Archive pour gilets jaunes désobéissance civile

L’heure est à la désobéissance civile universelle (Stratégika 51)… et à l’union solidaire vers la société des sociétés (Résistance 71)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, démocratie participative, gilets jaunes, guerres hégémoniques, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 11 janvier 2021 by Résistance 71

 

Convergence des luttes, de LA lutte, la seule possible, celle pour notre émancipation totale et définitive du système étatico-capitaliste totalitaire, oppresseur et moribond. Comme bien dit dans cet article / appel à a désobéissance civile universelle. 
Nous devons agir ENSEMBLE, par delà les divisions factices “politiques”, culturelles, religieuses etc… Nous sommes UN sur cette planète, un équipage de ce magnifique vaisseau spatial qu’est la planète Terre et un équipage forme une équipe solidaire fait de tolérance, de compassion, d’entraide pour un but commun : une saine navigation ; le meilleur des équipages n’a aucunement besoin de coercition, il fonctionne de manière organique, comme une seconde nature, il est plus que la somme de ses individualités.
Nous rejoignons totalement l’équipe de Strategika 51 dans leur analyse et leur appel à une désobéissance civile universelle, mais si cela constitue bien entendu un excellent point de départ, ce n’est pas suffisant bien entendu, nous devons penser collectivement sur la manière de gérer notre équipage et agir en ayant toujours présent à l’esprit ce qui doit toujours être évident pour le plus grand nombre :
Il n’y a pas de solution au sein du système et ne saurait y en avoir !
Il est grand temps de grandir politiquement et de cesser les enfantillages et la “politique” de bac à sable qui nous mine depuis quelques 5000 ans. Une société émancipée est une société adulte.
Pour ce faire, quelques saines lectures sous l’appel de Strategika 51…
Oui vive la résistance ! Vive la Commune Universelle de notre humanité enfin réalisée !  Entretenons, développons ce Réseau de Résistance et Rébellion International

Solidarité ! Union ! Persévérance ! Réflexion ! Action !

Devenons ce que nous sommes : S.U.P.R.A. humain !

~ Résistance 71 ~

 


Dans l’esprit de Cheval Fou…

 

Mode : Désobéissance civile universelle

 

Strategika 51

 

10 janvier 2021

 

url de l’article original:
https://strategika51.org/2021/01/09/mode-desobeissance-civile-universelle/

 

Voici venu le temps de la résistance universelle…

Le monde de 2021 ne peut pas revenir, comme par magie et au mépris du temps, à l’état dans lequel il se retrouvait en 1992.

Cette régression envisagée par l’État profond contrôlant directement ou indirectement plus de 160 pays de la planète vise à préserver un ancien statu quo intenable basé sur le mensonge et la propagande la plus crasse.

L’échec total des médias mainstream de l’appareil de propagande universel et sa décrédibilisation auprès des opinions publiques laisse la place à ceux qui se coient les vrais maîtres du jeu pour utiliser leurs outils de contrôle de masse que sont les géants des technologies du net. Les agissements criminels de compagnies écran comme Facebook inc., Twitter, WhatsApp, Instagram, Snapchat et d’autres tous issus de l’État profond sont désormais dévoilés au plus grand nombre. Ces compagnies écran disposent d’un pouvoir exorbitant dépassant de loin celui des États-Nation et confirment la disparition définitive de toute forme de concept lié à celui de la souveraineté. Les souverainistes sont de très grands utopistes totalement déconnectés de la réalité. Quand une compagnie comme Twitter s’arroge le droit « souverain » de clouer le bec au président en exercice des États-Unis d’Amérique et de censurer le guide suprême de la Révolution iranienne, c’est que les élites transnationales pour lesquelles ces grandes compagnies travaillent se foutent de tout concept de souveraineté, d’État-Nation ou autres notions apparentés. Si le monde est toujours partagé par des Etats-Nation, ce n’est que pour mieux garder le bétail humain de plus en plus décérébré dans des enclos en attendant la mise en place d’autres moyens plus subtils de répression et de contrôle.

Dans les faits, le monde issu du Traité de Westphalie n’existe plus. Celui du lendemain de la Conférence de Yalta en 1945 s’effondre. La souveraineté n’existe pratiquement nulle part.

Les élites tirant les ficelles du système financier mondial n’ont plus d’imagination et manquent cruellement d’esprit d’innovation. Sinon elles n’auraient jamais ramené un cacique corrompu comme un Joe Biden pour le mettre dans le rôle purement symbolique de président des États-Unis. Ce poste est devenu un véritable simulacre pour amuser la populace dans le sens de la pensée d’un brillant auteur de science-fiction comme Philip K. Dick. Les magiciens d’Oz ont ainsi réduit l’ensemble des dirigeants jetables du monde dit libre, c’est-à-dire enslavé, à des rôles de pantins exécutant des directives à orientation unique avec objectif apparent l’aliénation de l’espèce humaine et le transhumanisme. Mais au final c’est la pire mise en esclavage de l’espèce depuis le commencement des premiers groupes humains.

Le premier réflexe d’un individu normalement constitué est de refuser l’esclavage. Ce refus peut prendre plusieurs formes variables allant de la désapprobation silencieuse à l’action violente. Or nous vivons tous dans des enclos surveillés et sommes tous esclaves de systèmes socio-économiques à peu près standardisés en dépit de la résistance de certains pays ou sociétés à cette mise au pas.

La prochaine étape est la pire de toutes. S’y opposer est non seulement un réflexe de survie mais une obligation absolue pour éviter l’instauration d’une ère esclavagiste souriante et totalitaire. Peu importe la nationalité, la religion, l’origine ethnique, la langue, l’idéologie, l’ascendance, la confession ou le talent, nous ne sommes que des « produits » d’un fermage et des numéros de série pour les plus chanceux d’entre-nous.

La révolte est un réflexe de survie sain. Face à cette régression, la révolution est un sentier saint. Nous ne sommes plus des guerriers exaltés aux plantes hallucinogènes mais nous savons encore créer un mouvement d’inertie entravant l’avancée du rouleau compresseur. Dans le cas présent, le temps est venu d’entrer en mode de désobéissance civile intelligente et de savoir dire non avec constance. C’est l’ère du refus. Cela ne dissuadera pas le système et ses sous-systèmes de continuer la répression en frappant là où ça fait mal. Mais cela leur montrera qu’il reste encore des gens (Gens) éveillés et rétifs à leur propagande. Il viendra le jour où viendront ceux qui prendront les armes pour nous libérer de ces forces du mal et du désordre sur la planète terre.

