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Résistance au colonialisme: Mise en demeure du Canada, du Québec et du CMK par le conseil des femmes mohawk (Mohawk Nation News)

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Accusations de vol en association pour la Canada, Québec et la Conseil Mohawk de Kahnawake (CMK)

 

Mohawk Nation News

 

1er février 2018

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2018/02/01/grand-theft-charges-against-canada-que-mck/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

 

Une mise en demeure d’objection a été envoyée au Canada, à la province du Québec et au Conseil Mohawk de Kahnawake (NdT: comme souvent mentionné ici, ne jamais oublier que les conseils de bandes au Canada ou de tribus aux Etats-Unis, ne sont que des entités gouvernementales, créées par l’état colonial pour gérer sa domination dans les territoires autochtones. Ces “conseils” n’ont absolument aucune légitimité au sein de la gouvernance traditionnelle des nations premières. Ils fonctionnent selon le modèle de représentation étatique, inconnu et refusé par le mode traditionnel ; en l’occurrence pour les Mohawks, les Iroquois et leurs amis et alliés, seule Kaiainerekowa ou la Grande Loi de la Paix fait référence, tout le reste n’est qu’usurpation organisée…), qui ont lancé une attaque afin de forcer la main d’onkwehonweh (peuple de l’île de la Grande Tortue) à payer des impôts illégaux. Ils sautèrent de joie lorsque tous sauf deux abandonnèrent leur droit de naissance.

Par courrier recommandé avec A/R

Notification d’objection – Feb. 1, 2018.
Aux : Entreprises privées du Canada, Québec et leur sous-fifre du CMK
Référence: Saisie illégale de biens et destruction de commerces de skaroniati de la communauté Kanion-ke-haka (mohawk) de Kahnawake au sein de kanien-keh aussi connu sous le nom de rotino-shonni-onwe (peuple de la confédération iroquoise)
De: kenonhontsa-kwenio  (les femmes) sont les véritables progénitrices naturelles du sol de notre peuple. (Chaque onkwehonweh (personne naturelle) a le devoir de soutenir la volonté du peuple, personnalisée dans les 49 familles originales et leurs alliés et amis de l’iile de la Grande Tortue.

Ceci est une tentative de vol et d’extorsion de ressources absolument illégale de la part des entreprises privées coloniales que sont le “Canada” et la “province du Québec”.

Kaianerekowa (la Grande Loi de la Paix) et teioheteh (le wampum deux rangées) qui protègent le droit de naissance original des peuples véritables de l’île de la Grande Tortue sont violés. Ces transgressions criminelles commettent des crimes et essaient de détruire la viabilité des peuples en essayent de les taxer illégalement. Les peuples originels sont exonérés de tout imposition.

Objection: A tout empiètement par des entités entrepreneuriales coloniales sur un quelconque de nos territoires. Les squatteurs corporatistes essaient de manière flagrante de voler nos fonds et produits au travers de menaces, de mensonges et de subterfuges pour nous retirer notre libre utilisation et plaisir d’être sur nos terres, Nous, onkwehonwe avons lutté pour maintenir à flot notre propre économie. Le NAFTA (NdT: traité de libre-échange en Amérique du Nord entre les USA, le Canada et le Mexique) prétend avoir le droit de libre-échange mais nie aux peuples originels notre droit de naissance d’être auto-suffisants et auto-gérés. (NdT: ceci est un arrangement entre les entités coloniales régissant au nom de la “couronne” les Etats-Unis, le Canada et le Mexique, ces trois états-nations nient et refusent aux peuples autochtones originels tout droit à l’auto-détermination et à la complète souveraineté. La loi coloniale affirme que si souveraineté il y a eu, elle fut automatiquement oblitérée par l’assertion de souveraineté des couronnes britannique et espagnole… Elle est pas belle la vie sous le soleil du christianorum dominorum ??…)

Le CMK ne fait que représenter la volonté des entités coloniales que sont le Canada et le Québec et non pas celle de Kanionkehaka. (NdT: peuple mohawk)

Bases d’action:

Alors que kenonhontsa-kwenio sont les véritables nourrices de la terre, de l’eau et de l’air d’Onowareke (Île de la Grande Tortue) depuis le début.

Alors que la Déclaration des Droits des Peuples Indigènes (DDPI) de l’ONU de laquelle le Canada est signataire, affirme que toutes les entreprises coloniales doivent obtenir notre consentement et notre permission pour empiéter sur nos terres, le Canada, le Québec et leurs sbires des conseils ne peuvent pas nous forcer, nous menacer et nier notre existence sur nos terres.

Ainsi Onkwehonwe ordonne à ces entreprises privées de se désister de leur carnage. Cette imposition sur nous n’est en rien une “réconciliation”, ce n’est de fait que la continuation de leur programme de génocide.

NOUS, les kenonhontsa-kwenio des rotino-shonni-onwe, faisons remarquer cette objection comme étant juste et de plein droit et que:

Le Canada, le Québec et leurs sbires sont donc expressément ordonnés de cesser immédiatement et de se désister de leur carnage perpétré sur notre terre-mère et sa progéniture.

Nos droits humains, spirituels, politiques et économiques doivent être respectés. Toutes ces entités doivent communiquer avec nous au travers des voies diplomatiques pour discuter ce qui sera notre arrangement entre nos deux peuples.

Pour les raisons présentées ci-dessus, NOUS, les kenonhontsa-kwenio déclarons ce qui suit:

Si ces entreprises et leurs entités devaient briser notre droit de naissance, des mesures nécessaire devront être prises. Vous êtes prévenus.

Kanion’ke:haka de rotino’shonni:onwe (peuple Mohawk de la confédération Iroquoise):

Peuple passé, présent et futur.

rotiniahton ronathhion-ni rotiskare:wake

= = =

Lectures connexes:

Manifeste de la societe des societes

effondrer le colonialisme

Meurtre par décret le crime de génocide au Canada

Un_manifeste_indigène_taiaiake_alfred

kaianerekowa Grande Loi de la Paix

La Grande Loi du Changement (Taiaiake Alfred)

petit_precis_sur_la_societe_et_letat

Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte

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Colonialisme et génocide: L’administration de l’université de l’île de Vancouver censure un article d’un journal étudiant sur les atrocités commises au Nanaimo Indian Hospital… (Kevin Annett)

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Les administrateurs d’un campus universitaire canadien saisissent un  journal étudiant à la publication d’un article de Kevin Annett sur les atrocités médicales effectuées sur les Indiens dans une facilité voisine

Nanaimo, Colombie Britannique, Canada

 

12 janvier 2018

 

Source:
http://itccs.org/2018/01/12/you-are-not-permitted-to-read-this/

 

Lectures connexes:

Meurtre par décret le crime de génocide au Canada

Génocide passé et présent au Canada

 

Kevin Annett rapporte:

Je ne peux pas dire que j’ai été surpris à l’annonce de cette dernière faste de la censure. Après tout, les universités canadiennes n’aiment pas que leurs étudiants pensent trop au sujet de d’affaires “interdites, tabous”, comme le génocide domestique. Une fois de plus, les administrateurs universitaires de ce pays ont étalé leur turpitude morale et intellectuelle en censurant une histoire qui met à jour le linge sale bien trop près de la maison, spécifiquement celui qui concerne un demi-siècle d’atrocités médicales qui se sont déroulées à deux pas de leur campus aux mains de l’armée canadienne et de l’Eglise Unifiée du Canada.

La scène de ce dernier fiasco en date et lieu du crime est l’université de l’Île de Vancouver (UIV) à Nanaimo en Colombie Britannique. L’article censuré en question (NdT: voir sous cet article) a été écrit par votre serviteur et concerne le tristement célèbre Nanaimo Indian Hospital, où des générations d’enfants autochtones furent stérilisés, torturés, affamés, drogués, soumis à des tests médicaux forcés par des médecins de l’armée et de l’église, d’après des témoins oculaires et les preuves intangibles fournies dans l’article.

Début décembre 2017, mon article au sujet de l’hôpital fut publié par le journal étudiant de l’UIV “The Navigator” avec l’aval total de ses éditeurs. Mais à peine un jour plus tard, tous les exemplaires du numéro “insultant” furent saisis par la sécurité du campus de l’université agissant au nom de son administration. Aucune raison ne fut donnée pour la saisie des journaux ; mais le brouillard standard canadien de l’intimidation et du secret a maintenu les bouches closes et la censure de l’article à été maintenue cachée jusque la semaine dernière lorsque des gens se sont mis à parler.

Quelques uns de mes compagnons sur Nanaimo fulminent depuis l’annonce de cette nouvelle. A la vérité, j’adore lorsqu’on peut provoquer le système de cette façon et regarder tout le vernis de civilité de de cette pseudo liberté académique se volatiliser par la répression hystérique et intempestive de ces soi-disants pouvoirs. Car les administrateurs de l’UIV ont prouvé par leur action extrême, toute la véracité contenue dans ce rapport censuré. Si ce qui est dit dans l’article était faux, les parties offensées auraient contre-attaqué avec les véritables faits et j’aurai déjà reçu une demande judiciaire demandant une rétractation publique et des excuses. Mais comme d’habitude, rien de la sorte ne s’est produit. Au lieu de cela, il n’y a eu aucun démenti des crimes et aucune contre-preuve ne fut présentée, juste une très rapide mise sous le boisseau de toute l’affaire.

