Archive pour Dr Roy Spencer escroquerie RCA

Escroquerie Réchauffement Climatique Anthropique: la décrépitude du processus de révision des articles scientifiques publiés (Dr Roy Spencer)

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Dossier: « Escroquerie RCA »

 

Pour apporter de l’eau au moulin des « Gilets Jaunes » en ce 17 novembre 2018… Pas plus de Réchauffement Climatique Anthropique que de beurre en branche !…
~ Résistance 71 ~

 

L’état déplorable du processus de révision (peer review) de la science climatique et félicitations à Nic Lewis

 

Dr. Roy Spencer, Ph.D climatologie (ex-NASA)

 

14 novembre 2018

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2018/11/the-sorry-state-of-climate-science-peer-review-and-kudos-to-nic-lewis/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Depuis maintenant quelques décennies, ceux d’entre nous essayant de faire publier des articles scientifiques non alignés avec le narratif apocalyptique officiel sur le climat, ont remarqué une nette tendance à la révision approximative et partiale dans le domaine des articles de recherche soumis à publication dans des journaux et/ou revues scientifiques.

Une partie du problème est l’augmentation de la spécialisation de la science climatique (et des autres sciences de manière plus générale), de façon à ce qu’il y ait relativement très peu de pairs ayant suffisamment de connaissance du sujet qu’ils révisent et corrigent avant publication, pour donner un avis d’expert compétent sur le sujet présenté. En lieu et place, ils donnent simplement au(x) rédacteur(s) de l’article le bénéfice du doute. Je me suis retrouvé moi-même dans cette situation à plusieurs reprises alors que je lisais et révisais un article pour sa publication. Ceci mène à la pensée de groupe, alors que le nombre d’experts dans les sous-discplines fond comme beurre au soleil.


Pompe à fric climatique

Si les conclusions d’un article de recherche soutiennent un narratif plus alarmiste sur la sériosité du réchauffement climatique anthropique (RCA), sa révision par les pairs sera bien moins stricte. Je suis maintenant totalement convaincu de ce fait. Si l’article a un ton plus sceptique, il endure des niveaux de critiques que les articles alarmistes ne voient jamais. J’ai eu au moins un de mes articles rejeté, sur la base d’un simple analyste qui manifestement n’avait pas lu l’article et critiquait des affirmations qui n’étaient aucunement dans celui-ci.

Un article récent (NdT: lien vers l’article en anglais dans l’article original de Spencer) publié dans la revue “Nature”, qui est possiblement la meilleure revue scientifique au monde, a affirmé que les océans se sont considérablement réchauffés et de manière plus rapide que les estimations faites par les actuels relevés de températures par thermomètres, qui demeurent toujours très rares même dans la zone de bouée Argo.

Entre en matière Nic Lewis, qui avec Judith Curry a publié parmi les plus strictes estimations de la sensibilité du climat basées sur des données d’observation empiriques et les forçages climatiques anthropiques assumés (essentiellement l’augmentation de CO2). Malgré le fait que Mr Lewis ne soit pas un scientifique du climat agréé, il a immédiatement identifié une erreur signifiante dans l’artocle publié, erreur qui altère de manière substantielle les conclusions, ce que les auteurs de l’article reconnaissent maintenant (NdT: lien dans l’article original en anglais)

La bonne nouvelle réside dans le fait que ceci est en fait une erreur qui a été identifiée et finalement reconnue comme telle.

La mauvaise nouvelle est que le processus de révision de l’article scientifiques par les “pairs”, qui impliqua de manière présumée des scientifiques du climat accrédités, aurait dû intercepter cette erreur avant publication.

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Escroquerie réchauffement climatique anthropique: Fumisterie politique et science bidouillée…

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“Le processus du GIEC est lié à l’activisme environnementaliste, à la politique et à l’opportunisme. Il n’est en rien lié ou connecté à la science.”

“La preuve que le CO2 ne dirige aucunement le climat est démontré par les glaciations précédentes. Les grandes glaciations silurienne et du jurassique-crétacé se produisirent avec des contenus atmosphériques de CO2 d’environ 2000 ppm… Ceci n’a jamais été expliqué par ceux qui argumentent que les additions humaines de CO2 dans l’atmosphère provoquent ou provoqueront un réchauffement climatique global.”

~ Ian Plimer, professeur de sciences environnementales, université d’Adélaïde, 2009 ~

Toute cette fumisterie est passée du “Refroidissement Global” des années 1970, au “Réchauffement Climatique Anthropique” (RCA) dans les années 1980 (Thatcher commença cette escroquerie planétaire), au “Changement Climatique” (le mot “anthropique” étant maintenant sous-entendu pour mieux faire passer la pilule sur un plan sémantique, en effet qui peut nier que le climat change ?…), depuis l’affaire du ClimateGate de novembre 2009 qui vit des milliers de courriels et de correspondances intranet de l’université d’East Anglia en Angleterre (le nid du RCA) être fuités, démontrant la collusion entre scientifiques et politiciens dans la falsification et le bidouillage des données fournies pour fabriquer les modèles climatique informatiques bidons utilisés par le GIEC et les agences politiques idoines. L’affaire du “Hide the decline” ou le “Cachez ce déclin [du réchauffement] que je ne saurais voir”, signa l’arrêt de mort du RCA et les débuts du “changement climatique”, fondé sur la même escroquerie scientifique, engraissant sur le marché des échanges carbones les Al Gore, Patchauri (alors grand gourou du GIEC) et consorts, associés comme larrons en foire dans le CCX ou la bourse du carbone basée à Chicago et ayant le monopole du boursicotage du CO2. CCX (Chicago Carbon Exchange) qui a fermé depuis, mais les escrocs Gore et Patchauri courent toujours. Nous avons couvert ces affaires depuis des années et nos fidèles lecteurs en savent autant que nous à ce sujet.
Le professeur Roy Spencer est un expert en la matière et ses analyses pesées sont toujours rafraîchissantes.
Pour les quelques ceux ayant manqué des épisodes ou prenant le train en marche…