Qu’ils nous accusent de conspirationnistes et qu’ils associent ce terme au terrorisme. Les pires comploteurs c’est ceux qui nient tout complot et se cachent derrière une fausse réalité imposée par les mass médias et la propagande. Ils nous auront pas. Nous vaincrons!

La révolution mondiale est un sacrifice inévitable.

Nous ne sommes plus de simples observateurs et d’ailleurs nous ne pouvons plus nous offrir ce luxe d’observer notre mise en esclavage par des tarés corrompus et déshumanisés. Nous sommes la résistance.

Vive la Résistance !

= = =

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

Lire aussi notre page « Anthropologie politique », elle est hautement éducative pour ce qui vient !

 


Non à la pensée unique !…


Tout le pouvoir aux ronds-points !

Résistance politique : Quand la radicalité (la racine des choses) nous connecte au plus profond

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, coronavirus CoV19, crise mondiale, démocratie participative, gilets jaunes, guerres hégémoniques, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 19 novembre 2020 by Résistance 71

 

 

“Qu’est-ce que l’État ? C’est le signe achevé de la division dans la société, en tant qu’il est l’organe séparé du pouvoir politique: la société est désormais divisée entre ceux qui exercent le pouvoir et ceux qui le subissent. La société n’est plus un Nous indivisé, une totalité une, mais un corps morcelé, un être social hétérogène… »
~ Pierre Clastres ~

“Oui, il a été inventé là une mort pour les multitudes, une mort qui se vante d’être la vie: en vérité un fier service rendu à tous les prédicateurs de mort. J’appelle État le lieu où sont tous ceux qui boivent du poison, qu’ils soient bons ou méchants… État le lieu où le lent suicide de tous s’appelle… la vie.”
“Là où cesse l’État, c’est là que commence l’Homme, celui qui n’est pas superflu : là commence le chant de ce qui est nécessaire, la mélodie unique et irremplaçable. Là où cesse l’État — regardez donc mes frères ! Ne les voyez-vous pas, l’arc-en-ciel et les ponts du surhumain ?”
~ Friedrich Nietzsche, “De la nouvelle idole” ~

“La division majeure de la société, celle qui fonde toutes les autres, y compris sans doute la division du travail, c’est la nouvelle disposition verticale entre la base et le sommet, c’est la grande coupure politique entre détenteurs de la force, quelle soit guerrière ou religieuse et les assujettis à cette force. La relation politique du pouvoir précède et fonde la relation économique d’exploitation. Avant d’être économique, l’aliénation est POLITIQUE, le pouvoir est avant le travail, l’économique est une dérive du politique, l’émergence de l’État détermine l’apparition des classes.
~ Pierre Clastres ~

 


Dans l’esprit Gilets Jaunes… Aouh ! Aouh ! Aouh !

 

La radicalité nous connecte au fond des choses

 

Camille Mordelynch

 

Tiré de la revue “Rébellion” no89 (octobre 2020), organe de communication de l’Organisation Socialiste Révolutionnaire Européenne (OSRE)

 

Reproduction du texte : Résistance 71

 

La révolte des Gilets Jaunes s’inscrit dans l’histoire des luttes de classe et participe d’un mouvement historique d’abolition des structures d’asservissement, que ce soient celles de l’État, de l’argent, ou de la marchandise. Cette dynamique générale et émancipatrice de la tyrannie capitaliste n’a jusqu’à présent pas aboutie, et la révolution, si nous hâtons son avènement, reste un horizon encore indépassable. Mais comment l’envisageons-nous ?

Tout d’abord selon une nécessité historique, tout mode de production étant limité dans le temps, et donc voué à mourir, la révolution n’aura lieu que lorsque la volonté humaine d’émancipation rencontrera les conditions réelles et objectives de déliquescence du capital, c’est à dire lorsque le capitalisme sera incapable de se régénérer et d’étouffer la protestation. En parlant du socialisme comme dépassement nécessaire du capitalisme parvenu à sa fin (c’est à dire miné par ses contradictions), Rosa Luxembourg écrit :

“Le socialisme ne découle donc pas automatiquement et en toutes circonstances de la lutte quotidienne de la classe ouvrière. Il naîtra de l’exaspération des contradictions internes de l’économie capitaliste et de la prise de conscience de la classe ouvrière, qui comprendra la nécessité de les abolir au moyen de la révolution sociale.”

La révolution adviendra donc lorsque la conscience révolutionnaire parvenue à maturité rencontrera la conjoncture économique favorable à sa mise en application. A un stade suffisamment avancé de décrépitude du capital, le prolétariat conscient de lui-même sera donc en mesure de triompher de la classe détentrice des moyens de production. Il est important de noter qu’à ce moment là, en mettant fin à sa domination, le prolétariat (*) s’auto-abolira en tant que classe exploitée.. Cette finalité plus que cruciale, différencie le vrai du faux : la conscience révolutionnaire authentique veut la suppression de sa propre condition de prolétaire. Le prolétariat affranchi de son aliénation n’est déjà plus le prolétariat.

A l’inverse, les contre-révolutionnaires et en premier lieu les syndicats, ont brillé en janvier dernier par l’endiguement des aspirations à la grève générale. Présents dans la rue pour défendre leurs avantages catégoriels, désireux de négocier des aménagements concernant la réforme des retraites, la bureaucratie syndicale compte soutirer quelques miettes au gouvernement pour mieux reconduire l’aliénation du travailleur. Il n’est pas question de supprimer l’exploitation, mais de la rendre plus supportable. Le syndicalisme, ayant vendu son autonomie au profit des subventions étatiques, ne peut se situer que dans le compromis et le réformisme, tandis que la révolution se trouve au-devant de la radicalité. La révolution, en tant qu’elle bouleverse en profondeur l’ordre établi, ne peut qu’être radicale, a contrario d’un réformisme prisonnier de sa tempérance. Et si l’on en croit son étymologie (radix, la racine), la radicalité nous connecte au fond des choses. : il s’agit de s’en prendre à la racine du problème et non d’en aménager les effets. Le révolutionnaire ne cherche pas à adapter le capital mais à l’anéantir. Il vise un absolu : la libération totale du travailleur et plus généralement celle du genre humain, car c’est effectivement l’affranchissement de l’Homme, reprenant prise avec lui-même, qui est en jeu dans ce combat contre la tyrannie de l’Avoir.

