Archive pour Iran et 3eme guerre mondiale

Guerres impérialistes et ingérence géopolitique… Quelques nouvelles du front de l’empire (VT)

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Les dossiers de Gordon Duff

Renseignement du 10 mars 2019

 

Gordon Duff

Représentant les staff de VT dans 34 pays

 

10 mars 2019

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2019/03/10/intel-drop-march-10-2016/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Introduction

VT fonctionne sans financement et pourtant, ces trois dernières semaines, un bon nombre de gouvernements sont venus nous demander des conseils. Trois d’entre eux sont des puissances nucléaires.

Un de nos éditeur est en train de faire des briefings de renseignement sur un paquebot dans le pacifique sud. Je ne mentionnerais pas son nom ni ceux que cette personne renseigne.

Le problème clef ici est que le contrôle centralisé de la presse mondale et des médias sociaux par, excusez mon emploi d’un “faux terme”, par l’état profond, a détruit toute source libre de renseignement. De plus, toute agence de renseignement au monde à des degrés variés incluant mais n’étant pas limité au FSB, RAW (service de l’Inde) et l’ISI (service du Pakistan), ont été infiltré.

Après la fin de la guerre froide, les Etats-Unis ont dépensé des milliards des économies faites sur leur démilitarisation pour acheter les gens des médias, les politiciens, certains personnels militaires de pays comme l’Egypte, la Russie, le Pakistan, la France, certainement aussi aux Etats-Unis et au Canada, ces gens ont au fur et à mesure étrangler les sources d’information utile.

Toutes les nations sont des victimes, les Etats-Unis et Israël en premier lieu, suivis par la GB, la France, la Russie, puis le Pakistan et, croyez-le ou pas, l’Iran.

D’autres nations ripostent.

Pour ceux qui me lisent, n’oubliez pas que VT est un organe de presse, nous ne sommes pas des consultants en sécurité ni des espions, du moins plus maintenant. Ce serait différent si nous étions payés, mais nous demander comment gérer une opération de renseignement et de briefer des leaders militaires comportent des risques pour nous.

Nous avons du personnel à Damas par exemple, vivant dans le froid et sans électricité. Lorsque vous voulez m’approcher au travers un des staffs de VT que ce soit à Paris, au Pakistan ou à Kaboul, payez leur au moins un bon gueuleton.

Au fait du désastre d’aujourd’hui…

Ce qu’il se passe vraiment:

Etats-Unis

Les Etats-Unis sont en train de construire une force “de réaction rapide” faite de cadres de Daesh, anciens détenus et de mercenaires, en Irak. Le gouvernement irakien vient juste de le comprendre et cela va poser un paquet de problèmes. La suspicion est que les Etats-Unis, avec l’Arabie Saoudite, va déployer cette force par Al Tanf dans le sud de la Syrie, renforcée par des mercenaires amenés par l’Arabie et les états du Golfe, en provenance d’aussi loin que l’Amérique Latine. Si seulement je pouvais plaisanter, mais comme le dit si bien Jim Dean: “des trucs pareils ça peut pas s’inventer”…

On peut discerner le véritable état profond aux Etats-Unis. L’annonce de la semaine dernière d’un gros déficit des Etats-Unis face à la Chine sous Trump est révélateur. La “passe d’arme” de Trump avec la Chine est bidon. La mère maquerelle des salons de massage de Floride Li Yang est l’associée de Trump dans des deals avec la Chine. Les dessous putrides de l’organisation Trump/Kushner/Sater sont venus en pleine lumière lorsque le proprio de l’équipe de Football Américain des New England Patriots, Robert Kraft, un associé très proche de Trump, a été arrêté pour proxénétisme dans un bodel propriété de Yang près de Mar a Lago.

Il y a une toile de fond à tout cela impliquant les trafics de drogue et d’êtres humains, impliquant Roger Stone et son implication dans le trucage des élections en Floride et son interférence avec le recompte des voix. La véritable influence de Stone est avec les bureaux des shériffs particulièrement corrompus des counties de Dade, Broward et Palm Beach, des bureaux qui ont travaillé la main dans la main avec les narco-trafiquants et qui ont couvert les crimes des riches et des célèbres pendant près d’un siècle.

Plus de cette toile de fond avec la Chine implique le milliardaire Sheldon Adelson (NdT: magnat des casinos de Las Vegas et renfloueur en chef des pertes financières de Trump à titre privé) qui gère les affaires de paris, de jeux et de prostitution de Macao et dans bien des endroits du monde. Il n’y a pas de casino ni “d’hospitalité” sans trafics d’êtres humains et les empires combinés de casinos et d’hôtels de Trump et d’Adelson influent dans le monde entier a beaucoup de pouvoir, pourquoi ?

Adelson est le proprio aux Etats-Unis du parti républicain et dans les grandes largeur, contrôle le gouvernement d’Israël. Donald Trump et Benjamin Netanyahou travaillent comme personnel de marketing et promotionnel pour les intérêts d’Adelson au Japon, en Chine et autour du monde tout en utilisant des contrats d’armement et de la technologie volée pour sceller des contrats d’affaire.

En fait, tout ce que l’Amérique a donné à la Chine en écheange d’accords avec Trump et Netanyahou et leur gang d’associés de la Mafia Kazhare Russe ou MKR.

Ceci nous ramème à Li Yang, une régulière de la Maison blanche et de Mar a Lago, où elle amènes des “délégations chinoises” dans le monde de Trump/Kushner/Netanyahou. Le résultat de tout cela est très simple: combiné avec les opérations d’Adelson, la Chine est, avec Israël, le véritable pouvoir derrière la collusion de Trump.

Voyez-vous, La Russie n’a pas la capacité industrielle ni la puissance bancaire pour pervertir de la technologie américaine volée. La Russie a une meilleur technologie, de meilleurs missiles pour sûr, un bien meilleur équipement de brouillage électronique et de vraiment supers avions, mais ils n’ont justa pas assez de tout ça. Leur nouveau système Armata, peut-être le meilleur blindage mobile jamais créé ne sera jamais produit. La Russie n’a pas d’argent.

Leurs avions sont extras, mais ils en ont trop peu. La Russie possède un système de défense anti missile important et efficace car ceci est une industrie très rentable pour elle et les moteurs de missiles russes sont, et de loin, les meilleurs au monde, comme vous le confirmeront tous ceux qui les utilisent et les Etats-Unis utilisent toujours aujourd’hui des moteurs de fusées russes.

Le reste n’est que vitrine et maquillage, la fausse confrontation avec la Corée du Nord, de même pour cette “course à la frontière” bidon. Depuis que Trump est arrivé au pouvoir, bien plus d’immigrants sont arrivés aux Etats-Unis que dans la décennie précédente. Le mec qui crie “au loup” est le loup, c’est Trump qui a ordonné le laisser-aller des frontières juste comme le fit également Ronald Reagan.

Trump is giving the US to China and Trump is filling the US with cheap labor while supposedly sending troops to the border.

Trump est en train de donner l’Amérique à la Chine et il remplit le pays de main d’œuvre à très bon marché tout en étant supposé envoyer l’armée à la frontière.

Il fait la même chose avec les avions et les bateaux américains en Mer de Chine du Sud, mettant en scène une fausse confrontation militaire avec la Chine alors que la Chine est en train de mettre à bas les Etats-Unis par la porte dérobée de Mar a Lago en utilisant les opérations de jeu, casinos et de trafic d’êtres humains du réseau Trump/Kushner/Netanyahou ; le fait que Sheldon Adelson littéralement possède le sénat américain, protège Trump de toute tentative de destitution.

Une cabale secondaire a existé pendant un certain temps, datant du XIXème siècle, alliant les intérêts criminels américain et mexicain au travers Romney, comme décrit plus bas dans l’addendum #1

Ecoutez ces 36 minutes d’un fonctionnaire actif du FBI expliquant comment les cartels de la drogue contrôlent le gouvernement des Etats-Unis au travers de l’organisation Romney/Bain (NdT: Romney fut un candidat à la présidence des Etats-Unis du parti républicain et dont la maîtresse à Cuba est la fille de l’ex-patron du KGB, Youri Andropov…):

[voir la vidéo sur l’article original]

Il n’y aurait pas d’état profond en sa forme actuelle sans Romney, Bain Capitol et ses ressources financières et bancaires aux îles Caïmans (Caraïbes) et ses liens étroits avec le renseignement cubain, le comment le fric bien réel de la came des réseaux Afghanistan/Kosovo/Colombie/Mexique, arrive entre les mains des “élites” de Washington DC.

