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Nouvel Ordre Mondial: Attentats et opérations sous faux-drapeau modernes sont des créations sionistes… (Veterans Today)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, canada USA états coloniaux, colonialisme, guerre iran, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 9 juin 2017 by Résistance 71

Alexis parle ici des opérations faux-drapeaux modernes de toute évidence, même s’il aurait dû le préciser dans la mesure où à la lecture de son article, on pourrait penser qu’il croit qu’il n’y avait pas d’opérations faux-drapeaux avant l’époque moderne. De fait, l’histoire de l’humanité en est truffée, comme l’incendie de Rome par Néron par exemple, surtout celles de l’empire américain, qui rappelons-le a été en guerre plus de 300 ans sur ses 341 ans d’existence, on ne compte plus les faux-drapeaux générés par les Yanks.

~ Résistance 71 ~

Les opérations faux-drapeaux sont des créations sionistes

Jonas Alexis

5 juin 2017

url de l’article original:

http://www.veteranstoday.com/2017/06/05/false-flag-operations-are-zionist-creations-2/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Les opérations faux-drapeau par leur nature même, sont toujours bonnes pour les nouveaux cons(ervateurs), le régime israélien, les va t’en guerre et les puissances usuelles. Si vous n’en êtes pas sûr, demandez donc à B. Netanyahou et il va vous en persuader. Vous rappelez-vous ce qu’il a dit après les attaques du 11 septembre ?

Le fou de Tel Aviv expliqua sans équivoque à une audience de l’université Bar Ilan: “Nous bénéficions d’une chose et c’est de l’attaque sur les tours jumelles et le Pentagone ainsi que de la lutte des Américains en Irak.”[1] Toutes ces guerres et attaques terroristes “ont fait chavirer l’opinion publique américaine en notre faveur”, a t’il ajouté.[2]

Le président iranien d’alors Mahmoud Ahmadinejad a vu la même chose à savoir que les opérations faux-drapeau renversaient toujours “l’opinion publique américaine” en faveur d’Israël. Ahmadinejad a alors dit:

“Il y a 4 ou 5 ans, un évènement suspicieux s’est passé à New York. Des bâtiments se sont effondrés et ils ont dit que 3000 personnes y avaient été tuées sans jamais publier leurs noms. Sous ce prétexte, les Etats-Unis ont attaqué l’Afghanistan, puis l’Irak et depuis, un million de personnes ont été tuées en Irak.”[3]

Ce que nous voyons ici encore et toujours est ce que l’ayatollah Khomeini avait dit bien en avance sur son temps, lorsqu’il lança l’expression de “Grand Satan” pour décrire les activités sionistes aux Etats-Unis et au Moyen-Orient ; Par le “sionisme international”, il dit en 1979:

“Au moyen des ses agents fourbes et cachés (comme par exemple les néoconservateurs et les va t’en guerre de tout poil), il suce le sang des peuples sans défense comme si lui seul, avec ses satellites, avaient le droit de vivre en ce monde. L’Iran a essayé de couper ses relations avec ce Grand Satan et c’est pour cette raison même que maintenant des guerres lui sont imposées.”[4]

Khomeini ne faisait que s’échauffer: “Il n’ y a pas de crime que l’Amérique ne commettrait pas afin de maintenir sa domination économique, politique, culturelle et militaire sur ces parties du monde où elle prédomine.”

Ceci est toujours vrai aujourd’hui. La mafia sioniste et ses marionnettes utilisent des opérations faux-drapeau pour matraquer à la fois le Moyen-Orient et l’occident à mort. Par exemple, juste après les récentes attaques de Londres, Theresa May a déclaré que le gouvernement se devait de prendre le contrôle de l’internet. “Nous ne pouvons pas permettre à cette idéologie un espace de sécurité pour se reproduire, et pourtant c’est exactement ce que l’internet et les grosses entreprises qui en fournissent l’accès font,” a t’elle dit.[5]

May ne pense pas une seconde que la guerre perpétuelle créée au Moyen-Orient pourrait bien être une raison des attaques contre l’occident. Elle pense juste que l’internet est une grande partie du problème ! Elle a dit:

“Nous devons travailler avec les gouvernements démocratiques alliés pour atteindre un accord international afin de réguler le cyber-espace et empêcher la propagation de l’extrémisme et de la planification terroriste.”[6]

Les attaques terroristes de Londres, a t’elle ajouté “étaient liées entre elles par une seule idéologie malfaisante, celle  de l’extrémisme islamique.”[7] Qu’en est-il de l’extrémisme nouveau con ? et de la Syrie en ce moment ? Qui soutient vraiment l’EIIL dans la région ? Cette femme veut-elle nous faire croire qu’elle ne sait pas , qu’elle ne sait rien ? Pourquoi ne s’assied-elle pas 5 minutes avec Poutine pour lui demander ?…

May fait l’idiote avec les faits parce qu’elle est au lit avec un paquet de va t’en guerre et de satanistes. En fait, May n’a pas hésité à dire l’an dernier qu’elle était prête à larguer des bombes sur des gens innocents, hommes, femmes et enfants, afin de protéger son idéologie politique.

Le second point est que May et d’autres va t’en guerre sont préoccupés au sujet des récentes attaques de Londres, mais les mêmes personnes ne sont pas vraiment inquiètes quand il s’agit de bombarder en Irak, en Afghanistan, en Libye et en Syrie. Juste samedi dernier, au moins 245 civils ont été tués rien qu’à Mossoul (NdT: par des raids anglo-americano-sionistes…)

Le mois dernier, au moins 3050 personnes ont perdu leurs précieuses vies. Qui se préoccupent de ces gens ? Aucun politicien en occident en tout cas. Ils sont bien plus motivés à faire bloquer l’internet que d’adresser les vrais problèmes au Moyen-Orient. Censurer ce que disent les gens sur internet est un vieux projet israélien depuis le départ.[8]

[1] “Report: Netanyahu Says 9/11 Terror Attacks Good for Israel,” Haaretz, April 16, 2008.

[2] Ibid.

[3] Ibid.

[4] Quoted in E. Michael Jones, “The Great Satan and Me: Reflections on Iran and Postmodernism’s Faustian Pact,” Culture Wars, July/August, 2015.

[5] Jon Stone, “Theresa May says the internet must now be regulated following London Bridge terror attack,” Independent, June 4, 2017.

[6] Ibid.

[7] Ibid.

[8] See for example David Shamah, “Israel eyes world coalition to force social media platforms to block incitement,” Times of Israel, January 19, 2016; for similar stories, see also “Likud Minister: It’s Clear Netanyahu Wants to Block Critical Reports About Him,” Haaretz, March 4, 2017.

Impérialisme au Moyen-Orient: Empire, maison des Saoud, Qatar, danse du sabre et diversion… (Pepe Escobar)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, canada USA états coloniaux, colonialisme, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 8 juin 2017 by Résistance 71

… pour lever un coin du voile (sacrilège !?!…) sur ce qui se trame au Moyen-Orient. Inutile de dire que nous sommes plus proche de la version du Pepe Escobar ci-dessous de celle avancée par Meyssan, Quoi qu’il en soit, affaire à suivre.
Deux questions néanmoins: se pourrait-il que la maison Al-Thani se révolte contre ses maîtres d’Exxon-Mobil ? Nous ne le pensons pas mais la question se doit d’être posée. La seconde: verrions-nous une trame organisée par Exxon-Mobil pour se débarrasser des Al-Thani et réintégrer le Qatar dans l’Arabie Saoudite après la réalisation du gazoduc irano-qatari mentionné ci-dessous par le Pepe ?

~ Résistance 71 ~

 

La danse du sabre de Trump a déclenché la guerre des Wahhabites

 

Pepe Escobar

 

7 juin 2017

 

Source: http://www.informationclearinghouse.info/47202.htm

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le président américain Donald Trump ne pouvait pas pas prédire les effets de changement résultant de sa danse du sabre triomphale de Ryad. Ou le pouvait-il ? Le fait est que la maison des Saoud a pété les plombs, en un éclair, poursuivant le Qatar et torpillant de l’intérieur ce glorieux projet arabo-OTANesque, appelons-le  OTANCCG, qui fut célébré en grande pompe.

Un Trump tout excité a tweeté 3 fois son accord pour que Ryad poursuive Doha. Trump et l’OTANCCG avaient identifié Daesh et l’Iran comme “terroristes”. La maison des Saoud en a remis une couche et a dénoncé le Qatar pour être un des top sponsors du terrorisme, ce qui reviendrait à ce que Don Corleone accuse Tony Soprano d’être un mafieux…

C’est alors, que dans un renversement inattendu, Daesh, de manière bien utile, et graphiquement, souligna la stupidité cosmique de toute la farce, mettant en scène, ou du moins affirmant mettre en scène une attaque contre le parlement iranien et le mausolée de l’imam Khomeini à Téhéran.

L’émir du Qatar actuel, Tamim bin Hamad al Thani, maintenant “coupable” de ne pas avoir blâmer l’Iran comme étant la racine de tous les maux dans la péninsule arabe, va peut-être même suivre les pas de son propre père, Hamad, qui inventa le Qatar moderne et se renversa lui-même, sous pression saoudienne, en faveur de son fils donc en 2013.

Nous ne pouvons pas oublier que le prince saoudien Bandar bin Sultan, alias Bandar Bush, notoirement  ex-top façonneur, maître d’armes des djihadistes et “libérateur frustré de la Syrie”, avait fameusement décrit le Qatar comme une entité de “300 personnes et une chaîne de télé” [Al Jazeera].

Que se passe t’il donc dans ce marécage toxique des pétrodollars ?

La connexion Israël-Emirats Arabes Unis

Allons droit au but et établissons que la cannibalisation féroce intra-CCG n’a absolument rien à voir avec la guerre globale contre le terrorisme (GGCT).

