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Le texte le plus important que vous lirez en 2021 (Veterans Today)

Posted in actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , on 12 janvier 2021 by Résistance 71

 

 

C’est pour ce type de publication que VT existe, existe toujours et aussi doit publier toute une soupe d’info allant du trivial à l’ineptie (parfois) pour pouvoir survivre. Si l’info que nous avons traduite ci-dessous est vraie, et les chances qu’elle le soit sont très élevées, en tout cas très proche de la réalité de terrain, ce n’est qu’une preuve de plus qu’il ne peut pas y avoir de solutions au sein du système et qu’il est plus que grand temps de sortir du coma induit et de reprendre nos destinées en main, car ce qui se passe à Yankland, empire dominant depuis 1945, a des implications directes bien entendu sur le reste du monde. Le contexte géopolitique et économique est une manipulation planétaire, une partition jouée pour maintenir un système et une oligarchie en place, une oligarchie psychopathe, transnationale et eugéniste dont la fonction est de réaliser ce qu’elle pense être la dernière métamorphose du système étatico-capitaliste au bout du rouleau, en cette entité dictatoriale transnationale et transhumaniste planétaire qu’elle appelle depuis des lustres le “Nouvel Ordre Mondial”.
A lire avec attention et à connecter avec nos précédentes traductions sélectionnées de VT. Il n’y a bien entendu aucune chance que ceci soit diffusé dans les merdias usuels, ce serait avouer non seulement leur complicité, mais aussi le fait qu’ils sont des organes actifs de toute cette manipulation planétaire, consciemment le plus souvent… ou non.
Avoir cru et toujours croire que Trump était le “salut” du monde, qu’il “luttait contre l’État profond”, qu’il allait “drainer le marécage”, fut le plus bel enfumage propagandiste de ce début de siècle, plus fort que celui qui mit et maintint Obama au pouvoir, qui était pourtant déjà de haute volée. Trump est une des innombrables ordures générées par ce système inique et criminel d’exploitation et d’oppression pour le perpétuer, comme l’était la fine équipe avant lui (Reagan, Bush, Clinton, Bush pour ne citer que les plus récents) et l’ordure sénile pédophile qui va le remplacer le 20 janvier courant pour enfoncer un ou plusieurs clous supplémentaires dans le cercueil de cette pourriture étatico-capitaliste ambiante.
Terminons avec cette citation lumineuse d’Eugene Debs, syndicaliste américain et grande figure de la lutte radicale du début du XXème siècle aux Etats-Unis (décédé en 1926), ils sont peu nombreux outre Atlantique, qui disait :
“Le travailleur qui vote pour le ticket républicain ou le ticket démocrate est un traître à sa propre classe et est de ce fait son pire ennemi.” Il avait tout compris de l’illusion démocratique de ce système yankee bipartite entretenant ce conte à dormir debout qu’est le “rêve américain”, parce que comme le disait le toujours excellent et regretté George Carlin : “le rêve américain… parce que vous devez être endormi pour vraiment y croire”.

~ Résistance 71 ~

 

 

Info de renseignement : Le texte le plus important que vous lirez cette année…

Pourquoi des dizaines de millions d’Américains déambulent ouvertement dans un état comateux auto-infligé

 

Gordon Duff

 

9 janvier 2021

 

url de l’article original:
https://www.veteranstoday.com/2021/01/09/intel-drop-the-most-important-thing-you-will-read-this-year/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le rédacteur en chef

Je vais raconter une histoire ici, une histoire sur laquelle des enquêteurs fédéraux ont passé des mois, espérant trouver des indices sur le pourquoi tant d’Américains sont tombés sous le charme d’oligarques criminels que le FBI pense être complètement russes…

Pourquoi donc des dizaines de millions d’Américains fonctionnent dans un coma auto-induit, suivant une conspiration criminelle vieille de plusieurs siècles, qui vampirise l’humanité comme autant de Draculas joufflus ?
Être un véritable journaliste comprend la capacité d’obtenir l’information. Les gens ne vont parleront que s’ils pensent avoir quelque chose à gagner. Avec les médias de masse, c’est la capacité de contrôler un faux narratif. Avec quelques autres très sélectionnés, très très peu, c’est quelque chose d’autre.
Il y a quelques années, on m’a offert une position de direction sur la chaîne RT. On m’a demandé de voler vers l’Europe et de me rendre dans une ambassade russe pour une réunion et négociation. J’ai refusé.
Début 2016, on m’a demandé de travailler avec des anciens militaires russes et de former une organisation combinée commandée par le général Mike Flynn et moi-même. Cette affaire est sous enquête du ministère de la justice américain, qui a commencé une enquête officielle en novembre 2020.
A cette époque, les relations avec la Russie étaient bien meilleures, ils ne nous avaient pas encore hacké ni truqué des élections (NdT: comme si les Yanks ne font pas ça aussi aux Russes et autres, c’est la règle du jeu immuable étatique…), ils n’avaient pas mis un Don maffieux de la Kosher Nostra à la Maison Blanche. Ceci était-il part de leur plan ? Peut-être, je ne sais pas. Les gens à VT ne furent pas prêts à prendre le risque.
Beaucoup d’entre nous admirent la Russie en bien des points, nous avons de bons amis là-bas et nous respectons quelques choses faites par les leaders russes. Nous avons des relations là-bas. Je vis dans une agglomération où il n’y a pas de vaccin [anti COVID19] disponible et beaucoup de retraités qui veulent regarder un lac gelé. La Russie nous enverrait leur vaccin Spoutnik V, nous avons besoins de 30 000 doses de suite pour les anciens à risque et ce pourrait être envoyé aujourd’hui sur la base de relations personnelles.

