Archive pour Al CIAda nouvel ordre mondial

Guerre impérialiste en Syrie: Al CIAda-Al Nousra se réorganise en Syrie sous l’égide du MI6 britannique…

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Réorganisation d’Al Qaïda en Syrie

 

Réseau Voltaire

 

29 janvier 2017

 

url de l’article:

http://www.voltairenet.org/article195103.html

 

Suite à la rencontre d’Astana au cours de laquelle le point de vue de la Turquie s’est rapproché de ceux de la Russie et de l’Iran, et de la rencontre de Moscou au cours de laquelle l’opposition pro-turque a discuté avec l’opposition républicaine, une guerre intestine se développe entre les groupes armés.

Dans ce contexte, Al-Qaïda a réorganisé ses forces et annoncé la création d’Hay’at Tahrir al-Sham (l’Assemblée pour la Libération du Levant).

Cette nouvelle dénomination regroupe Jabhat Fath al Sham (anciennement Front Al-Nousra), Harakat Nour Al-Din Al-Zanki (CIA), Liwa Al-Haqq, Ansar Al-Din et Jaysh Al-Sunnah (également lié à la CIA).

L’opération est soutenue par le MI6 qui a composé le logo de la nouvelle organisation (photo).

La nouvelle entité comprend diverses personnalités issues du Mouvement islamique des hommes libres du Sham (« Ahrar al-Cham »), sans que l’on sache pour le moment si ce groupe s’est scindé ou si ces personnalités annoncent son prochain ralliement. 
 le Saoudien cheikh Abdullah al-Muhaysini (l’ancien chef des « modérés » d’Alep-Est qui y présidait le Tribunal de la Charia), 
 Abu Yusuf Muhajir (ancien porte-parole militaire), 
 Abou Saleh Tahan (ancien n°2 de l’organisation).

Ahrar al-Cham est/était un groupe terroriste financé par l’Arabie saoudite et dont les relations sont déterminées par le Royaume-Uni. Son ministre des Affaires étrangères, Labib al-Nahhas, est un Britannique membre du MI6. Il circule librement en Europe et a publié il y a un an et demi une tribune libre dans le Washington Post.

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Résistance au Nouvel Ordre Mondial: Al Qaïda ce croquemitaine créé par la CIA

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La CIA l’Arabie saoudite et l’histoire inavouable d’al-Qaïda

 

Par Maxime Chaix

 

11 septembre 2016

 

url de l’article original:

http://maximechaix.info/?p=3605

 

Quinze ans après le 11-Septembre, alors que le Congrès vient d’autoriser les citoyens américains à poursuivre l’Arabie saoudite pour son rôle présumé dans ces attentats, la « guerre contre le terrorisme » lancée peu après l’effondrement des Tours jumelles ne trouve pas de conclusion. Dans ce contexte, un nombre croissant d’experts désignent le militarisme occidental dans le « Grand Moyen-Orient » comme un facteur majeur d’amplification de la menace terroriste. Or, une attention bien moindre a été accordée aux politiques clandestines de la CIA, des services secrets saoudiens et de leurs alliés, qui sont pourtant à l’origine de ce fléau. En effet, tout observateur avisé est au courant du rôle central de ces agences dans la création et l’essor d’al-Qaïda, depuis la campagne antisoviétique des années 1980 en Afghanistan jusqu’au soutien des groupes armés qui tentent de renverser Bachar el-Assad en Syrie. Plongée dans une période trouble et mécomprise de l’histoire récente des services spéciaux américains et de leurs principaux partenaires.

Après le scandale du Watergate, le Congrès impose à la CIA de sévères restrictions légales et budgétaires. En réponse, des officiers de l’Agence créent un réseau alternatif appelé le Safari Club, du nom d’une luxueuse résidence de vacances au Kenya où ses membres se réunissent. Comme l’a expliqué l’ancien diplomate canadien Peter Dale Scott dans son dernier ouvrage, L’État profond américain, « durant les années 1970, d’importants officiers actifs ou retraités de la CIA (…) étaient mécontents des réductions budgétaires menées sous le Président Carter par Stansfield Turner, le directeur de l’Agence. En réponse, ils organisèrent un réseau alternatif que l’on appelle le Safari Club. Supervisé par les directeurs des services secrets français, égyptiens, saoudiens, marocains et iraniens (alors sujets du Shah), le Safari Club était secondé à Washington par un “réseau privé de renseignement”, selon Joseph Trento. Ce réseau regroupait alors des officiers de l’Agence tels que Theodore Shackley et Thomas Clines, qui avaient été marginalisés ou renvoyés par le directeur de la CIA Stansfield Turner. Comme le prince [et ancien chef des services secrets saoudiens] Turki ben Fayçal l’expliquera plus tard, l’objectif du Safari Club n’était pas seulement l’échange de renseignements, mais également la conduite d’opérations clandestines que la CIA ne pouvait plus mener directement en raison du scandale du Watergate et des réformes qui s’ensuivirent. » Ainsi fut mise en place une sorte de « deuxième CIA » hostile au Président Carter, mais favorable à celui qui allait lui succéder, l’ancien gouverneur Ronald Reagan – un farouche opposant à l’apaisement entre les États-Unis et l’URSS.

 

Années 1980 : la BCCI, la « deuxième CIA » et la création de la future al-Qaïda

 

À cette époque, le Safari Club a besoin d’un réseau de banques pour financer ses opérations anticommunistes. Avec la bénédiction du directeur de la CIA George Bush sénior, le chef des services secrets saoudiens Kamal Adham transforme la banque BCCI en une véritable blanchisserie internationale d’argent sale. Toujours selon Peter Dale Scott, « dans les années 1980, le directeur de la CIA William Casey prit des décisions cruciales dans la conduite de la guerre secrète en Afghanistan. Toutefois, celles-ci furent élaborées hors du cadre bureaucratique de l’Agence, ayant été préparées avec les directeurs des services de renseignement saoudiens – d’abord Kamal Adham puis le prince Turki ben Fayçal. Parmi ces décisions, nous pouvons citer la création d’une légion étrangère chargée d’aider les moudjahidines afghans à combattre les Soviétiques. En clair, il s’agit de la mise en place d’un réseau de soutien opérationnel connu sous le nom d’al-Qaïda depuis la fin de cette guerre entre l’URSS et l’Afghanistan. Casey mit au point les détails de ce plan avec les deux chefs des services secrets saoudiens, ainsi qu’avec le directeur de la Bank of Credit and Commerce International (BCCI), la banque pakistano-saoudienne dont Kamal Adham et Turki ben Fayçal étaient tous deux actionnaires. Ce faisant, Casey dirigeait alors une deuxième Agence, ou une CIA hors canaux, construisant avec les Saoudiens la future al-Qaïda au Pakistan, alors que la hiérarchie officielle de l’Agence à Langley “pensait que c’était imprudent”. »

