Archive pour trump et oligarchie

Au-delà de la mascarade: Trump marionnette de la City de Londres (Dean Henderson)

Posted in actualité, altermondialisme, économie, canada USA états coloniaux, colonialisme, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 21 mai 2018 by Résistance 71

Nous aimons particulièrement la conclusion de Henderson dans ce billet car il semble enfin vouloir lâcher prise de l’illusion démocratique. Il est à noter que si Henderson est toujours pointu dans ses analyses, il a toujours été en faveur du vote de changement et encourageait à voter Bernie Sanders pour la go-goche yankee ans la dernière mascarade en date. Un autre de ces pantins contrôlés qui semble pourtant bien sympathique à écouter… Henderson dit enfin à ceux qui le lisent d’arrêter de voter !
Il a enfin compris qu’il n’y a pas de solutions au sein du système, qu’il n’y en a jamais eu (quoi Henderson le pense) et ne peut y en avoir (ça c’est nouveau chez lui…)
Bienvenue au club Dean ! Prochaine étape. Proclame l’anarchie !
~ Résistance 71 ~

 

 

Pourquoi Trump est un outil de Rothschild

 

Dean Henderson

 

18 mai 2018

 

url de l’article original:

https://hendersonlefthook.wordpress.com/2018/05/16/why-trump-is-a-rothschild-tool/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le déménagement de l’ambassade des Etats-Unis de Tel Aviv à Jérusalem / Al Quds lundi fut marqué par l’assassinat public de plus de 60 manifestants palestiniens non armés par la force de défense israélienne. Cela n’aurait dû surprendre personne que malgré la convocation d’une réunion du CS de l’ONU pour discuter du génocide des Palestiniens, le gouvernement américain n’a quant à lui, fait aucun commentaire pour condamner le massacre des Palestiniens commis par Israël. L’ambassadrice américaine à l’ONU Nikki Haley a dit: “Aucun pays dans cette pièce n’aurait agi avec plus de retenue que ne l’a fait Israël.

La version du ministère de la vérité sur la “retenue” s’est produite lors de la célébration du 70ème anniversaire de l’état d’Israël. A cette époque (1948), Stern Gang et les cellules terroristes sionistes de l’Haganah (NdT: qui deviendra plus tard l’Irgoun avec le même effet terroriste), opérant en terre de Palestine sous mandat britannique, massacrèrent des familles palestiniennes entières, saisirent leurs plantation d’oliviers et de pistaches et les exproprièrent de leurs maisons, tout cela avec la bénédiction du président américain Harry Truman et du gouvernement américain.

La fondation de l’état d’Israël fut un projet de la table ronde du milieu affairiste, un projet de la City de Londres et de Chatham House, plus connu plus tard sous le nom de Royal Institute of International Affairs ou RIIA (NdT: maison mère du Council on Foreign Relations ou CFR aux Etats-Unis). Ils poussèrent à la réalisation de la banque de la réserve fédérale américaine en 1913 tandis que le président Woodrow Wilson relâchait le contrôle des prix datant de l’ère de la “guerre révolutionnaire” [d’indépendance] et qui visait la Compagnie des Indes Occidentales britanniques et autres agents de la couronne [City de Londres].

En 1917, le RIIA renversa la dynastie Romanov en Russie avec ses révolutionnaires bolchéviques bidons, financés par les dynasties banquières Khun Loeb et Warburg. Cette même année (coïncidence ?…) le membre de la table ronde et ministre des affaires étrangères britannique, Arthur Balfour envoya une lettre à un des ses collègue3s de la table ronde affairiste Lord Walter Rothschild lui déclarant son soutien pour l’établissement d’Israël en terre palestinienne. Ceci devint connu sous le vocable de la “déclaration de Balfour”.

La couronne / City de Londres a ensuite soutenu  la montée d’Adolph Hitler et la désindustrialisation subséquente de l’Allemagne. Bientôt ils obtinrent leur prétexte pour un exode de masse des juifs sionistes vers Israël où une nation serait créée pour servir non pas de patrie pour les juifs, mais comme de gendarme régional pour le cartel pétrolier des Rothschild / Rockefeller (https://hendersonlefthook.wordpress.com/2014/09/20/illuminati-nazis-the-illegal-state-of-israel/).

Le traité de Djeddah en 1922 a établi exactement le même rôle pour la maison des Saoud. L’agent de la couronne du RIIA aux Etats-Unis est le CFR, qui dicte virtuellement la politique étrangère américaine au travers de son torchon assez largement lu, le magazine Foreign Affairs. Le Conseil Atlantique est un autre des agents affiliés du RIIA de la Couronne / City de Londres.

