Archive pour escroquerie GIEC

Capitalisme, écologie et dictature climatique… Le capitalisme vert est en marche (Monde Libertaire)

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, crise mondiale, démocratie participative, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, sciences et technologie, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 6 juin 2019 by Résistance 71

Nous sommes heureux de relayer cette information critique au sujet du mouvement écolo/bobo à la botte du capitalisme, que la vaste majorité des groupes anarchistes semblaient soit soutenir, soit éviter de critiquer dans le soucis de “ne pas tirer sur le pianiste” ces dernières années. Nous sommes tout autant satisfait de retrouver un “Monde Libertaire” plus percutant, ayant retrouvé une épine dorsale perdue depuis des années. Nous ne lisions plus que nonchalamment, en diagonale, les articles souvent creux, de la version digitale du ML sans grand enthousiasme tant la ligne éditoriale semblait s’être totalement diluée dans la boboïtude béate et le politiquement correct, ce qui était un comble pour un organe d’information anarchiste…

Nous avons noté, depuis quelque temps, une nette amélioration dans la qualité des articles et de la ligne éditoriale. Cet article ci-dessous émanant du Groupe Nestor Makhno n’aurait sans doute pas été publié il n’y a pas si longtemps. La pensée et analyse critiques sont de retour, félicitons-en nous ! Pourvu que ça dure !

Quant au sujet principal abordé, nous disons depuis plus de 10 ans que le “Réchauffement Climatique Anthropique” ou RCA, rebaptisé depuis le ClimateGate de 2009 (“cachez ce déclin que nous ne saurions voir” de l’université d’East Anglia, nid de la fange pseudo-scientifique de cette nouvelle religion…), “changement climatique” (le mot “anthropique” étant maintenant sous-entendu, mais la responsabilité humaine n’en est pas moins aussi poussée, à tort. qu’avant…), est une vaste escroquerie et qu’il n’y a pas plus de cause humaine dans le réchauffement (quand il a lieu) que de beurre en branche. Voir notre dossier à ce sujet.

La nouvelle religion bobo / écolo est aussi une vaste escroquerie. Alors bien entendu qu’il y a des problèmes de pollution, d’empoisonnement et de destruction des écosystèmes, mais ce n’est pas en réarrangeant le capitalisme, en réformant la merdasse du capital que cela va changer quoi que ce soit.

La prise de conscience écologique radicale est intimement liée à la (r)évolution sociale : sans État, outil de maintenance du système capitaliste et sans étiquette de prix sur tout (y compris la vie), la transmutation écologique est immanquable et s’opèrera le plus naturellement du monde. Vouloir être écologiste dans une réforme du capital et de la marche de la réification universalisée est au mieux utopiste, au pire complice du système criminel assassin qui dirige le monde et mène la vie sur terre droit dans le mur à Mach 12.

Vous voulez un monde en harmonie avec la Nature ? Faites la (r)évolution sociale ! Tout le reste n’est que blablabla et perte de temps.

Pour une écologie radicale : A bas l’État ! A bas la marchandise ! A bas l’argent ! A bas le salariat ! Pour que vive la Commune des Communes en Société des Sociétés… Tout le reste n’est que pisser dans un violon !

Cessons de perdre notre temps: Pensée critique => Réflexion critique => Action critique  => Changement Radical de Paradigme Politique (ce qui inclue l’écologie)

~ Résistance 71 ~

 

 

Le capitalisme vert est en marche

 

Philippe

Groupe Nestor Makhno (42)

 

3 juin 2019

 

url de l’article:

https://www.monde-libertaire.fr/?article=LE_CAPITALISME_VERT_EST_EN_MARCHE

— À PROPOS DES ÉLECTIONS EUROPÉENNES DU 26 MAI 2019 —

 

À l’issue des élections européennes du 26 mai 2019, le parti abstentionniste arrive en tête en France. Un/e électeur/trice sur deux n’a pas voté. On pouvait s’attendre à davantage compte tenu de la teneur anti-politicienne du mouvement des gilets jaunes (MGJ), mais celui-ci, de fait, montre ici certaines de ses limites. Le matraquage politico-médiatique du « il faut aller voter » a tourné à plein régime, surfant sur la vague du — toujours à propos du MGJ — « il faut un débouché politique au mouvement/à la crise » ressassé depuis plusieurs mois. La FA a, il semble, renoncé à une campagne abstentionniste active. Malgré tout, on peut aussi voir le verre le vide à moitié plein : la désaffection de la moitié du corps électoral français pour la vie politicienne.

Les sondages ont décidément fait leur travail : il fallait mobiliser (d’où la quasi-absence de référence à l’abstention qui se profilait dans les medias), et le faire sur la base d’une opposition entre Macronie et post-fascisme, d’ailleurs voulue par les deux. Le troisième larron, la liste Jadot-EELV, est présenté comme la surprise « non prévue par les sondages », a priori parce que ses électeurs (dont beaucoup de jeunes) se sont décidés au dernier moment (j’espère que tout le monde a compris à quoi a servi les « marches pour le climat »). Mais ce n’est pas du tout le trublion auto-proclamé comme nous allons le voir. 

Mais quels « clivages » ?

Les analystes ont enfin compris que le clivage gauche-droite ne fonctionnait plus comme avant. Il reste cependant encore quelques personnes, même au sein du milieu du mouvement libertaire, qui croient à la sincérité de certains intellectuels de gauche, sans voir que la gauche a pour fonction historique et pour nature politique de gérer le capital, ainsi que le rapport capital/travail, à travers l’État. À partir du moment où la gauche est étatiste, elle est condamnée, que ça plaise ou non, à rester dans le système ou à le reproduire de façon autre (brutale comme on l’a vu dans les régimes totalitaires, ou comme on le voit encore en Corée du Bord, en Chine, au Viêt-nam, au Laos ou à Cuba).

La déconfiture de La France insoumise est la monnaie de la pièce post-stalinienne et post-social-démocrate. Mélenchon, fan de Mitterrand, ancien ministre socialiste sous Jospin, et soutien de Maduro-Chavez, ne peut pas être une alternative crédible, malgré les beaux discours et les « j’veux du soleil ». La gauche, partout où elle est passée, a ouvert la voie au post-fascisme : l’Italie et le Brésil en sont deux tristes et probants exemples, tandis que la France est au bord de ce futur possible. Ici, l’arrogance de Macron se substitue à la corruption abyssale et dégueulasse de Lula-Rousseff qui ont quand même réussi l’exploit de gâcher leurs quelques réformes. La détestation qu’il engendre au sein du peuple risque de nous donner un Bolsonaro à la française, c’est-à-dire une Bolsonara avec Marine voire Marion Le Pen.

Mais les analystes, en proie à l’horreur du vide idéologique, ont tort en voulant substituer au clivage droite-gauche un autre clivage opposant souverainistes et libéraux. Certes, cette configuration existe, mais en partie seulement. En fait, ce qui est important ici est l’éclatement politique du souverainisme, et en partie idéologique (Frexit or not Frexit, euro ou pas euro, Schengen tel quel ou bien modifié). Car il oblige à une tambouille non seulement politicienne (quelles alliances, quels discours ?), mais aussi et surtout de politiques à durcissement variable. Ces politiques évolueront comme dans un système où personne n’en porterait vraiment la responsabilité, mais où tout le monde adhérerait peu ou prou à telle ou telle mesure. C’est très pratique, et surtout très commode car cela permet d’éclater l’opposition populaire.

Quant au libéralisme, comme son idéologie est celle du fric mais aussi du flicage généralisé (le système libéral n’a jamais été autant bureaucratique, contrôleur et évaluateur que de nos jours, la « sécurité » est un secteur économique qui se porte bien et un moyen de mettre les masses sous la peur), il est fondamentalement opportuniste, prétendument sans idéologie à part les trucs passe-partout, le bougli-boulga sur la « démocratie » ou la « république ».

Le vrai clivage : la vitesse de la « transition écologique »

Le vrai clivage est ailleurs : sur le degré d’accélération du capitalisme vert, plus précisément de la « transition écologique » et qu’il faut fondamentalement comprendre comme étant la « transition énergétique » (en fait énergie + matières premières = ressources). C’est-à-dire la question du pétrole et du nucléaire, des « terres rares », et des produits agro-alimentaires. Pour les dirigeants politiques et économiques, il s’agit d’assurer la transition d’un capitalisme soucieux de ne pas scier la branche écologique sur laquelle sont assis ses profits, de passer d’un capitalisme fordiste redistributeur sous la pression des syndicats et d’une supposée guerre froide à un capitalisme vert. Il s’agit donc de convaincre les foules de la nouvelle marche à suivre, de promouvoir le serrage de ceinture non plus seulement pour assurer une quelconque compétitivité, mais aussi pour « sauver la planète ». Les deux missions ne sont d’ailleurs pas incompatibles : le secteur des « énergies renouvelables » est hautement compétitif.

