Archives de Iran et 3eme guerre mondiale

Nouvel Ordre Mondial: Trump président fantôme délègue la guerre a ses sbires… (Paul Craig Roberts)

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La disparition du président Trump

 

Paul Craig Roberts

 

20 avril 2017

 

url de l’article original:

http://www.paulcraigroberts.org/2017/04/20/president-trumps-disappearance/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

De ma longue expérience avec Washington, les vice-présidents ne faisaient pas de grandes déclarations sur la politique étrangère ni ne menaçaient les autres pays de guerre. Pas même Dick Cheney n’a volé ce rôle au faiblard président George W. Bush.

Mais hier, le monde a été témoin de la menace du VP Pence contre la Corée du Nord, la menaçant de guerre ouverte. “L’épée est prête”, a dit Pence comme s’il était le commandant en chef.

Peut-être l’est-il après tout.

Où est Trump ? Aussi loin que je puisse dire d’après les nombreux courriels que je reçois de lui, il bosse à la promotion de sa présidence. Une fois que Trump eut gagné les élections, j’ai commencé à recevoir des offres sans fin pour acheter la casquette de Trump, des T-Shirts, des boutons de manchettes Trump, des tasses à café et de faire un don de 3US$ pour une tombola qui ferait gagner des souvenirs de campagne. Le dernière des offres en date est la chance de pouvoir gagner une des “cinq photos incroyables signées de notre grande et historique intronisation”.

Pour Trump, la présidence est un outil de lever de fonds. Si son VP, son conseiller à la sécurité, son ministre de la défense, son ambassadeur à l’ONU, son directeur de la CIA ou qui que ce soit d’autre, veulent déclencher des guerres, cela fera encore plus de souvenirs à mettre dans les tombolas pour 3US$ du bout.

En résultat direct de l’échec de Trump quant à gouverner son propre gouvernement, on a le VP Pence qui dit à la Russie et à la Chine qu’il se pourrait qu’il y ait un échange de feu nucléaire à leurs frontières entre les Etats-Unis et la Corée du Nord. Bien que Pence ne soit pas assez intelligent pour savoir que ceci est quelque chose que ni la Chine ni la Russie ne pourront accepter.

Washington s’inquiète des armes nucléaires de la Corée du Nord, quand le monde entier s’inquiète de savoir que Washington possède des armes nucléaires. Et si nombreuses. Des études dans le monde ont montré que la majorité de la population mondiale est bien plus inquiète et concernée au sujet de la menace à la paix posée par Washington et Israël, que par celle de l’Iran, de la Corée du Nord, de la Russie et de la Chine.

Pence a préfacé sa remarque de “l’épée est prête” avec un “Les Etats-Unis rechercheront toujours la paix.” ce qui après les aventures en Serbie, Somalie, Afghanistan, Irak, Libye, Yémen, Pakistan et Syrie est le mensonge le plus éhonté qui soit. Du point de vue de Washington, ce sont toujours ses victimes qui sont “inconscientes et provocatrices”, jamais elle-même.

Les Etats-Unis sont synonyme de guerre. Si le monde est mené à l’armaguédon nucléaire, ce sera Washington, et non pas la Corée du Nord ou l’Iran ou la Russie ou la Chine, qui mettra un terme à toute vie sur terre.

Guerres impérialistes et Nouvel Ordre Mondial: Trump sur un air de tango… ou de pipeau ?…

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Point de vue intéressant de Meyssan à considérer, il nous dit que Trump fait deux pas en avant et un pas en arrière… On a tendance à penser qu’il fait un pas en avant et deux pas en arrière, mais… à suivre les aventures de Donald à Washington…

~ Résistance 71 ~

 

Trump deux pas en avant un pas en arrière

 

Thierry Meyssan

 

18 avril 2017

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article196024.html

 

Alors que la presse internationale décrit le grand retournement de Donald Trump, Thierry Meyssan montre qu’il n’en est rien : loin d’avoir abandonné son idéal de paix, le président des États-Unis hurle et bombarde, tout en faisant attention à ne rien commettre d’irréversible.

Le changement radical de rhétorique du président Trump sur l’ensemble de sa politique extérieure s’est accompagné du bombardement de la base syrienne de Cheyrat et de celui d’une montagne afghane.

Le monde a tremblé devant ce déploiement de force : 59 missiles Tomahawks en Syrie et une méga-bombe GBU-4/B3 en Afghanistan. Pourtant, la base de Cheyrat était à nouveau opérationnelle dès le lendemain, tandis que « la mère de toutes bombes » a certes provoqué l’effondrement de trois sorties d’un tunnel naturel, mais n’a pas détruit les kilomètres de passages souterrains creusés avec le temps par les rivières dans la montagne. Bref, beaucoup de bruit pour rien.

Ces deux opérations étaient manifestement destinées à convaincre l’État profond US que la Maison-Blanche soutenait à nouveau la politique impériale. Elles ont eu l’effet escompté sur l’Allemagne et la France. La chancelière Angela Merkel et le président François Hollande ont applaudi leur suzerain et appelé à en finir avec la Syrie. La surprise est venue d’ailleurs.

Le Royaume-Uni ne s’est pas contenté de suivre le mouvement. Son ministre des Affaires étrangères, Boris Johnson, a proposé de prendre des sanctions contre la Russie, complice selon lui des « crimes » syriens, et responsable d’une manière ou d’une autre de la résistance afghane et de bien d’autres choses.

