Archive pour média et propagande

Information et Nouvel Ordre Mondial: Wikileaks, Assange, Mueller et la Russie… (VT)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, désinformation, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, pédagogie libération, politique et lobbyisme, résistance politique, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 17 juillet 2018 by Résistance 71


Cybersécurité, propagande et N.O.M

 

Renseignement, Wikileaks, Mueller et la Russie

 

Gordon Duff (Veterans Today)

 

14 juillet 2018

 

url de l’article:

https://www.veteranstoday.com/2018/07/14/intel-drop-wikileaks-mueller-and-russia/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

VT a reconnu Wikileaks en 2009 comme étant un organe du renseignement israélien. Nous sommes remontés à l’origine de l’entrainement israélien d’Assange, ainsi que d’autres personnes dans le monde faux des médias qui ont séjourné en Israël pour suivre un entrainement approprié. Pour Assange tout a commencé avec le TOR Project, portail pour les pornographes et les réseaux de traffic pédophiles.

Assange est la clef. Sans la Russie blanchissant ses hacks au travers de Wikileaks ou du moins une partie d’entre eux, il y aurait eu des centaines de membres du parti républicain (GOP) et de ses candidats qui auraient été exposés comme criminels pour avoir reçu en toute connaissance de cause, des informations volées et auraient été complices de crimes cybernétiques, de conspiration et plus encore.

Assange a couvert environ les 2/3 de ces gens.

Wikileaks est une “blanchisserie” pour deux choses principales: l’une est la véritable info qu’Israël et les agents de la GRU (d’après-nous) contrôlés par les services israéliens en Russie ont effectivement hacké pour cibler les ennemis collectifs des oligarques sépharades qu’ils servent, ces “chefs kapos” sous les cartels Kuhn-Loeb-Rockefeller-Rothschild-Warburg-Schiff-Bush, qui remontent aux temps moyen-âgeux de Venise et de Gêne.

Ces noms qui résonnent allemand ou hollandais furent empruntés aux XVIIème et XVIIIème siècles lorsque les banksters, virés d’Espagne et de Grande-Bretagne, prirent possession du Saint Empire Romain et de la Ligue Hanséatique.

Ah mais je digresse, revenons à Wikileaks ou à un autre clone du Mossad: “Anonymous”. Celui-là est sorti de la route. C’était juste une mascarade, avec des masques rigolos et tout le toutim. Si on lit de fait les actes de mise en accusation de Mueller sur les 12/13 agents russes, vous pouvez constater comment il est facile pour pour les organisations de cybersécurité de résoudre des problèmes. Mueller a été capable de pénétrer le système de la GRU à Moscou, d’avoir accès à leurs archives de recherche, il a hacké leurs téléphones, il a tout pris. Quiconque lit ce que Mueller a sur eux devrait avoir peur.

Alors pourquoi personne n’a t’il regardé de près Wikileaks et Anonymous ? Ces organisations pourraient être démantelées en quelques minutes. Mieux, regardons Assange. Il n’est soumis à aucune enquête officielle mis à part cette “affaire” suédoise, ce pauvre homo Assange accusé d’avoir violé deux suédoises qui auraient tout aussi bien lui mettre une danse.

Quiconque a déjà été en Suède ou sait comme se passe les choses là-bas dans le “monde du rendez-vous amoureux”, trouve l’histoire d’Assange risible. Trump a été accusé de choses mille fois pires et elles ont toutes été résolues par des pots-de-vin ou des menaces et vous venez me dire que les sponsors très publics d’Assange de la famille Rothschild, l’ayant hébergé pendant des années avant même qu’il ne se retrouve soi-disant caché, ne peuvent pas se payer, lui payer un avocat bon marché ? Quel est le tarif habituel pour faire taire quelqu’un qui a été violé lors d’un rendez-vous par un mignon ? Peut-être devriez-vous demander à Trump ?…

Qu’est-ce que fait d’autre Assange, lorsqu’il ne saute pas d’une propriété à l’autre de ses sponsors, comme il l’a fait de manière si publique avant de soi-disant finir dans l’ambassade d’Équateur à Londres ? (Notez bien que ce pays est facilement tourmenté par les potes des grosses banques d’Assange, ses potes bien publics des grosses banques, si vous ne savez pas cela alors c’est que vous n’avez pas bien fait attention au déroulement des choses…)

Rappelez-vous toujours une chose: Assange est une grande partie de la couverture mise en place pour les attentats du 11 septembre, un énorme ennemi de la Syrie, de l’Irak, du Pakistan, de l’Iran et qui n’a jamais fuité un mot de travers contre non seulement Israël mais aussi contre des nations ou sources ne pipant mot contre Israël. Alors qu’Israël est le de facto trou du cul du monde, être impliqué dans la “fuite d’info” ou la “liberté de la presse” et ne rien dire contre Israël est un peu vendre la mèche.

Regardez, observez les organisations médiatiques qui relaient les informations de Wikileaks ou prennent la défense d’Assange. Ce sont toutes des agents israéliens.

Regardons à deux fois l’une des opérations de Wikileaks.

Stratfor est située à Austin, Texas et apprend-on partage beaucoup avec InfoWars (NdT: d’Alex Jones, lui aussi basé à Austin, tiens, tiens…), une autre organisation que nos reconnaissons être au service du renseignement israélien. Il y a de véritables organisations privées de sécurité qui opèrent dans le monde, j’ai quelque expérience en ce domaine. En plus du renseignement humain, elles opèrent aussi les satellites autour de la Terre et d’autres plateformes de surveillance ; elles sont profondément en parallèle des opérations de la NSA. Je suis plus que simplement familier avec ces choses.

Quoi qu’il en soit, Stratfor n’est pas si robuste. En fait ils ont été débusqués à plusieurs reprises pour n’avoir pas été si substantiels que cela, jusqu’à ce qu’ils soient “hackés” par Wikileaks/Anonymous.

L’info “hackée” de chez eux devient soudainement “information de première importance”, d’après nos sources, tout a été fabriqué pour embarrasser ou endommager toute menace perçus à l’élite dirigeante d’Israël.

Voilà ce qu’est le “blanchiment” de renseignement

Dans des cas comme cette élection truquée de 2016 (NdT: celle de Trump), maintenant prouvée pour ceux qui savent lire un acte légal d’accusation, Wikileaks fut utilisé pour fournir des informations à la presse sous contrôle israélien afin d’intimider les enquêteurs.

Une fois que le nom de la franchise Wikileaks est mentionné, ainsi que le mythe Assange, alors les petites chéries des médias se mettent en branle.