Toutes les listes se présentant aux élections européennes se sont mises à parler écologie. Et là, il ne faut pas se tromper. Bien sûr, il y a de l’opportunisme et du « green washing » (lavons plus vert). Bien sûr, il y a de la récupération : tous ces jeunes qui défilent « pour le climat » au lieu de défiler contre le nouveau « service national » qui leur pend au nez en France, sont des proies faciles. D’autant que les medias et le discours ambiant (« sauvons la planète », « par tous les moyens », « la sixième extinction des espèces », la « disparition de la biodiversité ») les font jouer du velours. 

Mais ce n’est pas que cela. Il s’agit d’autre chose : d’une lutte drastique entre les différents secteurs économiques, et singulièrement énergétiques, donc entre grandes firmes multinationales, entre plusieurs pays portant sur les ressources et l’énergie, donc sur la nature et l’environnement, sur leur conservation, leur protection ou leur gestion. C’est-à-dire d’une compétition entre grandes puissances dans un monde multipolaire qui ne résume pas, ou plus, à des compétitions duales (USA/Russie, USA/Chine) mais à des compétitions multiples (avec l’Inde, le Brésil, l’Iran…).

Tout le monde sait qu’il n’y a pas de pétrole en Europe. Tout le monde sait aussi que l’exploitation du charbon soulève trop de problèmes, à la fois de ressources et de pollutions nuisibles à la force de travail, à sa reproduction, et aux habitants. Le bastion syndicaliste traditionnel qu’il représentait en Grande-Bretagne a été liquidé l’année même (1988) où Margaret Thatcher s’est mise à parler de « réchauffement climatique » et qui a soutenu à fond la création du GIEC. Parce que l’alternative possible au charbon et au pétrole est l’uranium et le nucléaire. 

L’Europe a très peu d’uranium, mais elle maîtrise la technologie nucléaire. Elle a des centrales. Il s’agit d’un pactole dont le déficit financier est comblé sans problème par l’État, c’est-à-dire par nos impôts (et, là, personne ne parle de « dette »). Tout cela coûte cher, mais rapporte aussi à certains. Le capital et les profits mobilisés sont énormes. Les marchés à conquérir dans le monde par l’exportation technologique sont sources de toutes les convoitises, et de nombreuses opérations géopolitiques. Si l’Allemagne, la Confédération helvétique ou l’Italie tentent de sortir du nucléaire, notamment depuis Fukushima (2011), bien que ce qu’il reste d’EDF leur vende de l’électricité, il reste trois grandes puissances nucléaires européennes : la France, la Grande-Bretagne et la Suède. 

Notons au passage que la Suède a un fort tropisme électro-nucléaire. Elle a tenté de tripler son parc électro-nucléaire après le premier choc pétrolier (1973) sous la houlette du social-démocrate Olof Palme et de son compère Bert Bolin, climatologue. Ce projet a été rejeté par les urnes suédoises (1976), tandis que Bert Bolin a finalement triomphé en devenant premier président du GIEC (1988), une instance non pas scientifique (elle commande des rapports scientifiques) mais politique. Lui qui soutenait la théorie du global warming à la fin des années 1970, alors que la plupart des « experts » (Stephen Schneider, Lowell Ponte, Paul Ehrlich, Hohn Holdren, S. I. Rasool…) parlaient de global cooling, a savouré sa revanche. 

La Suède nous offre de nos jours la figure de Greta Thunberg, dont les compétences en climatologie sont à mettre en rapport avec son jeune âge (15 ans) (encore une qui sait de quoi elle parle), et qui, du jour au lendemain, comme par enchantement (bien sûr, sans argent ni appuis), nous est présentée comme la nouvelle prophétesse du « disons le vrai », et toujours dans « l’urgence ».

La bataille de la transition énergétique passe fatalement, au sein du système du capital et de l’État, par des mesures coercitives et autoritaires de toutes sortes qui visent la classe prolétaire et la classe moyenne. La fameuse taxe carbone, qui a déclenché le MGJ, porte sur ces classes par le biais d’une fiscalité indirecte qui, comme la TVA, pèse sur les ménages et non pas sur la grande bourgeoisie. Son idée n’est toujours pas abandonnée par la Macronie. Gageons qu’elle sera renforcée sous les consignes du nouveau parlement.

Les nouvelles alliances politiciennes

Car il faut bien voir les alliances en cours, ouvertes ou souterraines. 

Depuis la fin des années 1970, les écologistes ont choisi une double stratégie de conquête de l’appareil d’État : par le parlementarisme et par l’hégémonie idéologique (le catastrophisme, l’urgence, le sauveur…). Ils ont remplacé Trotski par Gramsci : plutôt que de noyauter des organisations écologistes de masse, qui d’ailleurs n’existent pas vraiment, ils ont investi la techno-bureaucratie environnementaliste à tous les niveaux (local, national, mondial…) (voir, par exemple, la notice wikipédia sur Brice Lalonde).

Ils ont phagocyté les esprits dans une nature idéologique occidentale énucléée où le communisme ne fait plus rêver et où le post-fascisme véhicule doucement mais sûrement un discours sur les racines (vocabulaire de naturalisation du social, discours de Bardella sur les « circuits courts » et le « localisme », également destiné aux secteurs économiques de la petite bourgeoisie dominés par les multinationales). 

L’opération idéologique est pratiquement gagnée. Tout le monde il est beau, tout le monde il est écolo. Vivent les petits gestes du quotidien. Les entreprises se paient des pages de pubs sur le bio ou les énergies propres qui se vendent mieux. Tout le monde parle à des degrés divers de « l’urgence », mais cela reste quand même « de l’urgence ». Les prophètes de malheur se déploient dans tous les milieux (du plateau télé à la réunion militante) sur fond de « dégoût de soi » généralisé (qui, subrepticement, alimente le nihilisme post-fasciste). Le GIEC et ses différents ténors (en France, Jean Jouzel, Jean-Marc Jancovici…), devenus les nouveaux gourous, soutiennent à fond l’électro-nucléaire, car faiblement émetteur de GES (gaz à effet de serre additionnels).

L’opération politique s’accélère, et les élections européennes ont enclanché un nouveau braquet. Le numéro deux de la liste macronienne, juste derrière l’inénarrable Loiseau qui a oublié ses amourettes pour le GUD fasciste (ces gens-là sont décidément des opportunistes en diable, c’est d’ailleurs la marque de fabrique de la Macronie), n’est autre que Pascal Canfin, celui qui vient de déclarer ‘toutes les majorités européennes passent par nous » (ce qui est vrai, objectif atteint). 

Canfin est l’ancien directeur du WWF-France. Cet organisme a été fondé par des aristocrates britanniques conservateurs, réactionnaires et misanthropes (défendre les animaux et mépriser l’humanité, c’est-à-dire le peuple plébéien). C’est celui qui nous alerte sur la « sixième extinction » des espèces, discours complaisamment relayé par les médias qui se gardent bien de s’interroger sur les critères scientifiques mobilisés (vous procédez comment pour compter toutes les espèces ? Parle-t-on de nombre de nombre d’individus, de stock, de genre ? On remonte à quand, au dodo ou encore avant ? Bref, on mélange tout, comme d’hab’). 

Canfin, c’est aussi celui que les medias ont fait monter au créneau lors de la publication du dernier rapport du GIEC (tiens, je ne savais pas qu’un supposé spécialiste des animaux était aussi compétent en climatologie… Mais ce doit être un concours avec Greta). Bref, d’un côté la pseudo-science qui prétend dire le vrai, de l’autre l’élu carriériste à donf’.

Au cas où nous l’aurions oublié, la Macronie avait mobilisé Hulot, lequel pouvait partir une fois que le job avait été fait : régler le problème de Notre-Dame-des-Landes, prolonger le programme nucléaire français jusqu’en 2025 : autrement dit aux calendes grecques et avec un chèque en blanc à tout le secteur électro-nucléaire. Tout le discours sur le glyphosate et « les lobbys » ne sont que des arbres prétextes qui masquent la forêt écolocrate. La Macronie a encore De Rugy dans ses rangs, un ancien de EELV, ainsi que Daniel Cohn-Bendit, un autre ancien de EELV, qui, après avoir foutu la merde dans le mouvement libertaire, peut satisfaire son histrionisme ailleurs. 

Déjà, dès le soir des élections, les représentants écologistes de la Macronie et de la liste Jadot faisaient amis-amis. Ils se connaissent d’ailleurs bien. On sent les futures alliances se dessiner, les nouvelles réglementations européennes draconiennes se mettre en place, et les futurs candidats aux élections présidentielles de 2022 se profiler avec un discours double : le catastrophisme environnemental et la peur du fascisme (Hulot candidat ?). 

Lutter contre la peur

Là-dessus, ils sont tous d’accord, avec des modalités diverses. C’est d’ailleurs de tous les côtés, le régime de la peur qui a triomphé ce dimanche, puisque le RN agite le spectre des « vagues migratoires » et « le mondialisme de Bruxelles ». Dans cette confusion ambiante, la voie anarchiste n’est ni simple, ni facile. Quelques axes possibles :

– Travailler sur l’idée de « la fin du mois avant la fin du monde » qui rappelle l’importance du « ici et maintenant », et non pas celui des lendemains qui « chantent » (le « rasons gratis » de la gauche traditionnelle) ou qui « déchantent » (le catastrophisme ambiant).

