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Oligarchie et tyrannie marchande: La banque Rothschild… un vivier de politiques (Le Monde Libertaire)

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, gilets jaunes, guerres hégémoniques, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, société des sociétés, société libertaire, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 27 janvier 2020 by Résistance 71

 


L’asile en goguette…

 

“La banque possède le bénéfice de l’intérêt de tout l’argent qu’elle crée de rien.”
~ William Paterson, fondateur de la Banque d’Angleterre en 1694 ~

“Laissez moi imprimer et contrôler l’argent d’une nation et je ne me soucie aucunement de qui écrit les lois.”
~ Mayer Amschel Bauer “Rothschild” (1744-1812), fondateur de la maison Rothschild ~

“Si mes fils ne voulaient pas de guerres, il n’y en aurait pas.”
~ Gutle Schnaper, épouse de Mayer Amschel Rothschild et mère de ses 5 fils ~

Ce qui nous étonne dans cet article n’est pas l’info en elle-même, nous dénonçons le pouvoir de la haute finance, la banque Rothschild et son pré carré de la City de Londres (Est. 1694) depuis suffisamment longtemps ; mais le fait que l’organe de presse anarchiste officiel LML attaque ouvertement et directement le pouvoir occulte de la banque Rothschild.

Que se passe t’il ? Plus peur des représailles ?… Très bien, si la peur tombe, on va peut-être enfin pouvoir agir décemment et efficacement.

A bas l’État, à bas la marchandise, à bas l’argent, à bas le salariat !

Vive la Commune des communes !

Pour que vive la société des sociétés !

~ Résistance 71 ~

 


Les 3 cities et la banque Rothschild

 

La banque Rothschild : un vivier de politiques

 

Le Monde Libertaire

 

16 janvier 2020

 

url de l’article original:

https://www.monde-libertaire.fr/?article=La_banque_Rothschild_:_un_vivier_de_politiques

 

Il est à la fois jésuite, énarque, banquier et Président de la République… Mais pour réussir ce parcours aussi rapidement et sans faute, il lui a fallu des soutiens logistiques notamment financiers et politiques.

Certes, à l’heure où ces lignes sont écrites, il est dans la tourmente et ce depuis le 17 novembre 2018 avec le soulèvement des Gilets jaunes et aujourd’hui la révolte des travailleurs(es) face à la casse du système des retraites par répartition, que le coquin à décrétée. Faut-il qu’il soit dans une impasse, car ce donneur de leçons, ce méprisant personnage est amené face au peuple à déclarer renoncer à sa retraite de Président de la République, (6000 euros par mois.) Cet adepte de « Et en même temps » et de la restriction mentale chère au jésuite prétend vouloir donner l’exemple mais alors, il faut qu’il aille au bout de sa démarche. 

Ces 6000 euros, il les touchera au bout d’un mandat de 5 ans et à ce à 45 ans… Contrairement aux travailleurs et travailleuses qui toucheront à peine 1000 euros par mois et après avoir travaillé au moins 45 ans voire plus et parfois jusqu’à près de 70 ans. C’est pourquoi, je suggère à ce « justicier » ce « clown blanc » de président qui veut supprimer les régimes spéciaux de retraites au nom de la justice sociale d’aligner les retraites pour tout le monde sur les conditions qui régissent la sienne. Et, je peux lui garantir qu’il en sera fini du conflit qu’il a créé. Mais, là n’est pas son but. Il veut carrément casser le régime des retraites par répartition et le transformer en régime par point pour le livrer à ses amis les requins de la finance, les banquiers, les assurances privées et les mutuelles qui n’ont que le nom.

L’individu n’a pas le sens du sacrifice ni même de la solidarité, c’est un millionnaire et il a une sainte horreur du peuple. Ce n’est surtout pas un philanthrope, il veut faire payer le peuple. Comme l’a fait Pompidou, président sorti comme lui de chez Rothschild, avec la loi de 1973 qui interdit à l’État de battre monnaie.

Sa fortune ne lui est pas tombée du ciel !

Rothschild est un vivier de politiques et finances privées et politiques sont comme boutons et boutonnières. Autant dire que Rothschild est à la manœuvre et qu’il oriente au gré de ses besoins, et ils sont immenses, les décisions politiques.

