Archive pour crise économique

Migration et manipulation… Continuité de la stratégie du « diviser pour mieux régner » de la City de Londres (Dean Henderson)

Posted in actualité, altermondialisme, économie, canada USA états coloniaux, colonialisme, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 10 novembre 2018 by Résistance 71

Une fois de plus après la lecture de cette bonne analyse de Dean Henderson, il n’y a pas et ne saurait y avoir de solutions au sein du système ! Une preuve de plus s’il en fallait encore une… Il est plus que grand temps que plus de gens réalisent ce fait et agissent en conséquence. Cette analyse offre un angle différent d’approche de la situation de celui que nous avons relayé en provenance de MNN. Ces deux approches ne sont en rien antinomiques mais complémentaires.

Analyse et fragments de solutions dans notre “Manifeste pour la Société des Sociétés”, à lire, diffuser et surtout, discuter sans aucune modération.

~ Résistance 71 ~

 

Caravanes, narco-oligarques et la pseudo-gauche de George Soros

 

Dean Henderson

 

5 novembre 2018

 

Url de l’article original: 

https://hendersonlefthook.wordpress.com/2018/11/05/caravans-narco-oligarchs-the-soros-left/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Une marée de réfugiés laisser-pour-compte économiques continue sa marche vers le nord au travers de Mexico City, en direction de la frontière avec les Etats-Unis, où Trump a promis leur rencontre avec l’armée américaine renforcée de quelques 220 millions de dollars et une volée de balles contre une volée de pierres. (NdT: Gaza 2.0 quelqu’un ??…)

Ce dernier drame en date pour le diviser afin de mieux régner est parfaitement consistant avec le script écrit par la City de Londres, celui de développer les oligarchies d’extrême-droite au Honduras, au Guatémala et au Salvador pour protéger les intérêts de Chiquita et de Folgers, de priver les paysans locaux de leur gagne pain et mode de vie, d’amener la fausse aile humanitaire financée par George Soros et payer quelques sbires pour organiser un exode de masse vers les Etats-Unis et tout cela juste à temps pour la cloche des élections de la mi-mandat.

Dans l’acte II, l’administration Trump estampille Cuba, le Nicaragua et le Vénézuéla de “Troïka de la tyrannie” et impose des sanctions sur chacun de ces pays. Peu importe qu’aucun des migrants désespérés en marche ne provient de ces pays. Ceux-ci fuient plutôt les meilleurs alliés que les Etats-Unis ont pu acheter dans la région. Mais la fausse gauche Soros ne veut pas parler de tout ça. Le président nicaraguéen Daniel Ortega a gagné une élection très surveillée en 2016 avec 72,5% des suffrages puis a fait échouer de violentes tentatives de la CIA de le renverser… une fois de plus.

Le 26 novembre 2017, des élections au Honduras ont vu celui qui fut initialement déclaré vainqueur, comme rapporté par les agences Reuters et AP et autres services de presse, Salvador Nasralla, écarté le jour d’après en faveur du riche oligarque Juan Orlando Hernandez. Des émeutes s’en suivirent, comme après le coup d’état militaire du 29 juin 2009 contre le candidat de gauche populaire élu Manuel Zelaya.

La ministre des AE d’Obama d’alors, Hillary Clinton, éminente membre de la fausse gauche Soros, a joué un rôle majeur dans le coup qui sortit Zelaya. Son patron fut instrumental dans l’assassinat du président socialiste maintes fois réélu au Vénézuéla, Hugo Chavez.

Les récentes élections en Argentine, au Brésil, en Colombie ont amené des victoires de l’extrême-droite. La victoire de Bolsonaro au Brésil est particulièrement troublante, considérant les avancées faites par le Parti des Travailleurs dans ce pays ces deux dernière décennies.

La victoire en 2017 de Mauricio Macri en 2017 a amené une crise économique en Argentine, tandis que l’élection en 2018 de Duque en Colombie représente le contrôle établi continu du pays par la narco-oligarchie directement liée au MI6 britannique. (NdT: bras armé de la City de Londres, tout comme la CIA est celui de Wall Street, elle-même succursale de la City…)

Il est clair que la CIA et ses patrons banquiers ont été très occupés à renverser les gains révolutionnaires faits dans bien des pays d’Amérique Latine sous les leaderships de gens comme Chavez, les frères Castro à Cuba, Ortega au Nicaragua, Correa en Équateur et Morales en Bolivie. Il n’est pas surprenant de constater que la politique étrangère aidée par la caravane en marche de Trump est une continuation du colonialisme de la Couronne (City de Londres) depuis les croisades. Bien plus révélateur est la réaction des récemment fabriqués démocrates de George Soros, qui continuent leur voyage réactionnaire vers la droite où l’immigration, les droits des trans-genres et la légalisation du pétard ont plus d’intérêt que les mouvements anti-guerre, les syndicats ou le colonialisme américain en Amérique Latine, qui a créé ces pions désespérés recrutés pour cette nouvelle saga du diviser pour mieux régner.

