Archive pour Iran et 3eme guerre mondiale

Géopolitique, trahison et Nouvel Ordre Mondial: Les (sales) dessous de la réunion Trump-Poutine d’Helsinki aux dépends de l’Iran ?

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Information intéressante divulguée par VT. A suivre dans les semaines et mois qui viennent. Question: la Russie va t’elle jouer le jeu de l’empire plus avant ? Elle n’en a pourtant pas intérêt, Poutine s’est-il fait enfumer par l’idée de “détente” ou ne fait-il que répondre aux demandes oligarchiques pressantes ? Qui enfume qui ? Nous n’avons pas d’idée préconçue sur le sujet abordé, on relaie simplement ce point de vue parce qu’il mérite réflexion.

Affaire certainement à suivre…

~ Résistance 71 ~

 

Secret d’Helsinki: Un pacte anti-Iran a été écrit lors de l’entrevue Trump-Poutine

 

Gordon Duff

 

17 juillet 2018

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2018/07/17/secret-helsinki-pact-against-iran-penned-at-trump-putin-confab/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

VT Istanboul: Des sources confirmées du renseignement ont informé VT de la mise en place très prochaine d’un plan de déstabilisation de l’Iran, de la planification d’émeutes et d’assassinats en Iran et d’actions contre les alliés de l’Iran en dehors du pays. Nous nous attendons à ce que tout cela débute dans un mois.

Nous savons également qu’une version de ce programme de déstabilisation fut décrite par le ministre des affaires étrangères américain Mike Pompeo (NdT: ex-patron de la CIA !!…) à des hauts-fonctionnaires russes pendant le sommet qui s’est tenu à Helsinki. La Russie est venue à la table de manière si motivée à soutenir Trump, qu’elle voit comme son gars en place à Washington à cause de la longue histoire de Trump avec la pègre russe, qu’elle a loupé la ”longue partie” du jeu qui se joue.

Certaines actions sont déjà en train de se dérouler en Irak où les Etats-Unis, soutenus par le fric saoudien payant à Bagdad quiconque a la main tendu pour recevoir de la fraîche facile à gagner et à Bagdad, ceci représente grosso modo tout le monde et désirant aussi nettoyer l’Irak de toute influence iranienne.

La Turquie

Il n’y aura pas de place pour la vision de la Turquie d’Erdogan dans les plans fomentés. On doit s’attendre à de nouvelles actions des Gulanites, suiveurs de l’ecclésiastique radical retiré aux Etats-Unis et mis en place par la CIA pour garder la main en Turquie.

Les actions turques pour sécuriser les systèmes russes de défense anti-aérienne (NdT: les S-400) est la reconnaissance avérée que se défendre contre les Etats-Unis et Israël est la clef de la survie.

l’Irak

L’action en Irak suivra un principe bien connu là-bas: l’Arabie Saoudite, les états du Golfe et Israël continuent leur alliance jusqu’ici secrète, mais cette fois-ci en se donnant publiquement la main pour dominer la région. Les leaders du monde des affaires sunnites d’Irak sont devenus de plus en plus liés à Tel Aviv au travers de leur relation avec Amman (Jordanie), un processus qui avait débuté en 2003 suite à l’invasion de l’Irak. Ce fut cette relation qui a finalement fleuri sous la forme de l’EIIL en 2014, une action de terrain sunnite financée par le Golfe pour contre-balancer le pouvoir chiite établi en Irak, ou du moins c’est ce qu’on croyait, projet qui fut secrètement soutenu par l’occident, Israël et l’Arabie Saoudite. L’EIIL fut “vendu” clef en main aux leaders sunnites irakiens à la fin de 2013 comme étant “leurs gars”.

Un an plus tard, la plupart de ceux qui y ont cru n’étaient plus que des cadavres sans tête. Cela se produira de nouveau. Ce que l’EIIL n’a pas pu accomplir, seulement parce que l’Iran est intervenu contre eux, la trahison le fera de nouveau ; l’Irak est la base arrière d’opérations secrètes contre l’Iran comme ce fut toujours l’intention dès l’invasion de l’Irak en 2003 par la clique Bush/Blair.

Des sources très proches de l’ancien chef d’état major des armées américain, le général Richard Myers, ont décrit des réunions primordiales qui planifièrent une série d’évènements qui devaient se produire dans la région à commencer avec le 11 septembre et culminant avec le renversement du gouvernement iranien à Téhéran.

Ce fut le général Myers qui a disparu le matin du 11 septembre 2001 et le même Myers qui avait ordonné des plans de l’invasion de l’Irak et puis de l’Iran seulement quelques semaines avant les attentats. Ces plans ont refait surface.

La réunion au sommet

Alors qu’une vaste partie du monde pense que le président russe Vladimir Poutine manipule Donald Trump comme une marionnette, il y a un véritable dossier bien pire que celui qui a été divulgué. Pour cela, nous incluons une petite leçon d’histoire brève mais nécessaire fournie par le Washington Post:

https://www.youtube.com/watch?v=cbgZAfJjdmI

Comment cela va t’il se danser ?