L’action impétueuse de Trump de relocaliser l’ambassade US à Al Quds, ville partagée à la fois par Israël et la Palestine, marque un nouveau chapitre très dangereux dans la politique au Moyen-Orient. La discussion de Trump sur le processus de paix dans la péninsule coréenne n’était qu’une diversion. La Corée du Nord n’a pas de pétrole (NdT: le pétrole étant abiotique, il est fort possible de fait, que la CN ait des réserves de pétrole exploitable, tout comme la Chine du reste ; qu’elles n’aient pas la technologie et le savoir-faire pour son exploitation est une autre histoire…) et le processus de paix ne tiendra pas si les Etats-Unis continuent de pratiquer des exercices militaires avec la Corée du Sud.

Dans le même temps, la promotion des agents de la couronnes (sous la forme des nouveaux cons) John Bolton et Mike Pompeo indique que les gens du Projet pour un Nouveau Siècle Américain (agents de la Couronne), malgré leurs échecs accumulés d’Afghanistan, d’Irak, de Libye, du Yémen, du Soudan et de Syrie (NdT: on ne peut pas parler d’échec car le but est la guerre perpétuelle et l’application de la doctrine du N.O.M “ordo ab chao”. En ce sens, les opérations en cours depuis 17 ans dans le monde et surtout au Moyen-Orient et en Asie sont un succès sur toute la ligne…), veulent toujours la guerre avec ce 7ème pays qu’ils ont programmé de longue date pour la destruction: l’Iran. Cette action de transfert d’ambassade avec le bombardement constant des forces iraniennes en Syrie par Israël, pourraient bien en être le déclencheur. Alors où se situe Trump dans tout ça ?…

Malgré le carnage sus-mentionné et la dérégulation avancée de la corporatocratie, des figures de l’opposition contrôlée comme Alex Jones et le très largement diffusé QAnon, nous disent que Trump est le chevalier blanc attendant le moment opportun pour mettre fin à l’hégémonie des banquiers sur la planète.

A tous ceux qui croient encore cela et ont pris pour argent comptant la métaphore du drainage du marécage, voici la preuve qu’en fait votre chevalier blanc n’est rien d’autre qu’un cheval de Troie, agent de la Couronne et contrôlé par les banksters de la City de Londres.

En 1987, Donald Trump a acheté 93% des parts de Resorts International, une vitrine de la CIA fondée par les agents de la Couronne qu’étaient Allen Dulles (NdT: ex-patron de la CIA) et David Rockefeller comme la Mary Carter Paint Company des années 1950. Un an plus tard, Trump acheta le Taj Mahal Casino d’Atlantic City dans le New Jersey de Resorts International, puis continua d’acheter d’autres propriétés du front de mer d’Atlantic City.

Rapidement Trump fut mis au parfum et ne put effectuer ses remboursements de dettes. Entre alors Wilbur Ross,  un milliardaire du marché d’investissements sur les bons du trésor et dépeint par les médias financiers du NOM comme étant un “investisseur indépendant”. De fait, en 1992, Ross était à la tête de l’équipe de conseil en gestion de banqueroute de la Rothschild Inc, qui représentait les actionnaires et détenteurs de bons qui menaçaient de faire saisir le château de cartes de Trump. Ross vit alors la capacité de Trump à manipuler un grand nombre de personnes, chose qui ne fut sans doute pas non plus éludée par ses patrons de chez Rothschild. Alors il dessina d’un coup de crayon une banqueroute des plus doucereuses pour Trump, où celui-ci ne laisserait partir que 50% des parts de ses affaires d’Atlantic City, surtout celle du casino Taj Mahal en échange de meilleurs termes de remboursement et d’une présidence à venir.

La maison Rothschild et tous ses associés dans le crime de la City de Londres non seulement obtinrent une nouvelle blanchisseuse de fric sur la côte Est avec Atlantic City, mais ils tenaient aussi maintenant leur homme de paille Trump par les couilles.

Plus tard Ross entra en association avec Jared Kushner dans l’achat de propriétés commerciales à New York au travers de l’entreprise Invesco. Jared épousa la fille de Trump Ivanka, qui auparavant était la maîtresse du fils de Jacob Rothschild, Nat. Ross fut l’homme derrière la candidature à la présidence de Trump et fut récompensé par le porte-feuille du ministère du commerce dans son gouvernement.