Massivement cofinancée par les pétrodollars des Saoud – dont ceux puisés dans les caisses noires des contrats d’armements gérées par leur ambassadeur à Washington, le prince Bandar ben Sultan –, l’opération de soutien au jihad afghan débouchera sur le renforcement des seigneurs de guerre extrémistes et des trafiquants d’opium et d’héroïne dans les années 1980. Dans un précédent ouvrage, qui avait été recommandé par le général d’armée (2S) Bernard Norlain lorsqu’il dirigeait la Revue Défense Nationale, Peter Dale Scott expliqua qu’« en mai 1979, [les services secrets pakistanais de l’ISI mirent] la CIA en contact avec Gulbuddin Hekmatyar, le seigneur de guerre afghan qui bénéficiait certainement du plus faible soutien dans son pays. [Islamiste radical,] Hekmatyar était aussi le plus important trafiquant de drogue moudjahidine, et le seul à avoir développé un complexe de six laboratoires de transformation de l’héroïne dans le Baloutchistan, une région du Pakistan contrôlée par l’ISI. Cette décision prise par l’ISI et la CIA discrédite l’habituelle rhétorique américaine selon laquelle les États-Unis aidaient le mouvement de libération afghan. En fait, ils soutenaient les intérêts pakistanais (et saoudiens) dans un pays face auquel le Pakistan ne se sentait pas en sécurité. Comme le déclara en 1994 un dirigeant afghan à Tim Weiner, un journaliste du New York Times, “nous n’avons pas choisi ces chefs de guerre. Les États-Unis ont créé Hekmatyar en lui fournissant des armes. À présent, nous souhaitons que Washington les lâche et leur impose de ne plus nous tuer, afin de nous protéger de ces gens.” » Finalement, au début de l’année 2002, Hekmatyar appellera à la « guerre sainte » contre les États-Unis depuis son lieu d’exil dans la capitale iranienne, avant de s’installer au Pakistan pour organiser des opérations anti-occidentales en Afghanistan.

 

Années 1990 : les pétrodollars saoudiens financent les talibans et al-Qaïda… avec l’appui des services américains

 

Dans les années 1990, les pétrodollars saoudiens et le discret soutien de la CIA, du MI6 et de l’ISI favoriseront l’émergence des talibans. En effet, d’après le chercheur et journaliste britannique Nafeez Ahmed, qui fut un consultant dans les enquêtes officielles sur les attentats du 11-Septembre et du 7-Juillet, « à partir de 1994 environ et jusqu’au 11-Septembre, les services de renseignement militaire américains [1] ainsi que la Grande-Bretagne, l’Arabie saoudite et le Pakistan, ont secrètement fourni des armes et des fonds aux talibans, qui abritaient al-Qaïda. En 1997, Amnesty International a déploré l’existence de “liens politiques étroits” entre la milice talibane en place, qui venait de conquérir Kaboul, et les États-Unis. (…) Sous la tutelle américaine, l’Arabie saoudite continuait de financer [l]es madrasas. Les manuels rédigés par le gouvernement américain afin d’endoctriner les enfants afghans avec l’idéologie du jihad violent pendant la guerre froide furent alors approuvés par les talibans. Ils furent intégrés au programme de base du système scolaire afghan et largement utilisés dans les madrasas militantes pakistanaises financées par l’Arabie saoudite et l’ISI (…) avec le soutien des États-Unis. »

 

Dans un monde où, pour citer le général de Gaulle, « les États n’ont pas d’amis [mais] que des intérêts », Nafeez Ahmed explique ces politiques clandestines de soutien aux talibans par le fait que « les administrations Clinton et Bush espéraient se servir [de ces extrémistes] pour établir un régime fantoche dans le pays, à la manière de leur bienfaiteur saoudien. L’espoir vain et manifestement infondé était qu’un gouvernement taliban assure la stabilité nécessaire pour installer un pipeline trans-afghan (TAPI) acheminant le gaz d’Asie centrale vers l’Asie du Sud, tout en longeant la Russie, la Chine et l’Iran. Ces espoirs ont été anéantis trois mois avant le 11-Septembre, lorsque les talibans ont rejeté les propositions américaines. Le projet TAPI a ensuite été bloqué en raison du contrôle intransigeant de Kandahar et de Quetta par les talibans ; toutefois, ce projet est désormais en cours de finalisation », mais visiblement sans la participation des supermajors occidentales. Rappelons alors que la multinationale californienne UNOCAL, qui a été absorbée par ChevronTexaco en 2005, négociait ce projet avec les talibans entre 1997 et le printemps 2001, avec le soutien du gouvernement des États-Unis. Or, le régime du mollah Omar protégeait Oussama ben Laden et ses hommes à cette époque.

 

Toujours dans les années 1990, les politiques clandestines de la CIA et de ses alliés britanniques, saoudiens et pakistanais favoriseront l’essor global d’al-Qaïda – une réalité documentée mais largement ignorée dans le monde occidental. Dans ce même article, Nafeez Ahmed rappelle que, « comme l’historien britannique Mark Curtis le décrit minutieusement dans son livre sensationnel, Secret Affairs: Britain’s Collusion with Radical Islam, les gouvernements des États-Unis et du Royaume-Uni ont continué de soutenir secrètement des réseaux affiliés à al-Qaïda en Asie centrale et dans les Balkans après la guerre froide, et ce pour les mêmes raisons que précédemment, à savoir la lutte contre l’influence russe, et désormais chinoise, afin d’étendre l’hégémonie américaine sur l’économie capitaliste mondiale. L’Arabie saoudite, première plateforme pétrolière du monde, est restée l’intermédiaire de cette stratégie anglo-américaine irréfléchie. »

 

Après les attentats contre les Tours jumelles et le Pentagone, la CIA durcira sa politique antiterroriste en détenant arbitrairement, en torturant et en liquidant des membres présumés ou avérés du réseau de Ben Laden dans le cadre de la « guerre globale contre le terrorisme ». Pourtant, « vers le milieu [des années 2000], l’administration Bush décida d’utiliser l’Arabie saoudite pour transmettre des millions de dollars à des jihadistes affiliés à al-Qaïda, à des extrémistes salafistes et à des islamistes des Frères musulmans. L’idée était de renforcer ces groupes à travers le Proche-Orient et l’Asie centrale, dans l’objectif de contrer et de refouler l’influence géopolitique de l’Iran chiite et de la Syrie. En 2007, [le grand reporter] Seymour Hersh lui-même rapporta en détail le déploiement de cette stratégie dans le New Yorker, citant un certain nombre de sources gouvernementales issues des milieux de la défense et du renseignement aux États-Unis et en Arabie saoudite. » Ainsi, l’administration Bush revendiquait alors une « guerre contre le terrorisme » tout en soutenant des groupes jihadistes par l’entremise des services saoudiens – une politique de guerre par procuration qui trouve ses origines en Afghanistan dans les années 1980, et qui sera imposée à la Syrie trois décennies plus tard.