La Russie a ouvert la porte en offrant Poutine les fesses en avant pour Netanyahou afin d’isoler le Hezbollah et les conseillers iraniens durant les dernières étapes de la guerre en Syrie. Avec la grande bataille d’Idlib qui arrive et les Etats-Unis occupant les meilleures parties agricoles et les provinces pétrolières de Syrie, Poutine a sérieusement déconné sur ce coup là.

Les Américains, Français et Britanniques, soutenus par Israël et l’Arabie Saoudite ont re-entraîné des milliers des combattants de l’EIIL/Daesh et en ont recruté des milliers d’autres, ceux-ci sont en train d’être ré-étiquetés comme les nouveaux “Talibans” pour remplacer l’EIIL. Le théâtre de l’EIIL au script hollywoodien, les bûchers, les décapitations, furent quelque chose qui incita beaucoup à ne pas adhérer, tout en ayant une publicité désavantageuse pour Israël qui a dû devenir l’armée de l’air de soutien de cet EIIL avec des Américains les armant voire même les commandant sur le terrain.

C’est beaucoup plus simple de corrompre, de payer des pots-de-vin ou d’assassiner ; un nouveau califat n’est pas nécessaire. Les tactiques anciennes marchent le mieux ; mais l’électron libre était la Russie, sa relation avec la Turquie et l’Iran, ainsi que le bloc très puissant qu’ils formèrent dans leur coopération en Syrie.

On devait montrer à la Russie qu’il était de son meilleur intérêt de vendre ses alliés, la Syrie pour sûr, l’Irak, l’Iran, la Turquie et d’abandonner tout pouvoir dans la région.

Note de R71: Là est le hic… On a quand même du mal à imaginer que la Russie laisse tout ça filer au nom d’une “détente”, qu’elle doit savoir depuis le temps n’être qu’un leurre et un “gagne temps” pour les Yanks afin de mieux trahir par la suite comme c’est TOUJOURS le cas avec eux… Demandez aux nations autochtones et aux Kurdes pour ne citer qu’eux…
A moins que Poutine ne fasse qu’écouter ce que lui souffle son pote Kissinger dans l’oreillette et qu’il fasse partie du plan depuis le départ ou presque… Allez savoir…

Le blocus économique exercé sur l’Iran a été fait pour démontrer à Poutine que l’Amérique peut marcher sur l’Europe, violer les traités et écraser économiquement quelque ennemi que ce soit. Durant tout ce temps, Poutine a “investi” sur Trump une confiance de dupe. Tous deux, bien entendu, vivent dans un environnement où les oligarques gangsters évoluent en toute impunité et leurs désirs sont le plus souvent exprimés en profond parallèle avec les éléments les plus extrêmes du régime likoudiste d’Israël.

= = =

Lectures complémentaires:

« Donald Trump, « Donnie mains d’enfant », chienne de la mafia russe »

Au sujet dun 11 septembre nucleaire

La_City_de_Londres_au_coeur_de_lempire

Que faire ?

Hezbollah son histoire de linterieur naim qassem

Au sujet d’un 11 septembre nucleaire

petit_precis_sur_la_societe_et_letat

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Guerre impérialiste en Syrie: Assad dit halte au sketch ?…

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Cette info ci-dessous émanant de VT est-elle une intox ? Nous pensons qu’en fait, VT fait partie du plan et que tout cela est mis en place par les Russes avec l’aval d’Assad de façon à donner plus de poids en coulisse à Poutine lors de sa rencontre avec Trump. VT a de longue date été choisi comme véhicule de l’info “fuitée”.

Quoi qu’il en soit, il est très probable que ce soit effectif sur le terrain ou alors il est aussi possible que ce soit une intox avec les trois parties impliquées…

Lors de la rencontre Poutine/Trump, les deux parties de connivence sauront, Trump aura une excuse de fléchir pour sauver les apparences face aux sionistes va t’en guerre, Poutine pourra dire que la Syrie est en position de lui forcer un peu la main et Assad sortira grandi en fin stratège… renforçant son image.

Le dindon de la farce en serait l’entité sioniste… bien vu ! On est en pleine partie hybride d’échecs et de billard à trois bandes…

~ Résistance 71 ~

 

Exclusif VT: Assad balance une véritable bombe pour la réunion Poutine/Trump à venir

 

Gordon Duff  et Nahed al Husaini (VT)

 

10 juillet 2018

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2018/07/10/exclusive-assad-drops-bomb-on-putin-trump-confab/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le président Bachar al-Assad a ordonné secrètement que l’Armée arabe syrienne (AAS) tire sur toute unité militaire ou appareil aérien approchant de ses forces. Depuis que cet ordre a été donné, il s’en est suivi une véritable petite guerre entre la Syre et les Etats-Unis qui voit les morts côtés américains non rapportés ni déclarés, des unités terroristes supplétives comprenant des membres de l’EIIL et d’AQ annihilées en Syrie.

