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Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique Robert F. Kennedy Jr (chapitre 12, 1ère partie)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, média et propagande, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 25 mars 2022 by Résistance 71

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Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Mars 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 10

Chapitre 11

Chapitre 12 Jeux de germes

Jeux de guerre : la génèse de l’état de bio-sécurité

“Ceux qui abandonneraient la liberté essentielle pour s’acheter un peu de sécurité temporaire, ne méritent ni liberté ni sécurité.”
~ Benjamin Franklin ~

“Beaucoup d’entre nous se demandent quand les choses retourneront à la normale. La réponse la plus courte est : jamais. Rien ne reviendra jamais au sens “brisé” de la normalité qui prévalait avant la crise parce que la pandémie au coronavirus marque le point fondamental d’inflexion dans notre trajectoire globale.”
~ Klaus Schwab, The Great Reset (juillet 2020) ~

“Je veux être direct avec vous : il n’y aura pas de retour à la vieille normalité dans un futur prévisible.”
~ Tedros Adhanom Ghebreyesus, DG de l’OMS ~

Note des traducteurs :

Ce chapitre avec le 1er chapitre est le plus long du livre. Il fait 57 pages plus 10 pages de notes bibliographiques. Nous le publierons en 3 parties comme nous l’avions fait pour le premier chapitre. Merci de votre compréhension.

[1]  [2]  [3]  

[1]

Les Etats-Unis ont commencé leur recherche profonde et à grande échelle sur les armes biologiques offensives durant la seconde guerre mondiale, au printemps de 1943, sur ordre du président F.D. Roosevelt, ce en tant que coopération entre l’armée, l’industrie pharmaceutique et leur associé principal, le titan de Big Pharma de l’époque George. W. Merck. Celui-ci dirigea le programme biologique offensif du Pentagone tout en dirigeant simultanément son géant pharmaceutique. Merck se vanta qu’il pouvait avec son équipe, fournir des agents biologiques sous forme d’arme sans grande dépense, ni même avoir à construire de grands espaces de production. Il fit aussi remarquer que l’avantage des armes biologiques était qu’elles pouvaient être développées sous couvert d’une recherche médicale tout à fait légitime.

Les agences de renseignement étaient aussi impliqués dans ce programme de recherche top secret dès le départ. L’homme à tout faire de George Merck, Frank Olson, était un bactériologiste américain, scientifique pour la guerre biologique et un agent de la CIA. Il travailla pour l’US Army Biological Warfare Laboratory (USBWL) de Fort Detrick avec Merck et l’armée américaine pour développer l’arsenal biologique et de guerre psychologique américain. Le “Projet Artichaut” était un programme d’interrogation expérimental de la CIA qui utilisait des drogues psycho-actives comme le LSD dans des méthodes d’interrogation “poussées”. Ce projet faisait partie d’un plus vaste programme de la CIA explorant des approches de moyens de contrôle à la fois des individus et des populations. Olson fut atteint de doutes moraux à partir de mai 1952 après qu’il eut regardé un documentaire sur la réforme de l’église et Martin Luther. Un Olson conscient de sa responsabilité informa ses patrons de son intention de quitter le programme d’armement biologique.

A peu près dans le même temps, le collègue d’Olson à la CIA, Sidney Gottlieb, patron du programme MKUltra de la CIA (NdT: MK est l’acronyme stylisé pour “Mind Kontrol”, contrôle de l’esprit, “Ultra” pour son développement supérieur), lui administra secrètement du LSD. Une semaine plus tard, le 28 novembre 1953, Olson plongea vers sa mort d’une fenêtre de l’hôtel Statler de New York.

Le gouvernement des Etats-Unis décrivit d’abord sa mort comme un suicide, puis un accident. En 1975, le gouvernement admit sa culpabilité dans le meurtre et offrit à la famille d’Olson un arrangement financier hors tribunal de 1,25 million de dollars, réduit plus tard à 750 000 US$, que la famille accepta avec les excuses du président Gerald Ford et du directeur de la CIA d’alors William Colby.

D’après David Franz, qui fut durant vingt-trois années, le commandant de l’US Army Medical Research Institute of Infectious Diseases (USAMRIID) : “la limite principale était la difficulté de gérer les armes biologiques de façon à éviter une fuite accidentelle..” Ironiquement, Franz allait jouer plus tard un rôle clef dans les programmes de “gain de fonction” du Pentagone / Fauci, menant à la pandémie COVID-19.

Cela a pris fin semble t’il, à la fin de l’année 1969, lorsque le président Nixon se rendit à Fort Detrick pour annoncer la fermeture du programme d’armes biologiques des Etats-Unis pour des raisons morales et stratégiques.

[…]

Les Etats-Unis signèrent le Convention sur les Armes Biologiques en 1972. […] Ce traité présentait de gros vides juridiques et permettait la production d’agents biologiques létaux comme l’anthrax (spore de la maladie du charbon) et autres dans le but de la production de vaccins…

Les barbouzes de la CIA et du Pentagone continuèrent de cultiver un stock d’armes biologiques. Entre 1983 et 1988, le CEO de Seattle Pharmaceuticals, Donald Rumsfeld, agissant comme l’envoyé spécial du président Reagan en Irak, arrangea une livraison top secrète de tonnes d’armements biologiques et chimiques, incluant l’anthrax et la peste bubonique, au président irakien Saddam Hussein, espérant renverser la situation d’une défaite de l’Irak se profilant à l’horizon dans sa longue guerre déclenchée contre l’Iran et son armée de un million d’hommes. Les forces iraniennes victorieuses de l’ayatollah Khomeini balayaient alors les forces de Saddam dans leur guerre pour le Golfe Persique. L’administration américaine ayant peur de l’impact sur les fournitures globales de pétrole si l’Iran prévalait dans ce conflit.

Suivant la chute de l’URSS entre 1988 et 1991, […] les mandarins du Pentagone et leur empire de sous-traitants auraient été bien déçus si quelqu’un d’autre devait bénéficier de tout cet argent à dépenser qu’ils pensaient leur revenir de droit.

[…] Comme le terrorisme est une tactique et non pas une nation, un “terrorisme” mal défini avait l’allure d’un ennemi qui ne pourrait jamais être vaincu. Nous pouvons donc imaginer le grand soulagement des sous-traitants de la défense à l’annonce par le vice-président Dick Cheney de la “longue guerre” contre le “terrorisme”, une guerre disait-il, qui durerait sur des générations, avec des champs de batailles “éparpillés dans plus de 50 nations”.

[…]

L’expert en armement biologique Robert P. Kadlec est un médecin et colonel en retraite de l’armée de l’air des Etats-Unis qui a servi comme secrétaire-adjoint des services Health and Human Services (HHS) et leur département de Préparation et Réponse à l’Urgence entre août 2017 et janvier 2021 et géra la crise COVID-19 dans l’administration Trump.

[…]

A 2h47 en ce matin du 1er février 2020, quatre heures après que son loyal récipiendaire de fonds, le virologiste Kristian Andersen, eut informé le dr Fauci que lui et d’autres virologistes pensaient que la séquence génétique responsable du “clivage par la furine” sur la protéine “spike” du virus, cette structure particulière qui permet à l’organisme de s’accrocher fermement et d’infecter les cellules via le récepteur ACE-2, était de manière fort improbable, le produit d’une sélection et d’un résultat naturel, le dr Fauci envoya un courriel très minutieusement phrasé à Kadlec. Ses autres courriels de cette soirée là suggèrent qu’il était intensément préoccupé du fait que les expériences chinoises qui auraient pu créer cette variété de nouveau coronavirus pourraient bien porter des empreintes menant à lui. Si la recherche sur le gain de fonction du dr Fauci avait bien enfanté le COVID-19, alors Kadlec serait aussi impliqué. Celui-ci avait servi dans un petit comité nommé Comité P3CO en charge d’approuver les expériences de gain de fonction du NIH et il est clair d’après le courriel de Fauci, que ce sujet était aussi venu à l’esprit de Kadlec.

[…]

Kadlec est une sorte de Dr Folamour ayant des liens profonds avec les agences d’espionage, Big Pharma, le Pentagone et les sous-traitants militaires qui profitent grassement de cet épandage d’alarmisme sur les armes biologiques.

[…]

Comme l’a si bien dit le journaliste Alexis Baden-Meyer : “Kadlec a créé le complexe industriel de la biodéfense tel que nous le connaissons et il le dirige comme un tsar.

En 1999, le dr Kadlec organisa une simulation d’attaque terroriste à la variole sur le territoire américain dans un exercice qui impliquait aussi le tout nouvellement formé John Hopkin’s Center for Civilian Biodefense Strategies ainsi que les services des HHS. 

[…]

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Cette même année, la FBMG donna 20 millions de dollars à l’université John Hopkin’s pour y établir le Bill & Melinda Gates Institute for Population and Reproductive Health. Durant les deux décennies suivantes, Gates allait diriger un vaste flot de financement à l’entreprise d’élever la bio-sécurité en tant que priorité nationale.

[…]

Les simulations de Kadlec et plus d’une douzaine qui leur succédèrent dans les plus de vingt années qui suivirent, bon nombre sous la direction de Bill Gates, ont toutes partagé des caractéristiques communes. Aucune d’elles ne mettait en avant la protection de la santé publique en montrant aux Américains comment améliorer leur système immunitaire, de manger mieux, de perdre du poids, de faire de l’exercice, de maintenir leur niveau de vitamine D et d’éviter les expositions aux produits chimiques. Aucune d’elles n’insistaient sur la mise en place d’Infrastructures de communication vitales pour relier les médecins de terrain entre eux durant une pandémie et le raffinement de protocoles de traitement optimaux. Aucune n’adressait le véritable besoin d’identifier des médicaments hors étiquettes, reciblés pour réduire les fatalités et pour réduire la durée de la pandémie. Aucune d’elles ne considérait l’isolation des malades et leur traitement et celle des personnes les plus vulnérables ou comment protéger les personnes âgés placés en institution, de l’infection. Aucune d’elles ne questionnait l’efficacité des masques, des confinements et de la distanciation sociale comme moyen de réduire les fatalités et les infections. Aucune d’elles ne s’engageait dans une profonde recherche du comment préserver les droits constitutionnels pendant une pandémie mondiale.

En lieu et place, les simulations ne furent qu’un jeu de guerre montrant comment utiliser les pouvoirs policiers pour placer en détention et en quarantaine les citoyens, comment imposer la loi martiale, comment contrôler la divulgation du message en utilisant la propagande idoine, comment utiliser la censure afin de réduire toute dissidence au silence, et comment obliger le port du masque, les confinements et les injections “vaccinales” coercitives et mettre en place un système de traçage et de surveillance parmi la population potentiellement réticente à ces mesures.

[…]

De manière contemporaine à cette simulation à la contagion de variole par John Hopkin’s, le Pentagone lança un projet top-secret depuis un ancien site d’armement nucléaire dans le désert du Nevada pour tester la possibilité de construire un petit labo de production de spores de la maladie du charbon (anthrax), utilisant un équipement disponible dans le commerce et les magasins classiques de quincaillerie et les catalogues de fournitures biologiques.

Sous le nom de code de “Projet Bacchus”, une petite cohorte de faux terroristes, tous experts en armement militaire, réussirent à produire quelques kilos d’anthrax. Deux ans après ce projet du Pentagon sur l’anthrax du Nevada, quelqu’un associé avec l’armée américaine monta une opération de grande envergure et envoya des spores sous enveloppes à certains membres du congrès des Etats-Unis et à des personnes clef des médias, lançant de fait “l’ère de la biosécurité”.

A la lumière d’évènements subséquents, nous ne pouvons pas exclure que quelqu’un dans notre gouvernement ait perpétré une attaque faux-drapeau sur des Américains à des fins de provocation pour un agenda bien plus vaste. Ceci n’est en rien une flamboyante théorie conspirationiste. Pendant la présidence de mon oncle, l’Etat-Major des armées avait soumis un plan appelé “Operation Northwoods”, qui proposait des attaques faux-drapeau, incluant l’assassinat de citoyens américains, pour justifier d’une invasion de Cuba. Mon oncle réagit alors avec horreur au briefing du chef d’état-major du moment Lyman Lemnitzer et quitta la salle de conférence de manière abrupte. “Et on nous appelle l’espèce humaine”, fit-il remarquer à son ministre des affaires étrangères Dean Rusk.

Les agences de renseignement américaines et le complexe militaro-industriel blâmèrent initialement et à tort, l’attaque à l’anthrax sur Saddam Hussein ou Al Qaïda et plus tard utilisèrent des prétextes similairement incorrects pour lancer une guerre dévastatrice sur l’Irak

[…]

En 1998, le financier de naissance libanaise Ibrahim El-Hibri et son fils, Fouad, avec l’ancien chef d’état-Major américain, l’amiral William Crowe Jr, établirent une entreprise appelée BioPort et payèrent 25 millions de dollars à l’état du Michigan pour sa vieille facilité de production de vaccin. Le but des El-Hibri était d’utiliser cette usine de production pour fabriquer un vaccin contre la maladie du charbon (anthrax) pour le vendre à l’armée américaine.

[…]

Moins d’un mois après avoir pris possession de l’affaire du Michigan, BioPort signa un contrat exclusif de 29 millions de dollars avec le Pentagone pour “fabriquer, tester, mettre en bouteille et stocker le vaccin contre la maladie du charbon pour les troupes américaines stationnées à l’étranger.” […] Les El-Hibri ne testèrent jamais leur concoction. Ils n’avaient pas besoin, ils avaient été immunisés contre toute poursuite judiciaire.

[…]

Presqu’en même que fut formé BioPort, l’entreprise commença à recevoir de grosses sommes d’argent de l’armée américaine pour réhabiliter le labo à anthrax. Mais le bâtiment continua à ne pas pouvoir être accrédité par la FDA. En 1999, ils rasèrent l’usine et la reconstruisirent de fond en comble aux frais du contribuable américain.

[…]

La convention de 1972 sur les armes biologiques voulait dire que ni les bidasses ni les barbouzes ne pouvaient légalement rechercher ou produire des armes biologiques. Mais la convention laissa grande ouverte une porte de sortie, à savoir que les signataires pourraient développer une “double utilisation” de technologies d’armes et de vaccins aussi loin que le projet avait une logique défensive. Après les attaques à l’anthrax, les “vaccins” devinrent soudainement un euphémisme pour armes biologiques et le ticket pour un retour en eau profonde et toute une industrie de guerre biologique “défensive”. Les planificateurs militaires du Pentagone, de la BARDA, DARPA et de la CIA (au travers de l’USAID) commencèrent à déverser des flots d’argent dans les expériences dites de “gain de fonction”. La recherche “double emploi” devint soudainement très en vogue…

Les 22 et 23 juin 2001 soit moins de trois mois avant les attaques du 11 septembre, le Pentagone lança un jeu de guerre au nom de code “Dark Winter” depuis la base aérienne Andrews, une opération qui mettait en valeur le plus fort engagement de l’armée dans les vaccins armes biologiques. Robert Kadlec, l’organisateur en chef de cette simulation de pandémie lui donna aussi son nom de code. […] Les participants à l’opération explorèrent les stratégies pour imposer une quarantaine coercitive, une censure, une obligation de se masquer, de confinement et de vaccination et étendirent les pouvoirs policiers comme n’étant que les seuls réponses rationnelles à une pandémie.

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[…]

L’exercice Dark Winter [et son échec, la simulation de l’épidémie de variole gagna le jeu de guerre] avait prédit de manière étrange bien des aspects de ce qui allait suivre quelques mois plus tard avec les lettres contenant les spores de la maladie du charbon. De tels miracles et prédictions devinrent une caractéristique récurrente de chacun des jeux de germes qui s’ensuivirent.

[…]

L’ancien directeur de la CIA James Woolsey, était un participant et organisateur, tout comme l’était une lobbyiste de Big Pharma et experte en armes biologiques, Tara O’Toole, un directeur du hedge fund de la CIA In-Q-Tel, l’ancienne directrice adjointe de la CIA pour la science et la technologie, Ruth David, l’expert en bio-terrorisme de l’université John Hopkin’s Tom Inglesby et la journaliste du New York Times Judith Miller, tous y participèrent.

La présence de James Woolsey et du Colonel Larsen, de Ruth David et de Tara O’Toole signala l’ubiquité nébuleuse de la communauté du renseignement dans la biosécurité et toute chose reliée aux vaccins..

[…] 

Alliance Biosciences est une corporation, un groupe créé oar Ibrahim El-Hibri et son associé, ex-chef d’état-major des armées, l’amiral William Crowe et financé par d’autres firmes de l’armement biologique.

[…]

D’autres financiers d’Alliance Biosciences incluent la laboratoire Pfizer, le consortium pharmaceutique aérosol international et Sig Technologies, un sous-traitant militaire de la bio-défense.

[…]

Des membres du think tank Project for a New American Century (PNAC) ont aussi joué un rôle clef en sonnant l’alarme qu’une attaque terroriste biologique était certaine dans le futur du 11 septembre et amplifièrent simultanément la panique et le blâme sur l’Irak après les attaques aux lettres contaminées aux spores de la maladie du charbon. La doctrine principale du PNAC était que, en tant que vainqueur de la guerre froide, l’Amérique et les multinationales américaines, particulièrement les entreprises pétrolières et pharmaceutiques, avaient gagné le droit de diriger le monde pour un siècle ou plus. Les membres du PNAC étaient infiltrés pratiquement dans tous les postes clefs de la politique étrangère de la Maison blanche de Bush. Cette cabale de va t’en guerre s’appelait eux-mêmes “Les Vulcains” en honneur de leur modèle d’impérialisme américain belliqueux. Leurs membres incluaient Dick Cheney (vice-président sous Bush), Scooter Libby, Donald Rumsfeld, Douglas Feith, Elliott Abrams, John Bolton et les conseillers de Rumsfeld, Richard Perle et Paul Wolfowitz. Leurs critiques les appelaient “les faucons poulets”, parce qu’ironiquement, chacun d’entre eux avait fuit, échappé, à la conscription durant la guerre du Vietnam.

[…]

Les faucons poulets du PNAC étaient déterminés à utiliser les attentas du 11 septembre comme prétexte pour une guerre contre l’Irak, dans les sous-sols duquel, dieu avait emmagasiné tant du pétrole américain. L’affaire de l’anthrax fournit alors cette provocation. Le contrôle des ressources mondiales de pétrole était, pour le PNAC, une pierre angulaire de l’impérialisme américain du siècle à venir et une attaque biologique contre l’Amérique devenait une provocation idéale pour une invasion “préventive“ de l’Irak.