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Société et déliquescence… Les 5 catégories de boulots de merde inutiles (David Graeber)

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Les cinq types de boulots de merde inutiles (David Graeber)

 

Résistance 71

 

1er juillet 2018

 

Dans un entretien avec le Real News Network (voir la vidéo ci-dessous, en anglais), l’anthropologue politique David Graeber a ironiquement et cyniquement identifié les 5 catégories de “boulots de merde inutiles” de notre société moderne déliquescente suite à une étude approfondie du sujet. 

Les voici:

 

1- Les fayot(e)s: Ces boulots n’existent que comme faire-valoir, pour faire briller en général un cadre de l’exécutif d’une entreprise (ou administration). Un exécutif est jugé par le nombre de ses subordonnés. Pour donner plus de crédibilité à cette caste de l’exécutif, une pléiade de millions de ces boulots inutiles est créée.

2- Les pousseurs(euses): n’existent que parce les autres entreprises en ont. Graeber compare avec les armées qui n’existent que parce que les autres en ont.

3- Les rafistoleurs (euses): Existent pour fixer des problèmes qui à la base n’ont aucun lieu d’être. Graeber utilise la comparaison suivante: Imaginez avoir une fuite à votre toiture. Vous payez quelqu’un pour vider les seaux toutes les demies-heures lorsqu’il pleut plutôt que de faire arranger votre toit. Ces boulots n’existent que pour fixer des problèmes dûs à une mauvaise organisation, ce qui avec une certaine efficacité ne devrait pas se produire. C’est de la gestion après coup de l’incompétence avérée. Il y a des millions de boulots de ce type.

4- Les cocheurs (euses) de cases: Ces boulots existent pour dire et rapporter le fait que ce qui devait être fait a été fait. Il y en a énormément dans les gouvernements et les administrations, mais aussi de plus en plus dans les entreprises. Inhérent à une bureaucratie rampante.

5- Les maîtres(ses) de cérémonie: Boulots qui existent pour superviser des gens qui n’ont pas besoin d’être supervisée. Cette catégorie représente la vaste majorité des activités de ce qu’on appelle le “mid-management”, toute cette myriade de “petits chefs” intermédiaires, dont la fonction est aussi de pourvoir à la création de nouveaux boulots inutiles…

David Graeber a étudié ces secteurs d’activité, il s’est entretenu avec des centaines d’employés de ces diverses fonctions et continuent de compiler les données de ce qu’il appelle en anglais les “Bullshit Jobs” et qu’il associe à la bureaucratisation effrénée de notre société moderne dans une “soviétisation” de la gestion économique des affaires, dans une soviétisation bureaucratique du capitalisme. Nous sommes de plein pied dans une société de la gestion de l’inutile. Il n’y a aucun doute que l’humain peut mieux faire, il l’a déjà fait et peut le refaire pourvu qu’il se débarrasse de toute cette fange qui obscurcit sa vision des choses.

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Lectures complémentaires:

David Graber Fragments Anthropologiques pour Changer l’histoire de l’humanité

Manifeste pour la Société des Sociétés

Manifeste contre le travail

Que faire ?

40ans_Hommage_Pierre_Clastres

Clastres_Préface_Sahlins

Notre page « Anthropologie politique »

 

Résistance politico-économique: Quand la Russie vend ses parts de dette publique yankee…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, économie, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et social, résistance politique with tags , , , , , , , , on 20 juin 2018 by Résistance 71

Pourquoi la Russie retire t’elle son argent de la dette publique américaine ?

 

Al Manar avec Sputnik

 

19 juin 2018

 

url de l’article: http://french.almanar.com.lb/934837

 

En l’espace d’un mois, la Russie a divisé par deux ses investissements dans les obligations publiques américaines – une vente sans précédent. A présent, la part des obligations dans les réserves du pays ne dépasse pas 10%.

D’après les informations publiées par le ministère américain des Finances, la Banque de Russie a vendu 47,5 milliards de dollars d’obligations américaines, et au 1er mai la Banque centrale n’en détenait plus que 48,7 de milliards de dollars.