 

Années 2010 : la CIA coordonne l’effort de guerre anti-Assad des pétromonarchies et de la Turquie

 

En janvier 2016, quarante ans après la création du Safari Club, le New York Times révéla que l’Arabie saoudite avait été « de loin » le principal financeur de la guerre secrète de la CIA en Syrie, baptisée « opération Timber Sycamore ». Ce journal cita le rôle majeur du prince Bandar ben Sultan dans celle-ci – alors qu’il dirigeait les services saoudiens entre juillet 2012 et avril 2014 –, tout en reconnaissant que cette opération de « plusieurs milliards de dollars » annuels avait conduit au renforcement des groupes jihadistes en Syrie, avec la complicité de la CIA. Selon le Times, « les efforts saoudiens [en Syrie] furent dirigés par le flamboyant prince Bandar ben Sultan, (…) qui demanda aux espions du royaume d’acheter des milliers [de mitrailleuses] AK-47 et des millions de munitions en Europe de l’Est pour les rebelles. La CIA a facilité certains [sic] de ces achats d’armements pour les Saoudiens, dont un vaste deal avec la Croatie en 2012. Durant l’été de cette même année, ces opérations semblaient être hors de contrôle à la frontière entre la Turquie et la Syrie, les nations du Golfe transmettant de l’argent et des armes à des factions rebelles – y compris à des groupes dont les hauts responsables américains craignaient qu’ils soient liés à des organisations extrémistes comme al-Qaïda. »

 

En réalité, malgré ces craintes à Washington, la CIA coordonnait clandestinement depuis le mois de janvier 2012 au moins deux réseaux d’approvisionnement en armes financés par les pétromonarchies du Golfe et la Turquie : une série de livraisons aériennes depuis les Balkans, qui a récemment fait l’objet d’une enquête approfondie du BIRN et de l’OCCRP confirmant le rôle central de la CIA dans ce trafic d’armes illégal ; et une autre voie d’approvisionnement maritime depuis la Libye, selon les révélations jamais démenties du journaliste d’investigation Seymour Hersh.

 

Ainsi, le New York Times confirma indirectement les propos de la parlementaire américaine Tulsi Gabbard. Trois semaines avant les attentats du 13-Novembre, elle avait dénoncé sur CNN le soutien clandestin d’al-Qaïda par la CIA sur le front syrien, critiquant le fait que l’Agence avait pour objectif de renverser Bachar el-Assad en soutenant des rebelles loin d’être aussi modérés qu’ils nous avaient été décrits jusqu’alors. Comme elle l’affirma durant cet entretien, « les États-Unis et la CIA doivent stopper cette guerre illégale et contreproductive pour renverser le gouvernement syrien d’Assad et doivent rester focalisés sur le combat contre notre ennemi réel, les groupes islamistes extrémistes. Car actuellement, nous voyons pourquoi cela est contreproductif : en œuvrant (…) pour renverser le gouvernement syrien d’Assad, nous [sommes] en train de renforcer nos ennemis, les islamistes extrémistes. »

 

Avant de donner de plus amples détails sur cette politique clandestine et ses conséquences, elle rappela qu’« il n’y pas eu de vote au Congrès pour autoriser l’usage de la force, pour autoriser une guerre visant à renverser un gouvernement souverain. Depuis que j’ai siégé [à la Chambre des Représentants], il n’y a eu aucun vote, y compris avant que je sois élue [en 2013]. Donc le peuple américain n’a pas eu l’opportunité de s’exprimer, d’approuver ou de désapprouver une telle guerre. Par conséquent, elle est illégale. » Il est fort probable que le caractère illicite de ces opérations explique pourquoi le Président Obama, l’ancienne secrétaire d’État Hillary Clinton et d’autres hauts responsables américains ont systématiquement occulté le rôle majeur de la CIA dans le conflit en Syrie, comme l’a récemment souligné le professeur à l’université Columbia Jeffrey D. Sachs.

 

Lors de cette interview sur CNN, Tulsi Gabbard expliqua également que cette guerre secrète « est contreproductive car actuellement, des armements américains vont dans les mains de nos ennemis, al-Qaïda et ces autres groupes, des groupes islamistes extrémistes qui sont nos ennemis jurés. Ce sont des groupes qui nous ont attaqués le 11-Septembre, et nous étions censés chercher à les vaincre, mais pourtant nous les soutenons avec ces armes pour renverser le gouvernement syrien. (…) Je ne veux pas que le gouvernement des États-Unis fournisse des armes à al-Qaïda, à des islamistes extrémistes, à nos ennemis. Je pense que c’est un concept très simple : vous ne pouvez vaincre vos ennemis si, en même temps, vous les armez et vous les aidez ! C’est absolument insensé pour moi. (…) Nous en avons discuté [avec des responsables de la Maison-Blanche,] à la fois durant des auditions [parlementaires] et à d’autres occasions, et je pense qu’il est important que les citoyens des États-Unis se lèvent et disent : “Regardez, nous ne voulons pas aller [en Syrie] et faire ce qui s’est passé avec Saddam Hussein, faire ce qui s’est passé en Libye avec Kadhafi, car ce sont des pays qui ont sombré dans le chaos et qui ont été conquis par des terroristes islamistes à cause des actions des États-Unis et d’autres [pays].” »

 

Interrogé quelques semaines après ces déclarations, [2] Nafeez Ahmed souligna que « la représentante Gabbard est une femme politique de premier plan au sein du Parti Démocrate », dont elle assurait la vice-présidence avant de rejoindre l’équipe de campagne de Bernie Sanders. Ce bon connaisseur des arcanes de Washington ajouta qu’elle dispose d’un « accès à des informations gouvernementales confidentielles relatives aux politiques étrangères et militaires des États-Unis, puisqu’elle siège dans deux importantes commissions parlementaires : la Commission de la Chambre des Représentants sur les Forces armées et celle concernant les Affaires étrangères. De ce fait, ses critiques visant les politiques clandestines de l’administration Obama en Syrie sont à prendre très au sérieux. »

 

Surpris que les déclarations de Tulsi Gabbard n’aient pas suscité d’indignation nationale aux États-Unis, Nafeez Ahmed ajouta que « son témoignage sur CNN, loin d’être une “théorie du complot” infondée, confirme le soutien de la CIA en faveur de groupes affiliés à al-Qaïda en Syrie – qui s’opère principalement par l’entremise de nos partenaires régionaux tels que les États du Golfe et la Turquie. » Ces actions clandestines étant aujourd’hui de notoriété publique, elles soulèvent des questions dérangeantes sur la façon dont les intérêts géostratégiques court-termistes des États-Unis et de leurs alliés continuent de menacer la sécurité nationale de nos démocraties, et de déstabiliser un nombre croissant de pays. Finalement, moins d’une semaine après les attentats du 13-Novembre, Tulsi Gabbard déposa une proposition de loi, dont le but est de « stopper immédiatement la guerre illégale et contreproductive visant à renverser le gouvernement syrien d’el-Assad », cette initiative n’ayant toujours pas été débattue ni votée à la Chambre des Représentants.

