Archive pour syrie médias et propagande

Guerre impérialiste en Syrie: Assad dit halte au sketch ?…

Posted in actualité, colonialisme, France et colonialisme, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 11 juillet 2018 by Résistance 71

Cette info ci-dessous émanant de VT est-elle une intox ? Nous pensons qu’en fait, VT fait partie du plan et que tout cela est mis en place par les Russes avec l’aval d’Assad de façon à donner plus de poids en coulisse à Poutine lors de sa rencontre avec Trump. VT a de longue date été choisi comme véhicule de l’info “fuitée”.

Quoi qu’il en soit, il est très probable que ce soit effectif sur le terrain ou alors il est aussi possible que ce soit une intox avec les trois parties impliquées…

Lors de la rencontre Poutine/Trump, les deux parties de connivence sauront, Trump aura une excuse de fléchir pour sauver les apparences face aux sionistes va t’en guerre, Poutine pourra dire que la Syrie est en position de lui forcer un peu la main et Assad sortira grandi en fin stratège… renforçant son image.

Le dindon de la farce en serait l’entité sioniste… bien vu ! On est en pleine partie hybride d’échecs et de billard à trois bandes…

~ Résistance 71 ~

 

Exclusif VT: Assad balance une véritable bombe pour la réunion Poutine/Trump à venir

 

Gordon Duff  et Nahed al Husaini (VT)

 

10 juillet 2018

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2018/07/10/exclusive-assad-drops-bomb-on-putin-trump-confab/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le président Bachar al-Assad a ordonné secrètement que l’Armée arabe syrienne (AAS) tire sur toute unité militaire ou appareil aérien approchant de ses forces. Depuis que cet ordre a été donné, il s’en est suivi une véritable petite guerre entre la Syre et les Etats-Unis qui voit les morts côtés américains non rapportés ni déclarés, des unités terroristes supplétives comprenant des membres de l’EIIL et d’AQ annihilées en Syrie.

On nous dit qu’Assad a mis ceci en pratique afin de mettre le président russe Poutine “en alerte” lorsqu’il va rencontrer Trump dans 6 jours. Poutine devra alors soit se tenir aux côtés de la Syrie contre les Etats-Unis et Israël ou se coucher et admettre que la Russie, malgré la montée des prix du pétrole, devra se plier aux volontés de Washington et au poids des sanctions.

Des forces spéciales américaines (commandos), opérant à l’ouest de la rivière Euphrates, loin en territoire syrien, bien loin de toute zone “quasi-reconnue” d’intérêt américain, ont ouvert le feu sur des unités de l’AAS la semaine dernière.

Rien de tout ceci n’a été rapporté, ni n’a transpiré.

Ce ne fut pas la première fois non plus. Les Américains qui sont en Syrie de manière tout à fait illégale (NdT: non invités, contrairement aux Russes…) ont de puis longtemps reconnu la politique du président Assad de de facto ne par répliquer ni de riposter contre les attaques israéliennes et américaines. Cette politique est arrivée à sa fin comme l’a dit Assad à ses proches collaborateurs dont l’un d’eux nous a averti.

Les choses ont changé. L’EIIL / Daesh est fini et Israël va devoir regarder l’AAS écraser le reste des poches de résistance de l’EIIL qu’Israël a protégées depuis les plateaux du Golan, territoire syrien occupé.

Rien de ce que pourra faire Israël ne pourra faire une différence.

Israël a sous-estimé la Syrie et son président Assad, croyant qu’il demeurerait plein de civilité et exercerait la retenue d’un homme d’état face à la belligérance imbécile de Tel Aviv.

L’AAS est bien plus puissante aujourd’hui qu’elle ne l’a jamais été de toute son histoire, elle est maintenant aguerrie sur le champ de bataille mais aussi renforcée par des dizaines de milliers d’anciens “rebelles modérés” qui ont vu et compris leur destin. L’Amérique et Israël ne peuvent pas les protéger, ils ne peuvent pas gagner et parier sur des réformes syriennes et rester en vie est bien mieux pour eux que d’être perpétuellement traqués.

Malgré le fait que de tels actes sont de plus en plus évidents, inutiles et ne trompent plus personne, les terroristes soutenus par les Etats-Unis, aidés par l’agence de presse Reuters et les casques blancs de G. Clooney, ont été observés stocker des armes chimiques pour de nouvelles attaques faux-drapeau que Trump, Netanyahou et Pompeo blâmeront sur Assad une nouvelle fois.

Mais cette fois-ci, il y a de très grandes chances qu’un des navires américains de Méditerranée ou d’ailleurs se fasse tirer comme un canard au milieu du marais et se chope quelques missiles et torpilles.