La Russie

Comme nous l’avons noté, les Russes ont courbé l’échine à maintes reprises devant Netanyahou, alors que c’est le pouvoir que détient celui-ci aux Etats-Unis, qui maintient les sanctions US contre les Russie et c’est la presse controlée par les Israéliens qui a poussé “l’évènement” Skripal et les fausses attaques chimiques sous faux-drapeau [en Syrie] sur le devant de la scène. Et pourtant, Netanyahou pratiquement vit au Kremlin alors qu’il orchestre une “guerre pas si secrète que ça” contre la Russie.

Derrière tout cela, les leaders russes reçoivent des briefing de renseignement de merde et les médias russes continuellement “se plantent” en soutenant Israël, soutenant l’Inde, soutenant Wikileaks, soutenant l’Arabe Saoudite, alors que cette cabale baise la Russie à toutes les étapes de l’opération.

L’Inde

L’Inde ne fait rien sans Israël. Israël a mis en place leur force nucléaire sous-marine, poussant la Russie à armer l’Inde jusqu’aux dents. C’est de là que provient la puissance nucléaire indienne avec leurs premiers noyaux nucléaires volés des Etats-Unis.

Avec le nouveau gouvernement en place au Pakistan et Imran Khan, l’Inde aurait pu obtenir un arrangement sur la situation au Cachemire et aurait pu réduire ses dépenses militaires à quasiment rien. Au lieu de ça, quelqu’un, et on ne dira pas “Israël”, a actionné une attaque faux-drapeau au Cachemire, poussant l’Inde à attaquer le Pakistan ce qui mena à la situation de voir l’Inde se faire un peu botter le cul.

Modi a été totalement complice de tout ça, jouant le jeu des intermédiaires et vendant l’Inde.

Le Pakistan

Nos sources disent que le Pakistan a 20 000 hommes de troupes protégeant le gouvernement d’Arabie Saoudite. Ce pays vient de donner au Pakistan 7 milliards de dollars après que les Etats-Unis aient mis fin à leur aide militaire de cette nation.

Des sources fiables ont confirmé que le Pakistan déploie un parapluie de protection nucléaire au dessus de l’Arabie et des Emirats Arabes Unis en échange de cash dont il a besoin pour maintenir son armée fonctionnelle pour se défendre contre la Russie et l’Inde soutenue par Israël. Vous vous y perdez ?

Rappelez-vous que le Pakistan n’a pas de défense anti-aérienne moderne tandis que l’Inde a les S400 russes en commande et qu’Israël et l’Inde sont en train de construire des missiles balistiques inter-continentaux capables de toucher les Etats-Unis, mais personne ne demande jamais pourquoi ?

Le Pakistan a été aspiré dans la guerre en Afghanistan, soutenant les moudjahidines (NdT: création de Zbigniew Brzezinki, NSA de Jimmy Carter et Robert Gates de la CIA) contre la Russie (soviétique à l’époque), puis, après les attentats du 11 septembre 2001, opération faux-drapeau que même un enfant de 12 ans pourraient dépister, le Pakistan s’est retourné contre ses amis Pachtoune, aidant aini les Etats-Uns à construire le narco-état qu’est devenu l’Afghanistan. Dans le processus, des terroristes soutenus par Israël, la Grande-Bretagne et l’Inde, mirent en place des opérations clandestines majeures depuis l’Afghanistan contre le Pakistan et l’Iran. Pendant tout ce temps, Israël et l’Arabie sont au grand jour copains comme cochon, tandis que le Pakistan tangue de le savoir.

Ils ne savent plus vers qui se tourner, se réveillant pour constater qu’ils ont été et sont leur propre pire ennemi.

Lorsque le Pakistan a demandé pourquoi est-il la cible, je leur ai rappelé mon temps passé au Nigéria lorsque Goodluck Jonathan pris le pouvoir.

Lisez ma brève analyse ici:

http://nigeriavillagesquare.com/forum/threads/nigeria-targeted-for-destruction-gordon-duff.67829/

Le Nigéria me demanda de rester jusqu’à ce que Boko Haram soit vaincu et lorsque j’ai refusé, je fus arrêté et “assigné à résidence” dans une suite présidentielle de l’hôtel Hilton Transcon d’Abuja la capitale. Youtube a retiré la vidéo de ceci, vidéo qui incluait le rappel d’un vol de la KLM de la piste de décolage. La vidéo me montrait me marrant alors que COS Gordon Obua me donne son téléphone, il vient juste d’appeler ma femme Carol lui expliquant que je ne “rentrerai pas tout de suite à la maison”.

Une semaine plus tard, une équipe d’exfiltration en provenance d’Afrique du Sud vint m’escorter hors de ce pays. Le propriétaire de l’hôtel appela ma “chambre” (constituée de 4 chambres à coucher et d’un énorme salon), me disant qu’il y avait des hommes armés en bas dans le lobby qui me demandaient. Si seulement je plaisantais… C’était hilarant. Obua est mort maintenant et ce desperado me manque.

Pour en revenir à ce qui nous concerne aujourd’hui, j’ai raconté cette histoire au Pakistan:

Il y a des parallèles qu’on peut faire entre la guerre du Vietnam et celle d’Afghanistan car ces choses s’appliquent au Pakistan. Le Pakistan me demande pourquoi les Talibans ne veulent pas travailler avec lui et, parce que je suis le seul Américain qui ait à la fois de bonnes relations avec la “résistance pachtoune” et le Pakistan (je suis un ami personnel du nouveau président du Pakistan Imran Khan),

Voici un peu plus de ce que je leur ai dit:

Au Vietnam, ça a commencé avec le Vietminh, qui avait combattu les Japonais et détruit les Français. Ils ne sont pas soudainement devenus Vietcong mais ont plutôt formé une alliance avec des groupes politiques modérés au Vietnam et des leaders bouddhistes contre le groupe du régime fasciste/catholique de Diem, soutenu par les Etats-Unis.

Le Pakistan ne fait pas face à ce que les Etats-Unis aiment à appeler les Talibans, que le Pakistan, lui, voit comme les héritiers des mouhdjahines que le Pakistan a soutenu. Au lieu de ça, le Pakistan s’est laissé embarqué à soutenir le régime brutal américain imposé à Kaboul, bien décidé à détruire l’Afghanistan, ce qui rend le peuple Pachtoune de chaque côté de la frontière, ennemi du gouvernement d’Islamabad.

Imaginez maintenant que le président pakistanais Imran Khan est lui-même un “Pachtoune”.

Cette semaine Imran Khan et le président iranien Rouhani ont enfin parlé ensemble, discutant de leur ennemi commun: le groupe soutenu par les Etats-Unis: Al Qaïda (NdT: ou plutôt Al CIAda…)

Un briefing de deux bonnes heures avec le commandement pakistanais et autres va, je l’espère, leur ouvrir la vue sur le comment gérer ce dilemme d’association avec l’Arabie Saoudite mais en même temps diminué par l’associé de l’Arabie, Israël, qui pousse l’Inde à la guerre nucléaire avec le Pakistan.

Pas étonnant qu’ils soient si paumés.

Pour la Russie… c’est pire.

cékomça que ça ça se danse.

= = =

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Guerre impérialiste au Moyen-Orient: Israël en guerre au Yémen

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A Varsovie, Israël révèle son engagement militaire au Yémen

 

Réseau Voltaire

 

15 février 2019

 

url de l’article: https://www.voltairenet.org/article205196.html

 

La Conférence ministérielle de Varsovie sur la Paix et la sécurité au Moyen-Orient n’a accouché que d’une chose importante et pas celle qui avait été prévue : Israël s’y est affiché avec des États arabes, discutant avec eux alors qu’ils n’entretiennent pas de relations diplomatiques officielles.

Le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu a profité du vote de la Chambre des représentants US contre la guerre du Yémen pour révéler son engagement militaire dans ce pays.

En réalité, cette guerre a commencé dès le premier jour avec des troupes saoudiennes, émiraties et israéliennes. Les trois États avaient installé un état-major commun au Somaliland, un pays non-reconnu mais contrôlé par Tel-Aviv.

Cette guerre avait fait l’objet de plusieurs années de négociations entre Israël et l’Arabie saoudite. Elle avait pour objectif d’exploiter les réserves pétrolières du « quart vide », cette zone à cheval sur l’Arabie et le Yémen. Elle devait se prolonger par un projet commun dans la corne de l’Afrique.

Pour Israël, la révélation de son engagement au Yémen est un pas de plus après celui de ses interventions incessantes en Syrie. Il s’agit de s’affirmer comme un État agissant contre les intérêts iraniens. C’est en réalité une réécriture de l’Histoire puisque avant les interventions israéliennes, il n’y avait pas d’Iraniens, ni en Syrie, ni au Yémen.

Pour les États-Unis, cette révélation est un pas de plus dans la constitution de l’alliance judéo-sunnite contre les chiites, annoncée par le secrétaire d’État, Mike Pompeo.

