Archive pour coronavirus vaccin et big pharma

CoV19 passeport vaccinal, dictature sanitaire, Commission Européenne et OMS… des documents bien suspicieux dont (presque) personne ne parle…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 1 juillet 2020 by Résistance 71

 

 

Horizon 2022, un passeport de vaccination… l’UE rase les murs au sujet de documents bien suspicieux

 

Daniele Pozzati

 

28 juin 2020

 

url de l’article original:

https://www.strategic-culture.org/news/2020/06/28/2022-vaccination-passport-eu-keeps-quiet-over-suspicious-documents/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

(*) merci à Bernardo pour avoir posté le lien de l’article original anglais, l’article valait la peine d’être traduit.

 

Surprise, surprise, la Commission Européenne (CE) avait un “projet cartographié de vaccination” prêt des mois avant que ne se déclenche la pandémie du CoV19 (NdT: en fait le SRAS-COV-2 “Caroline du Nord”…). Ce projet devrait mener à une “proposition de commission pour une carte  / passeport de vaccination commune pour les citoyens de l’UE dès 2022.”

Dernièrement mis à jour dans le 3ème quart de l’année 2019, le document de 10 pages (10-page document) le 12 septembre par un “sommet de la vaccination globale” conjointement organisé par la CE et l’OMS.

Sous le titre “Dix actions vers la vaccination pour tous, tout le monde devrait être capable de bénéficier du pouvoir de la vaccination”, le manifeste du sommet se plaint que:

“Malgré la disponibilité de vaccins efficaces et sans danger, le manque d’accès, la pénurie, la désinformation, le laxisme envers les risques de maladie, diminuant la confiance publique en la valeur des vaccins et augmentant la perte d’intérêt à leur encontre, mine le taux de vaccination dans le monde entier.”

Et avec ça, les bénéfices des compagnies pharmaceutiques sans aucun doute.

En juillet 2017 par exemple, l’Italie a rendu 12 vaccins obligatoires pour les enfants. Il s’ensuivit une augmentation du prix des vaccins de 62%, passant de l’ordre de 14 euros à 23 euros la dose.

La marché mondial de la vaccination pèse aujourd’hui environ 27 milliards de dollars par an. D’après les estimations de l’OMS, il devrait passer la barre des 100 milliards de dollars en 2025.

Comme le sommet mondial sur la vaccination de la CE-OMS a aussi discuté un agenda d’immunisation rénové pour 2030, les actionnaires de Big Pharma ne doivent pas s’inquiéter de la performance de leurs avoirs sur le long terme.

On ne doit vraiment pas “toucher au taux de vaccination mondial”.

Le manifeste de ce sommet de la vaccination mondiale liste “10 leçons et actions nécessaires pour la vaccination de tous.”

Chaque “leçon” est un bijou de ce que le philosophe néo-marxiste italien Diego Fusaro appelle “le capitalisme thérapeutique”.

Le phrasé est péremptoire et ne laisse aucune marge pour la nuance ou le débat. Des adjectifs comme “tous”, “tout le monde”, “indiscutable”, abondent. Les déclarations au mode conditionnel sont absentes.

Plus qu’un plan d’action prudent, inspiré scientifiquement et ouvert au doute et au scepticisme, le ton donné de “protéger tout le monde, partout”, de “ne laisser personne derrière”, est messianique de manière tout à fait inappropriée.

Qu’en est-il de ceux et celles qui ne voudraient pas être “protéger” de cette façon ? Simplement en Allemagne, au moins 10% de la population est strictement contre une vaccination contre le coronavirus, ce qui représente au moins 8 millions de personnes

Mais voyons ce que nous pouvons apprendre si on veut, de ces “leçons”.

La leçon #1 commence par : “Promouvoir le leadership politique mondial et l’implication dans la vaccination”, il semble que c’est ce dont nous sommes témoins maintenant, avec les gouvernements dans le monde suggérant que les masques et la distanciation sociale resteront en place jusqu’à ce qu’on ait trouvé un vaccin contre le SRAS-COV-2.

Quid des politiciens qui sont contre la vaccination ?

Dira t’on aux gens qui votent pour eux, comme le fit tristement le commissaire au budget de la CE Gunther Oettinger avec les électeurs de la Liga italienne en 2018, en leur disant que “les marchés leur enseigneront de voter pour les bonnes choses” ?

Y aura t’il une nouvelle pandémie pour apprendre aux gens à voter pour la bonne chose ?

Leçon 4, “Frapper à la racine de l’hésitation vaccinale, augmenter la confiance dans la vaccination”, ceci a tout l’air d’un modèle pour une campagne de propagande, une qui prévoit, d’après la lecture du programme de vaccination de l’UE, le “développement de modules de formation électronique ciblant les médecins généralistes et les fournisseurs de soin de santé, focalisant sur l’amélioration des techniques pour gérer les populations hésitantes et promouvoir un changement de comportement.

Leçon 5, “Rassembler le pouvoir des technologies numériques afin de renforcer le contrôle de la performance des programmes de vaccination”, ceci soulève en cette période d’ap de traçage et de bracelets électroniques, des préoccupations légitimes sur la main mise toujours plus avant de la technologie sur nos vies et sur nos corps.

De quelles technologies numériques parle t’on ? Peut-être d’une puce électronique sous-cutanée, comme celle qui fut récemment patentée sous le numéro assez satanique de 060606 par la Fondation Bill & Melinda Gates ? (satanic-sounding number 060606 )

Leçon 9, elle est pour le journaliste alternatif et pour la liberté d’expression en général, des plus menaçante :

Donner le pouvoir aux professionnels de la santé à tous les niveaux aussi bien que les médias, pour donner une information transparente, objective et efficace au public et pour lutter contre la fausse information et la désinformation, incluant la lutte contre des plateformes de médias sociaux et d’entreprises technologiques.

Nous y sommes : le combat contre les soi-disantes fake news est de retour. Plus de boulot pour la horde de “fact checkers” auto-proclamés de Facebook.

Le terme Fake News est bien entendu un terme de novlangue orwellienne pour toute information non alignée [sur la pensée unique], quelque soit son contenu, son origine ou le fait qu’elle soit vérifiable.

En fait, le manifeste pour la vaccination globale ne fournit aucune définition de ce que serait une “information objective” ni du reste de ce que serait une “fausse information ou une désinformation.”

Si les vaccins sont aussi sûrs que l’affirment l’UE et l’OMS sans en apporter l’ombre d’une preuve, pourquoi donc le gouvernement américain a t’il créé déjà dans les années 1980, un corps appelé le “Programme National de Compensation pour les Dommages dus aux Vaccins” (National Vaccine Injury Compensation Program (VICP) ) ?

On lit ceci du site internet officiel du VICP : “une alternative sans faille au système légal traditionnel pour résoudre les plaintes résultant des dommages vaccinaux”.

Avec pas mal de succès semble t’il…

Dans la période entre le 1er octobre 1988 (début du paiement de compensations) et le 1er juin 2020 (dernières données disponibles), le VICP a attribué pour un total de quelques 4,4 milliards de dollars en compensations financières.

Ce chiffre exclut toute compensation résultant de poursuites judiciaires abouties, notamment des attaques en justice collectives contre Big Pharma.

Mais, comme l’explique très bien le réalisateur de documentaires Massimo Mazzucco, les autorités américaines ne se sont pas arrêtées là pour protéger Big Pharma des actions en justice. En 2010, une décision importante de la Cour Suprême des Etats-Unis a cité le U.S. Code Title 42 ainsi :

“”La loi élimine la responsabilité des fabricants concernant les effets secondaires adverses inévitables des vaccins”.

La même décision élabore plus loin :

“Aucun fabricant de vaccin ne peut être tenu pour responsable dans une action légale civile pour des dommages étant survenus de dommages liés aux vaccins ou à un décès associé à l’administration d’un vaccin après la date du 1er octobre 1988… Si la blessure ou la mort a résulté d’effets secondaires qui étaient inévitables alors même que le vaccin a été adéquatement préparé et a été accompagné des directions adéquates et des avertissements d’usage.”

1988 fut évidemment l’année où le VIPC commença à attribuer des compensations aux victimes de dommages par vaccins, économisant de graves et violents maux de tête à Big Pharma dans le processus.

Comme la biologiste de système Dr Shiva Ayyadurai le souligne, l’impossibilité d’attaquer en justice les labos pharmaceutiques au sujet des vaccins, combinée avec la perte de bénéfices sur les ventes de médicaments, a fait que les vaccins sont devenus le nouveau modèle d’affaire de Big Pharma. Et maintenant l’UE et l’OMS financée par la Fondation Bill & Melinda Gates emboîtent le pas.

