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Géo-ingénierie et Nouvel Ordre Mondial: Chemtrails et la mort venue d’en haut. Que vaporisent-ils dans nos cieux ?…

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“Ne jamais rien croire tant que cela n’a pas été officiellement démenti.”
~ Claud Cockburn ~

 


La beauté fascinante de la mort d’en-haut

 

L’affaire des épandages aériens de haute altitude

 

Résistance 71

 

12 juillet 2018

 

Source et traduction partielle: https://www.veteranstoday.com/2018/07/11/stratospheric-aerosol-geoengineering-how-can-anything-so-obvious-be-denied-by-so-many/

Connu aussi sous le nom de Stratospheric Aerosol Geoengineering (SAG) ou Géo-ingénierie Aérosol Startosphérique (GAS) que le public connaît et physiquement constate sous la forme des désormais célèbres “chemtrails” persistantes qui cadrillent les cieux des pays technologiquement développés.

Ces épandages de haute altitude ne sont pas à confondre avec le phénomène naturel de traînée de condensation qui se produit dans le sillage des avions commerciaux. Une traînée de condensation est le résultat naturel du déplacement de l’appareil dans l’air et de la friction sur ses ailes et fuselage, la traiinée de condensation est essentiellement constituée de vapeur d’eau et se dissipe très rapidement dans le sillage de l’avion en vol.

La “chemtrail” ou traînée chimique, quant à elle, constitue un sillage durable qui finit par s’étaler dans le ciel au gré des vents d’altitude et persiste des heures après le passage du ou des avions. Dans certains endroits, le ciel est littéralement quadrillé de ces chemtrails.

Les épandages de haute altitude sont un fait le plus souvent nié par les compagnies aériennes et les autorités et pourtant elles sont une réalité quotidienne pour le public à qui il suffit le plus souvent de juste lever les yeux pour en prendre connaissance.

Ci-dessous nous publions la constitution chimique et organique de la plupart de ces chemtrails, résultant de recherches et d’analyses de terrain. 

Ceci amène immanquablement à poser la question à 100 balles: Avec quoi nous vaporisent-ils et est-ce bien utile et surtout raisonnable pour la santé publique ? 

Bien entendu l’Amérique du nord est le laboratoire géant de cette ignominie eugéniste prenant des proportions planétaires.

Nous encourageons tous nos lecteurs à en savoir plus parce que les chemtrails ou traînées chimiques que laissent les avions dans leurs sillages font désormais partie de la réalité quotidienne du quidam de base…

[Ci-dessous: une traînée de condensation, elle disparaît au fur et à mesure de la progression de l’avion, c’est un phénomène naturel.]

Composition “classique” des chemtrails / traînées chimiques
par ordre d’importance de concentration:

Nano particules d’oxyde d’aluminium, sels de barium, titinates de barium, dibromide d’éthylène, cadmium, méthyl d’aluminium, globules rouges humains desséchés, fibre de verre gainée de nano-aluminium, particules de l’ordre du sous-micron (contenant de la matière biologique vivante), fibres de polymère, bactérie non identifiée, entero-bactérie fécale, mycoplasme, globule blanc-A humain (enzyme restrictif utilisé en recherche de laboratoire pour couper et combiner l’ADN), spores de moisissure, bacilles divers et moisissures, mycotoxine jaune, plomb, mercure, zinc, trifluoride d’azote, nickel, lithium, calcium, chromium, cesium radioactif, thorium radioactif, selenium, arsenic, éclats de titanium, argent, streptomyces, strontium, uranium

[Ci-dessous: épandage multiple et simultané en altitude, il ne s’agit pas ici de traînée de condensation mais de traînée résultant d’épandages chimiques persistantes dans le ciel]

L’aluminium est associé avec la maladie d’Alzheimer (vaccins ?…) de plus:

Les métaux lourds sont des poisons qui causent de la fatigue chronique, de fortes migraines, des troubles gastriques. Le système nerveux central est affecté causant une vague de vertiges, des insomnies, une décroissance de la capacité à la concentration, un manque accru de coordination musculaire et de la fatigue.

Le barium cause des angoisses, des arythmies cardiaques, le souffle court et une faiblesse musculaire générale. Il provoque aussi une gorge sèche, une fatigue chronique et des yeux larmoyants. Une exposition prolongée au barium peut provoquer la paralysie puis la mort.

Le zinc quant à lui est nécessaire à la vie, mais trop de zinc dans le système commence à le faire agir comme un poison (comme il est reconnu: tout est poison, ce n’est qu’une question de dosage…), surtout au niveau du foie, des reins et du pancréas. Un excès de zinc cause des troubles neurologiques variés.

La quantité d’arsenic dans les chemtrails est prouvée être au delà des limites de sécurité. On ne devrait pas trouver d’arsenic dans l’eau de pluie !… L’arsenic est un composant naturel de la terre à petite dose. Une fois dépassé la dose maximale possible, l’arsenic provoque de violents maux de tête, de la confusion mentale, des torpeurs et des convulsions, au stade de l’empoisonnement à l’arsenic, les signes et symptômes sont: vomissements, diarrhée, cancers variés dont foie et système endocriniens, sang dans les urines, sévères crampes musculaires, perte de cheveux, douleurs abdominales croissantes menant au coma et à la mort.

Mais que diable déversent-il sur les populations et dans quel but ?

Il est plus que grand temps pour les peuples de reprendre la barre du bateau ivre et le contrôle par la même occasion de la science et des scientifiques qui ont été détournés à des fins glauques et morbides depuis des décennies.

[ci-dessus: la mort d’en haut… Ce ciel vous est-il familier ?]

Lecture complémentaire:

La NASA reconnaît vaporiser du lithium en haute altitude

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L’horreur nucléaire… Les liquidateurs, de Tchernobyl à Fukushima

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Notre Dossier Fukushima

 

Un liquidateur à Fukushima

 

Djibril Maïga

 

28 juin 2018

 

Source: https://www.revue-ballast.fr/un-liquidateur-a-fukushima/

 

Nous retrouvons Minoru Ikeda dans un café du centre de Paris : un ancien ouvrier de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi. Nous tentons quelques mots dans le trop sommaire japonais que nous connaissons ; la timidité d’Ikeda se dissipe en un sourire. Nanako Inaba, sociologue, l’accompagne — elle traduira. L’homme, facteur de profession, s’était porté volontaire pour intervenir sur le site au lendemain de l’accident nucléaire qui frappa son pays en mars 2011 ; on les appelle, depuis Tchernobyl, les « liquidateurs ». Il dénonce à présent les mensonges de l’État japonais et n’entend pas que des hommes aient été « sacrifiés » pour rien : militant antinucléaire, il aspire à une prise de conscience internationale et à la mise en relation des travailleurs du nucléaire aux quatre coins de la planète

