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11 septembre nucléaire : Des scientifiques de Los Alamos répondent aux questions sur l’attaque nucléaire de New York (Veterans Today)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 28 septembre 2020 by Résistance 71

 

 

Comprendre le monde d’aujourd’hui passe par une compréhension de l’histoire lointaine et récente. Comprendre l’empire anglo-américano-sioniste et sa fuite en avant dans la tyrannie mondiale, c’est en comprendre l’élément fondateur que sont les attentats du 11 septembre 2001 de New York, perpétrés par ce qu’on appelle « l’état profond », pour mettre en place une grille de contrôle planétaire servant le plus petit nombre adepte d’un capitalisme monopoliste transnational destructeur, stade ultime du système étatico-capitaliste de la dictature marchande.
Ces attentats furent des attentats nucléaires ne pouvant être mis en place qu’avec le savoir faire et la complicité de pouvoirs étatiques et financiers puissants, dont un segment du gouvernement des Etats-Unis eux-mêmes.
Ci-dessous, le point de vue analytique du modus operandi nucléaire de ce néfaste jour par des scientifiques nucléaires de Los Alamos, des gens dont le métier est de construire ces engins de destruction massive inhumains que sont les armes nucléaires et qui en savent long. Ceci est un complément de notre PDF « Au sujet d’un 11 septembre nucléaire », que nous avons remis en lien sous cet article.
Ce que nous vivons aujourd’hui, y compris la situation ubuesque en ben des points de la « crise sanitaire CoV19 » devenue rapidement une dictature sanitaire, trouve en grande partie sa source dans les attentats du 11 septembre 2001, le Ground Zero de la mise en place d’une tyrannie mondiale.

~ Résistance 71 ~

 

Le résumé technique du 11 septembre 2001 : Les scientifiques de Los Alamos répondent aux questions sur l’attaque nucléaire de New York

 

VT

 

26 septembre 2020

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2020/09/26/excerpting-9-11-los-alamos-scientists-answer-questions-on-the-new-york-nuclear-attack/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

L’information ci-dessous est hautement classifiée. Les poseurs de question sont Ian Greenhalgh et Don Fox.

Les réponses proviennent de l’équipe de l’université de Californie qui a enquêté sur les attentats du 11 septembre 2001 pour le ministère américain à l’énergie (DoE). Ceux qui répondent aux questions sont des physiciens qui travaillent tous exclusivement pour le développement et les tests d’armement nucléaire ; ce sont les plus grands experts au monde sur le sujet.

L’information fournie fut le résultat de l’enquête officielle sur le 11 septembre conclut par le DoE en 2003 et envoyé à la Maison Blanche, aux membres de la Cour Suprême des Etats-Unis et à des membres clef de comités du Congrès des Etats-Unis.

Cette information fut aussi vue et analysé par le Join Chief of Staff (JCOS NdT : ou Etat-Major général des armées).

Au moins 200 officiels et hauts-fonctionnaires américains ont vu ce rapport. Une information postérieure a quelque peu modifié ces trouvailles fondée sur la lecture par l’équipe de Los Alamos des travaux de Dimitri Khazelov.

Ce qui est représenté ci-dessous ne provient que d’un fragment de l’enquête, un fragment sur le “comment” de l’affaire. Ceci fut initialement publié par VT en mai 2014.

Nous ne disons pas que ces informations sont correctes à 100%, mais nous pensons qu’elles le sont dans une très large mesure.

Ceci constitue ce que le gouvernement des Etats-Unis a eu connaissance et est parfaitement au courant. Ce sont les véritables conclusions d’enquête. Vous a t’on dit quelque chose de différent ? Si oui, pourquoi ?…

Q: Combien de types d’engins furent utilisés à New York en ce 11 septembre 2001 ?  Je vois un cas où on pourrait dire 2 ou 3 différents types d’engins [nucléaires] ?

A: Au moins deux types différents d’armes nucléaires furent utilisés. L’une est une arme micro-nucléaire standard de modèle à noyau W-54 de moins de 3 Kt et plus importante que 500 tonnes minimum de puissance explosive.

Les deux types plus avancés d’armes utilisées pour effondrer les tours 1 et 2 du WTC furent au moins de 1 à 3kt en charge. La boule de feu limite la taille en Kt de l’arme. La boule de feu doit avoir une taille maximum de 60m de diamètre à cause de la taille des bâtiments. Pour chaque Kt d’effet de démolition, vous avez environ 15m de rayon pour la boule de feu (NdT: soient 30m de diamètre, 2Kt ferait une boule de feu de 60m de diamètre…). La taille de la boule de feu peut-être moindre lorsqu’elle est contenue dans une structure en acier. Ainsi, une arme de 3Kt produira une boule de feu de 45m environ de rayon (soient 90m de diamètre).

Dans une configuration thermobarique, la boule de feu restera de la même taille, mais elle sera sous bien plus de pression et sera plus dense à cause de l’oxyde de fer dans la boule de feu. Lorsque cette boule s’étend à sa taille maximum de 45m et juste après qu’elle consomme tous les matériaux du bâtiment dans cette zone (plus de 150 tonnes pour une arme de 3 Kt), elle commence à se refroidir très rapidement.

Alors qu’elle se refroidit elle va expulser le plasma de fer fondu sous haute pression exactement comme un volcan, expulsant, éruptant la “lave” ou plasma directement vers le haut dans le centre du bâtiment. Ce jet sous pression “volcanique” de plasma très chaud va littéralement faire fondre tout l’intérieur du bâtiment et tout ce qui entre en contact avec. La Pulsion ÉlectroMagnétique (PEM) qui suit, va ajouter encore plus de chaleur thermique aux composants structurels du bâtiment. La PEM va aussi détruire ou effacer tout disque dur informatique survivant dans la zone.

Q: Les armes nucléaires au sol ainsi décrites paraissent être bien plus petites que celles utilisées enfouies. Les armes nucléaires sous les tours 1 et 2 du WTC apparaissent être différentes de celles utilisées sous le WTC7.

A: Oui, chaque bâtiment a besoin d’une charge explosive différente afin de l’effondrer. Ceci dépend de la taille, de la forme et de la masse totale du bâtiment. C’est de la physique de démolition très basique.Le bâtiment 7 a nécessité deux charges, car plus grand que les bâtiments 4, 5 et 6. Les tours 1 et 2, vu leur taille, demandèrent de bien plus grosses charges et il y eut besoin de plus gros trou pour les y mettre. Les armes utilisées pour ces deux bâtiments furent celles spécifiquement créés à cet effet (thermobarique), elles furent spécifiquement utilisées pour ce but précis.

Q: Nous voyons des preuves de l’utilisation de bombes à neutron dans les poussières collectées par l’USGS et les échantillons d’eau collectés par le DoE.  Il semble que l’uranium ait été le matériau de fission prévalent et nous trouvons de l’uranium dans les échantillons de poussières et non pas des résidus de plutonium. Le secondaire paraît être du deuteride de lithium alors qu’on trouve du tritium dans les échantillons d’eau du DoE. Est-ce qu’une arme nucléaire thermobarique pourrait utiliser de l’uranium comme combustible primaire ?

A: Oui. Une arme à l’uranium ou au plutonium peut être utilisé comme primaire. La primaire n’a besoin que d’être une arme à fission. L’uranium est aussi utilisé dans une arme à plutonium en tant que réflecteur/miroir à neutrons et un catalyseur d’énergie. Il réduit la quantité nécessaire de plutonium de 25 à 50%. L’uranium ne va pas complètement brûler, car il agit comme réflecteur à neutrons, ainsi on va en retrouver dans les retombées. 450g de plutonium ou d’uranium vont produire quelques 90cm3 de retombée par 450g de carburant fissile consommé par le primaire.

Donc si l’arme a utilisé 7kg de carburant fissile, elle produira 1350cm3 de retombée radioactive. L’essentiel de cette retombée sera absorbée par la seconde combustion du carburant nucléaire dans sa réaction thermobarique. Ajouter de l’oxyde de fer dans le secondaire réduira les retombées radioactives à des niveaux très acceptables après quelques jours. C’est une arme qui brûle propre. C’est pour cela qu’elle fut utilisée, bien moins d’effets radioactifs secondaires à gérer après détonation.

Pour chaque Kt d’énergie produite dans une explosion nucléaire, elle va consommer jusqu’à 50t de fer ou d’acier lorsque c’est pompé dans la langue de plasma, les transformant en vapeurs gazeuses. Lorsque tout cela se refroidit et est exposé à l’air ou à de la vapeur d’eau, cela forme des micro-granules d’oxyde de fer sphériques d’une taille d’environ 7 à 10 nm (nanomètres). Toutes les sphères métalliques formées par la boule de plasma lorsqu’elles se refroidissent varient en taille, selon leur poids atomique et la longueur d’onde de lumière qu’elles absorbent. La taille est déterminée par la longueur d’onde de la lumière  émise par la boule de feu du plasma allant de 30nm (lumière infra-rouge) à de bien plus petites tailles de l’ordre de moins de 1nm (pour les rayons X et gamma). Seul le fer absorbe la lumière dans la zone des 7 à 10 microns, c’est pourquoi elles sont de cette taille. L’Or, l’argent et l’aluminium absorbent tous des longueurs d’onde plus courtes, ainsi elles sont bien plus petites.

Si l’échantillon de retombée radioactive n’est pas directement pris de l’épicentre de Ground Zéro, il montrera moins d’uranium ou de plutonium dans les échantillons et ce, plus vous vous éloignerez du centre point zéro de la détonation. Ceci parce que la plupart du matériel radioactif non brûlé ne voyage pas bien loin de la boule de plasma.

Le but secondaire de l’oxyde de fer est de convertir l’excédent en rayons gammas, en rayons X et en radiation de neutrons en énergie thermique. Sa troisième fonction est de convertir les rayons Alpha et Béta en chaleur. Sa quatrième fonction est de convertir l’excès d’électrons libres produits par l’explosion en une pulsion électromagnétique plus importante. Sa cinquième fonction est de contenir ou d’absorber les retombées radioactives et de réduire leurs niveaux, aidant ainsi dans le nettoyage d’après utilisation.