On nous dit qu’Assad a mis ceci en pratique afin de mettre le président russe Poutine “en alerte” lorsqu’il va rencontrer Trump dans 6 jours. Poutine devra alors soit se tenir aux côtés de la Syrie contre les Etats-Unis et Israël ou se coucher et admettre que la Russie, malgré la montée des prix du pétrole, devra se plier aux volontés de Washington et au poids des sanctions.

Des forces spéciales américaines (commandos), opérant à l’ouest de la rivière Euphrates, loin en territoire syrien, bien loin de toute zone “quasi-reconnue” d’intérêt américain, ont ouvert le feu sur des unités de l’AAS la semaine dernière.

Rien de tout ceci n’a été rapporté, ni n’a transpiré.

Ce ne fut pas la première fois non plus. Les Américains qui sont en Syrie de manière tout à fait illégale (NdT: non invités, contrairement aux Russes…) ont de puis longtemps reconnu la politique du président Assad de de facto ne par répliquer ni de riposter contre les attaques israéliennes et américaines. Cette politique est arrivée à sa fin comme l’a dit Assad à ses proches collaborateurs dont l’un d’eux nous a averti.

Les choses ont changé. L’EIIL / Daesh est fini et Israël va devoir regarder l’AAS écraser le reste des poches de résistance de l’EIIL qu’Israël a protégées depuis les plateaux du Golan, territoire syrien occupé.

Rien de ce que pourra faire Israël ne pourra faire une différence.

Israël a sous-estimé la Syrie et son président Assad, croyant qu’il demeurerait plein de civilité et exercerait la retenue d’un homme d’état face à la belligérance imbécile de Tel Aviv.

L’AAS est bien plus puissante aujourd’hui qu’elle ne l’a jamais été de toute son histoire, elle est maintenant aguerrie sur le champ de bataille mais aussi renforcée par des dizaines de milliers d’anciens “rebelles modérés” qui ont vu et compris leur destin. L’Amérique et Israël ne peuvent pas les protéger, ils ne peuvent pas gagner et parier sur des réformes syriennes et rester en vie est bien mieux pour eux que d’être perpétuellement traqués.

Malgré le fait que de tels actes sont de plus en plus évidents, inutiles et ne trompent plus personne, les terroristes soutenus par les Etats-Unis, aidés par l’agence de presse Reuters et les casques blancs de G. Clooney, ont été observés stocker des armes chimiques pour de nouvelles attaques faux-drapeau que Trump, Netanyahou et Pompeo blâmeront sur Assad une nouvelle fois.

Mais cette fois-ci, il y a de très grandes chances qu’un des navires américains de Méditerranée ou d’ailleurs se fasse tirer comme un canard au milieu du marais et se chope quelques missiles et torpilles.

C’est ce scénario auquel devront faire face Poutine et Trump et Trump est sur la voie inexorable d’un face à face qui devrait bien nous montrer les Etats-Unis plier tout comme ils l’ont fait avec la Corée du Nord.

Guerre par procuration en Syrie: L’ex-adjoint à la sécurité d’Obama reconnaît l’implication yankee avec Daesh !…

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Question de R71:  Qu’est-ce que le monde, la soi-disante « communauté internationale », va faire de cet aveu ?…

 

Dans un entretien détonnant, Ben Rhodes admet qu’Obama armait les djihadistes en Syrie

 

Tyler Durden

 

26 juin 2018

 

Source: http://www.informationclearinghouse.info/49714.htm

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Quelqu’un a finalement demandé à des hauts-fonctionnaires de l’administration Obama de prendre en compte le développement de l’EIIL/Daesh et l’armement des djihadistes en Syrie.

Dans un entretien a bâton rompu intitulé « Confronting the Consequences of Obama’s Foreign Policy » le journaliste de The Intercept Mehdi Hasan a posé la question à Ben Rhodes qui a servi longtemps comme adjoint au conseiller national à la sécurité à la Maison Blanche sous la présidence de Barack Obama et qui fait maintenant la promotion de son nouveau livre, The World As It Is: Inside the Obama White House.

Rhodes a été décrit comme étant tellement dans la confidence d’Obama qu’il était “dans la pièce” lors de pratiquement toutes les décisions importantes en politique étrangère prises par Obama lors de ses 8 années au pouvoir. Bien que l’entretien accordé à The Intercept vaut la peine d’être écouté dans sa totalité, c’est le segment sur la Syrie qui a capté notre attention.

Malgré le fait que Rhodes essaya de littéralement danser autour de l’affaire, il répond docilement par l’affirmative lorsque Mehdi Hasan lui pose les questions suivantes au sujet du soutien des djihadistes en Syrie:

“Êtes-vous trop intervenus en Syrie ? Parce que la CIA a dépensé des centaines de millions de dollars à financer et à armer les rebelles anti-Assad et beaucoup de ces armes comme vous le savez, ont terminé aux mains des groupes djihadistes, certaines même aux mains de l’EIIL.