Lire nos dossiers:

“Escroquerie du RCA” et aussi le dossier connecté au RCA sur “Le pétrole abiotique”, sachant que le bidouillage scientifique est rampant toujours pour le profit du plus petit nombre.

~ Résistance 71 ~

 

Réchauffement climatique anthropique: la fumisterie politique contre la science bidouillée

 

Pr. Roy Spencer (Ph.D météorologie, ex-NASA)

 

17 novembre 2016

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2016/11/global-warming-policy-hoax-versus-dodgy-science/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Au début des années 1990, je rendis visite au conseiller scientifique de la Maison Blanche, le professeur Robert Watson, qui pontifiait sur le succès acquis de la réglementation du gaz fréon pour résoudre le problème du “trou dans la couche d’ozone” et que maintenant le nouvel objectif était de réglementer le gaz carbonique, qui à cette époque était pensé être la seule raison du réchauffement climatique.

J’étais alors un peu stupéfié de cette approche de la “charrue avant les bœufs”. Il me semblait vraiment que l’objectif de cette politique était bien trop gravé dans le marbre pour être honnête et dès lors le nouvellement formé GIEC avait la tâche des plus obscures de fabriquer la science qui soutiendrait une telle politique…

Maintenant, 25 ans plus tard, la préoccupation du public pour le réchauffement climatique anthropique (alias “changement climatique”, NdT: l’”anthropique” étant maintenant sous-entendu depuis le ClimateGate de novembre 2009…), demeure tout en bas de la liste des préoccupations environnementales.

Et pourquoi donc cela ?

Peut-être parce que les gens n’en voient pas les effets dans leurs vies quotidiennes….

1) En considérant toutes mesures objectives, le mauvais temps n’a en aucun cas empiré.

2) Le réchauffement ne s’est produit qu’à la moitié de ce que prédisait les modèles climatiques informatiques (NdT: fondées sur une “science” que nous savons totalement bidonnée depuis le ClimateGate de 2009 : “Cachez ce déclin que je ne saurais voir”…) et de ce que prédisait et affirmait le GIEC.

3) Le CO2 est nécessaire à la vie sur Terre. Il a fallu à l’humanité 100 ans d’utilisation intensive d’hydrocarbures pour augmenter le contenu de CO2 atmosphérique de 3 à 4 parts pour 10 000.

4) Le CO2 en excès est maintenant crédité pour causer un “verdissement” mondial.

5) Malgré les contorsions nerveuses au sujet des impacts du changement climatique sur l’agriculture, les rendements actuels de blé, de maïs, de soja sont records (NdT: dans le contexte de l’agro-business, certainement pas dans un contexte d’agriculture traditionnelle qui voyait des rendements bien supérieurs à ce qu’ils sont aujourd’hui et de manière naturelle et non chimique…)

Comme exemple de la déconnexion entre la réalité et les modèles climatiques qui font foi pour guider la politique énergétique, voici une compilation graphique représentant les températures moyennes annuelles dans les 12 états américains de la “ceinture du blé” (données officielles de la NOAA), comparées avec les projections des modèles climatiques utilisés par le GIEC (voir le graphique sur l’article original en anglais)

Oui, il y a eu un petit réchauffement récent. Et alors ? Quelle en est la cause ? Cela est-il inhabituel en comparaison des siècles précédents ? Est-ce nécessairement une mauvaise chose ?

Et, ce qui est plus important de la perspective politique, que pouvons-nous y faire de toute façon ?

La supercherie politique du réchauffement climatique (anthropique)

Rush Limbaugh et moi avons eu un désaccord de bonne nature sur sa caractérisation du réchauffement climatique (anthropique) comme supercherie. Le président élu Donald Trump a aussi utilisé le terme de “supercherie”.

Je voudrais offrir ici ma perspective sur les manières dont le réchauffement climatique est en fait une supercherie, mais aussi un sujet légitime de recherche scientifique.

Bien que cela puisse paraître cynique de le dire, le réchauffement climatique a été utilisé politiquement afin que les gouvernements puissent gagner le contrôle sur le secteur privé. La vision de Bob Watson n’était qu’une indication de cela. En tant qu’ancien fonctionnaire, je peux confirmer l’angoisse et la pression que les fonctionnaires subissent afin de demeurer utile et efficace aux yeux des contribuables qui paient leurs salaires, il y a donc un désir continu d’augmenter le rôle de l’État et des gouvernements dans nos vies quotidiennes afin de simplifier leur existence.

En 1970, l’ Environmental Protection Agency (EPA) reçût un mandat légitime de nettoyage de notre air et de notre eau. Je me rappelle des crises de pollution auxquelles nous faisions face dans les années 1960. Mais tous ces problèmes furent (en partie) résolus, alors l’EPA se retrouva dans la situation précaire de ne simplement plus être d’aucune utilité.