Lors de la réunion des ministres des Affaires étrangères du G7, Johnson a annoncé l’annulation de son déplacement à Moscou et a invité tous ses partenaires à rompre leurs relations politiques et commerciales avec la Russie. Ces derniers, tout en approuvant l’initiative britannique, se sont prudemment tenus en retrait. Rex Tillerson, le secrétaire d’État états-unien, a quant à lui, clairement écarté cette folle proposition et a maintenu son voyage à Moscou. Avec aplomb, Johnson a alors déclaré que les Européens auraient mandaté Tillerson pour faire entendre raison aux Russes.

Alors que le protocole international prévoit la réception d’un ministre par son homologue et non par le chef d’État local, la presse atlantiste présentait l’accueil de Tillerson par Lavrov comme un refroidissement des relations américano-russes. Avant qu’il ait eu le temps de saluer son hôte, Sergey Lavrov fut interrompu par une journaliste de Washington qui le prit à partie. La rappelant à la politesse, le ministre russe refusa de lui répondre et écourta les présentations.

L’entretien, à huis clos, dura plus de quatre heures, ce qui paraît bien long pour des gens qui n’auraient rien à se dire. En définitive, les deux hommes demandèrent audience au président Poutine qui les reçut deux heures supplémentaires.

À l’issue de ces rencontres, les ministres délivrèrent une conférence de presse. Ils assurèrent sans rire avoir exclusivement pris note de leurs divergences. Sergey Lavrov mit en garde les journalistes devant le danger que cette rupture faisait courir au monde.

Cependant le lendemain, le même Lavrov, s’adressant à la presse russe, indiquait avoir conclu un accord avec son hôte. Washington se serait engagé à ne plus attaquer l’armée arabe syrienne et la coordination militaire entre le Pentagone et l’armée russe pour la circulation aérienne dans le ciel syrien aurait été rétablie.

En apparence, l’administration Trump hurle sa puissance et bombarde, mais en réalité, elle veille à ne rien commettre d’irréparable. Le pire et le meilleur sont donc possibles.

Quand l’agression yankee de la Syrie fait tomber les masques de Trump… et de certains médias alternatifs (Kevin Barrett)

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Dénoncer InfoWars et Israël

 

Kevin Barrett

 

7 avril 2017

 

url de l’article original:

http://www.veteranstoday.com/2017/04/07/infowhores/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Maintenant que Trump “tient tête à Poutine” et nous mène vers la troisième guerre mondiale, les merdias l’adorent: “Trump a finalement pris de la maturité et est devenu un vrai président”: voilà le message des merdias qui est injecté profond dans le cortex frontal de l’Amérique.

Mais la pressetituée n’a pas fait élire Trump. Ce furent les supposés médias alternatifs qui le firent, emmenés par les Breibart et Infowars, ce sont eux qui ont poussé le Don au sommet de la pyramide.

Le New York Times est maintenant en train de diaboliser quiconque dit que “l’attaque au gaz sarin” en Syrie était un faux-drapeau. D’après le Times, seuls des “extrêmistes de droite” (anciens supporteurs de Trump) disent une telle chose. Le Times cite la pute de l’info alter et islamophobe génocidaire Paul Joseph Watson:

“Paul Joseph Watson, un éditeur et théoricien du complot du site Infowars, a dit sur Twitter que ‘Trump était une autre marionnette de l’état profond et des nouveaux cons’… Je suis officiellement débarqué du train Trump.” a t’il ajouté.”

Mais Watson et Alex Jones ne dénoncent pas ouvertement et sans équivoque l’évident faux-drapeau de “l’attaque au gaz sarin”. Ils n’exposent pas au public les grands mensonges obscènes de Trump.

Watson et son acolyte A. Jones ont fait élire Trump. Ils ont abandonné leur vieille tradition de diseur de vérité sur le 11 septembre, célébrant le lynchage verbal des musulmans prôné par Trump, ont ignoré le fait que la guerre contre l’Islam est une fraude sioniste et ont engrangé un gros paquet de pognon pour rejoindre l’équipe criminelle du 11 septembre.

J’ai échangé des courriels avec deux véritables géants des médias alternatifs, Kurt Nimmo (NdT: dont nous avions dit il y a quelques mois dans un commentaire qu’il avait quitté Infowars pour rejoindre Newsbud, ce qui était assez significatif de l’état de déliquescence de ce média…) et Jack Blood. Tous les deux sont franchement écœurés des putes d’Infowars (l’ancien employeur de Nimmo) et avec toutes les marionnettes et idiots utiles qui sont jusqu’ici montés dans le train Trump.

Si la déclaration de guerre de Trump contre la Syrie (et l’implication d’une déclaration de guerre contre la Russie et l’Iran) est un tournant géopolitique, c’est aussi un tournant dans l’histoire des médias alternatifs. Il est maintenant évident qui est un média alternatif et qui ne l’est pas.

Les vrais médias alternatifs ont été de manière constante au cours des années des médias combattant pour la vérité sur le 11 septembre, ils ont été anti-islamophobe (ce qui était l’objectif du 11 septembre: monter la fadaise du “choc des civilisations” néo-conservatrice…) et anti-Trump. Quiconque posant comme “média alternatif” et ne rapportant pas sur la vérité pour le 11 septembre et sur la multitude de faux-drapeaux qui ont suivi, des gens et médias comme Amy Goodman (Democracy Now !), The Nation, Counterpunch etc, sont des fraudes et bouffent au ratelier des va t’en guerre d’une manière ou d’une autre. De la même façon, quiconque cache la vérité au sujet de la guerre contre l’islam fomenté par les sionistes et mise en place par les attentats du 11 septembre 2001 et qui au lieu de cela soutiennent une folle islamophobie et la psychopathie générale de Trump (NdT: et des blaireaux avant lui, élus ou non comme la Harpie de Clinton…), est de même sur la feuille d’émargement des salauds.