[…]

L’implication invasive de la CIA dans le putsch mondial des vaccins devrait nous faire réfléchir. Il n’y a rien dans l’histoire de la CIA, dans sa charte, dans sa composition ou sa culture institutionnelle qui montre un quelconque désir ou intérêt dans la promotion de la santé publique ou de la démocratie. Les préoccupations historiques de la CIA ont toujours été le pouvoir et le contrôle. La CIA a été impliquée dans au moins 72 tentatives de coups d’état, certains réussis entre 1947 et 1989, impliquant environ un tiers des gouvernements du monde. Beaucoup de ces coups furent perpétrés contre des démocraties fonctionnelles. La CIA ne fait pas dans la santé publique ni dans la démocratie ; la CIA fait dans le coup d’état.

L’exercice “Dark Winter” faisait partie d’une campagne persistante des agences de renseignement et du lobby des armes biologiques de maintenir la peur de la variole, active dans la conscience publique. […] Des fervents de la santé publique insistèrent pour que la bureaucratie fédérale et l’armée détruisent leurs réserves de variole afin de prévenir des fuites éventuelles qui seraient désastreuses pour l’humanité, voire la décimeraient. Ignorant ces avertissements, l’administration de Bush en acheta encore plus.. Durant les préparatifs de la guerre contre l’Irak, l’administration planifiait d’inoculer la population des Etats-Unis avec le vaccin anti-variolique.

[…]

Le Dr Meryl Nass, écrivant sur l’historique du vaccin anti-variolique rapporta plus tard :

Le vaccin contre la variole était connu pour être très largement réactogène… Lorsque le vaccin fut inoculé aux personnels soignants et aux premiers secouristes en 2003, il y eu des épisodes de fatalité cardiaques, d’infarctus, de myocardite et les morts se sont vite accumulés. Les médecins et les infirmières savaient qu’ils ne pouvaient pas engager de poursuites judiciaires s’ils subissaient des effets secondaires néfastes et dans un premier temps, il n’y eut aucune compensation fédérale non plus. Les personnels soignants commencèrent à refuser la vaccination.

[…]

L’armée continua à vacciner les soldats avec un vaccin mortel, non testé et non approuvé médicalement, ce avec des résultats catastrophiques. Le vaccin causa des myocardites symptomatiques chez 1 soldat sur 216 et des myocardites sub-cliniques chez 1 sur 35, d’après une étude de l’US Army de 2005. Les hauts fonctionnaires ont depuis reconnu les vaccins comme cause probable de cette épidémie du Syndrome de la Guerre du Golfe qui sévit alors et qui affecta les soldats inoculés, à la fois ceux déployés et ceux en attente de déploiement mais qui ne le furent jamais.

[…]

Le second plus virulent des ces poulets faucons après le VP Cheney, de la petite coterie de George W. Bush, fut son ministre de la défense et ex-CEO de Seattle Pharmaceuticals et patron du PNAC, Donald Rumsfeld, le même Rumsfeld qui, 14 ans plus tôt, avait donné à Saddam Hussein un arsenal biologique dont l’anthrax. Bien que personne n’ait jamais prouvé l’origine de ces spores contenus dans les lettres, le FBI a conclu que ces poudres provenaient d’un laboratoire militaire américain.

[…]

Au lieu de montrer du doigt Sadam Hussein, le labo du FBI trouva que les spores de la maladies du charbon avaient pour origine le laboratoire militaire de Fort Detrick ; un labo de l’université de Scranton ; ou un labo de l’entreprise Battelle basé à West Jefferson, dont le propriétaire est un associé d’affaire des El-Hibri.

Le FBI mit fin à son enquête après qu’un des suspects principaux, un vaccinologue, le Dr Bruce Ivins, patron du labo militaire de Fort Detrick, se soit soi-disant suicidé.

[…]

Une publication italienne, Il Manifesto, rapporta en octobre 2001, que le FBI avait placé les El-Hibri sur sa liste de suspects pour avoir envoyé les spores d’anthrax par la poste.

A qui profite le crime ?

Depuis 1995, Kadlec a éructé au sujet du bioterrorisme devant les élèves de l’école de guerre et a insisté sur la création d’un Strategic National Stockpile (SNS) pour y entreposer des vaccins et autres substances de contre-mesures. En 2004, Kadlec travaillait avec Rumsfeld à la Maison Blanche de Bush et le congrès passa la loi sur la Public Health Security and Bioterrorism Preparedness Act (PHSBPA), que Kadlec rédigea, dirigeant le secrétaire des HHS à maintenir le SNS qui devenait une co-gestion entre le DHS et les HHS.

La même semaine, le congrès passa également la loi du Project BioShield Act ou loi sur le bouclier biologique, que Kadlec aida aussi à rédiger, loi qui lança la Biomedical Advanced Research and Development Authority ou BARDA, une banque d’investissement gouvernementale qui allait faire germer de nouvelles technologies pour le stock de Kadlec. Sous les conseils de celui-ci, la BARDA allait devenir le distributeur automatique de billets fédéral pour Big Pharma, les sous-traitants de la biodéfense et les chercheurs sur le gain de fonction. Avec le NIAID du dr Fauci et le DARPA du Pentagome, BARDA serait un autre géant du financement d’expériences pour créer des super-bestioles pandémiques à Wuhan et ailleurs.

[…]

Un autre bénéficiaire circonspect du stock fut le ministre des affaires étrangères d’alors et patron de Kadlec, Donald Rumsfeld, qui s’était considérablement enrichi lors de la fausse “pandémie” de grippe aviaire de 2004, que Fauci avait favorisée avec son jeune et ambitieux acolyte britannique du Wellcome Trust, Jeremy Farrar. Seize ans plus tard, en tant que directeur du Wellcome Trust, Farrar jouera un rôle clef dans le maquillage de l’affaire de Wuhan en 2020. En 2004 et 2005, en réponse à la contagion concoctée par Farrar, entreposa 80 millions de doses du remède de Gilead Science, Tamiflu. Rumsfeld avait servi au comité directeur de Gilead entre 1988 et 2001 en fut président du comité directeur de 1997 à 2001, jusqu’à ce qu’il rejoigne le gouvernement Bush en tant que ministre de la défense. Il a gardé des actions dans l’entreprise, ce qui lui rapporta un profit net de 5 millions de dollars dans l’affaire du Tamiflu. George Schultz, autre faucon du PNAC, toucha aussi le jackpot, touchant 7 millions de dollars de ses actions de Gilead lors de la “crise de la grippe aviaire”.

Le plus gros vainqueur néanmoins furent les El-Hibri : les attaques à l’anthrax leur apporta exonération et d’énormes bénéfices.

[…]

La patron de Kadlec, Donald Rumsfeld, a dit à ses aides que sa priorité à la biosécurité après les enveloppes d’anthrax envoyées par la poste, sauvait BioPort.

[…]

Le vice-président américain Dick Cheney et ses acolytes du PNAC trouvèrent des vides juridiques bien utiles dans la Convention de Genève par lesquels ils multiplièrent par 40 les dépenses sur la recherche en armes biologiques.

[…]

Pratiquement chaque fonctionnaire fédéral expérimenté était un jockey dans la course à la guerre contre la terreur et pour arriver dans le cercle restreint des gagnants. Le corps médical militaire, manœuvrant pour sa part de gâteau dans le ruissellement du fric injecté dans le bioterrorisme, avait proposé que chaque soldat américain devrait recevoir 75 nouveaux vaccins dès leur enrôlement afin de couvrir toutes les armes biologiques possibles.

[…]

Le dr Fauci était en concurrence ouverte avec l’armée dans une campagne qui allait crescendo de pompage de l’argent du contribuable américain en utilisant le risque posé par l’anthrax et la maladie du charbon comme prétexte. Le budget bio-défense du NIAID à lui seul a été multiplié par 6 entre 2002 et 2003, de 270 millions de dollars à 1,75 milliards.

[…]

Malgré le fait qu’ils n’ont tué collectivement que 800 personnes dans le monde, les coronavirus SRAS entre 2002 et 2004 étaient donc un don du ciel pour Fauci. Le directeur du NIAID ignora le plus évident des avertissements de ces incidents : que des fuites de coronavirus des laboratoires en Chine, à Taïwan et à Singapour avaient précipité plusieurs des contagions. Fauci déclara en 2011 : “Par la réponse à l’anthrax, nous avons construit à la fois une infrastructure physique et intellectuelle qui peut être utilisée pour répondre à bonne variété de menaces sur la santé.” A partir de là, la course à l’armement interne pour capturer les fonds de financement du Pentagone, de la CIA, BARDA, DARPA et HHS attirait l’armée, la CIA et le NIAID de plus en plus profond dans cette alchimie de la “recherche de gain de fonction”, qui finira par culminer avec cette affaire de la boîte de Pandore du laboratoire P4 de Wuhan.

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« Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique » Robert F. Kennedy Jr (chapitre 1, 3ème et dernière partie)

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RFK_RealFauci

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Décembre 2021

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 10

Chapitre 11

Chapitre 12

Chapitre 1 : mauvaise gestion de pandémie

Note des traducteurs : ce chapitre est le plus long du livre, il fait 95 pages + 22 pages de notes bibliographiques. Ce chapitre très important représente à lui seul 25% du bouquin… Tout est à lire, aucune longueur, il fut très très difficile de sélectionner des passages pour la traduction, nous avons fait de notre mieux pour en tirer ce que nous pensons être le plus important à diffuser le plus rapidement possible. De fait, par souci de cohérence narrative et devant la somme des informations présentées, nous avons décidé de traduire plus qu’originellement prévu. Devant la longueur de ce chapitre et pour ne pas faire trop attendre le public francophone qui se doit de connaître cette information, nous avons décidé de publier ce long chapitre en 3 parties… Bonne lecture !

Troisième partie

[1] [2] [3]

V – La solution finale : les vaccins ou l’effondrement

“Le seul moyen de combattre une peste, c’est l’honnêteté.”
– Albert Camus, “La peste”, 1947 –

Durant le printemps 2020, le dr Fauci et Bill Gates ont lourdement bombardé les ondes en prédisant qu’un “vaccin miraculeux” arrêterait la transmission de la COVID, préviendrait de la maladie, mettrait fin à la pandémie et libérerait l’humanité de son assignation à résidence. Même les plus fervents afficionados de la vaccination, les vrais croyants comme les Dr Peter Hotez et Paul Offit ont regardé cette prédiction avec suspicion comme étant bien hardie en la matière. Après tout, depuis des décennies, deux inconvénients majeurs et apparemment insurmontables ont fait échoué toute tentative de créer avec succès un vaccin contre les coronavirus.

Les vaccins à fuite (“leaky vaccines”)

Le premier obstacle est la tendance des coronavirus à muter très rapidement, produisant des variants résistants aux vaccins. Des développeurs de vaccins comme Hotez et Offit doutaient qu’après des décennies d’efforts futiles, les chercheurs puissent d’un coup développer un vaccin anti-COVID donnant “une immunité stérilisante”, c’est à dire oblitérant totalement les colonies virales chez les individus vaccinés empêchant ainsi la transmission et la mutation.

[…]

Des virologistes de renom, incluant le prix Nobel de médecine Luc Montagnier, ont fait remarqué qu’un vaccin non-stérilisant, c’est à dire “à fuite”, ne pourrait pas arrêter la transmission et échouerait ainsi de mettre fin à la pandémie. Pire même, avertit-il, les individus vaccinés deviendraient des porteurs asymptomatiques et des “usines à virus mutants” dont sortiraient des versions résistantes aux vaccins de la maladie ce qui aurait plutôt pour résultat de prolonger et d’intensifier la pandémie au lieu de l’abréger.

Mais Tony Fauci et son associé Bill Gates semblaient avoir une stratégie pour neutraliser la menace des variants. Les deux hommes injectèrent des milliards de dollars de l’argent du contribuable américain et d’argent exonéré d’impôts dans le développement d’une plateforme ARNm pour les vaccins qui, en théorie, leur permettrait de produire rapidement de nouveaux “rappels de vaccins” pour combattre chaque nouveau “variant évadé”. Ce schéma fut le saint Graal de Big Pharma. Les vaccins sont un de ces rares produits commerciaux qui multiplient les bénéfices en échouant. Chaque nouveau rappel de vaccin double les revenus de l’injection initiale. Comme le NIAID est co-propriétaire du brevet de l’ARNm, l’agence était en passe de gagner des milliards de ce pari sur le vaccin coronavirus en produisant des rappels successifs pour chaque nouveau variant, plus il y en a, mieux c’est bien évidemment. La très bonne nouvelle pour Big Pharma est que l’humanité deviendrait dépendante des injections de rappel bi voire tri-annuelles…

[…]

La primauté pathogène

L’obstacle encore compliqué de ces vaccins anti-coronavirus était leur tendance à la “primauté pathogène”, connue également sous le non de “facilitation de l’infection par anticorps” (NdT : pour “antibody-dependent enhancement” ADE), une sur-stimulation de la réponse du système immunitaire qui peut causer de graves blessures voire même la mort lorsque des personnes vaccinées rencontrent subséquemment le virus dans la nature.

Dans les premières expériences, les vaccins anti-coronavirus ont produit une robuste réponse immunitaire à la fois chez les animaux et les enfants, mais ils tuèrent tragiquement les inoculés après ré-exposition au virus naturel ou les rendant très vulnérables à des infections uniquement incapacitantes.

[…]

Le Dr Hotez confessa au comité que ses collègues avaient tué un bon nombre d’enfants par primauté pathogène lors d’expériences sur le virus respiratoire syncytial (VRS) en 1966 et qu’il avait de nouveau rencontré ce phénomène lors de son propre travail sur les vaccins contre les coronavirus, il a vu le même effet se produire sur les furets de tests…

[…]

Le dr Fauci et ses acolytes avaient au moins six stratégies pour gérer ce sombre risque ; elles impliquaient toutes la dissimulation de la preuve de la facilitation de l’infection par anticorps si elle se produisait :

1) La première approche du Dr Fauci était de stopper les essais cliniques sur trois ans à 6 mois, puis vacciner le groupe de contrôle, une prévention qui permettrait d’empêcher la détection des effets secondaires sur le long terme, incluant la primauté pathogène […]

2) En tant que tsar de la COVID, Fauci obstinément refusa de fixer le système défaillant de l’HHS du VAERS (NdT : système informatique de rapport des effets secondaires graves dus aux vaccins quels qu’ils soient), qui systématiquement supprime les rapports concernant les blessures par vaccins. Le système VAERS est co-géré par le CDC et la FDA et accepte les rapports de quiconque. […]

3) La carte dans la manche du dr Fauci était sa capacité de mettre à contribution les entreprises de médias de masse et sociaux pour faire disparaître les rapports d’effets secondaires graves et les morts, que personne n’en parle sur les ondes, dans les journaux, sur internet et donc masquer cette réalité de la conscience du public. Google, Facebook et les chaînes de télévision purgèrent les médecins et les scientifiques qui rapportèrent la primauté pathogène et censurèrent les rapports au sujet des vagues d’effets secondaires néfastes suite à la vaccination.

[…]

Le trafic des courriels montrent que le dr Fauci est entré en collusion directe avec Mark Zuckerberg et les plateformes des médias sociaux pour censurer les médecins qui rapportaient les échecs des vaccins, leurs effets secondaires graves, les décès, de censurer les avocats de la santé public comme moi et d’évincer et de museler les malades qui rapportaient leurs propres effets secondaires et leur vécu. Les magazines scientifiques, si dépendants des mannes de Big Pharma et de sa publicité, refusèrent de manière obligée de publier les études sur les réactions adverses voire mortelles suite aux injections.

[…]

Le 7 octobre 2021, le Dr Robert Malone, inventeur de la technologie ARNm, se plaignait dans un tweet que le peuple américain était pratiquement complètement aveugle à la marée d’effets secondaires graves dus aux vaccins qui tuaient et  handicapaient nos compatriotes : “Le vrai problème est cette satanée presse et ces géants de l’internet. La presse et ces acteurs technologiques agissent pour fabriquer et renforcer un “consensus” autour de narratifs sélectionnés et dûment approuvés. Ensuite, ceci est transformé en arme de combat contre ceux qui s’élèvent contre tout ça, incluant des médecins et scientifiques hautement qualifiés.

4) Le dr Fauci a permis au CDC de décourager la pratique des autopsies dans les cas de décès suivant la vaccination.

[…]

5) Le dr Fauci a peuplé les comités clef de la FDA, du CDC avec des récipiendaires de fonds attribués par le NIAID, le NIH et la FBMG, ainsi que des loyalistes à leur système pour s’assurer que ces injections ARNm soient validées sans qu’il y ait d’études sur les effets secondaires graves sur le long terme.

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6) En faisant vacciner la population entière, le dr Fauci semble vouloir éliminer le groupe de contrôle pour masquer les effets secondaires graves des vaccins.

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cobaye

Regard objectif sur les donnés de choc du vaccin Pfizer 

A la date de publication de ce livre en novembre 2021, seul le vaccin anti-COVID de Pfizer renommé Comirnaty, a gagné l’approbation de la FDA. Bien que ce vaccin sous cette forme ne soit pas encore distribué aux Etats-Unis, sa contre-partie le Pfizer-BioNTech, le même vaccin sous un nom différent, lui l’est, nous allons donc nous concentrer sur ce vaccin. Au 6 octobre 2021, les officiels américains de la santé ont administré plus de 230 millions de doses du vaccin anti-COVID de Pfizer, comparés au 150 millions de Moderna et 15 millions de Johnson & Johnson.

Le sommaire final de l’essai clinique de six mois de Pfizer, le document que le labo a envoyé à la FDA pour agrément, a révélé un point clef de donnée qui aurait du tuer et enterrer cette intervention à tout jamais. Bien plus de personnes moururent dans le groupe vaccinés que dans le groupe placebo pendant les essais cliniques de Pfizer. Le simple fait que la FDA approuva néanmoins le vaccin Pfizer et que la communauté médicale adopta et prescrivit cette intervention à ses patients, est un témoignage des plus éloquents de la résilience de produits les plus inefficaces et les plus nocifs voire mortels, ainsi que de l’incroyable pouvoir de l’industrie pharmaceutique et de ses alliés au gouvernement, pour contrôler le narratif au travers de régulateurs pieds et poings liés, des médecins complices et une grande manipulation médiatique, ce qui a pour effet de submerger le bon sens commun fondamental de la plupart de l’humanité.

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Les données de l’étude clinique de six mois de Pfizer sur le vaccin anti-COVID ont suggéré que, alors que le vaccin empêcherait une seule mort par COVID-19, le groupe des personnes vaccinées a souffert de 4 fois plus d’attaques cardiaques mortelles que les non vaccinés. En d’autres termes, il n’y a eu aucun bénéfice sur la mortalité des vaccins, pour une vie sauvée du COVID, il y a eu 4 attaques cardiaques mortelles en plus.