NdR71: Nous devons faire ici une courte interjection… Comment se fait-il que VT, qui fut parmi les premiers à annoncer que le SRAS-CoV-2 donnant la COVID19 a été créé en laboratoire (Université de Caroline du Nord entre 2006 et 2015, puis fait en arme biologique par le Pentagone) dès mars 2020, donc validant la thèse du crime international contre l’humanité, puisse penser une seconde que les vaccins soient la solution à ce problème créé de toute pièce, surtout sachant d’où proviennent ces vaccins : Pfizer / BioNTech, Moderna, AstraZeneca, Big Pharma and co ? Depuis le départ, VT se fait la voix pro-vaccin, essentiellement via la femme de Duff, Carol Duff, qui est une infirmière diplômée, sachant que tout est fabriqué. Nous ne comprenons pas cette démarche… Le vaccin russe, produit lui aussi à marche forcée est-il plus sûr ? Rien n’est moins sûr, il ne semble pas être à ARNm néanmoins donc moins potentiellement dévastateur. Il a aussi été dit que le Spoutnik V russe était un vaccin placebo. Allez savoir ?…

Voilà la relation que nous devrions avoir avec la Russie. Je suppose qu’ils nous mettent à bas pour une variété de raisons. L’une est l’hypothèse Finks Bar disant que certains oligarques extrémistes liés à Netanyahou, veulent saigner l’Amérique à blanc comme dit par Thomas Mattingly qui a sans doute été assassiné pour avoir écrit ceci :

Bibi et Fink’s Bar (1990)

En 1990, après être retourné en Israël et après avoir été l’ambassadeur d’Israël à New York et avant la première guerre du Golfe, Bibi Netanyahou était au Fink’s Bar de Jérusalem, dînant et buvant avec de hauts fonctionnaires de l’ambassade américaine et autres personnes.
Bibi et son groupe de loyalistes à une table privée du Fink’s Bar de Jérusalem venaient juste de voler cinq machines KG-84A de chiffrage / encryptage de messages développées par la NSA américaine sur les plateaux du Golan (avec l’aide de Canadiens servant dans l’Organisation de Supervision du Cessez-le-Feu de l’ONU), donnant à Bibi, ses loyalistes et autres personnes, un accès en temps réel à TOUTES les communications du ministère des affaires étrangères américain, de la marine américaine et de l’OTAN.

Voici ce que Bibi a dit alors qu’il était assis à cette table privée du Fink’s Bar (transcription d’un enregistrement audio secret de Netanyahou à cette réunion, des mots que très peu d’Américains, d’Israéliens ou autres ont entendu jusqu’à ce jour…) :

“Si nous nous faisons prendre, ils nous remplaceront par des personnes de la même fibre. Cela n’a donc pas d’importance ce que vous faites. L’Amérique est un veau d’or et nous allons la pomper à sec, la découper et la vendre pièce par pièce jusqu’à ce qu’il n’en reste plus rien, juste le plus gros état de mendicité publique que nous allons créer et contrôler. Pourquoi ? Parce que c’est la volonté de dieu et l’Amérique est assez grande pour absorber le choc ; donc nous pouvons le faire encore et encore et encore et encore. C’est ce que nous faisons aux pays que nous haïssons. Nous les détruisons très lentement et les faisons souffrir pour refuser d’être nos esclaves.”

[Confirmé par un “participant” à cette réunion]

__

Bibi Netanyahou est un espion russe

Durant l’époque Bibi pré-1988 aux Etats-Unis en tant qu’ambassadeur israélien à l’ONU, Bibi était aussi le “contact” de l’espion israélien Jonathan Pollard (NdT : Analyste de renseignement de l’US Navy condamné à 30 ans de prison pour espionnage vers Israël, il vit aujourd’hui en Israël où il a été reçu en héros national) pour d’autres personnes en Israël, comme su par un membre de VT qui travaillait étroitement avec le président George H.W. Bush (père) et son Conseil National de Sécurité (NSC). Alors et après, Bibi fut aussi un espion pour l’URSS et la Russie (post-URSS), comme indiqué par des sources de VT. Grâce à Bibi, des infos secrètes américaines volées par Pollard passèrent en Russie. C’est ce que le renseignement américain n’a pas encore dit (i.e., TS+)
Jonathan Pollard est un espion russe, travaillant directement avec Netanyahou comme contact (nous avons été briefé sur ce sujet par des sources du renseignement américain de très haut niveau… Oui, Bibi est un espion soviétique / russe…). Pourquoi croyez-vous que nous l’ayons retenu si longtemps ? Il a détruit notre capacité contre la Russie tout comme Trump l’a fait lorsqu’il a ouvert la porte pour un énorme hack russe il y a quelques semaines, une histoire qui mourra sans doute non-dite. VT voyage en Syrie de temps en temps et possède un puissant bureau d’information là-bas. Nous y sommes pour recevoir de l’information. La Syrie nous donne accès à la Russie et au Liban. Nous sommes un bureau d’information et nous recevons / allons chercher cette information.
Certains à VT travaillent aussi dans le secteur privé, essentiellement relié aux émirats et à l’Union Européenne, travaillant en tant que consultant du renseignement. Ceci est un business et pas de la politique. (NdT: Duff croit-il vraiment à la distinction entre les deux ?… allons, allons…)
En Syrie, VT s’est heurté à des types de la politique de l’UE, des extrémistes de droite, qui viennent en Syrie rencontrer leurs contacts russes.
De manière similaire, des Américains, ces mêmes personnes qui furent listées dans l’enquête sur le RussiaGate, enquête qui, nous l’espérons, sera rendue publique, vont en Ukraine pour y rencontrer également leurs contacts russes. Trump lui-même va et a été en Russie pour y rencontrer ses contacts russes, ceux qui le gèrent, encore et encore, mais essentiellement maintenant il y prend des directives, directives qu’il est capable de comprendre, par le truchement “d’expédients” en Ukraine, délivré par des républicains qui y voyagent.
Ils y vont tous pour une raison, rencontrer des représentants du renseignement russe.

