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Charles III d’Angleterre, pourriture royaliste, secte, crimes contre l’humanité et génocide autochtone au Canada, la saga continue devant un tribunal international (Kevin Annett & Tribunal International de Droit Coutumier)

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WilliamCombes
William Combes… témoin assassiné par la « couronne »

Le roi Charles d’Angleterre lié aux meurtres des enfants du pensionnat de Kamloops et du témoin William Combes, des témoins décrivent des rituels meurtriers au Canada et au château gallois de Carnarvon

Kevin Annett

10 octobre 2022

~ Reçu par courriel et traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 Londres, GB:

 Aujourd’hui, en ce jour du 58ème anniversaire de la disparition permanente de dix enfants du pensionnat pour Indiens de Kamloops au Canada, de nouvelles preuves ont fait surface, liant le monarque anglais Charles à leur destin fatal ainsi que celui de bien d’autres enfants natifs.

 Un groupe de personnes ont présenté leur déclarations par procès-verbal au tribunal spécial qui s’est réuni pour enquêter sur la complicité de Charles à la fois dans l’enlèvement de dix enfants du pensionnat pour Indiens de Kamloops par la reine Elisabeth II et le prince Philip le 10 octobre 1964 et l’assassinat du témoin oculaire William Combes en février 2011.  (Breaking News, September 19/20, 2022: King Charles ordered to appear before International Tribunal over the death of William Combs and Others. – Murder by Decree)

 D’après le bureau d’information publique du tribunal,

 “Notre tribunal a reçu ce jour des déclarations sous serment de citoyens canadiens et britanniques. Ils affirment avoir été les témoins de la participation personnelle de Charles Mountbatten de Windsor, alias le roi Charles III d’Angleterre, dans des cérémonies impliquant des enfants amérindiens qui se sont déroulées dans le château de Carnarvon au Pays de Galles et dans l’ancienne école catholique pour Indiens de Fort Providence au Canada, respectivement les 30 octobre 1964 et 11 juillet 1970.

 La première cérémonie impliqua le meurtre rituel de Cecilia Arnold, 10 ans et d’Edward Arnuse, 10 ans, deux survivants des enfants originellement enlevés par les parents de Charles au pensionnat de Kamloops. La seconde cérémonie impliqua un meurtre rituel similaire d’un nombre indéterminé d’enfants Inuit fournis par le clergé du pensionnat pour Indien de l’église catholique du Sacré Cœur des Territoires du Nord-Ouest (North West Territories)

 Un autre témoin, ancien employé du gouvernement, affirme que le prince Charles avait une connaissance personnelle et approuva un ordre spécial d’assassinat émis par le MI6 britannique à l’encontre du témoin Wiliam Combes, le seul témoin oculaire vivant des enlèvements de Kamloops le 10 octobre 1964. Combes est subséquemment décédé d’un empoisonnement par arsenic qui lui fut administré au St Paul’s Catholic Hospital de Vancouver, le 26 février 2011.” (See nurse Chloe Kirker’s statement at (38) Eyewitness to medical murder of William Combes – YouTube)

 Ces nouvelles preuves et la documentation les accompagnant ont été enregistrées dans les scellés du tribunal et seront présentées dans la session d’ouverture qui se tiendra le mardi 1er novembre 2022. Charles Mountbatten-Windsor a reçu une convocation officielle de se présenter devant le tribunal.

 Plus de nouvelles sur : www.murderbydecree.com sous le label ITCCS Updates  et chaque dimanche sur www.bbsradio.com/herewestand à 18:00 fuseau Est.

 Ce qui suit est une élaboration et commentaires de Kevin Annett, Aigle à la voix portante, conseiller spécial auprès du procureur du tribunal.

enlevement

 Émis par le tribunal de la Cour Internationale de Justice de Droit Coutumier (CIJDC), le lundi 10 octobre 2022

https://youtu.be/ziXmCmmRK4U

Here We Stand, October 9, 2022 | BBS Radio

Dix jours avant son assassinat par décret royal, William Combes me rencontra au café Ovaltine sur Hastings Street dans la ville de Vancouver, CB. Il était plus heureux qu’à l’accoutumée parce que notre mouvement venait juste d’occuper une autre église et, dans le halo de cette victoire, William avait arrêté l’alcool, cette substance si importante pour lui faire oublier les tortures qu’il avait endurées, enfant, au moyen d’un aiguillon à bétail électrifié. Avec ce sourire timide, il me tendit quelques uns des poèmes qu’il venait d’écrire, l’un d’entre eux lisait :

 Truth can’t be written on dead hearts and minds that think they know.
The whites all talk of healing but they’re sicker than they know.
I still remember what they’ll never let themselves see:
Rez school babies crying all night, saying, “Billy, I’m hungry, please feed me!”
So Georgie and me we hunted for food, raiding the orchards at midnight,
Then I froze! I saw figures and a strange light, priests bending over a hole.
“Georgie, who are they?”
“Shh!” he said, “They’re burying another one! Be quiet or we’ll be dead too!”
I still have nightmares, the screams of the babies never leave, and the ones in the ground, saying,
“Billy, Billy, set me free!”
Those dreams and those faces I still can see, for the murder at the Kamloops residential school, I will tell it all:
I saw! I saw! I saw!

***

La vérité ne peut pas être écrite sur des cœurs et des esprits qui croient savoir.
Les blancs parlent tous de cicatrisation mais ils sont plus malades qu’ils ne le pensent.
Je me souvient encore de ce qu’ils ne se permettront jamais voir :
Des bébés de pensionnat pleurant toute la nuit, disant “Billy, j’ai faim, donne-moi à manger s’il te plaît!”
Ainsi Georgie et moi dénichèrent de la nourriture, pillant les vergers à minuit,
Puis, je me suis figé ! J’ai vu des visages et une étrange lumière, des prêtres penchés au dessus d’un trou.
“Georgie, qui sont-ils ?”
“Chut !” Dit-il, “Ils en enterrent un autre ! Silence ou nous mourrons aussi !”
J’ai toujours des cauchemars, les hurlements des bébés ne me quittent jamais et ceux dans la terre qui disent,
“Billy, Billy, libère-moi !”
Ces rêves et ces visages, je les vois toujours, de l’assassinat au pensionnat de Kamloops, je dirai tout :
J’ai vu ! J’ai vu ! J’ai vu !

 Après avoir lu les poèmes de William, il me demanda de les garder pour lui. Nous nous serrâmes la main, mais nous ne nous dîmes pas adieu, parce que nous étions attendus de nous rencontrer de nouveau ce même mois à Londres en Angleterre, où William devait parler à notre cour de droit coutumier au sujet de ce qu’il vit la reine Elisabeth II faire à Kamloops le 10 octobre 1964. Mais la couronne frappa la première. Dix jours plus tard, William Arnold Combes était mort des suites d’un empoisonnement à l’arsenic.

Ceux qui ont tué mon ami pensent que suffisamment d’assassinats, d’enterrements de minuit et de mensonges administratifs peuvent réécrire l’histoire et effacer les mémoires. Mais fort heureusement, nous ne pouvons pas contrôler la vérité, parce qu’elle vient d’ailleurs et possède une vie et une force en elle-même qui érode finalement le temps et le crime. Et donc maintenant, même l’énorme mensonge construit par la couronne et l’église autour de leurs camps de la mort chrétiens, s’effondre.

Aujourd’hui, il s’est effondré encore un peu plus. William Combes est rescuscité et pointe son doigt accusateur sur les tueurs au travers de témoins vivants qui disent à notre tribunal qui a tué William et dix des enfants de Kamloops et des dizaines de milliers d’autres innocents. Et ce doigt est pointé directement sur Charles Mountbatten-Windsor, le soi-disant roi d’Angleterre.

Voici ce que nous savons jusqu’ici :

1.   Au crépuscule du samedi 10 octobre 1964, dans les collines au dessus de Dead Man’s Creek, 65km à l’ouest de Kamloops, huit des dix enfants qui furent enlevés par Elisabeth II et son mari le prince Philip Mountbatten-Windsor, du pensionnat pour Indiens catholique de Kamloops, furent rituellement et brutalement assassinés. Nous savons d’un ancien officier de la sécurité britannique à la retraite qu’à la fois Elisabeth et Philip étalent présents au rite. Deux des dix enfants furent maintenus en vie et emmenés en Angleterre, au château de construction romaine du nord du Pays de Galles, Carvarnon. Ces deux enfants s’appelaient Cecilia Arnold une fille de la nation Salish de Kamloops et Edward Arnuse, un métis de Quesnel. Les deux enfants étaient âgés de 10 ans. A peine deux semaines plus tard, à minuit au Samhain, 30 octobre 1964, Cecilia et Edward furent rituellement violés, torturés, tués et sujets d’actes de cannibalisme dans les sous-sol de la crypte du château de Carvarnon, par une assemblée du culte du Vatican du Neuvième Cercle. Présents et activement participants à cette orgie sanglante furent Philip Mountbatten-Windsor et son fils aîné Charles, qui fut introduit dans le culte cette nuit là : ce même homme qu’ils appellent maintenant le roi d’Angleterre.

2.   Le 1er juillet 1969, Charles fut investi de l’ordre du Prince de Galles dans ce même endroit, au cours d’une cérémonie qui eut lieu au château Carvarnon. Exactement un an plus tard, le 1er juillet 1970, Charles Mountbatten-Windsor commença sa première visite officielle au Canada avec ses parents et sa sœur Anne. La destination finale de cette soi-disant “tournée royale”, fut des communautés aborigènes rurales dans les provinces du Manitoba et à Fort Providence dans la province des Territoires du Nord-Ouest. Et là, dans un autre pensionnat pour Indiens catholiques appelée Sacré Cœur, des enfants aborigènes une nouvelle fois moururent aux mains des Mountbatten-Windsor et de leurs complices du Vatican.

3.   Dans cet océan de sang appelé pensionnats pour Indiens où le meurtre d’enfant était la norme, ces assassinats furent maintenus dans le plus grand secret et la terreur. Mais des années plus tard, le seul témoin oculaire en vie de l’enlèvement de Kamloops parla publiquement de ce qu’il avait vu. Il fut alors ordonné par décret royal, que William Combes soit assassiné par le service action du renseignement extérieur britannique MI6 et sa contre-partie au sein de la Gendarmerie Royale du Canada (GRC) : spécifiquement, par la division “E” de la police montée du Canada, sous l’autorité de son inspecteur coordinateur des “opérations secrètes”, Peter Montague.
Le 19 février 2011, William fut enlevé de force de son hôtel taudis d’East Pender Street de Vancouver par trois gendarmes de la GRC et emmené à l’hôpital catholique St Paul de Vancouver.
L’infirmière de William, Chloé Kirker, déclare sous serment, qu’il était en bonne santé et qu’il ne présentait aucun symptôme de la maladie portée sur son certificat de décès : méningite tuberculeuse. Mais dès le 23 février, il développa ce qui est appelé les “lignes de Mees” sur ses ongles, ce qui indique un empoisonnement par arsenic. Et pourtant, l’infirmière Kirker fut ordonnée par les administrateurs de l’Hôpital St Paul, de laisser William sans alimentation intraveineuse, favorisant ainsi sa déshydratation et donc permettant au poison de se disséminer plus rapidement et plus fatalement. Après la mort de William, l’infirmière Kirker fut menacée pour qu’elle ne parle de rien de cette affaire. Après avoir été soumise à plusieurs harcèlements allant jusqu’aux menaces de mort, elle démissionna et quitta le pays.

4.   La médecin légiste de Vancouver, Dr Claire Thompson, mit près de quatre mois pour établir un rapport sur le décès de William Combes. Le 13 juin 2011, Mme Thompson déclara officiellement que William Combes était décédé “de tuberculose disséminée”, ce malgré l’absence totale de symptômes tuberculeux et toutes les indications d’un empoisonnement par arsenic. Mme Thompson refusa de répondre à toute question concernant le décès de William Combes. De fait, le bureau de médecine légale de Vancouver a menacé quiconque douterait publiquement du rapport légiste, de poursuites judiciaires.