Donc. L’EPA s’est embarquée dans une mission de toujours remonter les niveaux de réglementations gouvernementales. Toute substance faite par l’Homme et qui montre la plus petite preuve d’être dangereuse en larges concentrations a été la cible de réglementation. J’ai été dans une réunion de la Carolina Air Pollution Control Association (CAPCA) il y a quelques années où un employé de l’EPA déclara au groupe que “nous ne devons jamais cesser de rendre l’environnement plus propre” (ou quelque chose d’avoisinant).

Il y eut des hoquets dans l’assistance.

Voyez-vous, il y a un rôle tout à fait légitime pour l’EPA, celui de réguler les niveaux de pollution humaine clairement dangereux.

Mais ce n’est physiquement pas possible de faire que notre environnement soir à 100% propre.

En essayant de rendre notre environnement de plus en plus propre, le coût pour ce faire augmente dramatiquement. Vous pouvez nettoyer et assainir votre maison dans la zone de 90% et ce de manière assez facile, mais la rendre propre à 99% demandera d’énormes efforts et en augmentera le coût.

Comme tout économiste vous le dira, l’argent dépensé pour une chose n’est plus disponible pour une autre, comme la santé par exemple. Ainsi, le risque encouru en sur-régulant la pollution est que vous vous retrouvez à tuer plus de gens que vous n’en sauvez, parce qu’il y a une chose que nous savons et qui tue des millions de personnes par an et c’est la pauvreté. (NdT: Ici, le Dr. Spencer met le doigt sur un aspect très sensible sans peut-être même s’en rendre compte: le fait est que l’oligarchie planifie la mort de millions et millions de personnes, l’eugénisme est une grande partie de l’agenda oligarchique planétaire ne l’oublions jamais et le RCA est une des tactiques pour remplir cette tâche, Spencer le sait-il ou pas ? Nous ne le savons pas…)

Le réchauffement climatique (anthropique) est devenu une raison pour que le gouvernement mette en place des politiques, que ce soit celle de la taxe carbone ou quoi que ce soit d’autre, utilisant un mécanisme régulatoire que le public refuserait en masse s’il savait: (1) combien cela leur coûte en terme de réduction de prospérité et (2) le très peu d’effet que cela a et aura sur notre système climatique.

Ainsi, la prescription politique devient de fait une supercherie, parce que le public est trompé et on le force à croire que ses actions vont “améliorer” le climat.

Même en utilisant les chiffres du GIEC (et donc ceux de l’EPA), il n’y a rien que nous puissions faire sur le plan de la politique énergétique qui aurait un effet mesurable à terme sur les températures globales.

A cet égard, Les politiciens qui utilisent le réchauffement climatique (anthropique) comme outil politique pour résoudre un soi-disant problème ayant été identifié, sont de fait des fraudeurs et des enfumeurs. Les besoins énergétiques de l’humanité sont si importants, que dans les décennies à venir, il a été estimé par Bjorn Lomborg qu’il est fort peu probabe que 20% de ces besoins énergétiques soient satisfaits avec des sources d’énergie renouvelables.

Que cela vous plaise ou non, nous sommes coincés avec les hydrocarbures comme source primordiale d’énergie pour les décennies à venir. Gérez et intégrez cela. Et dans la mesure où nous avons besoin éventuelleemnt de plus d’énergie renouvelables, alors laissez le secteur privé s’en charger. (NdT: Il est bien évident que nous ne sommes pas d’accord sur ce point avec Spencer. La seule solution est de sortir du carcan capitalisto-étatique et entrer dans une ère de l’autogestion du bien commun, sans étiquette de prix, les choses même les plus complexes se simplifient grandement…). Les entreprises de l’énergie sont dans les affaires de fournir de l’énergie et elles se moquent d’où cette énergie provient (NdT: là réside aussi un des problèmes majeurs, le tout lié au PROFIT et aux conflits d’intérêts, impensable dans une société égalitaire sortie de l’exploitation et de la valeur ajoutée spéculative…)

La malhonnêteté de la science du réchauffement climatique

Le directeur de la NASA/GISS, Gavin Schmidt, vient juste de poser un défi au président nouvellement élu Donald Trump de ne pas interférer avec leur recherche sur le réchauffement climatique anthropique.

Les gars, il est temps de sortir le popcorn pour le spectacle!

Gavin joue la même carte que l’ancien directeur du GISS, James Hansen, celle qu’il avait joué il y a quelques années lorsque l’administration Bush avait essayé de “brider” Hansen de parler sans retenue à la presse et au Congrès.

A cette époque, j’étais le directeur scientifique pour les recherches sur le climat à la NASA/MSFC et la NASA avait de très strictes règlementations en ce qui concerne la presse et le Congrès des Etats-Unis. J’ai suivi ces règlements à la lettre; Hansen ne le fit pas. Lorsque j’en ai eu marre que l’administration bride mes libertés, j’ai exercé ma liberté et mon libre-arbitre et j’ai démissionné de la NASA pour trouver un boulot de recherche universitaire.

Hansen lui décida de jouer “le scientifique éternellement persécuté”. Après tout, lui (et ses supporteurs dans la communauté de l’environnement) avaient pour mission de “sauver la planète” et Gavin emprunte maintenant également ce chemin.