Le premier à accéder à la présidence est Pompidou, il s’attaquera aux finances publiques. Après avoir été « Fondé de pouvoir » à la banque Rothschild, il a été propulsé Premier ministre sous la présidence de De Gaulle, en 1962, puis Président de la République de 1969 à 1974. 

La Banque Rothschild a toujours eu un ou deux hommes de « l’ombre »dans les allées et les arrière-cuisines du pouvoir et proche des présidents. C’est Henri Emmanuelli, un ancien responsable du PS, qui lui aussi, après avoir fréquenté et s’être fait la main dans la finance privée, chez Rothschild, a arpenté les salons dorés de la politique, sous la présidence de François Mitterrand. Il a occupé des postes importants liés à la finance publique et notamment comme secrétaire d’État au Budget… C’est également François Pérol qui a fait ses premières armes chez les Rothschild, pour, par la suite, occuper le poste de secrétaire général à l’Élysée, sous la présidence de Nicolas Sarkozy. 

C’est avec l’arrivée de Georges Pompidou à la présidence de la République, que les dirigeants de la banque Rothschild ont placé ouvertement un financier pour occuper le pouvoir politique. Pompidou le banquier démontrera toute son efficacité à servir les intérêts des banquiers.

La loi « Pompidou/Rothschild/Giscard d’Estaing » 

Cette loi promulguée en 1973 par Giscard d’Estaing, alors ministre de l’Économie a pris le nom de loi « Pompidou/Rotdschild/Giscard d’Estaing » tant elle était téléguidée par les deux banquiers.

Ainsi, jusqu’en 1973, c’est l’État qui « battait monnaie », il n’avait pas besoin d’emprunter aux banques. Ce qui faisait que les finances de l’État étaient plutôt saines et qu’il n’y avait pas de dettes ou si peu.

Or, la loi de 1973 interdit à l’État de « battre monnaie », il doit donc emprunter aux organismes financiers et aux banques et ce, à des taux d’intérêts importants. Depuis cette date, la dette publique se creuse d’année en année… A ce jour, l’État est contraint d’emprunter pour rembourser les intérêts de la dette. Cette loi est un puits sans fonds et enrichit scandaleusement les banquiers.

En 46 années, la dette publique a atteint à la fin du mois de septembre 2019 « la modique » somme de 2415 milliards. Elle dépasse la richesse nationale.

Dégage !

Eh bien Monsieur Macron, autre président sorti, non pas de la cuisse de Jupiter mais de celle de Rothschild, vous qui voulez assainir les finances du pays, vous feriez bien d’exiger l’abrogation de cette loi scélérate et faire annuler le montant de cette dette, plutôt que de vous en prendre aux retraités(es) et aux travailleurs(es).

En fait, vous êtes un président qui est à la tête d’un pays en faillite, avoué que c’est un paradoxe. Vous devriez démissionner… Car vous êtes complice de cette banqueroute ainsi que tous les présidents qui ont présidé aux destinées de la France depuis Georges Pompidou. Vous et les précédents présidents avez failli à votre mission pour laquelle vous avez été élus, gérer la « chose publique »… Vous avez fait un choix de classe vous avez servi vos commanditaires les financiers, les banquiers.

Alors ne vous étonnez pas si le peuple est dans la rue depuis maintenant le 17 novembre 2018… Certes, la lutte est difficile car vous avez le pouvoir et toutes les possibilités de répression dont vous n’hésitez pas à vous en servir. Mais sachez que le peuple est le nombre et que c’est lui qui crée les richesses que vous vous appropriez indûment. Si l’on ne peut pas parler de Révolution c’est bien un soulèvement populaire et d’une insurrection dont il s’agit. Le peuple ne vous fait plus confiance, il souhaite que vous dégagiez, il a pris conscience de sa puissance et de son savoir-faire. Il est conscient qu’il est apte à bâtir une autre société sans exploitation, économique, sans domination politique, sans rapport de soumission, et sans hiérarchie… Le mouvement est en marche, ne vous en déplaise, Monsieur Macron.

