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Résistance au colonialisme: mémorandum sur la continuité du génocide au Canada, un appel international par le TICEE

Posted in actualité, altermondialisme, canada USA états coloniaux, colonialisme, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 7 septembre 2017 by Résistance 71

A lire en complément d’information pour mieux comprendre les dessous historiques de toute cette affaire du génocide documenté des  peuples et nations autochtones dans l’entité coloniale de la « couronne britannique » alias la City de Londres appelée « Canada » depuis 1867:

Meurtre par décret le crime de génocide au Canada

Un_manifeste_indigène_taiaiake_alfred

kaianerekowa Grande Loi de la Paix

La Grande Loi du Changement (Taiaiake Alfred)

Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte

~ Résistance 71 ~

 

Memorandum sur la continuité des crimes génocidaires au Canada et globalement : Appel à toutes les nations

Publié par le Directorat Central du Tribunal International contre les Crimes de l’Église et de l’État (TICEE), le 1er septembre 2017

Avec l’aval des anciens traditionnels des nations Anishinabe, Mohawk, Cree, Cowichan et Squamish du Canada

Ainsi que des affiliés du TICEE au Canada, Etats-Unis, Irlande, Angleterre, Italie, Serbie et Russie

Publié dans la ville de New York

Le 1er septembre 2017

Publié sous accord de droits d’auteur Common Cause Copyright

Ce mémorandum peut être reproduit, copié, cité ou présenté publiquement en partie ou en totalité à toute fin non lucrative, pourvu que la source et les auteurs soient dûment cités.

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

www.murderbydecree.com , www.itccs.org

1. Un plan ingénieux d’extermination des nations indigènes a été mis en place par le Vatican et la Couronne d’Angleterre, agissant au travers du gouvernement et des églises du Canada, depuis le 25 novembre 1910. (1) Ce plan fut activé et maintenu fonctionnel par la Couronne d’Angleterre et son bureau du Conseil Privé, ainsi que par les églises catholique, anglicane et unifiée du Canada, en collaboration avec la Gendarmerie Royale du Canada (GRC) et les entreprises judiciaires et privées. En tant que plan de génocide délibéré soutenu par l’église, il a été modelé et connecté à des crimes similaires contre l’humanité perpétrés par le Vatican contre des peuples non catholiques à travers le monde.

2. Ce plan canadien a consisté en un programme d’état et de l’église pour un génocide systémique inter-générationnel fondé initialement sur le système des soi-disants pensionnats pour Indiens, créé sur un modèle jésuite et établi par ordre du conseil le 1er juillet 1920. (2) Ce système a tué plus de la moitié des enfants qui y ont été incarcérés, soient plus de 65 000 enfants. (3) Ce programme a aussi servi de tremplin pour une campagne générale d’extermination des tribus aborigènes non-assimilées ; une campagne qui continue aujourd’hui même. Le génocide est responsable de la dépopulation de plus de 95% des nations natives originelles, ce de manière prédominante sur la côte Ouest du Canada, ce qui représente le meurtre  d’entre un et deux millions de personnes en moins d’un siècle.

3. Alors que l’objectif général de ce génocide fut l’élimination de tous les peuples autochtones non-chrétiens, son but par association fut aussi l’extirpation des réseaux traditionnels de parenté et du système de gouvernance matriarcale des mères de clan, qui assurait le contrôle indigène des terres et des ressources. Ceci fut fait en éradiquant le système familial natif, plus spécifiquement les femmes vivant de manière traditionnelle et leurs enfants. Ce système familial traditionnel fut en fait effectivement détruit par le programme des pensionnats pour Indiens entre 1910 et 1996 de concert avec la grande majorité des langues indigènes et les bases territoriales traditionnelles.

4. Malgré l’estompage progressif dans le temps des pensionnats pour Indiens après 1970, ce plan génocidaire s’intensifia aux mains de différentes branches du gouvernment canadien et d’agences telles que celles gérées par l’église catholique en ce qui concern les adoptions et les familles d’accueil. Chaque niveau du gouvernement et de l’église au Canada a continué la destruction active des familles indigènes et de leur culture, ceci inclut l’assistance aux enfants et le système de tribunal familial que les conseils de bande aborigènes gèrent, eux-mêmes financés par le government. Les « chefs » de ces conseils ont joué un rôle clef dans l’éradication de toute autorité et de tout contrôle demeurant sur les territoires et ressources traditionnels ainsi que sur la répression de leur propre peuple. Ils le font et sont payés par le gouvernement canadien et des enterprises domestiques ainsi que pour fournir la ressource essentielle aux corporations multinationales en provenance des Etats-Unis, du Japon et de la Chine.

5. L’expulsion de toutes les tribus natives traditionnelles demeurant sur leurs terres de la côte Ouest est devenue plus urgente alors que le XXème siècle touchait à sa fin et que la demande du monde pour le bois, l’hydro-électricité, les minéraux et autres ressources naturelles de la Colombie Britannique (CB), s’intensifiait. En conséquence, la période s’étalant depuis 1900 a été témoin d’une rapide escalade de la violence contre les Indiens et un retour  aux méthodes violentes datant du début de la période coloniale. Dans les années 1990, un très grand nombre de familles aborigènes du nord de la CB commencèrent à disparaître aux mains d’escadrons de la mort officieux animés par des gendarmes de la GRC hors de leur service, par des policiers locaux, ainsi que des contractants tiers dont les services étaient loués par le gouvernement fédéral, ses hommes de paille aborigènes et des entreprises étrangères. (4)

6. A partir de 1995, lorsque le tout débutant TICEE fit campagne pour exposer au grand jour les crimes des pensionnats pour Indiens et que cela fit les manchettes des journaux et des médias canadiens, des histoires de disparition de familles autochtones proliféraient également. Ensemble, ces exposés provoquèrent une campagne de désinformation de la part de la GRC, faite pour embrouiller et cacher l’étendue et la nature de ces disparitions. Cette désinformation ne fut que partiellement réussie, et amena le gouvernement du Canada à prendre des mesures plus fermes afin d’effacer toute attention publique sur le génocide se perpétuant sur les familles autochtones. Il s’y employa grâce à la directive de cabinet gouvernemental secrète du 3 avril 1998. (5)

7, Cette directive du gouvernement libéral de Jean Chrétien fut lancée environ une semaine avant l’ouverture de la première enquête indépendante sur les crimes des pensionnats pour Indiens au Canada: la tribunal de l’IHRAAM qui se tint à Vancouver. (6) La directive consistait en un plan officiel de terreur d’état visant les activistes aborigènes, les survivants des pensionnats pour Indiens et notre campagne menée par celui qui allait devenir le secrétaire du TICEE pour l’Amérique du Nord, Kevin Annett, qui organisait le tribunal de l’IHRAAM. Le plan terroriste de Chrétien autorisait l’utilisation de “missions commandos secrètes”, des méthodes de surveillance illégales, des campagnes de diffamation, des troubles et violences contre Annett et les groupes ciblés, incluant l’élimination des individus ayant connaissance ou ayant des preuves des actes génocidaires perpétrés par les employés de l’état canadien et de l’église. Cette directive ministérielle n’a jamais été abrogée et a causé la mort d’au moins sept activistes aborigènes qui ont été assassinés par des gendarmes de la GRC depuis 1998, ceci incluant des membres de notre réseau. (7)

8. Cette directive ministérielle en question fut émise pour une mise en application par le gouvernement fédéral vers la division “E” de la GRC de Vancouver la première semaine du mois de juin 1998, comme ce fut mentionné, juste avant que la première enquête indépendante sur les crimes des pensionnats pour Indiens ne fut mise en place par Kevin Annett et un affilié de l’ONU, l’IHRAAM, le 12 juin. En fait, la perturbation du tribunal de l’IHRAAM fut le but principal de cette campagne de terrorisme d’état, d’après des déclarations faites par l’inspecteur Peter Montague de la Division “E” de la GRC qui mena cette campagne de perturbation. Celle-ci devint particulièrement active après que le tribunal ait eu donné une audience publique des premiers rapports du meurtre organisé et du trafic d’enfants parmi les tribus du nord de la province de CB. (8) Une autre cible de cette campagne de terreur étatique furent les autochtones du Lac Gustafson dans le centre de la CB, qui après avoir défendu les terres sacrées des sépultures de leurs ancêtres furent soumis à un assaut militaire en règle secrètement organisé ainsi que d’une campagne de diffamation par Montague et la GRC durant ce même été de 1995.