Ce qui est particulièrement étrange au sujet de Wikileaks est qu’il n’y a jamais vraiment eu de “groupe de hackers” réunis sous l’étiquette Wikileaks, mais aussi que personne en faisant partie n’a jamais été soumis à aucune enquête que ce soit et encore moins inculpé de quoi que ce soit (NdT: Manning étant un cas à part, il fallait se débarrasser de quelqu’un de gênant, de plus il était un informateur et pas membre de Wikileaks per se)

Assange n’est pas recherché aux Etats-Unis, il n’a pas non plus été le sujet d’une mise en accusation secrète, rapportée par… attendez un peu… par InfoWars. Le ministère de la justice américain a confirmé qu’InfoWars avait inventé cet mise en accusation et que Wikileaks n’est en rien recherché, en fait Wikileaks est un organe clef des opérations de contrôle d’Israël sur la presse et les médias américains.

Nous commençons ici parce que sans exposer Wikileaks comme une opération d’espionnage gérée par des gouvernements, une affirmation qui avait été faite par Zbigniew Brzezinski il y a bien longtemps, Mueller n’atteindra jamais les véritables coupables. (NdT: est-ce le but de Mueller ?…)

Mais alors, à qui faire confiance ? Devons nous croire Mueller (NdT: Robert Mueller ex patron du FBI et maintenant conseiller spécial du ministère de la justice US pour la supervision de l’enquête du piratage de données du DNC) simplement parce que les journaux et toute la pourriture humaine siégeant au congrès des Etats-Unis nous dit qu’il est en mission pour abattre Trump ?

Est-ce que tout cela est aussi faux ? Nous attendons.

Ensuite nous avons toutes ces longues années de Poutine léchant le cul de Netanyahou et le laissant bombarder la Syrie à volonté alors que la Russie pourrait y mettre fin en quelques secondes. Comme si personne ne le remarquait…

MAJ du 17 juillet 2018 par R71: Après la rencontre Trump-Poutine d’Helsinki, Trump déclare: « Poutine est un fan de Bibi [Netanyahou], il l’a toujours beaucoup soutenu… »]

C’est une des choses qui donne aux mises en accusation de la Russie par Mueller un petit parfum de vérité. Retournons en Grande-Bretagne durant les années Bush, quand l’organisation de Rupert Murdoch le magnat de la presse, qui fait façade pour Wikileaks et bien sûr gère Fox News / Hannity et la machine de propagande que beaucoup disent gérer Trump, fut cité dans le scandale des “écoutes téléphoniques”. Pourquoi ceci ne fut-il pas appelé “écoutes illégales” ? Il faut bien comprendre que ce furent les lignes téléphoniques des antennes spéciales de Grande-Bretagne du MI6 (renseignement extérieur) et MI5 (contre-espionnage) ainsi que des dégénérés de la famille royale qui furent sur écoute, “hackées” et enregistrées.

Derrière tout cela se trouvait l’énorme réseau pédophile qui gère et dirige la Grande-Bretagne. Tout fut fait pour étouffer les enquêtes sur le modèle d’affaire d’israël, chantage et menace et de son contrôle constricteur sur la Grande-Bretagne.

Là encore, ils jettent aux chiens le moribond Lord Janner et l’autre pédophile de Jimmy Savile.

= = =

Notre dossier sur Wikileaks

Notre dossier sur Julian Assange

En décembre 2010 nous publiions cet article « Media et propagande: l’énigme Wikileaks » ou  nous nous demandions déjà (il y a 8 ans..9 si Wikileaks était bien ce qu’il prétendait être…

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Nouvel Ordre Mondial: Les 8 familles du cartel banquier transnational… Origine et fonctionnement (vidéo entretien Dean Henderson)

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La City de Londres, « Couronne »

 

Résistance 71

 

10 juillet 2018

 

Excellent entretien de Dean Henderson avec Zain Khan (media alternatif du journaliste écrivain hôte de Zain Khan Live ex-Tactical Talks, Khan est un transfuge des merdias de masse) sur les huit familles du cartel banquier, de leur origine à leur mode de contrôle du système de gouvernance mondial.

Vidéo (en anglais avec sous-titrage), durée: 22 minutes:

 

 

Lectures complémentaires:

La_City_de_Londres_au_coeur_de_lempire

Les huit familles derrière le cartel banquier transnational

Manifeste pour la Société des Sociétés

Que faire ?

Sutton_Wall_Street_et_la_montée_d’Hitler

Sutton_Wall-Street_et_la_Révolution_Bolchévique

 

L’horreur nucléaire… Les liquidateurs, de Tchernobyl à Fukushima

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Notre Dossier Fukushima

 

Un liquidateur à Fukushima

 

Djibril Maïga

 

28 juin 2018

 

Source: https://www.revue-ballast.fr/un-liquidateur-a-fukushima/

 

Nous retrouvons Minoru Ikeda dans un café du centre de Paris : un ancien ouvrier de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi. Nous tentons quelques mots dans le trop sommaire japonais que nous connaissons ; la timidité d’Ikeda se dissipe en un sourire. Nanako Inaba, sociologue, l’accompagne — elle traduira. L’homme, facteur de profession, s’était porté volontaire pour intervenir sur le site au lendemain de l’accident nucléaire qui frappa son pays en mars 2011 ; on les appelle, depuis Tchernobyl, les « liquidateurs ». Il dénonce à présent les mensonges de l’État japonais et n’entend pas que des hommes aient été « sacrifiés » pour rien : militant antinucléaire, il aspire à une prise de conscience internationale et à la mise en relation des travailleurs du nucléaire aux quatre coins de la planète

Tokyo, vendredi 11 mars 2011 : une journée comme une autre dans la plus grande ville du monde, où Minoru Ikeda travaille comme postier. Sa tournée de distribution achevée, il revient au bureau et salue ses collègues ; autour d’un café, tous discutent et plaisantent comme à leur habitude. Il ne reste à Minoru que deux années avant la retraite. Il est 14 h 45 ce jour-là quand, soudain, les étagères se mettent à trembler puis tombent comme des dominos. Le bâtiment est pris d’un premier spasme. Les corps paniquent, les têtes se heurtent, la peur se lit sur les visages : la terre s’est déchirée durant l’éternité d’une minute. Le Japon vient d’enregistrer l’un des plus gros séismes de son histoire1, magnitude 9 sur l’échelle de Richter. C’est la première fois que Minoru fait l’expérience d’« un aussi long et terrible tremblement » dans la capitale ; il ajoute : « Je me suis douté que ça devait être plus dramatique ailleurs. »