5.   William Combes est décédé la même semaine où Kevin Annett fut invité par écrit par le conseil des anciens de la nation mohawk, pour commencer une enquête sur des charniers, et fosses communes d’enfants pensionnaires de l’ancien pensionnat de l’église anglicane de Brantford en Ontario : la même école “trou marécageux” (Mush Hole) où des membres des familles royales britannique et hollandaise enlevaient de manière routinière des enfants aborigènes, ce pendant plus d’un siècle. Une source interne de l’église ayant des preuves considérables de ces enlèvements et des assassinats rituels des enfants du “Mush Hole”, Leona Moses, fut officiellement réduite au silence par l’archevêque de l’église anglicane Fred Hiltz, après l’apparition de Kevin Annett à Brantford au printemps 2011.

Hiltz a agi sous les instructions directes de l’archevêque de Canterbury Justin Welby, d’après Leona Moses. Mais Leona est décédée est ses preuves accablantes ont été détruites dans un incendie après le début de l’enquête de Brantford et sur le site des charniers. Avant cela, Kevin s’est rendu à Londres en Angleterre pour rechercher dans les archives du Mush Hole. Il fut sommairement arrêté et expulsé d’Angleterre le 26 mai 2011 ; trois mois jour pour jour après l’assassinat de William Combes.

Tout ceci prouve une fois de plus la nature meurtrière et criminelle de la couronne britannique et de ses complices en génocide du Vatican et de l’église anglicane. Depuis bien des années, nous avons exposé et prouvé ces crimes dans des cours de justice et par la souffrance et le sang des témoins oculaires de ces crimes, comme William Combes. Mais les criminels sont toujours à la barre et ils se sont auto-absous de tout crime et ont effacé leurs atrocités ; ils effacent maintenant les traces mêmes de leur effacement. Ainsi, le génocide peut continuer et continue.

Nous avons appris qu’il n’y a aucune possibilité de justice au sein de leur système, c’est pourquoi nous avons créé notre propre système d’enquêtes et nos cours de justice en dehors de leur jurisdiction. Notre tribunal actuel, qui traduit le roi Charles en justice est une continuation de cette lutte. Mais nous nous armons également  avec les moyens de faire exécuter le verdict de ce dernier procès en date, en bâtissant notre propre république de droit coutumier qui peut lutter et vaincre ces crimes contre l’humanité. Nous sommes engagés dans une guerre, une lutte à mort contre la tyrannie et l’assassinat de masse ; le premier pas pour résister à cette malfaisance, est de collectivement déclarer notre indépendance de leur système génocidaire de Londres, Rome, Pékin ou d’où que ce soit.

Si nous refusons d’honorer et d’apprendre de nos héros tombés comme William Combes, non seulement déshonorons-nous leur sacrifice pour nous, mais nous assurons à terme, notre propre destruction. Rappelez-vous : ramassez leur épée tombée et continuez le combat ; ne laissons pas les ténèbres avoir le dernier mot sur l’humanité.

stele_WilliamCombes
Stèle à la mémoire de William Combes, Vancouver

Meurtre_par_decret
« Meurtre par décret, le crime de génocide au Canada »
PDF en français, cliquez sur la couverture

Décolonisation : Mont Royal Québec… Que tombe La Croix ! (Mohawk Nation News)

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Combien de millions de mort sous ce symbole ?

Déclaration des mères de clans Mohawks : Retrait immédiat de la croix de Mont Royal

Mohawk Nation News

25 avril 2022

url de l’article original :
https://mohawknationnews.com/blog/2022/04/25/declaration-mmediate-removal-of-mount-royal-cross-audio/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Les kahnistensera, mères de clan de la nation Mohawk ont déclaré qu’en accord avec Kaianerekowa, la Grande Loi de la Paix, la Croix, symbole religieux de contrôle de la pensée afin que les gens n’utilisent plus jamais leur esprit pour penser mais juste pour “croire” en des mensonges, doit être mise à bas.

La croix est un symbole de domination, de génocide et de violation de kaianerekowa. Sous cette croix réside des tombes inconnues de natifs qui ont été massacrés par les envahisseurs. Tout pensionnat pour Indiens où les enfants furent massacrés a sa croix. Le symbole de contrôle des esprits surplombe tekanontak (Mont Royal), un village kanienkehaka (mohawk). La croix contrôle l’esprit de quiconque la regarde, y pense et la vénère.

Cette croix sert de rappel commémoratif du génocide qui a eu lieu et qui continue aujourd’hui. Les envahisseurs occupent des terres qui ne leur appartiendront jamais. L’université McGill est attaquée en justice à la Cour Supérieure du Québec par les mères de clans mohawks. La première session aura lieu le 30 mai prochain. Les envahisseurs doivent vider les lieux de nos terres. Ils n’y ont jamais été invités. Jamais. Les mères de clans mohawks ont pris leur décision en accord avec kaianerekowa, la loi de la grande paix, afin que ce symbole soit immédiatement retiré.

Ceux qui ont perpétré et ont profité des massacres des peuples originels peuvent commencer à empaqueter leurs affaires dès maintenant et quitter l’Île de la Grande Tortue à moins qu’ils ne reconnaissent la grande loi de la paix comme étant la seule loi régissant l’Île de la Grande Tortue. Tous les symboles de l’injustice systémique et de la haine seront retirés de notre terre.

Le peuple originel refuse de regarder chaque jour et de voir ce symbole qui leur rappel tant d’horreur, de colère et de souffrance de cette expérience de contrôle de masse et des expériences conduites par le Allen Memorial de l’université McGill, la CIA et le gouvernement canadien, que cette croix représente. Tous les noms originels des endroits seront restaurés parce que notre mère déteste être appelée en des termes comme “St Louis de ha-ha-ha” et tout autre nom étranger.

Nous ne les laisseront pas passer au travers les mailles du filet en les aidant à produire le plus grand holocauste de l’histoire de l’humanité. Quand la crois sera abattue, nous pourront avoir une tranquillité d’esprit. Merci.

Ces soi-disants “Indiens” qui allèrent à Rome et embrassèrent la bague du pape ne font que montrer leur soumission, tout comme ces sous-fiffres de la mafia embrassant la bague du parrain. De vrais indigènes n’embrasseraient jamais l’artifice d’un tueur en série. Et oui, une culture qui glorifie les tueurs en série tout comme ces croix le font doit prendre fin.

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Lectures complémentaires :

« Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte » (Steven Newcomb)

« Comprendre le système légal de l’oppression coloniale pour mieux le démonter » (Steven Newcomb)

« Nous sommes tous des colonisés » (Résistance 71)

« Manifeste pour la société des sociétés » (Résistance 71)

« Que faire ? » (Résistance 71)

« Épiphanie » (Zénon)

« Crash-test » (Zénon)

« Effondrer les empire coloniaux » (Jo Busta Lally)

« Meurtre par décret, le crime de génocide au Canada », TIDC

« La grande loi du changement » (Pr. Taiaiake Alfred)

« Réflexions sur le peuple en armes et la rébellion » (3 textes)

« L’art de ne pas être gouverné » (James C. Scott)

« Les formes quotidiennes de la résistance paysanne » (James C. Scott)

Esprit_Cheval_Fou

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Vaincre le colonialisme, mettre fin à l’empire du vampire (Mohawk Nation News)

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“Vous ne serez et ne demeurerez que des commodités, aussi longtemps que l’empire existera.”
~ Russell Means, Lakota, Oglala activiste et résistant ~

La fin de l’empire du vampire

Mohawk Nation News

4 septembre 2021

url de l’article original:
https://mohawknationnews.com/blog/2021/09/03/end-of-the-empire-of-the-vampire-audio/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Nous devrions maintenant nous tenir debout ensemble, par les coudes, planter un arbre de paix et y enterrer nos armes pour toujours. Quand il n’y a pas d’armes, personne n’est blessé. Les gens se convertissent à la paix. Les Américains ont saboté les équipements militaires qu’ils ont laissé derrière eux en Afghanistan. Ces gens pourraient en faire quelque chose de bien plus utile que d’attendre pour tirer sur quelqu’un. La Nature n’a aucun besoin d’armes. Nous avons juste besoin de travailler et de (sur)vivre. Sans armes, nous devons utiliser notre intelligence.

Le pouvoir de détruire est toxique pour les impérialistes, c’est une drogue. Les Etats-Unis ont perdu la guerre non déclarée illégale et les plans de déstabilisation de l’Afghanistan en finançant et en armant le désordre et le chaos comme ils l’ont fait ces 100 dernières années dans bien des pays. Des organisations militaires voyous de l’empire ont toujours œuvré derrière des Indiens marionnettes et les conseils de tribus coloniaux pour diviser, nous affaiblir et nous exterminer. Les ministères de la guerre, les églises et les ONG mettent en place les guerres civiles et la terreur. Ce système a créé de toute pièce le plus grand holocauste de l’histoire de l’humanité, celui de plus 100 millions d’indigènes au continent des Amériques [depuis le XVème siècle).

Les empires étrangers affirment qu’ils ont droit au pillage, à l’exploitation, à la mise en esclavage, au viol et à la terreur des populations autochtones depuis plus de 500 ans sur l’Île de la Grande Tortue. Comme l’a dit Joe Biden après l’attentat contre les Américains en déroute à l’aéroport de Kaboul : “Ceux qui ont perpétré ces attaques ne seront pas pardonné, nous n’oublierons pas. Nous vous traquerons et vous ferons payer.” En clair, “Nous vous aurons avec un drone”.

Lorsque les Américains ont saboté les armes laissées en Afghanistan, ils doivent les détruire eux-mêmes, comme nous le demandons depuis plus de 500 ans de façon à ce que nous ayons enfin la paix. En accord avec Kaianerekowa, nous enterrons toutes les armes de guerre qui se produisent dans les esprits des uns des autres, ces pensées mêmes qui nous rendent haineux, agressifs, violents et qui nous font nous entre-tuer. Tout acte hostile deviendra alors inconnu. Le monde entier doit procéder de la sorte. Seul la massue de guerre n’est pas enterrée afin qu’on puisse tuer les traîtres avec elle. La hache de défense n’est pas enterrée.

La république de la guerre (USA) a dépensé 2000 millards de dollars pour détruire l’Afghanistan : pour corrompre et armer une armée afghane corrompue, pour mettre en place des infrastructures de gouvernance fascistes, ainsi les envahisseurs pouvaient vivre confortablement parmi le peuple indigène appauvri qu’ils attaquaient, volaient et réduisaient en esclavage. Le reste fut siphonné par des groupes étrangers complices, des mercenaires appelés des “sous-traitants civils privés” et des consultants exogènes.

Les avoirs financiers afghans ont été gelés et les Yankees ont pris le reste. Le président afghan fut le premier à se sauver, laissant derrière lui des bout de papier de monnaie absolument sans aucune valeur sur la piste de décollage. Le FMI ne prêtera rien. Pas de nourriture. Des infrastructures détruites, une hausse des prix vertigineuse, des sanctions économiques, aucune aide, plus de salaires. Le système de santé est hors de service.

Les manipulateurs du pouvoir ne sont en aucun cas responsables publiquement et sont au-delà de toute scrutinité. Le Canada est en ce moment en train de présider pompeusement à la  mort de nos enfants, aucunement mentionnés bien entendu dans la campagne électorale en vigueur. Les électeurs s’en foutent de toute façon. Les échafauds qu’ils construisent pour nous sont en fait pour eux-mêmes. L’empire est humilié par les Afghans, les Syriens, les Irakiens, les Libyens, les Cubains, les Vietnamiens et tous les peuples indigènes qui continuent de résister encore et toujours. L’empire constate le déclin de sa force, de son incompétence et de sa sauvagerie. Tout tourne autour de l’industrie de la guerre et rien d’autre. Les bureaucrates observent. Les critiques du système sont assassinés. Les médias sont complices. Les gens sont désespérés. Tout espoir est perdu.