C’est ce scénario auquel devront faire face Poutine et Trump et Trump est sur la voie inexorable d’un face à face qui devrait bien nous montrer les Etats-Unis plier tout comme ils l’ont fait avec la Corée du Nord.

Publicités

Guerre par procuration en Syrie: L’ex-adjoint à la sécurité d’Obama reconnaît l’implication yankee avec Daesh !…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, canada USA états coloniaux, colonialisme, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 28 juin 2018 by Résistance 71

Question de R71:  Qu’est-ce que le monde, la soi-disante « communauté internationale », va faire de cet aveu ?…

 

Dans un entretien détonnant, Ben Rhodes admet qu’Obama armait les djihadistes en Syrie

 

Tyler Durden

 

26 juin 2018

 

Source: http://www.informationclearinghouse.info/49714.htm

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Quelqu’un a finalement demandé à des hauts-fonctionnaires de l’administration Obama de prendre en compte le développement de l’EIIL/Daesh et l’armement des djihadistes en Syrie.

Dans un entretien a bâton rompu intitulé « Confronting the Consequences of Obama’s Foreign Policy » le journaliste de The Intercept Mehdi Hasan a posé la question à Ben Rhodes qui a servi longtemps comme adjoint au conseiller national à la sécurité à la Maison Blanche sous la présidence de Barack Obama et qui fait maintenant la promotion de son nouveau livre, The World As It Is: Inside the Obama White House.

Rhodes a été décrit comme étant tellement dans la confidence d’Obama qu’il était “dans la pièce” lors de pratiquement toutes les décisions importantes en politique étrangère prises par Obama lors de ses 8 années au pouvoir. Bien que l’entretien accordé à The Intercept vaut la peine d’être écouté dans sa totalité, c’est le segment sur la Syrie qui a capté notre attention.

Malgré le fait que Rhodes essaya de littéralement danser autour de l’affaire, il répond docilement par l’affirmative lorsque Mehdi Hasan lui pose les questions suivantes au sujet du soutien des djihadistes en Syrie:

“Êtes-vous trop intervenus en Syrie ? Parce que la CIA a dépensé des centaines de millions de dollars à financer et à armer les rebelles anti-Assad et beaucoup de ces armes comme vous le savez, ont terminé aux mains des groupes djihadistes, certaines même aux mains de l’EIIL.

Vos critiques diraient que vous avez exacerbé la guerre par procuration en Syrie ; que vous avez prolongé ce conflit et que ce faisant vous avez favorisé et poussé les djihadistes.

Rhodes dans un premier temps monologue au sujet de son livre et fait une “évaluation secondaire” de la politique sur la Syrie dans une tentative d’éluder la question, mais Hasan le ramène sur le cap à suivre en disant: “Allez enfin, vous coordonniez beaucoup de leurs armes.”

Les deux hommes argumentent sur l’accusation de Hasan de “pousser les djihadistes” dans la section suivante de l’entretien, à la fin de laquelle Rhodes lâche en traînant les pieds un “ouais…” tout en essayant de faire passer le blâme sur les alliés américains que sont la Turquie, le Qatar et l’Arabie Saoudite (de manière similaire sur ce que fit le vice-président Joe Biden dans un discours datant de 2014)

MH: Allez quoi, vous coordonniez beaucoup de leurs armes. Vous savez que les Etats-Unis étaient lourdement impliqués dans cette guerre ainsi que les Saoudiens, les Qataris et les Turcs.

BR: Et bien j’allais dire: la Turquie, l’Arabie Saoudite, le Qatar…

MH: Vous y étiez aussi…

BR: Ouais, mais en fait une fois que cela eut dégénéré en une sorte de guerre civile sectaire ayant des parties combattant pour ce qu’elles percevaient être leur propre survie, je pense que nous, en la capacité de mettre fin à ce type de situation, et une partie de ce avec quoi j’ai lutté avec le livre, sont les limites de notre capacité de tirer un levier et de faire qu’une telle tuerie s’arrête une fois qu’elle est déclenchée.

A notre connaissance, il s’agit de la seule et unique fois qu’une organisation médiatique importante a directement demandé à un haut-conseiller en politique étrangère de l’administration Obama de reconnaître les longues années de soutien des djihadistes en Syrie par la Maison Blanche.

Bien que l’entretien fut publié vendredi dernier, son importance n’a pas été relevée ni commenté dans les médias le week-end dernier et ce peut-être de manière bien prévisible. Ce qui a circulé en revanche fut un article du magazine Newsweek se moquant des “théories du complot” entourant la montée rapide de l’EIIL/Daesh, incluant ceci:

“Le président Trump a peu fait pour dissiper le mythe d’un soutien direct américain à l’EIIL depuis qu’il a pris ses fonctions. Lors de sa campagne électorale en 2016, Trump affirma, sans donner aucune preuve, que le président Obama et la ministre des AE d’alors Hillary Clinton, avaient co-fondé le groupe et que l’EIIL “honore” l’ancien président.”