La radicalité révolutionnaire naît de l’intransigeance d’un vouloir vivre : nous sommes guidés par une pulsion d’ordre vitale, par la volonté de VIVRE enfin pleinement. Nous ne voulons plus nous résigner à l’errance imposée par la vaste simulation de notre société moderne. En son sein, le mal-être y est diffus, la perte de sens y est générale. N’y a t’il pas ici la preuve d’une inadéquation ontologique entre ce qui constitue notre humanité, et la vie factice à laquelle cette société nous résout ? Le malaise ambiant témoigne du fait que quelque chose d’inaltérable en nous résiste à un capitalisme qui, dans son expression thanatique et sa logique mécaniste, participe à l’extinction du vital en chosifiant le vivant, le réel, les corps. Ainsi, le capital culmine dans la marchandisation généralisée de tout de qui Est (jusqu’à la procréation, menacée aujourd’hui de tomber sous le joug des lois mercantiles). Mais pour contrer cette conséquence mortifère, l’humanité subversive nichée en notre Être demande à jaillir. De son jaillissement, tous les verrous y seront pulvérisés, avec au bout du chemin,  la création d’une communauté humaine fraternelle, débarrassée de l’égoïsme marchand. C’est ce a quoi aspire le fond d’humanité en chacun de nous, ce fond qui anime la lutte et la fait vibrer : cette vibration d’où résonne l’appel viscéral d’une reconnexion avec le réel par l’autre, par la nature, par la spiritualité. Mais cela implique de tout détruire pour tout reconstruire. Les débris du capitalisme devront s’en tenir à devenir les tombeaux de l’histoire, sans quoi rien de véritablement sain et durable ne pourra germer. La révolution ne se poursuivra qu’en bâtissant quelque chose de radicalement nouveau, faisant de nous les architectes d’un monde à inventer. Autant dire qu’en voulant aller au bout des choses, on ne sait pas bien vers quoi on s’avance, mais l’important est d’avancer toujours plus ! Même si le sens de l’Histoire nous dépasse, il revient à nous de l’écrire.

Notre tâche, que ce soit celle de la révolution ou de ce qui devra suivre, s’annonce colossale. Et si les Gilets Jaunes ont prouvé que la bravoure et l’ardeur révolutionnaires ne sont pas mortes, il nous reste à consolider le caractère offensif de nos esprits pour être à la hauteur des enjeux à venir. Les ateliers révolutionnaires que nous avons récemment mis en place sont une tentative d’œuvrer modestement en ce sens. Ces groupes de partage de connaissances ont été créés dans l’optique de nous nourrir des pensées empreintes de lutte radicale. A nous, héritiers, de les rendre vivantes afin de nous ériger en révolutionnaires radicaux, adroits et instruits, capables de porter le coup fatal au système… par amour de l’humanité !

(*) Note de R71 : précisons ici ce que constitue le prolétariat, qu’est-ce qu’un prolétaire ? C’est quelqu’un qui ne possède que sa force de travail à vendre pour pouvoir vivre en société capitaliste et reproduire par le biais de l’exploitation, les schémas capitalistes de cette exploitation. La société humaine aux XXème et XXIème siècles est constituée de 99% + de prolétaires. Il est important de ne pas assimiler un “prolétaire” à un seul “ouvrier” comme bien des gens le font. Un paysan / agriculteur, un petit patron de PME et un gérant d’agence bancaire sont des prolétaires tout comme l’ouvrier, qu’ils le sachent et l’admettent ou non, là parfois réside le problème… 
Tout salarié est prolétaire car dépendant de son salaire, nouvel forme d’esclavage, pour (sur)vivre. Seuls les grands rentiers, spéculateurs du capital, qui ne travaillent pas et ne vivent que de rentes spéculatives, fictives ou réelles dans un système où l’argent lui-même est devenu une fiction, constituent la “classe capitaliste”, tout le reste est prolétaires assemblés dans un vaste prolétariat mondial, corvéable à souhait. Certes il existe des strates dans le prolétariat, comme par exemple ce qu’on appelle les “classes moyennes”, “inférieures” et “supérieures”, mais ces strates artificielles ne sont en rien des “classes” sociales, il n’y a que deux classes sociales: les “capitalistes” qui vivent richement de spéculation sans travailler (sans doute moins de 1% aujourd’hui de la population mondiale), sans avoir à vendre leur force de travail et les “prolétaires” stratifiés mais qui tous dépendent de revenus salariaux et constituant quelque 99% ++ de la population mondiale.

= = =

“L’Etat, cet instrument de coercition aux mains de minorités privilégiées dans la société, dont la fonction est de mettre les larges masses sous le joug de l’exploitation économique et de la tutelle intellectuelle, est l’ennemi juré de tous les rapports directs des hommes entre eux ; il cherchera toujours à ce que ceux-ci ne s’établissent que par l’intermédiaire de ses médiateurs.
Aussi l’histoire de l’Etat est celle de la servitude de l’homme…”
~ Rudolph Rocker, 1919 ~

« La machine de l’État est oppressive par sa nature même, ses rouages ne peuvent fonctionner sans broyer les citoyens, aucune bonne volonté ne peut en faire un instrument du bien public ; on ne peut l’empêcher d’opprimer qu’en le brisant. »
~ Simone Weil ~

“La vaste majorité des humains est déconnecté de la terre et de ses produits, de la terre et des moyens de production, de travail. Ils vivent dans la pauvreté et l’insécurité. […] L’État existe afin de créer l’ordre et la possibilité de continuer à vivre au sein de tout ce non-sens dénué d’esprit (Geist), de la confusion, de l’austérité et de la dégénérescence. L’État avec ses écoles, ses églises, ses tribunaux, ses prisons, ses bagnes, l’État avec son armée et sa police, ses soldats, ses hauts-fonctionnaires et ses prostituées. Là où il n’y a aucun esprit et aucune compulsion interne, il y a forcément une force externe, une régimentation, un État. Là où il y a un esprit, il y a société. La forme dénuée d’esprit engendre l’État, L’État est le remplaçant de l’esprit.”
~ Gustav Landauer, 1911 ~

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Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


« Ça suffit ! »

Novembre 2020 : Gilets Jaunes An II sauce COVID… Non à la dictature sanitaire et autre

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Le texte ci-dessous sous forme de tract, format PDF:
Tract_Gilets_Jaunes_AnII_sauce_CoV19

Réactualisation de notre harangue de 2019  (Résistance 71 )

Novembre 2020 – Gilets Jaunes An II !

Il y a maintenant plus de deux ans de lutte écoulés qui nous montrent on ne peut plus clairement qu’il n’y a pas de solutions au sein du système, qu’il n’y en a en fait jamais eu et qu’il ne saurait y en avoir !

La crise sanitaire fabriquée de la “pandémie” du SARS-CoV-2 alias COVID19 mettant en place la grille de contrôle de la dictature technotronique à l’échelle planétaire, vient nous le rappeler sans coup férir.

Ceci se doit de devenir une évidence incontournable pour toutes et tous, membres de notre lutte organique pour une société enfin libre.

