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Injections transgéniques COVID… A lourdes pertes, réponse urgente (F. William Engdahl)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 22 juin 2021 by Résistance 71

dessin_COVax

Le bilan élevé des pertes causées par les vaccins ARNm appelle une réponse urgente

F. William Engdahl

14 juin 2021

Source de l’article en français:
https://www.mondialisation.ca/le-bilan-eleve-des-pertes-causees-par-les-vaccins-a-arn-messager-appelle-une-reponse-urgente/5657400

A mesure que les données gouvernementales officielles sortent, en Europe et aux USA, sur le nombre alarmant de morts, de paralysies permanentes, et autres effets secondaires graves dûs aux vaccins expérimentaux à ARN messager, il devient clair qu’on nous demande d’être les cobayes humains d’une expérience qui pourrait altérer la structure génétique humaine, et pire encore. Tandis que les Medias Main Stream ignorent ces données alarmantes au nombre desquelles la mort d’un nombre important de jeunes personnes en bonne santé, la politique vaccinale du corona, de Washington à Bruxelles, en passant par l’OMS et le cartel pharmaceutique, est mise en place avec la compassion mafieuse d’une offre impossible à décliner.

Le rapport alarmant de l’EMA

Ce 8 mai, le European Medicines Agency (Agence Européenne du Médicament, EMA), une agence de l’Union Européenne en charge de l’évaluation et de la supervision des médicaments à partir de la base de données d’EudraViligence, qui recense toutes les suspicions d’effets indésirables, dont ceux des vaccins, a publié un rapport qui a à peine retenu l’attention des principaux médias. Au 8 mai 2021, elle avait enregistré 10 570 morts et 405 259 dommages suite à l’injection d’un des quatre vaccins expérimentaux : vaccins Covid-19 ARNm de Moderna (CX-024414) ; Vaccin Covid-19 de Pfizer-BioNtech ; Vaccin Covid-19 d’Astrazeneca (CHADOX1 NCOV-19) ; et le vaccin Covid-19 Johnson & Johnson de Janssen (AD26.COV2.S).

Une analyse détaillée de chacun des vaccins donne les précisions suivantes : le Pfizer-BioNtech à ARN messager génétiquement modifié a donné le plus grand nombre de cas mortels – 5 368 décès et 170 528 dommages, soit presque la moitié de la totalité des quatre vaccins. Le vaccin à ARN messager de Moderna est second avec 2 865 décès et 22 985 dommages. Ce qui revient à dire que les deux vaccins expérimentaux à ARN messager génétiquement modifié, Pfizer-BioNtech et Moderna, sont à eux seuls responsables de 8 233 morts sur la totalité des 10 570 morts enregistrées. C’est 78% de tous les décès rapportés pour les quatre vaccins actuellement en utilisation en Europe et aux États-Unis.

Parmi les effets secondaires graves et les dommages enregistrées par l’EMA pour les deux vaccins à ARN messager sur lesquels nous portons notre attention dans cet article, le vaccin « expérimental » de Pfizer compte parmi les dommages les plus souvent rapportées ; des troubles du sang et du système lymphatique incluant la mort, des troubles cardiaques incluant la mort, des troubles squeletto-musculaires et des tissus conjonctifs, des troubles thoraciques et mediastinaux, et des troubles vasculaires. Pour le vaccin Moderna à ARN messager, les dommages les plus sérieux et les causes de décès se rapportent à des troubles du système sanguin ou lymphatique, des troubles cardiaques, des troubles squeletto-musculaires et des tissus conjonctifs, et des troubles du système nerveux central.

Notez que ce ne sont là que les effets les plus graves des dommages produites par ces deux vaccins à ARN messager modifié. L’EMA admet également que seul un petit pourcentage des morts post-vaccinales et des effets secondaires graves est, pour diverses raisons, enregistré, peut-être seulement 1 à 10% des cas. Depuis janvier 2021, officiellement plus de 10 000 personnes sont décédées après avoir reçu leur injection.

Le bilan des décès post-vaccinaux est déjà effrayant en soi, il le sera plus encore s’il s’avère que les chiffres sont minorés.

Même le centre états-unien Center for Disease Control (le CDC, une agence US notoirement politisée et corrompue par ses liens avec les fabricants de vaccins), dans ses statistiques officielles du Vaccine Adverse Event Reporting (VAERS, base de donnée centralisant les rapports d’effets secondaires post-vaccinaux) montre un total de 193 000 effets secondaires incluant 4 057 morts, 2 475 handicaps permanents, 25 603 passages aux urgences, et 11 572 hospitalisations suite aux injections vaccinales Covid-19 délivrées entre le 14 décembre 2020 et le 14 mai 2021. Cela inclut les deux vaccins à ARN messager modifié, Pfizer et Moderna, et le bien moins prévalent vaccin J&J de Janssen. Sur les morts rapportées, 38% se sont produites moins de 48 heures après que les personnes aient été vaccinées. Le bilan officiel des morts US en cinq mois est plus élevé que toutes les morts post-vaccinales enregistrées ces 20 dernières années, tous vaccins confondus. Cependant, ces faits dérangeants sont enterrés par le gouvernement américain et les principaux médias du monde entier.

Quelques 96% des issues fatales ont été le résultat des vaccins Pfizer et Moderna, les deux qui utilisent la technologie génétique ARN messager, financée et promue par la Fondation Bill Gates et par le NIAD de Tony Fauci. D’ailleurs, le docteur Tony Fauci, le tsar des vaccins de l’administration Biden, et son centre de recherches vaccinales NIAD, ont collaboré à la conception du vaccin Moderna à ARNm modifié, et ont financé Moderna et Pfizer à hauteur 6 milliards de dollars chacun. Cela constitue un conflit d’intérêt flagrant, puisque Fauci et son NIAD ont été autorisés à tirer des profits financiers de leurs brevets selon une curieuse loi américaine. Le NIAD a en effet développé les protéines Spike du coronavirus pour la production des vaccins SRAS-CoV-2 à ARNm en utilisant des financements publics. Puis il a ensuite rétrocédé la licence d’exploitation à Moderna et Pfizer.

« Jamais vu dans la nature… »

Chose tragique, ces expériences sans équivalent au regard des réactions engendrées par ces deux vaccins à ARNm fabriqués à vitesse supersonique, selon la terminologie du gouvernement américain lui-même, commencent à rendre visible le test grandeur nature auxquels sont soumis les cobayes humains. En effet, peu le savent mais les deux vaccins à ARNm utilisent du matériel génétique modifié jamais utilisé sur l’homme auparavant. Sous couvert d’urgence, les autorités sanitaires des USA et l’UE ont renoncé aux tests sur les animaux, et comme elles n’ont pas approuvé leur sécurité, elles ont seulement accordé une autorisation temporaire de mise sur le marché. De plus, les fabricants de vaccins sont exemptés à 100% de toute responsabilité pénale.

Le grand public a été rassuré sur la sûreté des vaccins avec les publications de Pfizer et Moderna indiquant 94 et 95% de taux de réussite. Le NIAD de Fauci s’est rapidement fendu du qualificatif « extraordinaire » dès novembre 2020, et la vitesse de croisière supersonique a été atteinte, tout comme celle des actions de Pfizer et Moderna sur les marchés boursiers.

Peter Doshi, rédacteur adjoint du British Medical Journal, a pointé une faille majeure dans le rapport sur les plus de 90% d’efficacité des vaccins Moderna et Pfizer. Il remarqua que ces pourcentages étaient relatifs par la sélection, pour les tests cliniques, d’un échantillon jeune et en bonne santé ne correspondant en rien à la vraie vie. Dans le monde réel, nous exigeons de connaître l’efficacité d’un vaccin sur la population générale. Doshi pointe également le fait que Pfizer a exclu de son analyse intermédiaire 3 400 cas suspectés de Covid-19. De plus, « dans les deux essais cliniques de Moderna et de Pfizer étaient inclus des individus réputés positifs au SRAS-CoV-1 (le SRAS asiatique de 2003), en dépit du fait que ces infections devaient être exclues des tests » rapporte Doshi. Les deux sociétés ont refusé de rendre publiques leurs données brutes. Les scientifiques en place de Pfizer ont fait leurs tests. En bref, 95% c’est ce qu’ont déclaré Pfizer et Moderna. Ils nous ont dit « ayez confiance ». Cependant, une estimation plus réaliste de leur efficacité réelle dans le public général, selon les données fournies par les fabricants à la FDA, montre dans les études intermédiaires que le vaccin Moderna présente une réduction des risques de 1,1%, tandis que l’exposition au risque est réduite de 0,7% chez Pfizer. C’est notoirement insuffisant.

Peter Hotez, doyen de l’école nationale de médecine tropicale au Collège de Médecine de Baylor, à Houston, a déclaré : « idéalement, vous attendez d’un vaccin anti-viral deux choses… la première, qu’il réduise la probabilité que vous contractiez une forme grave de la maladie avec passage à l’hôpital, la seconde, qu’il prévienne l’infection et donc, qu’il interrompe la transmission de la maladie ». Comme Doshi le note, « aucun des tests n’a été élaboré pour détecter une réduction des cas les plus sévères comme les admissions à l’hôpital, le recours aux soins intensifs, ou la mort. De la même manière, il n’a pas été prévu de tests pour vérifier si les vaccins en cours d’étude peuvent ou non interrompre la transmission virale ». Le directeur médical de Moderna a même admis que « nos tests ne démontrent pas de réduction de la transmission ».

Effets secondaires possibles des vaccins à ARNm

Dans une nouvelle étude majeure qui vient juste d’être publiée dans le International Journal of Vaccine Theory, Practice and Research, le docteur Stephanie Seneff, scientifique chevronnée du Laboratoire de Science informatique et d’Intelligence Artificielle du MIT, et le docteur Greg Nigh, naturopathe oncologue, analysent en détail les raisons pour lesquelles les vaccins expérimentaux à ARNm de Pfizer et Moderna pourraient causer autant d’effets secondaires chez les personnes vaccinées. Tout d’abord, ils soulignent le fait que les deux vaccins à gènes modifiés de Pfizer et Moderna sont hautement instables : « les deux sont libérés par injection intramusculaire, et les deux ont besoin d’une conservation à très basse température pour empêcher la décomposition de l’ARN. Car contrairement au brin d’ADN à double hélice, qui est très stable, les produits à base d’ARN à simple hélice sont susceptibles d’être endommagés ou rendus inefficace à des températures moyennes et doivent être conservés à des températures extrêmement froides pour garantir tout leur potentiel. »Pfizer recommande -70°C.

Les auteurs soulignent que pour empêcher la décomposition de l’ARNm, les deux fabricants de vaccins ont placé du méthyl-pseudouridine pour stabiliser l’ARN contre les effets de la dégradation, afin qu’il survivre suffisamment longtemps pour produire les quantités adéquates de protéines antigènes. Le problème qu’ils soulignent est que « cette forme d’ARNm administrée par vaccin n’a jamais existé dans la nature, et donc présente un risque aux conséquences inconnues…. manipuler le code de la vie pourrait ainsi conduire à des effets négatifs non anticipés, sur le long terme, voire même permanents. »

Adjuvant PEG et choc anaphylactique

Afin d’éviter le recours aux adjuvants aluminiques pour booster la réponse immunitaire, les deux vaccins à ARNm utilisent du polyéthylène glycol, ou PEG, comme adjuvant. Ceci n’est pas sans conséquence : les auteurs soulignent que les deux vaccins à ARNm actuellement déployés contre la Covid-19 utilisent des nanoparticules à base de lipides facilitant la diffusion de l’ARNm. Pour pouvoir être transportée, l’ARNm est placée à l’intérieur d’une enveloppe composée de cholestérol et de lipides synthétiques, en plus du PEG pour protéger la molécule de la dégradation.

Le PEG est connu pour produire des chocs anaphylactiques ou de sévères réactions allergiques. Dans de précédentes études sur des vaccins non-ARNm, on comptabilisait deux chocs anaphylactiques par million d’injections. Avec les vaccins à ARNm, les études révèlent que « les chocs anaphylactiques se produisent à raison de 247 cas pour un million de vaccinations. C’est 21 fois plus que ce qui a été rapporté par le CDC. La seconde injection est susceptible de causer un nombre plus important de réactions anaphylactiques. » Une des études souligne que « le PEG est un allergène caché à haut risque, non suspecté habituellement et qui peut conduire à de fréquentes réactions allergiques consécutives à une réexposition par négligence. »

On est loin de tous les risques non déclarés des vaccins expérimentaux à ARNm du Coronavirus.

« Antibody-Dependent Enhancement »

La facilitation de l’infection par anticorps, Antibody-Dependent Enhancement ou ADE, est un phénomène immunologique connu. Seneff et Nigh soulignent que « l’ADE est un cas spécifique de ce qui peut se produire quand un bas niveau d’anticorps non neutralisés est présent dans le corps au moment d’une infection virale. Ces anticorps pourraient être présents… en raison même de la vaccination contre le virus… ». Les auteurs suggèrent que dans le cas des vaccins Pfizer et Moderna à ARNm, « la non-neutralisation des anticorps forme des complexes immunitaires avec antigènes viraux qui provoquent une sécrétion excessive et pro-inflammatoire de cytokines, et, dans certains cas, des orages cytokiniques qui causeront des dommages généralisés aux tissus. »

Pour être clair, en temps normal les cytokines sont partie intégrante de la réponse immunitaire du corps en cas d’infection. Mais leur soudaine libération en grande quantité, l’orage cytokinique, peut causer une défaillance générale des organes et conduire à la mort. Notre système immunitaire naturel subit une libération excessive et hors contrôle de ces molécules pro-inflammatoires appelées cytokines.

Les auteurs ajoutent que « les anticorps préexistants induits par injection vaccinale contribuent aux dommages pulmonaires par SRAS-CoV observés chez les macaques… » Une autre étude mentionnée rapporte que l’exposition à d’autres coronavirus, tels ceux de la grippe saisonnière, prédispose les plus âgés à un risque d’ADE en cas de rencontre avec le SRAS-Cov-2. C’est une des explications possibles à l’incidence élevée de décès constatés chez les personnes âgées vaccinées avec les vaccins ARNm.

Les fabricants de vaccins ont une façon intelligente de démentir la toxicité de leur produit à ARNm. Comme le rapporte l’étude de Seneff et Nigh, « il est impossible de distinguer l’ADE induite d’une véritable infection virale ». Fait révélateur selon eux, même lorsque les maladies et la mort se produisent peu de temps après la vaccination, en dépit d’une investigation poussée, il ne peut pas être démontré que la réaction post-vaccinale en était la cause proximale.