Bien sûr, la vérité est un peu plus nuancée que ça, alors que Trump lui-même, ailleurs, semblait le reconnaître, ce qui amena le président un peu plus tard à mettre un terme à l’assistance de la CIA et à son programme de changement de régime en Syrie à l’été 2017 tout en se plaignant à ses aides de la brutalité choquante des soi-disants “rebelles” entraînés par la CIA.

Dans le même temps, les médias ont été satisfaits de diffuser la fausse information que l’héritage du président Obama est “qu’il est resté en dehors de Syrie” tout en approuvant à un niveau négligeable quelques aides à de soi-disants “rebelles modérés” qui combattaient à la fois Assad et de manière supposée l’État Islamique. Rhodes avait lui-même tenté, dans des entretiens précédents,, de faire le portrait d’un sage Obama qui était “resté sur le touche en Syrie”.

Mais, comme nous l’avons fait remarqué à maintes reprises ces dernières années, ce narratif ignore et cherche même à blanchir ce qui est probablement le plus grand programme secret de la CIA de son histoire, commencé par Obama, qui a armé et financé une insurrection djihadiste dans le but de renverser Al Assad et qui a coûté au contribuable américain de l’ordre d’un milliard de dollars par an (1/15 du budget publiquement connu de la CIA, d’après les documents fuités par Edward Snowden et révélés par le Washington Post).

Ceci ignore également le fait bien établi, documenté à la fois dans les rapport du renseignement américain et authentifié par les prises de vue sur les champs de batailles, que l’EIIL et l’Armée Syrienne Libre (ASL) ont combattu sous un commandement unifié géré par les Américains pendant les premières années de la guerre en Syrie et ce jusqu’à la fin 2013, chose qui a été confirmée par le professeur Joshua Landis, de l’université de l’Oklahoma, l’expert mondial sur la Syrie.

Guerre impérialiste en Syrie: Stratégie russe contre propagande occidentale…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, canada USA états coloniaux, colonialisme, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 31 mai 2018 by Résistance 71

Le décryptage de l’opération du 28 mai 2018 en Syrie

 

Press TV

 

30 mai 2018

 

url de l’article en français:

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/05/30/563366/Syrie-fin-de-lalliance-iranorusse

 

Israël et l’Arabie saoudite s’échinent pour saper l’alliance russo-iranienne en Syrie, avec en toile de fond la volonté d’empêcher l’armée syrienne d’en finir avec les terroristes dans le Sud.

Quatre conseillers militaires russes ont été tués et trois autres blessés dans la province de Deir ez-Zor le 27 mai dernier, alors qu’un convoi militaire de l’armée syrienne traversait l’Euphrate.

Quatre jours plus tôt, le 23 mai, Daech avait attaqué de façon similaire l’armée gouvernementale non loin de la ville stratégique d’al-Mayadin, située dans le triangle frontalier Syrie/Irak/Jordanie. Après l’attaque, Amaq, l’agence de presse liée à Daech, a annoncé, là aussi, la mort de 23 soldats « syriens et russes ».

Quelques jours avant l’attaque du 27 mai, orchestrée visiblement par FDS interposées depuis la base américaine d’al-Tanf, la Russie a lancé un appel : elle a demandé le retrait de toutes les forces étrangères (amis et adversaires) du Sud syrien, voire de toute la Syrie, alors qu’un dialogue se déroule entre Russes d’une part et Jordaniens et Américains de l’autre sur le statut des régions du Sud.

Est-ce la fin de l’alliance Iran/Russie en Syrie ? Oui à en croire les presses israélienne et arabe. Selon Haaretz, « la Russie envisage de retirer les forces iraniennes de la frontière israélo-syrienne », car elle craint que les frappes d’Israël en Syrie finissent par miner le régime d’Assad. Le journal va encore plus loin en affirmant que Moscou « pourrait accepter de déplacer les pro-Iraniens à 60 kilomètres de la frontière israélienne ».

Et Haaretz d’ajouter : « Le changement de position de la Russie s’est produit au lendemain de l’affrontement militaire du 10 mai entre Israël et l’Iran en Syrie, dans la mesure où Moscou craint que d’autres mesures israéliennes ne menacent la stabilité du régime du président syrien Bachar al-Assad. »

En d’autres termes, Israël a fait peur à la Russie et a fini par briser en éclats l’une des alliances les plus efficaces et les plus porteuses d’espoir de l’histoire récente pour la Russie, alliance qui lui avait ouvert grand les portes du Moyen-Orient.