Tokyo, vendredi 11 mars 2011 : une journée comme une autre dans la plus grande ville du monde, où Minoru Ikeda travaille comme postier. Sa tournée de distribution achevée, il revient au bureau et salue ses collègues ; autour d’un café, tous discutent et plaisantent comme à leur habitude. Il ne reste à Minoru que deux années avant la retraite. Il est 14 h 45 ce jour-là quand, soudain, les étagères se mettent à trembler puis tombent comme des dominos. Le bâtiment est pris d’un premier spasme. Les corps paniquent, les têtes se heurtent, la peur se lit sur les visages : la terre s’est déchirée durant l’éternité d’une minute. Le Japon vient d’enregistrer l’un des plus gros séismes de son histoire1, magnitude 9 sur l’échelle de Richter. C’est la première fois que Minoru fait l’expérience d’« un aussi long et terrible tremblement » dans la capitale ; il ajoute : « Je me suis douté que ça devait être plus dramatique ailleurs. »

La vague : genpastu-shinsai

Les transports tokyoïtes sont hors-service. Minoru ne rentrera pas chez lui pour rejoindre sa famille. L’électricité, elle, fonctionne toujours ; avec ses confrères, ils constatent l’étendue des dégâts par la lucarne du poste de télévision. Personne ne se doute que, dans l’heure qui suivra, ce séisme engendrera un tsunami submergeant les villes côtières bordant le Pacifique. En déferlant sur les habitations et les infrastructures, ces murs de vagues dépassant par endroit 30 mètres ôteront la vie à quelque 15 000 personnes dans le nord-est du pays et dévasteront plus de 10 kilomètres de terres. Les murailles de protection de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi et de ses quatre réacteurs en service, érigées à seulement six mètres de haut, seront balayées d’un revers de main. Dès lors, tandis que l’une des plus grandes centrales du monde est touchée en son cœur, la catastrophe « naturelle » devient une catastrophe industrielle2. Il est 15 heures : l’alimentation en électricité des structures de refroidissement de la centrale s’éteint automatiquement sur les réacteurs numéro 1, 2 et 3. Les systèmes de secours — de simples groupes électrogènes — prennent le relais. À 15 h 30, le tsunami noie le système de refroidissement. Quelques heures plus tard, les barres de combustible du réacteur numéro 1 commencent à fondre et l’enceinte de confinement, sous la chaleur et la pression, se met à fuir. La nuit venue, on compte les morts et les disparus sur les côtes dévastées de l’est du pays et on se met en quête de produits de première nécessité à Tokyo. Au réveil, plus au nord, les cœurs des réacteurs de Fukushima entrent en fusion à 2 800 degrés ; sous une telle pression, l’hydrogène présent dans les réacteurs implose dans l’après-midi. Le toit du réacteur numéro 2 part en fumée, tuant une personne et en blessant des dizaines. Premiers rejets radioactifs, premiers décès directement liés à l’accident.

Dimanche 13 mars, la pression augmente de manière critique dans les réacteurs numéro 2 et 3. Il s’agit d’éviter une seconde explosion. Faute de contrôler la situation, la multinationale TEPCO, exploitant la centrale, décide de dépressuriser le confinement en ouvrant les vannes : un épais nuage de vapeurs radioactives se libère dans le ciel du Japon. Cela ne change rien : le lendemain, le toit du réacteur numéro trois est soufflé comme une plume, faisant de nouveaux blessés. La situation échappe définitivement au contrôle des autorités, lesquelles décident, enfin, d’évacuer la population des 20 kilomètres alentour. Depuis les premières heures — qui deviennent vite des jours —, le Japon est comme suspendu hors du temps. Encore sous le choc, sur un territoire devenu chaotique et difficilement praticable, des militaires et des salariés de l’entreprise TEPCO se retrouvent face à une situation exceptionnelle qu’aucun protocole de sécurité n’avait anticipée. Environ un millier de personnes tentent, tant bien que mal, de refroidir les réacteurs, de remettre l’électricité en route, de faire repartir les pompes ou, à défaut, d’injecter de l’eau : de tout mettre en œuvre, en somme, pour éviter que l’accident n’empire. Autant d’opérations réalisées dans la hâte, sans préparation ni réelles informations, qui déboucheront sur de nombreux échecs. Nul n’a oublié les images de cet hélicoptère militaire qui, pathétiquement, tenta en vain de jeter des litres d’eau borée sur le cœur du réacteur numéro 1. Face à cette désorganisation avérée et à l’ignorance feinte de TEPCO, qui ne peut ni ne veut reconnaître la gravité de la catastrophe, l’État — avec à sa tête le Premier ministre Naoto Kan — tente de prendre la situation en main. Après un échec patent, révélant son impuissance à la communauté internationale, c’est au tour des pompiers-militaires et de leur équipe spéciale d’essayer de refroidir ce magma en fusion : ils réussissent finalement à acheminer de l’eau de mer en continu, directement sur le cœur du réacteur. La situation semble enfin « maîtrisée ».

Les bio-robots de Tchernobyl 

Cette lutte contre les vapeurs radioactives fait tragiquement écho à la catastrophe de Tchernobyl, en 1986. Une soixantaine de pompiers et militaires, mobilisés après l’explosion du réacteur numéro 4 de la centrale biélorusse, avaient eux aussi tenté d’en refroidir le cœur. Ignorant les risques et l’importance des précautions à prendre, ils furent irradiés à des doses létales ; nombre d’entre eux décédèrent dans les semaines qui suivirent leur intervention. Ce fut alors au tour de travailleurs civils — ouvriers et techniciens — d’être réquisitionnés. Dans l’URSS de l’époque, il était en effet envisageable pour les autorités de réquisitionner des centaines de milliers d’anonymes afin de nettoyer la centrale et ses alentours, et ce malgré l’imprévisibilité que représente un cœur nucléaire entré en fusion. Des équipes se relayèrent sans relâche et permirent d’isoler ledit cœur en construisant un sarcophage supposé étanche autour du réacteur 4. Ces centaines de milliers de sacrifiés3 seront nommés « les liquidateurs ». Face à la dangerosité de ces tâches, il fut tenté d’envoyer dans la centrale des robots pour remplacer les humains : dans ces conditions extrêmes (chaleur et haute radioactivité), les circuits des machines grillèrent à leur tour, obligeant les autorités à faire appel à ce qu’elles nommèrent — non sans ironie — des « bio-robots » : des hommes calfeutrés dans des combinaisons faites à la main, uniquement recouvertes de plomb pour protéger des radiations. Ne pouvant rester plus de quelques minutes, voire quelques secondes, au contact des radiations, ces travailleurs nettoyèrent, à coups de balai et de pelle, la centrale et son toit de débris hautement radioactifs. Ces « bio-robots » sont bien, aux yeux des autorités en charge, ce que leur nom suggère : des machines, des rouages ; ces « liquidateurs » sont des êtres à disposition, sacrifiables, qui se verront remettre, pour toute récompense et reconnaissance de leur service, une simple feuille de papier, un diplôme, insigne du mépris4.