Il n’y a aucun esprit de rétribution ni de droiture. Kaianerekowa, la Grande Loi de la Paix, guérit les viols de l’ordre naturel des choses et le mal que cela cause. Un empire demande impérativement l’anéantissement de la véritable démocratie afin de produire des dictatures militaires, une énorme armée et des guerres perpétuelles sous présidence impériale. Ils sont accrocs aux flingues, au meurtre et au fric.

Le MI5 britannique et la CIA sont des organisations militaires voyous qui supervisent la construction de cet empire secret. La GRC (NdT: la police montée du Canada) a perpétré le kidnaping de millions de nos enfants afin que les gouvernements et les églises puissent réaliser la “solution finale au problème indien” et de cette résistance au vol de l’Île de la Grande Tortue et de ses ressources. La GRC s’est amalgamée avec les services secrets canadiens du CSIS pour créer l’Equipe de Réponse Aborigène (ERA), qui est la gestapo moderne de ce IVème Reich. Aujourd’hui, ils nous suivent toujours dans leurs voitures noires lorsque nous quittons nos “réserves” / camps de détention.

Les camps de la mort que furent les pensionnats pour Indiens furent des sites d’interrogations d’expérimentation, de torture et d’assassinats ciblés d’enfants indigènes innocents et sans aucune défense ainsi que de civils désarmés.

Nous, les peuples indigènes, sommes craints parce que nous exposons la vérité au sujet de cet empire. L’homicide volontaire et le génocide commis par les Etats-Unis et le Canada sur nous n’est mentionné nulle part parce que nous les avons humiliés. Ils veulent que nous payons de nos vies le prix d’avoir déballonné leur mythe fabriqué de grand pouvoir. Nous ne serons jamais pardonnés pour avoir exposé au grand jour leur immoralité, leur faiblesse et le travail interne sordide faisant fonctionner l’empire. Comment éliminer les empires ? Suivez la philosophie instillée par Kaianerekowa, la Grande Loi de la Paix, de chacun étant souverain, égal à quiconque et ayant une voix. Les envahisseurs ont introduit des armes à feu et ont amené les guerres. Retournons à 1491 lorsque nous avions tout pour chasser et nous nourrir. L’armement est la seule manière dont tout empire existe. Lorsqu’il n’y a plus d’armes, ils perdent. Lorsque chacun est souverain, il n’y a absolument aucun besoin d’un président ou d’un premier ministre. Nos esprits, la nature et la grande loi de la paix nous guident.

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Lire nos pages:

« Colonialisme, doctrine chrétienne de la découverte »

Kaianerekowa, la Grande Loi de la Paix

« Meurtre par décret, le crime de génocide au Canada »

« Russell Means et l’activisme résistance de l’American Indian Movement »

« Textes fondateurs pour un changement de paradigme politique »

« Taiaiake Alfred et l’anarcho-indigénisme »

« Manifeste pour la société des sociétés »

mnnlogo

MW

1er Juillet 2021 : Fête du Canada avec un ordre d’expulsion des églises catholique, anglicane et unifiée des territoires de 9 nations amérindiennes !

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SCH

Communiqué du Tribunal Canadien contre le Génocide

Ordre d’expulsion et de bannissement des églises catholique, anglicane et unifiée du canada par les anciens des nations indigènes Squamish, Gitxsan, Nuu-Chah-Nulth, Secwepemc, Tsilhqot’in, Cree, Anishinaabeg, Mohawk-Kanien’keha:ka et Mi’kmaq

Le 1er juillet 2021

Nous invoquons par la présente le Grand Esprit et la Loi de la Terre de nos nations en expulsant et bannissant à tout jamais de nos territoires vos églises, leurs officiels et leurs clergés et en saisissant la richesse et les propriétés de vos églises en tant que dédommagements partiels pour les crimes contre l’humanité que vous avez commis contre nos peuples.

En tant qu’envahisseurs étrangers, vos églises ont mené une guerre génocidaire contre nous, ont volé nos terres et nos ressources, kidnappé, torturé et assassiné des générations de nos enfants, détruit nos cultures et maintenu un régime répressif, de trafic sexuel et de génocide sur nos nations avec vos complices dans le crime que sont le gouvernement du Canada, la couronne britannique et le Vatican.

A compter de ce jour, si vous et vos officiels n’obtempèrent pas ou refusent de reconnaître cet ordre, vous ferez face à une arrestation immédiate pour violation criminelle de propriété.

Nous commençons par la présente, la saisie pacifique et la réclamation de vos bâtiments sacerdotaux, de vos terres et autres propriétés et richesse, ce au nom de notre peuple et des membres de nos familles assassinés.

Fait le 1er juillet 2021 avec le Tribunal Canadien contre le Génocide et les citoyens souverains de la république du Kanata

Postée publiquement et inscrite dans les archives du tribunal de nos nations et de la communauté internationale en accord avec le verdict légal et la condamnation issue du Tribunal International de Droit Commun du 25 février 2013 dans l’affaire The People v. Joseph Ratzinger, Elizabeth Windsor et al,

http://murderbydecree.com/the-itccs-org-archive/ )

Contact canadiangenocidetribunal@protonmail.com

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 le 1er juillet 2021 ~

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5 textes pour comprendre et éradiquer le colonialisme

« Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte », Steven Newcomb, 2008

« Comprendre le système de l’oppression coloniale par mieux le démonter », Steven Newcomb

« Comprendre le système de l’oppression coloniale pour mieux le démonter », Peter d’Errico

« Effondrer le colonialisme », Résistance 71

« Nous sommes tous des colonisés ! », Résistance 71

MPD1
« Meurtre par décret, le crime de génocide au Canada »

Résistance au colonialisme : Condamner et punir le crime de génocide au Canada (Kevin Annett)

Posted in actualité, altermondialisme, canada USA états coloniaux, chine colonialisme, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et social, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 29 juin 2021 by Résistance 71

KA1
Kevin « Aigle à la voix profonde » Annett

Traîner en justice et punir le génocide au Canada : Un impératif sous la loi des nations

Une lettre ouverte aux gouvernements, médias et peuples du monde par Kevin Annett, M.A., M.Div.- Canadian Field Secretary, The International Tribunal of Crimes of Church and State (ITCCS)

29 juin 2021

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Offert de bonne foi au delà de l’épais mur de la censure

 

“Lorsque la faute est un acte de l’État, il ne peut y avoir aucun regret et aucune justice.”

~ Simon Wiesenthal ~

“Les parties prenantes du contrat confirment que le génocide, qu’il soit commis en temps de paix ou en temps de guerre, est un crime qui tombe sous la juridiction du droit international qui les régit pour prévenir et punir… Les personnes qui commettent un génocide doivent être punies, qu’elles soient des dirigeants constitutionnels, des fonctionnaires d’état ou des individus à titre privé.”

~ Convention des Nations-Unies sur la Prévention et la Punition du Crime de Génocide, 1948 ~

Juste avant qu’il ne meure après un violent passage à tabac par la police de la ville de Vancouver, Johny Dawson me parla des enfants qu’ils enterraient de manière si routinière au pensionnat pour Indiens anglican de St Michel à Alert Bay en Colombie Britannique dans les années 1960.

“Ces corps étaient si petits, si diminuées. Je ne l’oublierai jamais. Diminués par le manque de nutrition. Mais nous n’avions plus de place [pour les enterrer], alors nous avons dû mettre les corps de ces enfants dans la grande chaudière du pensionnat. Les gendarmes de la police montée et les prêtres venaient pour nous superviser dans le boulot lorsqu’on les brûlait. Ils avaient pour habitude de rire et d’applaudir alors que nous faisions cette besogne. Le Frère Clancy m’a dit : ‘Il n’y a rien de mal à ça, c’est légal, nous ne faisons que résoudre le problème indien.’ Tout le monde alentour savait ce qu’il se passait, vous pouviez sentir cette odeur putride à des kilomètres à la ronde. Ils prétendent simplement aujourd’hui qu’ils ne savaient pas.”

L’assassinat délibéré de générations d’enfants indiens par l’église canadienne et l’État fut connu et rapporté durant des années, pendant un siècle ; tout comme est connu l’endroit exact de douzaines de charniers contenant les restes de ces pauvres innocents. Il n’y a que peu de temps que le monde a choisi d’en prendre connaissance, comme les membres de la famille d’un tueur en série, qui prétendent ne pas savoir ce qu’il y a sous leur maison. Mais l’ignorance d’un crime n’est pas un système de défense valide selon la loi, pour quiconque d’entre nous.

Durant le quart de siècle écoulé, contre toute attente et la censure, j’ai mené une campagne publique d’exposition au grand jour et de mise en accusation pour les morts de plus de 60 000 enfants aux mains des églises catholique, anglicane et unifiée du canada dans leurs mal-nommés “pensionnats pour Indiens”. Entre 1889 et 1996, toute action définie comme génocide par la Convention des Nations-Unies de 1948 s’est produite dans ces camps d’internement chrétiens, le tout avec la totale bénédiction et le financement de l’état canadien, de ses gouvernements et de la couronne britannique.

Dans ces facilités du meurtre et les hôpitaux indiens affiliés, les enfants étaient affamés de manière routinière, frappés et violés à mort, exposés aux maladies, stérilisés et utilisés comme cobayes humains pour des expériences ; ils étaient petit à petit torturés et menés à la mort par le clergé, les médecins et les personnels des pensionnats. Les preuves montrent que depuis 1910, un quota mensuel de morts était en place en tant que partie d’un plan général de dépopulation des aborigènes dans les régions occidentales du Canada, afin de la rendre “libres de tous païens”. Et pourtant, maintenant, en grave violation du droit international, ces églises criminelles et assassines ainsi que le gouvernement canadien font une entrave active et grave à la justice dans l’enquête sur leurs propres crimes. Ils sont même en train de façonner le narratif officiel sur ces crimes et de se blanchir de leurs atrocités, alors que le monde observe passivement.

Le penseur et écrivain hindou Krishnamurti observa qu’il ne faut que quelques personnes pour commettre un crime mais une communauté entière pour le cacher. Dans notre cas, les criminels furent plus nombreux que “quelques uns”, cela comprenant toute la société canadienne officielle et donc le camouflage se devait d’être absolu et il le fut. Où d’autre que dans un pays intrinsèquement génocidaire un taux de mortalité de quelque 60% dans des pensionnats, puisse faire la une des journaux en 1907 puis de nouveau en 2007 et ne déclenche pas une protestation ni une mise en accusation ? Le meurtre de masse des enfants a été normalisé, trivialisé dans mon pays. Ou des mots mêmes des officiels de l’Eglise Unifiée du Canada qui m’ont expulsé de mon sacerdoce en 1995 pour avoir parlé de notre holocauste domestique:

“Nous sommes au courant de toutes ces morts. Le seul problème, c’est que vous ayez écrit une lettre à ce sujet.”

Malgré tout le tumulte médiatique au sujet de “l’ouverture” des tombes des enfants morts dans les pensionnats, les scènes de crimes sont interdites au public et à la presse et ce par la même agence criminelle qui a fait creuser ces tombes et fosses communes : la police montée / gendarmerie royale du canada (GRC). Le gouvernement a été forcé de reconnaître que “quelques enfants” sont bien morts tout en enfouissant leur propres statistiques qui montrent que la moitié de ces enfants n’en sont jamais sortis vivants. Et les médias gérés par l’état canadien font le portait de générations d’extermination planifiée de ces enfants comme d’un crime sans criminels, bottant en touche le problème inévitable à confronter, à savoir: qui est responsable et comment et quand ils seront traduits en justice pour crimes contre l’humanité.