La vague : genpastu-shinsai

Les transports tokyoïtes sont hors-service. Minoru ne rentrera pas chez lui pour rejoindre sa famille. L’électricité, elle, fonctionne toujours ; avec ses confrères, ils constatent l’étendue des dégâts par la lucarne du poste de télévision. Personne ne se doute que, dans l’heure qui suivra, ce séisme engendrera un tsunami submergeant les villes côtières bordant le Pacifique. En déferlant sur les habitations et les infrastructures, ces murs de vagues dépassant par endroit 30 mètres ôteront la vie à quelque 15 000 personnes dans le nord-est du pays et dévasteront plus de 10 kilomètres de terres. Les murailles de protection de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi et de ses quatre réacteurs en service, érigées à seulement six mètres de haut, seront balayées d’un revers de main. Dès lors, tandis que l’une des plus grandes centrales du monde est touchée en son cœur, la catastrophe « naturelle » devient une catastrophe industrielle2. Il est 15 heures : l’alimentation en électricité des structures de refroidissement de la centrale s’éteint automatiquement sur les réacteurs numéro 1, 2 et 3. Les systèmes de secours — de simples groupes électrogènes — prennent le relais. À 15 h 30, le tsunami noie le système de refroidissement. Quelques heures plus tard, les barres de combustible du réacteur numéro 1 commencent à fondre et l’enceinte de confinement, sous la chaleur et la pression, se met à fuir. La nuit venue, on compte les morts et les disparus sur les côtes dévastées de l’est du pays et on se met en quête de produits de première nécessité à Tokyo. Au réveil, plus au nord, les cœurs des réacteurs de Fukushima entrent en fusion à 2 800 degrés ; sous une telle pression, l’hydrogène présent dans les réacteurs implose dans l’après-midi. Le toit du réacteur numéro 2 part en fumée, tuant une personne et en blessant des dizaines. Premiers rejets radioactifs, premiers décès directement liés à l’accident.

Dimanche 13 mars, la pression augmente de manière critique dans les réacteurs numéro 2 et 3. Il s’agit d’éviter une seconde explosion. Faute de contrôler la situation, la multinationale TEPCO, exploitant la centrale, décide de dépressuriser le confinement en ouvrant les vannes : un épais nuage de vapeurs radioactives se libère dans le ciel du Japon. Cela ne change rien : le lendemain, le toit du réacteur numéro trois est soufflé comme une plume, faisant de nouveaux blessés. La situation échappe définitivement au contrôle des autorités, lesquelles décident, enfin, d’évacuer la population des 20 kilomètres alentour. Depuis les premières heures — qui deviennent vite des jours —, le Japon est comme suspendu hors du temps. Encore sous le choc, sur un territoire devenu chaotique et difficilement praticable, des militaires et des salariés de l’entreprise TEPCO se retrouvent face à une situation exceptionnelle qu’aucun protocole de sécurité n’avait anticipée. Environ un millier de personnes tentent, tant bien que mal, de refroidir les réacteurs, de remettre l’électricité en route, de faire repartir les pompes ou, à défaut, d’injecter de l’eau : de tout mettre en œuvre, en somme, pour éviter que l’accident n’empire. Autant d’opérations réalisées dans la hâte, sans préparation ni réelles informations, qui déboucheront sur de nombreux échecs. Nul n’a oublié les images de cet hélicoptère militaire qui, pathétiquement, tenta en vain de jeter des litres d’eau borée sur le cœur du réacteur numéro 1. Face à cette désorganisation avérée et à l’ignorance feinte de TEPCO, qui ne peut ni ne veut reconnaître la gravité de la catastrophe, l’État — avec à sa tête le Premier ministre Naoto Kan — tente de prendre la situation en main. Après un échec patent, révélant son impuissance à la communauté internationale, c’est au tour des pompiers-militaires et de leur équipe spéciale d’essayer de refroidir ce magma en fusion : ils réussissent finalement à acheminer de l’eau de mer en continu, directement sur le cœur du réacteur. La situation semble enfin « maîtrisée ».

Les bio-robots de Tchernobyl 

Cette lutte contre les vapeurs radioactives fait tragiquement écho à la catastrophe de Tchernobyl, en 1986. Une soixantaine de pompiers et militaires, mobilisés après l’explosion du réacteur numéro 4 de la centrale biélorusse, avaient eux aussi tenté d’en refroidir le cœur. Ignorant les risques et l’importance des précautions à prendre, ils furent irradiés à des doses létales ; nombre d’entre eux décédèrent dans les semaines qui suivirent leur intervention. Ce fut alors au tour de travailleurs civils — ouvriers et techniciens — d’être réquisitionnés. Dans l’URSS de l’époque, il était en effet envisageable pour les autorités de réquisitionner des centaines de milliers d’anonymes afin de nettoyer la centrale et ses alentours, et ce malgré l’imprévisibilité que représente un cœur nucléaire entré en fusion. Des équipes se relayèrent sans relâche et permirent d’isoler ledit cœur en construisant un sarcophage supposé étanche autour du réacteur 4. Ces centaines de milliers de sacrifiés3 seront nommés « les liquidateurs ». Face à la dangerosité de ces tâches, il fut tenté d’envoyer dans la centrale des robots pour remplacer les humains : dans ces conditions extrêmes (chaleur et haute radioactivité), les circuits des machines grillèrent à leur tour, obligeant les autorités à faire appel à ce qu’elles nommèrent — non sans ironie — des « bio-robots » : des hommes calfeutrés dans des combinaisons faites à la main, uniquement recouvertes de plomb pour protéger des radiations. Ne pouvant rester plus de quelques minutes, voire quelques secondes, au contact des radiations, ces travailleurs nettoyèrent, à coups de balai et de pelle, la centrale et son toit de débris hautement radioactifs. Ces « bio-robots » sont bien, aux yeux des autorités en charge, ce que leur nom suggère : des machines, des rouages ; ces « liquidateurs » sont des êtres à disposition, sacrifiables, qui se verront remettre, pour toute récompense et reconnaissance de leur service, une simple feuille de papier, un diplôme, insigne du mépris4.

Les centrales construites après Tchernobyl ont vu leur sécurité renforcée : la présence d’enceintes de confinement autour des réacteurs nucléaires modernes, destinées à réduire les rejets radioactifs en cas d’accident, ont certainement permis de payer des conséquences moins lourdes qu’à Tchernobyl. Le recul historique manque pour pouvoir l’affirmer. Le contexte diffère, les conséquences aussi, mais les liquidateurs, eux, demeureront : on les appelle en japonais les jenpassokuyuyi. Toutefois, de tous les liquidateurs nippons qui tentèrent de juguler la catastrophe, les médias n’en ont retenu que 50 : les fameux « Fukushima Fifty ». Ce sont eux qui, le 15 mars, après l’explosion du réacteur, restèrent malgré les dégagements de rejets radioactifs largement au-delà des limites autorisées. Pour Minoru, cette histoire des « 50 » est de l’ordre du roman national, du « besoin d’héroïsation » utile afin de diminuer le nombre de travailleurs exposés à des doses excessives. En réalité, ce sont des milliers de personnes qui furent envoyées à l’aveugle dans ce casse-pipe nucléaire et absorbèrent les radiations invisibles, et ce dès les premiers jours.