Les auteurs soulèvent de nombreux points tout aussi inquiétants incluant l’émergence de maladies auto-immunes telles que les maladies cœliaques, maladies du système digestif qui endommage l’intestin grêle et interfère avec l’absorption des nutriments alimentaires. Également le syndrome de Guillain-Barré (SGB) qui conduit à un affaiblissement musculaire progressif et à la paralysie. De plus, après vaccination un Purpura Thrombocytopénique Immunitaire (PTI) peut se produire par « migration des cellules immunitaires transportant les nanoparticules d’ARNm du système lymphatique vers la rate, induisant des taux très bas de plaquettes sanguines – ces cellules qui permettent la coagulation. Le PTI apparaît initialement comme pétéchie ou purpura de la peau et/ou saignement des surfaces muqueuses. Cela conduit à un risque élevé d’hémorragie et d’AVC. »

Ces exemples sont significatifs des dangers encourus par la race humaine exposée au vaccin expérimental à ARNm génétiquement modifié, dangers qui excédent de loin le risque potentiel du truc appelé SRAS-Cov-2. Loin de la substance miracle préconisée par l’OMS, Fauci et tous les autres, les vaccins à ARNm de Pfizer, Moderna et consorts induisent potentiellement des conséquences imprévisibles et tragiques. Il ne faut pas s’étonner si certains critiques avancent l’idée d’un programme d’extermination dissimulée.

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Lire notre page : « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

Vidéo: Entretien avec le Dr Robert Malone, inventeur de la technologie d’injection ARNm « La protéine spike du SRAS-CoV-2 est cytotoxique, la FDA le savait » et elle nous est injectée…

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Vaccin-Covid

COVID19 : la protéine spike est très dangereuse, elle est cytoxique*

Entretien de Bret Weinstein (Ph.D en Biologie Évolutionniste) avec le Dr Robert Malone (inventeur de la technologie de vaccination ARNm) et Steve Kirsh (Entrepeneur)

Dark Horse Podcast

14 juin 2021

Ceci est la traduction du sous-titrage anglais de la séquence vidéo de 14 minutes par Résistance 71

La vidéo de la séquence sur YT est reproduite ci-dessous, elle est également visible sur Bitchute dans son intégralité (3h16):

https://www.bitchute.com/video/TH2HAmTp40xq/

(*) cytoxique : toxique pour les cellules envahie ou infectée.

BW : Steve j’ai pris connaissance de vous après avoir lu votre article sur le site Trial News de ce qui est en fait un article vivant qui est mis à jour à la lumière de ce qui vient à notre connaissance et je dois dire que je suis toujours un peu perdu dans cette utilisation du terme de “pilule rouge” pour des buts variés dont je ne pense pas qu’ils soient légitimes, mais cet article fonctionne vraiment comme une pilule rouge, si vous l’avez lu et pensez que soit quelque chose n’aille pas chez vous et que vous avez complètement mal interprété les données et il n’y a aucun problème et que quelque chose va vraiment mal chez vous ou alors que l’interprétation des données est vraiment telle que vous la présentez et cela est en fait très claire et absolument stupéfiant ; donc je vais juste dire que ce sur quoi vous avez mis le doigt est juste et le mot alarmant est juste une sous-estimation. Allez lire l’article par vous-même. […]

SK : Le retour que j’en ai est que les gens lisent pendant 30 secondes et disent qu’ils n’y croient pas et nous sommes en plein dans la dissonance cognitive, vous savez ces gens qui ont pris la pilule bleue et qui vivent dans la matrice là où tout est bon et bien et se disent que tout ceci ne peut pas être vrai et ils balaient ça de la main de suite mais ils ne peuvent pas citer une chose qui soit fausse et alors ils vont se résoudre à des attaques ad hominem et ils vont dire bah tout ça a été écrit par un ingénieur qui n’y connaît rien et pour moi cela est une victoire car ils ne peuvent rien contredire factuellement de ce que j’avance et la dernière chose qu’il leur reste c’est d’attaquer et attaquer une personne quand vous ne pouvez pas attaquer les arguments présentés et c’est ce que font les gens…

BW : Oui et même si de toute façon ce que vous avez écrit ratisse bien large, vous allez commettre quelques erreurs, c’est normal et obligé, mais disons que si même 50% de ce que vous dites est vrai, cela demeure particulièrement alarmant et la réponse devrait être la même à savoir que quelque chose s’est vraiment mal passé, qu’il y a un danger et que nous ne nous comportons pas de manière rationnelle. SVP, donnez-nous les 10 points clef de votre propos.

SK : C’est si difficile parce que c’est une histoire incroyable. Laissez-moi vous dire comment ça fonctionne. ça a commencé quand la personne qui vient nettoyer les tapis et moquettes chez moi est venue, portant un masque et se faisant vacciner pour pouvoir l’enlever et il m’a dit : “vous savez, j’ai juste reçu le vaccin Pfizer et j’ai fait une crise cardiaque deux minutes plus tard.” Il a donc passé la nuit à l’hôpital et me dit qu’il est toujours en train de récupérer de ça et il mentionna que sa femme aussi a commencé à sévèrement trembler après la vaccination et qu’elle ne peut plus tenir un verre sans renverser. elle n’avait rien auparavant et était en bonne santé. Donc je me retrouve avec ces deux personnes et peu de gens viennent chez moi en ce moment à cause du COVID et il y a aussi le gars de l’aquarium, la femme de ménage et le nettoyeur de tapis et donc rien que là dans un entourage très limité il y a déjà deux personnes touchées par des effets négatifs et si ces vaccins étaient vraiment sains, on ne verrait pas de choses comme ça, donc ça m’a titillé et puis j’ai participé à cette émission avec le Dr canadien Byram Brittle qui montra ces graphiques. Normalement quand vous vaccinez les gens, le vaccin est injecté dans l’épaule et il y reste et les anticorps sont fabriqués et ils attaquent cet antigène dans l’épaule et l’élimine. Le Dr Brittle a fait une demande FOIA au gouvernement japonais pour avoir quelques données et il s’est aperçu que cela ne reste pas dans l’épaule comme ça le devrait, mais que cela va dans tout le corps, le cerveau, le cœur…

BW : donc il y a deux problèmes, un est qu’il ne reste pas là où il est supposé rester et le second et cela est plus de votre expertise (le Dr Malone), est qu’est-ce que font ces vaccins, ils codent seulement la protéine spike de façon à ce que le système immunitaire apprenne à la reconnaître et la combattre. Mais maintenant nous savons que la protéine spike elle-même est dangereuse, elle est cytotoxique. Est-ce une bonne description ?…

RM : oui ça l’est et j’ai averti la FDA (Federal Drug Administration) à ce sujet et sur ce risque il y a des mois en arrière.

SK : Et pour être précis, la FDA n’a pas cru que la sub-unité s1 et la protéine spike étaient toxiques. La FDA savait au sujet de la bio-distribution et ce qui est très effrayant à ce sujet est que cette bio-distribution atteint son pic dans les ovaires des femmes.

NdR71 : la même équipe de Black Horse a fait une vidéo le 19 juin courant disant qu’une étude obtenue du japon par FOIA montre que les lipo-nanoparticules (celles qui délivrent le message ARN qui peut intégrer l’ADN par transcriptase inverse) se retrouvent en grande concentration à la fois dans les OVAIRES des femmes et dans la MOELLE OSSEUSE, ce qui n’est pas rien, ni sans doute “innocent”… N’oublions pas que tout ça est un “message génétique” exogène, une programmation introduite artificiellement dans le corps des soi-disants “vaccinés”, c’est à dire que rien n’arrive “par hasard”… Les gens qui ont mis ça au point savent PARFAITEMENT de quoi il retourne, c’est un crime contre l’humanité, rien n’est “accidentel”… L’humanité doit finalement comprendre qu’elle est sous attaque massive, la 3ème guerre mondiale a été déclenchée en phase active, il s’agit d’une guerre sans merci entre l’oligarchie étatico-capitaliste contre les peuples du monde. Il est grand temps d’ouvrir les yeux et de cesser de nier l’évidence.

RM : donc pour le dire clairement, ils savaient, ils savaient. Je leur ai envoyé la doc et ils ont pensé qu’il n’y avait pas suffisamment d’infos pour s’alarmer et penser que la protéine spike était biologiquement active.

SK : Ce fut la grosse erreur…

BW : Maintenant nous savons que la protéine spike est très dangereuse et biologiquement active et nous savons aussi, mais elle a fait ce que les brochures de ces vaccins disaient à savoir de se loger dans les membranes des cellules qui font la transcription et qu’elle serait moins destructive…

RM : Oui je pense que c’est juste. Ce n’est pas seulement la littérature des vaccins mais celle qui fut éditée et publiée par ceux qui ont développé ces clones. Ils étaient parfaitement au courant qu’il y avait un risque que la protéine spike soit biologiquement active et qu’elle aurait des effets adverses si elle ne restait pas collée aux cellules qui étaient transinfectées par l’ARN et ils ont utilisé une méthode d’ingénierie génétique pour lui mettre un domaine de transmembrane pour assurer son ancrage et qu’elle ne bouge plus. Et ils ont fait des études non-cliniques limitées pour dire elle ne bouge pas, nous l’avons faite pour qu’elle ne bouge pas et ils ont publié tout ça…

BW : c’est ça, c’est spécifiquement artificiellement créé…

RM : Mais en général cela n’est pas suffisamment bon dans les packages de données non-cliniques alors avant que nous ne lâchions le produit pour une utilisation humaine et normalement, quand nous ne sommes pas sous stress de temps, nous faisons de très sérieux tests sur des animaux. Et le fait que la protéine spike puisse se libérer et évoluer librement est quelque chose qui aurait du être observé, connu et compris bien avant que cela ne soit mis en pratique avec les humains. Je vais m’arrêter là.

BW : [récapitule en d’autres termes ce qui a été dit…]

RM : la vraie raison du pourquoi on utilise un vecteur d’adénovirus ou un messager ARN (ARNm) n’est pas pour juste fabriquer des anticorps mais ce qui il y a de profond dans ces données c’est la manière dont ils produisent la protection à savoir par une cytotoxicité (toxicité cellulaire) donc vous montez les ctls contre et c’est la raison pour utiliser cette technologie basée sur la génétique, ce n’est pas pour générer des anticorps mais pour générer une cytotoxicité des lymphocytes.

BW : Ok donc vous et moi sommes sur le point de descendre dans le terrier du lapin blanc… Vous venez de dire q’utiliser le vecteur ADN par l’ARN des vaccins ARN dont nous venons de parler…

RM : Je l’appellerais.. Ce n’est pas un vaccin ADN, c’est un vaccin à vecteur ADN…

BW : Correct

RM : Ce n’est pas un virus recombinant qui est un virus ADN, mais c’est la même idée, c’est une technologie de thérapie génique appliquée aux vaccins.

BW : OK, c’est la même technologie, et les choses en aval de la protéine spike c’est la même chose…

SK : Au fait, nous n’avons aucun problème avec les vaccins ARNm, mais juste de ce vaccin en particulier et de la protéine spike et aussi parce qu’elle se détache de la cellule et se balade dans tout le corps, dans votre cerveau, votre cœur, partout en fait et vous pouvez avoir tous ces symptômes qui sont si différents, que ce soit un gamin de 16 ans qui ne peut plus parler ou voir 48 heures après l’injection ou quelqu’un qui tremble de manière incontrôlée ou quelqu’un comme mon nettoyeur de tapis maintenant qui est dorénavant handicapé, il a perdu 30 000 US$ en frais hospitaliers et il va faire une épidurale parce qu’il souffre tellement. Les victimes de ces vaccins ne peuvent pas raconter leur histoire à la presse, comme Tim mon nettoyeur m’a dit que la presse ignore son histoire et tous ces groupes de personnes qui sont incapables d’attirer une quelconque attention sur leur sort.

BW : et il y a plein de gens qui ne peuvent pas attirer l’attention et qui en plus ont vu leur compte Facebook fermé, il y a vraiment un effort de…

SK : il y a plus de 200 000 personnes aux Etats-Unis qui se sont vus disparaître de la planète…

RM : Il y a une censure qui s’exerce depuis plus d’un an qui est très bien documentée et qui est sans équivoque. Mon avis est le suivant ; en mettant en place une censure, les signaux ne peuvent pas être détectés, la voix des gens affectés ne peut pas être entendue ; je pense que nous devons avoir une discussion des plus ouvertes et que nous devons dévoiler tous les risques encourus et quand vous censurez… vois ne pouvez pas avoir cela.

SK : cela change la façon de penser des gens… Les gens ne veulent simplement pas y croire. Quand un médecin voit un fœtus après une fausse couche couvert de sang, le cerveau divisé en deux et dit qu’il n’a jamais vu un truc pareil dans toute sa carrière et que la femme, la mère avait été vaccinée un mois auparavant et qu’elle est enceinte de 25 semaines, quand ce type de chose se passe, le docteur dit que ça ne peut pas être le vaccin parce que le vaccin est sûr, alors il dit, bon ça doit être une malformation génétique, il le rapporte comme tel et ne le rapporte même pas dans le système de données VERA, donc on ne voit jamais ces signaux de sécurité parce que tout le monde est formaté pour penser c’est sûr et que ça ne peut pas être à cause du vaccin.

BW : oui, c’est juste je pense que cela est un véritable problème. Voilà ce qu’ils vont dire et je veux expliquer comment cela fonctionne. Je peux prendre votre histoire : je suis Steve et j’ai reçu chez moi quelques personnes qui m’ont raconté leurs expériences particulièrement alarmantes, mais ceci et tout le monde à cette table sera d’accord, pourrait être interprété comme une erreur d’échantillonnage. Comment savoir si tout ça n’est pas une de ces erreurs, vous essayez de savoir ce que disent d’autres personnes… J’ai eu un autre type d’expérience, j’ai parlé à pas mal de gens de ma vie quotidienne, je leur demande s’ils ont été vaccinés, la plupart disent oui, je leur demande leur expérience et là je me rends compte que la vaste majorité de ces gens ont eu une expérience terrifiante à un niveau alarmant pour eux ou des gens de leur entourage, en fait je peux dire que les seules personnes  a qui j’ai parlé et qui n’ont pas eu d’effets négatifs à rapporter sont mes parents et la mère de Heather (NdT: l’épouse de Bret), le reste… des erreurs d’échantillonnage ? Peut-être l’âge, je ne sais pas… mais le fait est qu’il y avait des histoires dont je n’ai jamais entendu parlé avec des vaccins, des gens qui avaient une sensation de brûlure intense dans le bras pendant des semaines, des maux de tête infernaux qui ne partaient pas, de la fièvre…

RM : Je suis un professionnel de la régulation, je parle souvent à la FDA au sein de laquelle j’ai de bons amis qui sont à des postes très élevés. Ils étaient au courant lorsque nous faisions des tests cliniques randomisés que ces effets néfastes se produisaient, certains de ces effets étaient très retardés et très atypiques en ce qui concerne des essais cliniques de vaccins. Ceci est une technologie nouvelle et cela est le cœur de l’affaire. Je pense qu’un des problèmes est que nous pensons que tout cela est comme tous les autres vaccins et leurs effets que nous avons vus auparavant ; ce n’est pas le cas ceci est une technologie très très différente qui donne des symptômes des plus bizarres…

[Fin de l’extrait]

Mise à jour COVID de l’IHU Marseille et du Pr. Raoult 16 juin 2021

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conditionnement

Mise à jour COVID de l’IHU Marseille et du Pr. Raoult

16 juin 2021

Résumé de la vidéo (39min) “Kill the messenger” par Résistance 71

– Au 8 juin 2021 l’IHU de Marseille a fait depuis le début de la crise COVID 657 752 tests PCR, 455 094 patients ont été testés dont 46 645 ont été positifs (environ 10%)

– L’IHU a identifié 3614 souches isolées du SRAS-CoV-2

– 21 686 patients ont été suivis en hôpital de jour

– 3485 patients ont été hospitalisés à l’IHU

– 9556 doses de vaccin COVID ont été injectées depuis le 11 janvier 2021

– En suivi du traitement à l’Hydroxychloroquine, 26 223 électrogardiogrammes (ECG) ont été effectués pour étudier les arythmnes cardiaques. De celles détectées, 73% sont en lien avec le médicament Remdivisir du Labo Gilead Science.