Pour les aficionados de la démocratie qui se sentent un peu à la ramasse maintenant, n’oubliez pas non plus qu’Hillary Clinton avait elle-même été soutenue par Lynn de Rothschild. La City de Londres avait bien ces dernières élections sous contrôle quoi qu’il arrive. Il est plus que grand temps de perdre toutes ces illusions enfantines sur la “démocratie” dont nous nourrissent les agents de la couronne. Oubliez les élections. Ces jours sont bel et bien finis. Il est temps de s’unir, de couper court à la routine couarde et de couper la tête du serpent.

= = =

Lectures complémentaire:

Manifeste pour la Société des Sociétés

David Graber Fragments Anthropologiques pour Changer l’histoire de l’humanité

La_City_de_Londres_au_coeur_de_lempire

Que faire ?

 

Publicités

Nouvel Ordre Mondial: Trump président fantôme délègue la guerre a ses sbires… (Paul Craig Roberts)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, canada USA états coloniaux, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 22 avril 2017 by Résistance 71

La disparition du président Trump

 

Paul Craig Roberts

 

20 avril 2017

 

url de l’article original:

http://www.paulcraigroberts.org/2017/04/20/president-trumps-disappearance/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

De ma longue expérience avec Washington, les vice-présidents ne faisaient pas de grandes déclarations sur la politique étrangère ni ne menaçaient les autres pays de guerre. Pas même Dick Cheney n’a volé ce rôle au faiblard président George W. Bush.

Mais hier, le monde a été témoin de la menace du VP Pence contre la Corée du Nord, la menaçant de guerre ouverte. “L’épée est prête”, a dit Pence comme s’il était le commandant en chef.

Peut-être l’est-il après tout.

Où est Trump ? Aussi loin que je puisse dire d’après les nombreux courriels que je reçois de lui, il bosse à la promotion de sa présidence. Une fois que Trump eut gagné les élections, j’ai commencé à recevoir des offres sans fin pour acheter la casquette de Trump, des T-Shirts, des boutons de manchettes Trump, des tasses à café et de faire un don de 3US$ pour une tombola qui ferait gagner des souvenirs de campagne. Le dernière des offres en date est la chance de pouvoir gagner une des “cinq photos incroyables signées de notre grande et historique intronisation”.

Pour Trump, la présidence est un outil de lever de fonds. Si son VP, son conseiller à la sécurité, son ministre de la défense, son ambassadeur à l’ONU, son directeur de la CIA ou qui que ce soit d’autre, veulent déclencher des guerres, cela fera encore plus de souvenirs à mettre dans les tombolas pour 3US$ du bout.

En résultat direct de l’échec de Trump quant à gouverner son propre gouvernement, on a le VP Pence qui dit à la Russie et à la Chine qu’il se pourrait qu’il y ait un échange de feu nucléaire à leurs frontières entre les Etats-Unis et la Corée du Nord. Bien que Pence ne soit pas assez intelligent pour savoir que ceci est quelque chose que ni la Chine ni la Russie ne pourront accepter.

Washington s’inquiète des armes nucléaires de la Corée du Nord, quand le monde entier s’inquiète de savoir que Washington possède des armes nucléaires. Et si nombreuses. Des études dans le monde ont montré que la majorité de la population mondiale est bien plus inquiète et concernée au sujet de la menace à la paix posée par Washington et Israël, que par celle de l’Iran, de la Corée du Nord, de la Russie et de la Chine.

Pence a préfacé sa remarque de “l’épée est prête” avec un “Les Etats-Unis rechercheront toujours la paix.” ce qui après les aventures en Serbie, Somalie, Afghanistan, Irak, Libye, Yémen, Pakistan et Syrie est le mensonge le plus éhonté qui soit. Du point de vue de Washington, ce sont toujours ses victimes qui sont “inconscientes et provocatrices”, jamais elle-même.

Les Etats-Unis sont synonyme de guerre. Si le monde est mené à l’armaguédon nucléaire, ce sera Washington, et non pas la Corée du Nord ou l’Iran ou la Russie ou la Chine, qui mettra un terme à toute vie sur terre.

Tout larbin de la Maison Blanche contre l’État Profond: Un combat truqué…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, canada USA états coloniaux, colonialisme, désinformation, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 10 avril 2017 by Résistance 71

… puisque seul(e) quelqu’un de contrôlé ou de contrôlable peut accéder à la l’illusion « démocratique » suprême: celle de se croire le grand vizir de la « nation indispensable », de la « nation exceptionnelle » rayonnant sur le monde du haut de sa colline ; chef suprême du « rêve américain », dont George Carlin disait: « parce qu’il faut être sérieusement endormi pour y croire »…

~ Résistance 71 ~

 

Trump ou l‘allégeance au Deep State

  

Georges Stanéchy

  

8 avril 2017

 

url de l’article original:

http://stanechy.over-blog.com/2017/04/trump-l-allegeance-au-deep-state.html

 

 » Dans les assemblées du gouvernement, nous devons donc nous garder de toute influence injustifiée, qu’elle ait ou non été sollicitée, exercée par le complexe militaro-industriel.

