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Le délire technotronique oligarchique : pour éradiquer la mort… éradiquons la vie

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 26 septembre 2020 by Résistance 71

 

 

Éradiquer la mort en éradiquant la vie, l’ambition d’un système en plein délire ?

 

Dominique Muselet

 

21 septembre 2020

 

Source:

https://www.salaireavie.fr/post/éradiquer-la-mort-en-éradiquant-la-vie-l-ambition-d-un-système-en-plein-délire

 

Tout comme, depuis les années 1970, les ouvrages de Brzeziński servent de programme de politique étrangère aux Etats-Unis, il se pourrait bien que 1984, la dystopie d’Orwell, leur serve (et à nous aussi qui leur sommes inféodés) de programme de politique intérieure. 

 On peut imaginer avec quelle gourmandise, nos élites, dont le souci principal est de dominer le petit peuple pour pouvoir l’exploiter au mieux de leurs intérêts, se sont appropriées et ont mis en œuvre les enseignements de ce petit livre. Pendant que la Russie et le Moyen-Orient se débattaient sous les coups programmés par Brzeziński, des apprentis Big Brother prenaient subrepticement le contrôle de nos existences.

 Les peuples occidentaux commencent à s’en rendre compte et l’adjectif orwellien s’est répandu pour décrire la communication gouvernementale, les inversions de valeur, les éléments de langage, les décisions contradictoires, bref presque tout ce qui, chez nous,  rappelle 1984.

 A sa parution, en 1948, nous avons pris naïvement ce livre pour un roman de sciences fiction. A l’époque, à part quelques rares visionnaires aussitôt traités de défaitistes, nous croyions être occupés à construire un monde meilleur, plus juste, plus solidaire, sous la houlette de dirigeants éclairés. De Gaulle n’avait-il pas sauvé la France ? Et les communistes ne mettaient-ils pas en œuvre, tambour battant, le programme du Conseil National de la Résistance : sécurité sociale, allocations familiales, congés payés, chômage, retraites ? Les syndicats étaient puissants et un salaire d’ouvrier suffisait à faire vivre une famille entière. On s’attendait à ce que le système capitaliste s’effondre sous ses contradictions, comme l’avait prédit Marx. On pensait que le ciel descendrait bientôt sur terre sous la forme du socialisme, et tant pis pour la classe possédante ! Il y avait une forme d’équilibre social de la terreur qui avait son pendant extérieur dans la dissuasion atomique. 

 Hélas, c’était trop beau pour être vrai et, au lieu de s’effondrer, le capitalisme, s’est bientôt déchaîné sous la poussée de la mondialisation, entraînant avec lui les valeurs de la République (Liberté, Egalité, Fraternité, cotisation sociale et séparation des pouvoirs) et les valeurs de la vie en commun (justice, vérité, confiance, respect). Tout cela a été remplacé par la course individuelle au plaisir et au profit dans une sorte de sauve qui peut, de guerre de tous contre tous qui fait plier sous le joug ceux qu’elle n’élimine pas.

 La France, un pays béni des dieux

 Mais dans notre malheur nous avons bien de la chance, nous répète Big Media. Imaginez, on aurait pu avoir l’Union soviétique et Staline ! Grâce au ciel, on a les Etats-Unis et Big Brother. C’est d’ailleurs un vrai bonheur de voir avec quelle aisance et quelle finesse nos chères élites se sont glissées dans la peau de Big Brother. Dans de nombreux domaines, les élèves occidentaux ont même dépassé le maître. Oui, nous avons bien de la chance ! 

 Prenez nos ennemis par exemple : un ennemi invisible et insaisissable comme le Covid-19, ça a tout de même plus d’allure et de potentiel que les archaïques Estasia et Eurasia !

 Notre État n’a certes pas encore réussi à installer des caméras dans chaque appartement, mais qu’à cela ne tienne, nos téléphones et ordinateurs portables, avec leurs applications sophistiquées, lui fournissent déjà beaucoup d’informations sur nous et dans ce domaine les progrès sont rapides. Voyez le succès éclatant de Stop Covid !

 Pour ce qui est de la Vérité, nous ne sommes pas non plus en reste. Même un enfant de CM2 connaît la Vérité sur la seconde guerre mondiale. Il sait qu’elle été menée contre les Juifs et gagnée par les Américains. Comment se pourrait-il en effet que les Soviétiques aient vaincu Hitler ? Les Etats-Unis dont nous sommes les fidèles alliés ne pourraient jamais l’accepter. Ou que les Allemands nous aient attaqués ? L’Europe de la paix ne s’en remettrait pas. Quant aux 21 millions de Soviétiques tombés sous les bottes allemandes ? Voyons, c’est de la propagande russe ! 

 Chez nous, il n’y a pas de propagande. Nous avons Big Media qui nous enseigne le politiquement correct. Nous savons que tout ce que disent les pays hostiles et les réseaux sociaux complotistes, sont des fake-news. Tout comme nous savons que « La guerre, c’est la paix ; la liberté, c’est l’esclavage ; l’ignorance, c’est la force ». C’est sûrement parce que nos médias sont capables de tout transmuer en Vérité que Jupiter les a exemptés du masque, à l’heure du sanitairement correct.

Notre pays est béni des dieux parce qu’il est dans le camp du bien et que ses élites sont au service du peuple, et donc nous n’avions rien à craindre du Coronavirus quand il est arrivé de Chine avec les français rapatriés, a déclaré notre apprenti Big Brother. Au cœur de l’épidémie, Il a harangué son peuple avec fougue, envoyé les fantassins au front, mis ses amis à l’abri dans leurs châteaux de province, et enfermé à la maison le reste de la population avec, pour résoudre tous les problèmes, une boîte magique de Doliprane. Tous ensemble, sous sa houlette éclairée, nous avons fait reculer la bête, au péril de nos vies. Evidemment, nous n’avons pas pu sauver tout le monde et beaucoup de vieillards sont morts, seuls, dans nos mouroirs à profit. Mais nous avons beaucoup appris. 

 Les enseignements principaux de l’épidémie  

 1. L’hystérie, c’est la sagesse. Grâce à Big Media et ses médecins de plateau, nous savons que ce n’est pas parce que, en plein cœur de l’épidémie, la moyenne d’âge des malheureux qui mouraient se situait entre 70 et 80 ans et qu’aujourd’hui il n’y a quasiment plus de morts (30 décès le 30/9 contre 1438 le 14/4, selon le Prof Toussaint, dont on se demande pourquoi Big Media le reçoit encore), que le virus n’est pas plus dangereux que la peste noire ou, plus près de nous, que la grippe espagnole (qui venait en fait des Etats-Unis et a fait 50 millions de morts selon d’incorrigibles complotistes). Nous avons appris que le Principe de précaution invite à se prémunir de tous les dangers même ceux qui n’existent pas. C’est pour cela que Big Media est obligé, à son corps défendant, d’affoler et de terroriser les populations. Sinon, bêtes comme ils sont, les gens ne comprendraient pas que ce n’est pas parce que la menace n’existe pas, qu’il ne faut pas s’en protéger par tous les moyens. 

 2. La science, la médecine et Big Pharma forment un seul bloc uni et solidaire. En d’autres temps nous aurions parlé de corruption, mais aujourd’hui, nous savons qu’il n’y pas de corruption, ni de conflits d’intérêt, en Occident, car Big Brother et le Doliprane nous protègent de tout. Grâce à Big Pharma et l’administration à flux tendus de l’ARS, nous avons, en fait, le « meilleur système de santé du monde ». Il faut être à la solde des Russes ou des Chinois pour prétendre qu’il y a eu infiniment moins de morts au Vietnam ou en Biélorussie que chez nous pendant l’épidémie !

 3. Tous les virus seront bientôt éradiqués. Ceux qui pensent que l’idéal anglo-saxon de l’asepsie absolue est une utopie, sont évidemment des agents russes. Big Pharma et Big Media nous l’ont promis : grâce au port du masque obligatoire, à l’interdiction de l’hydroxychloroquine et au vaccin qui va nous tomber du ciel, il n’y aura bientôt plus de virus du tout. La preuve, l’UE a versé des milliards d’Euros à Big Pharma. Ceux qui parlent de prévention, de défenses immunitaires, de soin, de guérison sont des traîtres à la nation, qui veulent nous ramener au Moyen-âge et qui font le jeu de nos ennemis. 

 On trouve encore, sur des réseaux-sociaux que la Police de la pensée n’a pas réussi à éradiquer, des contributeurs anonymes, possédés par des forces maléfiques, qui affirment que les bactéries, les virus et les microbes font partie de la vie. Selon ces cerveaux malades, on n’aurait absolument pas intérêt à se débarrasser des virus car ils sont des agents qui viennent créer une réaction dans notre corps pour que celui-ci active l’énergie vitale et se nettoie. Ce qu’il faudrait, insistent-ils, c’est développer notre énergie vitale, nos anticorps, nos défenses immunitaires. Ils osent même citer Claude Bernard qui aurait dit : « Le terrain est tout, le microbe n’est rien ». 

 Heureusement pour Big Brother, Big Pharma et nous, Pasteur, qui était un as des relations publiques, a remporté haut la main la victoire du vaccin contre les immunologistes de son temps. Encore un miracle qui prouve que dieu est avec Big Pharma et que rien n’arrêtera le progrès…

 4. La mort, elle-même, sera bientôt éradiquée. La France a déjà pratiquement éradiqué la mort sur les routes en appliquant les recommandations – simples et efficaces – du Conseil écologique de Big Brother : supprimer les voitures des pauvres. Quand il ne restera plus que celles des riches, conduites par des chauffeurs, il n’y aura plus de morts, soyons en certains. 

 Pour éradiquer la mort des seniors dans les Ehpad qui font notre fierté, Big Brother a trouvé la solution : sacrifier les jeunes. S’il n’y avait pas de jeunes, il n’y aurait pas de vieux et donc pratiquement plus de morts, voilà la Nouvelle Doctrine. Big Brother et son Conseil scientifique sont conscients qu’une doctrine aussi révolutionnaire peut surprendre des générations de parents et de grands-parents encore viscéralement attachés à leurs enfants et petits-enfants et naturellement peu enclins à les sacrifier, même pour le bien commun. Mais Big Brother sait que nous avons confiance en lui et en Sa parole et que nous Lui obéirons.