– Lors d’un traitement précoce à l’HCQ + Azithromycine => diminution par 4 de la mortalité des patients gravement atteints

– Les variants du virus SRAS-CoV-2 s’établissent naturellement à partir d’un intermédiaire animal, essentiellement de l’espèce des mustélidés (furet, fouine, vison), animaux domestiqués et utilisés dans les expériences de laboratoires comme les furets et élevés en grande quantité comme les furets et les visons.

Chez les patients hospitalisés ayant refusé le traitement à l’HCQ + AZM, le taux de mortalité est de l’ordre de 4%, pour les patients traités avec le protocole, le taux de mortalité est de 0,75% soit environ 5 fois inférieur.

De 1er mars 2020 au 14 juin 2021, l’IHU de Marseille a traité 16 971 patients avec le protocole HCQ + AZM > 3 jours. Il y a eu 130 décès soit 0,8% ceci incluant les patients en soins intensifs.

Voir notre page : “Coronavirus, guerre contre l’humanité”

Crime contre l’humanité : de l’illégalité de rendre une substance expérimentale génique obligatoire (Dr Delépine)

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shadokonsentement

Il serait illégal de rendre obligatoire une substance expérimentale génique (appelée “vaccin” anti-COVID)

Dr Nicole Delépine

30 mai 2021

Source:

https://nouveau-monde.ca/il-serait-illegal-de-rendre-obligatoire-une-substance-experimentale-genique-appelee-vaccin-anticovid/

Rappel des conventions signées par la France

Une aberration médicale, morale, éthique, légale

Chacun sent bien la précipitation et l’impatience du pouvoir à faire accepter le vaccin à tous les âges de la vie, même les plus incongrus comme les enfants qui sont à risque zéro du covid et ne transmettent le virus ni aux enfants ni aux adultes,[1](même l’Institut Pasteur ne le conteste plus) et ne pourraient même pas, si ce but isolément était acceptable, participer à une éventuelle immunité collective.

La « vaccination » forcée par des substances géniques

Les populations du monde entier reconnaissent dans la « vaccination » incitée par tous les moyens même les plus incongrus (de la glace offerte au cobaye à la place gratuite pour visiter un parc de loisirs ou le château de Dracula) comme une entreprise mystérieuse et louche. Si un médicament était efficace et sans danger pourquoi faudrait-il utiliser tous les moyens pour l’imposer : du charme et des petits cadeaux à la coercition ?[2]

Les citoyens du monde découvrent en cette année 2021 que le coronavirus a beaucoup moins tué que l’on a voulu le faire croire et que par ailleurs des traitements précoces anodins et peu chers existent, enfin que ce pseudo vaccin dont on ne voit pas l’utilité est de fait une substance génique capable possiblement de modifier le génome. Et ils se demandent la finalité de cette gigantesque entreprise de manipulation des foules bien décrite par de nombreux auteurs.

Le Faust du XXIe siècle, Bill Gates (aidé d’Attali ou autres Laurent Alexandre), aurait-il réussi à imposer son projet de dépopulation qu’il peaufine depuis plus de 20 ans dans de nombreuses conférences et vidéos, avec l’aide logistique des adeptes du forum de Davos ? Bien sûr, il est difficile pour la plupart des gens – normaux – d’imaginer de tels projets totalitaires tant ils sont incroyables, sans les traiter de complotistes, et pourtant nous n’avons qu’à lire leurs ouvrages et réagir s’il en est encore temps.

La liberté individuelle protégée par les lois et conventions internationales[3]

Le propre du fascisme : faire passer un prétendu intérêt collectif avant l’intérêt individuel

Lorsque le consentement et l’intérêt individuel ne sont plus des priorités inaliénables, on se rapproche des théories eugénistes florissantes dès la fin du XIXe siècle et portées à la dimension industrielle par le nazisme.

Les élus ou commentateurs qui donnent comme argument l’intérêt pour la collectivité de vacciner les enfants, sans l’ombre d’un bénéfice pour eux feraient bien de relire l’histoire de l’eugénisme[4] et de ses monstrueuses conséquences.

Nous pouvons nous inquiéter sur les effets pervers sur les cerveaux du tragique scénario covid-19 depuis un an et demi, quand nos « philosophes » de plateau comme Onfray ou Enthoven se rangent du côté de l’obligation vaccinale et qu’une « grande historienne » âgée traite le Pr Raoult de criminel dans une émission à large écoute, sans commentaire des journalistes… Comment sortir de la secte covid19 devrait devenir leurs sujets d’étude et les nôtres.

Rappelons ici la tragique doctrine nazie

bien étudiée par René Capitant, ministre de De Gaulle[5] et historien de la montée du nazisme : « la conférence d’Otto Dietrich, chef du service de presse du NSDAP, citée par Capitant :

« La pensée individualiste repose sur le postulat que l’homme est un individu. Ce postulat est faux. L’homme n’apparaît dans le monde que comme membre d’une communauté. Dans tous ses actes, l’homme est un être collectif et ne peut être pensé que comme tel. Les seules données réelles du monde sont les races, les peuples, les nations et non les individus. Le national-socialisme considère le Volk comme la seule réalité organique. »[6]

« La doctrine nazie inverse toutes les valeurs. Non seulement l’individu est désormais privé d’existence et donc de droits, comme le note Capitant, mais encore, il perd toute autonomie dans la mesure où cette exaltation de la communauté débouche sur l’obéissance  prétendument volontaire à un Chef. Le règne du nazisme, c’est celui de l’hétéronomie et de la servitude volontaire ».

Les expériences de Milgram, après-guerre, viendront tristement confirmer que les exécutants nazis étaient tragiquement « comme les autres » et que personne ne peut affirmer échapper à sa part sombre, comme Hannah Arendt le démontre si bien.

Le code de Nuremberg

La prise de conscience des peuples du monde entier, à la suite de la découverte des camps d’extermination nazis et de la « banalité du mal » bien décrite par la philosophe Hannah Arendt, du fait que l’horreur pouvait être le produit de gens « comme tout le monde » a conduit à l’idée d’élaborer des garde-fous juridiques. La naturelle obsession du « plus jamais ça » a conduit à la suite du procès des nazis à l’élaboration de règles intangibles d’abord résumées dans le code de Nuremberg.

Mais 70 ans ont passé et manifestement les enseignements tirés des procès de Nuremberg se sont estompés de la mémoire collective comme en témoigne la banalisation de l’euthanasie compassionnelle facile à des enfants atteints de cancer certes incurable. Cette euthanasie compassionnelle d’être « vivants » imposée à l’hôpital par des médecins ailleurs n’y voyant pas mal, nous a montré depuis les années 90 et 2000 qu’il ne faudrait pas grand-chose pour que la bête immonde resurgisse. Qui peut décider qu’une vie ne vaut pas la peine d’être vécue ?[7]

L’avenir de l’Humanité après injection large de substances géniques est inconnu

Le projet de vaccination d’enfants par des substances géniques en essai thérapeutique de plus en plus évoqué sur les médias, comme une préparation à son acceptation inéluctable, pour « retrouver les libertés » (ironie de la présentation) fait craindre une des pires attaques contre l’Humanité, ses libertés, son avenir. Le risque d’atteintes des organes reproducteurs souligné par de nombreux chercheurs et spécialistes de l’ARN messager permet de craindre un retentissement sur la fertilité. Le fait que les essais soient loin d’être terminés rend impossible de rassurer les citoyens comme se permettent de le faire trop de médecins et trop de médias. Le doute fertile était jusqu’à 2020 une caractéristique de toute démarche scientifique.

Les garde-fous installés après les horreurs nazies permettront-ils de garder la raison, en attendant les procès que préparent les avocats du corona comité depuis bientôt un an et qui devraient se tenir d’ici quelques semaines, selon les informations de leur créateur et coordinateur Reiner Fuellmich.

Il est temps de rappeler l’état du Droit qui doit nous permettre rapidement de faire sombrer ce projet catastrophique aux risques majeurs en fonction des données théoriques et malheureusement des essais déjà en cours.[8]

La référence des provaccins et de Mr Tout le Monde qui assène : tu as bien reçu le DTpolio sans tant d’histoires nécessite deux remarques majeures :

« les vaccins anticovid ne sont pas des vaccins au sens de la définition du dictionnaire ».[9] 

« ces substances sont expérimentales, car aucun de leur essai phase 3 n’est terminé »

CADRE JURIDIQUE DIFFÉRENT DE CELUI DES VRAIS VACCINS[10]

Les mal nommés vaccins contre le Covid ne sont pas des vaccins au sens pastorien du terme : ils ne contiennent pas d’antigènes. Ce sont des produits génétiquesARN messagers (Pfizer Bion Tech et Moderna) et ADN recombiné (Astra Zeneca et Johnson) … Le fait que ces pseudovaccins sont des produits génétiques les change de cadre juridique par rapport à un vaccin classique.

LES SUBSTANCES GÉNIQUES INJECTÉES COMME VACCINS SONT EN ESSAI THÉRAPEUTIQUE

Sous AMM conditionnelle. Elles n’ont qu’une homologation provisoire tant à la FDA qu’à l’EMA sous forme de mise sur le marché conditionnelle valable seulement en cas d’urgence pandémique (actuellement en fin de course).[11]

D’après les études de plus en plus nombreuses, les produits à base d’ARN messager semblent pouvoir modifier l’ADN du patient et/ ou l’épigénétique.

En conséquence : comment peut-on rendre obligatoire l’injection d’un produit génétique expérimental susceptible de modifier le génome d’un patient violant ainsi les dispositions de la convention d’Oviedo que la France a ratifié ?

CONSENTEMENT ÉCLAIRÉ ET CONVENTION D’OVIEDO JURIDIQUEMENT OPPOSABLE[12]

« Art. L. 1111-4. – Toute personne prend, avec le professionnel de santé et compte tenu des informations et des préconisations qu’il lui fournit, les décisions concernant sa santé. »
« Le médecin doit respecter la volonté de la personne après l’avoir informée des conséquences de ses choix. Si la volonté de la personne de refuser ou d’interrompre un traitement met sa vie en danger, le médecin doit tout mettre en œuvre pour la convaincre d’accepter les soins indispensables. »

« Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment. »

EN FRANCE, LA LOI KOUCHNER S’OPPOSE À LA VACCINATION OBLIGATOIRE QUI IMPOSE LIBRE CHOIX ET CONSENTEMENT VÉRITABLEMENT ÉCLAIRÉ

Ainsi comment peut-on rendre obligatoire l’injection d’un produit génétique expérimental en respectant les dispositions de la loi Kouchner, donc en donnant au patient des informations précises sur l’efficacité et l’assurance de l’innocuité alors que les fabricants eux-mêmes ne s’engagent pas sur ces points-là dans les contrats ?

Voici les contrats Pfizer BioNTech et Moderna signés avec la Commission Européenne. Par exemple dans le contrat Pfizer : page 48-4 et 48-5, ainsi que 53-6

« L’État Membre Participant reconnaît que le vaccin et le matériau lié au vaccin, ainsi que leurs composants et matériaux constituants, sont en cours de développement rapide en raison des circonstances d’urgence de la pandémie COVID 19 et continueront d’être étudiés après la fourniture après la fourniture aux états membres participants dans le cadre de l’APA (Advance Purchase Agreements).

L’état membre participant reconnaît en outre, QUE LES EFFETS À LONG TERME, ET L’EFFICACITÉ DU VACCIN NE SONT PAS CONNUS ACTUELLEMENT ET QU’IL PEUT Y AVOIR DES EFFETS INDÉSIRABLES DU VACCIN NON CONNUS À L’HEURE ACTUELLE.

En outre, dans la mesure du possible, l’état membre participant reconnaît que le vaccin ne doit pas être sérialisé. »

PAGE 48-4

« Les états membres participants déclarent et garantissent que toutes les autorisations et approbations nécessaires ont été ou seront obtenues avant l’exécution de toutes les obligations contenues dans le présent document. »

PAGE 48-5

(RESPONSABILITÉ) Les États membres participants qui acquièrent un vaccin sont responsables du déploiement et de l’utilisation des vaccins dans le cadre de leur stratégie nationale de vaccination et assument toute responsabilité associée à cette utilisation et à ce déploiement.

LES TERMES ET CONDITIONS DE L’APA, DÉSENGAGENT LA RESPONSABILITÉ DES FABRICANTS DE VACCINS. »

PAGE 53-6

LE CODE DE LA CONSOMMATION S’OPPOSE À L’OBLIGATION DE LA SUBSTANCE GÉNÉTIQUE EN ESSAI

Les substances en essai thérapeutique ne peuvent pas être rendues obligatoires : violation du code de la consommation. il n’existe aucune garantie sur l’aspect sécuritaire des produits

fondement, en autres : article l121-6 Abrogé par Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 – art. 34 (V)Modifié par LOI n°2014-344 du 17 mars 2014 – art. 130

« Les pratiques commerciales trompeuses sont punies d’un emprisonnement de deux ans et d’une amende de 300 000 €. Le montant de l’amende peut être porté, de manière proportionnée aux avantages tirés du manquement, à 10 % du chiffre d’affaires moyen annuel, calculé sur les trois derniers chiffres d’affaires annuels connus à la date des faits, ou à 50 % des dépenses engagées pour la réalisation de la publicité ou de la pratique constituant le délit.

Les personnes physiques déclarées coupables encourent également à titre de peines complémentaires l’interdiction, suivant les modalités prévues à l’article 131-27 du Code pénal, soit d’exercer une fonction publique ou d’exercer l’activité professionnelle ou sociale dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de laquelle l’infraction a été commise, soit d’exercer une profession commerciale ou industrielle, de diriger, d’administrer, de gérer ou de contrôler à un titre quelconque, directement ou indirectement, pour leur propre compte ou pour le compte d’autrui, une entreprise commerciale ou industrielle ou une société commerciale. Ces interdictions d’exercice ne peuvent excéder une durée de cinq ans. Elles peuvent être prononcées cumulativement.