Une soixantaine de délégations étrangères a assisté à ce show sans réagir. La presse occidentale a passé cette conférence sous silence.

Guerre impérialiste et Nouvel Ordre Mondial: l’Iran, ses alliés et la mise en échec de l’empire anglo-américano-sioniste

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Résumé du discours prononcé par le SG du Hezbollah Hassan Nasrallah à l’occasion du 40ème anniversaire de la révolution islamique en Iran.  Il est important de comprendre l’enjeu impérialiste et géopolitique qu’a représenté cet évènement et comment depuis lors, l’empire anglo-américano-sioniste a été grandement tenu en échec dans la région.

L’Iran est le dernier domino qui doit tomber pour parachever le plan impérialiste de contrôle absolu du Moyen-Orient élargi (cf le témoignage du général américain Wesley Clark en 2007 sur le plan de renversement de 7 pays moyen-orientaux par le Pentagone), tous les efforts depuis 40 ans ont été mis en place, à cet effet mais l’Iran et ses alliés ont non seulement résisté, mais ont aussi rendu quasiment impossible l’asservissement de la région aux diktats impérialistes. 

Nasrallah met en lumière ici la face de l’histoire que l’on cache aux occidentaux, la face cachée de la turpitude colonialiste moderne, car il doit être évident pour tout le monde que nous ne vivons en aucun cas, quoi que veuille nous faire croire l’oligarchie dominante, dans un monde “post-colonial”, mais bel et bien dans un monde de domination coloniale exacerbée par les toujours grandissants intérêts particuliers du plus petit nombre. Sous ce résumé, quelques textes essentiels pour mieux comprendre de quoi il retourne ainsi qu’un article du Réseau Voltaire faisant une sorte de contre-analyse de Nasrallah…

~ Résistance 71 ~

 

Hezbollah son histoire de linterieur naim qassem
(version abrégée PDF)

 

Nasrallah: L’Iran ne sera pas seul en cas de guerre

 

Al Manar

 

8 février 2019

 

Source: http://french.almanar.com.lb/1243200

 

[…]

Voici les principaux points du discours de Hassan Nasrallah :

Tout d’abord, je voudrais vous remercier pour votre participation au 40ème anniversaire de la victoire de la Révolution islamique en Iran. Je voudrais rendre hommage à l’Imam Khomeini, le précurseur de cette révolution et aux martyrs. Je voudrais féliciter l’Imam Khamenei (guide suprême de la Révolution islamique), tous les dirigeants de la République islamique ainsi que le peuple iranien et tous ceux qui ont soutenu cette révolution durant ces 40 ans.

Cette révolution était une victoire pour l’islam, pour l’Ummah (nation) islamique et pour tous les opprimés du monde.

Avant la révolution, l’Iran était gouverné par un Chah, depuis les années 60. Il n’y avait pas de libertés, pas d’attention envers les besoins du peuple. L’Iran du Chah était un pays inféodé aux Etats Unis. 40.000 conseillers américains et certains évoquent un chiffre de 60 mille américain qui contrôlait l’Iran. Le Chah, qui était également connu comme ‘le policier du Golfe’, entretenait des relations stratégiques avec Israël.

Le Shah permettait aux États-Unis de piller les ressources pétrolières de l’Iran et il servait les intérêts des Américains. Il entretenait également des relations stratégiques avec Israël et lui donnait du pétrole gratuit.

Au début des années 60, un homme vivant à Qom, un philosophe, intellectuel, leader exceptionnel doté d’un courage absolu est passé à l’action pour se dresser devant le Shah qui suivait des plans aboutissant à une dépendance encore plus approfondie de l’économie iranienne aux États-Unis et à Israël.

L’Iran : un pays de poids

40 ans après la victoire de la Révolution islamique, l’Iran s’est placé au premier rang dans plusieurs domaines parmi les pays de la région. Il s’agit d’un pays de poids qui influence les évolutions de la région.

Une vraie indépendance, voici l’acquis le plus grand de la Révolution islamique, indépendance qu’elle a su préserver 40 ans durant. L’Iran a en effet préservé tout ce dont il disposait avant la Révolution ; aucune raffinerie n’a été détruite, aucun puits de pétrole ni aucune banque n’a été pillée, aucune église n’a été rasée et aucune minorité religieuse ne s’est faite harceler.

L’Iran avait réussi à protéger son unité malgré toutes les tentatives des États-Unis, de l’Occident et du Royaume-Uni destinées à semer la zizanie entre les communautés arabes et kurdes vivant en Iran.

Non seulement Téhéran a réussi à vaincre Saddam qui bénéficiait du soutien des États-Unis, de l’Union soviétique et des pays du golfe Persique, mais en plus il s’est lancé dans un processus de reconstruction du pays après la guerre et il ne s’est en plus pas exonéré de ses responsabilités régionales en soutenant la Palestine, le Liban, la Syrie et l’Afghanistan.

Comparaison entre l’ère du Shah et l’Etat du Velayat al-Faqih

L’Iran de l’époque du Shah ne s’attribuait aucune place pour ce qui est la production de la science alors que l’Iran d’aujourd’hui s’est placé au premier rang de la région et au septième du monde sur la liste des innovations et au 16ème du monde concernant la production de la science.

Au moment de la victoire de la Révolution islamique, ce pays n’avait que 22 universités et institutions scientifiques alors que le nombre de ces établissements dépasse actuellement les 3 000.

En 1979, seuls 165 000 étudiants faisaient leurs études dans les universités alors qu’à présent quelques 4 800 000 étudiants iraniens font des études universitaires.

Avant la Révolution, les femmes constituaient seulement 6% des étudiants iraniens alors que ce nombre s’élève actuellement à 75%.

Avant la Révolution, 5 800 médecins étaient actifs alors qu’à présent plus de 200 000 experts en médecine travaillent en Iran.

Après les États-Unis, l’Iran vient en deuxième place dans le domaine des cellules-souche.

Les chiffres que je viens d’annoncer n’ont pas été rendus public par l’État iranien mais par l’Organisation des Nations unies et d’autres organisations internationales. L’Iran n’a plus besoin d’importer de médicaments.

L’Iran est au premier rang de la région pour les mathématiques et au 13ème du monde dans le domaine des mathématiques et des physiques. Ce pays s’est placé au 18ème rang du monde concernant l’économie et il subvient à 90% de ses besoins défensifs.

L’Iran fabrique des navires, des bateaux et des avions de petite et de moyenne taille et il a atteint l’autosuffisance en ce qui concerne la production d’électricité.

Les accomplissements de la Révolution islamique

– Evincer le régime du Chah.

– Chasser les Etats Unis de l’Iran, leurs conseillers pilleurs des ressources iraniennes.

– Chasser Israël de l’Iran et remplacer son ambassade par celle de la Palestine.

– Parvenir à l’indépendance et à la souveraineté réelle.

Ils ont instauré le régime sur base de la Souveraineté populaire qui est l’équivaut de la démocratie dans notre région.

Dès le 1er jour, les Iraniens ont organisé un référendum sur le République islamique et sa constitution.

Les élections et les référendums ne se sont pas arrêtés ou reportés, même au moment où Saddam bombardait Téhéran.

Une guerre mondiale (USA- Union soviétique et pays du Golfe) a été imposée contre l’Iran qui a résisté et réussi à avorter ce complot.

Quand l’Iran résistait, il n’a pas abandonné les causes de la région, la Palestine, l’occupation du Liban et l’occupation de l’Afghanistan voisine par l’Union soviétique.

L’Iran de la Velayat al-Faqih est un pays constitutionnel et souverain et non pas celui du roi et du dictateur.

Par contre, nous reconnaissons qu’il y a des problèmes en Iran en raison des sanctions et de certains différends internes.

Opposition à l’hégémonie américaine et au projet sioniste

Un des plus importants acquis de la Révolution islamique est de s’opposer à l’hégémonie américaine et au projet sioniste.

La réalité des musulmans n’a pas été témoin de la convergence et de la coopération à travers l’histoire, comme cela s’est passé depuis la révolution islamique jusqu’à nos jours.

Le rôle de l’Iran dans le soutien des forces de résistance dans la région, au Liban et en Palestine et à l’axe de la résistance a été très important, faute de quoi Israël et les Etats Unis auraient étendu leur emprise sur tout. S’ajoute à cela sa lutte contre le terrorisme et le takfirisme et son soutien à l’Irak et à la Syrie face à la guerre qui leur a été imposé. Ainsi que son aide à la Résistance au Liban dans sa lutte contre les takfiristes (Daesh et Nosra).

Cependant la majorité des médias propagent des images obscurs sur l’Iran alors qu’ils ignorent la situation dans certains pays dictatoriaux de la région.