 D’ailleurs nous avons fait des progrès et, tout récemment, Big Brother est apparu à la TV de Big Media pour nous féliciter. Il était fier de nous parce que nous avions compris la nécessité de rester enfermés pendant deux mois, de remplacer les enseignants après de nos enfants, de nous contenter du Doliprane pour combattre un virus létal, de porter un masque inutile, de payer des amendes illégales, de laisser mourir seul nos vieux parents, de faire nos emplettes dans des supermarchés couverts au lieu des marchés de plein air, de ne pas nous réunir, ni nous marier, ni rien, tout en continuant à vider les poubelles du pays. 

 Nous avons aussi compris, à sa grande satisfaction, qu’il était capital que nos enfants et leurs maîtres soient désormais transformés en zombies dans des écoles zombies*, pendant que nous travaillons de tout notre cœur pour sauver les dividendes de Big Finance. 

Big Brother est donc certain, que nous serons bientôt heureux d’offrir nos enfants à la nation pour éradiquer la mort, car il n’y a pas de projet plus grand, plus noble, plus moderne.

 Éradiquer la mort est LA grande mission de Big Brother. Mais, comme Big Media nous l’a affirmé, le sacrifice de la jeunesse permettra, en même temps, de solutionner les problèmes de santé publique, les problèmes politiques, économiques (les enfants coûtent cher et ne rapportent rien), sociaux et écologiques, bref tous les problèmes dont Big Brother a promis de nous délivrer lorsqu’Il a été porté au pouvoir par une foule en délire, il y a quatre ans. Son plan était prêt car Big Brother est toujours prêt. Il n’attendait que le Coronavirus pour l’appliquer. 

 Et voilà que ce qu’Il nous avait annoncé, se réalise enfin sous nos yeux éblouis : la fin de l’histoire, la fin de la politique, la fin de l’économie, la fin de la société, la fin de la joie, la fin de l’espoir, la fin du cycle de la vie et de la mort, en un mot, la fin de la souffrance humaine. Oui, nous sommes bénis des dieux !

Lorsque leur œuvre sera accomplie, Big Brother, Big Media et Big Finance entasseront l’or, dont ils nous ont délestés, dans les fusées spatiales qui les attendent en Guyane ou en Floride. Puis ils regagneront, dans l’au-delà, les planètes paradisiaques qu’ils avaient quittées, l’espace d’un instant, pour venir répandre sur nous leurs bienfaits et nous délivrer du mal… de vivre. 

 Note :

*Beaucoup de médecins, de psychologues et d’enseignants dénoncent l’impact délétère des mesures antisociales prises par nos gouvernants sur le développement et la santé mentale des enfants et des adolescents. Un Collectif de parents, Je suis libre de respirer, s’apprête à déposer plainte contre l’Education nationale pour maltraitance et mise en danger physique et psychique des enfants.

 


Silence… On tourne !…

Dictature sanitaire, masque et armada de collabos…

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Ce qui est dit ci-dessous est très juste, mais l’heure n’est plus aux seuls constats.. mais aussi et surtout à l’action. Toute critique du totalitarisme étatique, sanitaire ou autre doit maintenant être accompagné de suggestions de solution ou alors jamais rien n’avancera dans la bonne direction, celle de notre émancipation de la merdasse étatico-capitaliste. L’heure de la désobéissance civile de masse et à l’auto-orgnaidation des associations libres a sonné. C’est ça ou notre mort sociale… puis physique.
Qu’on se le dise !…
~ Résistance 71 ~

 

La République En Masques : une armada de collabos !

 

Claude Janvier

 

1er septembre 2020

 

Alors que j’entrais dans une administration il y a peu, mon regard s’est posé sur une affichette officielle estampillée République Française qui disait que la République se vit à visage découvert dans tous les lieux publics : voies publiques, transports en commun, commerces et centres commerciaux, établissements scolaires, bureaux de poste, hôpitaux, tribunaux, administrations… Loi du 11 octobre 2010 (entrée en vigueur le 11 avril 2011) : Nul ne peut, dans l’espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage. 

Puis mon regard s’est tourné vers la salle d’attente et les guichets avoisinants, et le texte que je venais de parcourir m’apparut soudain totalement inepte et surréaliste. Une forêt de masques blancs, noirs, bleus, verts s’étalait devant moi… Dantesque ! J’ai failli appeler mon toubib pour lui dire que je devais être victime d’hallucinations et que j’allais arrêter les apéros le soir – promis, juré ! –

La remarque peu amène du cerbère qui était à l’entrée m’a arraché temporairement à mes réflexions. « Monsieur, votre masque doit couvrir le nez ». Décidément, ces chefaillons à qui la République donne du pouvoir se sentent tous investis d’un pouvoir quasi-divin : celui de faire respecter la loi, qu’ils ne connaissent souvent pas. Mais faire semblant de la connaître, cela donne de l’importance.

Couvrir votre nez ou non n’a aucune incidence pour votre voisin, à part de lui cacher vos points noirs ou votre couperose si vous êtes porté sur la bouteille. Mais voilà, comment expliquer ça à des gens formatés, conditionnés et payés pour faire respecter les consignes gouvernementales ?

En réalité, le masque est indispensable pour un chirurgien et ses assistants quand ils vous opèrent. Cela, afin qu’ils ne vous contaminent pas. Le reste n’est qu’une affaire de contrôle gouvernemental et un excellent moyen d’engranger de l’argent, grâce à des forces de l’ordre ultra zélé. – Les échos 12 mai 2020 : plus d’un million d’amendes distribuées pendant le confinement, avec 20,7 millions de contrôles. 135 millions d’euros engrangés – Juteux ! Sans oublier la TVA sur chaque masque.

Un tuyau : vous pouvez contester les amendes en toute légalité. Le site Réaction 19 vous indiquera la marche à suivre. (1)

Depuis la nuit des temps, le masque est uniquement présent lors des carnavals. Mais aujourd’hui, les « réjouissances » sont quotidiennes. Place au terrorisme d’état mondialiste imposé par une armada de forces de l’ordre, lourdement armée, à la réflexion limitée, mais protégée grâce à l’impunité que procure le port de l’uniforme. La répression sauvage et sanglante des Gilets Jaunes n’est plus à démontrer.

Le port du masque obligatoire permet une étendue encore plus grande de l’emprise de l’état sur les citoyens. En devenant obligatoire, le port du masque se banalise et commence à devenir un mode de vie. Le port du masque ou le bâton ? 

Pas de masques, une amende. Pas content ? Une autre amende. Toujours pas content ? Interpellation musclée, agressive et invasive, suivie directement d’une garde à vue. Toujours pas content ? Comparution immédiate devant un juge, amende et prison avec ou sans sursis.

J’exagère ? Quelques exemples éloquents et récents vont vous démontrer le contraire :

– 22 août 2020 : Breil-sur-Roya, un magasinier, pour un masque porté en dessous du nez (après plus de 6 h de boulot, on peut comprendre qu’il ait besoin d’un peu d’air) deux gendarmes l’ont interpellé violemment. Évidemment, le chef de la gendarmerie locale défend ses deux subalternes, mais au dire des témoins, l’intervention a été musclée, violente et totalement disproportionnée. Vidéo. (2)

– 26 août 2020 : pendant que des casseurs incendiaient des voitures, fracassaient des vitrines pratiquement en toute impunité, des CRS sont entrés dans un bar diffusant la finale de Ligue des Champions PSG – Bayern pour faire évacuer l’établissement. La raison ? Les personnes présentes à l’intérieur ne respectaient pas le port du masque et la distanciation sociale. Une intervention musclée qui n’a pas manqué de créer la polémique. (3)

– 29 août 2020 Paris : contrôle du port du masque dans un bar à Paris avec une arme de guerre. – menace de fermeture administrative en cas de non-respect de port du masque. Ambiance lourdingue. (4)

– 29 août 2020 Nice, Tour de France : interpellation musclée par des policiers d’un couple de supporters. Le mari incriminé a eu le front en sang, mais tout va bien. (5)

Le masque vous empêche de respirer normalement, transforme votre bouche en un bouillon de culture innommable (6) – MICROBIOLOGIE : une très curieuse culture – MICROBIOLOGÍA : Un cultivo muy interesante -, vous empêche d’être repéré si vous venez de faire un casse – pratique -, de vous attrouper – terminé les manifs -, de réfléchir – être un bon garçon ou une bonne fi-fille bien dans les clous, sinon… -, et de ne pas adhérer aux vilaines théories complotistes. – dommage, un peu de réflexion nous ferait des vacances… –

Au-delà de la force militaire et policière, la France possède une armada de collabos chefaillons, empressés à relayer et à enforcer la sainte parole gouvernementale. Pure est la parole de l’empire. Je reste confondu par autant de clarté gouvernementale depuis le début de la crise sanitaire : les ministres nous ont répétés pendant des semaines que les masques étaient inutiles, voire « contre-productifs ». Puis les masque sont devenus utiles mais impossible de s’en procurer. L’impayable Laurent Nùnez interviewé par Laurent Delahousse sur France 2, à la question  » ils sont où les masques », a répondu qu’ils arrivaient. Alors, qu’à l’époque, impossible de s’en procurer un. (7)

Aujourd’hui, alors que les hospitalisations sont de plus en plus faibles, le masque est obligatoire partout. Même aux toilettes… Restez couvert, on ne sait jamais…

Le Monde, toujours prompt à sauver le soldat Macron, ose publier le 17 juillet 2020, trois idées fausses sur les masques et la lutte contre la pandémie de Covid-19. Je vous cite la première, ça suffira amplement à démontrer l’arnaque de cet article :

1) « L’utilisation prolongée du masque est dangereuse. »

Ce que dit la rumeur :

l’utilisation prolongée du masque provoque une hypoxie » (un manque d’apport en oxygène), assure un texte très partagé sur Facebook ainsi que sur des sites sensationnalistes comme Tripfoumi.com ou Nouvelhorizon.

C’est faux :

Le port d’un masque s’accompagne d’une sensation d’inconfort, variable selon la personne qui le porte et le type de protection utilisée. Mais s’il demande un petit effort physique supplémentaire à son porteur pour respirer normalement, « cela n’a rien à voir avec un manque d’oxygène », tranche le médecin hygiéniste Philippe Carenco, responsable de service au centre hospitalier Marie-José-Treffot, à Hyères (Var). « Il n’y a pas de raison de craindre un manque d’oxygène lié au port du masque dans les conditions normales d’utilisation » – en dehors, par exemple, d’une activité sportive intense.