Bref, nous sommes les témoins une fois de plus du même scenario familier du maquillage et de la censure institutionnalisés des crimes contre l’humanité qui se sont déroulés au Canada. Le plan de jeu ne change jamais car les parties impliquées dans les crimes en sont toujours menacées et doivent effacer toutes les preuves et ceux qui en parlent, Fort heureusement, ce qui ne change pas non plus sont les retombées de cette stupide répression. Quelques anciennes personnes bien bornées de l’UIV ont reçu un avertissement et peuvent s’attendre à être radicalisées par ce dernier bottage en touche en date. Comme l’observa l’ancien combattant de la subversion Saul Alinsky:

“Un système oppresseur sévèrement provoqué, peut-être notre meilleur allié. Sa réaction tyrannique extrême, pas seulement nos efforts, est ce qui va politiser une nouvelle génération.” Déjà, un groupe d’étudiants de l’université manifestent contre cette attaque sur la liberté d’expression déchaînée par les patrons du campus, ils ont déjà défilé et distribué des copies de l’article censuré aux autres étudiants. Ah belle jeunesse, continue !…

Suivez les progrès de cette bataille de l’information en écoutant les programmes radio suivant animés par votre serviteur et bien d’autres:

Here We Stand, Sunday January 21 at 3 pm pacific, 6 pm eastern at www.bbsradio.com/herewestand , and

CHLY 101.7 FM (VIU campus radio) on Saturday January 27 at 11 am , live streamed at https://www.chly.ca/listen/

= = =

L’article censuré de K. Annett paru dans le journal étudiant “the Navigator” en décembre 2017, écrit en novembre 2017

Traduction en français de Résistance 71, 14 janvier 2018

Qu’est-ce et qui est enterré dans le voisinage de l’université de l’île de Vancouver ou génocide dans votre jardin

Kevin Annett

15 novembre 2017

“On m’a utilisé comme cobaye humain au Nanaimo Indian Hospital pendant plus de 7 ans. Beaucoup d’enfants y sont morts et ils sont toujours enterrés quelque part sur ce terrain.”
~ Joan Morris, parlant au Malaspina College (UIV) en mars 2004 ~

Allez voir dans le sud du campus de l’UIV en face de la 5ème rue et vous y verrez un amas de verdure clôturé de fils de fer barbelés. Pendant plus d’un demi-siècle ceci fut le site du Nanaimo Indian Hospital (NIH), un centre expérimental aux conditions pénitencières géré conjointement par l’Eglise Unifiée du Canada et l’armée canadienne Les dires des survivants et les archives confirment que des centaines d’enfants y sont morts des suites d’expériences médicales des plus horribles et autres barbaries.

“C’étaient des enfants aborigènes ramassés dans les réserves ou dans les pensionnats pour Indiens”, décrit Joan Morris, une autochtone de la nation Songhee de Victoria qui fut incarcérée au NIH alors qu’elle n’avait qu’à peine 5 ans.

“Le médecin des affaires indiennes a menti à ma mère et lui disant que j’avais la tuberculose, alors que je ne l’avais pas. Ils m’ont gardé à l’hôpital jusqu’à mon adolescence. Ils m’injectaient toujours et me donnaient des choses à boire qui me rendaient malade. Ils ont pratiqué des interventions chirurgicales sur moi. Is ont brisé tous les os de mes pied afin que je ne puisse pas m’enfuir Bien plus tard j’ai découvert que je ne pourrai pas avoir d’enfant.. Ils stérilisaient beaucoup de filles là-bas.

Joan a dévoilé son histoire pour la première fois il y a une douzaine d’années lors d’une série de forums publics à l’UIV, connu comme la Malaspina College. A ces forums, Joan a nommé les hommes qui ont fait des expériences sur elle comme les médecins locaux Weinrib et Schmidt qui étaient employés par l’armée canadienne dans les années 1960-70. Peu de temps après les conférences de Joan devant de bonnes audiences au College, ce qui restait des bâtiments du NIH fut démoli par la ville de Nanaimo et la zone fut clôturée et bouclée.

“Ils nous disaient toujours de ne jamais parler de ce qui nous était arrivé”, dit Joan. “Quand l’hôpital a fermé, quelques officiers de l’armée sont venus chez nous et ont dit que nous irions en prison si nous en parlions parce que tout cela était classé secret sécurité nationale.”

La censure officielle a été plus loin. Au printemps 1999, peu de temps après que les médias aient rapporté pour la première fois les allégations sur le NIH, le gouvernement canadien “scella officiellement” ses archives sur le NIH et les autres hôpitaux pour Indiens au Canada. Des archives séparées tenues à la bibliothèque Koerner de l’Université de Colombie Britannique (UBC) confirment que le NIH a reçu un important financement à la fois de la Commission de Recherche du Ministère de la Défense et de l’Eglise Unifiée du Canada pour faire une “recherche expérimentale classifiée secrète” sur des générations de femmes et enfants aborigènes.

Après qu’ils se furent emparés de moi, ma mère a fait tout un foin, alors ils l’ont mis avec moi”, décrit Joan. “Ils l’ont fait à beaucoup de familles indiennes de toute l’île (NdT: pour info, l’île de Vancouver est énorme, elle fait à peu près 1/4 de la taille de l’Angleterre pour 32 000 km2…). Beaucoup de gens mouraient là-dedans. Chaque matin, ils emmenaient les petits cadavres hors de l’enceinte sur des brancards à roulettes. Ma cousine Nancy Joe les a vu enterrer ces enfants sur le terrain derrière nous, près de la voie rapide.” Esther Morris, famille lointaine de Joan, fut aussi incarcérée au NHI pendant les années 1960. Elle parla aussi publiquement en 2007.

Ils me gardèrent sanglées dans ce bizarre ustensile qui m’empêchait de m’allonger ou de me lever, juste maintenue dans cette position pendant des mois”, dit Esther. “J’ai perdu l’usage de mes jambes. On m’a dit que cela était en rapport avec la recherche spatiale. C’était marrant parce que quelques uns des docteurs ne parlaient pas anglais et avaient besoin de traducteurs.

Le NIH n’était que la partie émergée de l’iceberg de crimes contre l’humanité au Canada sponsorisés par l’état et l’église qui se sont déroulés sur une période de plus d’un siècle et qui n’ont jamais été traduits en justice. Beaucoup de ces atrocités sont documentées dans le livre “Meurtre par décret: le crime de génocide au Canada” (2016), une compilation de faits et de documents émanant d’une recherche indépendante de plus de 20 ans sur le sujet. “Meurtre par décret” documente comment les expériences du NIH, incluant les stérilisations forcées étaient conduites de manière routinière parmi les Indiens de la côte ouest du Canada par les missionnaires et les médecins locaux.

(voir sur www.createspace.com/6085632 and www.murderbydecree.com ) en français ici:

Meurtre par décret le crime de génocide au Canada

Sarah Modeste de la nation Cowichan a été stérilisée à la clinique King’s Daughters dans la ville de Duncan en CB au début des années 1950 par le Dr James Goodbrand. Comme le décrit Sarah dans “Meurtre par décret”:

Dr Goodbrand m’a dit: Si tu maries Freddy, je vais devoir t’opérer car il n’est pas chrétien. Plus tard, lorsque le Dr Goodbrand m’accoucha de mon premier enfant, j’ai eu mal après et j’ai appris ensuite que j’avais été stérilisée… Goodbrand m’a dit qu’il était payé 300 CAD par le gouvernement canadien pour chaque indienne qu’il stérilisait.

Les stérilisations forcées (non volontaires) et les expériences médicales sont illégales sous la loi internationale depuis 1948 et sont définies comme faisant partie des crimes contre l’humanité. Et pourtant, non seulement le Canada et ses églises ont commis ces crimes mais les ont blanchis et se sont absous eux-mêmes de toute responsabilité. Personne n’a jamais été traduit en justice au Canada pour ces méfaits ou pour la mort d’enfants dans ces hôpitaux ou dans les pensionnats pour Indiens, d’où 50% de ces petits prisonniers ne sortirent jamais. 

Tandis que Joan Morris et tous les enfants qui moururent au NIH n’ont jamais eu leur heure dans les tribunaux canadiens, ils l’ont eu dans un procès historique qui s’est tenu à Bruxelles en 2012 et 2013. Se fondant en partie sur le témoignage de Joan et de quelques douzaines d’autres survivants du génocide canadien, le Tribunal International de Droit Coutumier a déclaré le Canada, ses églises, la couronne d’Angleterre et le Vatican, coupables de crimes contre l’humanité.

(voir: http://itccs.org/the-international-common-law-court-of-justice-case-no-1-genocide-in-canada/)

En résultat de ce verdict et sous le coup de la loi internationale, les Canadiens sont obligés de ne plus payer leurs impôts à un régime félon condamné pour crimes comme leur propre gouvernement, ni de financer des corps constitués similairement condamnés comme l’Église Unifiée, sous peine d’être coupables de complicité de leurs crimes.

Quoi qu’il arrive, cela n’enlève rien aux atrocités commises. Les enfants perdus du NIH attendent toujours d’être trouvés et d’être ramenés chez eux pour des funérailles décentes. La communauté de l’UIV doit se demander comment elle peut perdurer de la sorte et demeurer ignorante du génocide ayant eu lieu dans son propre jardin: un crime qui, s’il n’est pas dûment confronté, ne peut que continuer.