9. Il est important de noter que cette note de Chrétien mettant en scène une “terreur d’état” en date du 3 avril 1998 ciblait quiconque menaçait d’exhiber l’histoire et le génocide toujours en cours du peuple natif. Entre 2006 et 2012, sept témoins clef et membres importants indigènes de notre réseau du TICEE à Vancouver et à Winnipeg, furent assassinés en accord avec cette directive: Hariett Nahanee, Johny “Bingo” Dawson, Ricky Lavallee, Harry Wilson, William Combes, Edna Phillips et le chef Louis Daniels. Dans le processus de sa campagne de terrorisme d’état, la directive Chrétien a dérangé et marginalisé une partie de notre travail et le mouvement pour amener devant la justice l’église et l’état canadiens pour les crimes commis dans les pensionnats. Mais pendant de nombreuses années, elle masqua les meurtres ou les disparitions des familles aborigènes de la province de CB. Par exemple, après juin 1998, le tribunal fut attaqué et neutralisé par des agents de la GRC, les mêmes agents, sous la direction de l’inspecteur Peter Montague, qui détruisirent l’effort croissant d’identifier le nombre grandissant de femmes autochtones disparaissant dans toute la CB et dans la partie de l’East Side du centre de la ville de Vancouver.

10. Cette attaque d’état sur une véritable enquête menée sur la disparition de personnes fut déclenchée par le fait qu’à ce moment précis, au début de 1999, de nouvelles preuves irréfutables commencèrent à faire surface, preuves qui liaient l’identité des tueurs contemporains d’autochtones  avec des gens qui travaillaient dans le système des pensionnats pour Indiens. De fait, notre travail a démontré que la totalité du leadership des actuelles églises catholique, anglicane et unifié au Canada, est soit directement impliquée dans les crimes de l’ère des pensionnats ou protège activement ceux qui furent impliqués et que ces mêmes prédateurs sont toujours engagés dans le viol systémique, le trafic et le meurtre d’enfants. Il est de ce fait très clair qu’il existe une continuité criminelle qui s’étale sur des décennies et qui lie les atrocités des pensionnats perpétrées par l’église avec le viol, la torture et la disparition aujourd’hui de personnes natives, spécifiquement des femmes et des enfants. Bref, ce crime n’a jamais cessé et est toujours protégé par la même alliance impie de l’église, de la police et du gouvernement, ce qui explique sans aucun doute l’hostilité constante de ce trio envers notre campagne et son représentant porte-parole, Kevin Annett.

11. Nos continuelles investigations révèlent que bien des hommes qui ont torturé et tué des enfants dans les pensionnats pour Indiens et qui continuent leur prédation sur des femmes et des enfants aborigènes aujourd’hui, sont aussi membres ou affiliés de l’élitiste Vancouver Club du 915 West Hastings street. Leurs odieux rangs comptent trois juges de la cour suprême, une clique d’avocats, des officiels de haut-rang de l’église et des exécutifs d’entreprises privées, un ancien premier ministre canadien, un archevêque catholique et des membres de haut-rang de la GRC et de l’armée canadienne. Virtuellement tous ces membres sont des pratiquants des églises anglicane, catholique et unifiée. Bon nombre de ces hommes ont aussi été identifiés par un ancien agent des services de renseignement canadiens du CSIS comme des participants dans le réseau assassin et de snuff-film dit du “Piggy’s Palace”, incluant deux politiciens aujourd’hui membres de sénat canadien: Larry Campbell et Patrick Brazeau. (9)

12. L’objectif principal et la conséquence de la directive de terreur d’état Chrétien ont été de protéger ces hommes et de camoufler leurs liens avec l’ère des pensionnats pour Indiens et des puissants décideurs entrepreneuriaux d’aujourd’hui. Mais ce qui ne peut pas être caché est la connexion claire et directe entre les plus hauts niveaux des pouvoirs gouvernementaux, de la police, des entreprises, de l’église et du judiciaire au Canada avec ces crimes génocidaires, ainsi que leurs liens avec des crimes similaires dans d’autres pays. Il y a par exemple, un lien clair et direct entre l’industrie du trafic des organes humains basé en Chine et en Thaïlande et la disparition des femmes aborigènes en CB. (10)

13. Ceci fut de plus  rapidement suivi par un un second effort de maquillage par le présent gouvernement libéral du Canada, connu sous le vocable de “L’enquête nationale sur les femmes disparues”. A partir de 2007, une fois que ces connexions furent fermement prouvées par notre campagne et par les témoignages croissant de beaucoup de témoins oculaires aborigènes, le gouvernement conservateur de Stephen Harper s’appuya sur le toujours actif plan Chrétien pour mettre un point final à leur divulgation et y mettre “une pirouette finale d’isolation” sur toute cette affaire passée et présente du génocide au Canada. Ceci se fit au moyen d’une enquête gouvernementale: une opération élaborée de manipulation connue sous le nom de “Commission Vérité et Réconciliation” (CVR). La CVR fut modelée sur une campagne de désinformation secrète standard afin d’enterrer les preuves, réduire au silence les témoins, discréditer les diseurs de vérité et blanchir les coupables. Avec la complicité active des médias du monde, de l’ONU et de chaque niveau des pouvoirs judiciaire et politique au Canada, la CVR enterra la vérité et les preuves du génocide des pensionnats pour Indiens avec un remarquable succès. Elle le fit afin de masquer la continuité de ce crime spécifiquement au sein des nations autochtones de la côte ouest canadienne. (11)

14. Il est clair que cette dernière “enquête” d’apparat en date  est une autre réalisation du plan Chrétien pour éliminer tous les témoins et preuves de la “solution finale” au Canada en ce qui concerne sa population indigène et qui commença en 1910. La soi-disante “enquête sur les femmes disparues” s’opère au travers de ces mêmes agences de police, incluant la GRC, qui sont responsables de l’assassinat de femmes autochtones ciblées et de leurs familles.

15. Comme la CVR, “l’enquête” sur les femmes disparues stoppe les véritables efforts de révéler les crimes et qui en est responsable ; en éliminant les témoins oculaires qui réfutent les versions officielles des disparitions. En tant que pièce de théâtre jouée par les mêmes puissances responsables de la disparition des femmes indigènes, “l’enquête” est moribonde, n’ayant émis aucun rapport sur quoi que ce soit de ses supposées trouvailles au cours des deux années de son existence fantômatique. Nous croyons que ceci a pour but la destruction finale des peuples indigènes et de leur base territoriale et s’assurer que ceci se poursuivra sans heurt et en dégageant le maximum de bénéfices pour les intérêts entrepreneuriaux et d’état qui sont derrière cette destruction.

16. La preuve de tout ceci est le fait essentiel qui est enterré par “l’enquête” et les médias canadiens, à savoir que les disparitions de la côte ouest sont le résultat d’un ciblage racial et politique spécifique et ne sont en rien des meurtres fortuits. Ce point fut établi par nos propres investigations dès le printemps 2003. (12) Ainsi, la vaste majorité des femmes aborigènes portées disparues viennent de familles de lignée matrilinéaire du mode des mères de clan, mode qui traditionnellement contrôle les ressources et la base territoriale des différentes nations indiennes. Bref, leur assassinat revenait à un mode opératoire d’assassinats politiques délibérés visant les leaders restant des tribus de la côte ouest dont la résistance est un obstacle à la veulerie des entreprises avides de ressources naturelles. En ce sens, ces derniers assassinats sont simplement la continuité de la longue tradition canadienne de l’extermination masquée en ce qui concerne les peuples indigènes.