Karl Marx écrivit ceci dans son “Manifeste du Parti Communiste” (1848) :

L’exécutif de l’état moderne n’est rien d’autre qu’un comité de gestion des affaires communes de toute la bourgeoisie.

Si Marx était vivant aujourd’hui, il aurait pu conclure que la gouvernance par une organisation internationale n’est rien d’autre qu’un comité de gestion des affaires communes de l’élite mondialiste.

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Lectures complémentaires :

Affaire CoV19 OGM

Dossier-coronavirus-cov19-experience-ingenierie-sociale

Dossier_special_CoV19_ingenierie_sociale_et_dictature_technotronique

Notre dossier « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

Entrevoir la solution au marasme politico-social :

Résistance 71-Du-chemin-de-la-société-vers-son-humanité-realisée

 

Coronavirus… Réduction de la population mondiale par imposition de la dictature chimique et biologique… la phase ultime de l’eugénisme pilotée par la Fondation Bill Gates

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Confiance en Bill la piquouze ?

 

Eugénisme n.m : méthodes consistant à améliorer le patrimoine génétique de groupes humains. La théorie qui prône l’application de ces méthodes.
( source: Encyclopaedia Universalis)

 

Réduire la population mondiale par des mesures eugénistes

(Extrait de la 3ème partie de la série de Derrick Broze sur Bill Gates et le réseau du fric et de l’influence)

 

1ère partie à lire : « Qui gère l’OMS ? »

 

Traduit de l’anglais par Résistance 71

 

14 juin 2010

 

Source:

https://www.thelastamericanvagabond.com/top-news/bill-gates-web-dark-money-influence-part-3-health-surveillance-event-201-rockefeller-connection/

 

Les dynasties Gates et Rockefeller sont aussi unies par leurs intérêts communs dans l’eugénisme, la pseudo-science qui fait la promotion de l’idée que les gens “biens-nés” devraient être encouragés à se reproduire tandis que ceux ayant de “mauvais gènes” devraient en être et en fait être stérilisés. Cette pseudo-science fut développé par Francis Galton (NdT: neveu de Charles Darwin, tout comme Bernays était le neveu de Freud et Julian et Aldous Huxley les petits-fils de Thomas Huxley, un des fondateurs du darwinisme-social… Qui parle de “mauvais gènes” ?…) comme stratégie afin “d’améliorer la race humaine”. L’idée fut très populaire aux Etats-Unis avant que les nazis n’embrassent cette doctrine et ne la mènent à son extrême.

L’eugénisme fut aussi très populaire au sein de la famille Rockefeller. Un rapport du Hudson Institute note : “Les premières fondations américaines furent très immergées dans l’eugénisme cet effort de promotion de la reproduction des plus forts et de supprimer la reproduction des plus faibles.” Le rapport dit que les Rockefeller et autres philanthropes américains croient en un “eugénisme philanthropique”, l’idée qu’ils pourraient utiliser leur argent pour créer des fondations qui feraient la promotion de la philosophie eugéniste.

La famille Rockefeller et sa fondation ont aidé à financer des chercheurs au Kaiser Willhem Institute de Berlin en Allemagne, qui furent impliqués dans les programmes de stérilisation nazis, elles financèrent l’Eugenics Records Office, et beaucoup  de programmes faisant la promotion du contrôle démographique des populations. En 1952, après que les expériences eugénistes nazies furent ouvertement et largement connues, John D. Rockefeller III aida à la création du Population Council afin de promouvoir l’eugénisme sans avoir la responsabilité de le mener à terme.

Dans son livre, Showing Up for Life, le père de Bill Gates, William H. Gates II, écrivit au sujet de son admiration pour les Rockefeller et leur philanthropie :

“Une leçon que nous avons apprise de l’étude et du travail avec les Rockefeller est que pour réussir dans la poursuite de buts audacieux, vous avez besoin de partenaires ayant le même état d’esprit avec lesquels collaborer. Nous avons appris que de tels buts ne sont pas des trophées conquis par des personnes au souffle court. Les Rockefeller ont affronté de durs problèmes sur des générations.”

Il apparaît que Gates II était un supporteur de l’eugénisme des Rockefeller alors qu’il servit comme patron de la société Planned Parenthood pendant un moment. Ceci fut financé en partie par un don de 1,5 millions de dollars du Population Council créé par les Rockefeller. Gates II fut précédé à la tête de Planned Parenthood par Alan Guttmacher, qui fut simultanément le directeur de l’American Eugenics Society (AES) (Director of the American Eugenics Society.).

Cet intérêt pour l’eugénisme pourrait remonter à trois générations, au grand-père de Bill Gates du nom de William H. Gates, car l’AES avait un membre de ce nom dans les années 1920. Celui listé sur la liste de l’AES l’était sous le titre de “professeur” et il il y avait un professeur William H. Gates de l’université d’état de Louisiane, mais il n’y a pas d’évidence que le grand-père de Bill Gates soit ce même professeur “William H. Gates”.

Quoi qu’il en soit, la famille Gates d’aujourd’hui a l’habitude de passer du temps avec leurs comparses philanthropes eugénistes. En décembre 2001, William H. Gates a reçu la première “Andrew Carnegie Medals of Philanthropy” pour son œuvre de charité. Gates Senior a reçu sa récompense avec Walter H et Leonore Annenberg pour la Fondation Annenberg, Brooke Astor, Irene Diamond, David et Laurance S. Rockefeller pour la famille Rockefeller, George Soros et Ted Turner. Bien que Bill Gates ne figure pas sur la photo, la corporation Carnegie mentionne que Gates senior représentait la “famille Gates”.

Plus récemment, en 2010, Bill Gates fut vu avec des comparses milliardaires dans un évènement qui fut décrit par les médias comme suit:  “Ils sont appelés le Club du Bien et ils veulent sauver le monde”. Le journal du Guardian rapporta :

“C’est le Club du Bien, le nom donné à une toute petite élite de milliardaires philanthropes qui ont récemment tenu leur première et très secrète réunion au cœur de la ville de New York.

Les noms de quelques uns de ces membres sont très connus : Bill Gates, George Soros, Warren Buffett, Oprah Winfrey, Michael Bloomberg, David Rockefeller et Ted Turner. Mais il y en a d’autres aussi, comme des géants du monde des affaires qui sont aussi riches mais beaucoup moins connus. En tout, les membres de ce club pèsent quelques 125 milliards de dollars…”

Le Guardian note également que les Rockefeller, Gates et Buffet organisèrent cette réunion. Le Wall Street Journal aussi rapporte que la réunion avait pour sujet principal la décroissance de la population mondiale, un euphémisme pour eugénisme. L’apparition de Ted Turner à la fois à a réunion de 2001 et de 2010 ne devrait pas être une surprise car Turner a toujours été un ferme avocat de la réduction de la population.

Notons aussi que malgré le déni de Bill Gates, celui-ci fut un associé du prédateur sexuel Jeffrey Epstein, comme l’a documenté Whitney Webb sur TLAV, ainsi que les tentatives de cacher ce fait.

Coïncidentalement, Epstein a aussi été exposé comme un avocat de l’eugénisme.

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Lectures complémentaires :

La seconde partie du livre de G. Edward Griffin « Un monde sans cancer » sur « La politique du cancer », traite de la phagocytose du système médical américain par l’industrie chimique emmenée, à l’époque, par la très pétrochimique Standard Oil, dans les années 1910… A lire car édifiant, de fait notre traduction de très larges extraits du livre est à lire et à diffuser sans aucune modération.

Nous avons beaucoup écrit et traduit au sujet de l’eugénisme au cours de ces 10 dernières années, lire notre « dossier eugénisme ».