Parmi un feu croisé massif de désinformation, une piste d’évidences pointe vers une stratégie concertée élaborée par le lobby israélien (au travers de la Fondation pour la Défense de la Démocratie. fondée, entre autres, par le très néfaste roi du casino (NdT: et financier de la campagne de Donald Trump) Sheldon Adelson, personnalité sulfureuse très proche de Bibi Netanyahou); des éléments nouveaux cons / sio-cons / neoliberal-cons et l’ambassadeur des Emitats Arabes Unis à Washington, Youssef al-Otaiba.

Des courriels fuités ont démontré comment Otaiba, largement idolâtré dans le milieu grâce à ses “largesses” et la très néoconservatrice Fondation pour la Défense de la Démocratie ont discuté des moyens de donner une leçon au Qatar pour son soutien au Hamas (NdT: pourtant une création originale du Mossad israélien, dont la branche militaire lui a manifestement échappée, quant à la branche politique, Khaled Mechaal après être parti de Syrie dans des conditions pour le moins controversées, s’est réfugié à… Doha, à quelques encablures de la plus grande base yankee du MO, vous avez dit bizarre ?…) et de ses politiques de manière générale non-agressives envers l’Iran. Otaiba est aussi proche de Jared Kushner (NdT: le beau-fils ulta-sioniste de Trump), ce qui expliquerait la réaction de Trump au Blitzkrieg anti-Qatar.

A l’encontre du Qatar, la maison des Saoud et les EAU sont à deux doigts d’établir des relations diplomatiques avec Israël, la condition sine qua non imposée par Washington pour insérér Israël dans un OTAN arabe anti-Iran guidée par Ryad.

Un précédent de 2014 offre une toile de fond additionnelle. Des agents du renseignement régional confirment à cette époque qu’il y avait des manœuvres militaire des Emirats par très loin de la frontière avec le Qatar, Londres et Paris par exemple, le savaient parfaitement.

Mais la tête de la maison des Saoud en charge à cette époque était feu le roi Abdullah, qui était en fait un apaiseur. Le coupeur de têtes en chef est maintenant le prince “guerrier” Mohamed bin Salman, alias MBS, chatte arrogante (NdT: le Pepe emploie ici le terme “twat” en anglais qui en argot, est une représentation des parties génitales féminines… notre traduction se rapproche au mieux de ce que veut dire Escobar et n’est pas de notre cru…), qui est déjà en train de misérablement perdre la guerre au Yémen, guerre menée au moyen de milliards de dollars d’armement britannique et américain et qui a provoqué une horrible crise humanitaire dans ce qui est la nation la plus pauvre de toute la région. C’est MBS qui a ordonné la diabolisation saoudienne du Qatar.

Laissez-moi descendre du train terroriste

L’abréviation “terra, terra. terra”, pour la maison des Saoud, s’applique essentiellement à l’accusation du Qatar supportant les mouvements de contestation chii’te dans l’Est de l’Arabie Saoudite. C’est ridicule, Doha n’a rien à voir là-dedans.

Puis, il y a l’accusation du Qatar soutenant les islamistes. Ce qui est exactement ce que de puissants mécènes saoudiens, bon nombre liés à la monarchie, font.

Doha soutient et pas qu’un peu, la confrérie des Frères Musulmans (NdT: récupérée et utilisée par les services britanniques depuis les années 1920…), ce qui n’a pas grand chose à voir avec al-Qaïda et / ou Daesh, et est détesté au plus haut point par Ryad et sa marionnette al-Sisi du Caire, qui ne survit que par les subsides saoudiens. Ce que de puissants mécènes qataris ont fait (jusqu’à 3 milliards de dollars) fut de soutenir Al Qaïda en Syrie, alias le Jabhat al-Nosra, que de très vastes secteurs nouveaux cons américains ont étiqueté comme “rebelles modérés”.

Dans le même temps, les Saoudiens soutenaient leurs propres djihadistes en Syrie et ailleurs. Wikileaks a prouvé sans équivoque comment “les donneurs en Arabie Saoudite constituent la source la plus signifiante du financement des groupes terroristes sunnites dans le monde”.

A part les problèmes et affaires complexes de rivalité tribale, le facteur religieux clef est que le Qatar, à l’encontre de l’Arabie Saoudite, est tolérant envers les non-salafistes, ou les salafistes “révolutionnaires” comme les Frères Musulmans, et n’essaie pas d’exporter mondialement sa version du Wahhabisme. A toute fin utile, les imams fondamentalistes hard-core saoudiens considèrent les Qataris comme des hérétiques (NdT: alors que de longue date, c’est le Wahhabisme qui a été déclaré hérétique par les “quatre écoles fondamentales de jurisprudence du sunnisme” – http://www.geopolitis.net/CONTRE-POUVOIRS/HERESIE%20WAHHABITE.pdf ~ ) ; comme s’ils étaient presque aussi mauvais que les “apostats” chi’ites…

Le schisme dans la pratique s’est transféré en une guerre par procuration en Libye par exemple. Doha soutient les milices islamiques de Misrata ainsi que celles fidèles au “Moufti du Qatar” Sadiq al-Ghariani Les EAU et l’Egypte soutiennent le général Khalifa Haftar, le chef de l’auto-proclamée Armée Nationale Libyenne (ANL).

C’est le gaz, le gaz, le gaz

Les agents de la désinformation des services saoudiens diffusent que “la Turquie et le Qatar sont les deux derniers états menés par les Frères Musulmans. Plus que probablement, le Qatar va faire l’expérience d’un changement de régime et arrêter d’être les financiers de toute sorte de chaos dans la région au service du Royaume-Uni et ceci inclut de jouer derrière la scène avec Téhéran.

Tout ceci n’est qu’un non-sens total de diversion. La réalité brute est que la maison des Saoud est absolument désespérée. Le prix du pétrole demeure bas à environ 50 US$ le baril. La monstrueuse OPA sur la compagnie saoudiene ARAMCO n’est plus que dans 12 mois. La maison des Saoud a besoin de bouger les marchés vers une hausse du prix du pétrole et ce par quelque moyen que ce soit, ultimatums et menaces de guerre inclus.

Une source du renseignement américain non-idéologique va plus loin, insistant sur le comment “La Turquie, l’Iran et la Russie se rapprochent de plus en plus. La question demeure de qui va contrôler les états du Golfe et le prix du pétrole, qui a été jusqu’ici manipulé afin de détruire la Russie. L’accord entre la Russie et l’Arabie Saoudite est juste une amélioration mineure.

Donc, rien d’étonnant à ce que l’opacité demeure la norme, avec certains narratifs faisant diversion de la maison des Saoud et plaçant l’attention et les feux de la rampe sur l’Iran et maintenant aussi le Qatar.

Et puis il y a l’angle clef du pipelinistan, un mélange du comment le Qatar en tant que grosses puissance du gaz naturel emmerde immensément les membres de l’OPEP comme l’Arabie Saoudite et les Emitats Arabes Unis. Le Qatar est le plus gros exportateur mondial de gaz naturel liquéfié (GNL). C’est ce qui lui a permis de façonner sa politique étrangère de manière complètement indépendante de la maison des Saoud. Ajoutez à cela que la fabuleuse richesse en gaz du Qatar provient de l’énorme champ gazier offshore du nord, qu’il partage avec l’Iran (qui contrôle ce qu’il appelle South Pars).

Il y a eu des spéculations, évidemment non confirmées par Téhéran et Doha, que l’Iran et le Qatar auraient atteint un accord sur le partage des droits d’un gazoduc allant du North Dome/South Pars vers la mer Méditerranée orientale en Syrie, aussi loin que Doha arrête de soutenir le front al-Nosra.

Si cela devait se produire, ceci signalerait la fermeture spectaculaire d’un des motifs clefs de la tragédie syrienne. (NdT: le Pepe se réfère à l’origine de la guerre par procuration en Syrie: le refus en 2009 par Bachar al-Assad de laisser passer un gazoduc qatari, donc d’Exxon-Mobil, à travers la Syrie… moins de 2 ans plus tard, l’attaque par proxy se produisait en Syrie pour procéder à un changement de régime et y mettre un régime marionnette de l’empire… C’est un échec cuisant jusqu’ici) l’administration Obama avait complètement approuvé un gazoduc allant du Qatar à la Turquie via l’Arabie Saoudite et la Syrie, ceci comme moyen d’essayer d’endommager les profits de Gazprom la russe. Cela a coûté bien des morts et une horrible destruction pour que Doha comprenne que Moscou ne le permettrait pas.

Ainsi, le pivot stratégique du Qatar vers la Russie, matérialisé par exemple par le fond d’investissement souverain du Qatar investissant 2,7 milliards de dollars dans Rosneft ; ceci pourrait bien être à moyen terme, une méthode bien plus tranquilos d’entrée du Qatar dans la connexion Russie-Iran-Syrie. Considérant que le Qatar héberge CENTCOM et est la QG d’Al-Udaïd, la plus grande base militaire américaine au Moyen-Orient, ceci ne passe sans doute pas très bien au Pentagone (NdT: à moins, comme nous l’avons avancé, que tout ceci ne soit qu’une mascarade pour pièger l’Iran et la Russie par la bande, puisque le choc frontal ne marche pas…)

Aussi loin que soit concerné le jeu des Etats-Unis, il est terminalement naïf de croire que Washington n’aurait pas donné le feu vert à ses satrapes saoudiens de bousculer Doha.

Ajoutez à cela le Qatar qui ouvre le premier centre d’échange du Yuan chinois au MO, voilà quelque chose qui ne doit pas bien passer dans le gosier des maîtres de l’univers (NdT: encore une fois, à moins que tout cela ne soit bien planifié comme tel…). En parallèle, l’accord d’armement tant vanté de 100 milliards de dollars de Trump, annoncé par Ryad, a bien pu être mis en place en échange pour la maison des Saoud de retarder le plus longtemps possible les paiements des Chinois en Yuan pour leur pétrole, ce qui court-cicuiterait le pétrodollar.

