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Coronavirus : La revue du « Lancet » de Big Pharma torpillée par l’hydroxychloroquine… Il est grand temps de sortir de la science falsifiée

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, désinformation, média et propagande, N.O.M, politique et lobbyisme, politique et social, presse et média, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 6 juin 2020 by Résistance 71

 


Big Pharma ou le serpent d’hypocrite…

 

Ce que l’affaire du Lancet et de l’hydroxychloroquine révèle de nos élites décadentes

 

Eric Verhaeghe

 

5 juin 2020

 

url de l’article original:

https://francais.rt.com/opinions/75697-que-affaire-lancet-hydroxychloroquine-revele

 

L’étude du Lancet sur l’hydroxychloroquine constitue un excellent révélateur de ce qu’est notre nomenklatura, de ses travers et de ses limites systémiques dans un monde en mutation fulgurante. Nous savons désormais que sans un profond (et probablement très brutal) renouvellement des élites, la France accélèrera son long déclin. Quelques minutes à peine après la publication de l’étude du Lancet, dont on sait aujourd’hui qu’elle est bidonnée et faisandée, probablement par une officine d’influence, je recevais un message haineux et vengeur d’un camarade de promotion de l’ENA, haut fonctionnaire du ministère de l’Intérieur actuellement en poste à la représentation permanente de la France à Bruxelles, m’injuriant et ricanant avec un air pathétique de petit marquis à cette humiliation infligée à tous les partisans de Didier Raoult. Pour l’occasion, il les regroupait sous l’appellation délicate de «blaireaux». Que pensent les «blaireaux» de cette étude qui montre qu’ils ne sont que de petits Gaulois réfractaires, prêts à suivre n’importe quel gourou illuminé, alors que la science, Monsieur, la Science, c’est bien autre chose ? Dans la foulée de cette étude (et les délais de décision nourrissent l’idée que toute cette opération était téléphonée et prenait vraiment les «blaireaux» pour des lapins de six semaines), l’OMS et le gouvernement français interdisaient l’hydroxychloroquine. Maintenant que les auteurs de cette étude se sont rétractés et ont quasiment avoué la forgerie qu’ils ont accepté de cautionner pour discréditer un remède proposé par un savant français, il est intéressant d’analyser l’éthique de notre nomenklatura.  Lire aussi Trois des quatre auteurs de l’étude du Lancet sur l’hydroxychloroquine se rétractent Cette épisode croquignolesque offre la possibilité d’une superbe étude anatomique, et peut-être paléographique, sur ce qui se passe dans la tête de ceux qui composent la technostructure. Au fond, l’affaire du Lancet laisse sur le sol les mêmes traces que la mer qui se retire. Et nous pouvons sereinement analyser, disséquer, les sédiments abandonnés dans la cohue par cette élite si sûre d’elle-même qu’elle confond sans ciller des vessies et des lanternes.  La nomenklatura aime se soumette à l’autorité Et bien sûr, ce qui saute aux yeux, c’est la soumission à l’autorité. Cela nous saute aux yeux parce qu’il s’agit bien d’un éternel recommencement, d’une éternelle faiblesse enseignée doctement, patiemment, à Sciences Po, dans les grandes classes préparatoires, dans les grandes écoles, de l’ENA à HEC. The Lancet a écrit, donc c’est vrai, sans le moindre doute, sans la moindre précaution, sans la moindre réserve. Les Américains ont publié, donc c’est aussi infaillible qu’une bulle de Pie X. Cette abdication de tout esprit critique de la nomenklatura face à l’autorité, qu’elle porte une blouse blanche, une bure dominicaine, une bannière américaine ou un uniforme vert-de-gris, a fait le sel de la décision publique en France à travers les siècles. Les plus forts ont décidé, donc on obéit, et on pourfend tous ceux qui résistent. Il était évident ce jour-là que ne pas organiser un autodafé des œuvres de Didier Raoult, que prononcer son nom sans l’assortir d’un qualificatif injurieux devenait un crime contre l’humanité passible au minimum d’un bannissement immédiat de toutes les bonnes villes de France. Dans ce réflexe quasi-mécanique, on ne lira pas seulement la faillite complète de l’Education nationale dans la construction intellectuelle des meilleurs. On y lira comme dans le marc de café l’annonce de prochaines dictatures, de prochains décrets sur la race, de prochaines collaborations à Montoire ou ailleurs. Sur le fond, les membres de la nomenklatura se croient étalons. Ils ne sont que des veaux.  La vérité est un caprice moutonnier de la cour Le problème de notre nomenklatura ne réside pas seulement dans la haine qu’elle voue à l’esprit critique. Il réside encore plus dans le caractère moutonnier de cette haine. On déteste Raoult parce que la cour le déteste, parce qu’il est ridicule, parce qu’il a les cheveux longs, parce qu’il n’accepte ni l’étiquette, ni le protocole, ni les usages en vigueur sous les ors de la République. Il fallait voir le premier reportage que BFM TV lui a consacré pour comprendre le malaise.  