Les Russes nous détestent-ils ?
Et bien remontons à 1990. On m’a demandé à cette époque, alors que j’étais conseiller politique auprès du GOP (NdT:  “Grand Old Party” l’autre nom du parti républicain yankee), d’aider le président George H.W.Bush (père) dans ses efforts supposés de mettre à bas l’URSS. Dans cette perspective, un plan fut établi de retourner des supérieurs du KGB, travaillant au travers d’opérateurs américains depuis la Pologne, afin de pouvoir gagner un accès au système bancaire commercial russe.
Faisant partie de ce processus, j’ai rencontré alors un sénateur américain clef dans cette opération de liens bancaires qui pousseraient ce projet de l’avant. J’ai aussi rencontré des patrons politiques et banquiers des états baltes soviétiques. Je ne peux pas en dire plus sur la question.
D’énormes sommes d’argent furent échangées. Rien ne m’est revenu. Mais des centaines de millions de dollars allèrent dans les poches de membres du GOP, la vaste majorité comme revenu exonéré d’impôt, de très larges sommes, beaucoup pour les coffres politiques, de vastes sommes pour Donald Trump et aussi de larges sommes pour mettre en place une base du KGB à New York ai-je appris par la suite.
Ceci fut la naissance de la mafia russe (NdT: comme si elle n’existait pas avant, sous une autre forme sans doute…) et sa ressuscitation de Donal Trump, alors juste un simple bringueur de soirées gays sans le sou.
Peu de temps après, lorsque la chasse d’eau fut tirée en Russie et que l’URSS s’effondra, les Américains y déferlèrent. Ceux qui y pointèrent le museau furent des leaders du monde des affaires, une bonne chose. Gene Kroutchev se lia alors à IBM comme leur conseiller pour la Russie ; d’autres anciens leaders soviétiques firent de même, ceux qui en eurent la capacité.
De manière bien prévisible, l’Amérique y envoya aussi ce qu’elle avait de pire. Espions, voleurs, propagandistes, tous les cafards et l’immonde vermine du fin fond de l’Amérique prirent rendez-vous avec Moscou. Là, ils s’associèrent avec le pire de la merdasse de l’ancien régime soviétique, les plus rapaces et plus corrompus et la Russie en avait à revendre de tous ces “fils de putes” (sic) malfaisants. Ce fut un mariage au paradis, un de ces mariages qui transforma le GOP (parti républicain). L’élite criminelle russe trouva un foyer dans la communauté russo-juive des Etats-Unis, dans le GOP et s’associa avec cette nouvelle élite criminelle qui venait d’arriver et qui devint cette puissante mafia russe, mais s’associa aussi avec certains milliardaires juifs très puissants. La Russie ne s’effondra pas, ce ne fut qu’une ruse pour prendre et assujettir les Etats-Unis.
Leur branche propagandiste a été gérée par le magnat de la presse Robert Maxwell en GB (NdT: dont la fille Ghislaine est l’associée / compagne de Jeffrey Epstein et est soi-disant en détention aux Etats-Unis, elle en sait beaucoup sur le réseau de chantage à la pédophilie et à l’adultère qu’ils géraient ensemble pour le Mossad…), associé à une puissante organisation bolchévique en Israël connue sous le nom de parti politique du Likud et ses membres likudistes, qui assassinèrent tant de personnes pour parvenir au pouvoir et gagnèrent un contrôle permanent en Israël en inondant cette nation de “goyim” russes, qui sont aujourd’hui même, un bloc de votards et ignorants amoureux du totalitarisme.
Alors que Maxwell tombait, assassiné par ses contacts du Mossad, il fut remplacé par l’organisation de presse de Rupert Murdoch. Si quelqu’un de diligent suit l’affaire des “écoutes téléphoniques” de NewsCorp au début des années 2000, il n’est pas du tout difficile de sortir l’histoire de la pénétration des élites politiques et des services du renseignement de Grande-Bretagne au travers de réseaux pédophiles et de chantage à tout va. Ian Greenhalgh de VT a fait un important travail sur ce sujet.
Puis le GOP, sous son “Contrat avec l’Amérique”, a invité cette opération gérée par les Russes aux Etats-Unis et ils firent changer la loi pour permettre une propriété étrangère de Fox News. Maintenant, c’est Fox, le Wall Street Journal, le New York Post et pire même, Twitter, Facebook et Google Corporation.
Toutes ces entités sont gérées par des opérations du renseignement israélien, mais en réalité, répondent à la Russie. Ce qui intrigue les officiels du renseignement américain et ils nous posent sans cesse la question est : Qu’est-ce que la Russie ? Personne ne sait.


Gazprom = Poutine = Gazprom

Voyez-vous, ces oligarques qui semblent diriger la Russie, l’Ukraine, la Georgie, l’Azerbaïdjan, Israël et la Turquie, gèrent aussi le GOP, Trump est l’un d’entre eux et l’est depuis environ 28 ans, mais comment font-ils ?
En Europe, ils gèrent maintenant la Pologne, la Lithuanie, la Hongrie, la Roumanie, la Macédoine et la Latvie. Ils contrôlent des partis politique à travers l’Europe tout comme ils le faisaient durant la guerre froide, construisant un énorme pouvoir sur la base des mouvements néo-nazis / anti-immigrants. bien sûr ils sont aussi responsables de ces immigrants. Un des leurs dirige la Turquie et contrôle le flot d’immigrants vers l’Europe. Ils ont créé l’EIIL / Daesh avec l’aide des services de renseignement occidentaux qu’ils contrôlent, afin de voler le pétrole en Irak et pour avoir une base de contrôle du Golfe Persique, mais ils ont attaqué la Syrie pour son peuple.
Les réfugiés syriens étaient supposés briser l’Europe et permettre aux gangs d’extrême droite de prendre le pouvoir, en utilisant les vestiges du réseau de la CIA Gladio de la fin des années 1970.
Ce fut la CIA qui mit Kadhafi au pouvoir (je suis familier avec cette opération…) en Libye comme “homme de paille” et pour fournir une base pour le réseau “Stay Behind” de l’Opération Gladio, qui était supposé sauver l’Europe après la prise de pouvoir des communistes.
Le Gladio est une opération franc-maçonne. La confrérie des Frères Musulmans est une organisation franc-maçonne. Daesh est une opération franc-maçonne. Al Qaïda est une opération franc-maçonne. Le likoudisme israélien est une opération franc-maçonne. Les Jeunes Turcs était une opération franc-maçonne.
Les politiques européennes et moyen-orientales sont toutes fondées sur la franc-maçonnerie, quelque chose de cacher aux Américains (NdT: et pas de franc-maçonnerie à Yankland vraiment ?…)
Par exemple les Baathistes, Nasser, Sadat, Saddam Hussein, Assad et autres étaient “anti franc-maçons”. Ainsi ils sont tous morts aujourd’hui, ou presque, tous sauf Assad et les efforts pour le supprimer sont quotidiens.
Ceci est un peu simpliste, mais est là pour montrer qu’il y a des portes non seulement “fermées” mais que bien peu d’Américains, encore moins d’universitaires, savent qu’elles existent.