– Cela passe par la création de nouveaux réseaux de solidarité et d’organisation militante à travers le MGJ qui remet en cause le système politique.

– Déconstruire tout le discours catastrophiste en partant toujours du « ici et maintenant », c’est-à-dire sur les conditions environnementales dans lesquelles chacune et chacun vit, qu’on doit analyser et comprendre, par exemple la pollution des sols ou la pollution atmosphérique, l’invasion du plastique. Y compris pour résoudre des questions climatologiques, ce qui demande une véritable formation populaire (puisque la climatologie n’est pas enseignée à l’école, et de moins en moins à l’université), y compris par l’auto-didactie. 

Donc passer par des observations et des mesures de terrain, du concret et non du fantasme. Comprendre pourquoi les théories climatologiques dominantes, celles-là même qu’utilisent le GIEC dans ses modélisations informatiques, sont incapables de nous expliquer sérieusement pourquoi il a fait si froid en France métropolitaine au mois de mai 2019 (avec de la neige en Corse à basse altitude), ou pourquoi le record (enregistré) de froid a été battu en Sibérie en 2013 (avec moins 71,2° C, le précédent remontant à 1933).

– Promouvoir la pensée libre (The Guardian annonçait la semaine dernière qu’il était envisagé de punir sévèrement ceux qui contesteraient les annonces du GIEC). Dénoncer la dictature intellectuelle qui veut discréditer celles et ceux qui cherchent à penser librement sur la base initiale du doute scientifique (d’où le terrorisme intellectuel cher à la gauche comme au fascisme jetant des anathèmes comme « climato-specticisme » ou « complotistes »). C’est-à-dire promouvoir la pensée critique, le refus de la démagogie.

– Dénoncer le « retour » du militarisme et de l’impérialisme français. Celui qui envoie quatre mille cinq cent militaires au Sahel non pas pour combattre le « terrorisme », mais pour protéger les mines d’uranium d’Orano (ex-Areva) et autres ressources (enfin quelques articles, venant de la presse étrangère, cf. Courrier International 1490). Une campagne qui devrait nous permettre de mettre bas le masque de l’écologisme qui, par le biais du « pacifisme » et de la « non-violence » au cours des années 1970-80, a conquis les cœurs et les militants. Transformer les marches « pour le climat » en marches « contre la guerre et le nucléaire » (poser ainsi la question devrait permettre de sonder la sincérité des uns et des autres). 

Trois ré-orientations pour l’anarchisme

Plus précisément, je vois trois habitus à changer :

Historiquement, les anarchistes et le mouvement anarchiste ont été fascinés par des formes de nihilisme, non pas celle des Narodniki ou d’Albert Camus, mais par une vision sombre du monde (il y a effectivement des éléments qui l’alimentent), donc de l’humanité. Cela favorise tous les discours sur la misanthropie et la culpabilité (de l’être humain ou de l’individu), donc des positions de repli ou de sectes (avec ses gourous, ses prophètes, ses collapsologues…).

Historiquement, les anarchistes et le mouvement anarchiste ont cru que la gauche partageait les mêmes valeurs et les mêmes objectifs, que seuls différaient, en gros, les moyens. Il est temps de se débarrasser une bonne fois pour toute de cette myopie.

– Or, de nos jours, la gauche a été remplacée par l’écologisme dans cette configuration. Certains croient que les anarchistes et les écologistes ont les mêmes valeurs et les mêmes objectifs, et que seuls diffèrent les moyens. Ce n’est pas vrai. On peut le vérifier dans l’histoire sans croire sur parole les réécritures qui oublient par exemple de dire que H. D. Thoreau soutenait l’État minimum, que John Muir était un calviniste fanatique, que Lewis Mumford soutenait l’intervention militaire américaine pendant la Deuxième guerre mondiale ou la véritable teneur du Club de Rome. De nos jours, il faut voir ce qu’il y a vraiment sous les beaux discours, il faut analyser les pratiques concrètes, la façon de fonctionner. Bien sûr, sur le terrain, la situation est plus composite, complexe, variée. Bien sûr, l’affectif et la solidarité dans certaines luttes empêchent de franchir ce pas de la lucidité. 

L’anarchisme a payé sa marginalisation par le stalinisme. Il est en train de payer sa sectarisation par les courants souvent issus du puritanisme américain qui entendent résoudre la question sociale par une forme avancée du libéralisme : par ce que nous mangeons dans nos assiettes ou la façon dont nous pratiquons notre sexualité, ce qui permet d’éviter de poser les bonnes vieilles questions sur la propriété et le « qui décide, et où ». 

Cette sectarisation, encouragée par les démagogues et les nombrilistes de tout poil, s’entend à merveille pour promouvoir ce qui nous divise au lieu de ce qui nous unit.

= = =

Lectures complémentaires:

Leducation-comme-pratique-de-la-liberte_Paulo_Freire_1965

Manuel_du_sceptique_climatique_No1

Manuel du Sceptique II-V4

AssDesAss-2-Appel-pour-une-convergence-écologique

Paulo_Freire_La_pedagogie_des_opprimes

 


… L’anthropisme du réchauffement est une escroquerie
Quand il a lieu, il est NATUREL !

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Escroquerie réchauffement climatique anthropique: Fumisterie politique et science bidouillée…

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, média et propagande, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique française, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 27 novembre 2016 by Résistance 71

“Le processus du GIEC est lié à l’activisme environnementaliste, à la politique et à l’opportunisme. Il n’est en rien lié ou connecté à la science.”

“La preuve que le CO2 ne dirige aucunement le climat est démontré par les glaciations précédentes. Les grandes glaciations silurienne et du jurassique-crétacé se produisirent avec des contenus atmosphériques de CO2 d’environ 2000 ppm… Ceci n’a jamais été expliqué par ceux qui argumentent que les additions humaines de CO2 dans l’atmosphère provoquent ou provoqueront un réchauffement climatique global.”

~ Ian Plimer, professeur de sciences environnementales, université d’Adélaïde, 2009 ~

Toute cette fumisterie est passée du “Refroidissement Global” des années 1970, au “Réchauffement Climatique Anthropique” (RCA) dans les années 1980 (Thatcher commença cette escroquerie planétaire), au “Changement Climatique” (le mot “anthropique” étant maintenant sous-entendu pour mieux faire passer la pilule sur un plan sémantique, en effet qui peut nier que le climat change ?…), depuis l’affaire du ClimateGate de novembre 2009 qui vit des milliers de courriels et de correspondances intranet de l’université d’East Anglia en Angleterre (le nid du RCA) être fuités, démontrant la collusion entre scientifiques et politiciens dans la falsification et le bidouillage des données fournies pour fabriquer les modèles climatique informatiques bidons utilisés par le GIEC et les agences politiques idoines. L’affaire du “Hide the decline” ou le “Cachez ce déclin [du réchauffement] que je ne saurais voir”, signa l’arrêt de mort du RCA et les débuts du “changement climatique”, fondé sur la même escroquerie scientifique, engraissant sur le marché des échanges carbones les Al Gore, Patchauri (alors grand gourou du GIEC) et consorts, associés comme larrons en foire dans le CCX ou la bourse du carbone basée à Chicago et ayant le monopole du boursicotage du CO2. CCX (Chicago Carbon Exchange) qui a fermé depuis, mais les escrocs Gore et Patchauri courent toujours. Nous avons couvert ces affaires depuis des années et nos fidèles lecteurs en savent autant que nous à ce sujet.
Le professeur Roy Spencer est un expert en la matière et ses analyses pesées sont toujours rafraîchissantes.
Pour les quelques ceux ayant manqué des épisodes ou prenant le train en marche…

Lire nos dossiers:

“Escroquerie du RCA” et aussi le dossier connecté au RCA sur “Le pétrole abiotique”, sachant que le bidouillage scientifique est rampant toujours pour le profit du plus petit nombre.

~ Résistance 71 ~

 

Réchauffement climatique anthropique: la fumisterie politique contre la science bidouillée

 

Pr. Roy Spencer (Ph.D météorologie, ex-NASA)

 

17 novembre 2016

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2016/11/global-warming-policy-hoax-versus-dodgy-science/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Au début des années 1990, je rendis visite au conseiller scientifique de la Maison Blanche, le professeur Robert Watson, qui pontifiait sur le succès acquis de la réglementation du gaz fréon pour résoudre le problème du “trou dans la couche d’ozone” et que maintenant le nouvel objectif était de réglementer le gaz carbonique, qui à cette époque était pensé être la seule raison du réchauffement climatique.

J’étais alors un peu stupéfié de cette approche de la “charrue avant les bœufs”. Il me semblait vraiment que l’objectif de cette politique était bien trop gravé dans le marbre pour être honnête et dès lors le nouvellement formé GIEC avait la tâche des plus obscures de fabriquer la science qui soutiendrait une telle politique…

Maintenant, 25 ans plus tard, la préoccupation du public pour le réchauffement climatique anthropique (alias “changement climatique”, NdT: l’”anthropique” étant maintenant sous-entendu depuis le ClimateGate de novembre 2009…), demeure tout en bas de la liste des préoccupations environnementales.

Et pourquoi donc cela ?

Peut-être parce que les gens n’en voient pas les effets dans leurs vies quotidiennes….