Ainsi, toute négociation avec l’État et les représentants de l’oligarchie est non seulement futile mais contre-productive. Ignorons-les !

Solidarité – Union – Persévérance – Réflexion – Action

Devenons S.U.P.R.A Gilets Jaunes !

Reprenons le pouvoir par les Assemblées Populaires et dans le même temps:

  • Boycottons les institutions
  • Boycottons la dictature sanitaire qui est tout sauf sanitaire
  • Boycottons la vaccination COVID obligatoire à venir
  • Boycottons la 5G, technologie de la dictature technotronique et de sa grille de contrôle
  • Boycottons l’élection et l’impôt absorbant l’intérêt de la dette odieuse
  • Boycottons les entreprises du CAC40 et des transnationales criminelles, banques inclues
  • Achetons et promouvons les produits locaux
  • Réaménageons nos campagnes et nos communautés agricoles
  • Rassemblons-nous en comités populaires de voisinage, de travail et décidons de tout pour et par nous-mêmes…
  • Promouvons la gratuité en tout
  • Restons incontrôlables et imprévisibles !

Tout le Pouvoir aux Ronds-Points !

Pour une société émancipée et donc libre !

Groupe Gilets Jaunes de _______________

Aussi…

Cinq textes fondamentaux pour nous aider à  y parvenir, ensemble, à  lire, relire et diffuser sans aucune modération:

Le texte ci-dessus sous forme de tract, format PDF:
Tract_Gilets_Jaunes_AnII_sauce_CoV19

Dans l’esprit de Cheval Fou… Communiqué des Gilets Jaunes de Cannes, novembre 2020

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, coronavirus CoV19, crise mondiale, démocratie participative, gilets jaunes, guerres hégémoniques, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 5 novembre 2020 by Résistance 71

Nous finissions de dire à Jo en aparté qu’il était essentiel de remettre les Gilets Jaunes, leur esprit, au goût du jour dans cet environnement autant délétère que mortifère ; à cet effet, nous avons réactualisé notre harangue / tract Gilets Jaunes ! de 2019 à la sauce CoV19, que Jo nous a mis en un très joli PDF fonctionnel à imprimer comme tract ou a distribuer sans modération via les rézossossiaux et que nous publierons dans les heures à venir… et pan ! Voilà que tombe à point nommé ce communiqué des Gilets Jaunes de Cannes, ça pouvait pas mieux tomber en fait… Il est aussi à diffuser sans aucune modération.

Les Japonais ont une expression hautement culturelle pour ce genre de chose, ils disent : “I shin den shin”, ce qui peut se traduire par “de mon âme/esprit à ton âme/esprit”. La connexion spirituelle est au delà des mots. La communication, l’enseignement, se font comme par “télépathie”. C’est le cas ici une fois de plus.

~ Résistance 71 ~

Communiqué des Gilets Jaunes de Cannes

3 novembre 2020

Amis de France, Françaises, Français. Ce système républicain, ce gouvernement républicain, cette meute républicaine bancaire et de francs-maçons, cette médiocre élite corrompue politique et sanitaire nous veut du bien.

Oui, du bien, car pour cette caste inhumaine cela se traduit pour nous Humains EN MAL !

Ils mentent, ils volent, ils violent, ils tuent la France mais tout cela enrobé dans leur torchon de démocratie de Pinocchio. Valeurs de la république, démocratie, justice voilà ce que ces lâches éructent sur les médias des milliardaires, proxénètes du journalisme !

Nos votes sont le passeport de notre mise en esclavage et la hyène du haut, de l’ombre, utilise cet artifice pour mieux nous asservir et nous diviser.

Toi Véran le médecin de caniveau, toi Buzyn la perverse, toi Attali le marchand de la vie, toi Rothschild le marchand du temple et notre petite soumise de Macron alias le père de la Nation bancaire. Clique de vautours et d’assassins votre sort est désormais fixé. Le compte à rebours est enclenché ! Les patriotes se lèvent aux quatre coins du globe.

Votre combat contre la vie, contre la lumière, contre nos enfants, contre notre droit de vivre libre, contre nos anciens, contre notre France, tout simplement contre le Bien est dans sa phase de mort terminale.

Attali la France ne sera jamais un hôtel car d’ici comme tu le fus d’Algérie tu seras chassé et puni !

La France pays des Lumières, Fille aînée de Jésus, Peuple noble à l’intelligence universelle, jamais non JAMAIS nous ne laisserons une tribu de psychopathes arrogants la détruire. Nous mourrons debout pour nos anciens, pour nos enfants, pour notre dignité car jamais nous ne vivrons à genoux face à votre idéologie de mafieux dégénérés !

Peuple de France, ces minables, traîtres à la Nation, à la vie, à la Justice seront éradiqués à jamais pour qu’ENFIN l’Amour, la Paix, l’Unité naissent pour grandir dans le BIEN COMMUN universel !

Africains, Arabes, Maghrébins, Gaulois, Asiatiques nous ne sommes qu’un, nous ne sommes que l’Humanité et ensemble nous leur répondons NON A LA DIVISION.

A chaque coin de la terre ils volent, violent, tuent, escroquent. A chaque coin de la Terre nous partagerons telle est notre réponse définitive !

Banque de malheur, politiciens corrompus, médecins corrompus, l’humanité se passera de vous et avant tout nos enfants qui subissent la pédocriminalité organisée partout dans le monde. Pédophiles, tremblez, votre heure approche au galop !

Un grand vent de Vérité et de Liberté s’annonce sur notre planète. La vie et la nature reprendrons leurs droits, tous leurs droits. Le Peuple est Souverain et rien n’arrêtera sa victoire, RIEN !

Françaises, Français, amis de la Terre, amis de toutes confessions nos prières se réalisent, la Lumière a gagné.

VIVENT LES PEUPLES DU MONDE !

VIVE LA FRANCE LIBRE !

= = =

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

Source :

Deux Saker d’un coup !

Gilets Jaunes… à tout jamais !

Posted in actualité, altermondialisme, crise mondiale, démocratie participative, gilets jaunes, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, Social & Retraite, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 31 janvier 2020 by Résistance 71

 

 

 

Gilets Jaunes An II !

 

Il y a maintenant plus de 14 mois de lutte écoulés qui nous montrent on ne peut plus clairement qu’il n’y a pas de solutions au sein du système, qu’il n’y en a en fait jamais eu et qu’il ne saurait y en avoir !

Ceci se doit de devenir une évidence incontournable pour toutes et tous, membres de notre lutte organique pour une société enfin libre.