« Il fallait faire quelque chose »

Minoru est l’un de ces travailleurs. « Jusqu’à l’accident, je n’étais pas conscient, comme la plupart des habitants de Tokyo, que l’énergie de la ville venait de Fukushima », nous raconte-t-il. « La population de Fukushima assume à elle-seule tous les risques de la centrale nucléaire. C’est par solidarité que j’ai tenu à faire quelque chose pour les habitants de Fukushima. » Suite à l’accident, les rues de Tokyo voient défiler sa population : d’importantes manifestations — auxquelles le pays n’est plus habitué — s’organisent contre les mensonges du gouvernement. Mais Minoru fait partie des rares Tokyoïtes à faire le choix de dépasser cette frontière invisible qui sépare la région de Tōhoku du reste du pays. « Il fallait faire quelque chose sinon cela aurait pu aller très loin. Les jeunes, eux, ne pouvaient être sacrifiés, mais moi j’avais déjà 60 ans. » Devoir moral, donc, pour les générations suivantes, mais pas seulement : éberlué par la gestion de la crise et les mensonges non-dissimulables de son gouvernement, il ressent très vite la nécessité de comprendre par lui-même, de voir la réalité de ses propres yeux.

La plupart des travailleurs qu’il rejoint sur place sont d’anciens employés de la centrale ; les autres sont des habitants du coin qui se sont engagés pour des raisons affectives : ayant grandi dans cette importante région agricole, ils désirent plus que quiconque reconstruire leurs villes natales puis rentrer chez eux. La population a été évacuée sur 20 kilomètres. La motivation morale est forte mais les risques inhérents au travail de liquidateur constituent un frein. Pour y pallier et attirer les volontaires, l’État et TEPCO ne lésinent pas sur les yens. « L’argent compte, et pareillement pour les personnes qui viennent de l’extérieur de Fukushima », nous dit Minoru. « La question morale et l’argent se mêlent dans les motivations qui ont poussé les gens à venir travailler sur Fukushima-Daiichi. » Quand Minoru arrive sur place, il n’est pas directement employé par l’entreprise mais par un sous-traitant, lui-même prestataire. Des entreprises de sous-traitance sont convoquées sur tous les fronts : pour la gestion des radiations, des combustibles et des déchets. « Cela forme comme une pyramide, avec TEPCO à la pointe. Nous étions une équipe d’une vingtaine de travailleurs et il y avait au-dessus trois compagnies sous-traitantes. » Afin de gérer la décontamination et de montrer au reste du monde que la catastrophe est sous contrôle, l’argent de l’État et de TEPCO coule à flots. Très vite, Minoru comprend que la catastrophe est une aubaine économique pour certains et que cette ingérence de l’argent dans une crise politique crée « un souci de justice » : « Le gouvernement a décidé de donner une prime relative au danger radioactif, qui correspond à 20 000 yens5 par personne et par jour », poursuit Minoru. « Mais cette prime est grignotée par les têtes des différentes compagnies. Elles ne sont pas du tout exposées aux rayons ionisants tandis que nous, les travailleurs qui sommes sur place et réellement exposés, nous ne recevons presque rien. » Depuis, jusqu’à dix strates de sous-traitants ponctionnent l’argent des liquidateurs — ceux qui sont employés dans les échelons les plus bas ne perçoivent plus que des miettes.

Certaines villes alentour ont saisi cette opportunité juteuse : ainsi d’Iwaki, où les hôtels affichent complet — après leur journée de labeur, les travailleurs y dilapident leur paie en loyer, alcool et pachinko6. La prostitution y fleurit. Le parasitage s’organisant, le travail devient de moins en moins rémunérateur mais demeure tout aussi dangereux. Un désengouement s’ajoute à cela : l’accident ne fait plus la une des journaux ni des télévisions ; conséquence directe : de nombreux travailleurs quittent les chantiers et les employés qualifiés se raréfient. Face à ce besoin de main-d’œuvre, de nombreux soupçons visant les Yakuzas naissent : ils seraient accusés — en plus d’organiser l’économie parallèle — d’avoir mis en place un réseau de travailleurs ayant recours aux déclassés, aux sans-abris et aux sans-papiers. Autant de quidams forcés à faire le sale travail et payés à vil prix.7 Minoru a entendu parler de tout cela. « Il y a quelques années il y avait des sans-abris qui avaient été recrutés à Osaka. Mais aujourd’hui les contrôles d’identité des travailleurs sont très durs, il serait difficile de faire travailler des personnes sans papiers… » Quant aux Yakuzas, « il y en a, oui, mais ce n’est pas aussi important que ce dont on parle ».

Nettoyer l’invisible

Août 2012. Il est entre 5 et 6 heures du matin à Fukushima. Le bus de la compagnie sous-traitante vient chercher Minoru et les autres liquidateurs ; il les emmène au « J-Village », un ancien stade de foot transformé en dortoirs et en centre de coordination. Parqués sur la place principale, tous attendent l’appel comme au temps du travail à la pièce. Une fois dispatchés par secteur d’activité, chacun met de coté ses vêtements civils et enfile son uniforme, ses gants, masque et casque. Nul ne se sépare de son dosimètre. « Il permet de mesurer la dose d’irradiation par jour, mais aussi par mois. » Un cortège de navettes vient les récupérer vers 6 h 30 pour les emmener vers la centrale. Le travail de Minoru consiste à décontaminer une zone de 5 kilomètres autour de la centrale, en particulier dans la ville de Namie. Il doit déblayer l’herbe et enlever la terre contaminée sur 5 centimètres de profondeur, en remplir des sacs et la trier ; un travail sisyphéen. « J’y ai chassé les herbes au bord de la rivière car elles sont contaminées par la radioactivité, mais aussi une partie de la terre que je raclais toute la journée. » Cette technique fut également envisagée à Tchernobyl avant d’être écartée : araser la terre sur plus de 5 centimètres se révèlera d’une inefficacité patente et d’un coût démesuré — d’autant plus qu’il faut ensuite stocker tous ces déchets accumulés. L’enjeu du stockage de ces débris nucléaires est l’un des principaux problèmes liés à la décontamination : que faire de ces déchets dont la radioactivité perdure plusieurs décennies, voire plusieurs siècles, selon leur composition8 ? Où et comment les stocker ? Enfin, et surtout, comment les retraiter ? Au Japon, dans la désorganisation des premiers temps, des tonnes de sacs furent réunis puis triés chaque jour pour être enfin empilés dans des entrepôts à ciel ouvert ; ces déchets étaient protégés par de simples bâches… Face à cette accumulation surréaliste, l’une des politiques adoptées fut d’en enterrer une partie dans ce que l’on peut appeler des « cimetières du nucléaire » : pour le mieux, des entrepôts enfouis et bétonnés sous terre ; autrement, sous seulement quelques centimètres de terre… Une autre option, plus radicale mais autrement plus dangereuse, fut de les brûler, rejetant par les fumées la radioactivité directement dans les airs9.