Les centrales construites après Tchernobyl ont vu leur sécurité renforcée : la présence d’enceintes de confinement autour des réacteurs nucléaires modernes, destinées à réduire les rejets radioactifs en cas d’accident, ont certainement permis de payer des conséquences moins lourdes qu’à Tchernobyl. Le recul historique manque pour pouvoir l’affirmer. Le contexte diffère, les conséquences aussi, mais les liquidateurs, eux, demeureront : on les appelle en japonais les jenpassokuyuyi. Toutefois, de tous les liquidateurs nippons qui tentèrent de juguler la catastrophe, les médias n’en ont retenu que 50 : les fameux « Fukushima Fifty ». Ce sont eux qui, le 15 mars, après l’explosion du réacteur, restèrent malgré les dégagements de rejets radioactifs largement au-delà des limites autorisées. Pour Minoru, cette histoire des « 50 » est de l’ordre du roman national, du « besoin d’héroïsation » utile afin de diminuer le nombre de travailleurs exposés à des doses excessives. En réalité, ce sont des milliers de personnes qui furent envoyées à l’aveugle dans ce casse-pipe nucléaire et absorbèrent les radiations invisibles, et ce dès les premiers jours.

« Il fallait faire quelque chose »

Minoru est l’un de ces travailleurs. « Jusqu’à l’accident, je n’étais pas conscient, comme la plupart des habitants de Tokyo, que l’énergie de la ville venait de Fukushima », nous raconte-t-il. « La population de Fukushima assume à elle-seule tous les risques de la centrale nucléaire. C’est par solidarité que j’ai tenu à faire quelque chose pour les habitants de Fukushima. » Suite à l’accident, les rues de Tokyo voient défiler sa population : d’importantes manifestations — auxquelles le pays n’est plus habitué — s’organisent contre les mensonges du gouvernement. Mais Minoru fait partie des rares Tokyoïtes à faire le choix de dépasser cette frontière invisible qui sépare la région de Tōhoku du reste du pays. « Il fallait faire quelque chose sinon cela aurait pu aller très loin. Les jeunes, eux, ne pouvaient être sacrifiés, mais moi j’avais déjà 60 ans. » Devoir moral, donc, pour les générations suivantes, mais pas seulement : éberlué par la gestion de la crise et les mensonges non-dissimulables de son gouvernement, il ressent très vite la nécessité de comprendre par lui-même, de voir la réalité de ses propres yeux.

La plupart des travailleurs qu’il rejoint sur place sont d’anciens employés de la centrale ; les autres sont des habitants du coin qui se sont engagés pour des raisons affectives : ayant grandi dans cette importante région agricole, ils désirent plus que quiconque reconstruire leurs villes natales puis rentrer chez eux. La population a été évacuée sur 20 kilomètres. La motivation morale est forte mais les risques inhérents au travail de liquidateur constituent un frein. Pour y pallier et attirer les volontaires, l’État et TEPCO ne lésinent pas sur les yens. « L’argent compte, et pareillement pour les personnes qui viennent de l’extérieur de Fukushima », nous dit Minoru. « La question morale et l’argent se mêlent dans les motivations qui ont poussé les gens à venir travailler sur Fukushima-Daiichi. » Quand Minoru arrive sur place, il n’est pas directement employé par l’entreprise mais par un sous-traitant, lui-même prestataire. Des entreprises de sous-traitance sont convoquées sur tous les fronts : pour la gestion des radiations, des combustibles et des déchets. « Cela forme comme une pyramide, avec TEPCO à la pointe. Nous étions une équipe d’une vingtaine de travailleurs et il y avait au-dessus trois compagnies sous-traitantes. » Afin de gérer la décontamination et de montrer au reste du monde que la catastrophe est sous contrôle, l’argent de l’État et de TEPCO coule à flots. Très vite, Minoru comprend que la catastrophe est une aubaine économique pour certains et que cette ingérence de l’argent dans une crise politique crée « un souci de justice » : « Le gouvernement a décidé de donner une prime relative au danger radioactif, qui correspond à 20 000 yens5 par personne et par jour », poursuit Minoru. « Mais cette prime est grignotée par les têtes des différentes compagnies. Elles ne sont pas du tout exposées aux rayons ionisants tandis que nous, les travailleurs qui sommes sur place et réellement exposés, nous ne recevons presque rien. » Depuis, jusqu’à dix strates de sous-traitants ponctionnent l’argent des liquidateurs — ceux qui sont employés dans les échelons les plus bas ne perçoivent plus que des miettes.

Certaines villes alentour ont saisi cette opportunité juteuse : ainsi d’Iwaki, où les hôtels affichent complet — après leur journée de labeur, les travailleurs y dilapident leur paie en loyer, alcool et pachinko6. La prostitution y fleurit. Le parasitage s’organisant, le travail devient de moins en moins rémunérateur mais demeure tout aussi dangereux. Un désengouement s’ajoute à cela : l’accident ne fait plus la une des journaux ni des télévisions ; conséquence directe : de nombreux travailleurs quittent les chantiers et les employés qualifiés se raréfient. Face à ce besoin de main-d’œuvre, de nombreux soupçons visant les Yakuzas naissent : ils seraient accusés — en plus d’organiser l’économie parallèle — d’avoir mis en place un réseau de travailleurs ayant recours aux déclassés, aux sans-abris et aux sans-papiers. Autant de quidams forcés à faire le sale travail et payés à vil prix.7 Minoru a entendu parler de tout cela. « Il y a quelques années il y avait des sans-abris qui avaient été recrutés à Osaka. Mais aujourd’hui les contrôles d’identité des travailleurs sont très durs, il serait difficile de faire travailler des personnes sans papiers… » Quant aux Yakuzas, « il y en a, oui, mais ce n’est pas aussi important que ce dont on parle ».

Nettoyer l’invisible

Août 2012. Il est entre 5 et 6 heures du matin à Fukushima. Le bus de la compagnie sous-traitante vient chercher Minoru et les autres liquidateurs ; il les emmène au « J-Village », un ancien stade de foot transformé en dortoirs et en centre de coordination. Parqués sur la place principale, tous attendent l’appel comme au temps du travail à la pièce. Une fois dispatchés par secteur d’activité, chacun met de coté ses vêtements civils et enfile son uniforme, ses gants, masque et casque. Nul ne se sépare de son dosimètre. « Il permet de mesurer la dose d’irradiation par jour, mais aussi par mois. » Un cortège de navettes vient les récupérer vers 6 h 30 pour les emmener vers la centrale. Le travail de Minoru consiste à décontaminer une zone de 5 kilomètres autour de la centrale, en particulier dans la ville de Namie. Il doit déblayer l’herbe et enlever la terre contaminée sur 5 centimètres de profondeur, en remplir des sacs et la trier ; un travail sisyphéen. « J’y ai chassé les herbes au bord de la rivière car elles sont contaminées par la radioactivité, mais aussi une partie de la terre que je raclais toute la journée. » Cette technique fut également envisagée à Tchernobyl avant d’être écartée : araser la terre sur plus de 5 centimètres se révèlera d’une inefficacité patente et d’un coût démesuré — d’autant plus qu’il faut ensuite stocker tous ces déchets accumulés. L’enjeu du stockage de ces débris nucléaires est l’un des principaux problèmes liés à la décontamination : que faire de ces déchets dont la radioactivité perdure plusieurs décennies, voire plusieurs siècles, selon leur composition8 ? Où et comment les stocker ? Enfin, et surtout, comment les retraiter ? Au Japon, dans la désorganisation des premiers temps, des tonnes de sacs furent réunis puis triés chaque jour pour être enfin empilés dans des entrepôts à ciel ouvert ; ces déchets étaient protégés par de simples bâches… Face à cette accumulation surréaliste, l’une des politiques adoptées fut d’en enterrer une partie dans ce que l’on peut appeler des « cimetières du nucléaire » : pour le mieux, des entrepôts enfouis et bétonnés sous terre ; autrement, sous seulement quelques centimètres de terre… Une autre option, plus radicale mais autrement plus dangereuse, fut de les brûler, rejetant par les fumées la radioactivité directement dans les airs9.