La thèse est pour autant absurde à un double titre :

1. La Russie n’a aucun moyen d’empêcher la présence de l’Iran en Syrie ou d’enjoindre aux conseillers militaires iraniens comment se positionner. Le gouvernement syrien n’aura aucun intérêt non plus à se détacher de son meilleur allié, l’Iran, venu à son secours avant l’arrivée de la Russie, et qui continuera à l’appuyer tant que la Syrie n’aura pas recouvré une souveraineté pleine et entière sur l’ensemble de son territoire. Si la Russie devait choisir entre l’Iran et Israël, sa décision serait probablement et en toute logique en faveur du premier et contre le second, tant est incontournable la place de l’Iran sur l’échiquier eurasiatique.

2. L’Iran a déjà annoncé qu’il ne participerait pas à la prochaine opération de Deraa dans le sud-ouest de la Syrie et l’ambassadeur iranien en Jordanie, Mojtaba Ferdowsi, l’a confirmé. Or l’annonce iranienne a été ignorée à dessein par les médias mainstream qui ont préféré se focaliser sur les appels russes au retrait des forces étrangères de la Syrie… sans comprendre le subtil manège irano-russe :

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a utilisé la décision iranienne pour offrir un marché aux États-Unis : seules les troupes de l’armée syrienne devront être à la frontière sud du pays avec la Jordanie et Israël. « Bien sûr, le retrait de toutes les forces non syriennes doit se faire sur une base mutuelle, cela devra être donnant donnant », a déclaré le ministre russe. Les États-Unis disposent de la base frontalière d’al-Tanf, située sur le triangle frontalier de la Syrie, de la Jordanie et de l’Irak. Lors de la même conférence de presse qui s’est tenue lundi, Lavrov a accusé les États-Unis de cacher les forces de Daech dans un camp de réfugiés voisin. Quand Lavrov a déclaré que « le retrait de toutes les forces non syriennes doit être effectué sur une base mutuelle », il offrait le retrait iranien (déjà annoncé) du sud-ouest de la Syrie en échange d’un retrait US d’al-Tanf dans le Sud-Est…

Nouvel Ordre Mondial: à quel jeu joue la Russie sous le plus grand chapiteau du monde ? (Paul Craig Roberts)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, canada USA états coloniaux, colonialisme, guerre iran, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 5 mai 2018 by Résistance 71

Ce dernier billet en date de PCR nous refait poser la question d’à quel jeu joue la Russie et ses dirigeants ?
Plusieurs lectures possibles:
1- Elle est prudente et marche sur des œufs ne voulant pas risquer la guerre.
2- Elle est vraiment naïve et pense que l’empire est apprivoisable…
3- Elle voit les choses venir, mais doit composer avec des contraintes politiques internes et externes et doit faire des compromis…
4- Elle est partie prenante du N.O.M et tout n’est que mascarade pour continuer l’escalade dans le temps, culminant dans une nouvelle « guerre froide » qui verra les mêmes oligarques engranger les profits de la course à l’armement, des guerres par proxy et de la continuité de la guerre du pétrole et du gaz que se livrent les grandes entreprises par nations interposées…
Nous finissons par penser qu’il y a un peu des 4 mais que le 4ème point est majoritaire. Tout le monde à le cul sale et si les oligarques des deux côtés de la barrière ont quelques divergences, leur intérêt global converge et leur entente est inévitable…
Il n’y a pas de solutions au sein du système et ne peut y en avoir… Cela devient de plus en plus clair, les peuples doivent comprendre et agir en conséquence.
~ Résistance 71 ~

 

Israël a lancé un ultimatum à la Russie

 

Paul Craig Roberts

 

4 mai 2018

 

Source: http://www.informationclearinghouse.info/49365.htm

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Je me demande vraiment si la Russie comprend bien le criminel Washington avec lequel elle est si désespérément convaincue de négocier paix et compréhension mutuelle.

Le ministre des affaires étrangères russe Sergueï Lavrov est tout excité que Trump ait invité Poutine à la Maison Blanche pour “freiner ensemble la course à l’armement”. Il est bien évident que le complexe militaro-industriel américain veut freiner cette nouvelle course à l’armement dans laquelle la Russie a pris environ 30 ans d’avance. Est-ce que le gouvernement russe va laisser son pays exposé à l’annihilation au gré de sa vision erronée et romantique des Etats-Unis et de ses vassaux et se laisser pomper une nouvelle fois dans des accords sans aucune valeur ?