Création du modèle wahhabite

Pour contrer le modèle islamique iranien, les USA ont demandé à l’Arabie de propager la version wahhabite dans le monde. C’est ce qu’a d’ailleurs reconnu le prince héritier saoudien, sans mentionner la raison. L’Arabie a dépensé des millions de dollars pour promouvoir le wahhabisme qui a inspiré Daesh.

Le modèle de la République islamique d’Iran, son développement à tous les niveaux, son indépendance, sa tolérance…qui déplaisent aux Etats Unis. Et la création par les USA d’un modèle sauvage au nom de l’Islam (Daesh) qui propage la décapitation, la destruction, les tueries, les tortures…

L’Iman Khomeiny n’a pas appelé à un seul Etat islamique sur lequel il imposera son pouvoir, mais il a demandé aux autres pays de la région de préserver leurs frontières, leurs peuples,  prônant une union entre les pays islamiques semblable à l’Union européenne.

Je dis aux peuple arabes que l’Iran ne veut rien de vous, ne veut pas vous arracher vos armes, votre argent, par contre il est prêt à partager avec ses voisins son expérience sur tous les niveaux.

Une guerre US contre l’Iran

Ce qui se passe depuis 40 ans jusqu’à aujourd’hui c’est une guerre américaine contre la République islamique d’Iran et elle se poursuivra. L’Arabie et certains pays du Golfe sont un simple outil dans ce conflit comme l’avait été Saddam.

Les Etats Unis sont déterminés à combattre l’Iran pour deux raisons:

1-L’Iran est un Etat indépendant souverain qui contrôlent ses richesses pétrolières, humaines et matérielles et n’est pas soumis aux USA.

2-Le role regional de l’Iran, son soutien aux opprimés et sa position envers la Palestine et les forces de résistance. Tout le monde pourrait abandonner la Palestine, ce qui n’est pas le cas pour l’Iran qui s’attache à la cause palestinienne, AlQuds et aux lieux saints.

Les sanctions contre l’Iran ont été imposées à l’Iran depuis 1979, c’est-à-dire avant la naissance du Hezbollah ou du Hamas et du Jihad islamique palestinien. Le problème des USA avec l’Iran est que ce dernier est un pays indépendant qui refuse d’être un policier travaillant à la solde des Etats Unis.

Les différentes formes de la guerre contre l’Iran se poursuivront tant que l’Iran, son leader, ses dirigeants et son peuple s’attachent à la souveraineté et à la dignité de l’Iran ainsi qu’à son indépendance qui est une ligne rouge.

Les Etats Unis finiront par leur défaite à l’instar de l’échec de projets américano-israéliens en 1979.

Le conflit dans la région persistera et prendra plusieurs formes. La République islamique d’Iran est aujourd’hui une des plus puissantes dans la région. L’axe de la Résistance est devenu plus fort que jamais. Par contre, les Etats Unis iront de retrait à un autre dans la région et ‘Israël’ sera envahi par plus d’effroi et de terreur.

Israël osera-t-il frapper l’Iran ? Je me contenterai d’esquisser un rictus… Israël craint trop la riposte iranienne.

En cas de guerre contre l’Iran, il ne sera pas seul. Le sort de la région et de son peuple est désormais lié au destin de ce régime béni.

Le seul choix restant aux USA est de recourir aux sanctions et parier sur les divisions internes. Mais l’Iran surmontera ces sanctions. Nous aussi, nous allons surpasser les difficultés grâce à notre volonté et détermination. L’horizon est celui de la victoire de cet axe et la défaite de l’autre projet (US-Israël-pays du Golfe).

Prêt à aider l’armée libanaise

Il est interdit (par les USA et leurs alliés) à l’armée d’acquérir des armes défensives. Je suis prêt à fournir mon aide à l’armée libanaise pour qu’elle soit la plus forte dans la région.

Le gouvernement libanais osera-t-il accepter les propositions iraniennes? Pourquoi le Liban devrait-il avoir peur de coopérer avec l’Iran?

Dans la logique des Etats Unis, il est interdit de coopérer avec l’Iran.

Je suis un ami de l’Iran et je suis disposé à faire en sorte que les systèmes de défense aérienne de l’armée libanaise venus d’Iran font face aux avions violant l’espace aérien libanais.

L’Iran est prêt à aider le Liban sur tous les niveaux. Nous avons un grand ami qui ne demande rien en échange. Pourquoi nous ignorons un Etat ami qui veut nous aider dans le domaine de la défense, du développement, de la science, et dans les instances internationales.

= = =

Lectures complémentaires pour bien comprendre les tenants et aboutissements de la guerre impérialiste au Moyen-Orient et de la peste coloniale et impérialiste occidentale dans son ensemble:

Dean Henderson NOM 4 cavaliers apocalypse pétrolière et familles banquières de l’oligarchie

Aime_Cesaire_Discours_sur_le_colonialisme

Peau_Noire_Masques_Blancs.Frantz_Fanon

James-C-Scott-Contre-le-Grain-une-histoire-profonde-des-premiers-etats

James_C_Scott_L’art_de_ne_pas_être_gouverné

Manifeste pour la Société des Sociétés

Hezbollah son histoire de linterieur naim qassem

Effondrer le colonialisme

40ans_Hommage_Pierre_Clastres

Ci-dessous un article récent de Thierry Meyssan noircissant quelque peu le tableau de l’Iran et de ses résultats dans la région. Intéressante vue en contre-point de l’analyse de Nasrallah…

https://www.voltairenet.org/article205002.html

 

 

Guerres impérialistes et entité sioniste: la fin est-elle proche ?

Posted in actualité, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, neoliberalisme et fascisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 20 janvier 2019 by Résistance 71

Embourbé dans des problèmes internes et externes, le régime israélien touche à sa fin, enfin !

 

Press TV

 

19 janvier 2019

 

url de l’article:

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/01/19/586255/Le-rgime-isralien-touche–sa-fin-Enfin

 

Le journal Rai al-Youm qui paraît à Londres évoque un rapport publié par le Centre d’études sur la sécurité nationale de l’Université de Tel-Aviv portant sur la crise interne du régime israélien.

« Le régime israélien brûle dans le feu d’une crise interne qui pourrait le mener à sa disparition et la plupart des Israéliens en sont bien conscients », a écrit Rai al-Youm.

Le texte évoque un rapport rédigé par le Centre d’études sur la sécurité nationale de l’Université de Tel-Aviv, adressé au président du régime israélien Reuven Rivlin. « Le contenu de ce rapport montre que les dirigeants israéliens sont conscients qu’Israël se trouve devant de grands défis palestiniens, ceux de la Résistance palestinienne et de la Cisjordanie, mais aussi devant des défis externes comme ceux du Hezbollah libanais, de la Syrie et de l’Iran », peut-on lire dans cet article.

En ce qui concerne les liens entre la décision du président américain de retirer ses forces militaires de Syrie et la guerre qui menace le régime israélien, Rai al-Youm écrit : « Il n’y a qu’une seule réponse à cette question : Trump a décidé de se sauver pour que ses soldats ne tombent pas dans le même piège qu’il y a deux jours à Manbij. »

Le journal ajoute : « Ils ont voulu anéantir la Syrie, mais maintenant la Syrie est devenue le plus grand défi qui puisse exister pour Israël, car comme le rapport de l’Université de Tel-Aviv l’a confirmé, la Syrie est capable de mener une confrontation militaire majeure contre Israël, guerre qui, si elle se déclenchait, elle ne se limiterait pas à un simple face-à-face entre Tel-Aviv et Damas mais qui risquerait aussi d’engager l’Iran, le Hezbollah libanais et la Résistance palestinienne en Cisjordanie et dans la bande de Gaza. »

Rai al-Youm rappelle que le Centre d’études sur la sécurité nationale de l’Université de Tel-Aviv est dirigé par des généraux en retraite de l’armée israélienne et qu’il entretient des liens étroits avec les services de renseignement du régime de Tel-Aviv. Ce centre est présidé par ailleurs par le général en retraite, Amos Yadlin, ancien commandant de l’armée de l’air israélienne et ancien chef du Renseignement militaire de ce régime.

Par ailleurs, Yitshak Brik, médiateur (ombudsman) de l’armée israélienne, a révélé dans son rapport annuel, publié en novembre 2018, que l’armée n’était pas du tout prête à mener une guerre dans le futur. « Ce rapport montre que malgré le soutien sans faille des États-Unis à Tel-Aviv, Israël est aujourd’hui le maillon faible du Moyen-Orient et que ni les États-Unis ni les alliés arabes de Netanyahu ne pourront empêcher Israël de s’approcher de sa fin.