Au classement des détenteurs de la dette publique des USA, Moscou a immédiatement perdu six positions pour passer de la 16e à la 22e place.

Et bien que la Russie n’ait jamais été en tête de cette liste, le montant actuel des obligations américaines dans le portefeuille de la Banque centrale russe peut être jugé dérisoire. En 2010 encore, les placements dans cet outil financier étaient trois fois plus importants et dépassaient 176 milliards de dollars.

D’après les rapports de la Banque de Russie, près de 30 milliards de dollars retirés des obligations américaines ont été déposés à l’étranger. Les 17 milliards restants ont été investis dans les titres de valeur d’autres pays.

Une décision stratégique

Les sanctions décrétées par Washington en avril contre Moscou constituent l’une des principales raisons de cette vente. A la même époque était également évoquée la possibilité de restrictions vis-à-vis de la dette publique russe.

La Banque centrale laisse clairement entendre que Moscou n’a pas l’intention de financer le budget d’un État qui mène une politique franchement hostile.

Toutefois, cette décision paraît également logique d’un point de vue économique, et pas seulement politique. Après l’adoption de sanctions contre la compagnie Rusal et d’autres entreprises russes, le marché financier russe a subi un choc.

«Dans un scénario négatif, l’affaire pourrait se solder par un gel des actifs, comme ce fut déjà le cas du Kazakhstan et de l’Iran. C’est pourquoi les autorités financières du pays ont pris des mesures d’urgence pour la réorganisation du portefeuille de change», explique Andreï Vernikov, directeur adjoint pour l’analyse d’investissement chez Zerich Capital Management.

Enfin, la vente d’obligations représente une diminution de la dépendance financière envers les USA. La Russie, comme d’autres pays, préfère de plus en plus l’or à la dette américaine. Dans les réserves de change russes, l’or a atteint un record de 18%. Les investissements russes dans ce métal précieux avoisinent ceux effectués dans le dollar. L’accumulation d’or est à la fois une protection contre les risques monétaires, une assurance contre les sanctions et, évidemment, un moyen de gagner de l’argent.

Le marché secoué

Les analystes font remarquer que la vente en question est sans précédent pour tout le marché de la dette publique américaine.

Fin avril, le rendement des obligations américaines sur 10 ans atteignait la barre critique de 3%, ce qui avait provoqué une chute des actifs. Selon les économistes, ce rendement, qui n’a pas été observé depuis 2008, ne promet rien de bon à l’économie américaine. Dans cette situation, les acteurs commencent à prendre en compte la perspective d’une augmentation des taux. Or, comme le suppose l’investisseur milliardaire et «roi des obligations» Jeffrey Gundlach, cela réchauffe les craintes d’un effondrement éminent du marché.

«La Fed est disposée à poursuivre l’augmentation de son taux d’intérêt, par conséquent le rendement des obligations américaines continuera de grimper. Par conséquent, leur valeur diminuera», indique Andreï Kotchetkov, analyste chez Otkrytie Broker.

La Russie n’est pas la seule responsable de la hausse du rendement des obligations américaines. Ces dernières ont également été vendues par le Japon, deuxième plus grand détenteur de dette américaine. Leur montant dans les réserves du pays a atteint son minimum depuis octobre 2011, et Tokyo se débarrasse de ces actifs depuis trois trimestres consécutifs.

La Chine achèvera-t-elle définitivement le marché de la dette publique US?

Les analystes avaient averti que si Washington ne renonçait pas à une guerre commerciale contre la Chine, cette dernière pourrait emboîter le pas à la Russie avec des montants de vente similaires. Or nous sommes en plein dans la guerre. Donald Trump a instauré une taxe de 25% sur les importations de Chine pour un montant de 50 milliards de dollars par an. La Chine a riposté par une taxe de 25% sur 659 produits importés des USA.

Fin mars déjà, Pékin avait mis en garde Washington contre le risque d’une guerre commerciale. La Chine est le plus grand détenteur de dette américaine — soit plus de 1.000 milliards de dollars. La vente de ces actifs pourrait avoir les conséquences les plus destructrices.

En 2017, la Chine avait déjà vendu une quantité record d’obligations publiques américaines en apportant une grande contribution à la hausse de leur rendement. Si la vente continuait, cela coûterait cher à l’économie américaine.

Avant tout, le coût des emprunts augmenterait, ce qui porterait un préjudice direct aux affaires. De plus, d’autres pays pourraient suivre l’exemple de la Chine. Dans ce cas, le dollar subirait des pertes en matière de statut et se rapprocherait davantage de la perte de son rôle central dans le système financier mondial.