Tisser des théories de la conspiration est une entreprise de l’ombre. Le “T. Rex” Tillerson connaît très bien le leadership qatari depuis ses beaux jours en tant que CEO d’Exxon-Mobil (NdT: nous avons dit et le répétons que le Qatar tel qu’il est, est une création d’Exxon-Mobil / intérêts Rockefeller et que rien ne se passe au Qatar sans l’aval d’Exxon-Mobil, de fait Exxon-Mobil possède le Qatar…) ; tout comme le général “chien fou” Mattis, ancien patron du CENTCOM. Observez-les bien, comment ils vont agir dans la suite des évènements dévoilera au moins quelques couches du théâtre d’ombre qui se déroule actuellement et voyons voir si la complète supercherie a plus de punch qu’un simple désespoir de la maison des Saoud.

Nouvel Ordre Mondial: du rififi chez les roitelets du Golfe… Un scenario primé à Cannes ?…

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Alors, l’hôpital qui se fout de la charité ou mise en scène de cinéma ? Nous l’avons dit auparavant, le Qatar est “propriété” d’Exxon-Mobil (intérêts Rockefeller), Tillerson, l’ex-CEO d’Exxon est le ministre des AE de Trump. Exxon-Mobil siège comme partenaires et actionnaires avec les aurtres “cavaliers du pétrole” au comité directeur d’ARAMCO, la compagnie pétrolière saoudienne. Rien ne se fait dans le Golfe sans le feu vert d’Exxon-Mobil et de la Royal Dutch-Shell c’est à dire des Rockefeller et des Rothschild. Le temps est-il venu pour l’empire de faire tomber les Al-Thani du Qatar et le reste des roitelets dégénérés et sanguinaires du Golfe par effet domino ? Est-ce une manœuvre concertée de protection de l’Arabie Saoudite ?…  Ou l’impensable: l’Arabie a t’elle déclaré la guerre à… Exxon-Mobil ? A suivre, car tout cela est plus que suspicieux vu les intérêts en jeu…

~ Résistance 71 ~

L’Arabie Saoudite et ses alliés rompent avec le Qatar à cause de son “soutien au terrorisme”

Al Manar

5 juin 2017

url de l’article original en français:

http://french.almanar.com.lb/432925 

Ryad, Le Caire, Abou Dhabi et Manama ont rompu ce lundi avec le Qatar, accusé de soutenir le « terrorisme », quinze jours après un voyage de Donald Trump en Arabie Saoudite.

Le Qatar, qui se targue de jouer un rôle régional et d’avoir été choisi pour organiser le Mondial-2022 de football, a également été exclu de la coalition militaire arabe qui mène une offensive continuelle contre le peuple yéménite.

Doha n’a pas immédiatement réagi à ces mesures. De Sydney, le chef de la diplomatie américaine Rex Tillerson a pressé les pays du Golfe de rester unis.

Il s’agit de la crise la plus grave depuis la création en 1981 du Conseil de coopération du Golfe (CCG: Arabie saoudite, Bahreïn, Emirats arabes unis, Koweït, Oman, Qatar). Trois de ces pays (Arabie, Emirats, Bahreïn), ainsi que l’Egypte, ont tour à tour annoncé lundi à l’aube la rupture de leurs relations diplomatiques avec le Qatar, qu’ils accusent de « soutien au terrorisme », y compris Al-Qaïda, le groupe Daech (EI) et la confrérie des Frères musulmans.

L’agence officielle saoudienne SPA a annoncé que Ryad rompait ses relations diplomatiques et fermait ses frontières terrestres, aériennes et maritimes avec le Qatar pour « protéger sa sécurité nationale des dangers du terrorisme et de l’extrémisme ».

« L’Arabie saoudite a pris cette mesure décisive en raison des sérieux abus des autorités de Doha tout au long des dernières années (…) pour inciter à la désobéissance et nuire à sa souveraineté », a déclaré un responsable saoudien.

« Le Qatar accueille divers groupes terroristes pour déstabiliser la région, comme la confrérie des Frères musulmans, Daech et Al-Qaïda », a-t-il accusé.

Selon lui, Doha soutient aussi « les activités de groupes terroristes soutenus par l’Iran dans la province de Qatif (est) », où se concentre la minorité chiite du royaume saoudien, ainsi qu’à Bahreïn, où une protestation populaire est violemment réprimée par les autorités.

Redorer le blason

L’Arabie Saoudite, premier parrain des groupes terroristes wahhabites salafistes tels que Daech et al-Qaïda, tente de sortir de l’embarras depuis la multiplication des appels de l’Occident à la sanctionner et à cesser toute coopération avec elle, pour son fort soutien  au terrorisme mondial.

Un terrorisme qui frappe désormais les pays arabes et européens à la fois.

Riyad semble donc exploiter le différend avec le Qatar pour imputer exclusivement à ce pays la responsabilité de soutenir les groupes terroristes, dans le but de redorer son blason devant la communauté internationale.

 Doha dénonce une campagne

Le Qatar a accusé ses voisins du Golfe de chercher à le mettre sous tutelle et dénoncé comme « injustifiée » la rupture des relations diplomatiques.

Ces mesures sont « injustifiées » et « sans fondement », a réagi le ministère des Affaires étrangères du Qatar dans un communiqué.

Elles ont été prises « en coordination avec l’Egypte » et ont un « objectif clair: placer l’Etat (du Qatar) sous tutelle, ce qui marque une violation de sa

souveraineté » et est « totalement inacceptable », a-t-il ajouté.

Exprimant « son profond regret et sa surprise », le ministère qatari a dénoncé « une campagne hostile, fondée sur des mensonges (…) témoignant d’une

préméditation à nuire à l’Etat » du Qatar.

Le Qatar, membre du Conseil de coopération du Golfe (CCG), « respecte la souveraineté des autres Etats, n’interfère pas dans les affaires d’autrui,

comme il lutte contre le terrorisme et l’extrémisme », a ajouté le ministère des Affaires étrangères.

Le Qatar « entreprendra les mesures nécessaires pour mettre en échec les tentatives d’affecter sa population et son économie », a-t-il précisé.  Le ministère se réfère aux incidences attendues de la fermeture des frontières terrestres et maritimes, et de l’espace aérien par ses trois voisins.

La coalition militaire arabe, intervenant depuis plus de deux ans au Yémen sous commandement saoudien, a aussi décidé d’exclure le Qatar de cette alliance.

Dans un communiqué, la coalition indique que le Qatar soutient « le terrorisme », citant notamment Al-Qaïda et l’EI, bien implantés au Yémen, mais aussi les combattants pro-iraniens Houthis !

Au Caire, l’Egypte a également annoncé la rupture de ses liens avec le Qatar.  Le Caire a « décidé de mettre fin à ses relations diplomatiques avec l’Etat du Qatar qui insiste à adopter un comportement hostile vis-à-vis de l’Egypte », a indiqué le ministère des Affaires étrangères égyptien. Le communiqué annonce aussi la fermeture des frontières « aériennes et maritimes » avec le Qatar.

Bahreïn et les Emirats arabes unis ont aussi rompu tout rapport avec Doha.

Les diplomates du Qatar ont 48 heures pour quitter leurs postes dans le Golfe.  Ces développements sont intervenus alors que les autorités qataries ont affirmé la semaine dernière avoir été victime de « hackers » ayant publié sur le site internet de l’agence de presse officielle QNA de « faux propos attribués à l’émir cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani ».

Ces propos controversés rompaient avec le consensus régional sur plusieurs sujets sensibles, notamment l’Iran, vu comme un allié stratégique alors qu’il vient d’être accusé par l’Arabie saoudite d’être « le fer de lance du terrorisme ».

Ils contenaient aussi des commentaires négatifs sur les relations entre l’administration de Donald Trump et le Qatar, pourtant un proche allié des Etats-Unis.

La visite du président Trump à Ryad, son premier déplacement à l’étranger, avait été couronnée par la signature d’un accord sur « une vision stratégique » pour renforcer les relations économiques et de défense entre le royaume saoudien et les Etats-Unis.

La dernière crise ouverte dans le Golfe remonte à 2014 lorsque trois pays du CCG (Arabie, Bahreïn et Emirats) avaient rappelé leur ambassadeur à Doha pour protester contre le soutien présumé du Qatar aux Frères musulmans.

Holocauste nucléaire: Yankland et Israël à l’origine du trafic du combustible nucléaire militaire…

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Des attentats nucléaires du 11 septembre 2001 aux programmes nucléaires nord-coréen et sud-africain.

Cette info, transmise depuis la Russie et cite un rapport du ministère de l’énergie yankee de 2003, fait tomber bien des masques…

~ Résistance 71 ~

 

A lire notre dossier: « Le 11 septembre nucléaire » et « Au sujet d’un 11 septembre nucléaire »

 

A la source du trafic de combustible nucléaire: Israël et les Etats Unis

 

22 mai 2017

 

Source: VT et un rapport du ministère de l’énergie des Etats-Unis datant de 2003

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La taille du fichier du ministère de l’énergie des Etats-Unis (DoE, le centre nucléaire du pays) se rapportant au 11 septembre (2001) est au-delà des 72Mo. Carnaby avait un bon paquet de documents sur le sujet. (tout cela sous le label de transit). Toute l’histoire de non-prolifération nucléaire et du vol de matériau fissile nucléaire en provenance de Russie, était une histoire de couverture israélienne pour cacher la source originale des matériaux d’armements nucléaires qui venaient en fait des dépôts américains. La distribution illégale de matériau nucléaire militaire (matière fissile) américain à des alliés étrangers n’était pas seulement limitée à Israël. Virtuellement tous les alliés de l’OTAN étaient participants également à cette supercherie.

Dick Cheney (NdT: George W. Bush vice-président) était le salopard de cette affaire (NDT: comme tant d’autres…). Bush fils et Cheney ont fait commerce de ces noyaux nucléaires avec des pays étrangers sous la forme de contrats “IOU” (NdT: “I Owe You”, c’est à dire sous forme de dette secrète), afin d’obtenir ce qu’ils voulaient. Tom Countryman, un agent israélien connu, est curieusement en charge maintenant du NNP (non-prolifération nucléaire) au ministère des affaires étrangères sous Obama. Il y fut placé par Ram Emanuel (NdT: lui aussi agent israélien, ex-conseiller à la sécurité et maire de la ville de Chicago)

Il apparaît que l’arme de prédilection pour les Israéliens fut le W-54 et s’en suivit la cession de plusieurs noyaux nucléaires pris depuis la facilité de stockage et de décommission d’Amarillo au Texas. C’est ce sur quoi travaillait Carneby pour Bush père à Houston. Un total de plus de 350 noyaux nucléaires furent transferrés en Israël sur une période de 10-20 ans. Le type de noyau du W-54 fut préféré à cause de son concept de fabrication plus désirable à deux points d’implosion. C’est le modèle le plus facile à remanufacturer / transformer et à modifier comparé aux autres modèles circulaires de noyau.