Info et Intox: La falsification Wikileaks et Julian Assange en prince héritier de l’État Profond (Veterans Today)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, désinformation, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, pédagogie libération, politique et lobbyisme, presse et média, résistance politique, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 16 janvier 2019 by Résistance 71

Lire notre dossier « Wikileaks et Julian Assange ». Nous avons posé un certain nombre de questions sur Wikileaks et Julian Assange dès la création de R71 en 2010. Un certain nombre de réponses ont été apportées pour qui veut analyser et voir la réalité…

~ Résistance 71 ~

 

 

La falsification Wikileaks et le prince héritier de l’État profond : Julian Assange

 

Gordon Duff

 

13 janvier 2019

 

url de l’article original (avec vidéos):

https://www.veteranstoday.com/2019/01/13/censored-blocked-hacked-wikileaks-fakery-and-julian-assange-crown-prince-of-the-deep-state/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Vidéo: “Wiki/IsraeliLeaks”: (en anglais, durée: 1 heure)

https://www.youtube.com/watch?v=6Sn8DPl3LLI&bpctr=1547471138 

 

Lorsque Trump est sorti du traité nucléaire avec l’Iran, trahissant les alliés et les partenaires commerciaux des Etats-Unis, détruisant la crédibilité diplomatique américaine avec le monde (NdT: si tant est qu’elle existât encore…), tout ceci fut de fait, l’état profond en action.

Le jeu a bien des facettes, comme profiter de la spéculation sur les prix du pétrole, 1000 milliards de dollars extorqués aux investisseurs en moins de 40 jours, de gros contrats de défense et des manipulations sur le marché des échanges monétaires encore plus importantes à l’échelle mondiale.

La menace de guerre est juste un théâtre, une mise en scène. L’armée américaine est bien incapable de prendre quelque action contre l’Iran à l’exception de frappes limitées à longue distance sur les sites nucléaires, toute autres mesures envisagées ne font partie que de l’imagination fertile (NdT: et malade ?..) de Bibi Netanyahou.

(Il y a bien des années, Wikileaks fut exposé dans la presse de masse comme une agence du Mossad, quelque chose qui fut oublié tout comme Dan Rather exposant l’arrestation des poseurs de bombes israéliens lors des attentats du 11 septembre).

Derrière tout ça, derrière les mensonges, la série sans fin d’actions des plus bizarres, se tiennent ceux qui tirent les ficelles. Rien de tout cela ne serait possible sans duper le public, un boulot laissé, entre autres, à Wikileaks et Julian Assange.

En fait, la position d’Assange au sein de l’infrastructure de l’état profond a été sous-estimée depuis bien longtemps. Est-il plus puissant que Trump, petite figurine hitlérienne se cachant dans l’ambassade d’Equateur à Londres, mis à part ses escapades pour visiter ses amis de chez Rothschild/Goldsmith, comme affirmé par des “dissidents de Wikileaks” ?

Nos sources nous disent que c’est Julian Assange, travaillant avec ses amis de Facebook, Google, Black Cube, Cambridge Analytica, la Fondation Heritage, PJ Media et bien d’autres vitrines tels que l’AIPAC et l’ADL, qui a plongé le monde dans ce nouvel “âge sombre” que nous voyons de nos jours.

Tout est question de diabolisation et de diffamation, de terrorisme sous faux-drapeaux et les scènes de théâtre de rues souvent utilisées montrant “qu’ils tuent leur propres gens”.

Le but est le chaos, pas la politique, la confusion et le désarroi tandis que comme toujours les “suspects habituels” se barrent avec la caisse dans des proportions devenues épiques. Il y a des princes parmi eux, certains visibles, d’autres non.

L’un d’entre eux est Julian Assange, prince héritier de l’État profond.

Wiki-Janus, les deux faces de Wikileaks

En Australie, il y a un parti politique, de manière supposée libertarien (NdT: ne pas confondra avec “libertaire”, les libertariens sont les ultra-libéraux adeptes de la secte économique de l’école dite de Vienne du pr. Hayek and Co…), qui est fondé sur les “valeurs Wiki” comme la transparence entre d’autres choses bien plus incertaines. Ce qu’ils ont commencé en 2013 ce parti de Wikileaks, a clôné VT et sa véritable transparence “non-Wiki” en regard de la Russie, de la Syrie et d’Israël.

Ainsi, il y avait deux Wikileaks, un vu par la Russie comme la soutenant ainsi que la Syrie et la Crimée, un Wikileaks qui s’opposait à l’occupation israélienne de la Palestine et considérait Israël comme un état d’apartheid. Que le parti Wikileaks soutienne le mouvement de boycott BDS et soit ouvertement accusé d’être de droite alternative et antisémite tandis que Julian Assange est un leader du mouvement anti-BDS, peut être pris comme preuve que Wikileaks n’est ni du lard ni du cochon. Wikileaks est simplement un porte-flingue.


Et les GAFA + Wikileaks …

C’est le Wikileaks que la Russie a suivi, le Wikileaks qui mena la Russie à un partenariat avec Trump et qui a mené aux accusations de trucage des élections américaines et à la trahison à tous les coins de rues en Syrie, en Crimée et un Wikileaks fusionné avec l’état sioniste, un Wikileaks qui hait la Russie.

La Russie n’a vu que le Wikileaks australien. Elle ne sait rien de la politique aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne et des liens étroits de Julian Assange avec l’empire de la propagande de Rupert Murdoch et du Mossad israélien. La Russie a été “piégée”. Pour les Américains et les Britanniques, l’histoire d’amour entre Wikileaks et Israël constitue un lien indestructible. Tout ce que possède Wikileaks dans le domaine de l’information est, de l’aveu même de Julian Assange, évalué, décortiqué et autorisé par le renseignement israélien.

Le “bon” Wikileaks, le “bon” et le “faux” également, en 2013, a demandé à ouvrir un bureau à Damas tandis que le père de Julian Assange, qui fut un invité du président Assad à Damas, accusa Israël d’avoir organisé les attaques au gaz en Syrie.

Toile de fond

Le monde a changé, tourbillonné sur son axe et ce qui était autrefois “intouchable” peut maintenant être mis en doute. Quand la Russie alla devant le Conseil de Sécurité de l’ONU et à la Haye avec des preuves de la pratique courante de terrorisme sous faux-drapeau utilisé par les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et Israël au travers de leurs proxies, les “casques blancs”, une porte s’ouvrit.

Quand la Russie montra finalement où les terroristes se procuraient leur gaz mortels avec les numéros de série des lots incriminés, les étiquettes de fabrication, quand la Russie mit à jour les fausses victimes des attaques et laissa les enquêteurs indépendants de l’ONU trouver la vérité et montrer que nous avions tous été dupés et victimes tout ce temps de mensonges, une porte s’est ouverte.

Cette porte s’est ouverte sur un monde où tout ce qui nous alimente en information au gré des médias, d’Hollywood et des soi-disants médias alternatifs, est la preuve de l’existence d’un vaste programme de guerre psychologique et de “modelage culturel” en provenance de l’état profond, un programme qui contrôle tout et détruit tout ce qu’il ne peut pas contrôler.

Les questions que nous posons aujourd’hui ne peuvent être poser qu’aujourd’hui et pourtant nous savons qu’il y aura une réaction, diffamation et suppression, mais elles seront posées. Oui, il y a un état profond. Oui, celui-ci est un cauchemar post-orwellien où, comme nous le dirons encore et toujours, tout ce qui peut être contrôlé sera contrôlé et ce qui ne peut pas l’être sera détruit.

Les casques blancs

Quand la Russie a exposé les “casques blancs”, cela est malgré tout demeuré dans le silence aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, il y a eu un blackout, une omerta totale de la presse, pourtant la mise à jour eut lieu et les casques blancs ne reçurent plus de financement des Etats-Unis et leurs soutiens sont en train maintenant de se planquer.

De la même manière, Netanyahou a fabriqué le conte de fée, la fable sur le nucléaire iranien et ces fables se sont retournées contre lui, crâmant le “roi des menteurs”, un sobriquet qui lui fut alloué par le président Obama. Même après que les accusations de Netanyahou aient été rejetées par les alliés des Etats-Unis, Trump, dans une action très largement irrationnelle, a suivi l’état juif au fond de son terrier de lapin.

A l’heure où nous écrivons, alors que l’ex-directeur de la CIA Mike Pompeo, maintenant le nouveau ministre des affaires étrangères américain, est dans les airs pour une rencontre avec la Corée du Nord, une réunion arrangée sur la résolution des Etats-Unis de coller aux traités et aux accords signés, Trump a juste garanti que toute confiance potentielle entre la RDPC et les USA était très peu probable.