Comment la Russie peut-elle toujours penser qu’un quelconque accord avec les Etats-Unis ou des pays européens puisse vouloir dire quoi que ce soit alors que devant ses yeux même, les Etats-Unis, seuls au monde, sont en train de briser l’accord et le traité établi avec l’Iran au sujet de son enrichissement d’uranium ?

Pourquoi Lavrov veut-il négocier un autre accord avec Washington, accord que Washington brisera comme il a brisé chaque accord négocié avec la Russie depuis le régime Clinton. Est-ce si difficile pour le ministère des AE russe d’apprendre de sa propre expérience ? (NdT: Intra muros si on peut dire quand il s’agit de terres volées, les USA ont négocié plus de 400 traités avec les nations autochtones depuis 1776, tous ont été brisés unilatéralement par les états coloniaux qu’il soit fédéral ou locaux… Demandez aux Indiens ce que vaut la “parole de Washington”, ils savent mieux que quiconque…)

La Russie a pourtant en main les cartes pour gagner, mais elle ne sait pas comment les jouer. La précaution avec laquelle le gouvernement opère encourage toujours plus de provocations, alors qu’une politique plus décisive découragerait toute provocation.

Washington interprète l’attitude conciliante de la Russie comme une faiblesse et le nain Israël fait de même. Croyez-le ou pas, mais Israël a adressé un ultimatum à la Russie. Israël, un si petit pays qu’il pourrait être balayé avec des armes conventionnelles et qui a maintenant ordonné à la première puissance militaire du monde de se retirer du chemin de ses attaques militaires sur la Syrie.

Un pays qui peut recevoir un ultimatum d’Israël, dont l’armée a par deux fois été mises en déroute et vaincue par une petite milice libanaise, n’est pas respecté en occident (NdT: cet épisode prouve une fois de plus s’il en était encore besoin, que le peuple en arme, préparé et solidaire met en déroute une armée ennemie régulière. Parce que le Hezbollah n’est que cela: une fraction du peuple libanais, en arme, entraîné, efficace et résistant à toute agression et occupation sioniste). C’est le problème de la Russie. Même les britanniques, totalement militairement impuissants, parlent de partir en guerre contre la Russie comme si c’était une ballade sans risque dans le jardin.

Aussi longtemps que le gouvernement russe fera passer le message d’indécision et de faiblesse dans ses réponses aux provocations extrêmes de l’empire, les provocations continueront et pousseront le monde à la 3ème guerre mondiale.

Le degré zéro de l’imbécilité criminelle !…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, colonialisme, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 14 avril 2018 by Résistance 71

 

Résistance 71

 

14 avril 2018

 

Les pitres marionnettes des maîtres banquiers de la City de Londres et de sa succursale de Wall Street que sont Trump, May et Macron ont quand même décidé d’ouvrir le bal de ce qui pourrait être le début de la 3ème guerre mondiale. Tant d’imbécilité criminelle est au delà de tout entendement. Ils agissent sous le « couvert » d’un évènement (l’attaque chimique de la Ghoutta)  qui non seulement n’est en rien prouvé dans son imputation au gouvernement syrien, mais dont il y a même de fortes probabilités pour qu’il ait été purement et simplement inventé. La réaction de ces imbéciles, à la commande, intervient bien entendu avant que toute enquête de terrain n’ait pu être convenablement menée et est basée sur des suspicions biaisées. La réalité est que ces criminels mettent le monde devant le fait accompli de leur agression, bien entendu toujours « humanitaire »… Agression qui manifestement pourrait bien avoir des répercussions mortifères mondiales.
Le pathétisme et la psychopathie ne semblent plus avoir de limite dans le monde psychédélique dans lequel ces guignols, mafieux sans scrupules, évoluent aux ordres de leurs maîtres de la haute finance et de l’industrie de la guerre.
Reste maintenant à attendre la réponse syrienne et surtout celle de la Russie. Il est aussi possible que ceci soit une nouvelle mascarade permettant à ces pitres, une fois de plus, de « sauver la face » devant leur incompétence et leur bellicisme avérés. Mais ne jurons de rien là-dessus bien évidemment.
En ce qui nous concerne, nous condamnons sans restriction cette attaque criminelle de l’empire et osons espérer que cela génèrera une action politique réfléchie et concertée des opinions publiques des pays concernés pour se liguer contre cette guerre en marche, voulue par les banquiers, comme à l’accoutumée, pour sauver leur système obsolète et mortifère de l’implosion totale à laquelle il est voué à terme. Nous l’avons dit et le répèterons sans cesse: tout ceci en grande partie incombe également aux votards de tout poil qui continuent malgré tout de se déplacer pour « élire » cette clique de criminels psychopathes dont les intérêts ne sont en rien communs avec ceux des peuples.
Vous les votards, êtes aussi responsables du sang répandu par la bidasserie à la botte de la City et de l’oligarchie transnationale, même ceux qui n’ont pas voté Macron sont tout aussi responsables, parce que le simple fait de lâcher un bulletin dans l’urne (funéraire en l’occurence) vous fait valider et justifier le système en place et ses dérives criminelles, telle la nouvelle dont nous sommes actuellement les témoins contre la Syrie et ses alliés.
Ces agressions et assassinats de peuples par l’occident ne se font en revanche pas au nom de tous les abstentionnistes et ceux qui refusent de cautionner plus avant ce système inique et criminel dont la preuve de la malfaisance dirigée, éclate une fois de plus avec les missiles et autres engins de mort envoyés par les représentants de l’esclavagisme planététaire.