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Bases de données internationales ou l’augmentation des infections suivant la vaccination anti-COVID

Virtuellement tous les pays qui ont mis en place une campagne d’injection rapide et agressive ont fait l’expérience d’une large augmentation des infections COVID

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Gibraltar

La nation la plus vaccinée au monde avec une couverture vaccinale de 115% (toute la population de 34 000 personnes + des touristes espagnols en visite).

Après cette vaccination éclair, le nombre d’infections par COVID a été multiplié par 5 et le nombre de morts multiplié par 19.

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L’Islande

Dès juillet 2021, l’Islande avait vacciné 80% de ses 360 000 habitants avec une injection et 75% avec deux. A la mi-juillet, le chiffre d’infections COVID quotidien est passé de 10 à 120 avant de se stabiliser à un nombre supérieur à la campagne d’injection. Cette récurrence soudaine a fait dire à l’épidémiologiste en chef d’Islande qu’il serait impossible de parvenir à l’immunité de groupe par la vaccination. “Ceci est un mythe” a t’il publiquement déclaré. “En Islande, les gens ne croient plus du tout à l’immunité de groupe”, d’après l’oncologue et statisticien, le Dr Gérard Delépine.

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Israël

Champion de l’injection Pfizer et pionnier d’une obligation vaccinale de masse, le pays a inoculé 70% de ses 9 millions de personnes avec au moins une dose et pratiquement 90% des personnes à risque avec 2 doses, ce dès juin 2021. Israël qui se gargarisait de son effort de vaccination de masse dure et efficace, est maintenant devenu le modèle mondial de l’échec vaccinal.

L’épidémie a rebondi en Israël plus fort que jamais en juillet 2021, atteignant un record national d’infections de 11 000 cas en un seul jour (le 14 septembre 2021), dépassant de 505 le plus haut pic de janvier 2021.

Le 1er août 2021, la directrice des services de santé publique israéliens, la Dr Sharon Alroy-Preis, annonça que la moitié des infections COVID-19 était parmi les totalement injectés. Des signes de maladie plus grave chez les complètement vaccinés sont aussi en train d’émerger, a t’elle dit, particulièrement chez les plus de 60 ans.

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La primauté pathogène ? Les vaccins anti-COVID sont liés à une augmentation de décès et d’hospitalisations

En août 2021, le dr Fauci et le CDC, ainsi que les officiels de la Maison Blanche, concédaient à reculons que la vaccination n’arrêterait pas la maladie ni ne stopperait la transmission, mais ils dirent aux Américains que les injections les protégeraient des formes les plus graves de la maladie ou de la mort. Il convient ici de dire également que l’HCQ et l’IVM auraient eu de meilleurs résultats à cet effet et ce à bien moindre coût. Le dr Fauci et le président Biden, sans doute poussé par le premier, déclarèrent aux Américains que 98% des cas sérieux, des hospitalisations et des décès se comptaient parmi les non-vaccinés. Ceci était un mensonge éhonté. Les véritables données en provenance de nations ayant pratiqué l’injection, montrent l’inverse de ce narratif, l’augmentation des infections accompagnée d’une explosion d’hospitalisations, de cas graves de la maladie et de décès, s’avèrent être parmi les vaccinés.

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Ces données cimentèrent les suspicions que le très redouté phénomène de primauté pathogène se produisait et était en train de créer le chaos.

Gibraltar

Suite à son record mondial pionnier de la vaccination, Gibraltar a connu un pic immédiat de décès souffrant de 2893 fatalités par million d’habitants. Record européen de mortalité per capita. Dès les premiers jours de la vaccination des personnes âgées, 84 de celles-ci en moururent immédiatement. Un gouverneur général de Gibraltar visiblement en état de choc, déclara que ce fut le plus haut taux de mortalité jamais souffert par les citoyens, plus haut que celui enduré lors de la seconde guerre mondiale.

Angleterre

Sur la période de 7 mois précédents octobre 2021, quelques 60% des 2542 britanniques qui moururent de la COVID étaient des double-vaccinés. Des personnes hospitalisées au Royaume-Uni pour la COVID ces 7 derniers mois, 157 000 étaient double-vaccinés. Il y a eu plus de morts per capita parmi les double-vaccinés que chez les non-vaccinés. Le bureau gouvernemental britannique des Statistiques Nationales rapport que le taux de mortalité par injection anti-COVID montre que par taux ajusté par tranche d’âge, le taux de mortalité jusqu’à octobre 2021 était plus haut chez les vaccinés que chez les non-vaccinés.

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Israël

Les vaccinés représentent la majorité des hospitalisés. Fin juillet 2021, 71% des 118 cas très graves hospitalisés en Israël étaient complètement vaccinés.

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D’après un rapport officiel de l’état israélien, les décès du mois d’août furent plus fréquents chez les vaccinés (679) que chez les non vaccinés (390).

Le 5 août 2021, le Dr Kobi Haviv, directeur de l’hôpital Herzog de Jérusalem rapporta au JT de la chaîne 13 que 95% des patients sévèrement malades de la COVID-19 étaient totalement vaccinés. et que les Israéliens totalement vaccinés constituaient 85% à 90% des hospitalisations générales liées à la COVID-19. Alors que les double-vaccinés faisaient déborder les hôpitaux israéliens, le gouvernement annonça en août un nouveau plan de gestion de sa “pandémie des vaccinés”. Israël a dit qu’il allait mettre à jour sa définition de “totalement vacciné” et requérir 3 voire 4 injections…

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Cape Cod (USA)

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La John Hopkins University est un pilier central de la médecine et un promoteur agressif de la vaccination anti-COVID en particulier. Cette université a reçu des dizaines de millions de dollars de la FBMG et plus d’un milliard de dollars du NIAID et du NIH de Fauci. Mais les données John Hopkins démontrent néanmoins clairement  que les décès COVID atteignent un pic dans beaucoup de pays immédiatement après la vaccination de masse.

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Aux Etats-Unis, les vaccins anti-COVID ont causé un nombre record de décès

Malgré les efforts du CDC pour camoufler le carnage aux Etats-Unis, même le système VAERS qui fonctionne mal, a enregistré des vagues sans précédent de décès documentés après la vaccination de masse anti-COVID

En 1976, Les régulateurs américains retirèrent du marché un vaccin contre la grippe porcine après que celui-ci ait été lié à 25 décès aux Etats-Unis. Par contraste, depuis le 14 décembre 2020 et le 1er octobre 2021, des médecins américains et des familles affligées ont rapporté plus de 16 000 décès et un total de 778 685 effets secondaires et blessures rapportées au travers su système VAERS du Vaccine Adverse Event Reporting System suite à la vaccination de masse anti-COVID. Les sites de surveillance médicale européens ont rapporté 40 000 morts et quelques 2,2 millions de conditions adverses. A cause d’un sous-comptage chronique de ces systèmes, ces chiffres ne sont plus que certainement qu’un fraction de la vérité concernant les décès et blessures occasionnées.

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Les personnels de santé ont inoculé des milliards de vaccins pendant ces dernières 32 années, pourtant en juste huit mois, les vaccins anti-COVID ont tué et blessé bien plus d’Américains que tous les autres vaccins combinés sur trois décennies. Les données VAERS montrent les gros pics, 69,84%, de morts s’étant produites deux semaines après la vaccination, 39,48% dans les 24 heures suivant l’injection. D’après les données de fatalité du CDC, les vaccins anti-COVID ont 98 fois plus de chance de tuer leurs récipients que les vaccins anti-grippaux.

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Comment le CDC a t’il trompé le président Biden ?

Une des tromperies les plus grosses du CDC est de cacher les mortalités vaccinales dans les données en comptant les personnes comme “non-vaccinées” à moins que leurs morts ne se produisent plus de deux semaines APRES la seconde injection. (et le CDC fait une double tromperie sur cette fraude en comptant beaucoup de ces morts par vaccin comme morts COVID…). De cette manière, le CDC capture la vague de décès qui se produit après la vaccination et les attribue tous aux “non-vaccinés”. Ceci ne représente qu’un des nombreux trucs de falsification statistique que le CDC emploie pour cacher les effets secondaires vaccinaux et à faire monter la sauce de la peur du public face au COVID.

Le CDC a utilisé un truc encore plus fumant pour soutenir l’affirmation du président Biden que 98% des hospitalisations et des morts dues aux vaccins étaient en fait des non-vaccinés.

Dans une vidéo du 5 août 2021, la directrice du CDC Dr Rochelle Walensky a révélé par inadvertance le truc principale de l’agence pour fabriquer cette statistique : Walensky a naïvement admis que le CDC incluait les données d’hospitalisation et de décès de janvier à juin 2021 dans ses calculs. La très grande majorité de la population américaine était de fait non-vaccinée durant cette période, cela est donc logique que presque toutes les hospitalisations soient celles de gens non vaccinés. Simplement parce qu’il n’y avait pratiquement aucun américain vacciné durant cette période ! Au 1er janvier 2021, seuls 0,4% de la population américaine avait reçu une injection anti-COVID. A la mi-avril, 37% avaient reçu une ou deux doses et au 15 juin 2021, 43% étaient totalement vaccinés.

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Le vaccin Pfizer n’a reçu l’autorisation d’inoculation des enfants que parce que le labo a manipulé les essais des données et perpétré de graves crimes, comme  la dissimulation de blessure de Maddie de Garay.

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La vaccination des enfants est immorale

[…] Le modèle de Kirsh estime qu’environ au moins 600 enfants sont déjà morts des suite de l’inoculation anti-COVID.

[…] Une étude récente publiée dans The Lancet montre qu’un enfant en bonne santé est à risque Zéro pour la COVID, ceci suggérant que la plupart de ces enfants sont morts tout à fait inutilement. Dans les essais cliniques des vaccins, quelques 86% des enfants injectés souffrirent de conditions adverses aux injections et 1/9 a subi des conditions graves en réaction.

[…]

Kirsch demande : “Comment quiconque peut-il considérer comme éthique de soumettre des enfants à des risques avec le simple prétexte que ceux-ci pourraient protéger des adultes. Montrez moi un adulte qui pense que c’est OK et je vous montrerai un monstre..

[…]

Les enfants n’ont rien à gagner du vaccin parce que ces injections n’empêchent ni l’infection ni la transmission et dans trois récentes études publiées par le CDC, le gouvernement britannique et l’université d’Oxford, il n’y a absolument aucune preuve scientifique que les vaccins aient empêché la mort d’un seul enfant.

[…]

La plupart des Américains sont ignorants de ce carnage parce que les entreprises des médias et des réseaux sociaux ont immédiatement effacé les rapports des médecins, des victimes et des familles. Les médias comme CNN et le New York Times ignorent totalement le tsunami des blessures par vaccins et ne rapportent que les morts blâmées sur la COVID.

[…]

La théologie officielle du dr Fauci fait des “non-vaccinés” des boucs-émissaires nationaux, disant que ceux-ci sont plus enclins à diffuser la maladie et ne devraient donc plus être autorisés à participer à la vie sociale et civique. Les données au travers de multiples sources et études dépeignent une réalité bien différente.

En juillet 2021, le CDC a trouvé que les individus totalement vaccinés qui contractent la COVID ont une charge virale plus importante dans les voies aériennes supérieures (ou naso-pharyngées) que les individus non-vaccinés infectés.

Ce qui veut dire que les vaccinés sont tout aussi contagieux que les non-vaccinés. Une étude indonésienne a soutenu cette donnée en démontrant que les individus vaccinés avaient une charge virale 251 fois supérieure du variant mutant Delta que dans la période pré-vaccination.

[…]

Prochain épisode, chapitre 2…

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« Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique » Robert F. Kennedy Jr (Chapitre 1, 2ème partie)

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RFK_RealFauci

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Décembre 2021

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 2

Chapitre 1 : mauvaise gestion de pandémie

Note des traducteurs : ce chapitre est le plus long du livre, il fait 95 pages + 22 pages de notes bibliographiques. Ce chapitre très important représente à lui seul 25% du bouquin… Tout est à lire, aucune longueur, il fut très très difficile de sélectionner des passages pour la traduction, nous avons fait de notre mieux pour en tirer ce que nous pensons être le plus important à diffuser le plus rapidement possible. De fait, par souci de cohérence narrative et devant la somme des informations présentées, nous avons décidé de traduire plus qu’originellement prévu. Devant la longueur de ce chapitre et pour ne pas faire trop attendre le public francophone qui se doit de connaître cette information, nous avons décidé de publier ce long chapitre en 3 parties… Bonne lecture !

Seconde partie

[1] [2] [3]

III – L’ivermectine

A partir de l’été 2020, des médecins de terrains au contact et soignant des patients avaient découvert un autre remède à la COVID qui égalait l’HCQ dans son rôle de sauveur de vie.

Cinq ans plus tôt, deux chercheurs du laboratoire Merck gagnèrent un prix Nobel pour avoir développé l’ivermectine (IVM), un médicament ayant une puissance jusqu’ici inégalée contre une vaste variété de parasites humains incluant les vers, la cécité des rivières et la filariasis lymphatique. Ce salut a été la seule récompense attribuée par le comité Nobel à un médicament pour maladies infectieuses en plus de 60 ans. La FDA approuva l’ivermectine comme efficace et sans danger pour l’utilisation chez l’humain en 1996. L’OMS inclut l’IVM (ainsi que l’HCQ) dans son inventaire des “médicaments essentiels”. L’OMS a recommandé l’utilisation de l’IVM à des populations entières afin de traiter les parasitoses, cela veut dire que l’OMS considère le médicament comme suffisamment sûr pour le faire administrer à des gens qui n’ont même pas été diagnostiqué d’infections par parasites, ce avec peu ou pas d’effets secondaires. Les notices des boîtes d’IVM indiquent que le médicament est aussi sûr que les médicaments en vente libre les plus populaires comme le tylenol et l’aspirine

Des chercheurs de l’Institut Kitasato du Japon ont publié un article en 2011 décrivant l’IVM en ses termes jusqu’ici jamais utilisés pour un tout autre médicament :

Il y a très peu de médicaments qui peuvent sérieusement s’approprier le titre de “merveille”, la pénicilline et l’aspirine étant sans doute les deux médicaments ayant eu le plus gros impact sur la santé et le bien-être de l’humanité. Mais l’ivermectine peut tout aussi être considérée faire partie de ces prétendants, ceci fondé sur sa versatilité, sa sécurité, et l’impact bénéfique qu’elle a eu et continue d’avoir dans le monde entier, spécifiquement sur les centaines de millions de personnes les plus pauvres au monde.

Trois statues, une au centre Carter, une au QG de la Banque Mondiale et une au QG de l’OMS, honorent le développement de l’ivermectine.

Depuis 2012, de multiples études in-vitro (en labo) ont démontré que l’IVM inhibe la réplication d’une grande variété de virus, le magazine “Nature” a publié en 2020 une étude faisant la synthèse de de 50 ans de recherche trouvant l’IVM “hautement efficace contre les micro-organismes incluant certains virus” et rapportant les résultats dans des études animalières démontrant “les effets anti-viraux de l’ivermectine sur des virus comme zika, dengue, fièvre jaune et fièvre du Nil occidental…

En avril 2020, un article intitulé “Des expériences de laboratoire montre que le médicament anti-parasite ivermectine élimine le virus SRAS-CoV-2 des cellules en 48 heures”, publié par des chercheurs australiens  des universités de Melbourne et du Royal Melbourne Hospital, gagna une attention internationale comme traitement potentiel de la COVID-19.

[…]

De plus, une étude de 2021 a suggéré que le mécanisme biologique clef de l’IVM, l’accroche concurrentielle avec la protéine spike du SRAS-CoV-2, n’était pas spécifique à un variant quelconque  de coronavirus et que par conséquent, à l’encontre des vaccins, l’ivermectine serait sans aucun doute efficace contre tous les variants à venir.

[…]

Le journal scientifique “Annals of Dermatology et de Venerology” a rapporté que dans un EPHAD français, tous les 69 patients, dont la moyenne d’âge était de 90 ans, et les 52 personnels soignant ont tous survécu à la contagion de la COVID-19. Il s’avéra qu’ils avaient tous reçu de l’ivermectine à cause d’une infection de gale dans l’établissement. La COVID décima la communauté environnante, mais seulement 7 résidents et 4 personnels furent infectés et tous avec des symptômes mineurs. Aucun cas ne demanda de mise sous oxygène ou une hospitalisation.

La recherche scientifique suggère que l’ivermectine fonctionnerait au travers de quelques 20 mécanismes différents. Parmi ceux-ci, ‘IVM fonctionne comme un “ionophore”, facilitant le transfert du zinc dans les cellules, ce qui inhibe la réplication virale. L’IVM stoppe la réplication de la COVID-19, de la grippe saisonnière et autres virus par ce mécanisme et autres. Par exemple, en mars 2021, une étude par Choudhury et al., a trouvé qu’ “Il s’avère que l’ivermectine est un bloqueur de la réplication virale, de la replicase et la protease et du TMPRSS2 chez l’humain, ce qui pourrait être la base biophysique se cachant derrière son efficacité anti-virale.

[…]

De plus, l’IVM perturbe la capacité de la protéine spike de s’attacher aux récepteurs ACE2 de la membrane cellulaire humaine, ce qui empêche l’entrée virale dans la cellule. De plus le médicament fait la prévention de la formation de caillots sanguins en s’accrochant à la protéine spike et empêche celle-ci de s’attacher au récepteur CD147 des globules rouges, ce qui autrement provoquerait une agglomération. Lorsque les patients prennent le médicament avant l’exposition au virus, cela fait une prévention de la maladie, ce qui arrête la transmission virale et aide à protéger des communautés entières.

[…]

En moyenne, avec une utilisation prophylactique (préventive), l’IVM empêcha 86% de résultats graves. Sur toutes les études faites, l’IVM a protégé 6 personnes sur 7 qui ont utilisé l’IVM à titre préventif.

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Une étude du Lancet de janvier 2021 a trouvé que l’IVM a réduit dramatiquement l’intensité et la durée des symptômes et de la charge virale des patients.

[…]

Le Dr Kory a témoigné que “L’IVM peut réduire les hospitalisations de près de 90% et le taux de mortalité de 75%.” Kory est un parmi la multitude de médecins de terrain, incluant le Dr McCullough, le ministre de la santé de Floride Joe Ladopo, le professeur Paul Marik, le Dr Joseph Varone et l’inventeur de la technique ARNm, le Dr Robert Malone et bien d’autres, qui pensent que le traitement précoce à l’IVM auraient évité 75 à 80% des décès liés à la COVID et aurait économisé au pays 1000 milliards de dollars en trésorerie.

La COVID-19 a eu pour résultat 6 millions d’hospitalisations et 700 000 morts aux Etats-Unis,” a dit le Dr Kory. “Si l’HCQ et l’IVM avaient été largement utilisées au lieu de leur suppression systématique, nous aurions pu empêcher 75% ou au moins 500 000 morts et 80% des hospitalisations, soient 4,8 millions. Nous aurions épargné aux états des centaines de millions de dollars.