Lire aussi Le médecin est-il le gourou tant attendu du XXIe siècle ? Raoult est un leader qui récompense les meilleurs dans ses équipes et gourmande les moins bons, les tire-aux-flanc, les syndicalistes acrimonieux. Il ne pratique pas le mensonge lisse et méprisant du «pas de vague» en vigueur dans la nomenklatura décadente qui ruine le pays. C’est bien la preuve qu’il est mauvais, qu’il est un escroc et un imposteur. Et la cour de le dénigrer. Il aurait harcelé des femmes. Il signerait des études qu’il n’a pas rédigées (point qui n’a jamais aucun oligarque pour les études publiées par The Lancet, bien entendu). Bref, tout est à jeter dans le Raoult. On ne sait pas forcément pourquoi, mais on l’a lu dans un journal américain, on l’a entendu dans un dîner du Siècle hier soir, donc c’est vrai. Qu’on dresse le bûcher pour Raoult ! De source sûre (mais on n’a pas le droit de dire laquelle), il le mérite dix fois, cent fois…  Ce qu’aime le peuple est forcément une escroquerie Il faut dire que Raoult a, dans son insupportable résistance à la nomenklatura, commis une grave faute : il a bénéficié d’un soutien spontané du petit peuple de Marseille, et de bien au-delà. Les files d’attente devant l’IHU, composées de petites gens qui patientaient plusieurs heures pour recevoir le traitement miracle du bon docteur Raoult ont à la fois ulcéré et effrayé la nomenklatura. L’ulcère est venu de la vulgarité de la démarche. Quoi ? Le bas peuple conteste l’index pontifical? La vérité ne serait plus décidée par une encyclique épiscopale ? L’idée qu’une autre vérité, reconnue, choisie par les Gaulois réfractaires puisse rivaliser avec la doctrine officielle des élites réunies en conclave, avec des documents préparatoires élaborés par un rédacteur contrôlé par un chef de bureau, corrigé par un sous-directeur, supervisé par un directeur, puis palabré sous le palétuvier par un comité Théodule où la parole est distribuée par ordre d’ancienneté, c’est tout simplement insupportable et horriblement vulgaire. L’effroi est venu de l’adhésion spontanée à un homme venu de nulle part. Alors que la nomenklatura fait l’objet d’une détestation, avec ses petits airs étriqués et anxiogènes de courtisans sans âme et sans volonté, ses airs de Jérôme Salamon qui comptabilisent les morts chaque soir comme des pots de yaourt, un homme bourru, fantasque, indiscipliné, pouvait s’attirer l’amour des foules. Il existe donc une menace pour l’ordre dominant, car la contestation ambiante n’est pas liée (la popularité de Raoult le prouve) au caractère ingouvernable des Français qui contesteraient tout, mais à l’incapacité des élites à lui parler. Et ça, c’est intolérable.  Ne jamais tolérer l’erreur Très souvent, Raoult a rappelé que sa démarche n’était pas de faire de la recherche, mais de trouver des solutions en tâtonnant. Cette affirmation a tapé là où la construction intellectuelle de nos élites souffre. Car notre nomenklatura n’est pas éduquée dans l’idée qu’un bon gouvernement consiste à soulager les misères du peuple.  Lire aussi Après une étude, Olivier Véran veut modifier les conditions de prescription de l’hydroxychloroquine Elle préfère l’idée qu’il faut protéger l’intérêt général, notion abstraite et théorique qui correspond aux canons élitistes de la rationalité kantienne. Nous ne sommes pas là pour régler les problèmes (par exemple le chômage) mais pour développer une théorie de l’intérêt général (en recourant à des solutions que personne ne comprend, mais que des scientifiques jugent utiles ou probantes dans des articles publiés par les meilleures revues scientifiques). Dans cette approche «intellectualiste», «rationaliste», les élites françaises ont une peur envahissante : se tromper. Il ne faut surtout pas paraître ridicule en proposant un plan non abouti (sur le papier), non fondé théoriquement. Il faut être reconnu comme sérieux par les autres membres de l’élite. Et si ça ne marche pas, il faut plaider qu’on a respecté la méthode, le protocole (pour reprendre ce qui est reproché à Raoult). Or on sait que la recherche passe par du tâtonnement empirique, de l’erreur, de l’audace, de la prise de risque. Et soudain nous comprenons que ce n’est pas avec cette élite-là que nous allons disrompre, que nous allons nous renouveler.  Une nomenklatura simplement médiocre. Bien entendu, pris individuellement, les membres de la nomenklatura française sont «brillants» : ils font de belles dissertations. Ils parlent bien. Ils balancent merveilleusement leurs raisonnements, sont très éduqués, parfois très cultivés, et disposent d’une patine intellectuelle tout à fait respectable. Le problème est que cette forme d’intelligence appelée le «brillant» ne correspond plus aux exigences de l’intelligence pragmatique imposée par la révolution numérique que nous vivons. Au XXIe siècle, il faut savoir écouter, tout remettre en cause, dénicher la perle sous un tas d’ordures, mettre les mains dans le cambouis, et savoir dire «je me suis trompé» devant des gens souvent moins éduqués que soi. Notre nomenklatura, de ce point de vue, n’est pas nulle. Elle est ordinairement médiocre et obsolète. Elle a perdu sa légitimité intellectuelle à gouverner. Son problème est qu’elle ne l’a pas compris et qu’elle réagit aujourd’hui avec virulence pour conserver ses privilèges. Ses ancêtres de 1788 avaient commis la même erreur.