   Le risque potentiel d’une désastreuse ascension d’un pouvoir illégitime existe et persistera.

   Nous ne devons jamais laisser le poids de cette combinaison mettre en danger nos libertés et nos processus démocratiques.

  Nous ne devrions jamais rien prendre pour argent comptant.

  Seule une communauté de citoyens prompts à la réaction et bien informés pourra imposer un véritable entrelacement de l’énorme machinerie industrielle et militaire de la défense avec nos méthodes et nos buts pacifiques, de telle sorte que sécurité et liberté puissent prospérer ensemble. »

Dwight D. Eisenhower  (1)
Président des Etats-Unis (1953 – 1961)

L’aveu

Le bombardement d’une base aérienne de la Syrie par une soixantaine de missiles tirés dans la nuit du jeudi au vendredi 7 avril 2017 à partir de navires américains en méditerranée, suite à une décision unilatérale du gouvernement des Etats-Unis, représente, avant toute analyse, un sinistre aveu…

Les doutes, accumulés au cours des dernières semaines, laissent la place à l’évidence : Trump a tourné sa veste et prêté allégeance au « Deep State ».

Cet « Etat Profond » que le président Eisenhower, ancien général, dénonçait dans son discours de fin de mandat du 17 janvier 1961, le qualifiant de « complexe militaro-industriel », évoluant progressivement en « complexe militaro-pétro-financier »… Qui gouverne de fait, non seulement les USA mais tous les pays qui leur sont vassalisés.

Désavouant les déclarations et renonçant aux promesses de sa campagne électorale au cours de laquelle, en opposition aux harangues guerrières de sa concurrente Hillary Clinton, il ne cessait de souhaiter mettre un terme à l’inflation permanente et aberrante du budget des dépenses militaires. Afin d’en affecter les montants à la rénovation des infrastructures du pays…

Affirmant, la main sur le cœur, vouloir renoncer aux dizaines d’expédition annuelles des forces armées dans des pays lointains au prétexte d’en changer les gouvernements pour y imposer « la démocratie »…

Pas par pacifisme angélique, mais tout simplement pour « raison garder »… Choix dictés par le sens des responsabilités selon des arbitrages prioritaire, économiques et sociaux, en faveur de la population américaine…

Au lieu de quoi… Lentement et inexorablement, s’enfonçant dans les sables mouvants du marécage washingtonien qu’il se promettait d’assécher (to drain the swamp…)… Pris au piège, Trump explosait, fusait dans tous les sens… Pour sauver sa propre peau, son « empire immobilier » et son clan, en multipliant témoignages et démonstrations de soumission au « Deep State »…

Contrairement à ses « engagements de campagne », il décidait d’augmenter le budget des dépenses militaires de 55 milliards de dollars ; l’équivalent du total annuel des dépenses militaires « officielles » de la Grande-Bretagne, ou de la France.

Nommant ministre des affaires étrangères le parrain international du milieu pétrolier, le Texan Rex Tillerson ; PDG en exercice de la première entreprise mondiale de gaz et de pétrole ExxonMobil.

S’entourant des généraux les plus bellicistes du pays, connus pour vouloir asservir le reste de l’humanité à coups de bombes, nucléaires ou pas. Jusqu’à nommer ministre de la défense le général James Mattis qui s’était illustré par ses atrocités en Irak, notamment à l’encontre des habitants de la ville de Falloujah. Coupables de résister héroïquement, non pas pour défendre le dictateur déchu, mais tout simplement l’indépendance et la souveraineté de leur Nation face aux envahisseurs.