[…]

La “non-recommandation” par le NIH de l’IVM le 14 janvier 2021, émise à l’encontre de la preuve de la sécurité et de l’efficacité de l’IVM contre la COVID-19, fut le premier signal de la détermination évidente de l’agence de supprimer l’IVM. Le NIH affirmait qu’il y avait “une insuffisance de preuve.. pour recommander de manière positive ou négative l’utilisation de l’IVM dans le traitement de la COVID-19”.

Le NIH a voilé son processus d’obtention de cette conclusion de tout le mystère possible, refusant de diffuser l’identité des gens qui prirent part au comité de décision sur l’utilisation de l’IVM et supprima les noms du document qu’il émit suite à de nombreuses demandes de divulgation selon la procédure du FOIA (loi sur la liberté de l’information) et que l’agence devait légalement fournir. pendant un temps, seuls Fauci, Francis Collins et les membres du panel eux-mêmes connaissaient ces identités. Le NIH a pris des mesures extrêmes pour garder ces noms secrets, luttant jusqu’aux tribunaux fédéraux pour protéger de toute transparence le processus de décision.

Alors que Fauci et Collins manœuvraient pour garder dans l’ombre le processus, le CDC, en réponse à une demande séparée sous FOIA, révéla les 9 membres du groupe responsable de la décision. Trois membres de ce groupe Adaora Adimora, Roger Bedimo et David V. Glidden, avaient déclaré des relations financières avec le laboratoire Merck. Un 4ème membre du comité de direction du NIH, Susanna Naggie, recevait 155 millions de dollars de fonds pour continuer la recherche sur l’IVM en suivi de la décision de “non-recommandation” du NIH. La corruption de Naggie n’aurait pas pu continuer si le comité avait voté pour approuver l’IVM.

Aujourd’hui, alors que le dr Fauci est en passe de réussir à ce que les Etats-Unis éliminent l’utilisation de l’IVM, plus de pays l’utilise toujours plus.

En février 2021, le patron de la Tokyo Metropolitan Medical Association a tenu une conférence de presse appelant à ajouter l’IVM au protocole de traitement pour les patients en ambulatoire. Plusieurs états en Inde ont ajouté l’IVM à leur liste de médicaments essentiels pour combattre la COVID-19. Le gouvernement indonésien a non seulement autorisé son utilisation mais a aussi créé un site internet montrant sa disponibilité en temps réel.

Après avoir injecté une 3ème dose du Pfizer, mais voyant toujours un haut taux de contamination COVID, d’hospitalisations et de morts, Israël a commencé à utiliser officiellement l’IVM en septembre 2021, les compagnies d’assurance distribuant l’IVM aux citoyens à haut-risque. El Salvador distribue l’IVM gratuitement à tous ses citoyens.

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“L’IVM a écrasé la COVID-19 à New Delhi”, a écrit le Dr Justus R. Hope, médecin.

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L’énorme et évidente preuve en faveur de l’IVM inclut la meta-analyse hautement regardé du Dr Tess Lawrie. Elle a évalué 15 essais, trouvant des effets à bénéfices cumulateurs pour l’IVM, réduisant la mortalité de 62% et que l’utilisation prophylactique de l’IVM réduisait les infections de l’ordre de 86%.

Le Dr Lawrie est une chercheuse mondialement renommée et est une éminence parmi les scientifiques et agences de santé publique dans le monde.

[…]

Dr Lawrie demanda au Dr Andrew Hill [chercheur à l’OMS] d’expliquer son retournement de veste sur l’IVM, que sa propre analyse avait trouvé particulièrement efficace. “Comment pouvez-vous faire cela ?” demanda t’elle poliment. “Vous provoquez une nuisance considérable”.

Hill expliqua que c’était une question difficile et épineuse, qu’il était dans une situation “difficile” parce que ses sponsors (financiers) avaient mis la pression sur lui. Hill est un virologiste de l’université de Liverpool qui a servi de conseiller pour Bill Gates et la Fondation Clinton. “Il m’a dit que son sponsor était Unitaid.Unitaid est une organisation quasi-gouvernementale de promotion financée par la Fondation Bill & Melinda Gates (FBMG) et plusieurs pays européens dont la France, le Royaume-Uni, la Norvège, l’Espagne et le Brésil, la Corée du Sud et le Chili, afin de faire pression sur les gouvernements (lobbying) pour financer l’achat de médicaments de laboratoires pharmaceutiques multinationaux pour les distribuer aux pauvres d’Afrique. Son objectif principal semble être de protéger les brevets et les droits de propriété intellectuelle des labos pharmaceutiques, ce qui est comme nous allons le voir, une des passions principale de Bill Gates et aussi de s’assurer que les gouvernements paient rapidement la totalité de la facture. Environ 63% du financement de l’organisation provient de la surtaxe sur les billets d’avion. La FBMG détient un siège au comité directeur et dirige le comité exécutif. La FBMG a donné 150 millions de dollars à Unitaid depuis 2005. Des succursales variées de la FBMG comme Global Fund, Gavi et l’UNICEF y contribuent également, comme le fait l’industrie pharmaceutique. La FBMG détient beaucoup d’actions dans beaucoup de compagnies pharmaceutiques qui profitent de cette aubaine. Gates utilise aussi Unitaid pour financer une science corrompue au moyen de chercheurs sous influence comme Hill, qui légitime ses directives politiques à l’OMS. Unitaid a donné 40 millions de dollars à l’employeur de Hill, l’université de Liverpool, quatre jours avant la publication de l’étude de Hill.

Hill, Ph.D a confessé que ses sponsors lui mettaient la pression pour influencer sa conclusion. Lorsque le Dr Lawrie lui demanda qui essayait de l’influencer, Hill répondit : “Je… Je pense que je suis ici dans une position très délicate…

[Note des traducteurs : s’ensuit ici l’entretien de Lawrie et Hill sur 6 pages, à lire dans le livre, il en vaut la peine…]

[…]

En conclusion de la conférence BIRD du 14 janvier 2021, le Dr Lawrie a délivré un monumental discours de clôture, qui devrait être enregistré comme un des discours les plus importants dans les annales de l’histoire médicale. Elle parla en prenant énormément de risques car sa vie sociale et sa carrière reposent largement sur ces mêmes agences qui sont la cible de sa critique acerbe.

La Dr Lawrie a commencé son discours en reconnaissant la miraculeuse efficacité de l’ivermectine ; puis elle dit à l’audience que la suppression de l’IVM était un signe de la corruption envahissante de Big Pharma qui a retourné le cartel médical contre les malades et contre l’humanité.

Elle a appelé à une réforme de la méthode utilisée pour analyser la preuve scientifique.

Elle a dénoncé la corruption de la médecine moderne par Big Pharma et autres intérêts et a attribué la suppression barbare de l’IVM à l’obsession aveugle pour des vaccins plus financièrement profitables.

Elle a fait allusion au rôle de Bill Gates dans la suppression de l’IVM.

Finalement, le Dr Lawrie a suggéré que les médecins forment une nouvelle OMS qui représente les intérêts des gens, des peuples et non des entreprises multinationales et des milliardaires, une organisation qui serait centrée sur le bien-être et la santé des gens.

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Janvier 2021, Syracuse, état de New York, un avocat, Ralph Lorigo, fait une injonction devant un tribunal pour la mère d’un des ses clients, gravement malade de la COVID et hospitalisée. La requête est dirigée contre l’hôpital qui a refusé la demande de la famille de la malade pour qu’elle soit traitée à l’ivermectine. Un juge d’une cour supérieure de l’état de New York acquiesça de suite à la demande de l’avocat. Dans les douze heures de sa prise d’IVM, la mourante commença à récupérer. Deux semaines plus tard, Lorigo obtint un second succès pour un cas similaire et le malade eut une guérison miracle. […] A ce jour, Lorigo a été dans plus de 30 tribunaux plaider la cause de malades. “Les gens pour qui j’ai réussi à obtenir l’IVM à temps sur décision judiciaire ont tous survécu. Les autres sont morts.” Il a obtenu des douzaines de succès dans ses injonctions légales provoquant une pléthore de guérisons. “Les hôpitaux sont tellement arrogants. Ils laissent les gens mourir. Ils reçoivent 37 000 US$ s’ils placent une personne en réanimation pour COVID, ensuite ils les laissent mourir.

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Merck était le laboratoire pharmaceutique originel de l’IVM et a formellement reconnu l’IVM comme sa “merveille médicamenteuse”. Pendant les 40 années durant lesquelles Merck a fabriqué le médicament, jamais il n’a parlé de ces signaux de sécurité concernant la substance. Depuis 1987, Merck a distribué des milliards de doses d’IVM dans le monde entier, de cette substance qui a soigné efficacement et rapidement de la gale, de la cécité des rivières, de la filiariasis lymphatique, de la fibromatose (éléphantisme) et autres parasitoses ce sans effets secondaires néfastes ou préoccupations alarmantes. En 2016, Merck a fourni plus de 200 millions de doses en Afrique.

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Qu’est-ce qui a déclenché la soudaine préoccupation de sécurité de Merck pour son IVM ?

Le brevet exclusif de Merck sur l’ivermectine a expiré en 1996 et des douzaines de labos pharmaceutiques génériques produisent maintenant le médicament pour environ 0,40 US$ la dose, diminuant le profit de Merck dramatiquement. De plus 10 jours avant la découverte par Merck de sa préoccupation concernant la substance, Merck avait signé un contrat d’association dans la fabrication du vaccin anti-COVID Novarax et Emergent BioSolutions alors que celui-ci entamait ses essais finaux.

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De manière plus importante, l’ivermectine est aussi un concurrent à bas profit pour un nouveau produit de chez Merck contre la COVID-19, un médicament très cher antiviral, le molnupiravir, pour lequel Merck a la plus haute ambition financière. De manière ironique, le molnupiravir, formule quasi copie carbone, utilise un mécanisme d’action identique à celui de l’IVM. Ce nouveau médicament va se vendre 700 US$ par traitement, mais seulement si Merck tue son rival bon marché.

Prenons un moment pour considérer le pédigré du molnupiravir, parce que ce médicament a émergé d’un sombre marché noir d’espions, de profiteurs en bio-sécurité et de sous-contractants du Pentagone qui ont joué un rôle clef dans la militarisation et la monétarisation de cette pandémie COVID, vous les rencontrerez plus tard dans ce livre. L’officier de la CIA et développeur d’armes biologiques, Michael Callahan, une des personnes clef dans cette affaire du molnupiravir, a appelé ce groupe d’opérateurs d’armes biologiques de l’ombre son “club de la poignée de main secrète”. Le molnupiravir est un inhibiteur de protease qui reproduit les propriétés antivirales de l’IVM. A l’encontre de l’IVM, le molnupiravir a démontré des signes de sécurité si alarmants que quelques uns de ses co-développeurs à l’université Emory ont protesté contre son introduction dans la Phase I d’essais sur les humains.

Entre autres problèmes, ils citent la possibilité de mal-formations de naissance.

Le patron de Callahan, l’afficionado des armes biologiques et ex-sous-secrétaire au DHHS pour la préparation et réponse à l’urgence, Robert Kadlec, docteur en médecine et promoteur sans scrupule du processus de “gain de fonction”, ayant un pédigré militaire et de renseignement, qui construisit sa carrière en profitant de pandémies surexagérées, créa presqu’à lui seul le stock stratégique national (SSN) de 7 milliards de dollars et le géra comme un fief privé pour enrichir ses amis les gens de son cercle de connexions. Kadlec gère aussi le super secret comité P3CO au sein du NIH, qui donne le feu vert et ne refuse jamais les projets de recherche de “gain de fonction” pour armes biologiques du dr Fauci. Le “gain de fonction” se réfère à des expériences qui modifient intentionnellement un organisme pathogène pour créer la capacité de causer ou d’empirer une maladie, de la rendre plus contagieuse, et/ou de créer de nouveaux pathogènes se généralisant chez l’humain. 

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En juin 2021, alors que la FDA et le NIAID remontaient l’opposition du cartel médical contre l’IVM, le HHS fut d’accord pour acheter 1,7 millions de traitement sur 5 jours de molnupiravir du laboratoire Merck pour 1,2 milliards de dollars, lorsque le médicament obtiendra l’accord de la FDA pour sa mise sur le marché, chose virtuellement garantie alors que Fauci est le roi du médicament à Washington.

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Diaboliser l’IVM comme un “remède pour cheval” était bien entendu ironique étant donné que le NIAID développa initialement la thérapie de remplacement de Merck, le molnupiravir, comme un médicament pour cheval. De plus, appelé l’IVM un médicament pour cheval, c’est comme dire qu’un antibiotique est un médicament pour cheval.. Un grand nombre de médicaments de base, établis de longue date sont bien entendu, efficaces également chez les mammifères, parce qu’ils fonctionnent sur notre biologie partagée, commune. L’efficacité dévastatrice de l’IVM sur les infections par parasites et sa solide histoire médicale depuis 40 ans tant pour sa sûreté que son efficacité, en a fait également un des médicaments vétérinaires les plus prescrits, mais le prix Nobel décroché fut pour ces millions de fois qu’il aida les humains et les avertissements de sécurité à son encontre par le gouvernement étaient parfaitement idiots.

Comparez les résultats et la sécurité de l’IVM par rapport aux deux remèdes anti-COVID choisis par le dr Fauci, le remdesivir, que les infirmières en milieu hospitalier ont nommé “Run death is near”, (NdT : en français “sauvez-vous la mort est proche”, mais ça n’a ni la consonance, ni l’humour du jeu de mots existant en anglais avec cette expression…) et les vaccins anti-COVID. En 30 ans, l’IVM a été associée avec seulement 379 décès. Un impressionnant rapport de sécurité du nombre de décès par dose de 1 / 10 584 408. Par contraste, sur les 18 mois d’utilisation du remdesivir reçu en AUU, environ 1,5 millions de malades ont reçu le médicament pour 1499 morts rapportées soit un taux de 1/1000 doses. Dans le même temps, parmi les récipients des injections anti-COVID aux Etats-Unis durant les dix mois qui ont suivi leur mise en service, le rapport de décès par dose est de 1/13 250. Par conséquent l’IVM est des milliers de fois plus sûre que le remdesivir ou les injections COVID. La science nous indique de plus que l’IVM est bien plus efficace que les deux autres.

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Malgré des affirmations d’empoisonnement de masse, un média local n’a pas pu trouver un seul cas de prise d’IVM ayant mené à la mort ou l’hospitalisation du malade. Les gens clairement ne mourraient pas d’une overdose d’IVM pour cheval. Ils ne mourraient certainement pas de l’IVM correctement prescrite et administrée par voie orale. Mais beaucoup de gens mourraient de COVID non traité !

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Lorsqu’en septembre 2021, le populaire comédien et célèbre hôte de podcast Joe Rogan a annoncé qu’il avait vaincu la COVID en quelques jours en utilisant un cocktail de médicaments impliquant l’IVM, les médias de masse, le gouvernement et les intérêts pharmaceutiques se sont ligués pour le dénoncer, vilipender, diaboliser. Le programme de radio national NPR, qui a reçu 3 millions de dollars de la FBMG, s’est ajoutée à la meute et insinua de manière erronée que Joe Rogan avait pris des doses de cheval. Mais Rogan n’avait jamais pris de la pâte d’IVM vétérinaire. Il déclara avoir discuté avec plusieurs médecins qui lui conseillèrent de prendre le médicament. Il suivit leur conseil et guérit très rapidement.

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Alors que les débuts du molnupiravir approchaient, la guerre contre l’IVM montait de plusieurs crans.

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Le 28 septembre, le New York Times introduisit une nouvelle tactique : rapporter que la demande pour l’IVM de tous ces fadas qui essaient de traiter la COVID-19 avait créé une pénurie du médicament à but vétérinaire et que à tout moment, des animaux allaient commencer à souffrir.

Peter McCullough se moqua de la propagande : “L’IVM est une molécule qui est miraculeusement efficace contre les parasites et certaines infections virales en ayant de multiples voies dans ses mécanismes d’action. C’est une molécule. Elle ne se soucie pas de savoir si elle est utilisée par un cheval, une vache ou un humain. Les règles de la physique et de la chimie sont les mêmes quelques soient les espèces…

Le Dr Pierre Kory se rallie : “L’IVM possède des propriétés multiples. Elle fonctionne contre la COVID le long d’une multitude de voies différentes. En plus d’être anti-parasitique, elle a aussi de puissantes propriétés antivirales et protège même contre les dégâts causés par la protéine spike du virus SRAS-CoV-2.

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IV – Le remdesivir

Anthony Fauci a eu besoin d’utiliser toute son aura et ses manœuvres bureaucratiques qu’il a maîtrisées durant son demi siècle au NIH, pour gagner l’accord de mise sur le marché par la FDA de son vain médicament, le remdesivir. Celui-ci n’a absolument aucune efficacité contre la COVID19 d’après toutes les études légitimes. Pire, c’est un poison mortel, un poison aussi très cher à 3000 US$ de prix de vente du traitement !

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Le défi pour Fauci fut d’abord de tuer l’HCQ et l’IVM, car une reconnaissance par la FDA de ces deux médicaments aurait automatiquement détruit les ambitions de faire passer le remdesivir pour une Autorisation d’Utilisation d’Urgence (AUU)

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Pourquoi le dr Fauci se préoccuperait-il de minimiser tout médicament qui pourrait entrer en concurrence avec le remdesivir ? Cela peut-il avoir quelque à faire avec le fait que le NIH et le NIAID venaient juste de dépenser 79 millions de dollars dans le développement du remdesivir pour Gilead Science, une entreprise dans laquelle la FBMG possède à hauteur de 6,5 millions de dollars d’actions ? La FBMG est aussi engagée dans d’autres accords de développement médicamenteux avec le laboratoire, incluant un co-financement de 55 millions de dollars dans un traitement pour le paludisme développé par Lyndra Therapeutics. Gates a aussi financé la promotion du truvada de Gilead au Kenya. Un autre associé de Gilead, l’US Army Medical Research Institute of Infectious Diseases (l’USAMRIID) du Fort Detrick dans le Maryland, où le médicament fut étudié sur des singes, a aussi contribué au développement du remdesivir à hauteur de plusieurs millions de dollars.

[NdT : Gilead Science a eu pendant de longues années Donald Rumsfeld, ministre de la défense de George W. Bush en fonction lors des attentats du 11 septembre 2001, comme Chairman of the Board, la connexion Gilead, armée et haute sphère politique corrompue ne date pas d’hier…]

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Après la disparition de la menace du virus zika [pour lequel le remdesivir fut déployé sans grand succès], le NIAID a mis quelques 6,9 millions de dollars dans l’identification d’une nouvelle pandémie contre laquelle redéployer le remdesivir. En 2018, Gilead entra le remdesivir dans un essai clinique financé par le NIAID contre le virus ébola en Afrique.