17. Ces crimes ont même un aspect encore plus sombre, impliquant un rituel satanique, qui a été en premier lieu documenté dès 1998 au cours de notre enquête sur le système des pensionnats pour Indiens. Le soi-disant “Neuvième Cercle”, ce culte sacrificiel catholique établi au XVIIème siècle par les jésuites et qui est toujours opérationnel sous les plus hautes directives du Vatican et de ses plus hautes sphères, a fonctionné au sein des pensionnats dès leur ouverture. (13) Le trafic routinier, la torture et le meurtre d’enfants dans les pensionnats étaient à la fois pratiqués par les églises anglicane et unifiée ainsi que par l’église catholique et impliquaient des membres du gouvernement, de la famille royale ainsi que des églises. Ce même Neuvième Cercle continue de tuer en toute impunité dans les cercles d’église aujourd’hui et dans les communautés de la côte ouest situées sur des terres lourdement pourvues en ressources naturelles. Il est très clair que les mêmes forces qui sont traditionnellement derrière le vol de la terre et de la richesse aborigènes, continuent de tuer de manière rituelle et de trafiquer les enfants de nos jours.

18Derrière son masque généreux, comme montré par son nouveau premier ministre pirouettant Justin Trudeau, le Canada est une société fermée et répressive qui extermine effectivement ce qu’il reste des populations autochtones au sein de ses frontières. Il le fait en accord avec son programme génocidaire fondateur introduit en 1910 et la directive ministérielle de Jean Chrétien en 1998 ainsi que par la collusion active et dans l’intérêt d’entreprises d’extraction de ressources essentiellement américaines et chinoises.

19. En tant que campagne menée par l’état, cette culmination du génocide canadien est passible de sanctions judiciaires, comme cela est évident non seulement de par le refus de tout tribunal de la “couronne” de trainer en justice et de faire condamner toute personne ou agence pour acte de génocide, mais aussi la mise en accusation active par ces mêmes tribunaux de quiconque expose ces crimes au grand jour. Il n’y a pas d’avenir pour quelque justice ou compensation que ce soit pour les victimes de ce génocide au Canada, ni par les agences, instances judiciaires des Nations-Unies, qui ont tourné le dos à la réalité de ce crime continuel perpétré par le Canada chrétien et colonial. (15)

20.  Ainsi, il en incombe à la communauté mondiale de faire respecter la loi internationale et de faire en sorte que le Canada soit sanctionné politiquement et économiquement, ainsi que la couronne d’Angleterre, le Vatican et leur église et associés entrepreneuriaux, pour leurs crimes prouvés contre l’humanité. Le Canada et ces pouvoirs en question sont des entités échappant à tout contrôle dont les actions menacent non seulement les innocents mais aussi la souveraineté et la paix de toutes les nations. Cette menace est évidente avec la politique toujours en vigueur et appliquée connue sous le nom de Crimen Sollicitationas au sein de l’église catholique romaine, qui subvertit les lois de protection de l’enfance et le pouvoir des gouvernements souverains en demandant que chaque catholique dans le monde protège les tortionnaires et violeurs d’enfants au sein de l’église et cache ces abus et trafics à la police. L’église anglicane est gouvernée par la même politique, comme l’est toute église non-catholique qui se rallie et se réunit avec la papauté romaine en accord avec le plan “d’une église mondiale” du criminel de guerre condamné connu sous le nom de pape François 1er. (16) Depuis sa mise en service en 1929, Crimen Sollicitationas a encouragé et causé l’assassinat systémique d’enfants au Canada, aux Etats-Unis, en Irlande, en Croatie, à travers toute l’Europe et dans le monde, crimes qui continuent à être perpétrés en toute impunité. Aussi longtemps qu’une telle criminalité institutionnalisée contre les enfants est permise de fonctionner légalement,  aucun pays ne peut prétendre protéger ses citoyens ou sa souveraineté légale.

21. Il y a une claire obligation morale et légale pour les nations souveraines d’empêcher et de punir les régimes criminels avérés comme le Canada, la Couronne Britannique et le Vatican. Nous lançons donc un appel solennel et attendons que les nations le fassent, utilisant leur police, leur armée et leur machine légale et judiciaire. Nous dirigeons tout spécifiquement cet appel au président Vladimir Poutine, son gouvernement et au peuple russe et à tous les pays existant en dehors de l’influence du bloc occidental.

22. Plus spécifiquement, notre directorat du TICEE et ses affiliés dans sept pays demandent que ces gouvernements entreprennent les actions suivantes:

  • Commencer des sanctions économiques et politiques compréhensives contre le Canada, l’Angleterre et le Vatican en tant que régimes génocidaires condamnés, incluant une procédure de censure et d’expulsion formelle de l’Assemblée Générale de l’ONU et en imposant un embargo touristique et commercial sur ces puissances.
  • Envoyer une force de maintien de la paix au Canada pour protéger les témoins oculaires aborigènes, les familles ciblées et les activistes du TICEE qui confrontent ces crimes ; de procéder à l’arrestation de criminels de guerre condamnés au Canada.
  • Envoyer des équipes médico-légales professionnelles pour nous assister aux recherches et à l’examen des scènes de crime ainsi que les fosses communes et charniers sur les sites des anciens pensionnats pour Indiens
  • Mettre en place des tribunaux domestiques et internationaux pour juger ces individus et institutions entrepreneuriales/corporatrices responsables de ces crimes et autres contre l’humanité.

23.  Dans les semaines à venir, nos délégations vont amener cet appel et nos preuves devant les gouvernements, les éducateurs, les juristes et les médias du monde. Ceux d’entre nous qui ont révélé et confronté ces crimes ayant lieu au Canada ont été attaqués, harcelés, mis en prison et censurés par tous les niveaux du gouvernement, de la police, des tribunaux et ont été empêchés d’agir librement dans leur propre pays. Nous amenons donc de ce fait cette vérité au-delà des frontières du Canada en l’honneur de cette armée d’innocents qui sont morts et vont continuer de mourir si justice n’est pas faite. Voilà notre position et nous ne pouvons en avoir une autre.

Publié le 1er septembre 2017 par the Directorat Central du TICEE avec l’approbation des anciens des nations Anishinabe, Mohawk, Cree, Metis, Cochiwan et Squamish indigènes à travers le Canada et aussi par les affiliés au TICEE au Canada, en Irlande, en Angleterre, en Italie, en Serbie et en Russie