 

Comment les opérations de la CIA et de leurs alliés saoudiens échappent au contrôle du Congrès

 

L’article du New York Times cité précédemment souligna aussi l’importance des chefs de station de la CIA en Arabie saoudite, qui y sont décrits comme étant « le véritable lien » entre Washington et Riyad depuis plusieurs décennies. Le Times fit remonter les origines de cette relation opaque et fusionnelle à la création du Safari Club. En mobilisant des fonds étrangers dans les années 1980, ce réseau a permis de financer les opérations clandestines de la CIA en Angola, au Nicaragua et en Afghanistan tout en échappant à la supervision du Congrès américain. Un tel système de financement sera adopté dès 2012 dans la guerre en Syrie, cette institution ne pouvant contrôler ce que le Washington Post a décrit en 2015 comme un « vaste effort [anti-Assad] de plusieurs milliards de dollars impliquant [la CIA,] l’Arabie saoudite, le Qatar [,] la Turquie » et leurs alliés, à travers l’« une des plus grandes opérations clandestines » de l’Agence. Conformément à la doctrine du « déni plausible », les financements extérieurs qu’elle mobilise ne sont pas soumis à la supervision du Congrès, qui ne peut exercer son contrôle sur les activités et les budgets des services spéciaux étrangers. Il en résulte que les États-Unis peuvent aisément rejeter la faute de l’essor des groupes extrémistes en Syrie sur leurs alliés du Proche-Orient, alors que la CIA soutient activement leurs opérations depuis les « MOC » (Military Operations Centers), des bases secrètes en Turquie et en Jordanie depuis lesquelles ont été livrées des milliers de tonnes d’armement aux milices anti-Assad, y compris les plus extrémistes.

 

Si les politiques imposées depuis quarante ans par les maîtres-espions américains et saoudiens recèlent encore bien des secrets, il ne fait plus de doute qu’elles ont grandement favorisé la création et l’internationalisation des réseaux jihadistes qui menacent dorénavant la paix mondiale. Comme l’avait expliqué Yves Bonnet, l’ancien responsable « de la Direction de la surveillance du territoire (DST) (…), la CIA et l’Arabie saoudite ont créé de toutes pièces le terrorisme messianique dont se réclament Al-Qaïda et Daesh. » Et pour citer à nouveau Nafeez Ahmed, « les réseaux moudjahidines afghans ont été formés et financés sous la supervision de la CIA, du MI6 et du Pentagone. Les États du Golfe ont apporté des sommes d’argent considérables, tandis que l’Inter-Services Intelligence (ISI) pakistanais a assuré la liaison sur le terrain avec les réseaux militants coordonnés par [Abdullah] Azzam, [Oussama] ben Laden et [leurs complices]. L’administration Reagan a par exemple fourni 2 milliards de dollars aux moudjahidines afghans, complétés par un apport de 2 milliards de dollars de l’Arabie saoudite. »

 

Après avoir rappelé ces faits bien connus, Nafeez Ahmed remet en cause une idée fausse qui a été continuellement reprise par une grande majorité d’experts et de journalistes occidentaux depuis le 11-Septembre : « Selon la croyance populaire, cette configuration désastreuse d’une collaboration entre l’Occident et le monde musulman dans le financement des extrémistes islamistes aurait pris fin avec l’effondrement de l’Union soviétique. Comme je l’ai expliqué lors d’un témoignage au Congrès un an après la sortie du rapport de la Commission du 11-Septembre, cette croyance populaire est erronée. (…) Un rapport classifié des services de renseignement américains, révélé par le journaliste Gerald Posner, a confirmé que les États-Unis étaient pleinement conscients du fait qu’un accord secret avait été conclu en avril 1991 entre l’Arabie saoudite et Ben Laden, alors en résidence surveillée. Selon cet accord, Ben Laden était autorisé à quitter le royaume avec ses financements et partisans et à continuer de recevoir un soutien financier de la famille royale saoudienne à la seule condition qu’il s’abstienne de cibler et de déstabiliser le royaume d’Arabie saoudite lui-même. Loin d’être des observateurs distants de cet accord secret, les États-Unis et la Grande-Bretagne y ont participé activement. »

Dans le dernier livre de Peter Dale Scott, cet accord d’avril 1991 entre Ben Laden et la famille royale saoudienne est corroboré en citant le livre lauréat du prix Pulitzer de Lawrence Wright sur al-Qaïda et le 11-Septembre. D’après d’autres sources crédibles, cette entente aurait été renouvelée en 1995, selon Anthony Summers, puis en 1998, selon Ahmed Babeeb. Parallèlement, d’après l’ancien diplomate et officier consulaire américain à Djeddah Michael Springmann, « la CIA transféra [des moudjahidines ayant combattu en] Afghanistan vers les Balkans, l’Irak, la Libye et la Syrie en leur accordant des visas US illégaux » – affirmant avoir découvert que le consulat dans lequel il travaillait était en fait une « base de la CIA ».

 

Au vu des éléments étudiés dans cet article, loin d’être la nébuleuse insaisissable qui nous est décrite dans les médias occidentaux, le réseau d’al-Qaïda a été utilisé par les services spéciaux américains et leurs partenaires y compris après la guerre froide, afin de remplir différents objectifs géostratégiques inavouables. Comme nous l’avons analysé, il s’agit de faits corroborés qui nous permettent, quinze ans après le 11-Septembre, de mesurer à quel point ces politiques clandestines de la CIA et de leurs alliés sont hors de contrôle. Les informations montrant que les forces soutenues par l’Agence en Syrie combattent celles qui appuient les opérations du Pentagone sur le terrain en sont une illustration édifiante.

 

La « guerre contre le terrorisme » : une guerre perpétuelle, lucrative (et mondiale ?)

 

Ainsi, une étude approfondie de l’histoire d’al-Qaïda indique que l’essor global du jihad armé découle essentiellement des relations troubles entre les responsables de la CIA et leurs homologues saoudiens, dont le royaume est décrit par de nombreuses sources autorisées comme le principal sponsor des organisations islamistes à travers le monde. Du jihad afghan au takfir syrien, des actions clandestines de la CIA massivement cofinancées par les pétrodollars saoudiens ont donc renforcé la nébuleuse al-Qaïda jusqu’à présent, et ce malgré le 11-Septembre, la mal-nommée « guerre contre le terrorisme », et les récents attentats ayant frappé les populations occidentales. Comme nous l’avons étudié, ces opérations de la CIA ont été bien souvent déléguées aux services saoudiens et à d’autres partenaires étrangers, ce qui explique pourquoi il est si difficile de comprendre le jeu dangereux de l’Agence vis-à-vis du terrorisme islamiste.

Peu traitée dans les médias, l’histoire inavouable d’al-Qaïda doit être expliquée à l’opinion publique car, comme le démontre la tragédie syrienne, les leçons du jihad afghan n’ont visiblement pas été retenues par nos dirigeants. Ainsi, de nouvelles catastrophes liées au terrorisme sont à craindre dans le monde occidental, notamment du fait du retour de Syrie des combattants extrémistes dans leurs pays d’origine. Hélas, dans un contexte de guerre perpétuelle qui génère annuellement des milliards de dollars de profits pour les multinationales de l’énergie, de l’armement, du mercenariat et du renseignement privé, les dirigeants occidentaux ont-ils la volonté de stopper ces interventions et de redéfinir une stratégie proche-orientale moins militarisée, mais certainement plus constructive ? Après quinze années d’une « guerre contre le terrorisme » qui a considérablement amplifié cette menace, qui a favorisé une privatisation massive des opérations militaires, et qui aurait engendré la mort de plus d’un million de personnes rien qu’en Irak, en Afghanistan et au Pakistan, cette question dérangeante mérite d’être posée.