C’est pour cela que nous savons que Fauci était parfaitement au courant de la toxicité du remdesivir lorsqu’il orchestra son approbation par la FDA pour les malades de la COVID. Le NIAID sponsorisa le projet. Le dr Fauci avait un autre médicament incubé par le NIAID, le ZMapp, dans le même essai clinique, testant l’efficacité contre ébola ainsi que deux médicaments d’anticorps monoclonaux expérimentaux. Les chercheurs planifièrent d’administrer les quatre médicaments à des malades d’ébola en Afrique sur une période de 4 à 8 mois.

Mais 6 mois dans l’étude, le comité de révision de sécurité soudainement retira les deux médicaments de Gilead, le remdesivir et le ZMapp de l’essai. Il s’avéra que le remdesivir était extrêmement dangereux. En 28 jours, les patients qui furent soumis au remdesivir eurent des effets secondaires létaux, incluant l’arrêt de fonctionnement de plusieurs organes, sévère insuffisance rénale, choc septique et hypotension. 54% des patients du groupe remdesivir moururent, le plus haut taux de mortalité des quatre médicaments testés. Le médicament de Fauci, ZMapp, eut le second taux de mortalité à 44%

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Mais tout antiviral breveté et réassigné qui était efficace contre la COVID pour sa prévention ou son traitement précoce (comme l’IVM et l’HCQ) pouvait tuer dans l’œuf tout son programme vaccinal parce que la FDA ne pourrait pas accorder une AUU pour ses injections. Le remdesivir était un remède inoculé en intra-veineuse (I.V), approprié pour l’administration à des malades hospitalisés déjà en stade avancé de la maladie. Il ne serait donc pas en concurrence avec les vaccins, permettant au dr Fauci de le soutenir sans compromettre son business principal. De plus, alors que l’IVM et l’HCQ étaient hors délai de brevet et disponibles de manière générique (hors marque), le remdesivir quant à lui avait l’avantage d’être toujours sous brevet et donc bien rentable. L’avantage de gros profits potentiels était impressionnant. Le remdesivir coûtait 10 US$ par dose à Gilead à la production. Mais en accordant une AUU à Gilead, les régulateurs pouvaient forcer la main  des assureurs privés, Medicare et Medicaid de payer quelques 3120 US$ par traitement, des centaines de fois le prix de production du médicament. Gilead Science avait prédit 3,5 milliards de recettes pour la seule année 2020.

Fauci n’a pas eu soudainement l’idée que le remdesivir pourrait marcher contre la COVID en janvier 2020. Dans une de ses extraordinaires visions, au début 2017, le dr Fauci paya 6 millions de dollars à son gourou du “gain de fonction”, Ralph Baric, microbiologiste à l’université de Chapel Hill Caroline du Nord, pour accélérer le remdesivir comme remède contre coronavirus au laboratoire de haute sécurité de Wuhan en Chine. Baric utilisa des cultures de coronavirus obtenus de chauve-souris par des virologistes chinois qui travaillaient avec l’Eco Heallth Alliance de Peter Dasrak, autre récipiendaire des largesses financières de Fauci. Ce dernier démontra son intérêt principal dans ces expériences en envoyant ses dévoués adjoints, Hugh Auchincloss en 2018 et Cliff Lane en 2020, pour négocier avec le gouvernement chinois et pour superviser les expériences de Baric au labo de Wuhan et ailleurs en Chine. Baric affirma que ses études sur les souris ont montré que le remdesivir ralentissait la réplication du virus SRAS-CoV-1, et que cela pourrait s’appliquer à d’autres coronavirus. Des chercheurs chinois au laboratoire de Wuhan à l’académie militaire des sciences de l’Institut Médical Militaire de l’Armée de Libération du Peuple, firent leur propre demande de brevet dans “le but de protéger les intérêts nationaux chinois”.

Début mars 2020, la Fondation Gates débloqua 125 millions de dollars de financements exonérés d’impôts pour soutenir les fabricants de médicaments pour le traitement des coronavirus.

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Pour l’HCQ, le dr Fauci demanda des essais randomisés très structurés en double aveugle avec contrôle placebo et mit en garde contre l’utilisation de l’IVM comme traitement. Par contraste, Fauci donna le feu vert les études subséquentes sur le remdesivir dans lequel le groupe de contrôle n’avait pas reçu un véritable placebo. Au lieu de cela, les chercheurs de Fauci n’utilisèrent pas de placebo chez les patients plus avancés dans la maladie et donnèrent au reste des patients un “comparatif actif” contenant les mêmes agents de traitement que le protocole utilisés dans le remdesivir, simplement en substituant la substance sulfobutyl pour le remdesivir en tant qu’agent de test. L’utilisation de soi-disants “toxiques” ou “spiked” placebo aussi connus sous le vocable de “fauxcebos” (NdT: en français dans le texte], est un truc frauduleux que le Dr Fauci et ses chercheurs ont mis au point sur une période de 40 années de maquillage des effets secondaires graves de médicaments toxiques pour lesquels ils recherchaient une autorisation de mise sur le marché.

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Les chercheurs en fait ont changé le point de clôture de l’essai deux fois dans un effort de créer une bien maigre illusion de bénéfice pour la santé. Les nouveaux points de clôture de Fauci ont permis au médicament de montrer un bénéfice, non pas d’augmenter les chances de survivre la COVID, mais de parvenir à écourter le passage en hôpital. Et pourtant, ceci également était une supercherie, parce qu’il s’avéra que presque deux fois plus de sujet remdesivir que de sujets soumis au placebo ont du être réadmis à l’hôpital après en être sortis., ce qui suggère que le temps de guérison de Fauci était du en fait, du moins en partie, à avoir laissé partir les malades soignés au remdesivir trop prématurément.

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Avant que son étude [du Dr Cliff Lane du NIH] ne fut achevé ou révisée par les pairs et encore moins publiée, le dr Fauci apprit que The Lancet venait juste de publier une étude chinoise avec groupe de contrôle placebo qui montrait le remdesivir comme étant absolument inefficace à maintenir les malades avancés en vie OU à réduire la duré de leur hospitalisation. Plus important encore, le remdesivir ne diminuait en rien la présence du virus dans le sang ; pire encore, l’étude chinoise démontrait la toxicité mortelle du remdesivir. Les régulateurs chinois mirent un terme à cet essai à cause de ses effets létaux potentiels. Le remdesivir provoquait de graves conditions chez 12% des patients, comparé à 5% dans le groupe placebo. A l’encontre de l’étude du dr Fauci, l’étude chinoise était randomisée en double aveugle, avec un groupe de contrôle placebo réel, multi-centrée et peer reviewed, publiée dans le plus grand magazine scientifique au monde The Lancet. Toutes les donnés sous-jacentes étaient disponibles à la presse ou au public curieux et mal informé.

Par contraste, l’étude du dr Fauci avec le NIAID et Gilead Science était à ce stade, non publiée, non révisée par les pairs (peer-reviewed) et les détails en étaient soigneusement cachés. Elle employait un groupe placebo bidon et avait souffert d’un changement de protocole à mi-parcours. En avril, les Chinois annulèrent deux essais cliniques avec le NIAID en Chine parce que la Chine avait réussi à mettre fin à la pandémie COVID sur son sol et les chercheurs ne pouvaient plus identifier suffisamment de malades de la COVID pour participer à l’étude…

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Le dr Fauci déclara à une presse bien crédule : “Les données montrent que le remdesivir à un effet positif clair et significatif en diminuant le temps de guérison.” Il affirma que son étude avait donc démontré que le remdesivir était très bénéfique contre la COVID et qu’il avait décidé qu’il ne serait pas éthique de refuser aux Américains les bénéfices de ce merveilleux médicament.. Il déclara qu’il mettait fin à l’étude et qu’il allait donné du remdesivir au groupe placebo. Le remdesivir serait donc le nouveau “standard de soin” contre la COVID-19. Tout ceci n’était bien entendu que mensonge.

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Sur la base de la représentation de Fauci, le président Trump fit acheter le stock mondial entier de remdesivir pour les Américains. L’Union Européenne signa un “accord de livraison” avec Gilead en attente de 500 000 traitements.

Le jour d’après l’annonce du dr Fauci à la Maison blanche, l’université de Caroline du Nord publia un communiqué de presse intitulé : “Le remdesivir développé en association avec l’UNC-Chapel Hill, est efficace contre la COVID-19 dans des essais cliniques sur humains menés par le NIAID”. Le magicien du gain de fonction du dr Fauci, le dr Ralph Baric, a appelé cela “un grand changement pour le traitement des malades atteints de la COVID-19”.

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La reconnaissance par la FDA du remdesivir comme le nouveau “traitement standard” pour la COVID veut dire que Medicaid et les compagnies d’assurance ne pouvaient légalement plus le refuser aux malades et devraient payer le prix exorbitant de Gilead sur un produit pour lequel le contribuable américain avait à ce moment là, dépensé quelques 85 millions de dollars pour son développement. Pour améliorer la situation financière de Gilead encore plus, les médecins et les hôpitaux qui n’utiliseraient pas le remdesivir pourraient maintenant être poursuivis en justice pour mauvaise pratique de la médecine, menant certains experts médicaux à penser que forcer l’utilisation de ce médicament inutile et dangereux sur les malades de la COVID a plus que certainement coûté la vie de quelques centaines de milliers de malades.

Comme nous le verrons plus tard, Fauci copia le script bien chorégraphié d’acquisition d’AUU depuis une formule qu’il développa durant ses premières années avec la recherche sur le SIDA, script qu’il réutilisa tout au long de sa carrière pour gagner des autorisations de mise sur le marché de médicaments inefficaces et dangereux. Encore et encore, il a mis un terme aux essais cliniques de ses médicaments dès que ceux-ci présentaient les premiers signes d’une toxicité cataclysmique.

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Puis, le 19 octobre 2020, trois jours avant l’accord de la FDA sur le remdesivir, l’OMS publia une étude définitive sur le médicament impliquant 11 266 malades de la COVID dans 405 hôpitaux de 30 pays. La puissance de cette étude minimisa le projet Fauci / Gilead, qui avait recruté 1062 malades. Dans l’étude de l’OMS sur le remdesivir, celui-ci échoua à réduire la mortalité et échoua à réduire le besoin de mise en réanimation des malades OU le temps de leur hospitalisation. Les chercheurs de l’OMS ne trouveraient aucun bénéfices détectables pour le remdesivir et ils déconseillèrent son utilisation pour traiter les malades de la COVID-19.

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Beaucoup de médecins pensent que le record de fatalités à la COVID dans notre pays [aux Etats-Unis] est au moins dû en partie à la vaste utilisation du remdesivir en 2020. “Nous avons eu le plus de morts au monde”, dit le Dr Ryan Cole. “C’est une question qui nous hante : combien de ces Américains furent des victimes du remdesivir?”

Pendant plusieurs mois, nous fûmes le seul pays au monde à traiter les malades de la COVID avec un médicament prouvé létal.

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Le Dr Peter McCullough nous donne un résumé court, clair et concis : “Le remdesivir a deux problèmes en un : d’abord, il ne marche pas et ensuite il est toxique et tue les gens.

A suivre…

BonBrutetTuand

Halloween sauce COVID : la nuit des morts-vivants « vaccinés » (Kevin Barrett)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 3 novembre 2021 by Résistance 71

Kevin Barrett est la seule voix contre les injections OGM anti-COVID sur VT. Les deux éditeurs Jim Dean et Gordon Duff sont de fervents pro-vax dans le sillage de l’épouse de GD qui est infirmière sans doute sous contrôle.
Ce qui nous choque depuis des mois est que VT avait dénoncé et exposé dès mars 2020, que le virus SRAS-CoV-2 donnant la COVID fut créé en laboratoire (Université de Caroline du Nord, Chapell Hill) entre 2006 et 2015 avant d’être récupéré par le Pentagone à des fins de mise sous forme d’arme biologique (vaccin compris…). Depuis lors, la ligne éditoriale de VT a été la confiance absolue en la parole du CDC et du NHI et de la clique Fauci, Pfizer and Co sur la “vaccination” ARNm. Depuis plusieurs mois, VT insulte littéralement les personnes refusant l’injection et les médecins et scientifiques les plus compétents s’élevant contre la dictature sanitaire mise en place, alimentant ainsi la division et le désir de ségrégation oligarchique. Est-ce à ce prix, celui de la santé de millions de personnes mise en danger par l’injonction et l’obligation “vaccinale” face à une maladie qui n’est fatale que pour 0,03% des gens infectés, âgés et sujets à de multiples facteurs de co-mortalité et dont on peut craindre de fait,  que le “remède” chimérique soit bien pire que la maladie elle-même à termes, que VT peut continuer à exposer les attaques nucléaires du 11 septembre et la phagocytose par le lobby sioniste de toutes les institutions yankees permettant l’impunité à l’entité sioniste pour ses crimes répétés contre l’humanité dans le génocide du peuple palestinien ? Eux-seuls ont la réponse à cette question, mais une chose est certaine, comment croire une seconde le flot de mensonges et de falsification de données en provenance des institutions de “santé” américaine et gouvernementales dans leur ensemble ?
Kevin Barrett en cela, est une bouffée d’air frais dans le marécage pro-vax nauséabond de VT, même s’il a aussi ses limites. Mais après tout, peut-être est-ce la fonction finale de VT comme rouage des services, celui de convaincre les sceptiques qui le sont à juste titre, de commettre l’irréparable, car une fois injecté, personne ne fait plus machine arrière, votre corps ne vous appartient plus…
Qui sait ?…
~ Résistance 71 ~

vaxRNAm

La nuit des morts-vivants vaccinés

Kevin Barrett

30 octobre 2021

url de l’article original (avec vidéo) :
https://www.veteranstoday.com/2021/10/30/ffwn-night-of-the-living-vaxxed/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Commençons par le titre phare de ce week-end d’Halloween :

“Dans notre reportage, Anthony Fauci a annoncé que le CDC, dans un projet conjoint avec le DHS, la NSA, CIA, LSD, PCP et autre agences à trois lettres, vont envoyer des trolls, goblins, sorcières, zombies, orcs et autres créatures bien désagréables faire du porte-à-porte pour vacciner les gens…

“Le CDC a aussi annoncé qu’il va fournir des pommes serties d’aiguilles vaccinales aux activistes pro-vaccins qui veulent tromper les enfants des voisinages pour qu’ils s’injectent eux-mêmes avec cette thérapie génique expérimentale. Eh les gars, c’est la nuit des zombies-vaccinés ! Des légions de morts-vivants au cerveaux bien lavés déambulent alentours en hurlant “donnez-nous des cerveaux de non-vaccinés !” Alors faites le plein de balles d’argent et de pieux de bois et de tout ce qui marche contre ces monstres d’après les dernières études en date révisée par les pairs et financées par Pfizer, Moderna et la Fondation Anthony et Melinda Fauci du gain de fonction de coronavirus de chauve-souris. Comme le dit le vieil adage : faites confiance à la manipulation psychologique.. pardon… à la science !”

Avance rapide vers la portion brossage de manche YouTube de l’émission :

HE LES SCEPTIQUES VACCINAUX ! BARRICADEZ-VOUS DANS VOS MAISONS ET VERROUILLEZ BIEN LES PORTES ! LES ZOMBIES DE L’INJECTION ARRIVENT POUR VOUS BOUFFER LES CERVEAUX ! ET UN DE CES ZOMBIES LE PLUS TERRIFIANT RESSEMBLE VAGUEMENT AU CORPS EN DECOMPOSITION DE… NOAM CHOMSKY ? ATTENDEZ, MAIS C’EST NOAM CHOMSKY SOI-MEME ! J’AVAIS L’HABITUDE DE FAIRE PEUR AUX GENS AVEC MON MASQUE DE DICK CHENEY… QUI AURAIT PU PREVOIR QUE NOAM CHOMSKY DEVIENDRAIT PRESQUE AUSSI MONSTRUEUX ?…

NdR71: Pour ceux qui ne le savent pas encore, il y a quelques jours, le dissident contrôlé de toujours, Noam Chomsky, a déclaré dans un entretien que les gens qui refusent l’injection anti-COVID doivent être séquestrés et qu’eux-mêmes devraient avoir la décence de se mettre au ban de la société… Le clip vidéo fait le tour de la toile et papy Chomsky confirme bien qui il est et ce qu’il a toujours été : un agent du système, une taupe dans la dissidence, un “dissident” contrôlé depuis la première heure. Ce n’est pas un hasard si en plus de 10 ans, nous n’avons JAMAIS publié un texte de Chomsky…

Encore une preuve que les “vaccins” rendent les gens zombies à l’EEG plat : la nouvelle étude du CDC (Center for Disease Control) prétendant montrer que les vaccins protègent mieux que l’immunité naturelle. Tout comme le NIST en son temps tentant de montrer que les tours jumelles du WTC et le bâtiment WTC7 se sont complètement effondrés par le hasard des choses et quelques incendies de bureaux ou ces tortionnaires de la CIA faisant confesser à Khalis Sheikh Mohammad tous les crimes possibles depuis l’enlèvement du bébé Lindbergh, le CDC savait les résultats qu’il voulait à l’avance et a tordu, manipulé ou plutôt torturé les données pour leur faire crier tout ce que ses tortionnaires voulaient.

Comme l’explique Alex berenson ( Alex Berenson explains,) L’étude a observé quelques 200 000 personnes hospitalisées pour des symptômes du COVID et n’a trouvé qu’une toute petite portion pour qui apparement l’immunité naturelle a échoué :

““Seulement environ 1000 personnes sur les 200 000 personnes hospitalisées pour des maladies ressemblant à la COVID sur une période de huit mois avaient eu une infection préalable documentée à la maladie. (étant donné qu’au moins 20% des Américains et plus probablement plus proche de 40% de ceux-ci ont été exposés à la COVID au printemps 2021, ceci est un tout petit pourcentage et ne suggère pas bien longtemps que la COVID soit une menace)

et seulement 89 de ces 1020 personnes ayant une immunité naturelle ont testé positif.

Donc de 200 000 cas observés, 89 (moins de 1 pour 2000, probablement un chiffre trop petit pour être statistiquement significatif), furent des personnes dont l’immunité naturelle a échoué de les protéger au point qu’ils ont une fois de plus été testés positif. Pour pirouetter comme il le voulait ceci, le CDC a déformé son ratio de risque avec “des caractéristiques géographiques et socio-démographiques” non spécifiées, et VOILA ! les chiffres montrèrent magiquement que les gens se situant dans “la vallée bien heureuse de la vaccination”, du moins avant que le variant créé par l’injection ne déferle, avaient moins de chances de tester positifs que les gens ayant une immunité naturelle acquise.