Ainsi, toute négociation avec l’État et les représentants de l’oligarchie est non seulement futile mais contre-productive. Ignorons-les !

Solidarité – Union – Persévérance – Réflexion – Action

Devenons S.U.P.R.A Gilets Jaunes !

Reprenons le pouvoir par les Assemblées Populaires et dans le même temps:

  • Boycottons les institutions
  • Boycottons l’élection et l’impôt absorbant l’intérêt de la dette odieuse
  • Boycottons les entreprises du CAC40 et des transnationales criminelles
  • Achetons et promouvons les produits locaux
  • Réaménageons nos campagnes et nos communautés agricoles
  • Rassemblons-nous en comités populaires de voisinage, de travail… Créons les Communes libres librement associées
  • Restons incontrôlables et imprévisibles !

Tout le Pouvoir aux Ronds-Points !

Pour une société émancipée et donc libre !

Groupe Gilets Jaunes de _______________

Aussi…

Cinq textes fondamentaux pour nous aider à  y parvenir, ensemble, à  lire, relire et diffuser sans aucune modération:

 


Gaulois penseur… et réfractaire !

Gilets Jaunes et lutte sociale syndicale… Une lecture de la situation

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Les syndicats face aux Gilets Jaunes

 

Louis Alexandre

 

Janvier 2019

 

Source: https://rebellion-sre.fr/les-syndicats-face-aux-gilets-jaunes/

 

Depuis les années 1990, nous vivons une transformation sociale sans précédente. Le glissement progressif vers le modèle libéral mondialisé a transformé les structures de l’économie et les équilibres sociaux. Cela a eu une répercutions directe sur l’environnement syndical ; la baisse régulière des effectifs des grandes centrales et de la participation aux élections professionnelles donne une idée du naufrage. Avec un des taux de syndicalisation les plus bas d’Europe (à peine 11% des employés sont syndiqués selon les sources officielles), les syndicats ne représentent plus une large majorité de travailleurs précaires et en voie « d’uberisation ». A peine 1% des intérimaires et 2% des CDD sont syndiqués, alors que 20 % des fonctionnaires le sont (cette forte représentativité est largement due aux enseignants qui utilisent les syndicats de manière très pratique dans leur évolution de carrière). Le gros des bataillons se regroupant dans le public ou les grandes entreprises, on ne les retrouve pas forcément sur les terrains sociaux chauds.

Les directions syndicales ont compris cette faiblesse et cherchent désormais à maintenir leur rôle de « partenaires sociaux représentatifs ». Le repli sur la cogestion des organismes de la protection sociale garantie par le système paritaire (État, patronats et syndicats étant représentés dans la direction des principales administrations de l’aide sociale) est pour eux le moyen de conserver cette armada de « permanents » et de « détachés » qui offrent des troupes mobilisables alors que les effectifs décroissent. Ce rôle de partenaire s’incarne dans le renforcement des négociations collectives au niveau de l’entreprise voulu dans le cadre de la réforme du Code du Travail. On demande d’avantage l’avis des syndicats, même si on a bien l’intention de ne surtout pas le suivre. Cette démocratie dans l’entreprise est clairement aux mains du patronat qui s’en sert juste pour valider au niveau de la forme ses pires plans sociaux.

La « base » des principaux syndicats doit faire face à une situation paradoxale dans la plupart des récents conflits. Alors que la combativité des travailleurs est forte, elle doit convaincre les directions de la suivre et de la soutenir. Jamais la rupture n’a été aussi profonde entre le sommet des syndicats et la masse des syndicalistes du quotidien. On constate même que les conflits se durcissent quand la présence syndicale est la moins forte. Les syndicats bureaucratiques mettent l’accent sur le maintien des acquis sociaux et non pas sur la conquête de nouveaux droits mais surtout ne proposent pas de sortir du système économique actuel. Ils ont eu d’ailleurs des positions défaitistes voire ont totalement capitulé dans de nombreuses conflits. ArcelorMittal ou Whirlpool à Amiens sont des cas d’école : leurs incapacité à résister a conduit à leur échec dans la mobilisation.

« Touchez pas au grisbi » !

Cela est triste à dire, mais les directions des principaux syndicats sont devenues des partenaire de la restructuration capitaliste dans sa phase mondialiste. Quand le mouvement des Gilets Jaunes apparaît, il est tout immédiatement considéré comme un trouble-fête dans le subtil jeu de donnant-donnant entre les partenaires du « gâteau social ». Même ceux qui ne ramassent que les miettes veulent les garder à tous prix. « Touchez pas au grisbi » est le cri du cœur des dirigeants syndicaux aux gilets jaunes !

Alors que de nombreux syndiqués de « base » se retrouvaient naturellement sur les ronds-points sans afficher leurs couleurs, les directions se sont acharnées à faire passer le mouvement naissant pour une émanation fasciste de l’extrême droite. Les appels à la vigilance de SUD ou de la direction de la CGT étaient d’une bêtise inégalée. Alors que la CFDT, ralliée depuis longtemps au gouvernement, proposait ses services et se voyer congédiée, le monde syndical voyait le monopole de l’expression populaire lui échapper.

La CGT a beaucoup perdu dans cette affaire en crédibilité. Les Gilets Jaunes « inorganisés » ont réussi là où une centrale centenaire à totalement échoué.* Ils incarnent l’opposition extra-parlementaire et populaire à un gouvernement la plus forte de l’histoire contemporaine française, alors que la mobilisation contre la Loi Travail ou la réforme du code du travail avaient été des échecs.

(*) Note de R71: Sachant que ces centrales syndicales, dont la CGT est le fer de lance, sont là pour arrondir les angles et ont abdiqué toute velléité de révolution sociale depuis 1945, on ne peut pas parler d’échec, mais au contraire de succès… pour le système. Ces centrales remplissent leur mission foie jaune de faire perdurer le consensus du statu quo oligarchique. Leurs cadres bouffent de longue date au râtelier du système et trouvent la soupe somme toute assez bonne pour leur pomme… Tout cela bien entendu au détriment de la base, du travailleur et de la travailleuse du quotidien qui voient leurs vies s’éroder dans le chantage permanent à l’emploi aliéné au sein d’une dictature étatico-marchande omniprésente.

La défiance des travailleurs est naturelle envers les syndicats et le refus des « gilets jaunes » de trouver un terrain d’action commun est sans appel pour beaucoup. Les gens ont la mémoire longue dans de nombreux endroits. Après avoir participé à la désintégration de l’économie française (fin des mines, des chantiers navals et de la sidérurgie « made in France »), les syndicats refusent de s’engager dans la vraie lutte pour la dignité du travail représentée par la France des Gilets Jaunes. Toutes les tentatives de récupération du mouvement par les directions syndicales doivent être combattues.