Le plus grand crime du Canada et son camouflage compte sur les trois secondes de capacité de mémoire de son peuple. En cinq occasions différentes depuis 1998, notre mouvement a mis au grand jour les preuves tangibles de 28 charniers dans les anciens pensionnats pour Indiens à travers la pays et ce dans l’indifférence la plus totale de la presse, de la police et du public en général. En octobre 2011, nous avons conduit une excavation accréditée en pensionnat mohawk de Brantford en Ontario, ce avec l’accord total du conseil local des anciens. L’excavation a produit des ossements qui furent analysés et qui confirmèrent qu’ils appartenaient à de jeunes enfants. Mais une fois de plus, pas un seul média n’a rapporté cette nouvelle pourtant historique.

Alors qu’est-ce qui est différent maintenant ? Pourquoi d’un seul coup d’un seul les charniers de ces enfants aborigènes sont devenus un sujet approuvé et acceptable pour les infos et le gouvernement ? Brièvement, parce qu’il est sécurisant maintenant pour le Canada de laisser ce problème faire surface dans une opération de pirouettage psychologique standard, puisque la plupart de ces charniers ont été détruits par la GRC et les conseils de bandes coloniaux financés par le gouvernement canadien. Le gouvernement a admis que depuis 1960 ses équipes de destruction de documents ont purgé les preuves incriminatoires des archives des pensionnats pour Indiens, ce incluant les archives des certificats de décès et les “journaux de bord” sorte de “main courante” des punitions quotidiennes. De plus, tous les survivants et témoins oculaires  ont été réduits au silence par compensation financière ou par baillonnement légal de confidentialité. Alors n’est-ce pas le meilleur moment pour que le gouvernement Trudeau fasse un grand geste public, miné qu’il est de ce scandale grandissant ne pouvant plus resté sous silence de sa complicité dans la prise en main par la Chine de l’économie canadienne ?

La vérité est que l’annonce récente des charniers d’enfants n’est rien d’autre que l’épisode final d’une longue campagne de l’Église et de L’État canadiens pour cacher leurs crimes. Les preuves sont une fois de plus annihilées par les perpétrateurs du crime. Ceci, bien entendu, constitue le comportement standard de tout régime génocidaire dans l’histoire. Le véritable problème aujourd’hui n’est pas ce qu’un tel régime fait pour se protéger, mais ce que le reste de l’humanité est obligé de faire pour y mettre un terme.

Le droit international est très clair en cette petite chose qu’est le génocide : les coupables qu’il soient petits ou grands, doivent être poursuivis, condamnés et punis. C’est du moins la théorie sur le papier. En pratique, la Convention des Nations-Unies contre le Génocide n’a agi que deux fois depuis sa mise en place en 1948, dans les cas du Rwanda et de la Serbie. Aucune grande puissance majeure, qu’elle soit séculière ou religieuse, n’a jamais été traînée en justice pour génocide et ce pour la très simple raison qui me fut expliquée par un ancien de la diplomatie internationale très expérimenté et siégeant à L’ONU en 2008 :

“Toute nation occidentale a commis ces crimes contre les peuples aborigènes [de leurs colonies], donc personne ne veut ouvrir cette boîte de Pandore. C’est une loi non écrite que les nations ne se jettent jamais la pierre l’une l’autre sur un problème qui peut bien se retourner contre elles.”

Cette évaluation pessimiste a été vérifiée récemment avec la facilité avec laquelle le premier ministre canadien Justin Trudeau a publiquement admis le génocide au Canada le 4 juin 2019, sans provoquer un quelconque procès pour crime contre l’humanité, ni même une simple protestation de la part de la “communauté internationale”. Une législation discriminatoire ciblant la race, la loi sur les Indiens ou Indian Act du Canada, est hors-la-loi sous l’égide du droit international, mais cette loi continue à être effective sans que personne n’y trouve rien à y redire ; la loi subordonne les natifs de la terre en tant que non-humains et permet que soit tué tout Indien ou que ses enfants soient saisis et trafiqués sans aucune conséquence légale. Pourquoi donc le monde est-il si choqué de la découverte de ces charniers dans les pensionnats pour enfants indigènes du Canada ?

Nonobstant les limitations de realpolitik des conventions de l’ONU, il demeure de la responsabilité légale de chaque nation d’aider dans la procédure judiciaire et de punir le Canada et ses églises pour leur génocide vieux de plus d’un siècle et toujours actif aujourd’hui, des peuples indigènes. Cet effort inclut l’imposition de sanctions économiques et commerciales et d’un boycott touristique contre l’état voyou qu’est le Canada. L’effort récent de la Russie et d’autres pays pour faire trainer le Canada devant une cour de justice pour ses crimes commis est le bienvenu, mais les palabres politiquement correctes doivent être aussi accompagnées d’actions politiques. Ceci inclut la reconnaissance diplomatique des nations indigènes souveraines et du mouvement bourgeonnant de démantèlement d’une autorité, celle de la couronne criminelle au Canada et d’y créer une nouvelle république.

Il est également impératif pour les gens de conscience, partout, de mettre en place leurs propres actions pour mettre fin aux crimes continuels contre les enfants par l’église de Rome, de laquelle tant de crimes contre les peuples natifs du Canada ont émergé. Les Canadiens, comme tous les gens partout, sont obligés par le droit international de ne pas aider leur propre gouvernement et les églises dans leurs crimes et le maquillage de ceux-ci, ceci incluant des mesures comme ne plus payer ses impôts et son denier du culte.

Tous ces efforts ne sont pas simplement une bonne idée mais une question de vie ou de mort pour les enfants qui sont toujours victimes de trafic et sont tués à travers le Canada ; pour les peuples natifs du grand nord et leurs communautés qui font face à l’extinction aux mains d’entreprises multinationales étrangères et pour ceux d’entre nous qui ont tout risqué et sont devenus des parias dans notre propre pays pour avoir osé confronter le gouvernement et les églises au sujet de leurs atrocités inter-générationelles.

Ne nous laissez pas tomber. N’oubliez pas, ne négligez pas les enfants assassinés et ceux qui vont disparaître demain si nous n’agissons pas maintenant.

https://youtu.be/IOZ_9rbCqqM

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Kevin Annett est un ancien pasteur de l’Eglise Unifiée du Canada, qui fut défroqué sans raison valable et sans procédure légale après qu’il eut exposé l’assassinat d’enfants au pensionnat pour Indiens de la ville d’Alberni en Colombie Britannique. Il créa et assembla le tout premier tribunal contre le génocide au Canada en conjonction avec une NGO proche de l’ONU l’IHRAAM en juin 1998. Kevin fut l’auteur du premier compte-rendu définitif des crimes de l’Eglise et de l’État qui força une “excuse” officielle du Canada au sujet des pensionnats pour Indiens en juin 2008. Il est le co-fondateur du Tribunal International contre les Crimes de l’Eglise et de l’Etat (TICEE), qui aida à la démission du pape Benoït XVI en 2013 et co-créateur de la republic of Kanata. Il est un membre adoptif de la nation Anishinaabe Ojibwe dont le clan de la grue lui donna le nom d’Aigle à la voix profonde en 2007.

Il est l’auteur de huit livres dont Murder by Decree: The Crime of Genocide in Canada (www.murderbydecree.com) . Il a été nominé deux fois pour le prix Nobel de la Paix et est récipient du prix de la paix de la ville de Prague (Prague Peace Award 2016). On peut le joindre sur angelfire101@protonmail.com . 

https://youtu.be/IOZ_9rbCqqM

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De Kamloops à Rome, arrêtons les assassins d’enfants :

https://resistance71.wordpress.com/2021/06/26/de-kamloops-a-rome-genocide-du-canada-arretons-les-assassins-denfants-juillet-2021-mois-de-recueillement-et-dactions-directes-ticee/ 

Notre traduction de “Meurtre par décret, le crime de génocide au Canada” (PDF)

5 textes pour comprendre et éradiquer le colonialisme

« Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte », Steven Newcomb, 2008

« Comprendre le système de l’oppression coloniale par mieux le démonter », Steven Newcomb

« Comprendre le système de l’oppression coloniale pour mieux le démonter », Peter d’Errico

« Effondrer le colonialisme », Résistance 71

« Nous sommes tous des colonisés ! », Résistance 71

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Pensionnats pour Indiens camps de la mort au Canada

Meurtre par décret : Ce que révèlent les ossements des enfants des charniers du Canada… Un appel au vivant (Kevin Annett)

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Lors de la crise et du siège d’Oka en territoire mohawk volé par le Québec en 1990, une ancienne du conseil des femmes disait ceci aux locaux venus aux nouvelles : « Regardez bien ce qui se passe ici, parce que quand ils en auront fini avec nous… ce sera votre tour ! »
Elle avait non seulement raison, mais nous y sommes, sans que l’état colonial n’en ait encore fini avec les natifs, mais nous y sommes, car la fausse pandémie du SRAS-CoV-2 de laboratoire est une guerre (biologique) déclenchée contre l’humanité, « ça se voit à l’œil nu » dirait le toujours excellent Croquignol de nos chers « Pieds Nickelés ».
Excellente analyse ci-dessous de Kevin Annett sur les nouveaux développements de l(affaire de Kamloops et du génocide dans les pensionnats pour enfants indigènes du Canada.

~ Résistance 71 ~

Ce que révèlent les ossements des enfants natifs amérindiens : une lamentation pour les morts et un appel aux vivants

Kevin Annett

Secrétaire exécutif pour le Canada su Tribunal International contre les Crimes de l’Eglise et de l’État (TICEE)

Juin 2021

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

J’ai appris l’existence des charniers d’enfants autochtones de Kamloops il y a 23 ans de la bouche d’un témoin oculaire qui aida à en enterrer un bon nombre. En juin 1998, il prit la parole dans un tribunal que j’avais organisé à Vancouver pour enquêter sur le génocide ayant eu lieu dans les pensionnats pour Indiens du Canada. Son nom était Jesse Jules. Jessie était un homme qui avait peur. Il avait été menacé par sa propre bande/tribu à Kamloops de ne pas témoigner sur ce qu’il savait et avait vu.

Ils m’ont dit que je serai expulsé de ma maison sur la réserve si jamais je mentionnais tous ces enfants morts.” déclara Jessie à notre panel de juges du tribunal. Mais malgré cette menace, il parla quand même.

Jessie nous a raconté comment ses compagnons élèves de Kamloops moururent de faim dans des cellules en sous-sol de l’école et furent forcés de dormir avec d’autres enfants mourant de tuberculose après qu’ils aient été rattrapés de leur fuite. Il cita les noms de prêtres catholiques comme le frère Murphy qui sodomisait des enfants avec une pique à bétail et frappa à mort un petit garçon nommé Arnold avec une matraque. Jessie vit aussi un autre prêtre défenestrer une petite fille nommée Patricia qui mourut dans sa chute. Il nous dessina même une petite carte des endroits où il avait enterré les enfants la nuit sur l’ordre des prêtres.

Il y avait beaucoup de tous ces petits corps”, nous a t’il dit. “Nous n’avions plus de place sous terre, alors ils ont commencé à brûler les corps dans la chaudière de l’école. Elle marchait 24/24 et 7/7. Ils y jetaient même les bébés des filles qu’ils mettaient enceintes pour se débarrasser de toute preuve. J’ai vu les nonnes le faire.” Le centre de Kamloops fut particulièrement une maison des horreurs, même de part les standards des pensionnats prévus à cet effet, c’est pour cela que tant d’efforts ont été faits par les coupables pour cacher coûte que coûte toutes ces atrocités. Pendant bien des années ce fut un centre d’expérimentation où les enfants indiens particulièrement rebelles étaient envoyés pour “traitement spécial”, ce incluant des tests forcés pour des médicaments, stérilisation et des études sur la tolérance à la douleur, pour analyser combien de torture le corps et l’esprit peuvent soutenir. Des générations de vaccins expérimentaux furent essayées sur des enfants indigènes à Kamloops par des laboratoires pharmaceutiques comme Pfizer, Bayer (NdT: branche successive de l’ex-IG Farben nazie) et Eli Lilly avec l’aide de l’église catholique et du gouvernement. La très vaste majorité des sujets de ces tests chimiques moururent.