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Notre page « CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité »

A lire aussi: ”C’en est assez du ‘consensus’ « 

 

Coronavirus, science et médecine ou la dictature du consensus et des « modèles »…

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C’en est assez du consensus !

 

Thierry Meyssan

 

2 juin 2020

url de l’article original: https://www.voltairenet.org/article210030.html

 

Collégialité de façade

L’épidémie de Covid-19 a pris de surprise les responsables politiques qui avaient perdu de vue leur fonction première : protéger leurs concitoyens.

Paniqués, ils s’en sont remis à quelques gourous. En l’occurrence au mathématicien Neil Ferguson de l’Imperial College [1] et au médecin Richard Hatchett de la CEPI (Coalition for Epidemic Preparedness Innovations), ancien collaborateur du secrétaire US à la Défense Donald Rumsfeld [2]. Pour communiquer les décisions qu’ils avaient prises, ils ont fait appel à la fois à des scientifiques pour les justifier et à des personnalités morales pour les cautionner.

Ainsi, dans la France laïque, le président Emmanuel Macron s’est-t-il doté d’un Comité scientifique Covid-19, principalement composé de mathématiciens et de médecins, sous l’autorité du président du Comité consultatif national d’éthique.

Chacun a pu constater que, face à l’épidémie, les scientifiques en général n’étaient pas du tout d’accord entre eux. Par conséquent le choix des membres de ce Conseil permettait d’écarter à l’avance ceux que l’on ne voulait pas entendre et de ne donner la parole qu’à ceux que l’on voulait entendre. En outre, la nomination d’une personnalité morale pour chapeauter ce dispositif était conçue pour justifier des décisions privatives de liberté que l’on prétendait nécessaires, mais que l’on savait contraires à la Constitution.