1) En considérant toutes mesures objectives, le mauvais temps n’a en aucun cas empiré.

2) Le réchauffement ne s’est produit qu’à la moitié de ce que prédisait les modèles climatiques informatiques (NdT: fondées sur une “science” que nous savons totalement bidonnée depuis le ClimateGate de 2009 : “Cachez ce déclin que je ne saurais voir”…) et de ce que prédisait et affirmait le GIEC.

3) Le CO2 est nécessaire à la vie sur Terre. Il a fallu à l’humanité 100 ans d’utilisation intensive d’hydrocarbures pour augmenter le contenu de CO2 atmosphérique de 3 à 4 parts pour 10 000.

4) Le CO2 en excès est maintenant crédité pour causer un “verdissement” mondial.

5) Malgré les contorsions nerveuses au sujet des impacts du changement climatique sur l’agriculture, les rendements actuels de blé, de maïs, de soja sont records (NdT: dans le contexte de l’agro-business, certainement pas dans un contexte d’agriculture traditionnelle qui voyait des rendements bien supérieurs à ce qu’ils sont aujourd’hui et de manière naturelle et non chimique…)

Comme exemple de la déconnexion entre la réalité et les modèles climatiques qui font foi pour guider la politique énergétique, voici une compilation graphique représentant les températures moyennes annuelles dans les 12 états américains de la “ceinture du blé” (données officielles de la NOAA), comparées avec les projections des modèles climatiques utilisés par le GIEC (voir le graphique sur l’article original en anglais)

Oui, il y a eu un petit réchauffement récent. Et alors ? Quelle en est la cause ? Cela est-il inhabituel en comparaison des siècles précédents ? Est-ce nécessairement une mauvaise chose ?

Et, ce qui est plus important de la perspective politique, que pouvons-nous y faire de toute façon ?

La supercherie politique du réchauffement climatique (anthropique)

Rush Limbaugh et moi avons eu un désaccord de bonne nature sur sa caractérisation du réchauffement climatique (anthropique) comme supercherie. Le président élu Donald Trump a aussi utilisé le terme de “supercherie”.

Je voudrais offrir ici ma perspective sur les manières dont le réchauffement climatique est en fait une supercherie, mais aussi un sujet légitime de recherche scientifique.

Bien que cela puisse paraître cynique de le dire, le réchauffement climatique a été utilisé politiquement afin que les gouvernements puissent gagner le contrôle sur le secteur privé. La vision de Bob Watson n’était qu’une indication de cela. En tant qu’ancien fonctionnaire, je peux confirmer l’angoisse et la pression que les fonctionnaires subissent afin de demeurer utile et efficace aux yeux des contribuables qui paient leurs salaires, il y a donc un désir continu d’augmenter le rôle de l’État et des gouvernements dans nos vies quotidiennes afin de simplifier leur existence.

En 1970, l’ Environmental Protection Agency (EPA) reçût un mandat légitime de nettoyage de notre air et de notre eau. Je me rappelle des crises de pollution auxquelles nous faisions face dans les années 1960. Mais tous ces problèmes furent (en partie) résolus, alors l’EPA se retrouva dans la situation précaire de ne simplement plus être d’aucune utilité.

Donc. L’EPA s’est embarquée dans une mission de toujours remonter les niveaux de réglementations gouvernementales. Toute substance faite par l’Homme et qui montre la plus petite preuve d’être dangereuse en larges concentrations a été la cible de réglementation. J’ai été dans une réunion de la Carolina Air Pollution Control Association (CAPCA) il y a quelques années où un employé de l’EPA déclara au groupe que “nous ne devons jamais cesser de rendre l’environnement plus propre” (ou quelque chose d’avoisinant).

Il y eut des hoquets dans l’assistance.

Voyez-vous, il y a un rôle tout à fait légitime pour l’EPA, celui de réguler les niveaux de pollution humaine clairement dangereux.

Mais ce n’est physiquement pas possible de faire que notre environnement soir à 100% propre.

En essayant de rendre notre environnement de plus en plus propre, le coût pour ce faire augmente dramatiquement. Vous pouvez nettoyer et assainir votre maison dans la zone de 90% et ce de manière assez facile, mais la rendre propre à 99% demandera d’énormes efforts et en augmentera le coût.

Comme tout économiste vous le dira, l’argent dépensé pour une chose n’est plus disponible pour une autre, comme la santé par exemple. Ainsi, le risque encouru en sur-régulant la pollution est que vous vous retrouvez à tuer plus de gens que vous n’en sauvez, parce qu’il y a une chose que nous savons et qui tue des millions de personnes par an et c’est la pauvreté. (NdT: Ici, le Dr. Spencer met le doigt sur un aspect très sensible sans peut-être même s’en rendre compte: le fait est que l’oligarchie planifie la mort de millions et millions de personnes, l’eugénisme est une grande partie de l’agenda oligarchique planétaire ne l’oublions jamais et le RCA est une des tactiques pour remplir cette tâche, Spencer le sait-il ou pas ? Nous ne le savons pas…)

Le réchauffement climatique (anthropique) est devenu une raison pour que le gouvernement mette en place des politiques, que ce soit celle de la taxe carbone ou quoi que ce soit d’autre, utilisant un mécanisme régulatoire que le public refuserait en masse s’il savait: (1) combien cela leur coûte en terme de réduction de prospérité et (2) le très peu d’effet que cela a et aura sur notre système climatique.

Ainsi, la prescription politique devient de fait une supercherie, parce que le public est trompé et on le force à croire que ses actions vont “améliorer” le climat.

Même en utilisant les chiffres du GIEC (et donc ceux de l’EPA), il n’y a rien que nous puissions faire sur le plan de la politique énergétique qui aurait un effet mesurable à terme sur les températures globales.

A cet égard, Les politiciens qui utilisent le réchauffement climatique (anthropique) comme outil politique pour résoudre un soi-disant problème ayant été identifié, sont de fait des fraudeurs et des enfumeurs. Les besoins énergétiques de l’humanité sont si importants, que dans les décennies à venir, il a été estimé par Bjorn Lomborg qu’il est fort peu probabe que 20% de ces besoins énergétiques soient satisfaits avec des sources d’énergie renouvelables.

Que cela vous plaise ou non, nous sommes coincés avec les hydrocarbures comme source primordiale d’énergie pour les décennies à venir. Gérez et intégrez cela. Et dans la mesure où nous avons besoin éventuelleemnt de plus d’énergie renouvelables, alors laissez le secteur privé s’en charger. (NdT: Il est bien évident que nous ne sommes pas d’accord sur ce point avec Spencer. La seule solution est de sortir du carcan capitalisto-étatique et entrer dans une ère de l’autogestion du bien commun, sans étiquette de prix, les choses même les plus complexes se simplifient grandement…). Les entreprises de l’énergie sont dans les affaires de fournir de l’énergie et elles se moquent d’où cette énergie provient (NdT: là réside aussi un des problèmes majeurs, le tout lié au PROFIT et aux conflits d’intérêts, impensable dans une société égalitaire sortie de l’exploitation et de la valeur ajoutée spéculative…)

La malhonnêteté de la science du réchauffement climatique

Le directeur de la NASA/GISS, Gavin Schmidt, vient juste de poser un défi au président nouvellement élu Donald Trump de ne pas interférer avec leur recherche sur le réchauffement climatique anthropique.

Les gars, il est temps de sortir le popcorn pour le spectacle!

Gavin joue la même carte que l’ancien directeur du GISS, James Hansen, celle qu’il avait joué il y a quelques années lorsque l’administration Bush avait essayé de “brider” Hansen de parler sans retenue à la presse et au Congrès.

A cette époque, j’étais le directeur scientifique pour les recherches sur le climat à la NASA/MSFC et la NASA avait de très strictes règlementations en ce qui concerne la presse et le Congrès des Etats-Unis. J’ai suivi ces règlements à la lettre; Hansen ne le fit pas. Lorsque j’en ai eu marre que l’administration bride mes libertés, j’ai exercé ma liberté et mon libre-arbitre et j’ai démissionné de la NASA pour trouver un boulot de recherche universitaire.

Hansen lui décida de jouer “le scientifique éternellement persécuté”. Après tout, lui (et ses supporteurs dans la communauté de l’environnement) avaient pour mission de “sauver la planète” et Gavin emprunte maintenant également ce chemin.

Je peux néanmoins sympathiser avec Gavin sur ce que le “changement climatique” est en fait un sujet légitime d’étude. Mais ils doit comprendre que le zèle de style EPA utilisée par par les agences de financement (NASA, NOAA, DoE, NSF) pour caractériser TOUT changement climatique comme étant de cause humaine ET aussi dangereux causeraient eventuellement un retour de flamme de ceux qui paient les factures.

Nous, les peuple, ne sommes pas si stupides.

Donc maintenant la recherche sur le climat se trouve à un carrefour des plus importants. Les scientifiques doivent arrêter de mal représenter le réchauffement climatique comme étant une science sûre, définie et admise.