Les différents types de masques ont une résistance à l’air (on parle de « respirabilité. »), qui leur est propre, qui est « calibrée » et qui est « incluse dans la norme » à laquelle ils répondent, explique ce spécialiste des textiles de santé. C’est un élément central de la confection de ces protections, « sinon on ferait des masques en béton » qui protégeraient très bien du virus, mais ne permettraient pas de respirer correctement, observe M. Carenco.

Cependant, les fabricants recommandent généralement dans la notice qui accompagne leurs masques une durée d’utilisation de l’ordre de quelques heures. Mais, selon le docteur Carenco, ce n’est pas à cause d’une durée limite au-delà de laquelle le masque ne permettrait plus de respirer. Le but est qu’il conserve son efficacité. Il est d’ailleurs préconisé de renouveler un masque dès lors qu’il est humide. Dans tous les cas, une insuffisance respiratoire s’observerait rapidement et pas au bout de quelques heures, selon ce spécialiste.  » (8)

Décortiquons ensemble cet article écœurant. Afin de noyer le poisson ou de se faire passer pour un grand enquêteur, le journaleux est allé chercher un médecin hygiéniste au CHU de Hyères dans le Var. Puis l’argument massue est asséné : « Le masque n’est pas responsable de l’hypoxie ». On s’en doute bien, sinon les pauvres chirurgiens en train de vous opérer tomberaient comme des mouches. Mais en revanche, avec un masque, moins d’oxygène circule. Pas besoin d’avoir bac +7 pour comprendre ça. Un enfant de 6 ans le capterait facilement. Il faudrait arrêter de nous prendre pour des demeurés.

Malheureusement, ce genre d’article nauséabond n’a pas l’air de choquer grand monde. Il est écrit plus loin : « … Si vous ressentez de l’inconfort, que vous devez faire un effort supplémentaire pour respirer normalement… ». On peut donc en conclure, en réfléchissant un peu, que des problèmes sont manifestement engendrés par le port du masque et que cela découle un tant soit peu du manque d’oxygène et de l’accumulation de CO2. Adoubé par une grande partie du corps médical, ce texte relève de l’escroquerie. La désinformation et le bourrage de crâne battent leur plein.

Pour ma part, je préfère m’en référer à ce qu’explique le Docteur Pascal Sacré, médecin hospitalier anesthésiste-réanimateur : 

“Le port continu des masques aggrave la contamination ! Cette affirmation est basée sur des arguments scientifiques et médicaux. L’air, une fois expiré, est réchauffé, humidifié et chargé de CO 2. Il devient un milieu de culture parfait pour les agents infectieux (bactéries, champignons, virus). Des études ont montré que la porosité (trous microscopiques) des masques permet aux germes expirés de s’accumuler sur leur face externe.”

“Non seulement nous ré-inspirons notre CO2, mais en plus, en touchant tout le temps notre masque (geste inévitable), nous diffusons les germes partout ! Obliger tout le monde à les porter tout le temps, alors que l’épidémie disparaît, est une aberration scientifique et médicale !”

“ Les masques sont considérés comme la protection face à la transmission du virus du COVID-19. Mieux vaut porter un masque (n’importe lequel.) que rien. Ah oui ? Je ne suis pas d’accord. Cette idée reçue est largement partagée par la population traumatisée des pays ayant confiné totalement leur peuple.” […] (9)

Les médecins, dans une large majorité, sont complices. Désolé pour le corps médical, mais il faudrait arrêter d’obéir à la propagande gouvernementale et d’être payé pour soutenir les laboratoires pharmaceutiques. Où est le serment d’Hippocrate ? Les pourfendeurs des Professeurs Raoult et Perronne ont des tribunes quotidiennes dans les médias, pendant que les deux premiers sauvent des vies.

Mais voilà, nous avons dans notre beau pays, une véritable toile d’araignée administrative et citoyenne. Préfets, élus, fonctionnaires administratifs, dirigeants des ARS* locales, vigiles de supermarchés, gendarmes, médias, syndicats (qui ne défendent plus personne depuis longtemps), associations de parents d’élèves, recteurs, secrétaires administratives, syndicat des commerçants, etc.

Un seul message : Tous masqués. Point barre. Bientôt, le vaccin obligatoire pour tous. Bientôt pucé, tracé, hyper fliqué et bien conditionné. Ceux qui diront non, hop, fiché, condamné, voire emprisonné dans les camps FEMA. En construction en France, avec 350 000 cercueils prêts à l’emploi. (10)

Comme chaque matin, le responsable local de l’ARS Normandie, fraîchement promu, à l’aise dans son costard bleu ciel et ses chaussures noires pointues, avec son mug de café à la main, s’imprègne de la directive issue de la Sainte Bible Préfectorale : Malgré une baisse des hospitalisations, les cas de Covid-19 continuent d’augmenter en Normandie -. 18 août 2020. (11)

Rien que le titre ne fait aucun sens. « Baisse des hospitalisations, mais augmentations des cas ». Si les gens guérissent tous seuls ou sont asymptomatiques (le nouveau mot à la mode), où est le problème ?

Ensuite, ce qui n’est pas précisé, c’est que le nombre de tests est en augmentation. Rappelons quand même qu’au début et pendant le confinement, quasiment aucun test n’était réalisé. Donc, plus il y aura de tests de dépistages, plus on trouvera de personnes infectées. CQFD. C’est comme si on intensifiait le test de QI, aurions-nous plus ou moins de… Je vous laisse deviner la suite.

Masques obligatoires dans les centres-villes, dans les restaurants quand vous entrez, mais pas assis, quand vous faites votre jogging (sympa le CO2 dans les bronches), quand vous déambulez dans un marché, au concert, dans les cinémas, quand vous faites du vélo, à pied, à cheval et en voiture comme à Nice. (12)  Vous vous sentez oppressé ? Normal, le port du masque du matin au soir est mauvais pour la santé. Tout comme le conditionnement et la coercition. 

Mais l’armada de chefaillons veille au grain. Les ordres sont les ordres. Et en plus, certaines braves gens vous dénoncent, comme dans l’exemple ci-dessus où un pauvre magasinier en a pris plein la gueule à Breil-sur-Roya. Mais il le méritait, car c’est un dangereux activiste…

Une véritable propagande intoxicatoire, relayée par une armée de petits chefs investis du pouvoir étatique. Bien payés, à l’aise dans leurs baskets, leur réflexion s’arrête à la fin du formulaire « Cerfa » qu’ils doivent remplir en début et en fin de journée.

Le gouvernement est responsable de la politique qu’il édicte, mais au-delà de ce fait, personne n’est obligé de faire du zèle et d’en rajouter une couche. Et le problème est bien là. Trop d’acteurs de notre société en font trop, sans se rendre compte qu’à force de scier les branches sur lesquelles ils sont assis, il ne restera bientôt plus qu’un seul tronc dénudé au milieu d’un véritable désert. À ce moment-là, il sera trop tard pour agir.

Claude Janvier

(1) https://reaction19.fr/

(2) https://www.huffingtonpost.fr/entry/supermarche-nice-port-du-masque-gendarmes-breil-sur-roya_fr_5f4125cfc5b697824f9925c9 et

https://fr.sputniknews.com/france/202008291044340913-tout-ca-pour-un-masque-interpellation-musclee-a-nice–video/

(3) https://www.divertissonsnous.com/2020/08/26/un-bar-est-evacue-de-force-par-les-crs-a-cause-du-non-port-du-masque-paris/

(4) https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/masques-sanitaires/dans-les-bars-et-restaurants-de-paris-la-police-controle-le-respect-du-port-du-masque-et-des-gestes-barriere_4088533.html

(5) https://fr.sputniknews.com/france/202008291044340913-tout-ca-pour-un-masque-interpellation-musclee-a-nice–video/

(6) https://www.youtube.com/watch?v=S5ImqqaMCd4&feature=share&fbclid=IwAR3wrH6mYzHf2XamjoYzGxj6tkNaLNmRAL5eKxT40dtI1NQeUz4V9Jya_ww

(7) https://actu.orange.fr/societe/videos/la-petite-phrase-de-laurent-nunez-hier-soir-sur-france-2-qui-enerve-le-personnel-soignant-il-n-y-a-pas-de-probleme-de-masques-en-france-CNT000001oJKHD.html

(8) https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2020/07/17/trois-idees-fausses-sur-les-masques-et-la-lutte-contre-la-pandemie-de-covid-19_6046546_4355770.html

(9) https://covidinfos.net/covid19/obliger-au-port-du-masque-alors-que-lepidemie-disparait-est-une-aberration-scientifique-et-medicale-selon-le-dr-pascal-sacre/1490/

et

https://pryskaducoeurjoly.com/actu/7426/le-port-du-masque-savere-inutile-selon-les-etudes-scientifiques/

et

https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/coronavirus-coronavirus-si-masques-faisaient-plus-mal-bien-80893/

* ARS : Agence Régionale de Santé.

(10) https://www.actualite.co/105541/des-camps-fema-en-construction-en-france.html

(11) https://www.paris-normandie.fr/actualites/societe/malgre-une-baisse-des-hospitalisations-les-cas-de-covid-19-continuent-d-augmenter-en-normandie-FC17156663

(12) https://www.nicematin.com/sante/la-redaction-repond-doit-on-porter-le-masque-en-voiture-lorsquon-passe-dans-les-zones-ou-il-est-obligatoire-561521

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Reprise 9 : CoV19 et récupération technologique (Gilad Atzmon)

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La question concernant le COVID 19 et la technologie

 

Gilad Atzmon

 

29 août 2020

 

url de l’article original :

https://gilad.online/writings/2020/8/29/the-question-concerning-covid-19-and-technology

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

En une époque de crise sanitaire, on pourrait s’attendre de voir un académisme ouvert global, un débat multi-disciplinaire parmi les scientifiques, universitaires et érudits de différents secteurs, les politiciens et autres experts financiers. Non seulement un tel discours n’existe pas, mais ce à quoi nous avons en revanche assisté est une tentative d’éradication d’un tel échange. Ce ne sont pas les gouvernements qui interfèrent avec cette discussion cruciale [NdT : si Gilad, un chouïa quand même…]. Ce ne sont ni Trump ni le FBI qui effacent 7 millions de commentaires su Facebook, commentaires qui n’étaient pas en accord avec le narratif de l’OMS (NdT: dont on sait aujourd’hui qu’elle est l’officine de Bill Gates et de sa fondation, celle-ci en étant le principal “mécène” bien intéressé…). Ce ne furent par les Tories (conservateurs) ni Boris Johnson qui ont effacé des milliers de vidéos sur YT. Ce fut le boulot des mega-entreprises de la cyber-technologie opérant de concert afin de réduire au silence les vues dissidentes.