Je peux néanmoins sympathiser avec Gavin sur ce que le “changement climatique” est en fait un sujet légitime d’étude. Mais ils doit comprendre que le zèle de style EPA utilisée par par les agences de financement (NASA, NOAA, DoE, NSF) pour caractériser TOUT changement climatique comme étant de cause humaine ET aussi dangereux causeraient eventuellement un retour de flamme de ceux qui paient les factures.

Nous, les peuple, ne sommes pas si stupides.

Donc maintenant la recherche sur le climat se trouve à un carrefour des plus importants. Les scientifiques doivent arrêter de mal représenter le réchauffement climatique comme étant une science sûre, définie et admise.

Je veux aussi dire que la recherche sur le réchauffement climatique n’est pas de l’ingénierie spatiale, elle est en fait bien plus compliquée. Au mieux c’est une science malhonnête, parce qu’il y a tellement d’incertitudes que vous pouvez juste obtenir toute réponse que vous désirez des modèles climatiques simplement en utilisant à souhait ces incertitudes comme boutons de réglage.

La seule partie de cette science qui est relativement définie et admise est qu’ajouter du CO2 dans l’atmosphère de la planète a probablement contribué au réchauffement récent. Mais cela ne veut en rien dire que c’est dangereux.

Et cela ne veut certainement pas dire que nous pouvons y faire quoi que ce soit… et ce même si nous le voulions.

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: Journalisme de caniveau pour fadaises pseudo-scientifiques…

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Comment appeler un journaliste du New York Times sur le changement climatique ?

 

Dr. Roy Spencer

 

13 février 2015

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2015/02/what-to-call-a-nyt-reporter-of-climate-science/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le titre de l’article récent de Justin Gillis du New York Times est un excellent indicateur du marasme dans lequel est tombé le journalisme sur l’environnement:

What to Call a Doubter of Climate Change?

Bon, en tant que scientifique climatologue sceptique possédant un doctorat en la matière, ayant travaillé et publié dans le domaine de la climatologie depuis plus d’un quart de siècle, je peux vous assurer que je ne connaît aucun autre sceptique qui mette en “doute le changement climatique”.

L’existence même du changement climatique ne dit rien au sujet de sa cause. Le système climatique est toujours en changement et changera toujours. La grande partie des sceptiques pensent que l’humain a au moins un petit rôle dans ce changement, mais tendent à croire que cela serait ben plus naturel que de la faute de nos SUV.

Ainsi donc le titre de l’article du NYT trahit immédiatement un biais dans la façon de rapporter la chose, ce qui est devenu un grand classique. “Celui qui cadre la question gagne le débat”, a t’on pour habitude de dire.
Ce qui nous rend sceptiques, est que la science ait démontré avec un certain niveau de certitude:

  1. Combien du réchauffement récent a été de source humaine par rapport à une source naturelle ou
  2. Si le changement observé dans les tempêtes, sécheresses, inondations est en dehors de règne de la variabilité naturelle, c’est à dire, si cela peut également être blâmé sur les activités humaines.

Mais les journalistes essaient de manière routinière à recadrer le débat, nous disant à nous, les sceptiques, ce en quoi nous croyons. En fait, rapporter de manière incorrecte ce que nous croyons vraiment ne leur est pas du tout utile. Donc (par exemple), Mr Gillis n’a pas utilisé quelques citations que ce soit du Dr. John Christy dans son article mentionné ci-dessus, alors même que celui-ci était interviewé !…

Au lieu de cela, Mr Gillis semble avoir l’intention de faire une histoire au sujet de savoir si les scientifiques sceptiques au sujet du climat devraient même avoir la dignité d’être appelés “sceptiques”, alors que le juste vocable nous qualifiant serait celui de “négationnistes”.

Vous savez, aussi malfaisant que ceux qui nient l’holocauste (oui, on saisit bien l’implication…)

Il poursuit en diabolisant le caractère scientifique du Dr. Richard Lindzen (un juif qui n’est pas très content de la comparaison avec l’holocauste..), parce que la majorité de l’opinion scientifique est contraire à celle du Dr. Lindzen, qui est aussi un membre de la prestigieuse Académie Nationale des Sciences.

Dois-je rappeler à Mr Gillis que les causes du changement climatiques sont bien plus difficiles à établir que, disons, la cause de l’ulcère à l’estomac. Il n’y a qu’un seul système climatique (patient) à étudier, mais des millions de personnes souffrant d’un ulcère.

Et pourtant la communauté de la recherche médicale a été presque unanime dans sa condamnation pendant des années de deux chercheurs australiens Marshall et Warren, qui reçurent finalement le prix Nobel de médecine en 2005 pour avoir établi la cause de l’ulcère peptique à une bactérie déclenchant une des maladies les plus communes au monde.

Est-ce que Mr Gillis désire vraiment être un journaliste ou juste impressionner ses copains de New York ?