= = =

Lectures complémentaires:

Guy_Debord_La_societe_du_spectacle

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

L’essentiel-de-Resistance71-de-2010-a-2018

Paulo_Freire_La_pedagogie_des_opprimes

Dean Henderson NOM 4 cavaliers apocalypse pétrolière et familles banquières de l’oligarchie

Manifeste pour la Société des Sociétés

La_City_de_Londres_au_coeur_de_lempire

Sutton_Wall_Street_et_la_montée_d’Hitler

Sutton_Wall-Street_et_la_Révolution_Bolchévique

 

 

Convergence impérialiste: Ariel Sharon, Emmanuel Macron et Hillary Clinton… en marche !

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Y en a encore qui croit aux coïncidences ? Vraiment ?…

~ Résistance 71 ~

 

Hillary Clinton “En Marche !”

 

Réseau Voltaire

 

16 mai 2017

 

url de l’article:

http://www.voltairenet.org/article196366.html

 

Hillary Clinton a annoncé la création d’Onward Together, une association visant à renverser le président Trump et à le remplacer par l’ancienne secrétaire d’État.

La dénomination d’Onward Together (En avant ensemble) est la reprise littérale de Kadima ! du général Ariel Sharon et d’En Marche ! du président Emmanuel Macron.

Intronisation du larbin en chef…

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14 mai: déroulement du sacre du monarque républicain et anectodes

 

Théophraste R.

 

14 mai 2017

 

url de l’article original:

https://www.legrandsoir.info/14-mai-2017-deroulement-du-sacre-du-monarque-republicain-et-anecdotes.html

 

Pépin le Bref fut le premier souverain occidental à recevoir (en 751) l’onction du sacre. La coutume a été conservée à travers les siècles, même si elle a subi des modifications.

Comment ça se passe ?
 La garde à cheval joue de la musique qui fait pleurer les gueux, rameutés par les médias qui promeuvent en boucle l’événement historique sur les étranges lucarnes.

Tenant par la main la future reine Brigitte Trogneux de la Providence, le futur roi arrive sur le tapis rouge du Palais de l’Elysée.

Dans un grand salon, l’ancien roi lui remet l’épée du sacre et le grand Cordon de la Légion d’honneur. Il l’entraîne ensuite dans son bureau (la Reine Brigitte Trogneux de la Providence a filé dans ses appartements privés où, alignés, ses domestiques vont lui être présentés), il va lui confier quelques secrets de la République, dont le bouton de la force de frappe. Monsieur petite blague ne peut s’empêcher de lui conseiller de ne pas le confondre avec le bouton pour commander des pizzas. Sa majesté Macron 1er (Pédalo II comme disent des gazettes de pouilleux, pue-la-sueur, sans-dents, illettrés bretons et alcooliques nordistes) rit poliment et l’on voit bien ses dents acérées.

1 500 chevau-légers assurent la sécurité du sacre. Tous les médias sont là. La reine s’est coincé les zygomatiques en position étirement vers les oreilles. Le roi est pâle de bonheur. Ayant troqué ses habits de banquier contre un costume de JFK, il a exigé que les invités n’arborent ni chapeau haut de forme ni gros cigare. On pourrait croire que l’adversaire la finance n’est pas plus présent à ce sacre que la roture.

Pour finir, Pédalo II est raccompagné jusqu’à sa voiture par Pédalo 1er qui en profite pour lui raconter l’histoire de Toto qui dit à la boulangère : « Vous avez de belles miches ». Mais le monarque républicain ne rit pas, parce que l’instant doit rester solennel et qu’il se demande où est passée Brigitte (elle donne des ordres pour que soit percée une ouverture entre le bureau du roi et le sien).

Au même moment, une gazette clandestine est vendue dans les faubourgs avec un gros titre racoleur : « Nous feront-ils regretter Hollande et Trierweiler ? »

Théophraste Dernier (des derniers).

Résistance politique: En bon larbin mis aux affaires, Macron… larbine

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Macron suspend in candidat à la députation à la suite de pressions du lobby israélien

Al Manar

15 mai 2017

url de l’article en français:

http://french.almanar.com.lb/400068

Le lobby israélien de France semble détenir un veto sur qui peut se présenter à la députation sous l’étiquette du parti du nouveau président Emmanuel Macron.