Nous sommes maintenant habitués à l’idée que dire la vérité au sujet d’Israël et de ses lobbies provoque une sévère réaction autoritaire et cela ne nous a pris que peu de temps dans la pandémie CoV19 de comprendre que la dissidence au narratif convenu sur le coronavirus met en branle une réponse bien similaire dans sa virulence. On peut se demander ce que le CoV19 et Israël peuvent avoir en commun ?

Le résultat a été dévastateur. Six mois de “crise” et nous savons toujours bien peu de chose sur ce virus dont on nous demande d’avoir très peur et qui nous menacerait.

Non seulement bien des gens sont morts “avec le CoV19”, mais la science elle-même a été assassinée par un virus mortel. Ce à quoi nous avons assisté ces derniers six mois est une éradication complète de l’ethos culturel et scientifique occidental. 3000 ans de tradition occidentale ont été remplacés par une culture de l’argent qui falsifie les images et la pensée scientifique.

Au lieu de se demander ce qui met en danger quelques segments de la population, nos institutions de la santé et les entreprises du gros business ne sont préoccupées que par une seule question :

Comment transformer ce CoV19 en une machine à fric ?

Au lieu de voir des scientifiques discuter les problèmes les plus cruciaux, les entreprises et start-ups sont entrées en concurrence entre elles dans une une course effrénée au vaccin, nous voyons Wall Street dopée par des centaines de milliards de dollars, exploitant la confusion générale. Nous sommes les témoins d’Amazon qui étend son monopole mondial tandis que les petits commerçants tombent comme des mouches, et pendant ce temps, les entreprises technologiques ont montré leur véritable nature et leur objectif. La vérité ne peut être niée, Google n’est en rien un moteur de recherche, c’est un appareil d’endoctrinement orwellien, Big Brother 2020. Facebook et Twitter ne sont pas des “réseaux sociaux”, ce sont en réalité des filtres tout à fait anti-sociaux. Ils sont les gardiens du cénacle et garent hors de votre porté ce que vous n’êtes pas supposés dire ou penser, mais que vous certainement commencez à comprendre.

Bizarrement, rien de tout ceci n’est nouveau. Bien des avertissements sur cette dérive autoritaire furent émis par bon nombre de personnes dont votre humble serviteur. Orwell l’a vu venir dès 1948, probablement même dès 1936 en Catalogne, lors de son engagement dans la guerre / révolution d’Espagne. Mais le contexte de ce tour draconien des évènements fut sans doute le mieux défini il y a quelques décennies par les grands philosophes Otto Weininger et Martin Heidegger.

Au début du XXème siècle, le philosophe autrichien Otto Weininger comprit que la science médicale était destinée à se transformer en “une question médicamenteuse, une simple administration de produits chimiques”. Weininger, qui était d’origine juive, était une des voix les plus critiques de la culture et de l’idéologie juives. Dans son livre “Sexe et caractère”, il se livra à une attaque sans précédent contre la culture juive et son impact sur la science médicale et la pensée scientifique en général. Je n’ai aucun doute que ses paroles puissent offenser certaines personnes, il est clair que l’approche anti-organique et non-hollistique de la médecine s’étend bien au-delà du monde limité des “docteurs juifs”.

En 1903, Weininger écrivit ceci :

“Ce qu’il se passe en ce moment dans la science médical est essentiellement due à l’influence des juifs, qui ont embrassé la profession médicale en grand nombre. Depuis le début, jusqu’à la domination juifs, la médecine était étroitement alliée de la religion. Mais maintenant, ils en feraient une affaire médicamenteuse, une simple administration chimique des choses. Mais il ne peut jamais se produire que l’organique soit expliquer par l’inorganique. Fechner et Preyer avaient raison quand ils disaient que la mort vient de la vie et non pas la vie de la mort… Nous devrions retourner de cette science judaïque vers les conceptions plus nobles de Copernic et de Galilée, de Kepler et de Euler, de Newton et de Linnceus, de Lamarck et de Faraday, de Sprengel et de Cuvier. Les libre-penseurs d’aujourd’hui, les sans âmes et n’y croyant pas, sont incapables de remplacer tous ces grands hommes et de comprendre avec révérence la présence des secrets intrinsèques de la nature.

Weininger ne retint pas ses coups dans sa critique de ses pairs juifs. Il voulait que la science s’émancipe d’un paradigme matérialiste émergent qui était hostile à sa compréhension du sens de l’existence du monde. Otto Weininger, qui fut un des penseurs d’influence de la première moitié du XXème siècle, est inconnu de la plupart des penseurs modernes. Son génie, quoi que controversif, a été largement éradiqué par ceux qui contrôlent le discours public.

Le cours d’Heidegger “La question technologique” (1954) fut publié 5 décennies après Otto Weininger. Entre ces deux évènements littéraires, le monde fit l’expérience de deux guerres mondiales, une révolution communiste (NdT: pas communiste, mais marxiste ou “capitaliste d’État” pour être plus précis, 1917, la révolution russe et l’URSS n’ont rien à voir avec le communisme authentique, le communisme organique, celui qui est naturel à l’humain et doit être réappris.), des campagnes de génocide de masse qui furent inspirées et conduites industriellement et technologiquement, la voiture est née ainsi que l’aviation et l’ordinateur, la bombe atomique et la guerre froide.

Heidegger vit la technologie essentiellement comme un mode de révélation. Par la technologie, les choses se dévoilent à nous et nous apprenons du monde qui nous entoure, mais nous apprenons aussi de notre rôle, à savoir, les limites et la destinée dans ce monde. Ainsi, la technologie a fait le monde dans lequel nous vivons et fournit une fenêtre sur le sens de l’Être.

Mais la technologie, d’après Heidegger, a introduit un changement dans la dualité entre l’Homme et l’univers. Plutôt que de nous révéler et dévoiler le monde, la technologie a muté en un mode d’exploitation qui maintient le monde dans un semblant d’accessibilité pour nous.

Heidegger observa qu’à cause de la technologie, “toutes les distances en temps et en espace se rétrécissent… pourtant, la mise de côté de toutes les distances ne produit pas de proximité, car la proximité ne consiste pas en une petite quantité de distance.”

Malgré les progrès technologiques rapides, nous n’expérimentons pas cette “proximité”, encore moins la comprenons-nous. Au lieu d’une compréhension graduelle alors que les objets se manifestent à nous en tant que technologie, nous les voyons et les traitons comme ce qu’appelle Heidegger “une réserve disponible” : objets exhibés dans une foire ou un hangar. Le monde devient une collection d’objets technologiques, de gadgets, de pièces d’inventaire devant être ordonnées, conscrites, consommées, digérées, chargées, affinées, assemblées et désassemblées. Tout nous approche essentiellement comme une source d’énergie ou quelque chose que nous devons organiser ou acheter. Nous traitons même les capacités humaines et les maladies comme si elles n’étaient que le seul moyen de procédures technologiques et d’instruments de production.

C’est exactement ce qu’est le CoV19 et c’est là où nous en sommes avec cette ostensible menace sanitaire. Avant même que nous ne comprenions ce qu’est la CoVID19, elle fut réduite à une commodité technologique, une “réserve disponible” heideggerienne. Que ce soit le débat sur le masque, les respirateurs ou la vaccination à venir, le CoV19 s’est transformé en une “machine à sous” tout autant qu’une menace sanitaire. 

(NdT : le stade ultime du capitalisme dans lequel nous vivons depuis grosso modo la 1ère guerre mondiale, transforme absolument tout en marchandise, tout a une étiquette de prix, y compris la vie humaine, les organes, les ventres à louer pour GPA et bien sûr tout ce qui a trait à la “santé” qui n’est plus que gestion de pathologie, créée en amont par les firmes chimiques et gérée en aval par ces mêmes entreprises chimiques reconverties de la peinture et des engrais dans les médicaments et dont le souci n’est en rien de nous guérir, mais d’entretenir la pathologie à des fins rentières…)

Si le CoV19 et la technologie qu’il implique est un mode de révélation, il révèle très peu au sujet de la crise sanitaire, mais en dit beaucoup à notre sujet et sur ce que nous ne sommes pas prêts à admettre à notre propre sujet. Nous sommes maintenant hors de l’ethos athénien occidental qui souscrit au pluralisme, à l’ouverture et, plus important, à une recherche OUVERTE et sans relâche de la vérité et de la sagesse. Nous paraissons être assez satisfaits de nous préoccuper du mode de pensée dit “de Jérusalem”. Nous sommes heureux d’avoir peur et d’accepter d’être terrorisés par des scénarios apocalyptiques répétés. Nous semblons vouloir suivre quiconque va nous dépouiller de nos droits les plus élémentaires. Nous acceptons la suppression de la libre-pensée, jusqu’à nouvel ordre, nous préférons suivre aveuglément des lois, des réglementations et des “mitzvoth”. Dans un tel monde, Heidegger et Weininger sont des ennemis publics. Orwell et sa prophétie ne font plus parties de notre éducation occidentale ni de notre curriculum éducatif. Le CoV19 nous a révélé que nous ne sommes pas aussi libres que beaucoup le pensent et que la seule question demeurant ouverte est de savoir si nous, le peuple, pouvons de nouveau nous lever et si oui… quand ?…

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Gouverner par la peur, seul attribut de l’État

Reprise 4 : Les conséquences anthropologiques désastreuses de la « crise » planétaire coronavirus qui engendre la dictature sanitaire…

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Analyse particulièrement intéressante de Paye et Umay sur les conséquences anthropologiques de cette crise fabriquée et entretenue du coronavirus, montrant par là même l’étendue de l’ingénierie sociale en cours. rien n’arrive par hasard, toute cette fange a été planifiée et mise en place depuis des années.
Il est impératif que nous commencions à nous unir et à mettre en place notre monde alternatif, celui de la société des sociétés de notre humanité réalisée.
Pour ceux qui en doutait encore: le CoV19 nous montre une fois pour toute qu’il n’y a pas de solution au sein du système et ne saurait y en avoir !… Depuis le temps qu’on le dit ! De plus cette analyse vient en complément de notre analyse en date du 15 juillet courant sur « Le masque comme rituel de passage vers un Nouvel Ordre Mondial »
transmettez toute cette littérature sans aucune modération, il est plus que grand temps que nous nous liguions contre l’oligarchie qui nous impose toujours plus avant la décadence de son système obsolète et criminel.
A bas l’État, à bas la marchandise, à bas l’argent et à bas le salariat !
Qu’on se le dise !
~ Résistance 71 ~

 


Le corona-reset du capitalisme ?…

 

Coronavirus * une mutation anthropologique

 

Jean-Claude Paye et Tülay Umay

 

16 août 2020

 

url de l’article original:

https://www.mondialisation.ca/coronavirus-une-mutation-anthropologique/5648374

 

La notion d’état d’urgence juridique nous est familière. Elle fait partie de notre vie depuis une vingtaine d’années, que l’état d’urgence ait été déclaré comme en France ou qu’il résulte simplement d’une transformation constante du droit pénal détruisant, au nom de la « lutte contre le terrorisme », l’essentiel des libertés collectives et individuelles. Ce processus, ayant pour objet la suppression de l’État de droit, a été nommé « état d’urgence permanent ».