Les enfants de Falloujah témoignent aujourd’hui, par les stigmates dont ils sont affligés, des sauvageries commises sous les ordres de cet authentique criminel de guerre, surnommé par ses propres hommes « Mad Dog » (chien enragé …): bombes au phosphore, à l’uranium appauvri, bombardements de cérémonies de mariage, etc. ; la boîte à outils complète du « déjanté » galonné assumant sa folie meurtrière…

Mike Whitney rappelle dans un article les nombreux « tweets » de harcèlement de Trump à l’encontre d’Obama, en 2013 déjà, critiquant vigoureusement l’intervention américaine en Syrie. Ainsi que ses belles paroles prononcées en décembre 2016, dans un discours qui en avait ému plus d’un (2) :

« Nous poursuivrons une nouvelle politique étrangère qui prendra en compte les erreurs du passé…

Nous arrêterons nos opérations secrètes de changement de régimes ou de renversements de gouvernements…

Notre but est la stabilité et non pas le chaos, parce que nous voulons reconstruire  notre pays…

Dans nos échanges avec les autres pays, nous rechercherons le partage des intérêts chaque fois que cela sera possible et poursuivrons une nouvelle ère de paix, d’entente et de bonne volonté… »

Le premier ministre russe, Medmedev, a parfaitement résumé la mutation de Trump dans son récent commentaire. Dès l’intronisation de Trump en tant que président, il s’était demandé combien de temps allait-il tenir face au « Deep State« , avant d’être « brisé« … Pour conclure : « Cela a pris seulement deux mois et demi ».

Fake News

Trump, qui ne cessait de condamner les grands médias (la chaîne CNN étant la plus visée…) et leurs Fakes News, les « infos trafiquées », lance à présent des opérations militaires sur fondement de ce qu’il méprisait avec véhémence : les Fake News !…

Tout le monde sait que l’armée syrienne ne possède pas d’armes chimiques, son stock ayant été intégralement détruit sous contrôle de l’ONU, conjointement avec des spécialistes américains et russes, en 2014.

Le bombardement d’une base syrienne pour sanctionner une soi-disant attaque chimique, sans aucune enquête internationale et indépendante préalable, n’est donc qu’un prétexte. « False Flag« , fourberie destinée à légitimer, dans l’hystérie de la propagande auprès des opinions publiques occidentales, cet acte de guerre  contre un  pays souverain qui n’en attaque aucun autre ; tout particulièrement, les USA…

Cette opération planifiée depuis plusieurs semaines avait pour finalité, éloignée du contexte syrien, une « démonstration  de force » face à la Russie et à la Chine. La doctrine actuelle des bellicistes américains ayant pour fondement que toute négociation, avec adversaires ou concurrents, ne peut avoir pour démarche initiale qu’une : « position de force »

La pluie de missiles de croisière a été déclenchée le jour de l’arrivée du président chinois aux USA… Maîtrisant l’art de « laisser le Temps au Temps », les Chinois sont restés de marbre. Du temps de Mao, alors que la Chine poursuivait son redressement au prix de mille difficultés et embargos depuis la fin de la deuxième guerre mondiale et la fin de la guerre civile contre les milices de Tchang Kaï-Chek soutenues par l’Occident, les Chinois considéraient déjà les USA en « tigre de papier »…

Quant à vouloir impressionner la Russie… Rions… Comme l’ont fait les dirigeants russes, en premier les militaires. Car cette opération de bombardement a eu un considérable « effet boomerang » sur le moral du Pentagone…

Non seulement, les avions en état de voler avaient été préalablement évacués avec leur personnel, y compris celui chargé de leur maintenance. Les nombreux vols de reconnaissance au-dessus de la base, avec leurs gros sabots, avaient laissé présager l’opération. Seuls six avions ont été détruits, en réparation ou hors d’usage au moment de l’attaque.

Mais encore, aucune piste de la base n’a été détruite. Ni les pistes d’envol principales, ni les pistes de circulation annexes. Intactes. Ce qui a permis la reprise immédiate des vols dès le surlendemain.

En fait, sur les 59 missiles tirés contre la base, seuls 23 sont arrivés à bon port, autour des pistes … Les 36 autres ont été neutralisés électroniquement par l’armée russe ; autrement dit, tous ceux destinés à démolir méthodiquement les pistes, l’infrastructure essentielle d’une base aérienne.

Ce coup de poing psychologique va être dur à encaisser pour les traîneurs de sabre du Pentagone. Leurs missiles de croisière Tomahawk de conception ancienne, datant des années 70, sont peut-être précis mais actuellement trop lents pour ce type d’opération. Subsoniques, leur vitesse de pointe ne dépasse pas les 880 km/h maximum, avec une électronique de pilotage rudimentaire.

Les spécialistes du combat électronique russes les ont fait plonger dans les eaux claires de la méditerranée, pour amuser les dauphins. Si les va-t-en-guerre américains peuvent provoquer des ravages sur des pays sans défense avec ce type d’armement obsolète, comme le Yémen en ce moment, il s’agit d’une autre histoire pour frapper des adversaires au top de la guerre électronique : Russie, Chine, Iran

Trump, son entourage, son gouvernement, son Congrès ?… Des imbéciles. Irresponsables. Extrêmement dangereux, toutefois, par leur mégalomanie, leur arrogance, leur mythomanie, et leur mortifère volonté de puissance de dominer la planète pour mieux la piller ; imbibés de leur croyance, ou de leur fanatisme, en l’Etre Supérieur qu’ils pensent incarner.