Alors qui sont les vrais médias alternatifs ? Des gens comme Richie Allen, Kurt Nimmo, Jack Blood, Bonnie Faulkner, Vinnie Eastwood, l’équipe de VT et plein d’autres bien entendu.

Tout larbin de la Maison Blanche contre l’État Profond: Un combat truqué…

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… puisque seul(e) quelqu’un de contrôlé ou de contrôlable peut accéder à la l’illusion « démocratique » suprême: celle de se croire le grand vizir de la « nation indispensable », de la « nation exceptionnelle » rayonnant sur le monde du haut de sa colline ; chef suprême du « rêve américain », dont George Carlin disait: « parce qu’il faut être sérieusement endormi pour y croire »…

~ Résistance 71 ~

 

Trump ou l‘allégeance au Deep State

  

Georges Stanéchy

  

8 avril 2017

 

url de l’article original:

http://stanechy.over-blog.com/2017/04/trump-l-allegeance-au-deep-state.html

 

 » Dans les assemblées du gouvernement, nous devons donc nous garder de toute influence injustifiée, qu’elle ait ou non été sollicitée, exercée par le complexe militaro-industriel.

   Le risque potentiel d’une désastreuse ascension d’un pouvoir illégitime existe et persistera.

   Nous ne devons jamais laisser le poids de cette combinaison mettre en danger nos libertés et nos processus démocratiques.

  Nous ne devrions jamais rien prendre pour argent comptant.

  Seule une communauté de citoyens prompts à la réaction et bien informés pourra imposer un véritable entrelacement de l’énorme machinerie industrielle et militaire de la défense avec nos méthodes et nos buts pacifiques, de telle sorte que sécurité et liberté puissent prospérer ensemble. »

Dwight D. Eisenhower  (1)
Président des Etats-Unis (1953 – 1961)

L’aveu

Le bombardement d’une base aérienne de la Syrie par une soixantaine de missiles tirés dans la nuit du jeudi au vendredi 7 avril 2017 à partir de navires américains en méditerranée, suite à une décision unilatérale du gouvernement des Etats-Unis, représente, avant toute analyse, un sinistre aveu…

Les doutes, accumulés au cours des dernières semaines, laissent la place à l’évidence : Trump a tourné sa veste et prêté allégeance au « Deep State ».

Cet « Etat Profond » que le président Eisenhower, ancien général, dénonçait dans son discours de fin de mandat du 17 janvier 1961, le qualifiant de « complexe militaro-industriel », évoluant progressivement en « complexe militaro-pétro-financier »… Qui gouverne de fait, non seulement les USA mais tous les pays qui leur sont vassalisés.

Désavouant les déclarations et renonçant aux promesses de sa campagne électorale au cours de laquelle, en opposition aux harangues guerrières de sa concurrente Hillary Clinton, il ne cessait de souhaiter mettre un terme à l’inflation permanente et aberrante du budget des dépenses militaires. Afin d’en affecter les montants à la rénovation des infrastructures du pays…

Affirmant, la main sur le cœur, vouloir renoncer aux dizaines d’expédition annuelles des forces armées dans des pays lointains au prétexte d’en changer les gouvernements pour y imposer « la démocratie »…

Pas par pacifisme angélique, mais tout simplement pour « raison garder »… Choix dictés par le sens des responsabilités selon des arbitrages prioritaire, économiques et sociaux, en faveur de la population américaine…

Au lieu de quoi… Lentement et inexorablement, s’enfonçant dans les sables mouvants du marécage washingtonien qu’il se promettait d’assécher (to drain the swamp…)… Pris au piège, Trump explosait, fusait dans tous les sens… Pour sauver sa propre peau, son « empire immobilier » et son clan, en multipliant témoignages et démonstrations de soumission au « Deep State »…

Contrairement à ses « engagements de campagne », il décidait d’augmenter le budget des dépenses militaires de 55 milliards de dollars ; l’équivalent du total annuel des dépenses militaires « officielles » de la Grande-Bretagne, ou de la France.

Nommant ministre des affaires étrangères le parrain international du milieu pétrolier, le Texan Rex Tillerson ; PDG en exercice de la première entreprise mondiale de gaz et de pétrole ExxonMobil.

S’entourant des généraux les plus bellicistes du pays, connus pour vouloir asservir le reste de l’humanité à coups de bombes, nucléaires ou pas. Jusqu’à nommer ministre de la défense le général James Mattis qui s’était illustré par ses atrocités en Irak, notamment à l’encontre des habitants de la ville de Falloujah. Coupables de résister héroïquement, non pas pour défendre le dictateur déchu, mais tout simplement l’indépendance et la souveraineté de leur Nation face aux envahisseurs.

Les enfants de Falloujah témoignent aujourd’hui, par les stigmates dont ils sont affligés, des sauvageries commises sous les ordres de cet authentique criminel de guerre, surnommé par ses propres hommes « Mad Dog » (chien enragé …): bombes au phosphore, à l’uranium appauvri, bombardements de cérémonies de mariage, etc. ; la boîte à outils complète du « déjanté » galonné assumant sa folie meurtrière…

Mike Whitney rappelle dans un article les nombreux « tweets » de harcèlement de Trump à l’encontre d’Obama, en 2013 déjà, critiquant vigoureusement l’intervention américaine en Syrie. Ainsi que ses belles paroles prononcées en décembre 2016, dans un discours qui en avait ému plus d’un (2) :

« Nous poursuivrons une nouvelle politique étrangère qui prendra en compte les erreurs du passé…

Nous arrêterons nos opérations secrètes de changement de régimes ou de renversements de gouvernements…

Notre but est la stabilité et non pas le chaos, parce que nous voulons reconstruire  notre pays…

Dans nos échanges avec les autres pays, nous rechercherons le partage des intérêts chaque fois que cela sera possible et poursuivrons une nouvelle ère de paix, d’entente et de bonne volonté… »

Le premier ministre russe, Medmedev, a parfaitement résumé la mutation de Trump dans son récent commentaire. Dès l’intronisation de Trump en tant que président, il s’était demandé combien de temps allait-il tenir face au « Deep State« , avant d’être « brisé« … Pour conclure : « Cela a pris seulement deux mois et demi ».