Quel rôle pour les syndicats maintenant ?

Que faire des syndicats dans le contexte actuel ? Peuvent-ils nous être utiles dans l’extension du mouvement radical né des Gilets Jaunes ? Devons-nous reprendre en main les syndicats par la base ? Organiser des coordinations ou des conseils en dehors ? Imposer l’autonomie des luttes ?

Désolé, nous n’avons pas de réponse miracle ou dogmatique pour vous. Mais nous pensons qu’une forme combinée des différents modes d’action va naturellement s’imposer sur le terrain. Que les bases syndicales vont rejoindre naturellement les combats des Gilets Jaunes.

Nous refusons toutes formes d’entrisme à Rébellion depuis l’origine, mais nous constatons que des voix « radicales » s’affirment à la base des grandes centrales pour contester l’étatisme des directions. Certaines sont orientées par des tendances très politiques ( les lambertistes du POI ou la France Insoumise par exemple), mais elles permettent à d’authentiques tenants d’un syndicalisme de combat de s’exprimer. La bureaucratie syndicale étant bien faite, elles auront du mal à se faire entendre dans les appareils verrouillés, mais risquent d’être entendues à leur niveau professionnel. Si elles savent s’adresser aussi aux éléments extérieurs à leur milieu, l’impact de ces voix sera surement un des éléments d’appui des Gilets Jaunes. Amis syndiqués (et vous êtes nombreux parmi nos lecteurs), soutenez-les pour faire bouger les lignes.

Les coordinations et les conseils ouvriers, impliquent un cadre précis qui a relativement disparu (les grands bassins industriels du XXème siècle) mais ce principe de démocratie populaire directe est bon. Il trouve son sens s’il converge en dehors de l’entreprise et touche tous les aspects de la vie.

A l’échelle de la France Périphérique, les conflits sociaux doivent devenir horizontaux. Il n’y a rien à attendre des directions syndicales, mais tout de ses voisins ou collègues d’autres secteurs. Les Gilets Jaunes sont la preuve de la réussite d’une action de solidarité et d’entraide enracinée dans un « terroir ». Les zones ravagées par les plans sociaux doivent s’unir et résister. C’est la convergence des luttes au niveau du peuple qui doit entrainer une sécession de vastes territoires du cadre du système. L’auto-organisation et l’union des luttes est le scénario que craint le plus le gouvernement. Faisons en sorte qu’il se réalise partout.

= = =

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 

Contre l’imposture traîtresse de la hiérarchie syndicale… GiletJaunissons la grève : Tout le pouvoir aux ronds-points et aux conseils des travailleurs !

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Déclaration de l’AG des Gilets Jaunes de Belleville

 

9 décembre 2019

 

Source:

https://www.platenqmil.com/blog/2019/12/10/une-greve-gilet-jaunee

 

Une grève gilet-jaunée. Voilà la belle surprise de ce jeudi 5 décembre, les trois quarts des centaines de milliers de manifestants (un million et demi dans toute la France, 250 000 à Paris !), lycéens, étudiants, enseignants, travailleurs, chômeurs, grévistes qui ont marché en dehors des syndicats l’ont fait en criant à tue-tête des slogans gilets jaunes. Et, surprise encore, même dans le cortège syndical arrivant finalement avec ses ballons à 20h sur la Place de la Nation (après être parti six heures plus tôt de la Gare de l’Est !), ce sont les classiques chants des Gilets jaunes que l’on entend, à commencer par « Ré-vo-lu-tion ! ». La détermination des Gilets jaunes a fini par imprégner la société toute entière, et en 2019 c’est le dernier style de la contestation. C’est un bon début, mais il manque encore le versant pratique. En particulier ce prodige que constituent la multiplication, la divergence et l’exploration des manifestations sauvages.

Une convergence a déjà eu lieu. C’est la révélation du jeudi 5 et du vendredi 6 décembre au terme d’assemblées générales où l’on a pu mesurer la distance qui sépare les pratiques horizontales des Gilets jaunes et la logique de représentation corporatiste. Un Gilet jaune prend la parole à St Lazare après des prises de parole successives de travailleurs en lutte (enseignants, cheminots, ratp, etc.) : « Pour moi le mouvement des Gj c’est déjà la convergence, c’est un mouvement où il y a des jeunes, des plus anciens, et tous les corps de métiers représentés. Ce que je vois en face de moi, c’est pas des enseignants, des cheminots, c’est des humains ! Et c’est ce qui me plaît ici, c’est de voir des personnes différentes. Maintenant je préfèrerais vous voir devant l’assemblée ou devant l’Elysée. »

C’est ce chemin qu’il reste à faire ! Mais d’abord, il faut bien comprendre que les Gilets jaunes ne se définissent pas par leur profession, ils ne se définissent pas par ce qui les asservit, mais par ce qui les enrichit, par le fait d’être en lutte, par ce sentiment d’appartenir à une communauté d’humains qui partagent un même but, une même finalité. C’est cette force, ce sentiment unitaire qu’il nous faut arriver à partager avec tous.

Ils vont nous la faire à l’envers. Tout le monde, les syndiqués comme les non-syndiqués s’accordent à dire que les représentants des syndicats « vont nous la faire à l’envers », ajoutant : « comme d’habitude ». Nous sommes prévenus. De longue date. Et nous ne les laisserons pas faire.

Désectorialiser la grève. Pour cela, il nous faut faire dérailler le train-train de la négociation syndicale que tentent d’installer médias et gouvernement. Allons dans les AG professionnelles pour les désectorialiser. Créons des assemblées fondées sur la démocratie directe. Créons des lieux ouverts, créons des QG. Généralisons la critique ad hominem de toute forme de représentation comme les Gilets jaunes l’ont fait sur les politiques et les journalistes.


Tout le pouvoir aux ronds-points !

Faisons de décembre 2019 l’aboutissement et la réalisation de décembre 2018.

Pour le retrait de la loi sur les retraites !

Pour la justice fiscale, sociale et pour la démocratie directe !

Pour des lieux publics de rencontre et de délibération !

Dissolution de l’assemblée ! Macron et ta clique, dégagez !

Assemblée des Gilets jaunes de Belleville (9 décembre 2019)

= = =

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


L’émancipation réelle c’est: A bas l’État,
A bas la marchandise, A bas l’argent, A bas le salariat !

Gilets Jaunes an I… Réflexions au fil du temps

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“Il est plus facile de tromper les gens que de les convaincre qu’ils ont été trompés.”
~ Mark Twain ~

“La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent.”
~ Albert Einstein ~

 

Gilets Jaunes An I… Quelles options ?

