Archive pour israël terrorisme d’état

Guerre impérialiste au Moyen-Orient: Nouvelle donne stratégique totale sur fond de désastre militaire israélien…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , on 12 février 2018 by Résistance 71

Un grand stratège à la manœuvre… Ce qui nous permet de citer Poutine. Il y a quelques années après un entretien avec Obama il avait déclaré: « Négocier avec Obama c’est comme jouer aux échecs avec un pigeon: il chie sur l’échiquier, renverse les pièces et s’en va en roucoulant… »
Sacré Poutine ! S’il existait pas… faudrait l’inventer.

~ Résistance 71 ~

 

Moyen-Orient : le jour ou l’ordre stratégique a basculé

 

Strategika 51

 

11 février 2018

 

Source: http://www.comite-valmy.org/spip.php?article9523

 

Le basculement stratégique au Levant consécutif à la fin de l’hégémonie militaire israélienne au Moyen-Orient au lendemain de la guerre du Liban de juillet 2006 a commencé le 19 septembre 2016 lorsque pour la première fois depuis la guerre israélo-arabe d’octobre 1973, les forces armées syriennes ont riposté aux attaques aériennes israéliennes.

Le 10 février 2018 est un jour de tonnerre au Moyen-Orient : entamée par un intense brouillage électromagnétique israélien affectant l’ensemble des télécommunications, un drone de fabrication iranienne appartenant à une force alliée de l’Armée syrienne survole la partie du Golan occupée par Israël suite à des informations faisant état de l’imminence d’une attaque israélienne sur des positions syriennes. Des hélicoptères et des aéronefs israéliens interceptent et détruisent le drone de reconnaissance, mais l’état-major de Tsahal décide de lancer des raids de représailles à l’intérieur de la Syrie en ciblant les centres de commandement et de contrôle ainsi que des unités militaires du premier rang. C’était un piège tendu. Les israéliens s’y sont engouffrés la tête en avant.

Sept missiles de croisière israéliens Delilah ont été interceptés et détruits par la défense anti-aérienne syrienne tandis que trois se sont abattu sur deux sites au Nord de Damas.

Des batteries de missiles SA-5 (S200) améliorés basées au Sud de la Syrie ont ouvert le feu sur les appareils israéliens intrus. Une salve de cinq missiles est tirée dans un premier temps. Un F-16 I Sufa israélien est atteint par deux missiles au dessus du territoire israélien et un F-15 est gravement endommagé par l’explosion d’un missile à proximité.

Le premier appareil est totalement détruit ; le second prendra feu à l’atterrissage et sera perdu. Des missiles SAM syriens pénètrent à l’intérieur d’Israël et du Liban provoquant une panique indescriptible au sein des QG israéliens.

En représailles, les israéliens lancent une seconde salve de missiles de croisière ciblant la base aérienne T4, le QG de la 104ème Brigade, le QG des forces de défense aérienne du territoire et des batteries SAM.

Le Quartier général de la défense anti-aérienne syrienne à Damas, pris pour cible par les raids israéliens, est non seulement intact mais aucune explosion n’a été enregistrée à proximité. Au sud du pays, aucune batterie SAM ou radar n’a été touché malgré l’usage par les israéliens de missiles ARM (Anti Radiation Missiles). C’est au Nord de Damas que les missiles israéliens ont causé le plus de dégâts, notamment à l’intérieur de la base abritant la 104ème brigade d’élite de l’Armée syrienne.

Une seconde vague de raids aériens est lancée par des forces américaines et israéliennes mais les pilotes ont été surpris par l’allumage inattendu de dizaines de radars jamais répertoriés jusque là dans les bases de données des cibles militaires syriennes et un feu intense de la DCA syrienne dont les redoutables systèmes Pantsir S-1 de défense rapprochée/ Les syriens allument les avions intrus et des missiles S-200 sont lancés. Résultat de la journée : cinq appareils sont atteints par des obus de DCA et un autre F-16 dont les systèmes de commandes de vol sont endommagées s’écrase en Israël. Un autre appareil atterrit et prend feu de retour à sa base de départ.