Si un encastrage solide et épais en fer est utilisé, celui-ci va se fragmenter de la même manière qu’une grenade ou un obus d’artillerie à fragmentation, donc une poudre de fer plus douce est utilisée. Lorsque ce plasma hyper chaud de 1 million de degrés celsius en son centre et quelques 5000oC à sa périphérie, vient en contact avec tout autre matériel que ce soit, il va immédiatement le vaporiser ou le faire fondre. Même si le matériau ne fond pas, si les éléments de la structure en acier du bâtiment arrive au delà de leur point Currie, alors ces éléments vont perdre toute intégrité structurelle et plier comme des pretzels.

Ceci est fondamentalement une arme à plasma de première génération lorsqu’utilisée dans un bâtiment clos en acier. La construction close en acier va aussi contenir les retombées radioactives, lorsqu’utilisée dans une structure très haute comme ce fut le cas ce 11 septembre 2001 à New York. La structure centrale verticale en acier de quelques 300m de long des bâtiments (tours 1 et 2) agit également comme un guide d’onde thermique pour la langue de plasma convertissant la noyau central en acier du bâtiment en une arme à énergie dirigée. Ce centre agit également comme un guide d’ondes électromagnétiques pour la PEM et dirige l’énergie produite par l’arme directement verticalement dans le centre structurel du bâtiment. Cela forme de fait, une arme à énergie dirigée très basique.

La PEM est polarisée verticalement et est principalement absorbée par la structure en acier du bâtiment. Les effets de champ s’élargissant de la PEM ne s’écartent pas plus que le champ magnétique proche produit par l’explosion originale. Le bâtiment en acier agit comme une cage de Faraday absorbant et redirigeant la PEM en tant que chaleur thermique, ajoutant ainsi à l’effet thermobarique Les rayons X, gamma et les neutrons sont rapidement absorbés par la plupart des matériaux lourds du bâtiment ainsi, très peu de cette radiation va voyager plus loin que quelques pâtés de maisons hors de la structure du bâtiment.

Afin de prévenir qu’une contre-PEM ne coupe toutes les sources de courant électrique dans la partie basse de l’île de Manhattan, le bâtiment a du être mis hors secteur juste avant l’explosion. Ceci demanderait que quelqu’un coupe le courant dans le transformateur en sous-sol utilisé par le complexe du WTC et la compagnie d’électricité.

Lecture complémentaire :

Au sujet d’un 11 septembre nucléaire (PDF)

 


Du 11 septembre …
au verrouillage de la grille de contrôle

Mémoire fêlée et résistance : génération 2000 et rébellion contre la religion de l’holocauste (Gilad Atzmon)

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“Le chrétien est simplement un juif de la confession ‘réformée’…

L’Église chrétienne n’épargna nulle part sa corruption, elle a fait de toute valeur une non-valeur, de chaque vérité un mensonge, de chaque intégrité une bassesse d’âme. […]
Faire de l’humanitas une contradiction, un art de pollution, une aversion, un mépris de tous les instincts bons et droits ! Voilà les bienfaits du christianisme ! — Le parasitisme, seule pratique de l’Église, buvant, avec son idéal d’anémie et de sainteté, le sang, l’amour, l’espoir de la vie ;[…] J’appelle le christianisme l’unique grande calamité, l’unique grande perversion intérieure, l’unique grand instinct de haine qui ne trouve pas de moyen assez venimeux, assez souterrain, assez petit — je l’appelle l’unique et l’immortelle flétrissure de l’humanité…”
~ Friedrich Nietzsche, “L’antéchrist”, 1888 ~

 

La génération 2000 et l’holocauste

 

Gilad Atzmon

 

21 septembre 2020

 

url de l’article original:

https://gilad.online/writings/2020/9/21/millennials-and-the-holocaustnbsp

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Qu’est-ce qui fait que certaines personnes passent leur temps à constamment mesurer à quel point elles sont haïes ? Quel genre de personnes demandent à leur nation hôte d’être intimement familier avec leur passé ? Nous avons appris cette semaine, qu’une fois de plus, certains juifs sont frustrés par le fait qu’un segment considérable de la population américaine refuse de voir le passé exactement comme ils le voient eux-mêmes.

L’organe juif  Forward a rapporté le week-end dernier que “des résultats de sondages sur la connaissance de l’holocauste aux Etats-Unis sont parus et que ce qu’ils trouvent est terrifiant. Non seulement ces résultats montrent un grand niveau choquant d’ignorance, mais ils renforcent certains résultats au sujet de tous les adultes, ainsi que de tendances à travers l’Europe occidentale.” Ces Américains qui se soucient de l’ignorance unique des Américains devraient être bien soulagés. Les Américains sont juste tout aussi “ignorants” ou peut-être tout aussi “rebelles” que les Européens.

Il se trouve que malgré une massive endoctrination au sujet de l’holocauste et le fait que des musées le concernant ainsi que des monuments ont bourgeonné partout aux Etats-Unis, de moins en mois d’Américains sont intéressés en leurs voisins juifs et leur histoire de souffrance et la question est, que peut-on y faire ? Peut-être devront-ils ériger un musée de l’holocauste à chaque coin de rues aux Etats-Unis. Peut-être pourraient ils faire attacher une lourde étoile de David métallique dans le dos de chaque membre de la génération 2000, pour résoudre ce sévère problème éducatif…

Le magazine Forward rapporte que les deux tiers des jeunes Américains ne savaient pas combien de gens étaient morts durant l’holocauste. Pour une raison très péculière, il est très important pour la plupart des institutions juives que tout le monde répète comme un perroquet le sempiternel chiffre à six zéros. Ceci est intrigant car la notion d’un génocide réside dans la catégorisation plutôt que dans le chiffre. Mais si ces institutions insistent à réduire l’holocauste à un chiffre matériel quantifié. alors je suis enclin à demander combien de juifs savent le nombre d’Ukrainiens qui sont morts de faim durant l’Holodomor ?

Combien de juifs ont même déjà entendu parler de l’Holodomor ? Quel juif est au courant des Juifs de Staline comme les appellent le proéminent journaliste israélien Sever Phlocker. Est-ce que les juifs d’aujourd’hui connaissent l’impact de la brigade internationale parlant yiddish sur l’Espagne catholique en 1936 ? Combien d’Irakiens sont-ils morts durant la “guerre contre la terreur” des nouveaux cons(ervateurs) ? Je demande cela parce que l’écrivain du journal Haaretz Ari Shavit a écrit en 2003 que “la guerre en Irak a été conçue par 25 intellectuels neo-conservateurs, la plupart juifs.” Si les institutions juives veulent que tout le monde comprenne l’holocauste en termes de chiffres, alors peut-être serait-il raisonnable de s’attendre à ce que les juifs connaissent le chiffre des énormes crimes contre l’humanité perpétrés largement ou partiellement par des juifs.

Forward est énervé par le fait que près de la moitié des goyim de la génération 2000 ne pouvaient pas nommer un des camps de la mort. En retour, je demande combien de juifs de la génération 2000 sont au courant [du massacre] de Deir Yassin ou peuvent citer un massacre sioniste en Palestine en 1948 ou avant ? Comment de juifs de la génération 2000 savent au sujet du massacre du camp palestinien de Chabra et Chatila au Liban ? Sur le massacre de Kefar Qana ? Que savent-ils de la malnutrition induite de Gaza causée directement par des années d’embargo imposé par l’état juif ?

Apparemment “11% de ceux qui ont répondu au sondage arborent des vues “intensément” antisémites en étant d’accord avec 6 ou plus déclaration anti-juives. Cela représente 28 millions d’Américains”, écrit Forward. J’étais curieux de savoir ce qu’étaient ces vues “intensément” antisémites. (NdT: voir la reproduction d’un tableau sur l’article original) Apparemment, le sondage réfère à la liste produite par l’ADL en 2020 (produced by the ADL )

D’après L’Anti Defamation League (ADL), en janvier 2020 “44% des sondés étaient d’accord avec la déclaration disant que ‘les juifs restent entre eux bien plus que les autres Américains’, 25% étaient d’accord pour dire que ‘les juifs veulent toujours être en avant des choses’ et 24% croyaient que ‘les juifs sont plus loyaux envers Israël qu’envers les Etats-Unis’”. Les Américains devraient être aux anges de ces derniers résultats de l’ADL et de la récente étude sur l’attitude de la génération 2000 envers les juifs. Ces résultats suggèrent que malgré la tyrannie de la pensée du “politiquement correct”, les Américains et en particulier une large portion de la génération 2000, ne sont pas aveugles de la réalité dans laquelle ils vivent. Ils pensent toujours de manière authentique et indépendante. Pourtant, malgré le fait que près de la moitié des Américains admet être au courant de l’attitude exclusive clanique des juifs et de leur culture, l’Amérique est sympa avec ses juifs car la paix et l’harmonie sont imbriquées dans l’éthique chrétienne.

(NdT: là nous sommes en total désaccord avec Gilad Atzmon, qu’il aille demander aux peuple natifs si les chrétiens sont emplis de paix et d’harmonie, l’empire chrétien étant l’empire du génocide par excellence… 100 millions de natifs éliminés sur le continent des Amériques depuis 1492. Allons Gilad, ouvre bien grands les yeux !… Rien d’étonnant du reste que l’évangélisme yankee et le sionisme fassent si bon ménage, le catholicisme a eu son heure de gloire au panthéon de l’ignominie génocidaire… Voir aussi nos citations avant ce texte, pas là par hasard.)

Pourtant il faut poser une question. Si l’ADL et le récent sondage sur l’holocauste représentent les attitudes juives américaines envers leurs voisins “Gentils”, cela pourrait révéler que 2% de la population américaine désapprouve les vues légitimes de 44% des Américains comme étant “antisémites”. Près de la moitié des Américains sont classés comme “racistes” pour avoir remarqué la notion généralement acceptée que “les juifs restent entre eux”. Ce faisant, l’ADL & Co confirment que d’une perspective juive c’est “le petit nombre qui compte pas le grand”…

Il est admis que la situation est potentiellement volatile. Mais si lutter contre l’antisémitisme est si important pour les juifs américains, peut-être alors que des gens comme Alan Dershowitz qui lutte désespérément pour laver son nom des accusations de pédophilie, ne sont pas les meilleurs candidats pour prêcher aux Américains qui ils doivent lire et ce que sont l’histoire et l’éducation.