Vos critiques diraient que vous avez exacerbé la guerre par procuration en Syrie ; que vous avez prolongé ce conflit et que ce faisant vous avez favorisé et poussé les djihadistes.

Rhodes dans un premier temps monologue au sujet de son livre et fait une “évaluation secondaire” de la politique sur la Syrie dans une tentative d’éluder la question, mais Hasan le ramène sur le cap à suivre en disant: “Allez enfin, vous coordonniez beaucoup de leurs armes.”

Les deux hommes argumentent sur l’accusation de Hasan de “pousser les djihadistes” dans la section suivante de l’entretien, à la fin de laquelle Rhodes lâche en traînant les pieds un “ouais…” tout en essayant de faire passer le blâme sur les alliés américains que sont la Turquie, le Qatar et l’Arabie Saoudite (de manière similaire sur ce que fit le vice-président Joe Biden dans un discours datant de 2014)

MH: Allez quoi, vous coordonniez beaucoup de leurs armes. Vous savez que les Etats-Unis étaient lourdement impliqués dans cette guerre ainsi que les Saoudiens, les Qataris et les Turcs.

BR: Et bien j’allais dire: la Turquie, l’Arabie Saoudite, le Qatar…

MH: Vous y étiez aussi…

BR: Ouais, mais en fait une fois que cela eut dégénéré en une sorte de guerre civile sectaire ayant des parties combattant pour ce qu’elles percevaient être leur propre survie, je pense que nous, en la capacité de mettre fin à ce type de situation, et une partie de ce avec quoi j’ai lutté avec le livre, sont les limites de notre capacité de tirer un levier et de faire qu’une telle tuerie s’arrête une fois qu’elle est déclenchée.

A notre connaissance, il s’agit de la seule et unique fois qu’une organisation médiatique importante a directement demandé à un haut-conseiller en politique étrangère de l’administration Obama de reconnaître les longues années de soutien des djihadistes en Syrie par la Maison Blanche.

Bien que l’entretien fut publié vendredi dernier, son importance n’a pas été relevée ni commenté dans les médias le week-end dernier et ce peut-être de manière bien prévisible. Ce qui a circulé en revanche fut un article du magazine Newsweek se moquant des “théories du complot” entourant la montée rapide de l’EIIL/Daesh, incluant ceci:

“Le président Trump a peu fait pour dissiper le mythe d’un soutien direct américain à l’EIIL depuis qu’il a pris ses fonctions. Lors de sa campagne électorale en 2016, Trump affirma, sans donner aucune preuve, que le président Obama et la ministre des AE d’alors Hillary Clinton, avaient co-fondé le groupe et que l’EIIL “honore” l’ancien président.”

Bien sûr, la vérité est un peu plus nuancée que ça, alors que Trump lui-même, ailleurs, semblait le reconnaître, ce qui amena le président un peu plus tard à mettre un terme à l’assistance de la CIA et à son programme de changement de régime en Syrie à l’été 2017 tout en se plaignant à ses aides de la brutalité choquante des soi-disants “rebelles” entraînés par la CIA.

Dans le même temps, les médias ont été satisfaits de diffuser la fausse information que l’héritage du président Obama est “qu’il est resté en dehors de Syrie” tout en approuvant à un niveau négligeable quelques aides à de soi-disants “rebelles modérés” qui combattaient à la fois Assad et de manière supposée l’État Islamique. Rhodes avait lui-même tenté, dans des entretiens précédents,, de faire le portrait d’un sage Obama qui était “resté sur le touche en Syrie”.

Mais, comme nous l’avons fait remarqué à maintes reprises ces dernières années, ce narratif ignore et cherche même à blanchir ce qui est probablement le plus grand programme secret de la CIA de son histoire, commencé par Obama, qui a armé et financé une insurrection djihadiste dans le but de renverser Al Assad et qui a coûté au contribuable américain de l’ordre d’un milliard de dollars par an (1/15 du budget publiquement connu de la CIA, d’après les documents fuités par Edward Snowden et révélés par le Washington Post).

Ceci ignore également le fait bien établi, documenté à la fois dans les rapport du renseignement américain et authentifié par les prises de vue sur les champs de batailles, que l’EIIL et l’Armée Syrienne Libre (ASL) ont combattu sous un commandement unifié géré par les Américains pendant les premières années de la guerre en Syrie et ce jusqu’à la fin 2013, chose qui a été confirmée par le professeur Joshua Landis, de l’université de l’Oklahoma, l’expert mondial sur la Syrie.

Guerre impérialiste en Syrie: Stratégie russe contre propagande occidentale…

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Le décryptage de l’opération du 28 mai 2018 en Syrie

 

Press TV

 

30 mai 2018

 

url de l’article en français:

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/05/30/563366/Syrie-fin-de-lalliance-iranorusse

 

Israël et l’Arabie saoudite s’échinent pour saper l’alliance russo-iranienne en Syrie, avec en toile de fond la volonté d’empêcher l’armée syrienne d’en finir avec les terroristes dans le Sud.