La douzième agression israélienne contre la Syrie depuis le début du conflit dans ce pays en mars 2011 s’est non seulement avérée un véritable fiasco mais marque un basculement majeur dans l’équilibre des forces stratégiques au Moyen-Orient dans lequel Israël a perdu son hégémonie militaire.

Excédé par un rapport détaillant les premières pertes syriennes lors de la phase 1 des raids israéliens sur un site militaire très sensible au Nord de Damas, le président Assad a ordonné une riposte balistique visant trois cibles stratégiques en Israël. Des missiles balistiques de type SCUD modifiés par les iraniens ont failli être tirés à partir d’un site situé près de Hama.

Malgré 100 000 militaires tués au cours de sept années de guerre particulièrement meurtrière, la Syrie dispose toujours de près de 2000 missiles balistiques de type SCUD.

Selon un plan secret pré-établi avec le Hezbollah, cette action devait être la première étape d’une guerre totale entre la Syrie, l’Iran et le Hezbollah d’un côté et Israël et ses alliés de l’autre.

C’est les Russes qui ont évité in-extremis un tel scénario apocalyptique. le président russe Vladimir Poutine est intervenu personnellement auprès du président syrien Assad et du Premier ministre israélien Nétanyahu et si l’on sait rien de l’argumentation russe, elle devait être assez convaincante pour aboutir à une désescalade rapide.

En fin de journée, le brouillage électro-magnétique israélien persiste mais à Damas, on jubile : la dissuasion stratégique syrienne est désormais une réalité. A Tel-Aviv on continue à évoquer la menace iranienne mais on cache mal une consternation : le pire cauchemar des stratèges israéliens vient de prendre forme.

Washington nous avait promis un nouvel Moyen-Orient élargi. Nous sommes présentement devant un nouvel Moyen-Orient mais ses contours ne ressemblent guère aux rêves d’hégémonie du Nouveau siècle américain et encore moins aux ambitions demeurés d’un Grand Israël mythique…

Publicités

Impérialisme au Moyen-Orient… La guerre du gaz encore et toujours…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, économie, colonialisme, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 11 février 2018 by Résistance 71

Comme nous le disons depuis quelques années, la guerre des hydrocarbures et du gaz en particulier fait rage au Moyen-Orient. Les conflits générés visent à diviser la région pour faciliter l’exploitation par les entreprises de l’empire à la fois pour le transport et l’exploitation. Ce qui est expliqué dans l’article ci-dessous n’est pas nouveau mais couve depuis un bon moment. C’est dans le chaos total que le pillage est le plus rentable. La paix est l’ennemie jurée de l’État et du capitalisme. Tout part de là, quand on le comprend bien… pas besoin de boule de cristal pour anticiper l’avenir.
Ceci n’est en rien inéluctable. Pour en sortir…

Manifeste de la societe des societes

~ Résistance 71 ~

 

Israël / Hezbollah: Le “bloc 9” prélude à une nouvelle guerre avec le Liban ?

 

Press TV

 

7 février 2018

 

Source: http://www.presstv.com/DetailFr/2018/02/07/551564/Bloc-9-nouveau-prtexte-dIsral-face-au-Liban 

 

Alors qu’Israël cherche à régler ses comptes avec le Hezbollah libanais, l’affaire du « bloc 9 » du gisement offshore libanais permet aux autorités de Tel-Aviv de faire d’une pierre deux coups : mettre la main sur les richesses libanaises et annoncer une nouvelle guerre à la Résistance.

L’affaire de la possession d’hydrocarbures dans la Méditerranée est à la une ; Israël attise le tapage médiatique contre le Liban, qui décide de ne pas reculer d’un iota pour faire valoir son droit légitime à user des réserves d’hydrocarbures dans ses eaux territoriales. Les responsables israéliens font maintenant un pas de plus, se préparant à prendre le contrôle des gisements d’hydrocarbures appartenant à la nation libanaise.

Au mépris des avertissements d’Israël par médias interposés, le Liban est résolu à continuer l’exploitation de ses hydrocarbures offshore.