« De manière cruciale, l’holocauste affirme l’unicité de ses suiveurs. Il est totalement dévoué à la primauté de la souffrance juive, donnant aux juifs la couronne d’épine de la souffrance ultime. Il est aussi utilisé pour justifier toute action juive, du nettoyage ethnique au génocide. Tout psycho-analyste peut confirmer que très souvent, celui qui est abusé devient un abuseur. »
~ Gilad Atzmon, « Being in Time », 2017 ~

 


Gilad Atzmon
Israélien auto-exilé en GB, saxophoniste
et écrivain de renommée mondiale.
Né en Israël d’une famille de migrants et

dont une bonne partie de la famille est morte dans les camps
Auteur de 2 livres: « The Wandering Who? » et « Being in Time »

La trahison des pays du Golfe dans la normalisation avec l’entité sioniste coloniale en dessin…

Posted in actualité, altermondialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 20 septembre 2020 by Résistance 71

 

“Après 70 ans d’excavations et de fouilles extensives sur la terre d’Israël, les archéologues ont trouvé que les actions du patriarque sont des histoires de légende ; nous n’avons pas séjourné en Egypte, ni fait un exode, nous n’avons pas conquis la terre. Il n’y a pas non plus de mention de l’empire de David et de Salomon. Ceux qui s’y intéressent savent tout cela depuis des années, mais Israël est un peuple têtu et ne veut pas en entendre parler.”
~ Professeur Ze’ev Herzog, chef du département d’archéologie et d’études de l’ancien Proche-Orient à l’université de Tel-Aviv, dans un entretien avec le magazine Ha’aretz le 29 octobre 1999

 

Résistance 71

 

20 septembre 2020

 

De fait, archéologie et recherches scolastiques ont démontré que la culture hébraïque provient, non pas de Palestine et d’Egypte, mais d’une région qui serait aujourd’hui le sud de l’Arabie et le nord du Yémen, là où précisément (coïncidence ?…) la guerre fait rage depuis plusieurs années… Sur ce sujet et la falsification biblique, lire nos traductions du Dr Ezzat et du Pr. Finkelstein.

La trahison des pays du Golfe et de cette fumisterie wahabbite n’en serait en fait pas une… ce ne serait qu’un retour à la source. Ceci dit, la trahison de la cause palestinienne est cependant une réalité, mais là encore, ne saurait être une surprise. Les masques tombent… enfin…

Mais ce que pensent et font les roitelets d’apparats du Golfe, marionnettes depuis leur création de la City de Londres et de l’oligarchie bancaire et pétrolière, est une chose ; ce que pensent et font leur peuple en est une autre.

Illustrée en images, la dichotomie consommée de la rue arabe et de ses élites corrompues :


« La normalisation est une trahison.
Le peuple du Bahreïn refuse la normalisation
avec les sionistes – 2020 -« 


« Israël est une tumeur cancéreuse, les pays
arabes qui normalisent en seront sans doute atteints. »


« Au suivant… »

 

“Le sionisme a sécularisé et nationalisé le judaïsme. Pour y parvenir, les penseurs sionistes affirmèrent la possession du territoire biblique et recréèrent, en fait le réinventèrent, comme le berceau de leur nouveau mouvement nationaliste. Comme ils le voyaient, la Palestine étaient occupée par des ‘étrangers’ et avaient été repossédée. ‘Étrangers’ ici voulait dire tout non-juif qui avait vécu en Palestine depuis la période romaine. En fait pour  bien des sionistes, la Palestine n’était même pas une terre ‘occupée’ quand ils arrivèrent dessus en 1882, mais plutôt une terre ‘vide’: les natifs palestiniens qui vivaient là leur étaient invisibles ou sinon, ils faisaient partie de la dureté et des obstacles de la nature et à ce titre devaient être conquis et retirés du paysage. Rien, ni pierres, ni Palestiniens, devaient se mettre sur le chemin de la ‘rédemption’ nationale de la terre convoitée par le mouvement sioniste. Jusqu’à l’occupation de la Palestine par la Grande-Bretagne en 1918, le sionisme était un mélange d’idéologie nationaliste et de pratique colonialiste…”
~
Ilan Pappe, professeur et chaire d’histoire à l’université d’Exeter, “The Ethnic Cleansing of Palestine”, 2006 ~

De l’incompatibilité totale de l’empire yankee et de l’entité sioniste avec la paix

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« Nous les Américains, sommes des gens de guerre, pourquoi ? parce qu’on est bon en ce domaine !… On n’est plus capable de faire une bonne bagnole, une télé ou un magnétoscope qui tiennent la route, mais on peut bien vous bombarder, ça oui, surtout si vous êtes basanés… De fait avons-nous bombardé autre chose que des gens basanés ? Ah oui, les Allemands, mais eux c’était différent, ils empiétaient sur notre business de la guerre et ça c’est notre putain de business !… »
~ George Carlin ~

 

Israël et l’empire américain sont incompatibles avec la paix

 

Caitlin Johnstone

 

1er septembre 2020

 

url de l’article en français:

https://lecridespeuples.fr/2020/09/13/israel-et-lempire-americain-sont-incompatibles-avec-la-paix/

 

Au cours des derniers jours, Israël a largué des armes à sous-munitions et du phosphore blanc sur le sud du Liban, bombardé Gaza et tiré des missiles sur Damas, car Israël est une nation dont l’existence dépend de la violence militaire incessante.

Pour qu’Israël continue d’exister en tant que l’État d’Apartheid impérialiste qu’il est, il doit mener la guerre dans toutes les directions à tout moment, à la fois contre ses voisins et contre la population palestinienne de plus en plus brutalisée. Si les bombardements cessent, Israël tel que nous le connaissons disparaîtra également, car la population régionale ne supportera jamais son oppression, sa tyrannie et ses multiples occupations illégales.

La paix et Israël sont donc deux concepts mutuellement exclusifs. Vous pouvez avoir la paix ou vous pouvez avoir l’Israël d’aujourd’hui ; vous ne pouvez pas avoir les deux.

Une nation qui ne peut exister sans une guerre incessante n’est en fait pas du tout une nation : c’est une opération militaire en cours, au milieu d’écoles et de banlieues surpeuplées. Une nation qui ne peut pas exister sans une guerre constante est comme une maison qui ne peut exister sans une construction constante : si votre maison avait besoin de travaux de construction 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, 365 jours par an afin de rester debout, soit vous repenseriez complètement la façon dont elle est construite, soit vous déménageriez.

Cela est vrai d’Israël, et à plus grande échelle, c’est vrai de l’ordre mondial oligarchique de type impérial qui s’étend sur le globe et qui est vaguement centralisé autour des États-Unis.

Cet empire centralisé autour des États-Unis, dont Israël fait partie, dépend entièrement d’une guerre sans fin pour survivre. Si la violence militaire cessait d’être un outil que les structures de pouvoir pourraient utiliser pour mettre en œuvre leurs agendas, cet empire cesserait nécessairement d’exister, car rien n’empêcherait les nations d’exercer leur souveraineté sur la scène mondiale. Les devises, les ressources et le commerce commenceraient à circuler selon des canaux complètement différents.

Cela mettrait fin non seulement à l’empire américain, mais aux États-Unis tels que nous les connaissons. Sans la capacité d’intimider et de punir le monde conformément à leurs visées hégémoniques, les États-Unis, s’ils continuaient à exister à quelque degré que ce soit, seraient complètement méconnaissables. Ce qui subsistera serait forcé de développer un type d’économie complètement différent, car les États-Unis ont atteint leur suprématie économique non pas par le biais du « libre marché », comme certains adeptes du capitalisme aiment l’imaginer, mais en déversant des fleuves de sang humain.

L’ « économie » américaine, si on peut même l’appeler ainsi, est soutenue non seulement par un réseau incompréhensible de dette et de fiat bureaucratique, mais par un accord de pétrodollars sur la fabrication d’armes et les alliances militaires, par des actes sans fin de brutalité de masse, et par la machine de propagande la plus sophistiquée qui ait jamais existé. Les États-Unis d’Amérique sont construits sur la guerre, sont faits de guerre et sont soutenus par la guerre. Si les guerres se terminent, les Etats-Unis tels que nous les connaissons prendront fin.

Je le souligne en partie parce que ceux d’entre nous qui vivent dans n’importe quelle partie de l’empire centralisé autour des Etats-Unis devraient probablement être conscients que les modes de vie auxquels nous sommes habitués sont construits sur une montagne d’ossements humains en croissance constante. Je le souligne également parce que je pense qu’il est important que ceux qui prétendent souhaiter la paix soient absolument clairs sur ce qu’ils demandent.

Un désir sincère de paix signifie vouloir la fin du massacre des êtres humains qui vivent dans d’autres parties du monde plus qu’on ne souhaite le maintien de notre statu quo personnel. Beaucoup de gens qui se considèrent comme « anti-guerre » ne sont pas vraiment à l’aise avec l’idée que les États-Unis perdent leur position de domination unipolaire sur les affaires de notre planète, et ne sont pas disposés à tenter leur chance dans un monde sans impérialisme américain. Quand il s’agit de savoir ce qu’est vraiment la paix et ce qu’elle signifie vraiment, de nombreuses personnes dont la vie est maintenue à flot par ce constant déluge de sang humain n’en veulent pas vraiment.

Mais à tout le moins, ces gens-là devraient être honnêtes avec eux-mêmes à ce sujet. À tout le moins, ils devraient admettre que sous leurs façades anti-guerre, ils s’accrochent bec et ongles à un paradigme dont la brique et le mortier sont des actes de meurtre de masse implacables.

La paix est nécessairement un saut dans l’inconnu. Si vous désirez la paix, vous désirez un monde qui est différent de celui qui existe maintenant et qui ne ressemble à aucun autre qui ait jamais existé auparavant. Si vous voulez vraiment cela, si vous vous êtes réellement confronté à cette réalité alternative à un niveau profond et viscéral et que vous la souhaitez toujours, cela vous changera nécessairement en tant que personne.