Tout ceci est en totale contradiction avec des études bien plus vastes et meilleures réalisées et les dernières données du monde réel ( much bigger and better studies and the latest real-world data).

Maintenant je comprends que certaines personnes pensent que de “nobles mensonges” au sujet de l’efficacité du “vaccin” contre l’immunité naturelle soient nécessaires, parce que si nous exposons la vérité complète au sujet d’à quel niveau d’inefficacité est la thérapie génique expérimentale et comment elle peut réellement se comparer à l’immunité naturelle, un très grand nombre de gens vont devenir des vax refuseniks et le résultat serait que bien plus de personnes mourraient inutilement.

NdT: D’une maladie qui ne tue que 0,03% des infectés, allons, allons Kevin, des gens meurent inutilement  a cause de ce forçage transgénique. Les preuves accumulées sur leurs compositions mortifères et le nombre croissant de décès et d’handicaps graves résultant des injections parlent d’eux-mêmes. Au-delà de la guerre des chiffres et de leur bidouillage incessant, il y a l’intention de nuire Kevin. Pourquoi VT refuse de le voir ou fait semblant de l’ignorer ?

Ce à quoi je réponds en citant Alan Sabrosky citant le Lt Gen Bernard C. “Mick” Trainor, général en retraite de l’USMC :

Parfois vous devez mentir pour gagner du temps et solutionner un problème. Mais ne vous mentez jamais à vous-mêmes.

= = =

Notre page “Coronavirus, guerre contre l’humanité”

Et cet article cité par K. Barrett, dont nous avons téléchargé le PDF :

Comparing SARS-CoV-2 natural immunity vs vaccine induced immunity

Auteur principal: Dr Sivan Gazit, Maccabitech Institute, Maccabi Health Services, Tel Aviv, Israël

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1ère priorité du Nouvel Ordre Mondial et de leur délire néo-malthusien:
« Maintenir la population mondiale sous les 500 millions… »

La saga de Bébert Corona : un coup j’te vois, un coup j’te vois pas…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, désinformation, guerres hégémoniques, média et propagande, militantisme alternatif, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 18 octobre 2021 by Résistance 71

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Il est parti par-là… sur un vélo orange !

Entretien des plus intéressants qui ne peut que titiller l’attention et les méninges. A quel niveau de mensonge sommes-nous soumis et évoluons-nous au fil du temps ? Nous avons été confronté depuis un an à des personnes disant que le virus n’existait pas et n’avait jamais été isolé chez des patients. A cela venaient répondre les recherches entre autres, de l’IHU de Marseille et du service du Pr. Raoult faisant état de milliers de séquences génétiques étudiées depuis des souches de patients locaux. Les Chinois disent aussi avoir séquencé le SRAS-CoV-2 à Wuhan dès le début 2020. Le Pr. Montagnier affirme depuis plus d’un an que le code génétique du virus chimérique SRAS-CoV-2 contient des séquences du parasite du paludisme et du virus VIH, de là peut-on rebondir sur la question : Le virus VIH a t’il été isolé chez des patients ?… La polémique existe toujours.
Où est la vérité ? Pour la connaître, il faudrait que la science sorte de l’emprise et de l’assujettissement au fric et au pouvoir qui la contraignent depuis des lustres. Quand on voit le flot de mensonges dont le public est abreuvé par les instances tant politiques que scientifiques depuis le début de cette crise, entre autre, l’article / entretien ci-dessous ne peut que nous interpeler, nous faire dresser l’oreille et nous faire poser une fois de plus certaines questions fondamentales dont celle-ci qui est essentielle à notre sens : à quoi, dans notre monde de la pourriture de dégénérescence étatico-capitaliste, tient le simple fait de “l’existence” ? Une question bien plus profonde qu’elle n’en a l’air…
~ Résistance 71 ~

CoVStEx

Le virus inexistant : une interview explosive avec Christine Massey

Christine Massey avec Jon Rappoport

15 octobre 2021

url de l’article en français :
https://www.mondialisation.ca/le-virus-inexistant-une-interview-explosive-de-christine-massey/5661427

Avec une formation en biostatistique, Christine Massey a utilisé les demandes de liberté d’information (FOIA) comme un outil de recherche, comme une fraise à diamant, pour découvrir la vérité sur le SARS-CoV-2. C’est-à-dire : Le virus existe-t-il ?

Son approche a donné des résultats choquants.

Dans un monde à moitié sain d’esprit, le travail de Christine remporterait de nombreux prix et bénéficierait d’une large couverture médiatique. Dans le monde actuel, de plus en plus de personnes, de leur propre chef, s’éveillent à ses découvertes et révisent complètement leur perception de la “pandémie”.

Voici mon récent entretien avec la brillante et implacable Christine Massey :

Q : Vous et vos collègues avez adressé de nombreuses demandes de communication d’informations aux agences de santé publique du monde entier. Vous avez demandé des documents qui montrent que le virus SARS-CoV-2 existe. Comment avez-vous développé cette approche ?

R : En 2014, une dame d’Edmonton a soumis une demande de liberté d’information à Santé Canada, demandant des études relatives à l’ajout d’acide hydrofluorosilisique (acide fluorure résiduel industriel) à l’eau potable publique (fluoration de l’eau). La réponse de Santé Canada indiquait qu’elle ne disposait d’aucune étude pour étayer ses affirmations selon lesquelles cette pratique est sûre ou efficace.

Quelques années plus tard, des études de grande qualité financées par le gouvernement ont montré que les niveaux courants d’exposition au fluorure pendant la grossesse sont associés à un QI inférieur et à des symptômes accrus de trouble du déficit de l’attention chez les enfants. Néanmoins, les dentistes et la communauté de la santé publique ont continué à promouvoir et à défendre la soi-disant “grande réussite de santé publique” consistant à imposer ce traitement dentaire préventif controversé à des communautés entières, et ont fait fi de ces études. J’ai donc eu recours à des demandes de liberté d’information pour montrer que diverses institutions promouvant et défendant la fluoration de l’eau en Ontario, en Alberta et dans l’État de Washington n’ont pas pu fournir ou citer ne serait-ce qu’une seule étude primaire indiquant l’innocuité de ces résultats.

Ainsi, lorsque j’ai appris de la part de personnes comme David Crowe, le Dr Andrew Kaufman, le Dr Stefan Lanka et le Dr Thomas Cowan que le prétendu virus [Coronavirus] n’avait jamais été isolé (purifié) à partir d’un échantillon de patient, puis caractérisé, séquencé et étudié au moyen d’expériences comparatives, et que son existence n’avait donc jamais été démontrée, j’ai réalisé que les demandes de liberté d’information pouvaient être utilisées pour vérifier leurs affirmations.

La plupart des gens ne vont pas prendre le temps de vérifier toutes les études sur la soi-disant “isolation du virus” par eux-mêmes, donc les demandes de liberté d’information étaient un moyen de 1) s’assurer que rien n’avait été oublié, et 2) d’aller droit au but et de confirmer ce que ces messieurs [Kaufman, Cowan, Crowe, Lanka] disaient, s’ils étaient effectivement corrects.

Ainsi, en mai 2020, j’ai commencé à soumettre des demandes d’accès à l’information pour tout document détenu par l’institution concernée décrivant l’isolement/la purification du prétendu “virus du COVID-19” à partir d’un échantillon non altéré prélevé sur un patient malade, par quiconque, n’importe où sur la planète.

Q : Combien d’agences de santé publique et d’agences gouvernementales avez-vous interrogées dans le cadre de demandes FOIA ?

R : J’ai personnellement posé des questions et reçu des réponses de 22 institutions canadiennes. Il s’agit d’institutions de santé publique, d’universités qui prétendent avoir “isolé le virus”, et de 3 services de police – en raison de leur application des restrictions liées au “COVID-19”. J’ai également reçu personnellement des réponses de plusieurs institutions à l’extérieur du Canada, y compris les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies et le National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID) d’Anthony Fauci. J’attends les réponses d’un certain nombre d’autres institutions.

De nombreuses personnes à travers le monde ont obtenu des réponses à des demandes identiques, similaires ou connexes de la part d’institutions de leur propre pays. Une personne qui a beaucoup travaillé sur ce sujet en Nouvelle-Zélande et dans d’autres pays est mon collègue Michael S. Un collègue nommé Marc Horn a également obtenu de nombreuses réponses au Royaume-Uni. Une poignée d’autres personnes ont obtenu plusieurs réponses, et beaucoup de gens en ont obtenu une ou deux.

J’ai compilé toutes les réponses qui m’ont été envoyées sur ma page FOI[archive cv19], et au moment où je tape ces lignes (4 octobre 2021), nous avons des réponses FOI de 104 institutions dans plus de 20 pays, toutes relatives à la purification/existence du prétendu virus. En outre, il y a des documents judiciaires d’Afrique du Sud et du Portugal. Au total, 110 instructions sont représentées en ce moment sur mon site web. Il y a des réponses FOI d’autres institutions que je n’ai pas encore eu l’occasion de mettre en ligne.

Q : Comment qualifieriez-vous les réponses que vous avez reçues de ces agences ?

R : Toutes les institutions sans exception ont omis de fournir ou de citer ne serait-ce qu’un seul document décrivant la purification du prétendu virus à partir d’un seul échantillon de patient.

Vingt et un des 22 établissements canadiens ont admis sans détour qu’ils ne possédaient pas de tels documents (comme l’exige la législation canadienne). De nombreuses institutions à l’extérieur du Canada ont admis la même chose, y compris le CDC (2 novembre 2020), le ministère de la Santé de l’Australie, le ministère de la Santé de la Nouvelle-Zélande, le ministère de la Santé et des Soins sociaux du Royaume-Uni…

Et dans certains cas, des excuses stupides ont été fournies. Par exemple, la réponse de la Direction norvégienne de la santé a été qu’elle ne possède pas, ne stocke pas et ne contrôle pas les documents contenant des informations sur les patients. La Direction de la santé publique du Pays de Galles a répondu au Dr Janet Menage qu’elle n’avait pas produit de tels documents et que, même si elle était normalement disposée à l’orienter vers des documents relevant du domaine public, ce serait trop difficile dans ce cas.

L’agence brésilienne de réglementation de la santé (Anvisa), qui approuve les injections à la manière de la FDA, a déclaré à Marcella Picone qu’elle ne disposait d’aucun dossier sur la purification du virus et qu’elle n’y était pas tenue par la loi, de sorte qu’il n’est pas de son ressort de s’assurer que le virus existe réellement.

Q : Quel est le texte exact de vos demandes FOIA ?

Le texte a quelque peu varié au fil du temps. Par exemple, au début, j’utilisais le mot “isolation”. Mais comme ce terme est tellement galvaudé par les virologues, je m’en tiens maintenant à “purification”.

Dans toutes mes demandes, j’ai spécifié exactement ce que j’entendais par “isolement/purification” (séparation du prétendu virus de tout le reste), et que les particules purifiées devaient provenir directement d’un échantillon prélevé sur un être humain malade, l’échantillon du patient n’ayant pas été préalablement altéré par une autre source de matériel génétique (c’est-à-dire les cellules rénales de singe, alias cellules Vero, et le sérum bovin fœtal qui sont généralement utilisés dans les études bidon d’”isolement de virus”).

J’ai toujours précisé que je ne demandais pas de dossiers où les chercheurs n’ont pas purifié le prétendu virus et ont plutôt cultivé quelque chose et/ou effectué un test PCR et/ou séquencé quelque chose. J’ai également précisé que je demandais des documents rédigés par n’importe qui, n’importe où – et pas seulement des documents créés par l’institution en question. Et j’ai demandé des citations pour tout document de purification détenu par l’institution mais déjà disponible au public ailleurs.

La dernière itération [de la demande FOIA] est publiée sur une page de mon site Web où j’encourage les autres à soumettre des demandes aux institutions de leur propre pays : Template for “SARS-COV-2 isolation” FOI requests.

Q : Ces agences disent toutes qu’elles n’ont pas de dossiers prouvant l’existence du SARS-CoV-2, mais en même temps, certaines de ces agences parrainent et financent des études qui affirment que le virus existe. Comment expliquez-vous cette contradiction ?

Je vais aborder cette question à l’aide d’un exemple.

L’Agence de la santé publique du Canada (ASPC) est la seule institution canadienne qui n’a pas fourni de réponse directe ” aucun dossier ” jusqu’à présent. Au lieu de cela, elle m’a fourni ce qu’elle prétendait être des documents recevables.

Il s’agit de quelques courriels et d’une étude de Bullard et al. qui a été soutenue par l’ASPC et son Laboratoire national de microbiologie, ainsi que par Santé Manitoba et le Laboratoire provincial Cadham du Manitoba.

Ni l’étude ni les courriels ne décrivent la purification du prétendu virus à partir d’un échantillon de patient ou de quoi que ce soit d’autre. Le mot “isoler” (ou “isolation” / “purifier” / “purification”) n’apparaît même pas, sauf dans le manuscrit de l’étude dans le contexte de l’isolement de personnes, pas d’un virus.

…dans la section Matériaux et méthodes, nous constatons que ces chercheurs ont effectué des “tests” PCR pour une partie de la séquence du gène E (pas un virus), et qu’ils ont incubé des échantillons de patients (pas un virus) sur des cellules Vero (cellules rénales de singe) supplémentées avec du sérum bovin fœtal, de la pénicilline/streptomycine et de l’amphotéricine B, et qu’ils ont surveillé les dommages causés aux cellules de singe.

Aucun virus n’a été recherché ou purifié dans les échantillons des patients. Aucun groupe de comparaison, de quelque nature que ce soit, n’a été mis en place dans les procédures relatives aux cellules de singe. Aucun virus n’a été requis ou démontré comme étant impliqué dans l’étude, mais “il” a été accusé de tout dommage aux cellules de singe et “il” a été mentionné à plusieurs reprises tout au long de l’étude (j’ai compté 26 occurrences).

Néanmoins, il s’agissait du seul document fourni par l’Agence de santé publique du Canada.

Et bien que les chercheurs n’aient pas prétendu avoir “isolé” le prétendu virus dans cet article, ils ont effectué le même genre de procédure de culture cellulaire et de travaux sur les singes que les virologues de tous les pays font passer pour un “isolement du virus”. (Parce que la virologie n’est pas une science).

…Notez l’admission dans le résumé [de l’étude] : “La RT-PCR détecte l’ARN, pas le virus infectieux”.

…J’ai donc écrit à l’Agence de la santé publique du Canada pour l’informer qu’aucun des documents qu’elle m’a fournis ne décrit réellement la séparation du prétendu virus de tout le reste dans un échantillon de patient, et que j’exige une réponse précise indiquant qu’elle n’a aucun document à ce sujet.

Dans sa réponse révisée, l’Agence a insisté sur le fait que l’essai de référence utilisé pour déterminer la présence d’un virus intact dans les échantillons de patients est l’effet cytopathique visible [destruction des cellules] sur les cellules dans une culture cellulaire, et que “la PCR confirme en outre la présence d’un virus intact”.

…Comme vous l’avez souligné à vos lecteurs à maintes reprises : Personne n’a isolé/purifié “le virus”. Ils supposent simplement que les échantillons de patients le contiennent (sur la base de tests PCR sans signification). Ils falsifient les échantillons de patients avec du matériel génétique et des médicaments toxiques, affament les cellules, puis accusent de manière irrationnelle le “virus” de nuire aux cellules. Ils montrent du doigt quelque chose qui n’a jamais été purifié, caractérisé, séquencé ou étudié scientifiquement, dans une culture cellulaire et insistent sur le fait que “c’est le virus”. Ils fabriquent les “génomes” à partir de zillions de séquences détectées dans une soupe. Ce ne sont que des spéculations et des hypothèses sauvages, aucune science.

Les personnes responsables des affirmations manifestement frauduleuses faites par ces institutions sont donc soit extrêmement incompétentes, soit intentionnellement menteuses.

-fin de l’interview-

***

Pour soutenir les derniers commentaires de Christine, ces agences répondront aux demandes de FOIA par : “nous n’avons pas de dossiers sur la purification du virus” – et parraineront ensuite des études qui prétendent que le virus A ÉTÉ purifié et découvert, parce que…

Les normes de purification du virus dans les études ne sont pas des normes du tout. Elles sont totalement irrationnelles.

Cependant, parce que Christine est très précise et exacte dans ses demandes FOIA, quand il s’agit de ce que signifie la purification, les agences sont obligées de répondre …

“Eh bien, dans ce cas, nous n’avons aucune trace de purification du virus…”

Ce qui veut dire : Il n’y a pas de documents montrant que le virus a été isolé ; il n’y a pas de documents montrant que le virus existe.

***

Lire notre page : « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

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CoV2
Bouh !… Le vilain Bébert…

Origine du SRAS-CoV-2 / COVID19 : le narratif officiel craque de toutes parts… La thèse de la création du virus en labo que nous avions expliquée en mars 2020 fait de plus en plus sens (Résistance 71)

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dictaturesanitaire

Résistance 71

7 juin 2021

Le narratif COVID19 craque de toute part, il devient intenable et les premiers fusibles de protection du système commencent à sauter : les Fauci, Bill Gates et consorts sont jetés sous le bus pour sauver ce qui peut encore l’être. Les merdias de masse envisagent le narratif pourtant il y a un an impossible : celui de la fabrication du virus SRAS-CoV-2 en laboratoire et sa « fuite » éventuelle… Tout cela, pour les observateurs avisés n’est que du réchauffé. Rappelons ici à nos lecteurs notre traduction / publication du 26 mars 2020, c’est à dire il y a près de 15 mois de cette information divulguée par Veterans Today et se validant depuis de jour en jour :

« Le SRAS-CoV-2 / COVID19 créé dans un laboratoire de l’université de Caroline du Nord pour mener une guerre biologique contre l’humanité, financée par la CIA et l’USAID, Trump blâmant la Chine »

Le texte en format PDF téléchargeable :
Creation_SRAS-CoV-2_Labo_Universite_Caroline_du_Nord

A lire et diffuser sans aucune modération. Une guerre biologique est menée par l’oligarchie eugéniste contre l’humanité et nous devons enfin collectivement comprendre qu’il n’y a pas de solution au sein du système et ne saurait y en avoir.
Nous devons penser et agir critiquement, ensemble, hors du moule… ou périr. Nous sommes toutes et tous engagés dans la survie de l’espèce humaine à plus ou moins long terme. Si on les laisse faire, ce sera bien pire !