Le modèle de ce type d’arme W-54 en forme de pilule contient environ 1 fois et demie plus de plutonium qu’un modèle de noyau standard. Ceci permet suffisamment de plutonium pour être récupéré qu’il n’y en avait dans de plus vieux modèles de plus de 32 ans d’âge. De l’Americium se forme avec le temps dans les noyaux et éventuellement les rend inutilisables en tant qu’armes nucléaires, ils ont donc une durée de vie limitée basée sur la rapidité avec laquelle fut produit le plutonium dans le réacteur nucléaire à Hanford. Habituellement, cela se faisait en maximum 150 jours. Le temps d’irradiation dans le réacteur pendant la production détermine la durée de vie du noyau pour l’armement nucléaire.

Toutes les micro-armes nucléaires utilisées par les Israéliens sont reconstruites depuis ces engins de série de type W-54. Ce type d’engin fut utilisé dans les attentats à la bombe de Bali en Indonésie, dans l’attentat de Londres (7/7) et au Japon sur leurs réacteurs. Utilisé également à Damas, en Irak, en Afghanistan par les Etats-Unis.

(A partir de mai 2013, confirmé comme attaque nucléaire par le ministère DoE)

Ces engins nucléaires sont stockés dans la plupart des ambassades d’Israël pour faciliter leur déploiement sur le terrain. Celles utilisées durant les attentats du 11 septembre furent stockées au consulat israélien de la ville de New York jusqu’à leur mise en place. Après le 11 septembre, le FBI cherche maintenant toutes les sacoches diplomatiques avec un compteur Geiger avant leur sortie ou entrée aux Etats-Unis. Les armes nucléaires sud-africaines furent aussi le résultat des surplus de W-54 d’obus d’artillerie acquis à Israël. Leur assemblage final et test de fonctionnement étant effectués en Afrique du Sud avec l’assistance d’Israël.

Ceci fut mis en place parce qu’Israël avait besoin d’un endroit pour tester ses armes afin d’être sûr que leurs armes nucléaires reconstruites fonctionneraient selon leur mode et objectif de fabrication. Les armes nucléaires issues du programme nord-coréen sont aussi en provenance d’obus d’artillerie de 155mm fournis par Israël. Le véritable programme nucléaire nord-coréen est basé sur des obus d’artillerie et non pas sur des missiles. Le plan est de créer un barrage de feu massif par artillerie sur la Corée du Sud si la guerre venait à éclater, ceci incluant des tirs d’artillerie nucléaires pour contrer les chars et l’artillerie américains. Les Saoudiens ont aussi acquis un stock de W-54 des Etats-Unis sous Bush fils. Les Israéliens ont aussi fourni ces armes à l’Inde, au Brésil, la Chine, à Taïwan, au Japon et aux deux Corée du Nord et du Sud.

La centrale nucléaire israélienne de Demona est une centrale thermique standard de 75 MW avec un réacteur ouvert comme utilisé en France, pour leur programme de production de plutonium, leur version de la centrale de Hanford aux Etats-Unis. A cause d’une utilisation excessive en tant que réacteur d’enrichissement rapide par les Israéliens, la centrale de Demona a subi une “explosion de vapeur”, c’est à dire un incident de flash dû à une masse critique de neutrons, à la fin des années 1980, sous Bush père.

Ceci eut pour effet de fermer la production pendant plusieurs années jusqu’à ce que les réparations puissent être effectuées. La centrale ne fonctionne aujourd’hui qu’a basse ou moyenne puissance à cause des dégâts dûs à l’absorption des neutrons dans le vaisseau d’isolation principal. Elle est maintenant essentiellement utilisée pour la production d’isotopes. Ceci a forcé les Israéliens à se tourner vers des stocks d’engins nucléaires volés des Etats-Unis afin de pouvoir continuer leur programme nucléaire.

Les Israéliens qui savaient que le matériel nucléaire militaire qu’ils avaient acquis n’avait qu’une durée de vie limitée en tant qu’armement, ont essayé de refourguer leurs surplus sur un marché clandestin le plus vite possible avant qu’elles ne leur fussent plus d’aucune utilité. Alors ils ont largué tout çà dans des nations ignorantes qui ne pouvaient que les stocker et étaient incapables de les tester. C’est de cela qu’il s’agit avec les tests nord-coréens. Lorsque tout le monde s’est rendu compte de la supercherie, comme le Japon et la Corée (voir par exemple le coulage des sous-marins coréens etc…), ces nations furent énervées, parce qu’elles avaient payé cher pour de la daube. (NdT: cf l’histoire du “pantalon à une jambe” de Jacques Attali, c’est exactement çà…)

Ceci déclencha une mini-guerre froide avec Israël et ses clients énervés. Quoi qu’il en soit, avec des micro-armes nucléaires, même alors que la durée du plutonium s’accroit, cela produira toujours une détonation en-deçà d’une puissance de 2Kt. Elles peuvent donc toujours être utilisées comme des bombes sales ou comme de petites armes nucléaires tactiques comme vu avec la frappe d’artillerie sur Damas au moyan de W-54 sous forme de roquettes…

Le modèle de noyau du W-54 est en forme de pilule et ne fait que 10cm de diamètre et ne pèse qu’environ 11kg. La très vaste majorité du combustible nucléaire est consommé dans la boule de feu de plasma lors de l’explosion, il y a donc très, très peu de retombées de plutonium. Si mélangées avec d’autres matériaux, les retombées peuvent même être réduites au plus bas niveau, comme avec une arme de radiation poussée appelée bombe à neutrons. C’est ce qui fut utilisé lors des attentats du 11 septembre 2001.

Le but principal de l’arme nucléaire utilisée le 11 septembre dans chaque tour fut de produire un énorme flux de neutrons et de rayons Gamma qui vaporiseraient environ 100m de poutres d’acier I de 15cm d’épaisseur, qui constituaient le cœur central des édifices du WTC. Ceci créa un évènement de chute libre des bâtiments comme on l’a vu à la télévision ce jour là. Le flash et le plasma étaient cachés de la vue à cause de la détonation sous-terraine. La plupart de la lumière fut dans le spectre non-visible de toute façon.

La surpression était réduite à 6 PSI = 0,41 bar car l’explosion et ses effets voyageant verticalement dans le cœur de la structure et les radiations neutrons vaporisants l’antenne de télé au sommet de la tour, comme vu à la télé. Les retombées ont été essentiellement du béton vaporisé et de l’oxyde de fer. C’est pour cela qu’après le 11 septembre, ils ont dit à tout le monde que les brûlures dûes aux radiations béta que les gens développaient étaient dûes à la causticité du béton et non pas aux effets radioactifs des retombées de béton pulvérisé irradié.

L’oxyde de fer retrouvé partout sur place était ce qu’il restait des poutres d’acier I. C’est ce qui fut appelée nano-thermite et qui fut retrouvée partout. Les retombées radioactives furent limitées à une zone de 1,5km autour du centre de la ville de New York. La décomposition radioactive fut réduite à des niveaux de sécurité après 72 heures en dehors de ground zéro. C’est pourquoi cette zone fut bloquée pour le public jusqu’à 3 jours après les évènements, afin que le niveau de radiation puisse retomber à des niveaux de sécurité acceptables.

Impérialisme et falsification: Israël, USA et le bidouillage de l’info par la doctrine culte du renseignement de signaux (VT)

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Fantômes du désert la nouvelle armée syrienne des Etats-Unis

 

Gordon Duff

 

19 mai 2017

 

url de l’article original:

http://www.veteranstoday.com/2017/05/19/ghosts-of-the-desert-americas-new-syrian-army/

 

“War, what is it go for ? Absolutely nothing…” (chanson connue). A quoi sert la guerre ? a rien si ce n’est de maintenir les riches encore plus riches et le reste d’entre nous apeurés et facilement manipulables…

Un semblable de l’EIIL est entré sur la scène syrienne avec tout le flair et la gloire d’un spectacle hollywoodien ; les Etats-Unis ont décidé de faire avancer une offensive au sol de grande envergure en Syrie. Sécuriser cette nouvelle attaque contre Damas est un des buts réels de la visite de Donald Trump en Arabie Saoudite et de la signature de contrats de plus de 100 milliards de dollars de Jared Kushner avec les Saoudiens.

Cet équivalent Trump de la “diplomatie des narcotiques” tandis que Kushner ratisse le fric dans les coffres familiaux, a été des plus bénéficiaire à la fois aux financiers saoudiens et aux fournisseurs d’armes américains comme Raytheon (NdT: les missiles Tomahawk entre autre) et Lockheed, le tout en engrangeant des rétro-commissions énormes pour la famille Trump dans ses comptes offshore des îles Caïmans dans les Caraïbes.

La plupart de tout ceci fut mis en place par le général Mattis qui a soudoyé Abadi à Baghdad et espère traîner les forces militaires au sol britanniques, françaises et Allemandes dans ce que les Etats-Unis appellent une “zone de désescalades de conflit”. Une fois que les élections européennes seront hors du chemin et que l’OTAN soit mise en position plus forte, le cas contre Assad va prendre une toute autre tournure, bien plus dramatique.