 

Enfin, concernant le casus belli qui a légitimé cette guerre perpétuelle, une interrogation tout aussi perturbante subsiste. En effet, les principaux accusés des attentats du 11-Septembre n’ont toujours pas été jugés par les tribunaux militaires de Guantánamo. Bien que les aveux extirpés sous la torture sont juridiquement irrecevables, il n’en demeure pas moins que le plus grand crime de l’Histoire moderne des États-Unis n’a encore jamais fait l’objet d’un quelconque procès. Or, le Congrès américain vient d’autoriser les familles des victimes de ces événements à poursuivre l’Arabie saoudite en justice pour son rôle présumé dans ces attaques – malgré le veto du Président Obama, qui empêchera la promulgation de cette loi. Dans ce contexte, au vu de la relation fusionnelle entre le royaume des Saoud et la CIA, cette analyse écrite par Jean-Pierre Chevènement en 2004 est encore plus pertinente aujourd’hui : « la propagation du terrorisme islamiste, certes regrettable, fournit aussi un alibi idéal à l’entreprise de recolonisation du Moyen-Orient et de domination mondiale, à l’échelle d’un “nouveau siècle américain”, dans laquelle s’est lancée l’administration de George W. Bush. L’histoire du retournement des milices wahhabites d’Oussama ben Laden contre les États-Unis, qui les avaient soutenus contre l’URSS en Afghanistan, comporte tant de zones d’ombres qu’on peut se demander si la coopération très étroite entre la CIA et les services secrets saoudiens du prince Turki, congédié seulement quinze jours avant le 11-Septembre, n’éclairerait pas utilement les circonstances d’un événement qui a ouvert une page nouvelle dans l’histoire des relations internationales : comme Athéna sortant tout armée de la cuisse de Jupiter, la “Quatrième Guerre mondiale” a été décrétée ce jour-là. » [3]

 

Maxime Chaix

 

Notes

 

[1]. J’ai demandé à Nafeez Ahmed ce qu’il signifiait par « services de renseignement militaire », une expression qu’il emploie fréquemment. En réalité, il fait référence aux branches paramilitaires des services spéciaux agissant dans le cadre d’opérations clandestines, comme celles de la CIA, du MI6, de l’ISI (etc.), et qui sollicitent parfois l’appui des forces spéciales et des services de renseignement militaire.

 

[2]. Je réalisais alors une interview écrite de Nafeez Ahmed, qui n’a jamais vu le jour en raison des attentats du 13-Novembre et de la surcharge de travail que ce drame avait engendrée pour lui et moi.

 

[3]. Hyperlien et accentuation ajoutés.

Orlando: Anatomie d’un Massacre

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 13 juin 2016 by Résistance 71

Résistance 71

 13 juin 2016

 

Massacre Orlando: Misa à jour du 14 juin 2016

 

Flinguage de masse dans une discothèque LGBT à Orlando en Floride.

Que nous dit la version officielle:

Un “loup solitaire” musulman “radicalisé” d’origine afghane (tellement mieux hein ?…) du nom d’Omar Mateen, appelle 911 avant de passer à l’acte du massacre de masse et prête allégence à l’EI/EIIL. Il tue plus de 50 personnes et en blesse au moins autant dans ce qui est à ce jour donc, le record toutes catégories du massacre à l’arme légère au pays du goulag levant (ex-USA)

Qu’apprend-on rapidement quand on se donne la peine de chercher un peu:

Que le dénommé Omar Mateen est lié à un certain Marcus Dwayne Robertson, alias Abou Taubah, ex-US Marine (fusilier marin, corps d’élite de l’armée yankee), lui même ancien garde du corps de Sheikh Omar Abdul Rahman un des associés d’Al Qaïda (alias Al CIAda) avec Oussama Ben Laden à la fin des années 1980 en Afghanistan. Abdul-Rahman, tout comme Ben Laden, est un agent de la CIA. Boulot terminé en Afghanistan, Abdul-Rahman a été exfiltré (alors qu’il était connu et était devenu un des “terroristes” soi-disant les plus recherchés de la planète avec son comparse Ben Laden) et importé aux Etats-Unis par la CIA, à New York, grâce au système de visa sponsorisé par la CIA depuis les consulats yankees dans le monde.

A New-York il rencontrera l’ex-marine, recruté par la CIA Robertson alias Taubah, lui-même aussi un membre de gang de rues à NY. Robertson, informateur du FBI pendant 15 ans, deviendra le garde du corps d’Abdul-Rahman.

Robertson/Taubah deviendra également l’Imam du “Séminaire de Connaissance Islamique Fondamentale” à… Orlando au début des années 1990., point de connexion avec Omar Mateen Les merdias à la botte éludent la liaison entre Mateen et Robertson et par lui Abdul-Rahman, au cœur de la mouvance Al CIAda.

Il est plus que vraisemblable qu’Omar Mateen ait été sous contrôle de la CIA/FBI et que c’est en tant que tel qu’il a agit, qu’on l’a fait agir devrions-nous dire. Bien évidememnt, une fois de plus l’homme de paille a été lui aussi victime de sa propre violence.. Les morts ne parlent pas, c’est bien connu !

N’oublions jamais que L’EI/Daesh est passé par les noms suivants avant de devenir ce qu’il est ou prétend être: EIIL (État Islamique en Irak et au Levant) et qu’avant de prendre ce nom, il s’appelait: AQIL (Al Qaïda en Irak et au Levant), entitée créée par la CIA et les forces spéciales yankees en Irak, recrutant les cadres des prisons, comme le fameux “Al Baghdadi”. Al Qaïda est une création de la CIA au début des années 1980 en succession des “Moudjahdines”, soutenus par la même CIA et forces spéciales yankees contre les soviétiques en Afghanistan. Si Zbigniew Brzezinski alors Conseiller à la Sécurité Nationale de Jimmy Carter et son sous-fifre Robert Gates de la CIA, ont créé AQ, leurs successeurs ont continué le recyclage de cette légion mercenaire dans le monde pour entretenir l’idéologie psychopathe du “choc des civilisations” néo-conservatrice et le chaos qu’elle annonce, debant mener dans leur délire sociopathe à l’établissement de leur Nouvel Ordre Mondial par la “Full Spectrum Dominance” de l’état “indispensable” de la planète. Donc lorsqu’on entend les mots “d’Al Qaïda” ou d’ “état islamique” ou de “daesh”, on doit immédiatement traduire par: CIA et ses aides de terrain que sont le MI6 britannique, le Mossad israélien et les services de l’OTAN et de leurs alliés du Golfe.