Les sacrifiés : une économie du dosage

Un point crucial demeure concernant les liquidateurs dont Minoru se fait le porte-parole : les incidences sur la santé des irradiations nucléaires10. Tout repose sur l’évaluation du dosage, en fonction de normes sanitaires. Mais comment définir ce qui est de l’ordre du tolérable et de l’acceptable concernant la santé et la vie d’un individu ? Les facteurs moraux et sanitaires ne fixent pas cette limite, on l’imagine, mais bien plutôt la (dé-)raison économique : une économie du dosage. En France, le seuil d’irradiation pour un civil est de 1 à 6 mSv (millisieverts) annuel ; pour les travailleurs du nucléaire, cette limite est relevée à 20 mSv, soit trois fois plus11. Au lendemain de la catastrophe de Fukushima, les premiers liquidateurs se sont fait irradier à des doses non-comptabilisées. À la décharge de l’État et de TEPCO, ces sacrifiés des premières heures n’ont pas été exposés à des doses mortelles comme le furent ceux de Tchernobyl. Néanmoins, si ces irradiations avaient été réellement comptabilisées, les doses engrangées auraient évidemment bien été au-dessus de la norme : le 15 mars, à la suite des deux explosions, le débit d’irradiation à l’entrée de la centrale atteignit un pic de 11,3 mSv par heure. Un liquidateur ayant travaillé dans de telles conditions a pu absorber en moins de deux heures davantage que le taux annuel toléré. Face à l’urgence, l’État décida de faire passer la limite de 20 à 100 mSv par an… À titre exceptionnel, le 15 mars, ce seuil fut encore relevé à 250 mSv. Pour les volontaires qui furent « informés », la perspective de sauver des vies justifia la levée de toute limite d’exposition.

« Au Japon, on laisse simplement mourir les travailleurs qui se sont sacrifiés dans une totale indifférence. »

Les autorités jouent sur le flou scientifique concernant la corrélation — pourtant établie par de nombreuses études12 — entre irradiation et développement de diverses pathologies13. Autant l’irradiation à des doses létales est cliniquement visible (brûlures, vomissements menant à la mort violente), autant celle à de « faibles » doses ne dévoile ses effets qu’après plusieurs années. Les maladies se développant sur le long terme, bien après le travail effectué, pourront donc être considérées comme non-professionnelles. C’est de cette mauvaise foi que le gouvernement et les entreprises jouent, leur permettant d’éviter la reconnaissance et dès lors la prise en charge des maladies professionnelles des liquidateurs. Malgré le peu d’informations dont ils disposaient sur la réalité de la situation, les liquidateurs de Fukushima se rendirent très vite compte du danger14 : taux de radiation trop fortement élevé de leurs compteurs, nombreuses fuites incontrôlées dont ils étaient témoins, conditions de travail non-adaptées. Pris entre le devoir de sauver des vies, la région, voire la nation, et les inquiétudes pour leur santé, certains tentèrent de se mobiliser afin qu’une politique sanitaire soit réellement mise en place : malgré l’interdiction de TEPCO et la rétention étatique, certains essayèrent de sensibiliser la communauté internationale. De nombreux articles et témoignages à visage couvert et sous pseudonyme affluèrent dans les mois qui suivirent : tous de témoigner de l’anxiété des travailleurs et de leur famille et de démentir les communiqués rassurants du gouvernement et de TEPCO. Un appel à l’initiative d’une communauté de médecins japonais, relayé par The Lancet, demanda ainsi à ce que des prélèvements sanguins soient opérés sur les liquidateurs afin d’anticiper sur les futures maladies — principalement hématologiques — qu’ils auront à affronter. Le gouvernement et TEPCO refusèrent, jurant qu’il n’existait aucun danger… C’est bien une guerre de l’information qui s’engage entre les liquidateurs et cette entreprise cinquantenaire protégée et nationalisée par l’État en 2012. Après s’être battus au péril de leur vie pour l’avenir du Japon, Minoru et les liquidateurs de Fukushima se retrouvent aujourd’hui dans un autre combat : la propagande d’État. « Il y a eu un mort de leucémie à Fukushima juste après l’accident, qui n’a pas été reconnu. Je connais un autre travailleur qui a contracté une leucémie. TEPCO ne veut pas la reconnaître en tant que maladie professionnelle. »

Minoru ne nous cache pas sa colère : « J’y ai travaillé durant neuf mois. Quand j’ai quitté le travail, mon patron m’a donné mon carnet où ont été consignées les doses de radiation que j’ai reçues. J’ai appris à ce moment-là que j’avais 7,25 mSv au total, un chiffre au-delà du seuil tolérable. Normalement, pour avoir la reconnaissance de la maladie professionnelle, c’est 5 mSv. Mais une fois que vous avez quitté le travail, que vous n’êtes plus contractualisé, il est presque impossible de le faire reconnaître et donc d’avoir droit à une indemnisation. Il devrait y avoir un système de protection de la santé pour les travailleurs du nucléaire, créé par l’État, comme cela a pu être le cas pour l’amiante, par exemple. En ce moment, au Japon, on laisse simplement mourir les travailleurs qui se sont sacrifiés dans une totale indifférence. » L’entreprise n’a admis des expositions anormalement élevées (plus de 100 mSv) que pour 21 travailleurs. « On peut considérer que nous avons été sacrifiés, conclut Minoru. TEPCO et le gouvernement supposent que, parce que les travailleurs ont accepté de s’enrôler en tant que liquidateurs, ils doivent en accepter les conséquences. Ils cherchent tout simplement à se déresponsabiliser afin de ne pas reconnaître l’enjeu sanitaire lié au nucléaire, mais aussi de ne pas avoir à donner les indemnisations aux travailleurs. Le gouvernement veut tourner la page, faire comme si l’accident appartenait au passé, comme si rien ne s’était passé. L’accident est “révolu” : il n’ y a plus de problèmes. »

Une internationale des liquidateurs ?

Les travailleurs tentent de s’organiser à échelle internationale. C’est l’un des enjeux du Forum social mondial antinucléaire, qui s’est tenu à Tokyo, Montréal puis Paris, en novembre 2017. Anciens de Tchernobyl, employés du nucléaire français, liquidateurs japonais, associatifs ou lanceurs d’alerte : autant d’histoires singulières rassemblées. Minoru Ikeda avait à cette occasion rencontré, dans la capitale hexagonale, un ancien mécanicien français du nucléaire luttant pour que les maladies des travailleurs exposés à la radioactivité soient reconnues comme des maladies professionnelles, Philippe Billard. Il se rendit également à Fécamp ainsi qu’à Bure. « J’y ai appris que cinq ans après la catastrophe, le gouvernement russe avait créé une loi pour la protection des travailleurs et des habitants de la zone, avec des indemnités. » Il ajoute : « Au Japon, c’est le contraire. Il faudrait qu’un réseau des travailleurs du nucléaire se crée et s’organise afin d’avoir un poids sur les gouvernements pro-nucléaires. Dans chaque pays les situations diffèrent mais, malgré la barrière de la langue, nous nous comprenons mieux qu’avec les travailleurs japonais d’autres secteurs. Nous avons du commun, étant dans la même situation et les mêmes conditions. » Le visage de l’ancien liquidateur est anguleux, sa voix est basse, sans aucune nervosité. Il reprend une gorgée de café et ajoute : « Avant l’accident, j’étais déjà contre le nucléaire mais ce n’était que théorique. Après l’accident et mon travail en tant que liquidateur, j’ai compris le système nucléaire : une structure qui est prête à sacrifier ses propres travailleurs. »

Désormais définitivement à la retraite, l’ancien postier nous confie n’avoir aucun regret. « J’ai pu voir de mes propres yeux l’accident, les conséquences du nucléaire et surtout les conditions des travailleurs. Être le témoin de cette réalité. Je n’ai vraiment plus aucune confiance concernant cette énergie. Maintenant, je veux partager cette expérience pour aider à faire évoluer les conditions de travail des personnes dans le nucléaire. » Quelques 6 000 liquidateurs travaillent encore quotidiennement au démantèlement de la centrale nucléaire japonaise. Minoru Ikeda et Nanako Inaba se lèvent. Nous nous saluons ; ils s’en vont prendre un avion pour Tokyo.