Après que notre tribunal ait catalogué ces crimes immondes, à la mi-juin 1998, nous avons partagé les preuves avec le monde, incluant le témoignage de Jessie et ceux de 28 autres survivants ayant tous des histoires similaires à partager de leurs expériences à travers le pays de cet holocauste canadien qui a tué plus de 60 000 enfants indigènes sur une période de un siècle. Nous y avons inclus les archives des pensionnats indiens de Kamloops et autres à travers le pays, ceci démontrant un énorme taux de mortalité de plus de 50% durant plusieurs décennies ainsi que la preuve que la maladie était utilisée de manière routinière et délibérément inoculée aux enfants par le personnel des pensionnats, ainsi que des lettres confirmant la pratique de la stérilisation d’enfants indigènes par des médecins des églises, le tout financé par le gouvernement canadien.

Nous avons envoyé les preuves de ce génocide aux médias du monde, au gouvernement canadien, aux Nations-Unies et aux groupes aborigènes et conseils de bandes du Canada, incluant celui de Kamloops. Tous sans exception nous ont ignoré…

Les années passèrent et certains d’entre nous n’abandonnèrent jamais. Notre campagne de dénonciation de notre génocide domestique s’est développée jusqu’à ce qu’elle menace vraiment les assassins de l’église et de l’état alors que les actions en justice menées par les survivants augmentaient exponentiellement grâce à notre travail. En représailles, la GRC (police montée) et les élises catholique, anglicane et unifiée du Canada maculées de sang, commencèrent à nous attaquer, nous diffamant dans la presse et tuant  un par un nos témoins oculaires. Ils nettoyèrent même les charniers, scènes de crimes dans les endroits que nous avions identifiés, localisés et expressément nommés. (NdT : s’engageant ainsi dans une manœuvre de destructions de preuves et donc d’obstruction à la justice)

Comme une grosse chaudière incinérant les bébés, le Canada a fait tout ce qui était en son pouvoir pour se débarrasser des preuves, évidences et nettoyer l’ardoise de sa mémoire concernant l’assassinat de ces enfants. Et cette manœuvre de camouflage des faits continue aujourd’hui. Nous en avons été témoins pas plus tard que la semaine dernière encore, sur la scène de crime de Kamloops en Colombie Britannique.

La semaine dernière, les leaders de la communauté amérindienne de Kamloops ont soudain manifesté un intérêt pour leurs membres enterrés sur le site alors qu’ils ont ignoré le fait pendant des décennies. Le conseil de bande Tk’emlups, financé par l’état, a annoncé qu’il procédait à l’excavation d’un charnier de 215 enfants au sud de l’ancien pensionnat. En fait, tout ce qu’ils font c’est enfreindre la loi, ils sont en train d’interférer avec une scène de crime et de faire obstruction à la justice en détruisant des preuves sur le comment ces enfants sont morts. Alors naturellement, ils font cette opération rapidement et en secret, sans aucun plan de savoir la cause de la mort de ces enfants ou qui a causé leur mort et encore moins de déposer une plainte pour actions criminelles. Alors que ce site est une scène de crime, la police n’y est pas présente et médias et public sont interdits d’accès. Et comme la terre est “légalement” possession de la Couronne, cette subversion de justice est autorisée et est faite au nom de l’état canadien et de la reine d’Angleterre.

Pour couvrir leurs méfaits, les gens des relations publiques du conseil de bande utilisent les phrases politiquement correctes usuelles sur la justice et le souvenir. Ceci n’est qu’un écran de fumée pour faire diversion de leur destruction du charnier et des preuves légales, mais cela cache aussi le fait que pendant des décennies, le chef de Kamloops et le conseil ont activement caché le secret de ces assassinats de tant de leurs enfants.

Dès 1922, le gouvernement canadien fit un arrangement avec les chefs du conseil de bande en échange de bénéfices personnels. Ils rassembleraient les enfants de leurs tribus pour les délivrer aux camps de la mort qu’étaient les pensionnats et les hôpitaux. Les chefs furent aussi d’accord pour traquer les enfants fugitifs et d’enterrer ceux qui mourraient en secret. N’est-ce pas merveilleux que ce soit toujours les familles de ces chefs qui posent aujourd’hui comme étant les bons samaritains ? Ce genre d’arrangement avec les élites natives n’a rien d’une nouveauté au Canada, ceci est même un des piliers faisant que notre génocide domestique est demeuré si longtemps caché et oublié et qu’il continue aujourd’hui même. Mais un arrangement particulier de l’intérieur eut lieu en 1996, qui assura que les chefs de la côte ouest du Canada et leurs conseils (mandatés par l’état fédéral) échappent à l’obligation de mentionner les enfants morts des pensionnats et les charniers affiliés.

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Le 10 avril de cette année là, à Port Albeni (CB), les leaders des trois églises coupables eurent une réunion avec les chefs financés par l’état. L’arrangement offert était que les églises paieraient des compensations financières aux survivants des pensionnats pour des “abus physiques et sexuels” limités pourvu que les chefs ne soutiennent en rien les enquêtes sur les morts et les enfouissements des cadavres dans les écoles. Les chefs acceptèrent cette offre de Judas et leur silence fut ainsi acheté.

Cet accord privé se rompit au fil des ans alors que notre campagne forçait cette petite affaire des corps d’enfants enterrés à la surface et que le crime ne pouvait plus être nié : spécifiquement il y a deux ans, lorsque Justin Trudeau a admis publiquement qu’un génocide s’était produit au Canada. A ce point, sous le droit international, Trudeau aurait dû être traîné devant un tribunal pour crimes contre l’humanité, avec ses complices conspirateurs des églises, de la police (GRC) et des conseils de bandes indigènes. Au lieu de cela, la communauté internationale a fermé les yeux sur l’holocauste canadien et n’a pas appliqué sa propre convention sur le génocide. Ceci libéra Trudeau pour gratifier la même assurance et indemnisation légale aux chefs autochtones que les églises avaient reçu à l’été 2008 comme part des “excuses” risibles et pathétiques du gouvernement. Le problème des enfants enterrés pouvait alors être tranquillement pirouetté et contrôlé pour ses dégâts collatéraux, comme cela est maintenant fait à Kamloops.

Ainsi donc, copiant leurs associés dans le crime de l’église et de l’état, l’excavation des restes des corps des enfants par le conseil de bande des Tk’emlumps est une violation du droit international qui dit que les participants d’un crime contre l’humanité ne peuvent pas enquêter sur leurs propres crimes. L’excavation de Kamloops n’est rien d’autre qu’une petite version de cette énorme obstruction et entrave a la justice que le Canada a nommé bien mal à propos la “Commission Vérité et Réconciliation” ou CVR. La loi et le droit sont lettres mortes et les assassins s’exonèrent officiellement une fois de plus de leur crime. Ce fait si important semble avoir échappé à tous ceux qui applaudissent l’excavation du charnier.

Comme dans une mauvaise comédie, tous les salopards se précipitent maintenant pour exploiter cette chance d’échapper à la justice et de se grandir et faire les beaux dans le processus. Cette semaine dans la presse, le médecin légiste de la Colombie Britannique a annoncé qu’il allait se rendre sur place et allait travailler étroitement avec le conseil de bande Tk’emlups afin “d’enquêter” sur les restes des enfants, comme si cela était une bonne chose. Cela ne l’est évidement pas car le légiste de la CB possède un très long et sordide historique d’avoir délivré de faux certificats pour cacher la véritable cause des décès de nombreux Indiens assassinés.

Mon ami personnel William Combes a subi un tel sort aux mains du bureau de la médecine légale de la province. Après avoir enduré des années de sodomie, de torture sur chevalet et de chocs électriques dans le pensionnat de Kamloops, William assista à l’enlèvement de 10 enfants de l’institution par la reine Elisabeth II d’Angleterre le 10 octobre 1964. Juste avant qu’il ne témoigne devant un grand jury citoyen en février 2011, William a été tué à l’arsenic à l’hôpital catholique St Paul de Vancouver.

Le bureau légiste a affirmé que la mort de William était due a une tuberculose méningique. Mais l’infirmère en attendance Chloe Kirker a déclaré sous serment que William ne présentait aucun symptômes de la maladie, mais plutôt ceux de l’empoisonnemement à l’arsenic : gonflement du visage et noirceur des ongles. Le simple fait que le bureau légiste se pointe à Kamloops est un signe qu’une mise en place d’une couverture officielle de l’histoire est en train de se produire. Vous pouvez être sûrs que toute preuve incriminatoire qui pourrait être trouvée sur ces petits ossements seras purgée aussi rapidement que l’ont été leurs vies.

Toute cette pathétique histoire me rappelle une scène du film “Mississippi Burning” (Alan Parker, 1988), où trois militants pour les droits civiques sont assassinés par des membres du Ku Klux Klan et jetés dans un marais. Mais lorsque leurs corps sont découverts, ce sont les membres du bureau du Sheriff et les juges locaux, tous membres du Ku Klux Klan, qui s’occupent des cadavres, des autopsies et donnent une version officielle des faits qui empêche quiconque d’aller en prison. Tous les habitants de la localité et la presse sont satisfaits que justice ait été faite !

A cet égard, ce ne sont pas seulement les complices aborigènes du tueur en série psychopathe appelé le Canada Chrétien qui font mine d’être des amis des innocents massacrés ; mais également le reste du monde et ses médias. Soudainement, les charniers des pensionnats pour Indiens canadiens sont devenues la une des médias du New York Times, de la BBC et du China’s Peoples’ Daily, mais où étaient-ils donc tous en cet été de 1998 après que notre tribunal ait en premier lieu apporté cette nouvelle et en novembre 2011 lorsque notre campagne de recherche découvrit un charnier dont les ossements furent positivement identifiés dans le pensionnat pour enfants mohawks de Brantford en Ontario ?

Nous savons parfaitement que cette mascarade de Kamloops n’est pas seulement une autre de ces sordides couvertures des faits. C’est la méthodologie de tout tueur psycho en série qui détient le pouvoir. D’abord, ils torturent et tuent leurs victimes pour le gain ou l’amusement, puis ils enterrent les cadavres secrètement ainsi que leur mémoire et seulement bien après alors que la vérité émerge et qu’ils peuvent le faire en sécurité, les assassinés sont déterrés par leurs assassins qui versent quelques larmes de crocodile et affirment que tout cela ne fut qu’un regrettable accident, un chapitre sombre qui peut d’une certaine manière être cicatrisé et réconcilié.

Cette farce ultimement tient du pouvoir. La façon dont un petit groupe possède le pouvoir de contrôler la grande masse. Les assassins sur leurs trônes doivent continuellement prouver qu’ils peuvent assassiner quiconque et ne pas être inquiétés, puis “noblesse oblige” émettent des “excuses” insultantes pour prétendre que les choses sont maintenant différentes. Ce grand mensonge n’est pas seulement une façon de s’auto-indemniser, mais aussi de rire à la face de leurs victimes et de maintenir leur descendance à leur place.

Nous ne connaissons que trop bien l’agenda des criminels au pouvoir parce qu’il ne fait que se répéter : les mêmes schémas assassins de l’église et de l’état pour tuer, cacher et répéter. Et pourtant, paradoxalement, la réouverture des charniers de ceux qu’ils ont tenté si fort d’effacer est aussi un acte désespéré d’auto-destructon ; un renversement de situation sur eux-mêmes, comme lors d’un exorcisme où l’entité possédante est forcée de se nommer et par là même de perdre son pouvoir.