Quatre conseillers militaires russes ont été tués et trois autres blessés dans la province de Deir ez-Zor le 27 mai dernier, alors qu’un convoi militaire de l’armée syrienne traversait l’Euphrate.

Quatre jours plus tôt, le 23 mai, Daech avait attaqué de façon similaire l’armée gouvernementale non loin de la ville stratégique d’al-Mayadin, située dans le triangle frontalier Syrie/Irak/Jordanie. Après l’attaque, Amaq, l’agence de presse liée à Daech, a annoncé, là aussi, la mort de 23 soldats « syriens et russes ».

Quelques jours avant l’attaque du 27 mai, orchestrée visiblement par FDS interposées depuis la base américaine d’al-Tanf, la Russie a lancé un appel : elle a demandé le retrait de toutes les forces étrangères (amis et adversaires) du Sud syrien, voire de toute la Syrie, alors qu’un dialogue se déroule entre Russes d’une part et Jordaniens et Américains de l’autre sur le statut des régions du Sud.

Est-ce la fin de l’alliance Iran/Russie en Syrie ? Oui à en croire les presses israélienne et arabe. Selon Haaretz, « la Russie envisage de retirer les forces iraniennes de la frontière israélo-syrienne », car elle craint que les frappes d’Israël en Syrie finissent par miner le régime d’Assad. Le journal va encore plus loin en affirmant que Moscou « pourrait accepter de déplacer les pro-Iraniens à 60 kilomètres de la frontière israélienne ».

Et Haaretz d’ajouter : « Le changement de position de la Russie s’est produit au lendemain de l’affrontement militaire du 10 mai entre Israël et l’Iran en Syrie, dans la mesure où Moscou craint que d’autres mesures israéliennes ne menacent la stabilité du régime du président syrien Bachar al-Assad. »

En d’autres termes, Israël a fait peur à la Russie et a fini par briser en éclats l’une des alliances les plus efficaces et les plus porteuses d’espoir de l’histoire récente pour la Russie, alliance qui lui avait ouvert grand les portes du Moyen-Orient.

La thèse est pour autant absurde à un double titre :

1. La Russie n’a aucun moyen d’empêcher la présence de l’Iran en Syrie ou d’enjoindre aux conseillers militaires iraniens comment se positionner. Le gouvernement syrien n’aura aucun intérêt non plus à se détacher de son meilleur allié, l’Iran, venu à son secours avant l’arrivée de la Russie, et qui continuera à l’appuyer tant que la Syrie n’aura pas recouvré une souveraineté pleine et entière sur l’ensemble de son territoire. Si la Russie devait choisir entre l’Iran et Israël, sa décision serait probablement et en toute logique en faveur du premier et contre le second, tant est incontournable la place de l’Iran sur l’échiquier eurasiatique.

2. L’Iran a déjà annoncé qu’il ne participerait pas à la prochaine opération de Deraa dans le sud-ouest de la Syrie et l’ambassadeur iranien en Jordanie, Mojtaba Ferdowsi, l’a confirmé. Or l’annonce iranienne a été ignorée à dessein par les médias mainstream qui ont préféré se focaliser sur les appels russes au retrait des forces étrangères de la Syrie… sans comprendre le subtil manège irano-russe :

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a utilisé la décision iranienne pour offrir un marché aux États-Unis : seules les troupes de l’armée syrienne devront être à la frontière sud du pays avec la Jordanie et Israël. « Bien sûr, le retrait de toutes les forces non syriennes doit se faire sur une base mutuelle, cela devra être donnant donnant », a déclaré le ministre russe. Les États-Unis disposent de la base frontalière d’al-Tanf, située sur le triangle frontalier de la Syrie, de la Jordanie et de l’Irak. Lors de la même conférence de presse qui s’est tenue lundi, Lavrov a accusé les États-Unis de cacher les forces de Daech dans un camp de réfugiés voisin. Quand Lavrov a déclaré que « le retrait de toutes les forces non syriennes doit être effectué sur une base mutuelle », il offrait le retrait iranien (déjà annoncé) du sud-ouest de la Syrie en échange d’un retrait US d’al-Tanf dans le Sud-Est…

Nouvel Ordre Mondial et changement de coquille de l’empire « Bernard » (suite…)

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Bien entendu cette info passe à la trappe des merdias de base, mais on touche là le cœur de l’affaire du « changement ce coquille » du Bernard l’Ermite impérialiste: la mort programmé du pétrodollar et le glissement de l’empire vers sa coquille sino-sympathique et compatible…
~ Résistance 71 ~

 

L’usage du yuan dans les relations irano-chinoises renforcera les relations bilatérales

 

Press TV

 

29 mai 2018

 

Source:

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/05/29/563295/Iran-Chine-Angela-Merkel-reseau-bancaire-independant-Etats-Unis-Trump 

 

Selon un quotidien taïwanais, « les transactions pétrolières qui se font par la monnaie nationale chinoise aboutiront à l’essor des relations irano-chinoises ».