Imposant « leur Loi » au reste de l’Humanité. Incapables d’imaginer, ou d’accepter l’inéluctable mutation des relations internationales vers un monde multipolaire, dans le respect mutuel des croyances, des cultures et des intérêts des « Autres »…

Je voyais sur une TV, Hollande et Merkel affirmer que s’il y avait eu bombardement « c’était la faute à Bachar »… Monstrueuses têtes à claques, aussi stupides qu’inconscientes des immenses  massacres, ravages et souffrances qu’elles provoquent, organisent et entretiennent…

Analphabètes de l’évolution de l’Histoire…

Nos sociétés occidentales sont malades de leurs oligarchies. Porteuses de pulsion de mort.

Et, cela ne date pas d’hier…

Quand je regarde ce ramassis d’oligarques aussi corrompus que criminels, je vois le tableau exposé au Musée du Prado à Madrid de Pieter Brueghel l’Ancien :

Le Triomphe de la Mort…

 

  1. Discours de fin de mandat du Président des Etats-Unis, Dwight D. Eisenhower – 17 Janvier 1961 – 
https://fr.wikipedia.org/wiki/Discours_de_fin_de_mandat_de_Dwight_D._Eisenhower
  2. Cité par Mike Whitney, Trump’s War Whoop : a Gulf of Tonkin Moment ?, CounterPunch, 6 avril 2017, http://www.counterpunch.org/2017/04/06/trumps-war-whoop-a-gulf-of-tonkin-moment/

Résistance à l’empire: Trump et l’oligarchie… « cours après moi que j’t’attrape… »

Posted in actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 4 mars 2017 by Résistance 71

Précisons qu’en ce qui nous concerne toutes tergiversations pour savoir si le système peut-être préservé, doit-être préservé, si des réformes peuvent-être entreprises pour le changer, le rendre plus “vertueux”, ne sont que futilités ineptes et perte de temps essentiel, tant il est évident qu’il est bien au-delà de toute rédemption possible et qu’il n’y a pas, n’y a jamais eu et n’y aura jamais de solutions au sein du système.
Ceci dit, les propos de Roberts sont ici à prendre en considération dans le cadre de la critique, sa critique interne du système étatico-capitaliste. Si les vues et analyses de Roberts sont souvent pertinentes, elles ne peuvent pas non plus mener à des solutions viables tant que lui et quiconque d’autre continuent de penser “dans la boîte”.
S’il est inéressant de lire un “reaganien”, économiste fondateur et applicateur des “reaganomics”, mentionner le “Que faire ?” de Lénine, on est aussi en droit de se poser la question de savoir pourquoi quelqu’un comme Roberts, qui a vu de très près et du plus “haut niveau” tous les systèmes politiques modernes, y compris l’URSS créée par Lénine et Trotski pour leurs maîtres de la City de Londres et de Wall Street, continue de penser qu’il suffit de mettre des “hommes vertueux” en tête de gondole pour que l’état et le “marché” deviennent vertueux comme par magie. Quand Roberts et consorts se rendront-ils compte que la solution à la question pertinente du “Que faire ?” ne réside EN AUCUN CAS dans le système de fonctionnement proposé mais bien en dehors: dans l’émergence de la société des sociétés résultant de la confédération des associations libres de producteurs et de consommateurs autogérées où le pouvoir serait de nouveau dissous dans le peuple et où toute inégalité redeviendrait impossible.
Roberts est mûr pour franchir ce pas, mais reste prisonnier de sa peur, de sa peur du “lâcher-prise” de ce qu’il connaît et le conforte, nous sommes des centaines de millions qui devrions dès aujourd’hui cesser d’avoir peur, car c’est par la peur que l’oligarchie nous mème à l’abattoir.
Le temps est venu de dire NON ! Unis et décidés.
Boycott du vote, boycott des institutions, union des citoyens en associations libres. Arrêtons de laisser les criminels en col blanc décider pour nous de notre destinée. Il suffit de dire NON ! Ensemble, haut et fort pour que toute cette vaste supercherie de société du spectacle, que nous cautionnons, qui ne peut exister que par notre consentement, s’arrête et que nous la remplacions par la société des sociétés, ce confédéralisme démocratique amenant ses solutions collectives concernées à nos problèmes collectifs, fondé sur la loi naturelle, l’égalité, l’entraide et donc la liberté.