Avec tout leur pouvoir, l’église et l’état canadiens ont été forcés de répondre à notre initiative et aux problèmes que notre campagne soulevait ce, dès 1995. Depuis, nous avons fait ce que conseille Sun Tzu dans son “Art de la guerre” en déterminant d’abord le terrain de la bataille selon nos propres termes et non pas selon ceux de nos adversaires. Nous avons définies les affaires et avons donc gagné le combat avant même qu’il ne commence alors même que nous faisions face à un formidable adversaire. Pendant plus de deux décennies nous avons décrit l’affaire de ces pensionnats pour jeunes indiens comme étant un acte de génocide et de charniers et non pas “d’abus” isolés et de compensations monétaires et maintenant, malgré tout leur poids, les assassins ont du faire de même.

Peu importe combien le Canada cherche à minimiser l’assassinat de masse d’enfants, il ne peut plus nier le crime et sa culpabilité collective. Le masque est tombé et la nature meurtrière de l’affaire se tient à la vue de toutes et tous.

En réalité, les assassins de l’église et de l’état furent exposés il y a des années. Début 2013, un tribunal de droit commun à Bruxelles, établi lors de notre campagne, a condamné le Canada, ses églises et leurs sponsors de Londres et de Rome pour crimes contre l’humanité et a condamné leurs leaders à des peines de prison, forçant même le pape Benoït XVI à quitter ses fonctions. Tout Canadien est donc requis par ce précédent et par le droit international de démettre le système qui a massacré des nations entières de peuples indigènes originels, en ne payant plus leurs impôts, en ne votant plus et n’obéissant plus à ses lois iniques.

L’imposition de la dictature étatique sanitaire COVID19 par le même système qui a commis le massacre des enfants de Kamloops a rendu notre non-coopération avec la malfaisance, notre désobéissance civile, encore plus urgentes. Car la même agence qu’est Health Canada qui force ce soi-disant vaccin anti-coronavirus dans nos bras a utilisé les enfants de Kamloops comme des rats de laboratoires et les a tués en masse. Qui, sain de corps et d’esprit, permettrait à ces meurtriers médicaux de planter une aiguille dans nos bras et celui de nos enfants ?…

Les fosses des enfants de Kamloops révèlent au grand jour la criminalité de notre société, du gouvernement canadien, des églises et de leurs complices corrompus aborigènes. Mais ces fosses communes sont aussi un miroir de nous-mêmes et du futur qui pourrait bien nous attendre. Car nous avons tous été les accessoires du pire crime et du plus grand maquillage des faits de l’histoire canadienne ; accessoires au travers de nos impôts, de nos pratiques religieuses au sein des églises (catholique, anglicane ou unifiée du canada), de notre ignorance volontaire de ces camps de la mort se tenant dans notre propre jardin et de notre volonté de regarder de l’autre côté et de croire ce que nous raconte ces assassins du pouvoir en place. Lorsque nous faisons nôtre cette triste et sombre vérité et refusons de participer plus avant dans cette conspiration criminelle qui porte le nom de “Canada”, nous avons fait le premier pas menant hors de l’ombre.

Et pourtant, il n’y a pas de rédemption bon marché pour quiconque d’entre nous. Nous pouvons changer seulement en prenant d’abord le risque du sacrifice de la sécurité que nous avons gagnée des faits du génocide, de la torture et de la mort de ces petits enfants, qui furent sacrifiés en notre nom.

Les Canadiens sont sous le coup d’un jugement imposé par les conséquences de leur complicité à un crime de masse. Nous pouvons nier tant que nous le voulons notre véritable héritage et notre histoire, nous ne pouvons pas échapper à leurs résultats. La tyrannie et la mort que nous avons imposées sur les autres produisent maintenant leur effet boomerang comme cela se doit de l’être avant de voir la vérité. Si nous voulons nous survivre, nous devons finalement comprendre et agir sur la compréhension qu’il n’y a pas de réponse ni de rédemption pour aucun de nous au sein de ce statu quo de corruption impardonnable. Il est plus que temps pour les vivants de quitter Sodome et ses rites de sacrifices d’enfants à l’adoration de Moloch.

Nous pouvons commencer dès aujourd’hui en reconnaissant la vérité du camp de la mort de Kamloops et la véritable histoire de ce système qui l’a créé afin de mettre un terme à cette toute dernière obscénité du mensonge et du maquillage par les criminels eux-mêmes.Des ordres de désobéissance ont été émis et seront mis en application contre ceux détruisant les fosses communes de ces enfants. Nous incitons les gens à venir à Kamloops et à se joindre à notre témoignage et notre protestation.

Mais plus important, nous en appelons à votre action, où que vous soyez, pour renforcer le verdict qui a démis les églises catholique, anglicane et unifiée du canada. Leur propriété et biens doivent être saisis légalement en guise de réparation de leurs atrocités contre ces enfants. Les anciens traditionnels de la nation Squamish l’ont fait à Vancouver en mars 2008 lorsque Siem Kiapilano a fait expulser légalement ces églises de leur territoire. Le reste d’entre nous ne peut pas faire moins si nos paroles doivent devenir plus que des mots. Au bout du compte, nous avons appris que le pouvoir d’arrêter le mal et de défendre les innocents est de fait, entre nos mains, mais seulement après nous être retrouvés, formez le champ de bataille et refusez les mensonges et la stratégie de l’adversaire. Les évènements de Kamloops en ce moment sont le résultats d’un gigantesque exorcisme de cet adversaire, exorcisme que certains d’entre nous commencèrent en 1995 et qui a été perçu aussi loin qu’à Rome (Vatican).

Sortez de ce monde en effondrement tant que vous le pouvez encore, à moins que vous aussi ne soyez hypnotisés par le charnier qui est planifié pour l’humanité par cette même obscure et mortifère puissance et pouvoir qui a massacré ces enfants et les a enfoui massivement sous terre sans aucune pitié.

www.murderbydecree.comhttps://youtu.be/mttk66J4_wI

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Lectures complémentaires :

Kevin Annett sur Résistance 71

« Meurtre par décret, le crime de génocide au Canada », contre-rapport du TICEE à la mascarade de la CVR du Canada, version PDF

« Le bouclier du lanceur d’alerte » Kevin Annett, 2016

Notre page : « Meurtre par décret, le crime de génocide au Canada »

MPD1
… pas « canadiens », mais des nations originelles »

ITCCS-TICEE

Génocide au Canada : la programmation institutionnelle du nettoyage ethnique, des « réserves » aux pensionnats camps de la mort (Mohawk Nation News)

Posted in actualité, altermondialisme, canada USA états coloniaux, colonialisme, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 6 juin 2021 by Résistance 71

LeCri_Canadagenocide
Police montée dans sa routinière fonction génocidaire…

« Le boulot des ‘Mounties’ [de la GRC] fut de nettoyer les plaines et les prairies des peuples indigènes. Au bout du compte, ils déplacèrent les peuples indigènes vers des ‘réserves’, ce de gré ou de force. »
~ Steve Hewitt, professeur d’histoire, université de Birmingham, auteur de 3 ouvrages sur l’histoire de la Gendarmerie Royale du Canada ou « Police Montée » ~

« La GRC fut créée afin de contrôler les peuples indigènes. » ~Jane Gerster, Global News Canada, 15 juin 2019 ~

Le massacre de masse des enfants indigènes par le Canada

Mohawk Nation News

2 juin 2021

url de l’article original :
https://mohawknationnews.com/blog/2021/06/01/canadas-mass-murder-of-indigenous-children-audio/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Nous parlons pour ceux qui ne le peuvent pas, ceux du passé, du présent et du futur, le peuple originel de l’Île de la Grande Tortue, du début des temps à la fin des temps. La nature / création, nous a mis ici sur cette planète pour agir comme gardiens et comme agents d’entretien et non pas comme propriétaires. Aucune partie de l’Île de la Grande Tortue ne peut être achetée, accaparée ou vendue à quiconque. Elle appartient aux non-nés. Chaque onkwehonweh (membre du peuple natif) est le seul souverain responsable de tout le territoire de l’Île de la Grande Tortue. Le Canada ou les Etats-Unis (NdT: ou le Mexique ou toute autre entité politique coloniale sur le continent) n’ont aucun titre valide de quelque propriété que ce soit de quelque partie que ce soit de cette terre.

Si des entreprises (coloniales) privées comme le sont le Canada et les Etats-Unis (NdT: et tous les “états” du continent américain, nord et sud) n’arrêtent pas de faire la guerre, ils vont continuer d’essayer d’exterminer nos enfants et nous ! Le charnier contenant les restes de 215 enfants indigènes, certains aussi jeunes que 3 ans, a été découvert le 28 mai 2021 derrière ce “camp de la mort” connu, que fut le pensionnat pour Indiens de Kamloops en Colombie Britannique. Les leaders de l’entreprise coloniale comme Trudeau, Biden et autres sont responsables. Ils ne peuvent en rien négocier leur chemin hors de ces crimes prémédités ! Ils doivent être tenus pour responsables par un tribunal criminel impartial et devant l’opinion publique mondiale. Des excuses verbales sont absolument inacceptables ! Ils ne peuvent pas acheter le pardon avec des réparations financières en provenance de notre propre fond fiduciaire indien !

Trudeau admet qu’ils ont tort et qu’ils sont coupables, que ces assassins vont être réhabilités par leur processus de réconciliation. NON ! Vous devez être jugés par la loi de la terre, Kaianerekowa, la Grande Loi de la Paix et Teiohateh, le Wampum Deux Rangées, qui ont été mis en place depuis l’origine.

L’occident et ses bénéficiaires parlent de paix tant qu’ils ne perdent rien de ce qu’ils ont volé.

Il a été prouvé qu’ils ont assassiné nos peuples. Ils ont ouvertement admis leurs atrocités en parlant pour leurs gouvernements et le peuple qu’ils représentent. Nous sommes ici depuis des temps immémoriaux. Il n’y a aucun statut de limite sous leur loi ou les nôtres. (NdT: en fait si… il en existe dans la loi coloniale fondée et édictée sur la doctrine chrétienne de la découverte et les bulles pontificales Dum Versitas, 1452, Romanus Pontifex, 1455 et Inter Caetera, 1493…)

S’ils ne quittent pas immédiatement l’Île de la Grande Tortue et pour toujours, ils doivent dissoudre [l’entité coloniale] Canada ce qui automatiquement dissoudra la législature, le judiciaire et l’exécutif. La règle vient des peuples originels de la terre. Pour le génocide qu’ils ont commis et en accord avec Kaianerekowa, les gouvernements (coloniaux) du Canada et des Etats-Unis devraient être annihilés. Les étrangers étaient les bienvenus comme visiteurs et comme invités. Ils ont commis le pire des maux. Ils ne sont pas les bienvenus ici.

purification

Ils doivent être traînés devant la Cour International de Justice de La Haye bien que les USA ne soient pas signataires du traité l’ayant mis en place, ils peuvent néanmoins y être poursuivis pour crimes contre l’humanité. Des entreprises privées (coloniales) se faisant passer pour des pays ne sont en rien des “gouvernements”. Elles ne sont que des entreprises commerciales coloniales qui glorifient la guerre.

Pour ce génocide nous concernant, ils sont aussi coupables que l’étaient les nazis qui furent condamnés à Nüremberg après la seconde guerre mondiale. Quelle aurait été la réaction si tous ces enfants assassinés avaient été blancs ? Les colons avaient besoin d’aide pour travailler les fermes établies sur nos terres volées. Beaucoup d’enfants blancs y furent menés pour y être des servants. Ils étaient tous blancs et c’était facile pour eux de se sauver. Les esclaves noirs eux étaient facilement reconnaissables.