Et cela vous changera pour le mieux. Cela fera de vous une personne beaucoup plus honnête, car vous aurez affronté la réalité de votre situation de front et choisi en connaissance de cause le plus grand intérêt.

De même que nos modes de vie sont construits sur une guerre sans fin, nos vies seraient transformées par le choix authentique d’imposer notre désir de paix, quoi que cela nous coute. Cette transformation s’inscrirait dans le même mouvement que notre transformation collective d’une espèce autodestructrice en une espèce qui collaborera harmonieusement avec elle-même et avec son écosystème. Participer à cette transformation intérieure est la vocation la plus élevée d’un être humain.

Nous ne pouvons pas continuer à vivre comme nous l’avons fait jusque-là. Notre espèce transformera radicalement son comportement ou s’éteindra. Il est temps de faire un saut dans l’inconnu et de tenter la paix. Soyons parmi les premiers à franchir le pas.

= = =

R71 : En comprenant une bonne fois pour toute que…

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

Pour en sortir… Décolonisons, à commencer par nous-mêmes !…

5 textes pour comprendre et éradiquer le colonialisme

« Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte », Steven Newcomb, 2008

« Comprendre le système de l’oppression coloniale par mieux le démonter », Steven Newcomb

« Comprendre le système de l’oppression coloniale pour mieux le démonter », Peter d’Errico

« Effondrer le colonialisme », Résistance 71

« Nous sommes tous des colonisés ! », Résistance 71

 

 

 

Reprise 7 : Résistance au colonialisme et l’affirmation du « don de dieu » d’un droit à la domination (Steven Newcomb)

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, canada USA états coloniaux, colonialisme, crise mondiale, démocratie participative, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et social, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 7 septembre 2020 by Résistance 71

 

 

Le “don de dieu” d’un droit à la domination

 

Steven Newcomb

 

21 août 2020

 

url de l’article original:

http://originalfreenations.com/gods-gift-of-a-right-of-domination/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Dans l’ancien testament de la bible, on trouve l’histoire d’un dieu qui a choisi un peuple particulier avec lequel il voulait avoir une relation spéciale. Parce qu’il l’a choisi, ce peuple est connu comme “le peuple élu”. La déité lui a promis une grande terre, mais malheureusement sur cette terre y vivaient d’autres peuples et nations.

D’après l’histoire, le “dieu” de la bible donna à “Son” “peuple élu” le droit d’établir un système de domination sur le nombre de nations vivant sur les terres qu’il lui avait promises.

Dans mon livre “Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte” (Fulcrum, 2008) [dont R71 a traduit de larges extraits à lire sur le lien précédent du titre en français), j’ai écrit : “L’affirmation par les monarques chrétiens d’un ‘droit à la découverte et à la possession’ était aussi une affirmation du droit de tuer et de piller les non-chrétiens. Ce droit au pillage se trouve également dans la tradition d’alliance trouvé dans l’ancien testament. Par exemple dans le livre du Deutéronome, nous y trouvons que “dieu” dit à son peuple élu comment il devait se comporter lorsqu’ “IL” les amènera sur la terre dont ils avaient reçu pour instruction de posséder. Ainsi :

“Quand ton seigneur dieu vous amènera sur la terre, vous devrez la posséder et ce que vous aurez devant vous, délivrées par votre seigneur dieu, les7 nations plus grandes et plus puissantes que vous, vous devrez les écraser et les détruire…

Si le “peuple élu” acceptait de suivre ces mandats “divins”, Yaveh promit de leur donner de “grandes et belles villes”, qu’ils n’avaient pas construites, avec “des maisons remplies de bonnes choses”, qu’ils n’avaient pas remplies, qu’ils n’avaient ni creusées ni construites, et des vignes et des oliveraies, qu’ils n’avaient pas plantées. Après tout, “Il” avait découvert ces terres et les avait promises à “Son” “peuple élu” et parce qu’”Il” est dépeint comme se considérant lui-même comme “dieu”, il fut capable de le passer en héritage à “Son” “peuple élu” “Son”, “droit à la découverte et à la domination”.

Les “grandes et bonnes villes”, “bonnes choses”, “puits”, “vignes”, oliveraies”, tout cela faisait partie du butin pris à l’ennemi que Yaveh commanda aux Hébreux “de manger”. La phrase “manger le butin pris à ton ennemi” correspond, bien entendu avec la métaphore LA COLONISATION EST MANGER.

Ceci constitue le schéma de pensée et de comportement de l’ancien testament que les Etats-Unis ont imposé sur nos nations et peuples originels au nom de la loi et de la politique fédérale indienne. Ezra Stiles, président de l’université de Yale, invoqua ce schéma en 1783 lorsqu’il déclara que dans le futur, “dieu ferait son Israël américain, bien au-dessus de toutes les nations”. Comment cela s’accomplirait-il ? Par les moyens des schémas de domination impériaux et coloniaux. En d’autres termes, par la certaine “colonisation” du continent.


Résistance !

La racine du mot colonisation est “colon”, qui est partie du système digestif du “corps politique colonial” prédateur, qui vient supplanter et envahir nos peuples et nations originels, avec ce désir de les dévorer en tant que proies et butin. La racine de “colon” est “colo” qui veut dire “filtrer les impuretés dans le processus d’extraction minière”. Celle-ci est la toile de fond du processus de colonisation, suffit de regarder toutes les extractions minières qui se sont produites et continuent de se produire sur les terres natives (partout dans le monde).

Tous ces schémas sont le résultat d’un désir de localiser (de “découvrir”) et de “saisir” toute nouvelle zone géographique qui peut être convertie en richesses et en pouvoir. Convertir a aussi une autre signification valide, “prendre illégalement ce qui appartient à quelqu’un d’autre”, comme par exemple à nos nations originelles.

Ce que le juge de la Cour Suprême des Etats-Unis John Marshall a appelé le “droit de découverte” dans sa décision de 1823 dans l’affaire Johnson vs McIntosh est une excroissance d’un droit que le “dieu” de la bible avait dit avoir donné à son “peuple élu”. Le peuple élu de la chrétienté devait mettre les voiles à la recherche des terres distantes non-chrétiennes qui dans ce narratif lui furent promises par “dieu”. Ce schéma de “peuple élu” et de “terre promise”, ainsi que celui du “commandement de dieu” “d’éradiquer” les nations vivant déjà en cet endroit “promis” en les “conquérant” etc, fut éventuellement généralisé et utilisé contre toutes les nations originelles du monde entier.

Ce narratif du “droit divin” à la découverte et à la domination fut imbriqué dans la décision de la Cour Suprême de Justice des Etats-Unis dans l’affaire Johnson & Graham’s Lessee v. McIntosh (1823), où il demeure toujours, avec son affirmation que les monarques de la chrétienté ont assumé que “la domination ultime”, ou le droit de domination, existait “en eux-mêmes”. Quand vous retirez la dernière lettre du mot “dominion” vous obtenez “dominio”, qui veut dire de manière variée “dominer”, “subjuguer” et “subordonner”. Aujourd’hui, bien malheureusement, des schémas de domination et de déshumanisation affligent les gens et les peuples à travers la planète entière.

= = =

Note de Résistance 71 : Comme nous l’avons expliqué dans notre analyse “Nous sommes tous des colonisés !” (voir ci-dessous)

Lectures complémentaires :

5 textes pour comprendre et éradiquer le colonialisme

« Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte », Steven Newcomb, 2008

« Comprendre le système de l’oppression coloniale par mieux le démonter », Steven Newcomb

« Comprendre le système de l’oppression coloniale pour mieux le démonter », Peter d’Errico

« Effondrer le colonialisme », Résistance 71

« Nous sommes tous des colonisés ! », Résistance 71

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


Face à face… N.O.M vs Société des Sociétés


Gaulois penseur… donc réfractaire

Reprise 6 : La fabrication du CoV19 à l’université de Caroline du Nord et l’implication d’Israël (Veterans Today)

Posted in actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, N.O.M, pédagogie libération, politique et lobbyisme, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 4 septembre 2020 by Résistance 71

 

 

Traquer l’implication d’Israël : Le CoV-19 généré par l’université de Caroline du Nord

 

Gordon Duff

 

17 août 2020

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2020/08/17/pravda-us-army-created-covid-19-in-2015-research-proofs-or-debunking-you-pick/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Mise à jour:  

VT a tracé les statistiques du COVID et la désinformation / censure depuis le premier jour. Maintenant, à la lumière de l’attaque perpétrée sur Beyrouth (Trump nous soutient), nous voyons maintenant l’infection de New York avec une version hybride du CoV19 comme étant une attaque terroriste.

Les statistiques sur les hospitalisations et les décès ont été altérées / censurées prouvant le fait de l’attaque biologique. Le taux de mortalité fut bien plus important qu’ailleurs et il y a même eu un ciblage de la population juive, ce qu’Israël a déjà fait auparavant.

Nous avons observé l’entreprise Google et sa manipulation de l’internet, nous les avons tracé et avons trouvé la preuve claire et absolue qui lie ceux qui ont perpétré l’attaque sur Beyrouth et ceux qui ont lâché le COVID19 sur les Etats-Unis et le monde.

Noua avons observé Facebook, Google / YouTube et Twitter censurer les vidéos sur Beyrouth et se coordonner avec les médias de masse pour vendre un faux narratif impliquant un engrais ne pouvant pas exploser alors que les preuves s’accumulent non seulement d’une massive attaque par Israël, mais aussi d’une brillante série de feintes impliquant des avions, des drones et même un missile.

Qui sait, une de ces mini armes nucléaires a bien pu être chargée très facilement là dans un camion et personne ne s’en serait rendu compte.

(NdT: VT a déjà expliqué via ses experts nucléaires que l’attentat contre Rafik Hariri fut aussi un mini-nuke placé dans les égoûts sur le passage du convoi..)

Avec maintenant Beyrouth en ruine, les Emirats Arabes Unis rejoignant le Grand Israël et la monstruosité Qanon qui vend un état policier aux gueux, l’inexplicable se clarifie.