Je veux aussi dire que la recherche sur le réchauffement climatique n’est pas de l’ingénierie spatiale, elle est en fait bien plus compliquée. Au mieux c’est une science malhonnête, parce qu’il y a tellement d’incertitudes que vous pouvez juste obtenir toute réponse que vous désirez des modèles climatiques simplement en utilisant à souhait ces incertitudes comme boutons de réglage.

La seule partie de cette science qui est relativement définie et admise est qu’ajouter du CO2 dans l’atmosphère de la planète a probablement contribué au réchauffement récent. Mais cela ne veut en rien dire que c’est dangereux.

Et cela ne veut certainement pas dire que nous pouvons y faire quoi que ce soit… et ce même si nous le voulions.

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: De plus en plus de gens y voient clair…

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Non le GIEC n’est pas un organisme objectif

 

Philippe David

 

1er juin 2015

 

url de l’article original:

http://www.les7duquebec.com/7-de-garde-2/non-le-giec-nest-pas-un-organisme-objectif/

 

Beaucoup de gens considèrent que le Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) est l’autorité suprême en matière de climat sur cette planète et que comme telle, toute information émanant de cette organisation doit être traitée comme l’Évangile, irréprochable et inattaquable. Ce dogme n’est qu’une autre indication que les partisans de l’hypothèse (parce que ce n’est même pas encore une théorie au sens scientifique) du réchauffement climatique causé par les humains tient d’une foi religieuse plutôt que de faits scientifiques vérifiables.

Dans la réalité, le GIEC n’est pas un groupe scientifique du tout, mais plutôt un lobby politique dont le but n’est pas de déterminer quelle est la cause réelle du réchauffement de façon objective et non-biaisée, peu importe quelle pourrait être cette cause, mais plutôt de fournir une justification pseudo-scientifique  à la notion que la civilisation humaine est responsable du réchauffement climatique et de « suggérer » les moyens de mitiger les effets de ce réchauffement sont nous sommes supposément coupables. On n’a pas à aller chercher plus loin que la charte de cet organisme pour se rendre compte que pour lui, cette conclusion était pré-ordonnée depuis le début de sa création. Je cite:

Le GIEC a pour mission d’évaluer, sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d’origine humaine, cerner plus précisément les conséquences possibles de ce changement et envisager d’éventuelles stratégies d’adaptation et d’atténuation. [ caractères gras ajoutés. ]

Ce passage de la charte du GIEC spécifie en toutes lettres que son mandat se limite exclusivement au « changement climatique d’origine humaine », ce qui veut dire que les bonzes du GIEC se foutent éperdument de toute autre cause possible et ne considèrent que l’activité humaine comme cause possible aux changements climatiques alors que le lien entre ces changements et l’activité humaine est loin d’être évident à la lumière de la pause du réchauffement qui dure maintenant depuis plus de 17 ans (ce que la NASA, le NOAA et le GIEC admettent),  alors que le niveau de CO2 continue d’augmenter et rejoint maintenant les 400 ppm.

C’est pour ça que j’ai tendance à sursauter quand je vois le conseil des normes de publicité condamner un panneau publicitaire qui défie l’orthodoxie réchauffiste à titre de publicité trompeuse.

La seule chose qu’on peut vraiment trouver de mensonger dans cette publicité, c’est que si nous ne savons pas vraiment si le soleil est LA cause du réchauffement, nous n’avons pas de preuves solides non-plus qu’il soit causé par l’homme. Alors de faire des publicités évoquant des catastrophes climatiques est tout aussi mensonger.

Selon un des plaignants, Michel Groulx, vice-président de l’ACS:

«Si le soleil contribue au changement climatique, sa contribution est minime, précise Michel Groulx. Il y a une accélération des changements climatiques et c’est l’activité humaine qui est en cause nous dit le GIEC. Il n’existe pas de corrélation que le soleil ait pu agir sur le climat sur une période aussi courte.»

Comme je l’ai démontré plus haut, le GIEC n’existe que pour une raison, convaincre le monde que la cause des changements climatiques est l’homme et que le seul remède est une réduction radicale de notre consommation énergétique et de notre niveau de vie. Cet organisme n’a aucun intérêt à ce que le réchauffement provienne de causes naturelles, malgré certaines évidences. J’ignore si effectivement le soleil est LA cause principale, mais je vous laisserai le choix de décider si le 3,27% du 4% total de CO2 que la race humaine émet dans l’atmosphère a une plus grande influence sur le climat que la grosse boule orange dans notre ciel, sans laquelle il n’y aurait aucune chaleur sur terre.

L’escroquerie du réchauffement climatique anthropique avatar de l’escroquerie malthusienne de la « surpopulation »…

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Le CO2 est le démon parce que Malthus et Ehrlich ont eu tort sur la surpopulation

 

Opinion invitée: Dr. Tim Ball

 

26 Avril 2015

 

url de l’article original:

http://wattsupwiththat.com/2015/04/26/opinion-co2-is-the-demon-because-malthus-and-ehrlich-were-wrong-about-overpopulation/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La focalisation du monde sur le CO2 est simplement l’objectif final d’un agenda politique bien plus large. Le Club de Rome (CR) et l’agenda 21 du Programme Environnemental des Nations-Unies d’alors (PENU ou UNEP en anglais), régit par Maurice Strong, ont créé un agenda politique fondé sur certaines assomptions toutes reliées à la surpopulation.

  1. Le monde et toutes les nations sont surpeuplés.
  2. La croissance démographique s’effectue à une vitesse intenable.
  3. Toutes les nations utilisent les ressources naturelles à une vitesse insoutenable.
  4. Les nations développées utilisent les ressources à une vitesse bien supérieure que les nations en voie de développement.
  5. Les nations développées sont parvenues à la richesse en utilisant les industries pétrolières
  6. Les nations développées doivent payer des compensations aux nations en voie de développement pour les profits dégagés à leurs dépends et pour les difficultés et coûts d’adaptation impliqués dans la gestion du changement climatique créé par les émissions de CO2.
  7. Réduire les activités des nations développées et ralentir le développement des nations en voie de développement requiert un gouvernement mondial.
  8. Une fois qu’un gouvernement mondial sera en place, le contrôle de la population pourra progresser.

Le réchauffement climatique (anthropique) et le changement climatique (anthropique) sont simplement les menaces émotionnelles utilisées pour confronter la surpopulation. Le problème est le suivant: le monde n’est pas surpeuplé !

L’attaque actuelle sur les nations développées inclut une punition pour leur succès et pour la redistribution de leur richesse mal acquise. Il est ironique qu’ils aient choisi Thomas Malthus (1766-1834) et ses idées comme base de leur agenda parce qu’il argumenta qu’une augmentation de la prospérité était ralentie non pas par une répartition inégale des richesses mais par trop de gens incapables ou n’ayant aucune volonté de créer de la richesse. Il ne voulait pas une réduction de la population dans les grandes largeurs, mais juste une réduction de ceux qui “freinaient” la société. Ses vues et propositions sont très différentes de celles des solutions socialistes de l’agenda 21. Son ouvrage majeur, , An Essay on the Principle of Population, proposait ce que les socialistes d’aujourd’hui considéreraient comme complètement inacceptabe dans le raisonnement et les solutions envisagées. Il voulait que le gouvernement mette fin aux politiques qui encourageraient le peuple à avoir plus d’enfants. Au lieu de réduire la totalité de la population et de prendre aux riches pour donner aux pauvres, il voulait simplement que moins de pauvres naissent.

Le Club de Rome (CR), sous le déguisement de vouloir sauver la planète, adopta et étendit le travail de Malthus en tant qu’agenda de contrôle de la population. Comme l’explique un groupe:

Malthus était un économiste politique qui était concerné par ce qu’il voyait comme le déclin des conditions de vie dans l’Angleterre du XIXème siècle. Il blâma ce déclin sur trois éléments: la surproduction de la jeunesse, l’incapacité des ressources de demeurer à niveau avec l’augmentation de la population humaine et l’irresponsabilité des basses classes de la société. Pour lutter contre cela, Malthus suggéra que la taille des classes les plus basses de la société soient régulée de façon à ce que les familles pauvres ne puissent pas produire plus d’enfants qu’elles ne pouvaient en soutenir.

Ceci est très important pour le débat moderne, parce que la surpopulation est toujours centrale et la force dominante derrière l’utilisation du changement climatique (anthropique) comme véhicule politique.

Malthus blâma la politique sociale du gouvernement et la charité au travers des associations caritatives pour exacerber le problème de la surpopulation (des pauvres) en encourageant les pauvres à avoir toujours plus d’enfants. Comme il l’expliqua:

J’absous totalement Mr Pitt de toute intention sinistre dans cette clause de ce projet de loi sur les pauvres qui aloue un shilling par semaine pour chaque ouvrier et pour chaque enfant qu’il a au dessus de trois. J’ai longtemps pensé, avant même que cette proposition ne voit le jour, qu’une telle possibilité serait bénéficiaire, mais une réflexion plus profonde m’a amené à penser que si l’objectif est de faire mieux pour la condition des pauvres, cela est fait pour en fait détruire l’objectif que la loi s’assigne. Il n’y a aucune tendance que je sache pour augmenter la production du pays et si cela tend à accroître la population sans accroître la production, la conséquence de cela me paraît inévitable, à savoir la production devra être divisée en plus de personnes, ce qui veut dire qu’une journée de travail produira moins de pouvoir d’achat et que donc les pauvres n’en seront que plus stressés.