Les sacrifiés : une économie du dosage

Un point crucial demeure concernant les liquidateurs dont Minoru se fait le porte-parole : les incidences sur la santé des irradiations nucléaires10. Tout repose sur l’évaluation du dosage, en fonction de normes sanitaires. Mais comment définir ce qui est de l’ordre du tolérable et de l’acceptable concernant la santé et la vie d’un individu ? Les facteurs moraux et sanitaires ne fixent pas cette limite, on l’imagine, mais bien plutôt la (dé-)raison économique : une économie du dosage. En France, le seuil d’irradiation pour un civil est de 1 à 6 mSv (millisieverts) annuel ; pour les travailleurs du nucléaire, cette limite est relevée à 20 mSv, soit trois fois plus11. Au lendemain de la catastrophe de Fukushima, les premiers liquidateurs se sont fait irradier à des doses non-comptabilisées. À la décharge de l’État et de TEPCO, ces sacrifiés des premières heures n’ont pas été exposés à des doses mortelles comme le furent ceux de Tchernobyl. Néanmoins, si ces irradiations avaient été réellement comptabilisées, les doses engrangées auraient évidemment bien été au-dessus de la norme : le 15 mars, à la suite des deux explosions, le débit d’irradiation à l’entrée de la centrale atteignit un pic de 11,3 mSv par heure. Un liquidateur ayant travaillé dans de telles conditions a pu absorber en moins de deux heures davantage que le taux annuel toléré. Face à l’urgence, l’État décida de faire passer la limite de 20 à 100 mSv par an… À titre exceptionnel, le 15 mars, ce seuil fut encore relevé à 250 mSv. Pour les volontaires qui furent « informés », la perspective de sauver des vies justifia la levée de toute limite d’exposition.

« Au Japon, on laisse simplement mourir les travailleurs qui se sont sacrifiés dans une totale indifférence. »

Les autorités jouent sur le flou scientifique concernant la corrélation — pourtant établie par de nombreuses études12 — entre irradiation et développement de diverses pathologies13. Autant l’irradiation à des doses létales est cliniquement visible (brûlures, vomissements menant à la mort violente), autant celle à de « faibles » doses ne dévoile ses effets qu’après plusieurs années. Les maladies se développant sur le long terme, bien après le travail effectué, pourront donc être considérées comme non-professionnelles. C’est de cette mauvaise foi que le gouvernement et les entreprises jouent, leur permettant d’éviter la reconnaissance et dès lors la prise en charge des maladies professionnelles des liquidateurs. Malgré le peu d’informations dont ils disposaient sur la réalité de la situation, les liquidateurs de Fukushima se rendirent très vite compte du danger14 : taux de radiation trop fortement élevé de leurs compteurs, nombreuses fuites incontrôlées dont ils étaient témoins, conditions de travail non-adaptées. Pris entre le devoir de sauver des vies, la région, voire la nation, et les inquiétudes pour leur santé, certains tentèrent de se mobiliser afin qu’une politique sanitaire soit réellement mise en place : malgré l’interdiction de TEPCO et la rétention étatique, certains essayèrent de sensibiliser la communauté internationale. De nombreux articles et témoignages à visage couvert et sous pseudonyme affluèrent dans les mois qui suivirent : tous de témoigner de l’anxiété des travailleurs et de leur famille et de démentir les communiqués rassurants du gouvernement et de TEPCO. Un appel à l’initiative d’une communauté de médecins japonais, relayé par The Lancet, demanda ainsi à ce que des prélèvements sanguins soient opérés sur les liquidateurs afin d’anticiper sur les futures maladies — principalement hématologiques — qu’ils auront à affronter. Le gouvernement et TEPCO refusèrent, jurant qu’il n’existait aucun danger… C’est bien une guerre de l’information qui s’engage entre les liquidateurs et cette entreprise cinquantenaire protégée et nationalisée par l’État en 2012. Après s’être battus au péril de leur vie pour l’avenir du Japon, Minoru et les liquidateurs de Fukushima se retrouvent aujourd’hui dans un autre combat : la propagande d’État. « Il y a eu un mort de leucémie à Fukushima juste après l’accident, qui n’a pas été reconnu. Je connais un autre travailleur qui a contracté une leucémie. TEPCO ne veut pas la reconnaître en tant que maladie professionnelle. »

Minoru ne nous cache pas sa colère : « J’y ai travaillé durant neuf mois. Quand j’ai quitté le travail, mon patron m’a donné mon carnet où ont été consignées les doses de radiation que j’ai reçues. J’ai appris à ce moment-là que j’avais 7,25 mSv au total, un chiffre au-delà du seuil tolérable. Normalement, pour avoir la reconnaissance de la maladie professionnelle, c’est 5 mSv. Mais une fois que vous avez quitté le travail, que vous n’êtes plus contractualisé, il est presque impossible de le faire reconnaître et donc d’avoir droit à une indemnisation. Il devrait y avoir un système de protection de la santé pour les travailleurs du nucléaire, créé par l’État, comme cela a pu être le cas pour l’amiante, par exemple. En ce moment, au Japon, on laisse simplement mourir les travailleurs qui se sont sacrifiés dans une totale indifférence. » L’entreprise n’a admis des expositions anormalement élevées (plus de 100 mSv) que pour 21 travailleurs. « On peut considérer que nous avons été sacrifiés, conclut Minoru. TEPCO et le gouvernement supposent que, parce que les travailleurs ont accepté de s’enrôler en tant que liquidateurs, ils doivent en accepter les conséquences. Ils cherchent tout simplement à se déresponsabiliser afin de ne pas reconnaître l’enjeu sanitaire lié au nucléaire, mais aussi de ne pas avoir à donner les indemnisations aux travailleurs. Le gouvernement veut tourner la page, faire comme si l’accident appartenait au passé, comme si rien ne s’était passé. L’accident est “révolu” : il n’ y a plus de problèmes. »

Une internationale des liquidateurs ?