De la théorie à la pratique anarchiste avec Rudolph Rocker (version pdf)

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Résistance 71

 

9 juin 2018

 

Jo nous a réalisé ce très bon pdf d’une compilation de textes de Rudolf Rocker:

Rudolph Rocker_Anarchie de la theorie a la pratique

 

Lectures complémentaires:

Ecrits-choisis-anarchistes-sebastien-faure-mai-2018

Manifeste pour la Société des Sociétés

Dieu et lEtat_Bakounine

Entraide_Facteur_de_L’evolution_Kropotkine

L’anarchie pour la jeunesse

Errico_Malatesta_écrits_choisis

Appel au Socialisme Gustav Landauer

 

Résistance politique: Union et solidarité contre le terrorisme d’état !…

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Pour la société des sociétés

 

Le gouvernement se radicalise, radicalisons nos solidarités !

 

Groupe anarchiste Salvador-Segui

 

28 mai 2018

 

Source: 

https://salvador-segui.org/2018/05/24/radicalisons-nos-solidarites/

 

Depuis plusieurs semaines maintenant, les cheminots ont engagé un rapport de force historique avec le gouvernement et la Direction de la SNCF contre le projet qui vise à achever ce qu’il reste du service public ferroviaire tout en passant au crible le statut cheminot. La classe politique au pouvoir ne s’embarrasse même plus de son image pseudo-progressiste, attachée au dialogue social et vient de réaffirmer sa détermination à passer en force sur cette réforme. Pour autant, la mobilisation est visiblement loin de faiblir ! Il faut dire qu’au cours de cette première année de présidence macronienne, les coups n’ont cessé de pleuvoir sur les travailleurs comme sur les plus précaires. Ordonnances de la loi Travail, réforme de l’assurance chômage, baisse des APL, réforme de l’ISF, loi ORE, casse du système public ferroviaire, la liste a de quoi donner des sueurs froides à quiconque connaît la dure réalité du système capitaliste.

Pour autant, des foyers de lutte existent et doivent être soutenus. Bien sûr chez les cheminots. La tactique éculée de stigmatisation de ces derniers peine à prendre, et ce, au grand dam des politiques et des patrons. Au contraire, la solidarité en acte, elle, est bel et bien là ! Des caisses de grève se sont multipliées et ont atteint des sommes astronomiques, signe d’une détermination fleurissante chez les travailleurs et travailleuses à stopper un gouvernement embarqué, depuis son arrivée au pouvoir, dans une frénésie libérale de casse sociale. À la poste, nombre de secteurs sont également entrés dans la lutte. La contestation avait également gagné les lycées et les universités, étudiants et professeurs, contre la loi ORE, jusqu’à ce que ceux-ci subissent la répression violente de l’État.

Récemment, les médias n’ont pas manqué de monter en épingle certaines « violences » qui ont émaillées la manifestation du 1er Mai. S’il apparait difficile de soutenir cette violence tous azimuts et systématique dans les cortèges, surtout lorsque celle-ci se fait au détriment des autres formes de mobilisation, ne nous y trompons pas : elle n’est que l’expression d’une violence plus quotidienne et insidieuse, une violence économique, politique et sociale structurée et entretenue, main dans la main, par les systèmes étatique et capitaliste. Cette violence c’est celle des mesures gouvernementales qui rognent un par un tous les acquis sociaux des travailleurs, c’est celle des licenciements qui se succèdent au nom de la « compétitivité », c’est celle des forces policières qui protègent les intérêts du patronat à coup de matraques, c’est celle d’un gouvernement qui, au fil des réformes conduites et annoncées, se radicalise, réprimant à tout va et passant systématiquement en force ses mesures.

Aujourd’hui, il nous faut organiser et ancrer les luttes là où elles émergent et sont prêtes à grandir. Nos victoires locales, pourront servir de modèles à d’autres, pour se déployer avec le concours de toutes celles et tous ceux prêts à se battre. Il nous faut soutenir les luttes en cours, à la hauteur de nos moyens individuels ou de nos organisations ; entretenir et développer nos liens de solidarité. Ainsi, nous pourrons favoriser la prise de conscience de ce système d’exploitation capitaliste. Ainsi nous pourrons contrer ce système politique centralisateur et autoritaire. De là pourront se créer les nouvelles institutions, par le maîtrise des travailleurs à la base.