Les personnes morales déclarées responsables pénalement, dans les conditions prévues à l’article 121-2 du même code, de l’infraction définie au présent article encourent, outre l’amende suivant les modalités prévues à l’article 131-38 dudit code, les peines prévues aux 2° à 9° de l’article 131-39 du même code. L’interdiction mentionnée au 2° du même article 131-39 porte sur l’activité dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de laquelle l’infraction a été commise. Les peines prévues aux 2° à 7° dudit article ne peuvent être prononcées que pour une durée de cinq ans au plus. »

Le code de Nuremberg de 1947, la déclaration d’Helsinki qui en a découlé et les réunions régulières de l’AMM (Association Médicale Mondiale)[13][14][15][16]s’opposent à l’obligation vaccinale

Si on reprend l’analyse des faits reprochés aux nazis durant NUREMBERG, on est dans les mêmes caractérisations en obligeant les gens à se faire injecter un produit en essai clinique sans consentement éclairé ! Nous avons souligné ailleurs que les principales expériences reprochées aux médecins nazis condamnés à Nuremberg étaient justement des essais de vaccins.[17]

Obliger sans consentement libre à être traité par un vaccin expérimental reprend l’attitude de certains médecins nazis

Xavier Bioy, professeur d’université à Toulouse-1, s’insurge à l’AFP de cette comparaison. « C’est très fort : on compare des scientifiques avec des médecins nazis qui mettaient de l’acide dans les plaies des pauvres détenus qui se faisaient torturer dans les camps ».

Il a manifestement oublié que les médecins nazis ont pratiqué de très nombreux essais de vaccins sur les déportés :

vaccination contre le paludisme (février 1942 à avril 1945 à Dachau : 1100 cobayes humains et nombre inconnu de victimes).

Vaccination contre le typhus par Eugen Haagen au Camp de Natzwiller.

Vaccinations contre le typhus exanthématique, le paludisme, la fièvre jaune (485 cobayes humains), la gangrène gazeuse (15 victimes), la dysenterie, l’hépatite, la tuberculose, menées par Erwin Ding-Schuler et Waldemar Hoven au camp de Buchenwald.

Comment un universitaire spécialiste de l’éthique ou des philosophes comme Onfray peuvent-ils avoir oublié ces faits historiques qui ont précisément conduit à l’élaboration du code de Nuremberg ?

En 1947, les médecins nazis plaidaient pour leur défense « dans un État totalitaire en temps de guerre, il n’y a pas de responsabilité personnelle ; c’est la nécessité d’État qui se substitue à la volonté individuelle, et il n’y a pas de consentement qui vaille : ni des médecins expérimentateurs ni des sujets ; dans ces circonstances, l’intérêt de la science au service de la défense de la Nation prime sur celui de l’individu. »

L’absence de consentement éclairé des vaccinés a valu à ces scientifiques nazis la condamnation à mort. Mais l’oubli est venu.

Entendra-t-on à nouveau cette sordide chanson macabre contre un virus peu létal utilisé comme leurre pour mettre en soumission à la chinoise les peuples qui l’accepteront ?

Depuis mars 2020, nous sommes, paraît-il, en état de guerre, dans un état de plus en plus totalitaire et cette défense de médecin injectant un vaccin expérimental sans consentement éclairé n’est pas plus recevable aujourd’hui qu’hier et ne le sera pas plus demain quand viendra l’heure des procès.

Comment peut-on envisager de rendre obligatoire un vaccin expérimental, inutile pour le vacciné, dont on n’a pas démontré qu’il pouvait protéger les autres alors qu’il entraîne des complications ?

Vacciner par un vaccin validé par des essais rigoureux les volontaires après une information loyale, oui. Obliger les autres, quels qu’ils soient est criminel et inacceptable !

LE SERMENT D’HIPPOCRATE ET LE SERMENT DE GENÈVE[18]

Le Serment ne doit pas être lu seul, mais parallèlement aux politiques plus spécifiques de l’AMM, notamment le Code International d’Éthique Médicale, faisant suite à la Déclaration de Genève dès 1948.[5]

DEVOIRS GÉNÉRAUX DES MÉDECINS

  • LE MÉDECIN DEVRA toujours exercer son jugement professionnel de manière indépendante et respecter les plus hautes normes en matière de conduite professionnelle.
  • LE MÉDECIN DEVRA respecter le droit d’un patient jouissant de ses capacités d’accepter ou de refuser un traitement.
  • LE MÉDECIN NE DEVRA PAS se laisser influencer dans son jugement par un profit personnel ou une discrimination injuste. (…)

Est-ce acceptable ? Les politiques de tous bords nous laisseront-ils retomber dans la folie totalitaire quand ils auront en main ces éléments remis en exergue ?

L’idée d’obligation vaccinale revient comme un serpent de mer dans le monde et nous n’avons malheureusement pas échappé aux onze vaccins obligatoires et sans fondement sanitaire imposés par Mme Buzyn, la même qui a interdit l’usage libre de la chloroquine en janvier 2020 et est maintenant protégée des poursuites dans un poste de l’OMS. Pourquoi revenir aujourd’hui pour une maladie à risque zéro pour les enfants :[19] pour Big Pharma doublé d’une mise en soumission de la population ?

Le consentement éclairé est violé chaque jour (vacciner en voiture et vacci drive ?) et la volonté affichée du ministre de la Santé et de Mr Fischer membre d’administration de Rothschild, de vacciner les enfants qui ne risquent rien du Covid nous horrifie.

Rappelons le discours de Mary Holland, professeur de droit devant l’ONU en 2016 au moment de la discussion sur les vaccinations obligatoires des nourrissons malheureusement imposées par Mme Buzyn.

Ne doit-on pas réfléchir aujourd’hui aux discours que tiennent certains médecins aux patients effondrés sur l’intérêt pour la société d’accepter de signer « ces papiers » pour une expérience d’une nouvelle molécule peu ou pas testée, qui permettront à leur traitement de servir à la « science », oubliant le consentement véritablement éclairé ?

Ne doit-on pas réfléchir aux implications éthiques d’une obligation vaccinale ?

Ne doit-on pas suffoquer lorsqu’une ministre de la santé puis des membres du Conseil de l’Ordre ou des médecins connus se permettent d’affirmer haut et fort que « la vaccination ne se discute pas »[20] et que ceux qui oseraient élever une objection se verraient soumis aux foudres de l’ordre des médecins, institution fondée sous Vichy pour obliger les médecins à appliquer les directives de nazis français ?

La vaccination est un acte médical qui relève du soin comme de la recherche, des responsabilités médicolégales et de l’éthique médicale. La vaccination, comme tout acte médical, relève du code de Nuremberg et c’est un professeur de droit, Américaine, qui en parle le mieux.

Le professeur M Holland a évoqué les droits civils liés qui élimineraient le droit au consentement éclairé de refuser les vaccinations. Elle a rappelé que « l’histoire nous a montré les résultats d’une intrusion du gouvernement dans les droits médicaux personnels » et à cette occasion, la genèse du code de Nuremberg pour protéger les individus contre l’intrusion des gouvernements et des abus médicaux.

Citons le discours du Pr M Holland devant l’assemblée générale de l’ONU :

« Les Nations Unies, ainsi que la communauté internationale ont l’obligation de respecter les droits humains liés à la vaccination.

Le Code de Nuremberg stipule que « le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Le Pacte international relatif aux droits civils et politiques a repris cette interdiction contre toute expérimentation involontaire, dans son texte de 1966 qui stipule : nul ne peut être soumis sans son libre consentement à une expérience médicale ou scientifique. » Cette interdiction est maintenant si universellement reconnue que certains tribunaux et chercheurs ont considéré ce droit au consentement éclairé comme une question de droit international coutumier. (….).

Comment pouvoir concilier les droits individuels avec les droits du collectif ?

En 2005, l’UNESCO (…) a adopté la Déclaration Universelle sur la bioéthique et les droits de l’homme avec un consensus de 193 pays (…), elle stipule que toute intervention médicale préventive ne doit être effectuée qu’avec le consentement préalable, libre et éclairé de la personne concernée, et fondée sur des informations suffisantes. Elle note également (en son article 2) que “le seul intérêt de la science ou de la société” ne doit pas prévaloir.

Cette déclaration est une extension du serment médical attribué à Hippocrate il y a 2 500 ans, et qui stipule que les médecins doivent œuvrer pour le bien de leurs patients et ne jamais faire de mal.

Sous forme abrégée “D’abord ne pas nuire”, ce credo incarne le principe de précaution en médecine, en mettant clairement les intérêts des patients au-dessus des intérêts de la collectivité ou du “troupeau”. Ce principe de précaution en médecine mène directement à l’idée que les politiques de vaccination doivent être recommandées et non rendues obligatoires.

La relation médecin-patient doit être d’abord et avant tout basée sur la confiance, alors que la coercition la mine. Lorsque la relation médecin-patient est basée sur la coercition, c’est la confiance qui en fait les frais. Les médecins servent alors l’état et par extension la société, avant l’intérêt de leurs patients. Nous nous trouvons ici sur une pente glissante où la médecine civilisée a trop souvent déraillé dans le passé.

Le Dr Leo Alexander, chef médical consultant américain au procès de Nuremberg, a averti en 1949 que « C’est à partir de débuts insignifiants que les valeurs d’une société entière peuvent être renversées ». Il a souligné que bien avant l’arrivée au pouvoir des nazis en Allemagne, un changement dans la culture médicale s’étaient déjà produit “ouvrant la voie à l’adoption d’un point de vue hégélien utilitariste” avec une littérature traitant de l’euthanasie et de l’extermination des personnes handicapées dès 1931.

Selon le principe de précaution médicale, le principe, par défaut, de la vaccination doit relever de recommandations et non d’obligations. »

En conclusion

RAPPELONS À NOS ÉLUS QUE LA CONVENTION D’OVIEDO EST JURIDIQUEMENT CONTRAIGNANTE pour les états. Sommes-nous prêts à violenter toutes nos lois, notre éthique, mais aussi les traités internationaux ?

La Convention pour la protection des Droits de l’Homme et de la dignité de l’être humain à l’égard des applications de la biologie et de la médecine : Convention sur les Droits de l’Homme et la biomédecine (Convention d’Oviedo). Elle a été signée le 4 avril 1997 à Oviedo, en Espagne.[1] Elle est entrée en vigueur le 1er décembre 1999.

Il s’agit, dans le domaine biomédical, du seul instrument juridique contraignant international pour la protection des droits de l’Homme. La Convention d’Oviedo reprend les principes de la Déclaration des Droits de l’Homme. Elle établit les principes fondamentaux relatifs à la pratique de la médecine quotidienne, à la recherche biomédicale, à la génétique et à la transplantation d’organes et de tissus, au consentement éclairé, au droit au respect de la vie privée et au droit à l’information.

Dre Nicole Delépine

Notes

[1] Il ne faut pas vacciner les enfants contre le Covid-19

[2] La ruée vers les vaccins, immense manipulation organisée ? – Nouveau Monde (nouveau-monde.ca) à

[3] À l’étranger aussi des protestations s’élèvent contre l’obligation pour une substance en essai thérapeutique

Un tribunal néo-zélandais déclare que le déploiement du vaccin Pfizer est illégal (odysee.com)

[4] Les idées eugénistes remontent à l’Antiquité, où elles furent parfois appliquées (ainsi en Grèce, et plus spécialement à Sparte, où l’on abandonnait à la mort les nouveau-nés anormaux). Elles ne disparurent jamais complètement, resurgissant à diverses époques sous différentes formes, mais sans avoir d’applications, sinon très marginales.

C’est seulement à la fin du XIXe siècle qu’il y eut une véritable théorisation de l’eugénisme. C’est à cette époque, en 1883, que le mot eugenics fut inventé par Francis Galton, à partir du grec ἔυγενης, qui signifie « bien né ». Étymologiquement, l’eugénisme (ou eugénique) se voulait donc la science des bonnes naissances. EUGÉNISME – Encyclopædia Universalis

[5] René Capitant et sa critique de l’idéologie nazie (1933-1939) ,Olivier Beaud dans Revue Française d’Histoire des Idées Politiques 2001/2 (N° 14), pages 351 à 378

[6]  Conférence de Cologne du 15 nov. 1934

[7] NicoleDelepine – Soins palliatifs et oncopédiatrie

[8] « Vaccination en anneaux » triste relent du totalitarisme contraire à la Déclaration d’Helsinki – Nouveau Monde (nouveau-monde.ca)

[9] NOM MASCULIN Culture d’un microbe qui, sous forme atténuée, est inoculé à une personne afin de la préserver de la maladie correspondante. “Un vaccin contre la rougeole, la méningite.”

[10] comme le tétanos, etc.

[11]  https://www.ema.europa.eu/en/medicines/human/EPAR/vaxzevria-previously-covid-19-vaccine-astrazenecahttps://www.fda.gov/news-events/press-announcements/coronavirus-covid-19-update-fda-authorizes-pfizer-biontech-covid-19-vaccine-emergency-use

[12] suite à la déclaration d’Helsinki et juridiquement opposable

[13] Détaillés dans notre article récent sur nouveau-monde.ca avec le code de Nuremberg in extenso

« Vaccination en anneaux » triste relent du totalitarisme contraire à la Déclaration d’Helsinki – Nouveau Monde (nouveau-monde.ca)

[14] L’ASSOCIATION MÉDICALE MONDIALE (AMM) EST UNE ORGANISATION INTERNATIONALE DE MÉDECINS. (infos extraites du site de l’AMM)

« Fondée le 17 septembre 1947, alors que des médecins de 27 pays se réunissaient en première assemblée générale à Paris avec pour “objectif d’assurer l’indépendance des médecins et les plus hautes normes possibles en matière d’éthique et de soins” — mesures particulièrement importantes pour les médecins après la Seconde Guerre mondiale.

L’AMM est une confédération d’associations professionnelles libres. Elle est financée par les contributions annuelles de ses membres dont le nombre s’élève aujourd’hui à 115 et constitue pour ses associations membres un forum de libre communication et de coopération active dont le but est de parvenir à un consensus sur les plus hautes normes d’éthique médicale et de compétence professionnelle et de promouvoir l’indépendance professionnelle des médecins.

L’AMM a pour objectif de servir l’humanité en s’efforçant d’atteindre les plus hautes normes internationales en matière d’enseignement médical, de science médicale, d’art médical, d’éthique médicale et de soins de santé pour tous les peuples du monde.

L’organisation élabore, sous la forme de déclarations, de résolutions ou de prises de position, des recommandations éthiques pour les médecins, directives utiles pour les associations médicales nationales, les gouvernements et les organisations internationales du monde entier. Ces textes traitent une multitude de questions, notamment les droits du patient, la recherche sur les sujets humains, les soins en temps de conflit armé, la torture des prisonniers, l’utilisation et l’abus des médicaments, le planning familial et la pollution.

Autres domaines d’activité : droits de l’homme en relation avec la santé – promotion et défense des droits fondamentaux du patient et du médecin, enseignement médical — soutien des médecins pour une amélioration continuelle de leurs connaissances et de leurs compétences, planification des ressources humaines pour les services de santé, sécurité du patient (…).

L’AMM entretient des relations officielles avec l’Organisation mondiale de la santé (OMS). La collaboration avec les associations professionnelles de santé, les agences gouvernementales et non gouvernementales et les associations médicales régionales renforce sa capacité à fournir les meilleurs soins possibles aux patients du monde entier. En particulier, l’Alliance mondiale des professions de santé (www.whpa.org) combine les forces des associations professionnelles de médecins, d’infirmières et de pharmaciens pour défendre les plus hautes normes de santé possible pour tous les peuples du monde ».