Suivant cette traduction, le 6 avril 2020 nous publiions cet article:
« Coronavirus SRAS-CoV-2 / COVID19 une expérience d’ingénierie sociale planétaire, son but ? Puçage, eugénisme et dictature technotronique »

A lire également:
Affaire COVID19-OGM (pdf)
Notre dossier SRAS-CoV-2

= = =

Comprendre et transformer notre réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

vaccindanger
Mères du monde… Les laisserez-vous inoculer vos enfants
de leur saloperie transgénique ?

vaccinARNm

SRAS-CoV-2 / COVID19 qui pourra accepter la sinistre vérité derrière l’enquête demandée par Biden sur l’origine du virus ? (Veterans Today et New Eastern Outlook)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, canada USA états coloniaux, CIA et traffic de drogue, colonialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, désinformation, documentaire, guerre iran, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , on 3 juin 2021 by Résistance 71

 

 

bioweapons

 

La terrible vérité derrière l’enquête demandée par le président Biden sur la COVID19

 

Gordon Duff, Veterans Today (VT) avec le New Eastern Outlook (NEO), magazine académique publié par l’Académie des Sciences de Russie depuis 1816

 

1er juin 2021

 

url de l’article original:
https://www.veteranstoday.com/2021/06/01/blockbuster-neo-the-terrible-truth-behind-president-bidens-covid-investigation/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le 26 mai 2021. le président des Etats-Unis Joe Biden a commandé aux agences de renseignement américaines d’enquêter sur l’origine de cette maladie de la COVID-19 et de lui fournir un rapport sous 90 jours. [NdT: date butoir le 24 août 2021 donc…]

Pour faire simple, cet ordre est, a minima, une épée à double tranchant, un qui pourrait amener des tensions internationales ou, si effectuée comme demandé, quelque chose que les Etats-Unis n’ont jamais fait auparavant et qui pourrait bien jeter le pays dans le chaos. Les Etats-Unis ont une longue histoire de fausses enquêtes commises, la commission Warren (NdT: après l’assassinat de JFK), la commission 911 sur les attentats du 11 septembre 2001, la commission sur le désastre de la navette spatiale Challenger et tant d’autres.

Une exception, en tout cas partielle, fut la commission sur l’affaire Iran-Contras qui jeta presque le président Reagan en prison s’il n’avait pas montré des signes évidents de démence sénile.

Voici ce que nous savons :

  • La COVID-19 provient d’un virus “chimérique” (OGM) du groupe des virus SRAS pour Syndrome Respiratoire Aigu Sévère qui ressemble de très près (d’extrêmement près) à plusieurs produits d’expérimentations créés par des laboratoires dans le monde, la plupart dans des labos du ministère de la défense américain avec des financements de l’USAID (CIA) ou du DHS (Department of Homeland Security, NdT: la STASI yankee…)
  • Ces programmes sont financés avec des fonds publics et des articles scientifiques revus par les pairs détaillent les expériences sur le SRAS-CoV-2, beaucoup ayant eu lieu aux Etats-Unis. [NdT: ce qui laisse ici la porte grande ouverte pour les affirmations en Europe qui disent que le virus a été créé, patenté par l’Institut Pasteur (Fourtillan) ou autres (Montagnier) ]
  • Il n’y a aucune évidence d’accident de laboratoire impliquant le SRAS-CoV-2 dans le monde sauf à l’université de Caroline du Nord, où un incident fut contrôlé avec succès.
  • Il y a des analogies directes qui suggèrent que d’énormes fonds de financement pour la biodéfense pourraient bien être redirigés vers des programmes de guerre biologique voyous, les Etats-Unis en étant un sujet plus que probable mais certainement pas le seul. [NdT: là encore, porte ouverte à la collaboration d’autres entités internationales de connivence…]

Nous allons maintenant entrer en zone dangereuse. Le 12 mai dernier, plus de 120 généraux américains en retraite ont écrit (signé) une lettre qui dérange en bien des points, répétant les assertions du président Trump tombé en disgrâce au sujet des élections de 2020. De Common Dreams :

“Plus de 120 généraux et amiraux américains ont signé une lettre ouverte dérangée cette semaine faisant écho aux erreurs de l’ancien président Donald Trump au sujet de l’intégrité des résultats des élections présidentielles de 2020 et accusant le nouveau président Biden de mener le pays vers “une forme de gouvernement marxiste tyrannique”.

Publiée sous la bannière d’un groupe se faisant appelé “Flag Officers 4 America”, la lettre [letter (pdf) ] fut vue par des analystes et autres ex-militaires comme une utilisation alarmante du grade pour lancer une campagne ouvertement partisane contre le gouvernement en place.

“Ils continuent à propager le grand mensonge au sujet des élections. Je pense que c’est scandaleux. Certaines choses sont vraiment anti-démocratiques.” (Marybeth Ulrich, colonel de l’USAF en retraite)

Jim Golby, un expert en relations civilo-militaire au Clements Center for National Security, a appelé la lettre “choquante et anti-professionnelle”, ajoutant que “pratiquement personne d’entre nous ne saurait ni même ne se préoccuperait de qui sont les signataires s’ils n’avaient abusé de leurs grades et de la confiance de l’armée de la manière dont ils l’ont fait.”

Un officier de la marine actuellement toujours en service a parlé au magazine Politico sous condition d’anonymat et a dit que la lettre est “perturbante et dangereuse”.

Signée par 124 ex-officiers supérieurs de l’armée, incluant le vice-amiral John Pointdexter, mouillé dans l’infamie de l’affaire Iran-Contras et le général de brigade en retraite Don Bolduc, qui est en campagne pour un siège au sénat américain dans l’état du New Hampshire, la lettre proclame que “sous un congrès démocrate et l’administration courante, notre pays a pris un dangereux virage à gauche vers le socialisme… ce qui doit maintenant être contré en élisant des candidats présidentiels et législatifs qui agiront toujours pour défendre notre république constitutionnelle.”

“Sans des élections justes et honnêtes qui reflètent de manière précise ‘la volonté du peuple’, notre république constitutionnelle est perdue.” dit la lettre. “L’intégrité électorale demande de “s’assurer qu’il n’y ait qu’un seul vote émis et compté par citoyen… Le FBI et la cour suprême doivent agir promptement lorsque des irrégularités font surface et ne doivent pas les ignorer comme ce fut le cas en 2020.”

La lettre, également signée par le Lt-géneral en retraite William Boykin, va jusqu’à mettre en garde contre le passage de la loi Pour le Peuple (For the People Act), une loi d’expansion du droit de vote que ces ex-généraux et amiraux affirment sans fondement “pourrait détruire la justesse de l’élection et permettre aux démocrates de rester au pouvoir indéfiniment en violation de notre constitution, mettant ainsi fin à notre république représentative.”

Marybeth Ulrich, colonel de l’armée de l’air en retraite qui enseigne les relations civilo-militaires à l’école de guerre et à l’académie de l’armée de l’air a dit à Politico que la lettre “était pire que ce à quoi elle s’attendait.”

L’auteur de ces ligne connait quelques uns de ceux impliqués. Les coupes franches qu’eux et leur cohorte ont laissé dans l’histoire ces dernière décennies en disent long. Beaucoup si pas tous, ont une longue histoire de croyances religieuses ayant de profonds aspects occultes tandis que d’autres ont démontré de graves troubles de la personnalité. D’autres continuent d’utiliser leur position et relations au Pentagone pour des gains personnels et s’alignent avec de puissants éléments du crime international. Il existe de véritables menaces à la démocratie américaine et à la paix mondiale perpétrées par des commandants militaires voyous. L’auteur a une expérience directe avec plusieurs de ces évènements cités :

  • L’armée américaine avait mis en place un vaste programme d’assassinats au Vietnam sous la couverture du programme Phœnix, ce sans aucune supervision ni aucune autorisation, dont la mission était l’élimination par l’assassinat, de tous les éléments démocratiques restant au Sud-Vietnam. Le résultat final fut de laisser le Viet Cong, représentant originellement le Front de Libération National, complètement sous contrôle marxiste.
  • Des groupes voyous au sein de l’armée américaine, utilisant des personnels de l’opération Phœnix, ont balayé l’Amérique Centrale du Salvador au Honduras en passant par le Guatemala, puis le Nicaragua, pays qui subirent une vague d’assassinats et de nettoyage ethnique sous le déguisement d’une campagne anti-communiste. Cette opération fut mise en branle dès les premières minutes de la prise de position de Reagan à la Maison Blanche en 1980.
  • A partir de ce jour, des éléments voyous de l’armée américaine directement sous contrôle d’une cabale d’escrocs de l’affaire Iran-Contras de la Maison Blanche, commencèrent toute une série de complots, le fiasco de la BCCI (banque de la CIA), des ventes d’armes à l’Iran et un énorme programme d’importation massive de cocaïne culminant dans l’épidémie de “crack” qui a détruit 3 bonnes douzaines de villes américaines.
  • Dans la même période fut créé Al Qaïda comme une vitrine de la CIA utilisant l’agent de longue durée Oussama Ben Laden sous le commandement personnel direct de figures de la Maison Blanche gérant le programme Iran-Contras (comme ceci fut détaillé par l’ex-chef du renseignement de la Maison Blanche, Lee Wanta).
  • En Europe, l’organisation de l’OTAN “Stay Behind” (Gladio, nommée du nom de la courte épée utilisée par les gladiateurs de Rome), s’associa avec des groupes extrémistes franc-maçons à travers l’Europe et l’Amérique Latine, culminant dans une poussée terroriste qui balaya le monde. Les agents du Gladio assassinèrent le premier ministre italien Aldo Moro, explosèrent des douzaines de bombes un peu partout et créèrent d’autres groupes comme “Septembre Noir”, les “Brigades Rouges” et éventuellement plus tard L’Etat Islamique d’Irak et du Levant (NdT : l’EIIL ou Daesh de son acronyme arabe)
  • Pendant les années 1990 qui voyaient un désarmement nucléaire de grande envergure, des forces voyou de l’armée américaine aidées par des opérateurs de l’exécutif à Washington, volèrent quelques 300 “noyaux nucléaires” de la zone de stockage PANTEX à Amarillo, Texas, d’après des sources directement connectées avec l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA) de l’ONU. Une documentation classée secrète  d’”identification des noyaux” fut directement passée à un gouvernement étranger par un assistant à la présidence, qui avait de longue date permis de maintenir hors de l’attention publique les problèmes de prolifération nucléaire.
  • En 2007, au moins 6 missiles à têtes nucléaires furent dérobés de la base aérienne du Strategic Air Command de Barksdale, une des plus grosses bases aériennes nucléaires américaine, ce malgré une sécurité renforcée. Ces missiles furent chargés dans deux bombardiers B-52 et furent transportés afin de lancer une attaque nucléaire sur l’Iran. Ils furent interceptés et les avions durent retourner alors qu’ils étaient près de Porto Rico. Ils se posèrent de nouveau à la base aérienne de Barksdale en Louisiane. Ces faits ne sont pas dans le domaine public. Un tel évènement nécessite la complicité totale des commandants de la force nucléaire des Etats-Unis. Tous furent retirés de leurs fonctions, mis à la retraite ou “eurent un accident”, les quelques années qui s’en suivirent.

Conclusion

Lorsqu’on regarde et recherche les “méchants”, les “salauds”, le premier endroit sur lequel enquêter dans le monde entier est indiscutablement le Pentagone où 120 généraux et amiraux maintenant à la retraite ont démontré un fait inexorable, celui qui veut que des centaines de traîtres et de renégats supplémentaires non seulement servent mais aussi commandent des composants clefs du vaste arsenal des Etats-Unis.

Nous devons aussi noter qu’assumer qu’aucun de ces renégats contrôle les armes biologiques n’a aucun sens.

Quelque soit cette enquête du président Biden et ce qu’elle conclura, si elle est bien faite et réelle, la vérité ne sera jamais rendue publique. Y a t’il toujours aux Etats-Unis aujourd’hui un pouvoir et une autorité capables d’amener devant la justice ces commandants voyous du système s’ils sont prouvés coupables d’avoir largué le SRAS-CoV-2 donnant la COVID19 dans le monde ?

Nous ne disons pas que c’est un “fait prouvé” ; ce que nous disons est que le plus grand groupe avéré de terroristes et de renégats se trouve au sein de la structure de commandement de l’armée des Etats-Unis.

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SRAS-CoV-2 OGM fabriqué au labo de l’université de Caroline du Nord (VT du 25 mars 2020)

 

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Veterans Today et New Eastern Outlook : COVID-19, une arme biologique… Questions de l’autre côté du miroir

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , on 23 mai 2021 by Résistance 71

Vaccin-OGM
Injection OGM pour virus OGM…

Notez que cet article fait suite à l’article de VT du 25 mars 2020 que nous avions traduit et publié à l’époque : 

“Le SRAS-CoV-2 / COVID-19 créé dans un labo de Caroline du Nord pour une guerre biologique et payé par des fonds de l’USAID / CIA”.

Une guerre biologique est menée contre l’humanité, il est temps de bien le comprendre et de cesser d’acquiescer à la dictature se mettant en place et à faire confiance aux gouvernements et Big Pharma qui ne sont là que pour nous massacrer et nous réduire en un esclavage post-moderne.
Le doute n’est plus permis ! Le temps d’agir est venu ! Boycott et révolte !
~ Résistance 71 ~

La COVID-19 comme arme biologique, les bonnes questions à poser depuis l’envers du décor

Gordon Duff avec New Eastern Outlook (NEO, russia, établi en 1816)

17 mai 2021

url de l’article :
https://www.veteranstoday.com/2021/05/18/neo-covid-as-a-bioweapon-hard-questions-from-behind-closed-doors/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Une analyse de la pandémie mondiale COVID-19 par une équipe d’ex-officiers du renseignement en provenance de plusieurs nations est effective et permanente depuis janvier 2020. Les trouvailles de cette analyse sont communiquées à des clients, et ce, sous la plus stricte des sécurités. Le nom même de ces clients est hautement gardé secret.

Un certain nombre de choses sont tracées et évaluées en utilisant des matériaux open-source essentiellement mais pas exclusivement.

  • Les anomalies dans la diffusion et la contagion de la maladie COVID-19 [NdT: provenant du virus SRAS-CoV-2] et le potentiel du ciblage à l’arme biologique.
  • Les anomalies dans la production et la distribution des vaccins et de leur usage potentiel, même thérapeuthiquement, comme arme de guerre.
  • Le financement occulte derrière les mouvements anti-vax et anti-science
  • Des investissements indiquant une pré-connaissance des vecteurs pandémiques.
  • Les récurrences dans les publications des réseaux sociaux ayant pour intention d’handicaper les efforts de limiter la pandémie.
  • Les schémas de “financement obscur” des médias (ceux ce Fox-Carlson-Murdock) qui sont en parallèle de programmes de “propagande noire” de certaines agences de renseignement
  • L’énorme indifférence étendue des grosses entreprises et de certains individus et les bénéfices engrangés qui suivent un schéma “d’influence mortifère” et d’un “délit d’initié” coupable.
  • La récurrence de fausses nouvelles et de supercherie ainsi que de théories conspiratrices qui montrent une “coordination opérationnelle”.

L’analyse de ces facteurs a fourni suffisamment de soutien pour faire la maquette d’une hypothèse unique ayant un bon nombre de sous-effets :

  • La COVID-19 fut le plus sûrement lâchée après sa création et sa distribution depuis plus d’un laboratoire de recherche en Chine, en Europe et aux Etats-Unis
  • Les gouvernements, incluant spécifiquement le gouvernement américain alors géré par Donald Trump, furent totalement complices de l’affaire.
  • La politique initiale de ces gouvernements entre octobre 2019 et avril 2020 a non seulement garanti le succès de la pandémie, mais a aussi suivi un plan opérationnel.
  • Ce plan opérationnel implique une reconstruction à une échelle planétaire, changeant les “attentes” des populations clefs du monde et leur “conditionnement” pour des “résultats politiques des plus sombres”.

Au-delà de cela, la même hypothèse a déterminé que la COVID-19 est le plus sûrement un test, un “essai”, une “répétition générale” pour des vecteurs plus spécifiques.

Pour une toile de fond plus détaillée, voici un extrait de “Guerre biologique au dessus de Cuba” de Stewart McMillan, datant de 1998 :

“Une fois de plus, le monde est au bord d’une autre guerre, cette fois-ci soi-disant parce que les Etats-Unis pensent que Saddam Hussein pourrait cacher des stocks d’armes biologiques. Pourtant, que les Etats-Unis possèdent et utilisent de telles armes est moins bien connu.

Le gouvernement américain pourrait-il être si hypocrite pour menacer de frappe militaire un Saddam Hussein qui pourrait potentiellement fabriquer de telles armes, alors même que ce gouvernement est accusé de déployer ces armes contre d’autres nations ?

Toujours premiers de la classe.

OGMa

Les Etats-Unis sont les leaders du développement et de la production d’armes bactériologiques et chimiques à l’échelle mondiale. Leur utilisation par l’armée dans les guerres de Corée et du Vietnam est bien documentée dans des documents du gouvernement américain et par les médias. Ce qui l’est moins en revanche, c’est leur utilisation par l’armée américaine lors d’opérations secrètes. Officiellement, toutes ces armes furent détruites en 1972, après la signature de la convention sur les armes biologiques. De cette manière, les Etats-Unis sont comme l’Irak. Mais de manière officieuse, la recherche et le développement et l’utilisation d’armes biologiques par le gouvernement US a été suspectée de longue date et récemment, un étrange incident impliquant un avion américain a ramené ce sujet sous les feux de la rampe une fois de plus.

Le 21 octobre 1996, un avion S2R d’épandage agricole enregistré au nom du ministère des affaires étrangères des Etats-Unis, volait de la Floride vers la Colombie via les Îles Caïmans. L’avion survolait une zone connue sous le nom de Couloir Giron, qui est très fréquenté par les avions commerciaux. L’avion avait une autorisation cubaine de survol de son territoire, ceci faisant soi-disant partie d’une opération anti-drogue américaine régulièrement programmée.

Volant au dessus de la même zone se trouvait le vol commercial régulier CU-170 de la Cubana de Aviacion qui allait de La Havanne à Las Tunas. Les pilotes de l’appareil notèrent que l’avion américain volait sur une trajectoire presque parallèle à la leur, juste quelques 300m au dessus d’eux. Les pilotes cubains virent un “brouillard blanc-gris”, comme ils le dirent plus tard, sortir 7 fois de l’avion de manière intermittente. Le pilote cubain fit immédiatement un rapport de la décharge de l’avion américain de cette substance inconnue à la tour de contrôle.

Un contrôleur aérien cubain prit contact avec l’appareil américain. Il enregistra la conversation leur demandant s’ils avaient eu un problème technique, le pilote américain répondit “Non”. Lorsqu’on lui demanda de quel type d’appareil il s’agissait, la réponse fut “AY-65, monomoteur”. Ce qu’il n’était pas ; c’était un S2R. Bizarre qu’un pilote put oublier sur quel type d’apparel il volait.

Le 18 décembre 1996, apparaissait le premier signe de l’invasion d’un insecte étranger dans une plantation de pommes de terre de la Lenin State Horticultural Farm. des échantillons furent envoyés au laboratoire central de quarantaine du centre de contrôle nationale des parasites, l’insecte étant totalement inconnu à Cuba. L’enquête identifia l’organisme comme étant le Thrips palmi karay.