La complicité des médias dans le terrorisme

Avec un tribunal américain citant l’Iran comme étant l’architecte des attentats du 11 septembre 2001, une action des plus bizarres “à la Trump” s’il en est une, et avec des médias demeurant silencieux sur ce que cela implique, la complicité des médias sur les actes terroristes faux-drapeau est un des buts essentiel de l’état profond.

Notons qu’Assange a refusé de regarder le 11 septembre ni même les attaques au gaz dénoncées par son père, le leader australien du parti Wikileaks, affirmant qu’elles étaient des attaques sous faux-drapeau. Par contre, Assange fut très rapide à réagir sur une Hillary Clinton mourant d’une maladie mystérieuse imaginaire ou étant à la tête d’un culte satanique pédophile agissant depuis les sous-sols d’une pizzeria de Washington D.C. Le mensonge et la flexibilité morale ont toujours été très présents chez Wikileaks (NdT: ici le mot que nous avons traduit par “mensonge” est “mendacity” en anglais, qui peut se traduire par mensonge. Il faut voir à notre sens le choix de mot de Duff comme étant important et comme une forme de clin d’œil. En effet, “mendacity” provient du latin “mendax” qui veut dire “mensonge… “Mendax” était aussi le nom de hacker de… Julian Assange avant qu’il ne soit avec Wikileaks… Le nom de hacker d’Assange était “Le menteur”… tout un programme avant la lettre n’est-il pas ? Ceci avait déjà été expliqué par John Young, un des cypherpunks originaux qui a vu arriver Assange et qui fut le prête-nom de Wikileaks à ses débuts, il en partit après une histoire de financement occulte en liaison avec la CIA).

Les médias protègent toujours Israël et l’Arabie Saoudite des rôles qu’ils eurent dans les attentats du 11 septembre tandis qu’un tribunal américain, dans un acte d’une audace infinie, “condamne” l’Iran pour sa culpabilité dans l’évènement, culpabilité fondée sur… et bien fondée sur rien du tout.

L’élan pris dans une guerre contre l’Iran, les monstres autour de Trump, les attaques sauvages et l’occupation de la Syrie, prouvent sans aucune question que ceux qui ont placé le “bouffon orange” en fonction, servent un agenda du chaos.

Les bénéficiaires évidents de ce chaos, Israël, le complexe militaro-industriel et de la sécurité et la cabale banquière de l’état profond qui contrôle le Réserve Fédérale ainsi que les monnaies du monde et le marché des changes et financiers entre autres, se sont tournés encore et encore vers Wikileaks, entre autres également, pour servir cet agenda. Wikileaks est la source la plus visible de soutien de l’ombre qu’a eu Trump pour son acenscion sur le trône. Trump et Assange sont inexorablement liés, tous deux accusés de viol, tous deux des figures théâtrales créées pour le cirque ambiant, des hommes de fumée et de l’ombre, vides et sans âmes.

un certain nombre de figures assez sinistres ont gravité dans le cercle dont le centre semble être cet énigmatique président américain Donald Trump. Ceux qui ont quitté son voisinage l’appelent universellement un “idiot”, souvent même utilisant des termes que nous ne pouvons pas publier.

De ces figures, la tortionnaire Gina Haspel (patronne actuelle de la CIA), l’escroc de carnaval et ancien patron de la CIA Mike Pompeo ou Steve Bannon, sont les plus connues. Celui qui est le moins mentionné et il y a des raisons pour cela, est Julian Assange. Des révélations récentes montrent qu’Assange et Trump furent en contact régulier avant les élections, peut-être depuis, rien de surprenant ici, mais qu’Assange et Wikileaks, d’après ceux qui ont quitté le rafiot Wikileaks, sont bidons.

C’est nouveau… ou pas ?…

Wikileaks a été dénoncé encore et encore, pour avoir fabriqué des matériels de renseignement divulgués, pour ses liens étroits avec “l’exceptionalisme” israélien et l’extrémisme néo-con aux Etats-Unis, ainsi que pour l’indulgence dont il bénéficie de la part des “fake news”.

Des révélations pas si récentes que ça lient Wikileaks avec des conspirations Rothschild ou de l’antisémitisme, mais alors même qu’Assange est exposé et dénoncé comme comme un fabricateur et un clown, même comme un va t’en guerre globaliste et un hypocrite, la presse continue à pirouetter, à falsifier, à ignorer et à le défendre. Des sources au sein de la branche spéciale du MI5 (le service de contre-espionnage du renseignement miliaire britannique) ont de longue date affirmé qu’Assange ne se rend à l’ambassade d’Équateur à Londres que pour ses apparitions publiques et les entretiens. Ces sources affirment qu’il fait des va et viens entre les meilleurs propriétés de la classe de l’élite banquière entre la Grande-Bretagne et la France.

La vérité après analyse, montre Wikileaks n’être qu’une propriété de plus, un outil de la boîte à outils utilisé pour induire le public en erreur, pour calomnier, pour dénigrer et pour lancer sur des fausses pistes, un boulot qui a aussi atteint des niveaux inégalés avec Facebook et Google. Derrière eux, Black Cube, Idea Groups and Jigsaw (de Google), les Casques Blancs, Hollywood et la totalité des merdias de masse.

Derrière eux, l’état profond

Le scandale récent impliquant la firme Cambridge Analytica (RussiaGate), supprimée et étouffée avant qu’elle ne puisse révéler que toutes les communications autres que “les murmures dans la nuit” sont enregistrées, analysées et mises au service d’un très sombre agenda de contrôle, est en fait l’histoire derrière Wikileaks et ses “sœurs”.

Qui voulons-nous dire ? Plus tôt, Wikileaks était lié aux services de renseignement, cités pour déverser de l’info appât dans laquelle était implantée de la propagande fabriquée à dessein et des théories conspirationnistes “toutes certifiées conformes” et avec une précision orchestrée par Hollywood. Wikileaks est la production de Spielberg de l’enfer. Pas un iota de ce qu’il dit être est réel.

Wikileaks a obtenu un “passe-partout” pendant des années malgré le fait que l’entité ait été exposée il y a près d’une décennie pour avoir fabriqué des infos et être une “vitrine” d’une ou plusieurs agences de renseignement. Cette affaire fut dévoilée sur le dernier bastion à l’époque de la presse libre aux Etats-Unis, le PBS ou Public Broadcast System.

Les infos d’aujourd’hui, qui sont pirouettées et contrôlées en des “infos pécadilles” par les merdias de masse, lorsqu’on les analyse, sont des tentatives pour sauver Wikileaks en tant qu’agent de renseignement. Prenant la direction la plus sombre et la plus évidente que “l’organisation” d’Assange a pris, leur agenda est assez clair, celui de construire des tensions dans le monde pour une ou plusieurs organisations clientes qui recherchent plus de contrôle israélien sur la politique américaine tout en promouvant une campagne contre la Russie.

Tout ceci est fait sous le couvert d’une falsification complexe et du soutien inconditionnel des merdias de masse totalement sous contrôle. En fait, Wikileaks a été exposé en maintes occasions.

Ce fut le 29 novembre 2010, lorsque l’ancien conseiller à la sécurité (NdT: et un des papes théorique et pratique du N.O.M) du président Carter, Zbigniew Brzezinski, invité sur News Hour  de Judy Woodruff, fit une série d’accusations contre Wikileaks.

“Le vrai problème est de savoir qui fournit l’info à Wikileaks ? Ils ont un paquet d’info qui semble être sans importance, sans conséquence, mais certaines infos semblent être très pointues de manière surprenante, comme certaines références aux leaders arabes pourraient ben avoir comme but sus-jacent d’endommager leur politique domestique. C’est plutôt une question de savoir si Wikileaks n’est pas manipulé par des parties intéressées qui veulent soit compliquer nos relations avec d’autres gouvernements, soit endommager certains gouvernements, parce que certaines de ces informations sur lesquelles il est insisté et qui font surface sont très très pointues et orientées.
Je me demande si en fait il n’y aurait pas quelques services de renseignements, quelques opérations internationales qui fournissent toutes ces infos à Wikileaks, ceci est une opportunité assez unique pour nous mettre dans l’embarras, pour embarrasser notre position, mais aussi pour miner nos relations avec certains gouvernements.

Brzezinski explique ensuite les méthodes utilisées par Wikileaks et ce qu’il affirme être le service de renseignement derrière eux.

“Semer est très facile. Je n’ai aucun doute que Wikileaks obtient pas mal de ses infos de sources relativement sans importance, mais en même temps peut très bien obtenir des infos de parties intéressées des services de renseignement qui veulent manipuler le processus et atteindre des objectifs très spécifiques.