Nous avons vu se dérouler la fausse attaque chimique, l’Amérique a bloqué une enquête, n’a pas produit ne serait-ce que l’ombre d’une preuve [que le gouvernement syrien ait perpétré cette attaque] tandis que Trump a fait des ronds de jambes devant Poutine promettant que cela ne se reproduirait plus, puis quelques jours plus tard, les Etats-Unis ont totalement fabriqué cette histoire du “Auschwitz” syrien, de camps de la mort imaginaires, d’incinérateurs, de gigantesques charniers et de Sonderkommandos zombies, ce que l’ambassadeur syrien auprès de l’ONU (Bachar Al-Jaafari) a qualifié de piège à gogos hollywoodiens.

Derrière tout cela se tient la main d’Israël, les attaques fabriquées et ce que nous ne voyons pas, ce qui est une part importante, du comment Israël contrôle la Maison Blanche, le Pentagone et ces membres bien particuliers du congrès chargés de la supervision militaire.

Les Etats-Unis dépensent jusqu’à 100 milliards de dollars par an pour le renseignement de signaux. Les 16 agences du renseignement américaines sont totalement dépendantes de ces signaux. Le renseignement satellite américain est inutile sans le soutiende renseignement de signaux et malgré les efforts de réformer durant la période de Michael Flynn et son directorat infructueux de la DIA (renseignement militaire US), les Etats-Unis n’ont pas d’HUMINT ou sources de renseignement humaines où que ce soit dans le monde.

Non seulement eles n’existent pas, mais les Etats-Unis ne forment aucun de leurs services dans le recrutement des agents, dans la gestion d’agents (ou de transfuges) ou, et cela est quelque peu terrifiant, dans la recherche et le traitement de l’information. En fait, à l’heure actuelle, les Etats-Unis considèrent que les posts laissés sur Facebook et sur les blogs sont du renseignement humain. Ils scrutent Twitter, Youtube et Facebook…

Pendant l’administration Bush, la Maison Blanche s’est alouée les sources les plus mal réputées afin de produire des dossiers bidonnés sur l’Irak, l’Iran et l’Afghanistan, tout falsifier. Les deux avec lesquelles nous sommes les plus familiés sont SITE Intelligence, qui est en fait Rita Katz.

D’après nos sources, elle reçoit ses infos d’un gars basé chez un traiteur de Brooklyn ; l’autre est MEMR.org, qui est en fait le bloggueur conspi Steve Emerson qui opère avec des injections de fric liquide de la Maison Blanche. Emerson est allé à Oman en 2002 et fut contracté par des médias locaux pour produire des fictions à charge contre l’irak et Saddam Hussein.

Ceci fut appelé le Middle East Intelligence Project. Un de ses éditeurs nous contacta et a dit: “Gordon, je suis un bon musulman, mais ce mec nous demande de mentir” ; Duff répondit “combien te paie t’il ?” Farouk dit alors: “30 000 dollars”, ce à quoi Duff répondit “prends le fric, de toute façon ils ont déjà décidé de cette guerre.”

Derrière ceci se cachait des douzaines d’organisations supplémentaires, dirigées depuis la Brooking Institution, l’Heritage Foundation, le Washington Institute et la Jameson Foundation, tout ceci étant des vitrines du renseignement israélien.

Notre vrai problème est le réseau de renseignement sur les signaux et le trafic qui a été créé pour les Etats-Unis. En 2014, nous avons enquêté sur le rôle d’Israël dans l’abattage du vol MH17, la fausse histoire du tir d’un missile russe ayant abattu l’appareil puait l’impossibilité à plein nez, mais des capacités clefs SIGINT (renseignement sur les signaux, NdT: pour Signal Intelligence) ont rendu cet acte terroriste possible et les empreintes digitales de Tel-Aviv était la depuis le tout premier jour.

Avant que cette fausse histoire de missile ne noie la vérité, mais dans la presse russe hautement infiltrée, le monde a su que les contrôleurs aériens ukrainiens à Kiev, avaient follement envoyé le vol MH17 au desus d’une zone de combat avec deux chasseurs à réaction ukrainiens à ses trousses.

Ce ne fut une surprise pour personne lorsque l’avion fut abattu ni du reste de la maniere dont ce fut fait, quoi qu’il en soit, dans les 48 heures qui ont suivi, les médias du monde étaient submergés avec des histoires de “limites” des Su-25 chassant le malheureux vol MH17: “ils ne peuvent pas voler aussi haut”, “Ils ne transportent pas les bons missiles”, “ils n’ont pas de canons”…

Ce fut le membre de la US Army Special Forces Forward Air Controller, Gene “Chip” Tatum, qui éventa l’affaire ; voyez-vous, Israël a fait installer une boîte noire sur les avions ukrainiens. Celle-ci reçoit des signaux radars, les changent et les renvoie maquillés : ainsi, un avion rapide de haute altitude comme le Su-27 peut posséder et émettre la signature d’un autobus de ramassage scolaire de l’air et non seulement la capacité existe, mais fondé sur l’analyse de nouveaux rapports et de mensonges utilisés, mais cela fut imité et les signaux “bidouillés”.

Nous sommes absolument certains que ceci fut effectué, de plus, dans les heures qui suivirent la chute de l’avion, nous avons reçu des rapports d’un groupe de contrôleur du trafic aérien canadien qui nous a dit qu’un vol avait quitté un aéroport en Azerbaïdjan, convergeant sur ce que nous croyons être le site d’interception du Su-27 ukrainien abattant le vol MH17. L’aéroport duquel ce vol est parti nous est connu comme une base secrète pour des bombardiers israéliens F-15E, placée là en 2010 en guise de menace sur l’Iran.

En 2012, deux déserteurs de ce pays ont confirmé cette information à l’Iran, nous savons également que le puissant radar équippant le F-15E, combiné avec la technique aéronautique Raphael permet à cette avion d’être utilisé en tant que plateforme de système AWAC. Le vecteur de vol de cet appareil israélien lorsqu’ajouté à ceux des deux avions ukrainiens “bidouillés” correspond à ce que nous pourrions appeler un “package” pour ce qui est devenu de fait un acte d’assassinat de masse.

Ceci représente un cas d’opération technologique faux-drapeau qui utilise le SIGINT d’Israël. Le 2 mai 2017, une équipe du renseignement israélien, ayant placé des équipements de transmission électronique maquillés en rocher, retournait à la rame vers un sous-marin de classe Dauphin, qui les attendait au large de la côte syrienne.

Deux heures plus tard, le sous-marin israélien gisait au fond de la Méditerranée, sa coque ouverte, son équipage, incluant deux équipes commando israéliennes, soient un total de 84 hommes, tués, victimes d’une torpille russe anti-sous-marin, tirée, selon l’agence syrienne SANA, depuis un patrouilleur côtier.

Le but de cette opération en parallèle avec celle du vol MH17, fut de blâmer la Russie d’avoir abattu un vol commercial, tandis qu’ici, les signaux électroniques israéliens imitaient le trafic radio de l’armée syrienne, lui faisant reconnaître une attaque au gaz sarin contre des civils.

Les Etats-Unis étant totalement dépendant de la réception de ces signaux SIGINT et recevant leur confirmation d’organisations totalement corrompues, n’ayant aucune prérogative de renseignement et étant hautement motivées par des agendas personnels, une décennie et demie d’échecs retentissants du système de renseignement américain devrait donc être des plus facile à comprendre. La toute dernière incarnation du faux renseignement est la troupe théâtrale, parfois des locaux payés pour ce faire, parfois des enfants sont payés pour faire les morts, parfois l’entreprise cinématographique, quand elle peut le faire sans être prise et qu’elle a besoin d’effet dramatique, trouve plus convaincant de tuer en fait les enfants plutôt que de payer pour un sédatif.

Combien de fois avons-nous pris les “casques blancs” syriens, l’Observatoire Syrien pour les droits de l’Homme (OSDH), travaillant avec des équipes de filmage de la chaîne de télévision Al Jazeera et de l’agence britannique Reuters, ainsi qu’avec la télévision turque, aidés par l’EIIL, Al Qaïda et le MIT (service secret turc), mettant en scène des attaques faux-drapeaux.

Il est tout à fait normal pour un ennemi soumis à des raids aériens de placer des choses ou personnes importantes dans des écoles, des églises, des mosquées et des hôpitaux, utilisant les résidents locaux comme boucliers humains, ce qui est fait maintenant, est le résultat de changements sur le champ de bataille.

Ces choses planqués ne valent plus en fait la peine d’être protégées, la guerre en Syrie est perdue, pourquoi protéger un dépot d’armes légères ou un centre de communication lorsque vos mercenaires djihadistes s’enfuient à toutes jambes, jetant leurs armes et rasant leurs barbes, alors que la véritable guerre peut-être gagnée au moyen de sanctions et de frappes répliques américaines. La leçon est simple: faites sauter les écoles vous-même, filmez les enfants morts, mettez un casque blanc, attrapez un cadavre d’enfant, courez en long et en large devant des caméras jusqu’à ce qu’ils aient le bon plan. La BBC le diffusera et la photo sera étalée à l’ONU et son Conseil de Sécurité par l’ambassadeur américain. Avec un peu de pot même, Ivanka Trump va personnellement superviser l’attaque pour vous.

Ceci est le nouveau visage de la guerre en Syrie: mise en scène terroriste, histoire de charniers, exécutions, torture, tout ceci semble bizarrement bien familier, comme des choses qu’on a déjè entendu auparavant, le tristement célèbre “narratif de la victimisation” d’Israël toujours en action…

Pour les Etats-Unis, afin de soutenir la politique de la Maison Blanche de plus en plus dominée, particulierement sous l’administration Trump, par des agences de renseignement étrangères et même le crime organisé, comme avancé par bon nombre, les hautes positions du renseignement vont à des gens qui ont de moins en moins d’expérience, même un soi-disant haïsseur d’Israël comme Obama a fait ces boulettes, bien qu’Obama ait bougé Chuck Hagel à la défense et Martin Dempsey à l’état-major, nettoyant ainsi le Pentagone, bien que temporarirement et oblitérant le culte de mort de l’armaguédon qui avait pris le contrôle du commandement nucléaire des Etats-Unis, non, non, on ne plaisante pas une seule seconde avec tout çà…

S’ajoutant à ce problème fut l’action entreprise contre les académies militaires du pays comme West Point (NdT: l’équivalent de St Cyr), Annapolis et l’école d’officiers de l’armée de l’air, action qui fut entreprise à la fin des années 80 sous Bush Senior. Les membres des cultes chrétiens pentecôtiste et dominioniste prirent alors le contrôle total de ces usines à jeunes officiers tandis que de nouvellement sélectionnés candidats officiers étaient passés au travers d’un processus de sélection demandant une “flexibilité morale”, une intelligence limitée et un cocktail en guise de personnalité: ils voulaient des George Custer et non pas des George Patton.