Notre première ambition doit être la suivante : nous réapproprier les services publics pour les rendre accessibles à toutes et tous : ces services doivent être de qualité, tendre à la gratuité ; il faut que leur gestion passe aux mains des collectifs des travailleurs regroupés en syndicat ou structure de classe, seuls capables de contrôler et d’organiser la production avec les usagers des secteurs concernés, et ce, à la hauteur des besoins de tous et de chacun. Par extension, la gestion d’un quartier, d’une commune, doit se faire sur une base égalitaire et doit permettre à toutes et à tous de bénéficier des services municipaux indispensables.

= = =

Lectures complémentaires:

Manifeste pour la Société des Sociétés

Entraide_Facteur_de_L’evolution_Kropotkine

Manifeste contre le travail

Un monde sans argent: le communisme

Inevitable_anarchie_Kropotkine

L’anarchie pour la jeunesse

Errico_Malatesta_écrits_choisis

petit_precis_sur_la_societe_et_letat

Appel au Socialisme (PDF)

Intermède musical… « La révolte » de Sébastien Faure

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Chanson “La révolte”

Sébastien Faure (1896)
chantée sous le texte par les 4 Barbus (1969)

Nous sommes les persécutés
De tous les temps et de toutes les races
Toujours nous fûmes exploités
Par les tyrans et les rapaces
Mais nous ne voulons plus fléchir
Sous le joug qui courba nos pères
Car nous voulons nous affranchir
De ceux qui causent nos misères

Refrain :

Église, Parlement, Capitalisme, État, Magistrature
Patrons et Gouvernants, libérons nous de cette pourriture
Pressant est notre appel, donnons l’assaut au monde autoritaire
Et d’un cœur fraternel nous réaliserons l’idéal libertaire

Ouvrier ou bien paysan
Travailleur de la terre ou de l’usine
Nous sommes dès nos jeunes ans
Réduits aux labeurs qui nous minent
D’un bout du monde à l’autre bout
C’est nous qui créons l’abondance
C’est nous tous qui produisons tout
Et nous vivons dans l’indigence

(Refrain)

L’État nous écrase d’impôts
Il faut payer ses juges, sa flicaille
Et si nous protestons trop haut
Au nom de l’ordre on nous mitraille
Les maîtres ont changés cent fois
C’est le jeu de la politique
Quels que soient ceux qui font les lois
C’est bien toujours la même clique

(Refrain)

Pour défendre les intérêts
Des flibustiers de la grande industrie
On nous ordonne d’être prêts
À mourir pour notre patrie
Nous ne possédons rien de rien
Nous avons horreur de la guerre
Voleurs, défendez votre bien
Ce n’est pas à nous de le faire

(Refrain)

Déshérités, soyons amis
Mettons un terme à nos tristes disputes
Debout! ne soyons plus soumis
Organisons la Grande Lutte
Tournons le dos aux endormeurs
Qui bercent la misère humaine
Clouons le bec aux imposteurs
Qui sèment entre nous la haine

(Refrain)

Partout sévit l’Autorité

Des gouvernants l’Internationale
Jugule notre liberté
Dont le souffle n’est plus qu’un râle
L’heure a sonné de réagir
En tous lieux la Révolte gronde
Compagnons, sachons nous unir
Contre tous les Maîtres du Monde

(Refrain)

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« La révolte », par les Quatre Barbus (1969):

 

 

 

Résistance politique: analyse sémantique pour lutte de classes épurée…

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Nous sommes d’accord sur les grandes lignes présentées par ce texte de Robert Bibeau, mais trouvons grandement à redire sur la terminologie employée pour élaborer l’argument. Le vocabulaire employé est à notre sens archaïque au sens politique et infuse une confusion qui ne sert pas le but recherché de ramener les gens sur la voie de la révolution sociale.

Pour couper court, il n’y a que deux classes dans la société humaine sous l’ère capitaliste (et pré-capitaliste dirait les marxistes…) qui nous régit depuis quelques siècles:

  • La classe capitaliste parasite, exploiteuse et devenue toute puissante car étant parvenue dans le temps à acheter le pouvoir politique et donc à se l’assujettir. Sont membres de cette classe tous ceux qui par leurs possessions parasitaires n’ont pas besoin de travailler pour mener leur existence de privilégiés d’un système construit autour de leur protection. Ils sont de l’ordre de 0,1% de la population mondiale, c’est à dire peut-être de l’ordre de 7 millions de personnes sur terre en étant large…
  • La classe dite du “prolétariat”, c’est à dire tous ceux qui n’ont rien d’autre que de vendre leur force de travail pour subsister et dont le temps de travail est “acheté” à vil prix pour l’essentiel, par la classe exploiteuse. Cette classe constitue de l’ordre de 99,9% de la population mondiale…