A cette transformation, au niveau du droit, s’ajoute aujourd’hui une notion « d’état d’urgence sanitaire ». Ici, dans l’état d’urgence sanitaire, le droit n’est pas suspendu, ni même supprimé, il n’a plus lieu d’être. Le pouvoir ne s’adresse plus à des citoyens, mais seulement à des malades ou à des porteurs potentiels de virus. 

Lorsque le droit est suspendu dans l’état d’urgence ou supprimé dans le cadre de la dictature, sa place demeure, même si elle reste inoccupée. Dans « l’état d’urgence sanitaire », c’est sa place même qui disparaît. Le droit n’est plus simplement suspendu ou refoulé, mais expulsé. Forclos, il est simplement placé hors discours, comme s’il n’avait jamais existé. 

Renoncer à nos libertés.

La « lutte antiterroriste »  a permis de supprimer la plupart des libertés publiques et privées, en s’attaquant à des actes concrets, mais surtout à des intentions attribuées à la personne poursuivie, si celles-ci ont « pour objectif de faire pression sur un gouvernement ou une organisation internationale ». La lutte antiterroriste enregistre la fin du politique (1). 

Aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne,  la notion de guerre s’est introduite dans le droit pénal par le biais de la lutte contre le terrorisme, Il permet au pouvoir exécutif de désigner, comme ennemis, ses propres ressortissants et ses opposants politiques. Cette lecture redéfinit la notion de guerre. Elle lui donne un caractère asymétrique, celle d’une « lutte à mort » entre un Etat et des personnes désignées comme ennemis. Ils peuvent ainsi  s’attaquer aux libertés constitutionnelles des citoyens, mais aussi à leur Habeas Corpus, à leur capacité de disposer de leur corps (2).

Ici, dans la « lutte contre le coronavirus », le corps n’est pas saisi, son effacement doit être consenti par les individus. De leur propre initiative, ils doivent renoncer à ce qui fait d’eux des hommes, à tout rapport social, à toute relation avec l’autre. Ils doivent participer aux mesures de distanciation, de limitation stricte des contacts, accepter l’interdiction de ce qui peut faire lien : rejeter les évènements pouvant constituer l’image d’un « nous », bien sûr les manifestations politiques, mais aussi culturelles ou même sportives. 

La quotidienneté se réduit à une prescription sacrificielle. Tous les individus sont à la fois passifs et actifs, héros et victime. Ils se soumettent à l’autorité et tout en adoptant, de leur propre chef, des mesures absurdes et dégradantes. Ils veillent à la participation de tous dans le port du masque et les mesures de distanciation. Ils constituent des individus « en marche » dans leur sacrifice.

La « guerre contre le coronavirus » s’inscrit bien dans un processus en cours depuis une vingtaine d’années. Cependant, ici, ce n’est pas seulement la personne juridique, ainsi que le droit de disposer de son corps, qui sont directement confisqués, mais l’existence même de  l’individu social, son devenir et son rapport à l’autre. Les droits politiques des citoyens ne sont pas démantelés, dans le sens où ils n’ont pas à intervenir dans une crise sanitaire. Ils sont simplement forclos. 

Renoncer à notre vie !

En fusionnant guerre et paix, dans le cadre de la «  guerre contre le terrorisme », le pouvoir exige un renoncement  permanent à nos libertés. Dans la « guerre contre le coronavirus, » il nous est demandé un abandon de notre vie à des dieux obscurs, réclamant toujours plus de sacrifices (3).  Il s’agit notamment  d’accepter un vaccin présentant tous les dangers. Nous devons nous confiner et supprimer tout rapport social.  Un vaccin ne pouvant, par nature, faire face à un virus mutant, sa fonction est autre. Les bénéfices extraordinaires, que pourra en tirer l’industrie pharmaceutique, ne sont que l’aspect secondaire de la question. L’aspect principal réside dans le contrôle de notre existence, mais surtout dans la possibilité offerte au capital, grâce à l’introduction de puces, de  modeler notre corps et notre psychisme selon ses intérêts, selon les besoins de la production et de la domination politique. La mise en place d’un transhumanisme, d’une mutation anthropologique est la question principale à laquelle nous devons aujourd’hui faire face. La guerre contre le coronavirus n’est qu’un élément de cette stratégie globale, économique, politique et anthropologique.

La volonté politique de s’approprier du vivant humain, pour en faire une marchandise, doit reposer sur l’assentiment des populations. L’affaire du coronavirus s’inscrit dans la fabrication du consentement des individus à leur propre destruction en tant qu’êtres humains. C’est aussi à travers cette question qu’il nous faut lire l’adoption par l’Assemblée nationale française du projet de loi sur la bioéthique (4) qui s’inscrit dans ce projet de mutation anthropologique. Outre la mesure emblématique de l’ouverture de la PMA aux couples de lesbiennes et aux femmes célibataires, il prévoit une réforme de la filiation. En parallèle, il autorise l’autoconservation des ovocytes et la recherche sur les cellules souches embryonnaires. L’ensemble de ces réformes rencontre les objectifs biopolitiques de la lutte contre le coronavirus, la création d’un homme nouveau qui n’a plus rien d’humain.

Une guerre contre la « personne ».

La « guerre contre le coronavirus » fusionne maladie et guerre. Le citoyen est, ou ne peut, que devenir un malade, à qui  la dite « science,  à travers ses représentants médiatiques et politiques, doit dire comment se comporter. La responsabilité, au niveau de la lutte contre la maladie, serait moins collective qu’individuelle. « Solidaire, je suis chez moi », est l’injonction inscrite par une campagne d’affichage en Belgique. Elle exige un engagement ritualisé de sa propre personne, un engagement de caractère monadique, coupé de tout rapport avec l’autre. Ce combat contre un invisible est particulier, puisqu’il s’agit d’abord de rendre les armes, de s’abandonner à sa propre destruction en  « vivant avec » et, enfin, de jouir de celle-ci. 

Cette guerre contre le coronavirus n’est plus seulement celle de tous contre tous, la guerre  théorisée par Thomas Hobbes, mais aussi celle de l’individu contre lui-même. Elle exige non seulement le sacrifice de nos droits et de notre corps, comme l’avait déjà initié la lutte antiterroriste, notamment dans la destruction de l’Habeas Corpus des citoyens, mais encore l’abandon de l’entièreté de nos vies.  La « guerre contre le coronavirus » anticipe ainsi la nouvelle réorganisation de la production capitaliste, dont elle doit favoriser la mise en place. Comme nous le montre la généralisation du télé-travail pour « faire face à l’épidémie », l’ensemble du temps de vie devient temps de travail.

Dans cette mutation politique, économique et sociale il n’y a plus de référence au droit. Ce dernier est placé hors champ. Il fait place au sacrifice, à l’abandon de soi ritualisé aux injonctions mortifères, à travers le port du masque, la distanciation et les ablutions répétées. Les droits de soigner et d’être soigné sont abolis. Les citoyens sont confinés, afin de favoriser la transmission de la maladie. Les médicaments permettant de soigner sont retirés et interdits à la vente. Chaque moment de notre existence se réduit au discours d’une mobilisation permanente contre une épidémie qui, dans les faits, n’est pas combattue

Forclusion du droit et forclusion du sujet.

Les mesures généralisées de confinement, prises dans le cadre de la « pandémie », s’inscrivent dans une remise en cause du droit des citoyens de disposer de leur corps. Cependant, il ne s’agit pas d’une saisie du corps, afin de l’enfermer, mais bien de sa forclusion (5). En droit, la forclusion est « l‘effet que la Loi attache à une échéance, à une prescription ou à une péremption ».(6)

Ainsi, les individus ne sont plus en mesure de faire valoir leur libertés, le temps d’exercice de celles-ci étant dépassé. Leur droits sont forclos. Le droit comme signifiant est aussi forclos, enfermé dehors, non seulement oublié, mais perçu comme n’ayant jamais existé. Le droit et les libertés qui lui sont attachées n’ont plus cours dans une situation « d’urgence sanitaire ». L’interrogation sur le bien fondé des dispositions, de confinement ou de distanciation, ne peut exister, l’individu devant se comporter comme si la question n’avait pas de lieu pour être posée. 

Ce mécanisme juridique qui forclos le droit, qui le met hors de la vie politique et sociale, « si loin que l’on ne peut le retrouver,»(7) trouve aussi un écho dans la démarche psychanalytique. La notion de « forclusion » développée par Jacques Lacan signifie « clore dehors« , ou « fermer dehors« .  Pour le sujet, ce qui est rejeté dans la psychose n’aura jamais été. Lacan le formule  ainsi : « Par là on ne peut dire que fut proprement porté un jugement sur son existence, mais il en fut aussi bien que si elle avait jamais existé. » La forclusion traduit alors le retrait d’un signifiant hors de l’univers symbolique d’un sujet, celui du « Nom du Père »(8), signifiant, non seulement « oublié », mais perçu comme n’ayant jamais eu de réalité. 