Sédition ! Désobéissance civile ! Non à la guerre ! Non aux ordures qui pilotent la machine de guerre commanditée par la haute finance transnationale ! Macron, mignon porte-flingue des Rothschild, tu n’enverras pas nos enfants se battre pour les intérêts de ta clique banquière et de l’oligarchie mondialiste… Jamais !

Une fois de plus: Il est évident qu’il n’y a pas de solution au sein du système, qu’il n’y en a jamais eu et ne peut y en avoir ! Peuples du monde, levons-nous et reprenons notre destinée en mains propres, assez de procéder par intermédiaires ceci ne générant que crimes, chaos, destruction et misère planétaire pour le seul profit du petit nombre.

A bas l’État, à bas l’argent, à bas l’économie, à bas le salariat néo-esclavagiste, pour que nous créions ensemble une société des sociétés juste, égalitaire, non-coercitive et harmonieuse d’où la guerre sera bannie à tout jamais.

~ Collectif Résistance 71 ~

Mise à jour du 14/4 source ministère de la défense russe:

Tous les tirs de missiles ont été tracés. 103 missiles et roquettes ont été tirés depuis des navires et des avions américains, britanniques et français, 71 ont été interceptés et abattus par la DCA syrienne seule au moyen de système S-125, S-200 et Buk.
Ce qui veut dire que 69% des missiles n’ont jamais atteint leurs cibles.
Tous les missiles tirés sur des aéroports / aérodromes ont été interceptés. Les interceptions n’ont été que l’œuvre des forces syriennes, aucune batterie anti-aérienne russe n’a ouvert le feu, car aucun des tirs ne menaçaient des installations militaires russes.
La baudruche se dégonfle, les pitres croient avoir « sauvé la face ».
Méfiance…

Guerre en Syrie: Les Etats-Unis et Israël ont procédé la nuit dernière à des attaques aériennes sur Damas et Homs (Veterans Today)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, guerre iran, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 9 avril 2018 by Résistance 71

URGENT: Une attaque aérienne combinée américano-israélienne touche les villes de Damas et de Homs

 

par le Col. Eugene Krushchev, Dr. Bassam Barakat, Gordon Duff & Ian Greenhalgh

 

8 avril 2018

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2018/04/08/breaking-joint-us-israeli-airstrikes-hit-damascus-homs/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Nos sources nous indiquent que l’attaque [sur Damas et Homs] a été personnellement commandée par Donald Trump sur conseils et instructions de son conseiller à la sécurité nationale John Bolton, du premier ministre israélien Bibi Netanyahou et du prince héritier saoudien Mohamed Bin Salman, ce dernier venant juste de visiter Washington.

Trump et Bolton sont en train de jouer un jeu très dangereux parce qu’ils assument que Poutine ne ripostera pas contre Israël de peur de causer plus de pertes en vies palestiniennes.

L’excuse, la logique qui seront proférées est l’attaque à l’arme chimique sur la Ghouta qui a été blâmée sur Assad et la Russie, mais en réalité, comme l’a rapporté VT, est le boulot de spécialistes des Etats-Unis, israéliens, saoudiens et de l’OTAN.

One or more of the ‘massive’ explosions in Homs may have been a tactical nuke, we are waiting for confirmation on this.

Une ou plusieurs des explosions massives qui ont eues lieus à Homs pourraient être dûes à de mini-armes nucléaires tactiques, nous attendons confirmation de ceci.

Nous avons aussi reçu des suggestions de sources internes à l’armée américaine qu’une mutinerie est en train de se préparer et que si Trump donnait l’ordre d’entrer en guerre contre la Russie, cet ordre serait accueilli d’un grand “Va te faire enculer ! Nous n’irons pas en guerre contre la Russie pour Israël !” (NdT: “Fuck you” in the original text…). Trump n’a pas un seul ami au Pentagone.