En décembre dernier, Beyrouth avait donné carte blanche à un consortium formé par les groupes pétroliers français Total, italien ENI et russe Novatek, pour de premières explorations des gisements d’hydrocarbures en Méditerranée. À un moment où le gouvernement libanais s’attelle à favoriser un redressement économique du pays, le régime de Tel-Aviv cherche à entraver, coûte que coûte, le projet libanais.

À la décision libanaise, le ministre israélien de la guerre, Avigdor Lieberman, réagit ainsi : « Si le gouvernement libanais ne revient pas sur son projet d’exploration, notamment du bloc qui nous appartient, il doit s’attendre à une nouvelle guerre. »

Selon certains rapports, Israël œuvre maintenant pour étendre autant que possible son champ d’observation dans la zone disputée afin d’en prendre très prochainement le contrôle.

Dans un premier pas, l’armée israélienne a été chargée d’ériger un mur frontalier et des postes de contrôle à proximité du village de Meïs al-Jabal, le long de la frontière commune.

Le Hezbollah n’est pas resté les bras croisés, mais a fermement réagi à ce plan de construction israélien.

Lire aussi : Guerres d’hydrocarbures : le Hezbollah réagit aux menaces de Lieberman

Déterminés à poursuivre le projet d’exploration en Méditerranée, le gouvernement libanais et le Hezbollah préfèrent pour l’instant de riposter à un niveau diplomatique. Quoique cela n’assure pas les droits légitimes de la nation libanaise, le Hezbollah s’apprête comme dans le passé à faire tout ce qui est en son pouvoir pour garantir les droits des Libanais.

Maintenant, Israël a trouvé un nouveau prétexte pour mettre des bâtons dans les roues du gouvernement libanais, qui cherche à exploiter les gisements gaziers de son bloc 9. Tel-Aviv a ainsi lancé un grand projet en vue de construire un autre mur à la frontière à Naqoura, dans le sud du Liban.

« Le projet de construction de murs à la frontière sous le prétexte d’assurer la sécurité d’Israël risque d’empêcher le Liban d’accéder à ses champs gaziers au bloc 9 et à des milliers de kilomètres de ses côtes en Méditerranée », révèlent des sources sur le terrain.

« Israël tente d’insécuriser le pays du Cèdre et de mettre le feu aux poudres, en attisant les litiges intercommunautaires. À cette fin, Israël compte beaucoup sur les courants proches de Riyad », indiquent-elles.

Impérialisme et entité sioniste: quand le chantage fait les collabos…

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 28 janvier 2018 by Résistance 71

En Palestine occupée, nos dirigeants sont les “collabos” de la politique coloniale

 

Daniel Vanhove

 

23 janvier 2018

 

Source: http://chroniquepalestine.com/en-palestine-occupee-dirigeants-collabos-politique-coloniale/

 

La liste des plaintes, des blâmes et des condamnations que l’on peut adresser à l’État factice israélien (*) est longue. Très longue. Trop longue même.

A tel point qu’aucun autre État ne pourrait se permettre le 10è, le 100è de ce que l’administration israélienne s’autorise. N’importe quel autre État aurait été soumis depuis longtemps aux sanctions et embargos utilisés comme actuels moyens de coercition sur ceux qui ne respectent pas les Résolutions et décisions prises par l’ensemble des nations lors de leurs réunions à l’ONU… quand ce n’est pas le simple fait de s’opposer à l’empire !

Dans le cas présent, les gouvernements successifs israéliens peuvent tout se permettre. Aucun État de par le monde ne réagit de manière adaptée aux graves infractions que n’importe quel citoyen peut constater, et cela, quelles que soient les tendances « de droite ou de gauche » des États en question.

Pourquoi ? Sinon grâce un sentiment de culpabilité toujours bien présent et d’ailleurs savamment entretenu par ceux qui y trouvent leur intérêt, à savoir les protagonistes et défenseurs de l’idéologie sioniste. Ces derniers utilisent les victimes du génocide perpétré par les nazis lors de la seconde guerre mondiale afin de pousser toujours plus loin leurs exigences. Ce que j’ai appelé dans un précédent article, l’un de leurs « jokers » : dans une attitude victimaire qu’ils maîtrisent à la perfection, ils se servent de ces victimes pour entretenir et alimenter une dette morale des pays qui y ont participé de près ou de loin. Et à ce compte-là, ces pays sont nombreux. Les premiers concernés étant les pays européens où se sont déroulés les pogroms et autres actes proprement ignobles. L’autre « joker » étant l’antisémitisme qu’ils jettent à la tête de tout individu ou association osant se mettre en travers de leur abjecte idéologie coloniale.

La question qu’il serait vraiment temps de se poser est de savoir si ces « jokers » peuvent permettre à cet État factice devenu « terroriste » dans ses pratiques, toute licence pour se comporter depuis des décennies de manière aussi brutale et inhumaine envers les Palestiniens que les nazis de l’époque envers eux. Aux yeux du Droit international, la liste des délits gravissimes commis par l’État factice israélien est impossible à reprendre dans ce billet, tant elle est longue. L’histoire de cette nouvelle entité créée de toutes pièces en 1947 sur les terres palestiniennes n’est qu’une succession de massacres, de bombardements, d’assassinats, de guerres, de spoliations, de destructions massives et diverses tant privées que publiques comme des hôpitaux, des écoles, des ambulances, le port et l’aéroport de Gaza, des mosquées, des centres de jeunesse… sans parler des multiples Résolutions onusiennes dont aucune n’est respectée. Ni que cet État factice en est à appliquer un régime d’apartheid vis-à-vis d’une large partie de la population qui y réside, et qui peut désormais être assimilé à un terrorisme d’État.

Encore une fois, quel État digne de ce nom, pourrait-il à notre époque s’autoriser le 100è de ce que les gouvernements israéliens se permettent ? La réponse est simple : aucun ! Dès lors, l’impunité arrogante dont jouit Israël doit bien trouver sa justification dans certains éléments qui échappent à l’entendement et qui se situent dans ce sentiment de culpabilité insidieusement entretenu d’une part, et peut-être aussi dans un sentiment raciste d’autre part, dans la mesure où ceux-là mêmes qui traitent les uns d’antisémites sont la plupart du temps d’une islamophobie avérée.

Le paradoxe est à son comble dans la mesure où, plus la ainsi nommée « Communauté internationale » recule devant l’accumulation de délits de cet État factice sans prendre de sanctions méritées à son encontre, plus ce dernier se sent autorisé à poursuivre ses exactions. Ce qui, dans les faits, est devenu un véritable cercle vicieux dont il semble de plus en plus difficile de sortir au fil du temps. Ainsi, plus l’ensemble des Nations reste sans réactions concrètes, plus les responsables israéliens se sentent libres d’appliquer n’importe quelle odieuse politique à l’encontre des Palestiniens. Et les gouvernements israéliens le savent : à ce jeu-là et jusqu‘à présent, le temps a joué pour eux.

Sauf que, les paradigmes sont en train de changer. La guerre en Syrie où la colonie israélienne s’est rangée du côté des mercenaires anti-Assad a déjoué tous les plans des stratèges américano-sionistes. Le président Assad n’a pas été démis, et de l’avis général, ressort renforcé de cette terrible épreuve. Tout comme l’Iran et la Russie. Les temps de l’impunité semblent donc arriver à leur terme et le rapport des forces, s’inverser.

En effet, les États-Unis, Israël et leurs sinistres alliés – dont l’UE – sont affaiblis. Cette guerre qui n’est pas encore achevée est un tournant dans le remodelage qu’avaient prévus les USA pour le Moyen-Orient. Il n’en sera pas selon leurs plans, ni ceux de la colonie israélienne qui magnifie à grands cris la décision de D. Trump de déclarer Jérusalem capitale d’Israël pour mieux dissimuler son désarroi face à l’étau qui se resserre lentement mais sûrement.

Certains pensent que la colonie israélienne sort gagnante de ces guerres au Moyen-Orient. Je pense que c’est le contraire. Si l’on veut bien regarder les choses en face, la colonie israélienne n’a cessé de perdre du terrain, chose qu’elle convoite pourtant par-dessus tout ! Contre le sentiment répandu, elle a dû abandonner les colonies qui s’étaient implantées à Gaza ; de même, elle a dû lâcher des terres qu’elle occupait illégalement dans le sud du Liban et les quelques fermes du Chaaba finiront par être récupérées ; suite à sa guerre perdue en Syrie, ses positions sur les hauteurs du Golan sont de plus en plus fragiles et finiront par céder… ce qui finit par faire beaucoup !

Certes, à l’intérieur de la Palestine, les colonies se multiplient, continuent à s’étendre, et Jérusalem vient d’être déclarée par leur soutien majeur que sont les USA de D. Trump, capitale d’Israël… mais à y regarder de près, c’est une bien maigre consolation, toute éphémère, d’autant que le résultat au niveau de l’image internationale de la colonie israélienne n’a, tout comme celle des USA, de cesse de se détériorer au point d’être au plus bas. La perte est donc autant territoriale que morale et se répand au niveau psychologique au sein même de la population israélienne, y compris en son armée où les désertions et suicides sont nombreux.

Ne sachant plus qu’inventer pour briser l’opiniâtre résistance de la population palestinienne, voici ce que les députés psychopathes israéliens ont sorti de leurs kippas : une loi pour condamner à la peine capitale – c’est-à-dire, la peine de mort – tout résistant palestinien qui se verrait qualifié par les autorités de « terroriste ». Ce projet de loi présenté par le ministre d’extrême-droite des Affaires extérieures Avigdor Liebermann a été fermement soutenu par le 1er ministre B. Netanyahu, et est passé en première lecture à la Knesset en ce début d’année. Il doit encore faire l’objet de trois lectures avant son éventuelle adoption. Actuellement, la peine de mort ne peut être décidée que si elle est prononcée à l’unanimité par trois juges militaires. Si la nouvelle loi devait être adoptée, la majorité suffira. Pas belle, « la seule démocratie dans la région » à qui nos éminences européennes déroulent le tapis rouge et multiplient les accords spéciaux ?!

Franchement, jusqu’où faudra-t-il fermer les yeux face à cet État factice qui enfreint toutes les règles du Droit international ?! Jusqu’où nos responsables politiques s’abaisseront-ils pour lécher les bottes d’un occupant qui mène une odieuse guerre coloniale contre une population démunie, privée pour une partie d’entre elle des besoins les plus élémentaires, comme l’électricité, une eau saine et en suffisance, et pour certains, une nourriture qui ne soit pas rationnée ?! Jusqu’où ces ténors politico-médiatiques s’imaginent-ils que les citoyens sont dupes de leur justice à géométrie variable et comment peuvent-ils encore espérer être respectés et pris au sérieux dès lors que dans les faits, eux-mêmes ne respectent en rien les leçons de moralité qu’ils n’ont de cesse de claironner à longueur d’antenne ?!

Décidément, il faut qu’ils soient vraiment incompétents pour ne pas comprendre ce qui fait l’abc de n’importe quel comportement, à savoir : la cohérence ! Vous voulez que les citoyens respectent les lois et adoptent en toutes circonstances un comportement civique ? Commencez donc à être cohérents avec ce que vous prônez pour les autres ! Tant que vous ne le serez pas, ne soyez pas étonnés que des citoyens ne vous suivent pas. Ce n’est que logique… et il ne fait pas avoir fait Bac + 10 pour le comprendre. Tout enfant sent et sait cela, dès le plus jeune âge !

Note:

(*) Je parle « d’État factice » dans la mesure où d’après la Résolution 181 du 29.11.1947 recommandant le partage de la Palestine en deux États, l’un arabe et l’autre juif, la lecture stricte de cette Résolution implique qu’aucun de ces deux Etats ne peut exister sans la reconnaissance explicite de l’autre. Ils sont liés l’un à l’autre par cette Résolution. Si donc, Israël ne reconnaît pas la Palestine selon les frontières comprises dans cette Résolution 181, celle-ci est caduque ce qui entraîne de facto l’inexistence de l’État israélien et le retour à la Palestine historique.

Art impérialiste… Spielberg boycotté au Liban…

Posted in actualité, altermondialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 25 janvier 2018 by Résistance 71

Boycott d’Israël: “Tous les films de Spielberg vont dans l’intérêt de l’ennemi”

Al Manar

24 janvier 2018

Source: http://french.almanar.com.lb/752706

L’Association libanaise pour le boycott d’ »Israël » ainsi que les partis et les forces nationales et islamiques ont tenu une réunion au syndicat de la presse pour condamner toutes les tentatives de normalisation avec l’ennemi sioniste au niveau culturel, artistique, économique et autres.

Les conférenciers ont appelé à la nécessité d’appliquer les lois libanaises relatives au boycott, et ce après l’autorisation de projeter le film « The Post » pour le réalisateur américain qui soutient l’entité sioniste, Steven Spielberg.

Le chef du bloc parlementaire de la résistance, Mohammad Raad, a expliqué qu’ « il ne s’agit pas du film mais de la position de son réalisateur qui se tient aux côtés du front de l’ennemi (israélien) et finance ses agressions ». Et d’ajouter : « tous les films du réalisateur Spielberg vont dans l’intérêt de l’ennemi ».

« Le slogan brandi par ce réalisateur est qu’il est à prêt à mourir pour Israël. Il n’a pas honte de le dire, alors que certains d’entre nous ont honte de dire qu’ ils sont prêts à mourir pour la Palestine ou le Liban », a lancé M.Raad.

Et d’expliquer : « il est inadmissible de séparer l’art et la culture de la politique surtout quand il s’agit de grandes questions nationales ».

Il convient de noter que Spielberg a octroyé un million de dollars à ‘Israël’ lors de sa guerre contre le Liban en 2006, qui a coûté la vie à des centaines d’innocents.

Axe de la résistance: Cause commune entre le Hezbollah et la Russie en Syrie

Posted in actualité, guerre iran, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, résistance politique with tags , , , , , , , , , on 12 janvier 2018 by Résistance 71

Lutte contre le terrorisme: La Russie et le Hezbollah font cause commune en Syrie

 

Press TV

 

11 janvier 2018

 

url de l’article en français:

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/01/11/548570/La-Russie-dans-le-camp-de-la-Rsistance

 

L’ambassadeur russe en poste à Beyrouth a mis l’accent sur la coopération de Moscou avec le Hezbollah, la Syrie et l’axe de la Résistance dans la lutte contre le terrorisme.

L’ambassadeur russe en poste à Beyrouth, Alexandre Zasypkine, a qualifié de très important le récent discours prononcé par le secrétaire général du Hezbollah libanais, Seyyed Hassan Nasrallah. Il a réaffirmé que l’axe de la Résistance devrait être prêt à riposter à toute éventuelle attaque.

Selon le site web libanais el-Nashra, Alexandre Zasypkine a également rendu hommage à la solidarité dont fait preuve Nasrallah envers la nation palestinienne.

« Dans la conjoncture actuelle, il faudrait soutenir la cause palestinienne, ce qui rendra le terrain propice aux négociations de paix », a-t-il expliqué. Et de poursuivre : « Nous menons des coopérations avec le Hezbollah, le gouvernement syrien et l’axe de la Résistance concernant la lutte contre le terrorisme. »

Plus loin dans ses propos, il a ajouté qu’il n’existait aucun danger direct contre le Liban pour lancer une nouvelle guerre contre ce pays.

Il a ensuite fait allusion au dossier syrien pour dire : « Les participants aux négociations d’Astana ne partagent pas un même avis. La Turquie soutient les groupes armés opérant en Syrie, mais la Russie et l’Iran se sont entretenus en vue de développer des relations plus étroites avec l’armée syrienne. »

Le diplomate russe a réaffirmé que son pays et le Hezbollah se battent contre le terrorisme en Syrie et qu’ils se trouvent dans le même camp.

« Moscou et Téhéran coordonnent leur action politique en Syrie », a-t-il argué.

Nouvel Ordre Mondial: 11 septembre nucléaire, une perspective européenne… Les recherches de Heinz Pommer

Posted in 11 septembre, actualité, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 11 janvier 2018 by Résistance 71

Résistance 71

11 janvier 2018

En septembre 2014 nous avions traduit et publié la recherche de VT basée sur un rapport du ministère américain de l’énergie et de leur laboratoire Sandia Lab et démontrant que les attentats du 11 septembre 2001 de New York furent une attaque nucléaire sur les États-Unis nécessitant les plus hautes complicités au sein de l’appareil d’état yankee et que seule une destruction nucléaire avait pu réduire en quasi poussière les 3 gratte-ciels qui s’effondrèrent ce jour là: les WTC 1 et 2 et le WTC 7.

En appui de ce que nous avons déjà publié et qui est résumé dans ce pdf que nous avons republié par la suite avec l’assistance de Jo de JBL1960,

Au sujet d’un 11 septembre nucleaire

nous vous proposons un autre dossier récent compilé par un analyste scientifique allemand, Heinz Pommer. Son rapport est publié en anglais dont nous joignons le pdf ci-dessous. Il est un très bon document complémentaire à notre traduction de VT car il contient un grand nombre de photos et de graphiques expliquant visuellement la destruction nucléaire des tours. Nous avons été averti que Pommer travaillait sur un compte-rendu pour le grand public qu’il publiera vers le printemps 2018, compte-rendu que nous traduirons lorsqu’il sera en notre possession.

Nous remercions notre lecteur assidu « La Cariatide » de nous avoir fourni ces informations afin de continuer sans relâche à exposer la vérité sur ces évènements qui ont mené le monde depuis lors, dans une guerre perpétuelle dont nous ne verrons la fin que lorsque nous aurons changé de paradigme politique pour l’organisation de la société humaine, mais ceci est une autre histoire…

Le CR de Heinz Pommer sur le 11 septembre nucléaire
Version pdf de l’auteur:

11 septembre nucléaire recherche de Heinz Pommer

Médias et propagande: Les soi-disants réseaux sociaux à la botte de l’empire…

Posted in actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 11 janvier 2018 by Résistance 71

Facebook aux ordres d’Israël

 

Glen Greenwald

 

8 janvier 2018

 

Source: http://french.almanar.com.lb/731014

 

The Intercept, magazine d’investigation en ligne, apporte les preuves : Facebook a passé un accord avec la ministre la plus extrémiste et raciste du gouvernement israélien, Ayelet Shaked, en charge du portefeuille de la « justice » et s’est engagé à censurer tous les posts qui ne plaisent pas à Israël.

Comme le révélait The Intercept et le rapportait The Guardian, une délégation de Facebook et le gouvernement israélien se sont rencontrés en septembre 2016. L’objectif de cette entrevue : pousser Facebook à censurer les posts « incitant à la violence », et avant tout ceux des militants palestiniens qui protestent contre l’occupation israélienne.

Suite à cette rencontre, il semble désormais clair que le gouvernement israélien et Facebook ont trouvé un arrangement. En effet, la ministre israélienne de la Justice, Ayelet Shaked, a déclaré que Tel-Aviv avait soumis 158 demandes afin de faire retirer des contenus considérés comme incitant à la haine. Selon elle, Facebook aurait accepté 95 % des demandes.

Des centaines de Palestiniens arrêtés pour leurs posts Facebook

Dans les semaines suivant cet accord, le « collective Palestinian Information Center » a également constaté qu’au moins 10 comptes des administrateurs de leurs pages Facebook en arabe et en anglais — suivies par plus de 2 millions de personnes — ont été suspendus, et sept d’entre eux de façon permanente.

En mars 2017, Facebook a également brièvement fermé la page du Fatah, pour le post d’une ancienne photo de Yasser Arafat tenant un fusil.

L’étendue de cette censure est détaillée dans un rapport publié par le Centre palestinien pour le développement et les libertés des médias (MADA). Celui-ci liste une vingtaine de comptes de journalistes et d’activistes pro-palestiniens suspendus ainsi que la fermeture de pages du même type.