Le Donald et sa fine équipe…

Pourquoi ceci est-il important aujourd’hui ?

Trump a mis ce groupe constitué de gangsters européens associés avec des super magnats en Amérique, des gens qui possèdent des chaînes de vêtements, une industrie de parfums et cosmétiques, des banquiers, des magnats du jeu et du trafic en tout genre y compris et surtout le trafic d’êtres humains, en contrôle des Etats-Unis et, dans le processus, mis aussi l’Amérique sous un total contrôle étranger.
Le véritable pouvoir de derrière le rideau centralise des opérations du renseignement russe et israélien coordonnées au travers de l’entreprise Google et son organisation Idea Groups / Jigsaw. C’est Google Jigsaw qui gérait Wikileaks et Julian Assange, reprenant sa gestion depuis son ex-maître, Rupert Murdoch et la cabale centenaire européenne franquiste / Rothschild qui constitue un mariage entre la “fausse noblesse” et des groupes terroristes fondés avec Gladio, qui gère maintenant d’énormes opérations de drogue et de trafic d’êtres humains au travers de la police hollandaise, belge et britannique.
En 2011, ce groupe s’est mis en évidence lorsque Anders Behring Breivik, un franc-maçon norvégien lié au mouvement né-nazi polonais et ses groupes extrémistes, a assassiné 77 enfants par vengeance du soutien politique de leurs parents pour boycotter des produits fabriqués dans des camps d’esclaves au travail en Israël.
La police a aidé Breivik à tout instant de son opération, lui a donné des explosifs, lui a fourni un fusil d’assaut et maintenant le pomponne quotidiennement dans son appartement de luxe qui lui sert de cellule de prison.
Le même scénario s’est joué à Washington D.C dans une certaine mesure ce 6 janvier dernier. Si vous ne pensiez pas que la foule QAnon ne défendait pas le contrôle israélien et russe sur les Etats-Unis, c’est que vous n’avez pas bien fait attention et que vous ne le faites toujours pas… Ainsi va la vie…

 


A bas l’État ! A bas la marchandise !
A bas l’argent ! A bas le salariat !
Pour la Société des Sociétés

Nouvel Ordre Mondial: Supertrump rockstar de la guerre perpétuelle…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, canada USA états coloniaux, colonialisme, guerre iran, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 21 novembre 2017 by Résistance 71

Trump renforce son rôle de super et ultime pion sioniste

 

Jonas E. Alexis

 

20 novembre 2017

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2017/11/20/trump-is-reasserting-his-role-as-the-ultimate-zionist-pawn/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La très vaste majorité des Coréens n’ont jamais voulu d’une force militaire puissante, essentiellement parce qu’ils savent qu’un tel projet militaire taxerait leurs poches. Même le président Moon Jae-In n’a pas voulu établir un système de défense anti-nucléaire comme le THAAD dans le pays.

Mais depuis, Trump est monté sur le trône sioniste, il a essentiellement rendu les choses beaucoup plus faciles pour les potentats étrangers comme B. Netanyahou. Trump a convaincu Moon Jae-In qu’un système de défense à base de missiles va dissuader Kim Jung-Un, comme si la Corée du Nord était sérieuse pour envahir un autre pays. Moon Jae-In a maintenant déclaré:

Les têtes pensantes de Corée du Sud et des Etats-Unis ont atteint un accord final sur le retrait de la limite sur la tête militaire d’un missile. Nous avons convenu de commencer immédiatement des négociations sur le développement de la Corée du Sud et pour l’acquisition des systèmes les plus pointus de surveillance et de défense militaires. Il ne doit plus jamais y avoir de guerre sur la péninsule coréenne. Dans ce sens, les Etats-Unis nous ont beaucoup aidé. Notre grande supériorité de puissance fondée sur l’alliance de la Corée du Sud et des Etats-Unis va éventuellement mettre fin aux provocations dangereuses de la Corée du Nord et faire parvenir sur le chemin de la dénucléarisation.

Ceci n’est bien sûr pas le moyen de stopper les “provocations dangereuses” de la Corée du Nord. Les Etats-Unis et le reste du monde occidental doivent cesser de vivre dans un monde fantasmagorique. Les Etats-Unis en particulier pensent qu’ils peuvent dicter ce que les autres pays doivent ou peuvent faire et en même temps, de refuser de se plier aux mêmes conditions et principes.

Maintenant, supposons qu’il n’y a pas de guerre avec la Corée du Nord. Continuons d’assumer qu’il n’y aura pas de guerre dans les 10 prochaines années ou plus. Qu’adviendra t’il alors de ce système de défense THAAD ? Et si la Corée du Sud a payé des milliards de dollars par an pour avoir ce truc ? Qui va payer les factures ? Moon Jae-In ? Les Etats-Unis ? Le Coréen moyen ?…

Personne n’a été capable de répondre à ces questions dans les médias parce que les réponses par elles-mêmes, détruiraient et ruineraient le projet sioniste. Le Coréen ou l’Américain de base n’ont jamais bénéficié de ces systèmes de défense. Les gens en haut lieu du complexe militaro-industriel sont ceux qui se marrent en allant à la banque. Dans un article intitulé “Les 10 entreprises profitant le plus des guerres”, le journal USA Today rapporta en 2013:

“Le business de la guerre est très rentable. En 2011, les 100 plus gros contractants on vendu pour 410 milliards de dollars en armes et services divers. 10 de ces entreprises ont vendu pour 208 milliards de dollars (NdT: en chiffre histoire de se rendre mieux compte: 208  000 000 000 US$…)… Ces industries ont immensément bénéficié de la croissance des dépenses militaires aux Etats-Unis, qui et de loin, ont le plus gros budget militaire au monde. En 2000, Le budget de la défense américaine (NdT: plutôt le budget de “l’attaque”…) était de 312 milliards de dollars. Arrivés en 2011, ce chiffre est passé à 712 milliards de dollars. Les ventes d’armes internationales ont augmenté en parallèle de la croissance du budget militaire. Entre 2002 et 2011, les ventes d’armes des 100 plus grosses entreprises ont augmenté de 51%.” 