Les médias français ont rapporté vendredi que le mouvement En Marche ! de Macron avait suspendu un de ses candidats aux élections législatives de juin.

Cela s’est passé après que des associations du lobby israélien français, la LICRA et le CRIF, aient exigé que ce candidat, le producteur de télévision Christian Gérin, soit suspendu pour avoir fait ce qu’elles ont prétendu être des tweets antisémites et avoir soutenu le mouvement boycott, désinvestissement et sanctions (BDS).

L’un des tweets de Gérin exprimait son soutien à BDS.

Un autre de février dernier réclamait la « séparation du CRIF et de l’Etat ».

Le CRIF est une organisation communautaire ainsi qu’un groupe essentiel du lobby israélien. Le tweet de Gérin faisait référence au gala annuel du CRIF de ce soir là.

« C’est antisémite parce que, derrière l’appellation ‘CRIF’, c’est ‘Juifs’ qui est sous-entendu », a dit au journal Le Parisien Francis Kalifat, président du CRIF.

Mais personne ne nie que le CRIF fonctionne en France tout comme l’AIPAC aux Etats Unis – comme le principal lobby pro-Israël et ses buts.

En tant qu’un des principaux journaux, Le Figaro notait en février que le dîner annuel du CRIF avait augmenté son importance ces dernières années dans la politique française et que, cette année, s’y étaient rendus plusieurs candidats à l’élection présidentielle française, y compris le vainqueur.

La critique du rôle exceptionnel que le CRIF a endossé dans la politique française a été exprimée par des personnalités importantes.

« Le CRIF ne représente plus personne et il ne fonctionne pas de façon démocratique », a dit au Figaro Philippe Karsenty, député maire de Neuilly-sur-Seine et personnage bien connu de la communauté juive.

« Le CRIF a cessé de représenter les Juifs face aux politiques et est devenu le représentant des politiques face aux Juifs. » (Karsenty est connu pour avoir perfidement prétendu que la télévision française avait mis en scène la séquence vidéo en 2000 de la mort du petit Palestinien Muhammad al-Durra.)

L’écrivain Alain Finikelfraut a comparé le CRIF à un tribunal où « les membres du gouvernement français paraissent devant un procureur communautaire ».

En 2012, François Bayrou, centriste bien connu et ancien candidat à la présidence qui, cette année, a soutenu Macron, a refusé une invitation au dîner du CRIF.

« J’y ai beaucoup réfléchi pendant des années et je suis arrivé à la conclusion que je ne participerais plus à ces rassemblements communautaires », a expliqué Bayrou. « Je pense que la France est une, que ses citoyens sont d’abord et avant tout des citoyens avant d’être Juifs, catholiques, musulmans, agnostiques ou athées. »

Bayrou exprimait une version standard du sécularisme, ou laïcité, de la république française.

L’AIPAC français

Fondamentalement, l’un des rôles les plus forts du CRIF – comme en a souvent fait état The Electronic Intifada – a été d’être le principal avocat à plaider contre le mouvement pour les droits des Palestiniens.

Le président sortant François Hollande et son ancien premier ministre Manuel Valls ont utilisé leurs apparitions au CRIF pour exprimer leur ferme soutien à « Israël » et pour attaquer BDS.

L’année dernière à la tribune du CRIF, Valls a promis une répression accrue contre les militants BDS.

(Dans un tweet de 2013 dénoncé par la LICRA, Gérin a qualifié Valls de « viscéralement sioniste, raciste et islamophobe »)

En 2015, Hollande a utilisé son discours pour salir les critiques d’ « Israël » et de son idéologie sioniste, les qualifiant d’antisémites.

Dans son dernier discours au CRIF en tant que président, Hollande s’est vanté du fait que « la France a combattu sans faiblir le mouvement BDS ».

Il a aussi prétendu – en se fondant sur son interprétation d’une décision de justice actuellement contestée devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme – que la France est le seul pays à avoir proscrit le boycott des produits israéliens.

D’autres candidats visés

Selon Le Parisien, le CRIF et la LICRA s’attachent maintenant à un autre Macroniste candidat à la députation qu’ils accusent de soutenir BDS.