Les travailleurs tentent de s’organiser à échelle internationale. C’est l’un des enjeux du Forum social mondial antinucléaire, qui s’est tenu à Tokyo, Montréal puis Paris, en novembre 2017. Anciens de Tchernobyl, employés du nucléaire français, liquidateurs japonais, associatifs ou lanceurs d’alerte : autant d’histoires singulières rassemblées. Minoru Ikeda avait à cette occasion rencontré, dans la capitale hexagonale, un ancien mécanicien français du nucléaire luttant pour que les maladies des travailleurs exposés à la radioactivité soient reconnues comme des maladies professionnelles, Philippe Billard. Il se rendit également à Fécamp ainsi qu’à Bure. « J’y ai appris que cinq ans après la catastrophe, le gouvernement russe avait créé une loi pour la protection des travailleurs et des habitants de la zone, avec des indemnités. » Il ajoute : « Au Japon, c’est le contraire. Il faudrait qu’un réseau des travailleurs du nucléaire se crée et s’organise afin d’avoir un poids sur les gouvernements pro-nucléaires. Dans chaque pays les situations diffèrent mais, malgré la barrière de la langue, nous nous comprenons mieux qu’avec les travailleurs japonais d’autres secteurs. Nous avons du commun, étant dans la même situation et les mêmes conditions. » Le visage de l’ancien liquidateur est anguleux, sa voix est basse, sans aucune nervosité. Il reprend une gorgée de café et ajoute : « Avant l’accident, j’étais déjà contre le nucléaire mais ce n’était que théorique. Après l’accident et mon travail en tant que liquidateur, j’ai compris le système nucléaire : une structure qui est prête à sacrifier ses propres travailleurs. »

Désormais définitivement à la retraite, l’ancien postier nous confie n’avoir aucun regret. « J’ai pu voir de mes propres yeux l’accident, les conséquences du nucléaire et surtout les conditions des travailleurs. Être le témoin de cette réalité. Je n’ai vraiment plus aucune confiance concernant cette énergie. Maintenant, je veux partager cette expérience pour aider à faire évoluer les conditions de travail des personnes dans le nucléaire. » Quelques 6 000 liquidateurs travaillent encore quotidiennement au démantèlement de la centrale nucléaire japonaise. Minoru Ikeda et Nanako Inaba se lèvent. Nous nous saluons ; ils s’en vont prendre un avion pour Tokyo.

Notes:

1. On pourra lire : « Pourquoi le Japon est une zone sismique ? ».
2. Fukushima n’est pas le premier accident nucléaire qu’a connu le Japon : en 2007, la centrale de Kashiwasaki-Kariwa, située à 10 kilomètres de l’épicentre d’un important séisme, frôlait déjà le drame nucléaire. Depuis, les Japonais ont inventé le terme « genpatsu-shinsai », qui désigne une accumulation de catastrophes naturelles menant à une catastrophe nucléaire.
3. Le bilan sanitaire varie encore : on estime qu’entre 500 000 et 800 000 personnes seraient mortes pendant les travaux de nettoyage et de cimentation.
4. Voir le documentaire de Thomas Jonhson diffusé en 2006, La bataille de Tchernobyl.
5. Soit 150 euros.
6. Un jeu d’argent très populaire dans tout l’archipel.
7. Voir « Quatre ans après Fukushima – L’ombre des Yakuzas », une enquête GQ parue en février 2015.
8. On pourra lire cet article à propos de la durée des déchets, sur le site La Radioactivité.
9. On pourra lire cet entretien paru en mars 2015 dans Lundi matin : « Partir de Tokyo ».
10. « Les initiatives de mesure des radiations ont une longue histoire au Japon. Juste après la catastrophe de Tchernobyl, des activistes anti-nucléaires japonais ont mis en place des réseaux de mesure indépendants appelés Radiation Disaster Alert Network (R-DAN). Certains scientifiques les ont soutenu. Les équipements de mesure ont été fournis par des organisations syndicales. Ce genre d’initiatives se transmettent, directement ou indirectement. La population ne peut pas croire les mesures officielles. À Fukushima on sait qu’elles sont généralement inférieures à leurs propres mesures. Et puis même en dehors de Fukushima, les gouvernements locaux ne veulent pas mesurer le rayonnement radioactif, même si certaines zones ont des radiations supérieures aux normes de sécurité. » Toshimaru Ogura, pour Ballast.
11. Voir les règlementations sur le site de l’Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles (INRS).
12. On pourra lire cet article de Mediapart paru en 2015 : « Fukushima, bilan d’une situation sanitaire inquiétante ».
13. L’accident de Tchernobyl constituait déjà une expérience clinique à grande échelle ; malgré les pressions exercées par les gouvernements russe et biélorusse pour ne pas diffuser de bilan sanitaire de la catastrophe, le recul historique et scientifique que nous avons désormais confirme cette corrélation.
14. On pourra lire cet article du Monde en date du mars 2013, signé Philippe Pons : « Fukushima : dans l’enfer des “liquidateurs” »

Technologie et Nouvel Ordre Mondial: Pour Enedis, il faut sauver le soldat Linky…

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 27 juin 2018 by Résistance 71

Divulgation du plan com d’urgence d’Enedis pour essayer de sauver le soldat Linky

 

Stéphane Lhomme

 

26 juin 2018

 

Reçu par courriel

 

Refus Linky Gazpar – Communiqué du mardi 26 juin 2018

http://refus.linky.gazpar.free.fr

 

Divulgation du plan com d’urgence d’Enedis
pour essayer de sauver le compteur Linky

 

– Un plan d’urgence face à une situation de rejet généralisé du Linky

– Un gaspillage éhonté de l’argent des usagers

– Une tentative ridicule de rendre le Linky « sympathique »

– Une pression directe sur la presse régionale accusée d’être « anti-linky »

Nous avons pu nous procurer le « plan com » confidentiel (cf ci-dessous) de la campagne publicitaire lancée en toute urgence en cette fin juin par Enedis pour essayer de sauver le soldat Linky.

Les doux euphémismes que l’on trouve dès l’introduction, comme « renforcer son acceptabilité et faciliter son déploiement partout en France » illustrent la réalité : le compteur Linky est rejeté de façon de plus en plus massive partout en France.

Adossée à deux évènements publics majeurs, la Coupe du Monde de Football et le Tour de France, assurément pour essayer de toucher le public populaire, cette campagne ressemble à une tentative désespérée de sauver le programme Linky alors que la proximité des élections municipales aggrave encore sa situation (*).

Les méthodes utilisées illustrent bien les pratiques d’Enedis depuis deux ans que le déploiement du Linky est commencé : « faire de la pédagogie » se traduit noir sur blanc par « marteler » !

Par ailleurs, des « experts et alliés » vont être mis en exergue (et assurément grassement rémunérés, pour leur collaboration, avec l’argent des usagers). Nous ne manquerons pas de questionner ces complices d’Enedis… dès qu’ils seront présentés.

D’autre part, Enedis souhaite « inspirer de la sympathie et de la chaleur autour de Linky« , en particuliers avec les dessins du « gentil Linky » en pleines pages dans l’ensemble des journaux régionaux de France : on ne saurait mieux montrer à quel point Enedis prend les citoyens pour des imbéciles.

On note aussi une tentative de mise au pas de la presse régionale : le sous entendu d’une campagne publicitaire aussi importante (et donc lucrative pour les journaux) est très clair : « Si vous voulez continuer à bénéficier de cette manne, soyez positif avec Linky dans vos articles« .