Alors la conjoncture aidant, il est vrai que ce sont établis certains “niveaux de confort”, des strates, au sein de la classe prolétarienne, strates rendues plus fortes avec l’avènement de la société de consommation, la création d’une foultitude de boulots inutiles (ce que l’anthropologue politique David Graeber appelle les “bullshit jobs” qui sont légions depuis la fin de la seconde guerre mondiale…) ; cependant le patron d’une PME et ses ouvriers sont tous des prolétaires ! Le système les étiquette différemment parce qu’il est dans son intérêt d’exacerber les antagonismes dans ce que nous appelleront des “pseudos classes”, créées sémantiquement avec le seul but de nous monter les uns contre les autres. Et cela a parfaitement réussi jusqu’ici. 

Ainsi, faire la “distinction” entre les capitalistes, la “bourgeoisie”, la “petite bourgeoisie” et les attitudes / comportements induits qui leur sont artificiellement alloués, c’est faire le jeu du système qui ne peut survivre que dans le chaos, la division et la discorde. Le boulot du capital est de continuer à monter l’ouvrier contre son patron en expliquant qu’ils ont des intérêts antagonistes alors qu’il n’en est absolument rien !

Il faut cesser de faire le jeu de la division qui maintient le système en place et cela commence avec l’abandon d’une certaine sémantique de connivence, même si celle-ci peut ne pas être volontaire, mais induite.

Bref, il y a la classe capitaliste, celle des (liste bien entendu non exchaustive) Rothschild, Rockefeller, Warbug, Schiff, et les milliardaires affiliés Bolloré, Murdoch, Soros, Buffet, Gates, Bezos, Zuckerberg, Bouyghes, les familles royales (GB, Saoud, Hollande, Belgique, etc) et on en passe… et il y a la classe des prolos, nous, vous, votre patron, le gérant de votre banque (et oui), l’instituteur, le médecin, la prof du bahut, l’ouvrier d’usine, l’artisan, l’agriculteur, le flic, le trouffion, l’ingénieur d’une entreprise pétrolière, le journaliste, l’écrivain, le dealer de shit de la cité du coin etc, etc…

Le but est de faire comprendre au plus de membres des 99,9% qu’ils en font partie, surtout chez ceux des “strates de confort” temporairement supérieures qui effectivement sentent passer le vent du boulet de la paupérisation en marche. Ce n’est pas quand tout va bien pour eux qu’il faut leur expliquer, c’est maintenant ! Ils sont plus disons… réceptifs.

A ce titre nous sommes tous des prolétaires, comme nous sommes tous des colonisés ! Sortir de ce marasme induit par un système outil du privilège parasite, c’est en sortir par la compréhension ultime de notre complémentarité qui transcendera l’antagonisme pour nous réunifier dans une société des sociétés qui n’œuvrera que pour le bien commun naturellement égalitaire.

Pour les 99,9% d’entre nous, il ne devrait pas être difficile de choisir notre camp pourvu que notre vision ne soit plus obscurcit par une sémantique erronée participant plus au jeu de la division qu’à un rôle rassembleur pour grand intérêt  commun de la grande classe prolétaire mondiale dans son ensemble dont nous faisons bien entendu toutes et tous partie.

Ceci dit, nous sommes essentiellement d’accord avec le fond de l’article de Robert. 

~ Résistance 71 ~

 

Le Black Bloc et la petite bourgeoisie radicalisée

 

Robert Bibeau

 

9 mai 2018

 

url de l’article:

http://www.les7duquebec.com/7-au-front/le-black-bloc-et-la-petite-bourgeoisie-radicalisee/

 

Qu’est-ce qu’une classe sociale ?

 

Une classe sociale ne se définit pas par son revenu. Le revenu (salaire, dividendes, intérêts et prestations gouvernementales) est la conséquence d’une situation sociétale et non l’inverse. Le revenu moyen d’une classe sociale, ou de l’une de ses sections, peut varier, mais pas son statut social même si son rôle fluctue dans le procès de production et de reproduction élargie. Ainsi, une classe « moyenne » serait socialement la moyenne de quoi dans le procès de reproduction sociétal ?
Une classe sociale se définit par son rôle – sa position dans le procès de production et de reproduction sociétale. Ce positionnement détermine in fine le revenu de ses sujets.  Si un individu membre de la classe bourgeoise – s’activant à une tâche quelconque dans la société globalisée – perd son emploi, alors il est expulsé de sa classe sociale et on dira qu’il est prolétarisé (les chômeurs forment une « armée » de prolétaires). Si un individu gagne le pactole à la loterie et qu’il quitte son emploi salarié pour œuvrer dans une autre activité comme usurier ou commettant dans une société alors il gravit un échelon social et adhère à la classe bourgeoise non pas parce qu’il est soudainement riche, mais parce qu’il pratique une nouvelle profession. C’est ce que l’on fait comme travail et nos rapports aux moyens de production, de commercialisation et de communication qui déterminent le statut social.