Résistance au colonialisme: mémorandum sur la continuité du génocide au Canada, un appel international par le TICEE

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A lire en complément d’information pour mieux comprendre les dessous historiques de toute cette affaire du génocide documenté des  peuples et nations autochtones dans l’entité coloniale de la « couronne britannique » alias la City de Londres appelée « Canada » depuis 1867:

Meurtre par décret le crime de génocide au Canada

Un_manifeste_indigène_taiaiake_alfred

kaianerekowa Grande Loi de la Paix

La Grande Loi du Changement (Taiaiake Alfred)

Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte

~ Résistance 71 ~

 

Memorandum sur la continuité des crimes génocidaires au Canada et globalement : Appel à toutes les nations

Publié par le Directorat Central du Tribunal International contre les Crimes de l’Église et de l’État (TICEE), le 1er septembre 2017

Avec l’aval des anciens traditionnels des nations Anishinabe, Mohawk, Cree, Cowichan et Squamish du Canada

Ainsi que des affiliés du TICEE au Canada, Etats-Unis, Irlande, Angleterre, Italie, Serbie et Russie

Publié dans la ville de New York

Le 1er septembre 2017

Publié sous accord de droits d’auteur Common Cause Copyright

Ce mémorandum peut être reproduit, copié, cité ou présenté publiquement en partie ou en totalité à toute fin non lucrative, pourvu que la source et les auteurs soient dûment cités.

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

www.murderbydecree.com , www.itccs.org

1. Un plan ingénieux d’extermination des nations indigènes a été mis en place par le Vatican et la Couronne d’Angleterre, agissant au travers du gouvernement et des églises du Canada, depuis le 25 novembre 1910. (1) Ce plan fut activé et maintenu fonctionnel par la Couronne d’Angleterre et son bureau du Conseil Privé, ainsi que par les églises catholique, anglicane et unifiée du Canada, en collaboration avec la Gendarmerie Royale du Canada (GRC) et les entreprises judiciaires et privées. En tant que plan de génocide délibéré soutenu par l’église, il a été modelé et connecté à des crimes similaires contre l’humanité perpétrés par le Vatican contre des peuples non catholiques à travers le monde.

2. Ce plan canadien a consisté en un programme d’état et de l’église pour un génocide systémique inter-générationnel fondé initialement sur le système des soi-disants pensionnats pour Indiens, créé sur un modèle jésuite et établi par ordre du conseil le 1er juillet 1920. (2) Ce système a tué plus de la moitié des enfants qui y ont été incarcérés, soient plus de 65 000 enfants. (3) Ce programme a aussi servi de tremplin pour une campagne générale d’extermination des tribus aborigènes non-assimilées ; une campagne qui continue aujourd’hui même. Le génocide est responsable de la dépopulation de plus de 95% des nations natives originelles, ce de manière prédominante sur la côte Ouest du Canada, ce qui représente le meurtre  d’entre un et deux millions de personnes en moins d’un siècle.

3. Alors que l’objectif général de ce génocide fut l’élimination de tous les peuples autochtones non-chrétiens, son but par association fut aussi l’extirpation des réseaux traditionnels de parenté et du système de gouvernance matriarcale des mères de clan, qui assurait le contrôle indigène des terres et des ressources. Ceci fut fait en éradiquant le système familial natif, plus spécifiquement les femmes vivant de manière traditionnelle et leurs enfants. Ce système familial traditionnel fut en fait effectivement détruit par le programme des pensionnats pour Indiens entre 1910 et 1996 de concert avec la grande majorité des langues indigènes et les bases territoriales traditionnelles.

4. Malgré l’estompage progressif dans le temps des pensionnats pour Indiens après 1970, ce plan génocidaire s’intensifia aux mains de différentes branches du gouvernment canadien et d’agences telles que celles gérées par l’église catholique en ce qui concern les adoptions et les familles d’accueil. Chaque niveau du gouvernement et de l’église au Canada a continué la destruction active des familles indigènes et de leur culture, ceci inclut l’assistance aux enfants et le système de tribunal familial que les conseils de bande aborigènes gèrent, eux-mêmes financés par le government. Les « chefs » de ces conseils ont joué un rôle clef dans l’éradication de toute autorité et de tout contrôle demeurant sur les territoires et ressources traditionnels ainsi que sur la répression de leur propre peuple. Ils le font et sont payés par le gouvernement canadien et des enterprises domestiques ainsi que pour fournir la ressource essentielle aux corporations multinationales en provenance des Etats-Unis, du Japon et de la Chine.

5. L’expulsion de toutes les tribus natives traditionnelles demeurant sur leurs terres de la côte Ouest est devenue plus urgente alors que le XXème siècle touchait à sa fin et que la demande du monde pour le bois, l’hydro-électricité, les minéraux et autres ressources naturelles de la Colombie Britannique (CB), s’intensifiait. En conséquence, la période s’étalant depuis 1900 a été témoin d’une rapide escalade de la violence contre les Indiens et un retour  aux méthodes violentes datant du début de la période coloniale. Dans les années 1990, un très grand nombre de familles aborigènes du nord de la CB commencèrent à disparaître aux mains d’escadrons de la mort officieux animés par des gendarmes de la GRC hors de leur service, par des policiers locaux, ainsi que des contractants tiers dont les services étaient loués par le gouvernement fédéral, ses hommes de paille aborigènes et des entreprises étrangères. (4)

6. A partir de 1995, lorsque le tout débutant TICEE fit campagne pour exposer au grand jour les crimes des pensionnats pour Indiens et que cela fit les manchettes des journaux et des médias canadiens, des histoires de disparition de familles autochtones proliféraient également. Ensemble, ces exposés provoquèrent une campagne de désinformation de la part de la GRC, faite pour embrouiller et cacher l’étendue et la nature de ces disparitions. Cette désinformation ne fut que partiellement réussie, et amena le gouvernement du Canada à prendre des mesures plus fermes afin d’effacer toute attention publique sur le génocide se perpétuant sur les familles autochtones. Il s’y employa grâce à la directive de cabinet gouvernemental secrète du 3 avril 1998. (5)

7, Cette directive du gouvernement libéral de Jean Chrétien fut lancée environ une semaine avant l’ouverture de la première enquête indépendante sur les crimes des pensionnats pour Indiens au Canada: la tribunal de l’IHRAAM qui se tint à Vancouver. (6) La directive consistait en un plan officiel de terreur d’état visant les activistes aborigènes, les survivants des pensionnats pour Indiens et notre campagne menée par celui qui allait devenir le secrétaire du TICEE pour l’Amérique du Nord, Kevin Annett, qui organisait le tribunal de l’IHRAAM. Le plan terroriste de Chrétien autorisait l’utilisation de “missions commandos secrètes”, des méthodes de surveillance illégales, des campagnes de diffamation, des troubles et violences contre Annett et les groupes ciblés, incluant l’élimination des individus ayant connaissance ou ayant des preuves des actes génocidaires perpétrés par les employés de l’état canadien et de l’église. Cette directive ministérielle n’a jamais été abrogée et a causé la mort d’au moins sept activistes aborigènes qui ont été assassinés par des gendarmes de la GRC depuis 1998, ceci incluant des membres de notre réseau. (7)

8. Cette directive ministérielle en question fut émise pour une mise en application par le gouvernement fédéral vers la division “E” de la GRC de Vancouver la première semaine du mois de juin 1998, comme ce fut mentionné, juste avant que la première enquête indépendante sur les crimes des pensionnats pour Indiens ne fut mise en place par Kevin Annett et un affilié de l’ONU, l’IHRAAM, le 12 juin. En fait, la perturbation du tribunal de l’IHRAAM fut le but principal de cette campagne de terrorisme d’état, d’après des déclarations faites par l’inspecteur Peter Montague de la Division “E” de la GRC qui mena cette campagne de perturbation. Celle-ci devint particulièrement active après que le tribunal ait eu donné une audience publique des premiers rapports du meurtre organisé et du trafic d’enfants parmi les tribus du nord de la province de CB. (8) Une autre cible de cette campagne de terreur étatique furent les autochtones du Lac Gustafson dans le centre de la CB, qui après avoir défendu les terres sacrées des sépultures de leurs ancêtres furent soumis à un assaut militaire en règle secrètement organisé ainsi que d’une campagne de diffamation par Montague et la GRC durant ce même été de 1995.

9. Il est important de noter que cette note de Chrétien mettant en scène une “terreur d’état” en date du 3 avril 1998 ciblait quiconque menaçait d’exhiber l’histoire et le génocide toujours en cours du peuple natif. Entre 2006 et 2012, sept témoins clef et membres importants indigènes de notre réseau du TICEE à Vancouver et à Winnipeg, furent assassinés en accord avec cette directive: Hariett Nahanee, Johny “Bingo” Dawson, Ricky Lavallee, Harry Wilson, William Combes, Edna Phillips et le chef Louis Daniels. Dans le processus de sa campagne de terrorisme d’état, la directive Chrétien a dérangé et marginalisé une partie de notre travail et le mouvement pour amener devant la justice l’église et l’état canadiens pour les crimes commis dans les pensionnats. Mais pendant de nombreuses années, elle masqua les meurtres ou les disparitions des familles aborigènes de la province de CB. Par exemple, après juin 1998, le tribunal fut attaqué et neutralisé par des agents de la GRC, les mêmes agents, sous la direction de l’inspecteur Peter Montague, qui détruisirent l’effort croissant d’identifier le nombre grandissant de femmes autochtones disparaissant dans toute la CB et dans la partie de l’East Side du centre de la ville de Vancouver.