Enedis accuse en effet la presse locale et régionale de « faire le jeu des anti-Linky » alors qu’elle ne fait que rendre compte des innombrables déconvenues vécues par les habitants dotés du compteur vert fluo. De toute évidence, Enedis veut remettre les médias dans le « droit chemin ».

Nous appelons les citoyens à ne pas se laisser désinformer par Enedis et, d’ores et déjà, à participer à un grand concours de parodies des publicités du Linky (exemple joint).

Stéphane Lhomme, Conseiller municipal de Saint-Macaire (33)

Animateur du site web http://refus.linky.gazpar.free.fr

(*) Plus la date des élections municipales approche, plus les maires sont nombreux à interdire la pose des Linky ou a minima pour le droit de refus des compteurs communicants par leurs administrés. Le parti LREM, au pouvoir, est considéré à juste titre par de nombreux habitants (…et électeurs) comme complice des méthodes d’Enedis, et s’inquiète d’une probable sanction dans les urnes…

Document confidentiel Enedis

Rendu public par http://refus.linky.gazpar.free.fr

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Enedis – Nouvelle campagne publicitaire autour du compteur Linky

 

Enedis intensifie sa communication autour du compteur Linky afin de renforcer son acceptabilité et faciliter son déploiement partout en France. Pour optimiser la prise de parole sur Linky, l’équipe du Programme Linky et la Dircom ont construit une stratégie s’adossant aux deux grands évènements sportifs, populaires et fédérateurs qui vont générer une très forte audience sur les médias dans les prochaines semaines : la Coupe du Monde de Football et le Tour de France.

 

Partis pris et positionnement de communication

 

·Faire de la pédagogie :
▪️ marteler les bénéfices de Linky pour les particuliers, les collectivités, et la France.

▪️ des experts et des alliés pour porter la parole Linky.

·Créer de la proximité :
▪️ inspirer de la sympathie et de la chaleur autour de Linky. Le faire entrer dans les familles et les foyers.

▪️ bénéficier du contexte de la Coupe du monde de Football et du Tour de France, deux événements populaires et mondiaux pour donner une nouvelle vie au compteur Linky.

Parler vrai :

▪️ incarner les bénéfices de Linky. Combattre les contre-vérités avec des mots simples et justes.

▪️ des clients pour remettre Linky à sa juste place.

*) Dans la presse quotidienne régionale (PQR)

Le plan média a été élaboré pour une prise de parole autour des bénéfices concrets et immédiats du compteur Linky pour nos clients :

·         les services à distance

·         le dépannage facilité

·         la possibilité d’agir sur sa consommation

La campagne publicitaire est composée de 3 visuels Linky et diffusée sur l’ensemble des titres de la PQR (hors Corse) + Le Parisien. Dates de parution : 18, 21 et 26 juin 2018.

Un renforcement avec des formats digitaux sur les sites Internet de la PQR et sur les réseaux sociaux.

*) A la radio : RMC

La première radio du sport en France et seule diffuseur en direct et en intégralité des matchs de la Coupe du Monde de Football et les étapes du Tour de France.

Deux spots de 20 secondes dans le contexte Coupe du Monde de Foot (du 14 juin au 15 juillet)

*) A la télévision (France télévisions)

Vivez le Tour de France avec le compteur Linky… Enedis, partenaire officiel.

La marque Enedis et le compteur Linky seront présents sur tous les directs du Tour de France diffusés sur les chaines de télévision France 2 et France 3. Une courte vidéo de 4 ou 6 secondes sera présente en entrée, sortie et reprises des programmes.

France 3 :

·         le court programme de France 3, à 19h20 du lundi au vendredi, du 25 juin au 6 juillet

·         tous les directs du 7 au 29 juillet de 12h55 à 15h

France 2 :

·         tous les directs, de 11h55 à 12h55 et de 15h à 17h30, du 7 au 29 juillet

Enedis et Linky seront également à l’honneur sur les sites Internet de France Télévision Sport

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Notre dossier « compteur Linky »

Résistance politique: Union et solidarité contre le terrorisme d’état !…

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, écologie & climat, économie, crise mondiale, démocratie participative, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, Social & Retraite, société libertaire, syndicalisme et anarchisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 31 mai 2018 by Résistance 71


Pour la société des sociétés

 

Le gouvernement se radicalise, radicalisons nos solidarités !

 

Groupe anarchiste Salvador-Segui

 

28 mai 2018

 

Source: 

https://salvador-segui.org/2018/05/24/radicalisons-nos-solidarites/

 

Depuis plusieurs semaines maintenant, les cheminots ont engagé un rapport de force historique avec le gouvernement et la Direction de la SNCF contre le projet qui vise à achever ce qu’il reste du service public ferroviaire tout en passant au crible le statut cheminot. La classe politique au pouvoir ne s’embarrasse même plus de son image pseudo-progressiste, attachée au dialogue social et vient de réaffirmer sa détermination à passer en force sur cette réforme. Pour autant, la mobilisation est visiblement loin de faiblir ! Il faut dire qu’au cours de cette première année de présidence macronienne, les coups n’ont cessé de pleuvoir sur les travailleurs comme sur les plus précaires. Ordonnances de la loi Travail, réforme de l’assurance chômage, baisse des APL, réforme de l’ISF, loi ORE, casse du système public ferroviaire, la liste a de quoi donner des sueurs froides à quiconque connaît la dure réalité du système capitaliste.

Pour autant, des foyers de lutte existent et doivent être soutenus. Bien sûr chez les cheminots. La tactique éculée de stigmatisation de ces derniers peine à prendre, et ce, au grand dam des politiques et des patrons. Au contraire, la solidarité en acte, elle, est bel et bien là ! Des caisses de grève se sont multipliées et ont atteint des sommes astronomiques, signe d’une détermination fleurissante chez les travailleurs et travailleuses à stopper un gouvernement embarqué, depuis son arrivée au pouvoir, dans une frénésie libérale de casse sociale. À la poste, nombre de secteurs sont également entrés dans la lutte. La contestation avait également gagné les lycées et les universités, étudiants et professeurs, contre la loi ORE, jusqu’à ce que ceux-ci subissent la répression violente de l’État.

Récemment, les médias n’ont pas manqué de monter en épingle certaines « violences » qui ont émaillées la manifestation du 1er Mai. S’il apparait difficile de soutenir cette violence tous azimuts et systématique dans les cortèges, surtout lorsque celle-ci se fait au détriment des autres formes de mobilisation, ne nous y trompons pas : elle n’est que l’expression d’une violence plus quotidienne et insidieuse, une violence économique, politique et sociale structurée et entretenue, main dans la main, par les systèmes étatique et capitaliste. Cette violence c’est celle des mesures gouvernementales qui rognent un par un tous les acquis sociaux des travailleurs, c’est celle des licenciements qui se succèdent au nom de la « compétitivité », c’est celle des forces policières qui protègent les intérêts du patronat à coup de matraques, c’est celle d’un gouvernement qui, au fil des réformes conduites et annoncées, se radicalise, réprimant à tout va et passant systématiquement en force ses mesures.