Notes

  1. Un accord contractuel daté du 25 novembre 1910 entre le gouvernement du Canada et les églises catholique romaine, anglicane, presbytérienne et méthodiste (ces deux dernières étant les prédécesseurs de l’église unifiée du Canada) établit la gestion administrative et le financement conjoints des pensionnats pour Indiens dans lesquelles la moitié des enfants incarcérés moururent.
  2. (http://itccs.org/wp-content/uploads/2016/09/communique-011.jpg .)
  3. 3. Un ordre spécial en conseil ratifié le 1er juillet 1920 a rendu obligatoire pour chaque enfant aborigène au Canada dès l’âge de 7 ans ou plus vieux d’être incarcéré dans le système de pensionnats pour Indiens.
  4. 4.(http://itccs.org/wp-content/uploads/2016/09/communique-004.jpg )
  5. 5.Ce ratio de décès approximatif est fondé sur les propres statistiques du gouvernement et de l’église et est discuté en détail en page 41 et suivantes du livre Murder by 
  6. 6. Decree: The Crime of Genocide in Canada (Amazon, 2016). Qu’on trouve en ligne à (www.murderbydecree.com)
  7. 7.Quelques preuves de l’existence de ces escadrons de la mort et de l’implication de la police dans ceux-ci se trouvent dans les témoignages de ce mémo: http://itccs.org/2011/02/02/memorandum-on-the-organized-disappearance-torture-exploitation-and-murder-of-women-and-children-on-canada-s-west-coast-a-summary-from-eyewitnesses/. Voir aussi la 3ème partie de www.murderbydecree.com .
  1. 8.Une copie de cette directive fut envoyée en juillet 2016 au bureau central du TICEE par un informateur au sein des services de renseignement canadien du CSIS. La directive Chrétien est décrite sur: http://itccs.org/2016/07/08/secret-black-ops-program-identified-by-canadian-government-source-2/
  1. 9. L’IHRAAM est l’International Human Rights Association of American Minorities (L’Association Internationale pour les Droits des Minorités Américaines), une ONG à l’ONU. L’IHRAAM a sponsorisé le tribunal, son directeur le Dr Youssouf Kly et agent de terrain Rudy James y furent présents avec 15 observateurs aborigènes les 12-14 juin 1998 à Vancouver. Voir le The Globe and Mail, June 20,1998.
  2. 10.  Ces assassinats ont pris la vie de sept activistes aborigènes du TICEE à Vancouver et Winnipeg ainsi que celle de manifestants natifs à travers le Canada. Spécifiquement ciblés ont été les anciens traditionnels de la côte ouest du Canada ayant la connaissance de l’histoire orale et spirituelle de leurs nations.
  3. 11.  Ces rapports ont impliqué la divulgation du nom du “chef” principal financé par le gouvernement du conseil tribal Carrier-Sekani, Ed John, comme étant un trafiquant de drogue et d’enfants, un spéculateur foncier qui tuait son propre peuple pour qu’Alcan et B.C Hydro puissent s’approprier leur terre. John a été accusé par trois anciens membres de son conseil tribal, dont deux d’entre eux, Frank Martin et Helen Michel, ont témoigné devant l’IHRAAM sur les crimes dans les pensionnats pour Indiens en juin 1998. (www.murderbydecree.com). Ed John a servi comme le “représentant aborigène officieux” du Canada à l’ONU et avec d’autres entités diplomatiques.
  4. 12, L’agent du CSIS Grant Wakefield a parlé en personne au secrétaire du TICEE Kevin Annett à ce sujet en deux occasions, mais il fut subséquemment traduit en justice par le gouvernement pour le réduire au silence et il fut mis en liste noire des médias canadiens. Ses déclarations sont en grande partie reproduite dans la 3ème partie de Murder by Decree: The Crime of Genocide in Canada. Les noms des politiciens, des juges et quatre officiels de haut rang ayant été impliqués dans le cercle du trafic de film snuff sont en possession du TICEE; ces noms incluent l’ancien premier ministre canadien Paul Martin et les juges MacEachern, Esson et Grobberman de la cour suprême de la Colombie Britannique, ainsi que des officiers de police de haut-rang impliqués dans “l’enquête sur les femmes disparues”, comme Bruce Michelson du département de police de la ville de Vancouver.
  5. 13. Là encore, les détails de cette connexion peuvent être trouvés dans la 3ème partie de “Murder by Decree”. Wendy Poole par exemple, fut une “femme disparue” importante de Vancouver dont la famille a été lourdement impliquée dans des manifestations publiques, des barrages routiers pour défendre leurs territoires traditionnels contre l’industrie du bois et celle de l’extraction minière. Son oncle, Art Solomon, était un traditionaliste souverainiste en porte-à-faux avec le gouvernement et ses marionnettes des chefs de conseils.
  6. 14. Murder by Decree: The Crime of Genocide in Canada les détails de la couverture et de la criminalité de la CVR en première partie  (www.murderbydecree.com)
  7. 15. Ce fait fut établi par le gendarme de la GRC en retraite George Brown au travers de sa propre enquête sur les personnes disparues qu’il conduisit sur Vancouver entre 2001 et 2003. Brown est cité dans le documentaire Unrepentant qui est posté sur (www.murderbydecree.com) et en 3ème partie de:  Murder by Decree: The Crime of Genocide in Canada. 
  8. 16. Voir non seulement Murder by Decree mais aussi Unrelenting: Between Sodom and Zion de Kevin Annett pour une discussion sur le culte du Neuvième Cercle et le témoignage de deux participants aux cérémonies en Europe Toos Neijenhuis and Anne Marie van Blijenburgh, se trouve sur ces sites: http://itccs.org/2014/09/10/transcript-of-anne-marie-van-blijenburghs-testimony-about-child-murders-in-belgium/  and  https://www.youtube.com/watch?v=-peCsdhscSA&t=135s 
  9. 17. Ibid.
  10. 18. Voir http://itccs.org/2016/04/01/expel-canada-united-kingdom-and-the-vatican-from-the-un-general-assembly-letter-of-demand-issued-to-secretary-general-ban-ki-moon/ and http://itccs.org/2016/05/02/united-nations-head-censured-as-itccs-activates-new-campaign-to-disestablish-criminal-powers/ 
  11. 19. En septembre 2010, Elizabeth de Windsor a signé l’accord d’Holyrood avec Joseph Ratzinger alias pape Benoît XVI, mettant en place les termes de la ré-incorporation de l’église anglicane au sein de l’église de Rome. Un de ces termes fut l’imposition des conditions de Crimen Sollicitationas sur tout le clergé anglican, ses membres et officiels, voir sur ce site: http://itccs.org/2014/02/02/pope-francis-is-named-by-former-argentine-junta-insider-as-prime-mover-in-child-trafficking-network-francis-concealed-vatican-crown-of-england-holyrood-agreement/ 
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Etats-Unis et Canada états coloniaux et instrumentalisation de la peur (Mohawk Nation News)

Posted in actualité, altermondialisme, canada USA états coloniaux, colonialisme, France et colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, police politique et totalitarisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 27 avril 2017 by Résistance 71

Le texte ci-dessous dépeint la vie des nations autochtones des Amériques sous le joug colonial depuis 1492, sans discontinuer.
Expérience intéressante: après avoir lu ce texte, relisez-le non plus en pensant aux Amérindiens, mais détachez-vous et pensez à nous. Ne constatez-vous pas comme nous, que nous sommes tous des colonisés !

Le combat des peuples de l’humanité est identique au-delà du temps et de l’espace. En prendre conscience est essentiel pour la suite des évènements. Nous arrivons à la croisée des chemins et choix il faudra faire…

L’avenir de l’humanité passe par les peuples occidentaux émancipés de l’idéologie colonialiste, se tenant debouts, main dans la main avec leurs frères indigènes du monde et avançant ensemble dans une société des sociétés égalitaire, non coercitive, solidaire et donc libre.

Comme le dit si bien la légende d’une des photos de l’article original en anglais:

“Que sont les frontières ? Des lignes artificielles au sol. C’est une construction inique faite pour nous séparer et nous contrôler. Frontières, langues, monnaies, religions, races, tout çà ne sont que des conneries.”. A méditer profondément…

~ Résistance 71 ~

Pour mieux comprendre l’article, lire la version PDF du contre-rapport de la Commission Vérité & Réconciliation publié en 2016 par le TIDC:

Meurtre par Décret version PDF ou le crime de génocide au Canada

Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte

 

La stratégie de l’inutile

 

Mohawk Nation News

  

26 avril 2017

  

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2017/04/26/its-no-use-strategy/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Onowa’regeh ou l’Île de la Grande Tortue (Amérique du Nord) n’avait pas de prisons, pas de foyers ni de maisons pauvres, pas d’orphelinats, pas de maisons pour les personnes âgées, pas d’armée, pas de police, pas de gens sans abris mourant de faim, pas d’asiles de fous ni du subsides. Le désespoir planifié a été mis en place par Duncan Campbell Scott afin “de se débarrasser du problème INDIEN”.
La corporation coloniale veut nous frustrer de faire quoi que ce soit au sujet de l’état dans lequel nous sommes aujourd’hui et nous faire continuer de dépendre d’elle pour tout. Quand elle peut contrôler notre fourchette, elle peut tout contrôler. Nous avions l’habitude de travailler collectivement et de tout partager.

Une peur générée par l’entreprise coloniale nous a condtionné d’avoir peur de nos propres vies. Ceci n’est en aucun cas la vie que menait notre peuple originel.
Une fausse colère et des hurlements incessants de leur gouvernement illusoire existent pour nous intimider, spécifiquement les faibles d’esprit. On nous montre comme étant une société sale et vilaine.

C’est le syndrome hiérarchique entrepreneurial et colonial du “je compte pour du beurre”.

On nous rend désespérés et sans défense. Des durées limités, des dates butoir, de la papasserie à signer et / ou à envoyer quelque part, des demandes par ordinateur, des écoutes de messages futiles, inutiles et pertes de temps, avoir une carte d’identité pour tout, une pédophilie et des molestations rampantes, des expulsions, l’impossibilité de payer les dettes à la banque qui vous possède jusqu’au trognon, etc, etc…
On nous fait ressentir que nous ne pouvons rien faire sans l’autorité militaire et la menace planant au-dessus de nos têtes. On nous force à vivre sans défense, sans espoir et dans un état de culpabilité constante. Cela porte un nom: la dictature !

On finit par ne plus avoir confiance en nous-mêmes, on perd notre motivation en tout. Les autorités certifiées conformes du gouvernement nous envoient en prison pour avoir violé leurs règles “humaines, créées de toute pièce par l’Homme” ou on nous envoie chez des “psys” pour apprendre l’obéissance.

Tout cela n’est que contrôle de l’esprit. Ils nous maintiennent dans un état de tristesse, de dépression et de dépendance afin que nous dépendions d’eux pour toujours. Nous sommes anxieux pour l’avenir de nos enfants, spécifiquement alors qu’ils font l’expérience de pensées auto-destructrices. L’euthanasie assistée par le gouvernement est maintenant encouragée. La drogue est vendue à la vue de tous par le gouvernement. L’État trouve toujours quelque chose qui ne va pas pour nous punir ou nous menacer.

D’abord il y a une petite dépression, puis une dépression sévère, puis des hallucinations, de la folie furieuse, ensuite viennent la punition ou l’exécution. Dans les pays européens ils avaient les décapitations, les chambres de torture, le bûcher, les pendaisons publiques où les gens venaient en famille avec un pique-nique. Aujourd’hui, il y a 80 000 personnes qui sont enfermés en isolement de haute sécurité. Ce programme fut inventé par les Hollandais afin de rendre les gens fous. Ils n’ont jamais réussi parce qu’ils ne le veulent pas. Ils veulent continuer à contrôler tout le monde.
Comment soigne t’on les dépressions induites par l’État ? Dites adieu à la peur. Arrêtez le chantage.

Blanchiment de crime contre l’humanité au Canada… La nouvelle farce: la Commission Nationale d’Enquête sur les Femmes Disparues…

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Ils sont là pour embrumer le massacre et non pas pour le stopper

L’équipe de nettoyage de Justin (NdT: Trudeau, nouveau premier ministre canadien) sévit sur la côte Ouest alors que les femmes indigènes disparaissent de plus belle

Kevin Annett

6 août 2016

url de l’article original:

http://itccs.org/2016/08/06/they-come-to-fog-the-slaughter-not-to-stop-it/

~ Résistance 71 ~

L’Enquête Nationale sur les Femmes Disparues a annoncé aujourd’hui la nomination de ses cinq commissaires… Leur mandat inclut l’étude des “causes systémiques” derrière les disparitions et de faire une série de recommandations au gouvernement sur la mise en place d’un plan d’action à long terme….

Blablabla… (baillements)

Oui Virginie, c’est vrai: Les Canadiens sont vraiment ennuyeux. Mais le tout dernier exercice en date de la saga du blanchiment officiel (de crime) s’appelle la Commission d’Enquête Nationale sur la Disparition des Femmes (CNEFD) et bien pire qu’une simple banalité. Alors que vous vous endormez dans l’ennui créé par un nouvel exercice gouvernemental de rhétorique et de paperasserie coûtant bien sûr quelques 70 millions de dollars aux contribuables, le crime sur lequel la commission “enquête” de manière si ostentatoire, continue de plus belle, comme il est supposé le faire. Après tout, le marché aux esclaves modernes est un business bien trop lucratif pour que quoi que ce soit d’autre ne se passe.

Quant à la légitimité de ce que j’appelle “Le fiasco de la Commission Vérité et Réconciliation, deuxième partie”: pourquoi quiconque ayant trois cellules de matière grise pouvant se frotter l’une sur l’autre, devrait faire confiance à ce même état qui vient juste de camoufler et blanchir le plus grand crime de l’histoire canadienne (NdT: le génocide des enfants indigènes via le programme des pensionnats pour Indiens, voir notre traduction du dossier de contre-rapport “Meurtre par Décret” sur ce blog), de ne pas faire la même chose avec les cadavres de miliers de femmes autochtones ? Spécifiquement lorsqu’il planifie d’utiliser les mêmes agences de police qui font disparaître ces femmes ?

Le niveau de QI a t’il soudainement plongé les gars?…

Bon, c’est le Canada après tout, et la côte ouest en plus: notre Nirvana local à l’EEG plat, oû des adorateurs du soleil et buveurs de café au lait sont bien trop engoncés dans les âfres de la belle vie pour remarquer la puanteur émanant de la partie Est du centre de la ville de Vancouver, de là où essentiellement des femmes et des enfants autochtones ont disparu des rues depuis des décennies.

J’ai appris au sujet de tout cela la toute première semaine de mon travail alors que j’étais un tout jeune prêtre de rue au printemps de l’année 1986: la même année où l’Expo 86 jeta dehors plus de 1000 anciens et pauvres gens hors de leurs hôtels et appartements qu’ils partageaient pour faire de la place aux gros et gras touristes. Trois prostituées aborigènes disparurent de Hastings Street en juste une semaine sans qu’aucun média ne rapporte ce fait.

Trente ans et la moitié de ma vie plus tard, rien n’a vraiment changé, à part le besoin du gouvernement de faire semblant de s’y intéresser, tandis que l’odeur de cadavres commencent à sortir hors des ghettos et des bidonvilles du centre ville de Vancouver et que ceci commence à devenir info en Allemagne et en Nouvelle-Zélande…

Mon amie maintenant décédée Harriett Nahanee, qui occupait des églises tueuses d’enfants avec moi juste à un pâté de maison de là où les disparus continuent de disparaître, avait dit une fois que demander pourquoi des enfants mourraient dans les pensionnats pour autochtones revenait à demander pourquoi des fœtus sont éliminés dans les cliniques pour avortement. La même chose peut-être dite au sujet de “l’enquête” sur les disparitions de femmes aborigènes. Pourquoi toutes ces disparitions ? Parce qu’elles sont supposées disparaître, imbécile !

Ou voyons voir un peu: Est-ce que j’ai moi-même imaginé la loi sur les Indiens (Indian Act), qui nie toujours légalement les natifs vivant sur les réserves les pleins droits de citoyens et les rend par là-même complètement périssable ? Ai-je aussi imaginé le ciblage routinier des Indiens SDF comme cibles d’entraînement par la GRC et les flics de Vancouver et ce sans que jamais de réprimande ne soit alouée ? Ai-je aussi imaginé l’énorme taux de mortalité des aborigènes urbains, taux en hausse perpétuel ?

Que dire de la politique officieuse du “ne pas ranimer” s’appliquant aux Indiens qui sont amenés dans les salles d’urgence des hôpitaux de Vancouver ? Ou de la saisie routinière des enfants aborigènes sans aucune raison ou mandat des autorités sociales par les flics de Vancouver ou les assistants sociaux, ainsi que leur incarcération subséquente dans des foyers de riches violeurs pédophiles blancs ? Ou l’obligation pour des familles aborigènes entières de quitter leurs terres sous la menace d’armes par les gendarmes de la GRC ou autres portes-flingues payés par des entreprises étrangères ? (NdT: essentiellement chinoise de nos jours en Colombie Britannique, qui est vendue morceau par morceau aux cartels miniers et énergétiques chinois par les politiques et hauts-fonctionnaires véreux, contrôlant par la corruption les “conseils” de bandes indiennes locaux sous contrôle colonial, qui cèdent les terres ancestrales ilégalement aux cartels industriels..)

Ah oui, les femmes aborigènes disparaissent en grand nombre aussi.

George Brown sait très spécifiquement pourquoi elles disparaissent, c’est aussi pourquoi il ne fit pas de vieux os en tant que gendarme aborigène incorporé dans la GRC (Gendarmerie Royale du Canada, la fameuse “police montée” canadienne, qui est l’équivalent du FBI yankee et a compétence sur l’ensemble du territoire fédéral canadien. A l’origine, la GRC fut créée comme traqueuse d’Indiens et pour ramener les renégats dans les “réserves”…) de Vancouver. Lui et moi, ainsi que quelques autres personnes, avons fait notre propre enquête sur ces femmes disparues vers 2003, nous avons bien failli aussi y laisser notre peau. D’après George:

“C’est bien plus gros que ce qu’en dit l’histoire officielle, celle d’un tueur solitaire. Beaucoup de flics sont impliqués, mais ils protègent essentiellement les pontes se trouvant derriere ces assassinats et le marché des snuff films (NdT: films pornographiques où des esclaves sexuels, souvent des femmes et des enfants, sont mis à mort et filmés dans ce rituel. Ce marché lucratif est géré par des réseaux impliquant des officiels des gouvernements, des juges, des hauts-fonctionnaires, des politiciens etc…). Si vous en parlez, vous mourrez, c’est aussi simple que cela. Il y a trop d’argent en jeu et trop de gens profitant de ce business juteux pour permetttre à quiconque de soulever le couvercle de cette marmite infernale et d’étaler cette merde au grand jour. C’est un énorme marché aux esclaves et ce marché implique les Chinois, les Thaïlandais, les Américains, même les “chefs” élus des nations aborigènes du Nord de la province. Mais ne vous attendez pas à ce que tout cela sorte. Ils vont blanchir et continueront de blanchir tout çà avec l’histoire habituelle du tueur psycho solitaire.”

Quelqu’un a t’il mentionné Willie Pickton ? (NdT: Pickton a été le bouc émissaire d’une affaire de disparitions et d’assassinats de femmes aborigènes sur Vancouver, même s’il couvrait manifestement des commanditaires, il fut déclaré “tueur solitaire”, jugé et incarcéré… çà rappelle l’affaire Dutroux ?… Mais non on l’a pas dit… bon alors on l’a pas dit fort… )

C’est un truc bizarre avec le Canada: plus les choses deviennent criminelles et plus on a de sbires pour dissiper les ténèbres. Derniers en date bien sûr, une femme et juge aborigène qui préside la très fédérale Commission Nationale d’Enquête sur les Femmes Disparues (CNEFD), Marion Buller, qui représente le tout dernier effort de “lavage plus rouge” en date et qui se repose sur vous tous, braves libéraux bourgeois blancs et coupables, pour que vous lui donniez votre estampille d’acquiescement alors que vous vous applaudissez et vous félicitez entre vous d’être si progressistes.

Mécontent du nouvellement bassement représenté président de la CVR Murray “regardez-moi mentir lorsque mes lèvres bougent” Sinclair, merde, il était aussi un juge aborigène, imaginez un peu ! On se retrouve maintenant avec une présidente de la commission d’enquête qui est même critiquée par le journal du National Post comme étant “un choix questionable, considérant le fait qu’elle a une propention depuis son banc à ne donner que des sentences légères à ceux qui offensent les aborigènes.” Merde Sherlock ! Elle semble en fait être parfaite pour le boulot à venir !

Comme on dit en droit coutumier, laissons ceux qui doivent être trompés, être trompés.

Quant à moi et ma maisonnée, malgré les requêtes pour que j’y assiste ou pour que je manifeste en dehors ou dans l’enquête sur les femmes disparues lorsque ce grand cirque arrivera bientôt en ville, je vais en fait me réfréner de le faire. Je me suis rendu compte que les mensonges et les menteurs officiels reçoivent bien trop d’attention de notre part, celle du peuple, ceci est aussi une des raisons pour laquelle les tueurs et leur fange continuent d’échapper à la justice.

Au lieu de cela, je suggère humblement que nous focalisions notre attention là où il se doit: en mobilisant la communauté pour traquer et localiser ceux qui kidnappent, traffiquent et tuent des innocents, qui qu’ils soient et de gérer leur cas de la manière dont l’esprit nous l’indique. Ceci demande plus d’indépendance, de courage et d’auto-détermination que possèdent tout Canadien ou Aborigène que je connaisse.

Bien entendu, dans mes meilleurs moments, je suis un optimiste incurable. Je crois sincèrement qu’un jour nous les Canucks (NdT: la façon dont les Canadiens s’appellent eux-mêmes affectueusement), seront en fait dignes de tous les bons sentiments qui nous sont prêtés et que nous nous prêtons a nous-mêmes. Dans le même temps, je prends ma pelle et peut-être même un flingue. M’accompagnerez-vous ?

=*=

A lire: « Meurtre par décret », le contre-rapport de la farce de la Commission Vérité et Réconciliation du Canada

« Meurtre par décret » le contre-rapport de la Commission Vérité & Réconciliation sur le génocide au Canada (Introduction)

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Introduction au contre-rapport de la Commission Vérité et Réconciliation canadienne sur le génocide dans le programme des pensionnats pour Indiens

Résistance 71

31 Mai 2016

Nous avons traduit de très larges extraits du contre-rapport à la mascarade totale que fut la “Commission Vérité et Réconciliation” au Canada, commission qui fut mise en place afin de laver plus blanc toutes traces de génocide et d’intentionalité de crime contre l’humanité envers les peuples et nations autochtones du Canada et qui a publié son “rapport” à la fin 2015. Nous voulons préciser ici que des faits génocidaires similaires tant dans leur méhodologie que dans leurs résultats, ont eu lieu dans d’autres pays comme les Etats-Unis, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, pays toujours aujourd’hui colonies de la “couronne” ou plus précisément de la City de Londres, mais ce contre-rapport ne s’adresse qu’aux évènements documenté ayant eu lieu au Canada. A la suite de la publication de ce rapport le 1er mars 2016, une délégation de l’American Indian Movement (AIM) a émis le désir qu’une telle enquête indépendante soit mise en place aux Etats-Unis et ses résultats publiés.

Le contre-rapport, intitulé “Meurtre par décret” devrait être lu par chaque “citoyen” canadien, enseigné dans les lycées, universités et porté à la connaissance du plus grand nombre. Notre démarche de traduction s’inscrit dans cette optique, celle de la divulgation de la vérité, du processus de corriger les torts et de mener les responsables de crimes contre l’humanité devant la justice non pas des états larbinisés et obsolètes de longue date, mais de la justice des peuples.
De la bouche même d’un des survivants de l’horreur de ces camps de la mort que furent ces “pensionnats”: “Comment voulez-vous que je me réconcilie avec ceux qui ont détruit ma vie et celle de mon frère…

Nous allons publier ces très larges extraits du contre-rapport à la CVR en plusieurs parties:

Préambule, critique de la CVR et chronologie des évènements

– Première partie qui comprendra une section [A] et une section [B]

Seconde partie

Troisième partie avec conclusion et propositions

Le texte original en anglais est disponible ici:
 http://murderbydecree.com/

Ce contre-rapport fait plus de 400 pages. Les 155 première pages constituent un narratif/analyse de l’affaire des pensionnats pour Indiens au Canada. Notre traduction porte essentiellement sur ces pages. Le reste du contre-rapport est constitué de documents prouvant le génocide. Nous n’avons pas traduit tous les témoignages des survivants et participants et avons dû opérer une sélection certes subjective quant à ce qui a ou n’a pas été traduit, mais nous pouvons assurer avec confiance que ni la teneur ni l’esprit du contre-rapport n’ont été alterés par nos omissions volontaires. Nous encourageons bien evidemment les lecteurs à se référer au texte original en anglais dans la mesure du possible. Notre traduction n’est pas exhaustive de l’ouvrage et n’est pas une traduction complète d’un livre destinée à être publiée, elle se veut être une aide pédagogique et informationnelle pour aider au mieux à comprendre ce qu’il s’est réellement passé, à rétablir et divulguer la vérité sur ce crime contre l’humanité avéré au Canada et à inciter la société dominante “canadienne” à réfléchir intensément sur son histoire et à s’unir avec les nations originellement libres de cette partie du sous-continent nord-américain pour corriger le mal fait et œuvrer ensemble pour une société organique égalitaire et unie. Pour ce faire, il convient de poursuivre sur le chemin de la coopération organique entre les peuples et de se familiariser avec les solutions existantes de longue date à la gestion de la terre et à la gestion des relations entre les peuples libres et indépendants que sont la Grande Loi de la Paix (Kaianerekowa) et Guswenta (Wampum Deux Rangées) sur ce que les peuples autochtones appellent “L’Île de la Grande Tortue” ou le sous-continent nord-américain.

Les Canadiens n’ont plus le droit d’ignorer ce qui a été fait et ce qui continue à être fait en leurs noms. Persister aujourd’hui et demain dans l’ignorance feinte, dans le grand-silence et les farces de “réconciliation” organisées par l’état colonial canadien et ses acolytes des églises catholique, anglicane et unifiée, c’est être complice du crime ni plus ni moins…

Dans le documentaire sur le siège d’Oka en territoire Mohawk (1990) “Acts of Defiance” d’Alec McLeod, une membre du conseil des femmes mohawk dit ceci devant un public essentiellement canadien/québecois venu aux nouvelles: “… regardez bien ce qu’il se passe ici, parce que quand ils en auront fini avec nous,, ce sera votre tour…” Paroles profondes et prémonitoires à méditer grandement, parce qu’en définitive, nous les peuples, sommes tous des colonisés et qu’il est plus que temps de clâmer: çà suffit !

Laissons la parole à Kevin Annett qui présente le contre-rapport:

““Meurtre par décret” est la compilation d’archives non censurées sur l’extermination dûment planifiée des enfants autochtones du Canada dans es “pensionnats pour Indiens” assassins. Ce livre est publié en tant que contre-rapport correctif de la mascarade de justice rendue par l’État et l’église connue sous le nom de “Commission Vérité et Réconciliation” (CVR)

Basé sur les témoignages de témoins occulaires et d’une documentation archivale délibérément supprimée ou ignorée par la CVR, “Meurtre par décret” (de son titre anglais “Murder by Decree”) prouve sans l’ombre d’un doute, que le génocide du peuple indigène commença sous la forme d’une campagne religieuse et continue à être une politique gouvernementale au Canada. Cette contre-enquête révèle ces faits époustoufflants:

– Plus de la moitié des enfants indiens pensionnaires de ces écoles commencèrent à mourir la première année où furent ouvertes ces institutions gérées par l’église (NdT: trois églises gérèrent principalement ce “programme”: catholique, anglicane et unifiée du Canada)

– Ce très fort taux de mortalité continua sans relâche pendant plus d’un demi-siècle à cause de pratiques délibérées de guerre bactériologique et en accord avec un “quota de décès” mensuel prescrit

– Preuves et évidences de ces crimes et leur nature tout à fait intentionnelle (NdT: ce qui qualifie le terme de “génocide” est l’intentionalité de l’assassinat de masse…) ont été continuellement détruites tant que possible par la Gendarmerie Royale du Canada (GRC) et les églises catholique, anglicane et unifiée du Canada depuis au moins 1960

– Le même génocide continue aujourd’hui et est ciblé sur les femmes et les enfants indigènes et est piloté par des intérêts entrepreneuriaux étrangers qui veulent s’emparer des terres et des ressources natives.

“Meurtre par décret” est publié par l’ International Tribunal for the Disappeared of Canada (ITDC), une coalition internationale de juristes et de groupes de droits de l’Homme. Cet ITDC fut formé en Décembre 2015 pour enquêter sur la disparition de personnes au Canada, pour traduire en justice ceux responsables et empêcher que le Canada ne couvre et lave ses crimes contre l’humanité.

Ce rapport est une réponse à ces crimes et une invective urgente au monde et à tous les Canadiens de ne plus vouloir vivre sous des régimes politiques génocidaires.

Le rapport est publié par les bureaux de l’ITDC de Bruxelles et de Toronto.

Pour plus d’info: disappearedofcanada@gmail.com

= = =

En savoir plus sur la Commission Vérité & Réconciliation:

https://resistance71.wordpress.com/?s=commission+vérité+et+réconciliation

 

Résistance au colonialisme: Le gouvernement canadien a donné l’ordre de détruire les preuves du génocide des nations premières…

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A lire et diffuser sans aucune modération. Le crime d’état est en train d’atteindre des proportions rarement atteintes. Prétendre que cela ne nous regarde pas serait une grave erreur, car comme l’avait si bien dit une ancienne Mohawk de Kahnawake lors de la crise d’Oka en 1990 à une foule de colons blancs alentours: « Vous devriez vous soucier de tout ceci, car quand ils en auront fini avec nous, ce sera votre tour ! » Nous sommes tous des colonisés !

De l’origine du génocide des Indiens de ce qui est aujourd’hui le Canada

— Résistance 71 —

 

Le Canada protège des criminels de l’intérieur avec une directive secrète du cabinet ministériel

ITCCS

14 Avril 2016

url de l’article original:

http://itccs.org/2016/04/14/canada-shields-in-house-criminals-with-secret-cabinet-directive-breaking-news-advisory/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Publié par l’International Tribunal of Crimes of Church and State (ITCCS), Bruxelles

Le Canada masque et protège des criminels au sein de ses institutions au moyen d’une directive secrète de cabinet ministériel: toutes les preuves concernant les assassinats et disparitions d’enfants aborigènes doivent être détruites en réponse à l’exposition des crimes par l’ITCCS et sa pétition aux Nations-Unies.

Ottawa:

Une source très haute placée a révélé qu’il existe une directive secrète datée du 30 Mars 2016, du cabinet du gouvernement canadien qui ordonne la destruction de toutes les preuves en relation avec le trafic et les assassinants des femmes et des enfants aborigènes au Canada.

D’après cette source, l’ordre du Privy Council (NdT: conseil privé de la couronne britannique représentant le monarque britannique dans tous les pays du Commonwealth) a été issu en réponse à la publication le 19 mars 2016 par l’ITCCS du rapport intitulé “Murder by Decree: the Crime of Genocide in Canada – A Counter Report to the Truth ans Reconciliation Commission (TRC)”. Ce rapport a publié les preuves censurées par la TRC qui implique la GRC/RCMP (NdT: Gendarmerie Royale du Canada), les églises et des entreprises privées sur les crimes perpétrés encore de nos jours contre les peuples autochtones.

L’ordre du Privy Council fut aussi donné en anticipation d’une pétition qui fut menée devant les Nations-Unies par l’ITCCS le jour suivant, le 31 mars, lettre qui appelait le secrétaire général de l’ONU Ban-Ki Moon de commencer une procédure d’expulsion de l’ONU contre le Canada, la Grande-Bretagne et le Vatican en tant qu’états légalement condamnés pour génocide sur des enfants aborigènes.

(Voir www.itccs.org, April 1, 2016,https://www.youtube.com/watch?v=O3_hp3Dg260&feature=youtu.be )

L’ordre du Privy Council par le gouvernement canadien prévoit que toutes les preuves détenues par la TRC ou les tribunaux canadiens en relation avec la mort et le trafic des femmes et enfants autochtones doivent être détruites dans les 60 jours.

Le 4 Avril, la Cour / tribunal de la province de l’Ontario a agit sur cette directive en autorisant la destruction légale de tous les témoignanges détenues par la TRC en relation avec les crimes des pensionnats pour Indiens.

(Evidence on abuse at residential schools can be destroyed, court rule”, Hamilton Spectator, April 4, 2016,http://www.thespec.com/news-story/6439126-evidence-on-abuse-at-residential-schools-can-be-destroyed-court-rules/)

D’après la source hautement confidentielle, la destruction des preuves liant les crimes de l’ère des pensionnats pour Indiens et le trafic et la disparition des familles autochtones toujours en vigueur depuis, a été fonctionnelle depuis l’élection du nouveau gouvernement libéral de Justin Trudeau en novembre dernier. La nomination d’une femme autochtone, Jody Wilson-Raybould, comme ministre fédéral de la justice et son annonce d’une “enquête officielle” sur la dispartion des femmes indigènes, fait partie intégrante de la mise sous éteignoir de l’affaire des assassinats racialement ciblés des natifs qui occupent des terres très riches en ressources naturelles en Colombie Britannique.

Commentant ceci aujourd’hui depuis la ville de New York, le sécrétaire exécutif de l’ITCCS Kevin Annett a dit:

“Notre publication des preuves liant ces crimes combinée avec notre récente pétition au SG de l’ONU a sans aucun doute forcé la main du gouvernement canadien. Cette récente exposition est la preuve supplémentaire que l’assassinat ciblé des enfants des pensionnats pour Indiens est lié à la continuelle destruction et élimination des familles autochtones traditionnelles sur des terres convoitées par les entreprises transnationales américaines et chinoises. Ceci est le chapitre le plus récent dans l’histoire du génocide canadien et l’ordre de destruction des preuves d’Ottawa est la seconde partie de la manipulation et du maquillage qu’est la TRC.

La pétition de l’ITCCS aux Nations-Unies donne au SG Ban-Ki Moon jusqu’au 30 Avril pour commencer la procédure d’expulsion contre le Canada, la Grande-Bretagne et le Vatican, après quoi, une motion de censure publique de Ban-Ki Moon comme un accessoire nécessaire au génocide sera introduite par des délégués s’il n’agit pas en conséquence.

Résistance au colonialisme: La police continue son boulot génocidaire au Québec… et ailleurs

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Un flic québecois tue un Ongwe’hon:weh au Lac Simon

 

Mohawk Nation News

 

10 Avril 2016

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2016/04/10/quebec-cops-kill-onkwehonweh-at-lac-simon/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Manifestez en solidarité avec la communauté Anishnabeg du Lac Simon ce lundi à Montréal. Nous sommes en ce moment en deuil depuis le meurtre le 6 avril de Jean-Pierre Bony, tué par une balle en plastique tirée par la force SPVM du nord de Montréal.

Le 7 avril la police récidiva. Cette nuit là, Michel, 25 ans, est mort. Il a été brutalement assassiné par la police entrepreneuriale de la réserve anaishnabeg de Lac Simon au Québec, près du Val-d’or. Il aurait montré un objet que les policiers auraient pris pour une arme. La police l’a renversé avec son véhicule puis il a été abattu. La police avait déjà tué son plus vieux frère en 2009. Les meurtres de jeunes Ongwe’hon:weh dans le nord du Québec, comme les meurtres de personnes de race noire dans le nord de Montréal, proviennent d’un racisme institutionnalisé. Des non-blancs sont victimes de liquidations extra-judiciaires..

Dans le sillage de cette tragédie, les gens du Lac Simon, après des années de harcèlement par la police, se sont immédiatement rassemblés et ont demandé à la police d’immédiatement quitter leur territoire. La police du Québec est intervenue. Les médias furent interdits d’y aller et de couvrir l’évènement dans la zone du meurtre pour cause d’enquête. L’interdiction de reportage est devenue une routine. Après les récentes révélations sur les atrocités sexuelles commises par des policiers de la Sûreté du Québec aux alentours du Val d’Or, la SQ est désespérée de pouvoir cacher sa violence systémique contre nos hommes, femmes et enfants. La soi-disante “police aborigène” est retournée au Lac Simon, après qu’elle fut forcée de partir après la mort d’un des leurs en février dernier. Anthony Raymond Papatie, 22 ans, l’ayant abattu avant de se suicider.

Shootings leave Lac Simon reeling

La police refuse de voir la nature de la survie des gens. Les actions de la police sur les réserves font parties du plan général du génocide à notre encontre. En solidarité avec la famille de Sandy Michel et la communauté du Lac Simon, une manifestation de solidarité est organisée le Lundi 11 Avril à 19h au métro Saint-Laurent à Montréal. Indigenous Lives Matter”, Contactez anarchives@riseup.net pour info.

Comme le fait remarquer de manière si vibrante le groupe The Muse, il est temps pour un soulèvement, peuple: ““Paranoia is in bloom. The p.r. transmissions will resume. They’ll try to push drugs to keep us all dumbed-down and hope that we will never see the truth around. Another promise, another scene, another packaged lie to keep us trapped in greed. And all the green belts wrapped around our minds and endless red tape to keep the truth confined. They will not force us.They will stop degrading us. They will not control us. We will be victorious. … rise up and take the power back. I’s time the fat cats had a heart attack!”

[traduction française littérale, sans rimes]: “La paranoïa est en fleur. Les transmissions de RP vont reprendre. Ils vont essayer de nous gaver de médocs pour nous maintenir dans l’abrutissement et vont espérer que nous n’entrevoyions jamais la vérité. Une autre promesse, une autre scène, un autre mensonge bien enpaqueté pour nous maintenir piègés dans la veulerie. Et toutes les ceintures vertes enroulées autour de nos esprits et la censure sans fin pour confiner la vérité. Ils ne nous forceront pas. Ils arrêteront de nous avilir. Ils ne nous contrôleront pas. Nous serons victorieux… Soulevez-vous et reprenez le pouvoir. Il est grand temps que les gros porcs aient un infar !”

[The Muse]

Note de Résistance 71: Nous mettons en section commentaires la vidéo avec la chanson sur fond de “Los Indignados” en Espagne (2011)

Si vous ne pouvez pas vous rendre à la manif’, dites à ces politiciens le fond de votre pensée:

Surete du Quebec, 514-598-4141 http://www.sq.gouv.qc.ca/english/contact-us/to-contact-us-surete-du-quebec.jsp

Quebec Minister of Justice Stephane Valee, 418-643-5140, 1-800-536-5140 informations@justice.gouv.qc.ca

Prime Minister Justin Trudeau j.trudeau@parl.gc.ca 

RCMP HQ 613-993-7267 http://www.rcmp-grc.gc.ca/cont/index-eng.htm

CSIS 613-993-9620 https://www.csis.gc.ca/contact-en.php

Minister of Indian Affairs, Carolyn Bennett, minister@aadnc-aandc.gc.ca

Bureau of Indian Affairs 202-208-5116 Washington DC http://www.bia.gov/ContactUs/index.htm

http://pm.gc.ca/eng/contactpm