~ Résistance 71 ~

 

Que faire ?

 

Paul Craig Roberts

 

3 mars 2017

 

url de l’article original:

http://www.paulcraigroberts.org/2017/03/03/done-paul-craig-roberts/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La question du titre est la fameuse question de V.I. Lénine. Sa réponse fut de créer une “avant-garde” révolutionnaire afin de disséminer les idées révolutionnaires parmi les ouvriers, la classe économique que Marx avait déclarée être la classe devant accéder au pouvoir politique. Finalement, la démocratie, frustrée par les intérêts de la classe supérieure dans sa manifestation la plus précoce, deviendrait enfin réalité. Les travailleurs gouverneraient.

Dû à la présence de la malfaisance et de l’échec humains, ceci ne s’est pas passé de la façon escomptée. Mais la question de Lénine n’en demeure pas moins valide. Les Américains, dont la vie socio-économique et les projets d’avenir pour leur progéniture ont été totalement détruit par la délocalisation du travail et de tout potentiel de travail professionnel demandant un savoir-faire, comme par exemple l’ingénierie informatique, ont répondu récemment à la question en élisant Donald Trump à la présidence.

Les Américains, dépossédés par les entreprises délocalisant tout, ont élu Trump parce que celui-ci était le seul Américain voulant se faire élire à une fonction de représentation publique et qui portait un tant soit peu d’attention à ce problème et déclarait son intention de le régler. (NdT: vraiment ?…)

En se dressant (NdT: en apparence du moins, Trump était-il, est-il sincère ?…) pour les Américains, Trump s’est aliéné les entreprises mondialistes, leurs chefs exécutifs et leurs actionnaires, qui tous profitent grandement du vol de la vie économique des Américains et produisant à l’étranger à moindre coût. Les économistes de la fange néolibérale décrivent cet arbitrage du travail, qui réduit les vrais revenus de la force laborieuse américaine, comme la fonction bienfaitrice du libre échange et du libre-marché.

Ces entreprises délocalisantes n’ont pas seulement détruit l’avenir économique de millions d’Américains, mais ont aussi détruit la base de revenus fiscaux pour une sécurité sociale et un Medicare efficaces, ainsi que la base de revenus fiscaux pour les gouvernements locaux et des états de l’union, ceci ayant pour conséquence directe la sévère mise en danger des nombreux systèmes de retraite en place. Le fond de pension New York Teamsters Road Carriers Local 707 vient juste de se planter. Cet échec, prédisent les experts, n’est que le tout début d’un tsunami qui va s’étendre aux systèmes de retraite municipaux et d’états.

Lorsque vous y ajoutez les coûts externes des délocalisations qui sont imposés aux Américains, les coûts excèdent et de loin les bénéfices que cela amène au 1%. Clairement, ceci est une situation complètement intolérable (NdT: et Trump, ou un autre pantin, va y faire quelque chose ?… On verra…)

Les Américains dépossédés se sont soulevés (NdT: en votant ?… vraiment ?… ). Ils ont ignoré les merdias pressetitués, ou peut-être même bien qu’ils furent attirés par l’hostilité sans borne des médias envers Trump. Trump a été élu par l’Amérique des dépossédés, par la classe de ceux qui travaillent.

Cette classe laborieuse est complètement hors de toute faveur de cette pseudo gauche libérale, “progressiste” qui déteste cette classe des travailleurs vue comme raciste, misogyne, homophobe, fondue des flingues et qui s’oppose à la politique des chiottes transgenres. Ainsi, la classe laborieuse et leur représentant de choix, Donald Trump sont sous les assauts continus de la pressetituée. “Trump doit dégager”, tel est leur slogan.

Et peut-être cela se passera t’il. Trump, dans un accès de stupidité, a viré son conseller à la sécurité, le Gén. Flynn, parce que Flynn a fait ce qu’il avait à faire et a parlé avec l’ambassadeur russe afin d’éviter une réponse russe à la provocation d’Obama de vouloir virer les diplomates russes à Noël.

Les Russes ont été diabolisés et dépeints comme une puissance démoniaque. Si vous parlez à un russe, vous tombez automatiquement sous la suspicion d’être un traître à votre nation. C’est comme ça pour la CIA, le parti démocrate, le complexe militaro-industriel et les médias de la pressetituée.