Ci-dessous, nous prouvons la création artificielle du COVID (NdT : VT republie l’article que nous avions traduit et publié le 25 mars courant et dont nous joindrons le lien sous cette traduction), un projet de la CIA fait sous un programme de couverture dans une université privée utilisant des experts en armes biologiques. Maintenant nous le voyons largué dans la nature, la cible ? Le pillage de l’économie américaine, amener l’Amérique dans la guerre civile et permettre une plus grande centralisation du pouvoir sous le contrôle de la Kosher Nostra sans aucun subterfuge, ce qui n’est plus maintenant nécessaire.

Cet article contient de fortes preuves qui ne peuvent pas être questionnées ou niées, preuves que vous pouvez soumettre à n’importe quelle agence gouvernementale ou professionnelle de la santé.

Ce qui n’est pas encore prouvé mais qui vient rapidement au point de clarification est que le programme d’armes biologiques du gouvernement américain de Fort Detrick dans l’état du Maryland, a vu une partie de son équipement et de son personnel certainement migrer dans des laboratoires secrets dans de grandes universités afin de “cacher à la vue de tous”. Suivez les carrières, tous les liens sont mis, de ceux qui ont travaillé sur le projet Wuhan-COVID en 2017.

Notez également qu’exactement le même personnel et équipement sont utilisés pour de fausses “recherches préventives” et tests à des fins de transformer les virus en arme biologique et à leur production de fait. Depuis la publication de cet article, nous avons commencé à observer les opérations d’un sous-traitant américain pour le nucléaire, biologique et chimique et grande favorite du binôme Kushner-Trump, Battelle, et ses laboratoires secrets dans le monde.

Lorsque nous avons commencé cette enquête, nos gens ont commencé à être menacés. Ce fut une grave erreur.

Envoyez l’article ci-dessous à n’importe quel médecin ou autres spécialistes en sciences biologiques… Voyez ce qu’ils en pensent.

Notre traduction de la suite publiée déjà le 25 mars 2020:

https://resistance71.wordpress.com/2020/03/26/coronavirus-saga-le-covd19-cree-dans-un-labo-de-caroline-du-nord-avec-les-subventions-de-la-cia-et-de-lusaid-pour-une-guerre-biologique-contre-les-peuples-veterans-today/ 

= = =

Lire notre page « Coronavirus, guerre biologique contre l’humanité »

 

Reprise 5 : faire céder les digues du mensonge historique tout azimut (avec Norman Finkelstein)

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“Ce que l’histoire révisionniste nous enseigne est que notre inertie de citoyens à abandonner le pouvoir politique à une élite a coûté au monde quelques 200 millions de vies humaines entre 1820 et 1945…”
~ Antony Sutton ~

“La mémoire, l’histoire sont des réminiscences de mensonges passés, de forfaitures et aussi une réminiscence que des gens en apparence impuissants peuvent vaincre ceux qui les dirigent, s’ils persistent.”
~ Howard Zinn ~

Ces citations de grands historiens et cet article ci-dessous pour aussi faire comprendre que si tous les négationnistes sont des révisionnistes, tous les révisionnistes ne sont pas négationnistes, loin s’en faut. Une fois de plus, halte à l’amalgame arrangeant les affaires du pouvoir en place et de ses pathétiques marionnettes du consensus du mensonge historique tout azimut.
Posons nous cette question essentielle : le fait de constamment réviser l’histoire à la lueur de nouvelles données et des archives pour nous rapprocher le plus possible de l’exactitude des faits historiques, n’est-il pas le fondement, le sens profond de l’histoire et de son étude, servant à accroître notre connaissance afin de constamment nous améliorer ?

~ Résistance 71 ~

 

 

Norman Finkelstein : “David Irving est un très bon historien”

 

Jonas E. Alexis

 

17 août 2020

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2020/08/17/norman-finkelstein-david-irving-a-very-good-historian/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

L’establishment de l’holocauste est en train de paniquer parce que Norman Finkelstein a récemment dit quelque chose à laquelle ils ne s’attendaient pas du tout. Finkelstein a déclaré :

“David Irving est un bon historien. Je me fous de ce que dit Richard Evans (l’historien qui fut clef dans le procès en diffamation de Lipstadt). Il a produit des travaux très substantiels… Si vous n’aimez pas, vous n’êtes pas obligé de les lire. Dans le cas d’Irving, il sait une, deux ou trois choses…”

De manière évidente, Finkelstein a brisé un des sacro-saints dogmes prévalents de l’holocauste. Il a certainement franchi une ligne rouge parce que David Irving, en accord avec la vision du peuple élu de ce monde, n’est pas seulement un négationniste et un antisémite, mais il n’a jamais produit quoi que ce soit qui puisse susciter une quelconque envie ou intérêt de le lire. Comme Richard Evans le dit lui-même, le travail d’Irving est :

“Complètement inutile en tant qu’histoire parce qu’on ne peut pas faire confiance à Irving en quoi que ce soit, lui donner un quelconque crédit sur ce qu’il raconte ou écrit… Si on entend par historien quelqu’un qui est concerné par la découverte de la vérité au sujet du passé et d’en donner une représentation la plus précise possible, alors Irving n’est pas un historien.”[1] L’Anti Defamation League (ADL) appelle Irving “un des négationnistes le plus connu au monde”.[2]

Finkelstein, comme tout autre sérieux académique qui ont félicité Irving dans le passé (malgré le fait qu’il ne soit pas d’accord avec ses conclusions), pense différemment. Mais nous avons aussi ici un problème académique. Une personne est-elle même autorisée à utiliser les preuves archivées pour présenter son point de vue ? N’est-ce pas ce que les historiens sérieux sont supposés faire ? Rendons-nous vraiment service à l’histoire en étiquetant quiconque n’est pas d’accord avec nous comme raciste ou antisémite ?

Ceci est devenu si mauvais que Slavoj Zizek, entre tous, a eu quelque chose à dire sur le sujet, il écrit :

“Quelques juifs britanniques se sentent agressés par un certain antisémitisme dans le parti travailliste du RU. Mais combien de ceux qui se plaignent ont de l’empathie pour les plaintes en provenance des Palestiniens de Cisjordanie ?

Dans l’histoire, penser à des variantes de la ligne générale a toujours été impopulaire et risqué. Néanmoins, en bien des occasions, cela a été toléré à différents degrés. Aujourd’hui, cela est de moins en moins acceptable. Nous pouvons le voir clairement maintenant, alors que la règle non écrite déterminant les limites de ce qui est acceptable ou pas est en train de s’effriter et que des visions différentes entrent en concurrence pour imposer ce qu’elles perçoivent comme hégémonique.

Il y a des années, Noam Chomsky avait causé un scandale alors qu’il avait suivi la maxime de Voltaire jusqu’à son extrême : il avait défendu le droit au négationniste Robert Faurisson de publier son livre et son argumentation était même apparue dans la postface du livre de Faurisson. Aujourd’hui, un tel geste serait immédiatement identifié comme antisémite. Le négationnisme de l’holocauste n’est pas seulement aujourd’hui criminalisé, mais les termes de sa criminalisation sont même le plus souvent établis numériquement.”[3]

Ceci est tellement vrai. En continuant d’attaquer sans relâche la liberté d’expression et l’utilisation des documents d’archives, l’establishment de l’Holocauste creuse essentiellement sa propre tombe. Ils n’essaient pas de réduire les gens au silence. Non, ils essaient de réduire au silence des gens qui veulent poser des question profondes et essentielles au sujet du passé.

Le fait est qu’au bout de compte, personne ne peut réduire au silence la poursuite de la vérité. C’est impossible. C’est une des grandes raisons pour laquelle cet establishment de l’holocauste s’effondrera un jour.

 


Arrestation du dissident Norman Finkelstein
lors d’une manifestation pro BDS

Reprise 2… L’affaire de Beyrouth vue par Pepe Escobar

Posted in actualité, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, résistance politique, sciences et technologies, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 1 septembre 2020 by Résistance 71

Article très intéressant, qui analyse sous plusieurs angles ce qui n’est en rien un « accident » dans le port de Beyrouth…
~ Résistance 71 ~

 

 

Qui profite de l’explosion de Beyrouth ?

 

Pepe Escobar

 

11 août 2020

 

Source de l’article en français : http://french.almanar.com.lb/1840973

 

En partant du principe que l’explosion est le résultat d’une attaque…

Le récit selon lequel l’explosion de Beyrouth était la conséquence exclusive de la négligence et de la corruption de l’actuel gouvernement libanais est maintenant gravé dans le marbre, du moins dans la sphère atlantiste.

Et pourtant, en creusant un peu plus, nous constatons que la négligence et la corruption ont pu être pleinement exploitées, par le biais du sabotage, pour mettre au point l’attaque.

Le Liban est le premier territoire de John Le Carré. Un repaire multinational d’espions de toutes sortes – agents de la Maison des Saoud, agents sionistes, fournisseurs d’armes à des « rebelles modérés », intellectuels du Hezbollah, « royauté » arabe débauchée, contrebandiers auto-glorifiés – dans un contexte de désastre économique généralisé qui touche un membre de l’Axe de la Résistance, une cible permanente d’Israël aux côtés de la Syrie et de l’Iran.

Comme si cela n’était pas assez volcanique, le Président Trump est entré dans la tragédie pour troubler les eaux – déjà contaminées – de la Méditerranée Orientale. Briefé par « nos grands généraux », le Président Trump a déclaré mardi : « Selon eux – ils le sauraient mieux que moi – mais ils semblent penser qu’il s’agit d’une attaque ».

Trump a ajouté : « C’était une sorte de bombe ».

Cette remarque incandescente a-t-elle laissé le chat sortir du sac en révélant des informations classifiées ? Ou le Président lançait-il un autre non sequitur ?

Trump a finalement retiré ses commentaires après que le Pentagone ait refusé de confirmer ses dires sur ce que les « généraux » avaient dit et que son Secrétaire à la Défense, Mark Esper, ait soutenu l’explication de l’accident pour l’explosion.

C’est encore une autre illustration graphique de la guerre qui a englouti le Beltway. Trump : attaque. Pentagone : accident. « Je pense que personne ne peut le dire pour l’instant », a déclaré Trump mercredi. « J’ai entendu les deux versions ».

Il faut tout de même mentionner un rapport de l’agence de presse iranienne Mehr qui indique que quatre avions de reconnaissance de la marine américaine ont été repérés près de Beyrouth au moment des explosions. Les renseignements américains sont-ils conscients de ce qui s’est réellement passé sur tout le spectre des possibilités ?