Aujourd’hui, il nous faut organiser et ancrer les luttes là où elles émergent et sont prêtes à grandir. Nos victoires locales, pourront servir de modèles à d’autres, pour se déployer avec le concours de toutes celles et tous ceux prêts à se battre. Il nous faut soutenir les luttes en cours, à la hauteur de nos moyens individuels ou de nos organisations ; entretenir et développer nos liens de solidarité. Ainsi, nous pourrons favoriser la prise de conscience de ce système d’exploitation capitaliste. Ainsi nous pourrons contrer ce système politique centralisateur et autoritaire. De là pourront se créer les nouvelles institutions, par le maîtrise des travailleurs à la base.

Notre première ambition doit être la suivante : nous réapproprier les services publics pour les rendre accessibles à toutes et tous : ces services doivent être de qualité, tendre à la gratuité ; il faut que leur gestion passe aux mains des collectifs des travailleurs regroupés en syndicat ou structure de classe, seuls capables de contrôler et d’organiser la production avec les usagers des secteurs concernés, et ce, à la hauteur des besoins de tous et de chacun. Par extension, la gestion d’un quartier, d’une commune, doit se faire sur une base égalitaire et doit permettre à toutes et à tous de bénéficier des services municipaux indispensables.

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Lectures complémentaires:

Manifeste pour la Société des Sociétés

Entraide_Facteur_de_L’evolution_Kropotkine

Manifeste contre le travail

Un monde sans argent: le communisme

Inevitable_anarchie_Kropotkine

L’anarchie pour la jeunesse

Errico_Malatesta_écrits_choisis

petit_precis_sur_la_societe_et_letat

Appel au Socialisme (PDF)

Technologie et totalitarisme: le marquage RFID encore et toujours…

Posted in actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et social, politique française, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologie, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 6 mai 2018 by Résistance 71

Nous avons reçu cette compilation d’informations inquiétantes sur le marquage des populations afin de verrouiller cette grille de surveillance planétaire si chère aux ordures du Nouvel Ordre Mondial. Ci-dessous, les dernières nouveautés en stock de Big Brother…
~ Résistance 71 ~

 

La City de Londres vient en aide à Macron pour la manifestation du 1er mai et propose son traceur chimique via son entreprise SmarWater l’entreprise britannique qui a déjà vendu ses traceurs chimiques de 3500 euros l’unité à tous les pays européens et aux USA

 

Anonyme

 

6 mai 2018

 

Une organisation demandait déjà sous Hollande à augmenter les taxes des citoyens pour que l’Etat paye lui même ces traceurs chimiques et les fournissent aux entreprises pour qu’elles tracent les citoyens. 

https://www.nouvelobs.com/societe/20131025.AFP0023/le-traceur-chimique-derniere-arme-de-dissuasion-contre-les-braquages.html

Il y a toujours de l’argent pour le flicage et la marque de la bête, par contre, il y a un milliards d’euros de moins pour financer les hôpitaux https://www.revolutionpermanente.fr/Hopitaux-Malgre-les-promesses-de-Macron-pres-d-un-milliard-de-coupe-budgetaire-a-venir

http://leblogducastor.hautetfort.com/archive/2018/05/03/1-milliard-en-moins-pour-l-hopital-1-milliard-en-plus-pour-l-6048329.html, donc les malades dûs aux traceurs chimiques ne pourront même pas soigner leur peau contaminé par le traceur chimique.

C’est fou le nombre d’épandages chimiques qui se répandent sur les français :

les chemtrails, épandages chimiques répandus dans le ciel qui retombent sur le sol et qui créent la maladie des morgellons aux gens passant dessous

http://www.stopsprayingcalifornia.com/Morgellons_Disease_&_Chemtrails.php (article censuré)

les pesticides répandus par les drônes

https://www.newstarget.com/2016-08-26-faa-approved-monsantos-airborne-poison-spraying-pesticide-drones.html

Les traceurs chimiques pour tracer les clients des magasins à la sortie et faire un Big Data de vente des données personnels des clients (évidemment ils disent au début que c’est pas tout le monde qui est concerné, juste les braqueurs, mais on sait que les entreprises qui tracent gagnent de l’argent en traçant les gens et vendent les données à Google et compagnie, et qu’ils vont généraliser les traceurs chimiques cancérigènes à toute la population) et la totale, ce sont les compteurs d’eau intelligents pour empêcher les gens de se laver, maintenant, on sait à quoi servent les compteurs d’eau intelligents c’est pour empêcher ceux qui ont leurs corps contaminés par erreur par les traceurs chimiques de les enlever, et d’attraper une maladie de peau, afin que Big Pharma puisse sauter de joie.

Voici la publicité que les Echos fait de Smartwater le traceur de population (évidemment, ils disent que c’est uniquement contre les méchants voyous qu’ils veulent utiliser ce traceur chimique, pour que les français laissent ces marques de la bête s’installer): 

« Asperger les braqueurs d’une solution liquide contenant un traceur chimique et indélébile pour les retrouver et les confondre, même plusieurs mois après leur forfait. Baptisée SmartWater, cette technologie britannique équipe depuis quelques jours tous les accès et points de passage stratégiques du centre commercial Grand Littoral, au nord de Marseille. En cas de braquage, les opérateurs de vidéosurveillance peuvent actionner à distance les buses d’aspersion sur le parcours des malfaiteurs en fuite. Le liquide vaporisé, inodore, est composé d’eau et de 1 % de terres rares. Sa signature est unique : « Chaque site dispose ainsi de son propre traceur chimique », explique Didier Cottin, directeur de l’entreprise en France.

Le produit se fixe plusieurs semaines sur la peau, des mois sur les capillaires (cheveux, barbe, poils) et plus de cinq ans sur tous les effets personnels (vêtements, casque, cagoule, bijoux, armes…). Pour confondre les suspects, la police n’a besoin que d’une lampe UV, qui fait apparaître des traces jaunes fluorescentes. Leur analyse chimique, réalisée en France par l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale, permet d’apporter une preuve de présence sur le lieu du forfait. 

Une efficacité qui séduit 

Adopté depuis les années 2000 en Angleterre, l’équipement de SmartWater, annoncé à renfort de signalétique, a réduit de plus 90 % le nombre de délits dans les 2 millions de sites déjà équipés en Grande-Bretagne, en Belgique, aux Pays-Bas, au Brésil, en Espagne et aux Etats-Unis. Présente en France depuis deux ans, l’entreprise a déjà séduit 150 commerces à risque, entrepôts, casinos de jeux, sociétés de transports…

Proposé à 3.500 euros dans sa version de base, le dispositif promet de séduire « des milliers d’exploitants », selon Didier Cottin. Le groupe Corio, gestionnaire de Grand Littoral, va équiper les 18 autres centres commerciaux qu’elle gère en France. »

https://www.lesechos.fr/28/01/2014/LesEchos/21614-109-ECH_marseille-teste-l-eau-avec-traceur-qui-fait-peur-aux-malfaiteurs.htm

En plus Smart Water est le copain de Coca Cola et veut privatiser l’eau, la vendre cher aux français

https://www.usinenouvelle.com/article/coca-cola-veut-concurrencer-nestle-danone-et-neptune-sur-le-marche-de-l-eau-francais.N678679

SmartWater : l’ADN chimique de marquage arrive en France 

(le mec couvert du traceur chimique ressemble à un zombie, ces traceurs chimiques transforment les français en zombie!)