Gary_Allen_Le-dossier-Rockefeller

HistoriqueCartelPharmaceutique

SARS-CoV_UCN

Dossier-coronavirus-cov19-experience-ingenierie-sociale

Affaire CoV19 OGM

 


Main basse sur la santé…


La fine équipe de la santé chimique…

 

Coronavirus : La revue du « Lancet » de Big Pharma torpillée par l’hydroxychloroquine… Il est grand temps de sortir de la science falsifiée

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Big Pharma ou le serpent d’hypocrite…

 

Ce que l’affaire du Lancet et de l’hydroxychloroquine révèle de nos élites décadentes

 

Eric Verhaeghe

 

5 juin 2020

 

url de l’article original:

https://francais.rt.com/opinions/75697-que-affaire-lancet-hydroxychloroquine-revele

 

L’étude du Lancet sur l’hydroxychloroquine constitue un excellent révélateur de ce qu’est notre nomenklatura, de ses travers et de ses limites systémiques dans un monde en mutation fulgurante. Nous savons désormais que sans un profond (et probablement très brutal) renouvellement des élites, la France accélèrera son long déclin. Quelques minutes à peine après la publication de l’étude du Lancet, dont on sait aujourd’hui qu’elle est bidonnée et faisandée, probablement par une officine d’influence, je recevais un message haineux et vengeur d’un camarade de promotion de l’ENA, haut fonctionnaire du ministère de l’Intérieur actuellement en poste à la représentation permanente de la France à Bruxelles, m’injuriant et ricanant avec un air pathétique de petit marquis à cette humiliation infligée à tous les partisans de Didier Raoult. Pour l’occasion, il les regroupait sous l’appellation délicate de «blaireaux». Que pensent les «blaireaux» de cette étude qui montre qu’ils ne sont que de petits Gaulois réfractaires, prêts à suivre n’importe quel gourou illuminé, alors que la science, Monsieur, la Science, c’est bien autre chose ? Dans la foulée de cette étude (et les délais de décision nourrissent l’idée que toute cette opération était téléphonée et prenait vraiment les «blaireaux» pour des lapins de six semaines), l’OMS et le gouvernement français interdisaient l’hydroxychloroquine. Maintenant que les auteurs de cette étude se sont rétractés et ont quasiment avoué la forgerie qu’ils ont accepté de cautionner pour discréditer un remède proposé par un savant français, il est intéressant d’analyser l’éthique de notre nomenklatura.  Lire aussi Trois des quatre auteurs de l’étude du Lancet sur l’hydroxychloroquine se rétractent Cette épisode croquignolesque offre la possibilité d’une superbe étude anatomique, et peut-être paléographique, sur ce qui se passe dans la tête de ceux qui composent la technostructure. Au fond, l’affaire du Lancet laisse sur le sol les mêmes traces que la mer qui se retire. Et nous pouvons sereinement analyser, disséquer, les sédiments abandonnés dans la cohue par cette élite si sûre d’elle-même qu’elle confond sans ciller des vessies et des lanternes.  La nomenklatura aime se soumette à l’autorité Et bien sûr, ce qui saute aux yeux, c’est la soumission à l’autorité. Cela nous saute aux yeux parce qu’il s’agit bien d’un éternel recommencement, d’une éternelle faiblesse enseignée doctement, patiemment, à Sciences Po, dans les grandes classes préparatoires, dans les grandes écoles, de l’ENA à HEC. The Lancet a écrit, donc c’est vrai, sans le moindre doute, sans la moindre précaution, sans la moindre réserve. Les Américains ont publié, donc c’est aussi infaillible qu’une bulle de Pie X. Cette abdication de tout esprit critique de la nomenklatura face à l’autorité, qu’elle porte une blouse blanche, une bure dominicaine, une bannière américaine ou un uniforme vert-de-gris, a fait le sel de la décision publique en France à travers les siècles. Les plus forts ont décidé, donc on obéit, et on pourfend tous ceux qui résistent. Il était évident ce jour-là que ne pas organiser un autodafé des œuvres de Didier Raoult, que prononcer son nom sans l’assortir d’un qualificatif injurieux devenait un crime contre l’humanité passible au minimum d’un bannissement immédiat de toutes les bonnes villes de France. Dans ce réflexe quasi-mécanique, on ne lira pas seulement la faillite complète de l’Education nationale dans la construction intellectuelle des meilleurs. On y lira comme dans le marc de café l’annonce de prochaines dictatures, de prochains décrets sur la race, de prochaines collaborations à Montoire ou ailleurs. Sur le fond, les membres de la nomenklatura se croient étalons. Ils ne sont que des veaux.  La vérité est un caprice moutonnier de la cour Le problème de notre nomenklatura ne réside pas seulement dans la haine qu’elle voue à l’esprit critique. Il réside encore plus dans le caractère moutonnier de cette haine. On déteste Raoult parce que la cour le déteste, parce qu’il est ridicule, parce qu’il a les cheveux longs, parce qu’il n’accepte ni l’étiquette, ni le protocole, ni les usages en vigueur sous les ors de la République. Il fallait voir le premier reportage que BFM TV lui a consacré pour comprendre le malaise.  Lire aussi Le médecin est-il le gourou tant attendu du XXIe siècle ? Raoult est un leader qui récompense les meilleurs dans ses équipes et gourmande les moins bons, les tire-aux-flanc, les syndicalistes acrimonieux. Il ne pratique pas le mensonge lisse et méprisant du «pas de vague» en vigueur dans la nomenklatura décadente qui ruine le pays. C’est bien la preuve qu’il est mauvais, qu’il est un escroc et un imposteur. Et la cour de le dénigrer. Il aurait harcelé des femmes. Il signerait des études qu’il n’a pas rédigées (point qui n’a jamais aucun oligarque pour les études publiées par The Lancet, bien entendu). Bref, tout est à jeter dans le Raoult. On ne sait pas forcément pourquoi, mais on l’a lu dans un journal américain, on l’a entendu dans un dîner du Siècle hier soir, donc c’est vrai. Qu’on dresse le bûcher pour Raoult ! De source sûre (mais on n’a pas le droit de dire laquelle), il le mérite dix fois, cent fois…  Ce qu’aime le peuple est forcément une escroquerie Il faut dire que Raoult a, dans son insupportable résistance à la nomenklatura, commis une grave faute : il a bénéficié d’un soutien spontané du petit peuple de Marseille, et de bien au-delà. Les files d’attente devant l’IHU, composées de petites gens qui patientaient plusieurs heures pour recevoir le traitement miracle du bon docteur Raoult ont à la fois ulcéré et effrayé la nomenklatura. L’ulcère est venu de la vulgarité de la démarche. Quoi ? Le bas peuple conteste l’index pontifical? La vérité ne serait plus décidée par une encyclique épiscopale ? L’idée qu’une autre vérité, reconnue, choisie par les Gaulois réfractaires puisse rivaliser avec la doctrine officielle des élites réunies en conclave, avec des documents préparatoires élaborés par un rédacteur contrôlé par un chef de bureau, corrigé par un sous-directeur, supervisé par un directeur, puis palabré sous le palétuvier par un comité Théodule où la parole est distribuée par ordre d’ancienneté, c’est tout simplement insupportable et horriblement vulgaire. L’effroi est venu de l’adhésion spontanée à un homme venu de nulle part. Alors que la nomenklatura fait l’objet d’une détestation, avec ses petits airs étriqués et anxiogènes de courtisans sans âme et sans volonté, ses airs de Jérôme Salamon qui comptabilisent les morts chaque soir comme des pots de yaourt, un homme bourru, fantasque, indiscipliné, pouvait s’attirer l’amour des foules. Il existe donc une menace pour l’ordre dominant, car la contestation ambiante n’est pas liée (la popularité de Raoult le prouve) au caractère ingouvernable des Français qui contesteraient tout, mais à l’incapacité des élites à lui parler. Et ça, c’est intolérable.  Ne jamais tolérer l’erreur Très souvent, Raoult a rappelé que sa démarche n’était pas de faire de la recherche, mais de trouver des solutions en tâtonnant. Cette affirmation a tapé là où la construction intellectuelle de nos élites souffre. Car notre nomenklatura n’est pas éduquée dans l’idée qu’un bon gouvernement consiste à soulager les misères du peuple.  Lire aussi Après une étude, Olivier Véran veut modifier les conditions de prescription de l’hydroxychloroquine Elle préfère l’idée qu’il faut protéger l’intérêt général, notion abstraite et théorique qui correspond aux canons élitistes de la rationalité kantienne. Nous ne sommes pas là pour régler les problèmes (par exemple le chômage) mais pour développer une théorie de l’intérêt général (en recourant à des solutions que personne ne comprend, mais que des scientifiques jugent utiles ou probantes dans des articles publiés par les meilleures revues scientifiques). Dans cette approche «intellectualiste», «rationaliste», les élites françaises ont une peur envahissante : se tromper. Il ne faut surtout pas paraître ridicule en proposant un plan non abouti (sur le papier), non fondé théoriquement. Il faut être reconnu comme sérieux par les autres membres de l’élite. Et si ça ne marche pas, il faut plaider qu’on a respecté la méthode, le protocole (pour reprendre ce qui est reproché à Raoult). Or on sait que la recherche passe par du tâtonnement empirique, de l’erreur, de l’audace, de la prise de risque. Et soudain nous comprenons que ce n’est pas avec cette élite-là que nous allons disrompre, que nous allons nous renouveler.  Une nomenklatura simplement médiocre. Bien entendu, pris individuellement, les membres de la nomenklatura française sont «brillants» : ils font de belles dissertations. Ils parlent bien. Ils balancent merveilleusement leurs raisonnements, sont très éduqués, parfois très cultivés, et disposent d’une patine intellectuelle tout à fait respectable. Le problème est que cette forme d’intelligence appelée le «brillant» ne correspond plus aux exigences de l’intelligence pragmatique imposée par la révolution numérique que nous vivons. Au XXIe siècle, il faut savoir écouter, tout remettre en cause, dénicher la perle sous un tas d’ordures, mettre les mains dans le cambouis, et savoir dire «je me suis trompé» devant des gens souvent moins éduqués que soi. Notre nomenklatura, de ce point de vue, n’est pas nulle. Elle est ordinairement médiocre et obsolète. Elle a perdu sa légitimité intellectuelle à gouverner. Son problème est qu’elle ne l’a pas compris et qu’elle réagit aujourd’hui avec virulence pour conserver ses privilèges. Ses ancêtres de 1788 avaient commis la même erreur.