Ce nitrate d’ammonium

La sécurité dans le port de Beyrouth – le principal centre économique du pays – devrait être considérée comme une priorité absolue. Mais pour adapter une réplique de Chinatown de Roman Polanski : « Oublie ça, Jake. C’est Beyrouth ».

Ces 2 750 tonnes de nitrate d’ammonium, désormais emblématiques, sont arrivées à Beyrouth en septembre 2013 à bord du Rhosus, un navire sous pavillon moldave naviguant de Batumi en Géorgie au Mozambique. Le Rhosus a fini par être saisi par le Contrôle de l’État du Port de Beyrouth.

Par la suite, le navire a été abandonné de facto par son propriétaire, l’homme d’affaires véreux Igor Grechushkin, né en Russie et résident de Chypre, qui bizarrement avait « perdu tout intérêt » pour sa cargaison relativement précieuse, n’essayant même pas de la vendre moins chère pour rembourser ses dettes.

Grechushkin n’a jamais payé son équipage, qui a à peine survécu pendant plusieurs mois avant d’être rapatrié pour des raisons humanitaires. Le gouvernement chypriote a confirmé qu’il n’y avait eu aucune demande à Interpol de la part du Liban pour l’arrêter. Toute l’opération ressemble à une couverture – les véritables destinataires du nitrate d’ammonium étant peut-être des « rebelles modérés » en Syrie qui l’utilisent pour fabriquer des Engins Explosifs Improvisés (EEI) et équiper des camions suicide, comme celui qui a démoli l’hôpital Al Kindi à Alep.

Les 2 750 tonnes – emballées dans des sacs d’une tonne étiquetés « Nitroprill HD » – ont été transférées à l’entrepôt du Hangar 12 sur le quai. Il s’en est suivi un étonnant cas de négligence en série.

De 2014 à 2017, des lettres de fonctionnaires des douanes ainsi que les options proposées pour se débarrasser de la cargaison dangereuse, l’exporter ou la vendre d’une autre manière, ont tout simplement été ignorées. Chaque fois qu’ils ont essayé d’obtenir une décision légale pour se débarrasser de la cargaison, ils n’ont obtenu aucune réponse de la justice libanaise.

Lorsque le Premier Ministre libanais Hassan Diab proclame aujourd’hui que « les responsables paieront le prix », le contexte est absolument essentiel.

Ni le Premier Ministre, ni le Président, ni aucun des ministres du cabinet ne savaient que le nitrate d’ammonium était stocké dans le Hangar 12, confirme l’ancien diplomate iranien Amir Mousavi, Directeur du Centre d’Études Stratégiques et de Relations Internationales à Téhéran. Nous parlons d’un EEI massif, placé au milieu de la ville.

La bureaucratie du port de Beyrouth et les mafias qui en sont réellement responsables sont étroitement liées, entre autres, à la faction al-Mostaqbal, qui est dirigée par l’ancien Premier Ministre Saad al-Hariri, lui-même entièrement soutenu par la Maison des Saoud.

L’immensément corrompu Hariri a été démis de ses fonctions en octobre 2019 au milieu de graves protestations. Ses acolytes ont fait « disparaître » au moins 20 milliards de dollars du trésor public libanais, ce qui a sérieusement aggravé la crise monétaire du pays.

Pas étonnant que le gouvernement actuel – où nous avons le Premier Ministre Diab soutenu par le Hezbollah – n’ait pas été informé de la présence de nitrate d’ammonium.

Le nitrate d’ammonium est plutôt stable, ce qui en fait l’un des explosifs les plus sûrs utilisés dans les mines. Normalement, un incendie ne le fait pas exploser. Il ne devient hautement explosif que s’il est contaminé – par exemple par du pétrole – ou s’il est chauffé au point de subir des modifications chimiques qui produisent une sorte de cocon imperméable autour de lui, dans lequel l’oxygène peut s’accumuler jusqu’à un niveau dangereux où une inflammation peut provoquer une explosion.

Pourquoi, après avoir dormi dans le Hangar 12 pendant sept ans, ce stock a-t-il soudainement eu la démangeaison d’exploser ?

Jusqu’à présent, la principale explication directe, fournie par l’expert du Moyen-Orient Elijah Magnier, indique que la tragédie a été « provoquée » par un forgeron désemparé, équipé d’un chalumeau opérant à proximité du nitrate d’ammonium non sécurisé. Non sécurisé en raison, une fois de plus, de la négligence et de la corruption – ou dans le cadre d’une « erreur » intentionnelle anticipant la possibilité d’une explosion future.

Ce scénario, cependant, n’explique pas l’explosion initiale en « feu d’artifice ». Et n’explique certainement pas ce dont personne – du moins en Occident – ne parle : les incendies délibérés d’un marché iranien à Ajam, aux Émirats Arabes Unis, ainsi que d’une série d’entrepôts alimentaires/agricoles à Najaf, en Irak, immédiatement après la tragédie de Beyrouth.

Suivez l’argent

Le Liban, qui possède des actifs et des biens immobiliers d’une valeur de plusieurs billions de dollars, est une pêche juteuse pour les vautours de la finance mondiale. Il est tout simplement irrésistible de s’emparer de ces actifs à des prix aussi bas, en pleine nouvelle dépression. En parallèle, le vautour FMI se mettrait en mode d’extorsion totale et finirait par « annuler » une partie des dettes de Beyrouth tant qu’une variation sévère de « l’ajustement structurel » serait imposée.

Dans ce cas, ce sont les intérêts géopolitiques et géoéconomiques des États-Unis, de l’Arabie Saoudite et de la France qui en profitent. Ce n’est pas un hasard si le Président Macron, un serviteur dévoué des Rothschild, est arrivé à Beyrouth jeudi pour promettre le « soutien » néocolonial de Paris et pour imposer, comme un vice-roi, un ensemble complet de « réformes ». Un dialogue inspiré des Monty Python, avec un fort accent français, aurait pu suivre dans ce sens : « Nous voulons acheter votre port ». « Il n’est pas à vendre ». « Oh, quel dommage, un accident vient de se produire ».

Il y a un mois déjà, le FMI « avertissait » que « l’implosion » au Liban « s’accélérait ». Le Premier Ministre Diab a dû accepter la proverbiale « offre que vous ne pouvez pas refuser » et ainsi « débloquer des milliards de dollars en fonds de donateurs ». Ou autre. La course ininterrompue sur la monnaie libanaise, depuis plus d’un an, n’était qu’un avertissement – relativement poli.

Cela se produit au milieu d’une confiscation massive d’actifs au niveau mondial, caractérisée dans un contexte plus large par une baisse du PIB américain de près de 40%, des faillites en série, une poignée de milliardaires amassant des profits incroyables et des mégabanques trop grosses pour faire faillite, dûment renflouées par un tsunami d’argent gratuit.

Dag Detter, un financier suédois, et Nasser Saidi, un ancien ministre libanais et Vice-Gouverneur de la banque centrale, suggèrent que les actifs de la nation soient placés dans un fonds de richesse nationale. Parmi les actifs les plus intéressants, citons Électricité du Liban (EDL), les services d’eau, les aéroports, la compagnie aérienne MEA, la société de télécommunications OGERO et le Casino du Liban.

L’EDL, par exemple, est responsable de 30% du déficit budgétaire de Beyrouth.

C’est loin d’être suffisant pour le FMI et les méga-banques occidentales. Ils veulent engloutir tout le monde, plus beaucoup de biens immobiliers.

« La valeur économique des biens immobiliers publics peut être au moins aussi élevée que le PIB et souvent plusieurs fois la valeur de la partie opérationnelle de tout portefeuille », affirment Detter et Saidi.

Qui ressent les ondes de choc ?

Une fois de plus, Israël est l’éléphant dans la pièce désormais largement dépeinte par les médias d’entreprise occidentaux comme « le Tchernobyl du Liban ».

Un scénario comme la catastrophe de Beyrouth est lié aux plans israéliens depuis février 2016.

Israël a admis que le Hangar 12 n’était pas une unité de stockage d’armes du Hezbollah. Pourtant, le jour même de l’explosion de Beyrouth, et suite à une série d’explosions suspectes en Iran et à une forte tension à la frontière syro-israélienne, le Premier Ministre Netanyahu a tweeté : « Nous avons frappé une cellule et maintenant nous frappons les répartiteurs. Nous ferons ce qui est nécessaire pour nous défendre. Je leur suggère à tous, y compris au Hezbollah, d’y réfléchir ».

Cela est lié à l’intention, ouvertement proclamée à la fin de la semaine dernière, de bombarder l’infrastructure libanaise si le Hezbollah porte atteinte aux soldats des Forces de Défense Israéliennes ou aux civils israéliens.

Un titre – « Les ondes de choc de l’explosion de Beyrouth seront ressenties par le Hezbollah pendant longtemps » – confirme que la seule chose qui compte pour Tel-Aviv est de profiter de la tragédie pour diaboliser le Hezbollah, et par association, l’Iran. Cela rejoint la loi « Contrer le Hezbollah dans l’armée libanaise » de 2019 du Congrès américain {S.1886}, qui ordonne à Beyrouth d’expulser le Hezbollah du Liban.

Les renseignements saoudiens, qui ont accès au Mossad et qui diabolisent le Hezbollah bien plus qu’Israël, interviennent pour brouiller encore les pistes. Toutes les opérations de renseignement auxquelles j’ai parlé refusent de s’exprimer, vu l’extrême sensibilité du sujet.

Néanmoins, il faut souligner qu’une source d’information saoudienne, dont le stock commercial est constitué d’échanges d’informations fréquents avec le Mossad, affirme que la cible initiale était des missiles du Hezbollah stockés dans le port de Beyrouth. Son histoire est que le Premier Ministre Netanyahu était sur le point de s’attribuer le mérite de la frappe – suite à son tweet. Mais le Mossad a alors réalisé que l’opération s’était horriblement mal déroulée et s’était transformée en une catastrophe majeure.