Ainsi, pour conclure, cette attaque faux-drapeau arrive t’elle à point nommé car elle fait d’une pierre un paquet de coups:

  • Continuation de la stigmatisation des musulmans pour entretenir l’idéologie mortifère et totalement fabriquée du “choc des civilisations”
  • Attaque en règle du second amendement de la constitution yankee sur le droit inaliénable du peuple à être en arme
  • Montée au maximum l’alerte “terroriste” en pleine campagne électorale yankee
  • Peut-être mettre des bâtons dans les roues du milliardaire candidat à la maison blanche qui dérange les cadres du “bon vieux parti”
  • Pousser au déblocage de plus de budget / d’endettement pour les projets du Pentagone et du complexe de la sécurité, fonds essentiellement détournés par des entreprises sous contrats qui engrangent les profits comme jamais
  • Terroriser les populations plus avant afin de mieux faire passer la pilule de l’état policier permanent mis en place et l’élimination irrémédiable de la liberté des peuples
  • Détourner l’attention négative qui montait durablement sur l’autre candidate à la présidentielle yankee, dont les casseroles lui pendant au cul font un tintamarre qu’on ne peut que difficilement ignorer

Dans cette fumisterie du jeu de dupes, des innocents ont encore payé un lourd tribut pour que règne le crime organisé du plus petit nombre.

Une fois de plus répétons la sempiternelle question: Quand les peuples arrêteront-ils de prendre les vessies pour des lanternes et mettront-ils un terme à cette vaste entreprise criminelle planétaire gérée depuis la City de Londres et sa succursale de Wall Street ?

Guerre impérialiste en Syrie: Les Etats-Unis arment Al Qaïda en Syrie via la Roumanie, la Bulgarie, la Turquie et la Jordanie

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Les Etats-Unis violent le cessez le feu en Syrie et arment Al Qaïda

 

Réseau Voltaire

 

25 Avril 2016

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article191450.html

 

Le 7 avril 2016, Jane’s révélait que la US Navy Military Sealift Command avait lancé, en 2015, deux appels d’offres pour transporter des armes du port roumain de Constanta vers le port jordanien d’Aqaba [1].

Les armes qui ont pu être identifiées ont été fabriquées en Bulgarie, ce qui confirme l’enquête précédente de Balkan Investigative Reporting Network [2] et la notre [3].

L’appel d’offres a été remporté par Transatlantic Lines et effectué par le cargo Geysir (IMO : 7710733).

La première cargaison a quitté la Roumanie le 5 décembre 2015 et a été livrée pour moitié à Taşucu (Turquie), et pour moitié à Aqaba (Jordanie). Elle se composait au total de 117 containers, pour 2 007 tonnes. Soit, outre des Kalachnikov et des mitrailleuses, environ 50 lance-missiles Faktoria, entre 796 et 854 missiles, et 162 tonnes d’explosifs.

Le choix des missiles anti-tanks Faktoria s’explique par leur ressemblance avec ceux qu’utilisent l’Armée arabe syrienne, les 9K111 Fagots ATGW dont ils sont une version améliorée, de sorte que l’on puisse accuser celle-ci de divers crimes qu’elle n’a pas commis.

On vient d’apprendre que la seconde livraison, qui était plus importante que la première, a quitté la Roumanie le 28 mars 2016 et a été livrée le 7 avril, c’est-à-dire le jour de la publication de l’article de Jane’s.

Par conséquent, les États-Unis ont eux-même violé la cessation des combats signée le 12 février 2016. Ils ont profité de la naïveté de la Russie et de la Syrie pour réarmer les groupes jihadistes, exactement comme ils l’avaient fait, début 2012, durant la Mission d’observation de la Ligue arabe, puis durant celle des Nations unies.

Les armes ont été remises par le Pentagone, soit directement, soit via l’armée turque, à des groupes qualifiés de « modérés », c’est-à-dire participant simultanément aux négociations de paix de Genève.

Selon les observateurs sur place, y compris ceux qui sont opposés à la République arabe syrienne, ces groupes qui se coordonnent sur le champ de bataille avec Al-Qaïda, remettent systématiquement la moitié des armes qu’ils reçoivent à l’organisation terroriste internationale. Ce sont donc bien principalement les États-Unis qui arment Al-Qaïda, exactement comme ce sont les États-Unis qui ont principalement armé Daesh, notamment en 2014, en organisant « l’abandon » des armes qu’ils venaient de livrer à l’Armée irakienne.

[1] “US arms shipment to Syrian rebels detailed”, Jeremy Binnie & Neil Gibson, Jane’s, April 7th, 2016.

[2] “War Gains : Bulgarian Arms Add Fuel to Middle East Conflicts”, Maria Petkova, Balkan Investigative Reporting Network, December 21, 2015.

[3] « Comment la Bulgarie a fourni des drogues et des armes à Al-Qaïda et à Daesh », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 4 janvier 2016.

Géopolitique globale: Comprendre le lien entre l’intervention russe en Syrie, Al CIAda, l’Ukraine et l’implosion programmée de la zone Euro…

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La guerre secrète de la Russie contre la CIA en Syrie

La Russie cible des groupes d’Al Qaïda soutenus par les Etats-Unis, leur “opposition modérée”…

 

Gordon Duff

 

2 Octobre 2015

 

url de l’article original:

http://www.veteranstoday.com/2015/10/02/russias-secret-war-on-the-cia-in-syria/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Ce matin Fox News a rapporté l’intention du Pentagone de formuler une stratégie pour bloquer la campagne de bombardement de la Russie autour de la ville d’Idlib, près de la frontiere de la Syrie avec la Turquie. Des éléments clef américains y sont massacrés, pas des “rebelles modérés”, mais clairement, comme le dit le Pentagone, des djihadistes importants soutenus par les Etats-Unis et combattant le président Assad.

Des leaders militaires d’expérience ainsi que des officiels de la défense américains débattent afin de savoir si la force militaire devrait être employée pour protéger les rebelles syriens soutenus par Washington, qui sont en train d’être attaqués par les raids aériens russes ces derniers jours.

L’agence Associated Press a rapporté vendredi que la question faisait partie d’un débat plus vaste au sein du Pentagone, débat ayant pour sujet le comment le gouvernement et l’administration devraient répondre à ce que le secrétaire de presse de la Maison Blanche Josh Earnest a décrit comme “des opérations militaires sans discrimination contre l’opposition syienne” de la part de la Russie.

Le problème est le suivant: les “éléments” américains en Syrie sont Al Qaïda, le groupe Jabbhat al Nosra, qui contrôle complètement cette région de la Syrie et qui s’étend au-delà en Turquie, car ils ont vaincus ceux que l’on appelle les “rebelles modérés” et une douzaine de groupes en émanant et ce plus tôt en 2015.

La campagne de bombardement des Etats-Unis en Syrie a soigneusement évité Al Nosra. La presse elle-même évite de les mentionner, alors qu’ils sont responsables de plus de morts civiles, estimées à environ 150 000, que les autres groupes terroristes. Il y a une raison à cela. On peut voir Al Nosra ici bombarder des villes syriennes en état de siège en utilisant des obus chimique au gaz sarin.