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Notre page « CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité »

A lire aussi: ”C’en est assez du ‘consensus’ « 

 

Coronavirus : Un rapport du ministère de l’intérieur allemand dénonce…

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Rébellion anti-manipulation CoV19

 

Un rapport officiel du ministère de l’intérieur allemand dénonce la pandémie CoV19 comme étant une “fausse alerte mondiale”

 

Daniele Pozzati

 

29 mai 2020

 

source de l’article en français:

https://www.mondialisation.ca/un-rapport-officiel-allemand-denonce-la-pandemie-covid-19-comme-une-fausse-alerte-mondiale/5646143

 

Le gouvernement fédéral allemand et les grands médias se sont efforcés de limiter les dégâts après la divulgation d’un rapport du ministère de l’Intérieur qui conteste le récit officiel du coronavirus.

Voici quelques passages clés du rapport :

  • La dangerosité de la Covid-19 a été surestimée : apparement, à aucun moment le danger que représente le nouveau virus n’a dépassé le niveau normal.
  • Les personnes qui meurent du coronavirus sont essentiellement celles qui, statistiquement, mourraient cette année, car elles sont en fin de vie et leur corps affaibli ne peut plus faire face à un stress quotidien aléatoire (y compris les quelque 150 virus actuellement en circulation).
  • Dans le monde, en un quart d’année, il n’y a pas eu plus de 250 000 décès dus au Covid-19, contre 1,5 million de décès [25 100 en Allemagne] lors de la vague de grippe 2017/18.
  • Le danger n’est évidemment pas plus grand que celui de nombreux autres virus. Rien n’indique que ce n’était plus qu’une fausse alerte.
  • Un reproche pourrait aller dans ce sens : Lors de la crise du coronavirus, l’État a prouvé qu’il était l’un des plus grands producteurs de fausses nouvelles.

Jusqu’à présent, tout va mal. Mais il y a pire.

Le rapport se concentre sur les « nombreuses et lourdes conséquences des mesures contre le coronavirus » et prévient qu’elles sont « graves ».

Le nombre de personnes qui meurent à cause des mesures imposées du « Corona » par l’État est plus élevé que le nombre de personnes tuées par le virus.

La raison en réside dans un scandale en cours de réalisation :

Un système de santé allemand axé sur les mesures anti-corona reporte des opérations chirurgicales vitales et retarde ou réduit le traitement des patients qui ne sont pas atteints par le virus.

Berlin en mode déni. Les scientifiques ripostent.

Au départ, le gouvernement a tenté de rejeter le rapport sous prétexte qu’il était « le travail d’un seul employé », et son contenu comme étant « sa propre opinion » – alors que les journalistes ont resserré les rangs, sans poser de questions, avec les politiciens.

Mais le rapport de 93 pages intitulé « Analyse de la gestion de la crise » a été rédigé par un groupe scientifique nommé par le ministère de l’intérieur et composé d’experts médicaux externes de plusieurs universités allemandes.

Le rapport a été rédigé à l’initiative d’un département du ministère de l’Intérieur appelé Unité KM4 et chargé de la « Protection des infrastructures critiques ».

C’est également là que le fonctionnaire allemand devenu lanceur d’alerte, Stephen Kohn, a travaillé et d’où il a divulgué l’information aux médias.

Les auteurs du rapport ont publié un communiqué de presse commun dès le 11 mai, reprochant au gouvernement d’avoir ignoré les conseils des experts et demandant au ministre de l’Intérieur de commenter officiellement la déclaration commune des experts :

« Les mesures thérapeutiques et préventives ne devraient jamais apporter plus de mal que la maladie elle-même. Leur but doit être de protéger les groupes à risque, sans pour autant mettre en péril la disponibilité des soins médicaux et la santé de l’ensemble de la population, comme c’est malheureusement le cas ».

« Nous, les scientifiques et les médecins, subissons les dommages secondaires des mesures contre le coronavirus sur nos patients sur une base de dialyse. »

« Nous demandons donc au ministère fédéral de l’Intérieur de commenter notre communiqué de presse et nous espérons une discussion pertinente sur les mesures [coronavirus], qui conduira à la meilleure solution possible pour l’ensemble de la population ».

Au moment de la rédaction du présent rapport, le gouvernement allemand n’avait pas encore réagi.

Mais les faits justifient – malheureusement – les inquiétudes des experts médicaux.

Le 23 mai, le journal allemand Das Bild titrait : « Les conséquences dramatiques des mesures anti-coronavirus : 52 000 opérations contre le cancer retardées ».

A l’intérieur, un médecin en chef avertit que « nous allons ressentir les effets secondaires de la crise du coronavirus pendant des années ».

Tirer sur le lanceur d’alerte. Ignorer le message.

Comme l’a rapporté Der Spiegel le 15 mai : « Stephen Kohn [le lanceur d’alerte] a depuis été suspendu de ses fonctions. On lui a conseillé de prendre un avocat et son ordinateur portable de travail a été confisqué ».

Kohn avait initialement divulgué le rapport le 9 mai au magazine libéral-conservateur Tichys Einblick, l’un des médias alternatifs les plus populaires en Allemagne.

La nouvelle du rapport s’est répandue en Allemagne pendant la deuxième semaine de mai – mais dès la troisième semaine, les médias et les politiciens ont cessé de discuter de la question en refusant de la commenter.

L’approche adoptée par Günter Krings, le représentant du ministre de l’Intérieur Horst Seehofer – le patron du lanceur d’alerte – est emblématique :

A la question de savoir s’il allait traiter le document avec sérieux, Günter Krings a répondu :

« Si vous commencez à analyser des documents comme ça, vous allez bientôt inviter les gars avec les chapeaux en papier d’aluminium aux audiences parlementaires ».

Les « hommes avec des chapeaux en papier d’aluminium » – Aluhut en allemand – est un terme utilisé pour décrire les personnes qui croient aux théories de conspiration.

En effet, un article de Der Spiegel traitant du mouvement de protestation contre le coronavirus et des conséquences de la fuite du rapport contenait le mot « conspiration » pas moins de 17 fois !

Et aucune discussion sur les questions soulevées par le rapport lui-même.

En dehors de l’Allemagne, la nouvelle n’a pratiquement pas été rapportée.

Le mouvement de protestation – ou « Corona-Rebellen« 

Les Allemands ont commencé à manifester contre le confinement dès le mois d’avril.

Et des milliers de citoyens continuent de manifester chaque week-end, alors même que le gouvernement assouplit les restrictions.

Les manifestations ne sont pas seulement contre les restrictions, qui ont en fait été relativement légères par rapport à de nombreux autres pays occidentaux.

Les manifestations remettent en question l’ensemble du récit COVID-19, et plus encore ses principes, notamment le rôle que Bill Gates joue en tant que deuxième donateur de l’OMS (le premier depuis que Trump a suspendu la contribution étasunienne).

En effet, la plus grande manifestation de ce type a eu lieu à Stuttgart le 9 mai dernier, où des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées pour dire non – à l’OMS.

Les Allemands disent non à toute solution orwellienne que le gouvernement pourrait un jour imposer en raison d’un « statut d’urgence » douteux, depuis les applications de surveillance de masse jusqu’aux vaccinations obligatoires.

La fuite du rapport a prouvé que leurs craintes étaient fondées.

Au moins en ce qui concerne la fausse nature de la « pandémie de coronavirus ».

Le reste pourrait bientôt suivre.