Le problème commence par le fait qu’il ne s’agissait pas d’un dépôt d’armes du Hezbollah – comme même Israël l’a admis. Lorsque des dépôts d’armes explosent, il y a une explosion primaire suivie de plusieurs explosions plus petites, quelque chose qui peut durer des jours. Ce n’est pas ce qui s’est passé à Beyrouth. L’explosion initiale a été suivie d’une seconde explosion massive – presque certainement une explosion chimique majeure – et puis il y a eu le silence.

Thierry Meyssan, très proche des renseignements syriens, avance la possibilité que « l’attaque » ait été réalisée avec une arme inconnue, un missile – et non une bombe nucléaire – testé en Syrie en janvier 2020. (Le test est montré dans une vidéo ci-jointe.) Ni la Syrie ni l’Iran n’ont jamais fait référence à cette arme inconnue, et je n’ai eu aucune confirmation de son existence.

En supposant que le port de Beyrouth ait été touché par une « arme inconnue », le Président Trump a peut-être dit la vérité : c’était une « attaque ». Et cela expliquerait pourquoi Netanyahu, contemplant la dévastation de Beyrouth, a décidé qu’Israël devait garder un profil très bas.

Regardez ce chameau en mouvement

L’explosion de Beyrouth pourrait à première vue être considérée comme un coup mortel porté à l’Initiative Ceinture et Route, étant donné que la Chine considère la connectivité entre l’Iran, l’Irak, la Syrie et le Liban comme la pierre angulaire du corridor Ceinture et Route de l’Asie du Sud-Ouest.

Pourtant, cela pourrait se retourner contre elle – gravement. La Chine et l’Iran se positionnent déjà comme les investisseurs de référence après l’explosion, ce qui contraste fortement avec les tueurs à gages du FMI, et comme l’a conseillé le Secrétaire Général du Hezbollah, Nasrallah, il y a quelques semaines seulement.

La Syrie et l’Iran sont en première ligne pour fournir de l’aide au Liban. Téhéran envoie un hôpital d’urgence, des colis alimentaires, des médicaments et du matériel médical. La Syrie a ouvert ses frontières avec le Liban, a envoyé des équipes médicales et reçoit des patients des hôpitaux de Beyrouth.

Il est toujours important de garder à l’esprit que « l’attaque » (Trump) du port de Beyrouth a détruit le principal silo à grains du Liban, outre la destruction totale du port – la principale source de revenus du pays.

Cela s’inscrirait dans une stratégie visant à affamer le Liban. Le même jour où le Liban est devenu largement dépendant de la Syrie pour l’alimentation – puisqu’il ne contient plus qu’un mois de blé -, les États-Unis ont attaqué des silos en Syrie.

La Syrie est un énorme exportateur de blé biologique. C’est pourquoi les États-Unis prennent régulièrement pour cible les silos syriens et brûlent leurs récoltes. Ils tentent également d’affamer la Syrie et de forcer Damas, déjà soumise à de sévères sanctions, à dépenser des fonds dont elle a grand besoin pour acheter de la nourriture.

Contrairement aux intérêts de l’axe États-Unis/France/Arabie Saoudite, le plan A pour le Liban consisterait à sortir progressivement de l’emprise des États-Unis et de la France et à se diriger directement vers la Ceinture et Route ainsi que vers l’Organisation de Coopération de Shanghai. Aller à l’Est, à la manière eurasiatique. Le port et même une grande partie de la ville dévastée, à moyen terme, peuvent être reconstruits rapidement et professionnellement par les investissements chinois. Les Chinois sont des spécialistes de la construction et de la gestion portuaires.

Ce scénario résolument optimiste impliquerait une purge des crapules hyper-riches et corrompues de la ploutocratie libanaise – qui, de toute façon, se précipitent dans leurs appartements parisiens au premier signe de troubles.

Ajoutez à cela le système de protection sociale très efficace du Hezbollah – dont j’ai pu constater l’efficacité l’année dernière – qui a une chance de gagner la confiance des classes moyennes appauvries et de devenir ainsi le noyau de la reconstruction.

Ce sera une lutte de Sisyphe. Mais comparez cette situation à celle de l’Empire du chaos – qui a besoin de chaos partout, en particulier en Eurasie, pour couvrir le chaos de Mad Max à venir à l’intérieur des États-Unis.

Le notoire 7 pays en 5 ans du Général Wesley Clark vient une fois de plus à l’esprit – et le Liban reste l’un de ces 7 pays. La lire libanaise s’est peut-être effondrée, la plupart des Libanais sont peut-être complètement fauchés et Beyrouth est à présent à moitié dévastée. C’est peut-être la goutte d’eau qui fait déborder le vase, qui permet au chameau de retrouver sa liberté et de revenir enfin en Asie le long des Nouvelles Routes de la Soie.

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Notre dossier sur l’attaque de Beyrouth

 

Horreur nucléaire à Beyrouth, mise à jour vitale de Veterans Today + MaJ des 13 et 16 août

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , on 8 août 2020 by Résistance 71

MaJ 16 août 2020 :
« Pentagone / Esper : ‘VT avait raison… Beyrouth est peut-être une attaque… nous nous sommes trompés’ « 
« Tout ce qu’a dit VT depuis le premier moment était totalement correct et il est temps d’accepter la vérité, ce que même le gouvernement américain a fait, même si temporairement. » (VT)

D’après VT et le Washington Post, le cratère de l’explosion du port de Beyrouth fait environ 12m de profondeur (ce qui est énorme).
VT confirme que et de demande:

  • Il y avait bien des avions israéliens dans le ciel de Beyrouth à ce moment
  • Il se peut qu’il y ait eu un stock de faux nitrate d’ammonium (implanté pour le narratif de l’histoire officielle)
  • Des vidéos de missiles furent publiées sur la toile et maintenant bloquées de partout
  • Y a t’il eu quelque chose d’autre ?

L’article explique ensuite la haute possibilité d’une mini arme nucléaire israélienne de la taille d’une cannette de bière pouvant être larguée depuis un drone. VT avait publié un article sur le sujet le 2 novembre 2019. Juste après l’explosion, le 5 août, le Réseau Voltaire avait parlé de l’utilisation d’une « nouvelle arme » à la fois dans le Golfe et sur Beyrouth…

 


Mini-nuke au Yémen…

 

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Vu les évènements dramatiques récents, nous devons sortir de notre silence estival et traduire / publier ce rapport de mise à jour de VT sur l’attaque nucléaire subie par Beyrouth et le peuple libanais. Nous avions fait une MaJ succinte mais ceci ne suffit plus, voici donc ce qui peut être dit en l’état actuel des choses sur l’attaque meurtrière qu’a subie Beyrouth. A noter qu’une vidéo a déjà été censurée et retirée de YT et de FB à la demande expresse du gouvernement israélien selon VT.

Voici donc les dernières nouvelles que vous ne verrez ni n’entendrez bien entendu jamais dans les merdias de base, ne servant qu’à vomir le maquillage habituel et fournir la ligne et les frontières du narratif officiel et fustiger tous ceux qui n’y croient pas. Qui peut encore croire une seconde à ce que raconte médias et politiciens ?… Le journaliste Claud Cockburn ne nous disait-il déjà pas il y a des années : “Ne jamais rien croire tant que cela n’a pas été officiellement démenti…”

Ajoutons que VT est proche du renseignement russe, mais il semblerait qu’ils en aient un peu raz la casquette de voir les Russes ne jamais vraiment rien divulguer de tout ce qu’ils savent et en fait protéger la merde ambiante. Depuis la Syrie, les Russes ont une couverture totale de l’espace aérien de la Méditerranée à l’Iran. rien ne rentre ni ne sort de cet espace aérien sans que ce soit enregistré par le système de défense anti-aérien russe. Donc, comme pour bien d’autres choses, ils savent et comme d’habitude… ils ne diront rien, se servant de leurs données pour faire chanter les uns et les autres derrière le rideau, pour leurs intérêts.

A moins que les Russes ne fassent passer certaines données au Hezbollah… Ce serait intéressant, mais peut-on encore y croire ?

A lire et diffuser sans aucune modération, pour que le peuple libanais ait enfin justice des agressions perpétuelles qu’il subit depuis plus de 35 ans de la part de l’entité sioniste voisine, état colonial d’apartheid, voleur de terre et génocidaire du peuple autochtone qui l’habite depuis des millénaires…

~ Résistance 71 ~

 

MaJ du 13 août 2020:

D’autres preuves de l’attaque israélienne sur Beyrouth, des vidéos de témoins émergent avec le son et les images des F16 qui ont largué leur cargaison mortelle…
« Une nouvelle preuve irréfutable que le Liban a été attaqué par Israël, Google et Facebook (les avions, le son, nous avons tout…) » (en anglais, avec vidéos)

 

 

 

Rapport d’après l’attaque nucléaire sur Beyrouth, info de renseignement (mise à jour vitale)

 

Gordon Duff

 

6 août 2020

 

url de l’article original :

https://www.veteranstoday.com/2020/08/06/after-report-on-the-nuclear-attack-on-beirut-an-intel-drop-intel-drop-is-a-vt-copyright/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La vidéo ci-dessus (NdT: à voir l’empreinte sur l’article original, car elle a été censurée depuis par YT et FB…) résout toute cette affaire une bonne fois pour toute, mais elle établit aussi la frappe de Beyrouth au missile comme étant à la fois nucléaire et 10 fois plus importantes que ce qu’on a vu ailleurs.

A noter, sur la plus petite explosion (NdT: la 1ère que tout le monde semble avoir “oublié” et qui a occasionné la fumée qu’on voit sur toutes les images de la seconde explosion…), pourvu que ce soit une frappe confirmée d’Israël par missile (frappe sur laquelle VT n’enquête pas…), alors soit ce fut une grosse arme conventionnelle qui n’a pu être transportée que par un système lourd de lancement spatial (équivalent d’un système Saturne V) ou “quelque chose d’autre”. Notez que VT n’est pas responsable de la vidéo n’impliquant pas Beyrouth.


Le pic à 800 rads puis 400 rads pendant des heures en Sicile

Il y a quelques minutes, il fut annoncé que le site de contrôle des radiations utilisé par l’AIEA qui a détecté l’attaque nucléaire, avait en réalité, “mal fonctionné” et que le rapport reçu de l’agence AIEA n’était plus “valide”. Qu’est-ce que dit Jim déjà.. “on peut pas inventer des trucs pareils ?”