Une fois que Trump a répandu le sang de Flynn dans l’eau, il a mis en place une situation pour le sacrifice d’autres de ses hauts-fonctionnaires, les dominos se terminant avec lui. En ce moment, la marque de l’infâmie de la “connexion russe” est en train d’agir contre le ministre de la justice de Trump, Jeff Sessions. Si Sessions tombe, Trump sera le prochain.

Soyons bien clair. En tant que membre du comité des services armés du sénat, Sessions a rencontré l’ambassadeur russe, tout comme il a rencontré les ambassadeurs d’un bon nombre d’autres pays. Il n’y a rien d’inhabituel ou de surprenant au sujet d’un sénateur américain rencontrant des réprésentants diplomatiques étrangers. (NdT: Et des sénateurs nouveaux cons va t’en guerre comme McCain ou Graham se rendant ILLEGALEMENT en Syrie pour y rencontrer des troupes yanks, qui ne sont pas supposées être là soit dit en passant… et des leaders des factions takfiries terroristes dont le chef de Daesh: “CIA” al-Baghdadi, là personne ne trouve rien à redire !!…)

Ceux qui accusent Sessions de mentir ne font que mal représenter les faits. Sessions a rencontré des ambassadeurs en sa qualité de sénateur des Etats-Unis et non pas dans sa capacité de ministre du gouvernement Trump. En tant qu’ancien staff du sénat, je peux attester qu’il est parfaitement nornal que des sénateurs rencontrent des diplomates. John McCain et Lindsey Graham s’envolent même au Moyen-Orient pour y rencontrer des terroristes.

Malgré ces faits, le Washington Post, le New York Times, CNN et tout le reste des putes pressetituées de la CIA représentent mal continuellement et intentionnellement les faits. Les Américains n’ont pas besoin de plus de preuves pour voir que la totalité des médias américains est totalement dénuée d’intégrité et de respect pour la vérité. Les médias américains ne sont qu’un triste amalgame de putes qui mentent pour gagner leur vie. Cette pressetituée est des plus méprisable, elle est la fange de la terre.

La vraie question est comment le contact avec des officiels du gouvernement russe a été criminalisé, est devenu une base pour révoquer un conseiller à la sécurité, un ministre de la justice et utilisé pour destituer un président. Le président John F. Kennedy avait des contacts permanents avec Kroutchev et le gouvernement soviétique afin de résoudre la crise des missiles turco-cubains sans guerre nucléaire. Le président Nixon a eu des contacts avec les Russes pour mettre en place les traités SALT et anti-missiles ballistiques. Le président Reagan a travaillé avec le leader russe (Gotbatchev) afin de mettre un terme à la guerre froide. Je le sais, j’étais là, j’y ai participé.

Mais si le président Trump veut désamorcer les tensions dangereuses que les régimes irresponsables Clinton, W. Bush et Obama ont ressucité avec un puissant état à la capacité thermo-nucléaire qui ne veut que la paix avec les Etats-Unis, alors le président Trump et tout fonctionnaire qu’il a nommé parlant à un Russe ne sont pas légitimes dans les positions qu’ils occupent ! Ceci est pure folie et c’est la position de cette gauche, libérale-idiote et “progressiste”, de la CIA, du parti démocrate, des imbéciles de droite de ce parti républicain comme les tristes sires McCain et Graham ainsi que des petites putes des médias occidentaux.

Cher lecteur, demande-toi la chose suivante: comment est-ce que la communication avec des Russes dans l’intérêt de la paix et de la réduction des tensions internationales est devenu un crime ?… Des lois ont-elles été votées interdisant des hauts-fonctionnaires américains de parler avec leurs contre-parties russes ? Es-tu si stupide que des merdias pressetitués qui ne t’ont jamais dit la vérité de toute ta vie, puissent te convaincre que ceux qui recherchent à éviter un conflit entre des puissances thermo-nucléaires sont des “agents russes” ?…

Je ne me fait aucune illusion sur le fait que la vaste majorité des populations occidentales est insouciante. Mais s’il n’y a plus d’intelligence ni de conscience dans la population, et il n’y en a certainement plus du tout dans les gouvernements et médias occidentaux (NdT: tous assujettis à l’empire et ses commanditaires…) ni dans cette “politique identitaire” de la “gauche libérale et soi-disant progressiste”, alors ne vous attendez pas à vivre bien plus longtemps.

Le monde entier a été mis sur le fil du rasoir de l’existence par l’arrogance, la stupidité et l’hubris de la clique néoconservatrice à la poursuite de l’hégémonie américaine.

L’idéologie néoconservatrice est la parfaite couverture pour masquer l’intérêt matériel de l’état profond du complexe militaro-industriel qui est en train de mener le monde à sa destruction.