Fake News

Trump, qui ne cessait de condamner les grands médias (la chaîne CNN étant la plus visée…) et leurs Fakes News, les « infos trafiquées », lance à présent des opérations militaires sur fondement de ce qu’il méprisait avec véhémence : les Fake News !…

Tout le monde sait que l’armée syrienne ne possède pas d’armes chimiques, son stock ayant été intégralement détruit sous contrôle de l’ONU, conjointement avec des spécialistes américains et russes, en 2014.

Le bombardement d’une base syrienne pour sanctionner une soi-disant attaque chimique, sans aucune enquête internationale et indépendante préalable, n’est donc qu’un prétexte. « False Flag« , fourberie destinée à légitimer, dans l’hystérie de la propagande auprès des opinions publiques occidentales, cet acte de guerre  contre un  pays souverain qui n’en attaque aucun autre ; tout particulièrement, les USA…

Cette opération planifiée depuis plusieurs semaines avait pour finalité, éloignée du contexte syrien, une « démonstration  de force » face à la Russie et à la Chine. La doctrine actuelle des bellicistes américains ayant pour fondement que toute négociation, avec adversaires ou concurrents, ne peut avoir pour démarche initiale qu’une : « position de force »

La pluie de missiles de croisière a été déclenchée le jour de l’arrivée du président chinois aux USA… Maîtrisant l’art de « laisser le Temps au Temps », les Chinois sont restés de marbre. Du temps de Mao, alors que la Chine poursuivait son redressement au prix de mille difficultés et embargos depuis la fin de la deuxième guerre mondiale et la fin de la guerre civile contre les milices de Tchang Kaï-Chek soutenues par l’Occident, les Chinois considéraient déjà les USA en « tigre de papier »…

Quant à vouloir impressionner la Russie… Rions… Comme l’ont fait les dirigeants russes, en premier les militaires. Car cette opération de bombardement a eu un considérable « effet boomerang » sur le moral du Pentagone…

Non seulement, les avions en état de voler avaient été préalablement évacués avec leur personnel, y compris celui chargé de leur maintenance. Les nombreux vols de reconnaissance au-dessus de la base, avec leurs gros sabots, avaient laissé présager l’opération. Seuls six avions ont été détruits, en réparation ou hors d’usage au moment de l’attaque.

Mais encore, aucune piste de la base n’a été détruite. Ni les pistes d’envol principales, ni les pistes de circulation annexes. Intactes. Ce qui a permis la reprise immédiate des vols dès le surlendemain.

En fait, sur les 59 missiles tirés contre la base, seuls 23 sont arrivés à bon port, autour des pistes … Les 36 autres ont été neutralisés électroniquement par l’armée russe ; autrement dit, tous ceux destinés à démolir méthodiquement les pistes, l’infrastructure essentielle d’une base aérienne.

Ce coup de poing psychologique va être dur à encaisser pour les traîneurs de sabre du Pentagone. Leurs missiles de croisière Tomahawk de conception ancienne, datant des années 70, sont peut-être précis mais actuellement trop lents pour ce type d’opération. Subsoniques, leur vitesse de pointe ne dépasse pas les 880 km/h maximum, avec une électronique de pilotage rudimentaire.

Les spécialistes du combat électronique russes les ont fait plonger dans les eaux claires de la méditerranée, pour amuser les dauphins. Si les va-t-en-guerre américains peuvent provoquer des ravages sur des pays sans défense avec ce type d’armement obsolète, comme le Yémen en ce moment, il s’agit d’une autre histoire pour frapper des adversaires au top de la guerre électronique : Russie, Chine, Iran

Trump, son entourage, son gouvernement, son Congrès ?… Des imbéciles. Irresponsables. Extrêmement dangereux, toutefois, par leur mégalomanie, leur arrogance, leur mythomanie, et leur mortifère volonté de puissance de dominer la planète pour mieux la piller ; imbibés de leur croyance, ou de leur fanatisme, en l’Etre Supérieur qu’ils pensent incarner.

Imposant « leur Loi » au reste de l’Humanité. Incapables d’imaginer, ou d’accepter l’inéluctable mutation des relations internationales vers un monde multipolaire, dans le respect mutuel des croyances, des cultures et des intérêts des « Autres »…

Je voyais sur une TV, Hollande et Merkel affirmer que s’il y avait eu bombardement « c’était la faute à Bachar »… Monstrueuses têtes à claques, aussi stupides qu’inconscientes des immenses  massacres, ravages et souffrances qu’elles provoquent, organisent et entretiennent…

Analphabètes de l’évolution de l’Histoire…

Nos sociétés occidentales sont malades de leurs oligarchies. Porteuses de pulsion de mort.