[15] DÉCLARATION D’HELSINKI : recherche médicale impliquant des sujets humains document politique le plus connu de l’AMM. La première version adoptée en 1964 a été révisée sept fois, la dernière révision datant de l’Assemblée générale d’octobre 2013. La version actuelle (2013) est la seule version officielle. En 2014, l’AMM a édité une publication pour commémorer le 50e anniversaire de l’adoption de la Déclaration d’Helsinki. « La Déclaration d’Helsinki de L’association Médicale Mondiale : 1964-2014 50 ans d’évolution de l’éthique dans la recherche médicale ». untitled (wma.net)

[16] Cette Déclaration a pour objectif de traiter de la collecte, du stockage et de l’utilisation de données et de matériels biologiques identifiables, au-delà des soins individuels prodigués aux patients. En concordance avec la Déclaration d’Helsinki, elle énonce des principes éthiques complémentaires relatifs à leur utilisation dans les bases de données de santé et les biobanques.

[17] L’obligation vaccinale pour les soignants est-elle justifiée ? – Nouveau Monde (nouveau-monde.ca)

[18] « Vaccination en anneaux » triste relent du totalitarisme contraire à la Déclaration d’Helsinki – Nouveau Monde (nouveau-monde.ca)

[19] Les enfants ne risquent rien du Covid et ne transmettent pas ni aux adultes ni aux enfants.

[20] déclaration de la ministre de la Santé, Marisol Touraine, vendredi 29 mai 2015

faucheuse1

Dictature sanitaire eugéniste : Médecins, refusez d’être réquisitionnés pour cette injection OGM du peuple ! (Lettre type de refus)

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nwo-covid-19-vaccin

Lettre type pour des médecins courageux refusant d’être réquisitionnés pour pratiquer l’injection!

Le Réseau

15 juin 2021

Les cinq vaccins COVID actuellement disponibles bénéficie d’une AMM conditionnelle de L’EMA délivrée pour un an, et sont encore actuellement officiellement en cours d’essai clinique de phase III.

Ces études de phase III se termineront, pour le premier d’entre eux à en sortir, au dernier trimestre 2022.

Cette situation soumet mécaniquement leur utilisation à la législation encadrant strictement la recherche biomédicale, à ce jour non suspendue ou abrogée par la représentation nationale.

Cette législation contraignante stipule, entre autres choses, l’obligation de recueillir le consentement éclairé de la personne qui accepte de participer à l’étude, au travers d’un document d’information exhaustif, visé et validé préalablement par le CPP, et signé en deux exemplaires par la personne sollicitée et le médecin expérimentateur.

Si le ministère a bien précisé dans une circulaire que, dans l’hypothèse d’une plainte instruite par les autorités judiciaires, tout accident vaccinal serait clairement pris en charge par l’ONIAM pour son volet civil, les conditions d’une éventuelle mise en cause du médecin sur le volet pénal sont beaucoup plus floues, et la notion de faute détachable de la mission de service public laissée à l’appréciation du juge souverain, qui, « généralement » ( sic) retient le défaut d’information dans les conditions réglementaires comme un élément suffisant pour caractériser la faute détachable de la mission de service public.

Les conditions éthiques et juridiques ne sont donc pas réunies pour que je vous donne mon accord de participation à la campagne vaccinale pour laquelle vous sollicitez.

= = =

Notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

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Comprendre et agir en masse contre la manipulation pseudo-vaccinale anti-COVID19 (PDF JBL1960)

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CoVax1

 

Résistance 71

 

13 juin 2021

 

Dossier spécial : Comment dire NON ! en masse à l’injection transgénique (OGM) expérimentale anti-COVID19

Excellente compilation sur le sujet de Jo de JBL1960, incluant un très bon modèle de lettre de justification légale de refus individuel d’injection du poison transgénique (OGM) expérimental, ce quelle que soit la marque proposée.

A lire et à diffuser absolument sans aucune modération ! Dossier PDF à télécharger, imprimer et diffuser au grand large:

Dossier-pour-dire-non-a-linjection-transgenique-experimentale
Format PDF à télécharger

 

depopulation

Dictature sanitaire et injection transgénique (OGM) mortifère… Il suffit de dire NON !… Ainsi que pour le reste !…

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depopulation

 

La rébellion NoVaxx : Résister, refuser, Rejeter

 

Mike Whitney

 

4 juin 2021

 

Source :
https://www.mondialisation.ca/la-rebellion-novaxx-resister-refuser-rejeter/5657162

 

« Tout n’est pas perdu, la volonté invincible… et le courage de ne jamais se soumettre ou céder » – John Milton

Avez-vous réfléchi aux événements étranges de ces 15 derniers mois ?

Vous êtes-vous demandé pourquoi tant de pays ont adopté les mêmes politiques qui n’avaient jamais été utilisées auparavant et qui n’avaient aucun fondement scientifique ?

Vous êtes-vous demandé pourquoi des médicaments et des thérapies efficaces pour sauver des vies ont été activement et agressivement supprimés ?

Vous êtes-vous demandé pourquoi des scientifiques, des virologues et des épidémiologistes de renommée mondiale ont été bannis de Twitter et retirés de Facebook ?

Vous êtes-vous demandé pourquoi toutes les chaînes d’information par câble et la presse écrite ont couvert les événements quotidiens avec la même hystérie que leurs concurrents ?

Il est très difficile de revenir sur les événements de ces 15 derniers mois et de ne pas soupçonner que l’histoire du Covid est plus complexe qu’il n’y paraît ; que si l’infection tue en fait principalement des personnes âgées souffrant de multiples pathologies sous-jacentes, le virus a peut-être été utilisé pour promouvoir un programme politique dont nous ne savons que très peu de choses.

Malgré tout, il y a des choses dont nous pouvons être raisonnablement certains, comme le fait que tous les discours alarmistes et l’hystérie ont été manipulés de manière suspecte pour promouvoir la vaccination universelle. Cela semble assez évident. En fait, les responsables de cette opération Covid ont déclaré ouvertement que leur objectif était de vacciner « les 7 milliards de personnes » de la planète. Wow. Il y a peu de place au doute dans ce commentaire, non ?

Et, si c’est le cas, nous pouvons supposer sans risque qu’une grande partie de l’hystérie a été exagérée pour atteindre l’objectif déclaré. C’est une formule assez simple en fait : « Faire peur à tout le monde et les pousser vers les centres de vaccination ». Du moins, cela semble être la théorie de fonctionnement. Et je ne suis certainement pas le seul à penser ainsi. Il y a aussi le Dr Peter McCullough, qui est docteur en médecine interne et cardiologue certifié par le conseil d’administration. Voici comment il résume la situation dans une interview récente sur Rumble :

« Je pense que toute cette pandémie, depuis le début, concernait le vaccin. Tous les chemins mènent au vaccin. Il y a déjà des endroits en Asie du Sud-Est et en Europe où l’on prépare le terrain pour une vaccination obligatoire. Obligatoire ! Cela signifie que quelqu’un vous épingle au sol et vous plante une aiguille. C’est dire à quel point les parties prenantes veulent la vaccination » ~ Interview de 16 minutes avec le Dr Peter McCullough, Mercola.com

Répétez : « Tout tourne autour du vaccin »

Ce que cela signifie, c’est que tout le battage médiatique de l’année dernière – notamment les masques, la distanciation sociale, les confinements, les écoles fermées, les entreprises ruinées, les églises fermées, le décompte quotidien des décès et les images interminables des salles d’urgence des hôpitaux où des professionnels de la santé à l’air anxieux poussent des patients comateux à la hâte dans les couloirs et aux soins intensifs – a été concocté avec un seul objectif en tête ; préparer les moutons à une inoculation à l’échelle industrielle d’une substance étrangère qui n’a pas été approuvée par la FDA, qui n’a pas terminé les essais cliniques de phase 3 et dont les effets indésirables à long terme restent totalement inconnus. Est-ce que ça pourrait être encore plus bizarre ?

Probablement.

Bien sûr, maintenant l’attention s’est portée sur la Chine. La Chine, la Chine, la Chine. C’est la Chine tout le temps. Les Chinois se seraient amusés avec des agents pathogènes mortels à l’Institut de Virologie de Wuhan. La sécurité était apparemment laxiste, ce qui suggère que le virus – qui a infecté le monde et fait s’effondrer l’économie mondiale – s’est probablement échappé d’un laboratoire chinois. Alors, accusons les Chinois.

Tout cela est logique jusqu’à ce que l’on découvre que l’Institut national de la Santé des États-Unis (NIH) « a financé le controversé Institut de Virologie de Wuhan » à hauteur de « 3,7 millions de dollars pour un projet de collecte et d’étude des coronavirus de chauve-souris » (de 2014 à 2019) et, peu après, « un autre montant de 3,7 millions de dollars » (pour un) « projet qui semble avoir inclus des travaux sur le “gain de fonction” : une recherche qui étudie comment un virus peut acquérir la capacité d’infecter un nouveau type d’animal ».

Ce financement du NIH ressemble beaucoup à un accord de sous-traitance, bien que nous ayons besoin de plus de détails. Mais au moins, l’arrangement suggère qu’il pourrait y avoir une certaine responsabilité partagée pour la fuite présumée.

Peut-être que quelque chose m’échappe, mais il me semble que les personnes qui accusent la Chine sont peut-être trop pressées dans leur jugement. Après tout, le mème « blâmer la Chine » pourrait n’être qu’une autre diversion inventée pour dissimuler l’implication des États-Unis. Nous ne savons tout simplement pas.

Deuxièmement, il n’y a aucune raison de supposer que la « fuite » présumée était un « accident », en fait, il y a une montagne de preuves circonstancielles qui suggèrent le contraire. Par exemple, comment expliquer le fait qu’en octobre 2019, les élites de la Fondation Gates, de la Banque mondiale, des grands médias, des grandes entreprises pharmaceutiques, de l’ONU, du CDC, de la CIA, du Centre chinois de Contrôle des Maladies et de l’Université John Hopkins ont mené un « exercice de simulation en direct pour préparer les dirigeants publics et privés à répondre à une pandémie » ?

Voilà une coïncidence intéressante. Un conspirationniste pourrait penser que ces gros bonnets savaient ce qui allait se passer ? Quelle idée folle, hein ?

La conférence, baptisée « Événement 201 », a rassemblé des représentants des principaux centres de pouvoir mondiaux afin de présenter le plan opérationnel qui serait mis en œuvre pour obtenir le résultat qu’ils recherchaient collectivement. Voici comment Johns Hopkins a essayé d’écarter les questions concernant l’événement suspect. Ils ont déclaré dans le Armstrong Economics :

« Pour le scénario, nous avons modélisé une pandémie fictive de coronavirus, mais nous avons explicitement déclaré qu’il ne s’agissait pas d’une prédiction. L’exercice a plutôt servi à mettre en évidence les défis de préparation et de réponse qui se poseraient probablement dans une pandémie très grave. Bien que notre exercice sur table ait inclus un nouveau coronavirus fictif, les données que nous avons utilisées pour modéliser l’impact potentiel de ce virus fictif ne sont pas similaires au nCoV-2019 ».

Est-ce l’excuse la plus minable que vous ayez jamais entendue ?

En effet. Sommes-nous censés croire qu’aucune de ces élites n’avait le moindre soupçon que quelques mois plus tard, le monde serait propulsé dans une pandémie mondiale dans laquelle les conseils de leurs « experts en santé publique » respectifs l’emporteraient sur les parlements et les législatures du monde entier, leur conférant des pouvoirs politiques qu’ils n’ont jamais gagnés dans les urnes et l’autorité de tout prescrire, du port universel du masque à l’assignation à résidence effective ? Ils ne l’ont jamais vu venir ? Ils ne l’ont jamais planifié ? La conférence n’était qu’une innocente réunion avec leurs amis les plus puissants ?

Foutaises. (N’oubliez pas de regarder cette vidéo où le Dr Fauci prédit une pandémie mondiale. La vidéo est datée de 2017).

Pardonnez mon scepticisme, mais je pense que Johns Hopkins a peut-être un peu déformé la vérité. Il est certain que les gros bonnets de la finance et de la communauté du renseignement n’ont pas assisté à la réunion simplement pour « bavarder » ou pour exprimer leur amour de l’humanité. Non, ils étaient sans doute concentrés sur des questions plus pratiques, comme mettre la touche finale à un plan de restructuration de l’économie mondiale et du système politique de manière à mieux servir les intérêts de leurs collègues élites. Un tel plan nécessiterait une crise d’une certaine ampleur, une grosse catastrophe, comme une pandémie mondiale avec toutes les cloches et tous les sirènes.

Et même dans ce cas, il faudrait un comité de pilotage compétent et ingénieux, un plan opérationnel détaillé pour mobiliser les responsables de la santé publique, les chefs d’État, les grandes entreprises de marketing, les gouverneurs d’État, les grandes entreprises technologiques et pharmaceutiques, une batterie de psychologues comportementaux et une petite armée de responsables des médias sociaux. Il ne fait aucun doute qu’il s’agit d’une entreprise gigantesque qui nécessiterait un temps et une énergie considérables.

Et c’est pourquoi nous pensons qu’il est inconcevable que quelqu’un consacre autant de temps et d’efforts à l’élaboration et à la planification, à la coordination logistique et aux exercices de simulation, ainsi qu’à tout le travail difficile et les corvées bureaucratiques, s’il était simplement intéressé à sauver des vies ou à soulager les souffrances des masses infectées. Ce n’est pas pour cela que ces élites ont convoqué l’Événement 201. Elles avaient d’autres objectifs à l’esprit, et en tête de leur liste, la vaccination de masse. Elles veulent vacciner tout le monde, partout, dès que possible, et tous les développements de ces 15 derniers mois ont visé à atteindre cet objectif unique.

Qu’est-ce que cela nous dit ?

Si vous croyez, comme moi, que la pandémie est gérée par des hommes de pouvoir qui opèrent derrière la façade des dirigeants politiques, des médecins compromis et des responsables de la santé publique douteux, alors que devons-nous déduire du vaccin lui-même ?

Réponse : qu’ils savent ce qu’il contient. Et ils savent ce qu’il fait.

Vous voyez, aucun d’entre nous ne le sait vraiment. Tout ce que nous savons, c’est que le vaccin a été lancé à la hâte dans le processus réglementaire sans l’approbation de la FDA, que les essais cliniques de phase 3 n’ont jamais été achevés et que les essais sur les animaux – qui ont été menés des années auparavant – se sont terminés par un tas de furets morts. C’est à peu près tout ce que nous savons, MAIS nous pouvons raisonnablement supposer que les responsables de cette opération savent ce que contiennent les vaccins, car ils n’auraient jamais consacré autant de temps et d’efforts à ce projet grandiose s’ils ne le savaient pas, non ?

Donc, nous avons affaire ici à une connaissance asymétrique. Une partie a un net avantage parce qu’elle sait quelque chose d’essentiel que l’autre partie ne sait pas. PAS ENCORE. Mais nous finirons par le savoir, car des chercheurs indépendants rassemblent progressivement un ensemble d’informations sur les effets de la substance contenue dans l’injection sur les personnes vaccinées.