Pire même pour Trump et ses sbires, nous sommes au courant depuis assez longtemps que toute une faction de l’armée américaine n’aimerait rien de mieux que de voir les Russes botter le cul d’Israël, de faire à Israël ce qu’ils ont fait au Moyen-Orient.

Nous attendons plus de matériel d’info qui nous sera transmis et nous ferons une mise à jour de développement de cette affaire dès que possible.

= = =

Mise à jour: Info de Press TV francophone:

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/04/09/557908/Syrie-Russie-Homs-Isral

Guerre impérialiste au Moyen-Orient: La France confirme son rôle de larbin de l’empire en envoyant officiellement des troupes en Syrie…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, canada USA états coloniaux, colonialisme, France et colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 7 avril 2018 by Résistance 71

… alors que des troupes françaises ont toujours été (clandestinement mais secret de polichinelle) en Syrie aux côtés de l’empire pour encadrer les « djihadistes » armée mercenaire menant une guerre par procuration en Syrie depuis 2011.
Par contre, ce qu’il ne faudrait pas non plus oublier est le rôle qu’a tenu la Turquie entre 2011 et le coup d’état manqué contre le frère musulman Erdogan, dans le soutien de l’EIIL. Il est ironique de constater que la Turquie bouffe à tous les râteliers dans ce conflit, de soutien à Daesh à maintenant alliée des Russes soit disant contre l’EIIL ou ce qu’il en reste, mais surtout pour la préservation de sa caste au pouvoir (clique Erdogan) et la lutte contre l’ennemi juré kurde. Dans ce jeu de chaises musicales, les Kurdes sont passés du statut de « combattants poule la liberté du confédéralisme démocratique » au Rojava, à traître à la révolution sociale et suppôt de l’empire anglo-américano-sioniste.
Poutine a « sauvé » Erdogan parce que la Russie a besoin de détroit du Bosphore pour faire passer ses navires de la Mer Noire à la Méditerranée et aussi du soutien de la Turquie pour les projets de gazoducs. Le vieux filou d’Erdogan a vite compris que ses « amis » Yankees étaient en train de le larguer en rase-campagne, comme tous les frères musulmans qu’ils avaient mis au pouvoir et dont ils n’avaient plus besoin et a fissa signé un pacte avec Poutine pour la protection de ses intérêts et ceux de son clan. La danse de Poutine et d’Ergotan n’est qu’une resucée de la gigue « gratte moi le dos et je gratte le tien »… La France là-dedans n’est qu’une sous-fifre qui est autorisée à aboyer un coup de temps en temps, pour la forme et maintenir une « crédibilité » de façade.
Illusion quand tu nous tiens…
Vous avez dit panier de crabes ?…
~ Résistance 71~

 

La Turquie face à la France qui envoie des troupes en Syrie

 

Par Abdel Bari Atwane : rédacteur en chef de l’édition arabophone en ligne ar-Raï al-Yaoum

 

Traduit par actuarabe

 

6 avril 2018

 

Source: http://french.almanar.com.lb/845348

 

Pourquoi la France a subitement envoyé des forces à Manbij malgré les mises en garde, afin d’empêcher que la Turquie ne prenne la ville, mettant ainsi tous ses œufs dans le panier kurde ?

Le combat majeur livré par le Président Rajeb Tayeb Erdogan ces jours-ci n’est pas celui de Tel Rifaat, mais celui contre le Président français Emmanuel Macron et son gouvernement. Ce dernier a décidé de s’impliquer militairement aux côtés des Etats-Unis et de ne pas les laisser seuls dans le combat de Manbij à venir. Il a pris l’initiative d’envoyer des troupes françaises tout en annonçant son soutien total aux Forces démocratiques syriennes libres et à leur projet d’Etat kurde au Nord de la Syrie.

L’Union européenne et la France en particulier commencent à sentir qu’ils ont perdu toute influence en Syrie, en faveur du nouveau trio formé par la Turquie, la Russie et l’Iran, qui se renforce politiquement et militairement. C’est pourquoi ils ont décidé de jouer la carte kurde, pouvant peut-être leur permettre d’avoir leur place à la table des négociations en vue d’une solution politique et obtenir ainsi leur part du gâteau de la reconstruction.

Erdogan va-t-il mettre à exécution ses menaces de viser les troupes françaises et de quelle manière ?

Le Président Erdogan a été agacé par le fait que le Président français Emmanuel Macron accueille une délégation kurde au Palais de l’Elysée en février dernier. Il a été encore plus agacé par la légitimité donnée par Macron aux Forces démocratiques syriennes, classées comme mouvement « terroriste » par la Turquie, et la proposition du Président français de jouer le rôle d’intermédiaire entre elles et la Turquie. Le Président turc a considéré cela comme une humiliation impardonnable et a déclaré : « Ceux qui ont accueilli les terroristes dans leurs palais comprendront tôt au tard qu’ils sont dans l’erreur. La France ne peut plus se plaindre des organisations terroristes et de leurs actes après avoir proposé cette médiation ».