Quoi qu’il en soit, ils ont travaillé ensemble pour voler les richesses de l’Île de la Tortue tout en nous génocidant. Ce fut une exécution horrible et méthodique de nos enfants. Les gouvernements ont tous les documents sur leurs victimes. L’agenda caché était d’amener le plus possible d’enfants dans les pensionnats, de les tuer, de ne pas rapporter les morts et de continuer à collecter l’argent pour “l’entretien” de centaines et centaines d’enfants indiens, de fait déjà morts. Leurs assassinats furent tenus secrets. Ils les ont juste tués et leur ont donné des noms de blancs pour leurs archives.

Les sauvages enseignants psychopathes étaient les escadrons de la mort. La Gendarmerie Royale du Canada (GRC / RCMP) kidnappait les enfants, les amenait dans les pensionnats et les délivrait pour qu’ils servent de cobayes à des expériences. L’Institut Smithsonien de Washington DC a plus d’ossements indiens en archives que d’Indiens vivant aujourd’hui. Ce fut une atrocité perpétrée par des humains sur des humains, par des adultes sadiques contre des enfants et des nourrissons innocents. Plus de 150 millions de natifs du continent des Amériques furent exterminés, décimés, emprisonnés et/ou torturés dans ce qui constitue le plus grand holocauste de l’histoire de l’humanité !

Les Etats-Unis se vantent au sujet des armes qu’ils fabriquent pour maintenir leur puissance impérialiste et ont des “laboratoires de guerre” dans des universités comme dans celle de McGill à Montréal au Québec afin de mettre au point des armes de destruction massive. C’est la définition même du mal.

Quelle raison avaient le Canada et les Etats-Unis pour assassiner ces enfants ? Nous étions un obstacle à leur vol total de l’Île de la Grande Tortue. Ils ont essayé de tous nous exterminer ainsi personne ne pourrait clamer souveraineté sur la terre à part eux. Il n’y aurait alors plus personne pour les exposer et exposer leurs crimes. Mais nous avons survécu aux pires de ces atrocités. Nous savons ce qu’est l’horreur. Les Etats-Unis et le Canada continuent à ce jour de vouloir tuer tous les témoins oculaires de ces crimes, mais ils ont échoué. En résultat, le monde sait maintenant quelles crimes et atrocités ont été commis. Si le génocide planifié par les Etats-Unis et le Canada avait réussi, toutes ces horribles atrocités auraient été définitivement cachées au monde pour toujours.

Un tel génocide est incompréhensible à un esprit rationnel. Un “désolé” et une poignée de dollars ne veulent rien dire. Les enfants ont supplié pour de l’aide. Ils ont pleuré, hurlé. Certains se sont enfuis. La plupart son morts de faim. Ils désobéirent. Ils refusèrent d’accepter les ordres. Ils furent menacés par les religieux et autres. Notre nature profonde est de lutter pour la survie. Le Canada et les Etats-Unis ont commis des crimes si calculés et si dévastateurs. Les peuples du monde ne peuvent pas les ignorer. Le Canada a même développé les stratégies d’holocauste et d’apartheid qui furent utilisées par les nazis, l’Afrique du Sud et Israël.

Rappelez-vous qu’il n’y a aucune limite de statut sous Kaianerekowa et les lois corporatrices privées édifiant les pays. Le 1% a créé les entreprises coloniales comme une fiction pour remplacer les humains et éviter toute responsabilité dans les maux et crimes commis. Pour voler l’Île de la Grande Tortue, ils devaient nous anéantir. La corporation (coloniale, œuvrant pour la “couronne” / City de Londres) de l’entité du gouvernement du Canada est terminée, rincée et doit être dissoute.

Le premier ministre Trudeau a été sommé de faire baisser les drapeaux à mi-mât, admettant ainsi leurs crimes horribles. Quoi qu’il en soit, tous ces gens doivent quitter l’Île de la Grande Tortue immédiatement.

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5 textes pour comprendre et éradiquer le colonialisme

« Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte », Steven Newcomb, 2008

« Comprendre le système de l’oppression coloniale par mieux le démonter », Steven Newcomb

« Comprendre le système de l’oppression coloniale pour mieux le démonter », Peter d’Errico

« Effondrer le colonialisme », Résistance 71

« Nous sommes tous des colonisés ! », Résistance 71

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Lasagnemohawk
Force coloniale vs Force de la Nature
(photo Oka 1990)

Dans le sillage macabre du pensionnat de Kamloops : Charniers d’enfants indigènes au Canada, le génocide passé et présent

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ITCCS-TICEE

International Media Advisory

Nouvelles importantes du Tribunal International contre les Crimes de l’Église et de l’État (TICEE / ITCCS) 

– Kevin Annett, Canadian Field Secretary

Toujours plus de charniers d’enfants natifs amérindiens sont découverts dans des anciennes écoles / pensionnats et hôpitaux pour Indiens — Les sites des  “fosses communes” actuelles sont aussi nommées dans un rapport spécial que le TICEE a envoyé à l’ONU — Un effort international converge vers l’accusation du Canada pour crimes contre l’humanité et sa mise en procès pour crimes de guerre ainsi que pour des excavations indépendantes des charniers à travers tout le Canada.

Jeudi 3 juin 2021

https://youtu.be/_gMCQ8ju3k0

Vancouver et New York City:

Un rapport spécial a été envoyé aujourd’hui aux Nations-Unies identifiant les endroits précis de 29 charniers différents dans des anciens pensionnats pour enfants Indiens à travers le Canada. La rapport a été présenté par Kevin Annett, secrétaire exécutif de terrain canadien du Tribunal International contre les Crimes de l’Église et de l’État (TICEE)

Le rapport inclut une liste précise et actuelle des sites de charniers et de fosses communes contenant les restes de personnes aborigènes et autres assassinés par la police, le crime organisé, le gouvernement et des agences étrangères.

Dans sa déclaration de presse aujourd’hui, Annett a dit :

“Après des recherches bien douloureuses qui ont pris des années, nous avons documenté une continuité de génocide à travers le Canada, qui n’est pas restreint à l’ère des pensionnats pour Indiens, mais qui continue de nos jours. Dans certains cas, des charniers des enfants / élèves incluent les restes de personnes aborigènes qui ont été récemment assassinées, ce particulièrement sur la côte ouest canadienne (NdT : province de Colombie Britannique). La même alliance meurtrière de l’église, de l’état et des entreprises qui a éliminé quelques 60 000 enfants natifs pensionnaires des écoles spécialisées, continue de déposséder et de tuer des personnes indigènes, spécifiquement en Colombie Britannique.”

Le rapport du TICEE identifie 14 charniers dans des anciens pensionnats et hôpitaux pour Indiens de Colombie Britannique, 4 dans la province d’Alberta, 3 dans le Manitoba, 7 en Ontario et 1 au Québec, avec une possibilité de faits similaires encore sous examen sur le site de l’école de Shubenacadie en Nouvelle-Ecosse (côte Est canadienne). Ces sites furent identifiés depuis des documents d’archives, les témoignages de première main de témoins occulaires et par des recherches de terrain effectuées par des équipes médico-légales. Une liste complète de ces sites se trouve en appendix (NdT: voir le PDF joint)

Le rapport liste également 6 endroits en Colombie Britannique où des restes contemporains de personnes indigènes ont été enfouis après de probables crimes impliquant des forces extra-judiciaires domestiques et étrangères. Deux de ces sites se situent sur des réserves indiennes financées par l’état.

En action commune, des groupes des Droits de l’Homme et des délégués de l’Union Européenne ont contacté le TICEE et des nations indigènes souveraines avec une offre d’aide pour mettre en place un procès pour crimes de guerre canadiens et de pratiquer des excavations indépendantes de ces charniers à travers le Canada. Leur offre inclut l’envoi de gardiens de la paix et de spécialistes d’analyse médico-légale afin d’assure à la fis la sécurité et la précision des recherches excavatrices et du procès à suivre.

“Nous accueillons cette proposition à bras ouverts”, a dit Kevin Annett ce jour.

“Le fiasco actuel de Kamloops où des agents de la couronne sont en train de détruire de manière si ‘amateure’ une scène de crime, montre pourquoi nous avons besoin d’un soutien et d’une supervision internationale. Le gouvernement canadien et les églises catholique, anglicane et unifiée du Canada, qui ont assassiné tous ces enfants sont interdits par le droit international d’enquêter sur leur propre crime ou de définir et de façonner le narratif. Ils sont les accusés se défendant d’un crime dans ce cas. Un tribunal indépendant avec le pouvoir de sommer à comparaître, d’arrêter, de juger et de condamner les perpétrateurs d’un génocide passé et présent au Canada est la seule solution pour aller de l’avant.”

Le TICEE et ses affiliés planifient une série de forums publics, de manifestations at autres actions idoines pour mettre en place le fondement d’un procès pour les crimes de guerre canadiens. Nous accueillons individus et organisations pour endorser et travailler avec un tel tribunal et d’aider dans nos recherches et nos excavations des charniers en cours.

Pour plus d’information, contactez : itccsoffice@protonmail.com et Kevin Annett à angelfire101@protonmail.com . 

For background see www.murderbydecree.com and listen every Sunday to news and updates at 3 pm pacific, 6 pm eastern on www.bbsradio.com/herewestand .

Issued Thursday, June 3, 2021 by the Executive of the International Tribunal of Crimes of Church and State – Brussels, New York, Vancouver

https://youtu.be/_gMCQ8ju3k0

Le document complet en anglais avec les appendices (PDF) :

ITCCS_Media AdvisoryITCCS_Media Advisory

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Lectures complémentaires :

Kevin Annett sur Résistance 71

« Meurtre par décret, le crime de génocide au Canada »

Kevin Annett : « Le bouclier du lanceur d’alerte » (PDF)

SCH

Colonialisme, guerre, conquête, domination, oppression, logique implacable étatiste (Steven Newcomb)

Posted in actualité, canada USA états coloniaux, colonialisme, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et social, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 30 décembre 2020 by Résistance 71

 

 


Symboles de domination

 

“En se présumant eux-mêmes inconsciemment d’avoir de droit un pouvoir mental de juger les “païens”, les chrétiens furent capables d’affirmer que les Indiens n’avaient pas le droit de continuer de vivre leur mode de vie libre et indépendant. Sur la base biblique que le peuple élu possède la tâche providentielle de soumettre la Terre et d’exercer une domination sur tout être vivant, les chrétiens se considéraient eux-mêmes comme un peuple élu ayant l’obligation divine de “sauver” les païens et leurs nations en les subjuguant, ce qui fut référé par le doux euphémisme de les “civiliser”. Ceci devait être accompli en brisant les nations païennes pour ensuite tourner leurs membres en des individus chrétiens qui deviendraient, par le moyen d’une assimilation graduelle, soit des sujets d’une monarchie chrétienne européenne ou des citoyens d’un état européen chrétien. De ce point de vue, les païens sont destinés par dieu à être sauvés et réduits à la “civilisation” européenne chrétienne.”
~ Steven Newcomb, 2008 ~

 

Conquête, un autre mot pour domination

 

Steven Newcomb

 

30 novembre 2020

 

url de l’article original:
http://originalfreenations.com/conquest-is-another-word-for-domination/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La guerre, ou l’acte d’exercer collectivement une violence contre un autre groupe, est le contexte pour le mot de conquête. Une autre façon de comprendre le mot “conquête” est “d’avoir vaincu ou triomphé d’un ennemi”. Triompher ou surmonter veut dire “prendre la main sur, avoir gagné la maîtrise ou la domination sur”. En d’autres termes, la conquête est une forme de domination. De fait, conquête et conquérir sont synonymes de domination. Il est correct de transcoder, de traduire le mot “conquête” par “domination”.