 

Résistance 71 

 

23 novembre 2019

 

Avec une semaine de recul, que pouvons-nous tirer comme enseignement du week-end des 16-17 novembre qui marqua le premier anniversaire du mouvement des Gilets Jaunes ?

Il y a eu, comme à l’accoutumée, deux évènements en un: le premier sur Paris, le second en province. Si les incidents de la place d’Italie ont marqué la journée du 16 novembre, il convient de ne pas se laisser embarquer à ne considérer QUE ce qui s’est passé en amont de ce qui devait être une manifestation et un cortège déclarés en préfecture et annulés suite à des incidents provocateurs que l’on peut considérer comme ayant été orchestrés de plusieurs façons par le pouvoir. Nous avons déjà écrit sur le sujet dès le lendemain (voir ici et ).

Ce qui a été le plus souvent occulté, et pas seulement par les merdias de masse, est la foule d’actions de groupes de Gilets Jaunes qui se sont déroulées dans Paris ce jour là et le lendemain 17 novembre.

  • Tout a commencé avec le blocage matinal du périphérique à la Porte de Champerret, puis dans la journée, outre les évènements de la Place d’Italie il y eut…
  • Manif’ devant le Palais de Justice de Paris
  • Manif’ Bd Beaumarchais
  • Sortie des Gilets Jaunes de la nasse de Bastille pour se répandre par petite groupes mobiles vers le Bd de l’hôpital et autres endroits
  • Manif’ quais de Bercy
  • Invasion de la Gare de Lyon
  • En soirée: actions de groupes aux Halles et barricades Bd de Sébastopol
  • le 17 novembre: Manif’ à châtelet et aux Galeries Lafayette qui durent fermer leurs portes

La seconde vitesse, toute aussi importante si ce n’est plus, fut celle des actions en provinces. De grandes villes de France ont vu des actions importantes se dérouler durant tout le week-end, à Toulouse, Bordeaux, Lille, Marseille, Lyon, Montpellier, Nantes, Tarbes, Dijon, Rouen.

On y a vu les réoccupations des ronds-points et des péages d’autoroutes, l’occupation de tribunaux, des opérations routières “escargot” etc…

Ces action morcelées, de moins d’ampleur, moins visibles du grand public ont été très efficaces et ont montré que partout, grâce à la mobilité et l’innovation, il est parfaitement possible de déborder le dispositif policier de manière efficace. Ce dispositif est lourd et englué dans la hiérarchie et la bureaucratie. Il faut le combattre par l’asymétrie, la légèreté et la mobilité à la fois d’esprit et physique. Bref les faire courir partout en utilisant des leurres pour faire diversion des actions réelles décidées au préalable.

Les 16 et 17 novembre, les Gilets Jaunes ont retrouvé les ronds-points et l’être ensemble, le partage et la coopération de groupe(s). Ceci continuera de grandir avec ce qui se prépare pour le 5 décembre, ce que nous souhaitons être, devenir à terme, une grève générale sauvage (hors carcan syndical foie jaune), illimitée et expropriatrice afin de pouvoir nous réorganiser autour de nos activités et de nos lieux de vie commune.

A cet égard, et devant l’arrogance et la violence d’un pouvoir étatico-capitaliste n’ayant rien à proposer (ni n’ayant jamais rien eu à proposer du reste…) si ce n’est division, mensonge, répression, violence et exploitation, nous devons nous rendre compte que le mouvement des Gilets Jaunes arrive maintenant à une croisée de chemins. Il y a 4 options possibles à envisager à notre sens sur ce carrefour qui s’annonce pour le futur du mouvement:

  • Continuer sur la lancée de l’An I, manif’ de week-end, actions sporadiques, heurts avec la flicaille, jusqu’à gagner quelques concessions ou être battu dans ce bras de fer engagé depuis novembre 2018 entre le poids léger “Gilet Jaune” et le poids lourd “état capitaliste”…
  • Se dire que rien n’a changé depuis un an, que cela ira en empirant malgré notre action, que le prix à payer est trop lourd et jeter l’éponge.
  • Accroître la réponse violente en réponse à la dictature d’état et entrer en insurrection généralisée…
  • Glisser sur le terrain local et nous réorganiser de manière décentralisée et “autonome” de là où nous sommes, depuis nos communes, voisinages et lieux de travail. Entrer en résistance par le boycott, la réorganisation de la vie sociale locale de manière délibérée, associative, consentie et coopérative…

En ce qui nous concerne, nous rejetons les premier et second points.

Le troisième point est de plus en plus vu comme une bonne option pour bien des gens impliqués de près ou de loin avec le mouvement. Beaucoup en ont assez de prendre des coups sans les rendre et de voir qu’au bout du compte, le pouvoir a vraiment tremblé en décembre 2018 au plus fort des émeutes parisiennes et que donc sédition et insurrection seraient la seule solution à la violence et répression aveugles d’un état et d’un capital bien au delà de toute rédemption possible.

Nous comprenons ce type de raisonnement, mais nous y voyons également une impasse pour la raison suivante:

Imaginons une seconde le scénario (plausible) qui verrait une insurrection populaire prolétaire réussir et finalement renverser gouvernement et institutions ; la question demeure: et après ? Qu’allons-nous faire ? Réorganiser des élections, un nouveau grand cirque électoral étatique de l’inutile pour ne faire que changer les têtes des gérants de l’entreprise de l’organisation de la division et de la domination ? Qu’avons-nous préparé comme alternative ? Y en a t’il une ? Certains répondrons: le RIC, qui est porté, au sens littéral du terme, en étendard par le mouvement des Gilets Jaunes. Mais qu’est-ce que le RIC si ce n’est qu’une énième réforme d’un système étatique au bout du bout du banc ? Le RIC n’est qu’une réforme qui demeure pieds et poings liés face au système établi, même s’il débouchait sur une VIème république, ce ne serait que reculer pour mieux sauter… à la corde. Son activation, si elle était autorisée de manière cosmétique par l’État, est lourde et sujette à tant d’embûches que bien peu de référendums verront le jour… Remettre en cause une constitution et la remplacer par une autre ne fait que réformer un système en tentant de le rendre plus “vertueux”, alors que la division, l’inégalité, l’exploitation et la violence sont les ingrédients inéluctables du système étatico-capitaliste dont il nous faut nous départir ; il n’est même plus une impasse, il n’est depuis sa création qu’un suicide collectif à terme.