L’idée que les causes du changement climatique est maintenant bien établie comme celles de la gravité ou la non-platitude de la Terre (ou de dire que les ulcères sont causés par trop de stress ou d’aliments épicés aussi ?..) est si ridicule que seuls de très jeunes écoliers pourraient être endoctrinés avec une telle fantaisie (NdT: c’est ce qui se passe du reste, la propagande éducative sur le “changement climatique (anthropique étant maintenant toujours sous-entendu…)” se fait dans les écoles…)

J’ai bien peur du reste que c’est justement ce qui est en train de se passer…

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique… 4 questions simples pour un sondage

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Parce que tous les sondages sont partiaux, toutes les questions sont orientées en fonction de ce que les agences de sondage veulent publier comme résultat en accord avec la ligne de la pensée unique oligarchique, voici quelques questions qui devraient aussi être posées aux sondés au sujet de réchauffement climatique anthropique rebaptisé “changement climatique” (anthropique étant maintenant sous-entendu…), depuis le marasme du ClimateGate de Novembre 2009.

Les sondages, comme les élections et les pétitions ne font que cautionner le système oligarchique. Pour paraphraser l’anarchiste Emma Goldman, nous pourrions dire que si sondages, pétitions et élections devaient changer quoi que ce soit… Ils seraient interdit depuis longtemps !… Qu’on se le dise ! Pour en savoir plus sur le business des pétitions lire l’excellent article de Dominique Guillet sur l’escroquerie Avaaz

~ Résistance 71 ~

 

Questions de sondage judicieuses qui devraient être posées… et répondues

 

Roy Spencer (doctorat en climatologie, universitaire, NASA)

 

4 Août 2014

 

source: http://www.drroyspencer.com/2014/08/some-climate-change-survey-questions-id-like-to-see/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Peut-être par nos politiciens ou mieux… Al Gore.

Dans l’intérêt d’apporter un certain équilibre dans une situation clairement déséquilibrée et biaisée, voici quatre questions qui viennent à l’esprit en premier lieu:

  1. Réfutez-vous que le climat a toujours changé même sans l’aide de l’Homme ?
  2. Faites-vous confiance aux modèles climatiques informatiques qui nous prédisent le futur alors même qu’aucun d’entre eux n’a pu prédire l’arrêt récent du réchauffement depuis maintenant plus de 17 ans ?
  3. Pensez-vous que les évènements climatiques extrêmes ont empiré à cause du changement climatique, alors même que le GIEC (et les observations empiriques) montrent que ce n’est pas le cas ?
  4. Soutenez-vous les réglementations de l’Agence Nationale pour l’Environnement (EPA) sur les centrales électriques qui vont augmenter le coût et les prix de l’électricité et endommager l’économie alors même que ces mesures n’auront aucun effet mesurable sur les températures globales futures ?

 = = =

Posez ces questions à tout réchauffiste dogmatique et attendez les réponses, vous allez bien rigoler de les entendre s’empêtrer dans leur catéchisme dogmatique utilisant tous les poncifs du genre…

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: Des climatologues réchauffistes aux abois menacent le climatologue Bengtsson devenu climato-sceptique…

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, politique et lobbyisme, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, technologie et totalitarisme with tags , , , , , , , , , on 20 mai 2014 by Résistance 71

Le harcèlement et les menaces proférées à l’encontre du professeur de renom suédois Lennart Bengtsson, climatologue de renom passé dans le camp climato-sceptique est une preuve supplémentaire, s’il en fallait encore une que cette escroquerie du GIEC et de l’affaire d’enfumage planétaire du « réchauffement climatique anthropique », n’a toujours été qu’une affaire politique, ici parfaitement expliquée par le Dr Roy Spencer, ancien climatologue de la NASA, qui a connu tous les processus de discrimination et de mise au placard.

Cette affaire du RCA est morte et enterrée.

— Résistance 71 —

 

Le harcèlement du climatologue Bengtsson et la venue d’une future hypocalypse du dérangement climatique

 

Dr. Roy Spencer

 

16 Mai 2014

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2014/05/the-bullying-of-bengtsson-and-the-coming-climate-disruption-hypocalypse/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Lennart Bengtsson harcelé par des collègues n’est que le dernier exemple en date de la mauvaise attitude des climatologues qui ont fait un pacte avec le diable. Ils ont échangé leurs âmes scientifiques pour des fonds de recherche et un accès facile aux journaux scientiques pour publier leurs articles.

Je prédis que l’histoire ne les traitera pas gentiment et que la réputation de tous les climatologues sera ternie dans le processus. Comme cela se passe aujourd’hui, le public qui paie nos salaires se moque déjà de nous.

Quelques-uns d’entre nous (Christy, Lindzen, moi-même et d’autres) ont dû gérer des années de traitement injuste par une poignée de cerbères activistes collègues, qui ont fait arrêter la publication de nos articles ou nos propositions de recherche d’être fiancées, parfois avec les plus faibles des raisons.

Parfois avec des raisons complètement fabriquées.

Ce qui rend le cas Bengtsson inhabituel est son côté connu et haut profil. Un directeur à l’ECMWF, puis à l’Institut Max Planck. Il était à l’ECMWF lorsque cette organisation devint le centre mondial des prédictions météorologiques. Il connaît l’importance des modèles donnant de bonnes prévisions, avec une technicité démontrable, ce que les modèles climatiques ne donnent pas encore.

Le fait que les modèles climatiques ne donnent pas de bonnes prédictions avec une technicité démontrable devrait préoccuper tout le monde. Mais comme l’a trouvé Bengtsson par lui-même, les scientifiques font la publicité de ce fait à leurs propres risques et périls.

Bengtsson a toujours été un peu sceptique, comme tout bon scientifique se doit de l’être. Après tout, la grande part de toute la science publiée s’avère être fausse de toute façon.