L’objectif de Malthus était de réformer ou d’éliminer les lois sur les pauvres et de limiter les œuvres caritatives. Malheureusement, son argumentation manquait de preuves tangibles et les exemples qu’il utilisa n’étaient pas d’importance. Par exemple, il utilisa l’augmentation de la population des Etats-Unis en disant qu’elle avait plus que doublée de 2 millions de personnes en 1775 à 4,3 millions en 1800. Il n’identifia cependant pas l’immigration comme étant la raison primordiale de cette augmentation.

Malthus a eu une influence cruciale sur la théorie de l’évolution, comme Darwin l’a reconnu dans son autobiographie de 1876.

“En Octobre 1838, c’est à dire 15 mois après que j’eus commencé ma recherche systémique, j’ai lu pour me divertir les écrits de Malthus sur la surpopulation et étant bien préparé pour apprécier la lutte pour l’existence qui se déroule partout depuis une longue observation continue des habitudes des animaux et des plantes, cela me frappa d’un coup que sous ces circonstances, des variations favorables tendraient à être préservées et des défavorables détruites. Les résultats de tout cela serait la formation d’une nouvelle espèce. J’avais donc enfin une théorie avec laquelle travailler.”

Darwin demandait des preuves pour soutenir toute théorie, mais quelque part, il n’en fit rien pour Malthus. Quoi qu’il en soit, il aimait particulièrement l’idée de caractéristiques “favorables” (désirables) ou “défavorables” (indésirables). Cela cadrait son acceptation et son inclusion dans la 6ème édition de son ouvrage “De l’origine de l’espèce”, de l’expression d’Herbert Spencer “la survie du plus apte”. (NdT: qui est le fondement même de ce qui devint ensuite la pseudo-science du “darwinisme-social” promulguée par Herbert Spencer, Thomas Huxley et consorts) Le problème est Malthus.

Malthus et Darwin ont aussi apparemment ignoré la technologie, parce qu’ils ne se sont intéressés qu’à l’évolution biologique. Ils n’ont pas pris en considération la révolution agricole qui a précédée la révolution industrielle. Cette omission est toujours de mise dans la société d’aujourd’hui dans la mesure où beaucoup de personnes assument que l’évolution s’est arrêtée. Cela est aussi central en tant que thème sous-jacent de l’environnementalisme que de dire que la technologie est une anomalie dangereuse du développement humain. Cela souligne la création de ce terme qui n’a aucun de sens: le développement durable.

L’alarmisme au sujet de la croissance démographique était central aux idées du Club de Rome. Cela reçût un impact au travers du pathétique et incorrect livre de Paul Ehrlich, “The Population Bomb.” Le fait que chaque prédiction unique faite par Paul Ehrlich et John Holdren, aujourd’hui tsar scientifique et conseiller du président Obama pour la science et la technologie, ait été prouvée complèteement fausse, n’arrête pas les extrémistes de voir un besoin pour un contrôle total. Certains pensent même que les gens ne devraient même pas exister. Holdren pense qu’ils devraient être limités et contrôlés comme détaillé dans une liste de ses propostions totalitaires. (http://zombietime.com/john_holdren/ )

 

  • Les femmes pouraient être obligées de mettre un terme à leur grossesse, qu’elles le veuillent ou non ;
  • La population en général pourrait être stérilisée au moyen de produits chimiques mis intetntionnellement dans l’eau potable et la nourriture ;
  • Les mères célibatires et les jeunes mères sous l’âge légal devraient avoir leurs enfants saisi contre leur gré et donné à d’autres couples ;
  • Les personnes contribuant à la “détérioration sociale” (les indésirables) “pourront être requis par la loi d’exercer une responsabilité reproductrice”, en d’autres termes, être forcés à l’avortement ou à la stérilisation.
  • Un “régime planétaire” transnational devrait assumer le contrôle de l’économie mondiale et aussi dicter les détails les plus intimes de la vie des Américains au moyen d’une force de police internationale armée.

Il est crucial pour tous les alarmistes de court-circuiter la résistance du public aux contrôles draconiens, spécifiquement aux Etats-Unis qui offrent des garanties constitutionnelles. Holdren a proposé une méthode pour contourner la constitution en utilisant la constitution. Il a écrit:

“De fait, il a été conclu que les lois de contrôle de la population obligatoires, même des lois incluant l’avortement obligatoire, pourraient être de mise sous la constitution existante si la crise de la population devenait suffisamment grave pour mettre en danger la société.”

Cela paraît-être très officiel, légal et plausible jusqu’à ce que vous réalisiez comment cela donne le contrôle. Il est la personne qui explique comment la constitution pourrait-être utilisée dans ce but précis. Il est celui qui décide quand la crise est suffisamment grave pour mettre en danger la société. Cette technique est applicable à toute menace perçue, incluant bien évidemment le fameux changement climatique (anthropique).

Holdren a dit durant son audition sénatoriale de confirmation à son poste, qu’il ne pense plus de cette façon là et a refusé de répondre aux questions des médias au sujet des points de vue exprimés dans “Human Ecology”. Néanmoins, ses actions et son soutien à la thèse du réchauffement / changement climatique anthropique contredisent cette déclaration. Il est certain que le sous-développement qui est atteint en éliminant les sources d’énergie pétrolières, est un élément central de l’affaire. Dans un entretien en 2010, on lui demanda d’expliquer la pensée derrière les vues exprimées dans Human Ecology.

CNSNews.com a demandé: “Vous avez écrit: ‘une campagne massive doit-être lancée pour restaurer un environnement de haute qualité et pour sous-développer les Etats-Unis, dans votre livre ‘Human Ecology’. Pouvez-vous nous expliquer ce que vous entendiez par ‘sous-développer les Etats-Unis’ ?

Holdren répondit: “Ce que nous voulions dire était d’arrêter les types d’activités qui détruisent l’environnement en les remplaçant par des activités qui produiraient à la fois de la prospérité et une qualité de l’environnemnt. Merci beaucoup.”

Sir John Houghton, le premier co-président du GIEC (IPCC) et l’éditeur en chef des trois premiers rapports dudit GIEC, a confronté la surpopulation de manière différente. Dans un article pour la Global Conversation de Lausanne en 2010 il a dit:

Note du traducteur: C’est ce genre de frappé du missel qui ont des postes politiques d’influences comme au GIEC…

“Laissez-moi d’abord écrire quelques mots au sujet de dieu et de la science. Quelques scientifiques d’importance nous disent que dieu n’existe pas et que la science est la seule histoire qui vaille la peine d’être contée. Argumenter de la sorte est démontrer une incompréhension fondamentale de ce qu’est la science. A la base de tout travail scientifique se trouvent les “lois” de la Nature, par exemple, les lois de la gravité, de la thermodynamique et de l’électromagnétisme, ainsi que les concepts troublants et les mathématiques de la mécanique quantique. D’où viennent ces lois ? Les scientifiques ne les inventent pas, elles sont là pour être découvertes. Avec dieu comme créateur, elles sont les lois de dieu et la science que nous faisons est la science de dieu.

(s’ensuivent ici des psaumes de la bible…)

Alors que nous, façonnés à l’image de dieu, explorons la structure de l’univers que dieu a fait avec toute sa fascination, merveille et potentiel, nous nous engageons dans une activité divine. Beaucoup des fondateurs de la science moderne il y a 3 ou 400 ans, étaient des chrétiens qui faisaient de la science pour la gloire de dieu. Moi-même et d’autres scientifiques aujourd’hui sommes privilégiés de pouvoir suivre leurs traces.

Une responsabilité spéciale que dieu a donné aux humains, créés à son image, est de prendre en charge et de protéger la création. Aujourd’hui, les impacts de l’utilisation de ressources finies, l’accroissement rapide de la population humaine et la menace du changement climatique (anthropique) s’ajoutent très certainement au plus grand défi auquel le monde ait jamais eu à faire face et de la sorte, nous sommes tous impliqués dans ce défi, que nous soyons scientifiques, législateurs, chrétiens ou qui que nous soyons.”

Le Club de Rome et ses arguments de la manifestation de l’Agenda 21 sont considérés comme étant néo-malthusiens parce qu’ils étendent son hypothèse pour dire que la population va dépasser toutes les ressources. La menace fut écrite dans le livre du Club de Rome Limits To Growth. Ceci est devenu le format pour toutes affirmations subséquentes, incluant celles faites par le GIEC. Fondée sur des données totalement inadéquates, y compris celles sur la population et les réserves en ressources, elle fut sujette à analyse utilisant des mécanismes de déveloopement très restreints et forcée dans un modèle informatique au résultat prédéterminé. L’économiste Julian Simon mit au défi l’hypothèse avec un pari qui vit pour résultat une étude empirique. Simon gagna la bataille mais perdit la guerre. Simon fit le pari il y a 35 ans de cela et pourtant la plupart des gens continuent de croire que le monde est en train de manquer de ressources.