Le problème avec le Thrips est qu’il est originaire d’Asie. Depuis 1985, il s’est propagé dans certains pays des Caraïbes comme par exemple Haïti, la république Dominicaine et la Jamaïque. Cet insecte parasite infecte pratiquement toutes les cultures, les plantes sauvages et d’ornement. Il se reproduit lui-même dans un champ et est facilement transporté dans le transport de plantes et de sols. Il est résistant au changement de température et à beaucoup d’insecticides. bref, c’est un cauchemar pour le monde agricole.

Ces deux incidents auraient-ils pu être connectés ? Le gouvernement cubain le pense et a regroupé un grand nombre d’informations pour le prouver, informations qu’il a fourni aux Nations-Unies avec son dépôt de plainte officielle à l’ONU.

Après avoir enregistré la plainte avec des diplomates américains, le gouvernement cubain s’est plaint au SG de l’ONU d’alors Koffi Annan, accusant que le Thrips “attaque et endommage gravement pratiquement toutes les récoltes et qu’il est aussi résistant à une grande variété de pesticides.”

De manière similaire, nous allons jeter un œil sur à la FPA ou Fièvre Porcine Africaine et de son utilisation comme arme biologique, ce avec le Dr Steinbock qui écrivit pour le FX Trade en 2019 :

La Fièvre Porcine Africaine est mortelle et très coûteuse et pénalise la sécurité de la chaîne alimentaire en Chine et dans plus d’une demie-douzaine de pays asiatiques. Malgré l’histoire officielle de la FPA, le virus a été utilisé comme arme biologique dans le passé. La suppression de telles menaces biologiques demande une coopération multipolaire.

Le 20 août, le ministre de l’agriculture Willian Dar, confirma le rapport BAI sur la croissance du taux de mortalité des cochons élevés par les paysans dans leurs cours de ferme. Les Philippines renforce leur sécurité biologique en attendant les résultats des labos.

Avec le Myanmar (Birmanie), les Philippines pourraient prouver être la cible la plus récente de la FPA. Le virus est déjà présent dans six pays asiatiques : le Cambodge, la Chine, la Corée du Nord, le Laos, la Mongolie et le Vietnam. Les pertes courantes représentent plus de 10% du cheptel total porcin en Chine, au Vietnam et en Mongolie respectivement.

Mais comment donc a commencé la contagion à la FPA ?

Le narratif officiel de la FPA

La FPA est une fièvre hémorragique dévastatrice qui affecte les cochons avec un taux de mortalité des animaux infectés de près de 100%. Cette maladie cause cause d’énormes pertes économiques, menace la sécurité alimentaire et limite la production porcine dans les pays affectés. Il n’y a pas de vaccin contre ce virus. Il infecte de manière persistante ses hôtes naturels, les cochons sauvages, sangliers et autres phacochères ainsi que les tiques molles, qui sont vecteur de transmission sans être affectés symptomatiquement par la maladie.

Historiquement, la première contagion à la Fièvre Porcine Africaine a eu lieu au Kenya en 1907. La première contagion hors Afrique eut lieu au Portugal en 1957, de manière présumée par des déchets de vols commerciaux donnés à des cochons près de l’aéroport de Lisbonne. Ainsi par la suite, d’autres contagions à la FPA furent rapportés dans d’autres pays d’Europe.

Cuba fut le premier pays dans les Caraïbes a être infecté de la FPA en 1971. Il fut longtemps cru que ce fut introduit depuis l’Espagne. La FPA fut aussi rapportée à la fin des années 70 dans plusieurs îles des Caraïbes et au Brésil en 1978. De manière présumée, introduite depuis l’Espagne et le Portugal via des déchets de vols commerciaux transportés lors de vols intercontinentaux.

Après une décennie de calme relatif, la FPA se propagea en 2007 dans le Caucase en provenance de Georgie et dans des pays limitrophes comme l’Arménie, l’Azerbaïdjan et plusieurs territoires russes. Après une autre décennie de calme, il y eut une recrudescence de contagions par FPA en 2018, spécifiquement en Chine, bien que cette maladie ne fut pas détectée en Chine ou en Asie auparavant. Depuis, quelques 2,8 millions de porcs ont été abattus à cause de la FPA d’après Organisation Mondiale pour la Santé Animale, mais les observateurs de l’industrie pensent que les pertes sont en fait bien plus élevées.

C’est la sagesse conventionnelle, impliquant que la FPA demeura cantonnée à l’Afrique jusqu’aux années 50. En réalité, la FPA est arrivée en Amérique du Nord dès le début des années 50, lorsque Fort Terry, une base labo de guerre biologique à Plum dans l’état de New York, y hébergea sept formes particulièrement mortelles.

Allons au cœur du problème :

La FPA comme agent de guerre biologique

Après l’expérience de la seconde guerre mondiale, la guerre biologique américaine fut lancée avec des buts offensifs. Durant la guerre froide, la FPA fut de grand intérêt parmi les virus anti-animaux, comme aussi la peste ovine et la fièvre aphteuse (NdT: “foot and mouth disease” en anglais). Dès 1954, d’après les historiens de la guerre biologique, trois virus étaient disponibles en tant qu’agents de destruction de nourriture animale, ceci incluait la FPA.

Entre le milieu des années 60 et la fin des années 90, Cuba a accusé les Etats-Unis de 10 attaques biologiques suivant de sérieuses infections par contagion sur son territoire. Aucune ne fut prouvée de manière conclusive, mais il est plus que probable qu’il y en eut de fait plusieurs. En 1971, les porcs d’une ferme porcine de La Havane furent diagnostiqués avec la FPA, qui s’étendit et causa la mort de près d’un demi millions de porcs qui durent être abattus et détruits. En résultat, Cuba fut victime d’un problème alimentaire. Les Nations Unies l’appelèrent “L’évènement le plus alarmant de 1971”.

En 1977, Les journalistes d’enquête de Newsday, un quotidien de Long Island, rapportèrent que le virus fut délivré depuis une base militaire américaine de la zone du canal de Panama ; le site des opérations secrètes de l’armée américaine et de la CIA pour l’Amérique Latine et les Caraïbes.

D’après le rapport, des saboteurs anti-Castro, soutenus par la CIA, ont introduit la FPA à Cuba six semaines avant le début de la contagion afin de déstabiliser l’économie du pays. L’armée américaine réfuta toute implication. Néanmoins, Norman Covert, un historien du labo militaire de guerre biologique de Fort Detrick dans l’état de Maryland, dans les années 50 et 60, a dit que la CIA avait accès à ces laboratoires. Plus tard, un document de la CIA confirma que la guerre biologique fut utilisée parmi tous les efforts pour déstabiliser Cuba.

Ces efforts de déstabilisation ne se sont pas arrêtés avec la guerre froide. En 2000, les néo-conservateurs derrière l’administration Bush ont flirté avec l’idée d’armes biologiques ethniques “politiquement utiles”. Ceci mena à l’interdiction par la Russie en 2007 de toute exportation d’échantillons biologiques humains. (NdT: il était probablement déjà trop tard… les échantillons humains étant déjà entre les mains des docteurs Folamour yankees, la période Eltsine de 1991 à 1998 ayant été “open bar” pour toutes les turpitudes)

En octobre 2018, le ministère de la défense russe affirma que la propagation de maladies virales en provenance de Georgie, incluant la FPA depuis 2007, pourrait bien être connectée à un réseau de laboratoires américains. Dans la zone, plus de 70 Georgiens sont morts dans des conditions mystérieuses, ce que Moscou attribua à des toxines ou des armes biologiques américaines. La Russie pense que des agents biologiques ont violé l’interdiction sur les armes biologiques.

Le réseau de labos fait partie d’un Programme d’Engagement Biologique Coopératif (PEBC). financé par l’Agence de Coopération pour la Réduction de la Menace (ACRM) du Pentagone. Les labos du PEBC sont localisés dans 25 pays, particulièrement en Europe de l’Est, au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie du Sud-Est, incluant les Philippines.

Alors que le Pentagone nia que les Etats-Unis développaient des armes biologiques dans ces labos, Vladimir Shamanov, patron du comité de défense de la Douma russe (parlement russe), appela à “une évaluation compréhensive” suggérant une “inspection conjointe”. Toutes ces demandes multilatérales ont été ignorées. Dans son multi-millions dollars budget de 2020, l’ACRM caractérise le programme en Asie par ses fonctions de bio-sécurité, mais aussi comme “le partenaire de choix dans une région en compétition avec l’influence chinoise”. Donc, tandis que les contagions par virus se produisent à travers les frontières, la coopération multilatérale est boudée au profit de la géopolitique.

La FPA est une de plusieurs maladies suspectées d’avoir été créée et relâchée par ce réseau de labos que la Russie pensent les Etats-Unis gérer à ses frontières. A la fois Veterans Today et New Eastern Outlook ont publié plusieurs informations en provenance d’un officier américain spécialiste NBC (Nucléaire-Biologique-Chimique), Jeffrey Silverman, en relation avec ces labos, particulièrement le “Labo Lugar” de Tbilissi en Georgie. De fait, ces rapports ont produit des attaques à la fois individuelles et de sources médiatiques, d’organisations de “diseurs de vérité” au financement obscur par l’OTAN et les agences de renseignement occidentales.

Ces efforts sont pris par les analystes professionnels du renseignement comme des preuves que non seulement les assertions faites sur le labo de Tbilissi et autres sont justes en substance, mais que cette intention montre que de telles opérations seront continuées et intensifiées.

En cela, on peut bien vouloir parler de la COVID-19 elle-même ou quelque chose de bien pire. Voyez-vous, COVID-19 peut être tracée à Tbilissi où des élèves doctorants de la région passent leurs étés dans des grottes à chauves-souris à collecter des échantillons de virus pour la “recherche biologique”. Des rapports précédents ont montré que cet endroit est géré par l’armée et les agences du renseignement et, en réalité, n’est pas du tout un “centre de recherche agricole”.

L’analyse a aussi trouvé un schéma de “black ops” utilisant des armes chimiques et biologiques dans la région avec de similaires intervenants, incluant des officiels du renseignement ukrainien, liés non seulement aux armes biologiques, mais aussi à la délivrance de gaz sarin aux groupes d’opérations spéciales qui sont déployés dans les attaques faux-drapeau en Syrie. De Jeffrey Silverman, 2014 :

Jeffrey Silverman interviewed par Maia Chubinishvili

Le 27 août 2013, le célèbre investigateur politique américain Gordon Duff et principal éditeur de l’ex service de publication du ministère américain des affaires étrangères et du renseignement, Veterans Today, a publié un article intitulé “US Contractors Cited for Syrian Chemical Attacks,” et une vidéo intitulée “Syrian Gas Attack Proof Syrian Army Has No Involvement.”

Le commentaire décrivant cette vidéo dit : “La vidéo que vous regardez maintenant a été filmée en Syrie et montre les armes chimiques utilisées qui furent envoyées depuis la Georgie. Les Etats-Unis sont derrière tout cela. L’ex-sénateur américain Richard Lugar est la personne qui a assisté et rendu possible le transport de ces armes. de la Georgie vers la Syrie via la Turquie. Regardez les armes dans cette vidéo et observez comment elles ont été rendues opérationnelles. Un programme d’armes chimiques américain fournit les rebelles syriens en armes de destruction massive. Une équipe d’enquêteurs a déterminé que des armes chimiques sont fournies dans cette région qui est sous contrôle américain. Ils ont suivi la piste de ces armes chimiques vers la république de Georgie. Des subdivisions de l’armée turque les ont transportées aux terroristes d’Al Qaïda qui opèrent en territoire syrien.

Les journalistes Jeffrey Silverman et Lika Moshiashvili sont crédités de la découverte de ces opérations secrètes illégales se déroulant dans le Laboratoire de Référence Centrale contrôlé par les USA dans la banlieue de Tbilissi connue sous le nom de Alekseevka Settlement.” Dès que cette information fut connue du public, Georgia & World a contacté le journaliste et chercheur américain basé à Tbilissi Jeffrey Silverman.

Silverman: 

J’ai appris en 2004 au sujet du Projet National Bechtel, de l’existence d’un centre de stockage biologique en Georgie de sous-traitants du ministère de la défense [américain], incluant des sous-traitants turcs. Ils travaillaient à la construction du labo qui se construisait près de l’aéroport de Tbilissi. je me suis mis à rechercher ce projet en profondeur avec des journalistes georgiens et norvégiens. Mes premières questions furent : pourquoi près de l’aéroport et pourquoi en Georgie ?

J’ai compris très rapidement que le gouvernement et le ministère de la défense américains voulaient étudier de nouvelles souches infectieuses, comme l’Anthrax, qui évoluaient dans la nature parmi les troupeaux de bétail dans les régions rurales de Georgie. Il doit être ici mentionné qu’il s’agit d’un petit pays et que Tbilissi fut déjà dans le passé un centre de recherche du système d’armes biologiques de l’URSS, à la fois pour animaux et plantes.

J’ai été capable d’avoir accès aux plans du labo et en discutant avec des contractants et des lanceurs d’alerte, j’ai appris que le ministère de la défense opère un réseau de laboratoires en Georgie et que ces labos ont une capacité offensive.

Certains vont même jusqu’à dite que les Etats-Unis utilisent a Georgie et sa population comme parties de leur recherche incessante sur le sujet. Je le suspecte également, c’est pourquoi j’essaie d’obtenir des preuves solides de cette allégation en ce moment. 

La question est de savoir si les Georgiens sont utilisés à des fins sinistres de tests de programmes biologiques et d’essais de vaccination. Ceci sera peut-être difficile à prouver, mais les Etats-Unis eux-mêmes ont conduit des expériences sur leur propre population au cours des années, et ils peuvent utiliser la population de Georgie comme part d’essais de vaccination de terrain sans que cette population puisse donner un consentement informé.

Un certain nombre de labos, éparpillés à travers l’Europe de l’Est, sont reliés par une sorte de cordon ombilical par le Programme de Prévention de Prolifération des Armes Biologiques (PPPAB) et aux nombreux projets qui lui sont rattachés Ce programme fournit une parfaite couverture pour ce qui est le plus probablement un programme de recherche offensive. Si les souches sur lesquelles ils travaillent s’avèrent être résistantes aux antibiotiques, ceci implique qu’ils font de la recherche sur des organismes spécifiques qui peuvent manger les bactéries et attaquer des infections qui sont résistantes aux antibiotiques et facilement accessibles.

Quiconque a la capacité de larguer ceci dans la nature contrôle le champ de bataille des armes biologiques.

Depuis des mois maintenant, les pouvoirs officiels aux Etats-Unis et ailleurs ont éludé certains aspects bien anormaux de la COVID-19. C’est un jeu de pourcentage, d’un point de vue scientifique, regardez les facteurs de possibilité qu’un virus migre d’une espèce à une autre, ou qu’il voyage magiquement d’un état à un autre comme un groupe terroriste comme l’EIIL / ISIS se rendant en Syrie de partout dans le monde.

Excusez l’analogie, je n’ai pas pu m’en empêcher.

Simplement, la science dit qu’un “accident” de laboratoire est la source “probable” de la COVID-19. Ceux qui choisissent de ne pas suivre ce sujet publiquement après des annonces voilées le font pour “éviter la panique”. Ceci est toujours l’excuse lorsque des choses se passent qui pourraient altérer le narratif accepté qu’on a fait ingurgité au public et c’est pourquoi tant de théories du complot ont trouvé un terreau si fertile de nos jours.

Il y a certainement eu une recherche COVID [SRAS-CoV-2] au labo de Wuhan, mais aussi au labo d’armes biologiques géré par les Etats-Unis à Tbilissi en Georgie, ce qui a été largement rapporté mais tout aussi largement censuré.

La recherche la plus extraordinaire fut conduite à the University of North Carolina.

Là, une équipe américaine constituée d’”anciens” top-experts en armement biologique a créé un ou plusieurs virus SARS-CoV-2 en tant que part d’une recherche de l’USAID (CIA) afin “d’évaluer la vulnérabilité des Etats-Unis à une attaque biologique.”

covorwell

De ProPublica :

Du 1er janvier 2015 au 1er juin 2020, l’université de Caroline du Nord à Chapel Hill a rapporté 28 incidents de laboratoire impliquant des organismes génétiquement modifiés, rapportés aux officiels de sécurité de la National Institute of Health (NIH, dont le patron est le pathétique Dr Anthony Fauci…), d’après des documents de l’UNC fournis à ProPublica sous demande de divulgation d’archives publiques. Le NIH supervise la recherche impliquant les Organismes Génétiquement Modifiés (OGM)

Bas de formulaire

Six des incidents ont impliqué des types variés de coronavirus créés en laboratoire. Beaucoup furent créés pour permettre une étude de l’effet du virus sur la souris. L’UNC a refusé de répondre aux questions au sujet des incidents et de fournir publiquement les détails clefs, incluant les noms des virus impliqués, la nature des modifications apportées et quels types de risques cela posaient au public, ce contrairement aux ligne de conduite du NIH.

L’UNC a dit dans une déclaration “qu’elle avait notifié les agences de supervision idoines au sujet des incidents et pris les mesures appropriées.”

Conclusion

Quand nous disons “huis-clos” ou “envers du décor”, nous nous référons à cet “autre côté du miroir” qui différencie ce qui est dit au public et les élus et, en particulier les “hacks” militaire et du renseignement et le “sombre monde” qui existe réellement.

Les briefings ne vont qu’aux personnes “de confiance”, sélectionnées représentant les plus grosses puissances financières mondiales et les organisations clandestines, certaines dont on n’a jamais entendu parler et qui ont un pouvoir extraordinaire sur les évènements. Oui, tout ceci existe bel et bien et franchement, peu de personnes disputeront un mot de tout ceci.

Dans le processus de divulguer une information autrement inaccessible telle que celle avec laquelle nous jonglons en l’occurence, à une audience qui aura du mal à contextualiser proprement, ceci peut tout aussi bien être considéré comme “expérimental” en soi.

Afin de faire avancer ce processus, nous allons regarder quelques possibles conclusions.

  • Des puissances bien plus grandes qu’un simple gouvernement peuvent très bien utiliser des armes biologiques pour altérer non seulement les évènements du monde, mais l’histoire elle-même.
  • COVID-19 ne peut très bien n’être qu’un test et bien des faits bizarres qui ont “accidentellement” permis à la pandémie de devenir sauvage et hors de contrôle ne sont pas du tout accidentels.

Et nous nous arrêterons ici…

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A lire en complément, nos pages :

“Coronavirus, guerre biologique contre l’humanité” et

“COVID-19 du mythe aux statistiques et des stats au scandale”

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

obsede-du-virus

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