Le journal taïwanais Taipei Times a indiqué, dans un article publié le mardi 29 mai, que la multiplication des transactions pétrolières irano-chinoises par le yuan renforcerait le marché chinois et donnerait un coup de pouce aux relations entre Pékin et Téhéran.

« On parle récemment de l’internationalisation du yuan et c’est très probablement grâce à la multiplication des transactions pétrolières avec l’Iran que la Chine a actuellement plus de chances de faire de sa devise une monnaie d’échange internationale. Cependant, le gouvernement chinois a précisé que l’internationalisation du yuan constituait un processus qui dépendait de la croissance économique de la Chine », indique le Taipei Times.

Dans la foulée, le quotidien hongkongais The Morning Post a proposé l’inauguration d’un réseau commercial et bancaire indépendant via lequel des pays tels que la Chine pourraient entretenir des relations commerciales avec l’Iran, en réaction à la décision des États-Unis de se retirer de l’accord nucléaire.

Selon The Morning Post, « ce réseau indépendant permet aux pays européens de faire des transactions avec l’Iran en utilisant leurs monnaies nationales et cela sera profitable à toutes les parties ».

The Morning Post a écrit que le Premier ministre chinois avait parlé, lors de sa rencontre avec la chancelière allemande Angela Merkel à Pékin, du processus de l’internationalisation du yuan et de son lien avec l’Iran.

Au cours de cette même rencontre, Angela Merkel a déclaré que les sociétés européennes ne pouvaient pas et ne devraient pas quitter le marché iranien.

« La Chine et l’Allemagne partagent la même position face aux États-Unis, qui ont violé l’accord nucléaire, et elles condamnent la décision de Donald Trump », a-t-il indiqué.

Résistance politique: Retour à la « norme » pour le congrès yankee qui musèle Trump et rembarre l’entité sioniste…

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Alors on peut s’extasier, mais la réalité constitutionnelle yankee est la suivante: seule le congrès peut déclarer la guerre à une nation ! Le président n’est que l’annonceur de l’affaire, du temps où “on “déclarait la guerre, ce qui ne se fait plus depuis au moins Bush (père). Donc on arrive au tour de force de faire s’extasier les citoyens sur.. un retour à la procédure normale ! Faudrait peut-être maintenant dire que tout ce qui a été fait depuis des années par les Yanks est ill´´gal et sont des crimes de guerre, crimes contre l’humanité… C’est sûrement trop demandé au « congrès » fumiste et corrompu de Yankland.

Toute cette fumisterie politique étatique n’est qu’une vaste mascarade qui doit être boycottée ! Là-bas, ici et partout !..

~ Résistance 71 ~

 

Le congrès des Etats-Unis empêche Trump d’entrer en guerre contre l’Iran sans son feu vert

 

Al Manar avec VT

 

29 mai 2018

 

Source: http://french.almanar.com.lb/912888

 

La Chambre des représentants aux Etats-Unis a adopté à l’unanimité un amendement interdisant au président Donald Trump de déclarer la guerre à l’Iran, a révélé le sire en ligne américain anti mainstream, Veterans Today.

Il a été présenté par le représentant démocrate Keith Maurice Ellison et parrainé par plusieurs autres législateurs démocrates et républicains. L’amendement exprime clairement la position du Congrès : il n’existe aucune loi donnant au président le pouvoir de lancer une attaque militaire contre la République Islamique.

Selon Gordon Duff, le rédacteur en chef du site, « cela pourrait être compris de plusieurs façons. Mais, chose jamais vue aux États-Unis, la Chambre des représentants entière rejette totalement la politique de Trump et du secrétaire d’État Mike Pompeo ».

« On pourrait aussi voir cela comme le prélude à la destitution du Président Trump. Il n’y a pas d’autre incertitude à ce sujet, ses politiques, sa relation avec Israël, ont été rejetées. Pour la première fois, Israël est rejeté à l’unanimité aux États-Unis», a-t-il ajouté lors d’un entretien avec la télévision iranienne Press TV

« Aucun membre du Congrès n’a voté en faveur de la demande d’Israël. Pas un seul. Inimaginable », a conclu Gordon Duff.

L’amendement d’Ellison arrive deux semaines après le retrait unilatéral de Washington de l’accord nucléaire multilatéral, officiellement connu sous le nom de Plan d’Action Complet Conjoint, signé entre l’Iran et les grandes puissances en 2015. Beaucoup ont vu dans cette décision une déclaration de guerre à Téhéran.

« L’adoption à l’unanimité bipartite de cet amendement est une réplique forte et opportune au retrait de l’administration Trump de l’accord avec l’Iran et à sa rhétorique de plus en plus hostile, » a déclaré le député Ellison.

Trump a annoncé le 8 mai que Washington se distançait de l’accord nucléaire conclu entre l’Iran et les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU, États-Unis, Grande-Bretagne, France, Russie et Chine, plus Allemagne.