Notes:

1. On pourra lire : « Pourquoi le Japon est une zone sismique ? ».
2. Fukushima n’est pas le premier accident nucléaire qu’a connu le Japon : en 2007, la centrale de Kashiwasaki-Kariwa, située à 10 kilomètres de l’épicentre d’un important séisme, frôlait déjà le drame nucléaire. Depuis, les Japonais ont inventé le terme « genpatsu-shinsai », qui désigne une accumulation de catastrophes naturelles menant à une catastrophe nucléaire.
3. Le bilan sanitaire varie encore : on estime qu’entre 500 000 et 800 000 personnes seraient mortes pendant les travaux de nettoyage et de cimentation.
4. Voir le documentaire de Thomas Jonhson diffusé en 2006, La bataille de Tchernobyl.
5. Soit 150 euros.
6. Un jeu d’argent très populaire dans tout l’archipel.
7. Voir « Quatre ans après Fukushima – L’ombre des Yakuzas », une enquête GQ parue en février 2015.
8. On pourra lire cet article à propos de la durée des déchets, sur le site La Radioactivité.
9. On pourra lire cet entretien paru en mars 2015 dans Lundi matin : « Partir de Tokyo ».
10. « Les initiatives de mesure des radiations ont une longue histoire au Japon. Juste après la catastrophe de Tchernobyl, des activistes anti-nucléaires japonais ont mis en place des réseaux de mesure indépendants appelés Radiation Disaster Alert Network (R-DAN). Certains scientifiques les ont soutenu. Les équipements de mesure ont été fournis par des organisations syndicales. Ce genre d’initiatives se transmettent, directement ou indirectement. La population ne peut pas croire les mesures officielles. À Fukushima on sait qu’elles sont généralement inférieures à leurs propres mesures. Et puis même en dehors de Fukushima, les gouvernements locaux ne veulent pas mesurer le rayonnement radioactif, même si certaines zones ont des radiations supérieures aux normes de sécurité. » Toshimaru Ogura, pour Ballast.
11. Voir les règlementations sur le site de l’Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles (INRS).
12. On pourra lire cet article de Mediapart paru en 2015 : « Fukushima, bilan d’une situation sanitaire inquiétante ».
13. L’accident de Tchernobyl constituait déjà une expérience clinique à grande échelle ; malgré les pressions exercées par les gouvernements russe et biélorusse pour ne pas diffuser de bilan sanitaire de la catastrophe, le recul historique et scientifique que nous avons désormais confirme cette corrélation.
14. On pourra lire cet article du Monde en date du mars 2013, signé Philippe Pons : « Fukushima : dans l’enfer des “liquidateurs” »

Technologie et Nouvel Ordre Mondial: Pour Enedis, il faut sauver le soldat Linky…

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Divulgation du plan com d’urgence d’Enedis pour essayer de sauver le soldat Linky

 

Stéphane Lhomme

 

26 juin 2018

 

Reçu par courriel

 

Refus Linky Gazpar – Communiqué du mardi 26 juin 2018

http://refus.linky.gazpar.free.fr

 

Divulgation du plan com d’urgence d’Enedis
pour essayer de sauver le compteur Linky

 

– Un plan d’urgence face à une situation de rejet généralisé du Linky

– Un gaspillage éhonté de l’argent des usagers

– Une tentative ridicule de rendre le Linky « sympathique »

– Une pression directe sur la presse régionale accusée d’être « anti-linky »

Nous avons pu nous procurer le « plan com » confidentiel (cf ci-dessous) de la campagne publicitaire lancée en toute urgence en cette fin juin par Enedis pour essayer de sauver le soldat Linky.

Les doux euphémismes que l’on trouve dès l’introduction, comme « renforcer son acceptabilité et faciliter son déploiement partout en France » illustrent la réalité : le compteur Linky est rejeté de façon de plus en plus massive partout en France.

Adossée à deux évènements publics majeurs, la Coupe du Monde de Football et le Tour de France, assurément pour essayer de toucher le public populaire, cette campagne ressemble à une tentative désespérée de sauver le programme Linky alors que la proximité des élections municipales aggrave encore sa situation (*).

Les méthodes utilisées illustrent bien les pratiques d’Enedis depuis deux ans que le déploiement du Linky est commencé : « faire de la pédagogie » se traduit noir sur blanc par « marteler » !

Par ailleurs, des « experts et alliés » vont être mis en exergue (et assurément grassement rémunérés, pour leur collaboration, avec l’argent des usagers). Nous ne manquerons pas de questionner ces complices d’Enedis… dès qu’ils seront présentés.

D’autre part, Enedis souhaite « inspirer de la sympathie et de la chaleur autour de Linky« , en particuliers avec les dessins du « gentil Linky » en pleines pages dans l’ensemble des journaux régionaux de France : on ne saurait mieux montrer à quel point Enedis prend les citoyens pour des imbéciles.

On note aussi une tentative de mise au pas de la presse régionale : le sous entendu d’une campagne publicitaire aussi importante (et donc lucrative pour les journaux) est très clair : « Si vous voulez continuer à bénéficier de cette manne, soyez positif avec Linky dans vos articles« .

Enedis accuse en effet la presse locale et régionale de « faire le jeu des anti-Linky » alors qu’elle ne fait que rendre compte des innombrables déconvenues vécues par les habitants dotés du compteur vert fluo. De toute évidence, Enedis veut remettre les médias dans le « droit chemin ».

Nous appelons les citoyens à ne pas se laisser désinformer par Enedis et, d’ores et déjà, à participer à un grand concours de parodies des publicités du Linky (exemple joint).