Le concept de « Nom du Père » condense, en lui, toute une série de significations: la loi, le nom, la généalogie, la filiation (9). Le symbolique, comme structure, façonne et fonde la réalité humaine. C’est cette dimension symbolique qui, ici, dans la guerre contre le coronavirus, n’a pas lieu d’être (10). 

S’il y a forclusion du Nom du Père, ou échec de la métaphore paternelle, cela veut dire que l’acceptation par les individus de mesures absurdes et dommageables à leur intégrité mentale et à leur santé physique, tel le port du masque, le confinement ou la distanciation sociale, résulte dans le fait qu’ils se placent dans la position d’être le « phallus imaginaire » de la mère symbolique, de la figure étatique. Ils se posent comme des infans, placés dans une relation duelle avec cette puissance maternelle. Faute de ne pouvoir inscrire le réel, le sujet est constamment pris par celui-ci. Ne pouvant penser le réel, il devient son déchet.

Le masque comme effacement du visage.

Le port obligatoire du masque efface le visage et, dès lors, intime à l’individu de renoncer à son humanité. Dans la « pandémie » du coronavirus, cette obligation supprime tout vis à vis. La dissimulation du visage est un signe d’altération de la personnalité. Elle entraîne une rupture de l’individu dans ses rapports avec ses proches, une néantisation des rapports sociaux. Le port du masque entraîne un retrait, un isolement qui remet en cause la notion même d’individu, puisque celle-ci procède de l’extérieur, dans le vis à vis d’autrui (11).

Déjà pour les romains,  le masque, porté par les acteurs, « est une puissance sortie des ténèbres, de l’invisible et de l’informe, du monde où il n’y a plus de visage »(12). Il traduit l’impossibilité de toute relation. Chez les romains et dans notre société, « s’exposer comme visage est un lieu significatif du rapport au politique, du rapport à l’autre : individu ou groupe »(13). 

Le port du masque, comme effacement du visage, est donc suppression du vis à vis, du rapport à l’autre.  Il est aussi  perte de la face par rapport au pouvoir. Il traduit la fin du politique, de toute possibilité de confrontation.

En effet,  avoir un visage, c’est ce qui répond, dans le registre imaginaire, à avoir un nom dans le registre symbolique .  Avoir un visage, c’est advenir comme personne. Le visage est ce qui montre et dissimule le sujet dans son rapport au semblable. Le visage, pour tout sujet, est le dehors. Il est le masque qui sert de leurre dans les relations humaines.

Le porteur du masque « coronavirus » est quant à lui sans visage, il est donc exclu du jeu des semblants. Il renvoie à  une image béante, dont le porteur ne peut s’absenter. Il s’inscrit dans la transparence. Il n’est que ce qu’il montre : l’enfermement dans le réel, la fusion avec le regard du pouvoir. Si bien que le porteur du masque n’est plus une personne, mais devient simplement personne : « nobody ». La perte de la face induit ainsi un passage de la personne à la non-personne (14).

Le masque : une mutation anthropologique. 

Au début, le port du masque n’était pas conseillé par l’OMS. Il l’a ensuite recommandé. Maintenant que la maladie est quasiment éradiquée, cette contrainte devient impérative dans nombre de pays, comme en Belgique (15) où il ne fait pas l’objet d’une loi. Il y est donc illégal, tout comme les mesures de confinement ou de distanciation. En France (16), le confinement  a été imposé, malgré des erreurs de procédure, donc en dehors des règles imposées par un Etat de droit. Le droit est forclos, le discours, des médias et des forces politiques gouvernementales ou locales, le réduise à un impératif catégorique. Ce qui est recherché c’est une adhésion sans restriction. Par l’exhibition de leur soumission et la stricte observation ritualisée des injonctions paradoxales du gouvernement, les populations donnent du sens au non-sens, conférant ainsi un caractère sacrificiel aux injonctions du pouvoir. 

La stricte observance des individus donne chair à la démesure, à des commandements absurdes et dangereux. Ces rituels se détachent de plus en plus de toute justification, qu’elles soient juridiques ou médicales. Les individus doivent accepter les distanciations et l’injonction de se voiler le visage, comme des actes de soumission pure et appelant à de nouveaux renoncements. Pour les populations, il ne s’agit plus simplement de rester passif face à un discours déréalisant, comme celui de la lutte contre le terrorisme, mais d’être « en marche », de participer activement à sa propre néantisation.

Le porteur du masque exprime ainsi son consentement à la création d’un « homme nouveau, » libéré de ses contraintes anthropologiques et symboliques. L’homme masqué est le porteur d’une nouvelle anthropologie, car mettre un masque c’est renoncer à avoir un corps et ne plus avoir un corps c’est ne plus être sexué. C’est être ni homme, ni femme. Les mesures imposées au niveau de la gestion du coronavirus s’inscrivent dans un changement de société qui détruit tout ordre symbolique. L’homme masqué est en phase avec l’homme, ni-homme et ni-femme des réformes sur la procréation, ainsi qu’avec le mi-homme et mi-machine des lois sur la bio-éthique.

Jean-Claude Paye, Tülay Umay

Notes

1Jean-Claude Paye, La fin de l’État de droit. De l’état d’exception à la dictature, La Dispute, Paris 2004 et « Pas de droit en Etat d’urgence », Libération, le 18 mars 2004, https://www.liberation.fr/tribune/2004/03/18/pas-de-droit-en-etat-d-urgence_472895 

2Jean-Claude Paye, « Royaume Uni, menaces sur l’Habes-corpus », Le Monde, le 13 avril 2005,  https://www.lemonde.fr/idees/article/2005/04/13/royaume-uni-menaces-sur-l-habeas-corpus-par-jean-claude-paye_638494_3232.html et « Le modèle anglais », Université de Caen Normandie, CRDF, no 6, 2007, p. 71-8 https://www.unicaen.fr/puc/html/ecrire/revues/crdf/crdf6/crdf0606paye.pdf 

3Jean-Daniel Causse, « Le christianisme et la violence des dieux obscurs, liens et écarts », AIEMPR, XVIIe congrès international, Religions et violence ?, Strasbourg, 2006, p.4.

4« Loi bioéthique : l’Assemblée adopte le projet de loi en deuxième lecture », Le Monde avec AFP, le 1ier août 2020,

https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/08/01/loi-bioethique-l-assemblee-adopte-le-projet-de-loi-en-deuxieme-lecture_6047874_3224.html 

5La forclusion désigne le “défaut d’inscription dans l’inconscient de l’épreuve normative de la castration” . Dans la psychose la castration est rejetée par le moi qui se  comporte comme si elle n’était jamais advenue,  NASIO, J.-D., (1988), Enseignement de 7 concepts cruciaux de la psychanalyse. Paris, Payot, 1992, p. 223. 

6Serge Baudro, https://www.dictionnaire-juridique.com/definition/forclusion.php 

7Solal Rabinovitch, « Enfermés dehors »,,http://epsf.fr/wp-content/uploads/2016/05/Solal_Enferme%C4%97s-dehors.pdf 

8 Forclusion du Nom du Père, ou échec de la métaphore paternelle, cela veut dire que le patient reste coincé dans une position d’être le phallus imaginaire de la mère. Et il y est tellement identifié que cette position devient du réel pour lui.

9 Ibidem.

10La définition de la forclusion, carnets2psycho, https://carnets2psycho.net/dico/sens-de-forclusion.html  

11Françoise Frontisi-Ducroux, Du masque au visage, Champs Flammarion, p.68.

12Françoise Frontisi-Ducroux,Op.Cit., p.38.

13Dario Morales, « Le sujet sans visage », Ecole de la Cause Freudienne, https://www.causefreudienne.net/le-sujet-sans-visage/ 

14Ibidem, p.215.

15Nicolas Thirion, « Pourquoi l’arrêté ministériel est illégal », La Libre, le 6 août 2020, https://www.lalibre.be/debats/opinions/pourquoi-l-arrete-ministeriel-covid-est-illegal-5f2bec38d8ad586219049846 

16L’avocat Me Brusa établit l’illégalité des amendes pour “non port du masque”, Covidinfos.net, le 24 juillet 2020, https://covidinfos.net/experts/lavocat-me-brusa-etablit-lillegalite-des-amendes-pour-non-port-du-masque-document-juridique-telechargeable/1297/ 

Jean-Claude Paye et Tülay Umay sont sociologues.

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Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

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Coronavirus et manipulation politico-sociale : Le masque comme rite de passage vers un Nouvel Ordre Mondial… (Suite)

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Chronologie technotronique

 

Résistance 71

 

19 juillet 2020

 

Cette analyse fait suite à notre article du 15 juillet « Le masque sanitaire comme rituel de la soumission » et emprunte à tout un segment dérivé du travail du « père » de la propagande » (de nos jours appelée « relation publique ») Edward Bernays et son œuvre phare « Propagande, comment manipuler l’opinion en démocratie », Bernays qui était le neveu de Sigmund Freud, et mis en place par Robert Cialdini (Ph.D, professeur de psychologie et de marketing à l’université de l’état d’Arizona)) et pompeusement nommé la « science de la persuasion ».
Dans sa recherche, à la base connectée avec le marketing et la vente mais possiblement adaptable à tout ce qui a trait à la prise de décision, Cialdini a déterminé 6 raccourcis pour persuader les gens à prendre une décision. Il affirme que si on utilise une stratégie de persuasion directement dérivée de ces 6 points, alors les chances pour que bien plus de personnes fassent volontairement un certain choix augmentent dramatiquement. Ces 6 poins sont:

  1. La réciprocité : les gens sont plus enclins à faire quelque chose si elle est perçue comme étant le retour d’une faveur.
  2. La rareté : si quelque chose se raréfie voire est sur la voie de la disparition, la demande augmente.
  3. L’autorité : les gens sont plus enclins à suivre des experts reconnus (ou perçu comme tels)
  4. La constance : les gens sont plus enclins à poursuivre dans une voie qu’ils ont déjà empruntée, ainsi il suffit d’augmenter progressivement ce qu’on attend d’eux. Le premier pas compte et son acceptation fait suite.
  5. L’affectivité : les gens sont plus enclins à suivre les conseils de quelqu’un qu’ils perçoivent comme semblable et avec qui ils tissent certains liens.
  6. Le consensus : les gens sont plus enclins à faire ce que les autres font (exploitation de la veine du panurgisme).

