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Escroquerie COVID : les injections ARNm expérimentales produisent une protéine « spike » persistante à l’origine de caillots sanguins, d’inflammations cardiaques et de cancers (Dr Ryan Cole)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 27 avril 2022 by Résistance 71

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Mort et destruction programmées

Note de R71 : concernant l’injection de Johnson & Johnson mentionnée dans l’article, certaines précisions importantes sont apportées en commentaires sous l’article, veuillez vous y référer pour une information critique plus complète…

Les injections à ARNm produisent une protéine spike persistante probablement à l’origine de caillots sanguins, d’inflammations cardiaques et de cancers

Dr Ryan Cole sur l’Epoch Time

22 avril 2022

Source de l’article en français:
https://www.mondialisation.ca/les-vaccins-a-arnm-produisent-une-proteine-spike-persistante-probablement-a-lorigine-de-caillots-dinflammations-cardiaques-et-de-cancers/5667561

Selon le Dr Ryan Cole, les vaccins à ARN messager produisent une protéine spike persistante qui peut gravement endommager la santé du receveur, entraîner des coagulations inhabituelles, des inflammations cardiaques ou des cancers.

Les vaccins Covid‑19 de Pfizer et Moderna sont les seuls vaccins à ARNm approuvés ou autorisés pour une utilisation de rappel aux États‑Unis. Les vaccins Covid‑19 de Johnson & Johnson utilisent un vecteur viral, soit la version modifiée d’un virus, pour ordonner aux cellules de fabriquer des anticorps.

Le Dr Cole est un pathologiste qui dirige un laboratoire depuis 18 ans. Il a examiné, sans les rencontrer mais en étudiant leurs échantillons au microscope, près de 500 000 patients au cours de sa carrière.

« [Avec] un ARNm normal, les cellules produisent des messages tout au long de la journée (…) l’ARNm se décompose généralement en quelques minutes, voire en une heure ou deux. L’ARNm ne devrait pas persister », explique le Dr Cole dans l’émission Facts Matter d’EpochTV (en parallèle du sommet mondial sur le Covid à Houston, au Texas, le 8 avril).

L’ARNm, explique le Dr Cole, est un messager envoyé par l’ADN qui ordonne à la cellule de fabriquer une certaine protéine pour engendrer différents types de réactions physiques.

« Mais quand vous introduisez cette pseudouridine synthétique [dans votre corps], le corps ne sait pas quoi en faire. Il la regarde et dit : ‘Hmm, je ne sais pas quoi faire. Donc, je ne vais pas la décomposer.’ Elle échappe à ce processus de destruction, elle échappe aussi à une réponse immunitaire. Elle affaiblit également notre système immunitaire, ce qui n’est pas bon car d’autres choses ‑ cancers, virus ‑ peuvent se réveiller. »

Le Dr Ryan Cole dans une interview accordée à Epoch Times lors du sommet mondial Covid-19 à Houston, au Texas, le 8 avril 2022. (York Du/Epoch Times)

Dans une interview accordée au mois de février pour EpochTV, le Dr Cole a affirmé avoir constaté une augmentation du nombre de cancers qui n’avaient pas lieu d’être. Il a également remarqué une augmentation et une persistance des facteurs de coagulation après la vaccination. Cependant, lorsqu’il a fait part de ses inquiétudes, aucune agence gouvernementale n’a voulu se pencher sur cette observation.

Actuellement, le Dr Cole effectue près de 40 000 biopsies par an.

Le point de vue du Dr Cole rejoint celui du Dr Robert Malone, souvent présenté comme l’inventeur de la technologie des vaccins à ARNm. Dans un article publié par Epoch Times le 11 avril, le Dr Malone affirme que l’ « ARNm » des vaccins Pfizer et Moderna n’est pas vraiment de l’ARNm. « Ces molécules possèdent des éléments génétiques similaires à ceux de l’ARNm naturel, mais sont clairement beaucoup plus résistantes aux enzymes qui dégradent normalement l’ARNm naturel. Elles sont capables de produire des niveaux élevés de protéines pendant des périodes prolongées et semblent échapper aux mécanismes immunologiques normaux d’élimination des cellules. Elles produisent des protéines étrangères que nous n’observons pas dans le corps habituellement. »

Selon le Dr Joseph Mercola, médecin ostéopathe, la protéine spike des vaccins Covid‑19 est à l’origine de graves lésions organiques.

« La science a démontré que ce n’était pas le virus qui causait des lésions endothéliales à l’origine de lésion organiques, telles que constatées dans le cœur, le foie et les reins des patients atteints du Covid‑19. En fait, c’était la protéine spike, qui était aussi injectée dans le cadre d’un programme de thérapie génique », a écrit le Dr Mercola dans un article récent.

Certaines études ont montré que la protéine spike induite par le vaccin persiste dans le corps humain, explique le Dr Cole, mais « nous n’avons aucune idée de combien de temps persiste cette séquence synthétique ».

Une étude réalisée à Stanford par Katharina Röltgen et d’autres a montré que la séquence synthétique persiste pendant au moins 60 jours. Une étude menée à Harvard par Alana Ogata et d’autres a montré que la protéine spike pouvait circuler pendant des semaines.

Le Dr Cole évoque un professeur allemand, le Dr Arne Burkhardt, ayant montré dans une étude portant sur des autopsies que la protéine spike pouvait persister dans le corps humain pendant 128 jours.

« Et la [protéine] spike que les [vaccins à ARNm] produisent induit des changements pathologiques dans le corps. Elle peut provoquer la formation de caillots », poursuit le Dr Cole. « Nous voyons ces jeunes gens mourir de caillots, de micro‑caillots, pas des caillots normaux. Il s’agit d’un type unique de caillot qui persiste, prive le corps d’oxygène, étouffe des parties du corps, enflamme le cœur, provoque des crises cardiaques, des accidents vasculaires cérébraux, des cancers chez les jeunes… Des choses inhabituelles qui ne devraient pas se produire et qui sont probablement liées à une séquence synthétique, génétiquement modifiée, que nous avons introduit dans les corps de milliards de personnes. »

Selon le Dr Cole, nos cellules disposent de mécanismes de réparation de l’ADN, mais l’ADN ne peut pas se réparer lorsque la protéine spike pénètre dans le noyau des lymphocytes T, un des principaux globules blancs jouant un rôle central dans le système immunitaire.

« Une étude réalisée en Suède le montre », continue‑t‑il, faisant référence à une étude récente montrant que l’ARNm du vaccin Covid‑19 de Pfizer peut pénétrer dans les cellules du foie humain et être converti en ADN à l’intérieur du noyau. « Désormais dans la cellule, l’ADN ne peut plus être réparé. La cellule va donc faire une des deux choses suivantes : soit elle va s’autodétruire, c’est ce qu’on appelle l’apoptose, soit elle va muter. Elle se transforme en une cellule maligne atypique. »

« Donc, concernant cette question également, la suppression immunitaire due à la [protéine] spike (à cause de la pseudouridine) modifie le type de récepteurs sur les cellules », explique le Dr Cole, ajoutant que ces récepteurs pouvaient permettre aux lymphocytes T de lutter contre toutes sortes de virus.

« À présent, vous n’avez plus de système de défense. Cette cellule cancéreuse peut envahir la paroi. Cet agent pathogène peut envahir la paroi parce que votre système immunitaire a été détruit à un degré qui rend cela est possible. Quand cela va‑t‑il s’arrêter ? On ne le sait pas. Comment l’inverser ? On l’ignore. Est‑ce que ça arrive à tout le monde ? Non, Dieu merci. Est‑ce que ça arrive à un degré qui peut être alarmant ? Bien sûr. »

Une étude publiée le 15 avril a également révélé que les vaccins à ARNm « favorisent la synthèse soutenue de la protéine spike du SRAS‑CoV‑2 » et que « la protéine spike est neurotoxique et entrave les mécanismes de réparation de l’ADN ».

Ni Pfizer ni Moderna n’ont répondu à une demande de commentaires.

Sur leur site Internet, les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) affirment que les vaccins à ARNm Covid‑19 n’affectent pas l’ADN et n’interagissent pas avec lui, et que l’ARNm et la protéine spike ne subsistent pas longtemps dans l’organisme.

« L’ARNm ne pénètre jamais dans le noyau de la cellule où se trouve notre ADN (matériel génétique), il ne peut donc pas modifier ou influencer nos gènes », indiquent les CDC. « Nos cellules décomposent l’ARNm et s’en débarrassent quelques jours après la vaccination. Les scientifiques estiment que la protéine spike, comme d’autres protéines créées par notre corps, peut rester dans l’organisme pendant quelques semaines. »

Les intérêts communs des gouvernements et de l’industrie pharmaceutique

Selon le Dr Cole, les fabricants de vaccins et les organismes publics de la santé savent depuis le début que les vaccins à ARNm sont problématiques. Ils l’ont dissimulé pour préserver leurs intérêts communs.

« Nous connaissons les problèmes de modulation immunitaire de ce produit depuis 2006, ou du moins depuis la publication de quelques articles », explique le Dr Cole. « Moderna n’avait jamais mis sur le marché de produit à base d’ARNm pour une raison précise. Des essais ont été réalisés sur les troubles génétiques. Ils comptaient utiliser ce moyen pour modifier les gènes. Ça n’a jamais été commercialisé compte tenu des effets secondaires trop nombreux observés sur les animaux. Ils étaient tous au courant. Pfizer était‑il au courant ? Oui. »

« [La Food and Drug Administration (FDA)] est totalement contrôlée par des grandes corporations. Près de la moitié des revenus de la FDA proviennent de l’industrie pharmaceutique », poursuit le Dr Cole. « Les CDC possèdent 57, 58 brevets sur des vaccins… Pensez‑vous qu’ils ont un quelconque intérêt à dire du mal d’un vaccin ? Bien sûr que non. »

« Les [National Institutes of Health (NIH)] détiennent le brevet de la protéine spike et de son séquençage, ils l’ont partagé avec Moderna. Chaque milliard qui rejoint les coffres de Moderna, rejoint également les coffres des NIH. Les intérêts du gouvernement et ceux des corporations se rejoignent‑ils ? Évidemment. »

Epoch Times a contacté la FDA, les CDC et les NIH pour une demande de commentaires.

Selon la fiche d’information de la FDA, pour l’année fiscale 2019, 54 % de son budget a reçu une approbation fédérale. Les 46 % restants, soit 2,8 milliards de dollars, ont été payés par les taxes des industries productrices de médicaments.

Les CDC répertorient sur leur site Web plus de 60 technologies de « vaccins et produits thérapeutiques candidats » pour l’octroi de licences et l’établissement de collaborations. La FDA dispose également de son propre programme de transfert de technologie.

Selon le site Web des NIH : « Chaque année, des centaines de nouvelles inventions sont réalisées dans les laboratoires des NIH et des CDC. Neuf instituts ou centres (IC) des NIH transfèrent les inventions des NIH et des CDC, au moyen de licences, au secteur privé pour qu’il poursuive des activités de recherche et de développement et les commercialise éventuellement. »

Les modèles d’accords de licence montrent que ces agences de santé réclament des redevances pour transférer leurs technologies.

Selon le site d’informations Axios, en mai 2020, Francis Collins, alors directeur des NIH, a déclaré : « Nous avons un intérêt particulier dans la propriété intellectuelle » du vaccin contre le coronavirus de Moderna.

« En discutant avec les entreprises, je n’ai entendu aucune d’entre elles dire qu’elles pensaient que ce [vaccin] permettrait de gagner de l’argent », poursuivait le Dr Collins. « Personne ne voit cela comme un moyen de gagner des milliards de dollars ».

 Donc, personne ne va faire des choix qui le priveraient d’un emploi dans ces agences », poursuit le Dr Cole. « En refusant leur utilisation, les taxes qui découlent de leur utilisation ou [les bénéfices qui découlent] de la vérification des médicaments de toutes ces grandes corporations, ils n’auront pas assez de revenus pour faire fonctionner leur agence non plus. C’est vraiment une situation paradoxale perdant‑perdant. »

« Vérité plus transparence égale confiance », poursuit le Dr Cole. Or, les agences gouvernementales sont en train de « détruire la confiance » du public à leur égard.

Même le New York Times, qui penche à gauche, a récemment rapporté que les CDC dissimulent des données essentielles sur le Covid‑19 concernant les rappels, les hospitalisations et autres analyses.

S’il avait été aux commandes, le Dr Cole aurait géré la crise du Covid conformément à la déclaration de Great Barrington.

« Nous protégeons les personnes vulnérables. Nous savions dès le début qui allait être affecté. Nous gardons les écoles grandes ouvertes. Nous n’enfermons personne. Nous nous concentrons sur les traitements précoces. Nous savions depuis le SRAS Covid‑1 que les chloroquines fonctionnent contre cette famille de virus. Nous nous tournons vers les anciens médicaments réadaptés comme nous le faisons toujours pour toute nouvelle maladie émergente. Nous traitons rapidement. Nous reconnaissons ceux qui sont guéris du Covid grâce à leur immunité naturelle. Et nous ne faisons pas ce que nous avons fait. Il ne faut jamais laisser un remède devenir plus dangereux que la maladie elle‑même. »

La source originale de cet article est The Epoch Times

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Lire notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

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Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique, Robert F. Kennedy Jr (chapitre 12, 2ème partie)

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Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Avril 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 10

Chapitre 11

Chapitre 12 Jeux de germes

Jeux de guerre : la génèse de l’état de bio-sécurité

[1] [2] [3]

[2]

La CIA a une longue et solide histoire de promouvoir secrètement les programmes d’armes biologiques américains. Un des tous premiers projets de l’agence fut l’établissement d’un réseau “d’exfiltration des rats” que les officiers des renseignements américains mirent en place pour faire passer quelques 1600 armes biologiques et chimiques ainsi que leurs techniciens experts après la seconde guerre mondiale, de nombreux d’entre eux étant des nazis du parti et des criminels de guerre notoires, maintenus hors de portée du tribunal militaire allié de Nüremberg. Les directeurs d’une opération célèbre au nom de code “Paperclip” ou “Trombone”, fournirent à ces chercheurs de nouvelles identités et les mirent au travail pour développer l’arsenal biologique américain à Fort Detrick et ailleurs, ce même après la signature de la convention de 1972.

[…]

Le Dr Michael Callahan est un des plus grands noms de la recherche en armes biologiques. Il géra un programme de biosécurité pour la succursale de la CIA qu’est l’USAID avant de devenir le directeur pour la recherche en armement biologique de la DARPA. C’est là qu’il entra en concurrence avec le NIH pour laver le fric au travers l’Eco Health Alliance de Peter Daszak dans la recherche biologique pour l’armement, ceci incluant à terme, le laboratoire de Wuhan.

En tant que directeur au DARPA, Callahan lança le projet PREDICT en 2009, suite à la fausse pandémie de grippe aviaire lancée par Jeremy Farrar. PREDICT semble être une réincarnation du projet Argus de la CIA sous couvert de l’USAID.

[…]

Le programme PREDICT de l’USAID se targue d’avoir identifié près de mille nouveaux virus, incluant une nouvelle version d’Ebola et a entrainé quelques 5000 personnels. En octobre 2019, très peu de temps avant l’émergence de la COVID-19, l’USAID a soudainement arrêté sont financement du programme PREDICT.

[…]

Callahan et sa cohorte savaient très bien qu’ils jouaient avec le feu. En 2005, Callahan témoigna devant le congrès des Etats-Unis alors qu’il passait à sa nouvelle fonction à la direction de DARPA. Il conclut alors son audition par un avertissement à faire froid dans le dos au sujet de la nouvelle implication de la nation avec le programme à deux face Janus de “gain de fonction” des dr Fauci, Kadlec et Callahan lui-même :

La sombre science de la création d’armes biologiques et leur production est en parallèle avec les sciences de la santé et sont des disciplines bâtardes de la technologie moderne. Les avancées potentielles dans la létalité des armes biologiques seront en partie les résultats de progrès scientifique pacifique. Alors, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de terroristes, le gouvernement et le peuple des Etats-Unis dépendront des leaders scientifiques en leur domaine pour identifier tout sombre danger potentiel et sombre aspect de chaque résultat.

Même après avoir quitté DARPA et l’USAID, Callahan se targuait périodiquement de sa continuelle influence sur la politique de réponse américaine à la pandémie aux plus hauts niveaux du gouvernement.

[…]

dès 2011, BioPort profitait déjà très bien du domaine des armes biologiques / vaccins. Après le 11 septembre, le président Bush probablement suivant les injonctions du ministre Rumsfeld, de Robert Kadlec et du dr Fauci, avait placé la laboratoire de BioPort dans le Michigan sous protection gouvernementale dans “l’intérêt national”.

[…]

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Note des traducteurs :

s’ensuivent ici 6 pages de narration détaillée de la corruption des entreprises concernées. A lire dans le bouquin.

[…]

Comment les jeux de guerre sont devenus des instruments pour imposer l’obéissance

Dark Winter, Atlantic Storm et Global Mercury ne furent que trois de plus d’une douzaine de jeux de germes mis en place par les planificateurs de l’armée, de la médecine et du renseignement, ce qui a mené directement au COVID-19. Chacun de ces exercices kafkaïens est devenu une prédiction d’un âge dystopique que les planificateurs de pandémies appellent “le Nouveau Normal”. La caractéristique consistante est une affinité au sein de leurs fabrications de simulation pour une médecine militarisée introduisant une gouvernance autocrate centralisée.

Chaque répétition générale se termine avec la même punchline démoralisante : la pandémie globale est une excuse pour justifier de l’imposition de la tyrannie et d’une vaccination forcée. La répétition de ces exercices suggère qu’ils servent de répétition ou d’exercice d’entrainement pour un agenda sous-jacent de coordination du démantèlement mondial de la gouvernance démocratique.

[…]

Après 9/11, le cartel montant de la biosécurité a adopté des simulations comme signaux de mécanismes de la chorégraphie de la réponse à des urgences parmi les technocrates entrepreneuriaux, politiques et militaires, en charge de gérer les urgences dans le monde. La planification par scenario est devenue un outil indispensable pour que de multiples centres de coordination coordonnent des stratégies complexes d’imposition simultanée de contrôle coercitif dans les sociétés démocratiques à travers le monde.

Virtuellement toutes les scenarios de planification de pandémies emploient des assomptions techniques et des stratégies familières pour quiconque a lu les tristement célèbres manuels de guerre psychologique de la CIA pour briser, annihiler les sociétés indigènes et leurs économies traditionnelles ainsi que leurs liens sociaux, pour imposer l’isolation et la démolition des économies traditionnelles afin de vaincre toute résistance, de promouvoir le chaos, la démoralisation, la dépendance et la peur, ainsi que pour imposer une gouvernance centralisée autocrate.

En particulier, les exercices incorporent des techniques d’opération psychologique (PsyOp) glanées de la célèbre “Expérience de Milgram”. Dans ces exercices ces années 60, le professeur de psychologie de l’université de Yale, Stanley Milgram, fut capable de démontrer que les chercheurs pouvaient manipuler formellement des “citoyens ordinaires” de toutes catégories sociales, à violer leur propre conscience et à commettre des atrocités aussi loin qu’une figure d’autorité (comme un docteur ou un scientifique en blouse blanche), leur ordonnait de le faire.

[…]

Dans son livre “Au sujet de la torture : les interrogatoires de la CIA de la guerre froide à la guerre contre le terrorisme”, par l’historien de l’université du Wisconsin Alfred W. McCoy, celui-ci suggère que les expériences d’obéissance conduites à Yale furent financées par la CIA en tant qu’études du programme MKUltra sur le contrôle du comportement humain.

[…]

Milgram a d’abord proposé sa recherche sur l’obéissance dans une sollicitation du Group Psychology Branch de l’Office of Naval Research (ONR), bureau de recherche de la marine, couloir clef de la recherche et des expériences MKUltra de la CIA sur le contrôle humain. Le recteur qui embaucha Milgram plus tard à l’université de New York était un ancien directeur adjoint de l’ONR […] Les autres connexions de Milgram avec le programme de guerre psychologique de la CIA sont trop nombreuses pour être ici mentionnées.

Dans une révélation toute aussi importante, les expériences sur le contrôle de l’esprit de la CIA identifièrent l’isolation sociale comme le protocole principal pour contrôler le comportement individuel et sociétal : “En 1960, un des sous-traitants le plus actif de l’agence, Lawrence Hinkle de Cornell University, confirma la signification de l’isolation sociale… pour l’effort de contrôle des esprits de la CIA… à la lumière de la littérature neurologique, comme une des techniques ayant le plus de promesse en ce domaine.

La recherche de la CIA trouva que “l’effet de l’isolation sur la fonction cérébrale d’un individu est du même ressort que si celui-ci avait été battu, affamé ou privé de sommeil.

L’isolation sociale affecte le développement organique du cerveau et du corps humain, la longévité, la santé cardiovasculaire etc. L’isolation sociale double le risque de mortalité chez les sujets de race noire tout en augmentant les risques de mort prématurée de 60-84% chez des sujets de race blanche, tandis que d’autres études montrent qu’il y a moins de risque pour la santé à fumer une quinzaine de cigarettes par jour ou être un alcoolique, que d’être socialement isolé.

[…]

La planification par scenario en d’autres termes, est une technique très efficace de contrôle cérébral pour créer et renforcer des orthodoxies anti-démocratiques parmi des leaders politiques clef, les médias et la technocratie et de préparer la nation à tolérer un coup d’état contre la constitution sans avoir de résistance.

En 2009, le président Obama déclara la biosécurité comme le fer de lance de la politique étrangère américaine, dispersant des memos dans toutes les agences gouvernementales les instruisant d’intégrer la biosécurité dans leur mission.

[…]

Peter Schwartz écrivit un rapport scenario financé par la Fondation Rockefeller et intitulé “Scenarios for the Future of Technology and International Development”. une section de ce rapport appelée “Lockstep” renforça l’orthodoxie montante disant qu’une tyrannie mondiale état l’antidote aux maladies infectieuses.

[…]

En 1993, Schwartz avec Steward Brand et Nicholas Negroponte, était la force motivante derrière la création du magazine Wired, qui devint le centre de l’information de masse de l’écosystème bourgeonnant de l’internet. Le magazine devint rapidement un mode de communication central pour la discussion des agences de renseignement.

[…]

Wired gagna une renommée et une importance grandissantes au début des années 2000, à la même époque où la CIA lançait sa célèbre firme d’investissement In-Q-Tel afin d’infiltrer l’industrie technologique et placer la Silicone Valley sous stéroïdes avec des facilitations dans la réglementation et pleins de contrats gouvernementaux. Notons que la planificatrice de scenario Tara O’Toole fut vice-présidente exécutive de In-Q-Tel

Il faut aussi se rappeler aussi ici que les agences de la défense et du renseignement eurent une tête de pont dans l’industrie technologique dès le départ, en effet la DARPA avait créé l’internet en construisant la grille ARPANET en 1969. DARPA est le fond de recherche et d’investissement angélique du Pentagone. En plus d’avoir créé internet, DARPA a aussi créé le GPS, les bombardiers furtifs, les satellites météorologiques, les drones et le fusil d’assaut M16. DARPA fut peut-être le plus gros financier de la recherche sur le gain de fonction viral, devant même le NIH de Fauci certaines années. Rien qu’en 2017, DARPA fit passer au moins 6,5 millions de dollars à la blanchisserie de Peter Daszak et son EcoHealth Alliance pour financer des recherches au laboratoire de Wuhan en Chine. DARPA finança d’autres recherches sur le gain de fonction à Fort Detrick et d’autres recherches au travers du laboratoire de Batelle à St Joseph dans le Missouri. Au début de 2013, DARPA finança aussi les technologies clef pour le vaccin Moderna.

[…]

En 2010, la directrice visionnaire de DARPA, la Dr Regina Dugan, passa chez Google au bureau exécutif et en 2016, elle passa chez le concurrent de Google, Facebook, gérant un projet mystérieux du nom de Building 8. En 2018, elle transféra de nouveau vers Wellcome Leap, un projet d’innovation technologique pour la santé du Wellcome Trust. Ses pérégrinations démontrent s’il le fallait encore, les liens incessants existant entre Big Tech, Big Pharma et les agences du renseignement et de la défense.

[…]

Le financement de départ pour le magazine Wired provint du fondateur du Media Lab du MIT Nicholas Negroponte, dont le frère, John Negroponte, fut le premier directeur de l’Agence Nationale du Renseignement et tristement célèbre pour son soutien inconditionnel aux escadrons de la mort qui sévissaient en Amérique Centrale. La fonction centrale du magazine Wired était d’ “effacer jusqu’à la dernière particule de pensée progressiste dans l’information rapportée sur le monde en ligne qui se développe et de promouvoir une vue pro militaire, entreprise, agence de renseignement au sein du média numérique et de la communauté de la technologie.

[…]

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En 2015, Wired émergea comme le promoteur d’un style particulier de déni de l’épidémie d’autisme sévissant et connu sous le nom de “Neuro-diversité”. En normalisant l’autisme comme une “neuro-diversité”, ce mouvement cherchait à diluer les chiffres de l’autisme, de nier toute association de la condition avec les vaccins, et de promouvoir de manière plus large que les vaccins sont sûrs et que les blessures suite à vaccination ne sont que des illusions, voire des visions malades de fêlés de la cafetière. Ce “mouvement” a fait naître toute une armée “d’activistes” et de trolls, armés pour attaquer les chercheurs sur l’autisme, les groupes sociaux et même les familles des enfants atteints après vaccination.

[…]

Le magazine Wired est aussi également la tête de pont écrite de ce sinistre mouvement qu’est le transhumanisme, qui se fait l’avocat de l’intégration, de la fusion de l’être humain avec la machine.

[…] Dans ses approches doctrinaires variées, le transhumanisme a de fervents soutiens au sein de l’élite de la Silicon Valley incluant des titans C-suite de Microsoft, Facebook, Tesla de Elon Musk, le directeur de l’ingénierie de Google Raymons Kurtzweil, le fondateur de Paypal Peter Thiel, le titan de la biotechnologie Martine Rothblatt et bien sûr Bill Gates. In-Q-Tel a fait du transhumanisme un des thèmes persistant de ses stratégies d’investissement à long terme.

[…]

A partir de 2010, le partenariat entre Bill Gates et le dr Fauci devint le fer de lance de l’agenda de la biosécurité mondialiste. Bill Gates commença alors des associations avec des planificateurs de la défense et du renseignement afin de mettre en place des suivis de simulations réguliers. Chaque exercice subséquent répétait le scenario “Lockstep” de Schwartz pour des audiences différentes et des influenceurs de pouvoir. Ces exercices servaient d’outils aux planificateurs pour répéter leurs schémas avec une fonctionnalité critique, pour coordonner les communications et chrorégraphier les actions des divers gouvernements, de l’industrie, de l’armée, du renseignement, du secteur de l’énergie, et des centres de pouvoir financier, dans leur marche de verrouillage pour remplacer la démocratie constitutionnelle par une ploutocratie autoritaire. La “guerre globale contre les maladies infectieuses” fournissait la logique derrière le gouvernement oppresseur et les interventions corporatrices entrepreuneriales. L’arsenal de cette guerre et la mise en place de toute une batterie sans fin de vaccins obligatoires pour combattre des maladies créées comme armes biologiques par le gain de fonction et promus par des outils marketing de la propagande sophistiquée des gouvernements/entreprises.

En février 2017, Gates a dit à la conférence de Munich sur la sécurité que “nous ignorons à nos propres risques le lien entre la sécurité de la santé et la sécurité internationale.” Il lança un avertissement: “Une pandémie mondiale létale se produira au cours de nos vies, que ce soit par un élan de la nature ou de la main d’un terroriste. Le monde doit se préparer aux épidémies de la même manière que l’armée se prépare à la guerre.

A la mi-2017, la Fondation Rockefeller et les planificateurs de l’agence de renseignement avaient passé à Bill Gates le baton de relais comme financier principal et homme-vitrine des simulations régulières de pandémies de la communauté militaire et du renseignement. En mai,  les ministères de la santé des 20 pays les plus riches (G20) se rassemblèrent pour la première fois à Berlin pour participer à un scenario exercice commun ayant pour thème la Chine répondant à une contagion d’un virus pour l’occasion nommé MARS pour Mountain Associates Respiratory Virus, Mars étant aussi le dieu de la guerre romain. Les institutions gouvernementales allemandes collaborèrent pour produire la simulation avec la FBMG, la FR, la Banque Mondiale, l’OMS et la Robert Koch Institution (RKI). Les ministères de la santé participant allaient des Etats-Unis à la Russie en passant par l’Inde, la Chine, la France, la GB, l’Allemagne, le Canada, l’Argentine, le Brésil, la Corée du Sud, le Mexique, l’Arabie Saoudite, l’Indonésie, l’Afrique du Sud, la Turquie et l’Union Européenne. Les deux modérateurs de l’exercice travaillaient étroitement avec la FBMG : David Heymann, un épidémiologiste de la London School of Hygiene and Tropical Medicine financée par la FBMG et le CEO de Moderna Stéphane Bancel, aussi au comité directeur de la Fondation Mérieux USA. BioMérieux est l’entreprise française qui a construit le laboratoire de Wuhan en Chine.

[…]

En octobre 2017, Bill Gates rassembla une autre réunion pandémique au John Hopkins Center for Health and Security, le centre de commandement mondial de la biosécurité. La FBMG avec le NIAID et le NIH est un des financiers principaux de la John Hopkins Bloomberg School of Public Health. SPARS 2017 chroniquait la pandémie d’un coronavirus imaginaire entre 2025 et 2028. Cet exercice se révéla être un étrange prédicateur de la pandémie COVID un peu plus de deux ans plus tard.

Le groupe de travail de Gates qui mit alors en place cet exercice, était une collection de personnes ayant des liens profonds avec les agences de renseignement et le NIH. Ceci incluait Luciana Borio, vice-présidente de In-Q-Tel de la CIA et Joseph Buccina, directeur de bureau de soutien à la communauté du renseignement et de B.Next Operations à In-Q-Tel.

[…]

Sous le nom de code “SPARS Pandemic”, Gates présida une bien sinistre école d’été pour mondialistes, espions, barbouzes et technocrates en tout genre à Baltimore. Les intervenants jouèrent un jeu de rôle dans des stratégies de cooptage des institutions politiques les plus influentes au monde, subvertissant la gouvernance démocratique et se positionnant eux-mêmes comme les dirigeants non élus d’un régime autoritaire émergent. Ils mirent en pratique des techniques afin de contrôler la dissidence sans pitié, contrôler l’expression et le libre mouvement, dégrader les droits, l’autonomie et la souveraineté. La simulation de Gates focalisa sur le déploiement de l’habituel flot de propagande dans une opération psychologique de masse, de surveillance, de censure, d’isolation et de contrôle politique et social afin de gérer la pandémie. Le sommaire officiel de 89 pages de cet exercice est un véritable miracle pour diseur de bonne aventure, une prédiction incroyablement réalisée mois par mois de la pandémie COVID-19 telle qu’elle s’est déroulée dans la réalité.

[…]

La simulation de Gates instruit les fonctionnaires de la santé publique et autres collaborateurs du cartel mondial de la vaccination ce à quoi s’attendre et comment se comporter durant la peste à venir. En lisant ces 89 pages, il est difficile de ne pas interpréter cette incroyable prémonition comme étant un plan et exercice d’entrainement pour remplacer la démocratie avec de nouveaux régimes de tyrannie médicale mondiale militarisée. Le scenario dirige les participants à déployer des narratifs propagandistes répandant la peur afin d’induire une psychose de masse et de diriger le public vers une obéissance des plus questionnable envers un ordre social et économique émergent.

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D’après le scenario, fin janvier [2025], SPARS s’est étendu dans tous les états de l’Union et dans 42 pays. en un temps record, une coalition d’entreprises ingénieuses et de fonctionnaires gouvernementaux héroïques, produit miraculeusement un vaccin, le “Corovax”, juste à temps pour une utilisation d’urgence en juillet 2026.

Cette merveille de la médecine rencontre une résistance de la part de plusieurs groupes nuisibles qui se plaignent que les labos n’ont pas suffisamment et correctement testé les injections. Parmi ce ramassis d’ingrats se trouvent les Afro-américains, les enthousiastes des médecines alternatives et un nombre rapidement croissant de membres du mouvement anti-vaccination se répandant dans les médias sociaux. Mais les gouvernements et les leaders des industries dépeints dans ces 89 pages ont des plans pour réduire au silence et censurer ces dangereux éléments et d’écraser toute résistance.

L’équipe du SPARS répond à ces indigents par un flot de propagande afin de noyer le doute dans une éloge du vaccin, une mise au pilori des hésitants vaccinaux et autres appels patriotiques.

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Au printemps 2026, alors que se déroule plein pot la vaccination sous Autorisation d’Utilisation d’Urgence (AUU), les réserves du public concernant l’injection se multiplient. Le scenario prédit des vagues de blessures neurologiques graves dues au vaccin apparaissant parmi les populations, surtout chez les jeunes adultes et les enfants. Le CDC doit faire face à une montée du scepticisme quant à la létalité réelle du virus comparée à ses prédictions exagérées, le chiffre officiel de mortalité montrant que la mortalité du coronavirus est peu ou prou celui de la grippe saisonnière.

Les organisateurs du SPARS avertissent qu’une baisse des chiffres de mortalité déclenchera “un sentiment public, largement répandu dans les médias sociaux, que le SPARS n’était en fait pas si dangereux que le disaient les prévisions initiales.” Cette baisse périlleuse du niveau de la peur populaire met en danger toute l’entreprise vaccinale. L’équipe SPARS se tourne alors ver un porno pandémique en répétant constamment le nombre de morts et le nombre de “cas”, afin d’amplifier les décibels de la peur et d’assurer le succès de leur inoculation de masse. Pour résoudre le problème de la dangereuse nonchalance publique, le CDC et la FDA, de concert avec d’autres agences gouvernementales et leurs experts en médias sociaux, commencent à développer une nouvelle campagne de propagande de santé publique : “Créer une nouvelle série de messages qui pourront être partagés par toutes les agences de gouvernement et de santé publique pendant les plusieurs mois qui suivent et durant lesquels le vaccin anti-SPARS pourrait être introduit sur le marché.

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Même une lecture en diagonale de ce document de planification de la fondation rend très clair que la préparation de Gates a peu à faire avec la santé publique et tout à faire avec la limitation des libertés et le marketing agressif de vaccins.

Les planificateurs disent à leur audience sélectionnée “ces fournisseurs de santé publique et les communicateurs sur la pandémie”, que les préoccupations du public et ses réactions aux dommages potentiels des effets secondaires de la vaccination peuvent être noyées en inondant les ondes avec les bonnes nouvelles en provenance du vaccin et de ses succès. Le rôle perturbateur des médias de masse dans ces exercices est la diffusion de la propagande, l’imposition de la censure et la fabrication du consentement à une politique oppressive.

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A la fois les titans des médias de masse et des réseaux sociaux sont parfaitement disposés à servir les élites mondialistes.

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Gates et son équipe assurent les planificateurs pandémiques qu’il sera facile d’éviter toute culpabilité pour la vague de blessures et dégâts neurologiques sur le long terme et causés par leurs vaccins expérimentaux.

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D’après les organisateurs, le but de la simulation de Gates était de préparer “les communicants en santé publique” en leur donnant un modèle pas à pas de ce que sera la prochaine pandémie. Dix-huit mois dans la pandémie COVID-19, il est difficile de voir le document de planification détaillé de Gates en 2018 sans avoir ce sentiment qu’on se joue de nous.

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Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique, Robert F. Kennedy Jr (chapitre 10)

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Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Mars 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 11

Chapitre 12

Chapitre 10 Plus de mal que de bien

Dans le chapitre précédent, nous avons entendu les avocats de la santé publique globale accuser Bill Gates et le dr Fauci de détourner l’agenda de santé publique de l’OMS, de ses projets prouvés bons pour mettre fin aux maladies infectieuses (hygiène, eau potable, bonne nutrition et développement économique) et de détourner l’aide internationale pour forcer l’ouverture de marchés pour leurs associés multinationaux et servir leur fétichisme personnel sur les vaccins. Ce chapitre va examiner l’assertion sous-jacente de Gates que ses vaccins africains et asiatiques rapportent un bénéfice net de santé publique.

La plupart des produits pharmaceutiques ne peuvent pas obtenir de licence d’exploitation commerciale sans avoir été au préalable soumis à des essais randomisés avec groupe de contrôle placebo comparant les résultats sur la santé des participants, incluant les mortalités toutes causes confondues, ce dans des groupes placés sous médicaments et sous placebo. Pour tout dire, en mars 2017, j’ai rencontré le dr Fauci, Francis Collins et un arbitre de la Maison Blanche (et j’ai rencontré séparément Peter Marks de CBER et de la FDA), pour faire valoir une plainte disant que les HHS obligeaient à l’époque, 69 doses de 16 vaccins différents pour les enfants américains, aucun de ces vaccins n’ayant été testés pour leur sécurité face à des groupes placebo avant leur mise sur le marché. Le Dr Fauci et Collins nièrent que ceci fut vrai et insistèrent sur le fait que ces vaccins avaient tous été testés comme il se devait. Mais ils furent néanmoins incapables au cours des semaines qui suivirent, de nous fournir une citation d’un seul essai clinique utilisant un groupe placebo contre un de ces vaccins.

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Dix mois après la réunion avec Fauci et Collins, sur les marches du palais de justice, les HHS admettaient que nous avions de fait raison : aucun des vaccins obligatoires pour les enfants n’avaient été testés contre des groupes témoins inertes à placebo. Les meilleurs des vaccins africains de Bill Gates étaient sur cette liste.

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Ceci veut dire que personne ne connait les risques qu’ont ces produits et personne ne peut dire avec spécificité et certitude, qu’aucun des vaccins porte-drapeau de Gates ne prévient plus de blessures ou de morts qu’il n’en cause. De plus, ceci veut de facto dire que tous les vaccins africains de Gates ne sont que des produits expérimentaux. Pour Gates et ses sbires, le continent africain n’est qu’un vaste laboratoire pour expérience humaine, n’ayant aucun groupe de contrôle placebo ni aucun système fonctionnel de gestion des données expérimentales de ces interventions médicales douteuses, non testées et à haut risque.

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La très parcimonieuse science publiée examinant cette question indique que virtuellement tous les vaccins africains et asiatiques à gros succès commercial de Gates , polio, DTP, hépatite B, paludisme, méningite, PVH et Hib, causent en fait bien plus d’effets néfastes et de morts qu’ils n’en préviennent.

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Dans les années 1980, Big Pharma déplaça ses essais cliniques dans les pays du tiers monde où les cobayes humains sont bon marché et où les blessures les plus graves ne ralentissent que très rarement les études. La complicité des gouvernements locaux et les lois anémiques de responsabilité entrepreneuriale permettent aux fabricants de vaccins d’Inscrire ls effets néfastes comme dégâts collatéraux avec pour ainsi dire aucune conséquence ni même de sentiment de responsabilité. […] Bill Gates a joué un rôle clef dans la légitimisation de cet arrangement tout en collaborant avec des fonctionnaires captifs ou corrompus de l’OMS afin d’escroquer les nations occidentales pour leur faire payer l’addition et de garantir les positions sur les stocks disponibles. Gates, “le plus gros financier des vaccins au monde”, a très lourdement investi dans des partenariats lucratifs avec la plupart des gros fabricants de vaccins. Bill et Melinda Gates ont continué la tradition de l’expérimentation humaine en Afrique avec l’OMS prenant nettement le rôle d’un vassal colonial permettant le forfait.

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Pendant les années 70, les politiques d’austérité du FMI ont mis en banqueroute la plupart des programmes de santé publique africains et ont laissé les nations africaines complètement dépendantes du financement par l’OMS de leurs ministères de la santé publique et des programmes vitaux anti-VIH. Utilisant son contrôle du flot de l’assistance internationale, l’OMS exerce une discipline de fer, récompense l’obéissance et punit la désobéissance à Big Pharma ainsi que la résistance africaine aux ambitions de l’industrie. L’OMS utilise ses budgets et financements pour forcer les gouvernements africains qui résistent à la prise de vaccins. Le contrôle de Gates sur l’OMS a fait de l’Afrique son domaine. Les populations du continent des cobayes humains. Les vaccins pour Bill Gates, sont une philanthropie stratégique qui nourrit ses nombreuses affaires liées aux vaccins et lui donnent un contrôle dictatorial sur les politiques de santé publique globale affectant des centaines de millions de vies humaines.

Le vaccin DTC : un génocide africain

Une sévère vague de blessures cérébrales et de morts a suivi l’introduction des vaccins contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche (DTC) aux Etats-Unis et en Europe dans les années 1970. Dès 1977, une étude publiée par des chercheurs et médecins britanniques dans The Lancet avait établi que les risques de l’injection de cellule complète de la coqueluche (utilisée dans les vaccins DTC) excédaient de loin les risques associés avec la maladie contractée naturellement.

Six ans plus tard, en 1983,  une étude de l’UCLA financée par le NIH, trouva que le vaccin DTC de Wyeth tuait ou causait de sévères dégâts cérébraux, incluant crises d’épilepsie et mort, chez un enfant vacciné sur 300. Les poursuites en justice qui s’en suivirent causèrent l’effondrement des marchés d’assurance pour les vaccins et menacèrent de mettre l’industrie en banqueroute. Wyeth, aujourd’hui connu sous le nom de Pfizer, affirma perdre 20 US$ en paiement de préjudice pour chaque dollar gagné des ventes de son vaccin, ce qui poussa le congrès des Etats-Unis de passer la loi nationale de la vaccination enfantine de 1986 qui protégeait complètement les fabricants de vaccins de toute responsabilité civile et pénale.

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Une étude de 2017 par Mogensen et al., montre que, suivant leur vaccination DTC à trois mois, les petites filles avaient une mortalité dix fois supérieure que les enfants non vaccinés. Les petites filles mouraient d’une grande variété de maladies allant de la pneumonie à la dyssentrie en passant par l’anémie et le paludisme et pendant deux décennies, personne ne remarqua que les enfants qui décédaient étaient, de manière prédominante, ceux qui avaient été vaccinés. Le vaccin DTC, en les “protégeant” contre les maladies de la diphtérie, du tétanos et de la coqueluche, avait en même temps ruiné leurs systèmes immunitaires, les rendant vulnérables à une grande variété de maladies infectieuses non ciblées. L’équipe de Mogensen arriva à la même conclusion que celle du Lancet 40 ans plus tôt : “Les vaccins DTC peuvent tuer plus d’enfants d’autres causes que ce dont ils les sauvent à savoir la diphtérie, le tétanos ou la coqueluche.

En d’autres termes, le vaccin DTC de Gates, au lieu de sauver 10 millions de vies comme il l’affirme, a peut être tué inutilement des millions de petites filles africaines… Au moins sept autres études ont confirmé l’association du vaccin DTC avec un haut taux de mortalité chez les filles vaccinées comparé à celui des non vaccinées. Les Américains idéalistes qui ont donné au projet de vaccination africain de Gates, croyant sauver des bébés africains, ont en fait financé un génocide féminin à l’échelle d’un continent.

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Montée de mercure

Beaucoup de vaccins envoyés dans des pays sous-développés, incluant les vaccins contre l’Hépatite B, haemophilus influenza de type B et les inoculations DTC, contiennent de bonnes doses d’un adjuvant, agent conservateur à base de mercure, le thimérosal. Suite à la loi sur les vaccins de 1986 donnant l’immunité légale et carte blanche aux labos pharmaceutiques, ceux-ci promouvant les vaccins les plus mal testés sans conséquence aucune. Big Pharma embraya avec une véritable ruée vers l’or et ajouta de nouveaux vaccins au programme et en 1991, l’exposition des enfants américains à l’adjuvant des vaccins thimérosal avait plus que doublée. Les médecins, les parents et des chercheurs blâmèrent sur le thimérosal l’explosion qui s’ensuivit de maladies auto-immunitaires et neurologiques.

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Une équipe de recherche spécialement assemblée par le CDC et menée par le grand épidémiologiste belge, le Dr Thomas Verstraeten, a comparé les résultats de santé de centaines de milliers d’enfants vaccinés contre les non-vaccinés. Les données brutes de l’étude de Verstraeten / CDC de 1999 ont montré que les enfants qui furent injectés du vaccin contre l’hépatite B contenant du thimerosal dans leurs premiers 30 jours de vie, souffraient d’un taux d’autisme incroyable étant 1135% plus élevé que les enfants qui ne furent pas injectés. Verstraeten a aussi démontré un grand inventaire de maladie neurologique incluant les déficiences d’attention et autres troubles psychologiques, ainsi que des troubles du sommeil et des retards cognitifs d’apprentissage de la langue, chez les enfants exposés au thimerosal.

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Plus de 450 études scientifiques ont attesté de la toxicité dévastatrice du thimerosal. Parce que la testostérone amplifie la neuro-toxicité de la molécule de mercure, les garçons ont souffert de manière disproportionnée de baisse de QI et de toute une série de troubles du développement, comme la déficience d’attention, des retards dans les domaines cognitifs et du langage, tics, syndrome de Tourette, narcolepsie et autisme suivant une exposition à l’éthyle de mercure du thimerosal. De nombreuses études lient le thimerosal aux fausses-couches et au phénomène de mort soudaine du nourrisson. Il n’y a simplement aucune étude scientifique peered reviewed publiée, démontrant que le thimerosal soit un produit sain et sans danger.

En 2017, l’acteur Robert De Niro et moi-même avons tenu une conférence de presse bondée à la conférence du National Press Club à Washington D.C. Nous avons conjointement offert une récompense de 100 000 US$ à quiconque nous montrerait qu’une telle étude scientifique ait été publiée. Un groupe de prestigieux scientifiques incluant le professeur émérite en épidémiologie de l’UCLA, le Dr Sander Greenland, le toxicologue et ancien directeur de l’Environmental Toxicology Program du National Institute of Environmental Health Sciences, le Dr George Lucier et le Dr Bruce Lanphear de l’université Simon Fraser et de l’hôpital pédiatrique de Colombie Britannique, donnèrent leur accord pour être juge de l’étude. Personne n’a relevé le défi.

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Le Japon et certains gouvernements européens avaient déjà dramatiquement réduit les niveaux de mercure dans leurs vaccins dès 1993.

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Bill Gates vola au secours de Big Pharma et de ses stocks non-écoulés valant des centaines de millions de dollars. Il aida les labos pharmaceutiques à larguer leurs stocks de thimerosal dans les pays en voie de développement. Le laboratoire Merck, avec l’aide de Gates et de GAVI, fit un marché de donner (larguer) 1 million de doses de leur vaccin contenant du thimerosal : Recombivax HB contre l’hépatite B à la Millenium Vaccine Initiative dans les pays africains. La Maison Blanche félicita  cette initiative généreuse entrepreneuriale comme étant un “niveau sans précédent de soutien entrepreneurial”, dans un communiqué de presse du 3 mars 2000.

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De fortes preuves suggèrent que les garçons africains ayant un niveau de testostérone plus élevé et une carence chronique en vitamine D sont bien plus vulnérables aux effets néfastes du thimerosal des vaccins que les blancs. Lorsqu’il s’agit des bénéfices de Big Pharma, la mort et les dégâts cérébraux causés aux enfants africains ne sont que des dégâts collatéraux.

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Des expériences létales du vaccin contre le paludisme

Le paludisme tue 655 000 personnes par an, essentiellement des enfants africains de moins de 5 ans. En 2010, la FBMG a financé de 300 millions de dollars un essai Phase III du vaccin expérimental de GSK contre le paludisme, Mosquirix, dans sept pays africains, “ciblant les jeunes enfants parce que leur système immunitaire est toujours en développement”. GSK contribua de 500 millions de dollars, le NIAID de quelques dizaines de millions. […] Apparemment suspectant que le vaccin puisse être létal, l’équipe de Gates a choisi de ne pas faire le test contre un groupe placebo. Ils utilisèrent en lieu et place d’un placebo (NdT : qui doit être une substance absolument physiologiquement neutre…), des vaccins hautement réactifs comme celui de la méningite ou de la rage, qui eux-mêmes ne furent pas testés contre un groupe placebo.. L’injection contre la méningite était particulièrement connue pour provoquer de graves réactions voire des décès. L’utilisation d’un “placebo réactif” aussi appelé “fauxcebo”, est un truc délibérément frauduleux que des labos peu scrupuleux déploient pour masquer les effets secondaires et blessures dans les groupes testés en induisant volontairement des blessures parmi la cohorte dite “placebo”. Les essais cliniques qui omettent les véritables groupes placebo physiologiquement inertes ne sont que mascarades de science. 151 enfants moururent durant le test et 1048 des 5049 bébés souffrirent de sérieux effets secondaires, à la fois dans le groupe de contrôle et dans le groupe d’étude, effets incluant des paralysies, des crises d’épilepsie et des convulsions fébriles (fièvre).

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Gates déploya le Mosquirix en 2019 comme le premier vaccin anti-paludisme dans les pays sub-sahariens. Ceci devint un autre projet de “génocide des filles”. D’après le magazine Science : “L’efficacité dans la durée du Mosquirix est médiocre. Quatre doses n’offrent que 30% de protection contre un sévère paludisme et ce pour pas plus de quatre ans… Les plus grosses préoccupations néanmoins sont au sujet de la sécurité du vaccin.” L’associate editor du BMJ, le Dr Peter Doshi, fait remarquer “Il y a eu un taux de méningites chez ceux qui ont reçu le Mosquirix 10 fois celui de ceux qui ne le reçurent pas, il y a eu une augmentation des cas de paludisme cérébral et le risque de mortalité a doublé quelque soit la cause chez les filles en particulier.” Le Dr Doshi dit que le vaccin anti-paludéen de l’OMS représente “un bafouage grave des standards d’éthique internationaux”.

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Des virologues et universitaires du monde entier se turent au sujet des morts engendrées par le vaccin Mosquirix de Gates. Sa bourse bien remplie, ses impeccables connexions, son pouvoir sur le cartel des virologues et la faiblesse et les besoins des gouvernements africains l’isolèrent une fois de plus des conséquences de toutes ces morts d’enfants, à l’exception du Dr Doshi.

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L’Amérique du début du XXème siècle a vu l’augmentation de la popularité de l’eugénisme, une pseudo-science raciste qui aspirait à éliminer les êtres humains qualifiés “d’impropres” en faveur de stéréotypes nordiques. Vingt-sept gouvernements d’état officialisèrent des éléments de cette doctrine comme politique officielle et mettant en place toute une série de lois établissant la stérilisation forcée, la ségrégation de certaines populations et des restrictions sur les mariages. En 1909, la Californie devint le troisième état adoptant des lois demandant la stérilisation d’Américains mentalement handicapés. Les praticiens de l’eugénisme ont coercitivement stérilisé quelques 60 000 Américains.

John D. Rockefeller Jr a manifesté un grand intérêt pour l’eugénisme, ce qui colora sa passion avérée pour le contrôle de la population. L’héritier de la baronnie du pétrole rejoignit l’American Eugenics Society et servit au bureau de l’hygiène sociale. La Fondation Rockefeller envoya de arges donations dans les années 1920-30 à des chercheurs allemands, incluant ceux qui conduisaient les notoires “études sur les jumeaux” du Kaiser Wilhem Institute for Anthropology, Human Heredity and Eugenics à Berlin.

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La volonté de Gates de réduire la population est une histoire de famille. Son père, William “Bill” Gates Sr, était un important avocat d’affaire et leader civique de la ville de Seattle et a eu une obsession tout au long de sa vie au sujet du “contrôle de la population”. Gates Sr siégeait au comité directeur de l’organisation Planned Parenthood, une organisation néo-progressiste fondée en 1916 par la raciste et très eugéniste Margaret Sanger afin de faire la promotion de la contraception et de la stérilisation et de purger “la lie de l’humanité” et de “créer une race plus pure”. Sanger disait qu’elle espérait purifier le génome en “éliminant les indésirables”, les personnes handicapées, empêchant ces personnes de se reproduire au moyen de la stérilisation chirurgicale et d’autres moyens.

En 1939, Sanger créa et dirigea le très raciste “Negro Project”, qui cooptait stratégiquement des pasteurs noirs dans des rôles de leader afin de faire la promotion de la contraception au sein de leur congrégation. Sanger écrivit dans une lettre à son collègue eugéniste Clarence Gamble (de Procter & Gamble) : “On ne veut pas que se sache que nous voulons exterminer la population nègre et le pasteur est l’homme du moment qui pourra faire passer cette idée si cela jamais venait à l’idée de leurs membres les plus rebelles.

Dans mon enfance, mes parents étaient toujours impliqués dans plein de choses bénévoles”, a dit Bill Gates à Bill Moyers en 2003. “Mon père était à la tête de l’association Planned Parenthood et c’était très controversé d’être impliqué avec ça.

La surpopulation, a dit le père au magazine Salon en 2015 “a toujours été quelque chose qui m’a intéressé depuis ma jeunesse”. En 1994, Gates Sr fonda la William H. Gates Foundation (la première de la famille), focalisé sur la procréation et la santé enfantine dans le monde en voie de développement. Ainsi, le contrôle de la population fut une préoccupation majeure de la philanthropie de son fils, ce dès le départ. Gates a fait de nombreuses déclarations publiques et de nombreux investissements qui reflètent sa peur-panique profonde de la surpopulation. Il se décrit lui-même comme un grand admirateur et soutien du prophète de l’apocalypse démographique qu’est Paul Ehrlich, l’auteur du libre “La bombe démographique”, que Gates décrit comme “la Cassandre environnementaliste la plus importante au monde”, c’est à dire un prophète qui prédit avec précision malheur et/ou désastre.

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Le 20 février 2010, moins d’un mois après que Bill Gates ait donné 10 milliards de dollars à l’OMS, il suggéra dans son discours “Innovating to Zero” au TED Talk de Long Beach en Californie, que réduire la population mondiale et sa croissance se fera en partie avec de “nouveaux vaccins” :

Le monde aujourd’hui a 6,8 milliards d’habitants. On avance vers les 9 milliards. Maintenant, si nous faisons du bon boulot avec les nouveaux vaccins, la santé, les services de santé de reproduction, nous pourrions diminuer cela de peut-être 10 ou 15%…

Les défenseurs de Gates, et les organisations de “Fact Checker” qui émargent aux mannes de Gates, pouffent aux critiques qui interprètent littéralement la déclaration de 2010 de celui-ci, à savoir qu’il espère que l’utilisation des vaccins réduisent la population. Ils expliquent que Gates avait l’intention, par cette déclaration pour le moins scabreuse, de suggérer que les vaccins sauveurs de vie allaient permettre à plus d’enfant de survivre leur enfance et de devenir adultes, par là-même rassurant leurs parents appauvris, qu’ils n’ont pas besoin d’avoir plus d’enfants. Mais cette hypothèse repose sur la supposition elle-même scabreuse que ses vaccins réduisent de fait la mortalité infantile, une proposition que Gates n’a jamais démontrée et que la science actuelle ne soutient en rien. Son choix très bizarre des mots a tout naturellement alimenté la spéculation qu’il s’engageait dans une campagne préméditée de l’utilisation de vaccins pour stériliser les femmes. Sa propension questionnable de promouvoir les médicaments contre la fertilité et l’utilisation au grand large par l’OMS de vaccins rendant stérile de manière cachée alimente de tels sentiments de manière parfaitement crédible.

Le contrôle de la population a été le centre de la préoccupation de la FBMG depuis sa création…

En 2017, la Fondation adopta le but d’administrer des contraceptifs à 214 millions de femmes des pays pauvres. Le choix de Gates comme contraceptif est l’agent d’infertilité de long terme Depo-Provera. Les planificateurs démographiques ont distribué le Depo-Provera essentiellement aux pauvres et aux femmes noires aux Etats-Unis depuis son invention en 1967. Dans ce pays, 84% des utilisateurs du Depo-Provera sont afro-américains et 74% sont d’origine sociale défavorisée. Le plus gros promoteur du Depo-Provera, l’organisation Planned Parenthood, cible particulièrement les femmes noires et latinos dans ses campagnes de promotion. Les données de l’ONU montrent que le Depo-Provera est rarement donné aux femmes blanches ou aux femmes des strates sociales plus aisées aux Etats-Unis et en Europe.

Depo-Provera est un poison puissant ayant une longue liste d’effets secondaires très néfastes. […] Les femmes utilisatrices ont rapporté des troubles de régularité des règles, la formation de caillots sanguins / thromboses dans les jambes, les bras, les poumons et une infertilité permanente. Certaines études ont associé le Depo-Provera avec une augmentation de quelques 200% des risques de cancers du sein. La FDA avertit les femmes de ne pas prendre Depo-Provera sur une période de plus de deux ans, mais le programme de Gates prescrit une durée de prise du produit sur minimum 4 ans, voire indéfiniment pour les femmes africaines et n’avertit en rien les femmes noires des effets néfastes de la mixture.

[…]

En 2011, une étude par une autre équipe de recherche financée par la FBMG et le NIH publia un article dans The Lancet Infectious Diseases, Heffron et al. (2012), rapportant que les femmes africaines utilisant la forme injectable de Depo-Provera avaient plus de chance d’être contaminée par le VIH / SIDA en comparaison avec les femmes non traitées par la substance. Les injections de Depo-Provera doublent le risque pour les femmes de contracter et de transmettre le VIH. Ce résultat ne fut pas une énorme surprise. Depuis 24 ans, de multiples études ont démontré que le Depo-Provera réduit l’épaisseur de la paroi vaginale, facilitant la transmission du VIH.

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Sans offrir quelque recherche scientifique que ce soit pour donner une substance à leurs affirmations, les adjoints de Gates, une cabale de promoteurs d’un extrême contrôle de la population, ont travaillé avec des intermédiaires de Pfizer pour vicieusement attaquer les résultats de la recherche de Heffron. Les critiques incluaient la FBMG, Planned Parenthood, l’ONU, Ronald Gray de l’université John Hopkins, financée par Bill Gates, James Shelton du bureau des populations de l’USAID et d’autres.

Sous ces violentes attaques des mignons de Gates dans le cartel médical, le Dr Heffron et son équipe de recherche ont courageusement maintenu leur position et conservé leur intégrité professionnelle. The Lancet publia la cinglante réponse de Heffron, qui fit remarquer que ses critiques ne citaient aucune étude scientifique convaincante et que les deux études récentes, celle de Heffron et celle de l’équipe du WSPH, résumaient quelques 25 années de recherches publiées documantant une augmentation du risque de contracter le VIH pour les femmes qui prenaient du Depo-Provera.

[…]

Pour étouffer le tumulte montant, Gates finança une étude de l’OMS pour débunker l’association avec le VIH une bonne fois pour toute. Cette fois-ci il contourna Heffron pour financer un groupe plus “fiable” de chercheurs (les avocats et conseillers juridiques du milieu de l’environnement appellent ces personnes des “biostituées”). Le 21 octobre 2015, l’OMS publia son enquête, qui, sans aucune surprise, concluait “qu’il n’y avait aucune évidence d’une association causale entre entre l’utilisation du Depo-Provera et une quelconque incidence de risque d’acquisition du virus VIH pour les femmes.

[…]

La pièce centrale du financement de 4 milliards de dollars de Gates est la seringue d’auto-injection, une bulle de plastique attachée à une aiguille, pour s’auto-administrer le Depo-Provera. Pfizer crée le gadget, mais la base légale de Gates à Seattle, PATH, en fait le marketing sous un nouveau nom de marque “Sayana Press”. L’ex-directeur de PATH, Chris Elias, était alors le président de la FBMG. Au travers de PATH, Gates allait distribuer ces produits, coûtant 1US$ pour une dose de trois mois, à 120 millions de femmes dans 69 pays les plus pauvres du monde. Avec les contributions que Gates entendaient soutirer de ces gouvernements, ces femmes chanceuses ne paierait pas ou peu des coûts.

Pfizer bien entendu, allait se gorger. D’après la rubrique Market Watch du Wall Street Journal “Pfizer pourrait gagner environ 36 milliards de dollars des ventes de cet investissement sans précédent de la FBMG, 560 millions de dollars de la fondation, pour un total de 4,3 milliards de dollars incluant les contributions gouvernementales, qui font la promotion du Depo-Provera comme le tout meilleur contraceptif pour les femmes de couleur et aux faibles revenus.

Levich explique que ceci est une évasion maligne des règlementations américaines qui demande que l’étiquette de Pfizer inclut son avertissement à encadré noir avec les mots inscrits : “FDA”, “black Box”, “avertissement” et “ostéoporose” et que le médecin prescripteur informe le patient que le médicament pose de possibles effets secondaires mettant en danger la vie. Aux Etats-Unis, les pharmaciens ne peuvent pas vendre les seringues d’auto-injection, car la loi demande qu’un personnel médical soit présent pour informer la personne des risques encourus. Ignorer ces mesures de sécurité en Afrique exposerait Pfizer à des poursuites criminelles et à des milliers de plaintes sous la loi Alien Tort Claims Act, qui permet à des femmes africaines victimes d’attaquer en justice les labos négligents américains dans des tribunaux américains si elles venaient à souffrir des résultats négatifs de la non mise en garde. La stratégie apparente de Pfizer pour se protéger d’une telle responsabilité et d’utiliser la FBMG et PATH comme agents pour promouvoir son mode contraceptif.

[…]

Levich ajoute : “Si Depo-Provera est véritablement un contraceptif sans problème de sécurité, n’ayant que des effets secondaires très minimes, alors pourquoi donc Bill Gates, Hopkins U, l’USAID, Planned Parenthood, Pfizer et autres intermédiaires cachent-ils délibérément l’encadré noir d’avertissements de la FDA dans leur effort de minimiser et de cacher les effets secondaires du Depo-Provera pouvant mettre la vie en danger ?

Pour le dire directement et sans gants, Gates et son gang trompent les femmes africaines pour leur faire prendre un contraceptif en leur mentant au sujet de sa sécurité et de son efficacité envers des maladies qui touchent les personnes noires de manière disproportionnée, quelque chose pour ce les exécutifs de Pfizer pourraient bien se retrouver en prison.. Le complice en toute connaissance de cause de Bill Gates en cela est l’USAID.

Le directeur de cet organisme, le Dr Rajiv Shah, a été un conspirateur en série et de longue date dans les entreprises racistes variées de Gates. Pendant une décennie avant son boulot jackpot à l’USAID, Shah a travaillé comme principal leveur de fonds pour le GAVI de la FBMG de 2001 à 2010 et ses programmes de vaccination mondiaux. Shah a candidement reconnu que le sceau de reconnaissance de la FBMG et de PATH pour le Depo-Provera sert de stratégie fine pour isoler Pfizer de toute poursuite judiciaire civile et criminelle pour violation des réglementations de la FDA.

[…]

Le Depo-Provera est venu honnêtement à sa notoriété d’outil de choix pour une pratique eugéniste raciste. Israël a banni le Depo-Provera en 2013 suite à un scandale dans lequel des fonctionnaires de la santé cherchant à réduire radicalement le nombre de naissances noires, ciblaient les juifs africains en leur administrant le Depo-Provera.

[…]

En 2002, l’Inde a banni ce dangereux médicament de tous les programmes de santé familiale après un scandale similaire : des hauts-fonctionnaires du gouvernement ciblaient les Indiens des castes inférieures. Beaucoup d’autres nations incluant Bahrein, Israël, la Jordanie, le Koweït, le Qatar et l’Arabie Saoudite ont interdit l’utilisation de Depo-Provera par leurs citoyens. Les pays européens restreignent son usage et demandent une mise en garde totale des effets potentiels pour les femmes utilisatrices et un formulaire de consentement doit être signé.

[…]

Les défenseurs de Gates tournent en ridicule comme “théorie conspirationiste” la suggestion que Gates ou de fait, toute autorité de la santé réputée, utiliseraient des “vaccins sauveurs de vie” comme véhicule caché afin de rendre des femmes stériles à leur insu. Mais un des premiers travaux philanthropiques de Gates fut un projet de 2002 pour administrer des vaccins anti-tétanos aux femmes pauvres dans 57 pays. Pour des raisons que nous allons exposer, des critiques suggèrent de manière très crédible que ces vaccins avaient été trafiqués avec une formule chimique que la Fondation Rockefeller avait développée pour stériliser les femmes contre leur gré.

Le 6 novembre 2014, quatre ans après la promesse de Gates du TED Talk d’utiliser les vaccins pour faire diminuer le taux de natalité, des chercheurs en médecine et des médecins associés avec la Kenya Conference of Catholic Bishops (KCCB) et la Commission de Santé Catholique du Kenya (CSCK) ont accusé l’OMS, l’UNICEF et GAVI d’avoir secrètement entrepris un programme de stérilisation de masse envers les femmes kenyanes, ce, sous le voile de lutter contre le tétanos et d’éradiquer cette maladie.

Le Washington Post rapporta également de telles accusations par l’Association des Médecins Catholiques du Kenya (AMCK)

Les médecins catholiques devinrent suspicieux à cause de l’énorme transgression par l’OMS des protocoles usuels de vaccination anti-tétanique. Normalement, une dose de ce vaccin fournit une immunité de 10 ans contre la maladie. Comme les hommes et les femmes sont autant susceptibles à la maladie les uns comme les autres, les deux sexes se font injecter de manière routinière. Mais l’OMS donna des instructions aux médecins de donner le vaccin en cinq doses, tous les six mois et seulement aux jeunes femmes et femmes dans la tranche d’âge de procréation.

[…]

Les médecins catholiques remarquèrent aussi d’étranges particularités de cette campagne de vaccination. Pour commencer, l’OMS commença sa campagne non pas des hôpitaux ou des centres médicaux des quelques 60 centres de vaccination du pays, mais distribua les injections depuis le très luxueux hôtel New Stanley de Nairobi, une station de loisir hors de portée de bien des médecins et des fonctionnaires publics. A grand coût, une escorte de police amena les doses de vaccin sur les sites de vaccination, où des policiers contrôlaient de manière très stricte et supervisait la manutention des vaccins par les personnels médicaux impliqués et ordonnaient que chaque fiole vidée de son contenu après utilisation, soit réintégrée au personnel de l’OMS à Nairobi dans cet hôtel 5* sous stricte surveillance policière.

Quatre ans plus tard, en octobre 2019,  l’AMCK accusa l’UNICEF, GAVI et l’OMS d’avoir rendu stériles des millions de femmes fertiles. Les médecins avaient à ce moment précis, fait des analyses du contenu des vaccins vérifiant leurs allégations. Trois laboratoires de biochimie indépendants de Nairobi testèrent des échantillon du vaccin anti-tétanique de l’OMS, y trouvant la substance gonadotropine chorionique humaine ou GCh (hCG en anglais), alors que cette substance n’avait absolument rien à faire dans ce vaccin. En octobre 2014, les médecins catholiques obtinrent six fioles supplémentaires et les firent tester dans six laboratoires accrédités, qui y trouvèrent de la GCh dans la moitié d’entre eux.

[…]

Le personnel médical catholique procéda à de similaires accusations au sujet des projets de vaccination en Tanzanie, au Nicaragua, au Mexique et aux Philippines. A la suite d’un déni indigné pour de telles accusations et une dénonciation des accusateurs, l’OMS finit par admettre à reculons, qu’elle avait développé des vaccins stérilisateurs depuis des décennies. Mais l’OMS a puni les médecins catholiques kenyans et la communauté du personnel médical qui rapportèrent l’affaire de ces vaccins empoisonnés en faisant annuler des contrats pour de futurs emplois.

Ce ne fut pas la première fois que les autorités médicales catholiques avaient accusé l’OMS d’une campagne de stérilisation cachée contre les femmes africaines. Dès novembre 1993,  des publications catholiques accusèrent l’OMS d’altérer ses vaccins anti-tétaniques pour stériliser les femmes de couleurs dans le monde au moyen de puissantes substances avorteuses. L’OMS nia en bloc ces accusations.

L’équipe de recherche Shaw montra que des scientifiques de  l’OMS et la Fondation Rockefeller avaient commencé des recherches sur des vaccins “contre la fertilité” afin de “contrôler les naissances” et ce depuis 1972, en introduisant de la GCh avec la toxine du tétanos, qui agit ici comme agent de transport de l’hormone.

[…]

En 1976, les scientifiques de l’OMS avaient réussi à conjuguer un vaccin fonctionnel de “contrôle des naissances”. Les chercheurs de l’OMS rapportèrent triomphalement que leur formule pouvait induire “des avortements chez les femmes déjà enceintes et/ou la stérilité chez les récipiendaires du vaccin et qui n’étaient pas encore enceintes.” Ils observèrent également qu’une exposition répétée au produit par inoculation prolongeait l’infertilité des femmes.

[…]

La campagne de vaccination anti-tétanique du Kenya se produisit peu de temps après que Bill Gates ait promis 10 milliards de dollars à l’OMS ayant pour but déclaré de réduire la population avec “de nouveaux vaccins”.

[…]

La BMGF a fourni de nombreux dons au PATH, incluant celui de novembre 2020 “pour soutenir le développement clinique des vaccins anti-COVID19 par des fabricants chinois.

[…]

John D. Rockefeller III fonda le Conseil sur la Population (Population Council) en 1952 dans une conférence qu’il avait convoquée pour les grands-prêtres du contrôle de la population, incluant le directeur de la nouvelle association américaine Planned Parenthood Federation of America (PPFA) et plusieurs eugénistes bien connus. Se lamentant que la civilisation moderne avait réduit le processus naturel de sélection en sauvant toujours plus de “faibles” et leur permettant de se reproduire, ceci ayant pour résultat une “baisse de la qualité génétique humaine”, le groupe s’accorda pour créer une organisation dévouée à la “réduction de la fertilité”. Tandis que Rockefeller lançait officiellement le Conseil sur la Population avec un don de 100 000 US$ et servait de premier président, les deux présidents successifs du conseil furent Frederick Osborne et Frank Notestein, tous deux membres actifs de l’American Eugenics Society. Le NIH et l’USAID furent parmi les fondateurs de départ et des gouvernements américain et étrangers devinrent rapidement parmi les plus grands soutiens financiers du conseil.

Le conseil fait de la recherche faisant la promotion de l’utilisation de méthode contraceptive artificielle et de la recherche sur l’avortement et la bio-médecine afin de développer de nouveaux médicaments et de nouvelles technologies. Le conseil collabora avec la Fondation Ford et l’International Planned Parenthood Foundation (IPPF) pour le développement de programmes contraceptifs intra-utérins sur une grande échelle dans les pays étrangers, alors même que leurs médecins de recherche les avertissaient d’effets secondaires aigus néfastes. Plus tard, le conseil joua un rôle clef dans le développement d’un implant contraceptif hormonal extrêmement dangereux, le Norplant.

[…]

L’Agence Américaine pour le Développement International (USAID) fut dans un partenariat sur des décennies avec le CP et cultiva une relation d’alliance de longue durée avec la Fondation Rockefeller (FR) et l’OMS dans la recherche sur des moyens de contrôle de la fertilité pour réduire la population mondiale, spécifiquement en Afrique sub-saharienne. A partir de 2014, Gates et Elias avaient un collaborateur fiable au sein de l’USAID, son directeur Rajiv Shah, qui, avant d’être nommé à ce poste, a travaillé une décennie pour la FBMG, gérant le programme d’immunisation du GAVI pour les enfants africains.

Le Dr Shah rejoignit la FBMG en 2001 et supervisa son alliance avec la FR en lança l’Alliance pour une Révolution Verte en Afrique…

[…]

A l’USAID, sa fonction principale était de réorganiser l’agence pour une réflexion sur une nouvelle direction sur la biosécurité, ce sous un ordre exécutif d’Obama en 2009. Shah quitta l’USAID pour devenir le président de la FR en 2017. Shah a de très fortes relations avec les agences du renseignement et les cartels pétrolier et chimique. Il siège à la fois à la Commission Trilatérale et au Council on Foreign Relations (CFR), deux organisations globalistes/mondialistes largement définies par l’alliance Rockefeller / Kissinger.

Shah est membre de l’International Rescue Committee (IRC), association à but non lucratif ayant des liens très étroits et de longue date avec la CIA. Dans son livre de 1991 “Covert Network : Progressives, the International Rescue Committee and the CIA”, le professeur d’économie de l’université du Massachussetts, Eric Thomas Chester expose l’IRC comme vitrine de la CIA. Bill Casey, espion de longue durée, qui fut le directeur de la CIA sous la présidence de Ronald Reagan, aida à gérer l’affaire Iran-Contras des années 1980 et fut le président de l’IRC de 1970 à 1971. L’IRC opère dans 40 pays sous couvert “d’aide humanitaire”. D’après son président actuel, David Miliband, l’ex-ministre des affaires étrangères de la GB, le rôle de Shah au plus haut niveau du conseil est de “surveiller les affaires politiques et non liées à la santé en relation à la prévention et aux impératifs de préparation pour une épidémie potentielle de proportion mondiale.

En 1974, l’USAID et l’OMS collaborèrent sur la création du très secret “Kissinger Report”. Henry Kissinger, dont le patron était Nelson Rockefeller et dont la carrière était très très étroitement imbriquée avec la FR, écrivit un “document secret”, qui devint politique officielle sous la présidence de Gerald Ford en 1975. Ce rapport, connu sous le nom de US National Security Study Memorandum 200 ou US NSSM 200, expliquait dans le détail les avantages géopolitiques de réduction de la population dans les “pays moins développés” pour amener la croissance démographique proche de zéro en “réduisant la fertilité” afin de sauvegarder les intérêts économiques des Etats-Unis et autres nations industrialisées dans le domaine des ressources naturelles importées.

[…]

Shaw et al., ont trouvé 150 publications scientifiques émanant de l’OMS sur les formules variées d’infertilité entre 1976 et 2016 avec des milliers de citations.

Dans les années 1993 et 1994, l’OMS lança une campagne de vaccination anti-fertilité au Nicaragua, au Mexique et aux Philippines, puis au Kenya en 1995. Dans chacun de ces pays, l’OMS et les cliniciens des gouvernements locaux injectèrent des femmes en âge de procréer, leur disant que le but de l’OMS et de ses programmes d’immunisation était d’ “éliminer le tétanos maternel et néo-natal.

[…]

Les régions du monde ciblées pour les campagnes anti-tétaniques de l’OMS sont essentiellement les mêmes que les nations en voie de développement ciblées dans le rapport de Kissinger.

[…]

Le calendrier kenyan était identique à celui publié par l’OMS avec le mélange de la toxine du tétanos et la GCh de contrôle des naissances : cinq doses de vaccin espacées de 6 mois, ce qui bien sûr, contraste totalement avec le calendrier publié de la véritable vaccination anti-tétanique.

[…]

Afin de décourager toute discussion publique de ces abcès purulents sur sa vache sacrée, les HHS en 1984, l’année où le dr Fauci devint directeur du NIAID, poussèrent et firent adopter en catimini une réglementation fédérale représentant parfaitement la culture paranoïaque institutionnelle de l’agence, le secret et l’obligation, mais certainement pas les valeurs de la constitution des Etats-Unis :

Tous doutes possibles, réels ou non, au sujet de la sécurité du vaccin ne peuvent pas être permis d’exister en regard du besoin d’assurer que le vaccin sera utilisé de manière continue, dans l’extension maximum consistante avec les objectifs de santé publique de la nation.” (Federal Register Vol. 49 No 107)

La plupart des Américains sont choqués d’apprendre qu’aujourd’hui, cette règlementation abominable est la loi notre pays.

[…]

Note de R71 : s’ensuivent ici quelques pages similaires analysant la dangerosité du vaccin oral anti-polio lancé par la FBMG et l’OMS en Inde, en Chine, en Egypte en Haïti et en Malaisie. A lire dans le bouquin. Tout aussi édifiant !

[…]

Les investissements stratégiques de Gates l’ont immunisé contre la critique des médias et de la communauté scientifique, ainsi donc, malgré ces atrocités commises, la FBMG dirige l’OMS comme un destroyer fou avançant à vitesse maximum dans le chaos et le carnage des enfants morts et ceux paralysés dont les vies détruites dérivent dans son sillage…

En 2009 et 2012. le FBMG a financé des tests sur des vaccins expérimentaux contre les PVH (papilloma virus humain), développé par les associés de Gates, GSK et Merck, sur 23 000 filles dans la tranche d’âge 11-14 ans, recrutées dans des provinces reculées de l’Inde.

[…]

Durant les essais cliniques, Merck a été incapable de montrer que le Gardasil était efficace contre le cancer du cervix. Au lieu de cela, l’étude montra que le vaccin augmentait le cancer du l’utérus de 46,3% chez les femmes exposées au PVH avant l’injection, environ 1/3 de toutes les femmes. D’après Merck et ses rapports d’essais cliniques, le vaccin était associé avec des maladies auto-immunitaires chez une femme injectée sur 39. Depuis l’introduction de ce vaccin en 2006, des milliers de filles ont rapporté des maladies auto-immunes affligeantes et le nombre de cancers a percé le plafond chez les jeunes femmes.

Le très fort patronage de Gates pour les vaccins anti-PVH (Gardasil et Cervarix) ont alourdi les suspicions qu’il faisait en fait de ces vaccins des armes contre la fertilité naturelle humaine. Les essais cliniques de Merck ont montré de très forts signaux de troubles de la reproduction avec le Gardasil. Les sujets de l’étude injectés souffrirent de problème reproducteurs incluant un mauvais fonctionnement ovarien 10 fois supérieur à la normale. La fertilité des femmes a chuté précipitamment à partir de 2006 aux Etats-Unis, ce de manière concomitante avec la prise du Gardasil.

La conspiration ourdie par GAVI, l’OMS et l’UNICEF pour forcer l’Inde à obliger l’injection contre l’hépatite B est une autre illustration du comment, sous l’hégémonie de Bill Gates, les profits de l’industrie vaccinale l’emportent toujours sur la santé publique. Originellement, l’OMS recommanda la vaccination anti-hépatite B seulement dans les pays ayant une forte incidence de carcinoma (cancer) hépato-cellulaire (CHC), cette spécificité de cancer que le vaccin promet d’éliminer. Comme cette condition est très rare en Inde, le pays ne qualifiait pas pour son administration selon les critères initiaux. Cette politique de l’OMS voulait dire pout Gates et Big Pharma, la perte d’un marché de 1,3 milliards de personnes !…

GAVI poussa l’OMS à changer sa politique officielle pour devenir une recommandation universelle., faisant des pays non sujet au CHC des cibles pour le vaccin. 

[…]

Le 17 juillet 1999, dans un commentaire publié par le BMJ, le Dr Puliyel fit observer que le moins cher des vaccins anti-hépatite B indien coûtait 360 roupies (5US$) pour 3 doses. Il fit remarquer que “un tiers de la population indienne gagne moins de 57 roupies par personne et par mois ; que les plus grandes causes de mortalité en Inde sont la diarrhée, les infections respiratoires et la malnutrition.” Il ajouta “La vaccination contre l’hépatite B devrait-elle être une priorité sur le fait de pouvoir boire de l’eau potable ?

L’étude qui porta sur l’introduction de force par Gates des vaccins anti-hépatite B en Inde, montra que le vaccin n’a réduit en rien l’incidence d’hépatite B. La fréquence de porteurs chroniques était similaire chez les vaccinés et les non-vaccinés. L’étude démontra aussi que l’immunité naturelle développée par la mère se communiquait au bébé au moment où l’enfant est le plus vulnérable au statut de porteur chronique et que le programme de vaccination réduisait cette immunité naturelle. Paradoxalement, il y avait dont une chance substantielle que le vaccin de Gates augmentait l’incidence du facteur CHC dans le pays.

[…]

Au début de 2021, une journaliste de télévision, Becky Quick, observa que Gates avait dépensé 10 milliards de dollars sur les vaccins sur une période de deux décennies et lui demanda : “Vous avez figuré le retour d’investissement sur tout ça et ceci m’a vraiment surpris, pouvez-vous nous expliquer les chiffres ?” Bill Gates répondit : “Nous voyons un retour phénoménal… il y a eu un retour [d’investissement] de l’ordre de 20 pour 1. Donc si vous regardez juste les bénéfices économiques, c’est bien sûr un gros chiffre.” La journaliste le pressa un peu plus : “Si vous aviez placé cet argent dans un portfolio S&P 500 et réinvestit les dividendes, vous auriez récupéré environ 17 milliards de dollars, mais vous pensez que le retour est de l’ordre de 200 milliards de dollars.” Gates continua : “Hé, oui… aider les jeunes enfants à vivre, à avoir la bonne nutrition, à contribuer à leurs pays, c’est un retour qui va au-delà de tout retour financier… La clef de tout ça, est d’avoir ce gros portfolio.

Et la clef de ce gros portfolio est aussi d’avoir Anthony Fauci comme allié vital.

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Nature / Contre-nature

Dr Robert Malone, inventeur de la technologie ARNm : « Battez-vous pour protéger vos enfants, petits-enfants, résistez à l’injection »…

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changer

Texte court, clair et concis, à lire et diffuser sans aucune modération ! Aux convidistes blaireaux de base : que vous vous fassiez piquer et en creviez, c’est votre affaire… mais ne touchez pas à nos enfants !
~ Résistance 71 ~

Déclaration de Dr Robert Malone, inventeur de la technique ARNm, sur l’injection OGM “anti-COVID” de nos enfants

15 décembre 2021

Source du texte en français : https://anthropo-logiques.org

La vidéo de la déclaration du Dr Malone :
https://www.bitchute.com/video/KxW1zjIitK8B/ 

Texte intégral de la déclaration du Dr Malone

Je m’appelle Robert Malone, et je m’adresse à vous en tant que parent, grand-parent, médecin et scientifique. Je n’ai pas l’habitude de lire un discours préparé, mais ce sujet est si important que je voulais m’assurer que chaque mot et chaque fait scientifique étaient exacts.

Je m’appuie sur cette déclaration, ma carrière étant consacrée à la recherche et au développement de vaccins. Je suis vacciné contre le Covid et je suis généralement pro-vaccination. J’ai consacré toute ma carrière au développement de moyens sûrs et efficaces pour prévenir et traiter les maladies infectieuses.

Ensuite, je publierai le texte de cette déclaration afin que vous puissiez la partager avec vos amis et votre famille.

Avant que vous ne fassiez l’injection à votre enfant – une décision qui est irréversible – je voulais vous faire connaître les faits scientifiques concernant ce vaccin génétique, qui est basé sur la technologie du vaccin ARNm que j’ai créée.

Il y a trois points que les parents doivent comprendre :

Le premier est qu’un gène viral sera injecté dans les cellules de vos enfants. Ce gène oblige l’organisme de votre enfant à fabriquer des protéines Spike toxiques. Ces protéines provoquent souvent des dommages permanents dans les organes vitaux des enfants, notamment :

  • leur cerveau et leur système nerveux ;
  • leur cœur et leurs vaisseaux sanguins, y compris les caillots sanguins ;
  • leur système reproductif ;

    ce vaccin peut en outre déclencher des modifications fondamentales dans leur système immunitaire.

Le point le plus alarmant à ce sujet est qu’une fois ces dommages survenus, ils sont irréparables.

  • Vous ne pouvez pas réparer les lésions dans leur cerveau.
  • Vous ne pouvez pas réparer les cicatrices du tissu cardiaque.
  • Vous ne pouvez pas réparer un système immunitaire génétiquement réinitialisé, et
  • ce vaccin peut causer des dommages à la reproduction qui pourraient affecter les générations futures de votre famille.

La deuxième chose que vous devez savoir est le fait que cette nouvelle technologie n’a pas été testée de manière adéquate.

  • Nous avons besoin d’au moins 5 ans de tests/recherche avant de pouvoir vraiment comprendre les risques.
  • Les inconvénients et les risques des nouveaux médicaments ne sont souvent révélés que plusieurs années plus tard.

Demandez-vous si vous voulez que votre propre enfant fasse partie de l’expérience médicale la plus radicale de l’histoire de l’humanité.

Un dernier point : la raison qu’on vous donne pour faire vacciner votre enfant est un mensonge.

  • Vos enfants ne représentent aucun danger pour leurs parents ou grands-parents
  • C’est en fait le contraire. L’immunité qu’ils développent naturellement après avoir été infectés par le Covid est essentielle pour sauver votre famille, sinon le monde, de cette maladie…

En résumé, il n’y a aucun avantage pour vos enfants ou votre famille à les « vacciner » contre les faibles risques du virus, compte tenu des risques sanitaires connus du « vaccin » avec lesquels, en tant que parent, vous et vos enfants devrez peut-être vivre pour le reste de leur vie.

L’analyse des risques et des avantages est loin d’être aussi précise.

En tant que parent et grand-parent, je vous recommande de résister et de vous battre pour protéger vos enfants.

= = =

Lire notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

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Jeu de massacre à injections OGM = empoisonnement des peuples et crime contre l’humanité en bande organisée (Dr Nicole Delépine)

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La vérité sort de la bouche des enfants…

Il faut cesser le massacre par l’injection toute affaire cessante

Dr Nicole Delépine

5 décembre 2021

Source :
https://www.mondialisation.ca/il-faut-cesser-le-massacre-par-linjection-toutes-affaires-cessantes/5662950

Résumé 

 Les enfants ne meurent pas du covid, ils ne contaminent ni les autres enfants, ni les adultes et leur injection ne protègent pas les autres.

L’épidémie de covid est terminée, entretenue seulement par la multiplication abusive des tests PCR fallacieux imposée par le pouvoir aboutissant à une épidémie de tests mais pas de malades, comme le démontre le site officiel sentinelles et santé publique France

L’injection est dangereuse et d’autant plus que la personne est plus jeune et ainsi particulièrement les petits enfants et les bébés. Elle ne protège pas des formes graves, notion inventée et entretenue par le comptage des vaccinés récents (ceux qui viennent de recevoir leur première dose, les plus à risque de complications précoces) dans le groupe  des soi-disant « non vax »[1]

 Les accidents et les décès se multiplient gravement car le nombre de doses est le poison

 Exigeons la fin des mesures liberticides injustifiées car épidémie terminée et l’arrêt complet des injections expérimentales.

Au-delà du fait que l’épidémie stricto sensu de covid 19 n’existe plus, que la première vague fut une grippe habituelle qui n’aurait pas donné tant de morts sans interdiction des médicaments habituels (antibiotiques, hydroxychloroquine etc.), ni euthanasie cachée des plus âgés, l’injection ne sauve personne et tue trop souvent tout en laissant des handicapés à vie dont personne ne parle.

Lire le résumé d’Alain Tortosa

Et chaque jour, ne regardez plus la télé, n’écoutez plus les radios main stream qui relaient la propagande terrorisante du gouvernement, examinez les données de l’OMS, du réseau sentinelle et de santé publique France qui montrent qu’en novembre 2021, nous restons à des valeurs basses de 12/100000 contre 600/100000  pour les vraies épidémies de grippe des années passées.  Il existe effectivement d’autres viroses dont des grippes en ce moment, mais le tout est étiqueté covid grâce aux prescriptions injustifiées des tests PCR chez des asymptomatiques (faussement positifs dans 97% des cas), montrant toutes sortes d’autres virus ou de résidus et d’amplification trop élevée, malgré les consignes de l’OMS et de la société française de microbiologie. « Stop PCR » «liberté » sont les slogans à adopter dans les manifestations[2].[3]

Epidémie terminée :

Ecoutez Laurent Toubiana  sur la 5ème vague  https://youtu.be/diFch8bNCdQ  dont l’article a été censuré par Mediapart  (pour ceux qui croiraient encore à l’indépendance de ce journal faux nez de « la bonne opposition »

En ce qui concerne les enfants, l’extorsion de consentement s’intensifie.[4]

« Selon Sentinelles le taux d’incidence des IRA tous âges confondus est de 142 pour 100 000 habitants, 58% de vaccinés, 8,3% positifs au Sars-cov2 ; le taux d’incidence de sars-cov2 est de 22. »

« En semaine 2021-46 le taux de positivité au Sars-cov2 des patients consultant pour une IRA était de 6%… chez les 0-14 ans »

Taux d’incidence de 160 Infections Respiratoires Aiguës pour 100 000 chez les 5-14 ans.

En France les courbes de l’OMS montrent clairement que l’épidémie n’est plus menaçante.

Le taux d’incidence Sars-cov2 pour les enfants est quant à lui de 18 pour 100 000. Ce qui signifie que 94% des enfants qui sont allés consulter un médecin la semaine dernière pour des symptômes grippaux et autres infections respiratoires n’étaient PAS positifs au Covid !

Tandis qu’en semaine 46 les autorités sanitaires font exploser le nombre de tests chez les 0 à 9 ans à un niveau jamais atteint ! Soit 146 000 dans la journée du 26 novembre versus 9000 le 6 novembre, 16 fois plus. Le nombre de positifs croît en conséquence (plus on fait de tests, plus on trouve de personnes positives). De fait on fait exploser le taux d’incidence qui est le nombre de positifs pour 100 000 habitants. Les autorités parviennent à un taux d’incidence artificiel de 210 cas pour 100 000 chez les 0-9 ans ! Pendant ce temps le réseau Sentinelles nous rapporte un taux d’incidence d’enfants ayant des symptômes grippaux ET positifs au Pcr SARS-CoV-2 de 18 pour 100 000 habitants (12 fois moins). Pour ce réseau, nous sommes à des années-lumière d’une épidémie de Covid chez les enfant » et pour l’OMS aussi.

PSEUDOVAX inutile : lire les bilans sanitaires de  Gérard Delépine dans les pays vaccinés (avec haute mortalité dans les deux mois qui suivent les vagues vaccinales et oubli du covid dans les pays non vaccinés comme l’Afrique[5].

Lire aussi que la dernière antienne de pascal Praud pour sauver ses convictions ébranlées est : le vaccin sauve des vies. Malheureusement l’analyse est fausse grâce à un nième mensonge des médias, le calcul fallacieux des « non vax ».

Pour faire croire que les hospitalisés, voire les morts ne sont pas vax, ils truquent les comptes : en ne comptant comme vaccinés que les personnes au-delà du quinzième jour après la deuxième dose. Comme la mortalité des vaccinés culmine dans les deux mois qui suivent la première injection, l’estimation de la mortalité des injections est gommée et on hospitalise les vaccinés une dose et les vaccinés deux doses de moins de quinze jours en les affublant du qualificatif « non vax » qui rassure Pascal Praud sur ses choix.  Très forts dans le mensonge, nos bourreaux.[6]

Bénéfices indécents des milliardaires du pseudovax : mille euros par vaxx et par seconde ! bénéfices indécents des défenseurs de la vax chez les enfants comme ce pédiatre canadien qui a touché deux millions de dollars ; Sa parole vaut de l’or. Celle de Karine Lacombe et Gilbert Deray dix fois moins chers (mais pas mal de smic tout de même). 

Tragiques effets secondaires chez les vax, et de plus en plus nombreux chez les plus jeunes dont le système immunitaire

N’en avez-vous pas assez d’entendre ou lire chaque jour le décès d’une personnalité du monde médical ou politique (comme tout récemment cet assistant de Castex) comme ce pianiste anglais de 40 ans particulièrement doué, semble-t-il, ou le décès (un de plus) d’un jeune footballeur (la FIFA dit avoir comptabilisé une hausse de 440% de chute sur les stades en neuf mois) ?

Ou bien même n’avez-vous aucune compassion pour la chute brutale de Céline Dion qui ne peut plus faire de concert, et semble-t-il ne se lève plus de son lit et peut à peine avaler entre paralysies et spasmes insupportables. Même si elle était tombée dans le piège de la pub au vax offrant des places gratuites aux enfants qui se vaccineraient, cela est bien tragique et on ne peut lui en vouloir, car elle a été trompée par le slogan de certains cardiologues parisiens, « faites confiance à la science »

N’en avez -vous pas assez d’apprendre ce jour les drames d’enfants devenus aveugles alors qu’ils ne risquaient rien du covid, ne contaminaient personne et en protégeraient personne en étant vaccinés, peut-être même au contraire ?

N’en avez -vous pas assez d’entendre des témoignages de l’armée, de gendarmes qui tombent dans le silence comme les footballeurs ?

« Gendarme, ancien policier et militaire témoignent de la même réalité dans #HoldOn : « Il y a des jeunes gendarmes qui décèdent alors qu’ils sont dans la force de l’âge.

On a beaucoup d’AVC, de crises cardiaques et de morts et malgré ça le service de santé des armées ne dit rien fidèle à sa tradition de grande muette[7]

Ne pensez-vous pas qu’il est temps de s’intéresser au drame des vaccinés, anonymes qui, comme les célébrités, tombent encore plus silencieusement, un enterrement et basta.

Peut-etre à deux pas de chez vous et dénié ?

Combien de personnes, qui m’appellent pour toute autre chose, finissent par me raconter qu’elles ont été à l’enterrement de la voisine tombée dans la rue, alors qu’elle allait plutôt bien et du jeune papa de 40 ans décédé quelques jours après un malaise au stade. Pourtant il était grand sportif, cet homme avec une bonne hygiène de vie. Le hasard, bien sûr, le hasard, la coïncidence au pire, car pas question de poser la question tabou de l’injection.  TOUJOURS DES HISTOIRES COMPARABLES ; BASTA

Un chroniqueur parle, non plus de tabou, mais de blasphème si on ose poser la question de la responsabilité éventuelle du vax. Celine Dion, influenceuse du vax et vaccinée elle-même seraient devenue brutalement malade en raison de problèmes de ménopause… La ménopause paralysante du XXIème siècle !

On en est là, dans l’aveuglement induit par l’hypnose collective créée par le sujet télévisuel unique (et inique) pendant des mois et les mensonges éhontés sur « les vieux qu’on voudrait protéger » (alors qu’on les euthanasie encore aujourd’hui dans certains lieux et qu’on leur refuse les traitements interdits dans le silence complice de trop de médecins, les autres terrorisés par l’ordre et confortés par la soumission d’une partie du peuple.

Mensonge sur le vax qui sauverait des vies chez les plus âgés que peu veulent sauver et certainement pas le pouvoir (penser aux retraites,) alors que les vaxx, (ceux qui ont reçus au moins une dose) sont les plus hospitalisés  (les vrais vax, pas ceux comptés par le ministre)  et que des traitements simples comme l’ivermectine les auraient sauvé rapidement.

IL FAUT CESSER LE MASSACRE ACTUEL ET A VENIR

Tous ne mourront pas, mais tous étaient touchés…  Ici avec les vax tous ne mourront pas, mais beaucoup sont déjà touchés.

Nous savons déjà est que les adultes vaccinés contaminent leurs enfants et que les femmes enceintes contaminent leurs bébés. Des décès précoces de nouveau-nés dans le premier mois sont signalés. L’allaitement est aussi suspect et à éviter si vous avez été récemment injectée.

Mais ce qui est aussi très angoissant est l’avenir des petites filles qui échapperont à tout effet secondaire visible dans les premières années (espérons-le encore une fois) mais qui auront pu être touchées dans les deux premiers mois de grossesse quand se forment les ovules pour leur vie entière.[8]

Pour les plus jeunes qui ont oublié l’histoire du Distilbène donné largement à des femmes enceintes pour limiter les vomissements [9] ou limiter les fausses couches et qui donna chez leurs filles des anomalies des organes génitaux et des stérilités. Et comme si cela ne suffisait pas des troubles psychiatriques chez les garçons de la génération suivante qui ont pu naitre.[10]Jouer à l’apprenti sorcier en médecine ne date pas d’aujourd’hui mais l’injection génique expérimentale contre un virus quasiment disparu de France gagne le concours du plus machiavélique.

INFORMEZ VOS AMIS

VOS RELATIONS

NE LAISSEZ PAS INJECTER LES JEUNES,  AVENIR DE L’ HUMANITE

= = =

Lire notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

3emedose
La peur du choix ?…

Arnaque COVID, fraude et tyrannie pseudo-vaccinale… Fauci, Gates et les 1000 milliards de dollars de corruption pour un crime contre l’humanité en bande organisée (entretien avec Robert F. Kennedy Jr)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences, sciences et technologie, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 19 novembre 2021 by Résistance 71

Le compte rendu de l’entretien de Robert Kennedy Jr avec le Dr Mercola est très bon et donne un éclairage très précis des trames politico-financières de derrière le rideau de cette supercherie, escroquerie COVID et la main mise d’une poignée de personnes sur le système médical et de la politique de santé publique mondiaux. L’inconvénient est qu’il met sous les feux de la rampe des ordures du calibre de Fauci et Bill Gates, laissant penser que si on se débarrassait de ces gugusses, cela irait beaucoup mieux… Ceci est un leurre total ! Fauci et Gates n’existent que parce qu’un système a permis leur éclosion et l’amplitude de leur pouvoir. Croire que changer des têtes changerait quoi que ce soit est absurde ! C’est tout le système qu’il faut changer, radicalement, depuis la racine, car si l’homme crée le système, à terme les rouages d’un puissant système créent les hommes qui aident à sa perpétuation. Pas de solution au sein du système et ne saurait y en avoir. Nous devons tout passer par dessus bord et mettre en place la société des associations libres mondialement confédérées, sans état, sans marchandise, sans argent ni salariat.
C’est la seule solution viable pour l’humanité, tout le reste n’est que réformisme imbécile qui ne peut mener qu’à un renouvellement éternel du marasme ambiant ; même malbouffe poison on change juste de sauce…
~ Résistance 71 ~

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Robert Kennedy Jr sur Fauci, Bill Gates et Big Pharma…

Anthony Fauci et 1000 milliards de dollars de pouvoir et de corruption

Compte-rendu d’entretien sur le livre de Robert Kennedy Jr “The real Anthony Fauci : Bill Gates, Big Pharma and the Global War on Democracy and Public Health”

JoAnn Nova

17 novembre 2021

url de l’article original:
https://joannenova.com.au/2021/11/anthony-fauci-and-a-trillion-dollars-worth-of-power-and-corruption/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Il est le haut-fonctionnaire le mieux payé des Etats-Unis et il occupe sa position [de directeur de l’Institut de la Santé Nationale américain] depuis des décennies (NdT : depuis 1987 si nos souvenir sont exacts…) ; il a été capable de diriger des milliers de milliards de dollars de financement. L’an dernier, il a aidé à infecter l’Amérique alors que cela aurait pu être stoppé et cette année, il garde des médicaments efficaces et bon marché contre la COVID loin des patients et de leurs médecins.

Robert F. Kennedy Junior vient juste de faire paraître un nouveau bouquin des plus intéressants intitulé “Le véritable Anthony Fauci”. Je ne l’ai pas encore, mais les entretiens de Kennedy concernant le lancement de son livre sont radioactives. Pire encore que les expériences de Beagle rapportées il y a tout juste deux semaines (Beagle experiments reported) sont les allégations d’expériences médicales sur des orphelins dominicains et des citoyens américains malades.

Le véritable Anthony Fauci conservera t’il son boulot ? Les notes ci-dessous proviennent de la transcription de l’entretien du Dr Joseph Mercola avec Robert F. Kennedy Jr

Voici ce que je voudrais dire aux gens. Nous devons mettre un terme à tout cela. C’est la colline pour laquelle nous devons tous mourir.

Kennedy affirme que tout ceci se répète décennie après décennie. Les médicaments efficaces et bon marché sont bloqués, tandis que de nouveaux médicaments bien plus profitables sont promus. Tout le monde dans cette chaîne reçoit sa récompense, sauf les malades et les médecins hérétiques qui sont mis au pilori et virés.

  • Fauci est le haut-fonctionnaire le mieux payé des Etats-Unis, et 68% des 437 000 US$ par an de salaire proviennent de la recherche sur les armes biologiques
  • Au lieu de préserver la santé publique, Fauci a transformé le National Institute of Health (NIH) en un incubateur pour produits pharmaceutiques et a essentiellement vendu le pays à l’industrie pharmaceutique
  • Fauci a mis les mains à la pâte dans la création d’une ruée vers l’or vaccinale. Il a rencontré Bill Gates en 2000, qui lui a demandé d’établir un partenariat avec le NIH dans un accord de vaccination du monde avec toute une batterie de nouveaux vaccins. En 2009, cet accord fut rebaptisé “La décennie des vaccins”, dont l’objectif est de mettre en place des vaccinations obligatoires pour chaque adulte et enfant sur la planète pour l’année 2020

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Bill « la piquouze » dans son labo…

Le capitalisme philanthropique ressemble à un hybride entre les banquiers et les verts : trop important pour échouer et trop sacré pour être critiqué.

Le couvert de la charité est un bouclier contre toute tentative d’enquête sérieuse.

“Gates appelle ce qu’il fait du capitalisme philanthropique, [l’idée] que vous pouvez utiliser la philanthropie pour faire de l’argent. Il a une fondation où il a planqué 50 milliards de dollars exonérés d’impôts et il continue à avoir un contrôle absolu sur cet argent. Il l’utilise pour gagner le contrôle sur les agences de santé publique de notre pays et sur l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Il a créé un bon nombre de ses propres organisations avec le Dr Fauci et beaucoup de ces agences quasi-gouvernementales, que les gens pensent être gouvernementales (mais qui ne le sont pas). Elles sont en fait des avant-postes de l’industrie pharmaceutique comme GAVI, SEPI etc…

Il utilise cette batterie d’organisations et ce contrôle exercé sur l’OMS pour faire mettre en place des politiques médicales ou pharmaceutiques, de santé publique dans le monde, ce de telle façon que cela maximise les profits pour ses investissements dans l’industrie pharmaceutique.

(NdT: n’oublions pas que Bill Gates et sa fondation sont les second financiers de l’OMS derrière les Etats-Unis… La fondation Gates finance plus l’OMS que les pays du G7 hors Etats-Unis… le contrôle est total)

Le gouvernement des Etats-Unis prend quasiment tous les risques, fait le promotion et garantit les bénéfices :

Le contribuable américain a financé la recherche tandis que les laboratoires pharmaceutiques ont fait environ 100 mililards de dollars de bénéfice de ces injections en même pas un an. Tout cela alors qu’on leur a accordée une responsabilité zéro pour toutes morts ou séquelles alors même que les gens ont été contraints et forcés de se faire injecter.

Cela ne peut jamais être bon de mettre un homme en charge d’une telle poule aux œufs d’or :

… entre Fauci, Gates et le U.K Wellcome Trust du Royaume-Uni, ils conrôlent 63% de la recherche bio-médicale sur la planète au travers de leurs financements. Dans sa carrière, Fauci à lui seul a distibué plus de 930 milliards de dollars en budgets de recherche au travers du NIAID. Vous pouvez même dire qu’ils contrôlent tout, vraiment, parce qu’ils ont aussi la capacité d’assécher le financement des projets qu’ils ne veulent pas entrepris.

Un homme détient la clef du coffre contenant tant d’argent, comment ne peut-il pas être corrompu dans le processus ? Qu’est-ce qui empêche cet homme seul de devenir si influent que beaucoup de personnes au sein d’une branche complète de la science commence à travailler pour lui ?

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Anthony Fauci… patron de l’Institut de Santé Publique
depuis… 34 ans !

Ce système est comme un processus de révision de potes formalisé de la science du climat.

“Entre 2009 et 2016, environ 230 médicaments ont été approuvés par la FDA (NdT : Food & Drug Administration, l’agence fédérale américaine qui accorde les droits de mises sur le marché de produits alimentaires et de médicaments), toutes en provenance de son magasin. Il est donc un incubateur de Big Pharma. Voici ce qu’il fait : dans son labo, il a des cultures de tous les virus possibles et imaginables et il a des scientifiques qui jouent avec différentes molécules et différents poisons et ils vont larguer ces poisons dans les cultures et regarder si ils tuent ce qu’elles contiennent. Si c’est le cas, alors ils ont un médicament potentiellement anti-viral.

L’étape suivante est de donner tout ça à des rats de labo et voir si ça tue le rat. Si la plupart des rats survivent, alors vous avez un anti-viral qui peut potentiellement marcher sur les humains. Ensuite, il fait sous-traiter tout ça par une grosse université. La personne qu’il contacte dans cette université est en général quelqu’un de très puissant. Le directeur de la fac de médecine ou le patron d’un des départements médicaux et ils font les tests cliniques, ce qui est extrêmement lucratif.

Donc, ils passent en phase 1 des essais cliniques, ils vont recruter 100 personnes pour l’essai. Fauci donne à cet instigateur principal environ 20 000 US$ par recrue. L’université pompe 50 ou 75% de cette somme. Maintenant, l’université est accroc à ce système.

Ensuite, si le médicament marche en phase 1 et phase 2, alors ils vont mettre en place un plus grand groupe de gens, 10 000 personnes, là on parle de centaines de millions de dollars. Et ils doivent amener dans le processus un labo pharmaceutique qui va maintenant prendre le contrôle de la moitié de la patente.

L’agence de Tony Fauci garde des actions sur la patente. Par exemple, elle collecte toujours maintenant des royalties sur le vaccin anti-COVID de Moderna. Le NIAID reçoit la moitié des royalties, des milliards de dollars. Le chercheur de l’université garde un pourcentage de la patente, de cette manière il demeure lié en permanence à Fauci et va faire tout ce que celui-ci lui demande, l’université elle-même profite aussi de la patente. (NdT : bref, tout le monde en croque et ferme sa gueule…)

Si le tas de fric est conséquent, cela réduit au silence des universités entières… (NdT: parce que “l’éducation” une fois de plus est basée sur le fric, c’est une marchandise, à Yankland sans doute plus qu’ailleurs…). Ce sont donc des centaines de milliards de dollars qui sont acheminés annuellement vers ces universités, en plus des budgets qu’il alloue et il a le pouvoir de fermer le robinet si quelqu’un de l’université se plaît à faire des recherches qui ne vont pas dans le “bon sens”…

Une fois que le médicament passe en phase 3, il passe à la FDA. Le panel est appelée VRBPAC [Vaccines and Related Biological Products Advisory Committee] et ses membres ne sont pas des gens qui travaillent pour la FDA. Ce sont des personnes externes qui y siègent.

D’où viennent-ils donc ? Ce sont les enquêteurs principaux de Fauci de toutes les universités, qui travaillent sur ses autres projets et ils sont amenés dans ce comité pour juste mettre le coup de tampon à l’exploitation commerciale. Le comité ne dit jamais non. Il donne toujours le feu vert à tout et est complètement contrôlé par Fauci. Il contrôle la totalité du processus d’amont en aval… Ils donnent leur accord et donnent une licence d’exploitation au médicament, parce qu’ils savent que l’an prochain leur propre médicament va venir devant le comité pour y être approuvé et ils veulent bien entendu que le comité valide l’exploitation commerciale.

Les médias deviennent partie prenante de cette corruption généralisée. Ils pourraient y mettre fin s’ils rapportaient  le meilleur des deux côtés :

Chaque expert que vous voyez à la télévision, CNN etc, émarge au budget de Fauci et CNN ne vous le dira jamais. Ils vous diront : “C’est un virologue indépendant, c’est un immunologue de l’université de Baylor ou Stanford ou Harvard.” Ils ne vous disent pas où le pain de cette personne a été beurré et que la personne qui met le beurre sur sa tartine est Fauci et ce avec le pognon de vos impôts. Tout le système est truqué, bidouillé.

Il n’y a pas de “vaccins” anti-COVID approuvé aux Etats-Unis. “Pfizer” est et n’est pas “Corminaty”.

Maintenant, la meilleure des choses à faire en l’état actuel des choses, est de les laisser vous virer pour ne pas utiliser une autorisation d’urgence de vaccination, parce qu’il n’y a absolument aucun vaccin approuvé dans ce pays pour quelque Américain que ce soit. C’est un mythe. C’est une supercherie ; ce fut une boutade pour eux de dire ‘Nous avons approuvé ce vaccin Corminaty”. Si vous allez sur le site internet de Pfizer, on vous dira : “nous ne faisons pas le Corminaty disponible aux Etats-Unis.”

Big Pharma a besoin de vaccins pour les enfants approuvés pour avoir une protection légale ?

Pourquoi veulent-ils piquer vos enfants ? Voici pourquoi. Les vaccins ne peuvent recevoir une protection légale que s’ils sont approuvés. La seule façon de faire cela est de faire mettre les vaccins sur le programme de vaccination des enfants. Ensuite, une fois que le CDC vote pour les mettre sur le programme, alors ils obtiennent la protection légale, même pour les adultes.

Une action en justice peut ruiner l’entreprise si elle n’a pas de protection légale, c’est pourquoi ils en veulent à vos enfants. Ils en ont besoin pour avoir la protection légale. Nous avons besoin de les arrêter dans ce qu’ils vont provoquer comme dégâts collatéraux à une génération entière d’enfants : 26 millions d’enfants vont recevoir une injection qui n’a été testé que sur 1300 enfants, avec des résultats catastrophiques.”

C’est une grosse interview et plus encore…

It’s a big interview and there is lot more.

Je ne suis pas nécessairement d’accord avec tout ce que dit Robert Kennedy Jr, mais fort heureusement il peut le dire, du moins jusque maintenant…

= = =

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

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Survivra t’il ? Les stats familiales sont contre lui…

Sénat, loi injection OGM scélérate… le retour

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Le sénat n’a toujours pas renoncé à l’injection obligatoire malgré le refus de la commission le 6 octobre, ils vont représenter leur proposition de loi le 13 octobre 2021

Anonyme 

11 octobre 2021

Le sénat n’a pas renoncé à la proposition de loi sur la vaccination obligatoire pour tous qui sera examinée en séance publique le 13 octobre prochain. Le sénateur Jomier a déposé son rapport qui vient d’être publié.

Contenu du rapport de style administratif et déshumanisé:

– des chiffres et des statistiques (telle catégorie de la population n’est pas suffisamment vaccinée, tel pays fait mieux)

– aucun fondement juridique exposé ( le caractère expérimental des vaccins, le code de Nuremberg, la convention d’Oviedo, loi Kouchner, le consentement libre et éclairé, la résolution européenne…il ignore tout, c’est poubelle) un sénateur qui ne s’encombre pas du droit !

– sa seule motivation est de dire : dans le passé , il est arrivé de vacciner toute la population par exemple contre le typhus, donc allons y ! et puis cela marche en Nouvelle Calédonie (l’hexagone doit-il suivre le droit coutumier Kanak?)

– il faut le vaxx obligatoire car c’est la seule solution ( hubris/toute puissance) et c’est ce que veulent l’académie de médecine, Larcher….

– il veut un pass vaccinal car un pass sanitaire ne sert à rien puisque les non vaccinés contaminants ont accès à des lieux sans pass.

– il a auditionné des témoins sans retranscrire leur témoignage, témoins de grande qualité : karine Lacombe! (sourire)

– les débats plats du 6 octobre en commission : le sénateur Savary  » quand la ceinture de sécurité a été rendue obligatoire, j’étais de ceux qui ronchonnaient devant ce que je regardais alors comme une entrave à ma liberté, puis la ceinture est entrée dans les mœurs et je m’y suis fait : la ceinture n’évite pas l’accident, mais sauve des vies, je pense que c’est comparable »

Le sénat compare donc les humains à des voitures !

Personne ne parle ni du droit applicable sur la nécessité du consentement libre et éclairé pour des vaccins expérimentaux, ni des effets indésirables et dévastateurs des vaccins, et encore moins des décès, des victimes ni des familles en deuil.

Les sénateurs vivent à l’écart dans leur tour d’ivoire, sous les ors de la république avec une bonne cantine, sans se préoccuper de ce qui se passe dans la vraie vie des français qu’ils méprisent.

https://www.senat.fr/rap/l21-028/l21-028.html

Aussi un truc révélateur:

Jomier admet dans ce PDF du Sénat présent dans le commentaire sous l’article ici https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2021/10/09/injection-moderna-lislande-dit-stop-jusqua-nouvel-ordre/?unapproved=193992&moderation-hash=6c748543138b07d3d63e1452cf894780#comment-193992 qu’il n’y a plus de nouvelles personnes volontaires pour se piqouzer depuis le 31 juillet

et il admet que les gens peuvent vivre sans le vaccin en bonne santé, puisqu’il a dit que cela prendra jusqu’en juillet 2022 pour piqouzer 70% de la population, donc cela veut dire que les gens peuvent vivre en très bonne santé l’hiver 2021, puisque selon ses dires, le chiffre de la population ne baissera pas pendant l’année 2021-2022, voilà pourquoi il calcule le nombre de français qui reste à piqouzer jusqu’en juillet 2022 à partir du nombre de la population actuelle.

Preuve qu’ils se foutent de notre gueule, et que leur but est bien de nous euthanasier avec leur piqouze.

voir article précédent

« M. JOMIER collabo qui veut la piqouze obligatoire a envoyé cette proposition de loi dès le 4 octobre 2021 au Sénat:

À compter du 1er janvier 2022, le refus de se soumettre ou de soumettre ceux sur lesquels on exerce l’autorité parentale ou dont on assure la tutelle à l’obligation de vaccination prévue au 12° du I est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la quatrième classe.

Cette contravention peut faire l’objet de la procédure de l’amende forfaitaire prévue à l’article 529 du code de procédure pénale. Si une telle infraction est verbalisée à plus de trois reprises au cours d’une période de trente jours, l’amende est celle prévue pour les contraventions de la cinquième classe. ». »

Objet

Cet amendement assortit la vaccination obligatoire d’une sanction contraventionnelle en cas de non-respect de cette obligation à compter du 1er janvier 2022, afin de donner à l’ensemble des personnes concernées le temps de s’y conformer.

Il est ainsi prévu que le non-respect de l’obligation vaccinale sera puni de l’amende forfaitaire prévue pour les contraventions de 4e classe, à savoir 135 euros. En cas de récidive au-delà de trois verbalisations en 30 jours, cette amende sera portée à 1 500 euros.

Proposition de loi

Vaccination obligatoire contre la maladie COVID provoquée par le coronavirus SRAS CoV 2

https://www.senat.fr/amendements/commissions/2020-2021/811/Amdt_COM-1.html

des médecins payés à 750 euros de l’heure pour piqouzer

https://www.ladepeche.fr/2021/04/15/des-medecins-payes-jusqua-750-euros-de-lheure-pour-vacciner-lassurance-maladie-met-fin-a-la-facturation-a-lacte-9490097.php

les médecins piqouzeurs exemptés d’impôts

https://resistance-mondiale.com/proposition-de-loi-no-4064-visant-a-exonerer-dimpot-sur-le-revenu-les-remunerations-des-professionnels-de-sante-dans-le-cadre-de-la-campagne-vaccinale-contre-la-covid-19

les médecins ont l’immunité judiciaire pour la piqouze

Quand un journal de l’académie de médecine se plaignait que nous sommes trop nombreux sur la planète (en plus de faire leur propagande du RCA bidon tout comme leur fausse pandémie avec tests truqués)

https://www.lequotidiendumedecin.fr/courriers-des-lecteurs/rechauffement-climatique-trop-de-monde-sur-la-planete »

https://resistance71.wordpress.com/2021/10/06/escroquerie-covid-crime-contre-lhumanite-et-dictature-technotronique-prospective-2022/

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Mascarade et dictature sanitaire, variant Delta, tests PCR et dissonance COVID (F. William Engdahl)

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Bill « la piquouze » dans son labo…

Le variant “Delta”, les tests PCR et la dissonance Covid

F. William Engdahl

11 août 2021

source de l’article en français:
https://lesakerfrancophone.fr/le-variant-delta-les-tests-pcr-et-la-dissonance-covid

Pour paraphraser une célèbre boutade lancée par Bill Clinton, alors candidat à la présidence, lors d’un débat avec son adversaire républicain en 1992, « C’est le vaccin, idiot ! ». Le récit quotidien des médias grand public et du gouvernement dont le monde entier est inondé est déroutant pour la plupart, et c’est un euphémisme. Le variant dit Delta ou « indien » se propage comme la varicelle, nous dit-on, mais sans préciser ce que signifie cette « propagation ». Les personnes non vaccinées sont accusées de transmettre la COVID-19 à celles qui sont censées être vaccinées. Les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Union européenne mènent la danse avec ce confus et mortel récit.

Des responsables politiques poussent les enfants à se faire vacciner malgré les recommandations officielles de l’OMS et des autorités médicales nationales, comme le STIKO en Allemagne, qui préconisent d’attendre. Les tests PCR, qui définissent la politique mais qui ne disent rien sur la présence d’un virus spécifique chez une personne, sont traités comme le « Gold Standard » de l’infection. Pourtant, à ce jour, aucun laboratoire n’a réussi à isoler des échantillons purs du prétendu virus SRAS-CoV-2 qui serait à l’origine de la maladie COVID-19. Comment les tests PCR peuvent-ils être calibrés si l’agent pathogène revendiqué n’est pas clairement identifié ? Avec un peu de recul, il apparaît clairement que nous sommes soumis à une opération mondiale délibérée de dissonance cognitive dont les conséquences prévues pour l’avenir de notre civilisation nous sont cachées.

Résoudre la dissonance cognitive

Dissonance cognitive est un terme utilisé en psychologie pour désigner ce que ressent une personne vivant deux expériences contradictoires ou une expérience défiant sa logique ; cette incohérence vécue lui causant un grand stress. Ce stress est résolu par le cerveau qui utilise inconsciemment n’importe quel tour de passe-passe pour résoudre cette incohérence. Le syndrome de Stockholm en est un exemple. Dans le cas présent, le conflit est résolu en donnant toute sa confiance aux autorités – gouvernements, OMS, CDC, RKI, Bill Gates ou tout autre expert épidémiologique autoproclamé, souvent sans diplôme médical. Ces autorités imposent pourtant des mesures draconiennes de confinement, de port de masque et de restriction des déplacements qui ont rapidement tourné à une vaccination forcée de facto avec des vaccins non testés dont les effets indésirables se comptent désormais par millions dans l’UE et aux États-Unis.

Le cerveau ordinaire se dit : « Pourquoi les autorités voudraient-elles nous faire du mal ? Ne veulent-elles pas le meilleur pour nous et pour le pays ou le monde ? » Les expériences réelles des 18 derniers mois, depuis que l’Organisation mondiale de la santé a déclaré une pandémie à propos d’un prétendu virus identifié pour la première fois à Wuhan en Chine, suggèrent que soit les politiciens et les responsables de la santé du monde entier ont perdu la tête, soit ils sont délibérément mauvais, soit ils sont volontairement destructeurs, soit ils sont tout simplement corrompus. Pour résoudre cette effrayante contradiction, des millions d’entre nous acceptent de recevoir une concoction expérimentale faite à base d’ARNm génétiquement modifié et pensent qu’ils sont alors protégés contre l’infection et la grave maladie qu’entraine un prétendu virus pathogène et mortel appelé COVID-19. Certains attaquent même ceux qui, autour d’eux, résolvent différemment cette dissonance en refusant ce vaccin, par simple méfiance et prudence. Pourtant, même le Dr Fauci, l’omniprésent expert médical de Washington, admet que les nouveaux vaccins à ARNm n’empêchent pas de contracter la prétendue maladie ou d’être contaminant, mais qu’ils contribuent peut-être à en atténuer l’impact. Il ne s’agit donc pas d’un vaccin, mais de quelque chose d’autre.

Un variant Delta ?

À ce stade, il est utile d’examiner plusieurs faits avérés concernant ce coronavirus et son nombre apparemment infini de « variants ». La peur actuelle au Royaume-Uni, dans l’Union européenne et aux États-Unis est déclenchée par un variant, appelé Delta, du coronavirus. Le seul problème est que les autorités compétentes ne nous apprennent rien d’utile sur ce variant.

Étant donné que le prétendu variant Delta d’un nouveau coronavirus, prétendument identifié à Wuhan mais jamais scientifiquement prouvé, est utilisée pour justifier une nouvelle série de mesures draconiennes de confinement et de pressions en faveur de la vaccination, il est utile d’examiner le test permettant de déterminer si ce variant Delta est bien présent chez une personne testée à l’aide du test PCR standard recommandé par l’OMS.

En mai dernier, le variant Delta fut d’abord appelé variant indien. Il a rapidement été identifié dans 90 % des nouveaux tests positifs au COVID-19 au Royaume-Uni, qui compte également une importante population indienne. Ce que l’on ne dit pas, c’est qu’en deux mois seulement, les prétendus positifs au variant Delta en Inde ont chuté de façon spectaculaire, passant de 400 000 par jour en mai à 40 000 en juillet. Les symptômes ressemblant étrangement à ceux du rhume des foins ordinaire, l’OMS s’est empressée de le rebaptiser Delta, en se basant sur l’alphabet grec, afin de brouiller davantage les pistes. Des baisses similaires du variant Delta ont été observées au Royaume-Uni. Les « experts » ont prétendu que c’était parce que les Indiens terrifiés étaient restés chez eux, car seul un petit 1-3% de la population avait été vacciné. Au Royaume-Uni, les experts ont prétendu que c’est parce que beaucoup de gens étaient vaccinés que les cas de delta avaient tellement chuté. Si cela vous donne l’impression qu’ils inventent n’importe quelle explication pour alimenter le discours sur les vaccins, vous n’êtes pas le seul.

Et ce n’est pas tout. Pratiquement personne au Royaume-Uni, en Inde, dans l’Union européenne ou aux États-Unis n’a pu être testée positif au variant Delta avec un test spécifique au variant Delta, car un tel test n’existe pas. Des tests complexes et très coûteux sont censés exister, mais aucune preuve n’est apportée qu’ils sont utilisés pour affirmer des choses telles que « 90% des cas britanniques sont dus au Delta… ». Les laboratoires du monde entier se contentent d’effectuer des tests PCR standard, très imprécis, et les autorités sanitaires déclarent qu’il s’agit du « Delta ». Il n’existe pas de test simple pour le Delta ou tout autre variant. Si ce que je dis n’est pas vrai, le CDC ou l’OMS ou d’autres instituts de santé devraient expliquer en détail ces tests. Ils ne le font pas. Demandez aux « experts » de la santé concernés comment ils peuvent prouver la présence d’un variant Delta du virus. Ils ne le peuvent pas. Les laboratoires d’analyse aux États-Unis admettent qu’ils ne peuvent tester aucun variant.

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Des tests PCR inutiles

Le test PCR ne permet pas de détecter un virus ou une maladie. Le scientifique qui a obtenu un prix Nobel pour avoir inventé le test PCR, le Dr Kary Mullis, est passé à la télévision pour attaquer nommément le chef du NIAID, Tony Fauci, en le qualifiant d’incompétent pour avoir prétendu que les tests PCR pouvaient détecter n’importe quel agent pathogène ou maladie. Il n’a pas été conçu pour cela, mais plutôt comme un outil d’analyse de recherche en laboratoire. Les tests PCR ne peuvent pas déterminer une infection aiguë, une infectiosité continue, ni une maladie réelle. Le test PCR n’a pas été conçu pour identifier une maladie infectieuse active, il identifie plutôt du matériel génétique, qu’il soit partiel, vivant ou même mort.

Un article publié le 21 janvier 2020 par deux Allemands, Corman et Drosten, a été utilisé pour créer le test PCR et immédiatement adopté par l’OMS pour devenir la norme mondiale de détection du nouveau coronavirus. À ce moment-là, six personnes seulement avaient été identifiées comme porteuses du nouveau coronavirus. En novembre 2020, un groupe de pairs scientifiques a examiné l’article de Drosten et a découvert un nombre incroyable de failles scientifiques majeures ainsi qu’un conflit d’intérêts flagrant de la part de Drosten et de ses collègues. Les scientifiques ont noté que la conception du PCR et l’article de Drosten souffraient de « nombreuses erreurs techniques et scientifiques, notamment une conception insuffisante des amorces, un protocole RT-qPCR problématique et insuffisant, et l’absence d’une validation précise du test. Ni le test présenté ni le manuscrit lui-même ne remplissent les conditions d’une publication scientifique acceptable. En outre, les graves conflits d’intérêts des auteurs ne sont pas mentionnés. Enfin… un processus systématique d’examen par les pairs n’a, jusqu’à maintenant, pas été effectué, ou alors il était de mauvaise qualité. » Pourtant, le modèle de PCR de Drosten a été immédiatement recommandé par l’OMS comme test pour le coronavirus.

Le test PCR amplifie le matériel génétique en utilisant des rotations jusqu’à ce qu’elles atteignent ce que l’on appelle le seuil de cycle (Ct), un nombre d’amplifications permettant de détecter le matériel génétique avant que l’échantillon ne devienne sans valeur. Mullis a dit un jour que si l’on amplifie par un grand nombre suffisant de rotation, on peut trouver n’importe quoi chez n’importe qui, car notre corps est porteur d’un grand nombre de virus et de bactéries différents, la plupart inoffensifs. Même le Dr Fauci, dans une interview de 2020, déclarait qu’un CT supérieur à 35 n’a aucune valeur. Pourtant, le CDC recommanderait aux laboratoires de tests d’utiliser un CT entre 37 et 40 ! A ce niveau-là, 97% des COVID positifs sont probablement faux.

Ni le CDC ni l’OMS n’ont rendu publiques leurs recommandations en matière de Ct, mais on rapporte que le CDC recommande désormais un seuil de Ct plus bas pour les tests des personnes ayant été vaccinées, de manière à minimiser les COVIDs positifs chez les personnes vaccinées, tout en recommandant un Ct supérieur à 35 pour les personnes non vaccinées, une manipulation criminelle si elle est avérée.

Pour ceux qui s’intéressent à l’évolution de la manipulation des tests PCR pour soi-disant diagnostiquer la présence spécifique d’une maladie, il faut se pencher sur l’histoire sordide qui a commencé dans les années 1980 lorsque Fauci et son subordonné de l’époque, le Dr Robert Gallo, au NIAID, ont utilisé la technologie PCR de Mullis pour affirmer, à tort, qu’une personne était séropositive, une entreprise criminelle qui a entraîné la mort inutile de dizaines, voire de centaines, de milliers de personnes.

Notamment, presque tous les éminents défenseurs du vaccin COVID, de Fauci à Tedros, le chef de l’OMS, viennent de cette glauque affaire VIH/SIDA et de ses faux tests PCR. L’ensemble des mesures de panique imposées depuis 2020 dans le monde entier sont basées sur la fausse prémisse qu’un test RT-PCR « positif » signifie que l’on est malade ou infecté par le COVID. La peur du COVID-19 qui a émané de Wuhan, en Chine, en décembre 2019, est une pandémie qui n’est due qu’aux tests, comme l’ont souligné de nombreux médecins. Il n’y a aucune preuve qu’un virus pathogène soit détecté par le test. Il n’y a pas non plus de valeur de référence prouvée, ou « étalon-or » pour déterminer la positivité. C’est purement arbitraire. Faites la recherche et vous verrez.

La promotion de vaccins expérimentaux

Si l’économie mondiale a perdu des milliers de milliards de dollars depuis le début de l’année 2020 et ruiné d’innombrables vies sur la base de tests PCR sans valeur et que maintenant la même fraude continue avec un prétendu variant Delta, la conclusion évidente est que certains acteurs très influents utilisent cette peur pour promouvoir des vaccins génétiques expérimentaux qui n’ont jamais été testés à grande échelle sur des humains ni sur des animaux.

Pourtant, le nombre officiel de décès liés aux vaccins dans l’UE et aux États-Unis continue de battre des records. À l’heure où nous écrivons ces lignes, selon la base de données officielle de l’UE pour l’enregistrement des conséquences liées aux vaccins, EduraVigilance, à la date du 2 août, 20 595 décès ont été signalés chez des personnes venant d’être inoculées avec ces vaccins à ARNm expérimentaux ! De tels chiffres n’avaient jamais été observés auparavant. En outre, 1 960 607 conséquences médicales ont été signalées, dont 50 % graves, notamment des caillots sanguins, des crises cardiaques, des irrégularités menstruelles, des paralysies, toutes consécutives à une injection d’ARNm COVID-19. Les données américaines de la base de données VAERS établie par le CDC sont ouvertement manipulées, mais elles montrent quand même plus de 11 000 décès post-vaccins ARNm. Les grands médias n’en parlent jamais.

Les autorités et les politiciens prétendent qu’il n’y a aucune preuve que les décès ou les conséquences médicales soient liés aux vaccins. Mais ils ne peuvent pas prouver ce qu’ils prétendent parce qu’ils interdisent aux médecins de pratiquer toute autopsie. Si l’on nous dit de faire confiance à la science, pourquoi les autorités sanitaires ordonnent-elles aux médecins de ne pas faire d’autopsie sur les patients qui sont morts APRÈS avoir reçu deux doses de vaccins ARNm ? Malgré ces milliers de décès liés à ces vaccins, une seule autopsie a été pratiquée, en Allemagne, et les conclusions furent terribles. La protéine de pointe ARNm s’était répandue dans tout le corps. Depuis le mois de mai, le CDC a cessé de répertorier les cas non graves de COVID-19 chez les personnes vaccinées. Pour cacher le nombre alarmant de vaccinés qui tombent malades.

Quelque chose ne va pas du tout lorsque des experts médicaux expérimentés et respectés sont bannis pour avoir suggéré des hypothèses alternatives pour expliquer ce drame COVID. Lorsque d’autres scientifiques, qui adhérent à la ligne officielle mais critiquent Tony Fauci ou d’autres médecins traditionnels du COVID, sont accusés de « crime de haine ». Ou lorsque des remèdes bon marché et éprouvés sont interdits en faveur des coûteux vaccins ARNm mortels dans lesquels le NIAID de Fauci détient un intérêt financier.

Les défenseurs des vaccins tels que Fauci parlent déjà de la nécessité d’injections de rappel et mettent en garde contre l’apparition d’un nouveau « variant Lambda ». Comment vont-ils l’identifier celui-là ? Ou devons-nous le croire sur parole parce qu’il ou elle est considéré(e) par CNN ou la BBC comme une « autorité respectée » ? Jusqu’à quand les citoyens sains d’esprit vont-ils permettre à cette dissonance cognitive de détruire nos vies ?

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Lire notre analyse du 9 juillet dernier : « Variant indien/delta : une promesse d’Armaguédon qui fait pschiiiit !? »

Notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

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Escroquerie COVID : L’Injection OGM pseudo-vaccinale comme phase 1 de la grille de contrôle technotronique (Brandon Smith)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 28 août 2021 by Résistance 71

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Article intéressant auquel nous adhérons en bien des points, mais BS devrait cesser d’appeler ces injections OGM des “vaccins”, car elles ne le sont en rien.
A chaque fois que vous lisez dans cet article ou d’autres le mot “vaccin” ou “vacciné”, remplacez-le mentalement et compréhensivement par les mots “injection OGM” et “injecté”, car ceci est la RÉALITÉ de toute cette affaire de supercherie et de manipulation destructrices planétaires suivant un plan oligarchique néo-malthusien de longue date.
~ Résistance 71 ~

Pourquoi les globalistes et les gouvernements veulent-ils à tout prix un taux de vaccination de 100%

Brandon Smith

Juillet 2021

url de l’article en français:
https://lesakerfrancophone.fr/pourquoi-les-globalistes-et-les-gouvernements-veulent-ils-a-tout-prix-un-taux-de-vaccination-de-100

Je ne pense pas être la seule personne à l’avoir remarqué – Il y a eu un déluge soudain de propagande sur la vaccination Covid et sur le passeport vaccinal au cours du mois dernier, plus que ce que nous avons vu, je pense, depuis le début de l’année. Je parle des États-Unis en particulier, mais il est important de souligner qu’aux États-Unis, l’establishment réclame toujours désespérément un taux de vaccination beaucoup plus élevé. Dans des pays comme l’Europe, le Royaume-Uni et l’Australie, les taux de vaccination sont plus élevés et les gouvernements sont passés à la phase de passeport vaccinal de leur programme.

Certaines personnes peuvent être déconcertées par le fait que la plupart des pays s’engagent dans la voie des mandats et des restrictions en matière de vaccins. Comment est-il possible que presque tous les gouvernements de la planète soient d’accord sur le totalitarisme médical ? Eh bien, c’est assez facile à comprendre quand on sait que la majorité d’entre eux sont liés entre eux par des institutions globalistes comme le Forum économique global, qui a qualifié à plusieurs reprises la pandémie d’« occasion parfaite«  pour faire passer ses projets de « Grand Reset ».

Le « Grand Reset » est une usurpation idéologique à long terme de ce qui reste de la liberté individuelle et des économies de marché, et son objectif est l’imposition d’une dictature socialiste/communiste globale. Les globalistes enveloppent ces objectifs dans de jolis mots et des aspirations humanitaires, mais au fond, le « Reset » vise à mettre fin à la liberté telle que nous la connaissons. Ce n’est pas une exagération, c’est la réalité ; c’est ce que ces gens désirent par-dessus tout. Mais comment atteindre un tel objectif ?

Eh bien, de manière intéressante, le WEF et la Fondation Bill Et Melinda Gates ont décrit exactement comment ils prévoyaient de le faire au cours d’une « simulation » qu’ils ont organisée en octobre 2019, appelée « Event 201« . Au cours de cet événement, ils ont imaginé une pandémie massive de coronavirus, qui se propagerait soi-disant des animaux aux humains, ce qui faciliterait la nécessité de restrictions omniprésentes sur les libertés individuelles, les économies nationales ainsi que l’internet et les médias sociaux. Je suis sûr que tout cela n’est qu’une coïncidence, mais le même scénario que les globalistes du WEF ont joué pendant l’« Event 201 » s’est produit dans le monde réel seulement deux mois plus tard.

En tout cas, la pandémie elle-même a été une aubaine pour les globalistes. Nous n’avons pas vu une telle prise de pouvoir des gouvernements et des entreprises depuis la montée des national-socialistes en Europe et la propagation du communisme en Russie et en Chine il y a presque un siècle. En fait, je dirais que ce à quoi l’humanité dans son ensemble est confrontée aujourd’hui est bien pire que ce que ces misérables empires ont pu produire.

Il n’y a aucun doute : les institutions globalistes et leurs « partenaires » gouvernementaux sont les plus grands bénéficiaires de la crise Covid. Ils s’apprêtent à acquérir le pouvoir social et politique ultime si leur programme d’exploitation de la pandémie réussit.

Cela dit, il y a quelques obstacles dans leur plan, et c’est pourquoi je crois que nous assistons à une poussée de propagande agressive ces dernières semaines. Par exemple, comme je l’ai souligné avec de nombreuses preuves dans mon article « Le plan de Biden pour une force d’intervention en matière de vaccins pue le désespoir« , il apparaît que le taux de vaccination, en particulier aux États-Unis, est loin d’être aussi élevé que les élites le souhaiteraient.

Alors que l’administration Biden et le CDC revendiquent un taux de vaccination global de 67 %, de nombreuses autres statistiques, dont les chiffres de la carte des États de la clinique Mayo, indiquent que seuls quatre États américains ont un taux de vaccination supérieur à 65 % (pour une dose ou plus), et que la majorité des États ont des taux de 50 % ou moins. Même les États bleus à forte population, comme la Californie et New York, ne dépassent pas la barre des 65 %, et franchement, ces chiffres ne vont nulle part car les vaccinations sont en chute libre.

Si quelqu’un ne s’est pas présenté à ce jour avec des temps d’attente nuls et des doses abondantes partout, alors il est peu probable qu’il soit un jour vacciné.

Des statistiques contradictoires me laissent penser que Biden et le CDC gonflent leurs chiffres de vaccination pour créer l’illusion qu’une plus grande majorité d’Américains soutient le vaccin. Et si c’est le cas, cela explique pourquoi Biden, Fauci et les médias grand public gavent le public d’un battage publicitaire pro-vaccins qui contredit systématiquement les données scientifiques réelles. Ils n’obtiennent pas la peur et la conformité du public qu’ils espéraient.

Mais pourquoi veulent-ils une vaccination à 100 % ? Pourquoi veulent-ils à tout prix que chaque personne dans le monde reçoive le vaccin à ARNm ?

Après tout, le taux de mortalité moyen (IFR) de la Covid est de seulement 0,26 % des personnes infectées (c’est une statistique que les médias refusent systématiquement et délibérément de mentionner au public). Cela signifie que la Covid ne représente AUCUN risque pour 99,7% du public, qu’il soit vacciné ou non.

Les vaccins garantissent-ils de meilleures chances ? Eh bien, selon des statistiques récentes du Massachusetts, pas nécessairement, puisqu’elles font état de plus de 5100 infections et de 80 décès de patients entièrement vaccinés. Les médias ne cessent de nous dire que seuls les non-vaccinés meurent, mais c’est un mensonge, comme tant d’autres mensonges qu’ils colportent à propos de la Covid-19. Alors, quel est l’intérêt de prendre un vaccin expérimental si le taux de mortalité du virus est si faible et si le vaccin ne vous protège pas nécessairement ?

Il n’y a aucun intérêt. La science et les statistiques ne le soutiennent pas. Les vaccins ne peuvent même pas être crédités de la baisse des infections et des décès cette année ; les chiffres ont chuté en janvier – seuls 5% de la population étaient vaccinés en février. La seule explication à cela est que la population a atteint l’immunité collective il y a plusieurs mois. Rappelez-vous quand les gouvernements disaient qu’ils avaient besoin d’une immunité de troupeau ou d’une vaccination de 70% pour mettre fin aux blocages et aux mandats ? Les poteaux de but ont été déplacés plusieurs fois et la « science » du gouvernement change tous les mois. Aujourd’hui, ils prétendent que l’immunité collective n’a pas d’importance et exigent une vaccination à 100 %.

Nous devons à nouveau poser la question : pourquoi le gouvernement pousse-t-il sans relâche à une saturation totale en vaccins ? Cela ne sauve pas de vies, et les mandats restent inchangés, alors pourquoi ?

Je ne peux qu’émettre des théories basées sur les preuves disponibles, mais je pense qu’il est clair pour la plupart d’entre nous que les vaccins n’ont PAS pour but la santé publique ni de sauver des vies. Ils ont manifestement un autre objectif…

Comme de nombreux experts en virologie et en vaccins l’ont signalé au cours de l’année écoulée, la technologie expérimentale de l’ARNm présente un risque élevé d’effets secondaires nocifs pour la santé. Même l’un des créateurs des vaccins à ARNm a laissé entendre qu’il était dangereux de déployer ces cocktails de manipulation génétique sans effectuer davantage de tests. Il convient de noter les préoccupations concernant les troubles à long terme tels que les troubles auto-immunes et l’infertilité.

Les médias grand public et les globalistes soutiendront qu’il n’y a « aucune preuve » que les vaccins à ARNm provoqueront des effets secondaires mortels ou l’infertilité. Je répondrai qu’il n’y a AUCUNE PREUVE que ces vaccins sont sûrs. La plupart des vaccins sont testés sur une période de 10 à 15 ans avant d’être mis à la disposition du public. Les vaccins Covid ont été lâchés sur le public en quelques mois. Honnêtement, je n’ai pas l’intention de servir de cobaye pour un vaccin non testé.

Mais que faire si les élites savent exactement quels seront les effets secondaires ? Et si les vaccins étaient un élément central de leur « Grand Reset » ?

La question de l’infertilité, en particulier, suscite le plus de critiques de la part de l’establishment, et je voudrais souligner un récit particulièrement insidieux implanté dans les médias. Chaque fois que les gens remettent en question le risque de stérilité causé par les vaccins, les bureaucrates et les têtes parlantes des médias passent à l’attaque, puis disent : « Il n’y a aucune preuve que les vaccins causent la stérilité, mais la Covid-19 pourrait la causer… ». Il suffit de regarder ce récent discours du gouverneur de l’Arkansas où lui et son larbin médical ont presque été chassés du podium par un public en colère pour avoir colporté la même propagande :

Et voilà. Le décor est planté, à mon avis, pour un événement d’infertilité de masse, et la Covid-19 sera accusé à la place des vaccins expérimentaux. C’est pourquoi l’establishment a besoin d’un taux de vaccination de 100% ; les personnes non vaccinées seraient la preuve de leur crime. Laissez-moi vous expliquer…

Ce qui me préoccupe, c’est que le programme de Reset de Klaus Schwab est impossible à appliquer de manière permanente, à moins que la population humaine ne soit fortement réduite sur une courte période (une génération ou deux). Les globalistes parlent constamment de contrôle et de réduction de la population. Des élites comme Bill Gates sont célèbres pour cela. Faut-il s’étonner qu’ils conçoivent un plan pour l’instaurer ?

Et si, comme de nombreux experts l’ont suggéré, les effets secondaires des vaccins créaient cette condition de diminution de la population ? Et si c’était le cas ? Nous ne le saurons pas avec certitude avant quelques années au moins, car les troubles auto-immunes et l’infertilité mettent du temps à se manifester dans une population. Le délai moyen pour diagnostiquer un trouble auto-immune est de 4,5 ans. Le diagnostic de l’infertilité peut prendre de six mois à un an.

Si des millions de personnes ne sont toujours pas vaccinées au cours des deux prochaines années, elles constitueront un groupe de contrôle important et indéniable. Un groupe témoin est un groupe de sujets qui agit comme un échantillon pur, non touché par une expérience sur un médicament ou un vaccin. Si le groupe vacciné tombe malade ou meurt de maladies spécifiques et que le groupe témoin ne présente pas ces mêmes maladies, c’est un bon signe que votre vaccin ou votre médicament est un poison.

La moitié des Américains et des pourcentages plus faibles dans d’autres pays constituent un groupe de contrôle pour les vaccins expérimentaux. Si quelque chose ne va pas avec les vaccins, nous en serons la preuve. Je soupçonne que c’est ce dont les élites ont vraiment peur.

Ils doivent nous forcer à être vaccinés également – nous tous, de sorte qu’il n’y ait pas de groupe de contrôle et donc pas de preuve de ce qu’ils ont fait. Ils pourraient simplement imputer les troubles de santé généralisés à la Covid elle-même, ou à un autre faux coupable.

Si les vaccins sont un cheval de Troie qui provoque une maladie ou une stérilité généralisée, et que les globalistes se font prendre parce qu’il existe un groupe de contrôle, alors cela signifiera pour eux une rébellion pure et simple ainsi que des cordes et des lampadaires. Leur « Grand Reset » s’effondrera.

Bien sûr, cela pourrait se produire de toute façon. Les passeports vaccinaux sont la ligne dans le sable pour la plupart des gens. Nous assistons même à d’importantes manifestations et émeutes dans des pays comme l’Italie, la France, le Royaume-Uni et l’Australie à cause de ce régime de passeport draconien. Mais c’est aux États-Unis que le plus gros combat aura lieu, à mon avis. Nous avons une population armée, des millions et des millions de vétérans et de civils entraînés au combat, une armée composée d’environ 70 % de conservateurs et d’indépendants et une compréhension historique de la guerre asymétrique. Comme nous l’avons vu dans des endroits comme l’Afghanistan, les tanks, les avions à réaction, les missiles et les drones ne garantissent pas la victoire contre une force de guérilla.

Les passeports vaccinaux n’arriveront pas ici. Nous ne le permettrons tout simplement pas.

Les globalistes ont mis en place une fin de partie – Cela pourrait être une fin de partie pour nous, mais cela pourrait aussi être une fin de partie pour eux. Ils ont un calendrier strict. Ils doivent obtenir des taux de vaccination proches de 100% dans les deux prochaines années ou plus tôt. Ils doivent mettre en place leurs passeports vaccinaux dans les deux prochaines années ou plus tôt. Et ils doivent instaurer des conditions de confinement permanent à court terme pour étouffer la dissidence croissante. Nous sommes maintenant dans une sorte de course dans laquelle les globalistes doivent mettre en œuvre leur programme le plus rapidement possible, tandis que nous devons résister et les retenir jusqu’à ce que la vérité devienne évidente pour les masses ; la vérité que les confinements, les mandats et les vaccins n’ont jamais eu pour but la sécurité, mais le contrôle – du contrôle social au contrôle de la population.

Brandon Smith

Traduit par Hervé pour le Saker Francophone

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Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

lafranceretroussesesmanches

Passe-sanitaire et tutti quanti… Tout était prévu AVANT janvier 2020 !… (Claude Janvier)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, Internet et liberté, média et propagande, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 30 juillet 2021 by Résistance 71

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Ceci ne fait que confirmer ce que nous disons : la solution à la crise synthétique COVID n’est en rien médécale mais POLITIQUE, parce que tout ce qui a été entrepris dans ce domaine n’est que décision POLITIQUE reposant sur une science vaudou au mieux…
~ Résistance 71 ~

Passe sanitaire : preuve que tout était déjà prévu avant janvier 2020 !

Claude Janvier 

30 juillet 2021

C’est bête de faire des erreurs, surtout venant de Santé publique France. Surtout qu’ils n’en sont pas à leur coup d’essai. Dans leur rapport – Covid-19 : point épidémiologique hebdomadaire du 1er avril 2021 -, le nombre total des décès dus au virus est publié page 41: « Entre le 1er mars 2020 et le 30 mars 2021 : Total de 95 364 décès de patients Covid ». Puis, page 43, tableau 10 : « 14 471 décès imputés au Covid-19 seul, 27 031 décès imputés au Covid-19 mais avec une ou plusieurs comorbidités, donc un total de 41 502 décès ». Entre les deux totaux, une différence de 53 862 décès. Ah ! quand même…Le vrai total n’a donc plus rien à voir avec le bourrage de crâne politico/médico/médiatique. (1)

Que se passait-il en janvier 2020 ?

– 98 cas de Coronavirus dans le monde, pas de décès. (2)

– Le vaccin contre la Covid-19 avait fait l’objet de recherches alors que la pandémie coronavirus (Covid-19) n’avait pas commencé. Ainsi, le cofondateur de BioNTech a expliqué, le 20 novembre 2020, que son vaccin a été conçu en quelques heures dès janvier 2020. (Le Point du 12/12/2020 : … Et il n’aura pas fallu beaucoup plus de temps au cofondateur de BioNTech pour élaborer le précieux élixir. Ugur Sahin aurait en effet conçu le vaccin en quelques heures à la mi-janvier, selon The Journal, un podcast du Wall Street Journal…) (3)

– 13 janvier 2020 : en France, la « sinistre » de la santé du moment, Agnès Buzyn, et son directeur général de la santé, Jérôme Salomon, classe l’hydroychloroquine dans les substances vénéneuses. Étrange, car ce médicament, utilisé depuis plusieurs décennies, a fait ses preuves sur le marché. Commercialisé sous le nom de Plaquenil, il ne devient disponible que sur ordonnance.

Revenons au présent. Tout a commencé il y a quelques jours, lorsque mon épouse et moi, avions décidé de se prendre quelques jours de vacances en Bretagne, histoire de se changer les idées face à la morosité covidienne et aussi, d’en profiter un peu avant l’imposition du passe sanitaire liberticide.

Vendredi 23 juillet 2021 : nous étions devant l’entrée du château de Fougères, quand mon regard fut attiré par une affiche indiquant : « Pass Sanitaire Covid-19 ». Déjà ! Diantre, rapide comme l’éclair ce gouvernement. Pour augmenter le SMIC et les retraites, ça traîne, mais pour ce genre de choses, ça carbure. En plus, sabotage de la langue française. Pourquoi écrire « Pass » en anglais ? Pour avoir l’air branché ? Allô M. Blanquer ? Un commentaire ?

Je prends donc en photo la fameuse affichette que l’on va devoir subir dans notre champ de vision jour après jour et qui orne déjà toutes les entrées des sites et des établissements recevant du public. Peu de temps après, un ami me demande si j’ai regardé la date en bas à gauche du document. Je jette un œil, et je découvre avec stupeur ceci : W-0333-001-2003-20 janvier 2020. Suivi du logo ne pas jeter sur la voie publique.

En recherchant sur Google la référence ci-dessus et la date, je tombe directement sur Santé publique France. Organisme d’Etat. Notez au passage qu’ils ont reçu 3,831 milliards d’euros de subvention pour 2021 – oui, vous lisez bien – pour 625 agents. Déjà en 2020, cet organisme avait reçu une dotation exceptionnelle de 860 millions d’euros. (4). Tout cet argent pour pondre des rapports alarmants, soporifiques, souvent mensongers et des affiches Covid. Démentiel !

J’ai mis sur mon compte Twitter, https://twitter.com/JANVIERClaude1, ma photo de l’affiche. Beaucoup de rififi à ce propos sur le réseau, surtout de la part d’une quantité non-négligeable de trolls macronistes.

Florilège :

– C’est la loi concernant le fait de ne rien jeter sur la voie publique, loi 2003, modifiée en 2020.

– C’est la référence d’un papier utilisé en imprimerie, et je cite un commentaire : « ce marquage/logo a été imprimé en 01/2020 et depuis, il sert pour chaque nouvelle impression. »

– La photo est fausse.

– Vous avez retouché la photo avec l’ordinateur.

– Insultes diverses.

Sauf que, d’après mes recherches, cela ne correspond en rien :

– avec la loi de ne rien jeter sur la voie publique.

– avec une erreur de l’imprimerie nationale : parce que les affiches sont conçues en PDF virtuels avec la date indiquée dessus, donc des documents créés au fur et à mesure des événements par Santé publique France et téléchargeables pour qui veut.

– C’est une vraie photo : il suffit d’aller sur Google et de trouver avec le numéro cette affiche toujours disponible chez un bon nombre d’institutions départementales et régionales. (5)(6)

Cette affiche a été conçue par Santé publique France le 20 janvier 2020. Pas de doute possible. Or, à cette date, personne n’avait entendu parler du passe sanitaire, ni des confinements, ni du masque obligatoire, etc. A chacun d’en tirer des conclusions.

Toute cette coronafolie était donc bien prévue avant janvier 2020. Dur à avaler certainement pour beaucoup, mais le fait est là. Tout ce cinéma infernal afin de permettre à quelques labos d’empiler des milliards d’euros. Répugnant.

Il est plus que temps de faire le ménage, d’établir une véritable démocratie et de retrouver notre souveraineté.

Claude Janvier

Ecrivain, polémiste.

Co-auteur avec Jean-Loup Izambert du livre « Le virus et le président ». IS édition. https://www.is-edition.com/actualites/parution-le-virus-et-le-president-jean-loup-izambert-claude-janvier/

Notes :

(1) https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-et-infections-respiratoires/infection-a-coronavirus/documents/bulletin-national/covid-19-point-epidemiologique-du-1er-avril-2021

(2) Source : OMS, Déclaration du Directeur général de l’OMS sur le Comité d’urgence du RSI sur le nouveau coronavirus (2019-nCoV), 30 janvier 2020.

(3) https://www.lepoint.fr/sante/covid-19-comment-le-cofondateur-de-biontech-a-concu-un-vaccin-en-quelques-heures-12-12-2020-2405471_40.php

(4) Tec hopital 24 février 2021 la dotation exceptionnelle de Santé publique France pour 2021 passe à 3,8 milliards d’euros pour la « prévention épidémique et la constitution de stocks stratégiques  » – …de caviar et de champagne peut-être car à ce tarif-là…

(5) https://museum.nantesmetropole.fr/files/live/sites/museum/files/06_Venir/Passe_Sanitaire_20210721.pdf

(6) https://www.gouvernement.fr/sites/default/files/affiche_a4_m1_0.pdf

covid-mettre-le-masque-et-la-plume