Ceux qui passèrent au travers des mailles du filet, la génération future des Omar Bradley, furent harcelés et trompés. A un moment donné, en 2009, 159 cadets de l’école d’officiers de l’armée de l’air ont contacté Veterans Today (VT) et l’ American Religious Freedom Foundation, ils se plaignaient d’une véritable “inquisition” religieuse. Alors que les académies militaires étaient de plus en plus dominée par la théologie extrémiste évangéliste, leurs programmes éducatifs se plantèrent, mais ils eurent une grande croissance dans un autre domaine: les abus sexuels officiellement rapportés augmentèrent de plus de 60%, mais l’histoire derrière tout ceci indique plus une augmentation de 300% si ce n’était pour l’intimidation masquée qui s’en suivi.

Ceci nous donna l’armée dont l’ex-adjoint ministre de la défense Paul Wolfowitz, co-architecte de l’offensive du renseignement israélien contre les Etats-Unis, leur “taupe”, avait besoin pour sa “guerre globale contre le terrorisme”. C’était une armée américaine qui travaillait de manière inter-opérationnelle avec des mercenaires, des terroristes et des voyous ; une armée qui ne ferait pas qu’ouvertement protéger les structures de production du plus grand trafic de narcotique au monde, mais encore de construire elle-même cette capacité (NdT: depuis l’Afghanistan)

Les bases militaires américaines dans le monde sont devenues des centres de prière obligatoire, des bibles y étaient portées plus souvent que des flingues et où une certaine forme d’aveuglement se développa aussi. Les plaintes pour viols et tentatives de viols perpétrés sur des militaires hommes ou femmes augmentèrent de 300%, avec ce qui ne fut pas rapporté, on atteint peut-être les 1000%. Les bases américaines autour du monde devinrent des lieux de transit pour le tristement célèbre programme de “rendition” de la CIA (NdT: programme d’enlèvement et de transfert de “suspects de terrorisme” dans des bases et pays “alliés”, dont la Syrie fit partie à un moment donné… pour séquestrer et torturer de soi-disants suspects de “terrorisme”, souvent des innocents enlevés et vendus contre récompenses aux Américains…), qui vit des dizaines de milliers de personnes, le plus souvent innocentes ou enlevées “par erreur” simplement parce que leur nom était Mohammed.

Avec un budget accumulé de 5000 milliards de dollars pour sa guerre contre le terrorisme, l’Amérique fut virée d’irak et un gouvernement pro-iranien y fut élu tandis qu’en Afghanistan, le flot incessant de la drogue continuait de plus belle, alors que le gouvernement de Kaboul ne gouverne qu’à… Kaboul et encore, seulement durant les heures diurnes.

Les échecs sont bien évidemment des échecs politiques, le couteau militaire émoussé emmené par les esprits émoussés des académies militaires, suivant une politique du “marécage de Washington” pour utiliser le terme même employé par Trump, mais il y a deux choses derrière tout ce puissant phénomène: ouvertement, beaucoup blâment la pressetituée des “fausses nouvelles” et il y a une bonne raison à cela, comme nous l’avons dit auparavant, le FBI et la CIA sont notoirement accrocs aux logiciels qui scannent les blogs conspi et les messages Facebook comme sources de renseignement. Le réel désastre que tout cela représente ne peut pas être surestimé, mais derrière tout ça se tient cette nébuleuse du sommet de la pyramide du renseignement que seuls une poignée d’élus peuvent voir, les joyaux plaqués or qui arrivent maintenant sur le bureau de Donald Trump et peut-être même de Vladimir Poutine. Nous suggérons ici que si ces inepties arrivent de fait sur le bureau de Poutine, elles se retrouvent souvent très rapidement au panier.

De quoi parlons-nous au juste ? Il y a une beauté simple et naturelle dans ce renseignement sur les signaux (SIGINT), çà n’est pratiquement presque jamais réel, pas depuis le fameux télégramme de Zimmermann en 1917, une révélation pour vous et non ce n’est pas une plaisanterie: Les Israéliens sont connus pour prendre un simple téléphone portable et de passer ce coup de fil: “salut, c’est nous les terroristes, on est en train de fabriquer nos vestes suicides et on se demandait comment allait toute la famille ?…” Puis, ils prennent leur téléphone à 30 US$, le balance au dessus d’un mur et attendent qu’un drone américain passe et fasse sauter le caisson d’un pauvre gars et de toute sa famille.

Un scenario typique dans de tels cas implique des victimes n’ayant souvent pas payé une commission dans une affaire de diamant et non, on ne plaisante pas, pas une seule seconde. Est-ce que le directeur de la CIA Pompeo le sait ? Franchement ? Il ne sait rien, c’est du reste pour cela qu’il est à ce poste de directeur de la CIA. Et le général Mattis, le sait-il ? On ne peut pas dire, mais ce que nous pouvons dire, c’est qu’il est maintenant et a toujours été ignorant de simples affaires de juste ou faux, légal ou illégal et même de bien et de mal.

Nous avons appris cette leçon au Vietnam, quelle leçon ? Vous n’avez pas besoin de combattre un ennemi pour gagner une guerre. En 1968, Richard Nixon annonça qu’il allait retirer les troupes américaines du Vietnam s’il était élu président et remettre cette guerre entre les mains de ce que nous savons maintenant avoir été non-existante: l’armée sud-vietnamienne. Laissez moi expliquer. Ceci va faire mal et ce qui devrait faire le plus mal à ce sujet est que cette simple vérité n’a jamais été entendue auparavant et pourtant c’est tellement incroyablement évident.

Voyez-vous, le Vietcong (VC) et l’armée nord-vietnamienne (ANV) passèrent 70% de leur capacité militaire à essayer de tenir et de contrôler le sud-Vietnam, ils combattaient une guerre politique, essentiellement une guerre défensive (NdT: ils étaient envahis par des puissances étrangères, d’abord l’empire colonial français puis à partir de 1955 par sa relève yankee…ne l’oublions jamais…), tenant presque toute la terre et la plupart de la population tandis que les Etats-Unis combattaient une guerre offensive et de mobilité. Nixon a changé tout cela.

Avec l’annonce du retrait américain, la VC et l’ANV n’avaient plus à retenir, ils devaient se contenter de pousser les Américains vers la porte de sortie, ce qui libéra 70% de leurs forces. Comme ils n’avaient plus à tenir des territoires et saisir des régions, voici ce que Nixon et Kissinger firent dans la réalité: la guerre du Vietnam passa d’une guerre civile à une guerre où 540 000 Américains soudainement, se retrouvaient avec une cible peinte dans leur dos. Il suffit de voir que la vaste majorité des pertes américaines furent infligées à partir de 1969-70, pas dans les années préalables. Le seul but du VC et de l’ANV fut de tuer le plus d’Américains possible, aucune force américaine ne devait être vaincue dans une bataille, aucune zone n’avait plus besin d’être protégée, c’était juste devenu un massacre.

C’est ce qui facilita la prise de contrôle des académies militaires, une armée qui ne pouvait plus se débarrasser de ses vétérans et anciens combattants assez rapidement, une armée profondément engoncée dans la corruption et une guerre combattue exclusivement par de petites unités de terrains, commandées (efficacement) par des sous-officiers d’expérience. Il y eut des leçons à tirer de la guerre du Vietnam: ce fut la glas du corps des officiers de l’armée américaine. La guerre du Vietnam fut le type de combat de jungle que virent les Marines durant la seconde guerre mondiale, tandis que parfois à quelques kilomètres des affrontements, les officiers supérieurs se doraient la pilule sur les chaises longues des piscines et glandouillaient dans les boîtes de nuit dans le même temps où les unités de combat, sur le terrain, commandées par des sous-officiers et parfois même des caporaux se fritaient au corps-à-corps ; voilà la véritable honte de la guerre du Vietnam sur le plan militaire, la véritable histoire du Vietnam et des racines du niveau de corruption qui règne dans l’armée américaine.

C’est l’armée américaine qui a perdu toute capacité op´rationnelle ; une armée qui a totalement mué de ses combattants expérimentés à la fin de la guerre, incluant de rares officiers de talent comme le colonel David Hackworth, co-fondateur de VT, viré de l’armée pour dire exactement ce que vous venez de lire.

En 1991, les Etats-Unis envoie leur dernier commandement de combat opérationnel, la 3ème armée, au Moyen-Orient: Jim Hanke de VT en était un des officiers responsables des opérations. Depuis cette époque, blâmez Clinton, blâmez quiconque, il n’y a plus eu de capacité de combat au sein de l’armée américaine. A l’époque de la guerre du Vietnam, servir dans la Garde Nationale ou les forces de réserve rendait quasiment impossible de servir en zones de combat, vous évitiez la conscription en servant dans la réserve (NdT: comme ce neuneu de Deubeuliou Bush et les fils de tous les politiciens yankees en âge d’être appelés pour se faire liquider dans la jungle vietnamienne…)

La “guerre contre la terreur” a changé tout cela. Les analogies entre les attentats du 11 septembre et l’attaque de Pearl Harbour, qui furent émises presque immédiatement après, commencèrent à attirer les suspicions sur les perpétrateurs de cet évènement. L’Amérique partit en guerre (NdT: en 2001) en utilisant sa Garde Nationale et ses réservistes, des soldats du dimanche, comme Rumsfeld (NdT: ministre de la défense de Bush Jr.) l’avait si bien fait remarquer: “parce qu’ils coûtent moins cher !

L’armée professionnelle qui ne touchait au Vienam que 60 US$ par mois, payait maintenant un caporal en Irak 6000 US$ par mois, pas 10 fois plus, mais 100 fois !!