Trump a aussi fait savoir qu’il allait rétablir les sanctions sur le nucléaire contre l’Iran et imposer « le plus haut niveau » d’exclusion économique à la République islamique.

Au-delà de la mascarade: Trump marionnette de la City de Londres (Dean Henderson)

Posted in actualité, altermondialisme, économie, canada USA états coloniaux, colonialisme, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 21 mai 2018 by Résistance 71

Nous aimons particulièrement la conclusion de Henderson dans ce billet car il semble enfin vouloir lâcher prise de l’illusion démocratique. Il est à noter que si Henderson est toujours pointu dans ses analyses, il a toujours été en faveur du vote de changement et encourageait à voter Bernie Sanders pour la go-goche yankee ans la dernière mascarade en date. Un autre de ces pantins contrôlés qui semble pourtant bien sympathique à écouter… Henderson dit enfin à ceux qui le lisent d’arrêter de voter !
Il a enfin compris qu’il n’y a pas de solutions au sein du système, qu’il n’y en a jamais eu (quoi Henderson le pense) et ne peut y en avoir (ça c’est nouveau chez lui…)
Bienvenue au club Dean ! Prochaine étape. Proclame l’anarchie !
~ Résistance 71 ~

 

 

Pourquoi Trump est un outil de Rothschild

 

Dean Henderson

 

18 mai 2018

 

url de l’article original:

https://hendersonlefthook.wordpress.com/2018/05/16/why-trump-is-a-rothschild-tool/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le déménagement de l’ambassade des Etats-Unis de Tel Aviv à Jérusalem / Al Quds lundi fut marqué par l’assassinat public de plus de 60 manifestants palestiniens non armés par la force de défense israélienne. Cela n’aurait dû surprendre personne que malgré la convocation d’une réunion du CS de l’ONU pour discuter du génocide des Palestiniens, le gouvernement américain n’a quant à lui, fait aucun commentaire pour condamner le massacre des Palestiniens commis par Israël. L’ambassadrice américaine à l’ONU Nikki Haley a dit: “Aucun pays dans cette pièce n’aurait agi avec plus de retenue que ne l’a fait Israël.

La version du ministère de la vérité sur la “retenue” s’est produite lors de la célébration du 70ème anniversaire de l’état d’Israël. A cette époque (1948), Stern Gang et les cellules terroristes sionistes de l’Haganah (NdT: qui deviendra plus tard l’Irgoun avec le même effet terroriste), opérant en terre de Palestine sous mandat britannique, massacrèrent des familles palestiniennes entières, saisirent leurs plantation d’oliviers et de pistaches et les exproprièrent de leurs maisons, tout cela avec la bénédiction du président américain Harry Truman et du gouvernement américain.

La fondation de l’état d’Israël fut un projet de la table ronde du milieu affairiste, un projet de la City de Londres et de Chatham House, plus connu plus tard sous le nom de Royal Institute of International Affairs ou RIIA (NdT: maison mère du Council on Foreign Relations ou CFR aux Etats-Unis). Ils poussèrent à la réalisation de la banque de la réserve fédérale américaine en 1913 tandis que le président Woodrow Wilson relâchait le contrôle des prix datant de l’ère de la “guerre révolutionnaire” [d’indépendance] et qui visait la Compagnie des Indes Occidentales britanniques et autres agents de la couronne [City de Londres].

En 1917, le RIIA renversa la dynastie Romanov en Russie avec ses révolutionnaires bolchéviques bidons, financés par les dynasties banquières Khun Loeb et Warburg. Cette même année (coïncidence ?…) le membre de la table ronde et ministre des affaires étrangères britannique, Arthur Balfour envoya une lettre à un des ses collègue3s de la table ronde affairiste Lord Walter Rothschild lui déclarant son soutien pour l’établissement d’Israël en terre palestinienne. Ceci devint connu sous le vocable de la “déclaration de Balfour”.

La couronne / City de Londres a ensuite soutenu  la montée d’Adolph Hitler et la désindustrialisation subséquente de l’Allemagne. Bientôt ils obtinrent leur prétexte pour un exode de masse des juifs sionistes vers Israël où une nation serait créée pour servir non pas de patrie pour les juifs, mais comme de gendarme régional pour le cartel pétrolier des Rothschild / Rockefeller (https://hendersonlefthook.wordpress.com/2014/09/20/illuminati-nazis-the-illegal-state-of-israel/).

Le traité de Djeddah en 1922 a établi exactement le même rôle pour la maison des Saoud. L’agent de la couronne du RIIA aux Etats-Unis est le CFR, qui dicte virtuellement la politique étrangère américaine au travers de son torchon assez largement lu, le magazine Foreign Affairs. Le Conseil Atlantique est un autre des agents affiliés du RIIA de la Couronne / City de Londres.