Ainsi les prédictions sur la population et les ressources sont fausses, ce qui n’est pas du tout surprenant parce que Malthus avait tort sur les deux points. Pourtant, beaucoup veulent toujours contrôler et limiter la population. Un sommaire de leurs proposition est révélateur:

  • Malthus voulait une réduction de la population, mais il décide quel groupe doit décliner, il était prêtre.
  • En tant qu’athée, Darwin dit que la nature va limiter le nombre, mais cela prête à confusion parce que l’humain est naturel.
  • Houghton veut faire décroître mais affirme que dieu lui a donné l’autorité de décider.
  • Holdren veut faire décroître mais parce que lui ou le parti politique qu’il soutient sont supérieurs à tout le monde, ils vont décider.

L’insanité de tout cela est que rien de ce qu’ils pensent tous a une importance quelconque parce qu’il n’y a pas de surpopulation, il n’y a pas de pénurie de ressources et il n’y a aucune connexion entre le CO2 et le changement climatique. C’est une histoire scientifique sans preuve ou au mieux avec des preuves concoctées par Malthus filtrées par le Club de Rome et le GIEC.

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: Journalisme de caniveau pour fadaises pseudo-scientifiques…

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Comment appeler un journaliste du New York Times sur le changement climatique ?

 

Dr. Roy Spencer

 

13 février 2015

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2015/02/what-to-call-a-nyt-reporter-of-climate-science/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le titre de l’article récent de Justin Gillis du New York Times est un excellent indicateur du marasme dans lequel est tombé le journalisme sur l’environnement:

What to Call a Doubter of Climate Change?

Bon, en tant que scientifique climatologue sceptique possédant un doctorat en la matière, ayant travaillé et publié dans le domaine de la climatologie depuis plus d’un quart de siècle, je peux vous assurer que je ne connaît aucun autre sceptique qui mette en “doute le changement climatique”.

L’existence même du changement climatique ne dit rien au sujet de sa cause. Le système climatique est toujours en changement et changera toujours. La grande partie des sceptiques pensent que l’humain a au moins un petit rôle dans ce changement, mais tendent à croire que cela serait ben plus naturel que de la faute de nos SUV.

Ainsi donc le titre de l’article du NYT trahit immédiatement un biais dans la façon de rapporter la chose, ce qui est devenu un grand classique. “Celui qui cadre la question gagne le débat”, a t’on pour habitude de dire.
Ce qui nous rend sceptiques, est que la science ait démontré avec un certain niveau de certitude:

  1. Combien du réchauffement récent a été de source humaine par rapport à une source naturelle ou
  2. Si le changement observé dans les tempêtes, sécheresses, inondations est en dehors de règne de la variabilité naturelle, c’est à dire, si cela peut également être blâmé sur les activités humaines.

Mais les journalistes essaient de manière routinière à recadrer le débat, nous disant à nous, les sceptiques, ce en quoi nous croyons. En fait, rapporter de manière incorrecte ce que nous croyons vraiment ne leur est pas du tout utile. Donc (par exemple), Mr Gillis n’a pas utilisé quelques citations que ce soit du Dr. John Christy dans son article mentionné ci-dessus, alors même que celui-ci était interviewé !…

Au lieu de cela, Mr Gillis semble avoir l’intention de faire une histoire au sujet de savoir si les scientifiques sceptiques au sujet du climat devraient même avoir la dignité d’être appelés “sceptiques”, alors que le juste vocable nous qualifiant serait celui de “négationnistes”.

Vous savez, aussi malfaisant que ceux qui nient l’holocauste (oui, on saisit bien l’implication…)

Il poursuit en diabolisant le caractère scientifique du Dr. Richard Lindzen (un juif qui n’est pas très content de la comparaison avec l’holocauste..), parce que la majorité de l’opinion scientifique est contraire à celle du Dr. Lindzen, qui est aussi un membre de la prestigieuse Académie Nationale des Sciences.

Dois-je rappeler à Mr Gillis que les causes du changement climatiques sont bien plus difficiles à établir que, disons, la cause de l’ulcère à l’estomac. Il n’y a qu’un seul système climatique (patient) à étudier, mais des millions de personnes souffrant d’un ulcère.

Et pourtant la communauté de la recherche médicale a été presque unanime dans sa condamnation pendant des années de deux chercheurs australiens Marshall et Warren, qui reçurent finalement le prix Nobel de médecine en 2005 pour avoir établi la cause de l’ulcère peptique à une bactérie déclenchant une des maladies les plus communes au monde.

Est-ce que Mr Gillis désire vraiment être un journaliste ou juste impressionner ses copains de New York ?

L’idée que les causes du changement climatique est maintenant bien établie comme celles de la gravité ou la non-platitude de la Terre (ou de dire que les ulcères sont causés par trop de stress ou d’aliments épicés aussi ?..) est si ridicule que seuls de très jeunes écoliers pourraient être endoctrinés avec une telle fantaisie (NdT: c’est ce qui se passe du reste, la propagande éducative sur le “changement climatique (anthropique étant maintenant toujours sous-entendu…)” se fait dans les écoles…)

J’ai bien peur du reste que c’est justement ce qui est en train de se passer…

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: Quand la nature reprend pas à pas le dessus sur la propagande politique…

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Un El Niño exposé et la nouvelle norme de la météo

 

Dr. Roy Spencer (Ph.D météorologie, ex-NASA)

 

13 Novembre 2014

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2014/11/a-busted-el-nino-and-the-new-weather-norm/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Avec les espoirs d’une diminution d’El Niño (maintenant réduite à une probabilité de 58%) et ce qui pourrait bien être le début précoce d’un hiver inhabituellement long et froid, il est utile de prendre un peu de recul et d’examiner pourquoi certains d’entre nous avons écrit avec persistance depuis plusieurs années sur ce qui contrôle vraiment les variations climatiques d’Amérique du Nord sur l’échelle du temps de votre vie: les cycles naturels climatiques.

Les plus importants de ceux-ci sont l’Oscillation Décennale Pacifique (ODP) et l’Oscillation Atltantique Multi-Décennale (OAMD).

Non seulement ces cycles influences le climat nord-américain, mais il y a un grand nombre de preuves qu’elles soient en partie responsables de ce Gremlin populaire qu’est le “réchauffement climatique”.

Comme le graphique suivant le montre, l’ODP, qui fut à l’origine découverte en tant que contrôle principal de la productivité de la pêche industrielle sur la côte ouest de l’Amerique du Nord, est aussi reliée à des périodes où les températures montaient ou descendaient, ce qui tend à se produire sur des périodes d’environ 30 ans:

(Voir graphe sur l’article original)

Nous ne sommes pas sûrs de la façon dont cela se produit, mais de petites variations naturelles dans la formation globale des nuages, changeant la quantité de lumière solaire qui pénètre dans le système climatique sont une forte possibilité.

Le problème est important parce que dans la mesure où les cycles naturels du climat sont partiellement responsables d’un réchauffement récent, le moins de raison il y a de se sentir concernés au sujet de politiques énergétiques qui réduisents l’utilisation des sources carburants dites fossiles actuellement nécessaires à la prospérité humaine. Avec la nouvelle du jour établissant que le président Obama va continuer à exercer une action exécutive sur le changement climatique tout en ne demandant pas de résultats équivalents au plus gros émetteur de gaz à effet de serre au monde, la Chine, il est important que les gens comprennent que la plupart de ce que nous subissons en termes de météorologie et de changement climatique est très largement hors de notre contrôle.

Le problème en incluant les cycles naturels du climat dans la discussion nationale sur le réchauffement climatique (anthropique) est à la fois politique et scientifique:

  • Cela ne cadre pas avec le narratif du réchauffement global qui est piloté par des objectifs politiques et…
  • Nous ne comprenons pas ce qui cause les cycles climatiques naturels et ils ne peuvent donc pas être incorporés dans les modèles informatiques de simulation et d’anticipation du changement (comme ceux bien sûr du GIEC).

Le financement de la recherche du gouvernement depuis au moins les derniers 25 ans, a tablé sur la supposition d’une cause humaine et comme je l’ai toujours dit, si vous financez des scientifiques pour trouver une connexion, ils vont en trouver une ou plusieurs. Voilà pourquoi le résultat de la recherche qui est publié est aussi dominé par des explications impliquant une cause humaine / anthropique.

Néanmoins, il est assez commode de montrer que les cycles naturels sont en fait impliqués et pas seulement au niveau des changements régionaux, mais du “réchauffement climatique global” également.

Par exemple ce tableau de données (voir l’article original en anglais pour le lien) montre que sur la période chaude la plus récente (depuis la fin des années 1970), l’ODP et l’OAMD ainsi que l’activité d’El Niño/La Niña peuvent compter statistiquement pour la vaste majorité du réchauffement global récent des températures de la surface des mers et des océans.

Mais les statistiques ne suffisent pas. Comme nous comprenons que le CO2 est un gaz à effet de serre et devrait causer un certain réchauffement, nous ne comprenons en revanche pas les cycles naturels du climat, les scientifiques ainsi ne regardent si vous voulez que sous le lampadaire public que le financement du gouvernement leur fourni pour n’y trouver qu’un problème: le CO2.