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Notre page « CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité »

 

Coronavirus dictature technotronique et contrôle vaccinal planétaire (F. William Engdahl)

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Cavaliers de l’apocalypse sanitaire…

 

L’opération “Warp Speed” ou la poussée à grande vitesse pour les vaccins contre les coronavirus

 

F. William Engdahl

 

19 mai 2020

 

Source de l’article en français:

https://www.mondialisation.ca/loperation-warp-speed-la-poussee-a-grande-vitesse-pour-les-vaccins-contre-le-coronavirus/5645655

 

La Maison Blanche américaine a nommé un « tsar des vaccins » contre les coronavirus, issu de Big Pharma, pour superviser l’opération Warp Speed. L’objectif est de créer et de produire 300 millions de doses d’un nouveau vaccin censé immuniser toute la population américaine contre le COVID-19 d’ici la fin de l’année. Pour s’assurer que les grandes sociétés pharmaceutiques donnent le meilleur d’elles-mêmes au projet médical Manhattan, elles ont été entièrement indemnisées par le gouvernement étasunien en cas de décès ou de maladie grave des personnes ayant reçu le vaccin. La FDA et le NIH ont renoncé aux pré-tests standard sur les animaux dans cette situation. L’armée étasunienne, selon les récentes remarques du président américain, est en train d’être formée pour administrer le vaccin qui doit encore être dévoilé en un temps record. Rien ne pourrait donc se passer de travers ici ?

La vitesse de distorsion (Warp Speed) est un terme issu d’une série de science-fiction Star Trek, défini comme une vitesse plus rapide que celle de la lumière. Ces dernières semaines, des milliards de dollars ont été promis par les gouvernements, la Fondation Bill et Melinda Gates et d’autres, pour accélérer la mise au point d’un vaccin et tester des traitements médicaux pour combattre la maladie VODIV19 qui proviendrait d’un nouveau coronavirus découvert fin 2019 à Wuhan, en Chine. Cette ruée vers la création d’un vaccin « miracle » est inquiétante et laisse entrevoir des intentions cachées.

Le tsar en conflit

L’opération Warp Speed de Washington serait l’œuvre du conseiller présidentiel et gendre Jared Kushner. Elle est officiellement dirigée par le secrétaire à la santé et aux services sociaux Alex Azar et le secrétaire à la défense Mark Esper, qui travailleront avec un nouveau tsar des vaccins. Le tsar des vaccins sélectionné pour l’opération Warp Speed de Kushner est l’ancien président de la division vaccins de GlaxoSmithKline, le Dr Moncef Slaoui, citoyen étasunien né au Maroc. De 2006 à 2017, M. Slaoui a été président de la R&D mondiale et des vaccins chez GlaxoSmithKline et a siégé à l’équipe de direction et au conseil d’administration de la société.

Lorsqu’il était chez GSK, M. Slaoui a dirigé le développement de Cervarix. Son vaccin Cervarix contre le cancer du col de l’utérus dû au HPV a été associé à de multiples décès ou à de graves effets invalidants chez de nombreux receveurs. Un rapport de surveillance de l’OMS de 2017 a révélé que les effets indésirables graves du vaccin HPV de Moncef Slaoui comprenaient le syndrome de douleur régionale complexe (CRPS), le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (POTS) et le syndrome de fatigue chronique (CFS) qui « dépasse tout autre vaccin ». Cela n’est pas rassurant pour le nouveau tsar d’un vaccin coronavirus précipité.

En 2015, la Cour suprême indienne a enquêté sur les accusations selon lesquelles de jeunes villageoises indiennes seraient mortes après avoir reçu du Cervarix du GSK de Slaoui. Cela s’est produit lors de tests illégaux de « cobayes humains » du vaccin contre le HPV où ni les filles ni leurs parents n’ont été informés de ce que c’était. L’étude aurait été financée par la Fondation Bill et Melinda Gates.

En 2012, alors que M. Slaoui dirigeait la R&D mondiale et le développement de vaccins de GSK et siégeait au conseil d’administration de l’entreprise, celle-ci a été condamnée à une amende de trois milliards de dollars par le ministère américain de la justice, la plus importante jamais imposée à une société pharmaceutique. Parmi les charges retenues, GlaxoSmithKline a délibérément dissimulé à la FDA étasunienne des données alarmantes sur la sécurité de son médicament le plus vendu contre le diabète, Advandia. Après qu’Advandia ait tranquillement disparu de la liste des produits de GSK.


… et Bill « la piquouze »

Slaoui a également des liens avec les projets de la Fondation Bill & Melinda Gates. Il a siégé au conseil d’administration de l’Initiative internationale pour un vaccin contre le sida, financée par la Fondation Gates. L’IAVI a été lancée en 1994 lors d’une conférence de la Fondation Rockefeller et est soutenue entre autres par la Fondation Gates, par le ministère étasunien de la Défense et par l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses de Tony Fauci.

Lors d’une conférence de presse tenue le 15 mai à la Maison Blanche, où le président a présenté M. Slaoui comme le chef du projet de vaccin contre les accidents, ce dernier a déclaré :

« Monsieur le Président, j’ai vu très récemment les premières données d’un essai clinique avec un vaccin contre les coronavirus. Ces données me rendent encore plus confiant dans notre capacité à fournir quelques centaines de millions de doses de vaccin d’ici à la fin de 2020 ».

Bien qu’il ne l’ait pas dit, il faisait clairement référence à Moderna et à son vaccin à ARNm modifié par le gène, le premier vaccin étasunien autorisé à entrer en phase I des essais sur l’homme après que le gouvernement étasunien ait accordé à la société un financement colossal de 483 millions de dollars pour accélérer le vaccin COVID-19.

Le vaccin Czar Slaoui est bien placé par rapport à Moderna. Après avoir quitté GSK de 2017 jusqu’à ce qu’il rejoigne l’opération « Trump Operation Warp Speed« , Slaoui a fait partie du conseil d’administration de Moderna. Il détient toujours 10 millions de dollars de stock options Moderna, des options dont la valeur risque de monter en flèche à mesure que la vitesse de distorsion augmente. Cela laisserait supposer un conflit d’intérêts flagrant avec le tsar Slaoui, mais ce n’est que le début de cette saga, où des millions de vies sont potentiellement menacées par un nouveau vaccin génétiquement modifié, insuffisamment testé ou éprouvé.

Moderna et Slaoui

À l’heure actuelle, le principal candidat du gouvernement étasunien à la victoire dans la course à la « vitesse de distorsion » pour le déploiement d’un vaccin contre la COVID-19 est la société Moderna Inc. de Slaoui, à Cambridge, dans le Massachusetts. C’est sûrement une coïncidence ?

Moderna affirme qu’entre le 11 janvier, date à laquelle ils ont reçu la séquence d’ADN du virus de Chine, et le 13 janvier – en deux jours seulement – en collaboration avec l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) d’Anthony Fauci du NIH, ils ont réussi à finaliser la séquence de l’ARNm1273 du vaccin contre le nouveau coronavirus. A ce moment, Fauci a annoncé des plans sans précédent pour mener des essais de phase I du vaccin sur l’homme sans études préalables sur l’animal. La FDA a renoncé aux pré-tests sur les animaux. Les tests du mRNA1273 de Moderna ont été financés par la Coalition for Epidemic Preparedness Innovations (CEPI), financée par la Fondation Gates.

Le fait que M. Fauci se soit concentré sur le vaccin expérimental à ARNm COVID-19 de Moderna alors que M. Slaoui dirigeait son développement chez Moderna est pour le moins impressionnant. La société déclare que le 16 avril, Moderna a reçu un prix de l’agence gouvernementale étasunienne BARDA d’un montant de 483 millions de dollars pour accélérer le développement de l’ARNm-1273. Ce prix permettra de financer le développement de l’ARNm-1273 pour l’homologation de la FDA et l’extension du processus de fabrication afin de permettre une production à grande échelle en 2020 pour la réponse à une pandémie. À ce moment-là, la valeur des options d’achat d’actions Moderna de M. Slaoui a fait un bond de 184 %. Puis, le 1er mai, Moderna et Lonza Group ont annoncé une collaboration stratégique mondiale pour fabriquer de l’ARNm-1273 à raison d’un milliard de doses par an. Ce n’est pas une mince affaire.

Le 6 mai, Moderna a déposé un rapport actuel sur le formulaire 8-K auprès de la SEC, qui comprenait une entrevue publiée par le National Geographic avec Anthony S. Fauci, directeur du NIAID, qui a décrit son évaluation des résultats des tests liés à l’étude clinique de phase 1 en cours de l’ARNm-1273. Elle était assez positive.