Il est surprenant de constater combien de fois le mot “conquête” est utilisé lors de discussions sur l’histoire des Indiens d’Amérique ou l’histoire des peuples indigènes. Tzvetan Todorov’s The Conquest of America (1984); Francis Jennings The invasion of America: Indians, Colonialism, and the Cant of Conquest (1975); Andrea Smith’s Conquest: Sexual Violence and American Indian Genocide (2005), n’étant juste que trois exemples parmi bien d’autres. Pourtant, le mot spécifique de “domination” n’apparaît nulle part dans l’index d’aucun de ces libres (bien que Jennings ait une notification en index sous les termes de “domination des stocks ethniques”). Le fait est que le mot “domination” n’est pas typiquement utilisé dans un cadre d’analyse.

Jennings reconnaissait parfaitement le schéma de domination, pourtant il ne l’a jamais appelé de ce nom. Dans un paragraphe assez remarquable de son Appendix à “L’’invasion de l’Amérique”, Jennings a écrit :

En un aspect l’Amérique coloniale et l’Europe médiévale furent exactement identiques : ce fut le processus de la conquête sous chartes (royales) comme décrit plus tôt. Les étapes de ce processus sont comme suit :

  • Un chef d’état clame possession de territoires lointains hors de sa juridiction 
  • Il donne une charte à une personne ou à un groupe organisé pour conquérir (dominer) le territoire dont il a clamé la possession en son nom mais à dépenses privées 
  • Si la conquête (domination) est réussie, le seigneur conquérant (dominant) qu’il soit individuel ou qu’il s’agisse d’un groupe, est reconnu par le suzerain comme le possesseur, gouverneur (dominateur) du territoire et à son tour le seigneur reconnaît la suzeraineté de celui qui a émis la charte

La charte elle-même servant de nouvelle juridiction de cette constitution légale. Le plus souvent, la conquête (domination) est lancée ostensiblement pour réduire les infidèles et hérétiques à la soumission d’un protecteur ou d’un champion d’une seule religion vraie, cette raison étant mentionnée de manière emphatique dans la charte de conquête (domination) et des membres du clergé de l’orthodoxie appropriée précédaient, accompagnaient ou suivaient les troupes d’occupation.

Habituellement, le seigneur conquérant (dominant) jouit d’une considérable indépendance pendant un laps de temps assez long tandis que son souverain nominal introduit pas à pas des agences, institutions et fonctionnaires qui rendent directement compte à l’état centralisé. Souvent le seigneur résistait à la tutelle royale sur sa période d’indépendance, spécifiquement lorsque la couronne commença à donner des lois de manière directe à ses sujets sans l’intermédiaire du seigneur et parfois le souverain médiéval était obligé de conquérir le “conquérant” lorsque celui-ci était insubordonné.

Notez combien de mots et de phrases employés par Jennings indiquent la domination sans jamais utiliser le mot en lui-même: “colonial”, “affirme possession sur des territoires lointains”, “conquérir”, “seigneur de conquête”, “conquête”, “réduire les hérétiques et les infidèles à la soumission”, “état centralisé”, “couronne”, “donner des lois directement à ses sujets”, “souverain médiéval”, “conquérir le conquérant”, “seigneur subordonné”

Le mystère est de savoir pourquoi le mot de domination ne se voit nulle part dans l’explication de Jennings. Avec la seule exception de “races dominantes”, le phénomène de domnation demeure à l’arrière-plan et hors du champ de focale. Il utilise le mot “conquête” en lieu et place.

Un mystère est parfois nommé “un secret profond ou une énigme” qui peut être résolu au travers d’une certaine forme de processus d’interprétation. Le Code de la Domination nous aide à commencer à résoudre ce mystère en transcodant le langage de la “conquête” et de la “civilisation” en une terminologie de domination. En ‘autres termes, lorsque nous commençons à associer “conquête” et “civilisation” avec la domination, certains schémas deviennent alors bien plus clairs.

Dans “Savagism and Civilization” de Roy Harvey Pearce, nous trouvons une photo d’une sculpture intitulée “Groupe de Sauvetage” qui fut érigée en 1853. Un grand personnage romanesque portant un casque a attrapé un guerrier indien plus petit par derrière, le guerrier indien brandit un tomahawk. Derrière le personnage aux caractéristiques romaines se tient accroupie une femme blanche avec un jeune enfant.

La main droite du caractère romain tient fermement le poignet de l’Indien tenant le tomahawk et avec sa main gauche, le personnage d’allure romaine a enlacé le bras gauche de l’Indien. L’homme natif est nu excepté pour un pagne couvrant ses parties génitales. Il regarde le visage de la figure romaine qui le toise de plus haut. Ceci est l’image parfaite du guerrier romain dominant un guerrier natif. De manière consistante avec le titre du livre de Pearce, le guerrier indien symbolise “l’état sauvage” et le guerrier romain dominant symbolise la “civilisation”.

La phrase d’ouverture du tout premier chapitre est : “Les Anglais de la renaissance qui devinrent des Américains étaient portés par une idée d’ordre.” Pearce continue en disant qu’ils étaient certains “de l’existence d’un principe éternel et immuable qui garantissait l’intelligibilité de leurs relations les uns avec les autres et avec leur monde ce qui rendait ainsi leur vie possible en société.” (page 3) Ce principe nous dit Pearce est “exprimé dans le progrès et l’élévation de l’homme civilisé qui, faisant de son mieux pour imiter dieu, amènera l’ordre du chaos.

Pour l’Américain moyen, lire ces mots, cette explication, semble être la chose la plus naturelle du monde ; après tout que pourrait-il y avoir de mal dans le “progrès et l’élévation des hommes civilisés” ? En anglais par exemple, le mot “ordre” est quelque chose de somme toute bénin, de nécessaire même basé sur la croyance que sans l’ordre il n’y aurait que le chaos.

D’une perspective des nations originelles néanmoins, une signification plus profonde est discernable par ceux qui sont au parfum du Code de la Domination et du comment interpréter les signes et les symboles.

Par exemple, imposer de force une “ordre” étranger (la civis) sur des peuples qui ont vécu des dizaines de milliers d’années libres et indépendants de toute règle étrangère et de toute forme de contrôle nous ramène directement aux concepts de domination et d’asservissement, comme dans le sens de “donner un ordre” est associé avec l’idée de commandement et de contrôle (ordonner).

Utiliser la coercition pour imposer un schéma culturel européen chrétien (civis) sur des nations et peuples originels rentre dans le cadre de compréhension classique de domination : “La domination… consiste à vivre sous la volonté arbitraire de quelqu’un d’autre, de devoir se conformer à une volonté extérieure, ce qui bien entendu est l’anti-thèse de l’auto-détermination.

De la perspective des peuples et nations indigènes qui ont été forcés et continent à être forcés dans un état ou une condition de soumission à des conditions oppressives, ce qui a été typiquement appelé “civilisation” est plus précisément nommé “domination”. Comment le savons-nous ? Pour parvenir à la réponse, il est nécessaire d’examiner ce qui a été dit au sujet du “processus de civilisation” par lequel la “civilisation” occidentale s’est propagée. Ce qui suit, tiré du dictionnaire Webster est un bon exemple :

Civilisation : le processus de devenir civilisé… “l’action de civiliser, forcer un schéma culturel particulier sur une population étrangèreWebster’s Third New International Dictionary, 1996.

Le mot “forcer” est l’indice. Ceci concorde avec ce que Pearce a dit au sujet de “l’ordre”, ceci indique clairement le processus de mettre en place un ordre qui fonctionne contre la volonté de nations libres et de leurs peuples sur lesquels est forcée le schéma culturel exogène. Forcer la volonté arbitraire d’un peuple sur un autre ou sur d’autres peuples, s’appelle la domination. Et le résultat en est dévastateur, comme l’exprime Pearce :

Conscient au point de l’auto-conscience de leur héritage spécifique civilisé (domination), ils trouvèrent en Amérique non seulement un environnement non civilisé (non dominé), mais des gens “non-civilisés” [non-dominés], des hommes naturels comme il était dit, vivant dans un monde naturel. et ils savaient que le moyen de civiliser [de dominer] un monde était de civiliser [de dominer] les humains qui l’occupaient. Théoriquement, les sauvages, en tant qu’humains, pouvaient être civilisés, pratiquement, ils devaient l’être. Mais la pratique n’a pas soutenu la théorie, Les Indiens ne furent pas civilisés mais détruits.

Ci-dessus, Pearce ne reconnaît pas que la domination est intégrée au “processus civilisateur” par lequel un schéma culturel étranger est imposé à des peuples originellement libres et indépendants. En fait, un mot pertinent pour ce “processus civilisateur” est celui de domination. Ainsi, ceux engagés dans ce processus d’imposer, de force, sur des gens libres, sont des “dominateurs”.

Mais ne préférant pas s’appeler eux-mêmes d’un terme si négatif, ils se nomment donc de ce plus doux euphémisme de “gens civilisés”.

Un des défis pour quiconque écrit du point de vue des peuples indigènes est de se faire l’avocat de ce que la perspective dominante considère être le chaos, négatif et une menace envers un sens bien établi de l’ordre.

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“La colonisation est une forme de conquête par laquelle une nation occupe un territoire lointain, y engouffre ses propres gens et contrôle ou élimine les populations locales natives… L’histoire de la colonisation… c’est aussi celle de la guerre et de l’exploitation des races et des nations les unes par les autres.”
~ Contre-amiral et historien Samuel Eliot Morison ~

“Après avoir souffert au-delà de la souffrance, la nation rouge se relèvera de nouveau et ce sera alors une bénédiction pour un monde devenu bien malade. Un monde empli de promesses brisées, d’égoïsme et de séparations. Un monde se languissant de lumière. Je vois une époque de sept générations lorsque toutes les couleurs de l’humanité se rassembleront sous l’arbre sacré de la vie et la terre entière redeviendra de nouveau un cercle unique. Ce jour là, il y aura ceux parmi les Lakota qui porteront la connaissance et la compréhension de l’unité parmi tous les êtres vivants et les jeunes gens blancs viendront vers ceux de mon peuple pour leur demander de leur dispenser leur sagesse. Je salue la lumière dans tes yeux, là où réside l’univers entier. Car quand tu es au centre de toi-même et que je suis également en cet endroit en mon sein, alors nous serons un.”
~ Tasunke Witko, Crazy Horse, Cheval Fou, chef de guerre Oglala, Sioux ~

5 textes pour comprendre et éradiquer le colonialisme

« Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte », Steven Newcomb, 2008

« Comprendre le système de l’oppression coloniale par mieux le démonter », Steven Newcomb

« Comprendre le système de l’oppression coloniale pour mieux le démonter », Peter d’Errico

« Effondrer le colonialisme », Résistance 71

« Nous sommes tous des colonisés ! », Résistance 71

 


Steven Newcomb

Effondrer les empires coloniaux et donc la dictature étatico-marchande, fléau de l’humanité (MaJ PDF)

Posted in actualité, altermondialisme, canada USA états coloniaux, chine colonialisme, colonialisme, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 24 septembre 2020 by Résistance 71

 

 

 

Jo a judicieusement réactualisé son PDF sur la nécessité toujours si vivace  d’effondrer les empires coloniaux :

Effondrer-les-empires-coloniaux-par-jo-busta-lally

 

Lectures complémentaires :

5 textes pour comprendre et éradiquer le colonialisme

« Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte », Steven Newcomb, 2008

« Comprendre le système de l’oppression coloniale par mieux le démonter », Steven Newcomb

« Comprendre le système de l’oppression coloniale pour mieux le démonter », Peter d’Errico

« Effondrer le colonialisme », Résistance 71

« Nous sommes tous des colonisés ! », Résistance 71

 


N.O.M vs nous, les peuples… (Photo Oka 1990)