Ce qui complique encore plus la prise de décision politique est que ce qui motive le plus les perceptions du public et donc les preneurs de décisions sont les évènements météorologiques. L’ouragan Sandy, un hiver neigeux etc. Nous finissons par blâmer ces choses sur la seule chose que nous pensons comprendre: l’augmentation du CO2 devrait provoquer quelques changements, donc il doit être responsable de tous les changements que nous voyons.

Ces cycles naturels, bien documentés dans la littérature scientifique pour au moins leurs effets régionaux, sont oubliés. A l’exception de quelques uns d’entre nous qui avons travaillé dans le domaine du climat depuis plusieurs décennies. Demandez à Joe Bastardi de Weatherbell, qui a travaillé sur ces cycles naturels depuis des années et qui les utilisent pour faire des prédictions météo sur la longue durée.

L’admission récente que des changements naturels sont responsables de la grande sécheresse en Californie n’a pas été une nouvelle pour certains d’entre nous. Ce qui est intéressant de noter est que certains grands noms de la recherche qui devrait faire partie de la bureaucratie du réchauffement climatique (anthropique), sont maintenant ceux qui parlent des cycles naturels.

Donc, alors que le froid saisonnier s’installe sur les Etats-Unis cette semaine, ne soyez pas dupés par ceux qui affirment que “le réchauffement climatique anthropique cause le refroidissement”. Ce à quoi nous assistons sont des variations naturelles, très sûrement dominées par les océans. La “nouvelle norme météo” peut être bien différente de celle qu’a connu quiconque ayant moins de 30 ans aujourd’hui.

Quant au sujet de ce qu’un réchauffement anthropique se soit produit, je suis de plus en plus convaincu que celui-ci a été une cause bénigne et probablement bénéfique, mais une aiguille perdue dans la meule de foin des cycles climatiques naturels de Mère Nature.

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique… Le résumé nouveau est arrivé !

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Le GIEC recycle sa vision apocalyptique globale et veut une petite partie de tout ce que vous possédez

 

JoAnne Nova

 

3 Novembre 2014

 

url de l’article original:

http://joannenova.com.au/2014/11/ipcc-recycles-global-doom-and-wants-a-small-part-of-everything-you-own/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les journalistes naïfs tombent en pamoison aujourd’hui et prédisent toujours plus de prophéties et de désastres.

Ceci provient de la même équipe qui s’appuie sur des simulations qui non seulement échouent à l’échelle globale1, mais qui ne peuvent prédire non plus les effets régionaux2, locaux3, à court terme, continentaux ou polaires4. Ils ont aussi tout faux au sujet de l’humidité5, de la pluviométrie6a,b et c, de la sécheresse7 et des nuages8, ainsi que sur les séquences de la haute troposphère si importantes9et10.

Parlant plus tôt à la BBC, le Dr. Pachauri a dit que l’annonce faite aujourd’hui était catégoriquement la plus “forte, la plus robuste et le document le plus compréhensif que le GIEC n’ai jamais produit.  — BBC

Et ils ont robustement, compréhensivement et constamment tout faux. Mais c’est bon, ils ne veulent, pour l’heure, que 0,06% du PIB.

Le GIEC dit que le coût d’agir pour maintenir la température dans la fourchette des 2oC dans les 76 prochaines années coûtera environ 0,06% du PIB par an. Sur la même période, le PIB du monde doit croître d’au moins 300%.  –  BBC

Le chef religieux est revenu de la montagne, et il a entendu la parole de dieu:

“BAN KI-MOON: La science a parlé.” – ABC

Qui savait que le nom de dieu était science ?

Comment appelle t’on des gens dont presque toutes les prédictions sont fausses ? Qui d’autres que les “meilleurs scientifiques du monde” (Jake Sturmer, ABC) La seule règle d’or lorsqu’on rapporte les prédictions du GIEC est de ne jamais poser de questions difficiles.

Tout n’est qu’une question de pouvoir pour Paris 2015. Combien vont-ils sasisir du PIB mondial ? Autant qu’on les laissera prendre.

Vous ne pouvez pas attendre de mettre la main sur le nouveau rapport de synthèse du GIEC pour les décideurs?

Il est ici: (en anglais) http://www.ipcc.ch/scripts/_session_template.php?page=_40ipcc.htm

Il contient tous les factoïdes politiquement choisis et les projections apocalyptiques pour les ouragans, pestes, pestilence et autre armaguedon auxquels vous pouvez vous attendre.

Ce que vous ne trouverez pas en revanche est une explication vérifiée pour la “pause” dans le réchauffement (ou ce qui pourrait être un plateau) ou les raisons pour lesquelles le monde s’est réchauffé au cours de la période chaude médiévale ou s’est bien refroidi au cours du petit âge glaciaire en sachant que les niveaux de CO2 atmosphériques furent constant les 2000 ans qui ont précédés 1750 et qui ont pourtant vu le climat changer ! Vous ne trouverez pas non plus le pourquoi l’océan antarctique a atteint des niveaux records de glaciation, ni où est passée la chaleur faisant défaut. Vous n’y verrez pas non plus une simple admission disant que les modèles attendus (et dont on dépend…) sur les niveaux d’humidité montant à plus de 10km au dessus du niveau de l’équateur, mais que 28 millions de radiosondes ont trouvé que l’humidité avait au contraire diminuée (NdT: la vapeur d’eau étant comme on le sait le facteur le plus important pour l’effet de serre, ceci avec le calme solaire, pourrait-il expliquer l’arrêt du réchauffement depuis plus de 17 ans maintenant ? La contribution du CO2 anthropique est totalement négligeable…). Ce détail, comme tous ceux qui sont inconvénients mais pourtant importants, seront déguisés et enterrés quelque part profondément dans une quelconque sous-clause. Il peut contenir les meilleures observations sur la plus importante analyse en retour qui soit, mais ne vous attendez pas à ce que le GIEC le dise dans son “résumé pour les décideurs”.

Ne vous attendez pas à ce que le GIEC mentionne que leurs modèles n’incluent pas les effets solaires magnétiques, les marées atmosphériques lunaires ou que les humains ont déversé 30% du total des émissions de CO2 à un moment où la terre ne se réchauffait pas contrairement à ce qui était attendu.

Références:

1 Hans von Storch, Armineh Barkhordarian, Klaus Hasselmann and Eduardo Zorita (2013)  Can climate models explain the recent stagnation in global warming? Academia

2 Anagnostopoulos, G. G., D. Koutsoyiannis, A. Christofides, A. Efstratiadis, and N. Mamassis, (2010). A comparison of local and aggregated climate model outputs with observed data’, Hydrological Sciences Journal, 55: 7, 1094 — 1110 [PDF]

3 Koutsoyiannis, D., Efstratiadis, A., Mamassis, N. & Christofides, A.(2008) On the credibility of  climate predictions. Hydrol. Sci. J. 53(4), 671–684. changes [PDF]

4 Previdi, M. and Polvani, L. M. (2014), Climate system response to stratospheric ozone depletion and recovery. Q.J.R. Meteorol. Soc.. doi: 10.1002/qj.2330

5 Paltridge, G., Arking, A., Pook, M., 2009. Trends in middle- and upper-level tropospheric humidity from NCEP reanalysis data. Theoretical and Applied Climatology, Volume 98, Numbers 3-4, pp. 351-35). [PDF]

6a Christopher M. Taylor, Richard A. M. de Jeu, Françoise Guichard, Phil P. Harris & Wouter A. Dorigo ‘Afternoon rain more likely over drier soils’ will be published in Nature on 12 September 2012. www.nature.com DOI 10.1038/nature11377

6b Makarieva, A. M., Gorshkov, V. G., Sheil, D., Nobre, A. D., and Li, B.-L.: Where do winds come from? A new theory on how water vapor condensation influences atmospheric pressure and dynamics, Atmos. Chem. Phys., 13, 1039-1056, doi:10.5194/acp-13-1039-2013, 2013. [Abstract] [Final Revised Paper PDF]

6c  R.K. Tiwari1,* and Rekapalli Rajesh2 (2014)  Imprint of long-term solar signal in groundwater recharge fluctuation rates from North West China. Geophysical Research Letters, DOI: 10.1002/2014GL060204

7 Sheffield, Wood & Roderick (2012) Little change in global drought over the past 60 years, Letter Nature, vol 491, 437

8 Miller, M., Ghate, V., Zahn, R., (2012) The Radiation Budget of the West African Sahel 1 and its Controls: A Perspective from 2 Observations and Global Climate Models. in press Journal of Climate [abstract] [PDF]

9 Christy J.R., Herman, B., Pielke, Sr., R, 3, Klotzbach, P., McNide, R.T., Hnilo J.J., Spencer R.W., Chase, T. and Douglass, D: (2010) What Do Observational Datasets Say about Modeled Tropospheric Temperature Trends since 1979? Remote Sensing 2010, 2, 2148-2169; doi:10.3390/rs2092148 [PDF]

10 Fu, Q, Manabe, S., and Johanson, C. (2011) On the warming in the tropical upper troposphere: Models vs observations, Geophysical Research Letters, Vol. 38, L15704, doi:10.1029/2011GL048101, 2011 [PDF] [Discussion]