Mais cela prend du temps, c’est pourquoi les parties prenantes vont utiliser toutes les ruses possibles pour vacciner autant de personnes que possible avant que la vérité ne soit révélée et que leur château de cartes ne s’écroule autour d’elles. Malheureusement, une grande partie des dégâts aura déjà été faite d’ici là.

Alors, que savons-nous réellement de ces vaccins ?

Commençons par le Dr McCullough, qui a témoigné devant le Congrès et qui est clairement un expert en la matière. Voici ce qu’il a dit dans la même interview que celle dont nous avons donné le lien plus haut :

« Des gens meurent de ce vaccin – l’internet regorge de ces cas – alors pourquoi est-il promu comme il l’est ?… Ils veulent une aiguille dans chaque bras… Mais pourquoi, surtout quand on sait qu’il y a des effets secondaires indésirables graves ? » …

« Ne tombez pas dans le piège car cela ne fera qu’empirer les choses » …

« C’est une arme biologique, bien au-delà de tout ce que nous avons jamais vu … Le vaccin n’est pas sûr ».

C’est un bon résumé, mais recherchons un peu plus de détails, quelque chose qui mette en évidence les éléments du vaccin qui le rendent si controversé. Voici une citation du professeur Byram Bridle, spécialiste de l’immunologie virale à l’Université de Guelph, qui contribue à expliquer les lacunes des vaccins en ce qui concerne les effets indésirables graves qui se manifestent en masse.

« La conclusion est la suivante : nous avons fait une grosse erreur… nous ne nous en sommes pas rendu compte jusqu’à maintenant… nous pensions que la protéine spike était un excellent antigène cible… Nous ne savions pas que la protéine spike elle-même était une toxine et une protéine pathogène… Donc, en vaccinant les gens, nous leur inoculons une toxine, qui entre dans la circulation, et lorsque cela se produit, elle peut causer des dommages, en particulier dans le système cardio-vasculaire. Et il existe de nombreuses autres questions légitimes sur la sécurité à long terme de ce vaccin. Par exemple, comme il s’accumule dans les ovaires, ma question est la suivante : allons-nous rendre les jeunes gens infertiles ? » ~ Dr Peter Moloney, Prof. Byram Bridle, Immunologie virale Université de Guelph

Ahh, donc maintenant on arrive à quelque chose. La protéine spike générée par le vaccin n’est pas différente de la protéine spike présente dans le Covid ; toutes deux font des ravages dans le système vasculaire.

Il faut garder à l’esprit que les vaccins « génétiques » sont une concoction hybride qui ne ressemble en rien aux vaccins traditionnels qui injectent un virus vivant ou mort au receveur pour déclencher une réponse immunitaire. Les nouveaux vaccins ne font pas cela, en fait, ils ne fonctionnent pas du tout comme un vaccin. (Remarque : le terme « vaccin » n’est qu’un terme de relations publiques que les sociétés pharmaceutiques ont adopté pour gagner la confiance du public et se soustraire à toute responsabilité juridique. Le terme ne s’applique PAS à ces nouvelles injections).

Ce qu’ils font, c’est pénétrer, puis détourner les cellules de la paroi des vaisseaux sanguins (endothélium) où elles commencent à produire des protéines spike qui génèrent une réponse immunitaire. Mais voici le problème : il y a une grande différence entre une « réponse immunitaire » et le fait de recâbler votre système immunitaire pour qu’il produise par réflexe des toxines qui s’accumulent partout où le sang circule dans votre corps.

C’est la protéine spike, produite par les cellules pénétrées par les vaccins, qui a été identifiée comme le « coupable » à l’origine des terribles incidents de coagulation du sang, des saignements excessifs et des maladies auto-immunes. Les vaccins font passer des millions et des millions de ces protéines potentiellement mortelles dans la circulation sanguine des personnes vaccinées, ce qui augmente considérablement les chances qu’elles souffrent des maladies mortelles mentionnées dans la phrase précédente.

Posez-vous la question suivante : Savez-vous ce que vous mettez dans votre corps lorsque vous vous faites vacciner ? Voici comment le Dr Stephanie Seneff, docteur en médecine, a répondu à cette question :

« Les vaccins Covid-19 sont des instructions pour que votre corps fabrique une protéine toxique qui finira par se concentrer dans votre rate, d’où seront envoyées des instructions de protéines de type prion, conduisant à des maladies neurodégénératives » ~ Interview avec le Dr Stephanie Seneff, Ph.D., Mercola.com

Le fait est qu’il ne s’agit pas d’un vaccin. Comme l’a dit un scientifique : « C’est un détournement bienveillant du système immunitaire ». Vous voyez la différence ?

La plupart des gens pensent qu’ils prennent un médicament qui va aider leur corps à combattre le virus. C’est faux. C’est une reprogrammation du système immunitaire. Les cellules produisent maintenant une protéine spike qu’elles ne produisaient pas auparavant. En théorie, cette protéine déclenche une réponse immunitaire qui prépare le système à combattre une future infection. Mais ce n’est que de la théorie.

Personne ne sait vraiment ce qui va se passer car les vaccins sont expérimentaux et les essais cliniques ne sont pas terminés, de sorte que les effets à long terme restent totalement inconnus. Donc, quand nous disons que tout cela est une affaire de merde, nous n’exagérons pas. Il s’agit d’une procédure à haut risque et il n’y a aucune garantie. Voici un extrait d’un article intitulé « 57 scientifiques de haut niveau… exigent l’arrêt immédiat de toutes les vaccinations » :

« Les vaccins contre d’autres coronavirus n’ont jamais été approuvés pour les humains, et les données générées lors du développement des vaccins contre le coronavirus… montrent qu’ils peuvent aggraver la maladie du COVID-19 par le biais d’une augmentation des anticorps dépendants (ADE)… L’augmentation de la maladie induite par le vaccin chez les animaux vaccinés contre le SRAS-CoV… est connue pour se produire après une provocation virale, et a été attribuée aux complexes immuns… qui augmentent… l’inflammation …

Le rôle récemment identifié de la protéine spike dans l’induction des dommages endothéliaux caractéristiques du COVID-19, même en l’absence d’infection, est extrêmement pertinent étant donné que la plupart des vaccins autorisés induisent la production de la glycoprotéine spike chez les receveurs. Compte tenu du taux élevé de survenue d’effets indésirables, et du large éventail de types d’effets indésirables qui ont été rapportés à ce jour, ainsi que du potentiel de renforcement de la maladie induite par le vaccin …

La glycoprotéine spike seule provoque des dommages endothéliaux et de l’hypertension in vitro et in vivo chez le hamster syrien en régulant à la baisse l’enzyme 2 de conversion de l’angiotensine (ACE2) et en altérant la fonction mitochondriale. Bien que ces résultats doivent être confirmés chez l’homme, les implications de cette découverte sont stupéfiantes, car tous les vaccins autorisés en cas d’urgence sont basés sur la délivrance ou l’induction de la synthèse de glycoprotéines spike.

Dans le cas des vaccins à ARNm et des vaccins à vecteur adénoviral, aucune étude n’a examiné la durée de la production de protéines spike chez l’homme après la vaccination. En vertu du principe de précaution, il est parcimonieux de considérer que la synthèse de la protéine spike induite par le vaccin pourrait provoquer des signes cliniques de COVID-19 sévères et être comptabilisée à tort comme de nouveaux cas d’infections par le SRAS-CoV-2. Si tel est le cas, les véritables effets indésirables de la stratégie de vaccination mondiale actuelle pourraient ne jamais être reconnus, à moins que des études n’examinent spécifiquement cette question.

Il existe déjà des preuves non causales d’une augmentation temporaire ou durable des décès dus au COVID-19 suite à la vaccination dans certains pays et, à la lumière de la pathogénicité de la protéine spike, ces décès doivent être étudiés en profondeur pour déterminer s’ils sont liés à la vaccination… » ~ « 57 scientifiques de haut niveau… exigent l’arrêt immédiat de toutes les vaccinations », en-volve.com

Bon, décomposons tout cela en des mots simples.

1 – Les vaccins contre d’autres coronavirus n’ont jamais été approuvés parce qu’ils ont aggravé la maladie, principalement parce qu’ils ont créé des conditions dans lesquelles le système immunitaire a attaqué ses propres vaisseaux sanguins et organes vitaux. (ADE)

2 – La protéine spike peut faire des ravages sur les vaisseaux sanguins et les organes vitaux même s’il n’y a pas de preuve d’infection virale. Ainsi, l’injection aux personnes de vaccins qui forcent les cellules à produire des protéines spike présente de graves risques pour leur santé.

3 – Les effets indésirables des vaccins sont si semblables aux symptômes du Covid, qu’ils pourraient être « comptés à tort comme de nouveaux cas de Covid ». En d’autres termes, les médias et Fauci pourraient rendre les « variants » responsables de décès qui devraient être attribués aux vaccins.

4 – Personne n’a la moindre idée de la durée pendant laquelle les protéines spike resteront dans la paroi des vaisseaux sanguins (aucune étude n’a examiné la durée de la production de protéines spike chez l’homme après la vaccination) ou dans d’autres parties du corps. De même, personne ne sait à quel point les effets à long terme seront mortels ou destructeurs.

Voici d’autres informations tirées d’un article de Conservative Woman :

« Il est de plus en plus évident que les vaccins contre le Covid-19 peuvent aggraver la maladie chez certains sujets. Le danger survient lorsqu’une personne vaccinée rencontre le véritable virus. Les anticorps développés à la suite du vaccin peuvent finir par renforcer la maladie au lieu de protéger contre l’infection.

Les précédentes mises en garde contre cet effet potentiellement mortel, connu sous le nom de « renforcement dépendant des anticorps » (ADE), ont été minimisées ou considérées comme théoriques par les fabricants. Ce phénomène a été observé avec des vaccins contre d’autres virus, mais il est considéré comme très rare.

Cependant, après avoir examiné les preuves publiées concernant cet effet, deux experts américains ont conclu qu’il n’était « ni théorique ni irréfutable ». Recevoir le vaccin pourrait faire passer un sujet d’une personne souffrant d’une maladie bénigne à une personne souffrant d’une maladie grave, d’une morbidité durable ou même de la mort ». ~ « Comment le vaccin peut aggraver le Covid », Conservative Woman

Bien sûr, les virologues professionnels savaient que l’ADE était une possibilité avant même le lancement de la campagne de vaccination, mais ils ont été mis sur la liste noire des médias mainstream, censurés sur les médias sociaux et retirés de Twitter. C’est pourquoi si peu de gens ont entendu parler de ce phénomène. Beaucoup de gens ne savent même pas qu’il existe.

Cela ne vous semble-t-il pas étrange ? N’est-ce pas quelque chose dont vous auriez dû être informé avant d’accepter de vous faire vacciner ? Nous ne voulons pas croire que notre gouvernement autoriserait sciemment des programmes qui pourraient conduire à notre souffrance ou à notre mort. Mais comment expliquer autrement ce qui se passe ? D’autres informations :

« … un groupe international de médecins et de scientifiques a publié un appel aux gouvernements, aux régulateurs et aux développeurs de vaccins du monde entier pour qu’ils arrêtent les programmes de vaccination de masse jusqu’à ce que les problèmes de sécurité, en particulier les ADE, soient résolus. Ils affirment qu’étant donné le taux élevé d’effets indésirables, il est nécessaire de mieux comprendre les avantages et les risques, en particulier dans les groupes de la communauté qui ont été exclus de la plupart des essais cliniques. Il s’agissait notamment des personnes âgées et des personnes ayant déjà été exposées au SRAS-CoV-2, le virus responsable du Covid-19.

L’exclusion de ces dernières, selon le groupe, est particulièrement malheureuse « car elle a empêché l’obtention d’informations extrêmement pertinentes concernant l’ADE post-vaccinale chez les personnes qui ont déjà des anticorps anti-SARS-CoV-2 ». En l’absence d’une surveillance attentive, les cas d’ADE ou de pathologie immunitaire similaire causés par le vaccin seraient impossibles à distinguer des Covid-19 graves » ~ « Comment le vaccin peut aggraver le Covid », Conservative Woman

Avez-vous compris la dernière partie : « les cas d’ADE ou de pathologie immunitaire similaire causés par le vaccin seraient impossibles à distinguer des cas graves de Covid-19 » ?

C’est le génie (maléfique) du vaccin Covid, c’est-à-dire que lorsque les gens commenceront à mourir, leurs décès seront attribués aux « variants » du Covid plutôt qu’au vaccin. Pourquoi ?

Parce que les symptômes sont presque identiques. Comme l’a montré une étude récente du Salk Institute, le Covid est avant tout une maladie vasculaire. En d’autres termes, c’est l’action qui se déroule dans la circulation sanguine (inflammation, ADE, caillots sanguins et saignements) qui tue les gens, et non le virus respiratoire.

Malheureusement, la substance contenue dans les vaccins pénètre dans les cellules de la paroi des vaisseaux sanguins, produisant des protéines spike similaires à celles générées par le Covid. Les protéines spike attirent les plaquettes qui provoquent des caillots sanguins, ou elles entraînent des hémorragies (une fois que les plaquettes sont épuisées) ou elles créent des déchets qui sont attaqués par des lymphocytes tueurs qui endommagent les vaisseaux sanguins et les organes. Hémorragie, caillots sanguins ou maladie auto-immune, toutes ces affections sont possibles après une vaccination, voire même très probables.

Jusqu’à présent, personne dans le camp pro-Vaxx n’a reconnu les dangers potentiels des ADE. Comment cela se fait-il ? Pourquoi Fauci est-il resté silencieux sur une question d’une importance aussi flagrante ? D’autres informations :

« Il pourrait en être de même pour les dommages causés par une toxine, la protéine dite « spike », dont la production est déclenchée dans les cellules de notre corps par le vaccin. Cette protéine est une caractéristique unique et dangereuse du virus, et l’objectif du vaccin est d’alerter le système immunitaire afin de bloquer l’infection.

Mais aucune étude n’a examiné combien de temps la toxine continue d’être produite chez nous après la vaccination, affirment les médecins. Le vaccin lui-même peut être à l’origine des symptômes contre lesquels il est censé protéger, symptômes qui sont alors diagnostiqués à tort comme des cas d’infection « fortuits ». Si c’est le cas, les véritables effets indésirables de la stratégie de vaccination mondiale actuelle pourraient ne jamais être reconnus, à moins que des études n’examinent spécifiquement cette question » ~ « Comment le vaccin peut aggraver le Covid », Conservative Woman

Vous voyez ? Comme nous l’avons dit, les décès causés par le vaccin vont être attribués au Covid, ce qui signifie que les médias vont continuer à promouvoir leur stupide théorie des « variants », même si la vérité leur saute aux yeux. Il n’est pas nécessaire d’avoir une boule de cristal pour comprendre comment ce jeu de dupes va se dérouler. Des dizaines de personnes vont mourir, mais les fabricants de vaccins et leurs alliés échapperont à toute responsabilité en détournant l’attention sur la chimère des variants.