On peut s’amuser à détecter ces 6 points dans toute campagne publicitaire, de relation publique, politique etc… mais dans le cadre de la « crise du coronavirus », il est intéressant de noter certains points. Nous avons choisi en exergue de cet article une illustration qui illustre parfaitement les points 3, 4, 5 et 6 présentés ci-dessus. Nous nous attacherons au point 4 qui peut paraître moins évident à saisir :

Sur la photo il est dit en haut : « 2020, nous ne servons que ceux qui portent un masque », puis il est dit « 2021, nous ne servons que ceux qui ont un COVID-pass [c’est à dire qui ont été vaccinés et peuvent le documenter !…] » et la dernière projection nous dit: « 2022, nous ne servons que ceux qui ont une puce électronique ».
Notons ici une étude qui fut faite aux Etats-Unis et qui est brièvement relatée dans la vidéo que nous avons mis en lien avec « la science de la persuasion ». Le thème choisi fut celui d’une campagne pour la sécurité routière. Il fut demandé à un panel de gens s’ils voulaient bien mettre une pancarte pour cette campagne de sécurité sur leur pelouse de devant leur maison. Il y eut moins de 50% des gens qui acceptèrent. De ceux qui refusèrent, on leur demanda s’ils accepteraient de mettre un autocollant de la campagne sur une de leurs fenêtres de devanture. Un peu plus de 50% acceptèrent. Puis quelques semaines plus tard, on leur demanda s’ils accepteraient de mettre une pancarte pour la campagne sur leur pelouse et un peu plus de 50% acceptèrent, là où tous avaient refusé auparavant… Ils demeurèrent constants avec leur décision initiale sur la voie empruntée. Si on fait accepter « un peu », alors la constance fera le reste. Si on fait plier un peu, alors on pourra faire plier plus dans le futur. Les irréductibles seront identifiables et « gérables » d’une manière… ou d’une autre.
Pour en revenir à la photo ci-dessus : tous ceux qui portent le masque sans rechigner et entrent dans la nouvelle secte au cours de ce rituel auront psychologiquement et statistiquement plus de chances de suivre crescendo sans poser de question ce qui va être mis en place, c’est à dire le vaccin qui sera évidemment obligatoire sous peine de ne plus être « servi »… et ensuite la dernière étape, la plus délicate, celle du puçage de la population afin de refermer la grille de contrôle de la dictature technotronique. Dans cette dynamique les point 5 et 6 sont évidents, ainsi que les points 1 et 3, pour le point 2… Rappelons-nous que dès le départ de l’affaire du masque, lorsque fut prise la décision de son port, il se trouva que bizarrement, il y eut en même temps une pénurie (organisée ?…) de cette denrée. La rareté augmente demande et… prix, n’est-il pas ?

Nous devons bien comprendre que nous sommes constamment soumis, collectivement, à des évaluations de tous ordres afin que l’oligarchie puisse mieux manipuler la masse, qui de nos jours et à cause (grâce ?) de l’internet, possède une plus grande capacité d’information pourvu qu’elle sache l’utiliser à bon escient, d’où la vaste entreprise d’abrutissement généralisé dans tous les médias, internet compris.
Il y a une véritable guerre de l’information dont le champ de bataille et le prix ultime est notre cerveau.

Nous l’avons dit au début de cette crise induite et fabriquée qu’est le coronavirus : il y a eu un monde d’avant et d’après les attentats du 11 septembre 2001, il y aura de la même façon un « avant » et « après » CoV19 – SARS-COV-2-Caroline du Nord. L’après ressemblant de plus en plus à l’enfer de la dictature technotronique dans lequel les oligarques veulent faire vivre ceux qui survivront à « la solution finale » envisagée pour l’humanité et impliquant l’élimination de plus de 7 milliards d’individus, vision gravée dans la pierre des stèles de l’état de Georgie à Yankland depuis quelques décennies, disant explicitement que la population mondiale doit demeurer à tout moment sous les 500 millions d’individus.

Nous sommes en train de vivre le début de la solution finale envisagée pour l’humanité et nous sommes manipulés collectivement à accepter notre sort et toutes les décisions prises à notre encontre, mais évidement… pour notre « bien ».

Nous sommes 99,9% de l’humanité, les manipulateurs sont 0,1%. Nous avons le nombre et surtout cette capacité unique à l’humain : Réfléchir de manière critique et dire NON ! Regardons l’histoire de l’État depuis son invention : elle est l’histoire de déni de notre réflexion et de notre capacité de dire NON a une oligarchie organisée et institutionnalisée, c’est à dire qui s’est auto-protégée dans un système qu’elle a façonné et continue de façonner contre l’intérêt général et notre humanité achevée. L’histoire de l’État c’est l’histoire de la mise sous tutelle du plus grand nombre au profit du plus petit nombre, quelque soit le mode de production et le mode de gouvernance employés. N’est-il pas plus que grand temps de devenir enfin politiquement adulte et de virer tout ce système de contrôle ?

La question est simple: Allons-nous laisser faire ? Allons-nous laisser l’ingénierie sociale nous dominer jusqu’à notre extinction ? Depuis un bon moment, la balle est dans notre camp, mais quelqu’un a éteint a lumière il y a quelque temps ! Il est plus que grand temps de nous organiser et de résister vraiment et efficacement.

Levez-vous tels les lions après la sieste,
En nombre invincible,
Secouez vos chaînes et jetez-les
au sol comme rosée du matin,
Chaînes sur vous tombées durant votre sommeil.
Vous êtes nombreux, ils sont peu.

En anglais (mieux):

Rise like lions after slumber,
In unvanquishable number
Shake your chains to earth like dew,
which in sleep had fallen on you.
Ye are many, they are few.

~ Percy Bisshe Shelley (1792-1822) ~

 

L’ambivalence du masque

 


Le masque comme rituel de passage…


Le masque comme symbole de liberté…

 

 

CoV19 et guerre pharmaceutique… Permis de tuer et interdiction de guérir (Dr Pascal Sacré)

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CoV19 Remdesivir : permis de tuer… Hydroxychloroquine : interdiction de guérir

 

Dr Pascal Sacré

 

12 juillet 2020

 

Source:

https://www.mondialisation.ca/covid-19-remdesivir-permis-de-tuer-hydroxychloroquine-interdiction-de-guerir/5647337

 

A lire aussi: « Coronavirus et manipulation politico-sociale : le masque comme rite de passage vers un Nouvel Ordre Mondial »

 

Le combat du Remdesivir contre l’Hydroxychloroquine (HCQ), c’est un peu le symbole du combat de la médecine des revues, des institutions corrompues contre la médecine de terrain, celle des médecins généralistes, nombreux, qui sont au chevet des malades.

Le Remdesivir est une molécule coûteuse, propriété d’une compagnie pharmaceutique, Gilead. Dans la course au traitement miracle du COVID-19, Gilead essaie de remporter la palme car cela peut lui rapporter gros [1].

L’Hydroxychloroquine est une molécule libre de droit, passée dans le domaine public et très peu coûteuse. Autrement dit, bien que fabriqué au départ par une compagnie pharmaceutique, Sanofi, ce traitement ne rapportera rien à l’industrie et donc rien à tous les gens corrompus par elle.

Le combat du Remdesivir contre l’Hydroxychloroquine, c’est le symbole du combat de la médecine mensongère, la médecine des gros sous, contre la médecine factuelle, une médecine qui peut rapporter gros au malade (sa santé), sans rien coûter ou presque à la société.

On dit que l’Hydroxychloroquine (traitement défendu par le professeur Raoult à Marseilles, France, entre autres) est inefficace dans le COVID-19, voire dangereux [2].

C’est faux. 

Suffisamment d’indices laissent à penser que l’Hydroxychloroquine, associée ou non à l’azythromycine et au zinc, est efficace pour inhiber la réplication virale du SRAS-CoV-2, avec un profil de sécurité tout à fait satisfaisant en particulier pour des médecins habitués et habilités à le prescrire. Ces molécules, la chloroquine et l’Hydroxychloroquine, sont connues depuis des dizaines d’années [3]. Voilà la vérité.

Inversement, on dit que le Remdesivir est efficace et sans danger particulier. 

C’est faux.

Le Remdesivir peut engendrer insuffisance rénale sévère (nécessitant dialyse, greffe rénale), insuffisance hépatique (foie), mutation génétique, problèmes cardiaques allant jusqu’à l’arrêt cardiaque, entre autres [4]. Voilà la vérité.

D’un côté, le Lancet essaie de démolir l’hydroxychloroquine [5], de l’autre, le New England Journal of Medicine fait l’éloge du Remdesivir [6-7].

Dans un article précédent, j’ai écrit que ce que les anciens rédacteurs en chef de ces revues disent ce qu’il faut en penser : corruption et mensonges à tous les étages [8].

Pour tous les médecins intègres, les véritables scientifiques, le public, cela pourrait même devenir un critère de discernement : quand une « grande » revue médicale encense un médicament, méfiez-vous ! Quand elle démolit un traitement, alors, vous feriez bien de vous y intéresser.


Big Pharma hier et aujourd’hui

Remdesivir contre Hydroxychloroquine, c’est encore et toujours une histoire de gros sous.

La médecine, ce n’est plus que cela, à présent.

Le Remdesivir rapporterait 4500 dollars par traitement à Gilead [9].

[Note de R71: Notons au passage que Gilead Science avait aussi « commis » cette escroquerie au Tamiflu lors de la crise « pandémique » de la grippe porcine H1N1 en 2009. Ce sont des coutumiers du fait avec un ancien patron qui n’est autre que Donald Rumsfeld, le ministre de la défense en charge dans l’administration Bush lors des attentats du 11 septembre 2001… Les mêmes ordures et entités derrière le flux des saloperies engendrées par le système étatico-capitaliste moribond.]

L’hydroxychloroquine, même associé à l’Azithromycine, ne coûte que 10 euros par traitement et ne rapporte rien à l’industrie.