Ainsi, entre le 13 janvier et le 25 mars, M. Slaoui et son équipe de Moderna ont pu concevoir le vaccin et le produire de manière à ce qu’il puisse être injecté à l’homme, a déclaré M. Slaoui à un magazine marocain, L’Économiste. Pendant son séjour à Moderna, M. Slaoui a été pleinement impliqué dans le développement du vaccin COVID-19 à ARNm.

Le 7 mai, quelques jours avant que M. Slaoui ne devienne le tsar du vaccin, la Food and Drug Administration (FDA) américaine a approuvé le vaccin à ARN messager (ARNm), ARNm1273, pour passer à la phase II des essais chez l’homme au cours de l’été. Le 12 mai, la FDA a accordé la désignation Fast Track au vaccin à ARNm de Moderna. La vitesse de distorsion (Warp Speed), vous savez.

La FDA, avec le soutien du NIAID de Tony Fauci au NIH, a accordé le 27 avril un essai de phase I sans précédent sur l’homme pour le vaccin à ARNm jamais approuvé auparavant. Ils ont évité les tests sur des animaux normaux, généralement des rats, pour passer directement aux tests sur des cobayes humains. Selon M. Moderna, l’essai de phase II permettra d’évaluer la sécurité, la réactogénicité et l’immunogénicité de deux vaccins à ARNm-1273 administrés à 28 jours d’intervalle. Ils recruteront 600 adultes en bonne santé pour l’expérience et suivront soi-disant leur santé pendant 12 mois après la deuxième vaccination. Il est prévu de commencer les vaccinations humaines d’ici la fin de l’année.

Dangers de l’ARNm ?

Tout cela, malgré les preuves de conflits d’intérêts extrêmes entre le NIAID et d’autres agences du gouvernement américain avec Moderna et le tsar des vaccins et l’ancien directeur de Moderna, M. Slaoui, pourrait être traité avec plus de légèreté, si ce n’était le fait que la technologie de Moderna pour les vaccins à ARNm est entièrement expérimentale et n’a jamais été approuvée auparavant pour une utilisation comme vaccin. La société elle-même l’admet. Elle déclare :

« L’ARNm est une plate-forme émergente… nous sommes encore au début de l’histoire. Notre programme de vaccin le plus avancé (CMV) est en phase 2 d’essais cliniques et nous n’avons aucun médicament approuvé à ce jour« .

Moderna et d’autres personnes travaillant avec les vaccins expérimentaux à ARNm modifiés par des gènes affirment qu’ils sont plus sûrs que les vaccins à ADN modifiés par des gènes, qui sont certes imprévisibles. La recherche sur les vaccins à ADN a trente ans mais, à ce jour, elle n’a pas réussi à produire un seul vaccin à ADN homologué. Moderna n’a que 11 ans et la technologie d’édition de gènes CRISPR qu’il utilise a à peine 5 ans. On nous dit que l’ARNm est complètement différent et sûr.

Cependant, de nombreux scientifiques avertissent qu’une fois à l’intérieur du noyau cellulaire, les vaccins à ARNm risquent de modifier de façon permanente et imprévisible l’ADN d’une personne. Le NIH de Tony Faudi a publié un article scientifique sur les perspectives des nouveaux vaccins à ARNm. On y lit notamment que

« la détection immunitaire innée de l’ARNm a également été associée à l’inhibition de l’expression de l’antigène et peut avoir un effet négatif sur la réponse immunitaire. Bien que les effets paradoxaux de la détection immunitaire innée sur les différents formats de vaccins à ARNm soient incomplètement compris, certains progrès ont été réalisés ces dernières années dans l’élucidation de ces phénomènes ».

Il s’agit d’une science hautement expérimentale.

Un autre article scientifique financé par plusieurs universités chinoises et republié par le NIH en 2019, qui examine le développement de la nouvelle technique de l’ARN messager pour les vaccins, a lancé quelques avertissements sobres. Il a noté qu’il y avait des « préoccupations concernant l’instabilité et la faible immunogénicité ». En outre, « les vaccins à ARNm sont efficaces pour l’expression des antigènes, mais la séquence et les structures secondaires formées par les ARNm sont reconnues par un certain nombre de récepteurs immunitaires innés, et cette reconnaissance peut inhiber la traduction des protéines ». De plus,

« …plusieurs de ces vecteurs ont montré une toxicité in vivo, ce qui peut limiter leur utilisation chez l’homme » (c’est nous qui soulignons). Les auteurs ont conclu que « le mécanisme de réponse immunitaire initié par l’ARNm reste à élucider. Le processus de reconnaissance des vaccins à ARNm par les capteurs cellulaires et le mécanisme d’activation des capteurs ne sont toujours pas clairs« .

Le gouvernement étasunien, dans un cercle étroit entièrement lié au NIAID de Tony Fauci, la Fondation Gates, l’OMS agissent non pas en fonction d’une distorsion, mais plutôt en fonction des priorités humaines pour nous fournir un vaccin dont personne ne peut en aucune façon assurer qu’il est sûr. Si Moderna était si sûr qu’il est sans danger, il devrait proposer d’être légalement responsable de tout dommage causé à l’ARNm. Ce n’est pas le cas, et aucune entreprise de vaccins ne le fait. Nous devons décider si l’ampleur des décès dans le monde, gonflés ou non, supposés être dus à COVID-19, justifie une telle expérience sur l’homme qui pourrait modifier notre génétique de manière imprévisible et éventuellement toxique.

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Notre page « CORONAVIRUS guerre biologique contre l’humanité »

Affaire CoV19 OGM

Dossier-coronavirus-cov19-experience-ingenierie-sociale

HistoriqueCartelPharmaceutique

SARS-CoV_UCN

 

 

Affaire CoV19 : Le SRAS-COV-2 organisme génétiquement modifié avec séquences du génome VIH (Veterans Today) version PDF

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Labo P4 de Wuhan

 

Résistance 71

 

20 mai 2020

 

Voici réunies en un PDF les deux parties de notre traduction de l’article de VT Italie sur le « Virus SRAS-CoV-2 Organisme Génétiquement Modifié », merci à Jo pour cette compilation rapide, agréable à lire et à diffuser sans aucune modération.

Affaire CoV19 OGM (Version PDF)

 


CoV10 « Université Caroline du Nord »

Coronavirus expérience d’ingénierie sociale planétaire (mise à jour du pdf de Jo)

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Avec Bill « la piquouze »
Big Pharma engrange le flouze !…

 

Résistance 71

 

18 mai 2020

 

Dernière mise à jour du PDF de Jo sur l’affaire CoV19 « Caroline du Nord » et l’expérience d’ingénierie sociale planétaire menée sous son couvert :

Dossier-coronavirus-cov19-experience-ingenierie-sociale

 


Il suffit de dire « Ça suffit les conneries ! » Ensemble !…

Coronavirus : Le complexe pharmaco-chimique corrompu et déjà maintes fois condamné aux manettes de la création du « vaccin » contre le CoV19 Caroline du Nord

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, gilets jaunes, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 12 mai 2020 by Résistance 71

 

 

Nous avons gardé cette traduction sous le coude pour le « déconfinement », car la prochaine étape est bien entendu le fichage, traçage et vue d’une vaccination / marquage nanotech massive des populations engrangeant au passage les milliards pour le complexe pharmaceutico-chimique criminel et corrompu, descendant pour l’essentiel du complexe IG Farben et de la Standard Oil des Rockefeller dans sa connexion moderne Fondation Bill Gates et Fondation Rockefeller…
Le temps presse pour se poser les bonnes questions… et y répondent collectivement !

~ Résistance 71 ~

 

NdR71 : Pour en savoir plus sur le comment et pourquoi la santé est tombée dans l’escarcelle de cette méduse Big Pharma qui contrôle tout ce qui y touche en partant de l’industrie (pétro)chimique, lire ces deux PDF faits de nos traductions. Le premier concerne le cancer, « Un monde sans Cancer », la seconde partie du livre de G. Edward Griffin est consacrée à la « politique » de la santé et concerne la méduse pétrochimique d Big Pharma et comment fut phagocytée la médecine holistique au profit du tout chimique. Le second est notre traduction de 2011 de larges extraits du livre de Gary Allen « The Rockefeller’s Files » (1976) et que Jo nous a récemment mis en format PDF. 