La classe sociale petite-bourgeoise

La petite-bourgeoise est partie de la classe bourgeoise avec laquelle elle partage les mêmes intérêts. Ainsi, la petite-bourgeoisie a pour rôle (pour mission sociétale), pour tâche dans le procès de production, d’assurer la reproduction des forces productives sociales (de la naissance à la mort, et ce pour tous les sujets des classes existantes). En termes plus précis la petite-bourgeoisie assure les soins de santé, de l’accouchement à l’enterrement en passant par les soins médicaux, l’éducation, la formation, la gestion bureaucratique, l’administration publique, la culture, la religion et la morale c’est-à-dire l’aliénation idéologique, le formatage de la pensée (la propagande médiatique appelée frauduleusement information), le divertissement, le sport, les loisirs, tout ce qui est utile à la reproduction élargie de la force de travail (et de ses descendants) requis et nécessaire à la valorisation du capital, c’est-à-dire à la production et à la commercialisation des marchandises et des services non pas au bénéfice de la populace (ce qui n’est qu’une conséquence aléatoire), mais bien pour assurer la reproduction élargie du capital. C’est l’astuce sur laquelle s’est érigé le mode de production capitaliste et que Karl Marx a exposée. Autant dire que la gauche et la droite font fausse route quand elles brament et réclament de l’État fétiche des riches qu’il maintienne les services publics tellement appréciés par les salariés. Ce n’est pas le rôle de l’État des riches de maintenir de tels services et la preuve en est que si vous permutez un parti gauchiste et un parti droitiste ils appliquent les mêmes politiques qu’impose la conjoncture économique.

Sous la croissance et la prospérité

Tout va bien tant que le mode de production se développe et conquiert de nouveaux marchés dans la prospérité – tant que le système reproduit et valorise le capital – tant que la productivité aussi bien des forces productives sociales (ouvriers) que la productivité des forces de reproduction sociétale – la petite-bourgeoisie administrative bureaucratique et cléricale à l’hôpital, à la garderie, à l’école, à l’université, à la banque, à l’église, au marché, au cinéma, dans les transports, dans l’ONG des paumés, et dans toutes sortes d’institutions de services publics, etc. Tout baigne dans l’huile en ces temps de croissance économique, et avec elle la croissance de la petite-bourgeoisie de service. Même que cette croissance peut provoquer des turbulences entre l’État des riches et la petite-bourgeoisie aspirant à gravir les échelons de la promotion sociale comme on l’a vu en Mai-68 dans Paris assiégé et traumatisé par ses étudiants agités. S’il vous plait, ne pas confondre une insurrection populaire et une révolution prolétaire avec des revendications lycéennes même violemment exprimées.

La débandade économique et sociale

Mais voici que le système s’embourbe et ne parvient plus à trouver de nouveaux débouchés – de nouveaux marchés pour ses marchandises produites en grande quantité et à prix coupé. Le grand capital désemparé et ne sachant comment parer (ce n’est pas un problème de bonté ou de méchanceté des affidés c’est le fruit des paradoxes du système) coupe de mille-et-une façons dans les revenus de la population et dans les services publics afin de maintenir les taux de profits visant à assurer la reproduction élargie. Ce faisant, le capital rétrécit encore davantage son marché de consommation globale. Le prolétariat aussi bien que l’immense petite bourgeoisie de service voient ses salaires et ses revenus d’aide sociale et de retraite – stagné puis s’étriquer, ce qui entraine de nouvelles demandes des riches capitalistes à l’État fétiche antidémocratique en vue de nouveaux transferts de capitaux publics à verser aux entreprises milliardaires ne parvenant plus à satisfaire leurs actionnaires, ni à faire fructifier leurs capitaux ce qui est pourtant leur « affaire ». Le capital devient volatile, fragile et parfois invisible, on dit qu’il se dissipe en nuage spéculatif.

Je ne dis rien ici du crédit à la consommation et de la dette souveraine qui ne font que retarder temporairement l’effondrement inéluctable… La seule énigme étant de savoir combien de temps tiendra l’illusion de la croissance.