Stéphane Lhomme, Conseiller municipal de Saint-Macaire (33)

Animateur du site web http://refus.linky.gazpar.free.fr

(*) Plus la date des élections municipales approche, plus les maires sont nombreux à interdire la pose des Linky ou a minima pour le droit de refus des compteurs communicants par leurs administrés. Le parti LREM, au pouvoir, est considéré à juste titre par de nombreux habitants (…et électeurs) comme complice des méthodes d’Enedis, et s’inquiète d’une probable sanction dans les urnes…

Document confidentiel Enedis

Rendu public par http://refus.linky.gazpar.free.fr

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Enedis – Nouvelle campagne publicitaire autour du compteur Linky

 

Enedis intensifie sa communication autour du compteur Linky afin de renforcer son acceptabilité et faciliter son déploiement partout en France. Pour optimiser la prise de parole sur Linky, l’équipe du Programme Linky et la Dircom ont construit une stratégie s’adossant aux deux grands évènements sportifs, populaires et fédérateurs qui vont générer une très forte audience sur les médias dans les prochaines semaines : la Coupe du Monde de Football et le Tour de France.

 

Partis pris et positionnement de communication

 

·Faire de la pédagogie :
▪️ marteler les bénéfices de Linky pour les particuliers, les collectivités, et la France.

▪️ des experts et des alliés pour porter la parole Linky.

·Créer de la proximité :
▪️ inspirer de la sympathie et de la chaleur autour de Linky. Le faire entrer dans les familles et les foyers.

▪️ bénéficier du contexte de la Coupe du monde de Football et du Tour de France, deux événements populaires et mondiaux pour donner une nouvelle vie au compteur Linky.

Parler vrai :

▪️ incarner les bénéfices de Linky. Combattre les contre-vérités avec des mots simples et justes.

▪️ des clients pour remettre Linky à sa juste place.

*) Dans la presse quotidienne régionale (PQR)

Le plan média a été élaboré pour une prise de parole autour des bénéfices concrets et immédiats du compteur Linky pour nos clients :

·         les services à distance

·         le dépannage facilité

·         la possibilité d’agir sur sa consommation

La campagne publicitaire est composée de 3 visuels Linky et diffusée sur l’ensemble des titres de la PQR (hors Corse) + Le Parisien. Dates de parution : 18, 21 et 26 juin 2018.

Un renforcement avec des formats digitaux sur les sites Internet de la PQR et sur les réseaux sociaux.

*) A la radio : RMC

La première radio du sport en France et seule diffuseur en direct et en intégralité des matchs de la Coupe du Monde de Football et les étapes du Tour de France.

Deux spots de 20 secondes dans le contexte Coupe du Monde de Foot (du 14 juin au 15 juillet)

*) A la télévision (France télévisions)

Vivez le Tour de France avec le compteur Linky… Enedis, partenaire officiel.

La marque Enedis et le compteur Linky seront présents sur tous les directs du Tour de France diffusés sur les chaines de télévision France 2 et France 3. Une courte vidéo de 4 ou 6 secondes sera présente en entrée, sortie et reprises des programmes.

France 3 :

·         le court programme de France 3, à 19h20 du lundi au vendredi, du 25 juin au 6 juillet

·         tous les directs du 7 au 29 juillet de 12h55 à 15h

France 2 :

·         tous les directs, de 11h55 à 12h55 et de 15h à 17h30, du 7 au 29 juillet

Enedis et Linky seront également à l’honneur sur les sites Internet de France Télévision Sport

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Notre dossier « compteur Linky »

Attentat du Bataclan: Zones d’ombre sur Black Op (RT)

Posted in actualité, France et colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, presse et média, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 21 juin 2018 by Résistance 71

 

Résistance 71

 

21 juin 2018

 

RT crache le morceau, il y a eu complicité de l’intérieur (avec et sans jeu de mot…) ou du moins la suspicion de complicité de l’État dans ces attentats croît au fil du temps… Quand des militaires et policiers se voient ordonner de stopper leur action, c’est qu’il y a une opération en cours, en l’occurence l’opération était le faux drapeau du Bataclan. Considérant que l’EIIL/Daesh est une construction de l’empire, une armée mercenaire servant des objectifs bien précis, la logique mortifère est en tout point respectée.

Il est plus que grand temps de briser l’omerta sur le terrorisme d’état qui existe depuis que l’État a montré son sale museau. Nous sommes une fois de plus devant un cas classique de terrorisme d’état.

 

 

 

Résistance politique: Retour à la « norme » pour le congrès yankee qui musèle Trump et rembarre l’entité sioniste…

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Alors on peut s’extasier, mais la réalité constitutionnelle yankee est la suivante: seule le congrès peut déclarer la guerre à une nation ! Le président n’est que l’annonceur de l’affaire, du temps où “on “déclarait la guerre, ce qui ne se fait plus depuis au moins Bush (père). Donc on arrive au tour de force de faire s’extasier les citoyens sur.. un retour à la procédure normale ! Faudrait peut-être maintenant dire que tout ce qui a été fait depuis des années par les Yanks est ill´´gal et sont des crimes de guerre, crimes contre l’humanité… C’est sûrement trop demandé au « congrès » fumiste et corrompu de Yankland.

Toute cette fumisterie politique étatique n’est qu’une vaste mascarade qui doit être boycottée ! Là-bas, ici et partout !..

~ Résistance 71 ~

 

Le congrès des Etats-Unis empêche Trump d’entrer en guerre contre l’Iran sans son feu vert

 

Al Manar avec VT

 

29 mai 2018

 

Source: http://french.almanar.com.lb/912888

 

La Chambre des représentants aux Etats-Unis a adopté à l’unanimité un amendement interdisant au président Donald Trump de déclarer la guerre à l’Iran, a révélé le sire en ligne américain anti mainstream, Veterans Today.

Il a été présenté par le représentant démocrate Keith Maurice Ellison et parrainé par plusieurs autres législateurs démocrates et républicains. L’amendement exprime clairement la position du Congrès : il n’existe aucune loi donnant au président le pouvoir de lancer une attaque militaire contre la République Islamique.

Selon Gordon Duff, le rédacteur en chef du site, « cela pourrait être compris de plusieurs façons. Mais, chose jamais vue aux États-Unis, la Chambre des représentants entière rejette totalement la politique de Trump et du secrétaire d’État Mike Pompeo ».

« On pourrait aussi voir cela comme le prélude à la destitution du Président Trump. Il n’y a pas d’autre incertitude à ce sujet, ses politiques, sa relation avec Israël, ont été rejetées. Pour la première fois, Israël est rejeté à l’unanimité aux États-Unis», a-t-il ajouté lors d’un entretien avec la télévision iranienne Press TV

« Aucun membre du Congrès n’a voté en faveur de la demande d’Israël. Pas un seul. Inimaginable », a conclu Gordon Duff.

L’amendement d’Ellison arrive deux semaines après le retrait unilatéral de Washington de l’accord nucléaire multilatéral, officiellement connu sous le nom de Plan d’Action Complet Conjoint, signé entre l’Iran et les grandes puissances en 2015. Beaucoup ont vu dans cette décision une déclaration de guerre à Téhéran.

« L’adoption à l’unanimité bipartite de cet amendement est une réplique forte et opportune au retrait de l’administration Trump de l’accord avec l’Iran et à sa rhétorique de plus en plus hostile, » a déclaré le député Ellison.