~ Voir vidéo dans l’article original ~

AQES ou Al Qaïda en Syrie est constitué essentiellement de combattants étrangers recrutés par la CIA, envoyés en Turquie, entraînés par l’Arabie Saoudite et le Qatar avec le soutien logistique permanent du régime islamiste d’Erdogan à Ankara.

L’attaque aérienne russe d’aujourd’hui sur un centre de commandement d’Al Qaïda n’a pas tué beaucoup de leaders d’Al Qaïda mais pas mal d’officiers qataris, saoudiens et turcs, plus d’une douzaine, probablement plus, d’après les unités de reconnaisse syriennes qui évoluent dans la région.

Le poste de commandement a été touché par les attaques d’un Su34 armé de bombes conventionnelles anti-bunkers. Ce centre de commandement, construit par des ingénieurs turcs en 2013, sous environ 12m de roches, 3 ètages en profondeur était capable de soutenir jusqu’à 300 combattants étrangers et leurs commandants turcs.

Le complexe de bunkers touché aujourd’hui n’est pas dissemblable de ces complexes qu’Al Qaïda était supposé avoir en Afghanistan et pour lesquels les Etats-Unis ont envahi ce pays et doivent toujours les y trouver 15 ans plus tard…
La Russie ment vraiment, elle n’est pas honnête, en bombardant Al Nosra et en les étiquetant EIIL. Al Nosra est 10 fois pire que l’EIIL. En profitant de leur artillerie lourde, d’un approvisionnement sans limites en munition de la Turquie, de convois entiers de camions d’armes modernes américaines comprenant des missiles TOW anti-chars and Stinger sol-air, de havres de paix dans des bases en Turquie et un financement sans limites ni fin en provenance du Qatar et de l’Arabie Saoudite, le front Al Nosra s’est engagé dans la massacre sytématique du peuple syrien.

L’intérêt de la Russie dans le front Al Nosra réside dans le partenariat de ce groupe avec les groupes extrémistes en ukraine. Les Djihadistes d’Al Nosra, plus de 3000, servent actuellement en Ukraine et sont responsables de la plupart des violations des accords de Minsk. Le régime de Kiev s’est volontairement rangé du côté d’Al Qaïda (NdT: parce qu’Al Qaïda en réalité est Al CIAda et ce depuis le départ dans les années 1980…) et ce faisant, bénéficie des coffres ouverts et généreux de la CIA, de containers d’argent liquide utilisés pour corrompre le régime de Kiev tout en achetant les gouvernements dans des pays comme la Roumanie, la Georgie, la Bulgarie et l’Azerbaïdjan, qui tous ont fourni des bases pour les groupes terroristes d’Al Qaïda, groupes dont la cible est l’Europe occidentale.

Ceci est “Gladio No2” (NdT: comme nous l’avions dit précédemment, Duff et VT ne font que confirmer ce que nous avions pressenti avec d’autres il y a quelque temps déjà…)

Tous les réfugiés qui affluent vers l’Europe proviennent des zones de Syrie sous contrôle combiné de la Turquie et d’Al Nosra/Al Qaïda. Gladio 2 nous dit-on, dont l’objectif est l’explosion de la zone Euro est de mettre en place des gouvernements d’extrème-droite “néo-nationalistes” à travers l’Europe.

 

Mais une fois de plus, faut pas être sorti de St Cyr pour piger cela non ?

Nouvel Ordre Mondial modus operandi…

Posted in actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, politique et lobbyisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 14 mars 2014 by Résistance 71

Très bonne analyse, aiguisée comme un scalpel…

— Résistance 71 —

 

« Les guerres ne sont plus faites pour être gagnées, mais pour durer… »
~ George Orwell ~

 

La mise au pas du monde

 

Ahmad Halfaoui

 

14 mars 2014

 

url de l’article:

http://french.irib.ir/analyses/articles/item/317918-la-mise-au-pas-du-monde,-par-ahmad-halfaoui

 

Les puissances impériales, menées par les Etats-Unis, poursuivent leur entreprise d’insérer les nations dans leur mode de gouvernance. Elles ne semblent pas pouvoir faire autrement, quand leurs propres nstitutions étatiques sont profondément empêtrées dans les rets tressés par les banquiers. Quand aucune perspective autre que celle de servir le capitalisme financier ne peut avoir droit de cité.

Ces puissances aux ordres vis-à-vis de leurs propres économies, sont poussées à asservir le monde entier pour le compte du grand capital. A l’intérieur, elles laminent les dernières ressources dispensées à leurs sociétés, pour répondre aux critères d’éligibilité auprès des bailleurs qui tiennent les cordons étouffants de la dette publique. A l’externe, elles sont à l’offensive contre les obstacles qui se dressent encore et qui compromettent la libre expansion du profit. Les formules ont été et sont adaptées aux pays visés. Des  » révolutions colorées, au printemps  » dit arabe, en passant par les  » révolutions démocratiques « , ou la dite  »  ingérence humanitaire », toutes les formules sont expérimentées. Dans tous les cas, jusqu’ici, elles ont trouvé des relais locaux qui ont servi de chevaux de Troie à la déstabilisation, voire à la destruction, des Etats réfractaires au bon vouloir de l’Occident, à l’économie de marché, au sens du néolibéralisme et au prix de l’anéantissement de tous les ressorts nationaux et toutes les velléités souverainistes.

Ces Etats, le plus souvent, se prêtent au scénario qui leur est concocté. Ils ont, par exemple, ouvert les portes aux associations état suniennes ou européennes spécialisées dans la fabrication de « sociétés civiles  » appropriées. En difficulté économique, pour la plupart, du fait du sous-développement et de la redistribution inéga litaire des ressources, ils auront créé le terreau du mécontentement et provoqué le divorce avec leurs peuples. Au-delà, se trouve l’indigence politique des formations sociales, sorties il y a fort peu de temps, de sous la férule de pouvoirs autoritaires et répressifs qui n’ont laissé aucun espace à l’émergence et au rayonnement de formations politiques à même de constituer des cadres viables d’expression. Alors, celles qui se créent sont presque invariablement des caricatures de partis, sans objectifs connus, ni programmes en phase avec les enjeux à affronter. Ce qui explique la facilité avec laquelle des  » Organisations des droits de l’Homme  » ou des organes de presse peuvent se substituer à la classe supposée politique et, parfois diriger des insurrections, toujours soutenues par les capitales occidentales et par la machine de propagande de l’Alliance atlantiste.

On en est là. Et si l’Amérique latine a échappé au processus, c’est parce qu’elle a été un champ d’expérience fertile aux menées de la CIA et des agents des multinationales. Elle en aura payé le prix du sang et des larmes durant des décennies, sous la coupe de féroces dictatures,pour que ses peuples aient pris conscience de ce que représentent les discours en vogue. La résistance des Vénézué-liens est, à ce titre, pleine d’enseignements.

Les Syriens et les Ukrainiens sont en train d’apprendre la leçon.