Tout cela est un subterfuge. Ne pas connecter “Black Cube”, le contractant israélien pour le sale boulot de l’ombre employé personnellement par Trump, les gens qui ont permis au violeur en série Harvey Weinstein de rester hors de prison et qui poussent pour une guerre avec l’Iran, avec Facebook, Google, Cambridge Analytica, Wikileaks et le Mossad, est une démonstration évidente d’une “absence de pensée critique”.

Les fils conducteurs sont terrifiants, incluant celui qui est le moins caché, blâmer la Russie pour tout, tout en arrondissant les angles avec elle pour “porter le coup de couteau dans le dos”, comme ce fut parfaitement démontré avec l’attaque aux missiles sur la Syrie par Trump et Netanyahou.

Wikileaks est un mythe, pire qu’un mythe. L’analyse de la couverture de presse sur Wikileaks et Assange est édifiante et l’histoire est terrifiante. Alors que des membres internes de Wikileaks, ou des gens qui croyaient en faire partie, sortent de l’ombre, un schéma est en train d’émerger.

Ces dernières semaines, d’anciens suiveurs d’Assange sont sortis de l’ombre, exposant Wikileaks pour avoir fabriqué de l’information et pire, bien pire. L’interne à Wikileaks James Ball et quelqu’un se faisant nommer “Iain”, sont sortis de l’ombre, mais l’ont-Ils vraiment fait ?…

Du site internet DailyBeast:

“L’information et la fausse information ont toujours été des armes, utilisées à tous les niveaux de la société, de la structure familiale à l’État et Wikileaks… utilise les deux et pas seulement pour informer ou induire en erreur la société, mais pour littéralement redéfinir celle-ci en accord avec un point de vue singulier. C’est un point de vue qui parle d’”annihilation” et qui agit pour prendre des “scalps politiques.””
~ Iain, ancien soutien de Wikileaks ~

Wikileaks a surpris bien des supporteurs lorsqu’il a commencé à semer et à promouvoir des fausses infos au sujet de la santé d’Hillary Clinton, du PizzaGate et même au sujet de démocrates s’adonnant à des rituels sataniques alors que dans le même temps il divulguait de véritables informations volées au Comité National Démocrate et à la campagne électorale de Clinton.

Il ne fait absolument aucun doute que les institutions aux Etats-Unis et dans le monde sont corrompues avec les gouvernements, l’éducation, la culture et bien entendu la sous-division culturelle que constituent les médias, qui combinent maintenant les fake news et la fiction propagandiste à des niveaux jamais atteints auparavant.

Rien de tout ceci n’est nouveau, toute guerre est une guerre de mots et d’idées , le plus souvent toujours faux, un flot incessant de propagande qui envoient les jeunes gens des fermes et des usines dans les cimetières du monde entier.

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Lectures complémentaires:

Au sujet d’un 11 septembre nucleaire

le bouclier du lanceur d’alerte

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial: l’oligarchie mise à mal (Dean Henderson)

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, économie, CIA et traffic de drogue, gilets jaunes, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, résistance politique, société libertaire, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 7 décembre 2018 by Résistance 71

 

Cabossage de l’armure oligarchique

 

Dean Henderson

 

6 décembre 2018

 

url de l’article original:

https://hendersonlefthook.wordpress.com/2018/12/05/chinks-in-oligarchy-armor/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les rues de Paris (NdT: les Champs-Elysées en fait et les alentours du palais de l’Elysée…) sont devenues une zone de guerre alors que des manifestants Gilets Jaunes affrontent la police à cause de mesures d’austérité et une série d’augmentations d’impôts pressant toujours plus la classe moyenne, annoncées par le gouvernement Macron, pion de la banque Rothschild. Macron a déjà dû annuler une taxe sur les carburants, que  les manifestants pour l’essentiel savent être une tentative inspirée de l’Agenda 21 qui veut imposer à la classe travailleuse le coût de la ruine de la planète par l’oligarchie.

Ici, aux Etats-Unis, hier le Dow Jones a perdu près de 800 points. Les profits de Phantom tech continuent à être exposés, une guerre commerciale mondiale est à l’horizon et le marché des bons du trésor indique une courbe inversée indiquant aussi par là une récession à venir aux Etats-Unis. Déjà pratiquement toute l’économie mondiale est en pièces.

En Afghanistan, une série d’attaques des Talibans a mis en situation de précarité le régime marionnette de l’empire à Kaboul, alors que l’administration Trump se dépêche de relocaliser l’empire de l’opium et de la came de la Couronne/City/CIA dans une zone de guerre différente, dans un autre pays.

https://hendersonlefthook.wordpress.com/2016/02/15/afghan-history-suppressed-islamists-heroin-the-cia/

Les prix du pétrole s’effondrent à cause de l’annonce des 8 pays à être exemptés de l’embargo sur le pétrole iranien et qui seront “autorisé” à en acheter, ce malgré l’introduction d’une nouvelle série de sanctions médiévales sur ce pays. Le Qatar (NdT: c’est à dire Exxon-Mobil des Rockefeller….) est sorti de l’OPEP, exacerbant les fractures de l’hégémonie saoudienne sur les marchés pétroliers mondiaux, exposée après l’affaire de la boucherie Khashoggi.

Pire encore, pour les banquiers de la City de Londres qui ont créé et fermement soutenu la maison des Al Saoud et leur régime despotique, il y a des paroles qui se répandent disant que le pétrole sera bientôt obsolète alors que les énergies alternatives continuent de gagner des parts de marché.

L’immobilier semble entrer dans une autre galère après que l’entreprise Toll Brothers et autres compagnies de la construction aient annoncé une faible demande et offert une pâle vision pour ce qui du futur. Les jeunes couples ne peuvent tout simplement plus acheter de maisons, il est donc prédit une longue et inévitable entrée en récession de ce marché.

Alors que la nation se ferme virtuellement aujourd’hui en signe de deuil de ce qui est probablement le pire président de l’histoire des Etats-Unis, les évènement semblent partir hors de contrôle tout azimut pour l’élite mondialiste. Les Français ont raison. Il est plus que grand temps de fermer et de mettre un terme à ce système, de refuser d’obéir à ses diktats et de renverser l’ordre existant.

Cette fois-ci, la tactique de la réserve fédérale de baisser les taux d’intérêt pour freiner la chute des marchés boursiers et immobilier ne marchera sans doute pas pour maintenir leur économie zombie moribonde. Mais seulement si toujours plus de gens se réveillent et prennent une position courageuse, militante et révolutionnaire contre ce système truqué qui nous réduit en esclavage, pourrons-nous alors créer une société nouvelle et juste pour prendre sa place.

Réveillez-vous esclaves !

¡Ya Basta !

Résistance au colonialisme et à l’hégémonie yankee… Fin de partie pour l’empire au Liban !

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, politique et social, résistance politique with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 27 novembre 2018 by Résistance 71

 

Lecture complémentaire:

Comprendre ce qu’il se passe au Moyen-Orient, les enjeux…

Hezbollah son histoire de linterieur naim qassem

 

Le Hezbollah au Liban: L’hégémonie des Etats-Unis est finie

 

Elijah J. Magnier

 

21 novembre 2018

 

url de l’article original:

https://ejmagnier.com/2018/11/21/le-hezbollah-au-liban-lhegemonie-des-usa-cest-fini/

 

La politique de l’administration américaine envers le Liban est de toute évidence mouvante et instable, avec à sa tête un président qui manque de connaissances générales sur le Moyen-Orient et par-dessus tout sur le rôle du Hezbollah dans la région. Le président Donald Trump serait apparemment prêt à réduire son soutien militaire à l’armée libanaise et à imposer de nouvelles sanctions au Liban, sans savoir que ce faisant, il renforce l’Axe de la résistance et jette le Pays du Cèdre dans les bras de la Russie et de l’Iran. Pendant que les USA infligeaient d’autres sanctions au Hezbollah, leurs partenaires européens ont tenu ces derniers mois des réunions secrètes avec des dirigeants de l’organisation pendant la visite de leurs délégations officielles à Beyrouth.

L’hégémonie des USA s’effrite peu à peu au Moyen-Orient. En Irak, le groupe armé « État islamique » (Daech) a pris son essor sous l’œil attentif et complaisant de l’administration américaine dans les mois qui ont suivi son occupation de Mossoul en juin 2014. Washington considérait Daech comme un atout stratégique, sans s’apercevoir que sa politique sans scrupule se retournerait contre ses propres intérêts au Moyen-Orient. Il s’est ainsi mis à dos l’Europe, mais surtout les peuples du Moyen-Orient, en particulier les minorités qui ont souffert énormément de la tyrannie de Daech.