Mais lorsqu’il est devenu plus ouvert au sujet de son scepticisme, et bien ceci est devenu inacceptable pour quelqu’un de sa stature. Que le traitement qu’il a subi lui laisse penser que sa santé et sa sécurité soient mises en danger nous en dit long sur le comment la recherche sur le réchauffement climatique s’est politisée.

Cette déplorable attitude de la part de la communauté de la climatologie n’est pas nouvelle. Ceci se passe depuis au moins 20 ans.

J’ai parlé avec des climatologues de renom qui ont peur de dire quoi que ce soit au sujet de leur scepticisme. D’un ton gêné, ils admettent qu’ils ont dû arranger le phraser de certains articles et propositions de recherche afin de ne pas paraître être un de “ces négationnistes”.

Du moins aux Etats-Unis, les politiciens ont commencé ce joli bordel, Eisenhower avait prédit que “la politique pourrait bien devenir prisonnière d’une élite scientifico-technologique” et ils ont le pouvoir d’y mettre fin.

Ils ont commencé tout çà en finançant à dessein la recherche dont le but ultime était d’augmenter le pouvoir et d’influencer le gouvernement sur le secteur privé en remplissant des objectifs régulatoires favoris. Les patrons d’agence qui sont des appointés politiques ont installé des managers sous eux/elles qui ont joué le jeu. J’ai déjà expliqué cette histoire de réunion avec le conseiller en science environnementale d’Al Gore, alors vice-président des Etats-Unis au début des années 90 qui confia que, maintenant qu’ils avaient réussi à réglementer la production des CFC (NdT: les agents chimiques aérosols pensés être responsables du “trou dans la couche d’ozone”…), le gaz carbonique était le prochain sur la liste. Le GIEC était formé à dessein pour ce faire, en enlistant des scientifiques qui seraient guidés par des politiciens et des représentants du gouvernement.

Ceci n’est pas une théorie du cmplot. Ce fut fait quasiment à découvert, à la vue et au sus de tous.

Les politiciens peuvent arranger cela. Probablement pas en appelant juste des auditions et des témoins bien que cela attire l’attention du public, mais en disant aux agences de financement qu’un certain pourcentage, disons 20%, de leurs financement sur le réchauffement climatique devraient aller à l’étude du gorille de 500kg qui se tient au milieu de la pièce: Les sources naturelles du changement climatique.

Comme je l’ai déjà dit, si vous financez des scientifiques pour trouver des preuves de quelque chose, ils seront très heureux de le trouver pour vous. Pendant plus de 20 ans nous les avons financé pour qu’ils trouvent une influence humaine sur le changement climatique et ils l’ont trouvé partout, planqué sous chaque caillou, dans les océans, dans chaque nuage, ouragan, tornade, goutte de pluie et flocon de neige.

Donc, simplement dites aux scienctifiques que 20% de leur financement sera ciblé pour étudier les sources naturelles du changement climatique et ils vont trouver tout cela aussi.

Et ils ne devront pas chercher bien loin ni bien longtemps. Les 17 ans de stagnation du réchauffement, que personne n’avait prédit et que les modèles informatiques ne peuvent même pas expliquer, nous disent que mère nature est aussi bel et bien impliquée dans le changement climatique.

Si la Nature peut provoquer suffisamment de refroidissement global pour annuler le réchauffement (qui serait) anthropique, alors elle peut aussi provoquer un réchauffement climatique. Elle le doit, car les changements naturels sont cycliques.

Je pense que nous pouvons bien assister à l’arrêt de mort de la science climatique alarmiste. Ils savent qu’ils sont sur le fil du rasoir et ils tentent le tout pour le tout dans un dernier effort de revigorer leur histoire qui s’effondre.

Comme le public n’en a plus grand chose à faire, ils doivent crier encore plus fort qu’avant. Exagérer encore plus.

Le dernier exemple en date est cette théorie hautement spéculative qui dit qu’après seulement 40 ans d’observation d’un glacier antarctique, nous avons quelques scientifiques qui extrapolent de 200 à 1000 ans un “effondrement” d’une portion de la calotte glaciaire. Les médias présentent cela comme quelque chose d’imminent et d’inévitable. Le gouverneur Brown dit ensuite que cela va inonder l’aéroport de Los Angelès. Alors même qu’il se situe à une élévation de 40m au dessus du niveau de la mer, tandis que le véritable danger de Los Angelès serait bien plus le fait qu’elle glisse dans l’océan suite à un méga tremblement de terre, ou une invasion d’ET.

Malheureusement, maintenant, chaque tornade et El Nino dans les mois à venir seront comptés comme des preuves “décisives” qu’ils avaient “raison” depuis tout ce temps… comme si ces évènements ne s’étaient jamais produits avant que nous ne commencions à conduire des SUV. Les médias de l’information, emplis d’écrivains créatifs frustrés qui essaient de changer le monde, ne seront que trop contents de gonfler un scenario d’histoire autour de la dernière trouvaille scientifique faite par un obscur scientifiques activiste.

Alors soyez prêts. L’hypocalypse du changement climatique arrive. Véridique, elle est anthropogénique… mais elle n’existe que dans nos imaginations et sur les écrans de cinéma.