Au lieu de culpabiliser et de faire peur à tout le monde avec des chiffres de mortalité exagérés et des deuxièmes vagues qui n’existent pas, au lieu d’imposer des mesures aussi inefficaces que toxiques comme le port du masque partout pour tous, au lieu de faire croire aux gens que des médicaments efficaces et bon marchés sont dangereux et que des médicaments chers et dangereux sont la solution, au lieu de se prosterner devant la vaccination, Graal illusoire dans la lutte contre le COVID-19, voici ce que nos hautes autorités de santé devraient faire :

  1. Prendre les conseils de scientifiques appelant à plus de calme et de réalisme sur le modèle du professeur John Ioannidis de Stanford
  2. Observer et mesurer les faits réels, et non des modèles mathématiques statistiques
  3. Ne pas confondre test RT-PCR positif et maladie COVID-19
  4. Prévoir des mesures de protection drastiques seulement pour les personnes fragiles et à haut risque
  5. Laisser circuler librement, sans masques, les personnes saines, en bonne santé et surtout, les jeunes et les enfants
  6. Proposer à toute la population des prises en charge psychologiques adaptées pour gérer les états de stress post-traumatiques générés par les médias anxiogènes
  7. Permettre à tous les médecins de première ligne de prescrire aux vrais malades du COVID-19, dès les premiers signes, l’association hydroxychloroquine-azythromycine-zinc, selon les modalités de sécurité bien établies depuis toutes ces années où ces médicaments sont prescrits dans leurs diverses indications

Ce n’est possible que si ces hautes autorités de santé ne sont pas corrompues par tout l’argent des compagnies pharmaceutiques telles que Gilead.

Pour le dernier point, numéro 6, le médecin généraliste bruxellois Éric Beeth et moi-même avons envoyé à tous les responsables concernés, ministre de la santé, membres du conseil COVID-19 au sein de SCIENSANO qui encadre le gouvernement dans la gestion de la crise, une lettre requérant la liberté pour tous les médecins belges de prescrire l’hydroxychloroquine dans le COVID-19 et surtout, la constitution au sein des pharmacies belges, d’un stock suffisant de ce médicament.

Nous attendons réponse.

Notes :

[1] Une brève histoire du remdésivir (GS-5734),  17 juin 2020, mise à jour le 25 juin 2020

[2] Hydroxychloroquine versus Remdesivir, 8 juillet 2020

[3] Hot Topic, Chloroquine for the 2019 novel coronavirus SARS-CoV-2, International Journal of Antimicrobial Agents, February 2020

[4] L’entreprise Gilead aurait-elle dissimulé la vraie toxicité du Veklury© (remdesivir) ?, 8 juillet 2020, « Il semble donc qu’au regard des éléments présentés précédemment, nous puissions fortement penser que le Veklury (remdesivir) est un médicament nocif et que ces éléments ont été dissimulés par Gilead.  Nous pensons que l’opération de lobbying conduite dans les médias et certaines instances de santé publique afin de décrédibiliser l’hydroxychloroquine, spécifiquement en milieu hospitalier, avait vocation à faire du Velkury (remdesivir) la seule solution dans cette situation. »

[5] RETRACTED: Hydroxychloroquine or chloroquine with or without a macrolide for treatment of COVID-19: a multinational registry analysis

[6] Compassionate Use of Remdesivir for Patients with Severe Covid-19, NEJM 10 avril 2020

[7] Remdesivir for the Treatment of Covid-19 — Preliminary Report, NEJM 22 mai 2020

[8] COVID-19: le côté obscur de la science révélé, « Une grande partie de la littérature scientifique, sans doute la moitié, pourrait être tout simplement fausse, affligée d’études avec des échantillons réduits, d’effets infimes, d’analyses préliminaires invalides, et de conflits d’intérêts* flagrants, avec l’obsession de suivre les tendances d’importance douteuse à la mode, la science a pris le mauvais tournant vers les ténèbres. »

[9] Remdésivir : une molécule d’intérêt thérapeutique très discutable sur le COVID-19

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Lire notre page “CORONAVIRUS, guerre biologique contre l’humanité”

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Le muselage… sanitaire

 

Le masque sanitaire comme rituel de soumission

 

Résistance 71 

 

15 juillet 2020

 

Mise à jour du 16 juillet 2020: L’affaire du masque mise en PDF par Jo…
Masque_Non-au-muselage-sanitaire

 

Lire la suite de cette analyse publiée le 19 juillet 2020…

 

En ce 14 juillet 2020, Macronus 1er vient de rendre obligatoire les masques dans les lieux publics clos devant une crainte d’une “seconde vague” du virus qui ne viendra pas, mais surtout comme mesure d’imposition d’une nouvelle “norme” sociale de la paranoïa et du contrôle organisés.

Toute cette affaire du SRAS-CoV-2 ou “nouveau coronavirus”, organisme génétiquement créé en premier lieu, dans un laboratoire de l’université de Caroline du Nord, avant sa militarisation dans les labos secrets du Pentagone et son larguage à Wuhan par une fausse équipe sportive militaire yankee “participant” aux jeux inter-armées en octobre 2019, emprunte pas à pas tous les méandres d’une vaste opération planétaire d’ingénierie sociale pour la transformation de nos sociétés en quelque chose de bien plus contrôlable à souhait, toujours sous le coup du thermostat de la tension dont le curseur est monté et descendu le long de sa coulisse, faisant passer le statut psychologique collectif de “crainte” à “peur” jusqu’à “terreur” et “panique” selon les besoins oligarchiques du moment. 

A ce titre, une menace invisible, virale,  aux effets gonflées à dessein par des gouvernements et des merdias complices, est bien plus efficace qu’une menace terroriste. Plus personne en effet ne croit qu’un islamiste se planque sous son lit, le mousseux est éventé, place donc au nouveau croquemitaine : le bien antipathique et terrifiant Bébert Corona  alias COVID19 !


Hail Bébert !…

L’oligarchie eugéniste, malade de toujours plus de contrôle, mène nos sociétés vers une société de la grille de contrôle mondialisée, vers une nouvelle société de la dictature technotronique qui verra l’IA, les drones, l’internet des choses via la 5 puis la 6G, le nano-puçage, et le contrôle “sanitaire” paranoïaque total, contrôler à outrance nos vies quotidiennes à l’échelle planétaire. Les ordures aux manettes sont en train de nous faire passer d’une vieille société épuisée à un nouvel ordre mondial de la domination technotronique et elles veulent le faire avec notre “consentement” sanitaire. A ce titre, nous sommes contraints de nous soumettre à un rite de passage de l’une à l’autre des sociétés et comme tout rite de passage ancestral, ceci comprend ses propres stigmates, comme par exemple… le port du masque sanitaire.

Ainsi dans une 1ère phase, le masque est présenté comme inutile et même dangereux pour la santé, ce que soutient la science, car il n’est pas sain de porter un masque de la sorte des heures par jour. Puis on entre dans la 2ème phase où le masque est présenté comme le symbole de la survie, barrière ultime pour un nouveau virus qui ne fait pas plus de mort que la grippe saisonnière, même en gonflant les chiffres et râclant les fonds de tiroirs des morgues hospitalières. Il est avéré aujourd’hui que le taux de mortalité du CoV19, hors facteurs de co-mortalité, est de l’ordre de 0,45%, celui de la grippe saisonnière étant de 0,35%.

A Yankland, des officiels de la santé apparaissent à la TV pour dire aux gens de garder le masque même chez eux, prochaine étape, dormez avec, faites tout avec en fait ! Qui n’a pas vu une personne seule dans sa voiture avec son masque ?… Le conditionnement est en marche et fonctionne dans la vaste majorité des cas ! Pourtant, il suffit de dire NON !

Ainsi, le masque devient une espèce de “rite d’initiation” de masse à un nouveau paradigme social complètement construit, comme le furent l’État, les institutions, le commerce, l’argent et les modes de contrôle, au fil de l’histoire. Ces rites de passage existent depuis des millénaires et sont devenus courants dans les sociétés secrètes, dans l’armée qui n’est qu’un gigantesque rite d’obéissance et de soumission à tout un système.

Les rites d’initiation renforcent le désir de se conformer, d’appartenir à un groupe, et donc par ce truchement d’obtenir une validation identitaire. La méthodologie rituelle est presque toujours identique quelque soit le lieu ou le temps où elle prend place.

1) Dans un premier temps, l’initié est placé en isolement, ce qui le conditionne psychologiquement à ce qui va suivre et insiste sur l’importance du processus

2) Ses routines quotidiennes sont chamboulées à dessein afin de faciliter le passage aux nouvelles “normes”. Ceci relativise sa réalité, “désacralise” l’établi et le prépare au changement à venir.

3) Normalisation visuelle des initiés entre eux, comme avec par exemple le port d’un uniforme, se raser la tête, le tatouage, la scarification ou le port d’un objet, d’un artifice distinctif. Le but est d’annihiler l’identité individuelle de chaque initié(e) pour la remplacer par une identité collective et contrôlable à souhait. De la même manière, l’initié(e) se sent partie intégrante du groupe, puis…

4) L’initié(e) est mis(e) en situation traumatique de plus ou moins grande intensité. Une confusion et une angoisse plus ou moins importantes sont induites, à ce moment psychologique vital, l’initié(e) est mûr(e) pour sa transformation d’appartenance.

5) Cet état psychologique favorise l’introduction d’une nouvelle “norme”.

Nous voyons que ce rituel du masque est en train de créer une dissociation entre l’obéissance et la désobéissance, la conformité et la non-conformité, dans un nouveau rapport dichotomique.

Dans un contexte “initié / non-initié”, les initiés sont endoctrinés à voir les non-initiés, les rebelles, comme des ennemis et à agir en conséquence (agressivité, violence, délation, ostracisme).

Dans ce contexte, le port du masque devient une reconnaissance collective et permet aussi d’identifier les “déviants”… et de préparer le terrain pour cette nouvelle escroquerie vaccinale qui vient. Soyons aussi clair là-dessus: aucun vaccin ne peut marcher (si tant est qu’un vaccin puisse être efficace), le virus mute en permanence…
A partir de là, le pas à franchir vers le goulag réalisé n’est plus bien loin, ce n’est plus un pas insurmontable, mais un petit pas, un de ces petits pas de la “nécessité” sociale dans le meilleur des mondes mis en place et que bien des gens trouveront normal de franchir… si on laisse faire et laisse verrouiller cette grille de contrôle planétaire.
Pensons, soyons critiques, unissons-nous, et agissons de concert, flinguons cette dictature en marche avant qu’elle ne nous flingue !

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Lectures complémentaires :

Nos articles les plus lus sur l’affaire du coronavirus CoV19

CoV19 – SRAS-COV-2, créé à l’université de Caroline du Nord

Nos articles et traductions sur le CoV19

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Solution :


Gaulois penseur, donc réfractaire…


Phase 1…


Phase 2…


Phase 3…


Phase 3bis en simultané