Et, cela ne date pas d’hier…

Quand je regarde ce ramassis d’oligarques aussi corrompus que criminels, je vois le tableau exposé au Musée du Prado à Madrid de Pieter Brueghel l’Ancien :

Le Triomphe de la Mort…

 

  1. Discours de fin de mandat du Président des Etats-Unis, Dwight D. Eisenhower – 17 Janvier 1961 – 
https://fr.wikipedia.org/wiki/Discours_de_fin_de_mandat_de_Dwight_D._Eisenhower
  2. Cité par Mike Whitney, Trump’s War Whoop : a Gulf of Tonkin Moment ?, CounterPunch, 6 avril 2017, http://www.counterpunch.org/2017/04/06/trumps-war-whoop-a-gulf-of-tonkin-moment/

La guerre impérialiste au Moyen-Orient vue par le petit bout de la lorgnette iranienne… (Pepe Escobar)

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Le Pentagone et Daesh ciblent l’iran

 

Par Pepe Escobar


 

Source : Sputnik News

 

4 avril 2017

 

url de l’article en français:

http://www.entelekheia.fr/pentagone-daech-ciblent-liran/

 

Le commandant du CENTCOM (Commandement central des États-Unis, le Pentagone), le général Joseph Votel s’est pris pour la réincarnation du Dr Folamour devant la Commission des forces armées de la Chambre des représentants des États-Unis, mercredi dernier.

« Nous devons chercher des opportunités de déstabiliser l’Iran, que ce soit à travers des moyens militaires ou d’autres méthodes. »

Si orwellienne notre époque soit-elle, cette phrase se classe au rang des déclarations de guerre. Avec pour conséquence la destruction par le vide de l’accord sur le nucléaire passé avec l’Iran, à l’ONU, à l’été 2015.

Joseph Folamour ne s’est pas donné la peine de mâcher ses mots.

L’Iran est une des plus grandes menaces auxquelles les USA soient confrontées aujourd’hui (c’est la  doctrine officielle du Pentagone qui le dit ; il vient en quatrième position, après la Russie, la Chine et la Corée du Nord). L’Iran a développé son « rôle déstabilisateur » et constitue « la plus grande menace de long terme à la stabilité » de tout le Moyen-Orient.

L’Iran est perfide ; « Je pense que l’Iran opère dans ce que j’appelle une zone grise ». Et c’est « une zone située entre la concurrence normale entre pays – qui s’arrête juste aux portes de conflits ouverts. »

L’Iran est impliqué dans des « mesures de facilitation d’aides létales » ; l’utilisation de « forces par procuration » ; et nombre de « cyber-activités ».

Les USA n’ont pas « vu d’améliorations dans le comportement de l’Iran ». Le garçon/pays turbulent en question pose encore « des menaces crédibles » à travers « son potentiel nucléaire » et son « robuste » programme de missiles balistiques.

Donc, en voilà assez ; nous allons les sortir.

Le djihad sans fin du CENTCOM

Une réponse simple consisterait à caractériser cette crise de colère d’homme de main mafieux bloqué dans l’adolescence comme un cadeau offert au monde par le fonds de pétrodollars de la Maison des Saoud.

Ou de se rappeler que Joseph Folamour s’adressait précisément à ceux-là même qui, malgré les rapports accumulés au fil des années des dix-sept agences de renseignements des USA selon lesquels l’Iran n’a pas, et ne prévoit pas d’avoir d’armes nucléaires, dénoncent quand même « la menace nucléaire » iranienne.

Mais la réalité dépasse toujours la fiction. L’État islamique/Daech en personne a sorti une vidéo en farsi – avec un message destiné au guide suprême, l’ayatollah Khamenei – déclarant la guerre à l’Iran parce que ce sont des apostats chiites et parce qu’ils « tolèrent » les juifs.
 Non, ce n’est pas un sketch de Monty Python. En fait, nous dérivons vers une situation de plus en plus curieuse, celle d’un CENTCOM qui a envahi et occupé l’Afghanistan et l’Irak ; qui a distribué la mort et la destruction gratuitement ; qui a provoqué une crise monumentale de myriades de réfugiés ; qui est de nouveau en guerre en Irak ; qui cherche encore à tout prix un changement de régime en Syrie ; qui « dirige en arrière-plan» la destruction du Yémen par l’Arabie Saoudite, et qui se retrouve aujourd’hui, de facto, ouvertement, l’allié objectif de Daech – qu’il a laissé suppurer pendant des années – contre l’Iran.

Appelez ça le djihad du CENTCOM, si vous voulez.

La performance de Joseph Folamour a eu lieu juste au moment où l’axe néocon/libéralcon, qui colporte sa russophobie hystérique – et son iranophobie – dans tous les couloirs de Washington DC et au delà, venait de savourer un bonbon géopolitique : le président iranien Hassan Rohani rencontrant le président russe Vladimir Poutine dans le magnifique Grand Palais du Kremlin, à Moscou. En termes néocon, traduisez par « les mollahs » rencontrent « Hitler ».

Certains développements étaient prévisibles ; le ministre de affaires étrangères Javad Zarif a confirmé que l’armée russe a l’autorisation d’utiliser des bases iraniennes « au cas par cas » – essentiellement contre des djihadistes en Syrie, comme en août dernier, quand des bombardiers à long rayon d’action Tu-22M3 et des Su-34 ont conduit des missions à partir de la base de Hamadan.

Mais, comme Rohani et Poutine l’ont clarifié, les rencontres ont dépassé la simple coopération militaire dans une vraie guerre de terrain contre la terreur.