[Note de R71]: N’oublions jamais qu’en 241 années d’existence, les Etats-Unis n’ont connu la paix qu’une trentaine d’années… Ils sont la machine de guerre par excellence, ce qui faisait dire au regretté humoriste George Carlin: “Vous savez pourquoi nous aimons la guerre ? Parce qu’on est bon à ça !… On n’est bon qu’à ça du reste. On n’est pas foutu de fabriquer une télé ou un magnétoscope qui marchent, mais on peut bien venir vous bombarder, surtout si votre pays est rempli de bronzés…” ==

Quelles sont ces entreprises qui font des fortunes ? United Techologies (UTX), L-3 Communications, Finmeccanica, EADS, Northtrop Grumman, Raytheon (RTN), General Dynamics (GD), BAE Systems, Boeing (BA) et Lockheed Martin (LMT). [1]

S’il n’y a pas de guerre ou si les Etats-Unis ou autres pays n’utilisent pas les produits de ces entreprises, les gens vont devoir aller trouver un boulot décent, peut-être changer les pneus dans un garage. Il a été rapporté qu’il y a eu au moins 25 entreprises bénéficiant de la guerre en Irak. En d’autres termes, lorsque des milliers de civils irakiens et quelques soldats américains mouraient, des entreprises comme Halliburton (NdT: Dick Cheney), Ventas Capital Fund/DynCorps, Washington Group International, Environmental Chemical, Aegis, International American Products, Erinys, Fluor, Perini, URS Corporation, Parsons, First Kuwaiti General Trading & Contracting, MerchantBridge, Globalrisk Strategies, ControlRisks, CACT, Bechtel, Custer Battles, Nour USA et General Dynamics, engrangeaient des millions voire des milliards de dollars.[2]

En 2013, le “Financial Times” révéla:

“Une analyse du FT révèle l’étendue des bénéfices réalisés par à la fois des entreprises américaines et étrangères dans le conflit, avec les top 10 contractants sécurisant des affaires pour au moins 72 milliards de dollars entre elles (NdT: c’est à dire plus de 7 milliards ou 7 000 000 000 US$ pour chaque entreprise du top 10…). Aucune d’elles n’a bénéficié plus que KBR, connue autrefois sous le nom de Kellogg Brown and Root. Cette succursale très controversive et controversée d’Halliburton, qui fut dirigée par le vice-président de W. Bush Dick Cheney, fut récompensée d’au moins 39,5 milliards de dollars en contrats fédéraux reliés à la guerre d’Irak sur la dernière décennie.

Deux entreprises koweitiennes, Agility Logistics et l’entreprise d’état Kuweit Petroleum Corporation (KPC), sont les second et troisième gagnants, sécurisant des contrats d’une valeur respectivement de 7,2 et 6,3 milliards de dollars. Les Etats-Unis ont loué les services de plus d’entreprises privées en Irak que dans toute autre guerre préalable et à un moment donné, il y a eu plus de personnels sous-traitants (NdT: mercenaires) que de personnels militaires américains dans le pays.”[3]

Ainsi, quand Trump commence à frapper le tambour de guerre, il soutient essentiellement les entreprises qui en fait, profitent grassement de la mort de civils et toutes autres vies précieuses.[4] Jonathan Turley de la George Washington University a montré qu’Eisenhower lui-même avait averti les Américains au sujet du complexe militaro-industriel. Turley écrivit en 2014:

“En janvier 1961, le président Dwight Eisenhower utilisa son discours de départ de la maison blanche pour avertir la nation de ce qu’il voyait comme une des plus grandes menaces: le complexe militaro-industriel composé des contractants du ministère de la défense et des lobbyistes perpétuant la guerre. Eisenhower nous a averti ‘qu’un très grand système militaire et une grosse industrie de l’armement ont émergé comme force obscure et cachée de la politique américaine et que les citoyens américains ne devaient pas échouer d’en comprendre les graves implications.’”

Ce discours fut sans doute le plus courageux d’Eisenhower et aussi son plus prophétique. Quelques cinquante ans plus tard, les Américains se retrouvent dans ce qui semble être une guerre perpétuelle. Dès que nous nous retirons des opérations en Irak, les leaders demandent des interventions en Libye, en Syrie et en Iran. tandis que la guerre perpétuelle veut dire la perte perpétuelle pour les familles et l’accroissement perpétuel des budgets militaires, cela représente aussi des bénéfices perpétuels pour d’anciennes et nouvelles industries et les intérêts du gouvernement. Le nouveau complexe militaro-industriel est alimenté par un ennemi bien utile et invisible: le terroriste.

“L’ancien président W. Bush et ses aides ont insisté pour appeler les efforts de contre-terrorisme une ‘guerre’. Ces efforts concertés par des leaders comme l’ancien VP Cheney (lui-même l’ancien CEO de la firme Halliburton), n’était pas un exercice rhétorique vide de sens. Non seulement une guerre maximiserait les pouvoirs inhérents du président, mais elle maximiserait les budgets pour l’armée et les agences de sécurité de la patrie.”

Pour le dire plus mielleusement, Trump raffermit sa position de pion sioniste à chaque fois qu’il commence à parler de guerres et de rumeurs de guerre.

  • [1] Samuel Weigley, “10 companies profiting the most from war,” USA Today, March 10, 2013.
  • [2] “The 25 Most Vicious Iraq War Profiteers,” Business Pundit, July 22, 2008.
  • [3] “Contractors reap $138 bn from Iraq war,” Financial Times, March 19, 2013.
  • [4] For scholarly studies on similar issues, see John Tirman, The Deaths of Others: The Fate of Civilians in America’s Wars (New York: Oxford University Press, 2012); Andrew J. Bacevich, The New American Militarism: How Americans Are Seduced by War (New York: Oxford University Press, 2005 and 2008); Breach of Trust: How Americans Failed Their Soldiers and Their Country (New York: Metropolitan Books, 2013).