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: 10 arguments valides contre les dogmes (politiques) du GIEC…

Posted in actualité, écologie & climat, média et propagande, militantisme alternatif, politique et lobbyisme, réchauffement climatique anthropique, résistance politique with tags , , , , , , , , , on 6 mai 2014 by Résistance 71

Le dogme religieux du réchauffement climatique anthropique, rebaptisé depuis le ClimateGate de Novembre 2009 en « changement climatique (l’anthropique étant maintenant sous-entendu wink, wink…) » est politique et non pas scientifique. Le GIEC est une entité POLITIQUE, qui utilise quelques « experts » triés sur le volet. Le nombre de scientifiques ayant été abusé et demandant à avoir leur nom retiré des rapports du GIEC va en grandissant… Le simple fait d’entendre les escrocs Gore et Patchauri, flanqué de leur cerbère Mann, clâmer que la « science est établie » devrait faire dire à tout le monde: « Attention escroquerie droit devant ! » Mais le pouvoir de l’argent (les scientifiques ont besoin de fonds de recherche pour leur travail…) musèle toujours bien des scientifiques même s’ils sont de plus en plus nombreux à parler et à lâcher ce Titanic scientifique que sont le GIEC et ses dogmes.

— Résistance 71 —

 

Les 10 meilleurs arguments climato-sceptiques

 

1er Mai 2014

 

Roy W. Spencer, Ph. D. Climatologie (ex-NASA)

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2014/05/top-ten-good-skeptical-arguments/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Comme suggéré par un ami, je fais suivre ma liste des 10 pires arguments climato-sceptiques ( Top Ten bad global warming arguments list ) avec une liste des 10 meilleurs. Ils ne sont pas dans un ordre particulier et j’en ai peut-être oublié quelques-uns d’importants.

Ces 10 arguments viennent juste comme cela directement à mon esprit, pas d’allusion à ce qui pourrait se trouver plus profond dans ma pensée…

J’ai évité les mécanismes causaux spécifiques et alternatifs du changement climatique naturel, parce que je les vois individuellement comme spéculatifs. Mais pris dans leur totalité, ils représentent une classe de paramètres inconnus qui peuvent aussi bien être balayés sous le paillasson parce que nous ne les comprenons pas.

Pour une raison inconnue, tout ceci a fini par être phrasé sous forme de questions plutôt que de déclarations péremptoires

1) Pas de réchauffement récent. Si la science du réchauffement climatique est si “établie”, pourquoi donc le réchauffement global s’est-il arrêté il y a 15 ans (pour la plupart des bases de données de températures) contrairement à toutes les prédictions de “consensus” ?

2) Naturel ou anthropique? Si nous ne savons pas combien du réchauffement sur la plus longue période (disons 50 ans) est naturel, alors comment pouvons-nous savoir la part anthropique ?

3) Politique et croyances du GIEC. Pourquoi a t’on besoin d’un corps politique (le GIEC) pour nous dire ce que les scientifiques “croient” ? Et depuis quand ce que croient les scientifiques s’est-il transformé en preuve ? Depuis quand une vérité scientifique a t’elle été déterminée par un vote ? et ce spécifiquement lorsque ceux qui sont autorisés à voter font tous partis du parti des croyants dans le réchauffement climatique anthropique ?

4) Les modèles climatiques ne peuvent pas être vérifiés mathématiquement (hindcast) Comment ceux qui ont modelé le climat, qui connaissaient déjà la réponse, se sont toujours trompés lorsqu’il advient d’expliquer le manque d’augmentation signifiante de la température ces dernières 30 années + ? En d’autres termes, comment foirer une vérification mathématique ?

5) …Mais nous devrions croire les prédictions des modèles? Pourquoi devrions-nous croire les prédictions futures des modèles lorsqu’ils sont même incapables d’expliquer le passé ?

6) Les modeleurs mentent au sujet de leur physique. Pourquoi les créateurs de modèles insistent-ils sur le fait que leurs modèles sont fondés sur une physique établie pour ensuite cacher que la forte tendance au réchauffement que leurs modèles produisent est en fait basée sur la modulation de “facteur paramètre d’incertitude” douteux ?

7) Un réchauffement est-il même mauvais? Qui a décidé qu’un faible réchauffement est nécessairement une mauvaise chose?

8) Le CO2 est-il un mauvais gaz? Comment le gaz carbonique, si nécessaire à la vie sur Terre et qu’on trouve seulement au ratio de 4 parties pour 10 000 dans notre atmosphère, a t’il été réétiqueté comme une sorte de gaz dangereux ?

9) A t’on vraiment l’air si idiot? Comment les scientifiques peuvent-ils espérer être pris sérieusement lorsque leur “théorie” est soutenus à la fois par les inondations et les sécheresses. Trop de neige et pas assez de neige ?

10) Pseudo-explications sélectives. Comment des scientifiques peuvent-il affirmer que la période chaude médiévale (qui a duré des centaines d’années) n’était qu’un évènement aléatoire… et en même temps affirmer que le seul été 2003 et sa vague de chaleur en Europe, ait une signification globale ?

11) (Bonus) Fait-il vraiment si chaud? Comment se fait-il que chaque ajustement/modification du thermomètre et de ses données mondiales mène toujours à plus de réchauffement? Quelles sont les chances que ceci se produise ? Soit un présent toujours plus chaud, ou un refroidissement du passé, les deux donnant plus de réchauffement sur la durée et aucun des ajustements ne prennent en compte et retire le Urban Heat Island graduel (UHI), qui représente le réchauffement autour des sites de prise de températures et qui existe dans virtuellement tous les endroits où on été mis les thermomètres en ville, parce que personne ne sait à l’heure actuelle quelle est la meilleure méthode de le faire.