Trump a annoncé le 8 mai que Washington se distançait de l’accord nucléaire conclu entre l’Iran et les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU, États-Unis, Grande-Bretagne, France, Russie et Chine, plus Allemagne.

Trump a aussi fait savoir qu’il allait rétablir les sanctions sur le nucléaire contre l’Iran et imposer « le plus haut niveau » d’exclusion économique à la République islamique.

Technologie et Nouvel Ordre Mondial: Le temps est venu de démanteler Facebook…

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Notre dossier Facebook et réseaux sociaux

Nous tenons à préciser que Résistance 71 n’est pas sur Facebook, ni sur twitter. Aucun de nous ni nos enfants, ni nos familles immédiates n’utilisent ces saloperies. Comme pour tout, cela demeure un choix. C’est assez simple, il suffit de dire NON ! Il suffit de boycotter, il y a pas mal de choses à boycotter. C’est TOUJOURS une affaire de choix, de décision d’abord personnelle puis dans un élan de bon sens commun, collective.
~ Résistance 71 ~

« Quand on pense qu’il suffirait que les gens n’achètent pas pour que ça ne se vendent pas… » (Coluche)

 


facebook, Pentagone et CIA

 

Il est temps de démanteler Facebook

 

Al Manar repris de Strategica

 

23 mai 2018

 

url de l’article: http://french.almanar.com.lb/904330

 

Les mises en garde  concernant le réseau social connu sous le nom de « Facebook » n’ont jamais été prises au sérieux.

Certains de nos lecteurs croyaient, en toute bonne foi, que ces avertissements concernant ce danger existentiel à l’espèce humaine, émanaient d’une prise de position subjective, ou pire, un parti pris clairement opposé à la mainmise de ce réseau social dont l’origine réelle demeure inconnue du grand public.

La première mise en garde contre l’utilisation de cet « outil » nous a été adressée et exposée de façon brutale par des spécialistes dont l’existence même est officiellement niée par leur propres employeurs.

Quoique qu’il soit encore à un stade très primitif, le réseau social n’en constitue pas moins un danger réel aussi bien pour les individus que pour toute société organisée. Son évolution à moyen terme posera un danger existentiel à l’humanité.

Les récentes acquisitions de Facebook ont un objectif monopolistique. Sa sous-traitance pour des organismes opaques, poursuivant des agendas hautement politiques, idéologiques et sécuritaires, ne sont pas de nature à rassurer.

L’exploitation des mécanismes de l’addiction chez les humains,  l’altération de leurs perceptions et la création d’une façade de relations publiques mensongères (car passant sous silence la véritable genèse et les vrais fondateurs du réseau) confèrent à Facebook un pouvoir réel de nuisance.

Sur un plan purement politique, certaines faction de ce que l’on appelle l’Etat profond et des lobbies chargés de la promotion des  politiques néoconservatrices ou pour sortir du politiquement correct, pro-sionistes, tentent de propulser Marc Zuckerberg, le PDG par désignation de Facebook, le réseau social aux couleurs inamovibles du drapeau israélien, sur le devant de la scène politique mondiale en préparation de sa candidature éventuelle à la présidence américaine.

Les auditions médiatisées  de cet individu par des commissions du Congrès US et du parlement européen sous des prétextes de protection des données suite à l’émergence contrôlée et organisée du scandale de Cambridge Analytica dans le cadre d’une lutte politique sans merci entre différentes factions du système de gouvernance transnational, ne visent pas autre chose que de le lancer sur l’arène internationale en tant que futur jeune candidat-dirigeant.

Facebook est un outil d’espionnage à plusieurs échelles, allant de la sphère privée des individus à celle publique des organisations et des corporations internationales. Il n’en est qu’à ses balbutiements pour le moment mais il peut par exemple déjà suivre vos mouvements à la trace grâce à vos smartphones même si vous n’êtes en possession d’aucun profil sur ce réseau.

Pire, Facebook dispose désormais d’un programme secret s’intéressant au plus haut point aux discussions banales et anodines de personnes ordinaires pouvant tourner autour de la météo, d’états d’âme, de salutations, de bavardages sans objet précis, de débilités, des jurons, d’onomatopées, de certaines tournures idiomatiques et même des échanges d’émoticons. A première vue, cet intérêt peut paraître banal. En réalité, ces dizaines de milliards d’inputs sémantiques alimentent des algorithmes auto-cognitifs et il a été établi que certaines inférences issues de l’observation et l’exploitation des chats privés en Syrie ou en Iran par exemple déterminent la réussite d’une révolution de type hybride ou une ingénierie sociale visant une déstructuration des rapports sociopolitiques au bénéfice d’une intervention exogène. Ces mêmes outils sont en usage avancés dans la plupart des pays européens et sont à l’état de prototype dans des pays arabes dit modérés. A quelles fins? Génération spontanée des dissensions, élargissement des clivages existants, création de nouveaux moteurs de motivation autour de thématiques sociétales (exemple de la campagne pas si spontanée #metoo axée autour du harcèlement avec un décalage vers la guerre des sexes).

Facebook veut à court terme lutter et supprimer tous les comptes qu’il qualifie de faux. C’est à dire avec pseudonymes. Cette volonté de se substituer aux états-civils et des bases de données biométriques des Etats-Nation contemporains est l’un des objectifs prioritaires de Facebook.

Encore que tout ceci n’est rien par rapport à ce qui se prépare. Après avoir commencé à vous baratiner sur la promotion de l’amitié (cela rappelle trop un des pilier de la franc-maçonnerie toutes proportions gardées), Facebook a failli vous demander si vous voulez être ami (e) avec Israël. C’est du passé. Facebook ambitionne maintenant de savoir le fond de vos pensées et s’apprête à investir l’espace pour y placer en orbite des satellites rendant impossible une déconnexion du réseau quand ce dernier l’exige.

Beaucoup de personnes ne prennent pas trop au sérieux ces menaces. Jusqu’au jour prochain où un drone d’attaque armés de missiles Hellfire utilisera les banques de données de Facebook et se trompera d’objectif en mettant à mort des personnes pour leur pensées secrètes. Ce sera peut-être vous ou moi ou toute autre personne anonyme.

C’est pour cela qu’il faut démanteler sinon réduire l’influence de ce réseau social dont l’alliance avec Google et les autres majors de l’internet nous conduira tout droit et avec le sourire vers un totalitarisme plus terrifiant que tous ceux que nous (nous l’ensemble des humains) avons connu tout au long de notre histoire mouvementée.

Si j’ai un conseil à vous donner maintenant, c’est de quitter Facebook immédiatement. Aucun profil crée sur ce réseau ne peut être supprimé. Par contre on peut refuser que nos données ne servent de monnaie virtuelle à des corporations aux motivations peu claires et aux intentions pas du tout pacifiques.

Il est grand temps de démanteler ce réseau sous peine de condamner nos enfants à vivre dans un esclavage plus abject que celui que nous croyons concevoir.