Nouvel Ordre Mondial: Trump président fantôme délègue la guerre a ses sbires… (Paul Craig Roberts)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, canada USA états coloniaux, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 22 avril 2017 by Résistance 71

La disparition du président Trump

 

Paul Craig Roberts

 

20 avril 2017

 

url de l’article original:

http://www.paulcraigroberts.org/2017/04/20/president-trumps-disappearance/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

De ma longue expérience avec Washington, les vice-présidents ne faisaient pas de grandes déclarations sur la politique étrangère ni ne menaçaient les autres pays de guerre. Pas même Dick Cheney n’a volé ce rôle au faiblard président George W. Bush.

Mais hier, le monde a été témoin de la menace du VP Pence contre la Corée du Nord, la menaçant de guerre ouverte. “L’épée est prête”, a dit Pence comme s’il était le commandant en chef.

Peut-être l’est-il après tout.

Où est Trump ? Aussi loin que je puisse dire d’après les nombreux courriels que je reçois de lui, il bosse à la promotion de sa présidence. Une fois que Trump eut gagné les élections, j’ai commencé à recevoir des offres sans fin pour acheter la casquette de Trump, des T-Shirts, des boutons de manchettes Trump, des tasses à café et de faire un don de 3US$ pour une tombola qui ferait gagner des souvenirs de campagne. Le dernière des offres en date est la chance de pouvoir gagner une des “cinq photos incroyables signées de notre grande et historique intronisation”.

Pour Trump, la présidence est un outil de lever de fonds. Si son VP, son conseiller à la sécurité, son ministre de la défense, son ambassadeur à l’ONU, son directeur de la CIA ou qui que ce soit d’autre, veulent déclencher des guerres, cela fera encore plus de souvenirs à mettre dans les tombolas pour 3US$ du bout.

En résultat direct de l’échec de Trump quant à gouverner son propre gouvernement, on a le VP Pence qui dit à la Russie et à la Chine qu’il se pourrait qu’il y ait un échange de feu nucléaire à leurs frontières entre les Etats-Unis et la Corée du Nord. Bien que Pence ne soit pas assez intelligent pour savoir que ceci est quelque chose que ni la Chine ni la Russie ne pourront accepter.

Washington s’inquiète des armes nucléaires de la Corée du Nord, quand le monde entier s’inquiète de savoir que Washington possède des armes nucléaires. Et si nombreuses. Des études dans le monde ont montré que la majorité de la population mondiale est bien plus inquiète et concernée au sujet de la menace à la paix posée par Washington et Israël, que par celle de l’Iran, de la Corée du Nord, de la Russie et de la Chine.

Pence a préfacé sa remarque de “l’épée est prête” avec un “Les Etats-Unis rechercheront toujours la paix.” ce qui après les aventures en Serbie, Somalie, Afghanistan, Irak, Libye, Yémen, Pakistan et Syrie est le mensonge le plus éhonté qui soit. Du point de vue de Washington, ce sont toujours ses victimes qui sont “inconscientes et provocatrices”, jamais elle-même.

Les Etats-Unis sont synonyme de guerre. Si le monde est mené à l’armaguédon nucléaire, ce sera Washington, et non pas la Corée du Nord ou l’Iran ou la Russie ou la Chine, qui mettra un terme à toute vie sur terre.

Guerres impérialistes et Nouvel Ordre Mondial: Trump sur un air de tango… ou de pipeau ?…

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Point de vue intéressant de Meyssan à considérer, il nous dit que Trump fait deux pas en avant et un pas en arrière… On a tendance à penser qu’il fait un pas en avant et deux pas en arrière, mais… à suivre les aventures de Donald à Washington…

~ Résistance 71 ~

 

Trump deux pas en avant un pas en arrière

 

Thierry Meyssan

 

18 avril 2017

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article196024.html

 

Alors que la presse internationale décrit le grand retournement de Donald Trump, Thierry Meyssan montre qu’il n’en est rien : loin d’avoir abandonné son idéal de paix, le président des États-Unis hurle et bombarde, tout en faisant attention à ne rien commettre d’irréversible.

Le changement radical de rhétorique du président Trump sur l’ensemble de sa politique extérieure s’est accompagné du bombardement de la base syrienne de Cheyrat et de celui d’une montagne afghane.

Le monde a tremblé devant ce déploiement de force : 59 missiles Tomahawks en Syrie et une méga-bombe GBU-4/B3 en Afghanistan. Pourtant, la base de Cheyrat était à nouveau opérationnelle dès le lendemain, tandis que « la mère de toutes bombes » a certes provoqué l’effondrement de trois sorties d’un tunnel naturel, mais n’a pas détruit les kilomètres de passages souterrains creusés avec le temps par les rivières dans la montagne. Bref, beaucoup de bruit pour rien.

Ces deux opérations étaient manifestement destinées à convaincre l’État profond US que la Maison-Blanche soutenait à nouveau la politique impériale. Elles ont eu l’effet escompté sur l’Allemagne et la France. La chancelière Angela Merkel et le président François Hollande ont applaudi leur suzerain et appelé à en finir avec la Syrie. La surprise est venue d’ailleurs.

Le Royaume-Uni ne s’est pas contenté de suivre le mouvement. Son ministre des Affaires étrangères, Boris Johnson, a proposé de prendre des sanctions contre la Russie, complice selon lui des « crimes » syriens, et responsable d’une manière ou d’une autre de la résistance afghane et de bien d’autres choses.

Lors de la réunion des ministres des Affaires étrangères du G7, Johnson a annoncé l’annulation de son déplacement à Moscou et a invité tous ses partenaires à rompre leurs relations politiques et commerciales avec la Russie. Ces derniers, tout en approuvant l’initiative britannique, se sont prudemment tenus en retrait. Rex Tillerson, le secrétaire d’État états-unien, a quant à lui, clairement écarté cette folle proposition et a maintenu son voyage à Moscou. Avec aplomb, Johnson a alors déclaré que les Européens auraient mandaté Tillerson pour faire entendre raison aux Russes.

Alors que le protocole international prévoit la réception d’un ministre par son homologue et non par le chef d’État local, la presse atlantiste présentait l’accueil de Tillerson par Lavrov comme un refroidissement des relations américano-russes. Avant qu’il ait eu le temps de saluer son hôte, Sergey Lavrov fut interrompu par une journaliste de Washington qui le prit à partie. La rappelant à la politesse, le ministre russe refusa de lui répondre et écourta les présentations.

L’entretien, à huis clos, dura plus de quatre heures, ce qui paraît bien long pour des gens qui n’auraient rien à se dire. En définitive, les deux hommes demandèrent audience au président Poutine qui les reçut deux heures supplémentaires.

À l’issue de ces rencontres, les ministres délivrèrent une conférence de presse. Ils assurèrent sans rire avoir exclusivement pris note de leurs divergences. Sergey Lavrov mit en garde les journalistes devant le danger que cette rupture faisait courir au monde.

Cependant le lendemain, le même Lavrov, s’adressant à la presse russe, indiquait avoir conclu un accord avec son hôte. Washington se serait engagé à ne plus attaquer l’armée arabe syrienne et la coordination militaire entre le Pentagone et l’armée russe pour la circulation aérienne dans le ciel syrien aurait été rétablie.

En apparence, l’administration Trump hurle sa puissance et bombarde, mais en réalité, elle veille à ne rien commettre d’irréparable. Le pire et le meilleur sont donc possibles.

Tout larbin de la Maison Blanche contre l’État Profond: Un combat truqué…

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… puisque seul(e) quelqu’un de contrôlé ou de contrôlable peut accéder à la l’illusion « démocratique » suprême: celle de se croire le grand vizir de la « nation indispensable », de la « nation exceptionnelle » rayonnant sur le monde du haut de sa colline ; chef suprême du « rêve américain », dont George Carlin disait: « parce qu’il faut être sérieusement endormi pour y croire »…

~ Résistance 71 ~

 

Trump ou l‘allégeance au Deep State

  

Georges Stanéchy

  

8 avril 2017

 

url de l’article original:

http://stanechy.over-blog.com/2017/04/trump-l-allegeance-au-deep-state.html

 

 » Dans les assemblées du gouvernement, nous devons donc nous garder de toute influence injustifiée, qu’elle ait ou non été sollicitée, exercée par le complexe militaro-industriel.

   Le risque potentiel d’une désastreuse ascension d’un pouvoir illégitime existe et persistera.

   Nous ne devons jamais laisser le poids de cette combinaison mettre en danger nos libertés et nos processus démocratiques.

  Nous ne devrions jamais rien prendre pour argent comptant.

  Seule une communauté de citoyens prompts à la réaction et bien informés pourra imposer un véritable entrelacement de l’énorme machinerie industrielle et militaire de la défense avec nos méthodes et nos buts pacifiques, de telle sorte que sécurité et liberté puissent prospérer ensemble. »

Dwight D. Eisenhower  (1)
Président des Etats-Unis (1953 – 1961)

L’aveu

Le bombardement d’une base aérienne de la Syrie par une soixantaine de missiles tirés dans la nuit du jeudi au vendredi 7 avril 2017 à partir de navires américains en méditerranée, suite à une décision unilatérale du gouvernement des Etats-Unis, représente, avant toute analyse, un sinistre aveu…

Les doutes, accumulés au cours des dernières semaines, laissent la place à l’évidence : Trump a tourné sa veste et prêté allégeance au « Deep State ».

Cet « Etat Profond » que le président Eisenhower, ancien général, dénonçait dans son discours de fin de mandat du 17 janvier 1961, le qualifiant de « complexe militaro-industriel », évoluant progressivement en « complexe militaro-pétro-financier »… Qui gouverne de fait, non seulement les USA mais tous les pays qui leur sont vassalisés.

Désavouant les déclarations et renonçant aux promesses de sa campagne électorale au cours de laquelle, en opposition aux harangues guerrières de sa concurrente Hillary Clinton, il ne cessait de souhaiter mettre un terme à l’inflation permanente et aberrante du budget des dépenses militaires. Afin d’en affecter les montants à la rénovation des infrastructures du pays…

Affirmant, la main sur le cœur, vouloir renoncer aux dizaines d’expédition annuelles des forces armées dans des pays lointains au prétexte d’en changer les gouvernements pour y imposer « la démocratie »…

Pas par pacifisme angélique, mais tout simplement pour « raison garder »… Choix dictés par le sens des responsabilités selon des arbitrages prioritaire, économiques et sociaux, en faveur de la population américaine…

Au lieu de quoi… Lentement et inexorablement, s’enfonçant dans les sables mouvants du marécage washingtonien qu’il se promettait d’assécher (to drain the swamp…)… Pris au piège, Trump explosait, fusait dans tous les sens… Pour sauver sa propre peau, son « empire immobilier » et son clan, en multipliant témoignages et démonstrations de soumission au « Deep State »…

Contrairement à ses « engagements de campagne », il décidait d’augmenter le budget des dépenses militaires de 55 milliards de dollars ; l’équivalent du total annuel des dépenses militaires « officielles » de la Grande-Bretagne, ou de la France.

Nommant ministre des affaires étrangères le parrain international du milieu pétrolier, le Texan Rex Tillerson ; PDG en exercice de la première entreprise mondiale de gaz et de pétrole ExxonMobil.

S’entourant des généraux les plus bellicistes du pays, connus pour vouloir asservir le reste de l’humanité à coups de bombes, nucléaires ou pas. Jusqu’à nommer ministre de la défense le général James Mattis qui s’était illustré par ses atrocités en Irak, notamment à l’encontre des habitants de la ville de Falloujah. Coupables de résister héroïquement, non pas pour défendre le dictateur déchu, mais tout simplement l’indépendance et la souveraineté de leur Nation face aux envahisseurs.

Les enfants de Falloujah témoignent aujourd’hui, par les stigmates dont ils sont affligés, des sauvageries commises sous les ordres de cet authentique criminel de guerre, surnommé par ses propres hommes « Mad Dog » (chien enragé …): bombes au phosphore, à l’uranium appauvri, bombardements de cérémonies de mariage, etc. ; la boîte à outils complète du « déjanté » galonné assumant sa folie meurtrière…

Mike Whitney rappelle dans un article les nombreux « tweets » de harcèlement de Trump à l’encontre d’Obama, en 2013 déjà, critiquant vigoureusement l’intervention américaine en Syrie. Ainsi que ses belles paroles prononcées en décembre 2016, dans un discours qui en avait ému plus d’un (2) :

« Nous poursuivrons une nouvelle politique étrangère qui prendra en compte les erreurs du passé…

Nous arrêterons nos opérations secrètes de changement de régimes ou de renversements de gouvernements…

Notre but est la stabilité et non pas le chaos, parce que nous voulons reconstruire  notre pays…

Dans nos échanges avec les autres pays, nous rechercherons le partage des intérêts chaque fois que cela sera possible et poursuivrons une nouvelle ère de paix, d’entente et de bonne volonté… »

Le premier ministre russe, Medmedev, a parfaitement résumé la mutation de Trump dans son récent commentaire. Dès l’intronisation de Trump en tant que président, il s’était demandé combien de temps allait-il tenir face au « Deep State« , avant d’être « brisé« … Pour conclure : « Cela a pris seulement deux mois et demi ».

Fake News

Trump, qui ne cessait de condamner les grands médias (la chaîne CNN étant la plus visée…) et leurs Fakes News, les « infos trafiquées », lance à présent des opérations militaires sur fondement de ce qu’il méprisait avec véhémence : les Fake News !…

Tout le monde sait que l’armée syrienne ne possède pas d’armes chimiques, son stock ayant été intégralement détruit sous contrôle de l’ONU, conjointement avec des spécialistes américains et russes, en 2014.

Le bombardement d’une base syrienne pour sanctionner une soi-disant attaque chimique, sans aucune enquête internationale et indépendante préalable, n’est donc qu’un prétexte. « False Flag« , fourberie destinée à légitimer, dans l’hystérie de la propagande auprès des opinions publiques occidentales, cet acte de guerre  contre un  pays souverain qui n’en attaque aucun autre ; tout particulièrement, les USA…

Cette opération planifiée depuis plusieurs semaines avait pour finalité, éloignée du contexte syrien, une « démonstration  de force » face à la Russie et à la Chine. La doctrine actuelle des bellicistes américains ayant pour fondement que toute négociation, avec adversaires ou concurrents, ne peut avoir pour démarche initiale qu’une : « position de force »

La pluie de missiles de croisière a été déclenchée le jour de l’arrivée du président chinois aux USA… Maîtrisant l’art de « laisser le Temps au Temps », les Chinois sont restés de marbre. Du temps de Mao, alors que la Chine poursuivait son redressement au prix de mille difficultés et embargos depuis la fin de la deuxième guerre mondiale et la fin de la guerre civile contre les milices de Tchang Kaï-Chek soutenues par l’Occident, les Chinois considéraient déjà les USA en « tigre de papier »…

Quant à vouloir impressionner la Russie… Rions… Comme l’ont fait les dirigeants russes, en premier les militaires. Car cette opération de bombardement a eu un considérable « effet boomerang » sur le moral du Pentagone…

Non seulement, les avions en état de voler avaient été préalablement évacués avec leur personnel, y compris celui chargé de leur maintenance. Les nombreux vols de reconnaissance au-dessus de la base, avec leurs gros sabots, avaient laissé présager l’opération. Seuls six avions ont été détruits, en réparation ou hors d’usage au moment de l’attaque.

Mais encore, aucune piste de la base n’a été détruite. Ni les pistes d’envol principales, ni les pistes de circulation annexes. Intactes. Ce qui a permis la reprise immédiate des vols dès le surlendemain.

En fait, sur les 59 missiles tirés contre la base, seuls 23 sont arrivés à bon port, autour des pistes … Les 36 autres ont été neutralisés électroniquement par l’armée russe ; autrement dit, tous ceux destinés à démolir méthodiquement les pistes, l’infrastructure essentielle d’une base aérienne.

Ce coup de poing psychologique va être dur à encaisser pour les traîneurs de sabre du Pentagone. Leurs missiles de croisière Tomahawk de conception ancienne, datant des années 70, sont peut-être précis mais actuellement trop lents pour ce type d’opération. Subsoniques, leur vitesse de pointe ne dépasse pas les 880 km/h maximum, avec une électronique de pilotage rudimentaire.

Les spécialistes du combat électronique russes les ont fait plonger dans les eaux claires de la méditerranée, pour amuser les dauphins. Si les va-t-en-guerre américains peuvent provoquer des ravages sur des pays sans défense avec ce type d’armement obsolète, comme le Yémen en ce moment, il s’agit d’une autre histoire pour frapper des adversaires au top de la guerre électronique : Russie, Chine, Iran

Trump, son entourage, son gouvernement, son Congrès ?… Des imbéciles. Irresponsables. Extrêmement dangereux, toutefois, par leur mégalomanie, leur arrogance, leur mythomanie, et leur mortifère volonté de puissance de dominer la planète pour mieux la piller ; imbibés de leur croyance, ou de leur fanatisme, en l’Etre Supérieur qu’ils pensent incarner.

Imposant « leur Loi » au reste de l’Humanité. Incapables d’imaginer, ou d’accepter l’inéluctable mutation des relations internationales vers un monde multipolaire, dans le respect mutuel des croyances, des cultures et des intérêts des « Autres »…

Je voyais sur une TV, Hollande et Merkel affirmer que s’il y avait eu bombardement « c’était la faute à Bachar »… Monstrueuses têtes à claques, aussi stupides qu’inconscientes des immenses  massacres, ravages et souffrances qu’elles provoquent, organisent et entretiennent…

Analphabètes de l’évolution de l’Histoire…

Nos sociétés occidentales sont malades de leurs oligarchies. Porteuses de pulsion de mort.

Et, cela ne date pas d’hier…

Quand je regarde ce ramassis d’oligarques aussi corrompus que criminels, je vois le tableau exposé au Musée du Prado à Madrid de Pieter Brueghel l’Ancien :

Le Triomphe de la Mort…

 

  1. Discours de fin de mandat du Président des Etats-Unis, Dwight D. Eisenhower – 17 Janvier 1961 – 
https://fr.wikipedia.org/wiki/Discours_de_fin_de_mandat_de_Dwight_D._Eisenhower
  2. Cité par Mike Whitney, Trump’s War Whoop : a Gulf of Tonkin Moment ?, CounterPunch, 6 avril 2017, http://www.counterpunch.org/2017/04/06/trumps-war-whoop-a-gulf-of-tonkin-moment/