Nous l’avons dit depuis bien des années et cela devrait maintenant commencer à devenir de plus en plus évident pour toujours plus de monde:

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Entrer en “insurrection” sans comprendre ce fait fondamental nous condamnerait à toujours répéter sans cesse la même erreur, celle commise au cours de l’histoire par bien des mouvements insurrectionnels qui ne surent pas sortir du cercle vicieux que sont état et capitalisme (ou pouvoir marchand). Ce type d’insurrections historiques ne furent effectivement que des “révolutions” qui comme le nom l’indique… est un mouvement qui ne fait que revenir encore et encore au point de départ, commettant ainsi une révolution, comme une roue de vélo qui tourne: celui de la division, de l’oppression, de la répression, de l’exploitation et de la violence du rapport dominant/dominé.

En revanche, la 4ème option du carrefour de la croisée que nous avons présenté, ne rentre plus dans le cercle vicieux de la révolution recommençant encore et toujours les mêmes erreurs, mais il entre de plein pied dans ce que la Nature fait en permanence, elle évolue, la 4ème option est une (r)évolution, une tangente qui nous permettra de sortir du cercle vicieux des cycles alternant durs et doux du rapport dominant/dominé pour entrer de plein pied dans notre humanité enfin réalisée au sein d’une société des sociétés ayant déconstruit la pyramide du pouvoir et de la coercition, ayant redistribué ce pouvoir dans le corps social intégral, le rendant ainsi coopératif et non coercitif, nous permettant de décider de nouveau sur un pied égalitaire à la fois du mode de gouvernance mais aussi du mode de production afin de garantir le vie et le bien-être de toutes et tous.

Ceci fera entrer les associations libres dans un cycle évolutionniste marquant l’avènement de notre être organique profond, individuel et collectif, ayant lâché prise de tous les antagonismes préalablement induits et embrassant la complémentarité de notre diversité culturelle pour devenir enfin une humanité UNE, celle de l’être ayant triomphé de la dictature marchande de l’avoir et qui ne peut passer que par la réorganisation de la société humaine sans l’état, sans la marchandise, sans l’argent et sans le salariat.

La croisée des chemins à laquelle arrivent les Gilets Jaunes est encore minée par une certaine fausse perception de notre réalité. Nous devons cesser de penser celle-ci comme étant celle du système de l’État, de l’argent et du capital, qui ne sont que des leurres, des artifices rendus possibles par la division de la société en détenteurs minoritaires de pouvoir (forcément coercitif par nature) et en assujettis majoritaires. Nous devons en revanche changer de perception de notre réalité, franchir cette porte entrouverte menant vers l’émancipation et la liberté dans la réalisation de notre être organique profond et naturel.

Osons jeter un œil dans l’entrebaillement de cette porte, car n’est-il pas dit que celui qui ose gagne, l’oligarchie nous l’ayant démontré depuis des siècles. Notre heure arrive, celle de notre pleine réalisation humaine, qui changera la face de cette planète, à tout jamais et cela commence avec la réalisation ferme et définitive que nous avons été trompés, que la centralisation institutionnalisée et la marchandise ont pas à pas phagocyté nos vies et qu’il nous suffit de dire NON ! Ensemble et de travailler de concert pour en finir avec cette dictature de la division de l’avoir pour reconquérir l’union de notre être.

Poussons cette porte et, ensemble, pénétrons dans le grand tout de la VIE par le moyen de la société des sociétés que nous pouvons, que nous devons réaliser !

Excellents textes complémentaires de ce billet à lire et diffuser sans modération:
« Moi, Jo Busta Lally j’accuse ! »
Notification-rejet-mdph-jo-busta-lally

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

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Tout le pouvoir aux ronds-points !

Gilets Jaunes An I : 16/11 Des « black blocs » se réfugient derrière la police place d’Italie (Vidéo)

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Résistance 71

 

17 novembre 2019

 

Mise au point du 19/11 sur ce billet

 

Ci-dessous, une video de rue de 3 soi-disants « black bloc » dont un semble blessé, venant se réfugier derrière un cordon de police.

 

 

Il semble donc, et cela est d’une grand logique, que les violences qui ont éclaté en amont du départ de la manif’ déclarée place d’Italie (Paris 13ème), aient été sciemment provoquées par le pouvoir afin de:

  • Faire interdire la manifestation, ce qui fut bien entendu fait..
  • Piéger les Gilets Jaunes sur la place pour toujours plus de répression
  • Tenter de discréditer le mouvement
  • Noircir toujours plus avant la réputation des « anarchistes »
  • Instaurer un climat de peur dès le début du week-end afin de décourager les manifestants de venir dans les rues

Cette pratique est courante dans toutes les polices du monde, elle est omniprésente dans la police française.

Le pouvoir marchand est dans une logique de violence systémique qui ne peut aller que crescendo. La question qui se pose depuis un moment déjà est :

Quel est l’objectif politique ou plutôt, que doit devenir l’objectif politique du mouvement des Gilets Jaunes ?
Qui peut encore croire à rendre ce système plus « vertueux » quand division, coercition, oppression, exploitation, mensonge, tromperie et veulerie en sont les caractéristiques exclusives ?

Dans notre prochain billet : Deux textes fondamentaux en format PDF pour aiguiser notre réflexion et notre action. A suivre…

 


Tout le pouvoir aux ronds-points !

Gilets Jaunes… Énième harangue… Tout le pouvoir aux ronds-points !

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Gilets Jaunes !

Il y a maintenant onze mois de lutte écoulés qui nous montrent on ne peut plus clairement qu’il n’y a pas de solutions au sein du système, qu’il n’y en a en fait jamais eu et qu’il ne saurait y en avoir !

Ceci se doit de devenir une évidence incontournable pour toutes et tous, membres de notre lutte organique pour une société enfin libre.

Ainsi, toute négociation avec l’État et les représentants de l’oligarchie est non seulement futile mais contre-productive. Ignorons-les !

Solidarité – Union – Persévérance – Réflexion – Action

Devenons S.U.P.R.A Gilets Jaunes !

Reprenons le pouvoir par les Assemblées Populaires et ainsi:

  • Boycottons les institutions
  • Boycottons l’élection et l’impôt absorbant l’intérêt de la dette odieuse
  • Boycottons les entreprises du CAC40 et des transnationales criminelles
  • Achetons et promouvons les produits locaux
  • Réaménageons nos campagnes et nos communautés agricoles
  • Rassemblons-nous en comités populaires de voisinage, de travail…
  • Restons incontrôlables et imprévisibles !

Tout le Pouvoir aux Ronds-Points !

Pour une société émancipée et donc libre !

A bas l’État ! A bas la marchandise ! A bas l’argent ! A bas le salariat !

Aussi…

Six textes fondamentaux pour nous aider à  y parvenir, ensemble, à  lire, relire et diffuser sans aucune modération: