Archive pour l’empire de la City de Londres

Empire et alliance: quand la City de Londres gouverne les Etats-Unis

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“Si mes fils ne voulaient pas de guerres, il n’y en aurait pas.”
~ Gutle Schnaper, épouse de Mayer Amschel Rothschild et mère de ses 5 fils ~

“Ceux, peu nombreux, qui comprennent le système seront ou bien si intéressés dans ses profits ou trop dépendants de ses faveurs, qu’il n’y aura aucune opposition de cette classe, tandis que d’un autre côté, la plus grande partie du corps social, mentalement incapable de saisir l’énorme avantage que le capital tire du système, subira sans se plaindre et peut-être même sans suspecter que le système est hostile à ses intérêts.”
~ Les frères Rothschild de Londres écrivant à leurs associés de New York en 1863 ~

 

Le bulldog de la couronne attaque la Syrie

 

Dean Henderson

 

14 avril 2018

 

url de l’article original

https://hendersonlefthook.wordpress.com/2018/04/14/crown-bulldog-attacks-syria/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Voulez-vous bombarder ce pays de retour à l’âge de pierre ? Un pays qui était un des pays les plus développés du Moyen-Orient, il y  a encore quelques années. Nous avons noté que les Etats-Unis refusent d’aider à reconstruire les zones où les combats ont cessé.” Cette déclaration, faite ce matin par l’ambassadeur russe aux Nations-Unies, Vassily Nebenzia, résume à elle seule pourquoi les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France ont lancé de nouvelles attaques sur la Syrie hier soir (NdT: dans la nuit du 13 au 14 avril)

Fort utilement, les frappes aériennes ont eu lieu juste avant qu’une équipe d’enquête de l’OPCW viennent sur le terrain à Douma pour y déterminer si l’attaque au gaz avait déjà bien eu lieu. Pris dans un nouveau mensonge, alors qu’une fois de plus les forces syro-russes ont mis en déroute les terroristes sponsorisés par la couronne (City de Londres) dans la Ghoutta orientale, les psyxhopathes en charge ont décidé de balancer plus de 100 missiles en direction de zones très peuplées de la ville de Damas. De plus, cette attaque permet aux mercenaires “djihadistes” des banquiers de se regrouper après avoir été laminés par les raids aériens syriens, russes et turcs depuis des mois.

D’après des sources militaires russes, les forces syriennes ont intercepté 71 des 103 missiles tirés.

Parlons du plus grand mensonge.

Hier, et ce pour la première fois, un général de l’armée russe a percé ce mensonge sur RT lorsqu’il a déclaré qu’il y avait des preuves tangibles que la GB fusse derrière cette attaque “bidon à l’arme chimique” bien orchestrée à Douma.

Et oui, vous avez bien lu. Pas les Etats-Unis, pas Israël, pas l’Arabie Saoudite mais la Grande-Bretagne. Ceux qui sont familiers avec mes écrits savent que je désigne constamment du doigt la City de Londres et ses mensonges, sa tromperie et les guerres qui dominent les manchettes de presse de leurs sbires propagandistes médiatiques.

Les mensonges sont si constants et omniprésents qu’il est difficile de faire un tri. Mais il semblerait que les Russes commencent à comprendre le plus grand de tous les mensonges, celui qui veut faire croire que quelque part dans la relation américano-britannique si “spéciale”, les Etats-Unis sont le gros partenaire qui commandent le jeu. C’es tout juste l’opposé. La couronne, City de Londres mène la danse. Même  ce portrait de Tony Blair toujours cité par la gogoche anti-guerre comme le laquais de George W. Bush, était un mensonge bien placé. Bush jouait en fait le rôle habituel de tout président américain, celui d’un bulldog bien rémunéré protégeant ses maîtres francs-maçons plus hauts placés dans le repère banquier de la couronne, City de Londres.

Le schéma est toujours le même.

Le MI6 britannique de la couronne, City crée le prétexte, que ce soit une histoire de “yellow cake” à l’uranium en Irak qui mena à l’invasion américaine de 2003, ou “l’empoisonnement” des Skripal à Salisbury ou la création des “casques blancs” en Syrie qui affirment qu’il y a eu des attaques au gaz sarin ou chloré en Syrie.

Une fois le prétexte de la couronne mis en pratique (le plus souvent en utilisant des sous-traitants du Mossad israélien), leur bulldog américain est ensuite lâché sur la cible, toujours un pays socialiste ou socialisant comme Assad, qui a passé sa vie politique à exposer ce grand mensonge. La dernière des choses que désire la couronne de la City c’est de voir s’établir de bonnes relations entre les USA et la Russie. Ceci ferait complètement dérailler leurs commerces lucratifs d ‘armes, de pétrole et de drogue et relèguerait la GB au rang de denrée périssable et donc jetable.

Les Etats-Unis sont et ont toujours été une force mercenaire hessianisé pour ce cartel banquier emmené par la famille Rothschid et basé à la City de Londres. Nous avons accumulé une dette nationale de 24 000 milliards de dollars, une très mauvaise réputation et des milliers de morts (essentiellement des soldats pauvres, des noirs ou basanés ), chair à canon pour protéger ce panier d’ordures.

Il est plus que temps que le monde comprenne enfin ce plus grand des mensonges. Faute de quoi, il y aura en permanence des prétextes inventés et des mensonges éructés pour toujours accumuler plus de dette, de mort et de destruction. Lorsque nous comprendrons, tout prendra fin et les révolutionnaires américains qui combattirent ces salopards il y a plus de 250 ans pourront mieux reposer sachant que cette victoire aura été vraiment accomplie.

= = =

Sortir du cercle infernal du système étatico-capitaliste:

Que faire ?

Manifeste pour la societe des societes

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Hégémonie oligarchique mondiale: L’hydre qu’est la maison Rothschild

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, science et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 30 décembre 2015 by Résistance 71

A lire en complément: « Banque de la Réserve Fedérale: les huit familles »

Le cœur financier de l’empire anglo-américano-sioniste dominant est la « Couronne », la City de Londres et sa Banque d’Angleterre / Vatican, contrôlée par la famille Rothschild à la tête du cartel des familles banquières gérant la mafia des banques centrales mondiales dont le QG se trouve à la Banque des Règlements Internationaux à Bâle en Suisse, succursale de la City.
Les Êtats sont totalement asservis au capitalisme monopoliste monstrueux qui a émergé du pillage systémique de la planète par ces prédateurs sans foi ni loi.

Tout est là. Il suffit de dire STOP !… Ensemble !…

C’est ce que nous souhaitons pour 2016, l’heure de la maturité politique approche, le jeu a toujours été: eux contre les peuples, tout le reste n’est que blablabla…

— Résistance 71 —

 

La maison Rothschild

 

Dean Henderson

 

26 décembre 2015

 

url de l’article original:

https://hendersonlefthook.wordpress.com/2015/12/26/the-house-of-rothschild/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La famille Rothschild s’est combinée avec la maison Orange de Hollande (famille royale) pour fonder la Banque d’Amsterdam au début des années 1600, elle devint la toute première banque centrale privée au monde.

Le prince Guillaume d’Orange se maria dans la maison anglaise des Windsor, prenant pour épouse la fille du roi James II, Marie. L’Ordre de la Confrérie d’Orange, qui a plus récemment fomenté la violence protestante en Irlande du Nord, a mis Guillaume III sur le trône d’Angleterre, d’où il régna sur à la fois la Grande-Bretagne et la Hollande. En 1694, Guillaume III fit équipe avec les Rothschild pour lancer la Banque d’Angleterre.

La vieille dame de Threadneedle Street comme on appelle la Banque d’Angleterre, est entourée d’un mur de 9 mètres de haut. Trois étages sous la surface, se trouve la plus grosse réserve de lingots d’or du monde. Le plus gros trésor se trouve sous la Banque de la Réserve Fédérale de New York contrôlée par les Rothschild. D’après l’excellent documentaire de Bill Still “The Money Masters”, la plupart de cet or fut confisqué des chambres fortes maintenant vides de Fort Knox comme garantie sur les obligations de la dette américaine aux huit familles de la Réserve Fédérale.

Cette mafia financière a consolidé son contrôle sur le stock d’or mondial lorsque 200 millions d’onces d’or appartenant à la Banque de Nova Scotia (NdT: Banque canadienne), furent récupérées de dessous le carnage du World Trade Center. Un jour après sa récupération du 1er Novembre 2001, le maire de New York, Rudi Giuliani licencia des centaines d’ouvriers du plan de sauvetage à Ground Zéro (NdT: précisons en passant que le terme de “ground zéro” est utilisé quasiment exclusivement pour localiser l’endroit de détonation d’une arme nucléaire… Nous en avons déjà parlé…), peu de temps après qu’il fut nommé chevalier par la reine Elisabeth II et nommé “homme de l’année” du Time magazine…

Le cours quotidien de l’or est fixé tous les jours à la banque N.M. Rothchild de la City de Londres. Là, cinq des huit familles banquières décident de manière unilatérale, sans consultation aucune, quel sera le prix de l’or chaque matin. La succursale de Kleinwort Benson, Sharps Pixley, est une des cinq firmes décideuses. Une autre est Mocatta Metals. Détenue en majorité par la Standard Chartered Bank, la banque fondée par Cecil Rhodes dont la branche de Dubaï vira électroniquement les fonds nécessaires pour financer les attaques du 11 Septembre 2001 à Mohamed Atta, le présumé chef de l’opération de terrain.

D’après le parlementaire britannique Michael Meacher dans un entretien au journal du Guardian de Londres, Omar Saeed Sheikh, l’homme qui décapita le journaliste américain Daniel Pearl en 2002, était un agent du MI6 britannique. Il a dit que ce fut aussi Sheikh qui, pour le général Mahmoud Ahmed des services secrets pakistanais ISI, vira 100 000 US$ à Mohamed Atta depuis la Standards Chartered Bank de Dubaï avant le 11 Septembre 2001. L’affirmation de Meacher a été corroborée par Dennis Lomel, directeur de la section financière du FBI et par un article du Times of India en date du 11 octobre 2001. L’entreprise Mocatta Metals est aussi un des moyens de financement des opérations du Mossad.

La succursale Midland Bank Samuel Montagu est un troisième “fixeur” du prix de l’or à Londres. En 1999, Midland, dont le QG se trouvait dans le cœur de l’argent de la cocaïne au Panama, fut achetée par la banque HSBC contrôlée par l’oligarchie banquière britannique ; la vieille lessiveuse du fric des guerres de l’opium de la Hong Kong Shanghaï Bank Corporation et maintenenant devenue la seconde plus grosse banque du monde. Midland est partiellement la propriété de la monarchie al-Sabah du Koweït. Les deux autres fixeurs du prix de l’or sont Johnson Matthey et N.M Rothschild, ces deux firmes ont des comités directeurs inter-reliés avec l’Anglo-American et la HSBC.

L’Anglo-american est la troisième compagnie minière mondiale. Elle est contrôlée par les Rothschild et la famille Oppenheimer d’Afrique du Sud. Elle possède Engelhardt, qui possède un quasi monopole sur la fabrication de l’or mondial, ainsi que le monopole diamantaire DeBeers. Le PDG actuel de DeBeers est Nicky Oppenheimer. DeBeers fut accusée en 1994 de truquer les cours et mise devant la justice des Etats-Unis. Jusqu’à aujourd’hui, les officiels de cette entreprise ne mettent jamais un pied sur le territoire des Etats-Unis de peur d’être arrêtés par les autorités.

Les Rothschild contrôlent aussi BHP Billiton et Rio Tinto, les deux plus grosses compagnies minières au monde, ainsi que la Royal Dutch/Shell et la Bank of America. Comme l’a dit le gouverneur adjoint de la Banque d’Angleterre George Blunden: “La peur est ce qui rend les pouvoirs de la banque si acceptables. La banque est capable d’exercer son influence lorsque les gens sont dépendants de nous et ont peur de perdre leurs privilèges ou lorsqu’ils sont terrifiés.

Meyer Amschel Rothschild a vendu au gouvernement britannique les mercenaires allemands hessianiques pour combattre contre les révolutionnaires américains, faisant passer les gains à son frère Nathan à Londres où la banque N.M (Nathan & Mayer) Rothschild & Sons était établie. Mayer était un élève très studieux de la Cabale et lança sa fortune sur de l’argent volé, estorqué de Guillaume IX, l’administateur royal de la région Hesse-Kassel et important franc-maçon.

La firme Barings contrôlée par les Rothschild finança les commerces chinois de l’opium et de la traite des noirs africaine. Elle finança l’achat de la Louisiane (à Napoléon). Lorsque plusieurs états firent défaut sur leurs emprunts, Barings soudoya Daniel Webster pour qu’il fasse des discours insistant sur les vertus du remboursement des dettes. Les états maintinrent leur position, ainsi la maison des Rothschild coupa les vivres en 1842, plongeant les Etats-Unis dans une énorme dépression économique. Il a souvent été dit que la fortune des Rothschild dépendait de la banqueroute des nations. Mayer Amschel Rothschild n’a t’il pas dit: “Je ne me soucie pas de qui contrôle les affaires politiques d’une nation tant que je contrôle sa monnaie.”

La guerre fit aussi fructifier la fortune de la famille. La maison des Rothschild a financé la guerre de Prusse, la guerre de Crimée et la tentative britannique de reprendre le canal de Suez aux Français. Nathan Rothschild fit un gros pari financier sur Napoléon à la bataille de Waterloo tout en finançant également le duc de Wellington et sa campagne péninsulaire contre Napoléon. La guerre contre le mexique et la guerre de sécession furent des mines d’or pour la famille.

Une biographie familiale des Rothschild mentionne une réunion à Londres d’un “syndicat international banquier” qui décida de lancer le nord des Etats-Unis contre le sud et ce comme partie intégrante d’une stratégie de “diviser pour mieux régner”. Le chancelier allemand Otto von Bismarck a dit: “La division des Etats-Unis en fédérations de force égale fut décidée bien avant la guerre de sécession. Ces banquiers avaient peur que les Etats-Unis finissent par contre-carrer leur domination fnancière du monde. La voix des Rothschils a prévalu.

Le biographe des Rothschild, Derek Wilson, dit que la famille était le banquier européen officiel du gouvernement des Etats-Unis via le précurseur de la banque fédérale, la Bank of the United States. Le biographe familial Niall Ferguson note “un vide substantiel et inexpliqué” dans la correspondance des Rothschild entre 1854 et 1860. Il dit que toutes les copies des lettres envoyées par les Rothschild de Londres pendant la période de la guerre de sécession “furent détruites aux ordres d’associés successifs.”

Les troupes françaises et britanniques avaient encerclé les Etats-Unis à la fin de la guerre de sécession. Les britanniques envoyèrent 11 000 soldats dans le pays contrôlé par la Couronne qu’est le Canada, qui donna refuge aux agents confédérés. La France de Napoléon III avait installé sa marionnette autrichienne des Habsbourg l’archiduc Maximilien, comme emprereur du Mexique, où les troupes françaises se massèrent à la frontière avec le Texas.seul, le déploiement in-extremis d’une flotte russe du tsar Alexandre II, allié des Etats-Unis, sauva le pays de la re-colonisation. (NdT: disons plutôt un changement de main colonial car les Etats-Unis étaient et sont toujours un pays colonial dont la terre a été volée aux peuples et nations autochtones…). Cette même année le Chicago Tribune titrait “Belmont et les Rothschild ont acheté des obligations de guerre confédérées” (Auguste Belmont était un agent des Rothschild aux Etats-Unis, qui eut un cheval de course de la Triple Couronne nommé en son honneur).

Le président Abraham Lincoln, maintenant au courant de la Bank of United States contrôlée par les huit familles, contra la tactique en faisant émettre des “Greenbacks” par la trésorerie fédérale. Les banquiers de Londres fulminaient. Salomon Rothschild commenta dérisoirement au sujet du président Lincoln: “Il rejette toute forme de compromis. Il a l’apparence d’un paysan et ne peut dire que des histoires de bar.

Lincoln fut assassiné par John Wilkes Booth, qui fut extirpé du théâtre Ford par des membres de la société secrète des Chevaliers du Cercle d’Or. La petite fille de Booth écrivit plus tard: “Cet acte de folie”, dans lequel elle détaille les contact de son grand-père Booth avec de “mystérieux Européens” juste avant l’assassinat de Lincoln.

Le baron Jacob de Rothschild fut également flatteur envers la citoyenneté états-unienne. Il commenta à un ministre américain en visite en Belgique Henry Sanford au sujet du plus d’un demi million d’Américains qui moururent durant la guerre de sécession que “lorsque votre patient est désespérément malade, vous essayez des mesures de désespoir, y compris la saignée.

Salomon et Jacob ne faisaient que perpétrer une tradition familiale. Quelques générations auparavant, Mayer Amschel Rothschild se vantait de sa stratégie d’investissement en ces termes: “Lorsque le sang inonde les rues de Paris, j’achète.

Les fils de Mayer Rothschild sont connus sous le nom des cinq de Francfort. Amschel gérait la banque familiale de Francfort avec son père, tandis que Nathan gérait l’opération banquière de Londres . Le plus jeune des fils Jacob s’installa à Paris, tandis que Salomon s’occupait de la succursal de Vienne et Karl celle de Naples. L’écrivain Frederick Morton estime que dès 1850, les Rothschild pesaient plus de 10 milliards de dollars. Le vieil axiome “l’argent appelle l’argent” est certainement vrai. Les chercheurs croient que la fortune des Rothschild aujourd’hui excède les 100 000 milliards de dollars.

Les Warburg, Kuhn Loeb, Goldman Sachs, Schiffs et Rothschild se sont mariés entre eux au sein d’une énorme grande famille banquière. La famille Warburg, qui contrôle la Deutsche Bank et la Banque Paribas, se sont alliés avec les Rothschild en 1814 à Hambourg, tandis que la maison Kuhn Loeb et celle de Jacob Schiff partagèrent leurs quartiers avec les Rothschild dès 1785. Schiff émigra aux Etats-Unis en 1865. Il joignit ses forces avec Abraham Kuhn et maria la fille de Salomon Loeb. Loeb et Kuhn marièrentde l’un l’autre les sœurs et la dynastie Kuhn-Loeb vit le jour. Felix Warburg maria la fille de Jacob Schiff. Deux filles Goldman se marièrent avec deux fils de la famille Sachs, créant ainsi Goldman Sachs. En 1806, Nathan Rothschild épousa l’aînée des filles de Levi Barent Cohen, un important financier de Londres. La famille Cohen faisait donc maintenant partie du club.

Aujourd’hui, les Rothschild contrôlent un gigantesque empire financier, qui inclut des parts majoritaires dans presqaue toutes les banques centrales du monde. Le clan d’Edmond de Rothschild possède la Banque Privée SA à Lugano en Suisse et la Rothschild Bank AG de Zürich. La famille de Jacob de Rothschild est propriétaire de la puissante Rothschild Italia de Milan. Ils sont membres du club exclusif du Club des Îles, qui fournit le capital au Quantum Fund NV de George Soros pour qu’il réussisse un “coup” en 1997-98 en détruisant les monnaies de la Thaïlande, de l’Indonésie et de la Russie. Soros fut un actionnaire important de la compagnie pétrolière de George W. Bush Harken Energy.

Quantum NV gère de 11 à 14 milliards de dollars en investissements et en biens et opère depuis l’île hollandaise de Curaçao, dans l’ombre des énormes raffineries de la Royal Dutch/Shell (Rothschild) et Exxon-Mobil (Rockefeller). Curaçao a été récemment cité par un comité spécial d’enquête de l’OCDE sur le blanchiment d’argent comme étant une des nations principales blanchissant l’argent de la drogue. Le groupe du Club des Îles qui finance Quantum NV est mené par les Rothschild et inclut la reine Elizabeth II d’Angleterre et bien d’autres aristocrates européens et de la noblesse noire. Le financier suisse fugitif et homme de paille du Mossad Marc Rich, dont les affaires ont été récememnt récupérées par la mafia russe du Groupe Alpha, fait aussi partie du réseau Soros. Rich a été amnistié par le président Bill Clinton juste avant son départ de la Maison blanche.

Les liens avec l’argent de la drogue ne sont pas nouveaux pour les Rothschild. N.M Rothschild & Sons était à l’épicentre du scandale de la banque de la CIA la BCCI, mais échappa aux feux de la rampe lorsqu’un hangard plein de documents prit feu de manière providentielle au moment où la banque d’Angleterre contrôlée par les Rothschild ferma la BCCI. La Bank of America des Rothschild avait fourni l’argent de départ pour lancer la banque BCCI (NdT: la banque de couverture des actions criminelles de la CIA dans le monde, notamment le blanchiment et recyclage d’argent de la cocaïne en provenance de Colombie, d’héroïne d’Afghanistan et du triangle d’or, du trafic d’armes et d’êtres humains…)

Sans doute la plus grande réserve de richesse des Rothschild aujourd’hui est la Rothschilds Continuation Holdings AG, une holding banquière suisse très confidentielle. A la fin des années 1990, les rejetons de l’empire Rothschild étaient les barons Guy et Elie de Rothschild en France et Lord Jacob et Sir Evelyn Rothschild en Grande-Bretagne. Evelyn est le président de la revue “The Economist”.

Si nous voulons faire du monde un endroit meilleur et pousser une nouvelle conscience, nous devons étudier, discuter et exposer la source de toutes les guerres au monde, des plans de dépopulation de la planète, de la pauvreté et de la dégradation de l’environnement. La tête du serpent est la Maison des Rothschild.

Nouvel Ordre Mondial: La Chine adoubée par la City de Londres…

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… ce qui confirme bien que Wall Street n’est en fait qu’une succursale de la City et l’a  toujours été. Pékin, après des années de tractations en coulisse est entré dans les petits papiers de la City de Londres, de sa Banque d’Angleterre/Vatican gérée par la famille Rothschild, bref la « Couronne » quoi. En fait rien n’a vraiment changé depuis le XIXème siècle et les deux guerres de l’opium menées par l’empire britannique pour asservir la Chine.

Les masques commencent vraiment à tomber à notre sens…

— Résistance 71 —

 

La City de Londres soutient la mondialisation du Yuan

 

Par Ariel Noyola Rodríguez –

 

Le 30 octobre 2015 – Source Russia Today

 

url de l’article en français:

http://lesakerfrancophone.net/la-city-de-londres-soutient-la-mondialisation-du-yuan/

 

Le gouvernement chinois favorise l’internationalisation de la monnaie du peuple (Renminbi, RMB) à travers une politique d’alliances qui ignore les barrières idéologiques. Initialement les efforts de la diplomatie du yuan seront axés sur l’Asie-Pacifique, cependant, dans un deuxième temps, ces efforts devront nécessairement se tourner vers l’Occident pour gagner son soutien.

La visite que le président Xi Jinping a effectuée à Londres, entre le 19 et le 23 octobre, a posé les bases de la fondation d’une époque dorée entre la Chine et le Royaume-Uni, bases sur lesquels les deux pays s’appuieront pour donner une impulsion au yuan comme monnaie de l’économie mondiale.

Pékin désire que le yuan devienne une monnaie de réserve mondiale. Bien que le chemin pour parvenir à la pleine convertibilité soit encore très long, la Chine a vu augmenter la présence de sa monnaie plus que tout autre pays au cours des dernières années. Le yuan est aujourd’hui la deuxième monnaie la plus utilisée pour le financement du commerce, et la quatrième la plus sollicitée pour effectuer des paiements transfrontaliers, selon les données de la Society for Worldwide Interbank Financial Telecommunication (SWIFT, pour son sigle en anglais).

La stratégie du géant asiatique pour augmenter le poids du yuan dans l’économie mondiale est sous-tendue par le gradualisme. Pas de précipitation chez les dirigeants chinois. Le Parti communiste [de la Chine] est conscient que tout faux mouvement pourrait provoquer une guerre financière contre lui. En effet, aussi bien la Réserve fédérale que le Département du Trésor des États-Unis résistent fortement à une diminution de l’influence du dollar et de Wall Street dans la finance mondiale.

Le gouvernement chinois prend des précautions, car pour atteindre les objectifs à long terme, il est préférable de procéder étape par étape et furtivement plutôt que de prendre des risques élevés. Pour cette raison, dans un premier temps, la Chine s’est assuré le soutien du continent asiatique, soit par la signature d’accords sur les swaps (échanges) de devises, soit par la mise en place d’accords de compensation directs entre banques, soit en accordant des quotas d’investissement aux investisseurs institutionnels pour leur participation au programme en yuan (Renminbi Qualified Foreign Institutional Investor Program).

Dans un deuxième temps, le gouvernement chinois tourne son regard vers l’Europe du Nord. Pour positionner sa monnaie dans le groupe des opérateurs majeurs, la clé est l’assistance technique des pays occidentaux. La Chine a commencé à relever le niveau de son partenariat stratégique avec le Royaume-Uni, qui malgré le déclin de son économie, est toujours chef de file dans la gestion de la finance internationale. Ce n’est pas rien que la City de Londres ait le plus grand marché des changes dans le monde, et réunisse le plus grand nombre d’opérations de gré à gré.

Mi-2013, le Royaume-Uni est devenu le premier pays à promouvoir l’utilisation du yuan en Europe. L’Allemagne, la France, la Suisse et le Luxembourg sont entrés en compétition par l’installation de banques de règlement directs (RMB offshore clearing banks) afin de faciliter l’utilisation de la monnaie du peuple. Cependant, aucun d’eux ne constituait une menace grave pour le Royaume-Uni. La ville de Londres a enregistré plus de la moitié des transactions libellées en yuans dans l’ensemble du continent européen.

Comme l’économie britannique est embourbée dans la stagnation, et menacée de près par la déflation (baisse des prix), le gouvernement de David Cameron insiste désespérément pour renforcer ses liens avec les pays d’Asie-Pacifique, et surtout avec la Chine qui, malgré son ralentissement au cours des dernières années, continue à contribuer pour 25% à la croissance du produit intérieur brut mondial (PIB).

Pour le chancelier de l’échiquier du Royaume-Uni – et favori du Parti conservateur pour le poste de Premier ministre en 2020 – George Osborne, le monde d’aujourd’hui est confronté à une nouvelle configuration géopolitique et économique, dans laquelle la Chine joue un rôle de premier plan. Le commerce ne se concentre plus seulement entre les États-Unis et l’Union européenne. Voilà pourquoi, pour la City de Londres, le commerce et les opportunités d’investissement avec Pékin passent avant le mandat d’alignement sur l’agenda de Washington.

Une preuve en est que, en mars dernier, le Royaume-Uni a rejoint les fondateurs de la Banque asiatique d’investissements pour les infrastructures, menée par la Chine. Cette institution a mis fin à la domination de la Banque mondiale et de la Banque asiatique de développement en Asie [qui sont sous influence américaine]. Jim O’Neill, un ancien employé de Goldman Sachs qui a inventé le terme acronyme BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) en 2001, est maintenant conseiller au Trésor britannique ; car assurément il est clair que la prospérité économique doit être cherchée dans la région asiatique.

Alors que les États-Unis ont déployé une flottille de guerre dans l’archipel de Spratley, accusant la Chine d’espionnage cybernétique et de manipulation du taux de change, le Royaume-Uni a émergé comme le principal partenaire de la Chine à l’Ouest. L’âge d’or entre les deux pays n’est pas nouveau, il s’est consolidé rapidement au cours de la dernière décennie. Entre 2004 et 2014, le commerce entre la Chine et le Royaume-Uni est passé de 20 à 80 milliards de dollars, tandis que les investissements chinois sur le territoire britannique ont augmenté à un taux annuel de 85% depuis 2010.

Lors de la visite du président Xi Jinping à Londres, entre le 19 et le 23 octobre, le gouvernement de David Cameron a gagné beaucoup d’oxygène pour son économie. La Chine a promis des centaines de millions de dollars d’investissement, depuis la construction de la centrale nucléaire de Hinkley Point jusqu’à la mise en service d’un train à grande vitesse qui reliera les villes de Londres et de Manchester. La possibilité de connecter les opérations des marchés boursiers de Shanghai et de Londres donnera aussi à un plus grand nombre d’investisseurs l’accès aux titres financiers libellés en yuans.

Le soutien du gouvernement de David Cameron sera décisif dans les prochaines semaines. Le Royaume-Uni a déjà annoncé qu’il votera en faveur de l’inclusion du yuan dans les droits de tirage spéciaux (DTS), le panier de devises créée par le Fonds monétaire international (FMI) en 1969, qui comprend actuellement la dollar américain, l’euro, le yen japonais et la livre britannique.

Selon les estimations de divers analystes cités par Reuters, si le FMI approuve l’entrée du yuan dans le panier de devises internationales, la demande mondiale en renminbi atteindra l’équivalent de 500 Mds de dollars et, par conséquent, la monnaie chinoise sera stockée dans les réserves des banques centrales à hauteur d’environ 5%, bien au-dessus des dollars australien et canadien (chacun avec environ 2%), mais toujours bien en dessous de l’euro (20,5%) et le dollar américain ( 60%).

En bref, les États-Unis ne réussiront pas à empêcher l’essor du yuan. Les turbulences sur le marché boursier de Shanghai ces derniers mois n’ont pas eu d’impact sur la confiance du Royaume-Uni dans le développement de l’économie chinoise, bien au contraire, le pari est maintenant plus ambitieux : grâce à la City de Londres, Pékin est sur le point de réaliser la mondialisation du yuan sur une échelle sans précédent …

Ariel Noyola Rodríguez est économiste, il a fait ses études supérieures à l’Université nationale autonome du Mexique. Contact: noyolara@gmail.com. Twitter:@noyola_ariel.

Résistance à l’idéologie dominante: Comprendre le cœur du problème: La City de Londres…

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 20 janvier 2014 by Résistance 71

Cet article est à mettre en relation directe avec deux de nos articles publiés récemment, ici et ici.  Il convient aussi de compare cet article avec l’article que nous avons publié il y a quelques jours sur la Banque du Vatican pour comprendre que le Vatican et sa puissance financière acquise après avoir pillé le monde pendant des siècles, est également au cœur même de la City de Londres, grand centre de contrôle de la finance mondiale et des crimes commis en son nom, puis redirigés sur nos noms…

Attaquer l’empire, c’est attaquer ses piliers idéologiques et financiers. C’est à la City de Londres (pilier financier), au Vatican (pilier de l’idéologie religieuse et de la finance) et à Washington DC (pilier militaire), qu’ils se trouvent.

Boycott, désobéissance civile, union et… Un grand coup de balais général se doit d’être effectué.

— Résistance 71 —

L’empire de la couronne (britannique) et l’entreprise corporation de la City de Londres

Julian Websdale

 

Novembre 2013

 

url de l’article:

 

http://humansarefree.com/2013/11/the-british-crown-empire-and-city-of.html

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

La politique mondiale aujourd’hui est gouvernée par le Vatican, mais aussi par l’empire de la Couronne. Le monde moderne de la soi-disante civilisation occidentale a commencé à la fin du XVIIème siècle avec la floraison de l’empire britannique. Cet empire a en fait commencé plusieurs siècles plus tôt avec la création de la City de Londres, qui est aujourd’hui une corporation, entreprise vieille de 800 ans, qui contrôle les finances d’une entité appelée “la Couronne”. Cette entité est la créatrice et la contrôleuse de la Banque d’Angleterre, de la banque de la Réserve Fédérale américaine, de la Banque Mondiale, du FMI, de l’Union Européenne et de nombreux cartels et entreprises dans le monde. L’identité de la “Couronne” est un secret bien gardé et la Banque d’Angleterre de la Couronne a pris le contrôle des Etats-Unis durant l’administration de (Teddy) Roosevelt en 1901-09, lorsque ses agents, qui étaient en fait des agents de la Couronne (JP Morgan), prirent possession de 25% des affaires commerciales et financières américaines.

La Couronne n’a jamais été le roi ou la reine d’Angleterre depuis la création du corps entrepreneurial, mais la monarchie britannique en est la figure de proue pour la Couronne, domine le parlement de Grande-Bretagne et a autorité sur les premiers ministres au travers un ordre de chevalier du Vatican appelé “Ordre de la Jarretière” (NdT: Ordre fondé par le roi Edward en 1348. La devise de l’ordre est une devise française “Honni soit qui mal y pense”, elle figure aujourd’hui, écrite en français sur tous les passeports britanniques avec l’autre devise de la royauté “dieu et mon droit”, également écrite en français sur les passeports britanniques…). Quoi qu’il en soit, la Couronne n’est pas le roi ou la reine d’Angleterre, qui sont une monarchie établie du corps entrepreneurial de la City de Londres.

La Couronne est le directorat de la corporation et la Grande-Bretagne est dirigée par la Couronne, la City de Londres qui contrôle la Banque d’Angleterre, une entreprise privée (NdT: dont la famille Rothschild est un des actionnaires majeurs). Il y a un État privé existant en Grande-Bretagne au centre même de Londres. Cette cité, située au cœur de Greater London, est devenue un état souverain en 1694 lorsque le roi William III d’Orange privatisa la Banque d’Angleterre et la livra aux banksters du Vatican qui dominent aujourd’hui le monde de la finance.

La corporation de la City/Couronne n’est pas sujette à la loi britannique ; elle a ses propres tribunaux, ses propres lois, son propre drapeau (NdT: tout comme le Vatican et la troisième cité état de la trilogie: Washington DC, créée bien plus tard), sa propre force de police. La corporation de la Couronne est aussi séparée de la ville métropolitaine ; sa police se déplace dans des véhicules rouges et les uniformes sont différents de la police de Londres Métropole.

La Couronne de Londres héberge également la Banque d’Angleterre privatisée et la banque Lloyd’s of London, le London Stock Exchange (la bourse de Londres) et toutes les banques britanniques. La City héberge également les bureaux de 385 banques étrangères, dont 70 banques américaines ainsi que les journaux de Fleet Street et les monopoles de publication. La City contrôle le monde des médias et le renseignement mondial.

C’est depuis la City de Londres et le QG de la Franc-Maçonnerie britannique, supervisé par la monarchie britannique et le duc de Kent, que la franc-maçonnerie mondiale est gouvernée. Ceci inclut l’ordre du Grand Orient Maçonnique et le rite écossais de Washington DC.

En 1945, la Banque d’Angleterre fut nationalisée par le gouvernement travailliste (“socialiste”) et n’est plus soi-disant une banque privée, bien qu’elle gouverne la réserve fédérale américaine. Elle est contrôlée par les Rothschilds, qui sont les banquiers du pape, les gardiens de la trésorerie du Vatican.

La City de Londres possède également son Lord Mayor (Maire), différent du maire courant, qui a le pouvoir dans la corporation de la Couronne. Lorsque la reine désire faire des affaires dans la City, elle rencontre le Lord Mayor à Temple Bar. Temple Bar et ses franchises associées viennent de ce qui est appelé les “Four Inns of the Temples of Courts”, le temple intérieur et le temple intermédiaire.

Le logo du temple intérieur est un cheval blanc sur le sceau d’un soleil éclatant de l’ordre des jésuites. Le cheval blanc est un symbole de l’empire britannique, de l’Ordre de la Jarretière, de la corporation de la Couronne et est le même cheval blanc qui est le symbole du CFR (Council on Foreign Relations). Le cheval blanc est un symbole de l’ordre des jésuites: Pégase. C’est l’ordre des jésuites qui gouverne l’honorable société du temple intérieur. Le temple intérieur est le groupe qui est au cœur de la gouvernance de la corporation de la City de Londres.

La Terre entière est gouvernée par la Couronne, au travers des colonies de la Couronne qui appartiennent à la City de Londres (NdT: comme le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et le Commonwealth en général…), l’empire de la Couronne. Celui-ci gouverne l’Afrique et continue de gouverner la Chine et l’Inde. Les colonies sur Terre sont justes des colonies de la Couronne, les Etats-Unis d’Amérique sont des états de la Couronne.

Ceci dit néanmoins, il est d’une importance vitale de se rappeler ce qui suit. L’empire de la Couronne utilise la loi du commerce (alias la loi maritime internationale ou loi des contrats) comme moyens de contrôle. Cette loi ne s’applique pas à des personnes hommes et femmes souveraines et libres.

Votre nom, lorsqu’il est épelé totalement en lettre capitale d’imprimerie, comme par exemple le mien: JULIAN WEBSDALE, est une entreprise, une corporation, un trust créé par le gouvernement au travers du ministère des finances à votre naissance. Chaque fois qu’un enfant né, une entreprise/un trust est créé utilisant son nom en lettres capitales d’imprimerie.

Ils font ceci parce que les gouvernements sont des entreprises et ils opèrent sous la loi commerciale, la loi des contrats. Les lois passées par les gouvernements ne s’appliquent qu’à des entreprises et non pas à des entités vivantes, qui respirent, des hommes et des femmes de chair et de sang libres et souverains, dont les noms sont épelés en majuscules et minuscules, comme dans Julian Websdale ou julian websdale. L’homme et la femme vivants, souverains sont sujet à la loi commune, au droit coutumier et non pas au droit commercial introduit par les gouvernements au travers de la législation.

Par Julian Websdale, HumansAreFree.com.

Additional Source: YouTube Video; –

Le cœur de l’Empire: Le Vatican, la City de Londres et le District of Columbia…

Posted in actualité, économie, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social with tags , , , , , , , on 22 octobre 2013 by Résistance 71

Certains demanderont pourquoi avoir oublié Wall Street  ? Réponse: Wall Street est au service de ces trois entités nommées, Wall Street est à la botte, comme tous les gouvernements… Le nœud de vipères est constitué historiquement et  dans l’ordre chronologique du Vatican, de la City de Londres (état dans l’état) et du District of Columbia yankee.

— Résistance 71 —

 

L’empire de la City

 

Organisation de la Conférence Internationale des Peuples

 

url de l’article original:

http://peoplesconference.org/empire_of_the_city.htm

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La ville état du Vatican, le District of Columbia et la City de Londres forment un empire inter-connecté.

Ces trois cités-états entreprises contrôlent le monde économiquement au travers de l’entreprise financière de la City de Londres, militairement au travers de Washington District of Columbia (D.C) et spirituellement au travers du Vatican.

▪                Elles ne paient aucun impôt

▪                Elles ne sont sous aucune autorité nationale

▪                Elles ont leur propre drapeau indépendant

▪                Elles ont leur propres lois séparées

▪                Elles ont leur propre force de police

Elles ont des identités totalement différentes du reste du monde. Les trois étoiles qui sont sur le drapeau du District of Columbia (voir la photo sur l’article original) réfèrent aux trois cités-états, une pour chaque ville de l’empire.

Washington DC

Le président des Etats-Unis Obama, et les autres avant lui, opère en tant que “roi vassal” prenant ses ordres de la “City of London” au travers du Royal Institute of International Affairs (NdT: RIIA la maison mère du CFR en grande-Bretagne…).

La constitution du district of Columbia fonctionne sous la loi romaine tyrannique connue sous le nom de “Lex Fori” qui ne ressemble en rien à la constitution des Etats-Unis. Lorsque le congrès a voté la loi de 1871, il créa une entreprise distincte connue sous le nom d’Etats-Unis/US (NdT: et non pas “d’Etats-Unis d’Amérique”/USA) et un gouvernement corporatiste, entrepreneurial pour le District of Columbia. Cet acte de trahison a permis au District of Columbia de fonctionner comme une entreprise en dehors de la constitution originale des Etats-Unis d’Amérique et en dehors des meilleurs intérêts des citoyens américains.

City of London Inc.

Devenue un état souverain en 1694 lorsque le roi William III d’Orange privatisa et retourna la Banque d’Angleterre à des banquiers privés. En 1812, Nathan Rothschild torpilla le marché boursier anglais et prît alors un contrôle frauduleux de la Banque d’Angleterre.

Aujourd’hui, la ville état de Londres (City) est le centre financier mondial et le kilomètre et demi carré le plus riche de la planète.

Elle abrite;

▪                La Banque d’Angleterre contrôlée par Rothschild

▪                Lloyds of London

▪                Le London Stock Exchange

▪                Toutes les banques britanniques

▪                Les succursales de 384 banques étrangères

▪                70 banques américaines

▪                Journaux de Fleet Streets et Publishing Monopolies

▪                Le QG mondial de la franc-maçonnerie

▪                 Le QG pour le cartel mondial monnétaire connu sous le nom de “la couronne” ou “the Crown”

Elle ne fait pas partie de la ville de Londres ou de l’Angleterre ou du Commonwealth britannique

Le Vatican Inc.

La fortune collossale du Vatican inclut d’énormes investissements avec les Rothschild en Grande-Bretagne, en France et aux Etats-Unis et avec de très grosses entreprises pétrolières et de l’armement comme la Shell, BP et General Electric.

Le stock de lingots et de pièces d’or du Vatican vaut des milliards, il est emmagaziné à la Banque D’Angleterre contrôlée par les Rothschild et à la Réserve Fédérale américaine.

L’église catholique est la plus grosse puissance financière au monde, la plus grosse accumulatrice de richesses et de propriétés en existence, possédant plus de biens et de richesses que toute banque, entreprise, fond de trust géant et gouvernement n’importe où sur la planète.

Le pape, qui est le dirigeant visible de cette fortune mondiale colossale, est un des hommes les plus riches de la planète.

Alors que les deux tiers de l’humanité vit avec moins de 2$ per jour et un cinquième (1/5) du monde est sous-alimenté ou meurt de faim, le Vatican est à la tête de la richesse mondiale, profite inlassablement de ses investissements sur le marché boursier et dans le même temps prêche le “don”.

Durant la seconde guerre mondiale, le Vatican fut critiqué pour son soutien à Hitler et son régime nazi. A ce jour, le Vatican est toujours sous le coup d’une enquête pour le pillage de l’or nazi des banques suisses et des comptes des victimes juives de l’holocauste nazi.

Ces cinq dernières décennies, plus de 1500 prêtres et évêques ont été identifiés pour avoir harcelé sexuellement des dizaines de milliers de jeunes garçons et filles au sein de leur congrégations religieuses et leurs orphelinats.

1- Pourquoi cette institution honteusement riche prêche t’elle des valeurs spirituelles, la pauvreté et la chasteté, alors que des cardinaux, des prêtres et des évêques couvrent leurs crimes d’abus sexuels et de viols ?

2. Pourquoi l’église a t’elle lutté contre et résisté aux accusations et aux demandes de compensation de ses victimes sexuellement, émotionnellement et spirituellement traumatisées ?