Pour chaque civil surpayé, dont les coûts quotidiens de nourriture et de lessive, sous-traités par la firme Halliburton (NdT: dont le vice-président Dick Cheney était un ancien directeur et toujours actionnaire…) et autres groupes initiés, en tant que coût quotidien pouvant aller jusqu’a 3000 US$, avec l’eau potable facturée 300US$ le gallon (4 litres soit 75US$ le litre !), il y avait deux contractants privés (NdT: mercenaires de BlackWater ou DynCorp) payés deux fois plus, voire bien plus.

Personne dans l’armée américaine ne creuse plus les latrines ou épluche les patates, ce qui était auparavant fait par deux bidasses au Vietnam à 60US$ par mois est maintenant sous-contracté à une entreprise privée qui fait le même boulot pour 6000 US$ et deux Ethiopiens, pieds nus, font le sale boulot et sont payé 6 US$ par mois. Avec ce genre de mathématique à l’œuvre il est parfaitement compréhensible que ce n’est pas demain la veille que les guerres s’arrêteront.

Au Vietnam, les officiers évitaient le combat, se bidouillaient entre eux des citations pour des médailles et volaient tout ce qui n’était pas attaché. Mais au vu des standards d’aujourd’hui, tout cela n’est que petite bière. Quel type d’officier est capable de garder un convoi de pâte d’opium en route vers le labo de raffinement en héroïne dans la province de Helmand ? Qui était le général de l’armée de l’’air de la base de Bagram en Afghanistan quand le Dr Aafiasaddiqui fut violé et tabassé par des agents du FBI, du DHS et des Navy SEALs ? Quelqu’un peut-il oublier Abou Graïb ? Les structures américaines en Libye étaient 50 fois plus grandes, celle de Pologne 100 fois, tout cela sous la supervision d’un corps d’officiers américain bâti sur le désastre du vietnam, instillés de l’amour de jésus et encore plus d’enculerie.

Ceci est le type d’environnement qui permet une guerre corrompue, fabriquée et nous y retournons maintenant, par SIGINT, par des signaux de renseignement bidons israéliens qu’ils nous ont offerts. La plus grande ligne du budget militaire israélien est celle du renseignement électronique, bien au-delà de ses programmes nucléaires et bien plus secret que tout ce que Trump pourrait bien donner à Poutine.

Nous avons récemment abordé le rôle de Movements.org et du Jigsaw de Google ; cela ne prend pas longtemps pour discerner que presque tous ceux qui sont impliqués sont dirrectement liés avec le renseignement israélien et les projets israéliens de faux renseignement et de bidouillage. Ce que nous entrevoyons ici est une solution de bout en bout: On commence une guerre fondée sur des messages radios bidons “interceptés”, renforcés par des vidéos mises en scène d’atrocité de terrain et soutenues par des médias sous contrôle. Cette guerre est financée par un congrès corrompu et sous contrôle et combattue par un corps d’officiers dévoués à la “prophécie de la fin des remps” et qui nous amène l’armaggedon biblique.

Creusant ceci un peu plus, nous avons des centaines de sites internet de blogueurs robot dégueulant leur flot de conspirations, suffisamment pour y noyer tous efforts de reportage d’enquête dans une mer de désinformation, ligne après ligne de trolls créant un faux narratif sur les réseaux sociaux et les sections commentaires de blogs et de forums. Facebook et Wkipedia empoisonnant tout dialogue à une échelle globale, les mauvaises mannières sur une échelle industrielle.

Derrière tout cela nous trouvons de faux SIGINT, et un flot incessant de bidonnage et on veut dire de fausses interceptions puériles créant un monde artificiel de falsification. Washington surfe sur ce bidonnage du renseignement, il y a des cartes sur les murs du Pentagone où figurent des bases ennemies qui n’ont JAMAIS existé ; à cause des bénéfices générés par le SIGINT, le contrôle de la politique étrangère des Etats-Unis et du budget militaire se chiffrant en milliers de milliards de dollars, est entièrement sujet à de fausses interceptions fabriquées de toute pièce par Israël et son appareil de mensonge électronique avancé à 5000 milliards de dollars par an et dont une bonne partie, pour ajouter l’injure à la douleur, est payée par les contribuables américains.

Ce serait bien si nous pouvions nous arrêter ici, mais on ne le peut tout simplement pas ; aux côtés de tout ce que nous venons de vous décrire se trouvent de fausses cellules terroristes, de faux assassins, de faux massacres de masse et dans certains cas, de fausses victimes également. Quand nous avons vu un policier français abattu à bout portant sur un trottoir de Paris avec … des munitions à blanc ou lorsque, encore et encore, les mêmes blessés et morts sont vus et revus, incident après incident, on progresse de la suspicion à la révélation et de celle-ci à la nausée.

Ainsi, alors que nous regardons l’EIIL perdre la guerre en Syrie, nous commençons à nous demander, pourquoi y a t’il eu une guerre et on se rappelle du gallon d’eau potable à 300US$ facturé par Halliburton Corp. Eau qui provenait directement et sans altération de la rivière Euphrate. Nous observons les djihadistes de l’EIIL et sa réception sans fin de missiles Raytheon TOW et peut-être regarde t’on vers l’Afrique et Boko Haram et ses membres de tribus sahariennes pieds nus, conversant la journée durant au moyen de téléphone satellite à 2000 US$ du bout, quelqu’un à l’autre bout du fil acceptant une communication à 35 US$ la minute.

C’est toujours la question à laquelle personne ne répond et à ne jamais demander par un corps d’officiers corrompu ou un faux congrès ou un faux président qui a fait remarquer de manière répétitive, que nous avons aussi à faire avec une fausse OTAN. SIGINT est faux, HUMINT (renseignement de source humaine) est glâné depuis l’internet et est bidon, les vidéos vues dans les JT sont bidons, pratiquement aussi faux qu’Ivanka Trump…

Il est devenu évident ce que nous avons créé, en 1935, le général Smedley Butler nous avait déjà averti que la guerre était un racket, une extorsion ; même Paul Wolfowitz pensa qu’il envoyait des troupes pour saisir le pétrole, cela lui a pris deux ans pour cmprendre que c’était bien plus facile de mettre un flingue sur la tempe du peuple américain, de construire un état policier aux Etats-Unis et de reproduire le monde de George Orwelll dans son roman “1984”.

Le scenario de la guerre perpétuelle mis en place dans le roman 1984 est maintenant une réalité, Orwell essayait vraiment de nous mettre en garde des choses à venir, vraiment bien dommage que personne en positon d’exercer le pouvoir ne lui ait prêté une quelconque attention.

Conscience politique: État, capitalisme et patriarcat… réflexion sur le fascisme

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et social, résistance politique, société libertaire, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 13 mai 2017 by Résistance 71

« Sans la nature hiérarchique, hégémonique de l’État, qui monopolise l’usage de la force, l’économie, l’idéologie officielle, l’information et la culture ; sans les appareils de sécurité omniprésents qui pénètrent tous les aspects de la vie sociale, des médias à la chambre à coucher ; sans la main mise disciplinaire de l’État en tant que “dieu sur terre”, aucun système d’exploitation et de violence ne pourrait survivre. »
~ Dilar Dirik ~

 

A lire: « Le Confédéralisme Démocratique » (Abdullah Öcalan)

 

Patriarcat, fascisme et capitalisme (extrait)

 

Dilar Dirik

 

Avril 2017

 

Source: https://robertgraham.wordpress.com/2017/05/06/dilar-dirik-patriarchy-fascism-and-capitalism/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Un produit de la modernité capitaliste

Il y a eu bien des tentatives pour expliquer le phénomène de l’EIIL (Etat Islamique en Irak et au Levant devenu “Etat Islamique”) et son attirance pour des milliers de jeunes gens, spécifiquement considérant la brutalité extrême des méthodes de l’organisation. Beaucoup en vinrent à la conclusion que ceux qui vivent sous l’EIIL servent souvent le groupe par peur ou à cause de généreuses récompenses d’ordre économique. Mais clairement, il y a des milliers de personnes venant du monde entier qui rejoignent volontairement ce groupe ignoble non pas malgré le fait, mais à cause de sa capacité de commettre des actes malveillants les plus atroces et impensables. Il semble que ce ne soit pas la religion, mais un sens cruel et sans pitié du pouvoir et ce même en risquant la mort, irradiant de l’EIIL qui attire des gens du monde entier à rejoindre ce groupe extrémiste.

Les théories à simple facteur échoue généralement à envisager le contexte politique régional et international, économique et social qui permet à une doctrine anti-vie comme celle colportée par l’EIIL d’émerger Nous devons reconnaître cet appel de l’EIIL aux jeunes hommes, privés de la chance d’être des êtres humains décents, adéquats, sans justifier l’agenda génocidaire et violeur fou à lier du groupe, ni de retirer quelque responsabilité que ce soit aux individus qui commettent ces crimes contre l’humanité. Il est crucial de contextualiser le sens de la gratification instantannée sous la forme d’un pouvoir autoritaire, d’argent et de sexe qu’offre l’EIIL dans une société cancérisée par le capitalisme patriarcal, qui rend la vie désespérée, vide et sans objectif.

Faire de la réponse à l’appel de l’EIIL un cas pathologique sur fond de soi-disant “guerre au terrorisme”, au lieu de la situer dans le contexte d’institutions de pouvoir bien plus larges et d’une violence qui, de manière inter-reliée, génèrent des systèmes autoritaires entiers, ne nous permettra pas de commencer à comprendre ce qui conduit “de braves garçons” d’Allemagne (ou d’ailleurs) à voyager vers le Moyen-Orient afin d’y devenir des bouchers. Et pourtant, l’EIIL est la seule manifestation extrême d’une telle tendance apocalyptique globale. Avec le glissement récent vers des politiques extrémistes de droite autoritaire dans le monde, un mot, considéré à un moment comme ne faisant plus partie du lexique de la société humaine, a refait son apparition dans nos vie quotidienne et notre lexique politique: le fascisme.