C’est une stratégie intelligente et elle semble déjà fonctionner. On a constaté un pic de décès dans presque tous les pays qui ont lancé une campagne de vaccination de masse, mais personne n’a rejeté la faute là où elle doit l’être : sur les vaccins eux-mêmes. Qui aurait cru que tuer pouvait être si facile ?

La question que nous devrions tous nous poser est donc la suivante : Les auteurs de l’opération Covid savaient-ils que les vaccins étaient dangereux avant le lancement de la campagne ?

Oui, ils le savaient, ils devaient le savoir. Mais ils se sont tout de même précipités. Ils veulent vacciner le monde quel qu’en soit le coût en termes de vies perdues. Voici d’autres extraits du UK Column « désormais censuré » :

« Il existe des preuves accablantes que la protéine spike du SRAS-CoV-2 (qui est également produite synthétiquement par les vaccins Covid) est un élément central des mécanismes de morbidité et de mortalité du SRAS-CoV-2, et constitue donc également un risque du vaccin. En ce qui concerne la coagulation, ce risque est plus important si vous recevez un vaccin.

Les données démontrent clairement que la dernière chose à faire serait de fabriquer un vaccin qui produise une protéine spike. Comme la littérature l’a clairement montré, cela causerait des dommages importants, notamment des caillots cérébraux et la mort. Et cette littérature, pour la plupart, était disponible avant la diffusion des vaccins covid au public » ~ « Coagulation et Science des vaccins covid » ~ Dr Mike Williams, UK Column

Des « preuves accablantes » ?

Oui, et pourtant la campagne de vaccination va de l’avant alors même que la montagne de preuves continue de croître. Comment expliquez-vous cela ? D’autres informations :

« … Les études d’autopsie n’ont pas encore trouvé de preuves claires d’une invasion virale destructrice dans le cerveau des patients, ce qui pousse les chercheurs à envisager d’autres explications de la façon dont le SRAS-CoV-2 provoque des symptômes neurologiques… Si ce n’est pas une infection virale, qu’est-ce qui pourrait causer des lésions aux organes distants associées au COVID-19 ?

Le coupable le plus probable qui a été identifié est la protéine spike du COVID-19 libérée par l’enveloppe externe du virus dans la circulation. Les recherches citées ci-dessous ont montré que la protéine spike virale est capable d’initier une cascade d’événements qui déclenchent des lésions d’organes distants chez les patients atteints de COVID-19.

Ce qui est inquiétant, c’est que plusieurs études ont montré que les protéines spike ont à elles seules la capacité de provoquer des lésions étendues dans tout l’organisme, sans aucune preuve de la présence d’un virus » ~ « La protéine spike des vaccins Moderna et Pfizer pourrait-elle provoquer des caillots sanguins, une inflammation cérébrale et des crises cardiaques ? », Children’s Health Defense

Vous voyez le tableau ?

En d’autres termes, les chercheurs savent depuis longtemps que ces types de protéines provoquent des problèmes de coagulation, de saignement et d’auto-immunité, qui peuvent tous entraîner la mort. Allez-vous me dire que les scientifiques qui ont créé ces vaccins et les responsables de cette campagne, ne connaissaient pas les risques encourus ?

C’est absurde. Ce n’est tout simplement pas crédible. Ils devaient savoir, et même s’ils ne le savaient pas, ils le savent maintenant. Alors, pourquoi ne font-ils rien pour arrêter leur campagne ou informer les candidats à la vaccination des dangers encourus ? Jusqu’à présent, ils n’ont même pas mis d’étiquette d’avertissement sur le côté de l’aiguille. Ils n’ont rien fait ; rien.

Appelleriez-vous cela le mal ?

Oui, tout comme le fait de refuser des médicaments vitaux au milieu d’une pandémie est diabolique. Il n’y a tout simplement pas d’autre terme pour cela. Le mal est le mal. Regardez ce dernier extrait d’une lettre adressée par les Doctors for Covid Ethics à l’Agence européenne des médicaments (EMA) :

« Nos préoccupations découlent de multiples sources de preuves, notamment le fait que la « protéine spike » du SRAS-CoV-2 n’est pas une protéine d’arrimage passive, mais que sa production est susceptible d’initier la coagulation sanguine par de multiples mécanismes… CSVT, la thrombose veineuse cérébrale, est toujours une condition potentiellement mortelle qui exige une attention médicale immédiate. Le nombre de cas que vous avez admis s’être produit peut ne représenter que le sommet d’un énorme iceberg…

Étant donné qu’il existe une explication mécaniquement plausible pour ces effets indésirables thromboemboliques, à savoir que les produits à base de gènes incitent les cellules humaines à fabriquer une protéine spike potentiellement pro-thrombotique, l’hypothèse raisonnée et responsable doit maintenant être que cela peut être un effet de classe. En d’autres termes, les dangers doivent être écartés pour tous les vaccins à base de gènes autorisés en urgence, et pas seulement pour le produit AZ » ~ « Lettre ouverte à l’EMA de Doctors for Covid Ethics », Doctors for Covid Ethics

Et voilà, plusieurs articles de trois journaux affirmant chacun que la protéine spike générée par les vaccins crée une myriade de problèmes. Et nous ne faisons qu’effleurer la surface sur ce sujet ; il existe beaucoup plus de recherches disponibles si vous savez où chercher. Mais nous nous arrêterons ici car nous pensons avoir montré que les patrons de la vaccination de masse connaissent les risques mais ont choisi de les dissimuler au public.

Mais pourquoi ? Et pourquoi font-ils maintenant pression pour vacciner des enfants dont le risque de mourir du Covid est nul, mais dont le risque d’effets indésirables de la vaccination est important ?

C’est parce qu’il y a quelque chose d’autre qui se passe ici. Ce que nous voyons, c’est la mise en œuvre d’un programme stratégique plus large dont la vaccination de masse est une partie essentielle. Ce que cela signifie pour l’humanité, nous ne le savons pas vraiment. Mais nous sommes à peu près sûrs que si les gens n’enlèvent pas la boue de leurs yeux et ne comprennent pas rapidement ce qui se passe, nous allons nous retrouver dans une situation très difficile.

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Voir nos pages : « Coronavirus, guerre contre l’humanité » et « COVID du mythe aux Stats et des stats au scandale »

 

Vaccin-Covid
L’eugénisme du N.O.M en marche !

Origine du SRAS-CoV-2 / COVID19 : le narratif officiel craque de toutes parts… La thèse de la création du virus en labo que nous avions expliquée en mars 2020 fait de plus en plus sens (Résistance 71)

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dictaturesanitaire

Résistance 71

7 juin 2021

Le narratif COVID19 craque de toute part, il devient intenable et les premiers fusibles de protection du système commencent à sauter : les Fauci, Bill Gates et consorts sont jetés sous le bus pour sauver ce qui peut encore l’être. Les merdias de masse envisagent le narratif pourtant il y a un an impossible : celui de la fabrication du virus SRAS-CoV-2 en laboratoire et sa « fuite » éventuelle… Tout cela, pour les observateurs avisés n’est que du réchauffé. Rappelons ici à nos lecteurs notre traduction / publication du 26 mars 2020, c’est à dire il y a près de 15 mois de cette information divulguée par Veterans Today et se validant depuis de jour en jour :

« Le SRAS-CoV-2 / COVID19 créé dans un laboratoire de l’université de Caroline du Nord pour mener une guerre biologique contre l’humanité, financée par la CIA et l’USAID, Trump blâmant la Chine »

Le texte en format PDF téléchargeable :
Creation_SRAS-CoV-2_Labo_Universite_Caroline_du_Nord

A lire et diffuser sans aucune modération. Une guerre biologique est menée par l’oligarchie eugéniste contre l’humanité et nous devons enfin collectivement comprendre qu’il n’y a pas de solution au sein du système et ne saurait y en avoir.
Nous devons penser et agir critiquement, ensemble, hors du moule… ou périr. Nous sommes toutes et tous engagés dans la survie de l’espèce humaine à plus ou moins long terme. Si on les laisse faire, ce sera bien pire !

Suivant cette traduction, le 6 avril 2020 nous publiions cet article:
« Coronavirus SRAS-CoV-2 / COVID19 une expérience d’ingénierie sociale planétaire, son but ? Puçage, eugénisme et dictature technotronique »

A lire également:
Affaire COVID19-OGM (pdf)
Notre dossier SRAS-CoV-2

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Comprendre et transformer notre réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

vaccindanger
Mères du monde… Les laisserez-vous inoculer vos enfants
de leur saloperie transgénique ?

vaccinARNm

SRAS-CoV-2 / COVID19 de l’insertion de l’ARN viral dans nos chromosomes (ReinfoCOVID)

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OGMa

Intégration de l’ARN viral SARS-CoV-2 dans nos chromosomes

Collectif ReinfoCOVID

22 mai 2021

url de l’article:
https://reinfocovid.fr/science/integration-de-larn-viral-sars-cov-2-dans-nos-chromosomes/

A Retenir

  • Les ARN du SARS-CoV-2 peuvent faire l’objet d’une transcription inverse et être intégrés dans l’ADN de cellules humaines.
  • La transcription des séquences virales intégrées peut contribuer à la détection de l’ARN viral par PCR chez les patients après l’infection et la guérison clinique et expliquer certains des tests PCR positifs observés chez les patients après guérison.
  • Il n’existe aujourd’hui aucune étude scientifique permettant d’affirmer que l’ARNm injecté lors d’une vaccination Covid-19 est incapable de migrer dans le noyau cellulaire et d’être intégré à notre génome.

Le débat de l’intégration de l’ARNm dans notre génome ADN

Le virus SARS-CoV-2 responsable de la maladie Covid-19 possède un génome sous forme d’acide ribonucléique (ARN). Lors de son cycle de vie, le virus qui pénètre les cellules utilise la machinerie cellulaire pour transcrire et traduire son ARN viral en composants viraux, lui permettant de se multiplier rapidement et efficacement au sein de l’organisme sous forme de virions.

Avec l’arrivée des vaccins à ARNm, le débat concernant l’intégration ou non de l’ARNm injecté au sein de nos chromosomes (ADN) grandit et cela n’est d’ailleurs pas complètement exclu pour notre « monsieur vaccin » Alain Fischer [1]. Néanmoins, les arguments de la presse pour nous rassurer reposent principalement sur des dogmes comme « les vaccins à ARNm ne peuvent pas modifier l’ADN des cellules humaines, car cet ARNm ne peut pas entrer dans le noyau de la cellule, là où se trouvent les 46 chromosomes contenant l’ADN humain » [2]. L’affaire est donc close pour un grand nombre de scientifiques, médecins et journalistes qui promeuvent la vaccination massive comme le sauveur d’une pandémie ayant fait 0.03 % de mortalité dans le monde après une année [3]. La réponse la plus honnête à ce débat est probablement celle d’Alain Fischer qui a le courage de dire que l’on ne sait pas, que c’est peu plausible, mais que la question mérite d’être posée.

L’étude de l’équipe du Dr Jaenisch, publiée dans la revue PNAS, s’attaque à un problème non résolu de la maladie SARS-CoV-2 : le fait que les patients ayant contracté la Covid-19 restent souvent positifs pour l’ARN viral détecté par PCR plusieurs semaines après l’infection initiale en l’absence de preuve de réplication virale et disparition totale de leurs symptômes [4]. Ces observations ouvrent le débat scientifique du devenir du matériel génétique du SARS-CoV-2 dans nos cellules, et soulèvent de facto l’hypothèse de l’intégration des séquences ARN dans notre ADN.

Intégration de séquences virales SARS-CoV-2 dans l’ADN génomique

Aujourd’hui, on considère qu’environ 8 % de notre génome (ADN) contient de l’ADN viral, ce qui suggère déjà une capacité naturelle de notre organisme à intégrer des séquences nucléotidiques de virus au cours de l’évolution [5]. A côté de cet ADN viral, 17 % de notre ADN génomique appartient à une catégorie d’éléments nommés LINE-1. Les éléments LINE-1 sont une source potentielle d’expression de transcriptases inverses endogènes (qui permet de transformer un ARN en ADN complémentaire), et elles sont bien décrites dans la littérature scientifique.

Les travaux de Jaenisch et al. montrent in vitro que l’ARN du SARS-CoV-2 peut faire l’objet d’une transcription inverse, être intégré dans le génome de la cellule infectée et être exprimé sous forme de transcrits chimériques fusionnant des séquences virales et cellulaires [ADN génomique/ADN viral SARS-CoV-2]. Il est important de noter que ces transcrits chimériques sont détectés dans les tissus dérivés des patients, dans des prélèvements de liquides broncho-alvéolaires de patients gravement atteints du SARS-CoV-2. Ces données suggèrent que, dans certains tissus de patients, la majorité des transcrits viraux sont dérivés de séquences intégrées. Ces données permettent de mieux comprendre les conséquences des infections par le SARS-CoV-2 et peuvent contribuer à expliquer pourquoi les patients peuvent continuer à produire de l’ARN viral après leur guérison.

Ces travaux montrent que tout ou partie de l’ARN viral du Sars-cov-2 pourrait s’intégrer dans le génome humain des cellules infectées dans certaines conditions et confirment que les résultats des tests PCR ne sont pas destinés à diagnostiquer une maladie en population générale. Si nos cellules sont capables d’intégrer dans le génome des fragments d’ARN viraux, qu’en est–il des ARNm synthétiques contenus dans le vaccins Pfizer et Moderna actuellement utilisés ?

Quid des injections de matériel génétique massives ou « vaccins à ARNm » ?

Notre organisme est constitué de cellules qui se divisent et prolifèrent pour différentes raisons (blessures, remplacement de cellules abimées ou mortes, croissance des enfants…). Lors des divisions cellulaires, la membrane nucléaire disparait temporairement et annihile la compartimentation cytoplasme-noyau. La stratégie de vaccination actuelle consiste à envelopper des ARNm synthétiques dans une nanoparticule lipidique. Cette enveloppe fusionne avec la membrane plasmique cellulaire et délivre ces ARNm dans le cytoplasme de la cellule de manière non spécifique, certains ARNm synthétiques ayant été retrouvés dans de nombreux tissus humains [6].

Ainsi, au nom de l’urgence, la vaccination massive (avec un statut expérimental lié à l’AMM conditionnelle de ces technologies) est en cours sans que nous n’ayons réponse à ces questions. Le tout est d’en avoir conscience. Reconnaître qu’on ne sait pas en sciences est une preuve d’intelligence qui ouvre à la connaissance. La vitesse est rarement un gage de qualité dans tous les domaines, et particulièrement dans la recherche. Cette recherche doit continuer à travailler sur toutes ces questions ouvertes, et ne pas se fermer à des débats stériles qui cherchent à convaincre l’un plutôt que l’autre à partir de dogmes.

Pour aller plus loin

  • Le point sur les rétrovirus par Reinfocovid https://reinfocovid.fr/science/le-point-sur-les-retrovirus-endogenes/
  • Le résumé traduit de l’article de Jaenisch et al. [4] (Zhang L, Richards A, Barrasa MI, Hughes SH, Young RA, and Jaenisch R (2021) Reverse-transcribed SARS-CoV-2 RNA can integrate into the genome of cultured human cells and can be expressed in patient-derived tissues. PNAS 118:e2105968118) :

L’ARN du SARS-CoV-2 transcrit en sens inverse peut s’intégrer dans le génome de cellules humaines cultivées et s’exprimer dans les tissus dérivés de patients.