Le partenariat comprend aujourd’hui une augmentation du volume des échanges commerciaux ; des échanges scientifiques ; la construction par la Russie de deux nouvelles centrales nucléaires civiles à Bushehr, le site du premier réacteur iranien ; l’adhésion prochaine de l’Iran à l’Organisation de coopération de Shanghai (SCO) ; et dans un avenir proche, la possibilité d’une aide russo-chinoise aux institutions bancaires iraniennes.

Alors que l’équipe de la Maison-Blanche tente de se mettre d’accord avant la première visite officielle du Secrétaire d’État « T-Rex » Tillerson en Russie, dans deux semaines, les ouvertures russes à l’Iran sont présentées comme un des obstacles-clés à un accord – avec le vieux slogan de « l’agression russe » en Ukraine, en Europe de l’Est et dans le cyberespace.

Pour le Pentagone, la coopération russo-iranienne est une abomination – en Syrie ou ailleurs, particulièrement après la bataille d’Alep. De plus, il se trouve que cela se raccorde particulièrement bien à la vision du monde du Richelieu/Machiavel de la Maison-Blanche, Steve Bannon ; Bannon était officier naval à l’époque de la crise des otages américains en Iran, et considère autant l’Iran comme une menace existentielle que les huiles du Pentagone.

Ainsi, le tableau vendu aujourd’hui à l’opinion publique américaine ne pourrait pas être plus effrayant ; l’Iran « déstabilise » l’intégralité du Moyen-Orient pendant que la Russie « déstabilise » l’Europe de l’Est, l’ouest des Balkans, l’Ukraine, en fait la planète entière.

Quel accord sur le nucléaire ?

Au moins, la feuille de route de Washington sur l’Iran est étalée au grand jour ; plus – et de plus lourdes – sanctions ; un harcèlement non-stop couplé à une propagande constante à destination de l’opinion publique occidentale ; des opérations secrètes et enfin, la possibilité d’une guerre ouverte.
Le sénateur Bob Corker, secrétaire du Comité des affaires étrangères du Sénat des États-Unis soutient avec zèle le projet de loi intitulé « Contrer les activités de déstabilisation de l’Iran » qui, s’il est approuvé, annulera l’engagement des USA dans l’accord sur le nucléaire avec l’Iran parrainé par l’ONU ; requalifiera le Corps des Gardiens de la révolution islamique d’Iran en organisation terroriste, et ouvrira les vannes d’une nouvelle salve de sanctions.

Mais tout cela pourrait tout aussi bien se résumer au cas du chien qui aboie, mais ne mord pas. Tous ceux qui ont compris la direction du vent, à Washington, savent que le partenariat stratégique russo-iranien est l’un des trois points-clés, avec la Chine, de la plus grande aventure du jeune XXIe siècle : l’intégration eurasienne, avec la Russie et l’Iran en pièces maîtresses de l’échiquier énergétique et la Chine en locomotive d’investissements. Et il n’y a pas grand-chose que les USA puissent faire pour empêcher cela.

Encore cette fois, les chiens de la diabolisation aboient, la caravane eurasienne passe.

NdT : Ajoutons à ce qui précède une information donnée par Pepe Escobar sur Facebook le 31 mars :

La Russie et l’Iran contournent le dollar

« Le système de paiements russe Mir va être connecté au Shetab iranien (Interbank Information Transfer Network, un réseau concurrent du système Swift) « pour que les touristes puissent tranquillement utiliser les distributeurs automatiques de billets pendant leur visite de l’autre côté », selon les mots du gouverneur de la Banque centrale d’Iran, Valiollah Seif.

La Russie et l’Iran commenceront bientôt à régler des transactions en rials et en roubles, contournant le dollar américain et « stimulant les échanges commerciaux et les volumes d’imports-exports ».

Tout cela est inscrit dans la déclaration jointe de 16 pages – « Vers une coopération stratégique générale » – signée par Poutine et Rohani à Moscou.

Rien d’étonnant à ce que le Pentagone veuille la guerre. »

Traduction Entelekheia

Agression américaine en Syrie: Pour la Russie, on est à un poil de la guerre nucléaire…

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Pour la Russie l’attaque américaine en Syrie a presque déclenché l’holocauste nucléaire

 

VT de source russe

 

7 avril 2017

 

Url de l’article:

http://www.veteranstoday.com/2017/04/07/americas-syria-strike-on-verge-of-military-clash-with-russia-pm-medvedev/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Source: Mil.ru

Après l’attaque des Etats-Unis avec ses missiles sur la base aérienne militaire syrienne de Shayrat près de Homs, beaucoup se sont posés la question de savoir pourquoi les systèmes de défense anti-aériens sophistiqués commes les Pantsir, S-300, S-400, Buk-M2 et Tor, n’ont pas protégé la Syrie des 59 missiles Tomahawk qui furent lancés des deux destroyers américains les USS Ross et Porter, déployés en Méditerrannée.

De manière prévisible, les libéraux russes et les activistes ukrainiens se sont réjouis de l’attaque de missiles américains en affirmant que les Etats-Unis avaient ainsi démontré leur supériorité sur la Russie.

Mais les experts militaires ont expliqué que les défenses anti-aériennes russes étaient déployés en Syrie en accord avec le gouvernement légitime syrien pour protéger les facilités russes, notamment les bases navale, aériennes, les troupes et les infrastructures impliqués en provenance des forces armées russes.

Dans le passé, la Russie a fourni certains éléments de défense anti-aérienne à la Syrie, mais ces complexes sont maintenant entretenus, et maintenus par les forces armées syriennes, qui n’ont pas répondu de la manière supposée. La Russie aurait manifestement pu intercepter les cibles américaines volant à basse altitude en utilisant le système de défense Pantsir. Pourtant la Russie a été notifiée bien en avance de la frappe de missiles américains afin d’être capable d’écacuer son personnel militaire et civil de la base de Shayraat et tout citoyens russes si besoin était.