« Israël ne veut pas que le récit des violations commises dans les territoires occupés atteigne une audience mondiale », assure, sur Al Jazeera, Musa Rimawi, le directeur du MADA.

Une branche de l’armée israélienne pour recueillir des renseignements en ligne et surveiller les mots-clés sur les réseaux sociaux

D’ailleurs, parmi les comptes supprimés par Facebook figurent des membres de deux agences qui couvrent l’information quotidienne dans les territoires palestiniens occupés. Quatre éditeurs de l’agence de presse Shehab, qui compte plus de 6,3 millions de « likes » sur Facebook, et trois cadres du Quds News Network, avec environ 5,1 millions de « likes », avaient déclaré en 2016 ne pas avoir accès à leurs comptes personnels.

Dans la longue liste des pages supprimées par Facebook à la demande d’Israël, on peut aussi citer : Palestinian Dialogue Network (PALDF.net) Gaza now, Jerusalem News Network, Radio Bethlehem 2000, Orient Radio Network, page Mesh Heck, Ramallah news, celle du journaliste Huzaifa Jamous d’Abu Dis, celle des militants Qassam Bedier, et Mohammed Ghannam, du journaliste Kamel Jbeil, les comptes de Al Quds Page, ceux de Abdel-Qader al-Titi, des jeunes activistes Hussein Shajaeih, Mohammad Za’anin, Amer Abu Arafa, ou encore Abdulrahman al-Kahlou).

Une censure qui s’étend de façon générale aux citoyens palestiniens. Des centaines d’entre eux ont été arrêtés par Israël pour leurs posts Facebook, même pour de simples messages qui critiquent la domination israélienne mais ne soutiennent pas explicitement la violence. Une branche de l’armée israélienne serait d’ailleurs spécialement chargée de recueillir des renseignements en ligne et de surveiller les mots-clés sur les réseaux sociaux.

Le 11 octobre 2015 par exemple, Dareen Tatour, 34 ans, Palestinienne possédant la citoyenneté israélienne, a été arrêtée pour ses messages sur Facebook. Elle avait, entre autres, publié un poème intitulé « Résistez mon peuple, résistez leur. »

Et le11 juillet 2016, comme le rapporte The Intercept, le centre juridique israélien Shurat HaDin a même poursuivi Facebook devant un tribunal fédéral américain au nom des familles de citoyens américains tués par des assaillants palestiniens en Israël. Pour Shurat HaDin, Facebook aurait « sciemment » apporté un soutien matériel au Hamas parce que le groupe militant palestinien « a utilisé et compté sur la plateforme et les services de communication de Facebook » pour perpétrer des actions terroristes.

Une plainte qu’un porte-parole de Facebook a jugée « sans fondement. » Les militants palestiniens se défendent également. Pour eux, ce n’est pas tant les réseaux sociaux qui incitent à la violence, mais ce sont surtout les discriminations et l’occupation israélienne dont ils sont victimes depuis des décennies.

Un discours de haine envers les Arabes propagé sur les réseaux sociaux :

En revanche les posts israéliens qui appellent à la violence contre les Palestiniens ou les Arabes, ne sont généralement pas mis en cause par Facebook.

Il est pourtant très courant que les Israéliens se servent de Facebook pour inciter à la violence, appeler au meurtre de Palestiniens.

Et le discours de haine contre les Arabes en général a pris de l’ampleur sur Facebook. Des vidéos sur YouTube et Facebook montrent des centaines de foules israéliennes en colère qui chantent, « Mort aux Arabes. » Une autre vidéo montre aussi un juif israélien attaquant un Palestinien dans un bus public et criant : « De sales Arabes, des enfants de sales meurtriers. »

Pourtant, l’état hébreu semble convaincu que seuls les post d’opposants palestiniens sont une réelle menace à la sécurité.

Par Glenn Greenwald

Source : https://theintercept.com/2017/12/30/facebook-says-it-is-deleting-accounts-at-the-direction-of-the-u-s-and-israeli-governments/

CAPJPO-EuroPalestine