NOTE: J’ai réfléchi au pourquoi mon poste des “mauvais arguments climato-sceptiques” venaient sous forme de déclarations, mais mes “bon arguments” sous forme de questions. Je pense que c’est parce que les mauvais arguments semblent toujours être postulés comme faits en lesquels les croyants semblent avoir une foi totale. Par contraste, les “bons arguments” sont posés sous forme de questions à cause de l’incertitude inhérente à tout ce sujet du réchauffement climatique… Le GIEC cite tant de choses comme étant factuelles et pourtant, il y a souvent des explications alternatives à ce qu’ils avancent, mais ils n’en discutent pas.

Escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique: Quand l’observation empirique fait taire les modèles informatiques abusifs…

Posted in actualité, écologie & climat, média et propagande, N.O.M, réchauffement climatique anthropique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies with tags , , , , , , on 30 avril 2013 by Résistance 71

Le professeur (Ph.D) Roy Spencer est un climatologue, maître de recherche de l’université d’Alabama, il a longtemps travaillé à la NASA sur la climatologie satellite avec son collègue et ami le professeur John Christy. Tous deux ont reçu  la médaille pour excellence scientifique de la NASA. Ces deux professeurs sont parmi les experts climato-sceptiques les plus éminents.

— Résistance 71 —

 

Ralentissement du réchauffement climatique: Une vue de l’espace

Roy W. Spencer, Ph. D.

 

16 Avril 2013

 

url de l’article original (avec graphiques):

http://www.drroyspencer.com/2013/04/global-warming-slowdown-the-view-from-space/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Depuis que le ralentissement du réchauffement de surface de ces quinze dernières années soit devenu un sujet de discussion populaire récemment, j’ai pensé montrer les résultats  d’une étude comparée de la température de la troposhère inférieure (TI) avec les modèles de climat calculés sur les mêmes couches atmosphériques enregistrées par les satellites.

En remerciant John Kristy pour son apport et basée sur les données du KNMI Climate Explorer, vous trouverez ci-dessous (NdT: voir le graphique dans l’article original en anglais) la comparaison de 44 modèles de climat contre les observations satellites UAH et RSS pour les variations de température globales de la couche TI, ce pour la période de 1979 à 2012 pour les satellites et de 1975 à 2012 pour les modèles:

~ Voir graphe sur l’article original en anglais ~

Clairement, il y a une divergence qui va en augmentant au cours des années entre les observations satellites (UAH et RSS) et les modèles. Les raisons de ce désaccord ne sont pas évidentes, car il y a plusieurs possibilités:

1) Le système climatique réel n’est pas aussi sensible à l’augmentation du CO2 que les modèles le disent par programmation (ceci correspond à mon explication préférée)

2) La surface supplémentaire de réchauffement provenant de plus de CO2 a été diluée plus qu’attendu par une augmentation du mélange avec des eaux océaniques plus profondes et plus froides (Explication de Trenberth)

3) Une pollution aérosol humaine cause une influence de refroidissement, minimisant partiellement le rechauffement par CO2 anthropique.

Si j’ai raison (explication #1), alors nous continuerons de constater de moins en moins de réchauffement dans le futur. Une preuve additionnelle pour une sensibilité plus basse du climat dans ce scenario sus-mentionné est la réponse observée à l’éruption du volcan Pinatubo en 1991: La chute de la température temporaire de 1992-93 et le retour à la norme subséquent, est plus faible dans les observations empiriques que dans les modèles. Ceci est exactement ce qui serait prédit avec une plus basse sensibilité climatique.

D’un autre côté, si Trenberth a raison (explication #2), il y aurait alors une période de réchauffement rapide de la surface qui devrait recommencer à un moment donné, le système climatique devant éventuellement essayer de parvenir à un équilibre de l’énergie radiative. Exactement quand est bien sûr inconnu.

L’explication #3 (refroidissement par aérosol anthropique), bien que théoriquement possible, m’a toujours semblée être une tricherie, car la quantité de refroidissement par aérosol est tellement incertaine, qu’elle pourrait être invoquée en quelque quantité que ce soit pour expliquer les observations.. De plus, faire porter le chapeau du “manque de réchauffement” par l’humain semble juste un peu bizarre ne trouvez-vous pas ?

La ligne noire dans le graphique ci-dessus est la moyenne des 44 modèles et cela représente approximativement ce que le GIEC utilise pour sa meilleure estimation officielle de la projection du réchauffement. De manière évidente, il y a un décalage plus que substantiel entre les modèles et les observations empiriques pour cette statistique.

Je trouve un peu abusifs ceux qui disent que parce que tous les modèles individuels ne sont pas en désaccord avec les observations, que les modèles sont alors exempts de tout reproche. Ce que ces soi-disant experts omettent de mentionner est que les quelques modèles qui soutiennent un bien plus faible réchauffement en 2012 sont en général ceux qui épousent une sensibilité climatique inférieure.

Donc, si vous voulez clâmer que les observations empiriques soutiennent quelques modèles, soyez au moins honnêtes et admettez qu’elles soutiennent  des modèles qui ne SONT PAS consistants avec les meilleures estimations de réchauffement du GIEC.