Le représentant officiel du ministère dfe la défense russe, le général Igor Konatchenkov a dit que seulement 23 des 59 missiles tirés ont atteint la base syrienne.

Si la Syrie avait utilisé les systèmes de défense anti-aériens russes en réponse à l’attaque des missiles américains, ceci aurait déclenché un conflit nucléaire. Pourtant, ce ne fut que le calme du commandant en chef russe qui a rendu possible d’empêcher que ceci ne dégénère en conflit nucléaire,” a dit Sergueï Soudakov, membre de l’académie des sciences militaires russe.

La question la plus importante que tout le monde pose aujourd’hui est celle de savoir pourquoi la Russie n’a pas utilisé ses systèmes de défense anti-aérienne en Syrie pour abattre les missiles américains. La plupart des gens croient que la Russie aurait dû le faire afin de stopper l’agression de la Syrie par les Etats-Unis. Le fait est, que si la Russie avait commencé à abattre ces missiles, nous ne nous serions probablement par réveillés ce matin. Si la Russie avait répondu aux Etats-Unis, ceci aurait déclenché un conflit nucléaire, un clash de deux puissances nucléaires dans un pays tiers…”, a ajouté l’expert.

“Donald Trump est arrivé maintenant au point de ce qui est connu sous le nom de ‘guerre chaude’ “, a conclu l’expert.

“Les systèmes de défense russes ne sont subordonnés qu’à la Russie. Ils protègent les facilités militaires russes en Syrie. Tout le reste n’est que relation publique qui n’a rien à voir avec la réalité. Ceci dit, on a vu Israël et la Turquie qui bombardent la Syrie de temps en temps, tandis que la Russie ne protège que sa propre infrastructure militaire en Syrie. Je n’excluerai pas le fait que l’administration russe ait pris la décision politique de ne pas intercepter les missiles, parce que cela aurait pu résulter en un conflit entre la russie et les Etats-Unis au niveau de l’interception des missiles par les systèmes de défense”, a expliqué l’expert militaire Vladislav Chourigin.

Les Etats-Unis ont prévenu la Russie de l’attaque de missiles à venir et à son tour la Russie a prévenu la Syrie. Celle-ci a fait retirer ses personnels de la base avant que les missiles ne frappent. La Russie a pris une sage décision de repousser sa réponse et restez certains que la Russie répondra en proportion,” a t’il conclu.

Cela vaut la peine de noter que le minitère de la défense russe a fortement décliné les rumeurs qui disaient que la Russie avait intercepté les missiles américains qui n’avaient pas touché leur cible.

L’attaque américaine sur une base aérienne syrienne a été faite “à la limite d’un conflit militaire avec la Russie”, a dit le premier ministre russe Dimitri Medvedev, ajoutant que le président Trump a été “brisé par la machine du pouvoir américain” en juste deux mois et demi.

“Au lieu d’une déclaration surtravaillée au sujet d’un combat conjoint contre le plus grand ennemi, l’EIIL/Daesh, le gouvernement Trump a prouvé qu’il combattrait farouchement le gouvernement syrien légitime,” a écrit Medvedev sur sa page facebook. Le premier ministre a insisté que pour poursuivre ce but, les Etats-Unis ne peuvent plus attendre d’agir “en une dure contradiction avec la loi internationale et sans l7accord de l’ONU, en violation de ses propres procédures stipulant que le congrès doit d’abord être notifié de toute action militaire n’ayant aucune relation avec une agression contre les Etats-Unis.”

La frappe des missiles en Syrie a révélé que la courante administration américaine manque d’indépendance et est suspendue à l’establishment de Washington que Trump avait pour habitude de sévèrement critiquer pendant sa campagne électorale et aussi durant son discours d’inauguration a ajouté Medvedev.

“Peu de temps après sa victoire aux élections, j’ai noté que tout dépendrait du comment les promesses électorales de Trump seraient bafouées par la machine du pouvoir existante. Cela n’aura pris que deux mois et demi,” a écrit Medvedev.

“Personne ne surestime la valeur des promesses électorales, mais il doit y avoir des limites à l’indécence. Au-delà, nous sommes dans l’abus de confiance complet, ce qui est déjà mal en soi pour nos relations qui sont maintenant en ruine. Ceci est une bonne nouvelle pour les terroristes néanmoins,” a conclu le premier ministre russe.

Guerres impérialistes en Syrie et au Yémen: le point de vue iranien sur l’agression yankee en Syrie…

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A lire aussi sur le sujet:

« La guerre en Syrie après un nouveau faux-drapeau ? »

« Après Trump, Poutine se rendra t’il à l’empire ? »

 

D’après le ministre des affaires étrangères iranien les Etats Unis combattent du côté d’Al Qaïda et de Daesh au Yémen et en Syrie

 

Press TV

 

7 avril 2017

 

url de l’article original:

http://www.presstv.ir/Detail/2017/04/07/517088/Iran-US-Syria-Mohammad-Javad-Zarif-Daesh-alQaeda-Twitter

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le ministre iranien des affaires étrangères Mohamed Javad Zarif a fustigé la récente attaque américaine en Syrie, disant que les Etats-Unis combattent en fait du même côté qu’Al Qaïda et Daesh au Yémen et en Syrie.