Bekir Bozdag, vice-premier ministre turc, a été encore plus clair en menaçant la France : « Nous traiterons tous ceux qui traitent avec les terroristes comme des terroristes et ils deviendront une cible pour la Turquie ».

Nous ne savons pas comment les forces françaises, qui sont effectivement arrivées à Manbij avec leurs armes lourdes pour y rejoindre les forces américaines, seront visées par la Turquie. Mais nous privilégions deux hypothèses :

Premièrement : bombardement de ces forces et de leurs positions à Manbij par les missiles et l’artillerie turcs, afin de causer le plus de pertes possibles dans leurs rangs et mobiliser l’opinion publique française contre son Président.

Deuxièmement : donner missions à des groupes fidèles à la Turquie et bénéficiant du soutien de ses services secrets, dans Manbij ou aux environs de la ville, de mener une guérilla contre les forces françaises et américaines, notamment avant l’assaut.

Les dirigeants militaires et politiques turcs se concentrent sur la ville de Tel Rifaat au Nord de la Syrie avant de mener l’assaut contre Manbij, ce qui pose la question d’un affrontement entre la Turquie, les Etats-Unis et la France après que l’administration américaine a ignoré toutes les demandes turques de retrait de ses forces de la ville.

Un collègue expert de la Turquie vient de rentrer d’Ankara, où il a rencontré de nombreux responsables. Il nous a affirmé que les dirigeants turcs étaient déterminés à reprendre la ville de Manbij à tout prix et considèrent le combat à venir de la plus haute importance. Poursuivre l’opération Rameau d’olivier jusqu’à son terme est bien moins coûteux que de rebrousser chemin, compte tenu du soutien populaire dont bénéficie l’opération.

Notre collègue a également indiqué que la Turquie menait la guerre à Afrine, Tel Rifaat et bientôt à Manbij en totale coordination avec la Russie et avec la bénédiction des autorités syriennes et iraniennes, qui ont un intérêt stratégique à faire échouer le projet américain d’Etat kurde. Il nous a déclaré que ces informations venaient d’un très haut responsable au Ministère des Affaires étrangères turc.

Pourquoi sommes-nous d’accord avec Haytham Manna quand il dit que les Etats-Unis et l’Europe ont perdu la guerre en Syrie ?

Haytham Manna, un des leaders de l’opposition syrienne, nous a confirmé que la Turquie avait pris la décision stratégique de détruire trois « cantons » kurdes au Nord de la Syrie. Il a indiqué que l’opération militaire turque au Nord-Ouest de la Syrie (Rameau d’olivier) avait des causes économiques et démographiques fondamentales, ainsi que des causes politiques. Elle a été menée dans l’intérêt de la politique intérieure turque.  Il a ajouté que la Turquie n’avait pas dépensé un seul dollar dans la guerre en Syrie durant les sept dernières années et que les Etats-Unis, le Qatar et l’Arabie saoudite s’étaient chargés de la totalité du financement. Aujourd’hui, les financements saoudiens, qataris et américains diminuent et c’est la Turquie qui doit payer la facture, mais cela est impossible. Le retrait des Etats-Unis est envisageable car Donald Trump écoute les rapports de la CIA confirmant que la région Est de l’Euphrate où se concentrent ses troupes n’est pas sûre et que des groupes armées se forment actuellement afin de mener une guérilla contre les forces américaines.

Haytham Manna a indiqué que le Président Erdogan faisait face à une crise avec 3 500 000 réfugiés syriens, qui sont la cible de tous les partis turcs. Il veut fonder des villes à proximité d’Afrine, Jarablus et Al-Bab pour y transférer ces réfugiés le plus vite possible. L’opération Rameau d’olivier constitue la manière la plus rapide de réaliser cet objectif.

Dans sa conférence de presse commune avec le Président Poutine en conclusion du sommet tripartite d’Ankara, le Président Erdogan a résumé ainsi la situation en Syrie : « Depuis le premier jour des combats à Afrine, nos amis russes sont informés de toutes nos opérations militaires et les soutiennent ». Le Président Poutine a secoué la tête en signe d’approbation et n’a pipé mot.

Les Etats-Unis ont perdu la guerre en Syrie. C’est une vérité que ni la décision de Trump de ne pas retirer ses troupes ni celle d’envoyer cent soldats français à Manbij ne changeront.