« Un monde sans cancer, histoire de la vitamine B17 »

Gary Allen « Les dossiers Rockefeller »

A lire et à diffuser sans aucune modération tant il est vital de comprendre les rouages du comment on en est arrivé là. Le vaccin du CoV19 à venir sera DEVASTATEUR pour l’humanité tant sur un plan santé publique que sur un plan de contrôle technotronique de la planète au profit de la même clique oligarchique. Ils vont commencer dans les écoles par nos enfants ! Personne ne saura précisément ce que ces ordures vont leur injecter. La composition de tout vaccin doit être indépendamment vérifiée et RENDUE PUBLIQUE. Ceci est une nécessité de salut public !

Toute composition de vaccin et de médicament doit fonctionner sur le modèle informatique de « l’open source » qui voit tous les codes de programmation d’un logiciel être rendus publics de façon à ce que le contrôle et la participation de tout spécialiste au développement du ou des logiciels, rende impossible la falsification des codes et la création de backdoors servant des intérêts privés ou gouvernementaux à l’insu des utilisateurs. Ainsi les compositions chimiques voire génétiques de tous vaccins et médicaments doivent être vérifiées et rendues publiques. A défaut, et sachant qu’historiquement nous ne pouvons en aucun cas faire confiance à Big Pharma (IG Farben, Standard Oil et consorts) au passé eugéniste, corrompu et criminel d’une lourdeur sans précédent, toute fabrication médicale du consortium marchand du contrôle sanitaire doit être rejetée par les peuples comme étant au mieux foireux et manipulé, au pire toxique à dessein.

La suite de cette crise fabriquée du CoV19 va prendre une tournure des plus sinistres si nous laissons faire les criminels irresponsables du haut de la pyramide. De fait, afin de sortir de cette relation mortifère dominant / dominé, aplatissons cette pyramide une bonne fois pour toute… Comment ? Quelques éléments de réponse ici et là.


¡Ya Basta!

 

Le conglomérat criminel pharmaceutique en charge de créer le “vaccin” pour le CoV19

Big Pharma, coupable de mensonge, de tricherie, de vol, de corruption et à l’historique de mettre le public en danger avec la consommation de médicaments plus que douteux voire même mortels, est en train de recevoir des milliards pour développer le “vaccin” pour la maladie résultant du CoV19. Feriez-vous confiance pour votre santé à cette équipée sauvage criminelle ?…

 

Tony Cartalucci

 

1er mai 2020

 

url de l’article original:

https://landdestroyer.blogspot.com/2020/05/criminal-big-pharma-put-in-charge-of.html

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

L’hystérie du Coronavirus 2019 ou CoV19 balaie le globe au moyen d’une panique publique mise en place par les médias de masse et paralysant des nations entières, éviscérant des économies de milliards alors que les lieux de travail sont fermés et le public forcé et assigné à résidence tout en étant exposé 24/24 et 7/7 à un bombardement médiatique activant et renforçant le climat de peur, ce dans une campagne sans précédent.

L’industrie de la santé occidentale est déjà en train d’engranger les profits à la fois financièrement mais aussi en terme de crédibilité artificiellement pompée alors qu’un public paniqué se tourne vers elle pour des réponses au problème et sa sécurité.

Attendant de profiter des “remèdes” et autres “vaccins” pour un virus qui n’est rien d’autre essentiellement qu’un mauvais rhume, se trouve l’industrie pharmaceutique occidendale, cette hydre super corrompue et ses entreprises tristement célèbres comme GlaxoSmithKline (GSK), Novartis, Bayer, Roche, Merck, Johnson and Johnson, Pfizer, Lilly, et Gilead.

Toutes ces entreprises, sans aucune exception, poursuivent l’agenda des vaccins et des thérapies financé par les gouvernements contre le CoV19, sont des entreprises coupables, répétitivement condamnées dans bien des tribunaux dans le monde pour d’odieux crimes comme la falsification de la recherche médicale, violation des normes de sécurité, inefficacité des recherches, corruption des chercheurs, des médecins, des régulateurs et même des fonctionnaires de la loi, ainsi que de faire le marketing de médicaments qui étaient soit totalement inefficace, soit prouvés dangereux pour la santé publique.


Les cavaliers de l’apocalypse sanitaire

Des financements de gouvernements, donc de l’argent public des contribuables de l’ensemble du monde occidental sont siphonnés dans de soi-disantes organisation à but non lucratif comme la Coalition for Epidemic Preparedness Innovation (CEPI) qui ne sont en fait que des vitrines créées et dirigées par Big Pharma afin d’éviter d’investir leur propre argent dans une recherche et un développement couteux et ainsi ne faisant que profiter de ce qui émerge éventuellement de cette recherche financée par les deniers publics.

CEPI par exemple, reçoit des milliards de financement gouvernemental de plusieurs nations qui seront utilisées pour vendre les produits, vente et profit étant réalisés par Big Pharma.

Novartis – au tréfond de l’ignominie

Un exemple particulièrement choquant et écœurant provient du géant pharmaceutique suisse Novartis, qui essaie en ce moment de faire passer en force un accord d’utilisation de son médicament Jakafi comme thérapie contre le CoV19.

Une équipe de l’université de Pennsylvanie emmenée par le Dr. Carl June et entièrement financée par de l’argent caritatif, a développé une thérapie génétique qui a guéri des patients atteints de leucémie, qui n’avaient jusqu’alors pas répondu positivement aux traitements classiques comme par exemple les transplantations de moelle osseuse. Durant des essais entre 2010 et 2012, une jeune patiente de 6 ans, Emily Whitehead, était sur son lit de mort avant de recevoir la thérapie génétique révolutionnaire.

Elle est aujourd’hui vivante et en parfaite santé et en rémission permanente de la maladie.

Le plus incroyable concernant cette thérapie, est qu’elle n’est administrée qu’une seule fois, car après son usage, les cellules du patient sont en fait reprogrammée de manière permanente pour lutter contre le cancer. Les cellules anciennes passent l’information aux nouvelles cellules alors qu’elles se divisent et se multiplient.

La thérapie développé par le Dr June est non seulement une thérapie a usage unique, mais elle est aussi incroyablement efficace dans son rapport qualité/prix. Sous conditions expérimentales, la procédure coûte moins de 20 000 US$ (NdT: environ 16 000 Euros). Dans une conférence de The Society for Translational Oncology en 2013, le Dr June déclarait:

“Bon alors le prix, c’est très intéressant.. Le coût principal ici est la gamma-globuline. Pour les cellules-t, avec nous, avec nos frais internes pour faire une aphérèse etc est de l’ordre de 15 000 US$ pour fabriquer les cellules-t.”

L’association caritative qui a financé la recherche du Dr June et de son équipe, la Leukemia & Lymphoma Society (LLS), s’est assurée que ceci soit vendu à Novartis, approuvé par la FDA américaine en 2017, elle est aujourd’hui vendue sous le nom de Kymriah. Le Dr June lui-même nota que ce qui coûte quelques 15 000 US$ à produire sous conditions expérimentales a été mis en vente par Novartis au prix astronomique de 500 000 US$ (NdT: environ 400 000 Euros). L’article du New York Times qui rapporta le prix du médicament (The New York Times article) n’a jamais mentionné le coût réel de ce médicament et s’est en fait référé à l’explication de Novartis sur le pourquoi le médicament était si cher…

Le NYT avait déjà rapporté la progression de la recherche avant que le médicament ne soit vendu à Novartis et pourtant les journalistes de ce canard n’ont pas tenu pour responsable Novartis ni même jugé bon d’avertir leurs lecteurs du prix réel du médicament et d’exposer l’énorme arnaque de Novartis. Ceci aide à expliquer et comprendre aussi le rôle des médias dans la capacité pour Big Pharma de corrompre et de masquer les affaires.

En y regardant de plus près, et sans l’aide de publications comme le NYT, il se trouve que LLS était et est toujours en partenariat avec Novartis et tandis qu’elle nia que Novartis n’ait eu quoi que ce soit à faire avec la thérapie génétique financée par LLS et ensuite vendue à Novartis, l’énorme conflit d’intérêt est bien visible et est en parfaite adéquation avec les preuves documentées de la corruption active de Big Pharma et de ses abus, plaçant toujours le profit loin devant les vies humaines.

L’exemple de Novartis n’est qu’un microcosme de la façon dont opère l’industrie pharmaceutique dans son ensemble et de fait, précisément comment elle exploite et profite déjà de toute cette affaire hystérique du CoV19, où des chercheurs travaillant dur se retrouvent avec leur recherche financée par des “entités caritatives” douteuses au mieux, pour ensuite être achetés par Big Pharma, agité au dessus des têtes des nécessiteux pour obtenir de véritables rançons pour ces vilains dignes des pires films de série B et tout cela en totale coopération avec les gouvernements et médias complices dans l’affaire.