En d’autres termes, ce Comité n’était qu’un paravent pour faire oublier la responsabilité du président de la République et de son gouvernement. D’ailleurs, il existe déjà une administration de Santé publique et un Haut-Conseil de Santé publique, tandis que ce nouveau Comité n’a aucune base légale.

Rapidement les débats sur les moyens de prévenir l’épidémie et les traitements à mettre en œuvre ont tourné au pugilat. Le président Macron a alors désigné une seconde instance, le Comité analyse recherche et expertise, pour y mettre bon ordre. Loin d’être un forum scientifique, il a défendu les positions de la CEPI contre l’expérience des médecins cliniciens.

Le rôle des responsables politiques est de servir leurs concitoyens, pas de jouir de voitures officielles puis d’appeler au secours lorsqu’ils ont peur. Celui des médecins est de soigner leurs patients, pas d’aller participer à des séminaires au bord des plages des Seychelles. [NdR71 : séminaires payés par Big Pharma quoi qu’il en soit…]

Le cas des mathématiciens est différent. Leur rôle est de quantifier des observations. Certains d’entre eux ont provoqué la panique pour s’emparer d’une partie du Pouvoir.

La politique et la médecine comme sciences

N’en déplaise aux politiques et aux médecins, la politique et la médecine sont deux Sciences. Cependant, au cours des dernières décennies, ces deux formes d’expertise ont succombé à l’attrait du gain et sont devenues les professions les plus corrompues en Occident —suivies de près par celle des journalistes—. Rares sont ceux qui remettent leurs certitudes en cause, pourtant la qualité de base des scientifiques. Désormais, ils font carrière.

Nous nous défendons très mal face à cette dégradation de nos sociétés. En premier lieu, nous nous donnons le droit de critiquer les responsables politiques, mais étrangement pas les médecins. Deuxièmement, nous poursuivons en Justice des médecins lorsqu’un de leurs patients meurt au lieu de les féliciter lorsqu’ils parviennent à le sauver, mais nous fermons les yeux sur leur corruption par l’industrie pharmaceutique. Ce n’est pourtant pas un secret, cette industrie a le plus gros budget de lobbying qui soit et dispose même d’un gigantesque réseau de lobbyistes jusqu’auprès de chaque médecin dans les pays développés, les « visiteurs médicaux ». Au bout de décennies de ce manège, les professions médicales ont perdu le sens de leur métier.

Certains hommes politiques protègent leur pays. D’autres pas. 

Certains médecins soignent leurs patients. D’autres pas.

Les patients suspectés d’être atteints du Covid-19 et transférés à l’hôpital avaient 5 fois plus de risques de mourir s’ils étaient admis dans certains hôpitaux plutôt que dans d’autres. Pourtant les médecins qui les prenaient en charge avaient tous suivi les mêmes études et disposaient des mêmes matériels.

Nous devons exiger de connaître les résultats de chaque service hospitalier.

Le professeur Didier Raoult soigne avec succès des malades infectieux ce qui lui a valu de pouvoir construire son institut de pointe à Marseille. Le professeur Karine Lacombe travaille pour l’industriel Gilead Science ce qui lui a permis d’être nommée cheffe du service des maladies infectieuses de l’Hôpital Saint-Antoine à Paris. Gilead Science, c’est l’entreprise anciennement dirigée par Donald Rumsfeld —tenez, encore lui—, qui produit les médicaments les plus chers et souvent les moins efficaces au monde.

Comprenez bien, je ne dis pas que les soignants sont corrompus, mais qu’ils sont dirigés par des « mandarins » et une administration qui le sont largement. C’est tout le problème des hôpitaux français qui disposent d’un budget bien supérieur à celui de la plupart des autres pays développés, mais n’ont que des résultats médiocres. Ce n’est pas une question d’argent, mais de déterminer où il va.

La presse médicale n’est plus scientifique

La presse médicale n’est plus scientifique du tout. Je ne parle pas des biais idéologiques foireux dénoncés en 1996 par le physicien Alan Sokal [3], mais du fait que les trois quarts des articles aujourd’hui publiés ne sont pas vérifiables.