La politique impitoyable des USA a mené à la création des Hachd al-Chaa’bi (les Forces de mobilisation populaire). Ces forces sont devenues depuis un membre essentiel de l’Axe de la résistance, qui rejette l’hégémonie américaine et dont l’idéologie axée sur l’indépendance comprend des objectifs similaires à ceux de l’Iran et du Hezbollah. Ces forces nationales sont généralement hostiles à Israël et à la présence des forces américaines en Mésopotamie.

De plus, les nouveaux dirigeants irakiens (le premier ministre Adel Abdel Mehdi, le président du parlement Mohamed al-Halbousi et le président Barham Salih) ont été choisis en parfaite harmonie avec la volonté de l’Iran. Si l’Irak doit choisir entre Téhéran et Washington, il ne prendra pas position en faveur de sanctions contre le peuple iranien, peu importe les conséquences. Puis si les USA forcent la main de l’Irak à cet égard, ils perdront la Mésopotamie au profit de l’Iran et de la Russie. Moscou a d’ailleurs déjà sa place au centre opérationnel de Bagdad qu’il partage avec des conseillers militaires irakiens, syriens et iraniens de haut rang, en étant prêt à combler le vide si les USA cessent ou limitent leur soutien militaire à l’Irak, tout en veillant à ce que Daech ne revienne pas occuper quelque ville que ce soit en Mésopotamie.

En Syrie, les USA, ainsi que leurs partenaires européens et arabes, visaient un changement de régime et sont devenus inextricablement liés à une politique de destruction délibérée du Levant, dont l’objectif est la chute du président Bachar al-Assad. Le Qatar à lui seul aurait investi plus de 130 milliards de dollars dans cet objectif raté. Aujourd’hui, l’estimation la plus faible des coûts de reconstruction de la Syrie oscille entre 250 et 350 milliards de dollars. La guerre imposée à la Syrie a entraîné la formation de nombreux groupes syriens entraînés par l’Iran et le Hezbollah, qui ont naturellement partagé leur expérience de la guerre avec leurs alliés. Si Assad le souhaite, ces groupes formeront une alliance solide avec l’Axe de la résistance qui prend de l’ampleur en Irak et qui existe depuis des décennies au Liban.

En Palestine, le Hamas s’est joint à la campagne visant un changement de régime en Syrie au début de la guerre en 2011. Ses dirigeants politiques ont alors déclaré leur animosité envers Assad et bon nombre de combattants du Hamas se sont ralliés à al-Qaeda tandis que d’autres ont opté pour Daech, notamment dans le camp palestinien de Yarmouk, au sud de Damas. Ces combattants palestiniens ont partagé avec les combattants syriens et étrangers leur expérience de la guérilla apprise de l’Iran et dans les camps d’entraînement du Hezbollah. Quelques-uns d’entre eux ont commis des attaques suicide contre les forces de sécurité irakiennes et des civils en Mésopotamie, et contre l’armée syrienne et ses alliés, dont le Hezbollah, au Levant.

Mais l’administration américaine a décidé de prendre ses distances de la cause palestinienne et de s’engager inconditionnellement en faveur de la politique d’apartheid israélienne à l’endroit de la Palestine. Bref, les USA soutiennent Israël aveuglément. Ils ont déclaré que Jérusalem est la capitale d’Israël, ont suspendu l’aide financière aux institutions de l’ONU qui soutiennent les réfugiés palestiniens (écoles, soins médicaux, logements) et ont rejeté le droit de retour des Palestiniens.

Tout cela a poussé divers groupes palestiniens, y compris l’Autorité palestinienne, à reconnaître que toute négociation avec Israël est inutile et que les USA ne peuvent plus être considérés comme un partenaire fiable. En outre, le changement de régime raté en Syrie et les conditions humiliantes rattachées au soutien financier arabe ont été, d’une certaine façon, les dernières gouttes qui ont fait déborder le vase et convaincu le Hamas de changer sa position, en renonçant à l’accord d’Oslo et en se joignant à l’Axe de la résistance.

Les 48 heures qu’ont duré la dernière bataille à Gaza les 12 et 13 novembre ont mis en lumière une unité sans précédent entre le Hamas, le Djihad islamique et de nombreux autres groupes palestiniens (13 groupes au total étaient réunis pour la toute première fois dans un même centre de commandement militaire), ainsi que leur proximité à l’Iran et au Hezbollah. C’est une autre illustration de l’échec de la politique des USA au Moyen-Orient.

Au Liban, le Hezbollah a acquis une expérience unique et impressionnante de la guerre au cours des cinq dernières années de lutte contre les groupes extrémistes que sont al-Qaeda et Daech, en combattant aux côtés de deux armées classiques sur de nombreux fronts : l’armée syrienne et l’armée de la superpuissance russe. Les USA semblent maintenant prêts à monter la pression sur le Liban afin de paralyser encore plus son économie. Ces sanctions vont probablement affecter davantage le Liban que le Hezbollah comme tel.

Les USA ont mis sur leur « liste des terroristes » des propriétaires de bureaux de change au Liban qui ont échangé des euros obtenus de l’Iran contre des dollars. Ils ont arrêté un homme d’affaires bien connu qui profite de la sympathie que lui témoigne le Hezbollah et qui vend ses propriétés à rabais aux militants du Hezbollah et à leurs familles.

Avec la collaboration de l’ancien premier ministre Haidar Abadi, les USA ont également obtenu de Bagdad de geler plus de 90 millions de dollars dus à un entrepreneur en construction libanais qui avait honoré des contrats dans diverses villes irakiennes, parce que les Américains l’accusent d’être proche du Hezbollah.

En outre, le département du Trésor des USA oblige la banque centrale libanaise à fournir une quantité impressionnante de renseignements et de données sur les civils, sous le prétexte de la lutte contre le terrorisme, et a réussi à geler les comptes de nombreux chiites, y compris ceux qui n’ont absolument rien à voir avec le Hezbollah.

Enfin, l’administration américaine a ajouté à sa liste des terroristes le secrétaire général du Hezbollah, son adjoint et divers hauts dirigeants. Ces hommes ne pourront ainsi jamais visiter Disneyland ou se la couler douce à Las Vegas!

Les USA ne semblent pas s’apercevoir que l’Iran et la Russie ne demandent pas mieux que de voir les USA lever leur soutien conditionnel à l’armée et au gouvernement libanais. En coordination avec le gouvernement libanais, l’Iran peut construire de nombreuses usines au Liban, fort de son expérience dans divers domaines, dont l’industrie pharmaceutique, la production automobile, les services publics et l’industrie militaire. Pour sa part, la Russie s’active déjà à établir des relations avec les responsables libanais, en les invitant à Moscou, ce qui lui permettra d’accroître sa présence et de s’implanter au Liban.

Les USA ne peuvent rien faire aujourd’hui pour réduire la puissance militaire du Hezbollah. Sayyed Nasrallah serait apparemment prêt à lancer ses missiles de précision contre Israël pour montrer sa force et, surtout, pour faire ressortir toute la faiblesse d’Israël dans une guerre à venir. Il ne fait aucun doute qu’Israël possède un arsenal militaire impressionnant ayant une grande capacité de destruction. Sauf que depuis 1949, Israël n’a jamais eu à subir les tirs de missiles de précision, aux ogives contenant des centaines d’explosifs, capables de survoler l’ensemble du territoire israélien et d’atteindre n’importe quelle cible.

Si le Dôme de fer d’Israël arrive à intercepter 80 % des missiles du Hezbollah, les conséquences découlant des 2 000 missiles (sur 10 000, dont 8 000 seraient interceptés) qui atteindraient leurs cibles avec 400 à 500 kg de charge explosive chacun sont inconcevables pour Israël. C’est l’équivalent d’un million de kg d’explosifs, et ce, dans l’éventualité où le Hezbollah se limitait à 10 000 missiles (Israël soutient que le Hezbollah possède 150 000 roquettes et missiles).

Le Hezbollah représente une partie importante de la population libanaise. C’est une organisation non conventionnelle, qui a fini par faire partie intégrante « du cœur et de l’esprit » de la population, une ancienne stratégie que le Hezbollah a adoptée pour mieux s’intégrer à la population et à la société dans laquelle il vit.

Le Hezbollah a déployé sa force à l’échelle nationale à une occasion, soit le 7 mai 2008, lorsque le groupe a pris la capitale libanaise en ne tirant que quelques coups de feu et en beaucoup moins de temps qu’il n’a fallu à Israël pour occuper Beyrouth en 1982. Le Hezbollah n’a pas besoin de recourir à la force militaire pour contrôler le Liban. D’autant plus que les chiites libanais ne sont dorénavant plus les seuls à faire partie de l’Axe de la résistance. L’Axe n’hésitera pas à se retourner contre les USA s’il est poussé à prendre le contrôle du pays, ce qui pourrait survenir si les USA poursuivent leurs efforts en vue de subjuguer le Liban à leur hégémonie.