GSK: Un racket de corruption étendu au monde entier

Une autre entreprise pharmaceutique cherchant à profiter du CoV19 est GlaxoSmithKline (GSK). Ce que tous ceux qui pourraient être exposés à quelques produits que ce soit promus par GSK contre le CoV19 devraient savoir est que GSK a été condamné sur tous les continents de la planète pour un énorme racket et circuit de corruption des médecins, des chercheurs, des régulateurs, des politiciens et même représentants de la loi.

GSK a été condamné en Asie. Le NYT dans son article , « Drug Giant Faced a Reckoning as China Took Aim at Bribery, » affirme:

“L’affaire Glaxo, qui a eu pour résultat une avalanche record en dommages et intérêts de près de 500 millions de dollars et toute une litanie de plaidoiries coupables de la part de bien des exécutifs de la firme, a retourné la dynamique du pouvoir de l’entreprise en Chine, révélant un gouvernement de plus en plus ferme et déterminé à resserrer la vis sur les multinationales. Dans les trois ans qui ont suivi les arrestations, le gouvernement chinois, sous l’autorité du président Xi Jinping, a lâché toute la puissance de la nation et de son système autoritaire comme partie prenante de son plus large agenda de nationalisme économique.”

GSK a aussi été condamné en Amérique du Nord. Le journal du “Guardian” de Londres rapporte dans son article GlaxoSmithKline fined $3bn after bribing doctors to increase drugs sales  que :

“Le groupe pharmaceutique GSK a reçu une amende de 3 milliards de dollars après avoir admis avoir payé des médecins et encouragé la prescription d’anti-dépresseurs non prévus pour les enfants. Glaxo doit aussi admettre ne pas avoir rapporté des problèmes de sécurité concernant son médicament pour le diabète Avandia dans un tribunal de district de la ville de Boston ce jeudi.

L’entreprise a encouragé des visiteurs médicaux aux Etats-Unis de vendre sous mauvaise documentation trois médicaments à des médecins et de distribuer de grandes commissions et voyages d’agrément à tous ceux qui acceptaient de prescrire en nombre ces médicaments. Les bakshish incluaient aussi des séjours dans des stations balnéaires de luxe aux Bermudes, à la Jamaïque et en Californie.

La corruption de GSK se produit également en Europe. Début 2014, le London Telegraph écrivait :, « GlaxoSmithKline ‘bribed’ doctors to promote drugs in Europe, former worker claims, » que :

“GSK, la plus grosse entreprise pharmaceutique du Royaume-Uni, a été accusée de corruption de médecins pour qu’ils prescrivent leurs médicaments en Europe.

Des médecins en Pologne furent payés pour promouvoir le médicament Seretide contre l’asthme sous le couvert d’un financement pour un programme éducatif, a affirmé un ancien chef des ventes.

Des personnels médicaux ont aussi dit avoir été payés pour des conférences dans le pays qui n’ont en fait jamais eu lieu.”

Et ceci ne fait juste que gratter la surface de l’empire du racket et de la corruption de GSK, ne disant rien des abus et de la corruption de l’entreprise sur une bien plus large échelle.

GSK est aujourd’hui supposé développer et déployer un vaccin pour le CoV19 avec Innovax. L’historique de GSK en matière de corruption va t’elle influencer le développement d’un vaccin contre le CoV19 et son approbation pour une utilisation publique ?

Il y a déjà une réponse plus que convaincante à cette question…

Big Pharma a déjà été piquée à fabriquer des pandémies afin de remplir ses coffres

La dernière vague d’hystérie en ce qui concerne une pandémie vint de la contagion en 2009 du virus H1N1 ou de la “grippe porcine”.

Si les gens s’en rappellent vaguement et doivent aller chercher des informations à son sujet, c’est qu’elle ne fut en rien la pandémie telle qu’elle fut promut à cette époque par les hauts fonctionnaires corrompus de la santé “publique” et leurs complices des médias de masse.

Parmi ces officiels corrompus, il y avait les soi-disants “experts” de l’OMS payés par Big Pharma et qui utilisèrent leur position pour déclarer l’apparition du virus H1N1 comme “pandémie” justifiant par là pour les gouvernements vendus au complexe pharmaco-chimique, de stocker des médicaments de ces grands laboratoires pour des patients qui n’en eurent jamais besoin.

La BBC dans leur article, « WHO swine flu experts ‘linked’ with drug companies, » admettrait finalement:

“Des scientifiques clef conseillant l’OMS sur le stockage de médicaments pour cette pandémie avaient des liens financiers avec des entreprises à la recherche de profits, a prouvé une enquête.

Le British Medical Journal (BMJ) dit que ces scientifiques avaient ouvertement déclaré ces intérêts dans d’autres publications et pourtant l’OMS ne fit jamais mention de ces liens conflictuels>” La BBC mentionne nominalement GSK, notant au passage : “Trois scientifiques ayant mis au point le guide pandémique de 2004 et qui avaient auparavant été payés par les laboratoires Roche ou GSK pour des travaux de consultation ou des conférenciers tout en étant impliqués dans la recherche pour ces laboratoires.”

Les laboratoires Roche également mentionnés, produisent en ce moment même des kits de test pour le Cov19 et fait aussi manifestement d’énormes profits en les vendant dans ce climat d’hystérie entretenu au sujet de cette “pandémie” officielle. L’entreprise a aussi engrangé les profits lorsque les hauts fonctionnaires de l’OMS qu’elle soudoyait déclarèrent la pandémie H1N1 en 2009. Le labo vendit de grosses quantités de kits de test et de médicaments anti-viraux qui se retrouvèrent de manière tout à fait inutile dans les stocks de bien des gouvernements nationaux.

Reuters, dans un article de 2014 titré, « Stockpiles of Roche Tamiflu drug are waste of money, review finds, » nota:

“Les chercheurs qui on combattu pendant des années pour obtenir toutes les données du médicament Tamiflu des laboratoires Roche on dit jeudi que des gouvernements qui l’ont stocké ont gaspillé des milliards de dollars sur un médicament dont l’efficacité est sérieusement en doute.”

L’article remarquait aussi :

Les ventes de Tamiflu ont pratiquement atteint la marque des 3 milliards de dollars en 2009, essentiellement dû à son utilisation dans la pandémie H1N1, mais ces ventes ont depuis bien baissé.

Allons-nous vraiment permettre ces mêmes labos et officiels corrompus avec lesquels ils sont au lit avec des instances nationales et internationales de prendre les rênes une fois de plus dans cette affaire du CoV19 ?

 

La composition de tout vaccin doit être vérifiée
et devenir source publique

Les mêmes suspects mènent la danse de l’hystérie du CoV19

Cette même OMS avec ses mêmes complices officiels corrompus de l’industrie pharmaceutique, mènent en ce moment même la réponse au CoV19 et les mêmes médias complices qui ont permis la corruption et les abus des deux parties dans le passé, aident grandement à alimenter l’hystérie collective sur le CoV19 aujourd’hui afin de ramener des profits sans précédent ainsi qu’un énorme pouvoir à ces mêmes intérêts qui ont prouvé encore et toujours de par le passé de n’être non seulement pas digne de confiance mais aussi être un obstacle plutôt qu’une aide à la santé publique mondiale.

Bientôt, les seringues seront remplies de “vaccins” produits par ce conglomérat de corruption et d’abus en tout genre et on dira au public de se retrousser la manche et de se faire injecter avec des substances [inconnues] créées par de véritables criminels, sinon…

Sous l’illusion de la légitimité, de la science, de la médecine, les gens seront contraints de se soumettre à Big Pharma et ses co-conspirateurs au sein des corps régulateurs, des organisations de conseil, des gouvernements et des médias, et à ce quoi que ce soit qu’ils mettent dans les seringues, que cela protège le public du CoV19 ou non, et il est même douteux que ce vaccin soit de fait vraiment nécessaire.

Alors que le CoV19 puisse bien être un véritable pathogène, l’évidence à ce jour suggère qu’il ne demande pas de fait cette hyper-réaction générée dans le monde entier. L’hystérie CoV19 a, de loin, un effet bien plus dévastateur sur l’humanité que le virus lui-même. Et au sein de cette hystérie, la plus grande menace à la santé publique à l’échelle de l’humanité, une industrie pharmaceutique totalement corrompue et ses associés des gouvernements, vont engranger toujours plus de profits aux dépends du public et renforcer leur pouvoir sur ce même public.

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Notre page « CORONAVIRUS, guerre biologique contre l’humanité »

Notre dossier « Dictature technotronique »

 


La réduction de la population en action