Presque unanimement, les grands médias ont participé à une campagne d’intoxication en faveur d’une étude parue dans le Lancet condamnant le protocole Raoult et ouvrant la voie au médicament de Gilead Science, le Remdesivir [4]. Peu importe qu’elle ne soit pas randomisée, qu’elle ne soit pas vérifiable, et que son principal auteur, le docteur Mandeep Mehra travaille à hôpital Brigham de Boston pour promouvoir le Remdesivir, bref qu’il s’agisse d’un travail indigne. Seule fausse note, The Guardian a creusé un peu et relevé que les données de bases de cette étude ont été manifestement falsifiées [5].

Lisez cette « étude », vous n’en croirez pas vos yeux : comment une telle supercherie a-t-elle pu être publiée par une « prestigieuse revue scientifique » (sic) comme The Lancet ? Mais n’avez-vous pas constaté des supercheries identiques dans les médias politiques « de référence » (sic) comme Le New York Times ou Le Monde ? The Lancet est publié par le plus grand éditeur médical au monde, le groupe Elsevier, qui fait du profit à la fois en vendant hors de prix des articles à l’unité et en créant de faux journaux scientifiques entièrement rédigés par l’industrie pharmaceutique pour vendre ses produits [6].

Récemment, je vous alertais sur l’opération de l’Otan visant à promouvoir avec les moteurs de recherche certaines sources d’information « fiables » (sic) au détriment des autres [7]. Or, en aucun cas, le nom d’un éditeur ou d’un média n’est un gage définitif de compétence et de sincérité. Chaque livre, chaque article, doit être jugé pour lui-même et par vous-mêmes au seul regard de votre esprit critique.

Le « consensus scientifique » contre la Science

Depuis plusieurs années, les scientifiques diplômés ne s’intéressent plus à la Science, mais au consensus de leur profession. C’était déjà le cas au XVIIème siécle, lorsque les astronomes de l’époque se liguèrent contre Galilée. Comme ils n’avaient pas de moyen de le faire taire, ils se tournèrent vers l’Église qui le condamna à la réclusion à perpétuité. Mais ce faisant, Rome ne faisait que s’aligner sur le « consensus scientifique ».

De la même manière, il y a seize ans, la Cour d’appel de Paris a rejeté en cascade mes plaintes contre de grands journaux qui m’avaient diffamé au seul motif que ce que j’écrivais ne pouvait être que faux, vu le « consensus journalistique » contre moi. Peu importaient les preuves que je produisais.

Ou encore, c’est au nom du « consensus scientifique » que nous croyons dur comme fer au « réchauffement climatique » promu par l’ancienne Première ministre britannique Margaret Thatcher [8]. Peu importent les nombreux débats scientifiques.

Or, la vérité n’est pas une opinion, mais un processus. Elle ne peut être mise aux voix, mais doit toujours être questionnée.

Notes :

[1] « Covid-19 : Neil Ferguson, le Lyssenko libéral », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 18 avril 2020.

[2] « Le Covid-19 et l’Aube rouge », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 28 avril 2020.

[3] Impostures intellectuelles, Alan Sokal et Jean Bricmont, Odile Jacob éd. (1997).

[4] “Hydroxychloroquine or chloroquine with or without a macrolide for treatment of COVID-19 : a multinational registry analysis”, Mandeep R. Mehra, Sapan S. Desai, Frank Ruschitzka, Amit N. Patel, The Lancet Online, May 22, 2020.

[5] “Questions raised over hydroxychloroquine study which caused WHO to halt trials for Covid-19”, Melissa Davey, The Guardian, May 28, 2020.

[6] “Elsevier published 6 fake journals”, Bob Grant, The Scientist, May 7, 2009.

[7] « L’UE, l’Otan, NewsGuard et le Réseau Voltaire », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 5 mai 2020.

[8] « 1997-2010 : L’écologie financière », par Thierry Meyssan, Оdnako (Russie) , Réseau Voltaire, 26 avril 2010.

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Notre page « CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité »

Dossier CoV19 et expérience d’ingénierie sociale (PDF)

L’affaire CoV19 comme Organisme Génétiquement Modifié (PDF)

 


La construction d’un mythe…