En tant que seule récente victime d’attaques massives par armes chimiques [aux mains de l’ex-dictateur irakien Saddam Hussein] dans les années 1980, l’Iran condamne l’utilisation d’armes de destruction massive par quiconque contre quiconque.” a dit Zarif sur son compte twitter vendredi. Il a insisté sur le fait que Washington avait aidé Saddam Hussein dans ses attaques chimiques contre l’iran, et que les Etats-Unis avaient par deux fois utilisé dans le courant millénaire des accusations bidons d’utilisation d’armes chimiques comme prétexte afin de pouvoir utiliser leur force militaire, incluant l’invasion militaire de l’Irak en 2003 et les frappes qui viennent d’avoir lieu en Syrie.

Le chef de la diplomatie iranienne a ajouté qu’il était grand temps de mettre un terme aux “exagérations et aux maquillages”…

Quelques douzaines de personnes ont été tuées dans une “attaque” chimique dans la ville syrienne de Khan Shaykhun dans la province du nord-ouest d’Idlib mardi dernier.

Les Etats-Unis et leurs alliés furent prompts à accuser les forces du gouvernement syrien d’avoir perpétré cette attaque. L’armée syrienne a quant à elle déclaré “qu’elle n’avait jamais utilisé d’armes chimiques, où que ce soit, ni à quelque moment que ce soit et qu’elle ne le ferait pas dans le futur.” (NdT: de plus n‘oublions pas non plus que suite à l’attaque chimique de La Ghouta en 2013, prouvée avoir été perpétrée par les terroristes islamistes, que la Syrie avait accepté en 2014 de rendre tout son stock d’armes chimiques qui fut détruit sous les yeux des inspecteurs de l’ONU et des experts américains… Comme Saddam Hussein en 2003, la Syrie ne possède pas/plus d’ADM…)

Les navires de guerre américains déployés en méditerranée ont procédé à des tirs de missiles sur une base aérienne syrienne près de la ville de Homs en tirant quelques 60 missiles Tomahawk sur la base de Shayrat au sud-est de Homs vendredi 7 avril.

L’attaque américaine est une couverture pour soutenir les terroristes. Dans le même temps, pendant la prière du vendredi à Téhéran, un membre haut placé du clergé a dit que les attaques menées en Syrie par les Etats-Unis l’étaient à des fins de protection et de couverture des terroristes.

S’adressant aux puissance occidentales, spécifiquement aux Etats-Unis, l’ayatollah Mohamed Emami Kashani a dit: “Vous avez créé et chéri des terroristes avec Israël et vous affirmez faussement maintenant qe le gouvernement syrien a utilisé des armes chimiques.

 

Un député iranien rappelle que la Syrie n’a plus d’armes chimiques

De plus, un député iranien a dit que le gouvernement syrien avait rendu pour destruction toutes ses armes chimiques et ne possède plus de telles armes, insistant que l’Iran et la Russie ne resteraient pas silencieux sur ces frappes “irrationnelles” sur la Syrie.

Un coup si irrationnel de la part des Etats-Unis aura sans nul doute de sérieuses conséquences parce que des pays comme la Russie et l’Iran ne resteront pas siencieux face à de telles mesures qui sont en porte-à-faux avec les intérêts régionaux.” a dit vendredi le président du comité parlementaire iranien pour la sécurité nationale et la politique étrangère Aledin Boroujerdi.

Il a aussi fait remarquer la “position supérieure” de l’armée syrienne dans le combat contre le terrorisme et sa libération de la ville du nord-ouest d’Alep et de quelques autres zones du pays en disant: “Un pays qui est en train de gagner la guerre ne va pas commettre un tel acte.” Le législateur iranien a ajouté que les Etats-Unis et leurs alliés régionaux et européens affirment l’utilisation par le gouverneent syrien des armes chimiques et que ceci n’est qu’un prétexte pour couvrir leurs propres échecs en Syrie au cours des six dernières années.

Les frappes américaines en Syrie visent à renforcer le terrorisme dit Shamkhani

Également, le secrétaire du Conseil National Suprême de la Sécurité de l’Iran (CNSS) a dit que l’attaque “criminelle” des Etats-Unis contre la Syrie était une violation des règlements et lois internationaux et est une claire indication de la politique de Washington d’utiliser le terrorisme comme moyen de parvenir à ses objectifs (geo)politiques dans le pays arabe touché par cette profonde crise (NdT: qui est de fait une guerre d’invasion par procuration)

Il ne fait pas de doute que de telles mesures vont compliquer plus avant les équations politiques et de sécurité en Syrie menant à la création d’un précédent dangereux et imprévisible,” a dit Ali Shamkhani

Ces actions quoi qu’il en soit “n’auront pas d’impact sur la motivation du gouvernement syrien et de la nation dans leur combat résolu contre le terrorisme soutenu par le front occidentalo-arabo-sioniste,” a t’il ajouté.

Il a insisté sur le fait que l’Iran suit attentivement et de près les développements en Syrie et continuera fortement et résolument sur le chemin du combat contre le terrorisme au travers de consultations rapprochées avec ses partenaires nonobstant la conduite suspicieuse de certains pays occidentaux et de leurs alliés régionaux.”

Le secrétaire du CNSS iranien a aussi dit que la Rrépublique Islamique a insisté répétitivement sur l’importance des efforts collectifs et internationaux afin d’arrêter le flot d’armes de destruction massive vers les terroristes.

Shamkhani a dit qu’il n’y avait aucune raison ni justification pour que le gouvernement syrien utilise des armes chimiques (NdT: qu’il n’a plus de surcroit) et a appelé à la formation d’un groupe de vérification indépendant pour déterminer les motifs et les raisons pour qu’ait eu lieu une attaque chimique dans la ville de Khan Sheikhun dans la province d’Idlib plus tôt cette semaine.