L’action impétueuse de Trump de relocaliser l’ambassade US à Al Quds, ville partagée à la fois par Israël et la Palestine, marque un nouveau chapitre très dangereux dans la politique au Moyen-Orient. La discussion de Trump sur le processus de paix dans la péninsule coréenne n’était qu’une diversion. La Corée du Nord n’a pas de pétrole (NdT: le pétrole étant abiotique, il est fort possible de fait, que la CN ait des réserves de pétrole exploitable, tout comme la Chine du reste ; qu’elles n’aient pas la technologie et le savoir-faire pour son exploitation est une autre histoire…) et le processus de paix ne tiendra pas si les Etats-Unis continuent de pratiquer des exercices militaires avec la Corée du Sud.

Dans le même temps, la promotion des agents de la couronnes (sous la forme des nouveaux cons) John Bolton et Mike Pompeo indique que les gens du Projet pour un Nouveau Siècle Américain (agents de la Couronne), malgré leurs échecs accumulés d’Afghanistan, d’Irak, de Libye, du Yémen, du Soudan et de Syrie (NdT: on ne peut pas parler d’échec car le but est la guerre perpétuelle et l’application de la doctrine du N.O.M “ordo ab chao”. En ce sens, les opérations en cours depuis 17 ans dans le monde et surtout au Moyen-Orient et en Asie sont un succès sur toute la ligne…), veulent toujours la guerre avec ce 7ème pays qu’ils ont programmé de longue date pour la destruction: l’Iran. Cette action de transfert d’ambassade avec le bombardement constant des forces iraniennes en Syrie par Israël, pourraient bien en être le déclencheur. Alors où se situe Trump dans tout ça ?…

Malgré le carnage sus-mentionné et la dérégulation avancée de la corporatocratie, des figures de l’opposition contrôlée comme Alex Jones et le très largement diffusé QAnon, nous disent que Trump est le chevalier blanc attendant le moment opportun pour mettre fin à l’hégémonie des banquiers sur la planète.

A tous ceux qui croient encore cela et ont pris pour argent comptant la métaphore du drainage du marécage, voici la preuve qu’en fait votre chevalier blanc n’est rien d’autre qu’un cheval de Troie, agent de la Couronne et contrôlé par les banksters de la City de Londres.

En 1987, Donald Trump a acheté 93% des parts de Resorts International, une vitrine de la CIA fondée par les agents de la Couronne qu’étaient Allen Dulles (NdT: ex-patron de la CIA) et David Rockefeller comme la Mary Carter Paint Company des années 1950. Un an plus tard, Trump acheta le Taj Mahal Casino d’Atlantic City dans le New Jersey de Resorts International, puis continua d’acheter d’autres propriétés du front de mer d’Atlantic City.

Rapidement Trump fut mis au parfum et ne put effectuer ses remboursements de dettes. Entre alors Wilbur Ross,  un milliardaire du marché d’investissements sur les bons du trésor et dépeint par les médias financiers du NOM comme étant un “investisseur indépendant”. De fait, en 1992, Ross était à la tête de l’équipe de conseil en gestion de banqueroute de la Rothschild Inc, qui représentait les actionnaires et détenteurs de bons qui menaçaient de faire saisir le château de cartes de Trump. Ross vit alors la capacité de Trump à manipuler un grand nombre de personnes, chose qui ne fut sans doute pas non plus éludée par ses patrons de chez Rothschild. Alors il dessina d’un coup de crayon une banqueroute des plus doucereuses pour Trump, où celui-ci ne laisserait partir que 50% des parts de ses affaires d’Atlantic City, surtout celle du casino Taj Mahal en échange de meilleurs termes de remboursement et d’une présidence à venir.

La maison Rothschild et tous ses associés dans le crime de la City de Londres non seulement obtinrent une nouvelle blanchisseuse de fric sur la côte Est avec Atlantic City, mais ils tenaient aussi maintenant leur homme de paille Trump par les couilles.

Plus tard Ross entra en association avec Jared Kushner dans l’achat de propriétés commerciales à New York au travers de l’entreprise Invesco. Jared épousa la fille de Trump Ivanka, qui auparavant était la maîtresse du fils de Jacob Rothschild, Nat. Ross fut l’homme derrière la candidature à la présidence de Trump et fut récompensé par le porte-feuille du ministère du commerce dans son gouvernement.

Pour les aficionados de la démocratie qui se sentent un peu à la ramasse maintenant, n’oubliez pas non plus qu’Hillary Clinton avait elle-même été soutenue par Lynn de Rothschild. La City de Londres avait bien ces dernières élections sous contrôle quoi qu’il arrive. Il est plus que grand temps de perdre toutes ces illusions enfantines sur la “démocratie” dont nous nourrissent les agents de la couronne. Oubliez les élections. Ces jours sont bel et bien finis. Il est temps de s’unir, de couper court à la routine couarde et de couper la tête du serpent.

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Lectures complémentaire:

Manifeste pour la Société des Sociétés

David Graber Fragments Anthropologiques pour Changer l’histoire de l’humanité

La_City_de_Londres_au_coeur_de_lempire

Que faire ?