10. Cette attaque d’état sur une véritable enquête menée sur la disparition de personnes fut déclenchée par le fait qu’à ce moment précis, au début de 1999, de nouvelles preuves irréfutables commencèrent à faire surface, preuves qui liaient l’identité des tueurs contemporains d’autochtones  avec des gens qui travaillaient dans le système des pensionnats pour Indiens. De fait, notre travail a démontré que la totalité du leadership des actuelles églises catholique, anglicane et unifié au Canada, est soit directement impliquée dans les crimes de l’ère des pensionnats ou protège activement ceux qui furent impliqués et que ces mêmes prédateurs sont toujours engagés dans le viol systémique, le trafic et le meurtre d’enfants. Il est de ce fait très clair qu’il existe une continuité criminelle qui s’étale sur des décennies et qui lie les atrocités des pensionnats perpétrées par l’église avec le viol, la torture et la disparition aujourd’hui de personnes natives, spécifiquement des femmes et des enfants. Bref, ce crime n’a jamais cessé et est toujours protégé par la même alliance impie de l’église, de la police et du gouvernement, ce qui explique sans aucun doute l’hostilité constante de ce trio envers notre campagne et son représentant porte-parole, Kevin Annett.

11. Nos continuelles investigations révèlent que bien des hommes qui ont torturé et tué des enfants dans les pensionnats pour Indiens et qui continuent leur prédation sur des femmes et des enfants aborigènes aujourd’hui, sont aussi membres ou affiliés de l’élitiste Vancouver Club du 915 West Hastings street. Leurs odieux rangs comptent trois juges de la cour suprême, une clique d’avocats, des officiels de haut-rang de l’église et des exécutifs d’entreprises privées, un ancien premier ministre canadien, un archevêque catholique et des membres de haut-rang de la GRC et de l’armée canadienne. Virtuellement tous ces membres sont des pratiquants des églises anglicane, catholique et unifiée. Bon nombre de ces hommes ont aussi été identifiés par un ancien agent des services de renseignement canadiens du CSIS comme des participants dans le réseau assassin et de snuff-film dit du “Piggy’s Palace”, incluant deux politiciens aujourd’hui membres de sénat canadien: Larry Campbell et Patrick Brazeau. (9)

12. L’objectif principal et la conséquence de la directive de terreur d’état Chrétien ont été de protéger ces hommes et de camoufler leurs liens avec l’ère des pensionnats pour Indiens et des puissants décideurs entrepreneuriaux d’aujourd’hui. Mais ce qui ne peut pas être caché est la connexion claire et directe entre les plus hauts niveaux des pouvoirs gouvernementaux, de la police, des entreprises, de l’église et du judiciaire au Canada avec ces crimes génocidaires, ainsi que leurs liens avec des crimes similaires dans d’autres pays. Il y a par exemple, un lien clair et direct entre l’industrie du trafic des organes humains basé en Chine et en Thaïlande et la disparition des femmes aborigènes en CB. (10)

13. Ceci fut de plus  rapidement suivi par un un second effort de maquillage par le présent gouvernement libéral du Canada, connu sous le vocable de “L’enquête nationale sur les femmes disparues”. A partir de 2007, une fois que ces connexions furent fermement prouvées par notre campagne et par les témoignages croissant de beaucoup de témoins oculaires aborigènes, le gouvernement conservateur de Stephen Harper s’appuya sur le toujours actif plan Chrétien pour mettre un point final à leur divulgation et y mettre “une pirouette finale d’isolation” sur toute cette affaire passée et présente du génocide au Canada. Ceci se fit au moyen d’une enquête gouvernementale: une opération élaborée de manipulation connue sous le nom de “Commission Vérité et Réconciliation” (CVR). La CVR fut modelée sur une campagne de désinformation secrète standard afin d’enterrer les preuves, réduire au silence les témoins, discréditer les diseurs de vérité et blanchir les coupables. Avec la complicité active des médias du monde, de l’ONU et de chaque niveau des pouvoirs judiciaire et politique au Canada, la CVR enterra la vérité et les preuves du génocide des pensionnats pour Indiens avec un remarquable succès. Elle le fit afin de masquer la continuité de ce crime spécifiquement au sein des nations autochtones de la côte ouest canadienne. (11)

14. Il est clair que cette dernière “enquête” d’apparat en date  est une autre réalisation du plan Chrétien pour éliminer tous les témoins et preuves de la “solution finale” au Canada en ce qui concerne sa population indigène et qui commença en 1910. La soi-disante “enquête sur les femmes disparues” s’opère au travers de ces mêmes agences de police, incluant la GRC, qui sont responsables de l’assassinat de femmes autochtones ciblées et de leurs familles.

15. Comme la CVR, “l’enquête” sur les femmes disparues stoppe les véritables efforts de révéler les crimes et qui en est responsable ; en éliminant les témoins oculaires qui réfutent les versions officielles des disparitions. En tant que pièce de théâtre jouée par les mêmes puissances responsables de la disparition des femmes indigènes, “l’enquête” est moribonde, n’ayant émis aucun rapport sur quoi que ce soit de ses supposées trouvailles au cours des deux années de son existence fantômatique. Nous croyons que ceci a pour but la destruction finale des peuples indigènes et de leur base territoriale et s’assurer que ceci se poursuivra sans heurt et en dégageant le maximum de bénéfices pour les intérêts entrepreneuriaux et d’état qui sont derrière cette destruction.

16. La preuve de tout ceci est le fait essentiel qui est enterré par “l’enquête” et les médias canadiens, à savoir que les disparitions de la côte ouest sont le résultat d’un ciblage racial et politique spécifique et ne sont en rien des meurtres fortuits. Ce point fut établi par nos propres investigations dès le printemps 2003. (12) Ainsi, la vaste majorité des femmes aborigènes portées disparues viennent de familles de lignée matrilinéaire du mode des mères de clan, mode qui traditionnellement contrôle les ressources et la base territoriale des différentes nations indiennes. Bref, leur assassinat revenait à un mode opératoire d’assassinats politiques délibérés visant les leaders restant des tribus de la côte ouest dont la résistance est un obstacle à la veulerie des entreprises avides de ressources naturelles. En ce sens, ces derniers assassinats sont simplement la continuité de la longue tradition canadienne de l’extermination masquée en ce qui concerne les peuples indigènes.

17. Ces crimes ont même un aspect encore plus sombre, impliquant un rituel satanique, qui a été en premier lieu documenté dès 1998 au cours de notre enquête sur le système des pensionnats pour Indiens. Le soi-disant “Neuvième Cercle”, ce culte sacrificiel catholique établi au XVIIème siècle par les jésuites et qui est toujours opérationnel sous les plus hautes directives du Vatican et de ses plus hautes sphères, a fonctionné au sein des pensionnats dès leur ouverture. (13) Le trafic routinier, la torture et le meurtre d’enfants dans les pensionnats étaient à la fois pratiqués par les églises anglicane et unifiée ainsi que par l’église catholique et impliquaient des membres du gouvernement, de la famille royale ainsi que des églises. Ce même Neuvième Cercle continue de tuer en toute impunité dans les cercles d’église aujourd’hui et dans les communautés de la côte ouest situées sur des terres lourdement pourvues en ressources naturelles. Il est très clair que les mêmes forces qui sont traditionnellement derrière le vol de la terre et de la richesse aborigènes, continuent de tuer de manière rituelle et de trafiquer les enfants de nos jours.

18Derrière son masque généreux, comme montré par son nouveau premier ministre pirouettant Justin Trudeau, le Canada est une société fermée et répressive qui extermine effectivement ce qu’il reste des populations autochtones au sein de ses frontières. Il le fait en accord avec son programme génocidaire fondateur introduit en 1910 et la directive ministérielle de Jean Chrétien en 1998 ainsi que par la collusion active et dans l’intérêt d’entreprises d’extraction de ressources essentiellement américaines et chinoises.

19. En tant que campagne menée par l’état, cette culmination du génocide canadien est passible de sanctions judiciaires, comme cela est évident non seulement de par le refus de tout tribunal de la “couronne” de trainer en justice et de faire condamner toute personne ou agence pour acte de génocide, mais aussi la mise en accusation active par ces mêmes tribunaux de quiconque expose ces crimes au grand jour. Il n’y a pas d’avenir pour quelque justice ou compensation que ce soit pour les victimes de ce génocide au Canada, ni par les agences, instances judiciaires des Nations-Unies, qui ont tourné le dos à la réalité de ce crime continuel perpétré par le Canada chrétien et colonial. (15)

20.  Ainsi, il en incombe à la communauté mondiale de faire respecter la loi internationale et de faire en sorte que le Canada soit sanctionné politiquement et économiquement, ainsi que la couronne d’Angleterre, le Vatican et leur église et associés entrepreneuriaux, pour leurs crimes prouvés contre l’humanité. Le Canada et ces pouvoirs en question sont des entités échappant à tout contrôle dont les actions menacent non seulement les innocents mais aussi la souveraineté et la paix de toutes les nations. Cette menace est évidente avec la politique toujours en vigueur et appliquée connue sous le nom de Crimen Sollicitationas au sein de l’église catholique romaine, qui subvertit les lois de protection de l’enfance et le pouvoir des gouvernements souverains en demandant que chaque catholique dans le monde protège les tortionnaires et violeurs d’enfants au sein de l’église et cache ces abus et trafics à la police. L’église anglicane est gouvernée par la même politique, comme l’est toute église non-catholique qui se rallie et se réunit avec la papauté romaine en accord avec le plan “d’une église mondiale” du criminel de guerre condamné connu sous le nom de pape François 1er. (16) Depuis sa mise en service en 1929, Crimen Sollicitationas a encouragé et causé l’assassinat systémique d’enfants au Canada, aux Etats-Unis, en Irlande, en Croatie, à travers toute l’Europe et dans le monde, crimes qui continuent à être perpétrés en toute impunité. Aussi longtemps qu’une telle criminalité institutionnalisée contre les enfants est permise de fonctionner légalement,  aucun pays ne peut prétendre protéger ses citoyens ou sa souveraineté légale.

21. Il y a une claire obligation morale et légale pour les nations souveraines d’empêcher et de punir les régimes criminels avérés comme le Canada, la Couronne Britannique et le Vatican. Nous lançons donc un appel solennel et attendons que les nations le fassent, utilisant leur police, leur armée et leur machine légale et judiciaire. Nous dirigeons tout spécifiquement cet appel au président Vladimir Poutine, son gouvernement et au peuple russe et à tous les pays existant en dehors de l’influence du bloc occidental.

22. Plus spécifiquement, notre directorat du TICEE et ses affiliés dans sept pays demandent que ces gouvernements entreprennent les actions suivantes:

  • Commencer des sanctions économiques et politiques compréhensives contre le Canada, l’Angleterre et le Vatican en tant que régimes génocidaires condamnés, incluant une procédure de censure et d’expulsion formelle de l’Assemblée Générale de l’ONU et en imposant un embargo touristique et commercial sur ces puissances.
  • Envoyer une force de maintien de la paix au Canada pour protéger les témoins oculaires aborigènes, les familles ciblées et les activistes du TICEE qui confrontent ces crimes ; de procéder à l’arrestation de criminels de guerre condamnés au Canada.
  • Envoyer des équipes médico-légales professionnelles pour nous assister aux recherches et à l’examen des scènes de crime ainsi que les fosses communes et charniers sur les sites des anciens pensionnats pour Indiens
  • Mettre en place des tribunaux domestiques et internationaux pour juger ces individus et institutions entrepreneuriales/corporatrices responsables de ces crimes et autres contre l’humanité.

23.  Dans les semaines à venir, nos délégations vont amener cet appel et nos preuves devant les gouvernements, les éducateurs, les juristes et les médias du monde. Ceux d’entre nous qui ont révélé et confronté ces crimes ayant lieu au Canada ont été attaqués, harcelés, mis en prison et censurés par tous les niveaux du gouvernement, de la police, des tribunaux et ont été empêchés d’agir librement dans leur propre pays. Nous amenons donc de ce fait cette vérité au-delà des frontières du Canada en l’honneur de cette armée d’innocents qui sont morts et vont continuer de mourir si justice n’est pas faite. Voilà notre position et nous ne pouvons en avoir une autre.

Publié le 1er septembre 2017 par the Directorat Central du TICEE avec l’approbation des anciens des nations Anishinabe, Mohawk, Cree, Metis, Cochiwan et Squamish indigènes à travers le Canada et aussi par les affiliés au TICEE au Canada, en Irlande, en Angleterre, en Italie, en Serbie et en Russie

Notes

  1. Un accord contractuel daté du 25 novembre 1910 entre le gouvernement du Canada et les églises catholique romaine, anglicane, presbytérienne et méthodiste (ces deux dernières étant les prédécesseurs de l’église unifiée du Canada) établit la gestion administrative et le financement conjoints des pensionnats pour Indiens dans lesquelles la moitié des enfants incarcérés moururent.
  2. (http://itccs.org/wp-content/uploads/2016/09/communique-011.jpg .)
  3. 3. Un ordre spécial en conseil ratifié le 1er juillet 1920 a rendu obligatoire pour chaque enfant aborigène au Canada dès l’âge de 7 ans ou plus vieux d’être incarcéré dans le système de pensionnats pour Indiens.
  4. 4.(http://itccs.org/wp-content/uploads/2016/09/communique-004.jpg )
  5. 5.Ce ratio de décès approximatif est fondé sur les propres statistiques du gouvernement et de l’église et est discuté en détail en page 41 et suivantes du livre Murder by 
  6. 6. Decree: The Crime of Genocide in Canada (Amazon, 2016). Qu’on trouve en ligne à (www.murderbydecree.com)
  7. 7.Quelques preuves de l’existence de ces escadrons de la mort et de l’implication de la police dans ceux-ci se trouvent dans les témoignages de ce mémo: http://itccs.org/2011/02/02/memorandum-on-the-organized-disappearance-torture-exploitation-and-murder-of-women-and-children-on-canada-s-west-coast-a-summary-from-eyewitnesses/. Voir aussi la 3ème partie de www.murderbydecree.com .
  1. 8.Une copie de cette directive fut envoyée en juillet 2016 au bureau central du TICEE par un informateur au sein des services de renseignement canadien du CSIS. La directive Chrétien est décrite sur: http://itccs.org/2016/07/08/secret-black-ops-program-identified-by-canadian-government-source-2/
  1. 9. L’IHRAAM est l’International Human Rights Association of American Minorities (L’Association Internationale pour les Droits des Minorités Américaines), une ONG à l’ONU. L’IHRAAM a sponsorisé le tribunal, son directeur le Dr Youssouf Kly et agent de terrain Rudy James y furent présents avec 15 observateurs aborigènes les 12-14 juin 1998 à Vancouver. Voir le The Globe and Mail, June 20,1998.
  2. 10.  Ces assassinats ont pris la vie de sept activistes aborigènes du TICEE à Vancouver et Winnipeg ainsi que celle de manifestants natifs à travers le Canada. Spécifiquement ciblés ont été les anciens traditionnels de la côte ouest du Canada ayant la connaissance de l’histoire orale et spirituelle de leurs nations.
  3. 11.  Ces rapports ont impliqué la divulgation du nom du “chef” principal financé par le gouvernement du conseil tribal Carrier-Sekani, Ed John, comme étant un trafiquant de drogue et d’enfants, un spéculateur foncier qui tuait son propre peuple pour qu’Alcan et B.C Hydro puissent s’approprier leur terre. John a été accusé par trois anciens membres de son conseil tribal, dont deux d’entre eux, Frank Martin et Helen Michel, ont témoigné devant l’IHRAAM sur les crimes dans les pensionnats pour Indiens en juin 1998. (www.murderbydecree.com). Ed John a servi comme le “représentant aborigène officieux” du Canada à l’ONU et avec d’autres entités diplomatiques.
  4. 12, L’agent du CSIS Grant Wakefield a parlé en personne au secrétaire du TICEE Kevin Annett à ce sujet en deux occasions, mais il fut subséquemment traduit en justice par le gouvernement pour le réduire au silence et il fut mis en liste noire des médias canadiens. Ses déclarations sont en grande partie reproduite dans la 3ème partie de Murder by Decree: The Crime of Genocide in Canada. Les noms des politiciens, des juges et quatre officiels de haut rang ayant été impliqués dans le cercle du trafic de film snuff sont en possession du TICEE; ces noms incluent l’ancien premier ministre canadien Paul Martin et les juges MacEachern, Esson et Grobberman de la cour suprême de la Colombie Britannique, ainsi que des officiers de police de haut-rang impliqués dans “l’enquête sur les femmes disparues”, comme Bruce Michelson du département de police de la ville de Vancouver.
  5. 13. Là encore, les détails de cette connexion peuvent être trouvés dans la 3ème partie de “Murder by Decree”. Wendy Poole par exemple, fut une “femme disparue” importante de Vancouver dont la famille a été lourdement impliquée dans des manifestations publiques, des barrages routiers pour défendre leurs territoires traditionnels contre l’industrie du bois et celle de l’extraction minière. Son oncle, Art Solomon, était un traditionaliste souverainiste en porte-à-faux avec le gouvernement et ses marionnettes des chefs de conseils.
  6. 14. Murder by Decree: The Crime of Genocide in Canada les détails de la couverture et de la criminalité de la CVR en première partie  (www.murderbydecree.com)
  7. 15. Ce fait fut établi par le gendarme de la GRC en retraite George Brown au travers de sa propre enquête sur les personnes disparues qu’il conduisit sur Vancouver entre 2001 et 2003. Brown est cité dans le documentaire Unrepentant qui est posté sur (www.murderbydecree.com) et en 3ème partie de:  Murder by Decree: The Crime of Genocide in Canada. 
  8. 16. Voir non seulement Murder by Decree mais aussi Unrelenting: Between Sodom and Zion de Kevin Annett pour une discussion sur le culte du Neuvième Cercle et le témoignage de deux participants aux cérémonies en Europe Toos Neijenhuis and Anne Marie van Blijenburgh, se trouve sur ces sites: http://itccs.org/2014/09/10/transcript-of-anne-marie-van-blijenburghs-testimony-about-child-murders-in-belgium/  and  https://www.youtube.com/watch?v=-peCsdhscSA&t=135s 
  9. 17. Ibid.
  10. 18. Voir http://itccs.org/2016/04/01/expel-canada-united-kingdom-and-the-vatican-from-the-un-general-assembly-letter-of-demand-issued-to-secretary-general-ban-ki-moon/ and http://itccs.org/2016/05/02/united-nations-head-censured-as-itccs-activates-new-campaign-to-disestablish-criminal-powers/ 
  11. 19. En septembre 2010, Elizabeth de Windsor a signé l’accord d’Holyrood avec Joseph Ratzinger alias pape Benoît XVI, mettant en place les termes de la ré-incorporation de l’église anglicane au sein de l’église de Rome. Un de ces termes fut l’imposition des conditions de Crimen Sollicitationas sur tout le clergé anglican, ses membres et officiels, voir sur ce site: http://itccs.org/2014/02/02/pope-francis-is-named-by-former-argentine-junta-insider-as-prime-mover-in-child-trafficking-network-francis-concealed-vatican-crown-of-england-holyrood-agreement/ 

Etats-Unis et Canada états coloniaux et instrumentalisation de la peur (Mohawk Nation News)

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Le texte ci-dessous dépeint la vie des nations autochtones des Amériques sous le joug colonial depuis 1492, sans discontinuer.
Expérience intéressante: après avoir lu ce texte, relisez-le non plus en pensant aux Amérindiens, mais détachez-vous et pensez à nous. Ne constatez-vous pas comme nous, que nous sommes tous des colonisés !

Le combat des peuples de l’humanité est identique au-delà du temps et de l’espace. En prendre conscience est essentiel pour la suite des évènements. Nous arrivons à la croisée des chemins et choix il faudra faire…

L’avenir de l’humanité passe par les peuples occidentaux émancipés de l’idéologie colonialiste, se tenant debouts, main dans la main avec leurs frères indigènes du monde et avançant ensemble dans une société des sociétés égalitaire, non coercitive, solidaire et donc libre.

Comme le dit si bien la légende d’une des photos de l’article original en anglais:

“Que sont les frontières ? Des lignes artificielles au sol. C’est une construction inique faite pour nous séparer et nous contrôler. Frontières, langues, monnaies, religions, races, tout çà ne sont que des conneries.”. A méditer profondément…

~ Résistance 71 ~

Pour mieux comprendre l’article, lire la version PDF du contre-rapport de la Commission Vérité & Réconciliation publié en 2016 par le TIDC:

Meurtre par Décret version PDF ou le crime de génocide au Canada

Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte

 

La stratégie de l’inutile

 

Mohawk Nation News

  

26 avril 2017

  

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2017/04/26/its-no-use-strategy/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Onowa’regeh ou l’Île de la Grande Tortue (Amérique du Nord) n’avait pas de prisons, pas de foyers ni de maisons pauvres, pas d’orphelinats, pas de maisons pour les personnes âgées, pas d’armée, pas de police, pas de gens sans abris mourant de faim, pas d’asiles de fous ni du subsides. Le désespoir planifié a été mis en place par Duncan Campbell Scott afin “de se débarrasser du problème INDIEN”.
La corporation coloniale veut nous frustrer de faire quoi que ce soit au sujet de l’état dans lequel nous sommes aujourd’hui et nous faire continuer de dépendre d’elle pour tout. Quand elle peut contrôler notre fourchette, elle peut tout contrôler. Nous avions l’habitude de travailler collectivement et de tout partager.

Une peur générée par l’entreprise coloniale nous a condtionné d’avoir peur de nos propres vies. Ceci n’est en aucun cas la vie que menait notre peuple originel.
Une fausse colère et des hurlements incessants de leur gouvernement illusoire existent pour nous intimider, spécifiquement les faibles d’esprit. On nous montre comme étant une société sale et vilaine.

C’est le syndrome hiérarchique entrepreneurial et colonial du “je compte pour du beurre”.

On nous rend désespérés et sans défense. Des durées limités, des dates butoir, de la papasserie à signer et / ou à envoyer quelque part, des demandes par ordinateur, des écoutes de messages futiles, inutiles et pertes de temps, avoir une carte d’identité pour tout, une pédophilie et des molestations rampantes, des expulsions, l’impossibilité de payer les dettes à la banque qui vous possède jusqu’au trognon, etc, etc…
On nous fait ressentir que nous ne pouvons rien faire sans l’autorité militaire et la menace planant au-dessus de nos têtes. On nous force à vivre sans défense, sans espoir et dans un état de culpabilité constante. Cela porte un nom: la dictature !

On finit par ne plus avoir confiance en nous-mêmes, on perd notre motivation en tout. Les autorités certifiées conformes du gouvernement nous envoient en prison pour avoir violé leurs règles “humaines, créées de toute pièce par l’Homme” ou on nous envoie chez des “psys” pour apprendre l’obéissance.

Tout cela n’est que contrôle de l’esprit. Ils nous maintiennent dans un état de tristesse, de dépression et de dépendance afin que nous dépendions d’eux pour toujours. Nous sommes anxieux pour l’avenir de nos enfants, spécifiquement alors qu’ils font l’expérience de pensées auto-destructrices. L’euthanasie assistée par le gouvernement est maintenant encouragée. La drogue est vendue à la vue de tous par le gouvernement. L’État trouve toujours quelque chose qui ne va pas pour nous punir ou nous menacer.

D’abord il y a une petite dépression, puis une dépression sévère, puis des hallucinations, de la folie furieuse, ensuite viennent la punition ou l’exécution. Dans les pays européens ils avaient les décapitations, les chambres de torture, le bûcher, les pendaisons publiques où les gens venaient en famille avec un pique-nique. Aujourd’hui, il y a 80 000 personnes qui sont enfermés en isolement de haute sécurité. Ce programme fut inventé par les Hollandais afin de rendre les gens fous. Ils n’ont jamais réussi parce qu’ils ne le veulent pas. Ils veulent continuer à contrôler tout le monde.
Comment soigne t’on les dépressions induites par l’État ? Dites adieu à la peur. Arrêtez le chantage.

Blanchiment de crime contre l’humanité au Canada… La nouvelle farce: la Commission Nationale d’Enquête sur les Femmes Disparues…

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Ils sont là pour embrumer le massacre et non pas pour le stopper

L’équipe de nettoyage de Justin (NdT: Trudeau, nouveau premier ministre canadien) sévit sur la côte Ouest alors que les femmes indigènes disparaissent de plus belle

Kevin Annett

6 août 2016

url de l’article original:

http://itccs.org/2016/08/06/they-come-to-fog-the-slaughter-not-to-stop-it/

~ Résistance 71 ~

L’Enquête Nationale sur les Femmes Disparues a annoncé aujourd’hui la nomination de ses cinq commissaires… Leur mandat inclut l’étude des “causes systémiques” derrière les disparitions et de faire une série de recommandations au gouvernement sur la mise en place d’un plan d’action à long terme….

Blablabla… (baillements)

Oui Virginie, c’est vrai: Les Canadiens sont vraiment ennuyeux. Mais le tout dernier exercice en date de la saga du blanchiment officiel (de crime) s’appelle la Commission d’Enquête Nationale sur la Disparition des Femmes (CNEFD) et bien pire qu’une simple banalité. Alors que vous vous endormez dans l’ennui créé par un nouvel exercice gouvernemental de rhétorique et de paperasserie coûtant bien sûr quelques 70 millions de dollars aux contribuables, le crime sur lequel la commission “enquête” de manière si ostentatoire, continue de plus belle, comme il est supposé le faire. Après tout, le marché aux esclaves modernes est un business bien trop lucratif pour que quoi que ce soit d’autre ne se passe.

Quant à la légitimité de ce que j’appelle “Le fiasco de la Commission Vérité et Réconciliation, deuxième partie”: pourquoi quiconque ayant trois cellules de matière grise pouvant se frotter l’une sur l’autre, devrait faire confiance à ce même état qui vient juste de camoufler et blanchir le plus grand crime de l’histoire canadienne (NdT: le génocide des enfants indigènes via le programme des pensionnats pour Indiens, voir notre traduction du dossier de contre-rapport “Meurtre par Décret” sur ce blog), de ne pas faire la même chose avec les cadavres de miliers de femmes autochtones ? Spécifiquement lorsqu’il planifie d’utiliser les mêmes agences de police qui font disparaître ces femmes ?

Le niveau de QI a t’il soudainement plongé les gars?…

Bon, c’est le Canada après tout, et la côte ouest en plus: notre Nirvana local à l’EEG plat, oû des adorateurs du soleil et buveurs de café au lait sont bien trop engoncés dans les âfres de la belle vie pour remarquer la puanteur émanant de la partie Est du centre de la ville de Vancouver, de là où essentiellement des femmes et des enfants autochtones ont disparu des rues depuis des décennies.

J’ai appris au sujet de tout cela la toute première semaine de mon travail alors que j’étais un tout jeune prêtre de rue au printemps de l’année 1986: la même année où l’Expo 86 jeta dehors plus de 1000 anciens et pauvres gens hors de leurs hôtels et appartements qu’ils partageaient pour faire de la place aux gros et gras touristes. Trois prostituées aborigènes disparurent de Hastings Street en juste une semaine sans qu’aucun média ne rapporte ce fait.

Trente ans et la moitié de ma vie plus tard, rien n’a vraiment changé, à part le besoin du gouvernement de faire semblant de s’y intéresser, tandis que l’odeur de cadavres commencent à sortir hors des ghettos et des bidonvilles du centre ville de Vancouver et que ceci commence à devenir info en Allemagne et en Nouvelle-Zélande…

Mon amie maintenant décédée Harriett Nahanee, qui occupait des églises tueuses d’enfants avec moi juste à un pâté de maison de là où les disparus continuent de disparaître, avait dit une fois que demander pourquoi des enfants mourraient dans les pensionnats pour autochtones revenait à demander pourquoi des fœtus sont éliminés dans les cliniques pour avortement. La même chose peut-être dite au sujet de “l’enquête” sur les disparitions de femmes aborigènes. Pourquoi toutes ces disparitions ? Parce qu’elles sont supposées disparaître, imbécile !

Ou voyons voir un peu: Est-ce que j’ai moi-même imaginé la loi sur les Indiens (Indian Act), qui nie toujours légalement les natifs vivant sur les réserves les pleins droits de citoyens et les rend par là-même complètement périssable ? Ai-je aussi imaginé le ciblage routinier des Indiens SDF comme cibles d’entraînement par la GRC et les flics de Vancouver et ce sans que jamais de réprimande ne soit alouée ? Ai-je aussi imaginé l’énorme taux de mortalité des aborigènes urbains, taux en hausse perpétuel ?

Que dire de la politique officieuse du “ne pas ranimer” s’appliquant aux Indiens qui sont amenés dans les salles d’urgence des hôpitaux de Vancouver ? Ou de la saisie routinière des enfants aborigènes sans aucune raison ou mandat des autorités sociales par les flics de Vancouver ou les assistants sociaux, ainsi que leur incarcération subséquente dans des foyers de riches violeurs pédophiles blancs ? Ou l’obligation pour des familles aborigènes entières de quitter leurs terres sous la menace d’armes par les gendarmes de la GRC ou autres portes-flingues payés par des entreprises étrangères ? (NdT: essentiellement chinoise de nos jours en Colombie Britannique, qui est vendue morceau par morceau aux cartels miniers et énergétiques chinois par les politiques et hauts-fonctionnaires véreux, contrôlant par la corruption les “conseils” de bandes indiennes locaux sous contrôle colonial, qui cèdent les terres ancestrales ilégalement aux cartels industriels..)

Ah oui, les femmes aborigènes disparaissent en grand nombre aussi.

George Brown sait très spécifiquement pourquoi elles disparaissent, c’est aussi pourquoi il ne fit pas de vieux os en tant que gendarme aborigène incorporé dans la GRC (Gendarmerie Royale du Canada, la fameuse “police montée” canadienne, qui est l’équivalent du FBI yankee et a compétence sur l’ensemble du territoire fédéral canadien. A l’origine, la GRC fut créée comme traqueuse d’Indiens et pour ramener les renégats dans les “réserves”…) de Vancouver. Lui et moi, ainsi que quelques autres personnes, avons fait notre propre enquête sur ces femmes disparues vers 2003, nous avons bien failli aussi y laisser notre peau. D’après George:

“C’est bien plus gros que ce qu’en dit l’histoire officielle, celle d’un tueur solitaire. Beaucoup de flics sont impliqués, mais ils protègent essentiellement les pontes se trouvant derriere ces assassinats et le marché des snuff films (NdT: films pornographiques où des esclaves sexuels, souvent des femmes et des enfants, sont mis à mort et filmés dans ce rituel. Ce marché lucratif est géré par des réseaux impliquant des officiels des gouvernements, des juges, des hauts-fonctionnaires, des politiciens etc…). Si vous en parlez, vous mourrez, c’est aussi simple que cela. Il y a trop d’argent en jeu et trop de gens profitant de ce business juteux pour permetttre à quiconque de soulever le couvercle de cette marmite infernale et d’étaler cette merde au grand jour. C’est un énorme marché aux esclaves et ce marché implique les Chinois, les Thaïlandais, les Américains, même les “chefs” élus des nations aborigènes du Nord de la province. Mais ne vous attendez pas à ce que tout cela sorte. Ils vont blanchir et continueront de blanchir tout çà avec l’histoire habituelle du tueur psycho solitaire.”

Quelqu’un a t’il mentionné Willie Pickton ? (NdT: Pickton a été le bouc émissaire d’une affaire de disparitions et d’assassinats de femmes aborigènes sur Vancouver, même s’il couvrait manifestement des commanditaires, il fut déclaré “tueur solitaire”, jugé et incarcéré… çà rappelle l’affaire Dutroux ?… Mais non on l’a pas dit… bon alors on l’a pas dit fort… )

C’est un truc bizarre avec le Canada: plus les choses deviennent criminelles et plus on a de sbires pour dissiper les ténèbres. Derniers en date bien sûr, une femme et juge aborigène qui préside la très fédérale Commission Nationale d’Enquête sur les Femmes Disparues (CNEFD), Marion Buller, qui représente le tout dernier effort de “lavage plus rouge” en date et qui se repose sur vous tous, braves libéraux bourgeois blancs et coupables, pour que vous lui donniez votre estampille d’acquiescement alors que vous vous applaudissez et vous félicitez entre vous d’être si progressistes.

Mécontent du nouvellement bassement représenté président de la CVR Murray “regardez-moi mentir lorsque mes lèvres bougent” Sinclair, merde, il était aussi un juge aborigène, imaginez un peu ! On se retrouve maintenant avec une présidente de la commission d’enquête qui est même critiquée par le journal du National Post comme étant “un choix questionable, considérant le fait qu’elle a une propention depuis son banc à ne donner que des sentences légères à ceux qui offensent les aborigènes.” Merde Sherlock ! Elle semble en fait être parfaite pour le boulot à venir !

Comme on dit en droit coutumier, laissons ceux qui doivent être trompés, être trompés.

Quant à moi et ma maisonnée, malgré les requêtes pour que j’y assiste ou pour que je manifeste en dehors ou dans l’enquête sur les femmes disparues lorsque ce grand cirque arrivera bientôt en ville, je vais en fait me réfréner de le faire. Je me suis rendu compte que les mensonges et les menteurs officiels reçoivent bien trop d’attention de notre part, celle du peuple, ceci est aussi une des raisons pour laquelle les tueurs et leur fange continuent d’échapper à la justice.

Au lieu de cela, je suggère humblement que nous focalisions notre attention là où il se doit: en mobilisant la communauté pour traquer et localiser ceux qui kidnappent, traffiquent et tuent des innocents, qui qu’ils soient et de gérer leur cas de la manière dont l’esprit nous l’indique. Ceci demande plus d’indépendance, de courage et d’auto-détermination que possèdent tout Canadien ou Aborigène que je connaisse.

Bien entendu, dans mes meilleurs moments, je suis un optimiste incurable. Je crois sincèrement qu’un jour nous les Canucks (NdT: la façon dont les Canadiens s’appellent eux-mêmes affectueusement), seront en fait dignes de tous les bons sentiments qui nous sont prêtés et que nous nous prêtons a nous-mêmes. Dans le même temps, je prends ma pelle et peut-être même un flingue. M’accompagnerez-vous ?

=*=

A lire: « Meurtre par décret », le contre-rapport de la farce de la Commission Vérité et Réconciliation du Canada

« Meurtre par décret » le contre-rapport de la Commission Vérité & Réconciliation sur le génocide au Canada (Introduction)

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, démocratie participative, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 31 mai 2016 by Résistance 71

Introduction au contre-rapport de la Commission Vérité et Réconciliation canadienne sur le génocide dans le programme des pensionnats pour Indiens

Résistance 71

31 Mai 2016

Nous avons traduit de très larges extraits du contre-rapport à la mascarade totale que fut la “Commission Vérité et Réconciliation” au Canada, commission qui fut mise en place afin de laver plus blanc toutes traces de génocide et d’intentionalité de crime contre l’humanité envers les peuples et nations autochtones du Canada et qui a publié son “rapport” à la fin 2015. Nous voulons préciser ici que des faits génocidaires similaires tant dans leur méhodologie que dans leurs résultats, ont eu lieu dans d’autres pays comme les Etats-Unis, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, pays toujours aujourd’hui colonies de la “couronne” ou plus précisément de la City de Londres, mais ce contre-rapport ne s’adresse qu’aux évènements documenté ayant eu lieu au Canada. A la suite de la publication de ce rapport le 1er mars 2016, une délégation de l’American Indian Movement (AIM) a émis le désir qu’une telle enquête indépendante soit mise en place aux Etats-Unis et ses résultats publiés.

Le contre-rapport, intitulé “Meurtre par décret” devrait être lu par chaque “citoyen” canadien, enseigné dans les lycées, universités et porté à la connaissance du plus grand nombre. Notre démarche de traduction s’inscrit dans cette optique, celle de la divulgation de la vérité, du processus de corriger les torts et de mener les responsables de crimes contre l’humanité devant la justice non pas des états larbinisés et obsolètes de longue date, mais de la justice des peuples.
De la bouche même d’un des survivants de l’horreur de ces camps de la mort que furent ces “pensionnats”: “Comment voulez-vous que je me réconcilie avec ceux qui ont détruit ma vie et celle de mon frère…

Nous allons publier ces très larges extraits du contre-rapport à la CVR en plusieurs parties:

Préambule, critique de la CVR et chronologie des évènements

– Première partie qui comprendra une section [A] et une section [B]

Seconde partie

Troisième partie avec conclusion et propositions

Le texte original en anglais est disponible ici:
 http://murderbydecree.com/

Ce contre-rapport fait plus de 400 pages. Les 155 première pages constituent un narratif/analyse de l’affaire des pensionnats pour Indiens au Canada. Notre traduction porte essentiellement sur ces pages. Le reste du contre-rapport est constitué de documents prouvant le génocide. Nous n’avons pas traduit tous les témoignages des survivants et participants et avons dû opérer une sélection certes subjective quant à ce qui a ou n’a pas été traduit, mais nous pouvons assurer avec confiance que ni la teneur ni l’esprit du contre-rapport n’ont été alterés par nos omissions volontaires. Nous encourageons bien evidemment les lecteurs à se référer au texte original en anglais dans la mesure du possible. Notre traduction n’est pas exhaustive de l’ouvrage et n’est pas une traduction complète d’un livre destinée à être publiée, elle se veut être une aide pédagogique et informationnelle pour aider au mieux à comprendre ce qu’il s’est réellement passé, à rétablir et divulguer la vérité sur ce crime contre l’humanité avéré au Canada et à inciter la société dominante “canadienne” à réfléchir intensément sur son histoire et à s’unir avec les nations originellement libres de cette partie du sous-continent nord-américain pour corriger le mal fait et œuvrer ensemble pour une société organique égalitaire et unie. Pour ce faire, il convient de poursuivre sur le chemin de la coopération organique entre les peuples et de se familiariser avec les solutions existantes de longue date à la gestion de la terre et à la gestion des relations entre les peuples libres et indépendants que sont la Grande Loi de la Paix (Kaianerekowa) et Guswenta (Wampum Deux Rangées) sur ce que les peuples autochtones appellent “L’Île de la Grande Tortue” ou le sous-continent nord-américain.

Les Canadiens n’ont plus le droit d’ignorer ce qui a été fait et ce qui continue à être fait en leurs noms. Persister aujourd’hui et demain dans l’ignorance feinte, dans le grand-silence et les farces de “réconciliation” organisées par l’état colonial canadien et ses acolytes des églises catholique, anglicane et unifiée, c’est être complice du crime ni plus ni moins…

Dans le documentaire sur le siège d’Oka en territoire Mohawk (1990) “Acts of Defiance” d’Alec McLeod, une membre du conseil des femmes mohawk dit ceci devant un public essentiellement canadien/québecois venu aux nouvelles: “… regardez bien ce qu’il se passe ici, parce que quand ils en auront fini avec nous,, ce sera votre tour…” Paroles profondes et prémonitoires à méditer grandement, parce qu’en définitive, nous les peuples, sommes tous des colonisés et qu’il est plus que temps de clâmer: çà suffit !

Laissons la parole à Kevin Annett qui présente le contre-rapport:

““Meurtre par décret” est la compilation d’archives non censurées sur l’extermination dûment planifiée des enfants autochtones du Canada dans es “pensionnats pour Indiens” assassins. Ce livre est publié en tant que contre-rapport correctif de la mascarade de justice rendue par l’État et l’église connue sous le nom de “Commission Vérité et Réconciliation” (CVR)

Basé sur les témoignages de témoins occulaires et d’une documentation archivale délibérément supprimée ou ignorée par la CVR, “Meurtre par décret” (de son titre anglais “Murder by Decree”) prouve sans l’ombre d’un doute, que le génocide du peuple indigène commença sous la forme d’une campagne religieuse et continue à être une politique gouvernementale au Canada. Cette contre-enquête révèle ces faits époustoufflants:

– Plus de la moitié des enfants indiens pensionnaires de ces écoles commencèrent à mourir la première année où furent ouvertes ces institutions gérées par l’église (NdT: trois églises gérèrent principalement ce “programme”: catholique, anglicane et unifiée du Canada)

– Ce très fort taux de mortalité continua sans relâche pendant plus d’un demi-siècle à cause de pratiques délibérées de guerre bactériologique et en accord avec un “quota de décès” mensuel prescrit

– Preuves et évidences de ces crimes et leur nature tout à fait intentionnelle (NdT: ce qui qualifie le terme de “génocide” est l’intentionalité de l’assassinat de masse…) ont été continuellement détruites tant que possible par la Gendarmerie Royale du Canada (GRC) et les églises catholique, anglicane et unifiée du Canada depuis au moins 1960

– Le même génocide continue aujourd’hui et est ciblé sur les femmes et les enfants indigènes et est piloté par des intérêts entrepreneuriaux étrangers qui veulent s’emparer des terres et des ressources natives.

“Meurtre par décret” est publié par l’ International Tribunal for the Disappeared of Canada (ITDC), une coalition internationale de juristes et de groupes de droits de l’Homme. Cet ITDC fut formé en Décembre 2015 pour enquêter sur la disparition de personnes au Canada, pour traduire en justice ceux responsables et empêcher que le Canada ne couvre et lave ses crimes contre l’humanité.

Ce rapport est une réponse à ces crimes et une invective urgente au monde et à tous les Canadiens de ne plus vouloir vivre sous des régimes politiques génocidaires.

Le rapport est publié par les bureaux de l’ITDC de Bruxelles et de Toronto.

Pour plus d’info: disappearedofcanada@gmail.com

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En savoir plus sur la Commission Vérité & Réconciliation:

https://resistance71.wordpress.com/?s=commission+vérité+et+réconciliation

 

Résistance au colonialisme: Le gouvernement canadien a donné l’ordre de détruire les preuves du génocide des nations premières…

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A lire et diffuser sans aucune modération. Le crime d’état est en train d’atteindre des proportions rarement atteintes. Prétendre que cela ne nous regarde pas serait une grave erreur, car comme l’avait si bien dit une ancienne Mohawk de Kahnawake lors de la crise d’Oka en 1990 à une foule de colons blancs alentours: « Vous devriez vous soucier de tout ceci, car quand ils en auront fini avec nous, ce sera votre tour ! » Nous sommes tous des colonisés !

De l’origine du génocide des Indiens de ce qui est aujourd’hui le Canada

— Résistance 71 —

 

Le Canada protège des criminels de l’intérieur avec une directive secrète du cabinet ministériel

ITCCS

14 Avril 2016

url de l’article original:

http://itccs.org/2016/04/14/canada-shields-in-house-criminals-with-secret-cabinet-directive-breaking-news-advisory/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Publié par l’International Tribunal of Crimes of Church and State (ITCCS), Bruxelles

Le Canada masque et protège des criminels au sein de ses institutions au moyen d’une directive secrète de cabinet ministériel: toutes les preuves concernant les assassinats et disparitions d’enfants aborigènes doivent être détruites en réponse à l’exposition des crimes par l’ITCCS et sa pétition aux Nations-Unies.

Ottawa:

Une source très haute placée a révélé qu’il existe une directive secrète datée du 30 Mars 2016, du cabinet du gouvernement canadien qui ordonne la destruction de toutes les preuves en relation avec le trafic et les assassinants des femmes et des enfants aborigènes au Canada.

D’après cette source, l’ordre du Privy Council (NdT: conseil privé de la couronne britannique représentant le monarque britannique dans tous les pays du Commonwealth) a été issu en réponse à la publication le 19 mars 2016 par l’ITCCS du rapport intitulé “Murder by Decree: the Crime of Genocide in Canada – A Counter Report to the Truth ans Reconciliation Commission (TRC)”. Ce rapport a publié les preuves censurées par la TRC qui implique la GRC/RCMP (NdT: Gendarmerie Royale du Canada), les églises et des entreprises privées sur les crimes perpétrés encore de nos jours contre les peuples autochtones.

L’ordre du Privy Council fut aussi donné en anticipation d’une pétition qui fut menée devant les Nations-Unies par l’ITCCS le jour suivant, le 31 mars, lettre qui appelait le secrétaire général de l’ONU Ban-Ki Moon de commencer une procédure d’expulsion de l’ONU contre le Canada, la Grande-Bretagne et le Vatican en tant qu’états légalement condamnés pour génocide sur des enfants aborigènes.

(Voir www.itccs.org, April 1, 2016,https://www.youtube.com/watch?v=O3_hp3Dg260&feature=youtu.be )

L’ordre du Privy Council par le gouvernement canadien prévoit que toutes les preuves détenues par la TRC ou les tribunaux canadiens en relation avec la mort et le trafic des femmes et enfants autochtones doivent être détruites dans les 60 jours.

Le 4 Avril, la Cour / tribunal de la province de l’Ontario a agit sur cette directive en autorisant la destruction légale de tous les témoignanges détenues par la TRC en relation avec les crimes des pensionnats pour Indiens.

(Evidence on abuse at residential schools can be destroyed, court rule”, Hamilton Spectator, April 4, 2016,http://www.thespec.com/news-story/6439126-evidence-on-abuse-at-residential-schools-can-be-destroyed-court-rules/)

D’après la source hautement confidentielle, la destruction des preuves liant les crimes de l’ère des pensionnats pour Indiens et le trafic et la disparition des familles autochtones toujours en vigueur depuis, a été fonctionnelle depuis l’élection du nouveau gouvernement libéral de Justin Trudeau en novembre dernier. La nomination d’une femme autochtone, Jody Wilson-Raybould, comme ministre fédéral de la justice et son annonce d’une “enquête officielle” sur la dispartion des femmes indigènes, fait partie intégrante de la mise sous éteignoir de l’affaire des assassinats racialement ciblés des natifs qui occupent des terres très riches en ressources naturelles en Colombie Britannique.

Commentant ceci aujourd’hui depuis la ville de New York, le sécrétaire exécutif de l’ITCCS Kevin Annett a dit:

“Notre publication des preuves liant ces crimes combinée avec notre récente pétition au SG de l’ONU a sans aucun doute forcé la main du gouvernement canadien. Cette récente exposition est la preuve supplémentaire que l’assassinat ciblé des enfants des pensionnats pour Indiens est lié à la continuelle destruction et élimination des familles autochtones traditionnelles sur des terres convoitées par les entreprises transnationales américaines et chinoises. Ceci est le chapitre le plus récent dans l’histoire du génocide canadien et l’ordre de destruction des preuves d’Ottawa est la seconde partie de la manipulation et du maquillage qu’est la TRC.

La pétition de l’ITCCS aux Nations-Unies donne au SG Ban-Ki Moon jusqu’au 30 Avril pour commencer la procédure d’expulsion contre le Canada, la Grande-Bretagne et le Vatican, après quoi, une motion de censure publique de Ban-Ki Moon comme un accessoire nécessaire au génocide sera introduite par des délégués s’il n’agit pas en conséquence.