Nouvel Ordre Mondial: Obama commandant en chef d’Al Qaïda et de la légion mercenaire islamiste au service de l’empire…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerre iran, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 26 mars 2013 by Résistance 71

La guerre contre le terrorisme est avant tout la guerre contre l’État. Le terrorisme d’état promu et poussé par l’oligarchie des cartels industrio-financiers est le fléau absolu de notre temps. Il est plus que temps pour l’ensemble des peuples de le comprendre et d’agir en conséquence.

— Résistance 71 —

 

Obama maintenant le chef du réseau mondial d’Al Qaïda

 

Le président va t’il ordonner une attaque de drone sur la Maison Blanche ?

 

Paul Joseph Watson & Alex Jones


 

Le 21 Mars 2013

 

url de l’article original:

http://www.infowars.com/obama-now-global-head-of-al-qaeda/print/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le président Barak Obama est maintenant le chef du réseau global de terreur Al Qaïda, finançant, armant et équipant des terroristes à travers le monde afin de mettre en œuvre les objectifs géopolitiques de son gouvernement, tout ceci en invoquant la menace terroriste intra muros de façon a mieux détruire les libertés individuelles et la Bill of rights de la nation.

Depuis qu’il est reconnu que ceux qui sont juste simplement suspectés de s’engager dans le terrorisme, incluant des citoyens américains, sont sujets à des attaques de drones, et ce sous les termes de sa propre mise en accusation dans la guerre contre la terreur, Obama se doit d’immédiatement ordonner une attauqe de drone sur la Maison Blanche parce que les faits documentés plus bas démontrent de manière incontroversible qu’elle est le QG des opérations d’Al Qaïda dans le monde entier.

Le fait qu’Al Qaïda fut créée par les services de renseignement occidentaux et a toujours été contrôlée par ces intérêts démontre que la menace d’Al Qaïda est une des plus grosses escroqueries de l’histoire du monde.

Le gouvernement a envoyé près d’un demi milliard de dollars (365 millions plus 60 autres millions) et utilise maintenant des forces spéciales de l’armée américaine pour entraîner les militants en Syrie qui ont jurés allegence à Al Qaïda et qui continuent de perpétrer des décapitations, des attaques à la bombe ciblant d’innocents civils et des attaques à l’arme chimique contre des femmes et des enfants.

Ces mêmes militants, soutenus non seulement par les Etats-Unis mais aussi par toutes les puissance majeures de l’OTAN, ont manifesté publiquement à maintes reprises leur haine et leur intention de détruire l’Amérique, alors qu’ils pillent et rasent des églises chrétiennes, brûlent des drapeaux américains, chantent des slogans anti-américains ainsi que les louanges d’Oussama Bin Laden tout en glorifiant les attaques du 11 Septembre.

Comme l’a rapporté le New York Times, ces même terroristes ont tué des troupes américaines en Irak et pourtant le soutien de l’occident pour cette insurrection contre Bachar Al-Assad a permis à ces extrémistes violents de saisir le pouvoir en Syrie.

Comme de multiples rapports le confirment maintenant, Jabhat al-Nousra, le groupe principale d’Al Qaïda en Syrie, commande maintenant les rebelles et est engagé dans les combats frontaux les plus lourds en Syrie. Le quotidien London Guardian a rapporté que les rebelles en Syrie sont de manière admise, emmenés par des terroristes d’Al Qaïda, qui les rencontrent “chaque jour” et les entraînent sur le comment faire des bombes. Les 29 groupes principaux de l’opposition syrienne ont tous juré allégence à Al-Nousra; le Sheikh Moaz al Khatib, chef de la coalition nationale syrienne des forces d’opposition et révolutionnaire, a aussi affirmé publiquement son soutien au groupe terroriste.

Ces mêmes terroristes ont aussi juré d’attaquer les Etats-Unis après en avoir fini avec la Syrie tout en proclamant leur désir de voir le drapeau d’Al Qaïda flotter sur la maison blanche.

De plus, tandis que les Américains qui sont “suspicieux de l’autorité fédérale centralisée” et “fidèle à la liberté individuelle” ont été désignés comme terroristes par leur propre gouvernement, les citoyens américains qui eux, ouvertement prennent les armes pour rejoindre les terroristes en Libye et en Syrie, sont permis de voler autours du monde en toute impunité.

En soutenant les terroristes d’Al Qaïda en Syrie comme partie du plan d’imposer un changement de régime dans ce pays, le gouvernement Obama suit la même politique désastreuse appliquée en Libye, soutenant le Groupe Combattant Islamique Libyen (GCIL), affilié à Al Qaïda, dont les militants ont aussi tué des soldats américians en Irak, pour renverser Kadhafi. Ceci a mené à un pays gouverné par des bandits et des brutes qui ont arrêté en masse, torturé et exécuté des milliers de Libyens noirs. Ce groupe a aussi mené l’attaque sur le consulat américain de Benghazi, attaque qui fut menée par les mêmes terroristes du GCIL que les Etats-Unis avaient abondamment soutenu un an auparavant.

Après le renversement de Kadhafi, les puissances de l’OTAN ont aidé à aéroporter les militants du GCIL en Syrie pour continuer le combat et imposer la Sharia à travers toute la région.

Ceci dit, il est très clair que le gouvernement Obama a avancé rapidement d’autres cibles de drones dans son zèle à soutenir le terrorisme international.

Le citoyen américian Anouar al-Awlaki a été tué par une attaque de drone simplement parce qu’il produisait de la propagande vidéo et communiquait avec des personnes accusées d’être des terroristes. Son fils de 16 ans fut tué avec lui pour simplement avoir le même nom de famille. D’autres citoyens américians comme John Walker Lindh ont été emprisonnés et torturés à Guantanamo pour avoir combattus aux côtés des Talibans.

Et pourtant, comme l’a clarifié le président afghan Hamid Karzaï la semaine dernière, le gouvernement Obama est maintenant en train de s’allier avec les Talibans tandis que le groupe mène des attaques suicides au “service de l’Amérique”.

En soutenant des terroristes en Afghanistan, en Libye et maintenant en Syrie, Barack Obama s’est façonné un rôle de chef d’Al Qaïda International. Où que ce soit sur la carte que son gouvernement veut géopolitiquement dominer, les terroristes d’Al Qaïda sont envoyés en masse pour faire le sale boulot, et tout cela est payé avec vos impôts!

En ordonnant une attaque de drone sur la maison blanche, Obama ciblerait en fait la source principale maintenant responsable de la plupart des actes de terrorisme dans le monde, sa propre administration.

Pour conclure, il est important de noter que le président Obama lui-même n’est rien d’autre qu’un mercenaire homme de paille pour le syndicat du crime global, pour les intérêts criminels qui ont pris le contrôle de l’appareil de la sécurité nationale. Cet article a pour intention de dénoncer Obama et ses contrôleurs comme étant les véritables progéniteurs d’Al Qaïda et de la guerre synthétique, factice, contre la terreur.

Et là réside la clef: de la même manière que le prétexte des armes de destruction massive était un faux prétexte afin de pouvoir attaquer l’Irak, la menace Al-Qaïda est 100% fabriquée afin de détruire les sociétés libres occidentales et pour convertir la totalité de la planète en un gigantesque gouvernement mondial totalitaire.