Le chemin de Damas du petit-bourgeois délaissé

 Comme décrit ci-haut le processus d’effondrement sociétal, commence toujours dans la sphère économique pour ensuite s’étendre à la sphère sociale, politique, judiciaire, idéologique, morale, médiatique, diplomatique et militaire. La crise économique est le fondement de la crise sociétal, car elle entraine l’expulsion de la petite bourgeoisie du procès de reproduction de la force de travail social. L’État coupe dans les services constate amèrement le petit-bourgeois éploré après avoir perdu sa BMW et son loft dans la Cité. C’est qu’il est l’un des premiers congédiés – on dit alors que le petit-bourgeois est en voie de paupérisation (baisse de revenu, expulsion de sa maison, fin des vacances sur la côte, tout ce qui faisait sa fierté s’est effondré). On dit aussi que le petit-bourgeois est en voie de prolétarisation, car le capital l’invite à se recycler en micro-entrepreneur (sic), travailleur taxable et corvéable à volonté. Ou alors le petit-bourgeois devient chômeur, SDF, itinérants ou encore mercenaires, ou bien il devient bagarreur dans le Black Bloc, les groupes anarchistes ou maoïstes, ou dans les groupuscules néonazis et néofascistes, souvent sincèrement enragé contre le système, mais se laissant instrumentaliser pour justifier la répression de la société terroriser et totalitariser, autant d’embuches que le prolétariat devra surmonter quand il se sera résigné à se révolter pour s’émanciper.

Des couches entières de petits-bourgeois déclassifiés, paupérisés, prolétarisés crient leur frustration sur les pavés des cités et remplissent les phalanges des groupes de droite – comme de gauche, insoumis, revendicateurs, appelant de leurs pleurs le retour des « beaux jours », du temps de la croissance trépassée. Tout ceci démontre de la part des uns et des autres (gauche, droite, centre) une grande désespérance face à leur situation sociale inconvenante – dégradante et où chacun pense que l’on peut arrêter le processus d’effondrement social global en bloquant les migrants dans les Alpes, en Méditerranée, à la frontière mexicaine, ou indienne, ou que l’on peut enrayer la violence sociale et la prolétarisation en cassant des vitres, ou en brulant des voitures à Paris – à Montréal – à Berlin – à Rome – à Calcutta. Oublions les policiers infiltrés et les majordomes stipendiés, la majorité croit faire ce que doit, mais elle se fourvoie.

Le faux-drapeau « djihadiste »

 Pour les mercenaires des pays du Moyen-Orient et d’Afrique, c’est autre chose. Là-bas les petits bourgeois deviennent mercenaires terroristes, de soi-disant « djihadistes » (faux-drapeau n’ayant rien à voir avec l’Islam) et ils sont rejoints par les paysans affamés et par le prolétariat désoeuvré.  Tous ont trouvé un nouveau métier, un nouvel emploi, dangereux, mais lucratif, – et pour la plupart – (si on excepte les agents stipendiés par le grand capital qui jouent les sultans ou les imams) – ils n’ont que faire d’un nouveau sultanat. Oubliez les ONG de la « paix et des droits de l’homme » charger de colporter ces fadaises à propos de zélotes exterminateurs de mécréants à convertir, couper la solde et vous verrez l’armée du « djihad » s’évaporer dans les fumées du narguilé.

Aucune solution à l’intérieur du système

Il n’y a pas de solutions à cette série de crises économiques – sociales – politiques – idéologiques – militaires à l’intérieur du système contrairement à ce que pense les Blacks Blocs et les néonazis et compagnies. Il est impossible de stopper la décadence – ou la prolétarisation de la petite-bourgeoisie – en brisant des vitres et en matraquant des flics. Tout ce que cela rapportera c’est de nous mener collectivement à la troisième guerre mondiale, comme lors des affrontements précédents, communistes contre fascistes dans les années trente, qui préparèrent la Seconde Guerre mondiale. La chair à canon est toute trouvée, ce seront les manifestants des dernières rangées.

Les militants authentiquement anticapitalistes doivent reprendre confiance dans la classe prolétarienne, l’écouter et se mettre à son service – pas au service de Mélenchon – du PCF, du NPA, des anarchistes, des marxistes-léninistes, des maoïstes, des Blacks Blocs et autres groupuscules d’enragés, et comprendre que ce n’est que le jour où des dizaines de millions d’ouvriers cesseront la production et « paupériseront » le grand capital transnational que le capitalisme sera durement frappé et terrasser.

Alors s’il en est qui souhaite casser du mercenaire de riches, aller renforcer les lignes de piquetage des travailleurs grévistes et si des briseurs de grève s’amènent alors casser du casseur de grèves.