Dans un tweet maintenant détruit, William Tchamaha mettait un lien vers un reportage sur la critique par l’ONU d’une nouvelle loi israélienne pour faciliter le vol de la terre palestinienne.

Tchamaha, conseiller pédagogique en lycée, a aussi affirmé qu’ « Israël » était un « Etat hors-la-loi qui méprise le droit international » et a aussi exhorté au boycott des produits israéliens.

On dit que le CRIF mène une enquête sur les opinions d’autres candidats du parti de Macron et promet d’être « vigilant ».

Le message clair que le lobby israélien français envoie aux novices en politique du mouvement du nouveau président est que toute critique d’ « Israël » devra se payer.

Quant à Macron, il a déjà condamné avec force BDS et a promis de poursuivre la politique de Hollande de répression contre le mouvement de solidarité avec la Palestine.

Le nouveau président a peut-être promis aux électeurs français une rupture avec l’ancienne façon de traiter les affaires, mais lorsqu’il s’agit de traiter les impératifs d’ « Israël » et de son lobby, plus ça change, plus c’est la même chose.

Clown d’Or 2017 les chiffres dont on ne parle (quasiment) pas

Posted in actualité, démocratie participative, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , on 8 mai 2017 by Résistance 71

 

Résistance 71

 

8 mai 2017

 

Le Clown d’Or 2017 a donc été remporté haut la main par le candidat marionnette de la banque Rothschild et de l’ultra-libéralisme, doctrine politico-économique de l’annihilation finale par et pour la marchandise en marche. Il a battu à plate couture la harpie nationaliste de service, incapable de sortir de son rôle assigné par l’oligarchie en place, celui de punching ball servile et de circonstance.

La France s’avance donc vers plus de destruction sociale, plus de marchandisation, plus d’injustice, plus de répression et plus de guerre. Les veautards ont endorsé la financiarisation totale de la société et de leur vie qui mènera à la finalisation de la dictature technocratique déjà bien… en marche, à l’instar du Nouvel Ordre Mondial que le récipiendaire du Clown d’Or 2017 élyséen poussera toujours plus loin.

Il convient néanmoins au lendemain de cette bouffonerie patentée et institutionnalisée de se pencher sur quelques chiffres dont personne ne parle vraiment, mais qui valent la peine d’être cités.

Les chiffres officiels donnent un enregistrement sur les listes électorales de l’ordre d’un peu moins de 47 millions de Français. Il y a eu au second tour de l’élection, 12 millions de personnes enregistrées qui se sont abstenues (dont nous bien entendu), c’est à dire 25,5% de l’électorat. A cela viennent s’ajouter 4,2 millions de votes exprimés blancs ou nuls, correspondant, d’après les chiffres officiels, à quelques 12% des votes.

Au second tour de ce cirque électoral donc, quelques 37,5% des électeurs ont manifesté leur désaccord sur non pas le candidat élu mais sur les deux guignols restant en course pour ce second tour ! Cela fait plus d’un Français sur trois refusant de valider ce cirque. Ce n’est bien sûr pas suffisant, mais toujours intéressant de le noter… Ces 37,5% de Français ont le droit et le devoir de se faire entendre. Tout ce qui se fera en France dès maintenant, ne se fera pas en leur nom, qu’ils le disent haut et fort et agissent en conséquence.

Toujours d’après les comptes-rendus officiels, le taux d’abstention de l’ordre de 26% au 2ème tour est le second plus important après celui de 1969, qui … ironie de l’affaire, vit l’élection (déjà), d’un fondé de pouvoir de la banque Rothschild: Georges Pompidou avec un taux d’abstention record de 33% (sans compter les bulletins blancs ou nuls…).

Près de 50 ans plus tard, un goût de déjà vu ?… Milliardaires et banquiers ont sablé le champ’… Quant au peuple, avec encore 67% osant choisir au lieu de boycotter, peut-être n’aura t’il que ce qu’il mérite dans le moment ?

Question subsidiaire: Pourquoi faut-il toujours avoir la tronche dans le mur pour se rendre compte qu’il était là ?