Il y a clairement une grande différence entre les contextes, les caractéristiques et les méthodes des mouvements fascistes variés ; mais lorsqu’on en vient à l’organisation hiérarchique, le processus de pensée autoritaire, le sexisme extrême, la terminologie populiste et les modes de recrutement intelligents, capitalisant sur des besoins perçus, des peurs ou des désirs parmi des groupes sociaux vulnérables, l’EIIL en bien des cas se fait le miroir de ses contre-parties internationales.

Peut-être peut-on penser au fascisme comme un spectre, dans lequel des états établis au sommet du système capitaliste mondial ont les moyens de reproduire leur autorité au travers de certaines institutions politiques, de politiques économiques, de commerce des armes, d’une hégémonie culturelle et médiatique, tandis que d’autres, en réaction, se reposent sur des formes plus “primitives” de fascisme, comme par exemple une violence extrémiste en appararence gratuite. Il y a de clairs parallèles sur le comment les fascistes partout, se reposent sur un régime de paranoïa généralisée, de manque de confiance et de peur afin de renforcer la poigne de fer de l’État. Ceux qui défient leurs ennemis sont étiquetés “terroristes” ou “ennemis de dieu” et alors toute action permettant de les détruire devient légitime.

Le fascisme repose fortement sur l’incapacité quasi totale de prise de décision de la communauté au sens large. Il est nourri par un climat dans lequel la communauté est incapacitée à pouvoir agir directement, à exprimer une forme de créativité et à développer ses propres alternatives. Toute forme de solidarité et de loyauté dirigée envers quoi que ce soit ou qui que ce soit autre que l’État doit être systématiquement éradiquée, de façon à ce que le citoyen / membre isolé et individualisé à l’extrême, soit totalement dépendant de l’État et de ses politiques institutionnalisées ainsi que des systèmes de connaissance inhérents.

C’est pourquoi ce qui constitue un des piliers les plus importants du fascisme est le capitalisme (NdT: dans sa forme privée ou sa forme de capitalisme d’état prenant alors une forme “brune” ou “rouge” selon l’idéologie totalitaire étatique employée…), en tant que système économique, idéologique et forme d’interaction sociale. Dans le système de valeur de la modernité capitaliste, les relations humaines ont besoin d’être réduites à de simples interactions économiques, calculables, mesurables par l’intérêt et le profit. Il est facile de déceler la capacité du capitalisme à disposer de la vie au nom d’intérêts plus larges comme se situant en parallèle du gâchis de vies humaines généré par l’EIIL au nom de son pseudo-califat du viol, du pillage et de l’assassinat de masse.

La plus vieille colonie d’entre toutes

Plus critiquemet peut-être, le fascisme n’aurait pas pu émerger sans la mise en esclavage de la plus vieille colonie d’entre toutes: les femmes. De tous les groupes opprimés et brutalisés, les femmes ont été soumises aux plus anciennes formes de violence institutionnalisée. Voir les femmes comme butin de guerre, comme outils au service des hommes, comme objets sexuels et de gratification associée et le site pour l’assertion du pouvoir ultime, persiste dans chaque manifeste fasciste. L’émergence de l’État, avec la fétichisation de la propriété privée, furent mis en place par dessus tout par la soumission des femmes.

De fait, il est impossible d’affirmer le contrôle sur des populations entières ou de créer des divisions sociales profondes sans opprimer et marginaliser les femmes, dont la promotion est faite dans l’écriture narrative historique à dominance mâle, une théorie de la production, et une administration politico-économique. L’État est modelé sur la famille patriarcale et vice versa. Toutes les formes de domination sociale sont à un moment donné, des répliques de la forme d’esclavage la plus intime, compréhensive, directe et nuisible, qui est la subjugation sexuelle des femmes dans toutes les sphères de la vie sociale.

Des structures et des institutions de la violence et de la hiérarchie différentes, comme le capitalisme et le patriarcat, ont des caractéristiques distinctes, mais le fascisme constitue la collaboration concentrée, inter-reliée et systématisée entre elles. C’est là que le fascisme et le capitalisme, alliés au mode le plus ancien de domination humaine, le patriarcat,, trouvent leurs expressions les plus monopolistes et systémiques au sein de l’état-nation moderne.

Des régimes préalables au cours de l’histoire ont eu des caractéristiques despotiques, mais se sont toujours fondés sur des codes moraux, des théologies religieuses, divines ou des institutions spirituelles, vues et perçues comme légitimes par la population. C’est une particularité de la modernité capitaliste que d’abandonner toutes prétentions et affirmations de moralité en relation de la loi et de l’ordre et d’exposer ses systèmes obscènement destructeurs juste pour la justification de l’État par et pour lui-même.

Sans la nature hiérarchique, hégémonique de l’État, qui monopolise l’usage de la force, l’économie, l’idéologie officielle, l’information et la culture ; sans les appareils de sécurité omniprésents qui pénètrent tous les aspects de la vie sociale, des médias à la chambre à coucher ; sans la main mise disciplinaire de l’État en tant que “dieu sur terre”, aucun système d’exploitation et de violence ne pourrait survivre. L’Etat Islamique est un produit direct des deux: des anciens modèles de hiérarchie et de violence, aussi bien que de la modernité capitaliste ayant son état d’esprit particulier, son économie et sa culture. Comprendre l’EIIL et d’une manière plus générale, le fascisme, veut dire comprendre la relation entre le patriarcat, le capitalisme et l’État.

Guerre impérialiste en Syrie: Le régime sioniste veut la peau d’Assad et la destruction du pays pour mieux en contrôler les ressources

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Au-delà, nous dirions aussi de ne pas oublier que la guerre de Syrie est aussi et surtout une guerre du gaz impliquant par procuration, les grandes entreprises gazières: Exxon-Mobil au Qatar (Rockefeller), Gazprom (Russie), Iran Oil et… Israël puisque d’énormes réserves de gaz ont été trouvées dans de vastes champs sous-marins au large de la Palestine, de la Syrie et ce jusqu’à Chypre. Israël doit en être le “gardien” pour Exxon-Mobil et son acolyte de la Royal Dutch Shell (Rothschild).

Voir notre dossier: “Guerre du gaz en Syrie”

~ Résistance 71 ~

 

Hauts fonctionnaires israéliens: nous voulons boire le sang d’Assad par tous les moyens

 

Jonas Alexis

 

27 avril 2017

 

url de l’article original:

http://www.veteranstoday.com/2017/04/27/israeli-officials-we-want-to-drink-assads-blood-by-any-means-necessary/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le complot politique s’épaissit une fois de plus: le régime sioniste veut une rivière de sang en Syrie. Il veut le chaos et la destructon parce qu’il pense que c’est le meilleur moyen d’étendre leur idéologie essentiellement talmudique et diabolique

Si vous croyez toujours qu’Israël veut la paix en Syrie, alors vous avez besoins d’écouter la sagesse d’un ambassadeur isrélien: Michael Oren. Le journal du Jerusalem Post a récemment cité Oren en disant de manière inéquivoque qu’“il n’y a pas de Syrie avec qui négocier.”[1]

Pourquoi ? Ecoutez le titre de la publication d’où provient cette citation: “Avec la Syrie en pièces, il est grand temps de reconnaître l’annexion du Golan par Israël.” En d’autres termes, sir le gouvernement Assad s’effondre et si l’EIIL et autres groupes terroristes s’emparent de la Syrie, alors le seul bénéficiaire de tout cela sera inexorablement le régime d’Israël.

Il y a aussi ici une autre implication. S’il y a la paix en Syrie, alors ce sera mauvais pour le régime sioniste précisément parce qu’il ne serait pas capable de se débarrasser d’Assad et que “l’annexion du Golan” deviendrait presque impossible. La paix est très dangereuse pour le régime sioniste, c’est une des raisons pour laquelle celui-ci a fait de son mieux pour verrouiller toute résolution pacifique avec le gouvernement syrien. En fait, la CIA a dit aux soi-disants rebelles syriens de ne pas participer à quelque conférence de paix que ce soit avec la Russie et le gouvernement syrien.

Une fois de plus, Trump a aidé le régime sioniste lorsqu’il a attaqué la Syrie il y a quelques semaines. Trump a déjà donné à Mattis le “chien fou” carte blanche pour envoyer plus de troupes dans la région (NdT: on apprend depuis la rédaction de cet article que les Yanks sont en tran de masser des troupes à la frontière turco-syrienne, soi-disant pour s’interposer entre l’armée turque et les kurdes du Rojava…). Dans le même temps, les Etats-Unis ont déjà envoyé une livraison d’avions de combat à Israël.

Nous assistons encore et toujours au fait que la guerre en Syrie n’a jamais eu pour prétexte les réfugiés syriens ; le gouvernement syrien n’est pas non plus la raison, bien que les merdias sionistes l’aient étiqueté comme dictateur. Si c’était le cas, alors les Etats-Unis et Israël devraient antagoniser et attaquer l’Arabie Saoudite et non pas l’Iran ou las Corée du Nord.

Gardez à l’esprit que la guerre de l’Arabie Saoudite au Yémen a déjà produit son lot d’inommable misère. En fait, “un enfant y meure chaque 10 minutes” à cause de la guerre. N’oubliez pas non plus que l’Arabie Saoudite est un solide allié des Etats-Unis. Le ministre saoudien des affaires étrangères vient juste de rencontrer de hauts-responsables russes et leur a dit qu’”il n’y avait aucun futur politique pour le président Bachar al-Assad.”

Ainsi dont, les Etats-Unis, Israël et l’Arabie Saoudite travaillent sans relâche pour tuer Assad et faire boire son sang dans les rues de Damas Ils ont bu le sang de Kaddhafi et maintenant ils en veulent toujours plus.

[1] “With Syria in pieces, it’s time to recognize Israel’s annexation of the Golan,” Jerusalem Post, April 20, 2017.

[2] “’Child dies every 10 min’: UN, Amnesty call to stop Saudi-led assault on ‘crucial lifeline’ in Yemen,” Russia Today, April 25, 2017.