La détection prolongée de l’ARN du coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère ( SARS-CoV-2) et la récurrence des tests PCR positifs ont été largement rapportées chez les patients après leur rétablissement du COVID-19, mais certains de ces patients ne semblent pas excréter de virus infectieux. Nous avons étudié la possibilité que les ARN du SARS-CoV-2 puissent faire l’objet d’une transcription inverse et être intégrés dans l’ADN de cellules humaines en culture et que la transcription des séquences intégrées puisse expliquer certains des tests PCR positifs observés chez les patients. À l’appui de cette hypothèse, nous avons constaté que les copies d’ADN des séquences du SARS-CoV-2 peuvent être intégrées dans le génome des cellules humaines infectées. Nous avons trouvé des duplications de sites cibles flanquant les séquences virales et des séquences consensus de reconnaissance de l’endonucléase LINE1 sur les sites d’intégration, ce qui est cohérent avec un mécanisme de transcription inverse et de rétroposition médié par le rétrotransposon LINE1 et amorcé par la cible. Nous avons également trouvé, dans certains tissus dérivés de patients, des preuves suggérant qu’une grande fraction des séquences virales est transcrite à partir de copies d’ADN intégrées de séquences virales, générant des transcrits chimériques virus-hôte. L’intégration et la transcription des séquences virales peuvent donc contribuer à la détection de l’ARN viral par PCR chez les patients après l’infection et la guérison clinique. Comme nous n’avons détecté que des séquences subgénomiques dérivées principalement de l’extrémité 3′ du génome viral intégré dans l’ADN de la cellule hôte, le virus infectieux ne peut pas être produit à partir des séquences subgénomiques intégrées du SARS-CoV-2.

Références

[1] https://www.lamontagne.fr/paris-75000/actualites/non-avec-le-vaccin-a-arnm-le-virus-ne-va-pas-s-integrer-dans-le-genome-et-modifier-votre-adn_13886135/

[2] https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2020/12/15/les-vaccins-a-arn-messager-peuvent-ils-modifier-l-adn-de-nos-cellules_6063490_4355770.html

[3] https://ourworldindata.org/explorers/coronavirus-data-explorer?zoomToSelection=true&time=2020-03-01..2021-03-26&pickerSort=asc&pickerMetric=location&Metric=Confirmed+deaths&Interval=Cumulative&Relative+to+Population=true&Align+outbreaks=false&country=~OWID_WRL

[4] https://www.pnas.org/content/pnas/118/21/e2105968118.full.pdf (Zhang L, Richards A, Barrasa MI, Hughes SH, Young RA, and Jaenisch R (2021) Reverse-transcribed SARS-CoV-2 RNA can integrate into the genome of cultured human cells and can be expressed in patient-derived tissues. PNAS 118:e2105968118.

[5] Weiss, R.A. The discovery of endogenous retroviruses. Retrovirology 3, 67 (2006). https://doi.org/10.1186/1742-4690-3-67

[6] https://reinfocovid.fr/science/les-arnm-vaccinaux-atteignent-les-organes-reproducteurs/

Nos pages : « Coronavirus, guerre contre l’humanité » et « COVID19 du mythe aux stats et des stats au scandale »

Vaccin-OGM1

SRAS-CoV-2 / COVID19 qui pourra accepter la sinistre vérité derrière l’enquête demandée par Biden sur l’origine du virus ? (Veterans Today et New Eastern Outlook)

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bioweapons

 

La terrible vérité derrière l’enquête demandée par le président Biden sur la COVID19

 

Gordon Duff, Veterans Today (VT) avec le New Eastern Outlook (NEO), magazine académique publié par l’Académie des Sciences de Russie depuis 1816

 

1er juin 2021

 

url de l’article original:
https://www.veteranstoday.com/2021/06/01/blockbuster-neo-the-terrible-truth-behind-president-bidens-covid-investigation/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le 26 mai 2021. le président des Etats-Unis Joe Biden a commandé aux agences de renseignement américaines d’enquêter sur l’origine de cette maladie de la COVID-19 et de lui fournir un rapport sous 90 jours. [NdT: date butoir le 24 août 2021 donc…]

Pour faire simple, cet ordre est, a minima, une épée à double tranchant, un qui pourrait amener des tensions internationales ou, si effectuée comme demandé, quelque chose que les Etats-Unis n’ont jamais fait auparavant et qui pourrait bien jeter le pays dans le chaos. Les Etats-Unis ont une longue histoire de fausses enquêtes commises, la commission Warren (NdT: après l’assassinat de JFK), la commission 911 sur les attentats du 11 septembre 2001, la commission sur le désastre de la navette spatiale Challenger et tant d’autres.

Une exception, en tout cas partielle, fut la commission sur l’affaire Iran-Contras qui jeta presque le président Reagan en prison s’il n’avait pas montré des signes évidents de démence sénile.

Voici ce que nous savons :

  • La COVID-19 provient d’un virus “chimérique” (OGM) du groupe des virus SRAS pour Syndrome Respiratoire Aigu Sévère qui ressemble de très près (d’extrêmement près) à plusieurs produits d’expérimentations créés par des laboratoires dans le monde, la plupart dans des labos du ministère de la défense américain avec des financements de l’USAID (CIA) ou du DHS (Department of Homeland Security, NdT: la STASI yankee…)
  • Ces programmes sont financés avec des fonds publics et des articles scientifiques revus par les pairs détaillent les expériences sur le SRAS-CoV-2, beaucoup ayant eu lieu aux Etats-Unis. [NdT: ce qui laisse ici la porte grande ouverte pour les affirmations en Europe qui disent que le virus a été créé, patenté par l’Institut Pasteur (Fourtillan) ou autres (Montagnier) ]
  • Il n’y a aucune évidence d’accident de laboratoire impliquant le SRAS-CoV-2 dans le monde sauf à l’université de Caroline du Nord, où un incident fut contrôlé avec succès.
  • Il y a des analogies directes qui suggèrent que d’énormes fonds de financement pour la biodéfense pourraient bien être redirigés vers des programmes de guerre biologique voyous, les Etats-Unis en étant un sujet plus que probable mais certainement pas le seul. [NdT: là encore, porte ouverte à la collaboration d’autres entités internationales de connivence…]

Nous allons maintenant entrer en zone dangereuse. Le 12 mai dernier, plus de 120 généraux américains en retraite ont écrit (signé) une lettre qui dérange en bien des points, répétant les assertions du président Trump tombé en disgrâce au sujet des élections de 2020. De Common Dreams :

“Plus de 120 généraux et amiraux américains ont signé une lettre ouverte dérangée cette semaine faisant écho aux erreurs de l’ancien président Donald Trump au sujet de l’intégrité des résultats des élections présidentielles de 2020 et accusant le nouveau président Biden de mener le pays vers “une forme de gouvernement marxiste tyrannique”.

Publiée sous la bannière d’un groupe se faisant appelé “Flag Officers 4 America”, la lettre [letter (pdf) ] fut vue par des analystes et autres ex-militaires comme une utilisation alarmante du grade pour lancer une campagne ouvertement partisane contre le gouvernement en place.

“Ils continuent à propager le grand mensonge au sujet des élections. Je pense que c’est scandaleux. Certaines choses sont vraiment anti-démocratiques.” (Marybeth Ulrich, colonel de l’USAF en retraite)

Jim Golby, un expert en relations civilo-militaire au Clements Center for National Security, a appelé la lettre “choquante et anti-professionnelle”, ajoutant que “pratiquement personne d’entre nous ne saurait ni même ne se préoccuperait de qui sont les signataires s’ils n’avaient abusé de leurs grades et de la confiance de l’armée de la manière dont ils l’ont fait.”

Un officier de la marine actuellement toujours en service a parlé au magazine Politico sous condition d’anonymat et a dit que la lettre est “perturbante et dangereuse”.

Signée par 124 ex-officiers supérieurs de l’armée, incluant le vice-amiral John Pointdexter, mouillé dans l’infamie de l’affaire Iran-Contras et le général de brigade en retraite Don Bolduc, qui est en campagne pour un siège au sénat américain dans l’état du New Hampshire, la lettre proclame que “sous un congrès démocrate et l’administration courante, notre pays a pris un dangereux virage à gauche vers le socialisme… ce qui doit maintenant être contré en élisant des candidats présidentiels et législatifs qui agiront toujours pour défendre notre république constitutionnelle.”

“Sans des élections justes et honnêtes qui reflètent de manière précise ‘la volonté du peuple’, notre république constitutionnelle est perdue.” dit la lettre. “L’intégrité électorale demande de “s’assurer qu’il n’y ait qu’un seul vote émis et compté par citoyen… Le FBI et la cour suprême doivent agir promptement lorsque des irrégularités font surface et ne doivent pas les ignorer comme ce fut le cas en 2020.”

La lettre, également signée par le Lt-géneral en retraite William Boykin, va jusqu’à mettre en garde contre le passage de la loi Pour le Peuple (For the People Act), une loi d’expansion du droit de vote que ces ex-généraux et amiraux affirment sans fondement “pourrait détruire la justesse de l’élection et permettre aux démocrates de rester au pouvoir indéfiniment en violation de notre constitution, mettant ainsi fin à notre république représentative.”

Marybeth Ulrich, colonel de l’armée de l’air en retraite qui enseigne les relations civilo-militaires à l’école de guerre et à l’académie de l’armée de l’air a dit à Politico que la lettre “était pire que ce à quoi elle s’attendait.”

L’auteur de ces ligne connait quelques uns de ceux impliqués. Les coupes franches qu’eux et leur cohorte ont laissé dans l’histoire ces dernière décennies en disent long. Beaucoup si pas tous, ont une longue histoire de croyances religieuses ayant de profonds aspects occultes tandis que d’autres ont démontré de graves troubles de la personnalité. D’autres continuent d’utiliser leur position et relations au Pentagone pour des gains personnels et s’alignent avec de puissants éléments du crime international. Il existe de véritables menaces à la démocratie américaine et à la paix mondiale perpétrées par des commandants militaires voyous. L’auteur a une expérience directe avec plusieurs de ces évènements cités :

  • L’armée américaine avait mis en place un vaste programme d’assassinats au Vietnam sous la couverture du programme Phœnix, ce sans aucune supervision ni aucune autorisation, dont la mission était l’élimination par l’assassinat, de tous les éléments démocratiques restant au Sud-Vietnam. Le résultat final fut de laisser le Viet Cong, représentant originellement le Front de Libération National, complètement sous contrôle marxiste.
  • Des groupes voyous au sein de l’armée américaine, utilisant des personnels de l’opération Phœnix, ont balayé l’Amérique Centrale du Salvador au Honduras en passant par le Guatemala, puis le Nicaragua, pays qui subirent une vague d’assassinats et de nettoyage ethnique sous le déguisement d’une campagne anti-communiste. Cette opération fut mise en branle dès les premières minutes de la prise de position de Reagan à la Maison Blanche en 1980.
  • A partir de ce jour, des éléments voyous de l’armée américaine directement sous contrôle d’une cabale d’escrocs de l’affaire Iran-Contras de la Maison Blanche, commencèrent toute une série de complots, le fiasco de la BCCI (banque de la CIA), des ventes d’armes à l’Iran et un énorme programme d’importation massive de cocaïne culminant dans l’épidémie de “crack” qui a détruit 3 bonnes douzaines de villes américaines.
  • Dans la même période fut créé Al Qaïda comme une vitrine de la CIA utilisant l’agent de longue durée Oussama Ben Laden sous le commandement personnel direct de figures de la Maison Blanche gérant le programme Iran-Contras (comme ceci fut détaillé par l’ex-chef du renseignement de la Maison Blanche, Lee Wanta).
  • En Europe, l’organisation de l’OTAN “Stay Behind” (Gladio, nommée du nom de la courte épée utilisée par les gladiateurs de Rome), s’associa avec des groupes extrémistes franc-maçons à travers l’Europe et l’Amérique Latine, culminant dans une poussée terroriste qui balaya le monde. Les agents du Gladio assassinèrent le premier ministre italien Aldo Moro, explosèrent des douzaines de bombes un peu partout et créèrent d’autres groupes comme “Septembre Noir”, les “Brigades Rouges” et éventuellement plus tard L’Etat Islamique d’Irak et du Levant (NdT : l’EIIL ou Daesh de son acronyme arabe)
  • Pendant les années 1990 qui voyaient un désarmement nucléaire de grande envergure, des forces voyou de l’armée américaine aidées par des opérateurs de l’exécutif à Washington, volèrent quelques 300 “noyaux nucléaires” de la zone de stockage PANTEX à Amarillo, Texas, d’après des sources directement connectées avec l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA) de l’ONU. Une documentation classée secrète  d’”identification des noyaux” fut directement passée à un gouvernement étranger par un assistant à la présidence, qui avait de longue date permis de maintenir hors de l’attention publique les problèmes de prolifération nucléaire.
  • En 2007, au moins 6 missiles à têtes nucléaires furent dérobés de la base aérienne du Strategic Air Command de Barksdale, une des plus grosses bases aériennes nucléaires américaine, ce malgré une sécurité renforcée. Ces missiles furent chargés dans deux bombardiers B-52 et furent transportés afin de lancer une attaque nucléaire sur l’Iran. Ils furent interceptés et les avions durent retourner alors qu’ils étaient près de Porto Rico. Ils se posèrent de nouveau à la base aérienne de Barksdale en Louisiane. Ces faits ne sont pas dans le domaine public. Un tel évènement nécessite la complicité totale des commandants de la force nucléaire des Etats-Unis. Tous furent retirés de leurs fonctions, mis à la retraite ou “eurent un accident”, les quelques années qui s’en suivirent.

Conclusion

Lorsqu’on regarde et recherche les “méchants”, les “salauds”, le premier endroit sur lequel enquêter dans le monde entier est indiscutablement le Pentagone où 120 généraux et amiraux maintenant à la retraite ont démontré un fait inexorable, celui qui veut que des centaines de traîtres et de renégats supplémentaires non seulement servent mais aussi commandent des composants clefs du vaste arsenal des Etats-Unis.

Nous devons aussi noter qu’assumer qu’aucun de ces renégats contrôle les armes biologiques n’a aucun sens.

Quelque soit cette enquête du président Biden et ce qu’elle conclura, si elle est bien faite et réelle, la vérité ne sera jamais rendue publique. Y a t’il toujours aux Etats-Unis aujourd’hui un pouvoir et une autorité capables d’amener devant la justice ces commandants voyous du système s’ils sont prouvés coupables d’avoir largué le SRAS-CoV-2 donnant la COVID19 dans le monde ?

Nous ne disons pas que c’est un “fait prouvé” ; ce que nous disons est que le plus grand groupe avéré de terroristes et de renégats se trouve au sein de la structure de commandement de l’armée des Etats-Unis.

= = =

SRAS-CoV-2 OGM fabriqué au labo de l’université de Caroline du Nord (VT du 25 mars 2020)

 

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