Beyrouth n’est pas construite sur du sable, elle est construite sur de la roche solide. Aujourd’hui, il y a un cratère de près de 200m creusé dans la roche du port de Beyrouth. Rien ne peut faire cela, presque rien.

Même une arme nucléaire standard ne ferait pas de tels dégâts. 12 000 tonnes de nitrate d’ammonium non plus, quand quelqu’un a fabriqué cette histoire, quelqu’un a aussi oublié de demander conseil à des experts en physique, explosifs et en démolition.

Nous recommandons que les lecteurs curieux, tirent avantage de la richesse d’information qui existe sur les cratères occasionnés par des tests nucléaires plutôt que de nous croire sur parole.

Où commence t’on ? Le dégoût semble être un bon endroit. Le Liban a demandé de l’aide à la Russie et une aide a été offerte. Soyons clairs ici ; 5 jours seulement auparavant, Israël avait menacé de faire sauter “l’infrastructure” du Liban. Maintenant, le port de Beyrouth a disparu. Fin de l’histoire ici.

Un drame a été créé, une histoire du renseignement russe et israélien, celle d’un navire moitié-épave et d’une cargaison oubliée qui a représenté la plus grande explosion qui n’ai jamais touché le Moyen-Orient, plus grande même que celle de l’explosion nucléaire de Damas en 2013 ou celles des attaques multiples aux armes nucléaires tactiques au Yémen.

Mais rien de tout cela ne s’est vraiment passé, il n’y a pas eu de navire poreux, pas de hangar rempli d’engrais, certainement pas à Beyrouth où, si cela avait existé, ça aurait été volé après quelques heures pour faire des voitures piégées ou même pour être utilisé… tenez-vous bien… comme engrais tout simplement. Rien à Beyrouth n’est en sécurité, un endroit qu’Israël a bombardé encore et encore, où des gens vivent des décennies dans des maisons démolies par des bombardements tandis que des gratte-ciels se construisent la porte à côté.

C’est le Liban, l’État foireux par excellence. Vous voulez atteindre le Hezbollah ? Atomisez Beyrouth, juste la bombarder ne fait que très “2006” (NdT: qui a vu du reste une cinglante défaite des sionistes face au Hezbollah dans la “guerre des 33 jours”) et toutes ces autres années durant lesquelles Israël a aussi bombardé.

En fait, Israël fait voler ses avions de combat au dessus du Liban, au dessus de Beyrouth, 24h/24 tout en tirant des missiles sur la Syrie, utilisant l’espace aérien non défendu du Liban pour se protéger de toute riposte, ça couplé avec la relation de lèche-cul réciproque entre Poutine et Netanyahou. (NdT: on sent GD et VT un chouïa énervés contre les Russes là…)

Oh, une raison supplémentaire, il y a plus de 100 manifestations se déroulant maintenant en Israël, leur version du BLM, demandant la démission du “criminel Netanyahou”. Sa réponse bien entendu est d’atomiser le Liban.

Maintenant la Russie affirme qu’ils ont abandonné un navire d’engrais qui a explosé, ceci fut rapporté à la fois sur Sputnik et RT avec des entretiens avec des membres de l’équipage. Un tel navire n’existe pas et n’a pas existé. Un bateau fut endommagé mais pas vaporisé, juste endommagé. La Russie a couru au secours d’Israël tout comme, depuis des mois maintenant, elle blâme Biden et Soros quand il pleut.

Très peu de temps après, des photos de sacs d’une tonne de nitrate d’ammonium ont commencé à apparaître, la même photo, d’abord par des trolls et maintenant dans les journaux à travers le pays, les imaginaires 2750 tonnes, attention… pas 2700, ni 3000, mais 2750, les mensonges doivent toujours paraître exacts, un gros paquet d’engrais vieux de 7 ans entreposé dans un  hangar alimentaire, là où une telle chose serait justement illégale.

Notre premier appel fut en provenance du Liban, un général de l’armée libanaise nous a dit qu’ils ont été attaqué, d’abord par une vedette de patrouille israélienne qui a touché le hangar sur le port avec un missile anti-navire, puis par un F-16. Le terme utilisé fut “arme nucléaire tactique”.

Puis, nous nous sommes renseignés auprès de l’AIEA qui avait rapporté un “évènement de fission” dans la “Méditerranée orientale”. Nous avons également publié leurs données. Nous savons que le renseignement saoudien à Beyrouth et ils y sont très puissants, une vaste ambassade proche de Ground Zero, a joint directement Donald Trump pour des raisons que nous connaissons tous trop bien. Trump a dit la vérité, laissant simplement le mot “nucléaire” hors de ses propos par peur des médias.

Il s’en tient à ça, ainsi va la vie…

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Lectures complémentaires:

« Le Hezbollah, son histoire de l’intérieur », Naïm Qassem

« Au sujet d’un 11 septembre nucléaire », VT

 


Photo initiale analysée par VT et
estampillée authentique du missile

Sionisme parasite, grand fléau de l’humanité… Un officier de la CIA se lâche (Veterans Today)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, colonialisme, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 6 juillet 2020 by Résistance 71

 

 

Au sujet du parasite sioniste

 

Robert David Steele (ex-CIA)

 

5 juillet 2020

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2020/07/05/on-the-zionist-parasite-america-first-demands-an-end-to-israel-first-treason-update-on-zionist-funding-control-of-black-lives-matters-pieczenik-video-713/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Une personne très érudite et emplie de principes, bien que pauvrement informée sur le parasite sioniste aux Etats-Unis, m’a amené à croire que le président Trump n’acceptera jamais d’aide de Cynthia McKinney (ou de moi), à cause de notre vision très profonde sur le sujet du sionisme que nous voyons comme un parasite qui a vidé de sa substance toute l’économie américaine, capturé à la fois les gouvernements des états et le gouvernement fédéral (et maintenant George Soros se focalise sur les gouvernements locaux des counties) et a minimisé notre société jusqu’à détruire toute notre foi en la famille et en la liberté.

Ci-dessous figure ma réponse à ce collègue de grande valeur.

J’offre cette réponse à votre considération et suggère que vous cherchiez quelques conseils auprès de sa grâce ex-évêque anglican de Jérusalem et du Moyen-Orient, ainsi qu’auprès de notre ami mutuel Sacha Stone. Vous pourriez trouver plus qu’intéressant de vous entretenir avec sa grâce qui est facilement contactable depuis Jérusalem en vidéo-conférence. Son appel récent au président Trump est dans le lien ci-dessous.

Bishop Riah Abu El Assal: Appeal for Peace in Palestine

En tant qu’officier du renseignement et du contre-espionnage qui est plus familier que vous avec les menaces concernant l’intégrité des Etats-Unis, je suis décontenancé par votre message de soumission inconditionnelle au parasite sioniste qui est en train de détruire les Etats-Unis et qui ne doit jamais être confondu avec la foi judaïque.

Je suis particulièrement troublé par le fait que vous avez suggéré que toutes mes préoccupations professionnelles et civiques légitimes au sujet de la menace sioniste, soient de quelque manière que ce soit antisémites. Je ne pense pas que vous soyez parfaitement au courant et mis à jour des dégâts causés aux Etats-Unis, et au monde, par les sionistes et l’état profond pour qui ils sont, aux Etats-Unis (NdT: en France et ailleurs…), une police secrète virtuelle.

Je me réfère ici particulièrement aux agents non enregistrés d’Israël, une puissance étrangère, que sont l’Anti Defamation League (ADL) et l’American Israeli Public Action Committee (AIPAC). L’ADL sponsorise les 1,087 #RESIST Meetups pour qui les charges sont levées et des sionistes comme en particulier Les Wexner, ont financé les opérations de pièges au chantage sexuels sur mineurs / pédophiles du Mossad, pas seulement avec Maxwell-Epstein, mais à travers les Etats-Unis et ils ont aussi financé les attentats du 11 septembre avec le vice-président d’alors Dick Cheney fournissant la couverture interne. (NdT: voir les liens sur l’article original…)

Les sionistes, très pointus à fomenter et provoquer des guerres raciales, ont financé le NAACP (qui a eu un président sioniste pendant les 70 premières années), ils ont financé les mouvements Antifa et Black Lives Matter (BLM) dont le but est la destruction de la famille sans aucune préoccupation pour tous les afro-américains tués par leurs semblables ou les organisations comme Planned Parenthood (NdT: où sévissait le père de Bill Gates, William Gates II…) ou le National Institute of Health (NIH) ou le Center  for Disease Control (CDC), qui ont stérilisé des noirs (NdT: et des Amérindiens) pendant des décennies et qui ont utilisé des méthodes illicites incluant l’espionnage cybernétique, des mariages forcés pour contrôler les mâles et utilisé la corruption et le piège du chantage pédophile pour voler et non pas gagner, le contrôle d’une richesse bien plus conséquente que leur petit nombre.

Ils violent toutes les lois et protocoles des Etats-Unis en toute impunité et sont les éléments dominants du vol de Wall Street sur Mains Street (la rue du commun), du vol de propriété intellectuelle des citoyens américains et du trafic des enfants pour des avantages économiques et politiques.

Les sionistes, avec la City de Londres et le Vatican, sont nos ennemis rapprochés.

Ceci est quelque chose que je ne perdrai jamais de vue. Éradiquer le parasite sioniste est la priorité numéro 1.

Le président ne gagnera pas un déferlement électoral sans reconnaître publiquement cette réalité géopolitique et culturelle et en assurant sa base, qui est bien plus sensible à ce sujet que les médias contrôlés par les sionistes et qui ne le reconnaîtront jamais, et de tous ceux qui ont perdu l’espoir de pouvoir un jour purger le système de sa corruption, et de savoir que America First ne veut pas dire Israel First.

La synagogue de Satan est bien établie parmi les sionistes, dans les rangs jésuites du Vatican et au sein des familles royales de la plupart des pays européens. Elle est particulièrement implantée dans la monde bancaire et au plus haut niveau des services de renseignement mondiaux.

[NdT: la fin de l’article est une liste de livres et documents de références, en anglais, à compulser depuis l’article original de VT]

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Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie