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Reprise 10 : Coronavirus : Une analyse sur l’organisation minutieuse d’un massacre…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, média et propagande, N.O.M, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 10 septembre 2020 by Résistance 71

 

 

Coronavirus : Une organisation minutieuse du massacre ?

 

Jean-Yves Jézéquel

 

30 août 2020

 

url de l’article original :

https://www.mondialisation.ca/coronavirus-une-organisation-minutieuse-du-massacre/5648789

 

On peut tourner dans tous les sens la question de savoir, à qui peut donc profiter cette hystérie collective d’un COVID-19 menaçant nos vies alors que tous les indicateurs commentés par des épidémiologistes de renom nous disent que rien ne justifie ces « mesures » délirantes prises par les « gouvernants » !

A première vue, dans ce jeu stupide que le monde entier est en train de jouer, tout le monde est perdant ! Si tout le monde est perdant, qui donc peut être gagnant, puisque l’hystérie est entretenue à dessein et les « autorités » persistent et signent ! C’est quoi l’objectif au-delà des apparences selon lesquelles tout le monde serait perdant ?

Reprenons un à un les éléments de cette hystérie collective.

1 – La « distanciation sociale » !

Le sens de la « distanciation » dite « sociale », n’est explicable que si l’on comprend l’importance pour les prédateurs de l’aristocratie stato-financière – à l’origine de ces mesures qu’ils se permettaient ouvertement de ne pas respecter eux-mêmes sachant parfaitement que cette opération de grande envergure n’avait rien à voir avec un souci sanitaire – de creuser davantage le fossé entre les classes « favorisées » et la masse du peuple des « défavorisés ». Cette « distanciation » toujours en vigueur a pour effet immédiat et efficace, la division, l’opposition, la confrontation et l’ensauvagement qui s’en suit. 

« L’autre » se transforme alors en porteur sain mais coupable a priori. « L’autre », c’est celui-là qui ne respecte pas les règles. « L’autre », c’est celui-là qui n’est pas patriote et qui se permet donc de remettre en cause la version officielle de la vérité, puisque le pouvoir est obligatoirement « innocent ». « L’autre » c’est celui qui est moins propre que « moi », le discipliné, le bon citoyen, le « responsable ». « L’autre » c’est celui qui est dans la dissidence, dans la révolte, dans la contestation, dans la rébellion ou la délinquance et qui est incapable de se montrer respectueux des règles, adulte discipliné. « L’autre » c’est celui qui est irresponsable. « L’autre » ne se soucie guère de la bonne santé de tous, c’est un « égocentrique ». « L’autre » est donc un ennemi qu’il faudra dénoncer, chasser, harceler, poursuivre, persécuter et abattre. 

« La distanciation sociale » crée un comportement qui oblige chacun à considérer « l’autre » comme son ennemi ! Chacun peut donc devenir le tueur de l’autre. Chacun est placé d’office dans cette posture d’abord « inconsciente », mais qui ne peut que se transformer en folie furieuse dès que le coup de sifflet du maître chanteur aura été donné…

2 – Le masque par précaution sanitaire !

Chacun de nous peut se demander, pourquoi dois-je porter un masque quasi en permanence dans la vie réelle de tous les jours, alors que je ne suis pas malade !?

Réponse officielle : parce que, étant discipliné et responsable je me soucie de la santé des autres, tout en me protégeant moi-même.

Mais si chacun se sait non malade, comment peut-il contaminer l’autre sans être d’abord malade et comment tous les autres qui ne sont pas plus malades que moi pourraient-ils me contaminer sans être eux-mêmes malades au préalable ? Je suis donc invité à penser que tous ces gens qui portent le masque sont forcément malades et donc menaçants !

Le masque est clairement une absurdité sur le plan sanitaire, car de plus, il n’est plus à démontrer que le masque, porté dans les conditions quotidiennes qui sont les nôtres, ne protège ni soi-même ni les autres de quoi que ce soit : le motif sanitaire est parfaitement bidon.

Non seulement le masque est inutile sur le plan sanitaire, mais il est même tout le contraire : il est nuisible, il constitue en soi une menace sanitaire pour celui qui le porte.

Puisque les « autorités » l’ont elles-mêmes répété à foison « que le masque ne servait à rien, qu’il était inutile d’en porter, puis qu’il était interdit d’en porter », jusqu’à infliger des amendes et de la prison à ceux qui en portaient, à l’époque où commençait cette hystérie nommée par une étude du ministère de l’Intérieur allemand, « une fausse alerte de pandémie », il faut donc bien comprendre que le but du port du masque obligatoire n’est pas du tout une mesure sanitaire, mais une mesure politique destinée à placer chacun dans la position d’être l’ennemi de l’autre : tout est prêt pour s’entretuer… J’ai moi-même déjà été insulté et menacé dans la rue par des gens ordinaires, « non assermentés » et faisant pourtant le travail de la police, parce que je ne portais pas le masque. La délation est déjà en route et cette mentalité détestable est toujours vivante chez un nombre incroyable de demeurés.

3 –  Le « confinement » dit sanitaire !

On se souvient, je l’espère, de l’insurrection des Gilets Jaunes et de tous les autres mouvements sociaux engagés partout dans le monde face à une oligarchie aux abois, se sentant menacée par la montée de la rébellion des peuples.

Face à une telle détermination des populations les plus défavorisées, il allait de soi que la répression violente des Etats, (les violences policières et judiciaires, toutes les horreurs des injustices administratives, la perte de toutes les libertés publiques, cet ensemble de violences gratuites que nous avons dénoncées depuis 2018), ne pourrait pas éviter à un moment donné, l’escalade de cette violence, encouragée d’ailleurs par des privilégiés du « camp » des préfet Lallement, des Cohn Bendit, des Luc Ferry, des BHL et d’un certain nombre de journalistes Kapos, jusqu’à la nécessité d’une organisation d’un massacre, parfaitement logique et inévitable pour un pouvoir contesté et menacé à ce point.

Ce moment crucial du « massacre » était venu : il fallait faire quelque chose pour briser cette révolte coûte que coûte.

Les maîtres du monde avaient vu venir ce moment et déjà depuis l’expérience du H1N1, ils en avaient tiré les leçons, sachant désormais ce qu’il fallait faire et ce qu’il ne fallait pas faire. 

Dans cette organisation du dressage, l’idée d’une pandémie bien préparée était géniale, machiavélique, car elle pouvait légitimer une « assignation à résidence » appelée « confinement », imposée d’office à toutes les populations du globe. En un quart de tour, toutes les révoltes, manifestations, insurrections ont été bâillonnées ; nous avons tous été considérés comme des criminels placés sous les verrous (cela s’est fortement ressenti davantage pour les citadins sans jardin ni terrasse, comme cela a été le cas de beaucoup d’Espagnols en particulier, l’Espagne ayant été le pays qui a expérimenté le confinement le plus radical) en nous persuadant de nous enfermer nous-mêmes et en culpabilisant tout « irresponsable » qui ne se plierait pas à cette consigne, elle aussi absolument absurde, puisque l’on sait scientifiquement aujourd’hui que ce sont ceux qui ont le moins « confiné » qui ont été les moins affectés par ce délire hystérique sur le coronavirus orchestré par les prédateurs au pouvoir… (Cf.,  Intervention de la Généticienne Alexandra Henrion-Caude, chercheur à l’INSERM, sur TVL du 31 juillet 2020 ; Cf., l’intervention radiodiffusée (SUD-RADIO) du professeur de médecine J-F Toussaint de l’Université de Paris, qui ose dénoncer l’activité louche de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Il a pointé précisément la manipulation occulte des grandes puissances économiques dans l’affaire de l’hystérie populiste pandémique et il y qualifie le confinement « d’arme de destruction massive ».

Le Professeur Jean-François Toussaint récidivait sur le plateau de CNEWS le 18 août 2020 en disant que « Nous sommes actuellement dans l’instrumentalisation, l’utilisation des indicateurs qui vont influencer les membres du Conseil Scientifique en charge d’adapter les comportements de la société, mais plus en relation avec la réalité, avec le risque réel de pandémie, mais en relation avec une volonté explicite d’imposer aux gens d’autres schémas de pensée ».

Il faut également dire et redire, répéter en insistant sur les chiffres qui sont aujourd’hui à notre disposition, que la courbe de la pandémie a été exactement la même dans les pays qui n’ont pas confiné que dans les pays qui ont confiné. Le confinement a été une arme de destruction massive un point c’est tout, et tous ceux qui persistent à dire que le confinement a limité le nombre de morts, sont parfaitement malhonnêtes ou idiots, puisque nous pouvons consulter les chiffres aujourd’hui à notre disposition, disait encore le Professeur J-F Toussaint qui renvoyait les auditeurs aux publications à travers le site de la Santé Publique Française.

On se demande qui sont ces gens qui mettent si longtemps à ouvrir les yeux et quels sont leurs problèmes personnels pour qu’ils puissent encore croire aveuglément à l’innocence du pouvoir et se fier à sa parole sans aucun esprit critique ! Je pensais ces temps révolus, mais ce n’est pas le cas. Des millions de personnes à travers le monde attendent comme le « messie » le vaccin salvateur qui va les délivrer de ce cauchemar ! Même des docteurs en médecine, universitaires, sont capables d’un tel comportement en étant « sincèrement » persuadés que le système ne peut ni se tromper ni les tromper ! Un troupeau de moutons peut marcher silencieusement vers l’abattoir sans chercher à s’échapper !

La seule explication que je trouve à ce mystère de la défaillance de l’intelligence, c’est la question de la croyance. Lorsque la croyance est en cause, la raison n’a plus rien à dire, même si les gens qui affirment sincèrement leur « croyance » restent persuadés d’être dans une pensée rationnelle ! Toucher à une croyance entraîne aussitôt une intolérance, un jugement, une condamnation prononcée contre l’incroyant et son exécution est aussitôt organisée considérant que la fin justifie tous les moyens : le discrédit, la raillerie, le lynchage, les accusations arbitraires de « délire », de « complotisme » ou de « populisme », le discours moralisateur, donneur de leçons, les menaces de répression, bref, des accusations traditionnelles de l’inquisition qui permettent de ne rien remettre en cause sur sa croyance. La croyance maintient toujours le croyant dans une forme ou l’autre de l’arriération mentale puisque toute croyance exclut d’emblée la place essentielle de la raison critique : c’est la raison pour laquelle on l’appelle « croyance ».


Avec Bill « la piquouze »
Big Pharma engrange le flouze

 4 – La vaccination but final de la « libération » des peuples maltraités !

Concernant la vaccination, c’est la cerise sur le gâteau !

Le Pr Toubiana chercheur à l’INSERM expliquait sur BFMTV le 26 août 2020 qu’il n’y avait pas d’épidémie infectieuse, à sa connaissance il n’avait observé qu’une épidémie d’angoisse généralisée à travers le monde, alimentée et entretenue par l’OMS. Il expliquait qu’une épidémie sans malades ne peut pas exister. Qu’il y ait eu confinement ou pas confinement la courbe épidémique était exactement la même concernant la période qui a vu venir cette nouvelle forme de grippe. La courbe de la Suède qui n’a pas confiné est exactement la même que celle de l’Espagne, de l’Italie ou de la France qui ont confiné.

Il rappelait également que aucun test actuellement existant n’est fiable en ajoutant que le SARS-COV-2, n’a jamais été identifié par aucun test. De plus les morts soi-disant « par coronavirus » n’ont jamais été autopsiés car l’autopsie a été interdite ! Par qui a-t-elle été interdite et pourquoi a-t-elle été réellement interdite ? Les spécialistes comme le Pr Toubiana, le Pr Perronne, le Pr Raoult, le Pr J-F Toussaint, en France ; le Pr Yoram Lass en Israël ; le Dr Luis de Benito de l’Hôpital El Escorial de Madrid dénonce à la télévision la manipulation honteuse qui est faite sur les chiffres des morts par « coronavirus » ; le Dr Nicole Delépine, en France ; le Dr Carrie Madej , aux Etats-Unis ; Le Dr Larry Palevsky à la Commission Européenne lors d’une audition publique, le 19 février 2020, expliquait déjà que le système immunitaire ne faisait plus la différence entre ce qu’il devait éliminer et ce qui lui appartenait, il était donc question d’une immunodéficience; le Dr Roberto Patrella, en Italie ; le physicien David Mendels dans une interview sur Le Média du 9 juin 2020… disent les uns et les autres dans les écrits ou commentaires, interviews sur les télévisions ou sur Youtube, que 90% des personnes testées seront forcément positives puisque c’est la normalité : nous sommes tous porteurs sains de plusieurs formes de coronavirus. Quelqu’un déclaré positif n’est pas automatiquement un malade, dans le cas contraire, nous serions au moins 90% de malades.

Le COVID-19 n’est pas le nom du virus c’est le nom du plan international de contrôle et de réduction des populations. L’objectif est un dépeuplement massif de 80% de la population mondiale. 


Avec Henry et Bill
le génocide facile…

Henry Kissinger dans une conférence sur l’eugénisme à l’OMS, le 25 février 2009 disait : « Une fois que le troupeau a accepté la vaccination obligatoire, la partie est gagnée ! Ils vont alors accepter n’importe quoi, ‘pour le plus grand bien’. On pourra modifier génétiquement les enfants ou les stériliser – ‘pour le plus grand bien’. Contrôler le mental du mouton et vous contrôlez le troupeau. Les fabricants de vaccins peuvent s’attendre à faire des milliards, et plusieurs d’entre vous, êtes dans cette salle des inventeurs. C’est un énorme jeu gagnant-gagnant ! On diminue le troupeau et le troupeau nous paie pour leur fournir des services d’extermination. » 

NdR71 : Cette citation de Kissinger est hautement controversée et serait une « légende urbaine ». Kissinger a dit un tas de saloperies, mais ça en public, est sans doute un peu poussé. De plus, il n’y a pas de « conférence sur l’eugénisme » à l’OMS, rappelons que depuis la seconde guerre mondiale, ce terme a été remplacé, le plus souvent par « génétique »… Il n’y a pas d’archive de cette déclaration, ceci dit, l’avait-il fait en privé, rien d’étonnant, mais improuvable. Ceci dit Kissinger et Bill Gates sont comme cul et chemise, donc…

Le 25 août 2020, sur fr.sott.net, le Dr Carrie Madej explique dans le détail le danger de la nanotechnologie utilisée dans le vaccin COVID-19. Chacun peut aller voir cette vidéo instructive, s’il a envie de savoir !

Pour finir, nous allons regarder ce que contiennent ces fameux vaccins qu’on nous prépare et qu’on voudrait rendre obligatoires !

Le Pr J.B. Fourtillan, le Dr Serge Rader, le Dr C. Tal Schaller se sont penchés sur la question. Dans une vidéo qui est diffusée sur www.verite-covid19.fr, on peut trouver les références de tout ce qui est détaillé dans cette analyse.

On découvre tout d’abord le Brevet W0 2020.060606A1 du 26 mars 2020 déposé par Microsoft dans quasi tous les pays du monde. Ce brevet concerne la « cryptocurrence ».

Ce sont des nanoparticules qui sont ajoutées dans le flacon des vaccins. Les nanoparticules sont donc injectées avec le vaccin et il est impossible de s’en débarrasser : elles habiteront le corps du vacciné jusqu’à sa mort.

N’importe quel téléphone portable pourra communiquer avec ces nanoparticules et chaque vacciné sera sous surveillance permanente grâce à son téléphone ou à n’importe quel téléphone passant à proximité.

On trouve donc dans ce vaccin : 4 fragments du VIH1 : ceux-ci entraînent une immunodéficience et ses conséquences…

On y trouve également des séquences d’ADN du germe de la Malaria ; 157 séquences ADN et des protéines sous le brevet US8,243,718B2 : ni leur présence ni leur rôle ne sont expliqués dans ce vaccin… Enfin, on y trouve donc des nanoparticules qui permettront comme on l’a dit une surveillance permanente des individus. 

Un autre vaccin : le ChAdOx1 n-CoV-19 contient lui le covid-19 porté par le vecteur du virus ChAdOx1.

Les nanoparticules décrites dans le brevet Microsoft PCT/US2019/038084, sont présentes dans ce vaccin à partir duquel un contrôle sera possible et permanent grâce à la technologie 5G.

On y trouve également des désinfectants : le Thimerosol ou Formaldehyde et des antibiotiques. La création forcée d’une immunodéficience entrainera l’impossibilité de se défendre naturellement contre toute maladie virale.

5 –  Les morts « par coronavirus »

Tous les chiffres sur les morts « par coronavirus » sont faux, partout dans le monde. Une falsification volontaire est réalisée partout dans le monde : un médecin généraliste de Lille, en France, Bruno Vermesse, écrivait au ministère de la santé et au responsable de la santé en demandant l’autorisation de faire les contrôles qui s’imposaient pour en avoir le cœur net sur le soi-disant virus mortel. On lui répondait que les procédures auxquelles il voulait avoir accès étaient interdites ! Pourquoi étaient-elles interdites ? Pas d’explication du ministère de la santé…

« Je demandais de pouvoir faire une sérologie chez tous patients avec PCR positif pour détecter les faux positifs… Pas le droit !!! En clair… les PCR positifs ne sont jamais symptomatiques et les symptomatiques n’ont jamais de PCR positif… Si on teste massivement, évidemment qu’on va trouver des PCR positifs chez les gens guéris…

Rappelons que, en revanche, avec tout cela ce sont des avalanches de dépressions, des suicides en masse et des prises en charge catastrophiquement retardées pour des maladies graves…

Cette épidémie a été dix fois moins grave que celle de la grippe de 2017/2018… »

Si une falsification explicite n’est pas faite délibérément, elle est réalisée en faisant une confusion volontaire entre « mort avec le covid-19 » et « mort à cause du covid-19 »… 

Le ministre de la santé en Grande-Bretagne a demandé aux services de santé de revoir intégralement leur manière de compter les morts par covid-19, car « de toute évidence, les calculs étaient largement inexacts », disait-il récemment.

Des milliers de kits de test ont été découverts déjà pré-contaminés au covid-19. (Cf., Dr Carrie Madej, sur Youtube du 27 juillet 2020)

Je recommande encore la lecture du dossier « coronavirus » publié par www.mondialisation.ca, car il est très fouillé, très complet et très documenté. Les meilleurs spécialistes s’y expriment et chacun peut se faire une idée précise sur une campagne dans laquelle la confusion a volontairement régné à tout moment pour maintenir les gens dans la pétrification de la peur, ennemi numéro un de la raison.


C’est notre projeeeeeeeet !…

CONCLUSION

La seule réponse possible à la question « à qui profite cette hystérie collective du covid-19 », c’est un programme de contrôle et de réduction des populations. Les gens de la classe stato-financière, les « élites » du monde qui font la pluie et le beau temps sur la planète vont-elles se faire vacciner avec ces vaccins ? Elles ont déjà déclaré ouvertement qu’il n’en était pas question. C’est le peuple des plus modestes et des plus défavorisés, ceux qui protestent, qui contestent, qui se révoltent, qui ne sont plus « utiles » pour le monde des profiteurs d’en haut. Ce sont eux qu’il faut « éliminer » ou contrôler. C’est pourquoi, cette campagne criminelle du massacre coronavirus est intolérable et il serait bien possible qu’elle puisse entraîner la fin de la vie humaine sur Terre. Nous allons au-devant de grandes violences…

= = =

Notre page « Coronavirus, guerre biologique contre l’humanité »

Dire NON ! à la dictature technotronique

Bill « La piquouze » Gates et som empire mondial de la santé

Masque : non au muselage sanitaire !

Le cas SRAS-CoV-2 comme OGM

 

Amuse-gueule avant reprise… CoV19 et tutti quanti, ou De la résilience de toute résistance authentique ! (Résistance 71 )

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, coronavirus CoV19, crise mondiale, gilets jaunes, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, Internet et liberté, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 27 août 2020 by Résistance 71

 

Nous désirons publier cette réflexion avant la reprise de nos publications la semaine prochaine, car l’actualité est aussi chaude que le sera la rentrée et nous ne désirons pas que ce billet se perde dans le flot d’info à venir.
(Résistance 71)

 

 

De la résilience* de toute résistance authentique

 

Résistance 71

 

27 août 2020

 

(*) capacité de surmonter dans le temps, l’adversité et la difficulté. Si la résilience est à la fois psychologique et physique, elle est aussi une dérivée du temps et en cela est universelle. La Nature est résilience.

 

Tous les pouvoirs (“démocratie républicaine” comprise…) depuis la séparation du pouvoir et du corps social, ont passé leur temps à dire aux gens qu’ils oppriment qu’il leur était vain de résister, que de toute façon, leur échec et leur défaite étaient inévitables et que rien ni personne ne pouvait s’opposer à la machine de la soumission représentée par l’état et son maître établi depuis environ les guerres napoléoniennes : le capitalisme. 

Et pourtant, l’histoire de l’humanité asservie à l’oligarchie du pouvoir depuis le néolithique, n’est faite que de résistance à la tyrannie étatico-marchande. Jusqu’à aujourd’hui, les peuples se sont soulevés avec plus ou moins de succès certes dans la durée et la méthodologie, pour vaincre l’oppression et mettre à bas l’empire marchand. A témoin les peuples natifs du “nouveau continent” qui sont en lutte contre le terrorisme colonial, à l’origine d’ordre religieux  chrétien (bulles pontificales Romanus Pontifex de 1455 et Inter Caetera de 1493), depuis 1492 et si certains ont effectivement sombré dans la facilité veule et hypocrite de la collaboration, l’ensemble des nations et peuples originels du continent, continuent de lutter pied à pied pour une résurgence de leur mode de gouvernance traditionnel, et ce plus de 500 ans plus tard ! Si cela n’est pas de la résilience que pourrait-il en être ? !

Plus près de nous, en France, pendant plus d’un an, entre novembre 2018 et la crise fabriquée du “coronavirus” du début 2020, les Gilets Jaunes montrent la voie de la résurgence d’un peuple contre la tyrannie établie d’un état marchand en bout de course et en viendront à proposer, à terme, une solution hors système sous la forme d’une société organique tendant vers la commune universelle. 

Depuis l’après seconde guerre mondiale et la fin des “trente glorieuses” de la reconstruction économique d’un monde dévasté par la City de Londres et Wall Street, l’oppression s’est renforcée au fur et à mesure que le capitalisme entra en crise de plus en plus profonde et irréversible. Depuis quelques décennies, celui-ci est entré dans sa phase de crise finale qui le voit incapable au fil du temps, de reproduire son propre modèle et se vampiriser lui-même, engloutissant avec lui toute forme de vie et toute ressource sur la planète dans une frénésie marchande historiquement inégalée. Si l’État, outil oligarchique du pouvoir, est utilisé à divers degrés pour exercer un contrôle absolu sur les populations par la peur, voire la terreur, il lui devient de plus en plus difficile voire impossible de générer cette peur tant il s’empêtre dans ses mensonges narratifs, “scientifiques” et ses histoires toutes à plus dormir debout les unes que les autres, afin de couvrir ses crimes contre une humanité de moins en moins dupe.

Ainsi, il est devenu impossible de faire croire plus avant qu’un barbu islamiste d’Al CIAda se planque sous nos lits et si les mesures liberticides qui ont suivi les attentats nucléaires de septembre 2001 à New York ont renforcé le contrôle des états occidentaux pour en faire des états policiers par étapes successives, ne visant non pas les “terroristes” financés et armés par les états, mais les peuples dorénavant vus comme ennemis ; elles ne sont plus suffisantes pour faire passer la dictature technotronique finale plus avant. Il a donc fallu faire sortir de la boîte un nouveau croquemitaine en la personne du méchant virus Bébert Corona, comme nous l’avons précédemment analysé.

Tout comme les mesures de “sécurité renforcée” dans les aéroports depuis 2001 n’ont jamais empêché les quelques gugusses payés, formés et aidés par le système étatico-capitaliste, passagers bidons et demeurés au slip ou à la godasse piégés, de monter dans les avions pour y faire leur numéro de terreur subventionnée créé pour échouer ; les mesures de “distanciations sociales” de “port du masque” et bientôt de piquouze obligatoire n’empêcheront en rien la maladie quelle qu’elle soit de se propager. Ces mesures ne sont pas là pour nous “protéger”, mais pour reformuler, refonder le tissu social ; elles ne sont que des mesures d’ingénierie visant à préparer psychologiquement les peuples a ce qui vient : la mise en place de la dictature technotronique totale à grand renfort d’IA, de 5G puis de 6G, de contrôle “sanitaire”, et toutes autres mesures de contrôle jugées opportunes pour maintenir l’oligarchie en place tout en faisant passer la “pilule” totalitaire du mieux possible aux masses apeurées, tétanisées et engoncées dans leurs masques et autres “bulles” de restriction sociale et estampillés “certifiés conformes”.

La fadaise de la société du spectacle marchand ne peut plus fonctionner, cette méthode représentait la manière “souple” d’endoctrinement et de contrôle. La révolte gronde, partout de plus en plus de gens s’éveillent à la supercherie ambiante, la dictature se raffermit en passant par la peur, la terreur obligée, aujourd’hui celle d’une menace invisible, un virus, créé en laboratoire, dont on a surestimé la létalité à dessein et projeté la fantasmagorie pandémique future au moyen de modèles informatiques erronés. Ainsi en va t’il de cette science moderne de projection de modèles numériques aléatoires et falsificateurs allant à l’encontre de la science réelle, celle du fait et de l’observation et qui privilégie et substitue l’extrapolation statistique au fait constaté.

Nous sommes entrés de plein pied dans un véritable cinéma, un véritable cirque de la bio-sécurité avec ce port du masque obligatoire, renforcé, prise de température avec des outils de mesures ressemblant bien entendu à des révolvers, pointés sur le quidam en tous lieux par des agents de sécurité ressemblant de plus en plus à des robocops. Tout ça pour montrer publiquement que les “autorités” agissent et “sécurisent”, si ce n’est rien d’autre que les revenus de Big Pharma et l’agenda sécuritaire eugéniste des “élites” auto-proclamées et dégénérées. 

En cela, la dictature sanitaire vient renforcer la dictature sécuritaire imposée partout depuis le 11 septembre 2001, rendez-vous compte… près de 20 ans  que cette ineptie ayant déclenché une “guerre perpétuelle contre le terrorisme” à l’échelle planétaire, menée par l’oligarchie bancaire et industrielle transnationale, suit son cours, plongeant le monde toujours plus avant dans les guerres et le chaos se voulant générateur d’ordre, en accord avec le slogan de son Nouvel Ordre Mondial : Ordo ab Chao. Tremblez pauvres ères car dorénavant, Bébert flotte dans l’air sans aucun doute par la faute de votre voisin et va vous bouffer les poumons…

Nous sommes en phase II de la mise en place de la grille de contrôle technotronique planétaire, celle qui permettra, selon les désirs oligarchiques, et par le truchement d’une “urgence sanitaire”, la mise en place de leur Nouvel Ordre Mondial, eugéniste et transhumaniste. Un goulag planétaire qui fera passer le “1984” d’Orwell pour un pique-nique dans le parc.

Ainsi donc, à l’instar des Zapatistes du Chiapas mexicain depuis 1994, des communes voisines d’Oaxaca, de tous les peuples autochtones en lutte et en rébellion contre l’oppression coloniale depuis la fin du XVème siècle, comprenons une bonne fois pour toute que “Nous sommes tous des colonisés !” et surtout qu’on ne peut en aucun cas être assimilé dans le vortex étatico-capitaliste déshumanisant, si on n’abandonne jamais la lutte et si notre résistance est de tous les instants. La résistance n’est pas futile… elle est particulièrement utile ! Elle est même une mesure de salubrité publique puisqu’on est dans le sujet !

Pour que se ravive l’esprit communard de 1871, incarné dans l’époque moderne dans les conseils ouvriers de Budapest de 1956 et de France en 1968, et de nos jours dans l’esprit (du Geist si cher à Gustav Landauer) Gilet Jaune, pour que se mette en place la société des sociétés de la Commune Universelle où la vie, l’être, reprendra ses droits sur le fourvoiement généralisé de l’avoir marchand spectaculaire.

Comprenons qu’il nous suffit de dire NON ! de manière haute, claire et décidée pour que ce soit fin de partie pour l’oligarchie et tout son cirque de l’illusion démocratique construit pour la maintenir au pouvoir et maintenir le pouvoir séparé du corps social, cette cause initiale de tous nos maux (P, Clastres).

La résistance authentique est résiliente et, à terme, triomphera !

A bas l’État, à bas l’argent, à bas la marchandise, à bas le salariat !

Pour que soit perçu ce sentier lumineux vers la société des sociétés, que nous nous devons d’emprunter.

Il n’y a pas de solution au sein du sytème et ne saurait y en avoir !

Vive la Commune Universelle de notre humanité enfin réalisée !

Résistance 71

Août 2020

= = =

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 

 

CoV19 : Alors cette soi-disante « 2ème vague » à Yankland… supercherie politique ? (F. William Engdahl)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 26 juillet 2020 by Résistance 71

 


Il court, il court le Bébert…

 

La deuxième vague de coronavirus aux Etats-Unis est-elle une supercherie politique ?

 

F. William Engdahl

 

23 juillet 2020

 

Source de l’article en français:

https://www.mondialisation.ca/la-deuxieme-vague-de-coronavirus-aux-etats-unis-est-elle-un-canular-politique/5647639

 

Pendant plusieurs semaines, au moment où la plupart des États américains ont commencé à rouvrir, après trois mois de mesures de verrouillage visant à « aplatir la courbe », plusieurs États, dont le Texas et la Floride, ont commencé à déclarer un nombre record de nouveaux cas de séropositivité au coronavirus. C’est du moins ce que l’on dit au monde entier. Une enquête plus minutieuse suggère ce qui se passe comme une énorme manipulation des tests de dépistage du coronavirus qui inclut la collusion des centres nationaux pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), le même CDC qui a mal géré le déploiement initial des tests de dépistage du virus en mars en distribuant des tests qui se sont avérés contenir des traces du virus et d’autres défauts graves. Le scandale actuel porte les marques d’une mauvaise gestion. Il semble qu’il y ait eu collusion politique pour influencer les élections de novembre et bien plus encore.

Il semble qu’aujourd’hui quelque chose soit très, très pourri dans l’État du Texas. Il en va de même pour la Floride, la Californie, l’Arizona et de nombreux autres États qui, juste après leur réouverture, ont à nouveau imposé le verrouillage et le port de masques et la distanciation sociale stupides et inefficaces. Pourtant, si nous examinons les données réelles concernant les décès attribués au coronavirus, depuis la mi-avril environ, les décès quotidiens désignés par la COVID-19, qu’ils soient « avec » ou « de », ont régulièrement chuté à un niveau inférieur de quelque 90 % par rapport au pic de l’épidémie.

Même le CDC, très corrompu, a dû admettre que « au niveau national, les niveaux de syndrome grippal (ILI) sont faibles dans l’ensemble… Les changements dans les indicateurs qui suivent le syndrome grippal COVID-19 (CLI) et les analyses de laboratoire ont confirmé que le SARS-CoV-2 n’était pas cohérent au cours de la semaine la plus récente, certains augmentant, mais d’autres diminuant ». Ensuite, le rapport hebdomadaire des CDC, mis à jour le 17 juillet, fait la déclaration suivante :

« Sur la base des données des certificats de décès, le pourcentage de décès attribués à la pneumonie, à la grippe ou à la COVID-19 (PIC) est passé de 8,1 % pendant la semaine 27 à 6,4 % pendant la semaine 28, ce qui représente la douzième semaine d’un pourcentage décroissant de décès dus à la PIC… Au niveau national, l’activité de la CLI reste inférieure au taux de base de la treizième semaine, mais elle augmente depuis 5 semaines maintenant« .

Notez bien le langage. Le CDC définit le SG comme une « maladie de type grippal ». S’agit-il donc de tests pour la présence d’un virus spécifique, le SRAS COV-2, qui est responsable de l’épidémie de Wuhan qui s’est apparemment répandue dans le monde entier depuis le début de l’année 2020 ? Ou s’agit-il de maladies « pseudo-grippales », un fourre-tout qui peut ou non inclure le coronavirus ? Le CDC a habilement regroupé les décès, qu’ils soient dus à la pneumonie, à la grippe ou à la COVID-19, dans un seul et même panier de causes de décès qu’il appelle PIC – Pneumonie, grippe ou COVID-19. Tous les décès par PIC sont désormais désignés comme COVID-19 selon les instructions du CDC sur un certificat de décès.

Même avec ce tour de passe-passe, le CDC ne peut pas cacher le fait que tous les décès par PIC aux États-Unis ont diminué depuis douze semaines maintenant. Comment maintenir le pays dans un état de peur et de confinement plus longtemps et comment satisfaire le programme des démocrates sans scrupules qui semblent prêts à tout faire pour affaiblir l’économie afin de provoquer la défaite du candidat républicain à la présidence le 3 novembre ?

« Des cas de Covid-19 »?

La réponse a été une augmentation spectaculaire du nombre de tests sur les citoyens pour le coronavirus ou plus précisément pour un test indirect d’anticorps ou d’autres signes qui peuvent ou non indiquer qu’une personne est atteinte du SRAS COV-2. Vers la mi-juin, alors que la plupart des États étaient en train de revenir à des conditions plus normales, le CDC a fait des efforts pour augmenter considérablement le nombre de tests. Naturellement, une augmentation spectaculaire du nombre de personnes testées donnera un nombre croissant de personnes dont le test sera également positif pour des indications de coronavirus. Au moment où M. Trump et de nombreux gouverneurs d’États préconisaient avec raison la réouverture, le CDC a commencé à faire pression en faveur d’une augmentation spectaculaire des tests. Le nombre de tests est passé d’environ 150 000 à plus de 700 000 par jour. Reuters a rapporté que de nombreux tests approuvés par le CDC étaient également contaminés.

Aujourd’hui, le cas du Texas est à présent représentatif de ce qui semble se passer. Selon les responsables du Texas en contact avec l’ancien membre du Congrès étasunien Ron Paul, lui-même médecin, le département des services de santé de l’État du Texas a modifié la définition de ce qui constitue un « cas de Covid » à la mi-mai, lorsque les cas ont connu un déclin important. La nouvelle définition stipule que « alors qu’auparavant la détermination d’un « cas » Covid était un résultat de test confirmé, la définition a soudainement été modifiée pour compter les cas « probables » comme des « cas » Covid-19. Parallèlement, le critère [seuil] permettant de déterminer les cas « probables » a été abaissé à un niveau insensé ». En principe, si vous avez de la fièvre et des maux de tête, même sans test, vous pouvez être répertorié comme un « patient COVID-19 probable ».

Il y a pire. Sur la base de critères subjectifs sans aucun rapport avec les cas coronavirus, jusqu’à 15 personnes en contact possible avec ce cas « probable » ont également été répertoriées comme « cas probables ». Et les « cas probables » ont été considérés comme des cas Covid-19. Presto ! Le Texas est en panique et des masques obligatoires et d’autres mesures draconiennes sont imposées. De plus, les responsables de la santé du Texas ont augmenté la peur du coronavirus en signalant que les hôpitaux de l’État étaient inondés par des patients atteints de la Covid-19. Pourtant, lorsqu’ils ont été contactés, les directeurs des hôpitaux de Houston eux-mêmes ont déclaré qu’ils étaient loin de dépasser leur capacité d’accueil et qu’ils étaient en fait à peu près au même niveau que l’année dernière. Le Texas a un gouverneur républicain et est un état critique pour Trump en novembre.

La Floride aussi…

En Floride, où le gouverneur républicain a fait l’objet d’une forte attaque médiatique pour avoir autorisé l’ouverture des plages et d’autres mesures, comme ce fut le cas dans « The Sunshine State », le récent pic de cas « positifs » de corona est tout aussi suspect. Une chaîne de télévision locale de Floride a été alertée lorsqu’elle a vu une dégradation des tests de laboratoire, dont beaucoup ont montré que 100% des tests étaient « positifs ». La chaîne de télévision a contacté les laboratoires de test de tout l’État. Ce qu’ils ont trouvé est révélateur.

Le journaliste Charles Billi a déclaré : « Nous avons trouvé de nombreux laboratoires qui ne communiquent que des résultats positifs, ce qui signifie qu’ils affichent un taux de positivité de 100 %. Cela a attiré notre attention ». Ils ont trouvé vingt-deux laboratoires qui ont rapporté un taux de positivité de 100 %. Deux laboratoires ont rapporté des taux de positivité de 91,18 %. De tels résultats suggèrent que quelque chose est pourri quelque part. Une enquête plus approfondie a montré que de nombreux laboratoires n’ont même pas rapporté de résultats négatifs. Mais lorsque les journalistes de la télévision ont contacté les différents laboratoires pour remettre en question ces chiffres choquants, les données ont alors changé de manière suspecte. Un laboratoire, Orlando Health, avait un taux de positivité de 98 %. « Cependant, lorsque FOX 35 News a contacté l’hôpital, ils ont confirmé des erreurs dans le rapport. Le taux de positivité d’Orlando Health n’est que de 9,4 %, et non de 98 % comme dans le rapport ». De même, le centre médical pour vétérans d’Orlando a un taux de positivité de 76%. « Un porte-parole du VA a déclaré mardi à FOX 35 News que cela ne reflète pas leurs chiffres et que le taux de positivité du centre est en fait de 6 %. » C’est une énorme différence.

Il n’est pas surprenant que les « infections » de COVID-19 aient connu une hausse alarmante en Floride ces dernières semaines. Au 14 juillet, les responsables de la santé de l’Etat de Floride n’avaient pas encore répondu aux demandes de commentaires des journalistes.

Citant une augmentation spectaculaire du nombre de personnes testées positives à la corona, le gouverneur démocrate de Californie Gavin Newsome est revenu sur sa décision du 14 juillet d’autoriser la réouverture des écoles, des bureaux, des centres commerciaux et des églises, bien que des marches de protestation comme Antifa ou BLM soient autorisées, semble-t-il. Cette décision dans un État de 40 millions d’habitants et la plus grande économie de l’État, portera un coup sévère à toute reprise économique des États-Unis avant novembre. Le mois dernier, le gouverneur démocrate Gavin Newsom a ordonné que les bulletins de vote soient envoyés par la poste à tous les 20,6 millions d’électeurs de Californie pour les élections générales du 3 novembre.

Changement de discours

Ces cas montrent l’énorme aberration qui entoure tout le sujet du risque que représente le SRAS COV-2 pour la population étasunienne et un programme politique qui pourrait avoir des conséquences inquiétantes pour le processus démocratique aux États-Unis.

Les forces politiques influentes qui soutiennent le gourou du NIH Tony « trust science » [faire confiance à la science] Fauci – qui s’est toujours trompé dans ses conseils, mais a toujours favorisé le confinement et les tests et vaccins les plus draconiens – essaient clairement de poursuivre le verrouillage destructeur jusqu’aux élections étasuniennes de novembre. Ces forces politiques semblent prêtes à toute manipulation et à toute campagne de panique pour y parvenir. Maintenant, Fauci et ses collègues ont tout simplement changé de discours. Il y a trois mois, Fauci et ses complices ont déclaré que l’objectif du confinement et de la distanciation sociale – ce qui n’avait jamais été fait auparavant dans le domaine de la santé publique moderne – était d’ »aplatir la courbe » des nouveaux cas de coronavirus afin que les hôpitaux ne soient pas surchargés. Cette saturation s’est rarement produite. Maintenant que les hôpitaux sont presque vides dans tout le pays, le récit est passé au nombre insignifiant de « nouveaux cas de coronavirus », ce qui signifie en fait de nouveaux chiffres testés avec des tests dont la fiabilité a été à plusieurs reprises qualifiée’ « insatisfaisante » ou même pire.

Le Dr John Ioannidis, de l’université de Stanford, souligne que le taux de mortalité à cause de la COVID-19 chez les moins de 45 ans est « presque nul », et qu’entre 45 et 70 ans, il se situe entre 0,05 % et 0,3 %. Ainsi, le fait que les jeunes adultes et les adultes d’âge moyen soient testés positifs en grand nombre n’est pas un signe indiquant une vague imminente de décès, car le risque de décès dans ces groupes d’âge est négligeable. La courbe de COVID19 a été « aplatie ». La politique dirige les événements de la COVID-19 aux États-Unis, mais pas la politique que Fauci et le gouverneur de Californie prétendent. Cette situation pourrait avoir des conséquences sociales et économiques catastrophiques si elle se poursuit.

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Lectures complémentaires :

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Notre page : « CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité »

 


Le flouze et la piquouze…

CoV19 et guerre pharmaceutique… Permis de tuer et interdiction de guérir (Dr Pascal Sacré)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 17 juillet 2020 by Résistance 71

 

 

CoV19 Remdesivir : permis de tuer… Hydroxychloroquine : interdiction de guérir

 

Dr Pascal Sacré

 

12 juillet 2020

 

Source:

https://www.mondialisation.ca/covid-19-remdesivir-permis-de-tuer-hydroxychloroquine-interdiction-de-guerir/5647337

 

A lire aussi: « Coronavirus et manipulation politico-sociale : le masque comme rite de passage vers un Nouvel Ordre Mondial »

 

Le combat du Remdesivir contre l’Hydroxychloroquine (HCQ), c’est un peu le symbole du combat de la médecine des revues, des institutions corrompues contre la médecine de terrain, celle des médecins généralistes, nombreux, qui sont au chevet des malades.

Le Remdesivir est une molécule coûteuse, propriété d’une compagnie pharmaceutique, Gilead. Dans la course au traitement miracle du COVID-19, Gilead essaie de remporter la palme car cela peut lui rapporter gros [1].

L’Hydroxychloroquine est une molécule libre de droit, passée dans le domaine public et très peu coûteuse. Autrement dit, bien que fabriqué au départ par une compagnie pharmaceutique, Sanofi, ce traitement ne rapportera rien à l’industrie et donc rien à tous les gens corrompus par elle.

Le combat du Remdesivir contre l’Hydroxychloroquine, c’est le symbole du combat de la médecine mensongère, la médecine des gros sous, contre la médecine factuelle, une médecine qui peut rapporter gros au malade (sa santé), sans rien coûter ou presque à la société.

On dit que l’Hydroxychloroquine (traitement défendu par le professeur Raoult à Marseilles, France, entre autres) est inefficace dans le COVID-19, voire dangereux [2].

C’est faux. 

Suffisamment d’indices laissent à penser que l’Hydroxychloroquine, associée ou non à l’azythromycine et au zinc, est efficace pour inhiber la réplication virale du SRAS-CoV-2, avec un profil de sécurité tout à fait satisfaisant en particulier pour des médecins habitués et habilités à le prescrire. Ces molécules, la chloroquine et l’Hydroxychloroquine, sont connues depuis des dizaines d’années [3]. Voilà la vérité.

Inversement, on dit que le Remdesivir est efficace et sans danger particulier. 

C’est faux.

Le Remdesivir peut engendrer insuffisance rénale sévère (nécessitant dialyse, greffe rénale), insuffisance hépatique (foie), mutation génétique, problèmes cardiaques allant jusqu’à l’arrêt cardiaque, entre autres [4]. Voilà la vérité.

D’un côté, le Lancet essaie de démolir l’hydroxychloroquine [5], de l’autre, le New England Journal of Medicine fait l’éloge du Remdesivir [6-7].

Dans un article précédent, j’ai écrit que ce que les anciens rédacteurs en chef de ces revues disent ce qu’il faut en penser : corruption et mensonges à tous les étages [8].

Pour tous les médecins intègres, les véritables scientifiques, le public, cela pourrait même devenir un critère de discernement : quand une « grande » revue médicale encense un médicament, méfiez-vous ! Quand elle démolit un traitement, alors, vous feriez bien de vous y intéresser.


Big Pharma hier et aujourd’hui

Remdesivir contre Hydroxychloroquine, c’est encore et toujours une histoire de gros sous.

La médecine, ce n’est plus que cela, à présent.

Le Remdesivir rapporterait 4500 dollars par traitement à Gilead [9].

[Note de R71: Notons au passage que Gilead Science avait aussi « commis » cette escroquerie au Tamiflu lors de la crise « pandémique » de la grippe porcine H1N1 en 2009. Ce sont des coutumiers du fait avec un ancien patron qui n’est autre que Donald Rumsfeld, le ministre de la défense en charge dans l’administration Bush lors des attentats du 11 septembre 2001… Les mêmes ordures et entités derrière le flux des saloperies engendrées par le système étatico-capitaliste moribond.]

L’hydroxychloroquine, même associé à l’Azithromycine, ne coûte que 10 euros par traitement et ne rapporte rien à l’industrie.

Au lieu de culpabiliser et de faire peur à tout le monde avec des chiffres de mortalité exagérés et des deuxièmes vagues qui n’existent pas, au lieu d’imposer des mesures aussi inefficaces que toxiques comme le port du masque partout pour tous, au lieu de faire croire aux gens que des médicaments efficaces et bon marchés sont dangereux et que des médicaments chers et dangereux sont la solution, au lieu de se prosterner devant la vaccination, Graal illusoire dans la lutte contre le COVID-19, voici ce que nos hautes autorités de santé devraient faire :

  1. Prendre les conseils de scientifiques appelant à plus de calme et de réalisme sur le modèle du professeur John Ioannidis de Stanford
  2. Observer et mesurer les faits réels, et non des modèles mathématiques statistiques
  3. Ne pas confondre test RT-PCR positif et maladie COVID-19
  4. Prévoir des mesures de protection drastiques seulement pour les personnes fragiles et à haut risque
  5. Laisser circuler librement, sans masques, les personnes saines, en bonne santé et surtout, les jeunes et les enfants
  6. Proposer à toute la population des prises en charge psychologiques adaptées pour gérer les états de stress post-traumatiques générés par les médias anxiogènes
  7. Permettre à tous les médecins de première ligne de prescrire aux vrais malades du COVID-19, dès les premiers signes, l’association hydroxychloroquine-azythromycine-zinc, selon les modalités de sécurité bien établies depuis toutes ces années où ces médicaments sont prescrits dans leurs diverses indications

Ce n’est possible que si ces hautes autorités de santé ne sont pas corrompues par tout l’argent des compagnies pharmaceutiques telles que Gilead.

Pour le dernier point, numéro 6, le médecin généraliste bruxellois Éric Beeth et moi-même avons envoyé à tous les responsables concernés, ministre de la santé, membres du conseil COVID-19 au sein de SCIENSANO qui encadre le gouvernement dans la gestion de la crise, une lettre requérant la liberté pour tous les médecins belges de prescrire l’hydroxychloroquine dans le COVID-19 et surtout, la constitution au sein des pharmacies belges, d’un stock suffisant de ce médicament.

Nous attendons réponse.

Notes :

[1] Une brève histoire du remdésivir (GS-5734),  17 juin 2020, mise à jour le 25 juin 2020

[2] Hydroxychloroquine versus Remdesivir, 8 juillet 2020

[3] Hot Topic, Chloroquine for the 2019 novel coronavirus SARS-CoV-2, International Journal of Antimicrobial Agents, February 2020

[4] L’entreprise Gilead aurait-elle dissimulé la vraie toxicité du Veklury© (remdesivir) ?, 8 juillet 2020, « Il semble donc qu’au regard des éléments présentés précédemment, nous puissions fortement penser que le Veklury (remdesivir) est un médicament nocif et que ces éléments ont été dissimulés par Gilead.  Nous pensons que l’opération de lobbying conduite dans les médias et certaines instances de santé publique afin de décrédibiliser l’hydroxychloroquine, spécifiquement en milieu hospitalier, avait vocation à faire du Velkury (remdesivir) la seule solution dans cette situation. »

[5] RETRACTED: Hydroxychloroquine or chloroquine with or without a macrolide for treatment of COVID-19: a multinational registry analysis

[6] Compassionate Use of Remdesivir for Patients with Severe Covid-19, NEJM 10 avril 2020

[7] Remdesivir for the Treatment of Covid-19 — Preliminary Report, NEJM 22 mai 2020

[8] COVID-19: le côté obscur de la science révélé, « Une grande partie de la littérature scientifique, sans doute la moitié, pourrait être tout simplement fausse, affligée d’études avec des échantillons réduits, d’effets infimes, d’analyses préliminaires invalides, et de conflits d’intérêts* flagrants, avec l’obsession de suivre les tendances d’importance douteuse à la mode, la science a pris le mauvais tournant vers les ténèbres. »

[9] Remdésivir : une molécule d’intérêt thérapeutique très discutable sur le COVID-19

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Lire notre page “CORONAVIRUS, guerre biologique contre l’humanité”

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Bouh !

 

Coronavirus : La revue du « Lancet » de Big Pharma torpillée par l’hydroxychloroquine… Il est grand temps de sortir de la science falsifiée

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Big Pharma ou le serpent d’hypocrite…

 

Ce que l’affaire du Lancet et de l’hydroxychloroquine révèle de nos élites décadentes

 

Eric Verhaeghe

 

5 juin 2020

 

url de l’article original:

https://francais.rt.com/opinions/75697-que-affaire-lancet-hydroxychloroquine-revele

 

L’étude du Lancet sur l’hydroxychloroquine constitue un excellent révélateur de ce qu’est notre nomenklatura, de ses travers et de ses limites systémiques dans un monde en mutation fulgurante. Nous savons désormais que sans un profond (et probablement très brutal) renouvellement des élites, la France accélèrera son long déclin. Quelques minutes à peine après la publication de l’étude du Lancet, dont on sait aujourd’hui qu’elle est bidonnée et faisandée, probablement par une officine d’influence, je recevais un message haineux et vengeur d’un camarade de promotion de l’ENA, haut fonctionnaire du ministère de l’Intérieur actuellement en poste à la représentation permanente de la France à Bruxelles, m’injuriant et ricanant avec un air pathétique de petit marquis à cette humiliation infligée à tous les partisans de Didier Raoult. Pour l’occasion, il les regroupait sous l’appellation délicate de «blaireaux». Que pensent les «blaireaux» de cette étude qui montre qu’ils ne sont que de petits Gaulois réfractaires, prêts à suivre n’importe quel gourou illuminé, alors que la science, Monsieur, la Science, c’est bien autre chose ? Dans la foulée de cette étude (et les délais de décision nourrissent l’idée que toute cette opération était téléphonée et prenait vraiment les «blaireaux» pour des lapins de six semaines), l’OMS et le gouvernement français interdisaient l’hydroxychloroquine. Maintenant que les auteurs de cette étude se sont rétractés et ont quasiment avoué la forgerie qu’ils ont accepté de cautionner pour discréditer un remède proposé par un savant français, il est intéressant d’analyser l’éthique de notre nomenklatura.  Lire aussi Trois des quatre auteurs de l’étude du Lancet sur l’hydroxychloroquine se rétractent Cette épisode croquignolesque offre la possibilité d’une superbe étude anatomique, et peut-être paléographique, sur ce qui se passe dans la tête de ceux qui composent la technostructure. Au fond, l’affaire du Lancet laisse sur le sol les mêmes traces que la mer qui se retire. Et nous pouvons sereinement analyser, disséquer, les sédiments abandonnés dans la cohue par cette élite si sûre d’elle-même qu’elle confond sans ciller des vessies et des lanternes.  La nomenklatura aime se soumette à l’autorité Et bien sûr, ce qui saute aux yeux, c’est la soumission à l’autorité. Cela nous saute aux yeux parce qu’il s’agit bien d’un éternel recommencement, d’une éternelle faiblesse enseignée doctement, patiemment, à Sciences Po, dans les grandes classes préparatoires, dans les grandes écoles, de l’ENA à HEC. The Lancet a écrit, donc c’est vrai, sans le moindre doute, sans la moindre précaution, sans la moindre réserve. Les Américains ont publié, donc c’est aussi infaillible qu’une bulle de Pie X. Cette abdication de tout esprit critique de la nomenklatura face à l’autorité, qu’elle porte une blouse blanche, une bure dominicaine, une bannière américaine ou un uniforme vert-de-gris, a fait le sel de la décision publique en France à travers les siècles. Les plus forts ont décidé, donc on obéit, et on pourfend tous ceux qui résistent. Il était évident ce jour-là que ne pas organiser un autodafé des œuvres de Didier Raoult, que prononcer son nom sans l’assortir d’un qualificatif injurieux devenait un crime contre l’humanité passible au minimum d’un bannissement immédiat de toutes les bonnes villes de France. Dans ce réflexe quasi-mécanique, on ne lira pas seulement la faillite complète de l’Education nationale dans la construction intellectuelle des meilleurs. On y lira comme dans le marc de café l’annonce de prochaines dictatures, de prochains décrets sur la race, de prochaines collaborations à Montoire ou ailleurs. Sur le fond, les membres de la nomenklatura se croient étalons. Ils ne sont que des veaux.  La vérité est un caprice moutonnier de la cour Le problème de notre nomenklatura ne réside pas seulement dans la haine qu’elle voue à l’esprit critique. Il réside encore plus dans le caractère moutonnier de cette haine. On déteste Raoult parce que la cour le déteste, parce qu’il est ridicule, parce qu’il a les cheveux longs, parce qu’il n’accepte ni l’étiquette, ni le protocole, ni les usages en vigueur sous les ors de la République. Il fallait voir le premier reportage que BFM TV lui a consacré pour comprendre le malaise.  Lire aussi Le médecin est-il le gourou tant attendu du XXIe siècle ? Raoult est un leader qui récompense les meilleurs dans ses équipes et gourmande les moins bons, les tire-aux-flanc, les syndicalistes acrimonieux. Il ne pratique pas le mensonge lisse et méprisant du «pas de vague» en vigueur dans la nomenklatura décadente qui ruine le pays. C’est bien la preuve qu’il est mauvais, qu’il est un escroc et un imposteur. Et la cour de le dénigrer. Il aurait harcelé des femmes. Il signerait des études qu’il n’a pas rédigées (point qui n’a jamais aucun oligarque pour les études publiées par The Lancet, bien entendu). Bref, tout est à jeter dans le Raoult. On ne sait pas forcément pourquoi, mais on l’a lu dans un journal américain, on l’a entendu dans un dîner du Siècle hier soir, donc c’est vrai. Qu’on dresse le bûcher pour Raoult ! De source sûre (mais on n’a pas le droit de dire laquelle), il le mérite dix fois, cent fois…  Ce qu’aime le peuple est forcément une escroquerie Il faut dire que Raoult a, dans son insupportable résistance à la nomenklatura, commis une grave faute : il a bénéficié d’un soutien spontané du petit peuple de Marseille, et de bien au-delà. Les files d’attente devant l’IHU, composées de petites gens qui patientaient plusieurs heures pour recevoir le traitement miracle du bon docteur Raoult ont à la fois ulcéré et effrayé la nomenklatura. L’ulcère est venu de la vulgarité de la démarche. Quoi ? Le bas peuple conteste l’index pontifical? La vérité ne serait plus décidée par une encyclique épiscopale ? L’idée qu’une autre vérité, reconnue, choisie par les Gaulois réfractaires puisse rivaliser avec la doctrine officielle des élites réunies en conclave, avec des documents préparatoires élaborés par un rédacteur contrôlé par un chef de bureau, corrigé par un sous-directeur, supervisé par un directeur, puis palabré sous le palétuvier par un comité Théodule où la parole est distribuée par ordre d’ancienneté, c’est tout simplement insupportable et horriblement vulgaire. L’effroi est venu de l’adhésion spontanée à un homme venu de nulle part. Alors que la nomenklatura fait l’objet d’une détestation, avec ses petits airs étriqués et anxiogènes de courtisans sans âme et sans volonté, ses airs de Jérôme Salamon qui comptabilisent les morts chaque soir comme des pots de yaourt, un homme bourru, fantasque, indiscipliné, pouvait s’attirer l’amour des foules. Il existe donc une menace pour l’ordre dominant, car la contestation ambiante n’est pas liée (la popularité de Raoult le prouve) au caractère ingouvernable des Français qui contesteraient tout, mais à l’incapacité des élites à lui parler. Et ça, c’est intolérable.  Ne jamais tolérer l’erreur Très souvent, Raoult a rappelé que sa démarche n’était pas de faire de la recherche, mais de trouver des solutions en tâtonnant. Cette affirmation a tapé là où la construction intellectuelle de nos élites souffre. Car notre nomenklatura n’est pas éduquée dans l’idée qu’un bon gouvernement consiste à soulager les misères du peuple.  Lire aussi Après une étude, Olivier Véran veut modifier les conditions de prescription de l’hydroxychloroquine Elle préfère l’idée qu’il faut protéger l’intérêt général, notion abstraite et théorique qui correspond aux canons élitistes de la rationalité kantienne. Nous ne sommes pas là pour régler les problèmes (par exemple le chômage) mais pour développer une théorie de l’intérêt général (en recourant à des solutions que personne ne comprend, mais que des scientifiques jugent utiles ou probantes dans des articles publiés par les meilleures revues scientifiques). Dans cette approche «intellectualiste», «rationaliste», les élites françaises ont une peur envahissante : se tromper. Il ne faut surtout pas paraître ridicule en proposant un plan non abouti (sur le papier), non fondé théoriquement. Il faut être reconnu comme sérieux par les autres membres de l’élite. Et si ça ne marche pas, il faut plaider qu’on a respecté la méthode, le protocole (pour reprendre ce qui est reproché à Raoult). Or on sait que la recherche passe par du tâtonnement empirique, de l’erreur, de l’audace, de la prise de risque. Et soudain nous comprenons que ce n’est pas avec cette élite-là que nous allons disrompre, que nous allons nous renouveler.  Une nomenklatura simplement médiocre. Bien entendu, pris individuellement, les membres de la nomenklatura française sont «brillants» : ils font de belles dissertations. Ils parlent bien. Ils balancent merveilleusement leurs raisonnements, sont très éduqués, parfois très cultivés, et disposent d’une patine intellectuelle tout à fait respectable. Le problème est que cette forme d’intelligence appelée le «brillant» ne correspond plus aux exigences de l’intelligence pragmatique imposée par la révolution numérique que nous vivons. Au XXIe siècle, il faut savoir écouter, tout remettre en cause, dénicher la perle sous un tas d’ordures, mettre les mains dans le cambouis, et savoir dire «je me suis trompé» devant des gens souvent moins éduqués que soi. Notre nomenklatura, de ce point de vue, n’est pas nulle. Elle est ordinairement médiocre et obsolète. Elle a perdu sa légitimité intellectuelle à gouverner. Son problème est qu’elle ne l’a pas compris et qu’elle réagit aujourd’hui avec virulence pour conserver ses privilèges. Ses ancêtres de 1788 avaient commis la même erreur.

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Notre page « CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité »

A lire aussi: ”C’en est assez du ‘consensus’ « 

 

Coronavirus, science et médecine ou la dictature du consensus et des « modèles »…

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C’en est assez du consensus !

 

Thierry Meyssan

 

2 juin 2020

url de l’article original: https://www.voltairenet.org/article210030.html

 

Collégialité de façade

L’épidémie de Covid-19 a pris de surprise les responsables politiques qui avaient perdu de vue leur fonction première : protéger leurs concitoyens.

Paniqués, ils s’en sont remis à quelques gourous. En l’occurrence au mathématicien Neil Ferguson de l’Imperial College [1] et au médecin Richard Hatchett de la CEPI (Coalition for Epidemic Preparedness Innovations), ancien collaborateur du secrétaire US à la Défense Donald Rumsfeld [2]. Pour communiquer les décisions qu’ils avaient prises, ils ont fait appel à la fois à des scientifiques pour les justifier et à des personnalités morales pour les cautionner.

Ainsi, dans la France laïque, le président Emmanuel Macron s’est-t-il doté d’un Comité scientifique Covid-19, principalement composé de mathématiciens et de médecins, sous l’autorité du président du Comité consultatif national d’éthique.

Chacun a pu constater que, face à l’épidémie, les scientifiques en général n’étaient pas du tout d’accord entre eux. Par conséquent le choix des membres de ce Conseil permettait d’écarter à l’avance ceux que l’on ne voulait pas entendre et de ne donner la parole qu’à ceux que l’on voulait entendre. En outre, la nomination d’une personnalité morale pour chapeauter ce dispositif était conçue pour justifier des décisions privatives de liberté que l’on prétendait nécessaires, mais que l’on savait contraires à la Constitution.

En d’autres termes, ce Comité n’était qu’un paravent pour faire oublier la responsabilité du président de la République et de son gouvernement. D’ailleurs, il existe déjà une administration de Santé publique et un Haut-Conseil de Santé publique, tandis que ce nouveau Comité n’a aucune base légale.

Rapidement les débats sur les moyens de prévenir l’épidémie et les traitements à mettre en œuvre ont tourné au pugilat. Le président Macron a alors désigné une seconde instance, le Comité analyse recherche et expertise, pour y mettre bon ordre. Loin d’être un forum scientifique, il a défendu les positions de la CEPI contre l’expérience des médecins cliniciens.

Le rôle des responsables politiques est de servir leurs concitoyens, pas de jouir de voitures officielles puis d’appeler au secours lorsqu’ils ont peur. Celui des médecins est de soigner leurs patients, pas d’aller participer à des séminaires au bord des plages des Seychelles. [NdR71 : séminaires payés par Big Pharma quoi qu’il en soit…]

Le cas des mathématiciens est différent. Leur rôle est de quantifier des observations. Certains d’entre eux ont provoqué la panique pour s’emparer d’une partie du Pouvoir.

La politique et la médecine comme sciences

N’en déplaise aux politiques et aux médecins, la politique et la médecine sont deux Sciences. Cependant, au cours des dernières décennies, ces deux formes d’expertise ont succombé à l’attrait du gain et sont devenues les professions les plus corrompues en Occident —suivies de près par celle des journalistes—. Rares sont ceux qui remettent leurs certitudes en cause, pourtant la qualité de base des scientifiques. Désormais, ils font carrière.

Nous nous défendons très mal face à cette dégradation de nos sociétés. En premier lieu, nous nous donnons le droit de critiquer les responsables politiques, mais étrangement pas les médecins. Deuxièmement, nous poursuivons en Justice des médecins lorsqu’un de leurs patients meurt au lieu de les féliciter lorsqu’ils parviennent à le sauver, mais nous fermons les yeux sur leur corruption par l’industrie pharmaceutique. Ce n’est pourtant pas un secret, cette industrie a le plus gros budget de lobbying qui soit et dispose même d’un gigantesque réseau de lobbyistes jusqu’auprès de chaque médecin dans les pays développés, les « visiteurs médicaux ». Au bout de décennies de ce manège, les professions médicales ont perdu le sens de leur métier.

Certains hommes politiques protègent leur pays. D’autres pas. 

Certains médecins soignent leurs patients. D’autres pas.

Les patients suspectés d’être atteints du Covid-19 et transférés à l’hôpital avaient 5 fois plus de risques de mourir s’ils étaient admis dans certains hôpitaux plutôt que dans d’autres. Pourtant les médecins qui les prenaient en charge avaient tous suivi les mêmes études et disposaient des mêmes matériels.

Nous devons exiger de connaître les résultats de chaque service hospitalier.

Le professeur Didier Raoult soigne avec succès des malades infectieux ce qui lui a valu de pouvoir construire son institut de pointe à Marseille. Le professeur Karine Lacombe travaille pour l’industriel Gilead Science ce qui lui a permis d’être nommée cheffe du service des maladies infectieuses de l’Hôpital Saint-Antoine à Paris. Gilead Science, c’est l’entreprise anciennement dirigée par Donald Rumsfeld —tenez, encore lui—, qui produit les médicaments les plus chers et souvent les moins efficaces au monde.

Comprenez bien, je ne dis pas que les soignants sont corrompus, mais qu’ils sont dirigés par des « mandarins » et une administration qui le sont largement. C’est tout le problème des hôpitaux français qui disposent d’un budget bien supérieur à celui de la plupart des autres pays développés, mais n’ont que des résultats médiocres. Ce n’est pas une question d’argent, mais de déterminer où il va.

La presse médicale n’est plus scientifique

La presse médicale n’est plus scientifique du tout. Je ne parle pas des biais idéologiques foireux dénoncés en 1996 par le physicien Alan Sokal [3], mais du fait que les trois quarts des articles aujourd’hui publiés ne sont pas vérifiables.

Presque unanimement, les grands médias ont participé à une campagne d’intoxication en faveur d’une étude parue dans le Lancet condamnant le protocole Raoult et ouvrant la voie au médicament de Gilead Science, le Remdesivir [4]. Peu importe qu’elle ne soit pas randomisée, qu’elle ne soit pas vérifiable, et que son principal auteur, le docteur Mandeep Mehra travaille à hôpital Brigham de Boston pour promouvoir le Remdesivir, bref qu’il s’agisse d’un travail indigne. Seule fausse note, The Guardian a creusé un peu et relevé que les données de bases de cette étude ont été manifestement falsifiées [5].

Lisez cette « étude », vous n’en croirez pas vos yeux : comment une telle supercherie a-t-elle pu être publiée par une « prestigieuse revue scientifique » (sic) comme The Lancet ? Mais n’avez-vous pas constaté des supercheries identiques dans les médias politiques « de référence » (sic) comme Le New York Times ou Le Monde ? The Lancet est publié par le plus grand éditeur médical au monde, le groupe Elsevier, qui fait du profit à la fois en vendant hors de prix des articles à l’unité et en créant de faux journaux scientifiques entièrement rédigés par l’industrie pharmaceutique pour vendre ses produits [6].

Récemment, je vous alertais sur l’opération de l’Otan visant à promouvoir avec les moteurs de recherche certaines sources d’information « fiables » (sic) au détriment des autres [7]. Or, en aucun cas, le nom d’un éditeur ou d’un média n’est un gage définitif de compétence et de sincérité. Chaque livre, chaque article, doit être jugé pour lui-même et par vous-mêmes au seul regard de votre esprit critique.

Le « consensus scientifique » contre la Science

Depuis plusieurs années, les scientifiques diplômés ne s’intéressent plus à la Science, mais au consensus de leur profession. C’était déjà le cas au XVIIème siécle, lorsque les astronomes de l’époque se liguèrent contre Galilée. Comme ils n’avaient pas de moyen de le faire taire, ils se tournèrent vers l’Église qui le condamna à la réclusion à perpétuité. Mais ce faisant, Rome ne faisait que s’aligner sur le « consensus scientifique ».

De la même manière, il y a seize ans, la Cour d’appel de Paris a rejeté en cascade mes plaintes contre de grands journaux qui m’avaient diffamé au seul motif que ce que j’écrivais ne pouvait être que faux, vu le « consensus journalistique » contre moi. Peu importaient les preuves que je produisais.

Ou encore, c’est au nom du « consensus scientifique » que nous croyons dur comme fer au « réchauffement climatique » promu par l’ancienne Première ministre britannique Margaret Thatcher [8]. Peu importent les nombreux débats scientifiques.

Or, la vérité n’est pas une opinion, mais un processus. Elle ne peut être mise aux voix, mais doit toujours être questionnée.

Notes :

[1] « Covid-19 : Neil Ferguson, le Lyssenko libéral », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 18 avril 2020.

[2] « Le Covid-19 et l’Aube rouge », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 28 avril 2020.

[3] Impostures intellectuelles, Alan Sokal et Jean Bricmont, Odile Jacob éd. (1997).

[4] “Hydroxychloroquine or chloroquine with or without a macrolide for treatment of COVID-19 : a multinational registry analysis”, Mandeep R. Mehra, Sapan S. Desai, Frank Ruschitzka, Amit N. Patel, The Lancet Online, May 22, 2020.

[5] “Questions raised over hydroxychloroquine study which caused WHO to halt trials for Covid-19”, Melissa Davey, The Guardian, May 28, 2020.

[6] “Elsevier published 6 fake journals”, Bob Grant, The Scientist, May 7, 2009.

[7] « L’UE, l’Otan, NewsGuard et le Réseau Voltaire », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 5 mai 2020.

[8] « 1997-2010 : L’écologie financière », par Thierry Meyssan, Оdnako (Russie) , Réseau Voltaire, 26 avril 2010.

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Notre page « CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité »

Dossier CoV19 et expérience d’ingénierie sociale (PDF)

L’affaire CoV19 comme Organisme Génétiquement Modifié (PDF)

 


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