Sources http://www.les-voies-libres.com/articles/smartwater-l-adn-chimique-de-marquage-arrive-en-france

Smartwater fait de la publicité pour son traceur chimique en montrant un humain avec une tête de zombie (le traceur chimique fait apparaître des tâches de peau monstrueuses sur tout le corps )

https://www.smartwater.com/security/

Smartwater a honte de son business, vu qu’il a censuré un article ici 

https://www.smartwater.com/translatefr_Business.html

SmartWater est une technologie de marquage chimique brevetée. Lors de l’intrusion d’un individu dans une zone protégée, le système s’active et asperge l’intrus d’un liquide invisible à l’œil nu. Ce marquage se révèle sous une lampe à ultraviolets et reste visible pendant plusieurs semaines sur la peau et plusieurs années sur les vêtements et les objets. Chaque solution SmartWater est unique et permet d’identifier de façon certaine si un individu était présent sur un lieu donné à une date donnée. SmartWater est une société d’origine britannique spécialisée dans les  technologies de marquage, de traçabilité et d’identification appliquées aux domaines de la sécurité.

https://www.preventica.com/doc-smartwater-marquage-chimique.php

On voit déjà qu’ils ont honte de leur traceur chimique, car ils disent au début qu’ils restent sur le corps quelques semaines, pour finir par dire que cela reste quelques années sur les vêtements. Or si cela reste plusieurs années sur les vêtements, alors cela veut dire que cela reste plusieurs années sur la peau aussi.

Les Français vont tous avoir un cancer de peau avec ces traceurs chimiques pulvérisés partout par des CRS paranoiaques, et c’est big pharma qui va être être content, 

Là ici, ils disent que le traceur chimique reste 6 mois dans les cheveux :

Le centre commercial Grand Littoral dans les quartiers Nord de Marseille se dote d’une arme de dissuasion et d’identification. Il s’agit d’un marqueur chimique aspergé à chaque sortie de la galerie. Inodore et incolore, ce produit révèle des marques jaunes en présence d’un faisceau UV.

Le mystérieux marqueur chimique dispose d’un code unique. A la manière de l’ADN humain, le produit aspergé à chaque porte, de chaque magasin ou galerie commerciale a son propre code. « Notre entreprise travaille avec les forces de police et de gendarmerie pour donner l’origine du code chimique et donc situer le lieu du braquage » révèle Didier Cautin, le directeur France de smartwater.

L’argument de vente de cette société britannique est la durée de vie de son produit : 6 semaines sur la peau, 6 mois sur les cheveux, 5 ans sur les armes voire totalement indélébile sur les vêtements. A Grand Littoral ce dispositif rassure. Du haut de ses 2 mètres, Sidi n’est pas du genre à se laisser impressionner. C’est pourtant avec un soulagement non feint qu’il découvre l’installation.

https://www.lci.fr/france/grand-littoral-adopte-ladn-chimique-contre-les-braqueurs-1540861.html

Vos objets de valeurs marqués à vie, comme un tatouage. Voilà ce que permettent les kits de marquage chimique indélébile 

Ces kits, d’un prix public de 90 €, sont constitués d’un flacon de 8 ml d’un «traceur chimique à code unique», inodore, incolore et quasi indélébile, a expliqué Didier Cottin, directeur France de la société Smartwater, partenaire de la mairie.

Donc l’entreprise britannique smartwater est partenaire de la mairie d’Aubagne. La France utilise des entreprises britanniques pour mettre des traceurs chimiques sur les français. Si cela ne rappelle pas les collabos nazis cela.

La mairie d’Aubagne, dans les Bouches-du-Rhône, a d’ailleurs démarré hier la distribution à ses habitants de 700 de ces kits.(pour espionner les habitants qui l’auront acheté, chaque habitant ayant acheté l’un de ces kits, va être contaminé à son tour, et pourra être tracé pour la mairie, et il l’aura fait naivement juste pour protéger ses nounours en peluche) 

Le code, associé au lieu où se trouvent les objets marqués, est stocké dans une base de données très protégée en Angleterre. Les forces de l’ordre sont équipées par la société de lampes UV et de lecteurs permettant d’interroger cette base de données lorsqu’ils retrouvent des biens marqués.

https://www.ladepeche.fr/article/2015/02/21/2053460-des-kits-d-adn-chimique-contre-les-cambriolages.html

les magasins prétendent utiliser les traceurs chimiques uniquement pour viser les braqueurs :

Disposés dans le faux plafond de la boutique et au-dessus des sas de sortie, des sprays traceurs chimiques sont activés en cas de braquage, aspergeant les malfrats d’un liquide inodore et incolore. Chaque produit, qui possède un ADN unique, imprègne la peau, les cheveux et les vêtements pendant plusieurs semaines et ne se révèle que sous une lampe à UV.

Le marquage est destiné à fournir un élément de preuve aux forces de l’ordre. Le lieu et l’heure du déclenchement de chaque buse étant enregistrés, il leur permet d’établir un lien irréfutable entre un suspect et un vol à main armée. 

A la suite d’un nouveau braquage de la bijouterie en mai, le second en trois ans, les responsables de l’Auchan de Vélizy 2 (Yvelines) ont décidé d’ajouter les traceurs chimiques aux autres systèmes de protection, dont la vidéosurveillance.

https://www.la-croix.com/Actualite/France/Le-traceur-chimique-derniere-arme-de-dissuasion-contre-les-braquages-2013-10-25-1051225

Ce qui est inquiétant dans l’article https://www.ladepeche.fr/article/2015/02/21/2053460-des-kits-d-adn-chimique-contre-les-cambriolages.html c’est qu’ils disent que les traceurs chimiques marquent les objets à vie. Les objets on s’en fout, mais les humains, si les traceurs chimiques restent collée à vie sur les objets, alors il est probable que les traceurs chimiques peuvent rester collée à vie sur la peau humaine aussi. Avec toutes les désastres sanitaires que cela peut en découler.

Et apparemment, dans les autres articles, ils disent que les magasins propulsent leurs traceurs chimiques sur tous les clients sans exceptions, donc il n’y a pas que les braqueurs qui sont concernés citation: «  Il s’agit d’un marqueur chimique aspergé à chaque sortie de la galerie. » https://www.lci.fr/france/grand-littoral-adopte-ladn-chimique-contre-les-braqueurs-1540861.html,.  On est donc bien dans la marque de la bête de l’apocalyspe. Le marquage des individus sous prétexte de prévention contre la délinquance.

Là le journal russe RT fait la louange des traceurs chimiques pour contrôler la population française et félicite l’initiative de Macron de balancer des traceurs chimiques sur les manifestants

https://francais.rt.com/international/50354-eta-disparait-espagne-rend-hommage-victimes

La Russie est devenue comme les USA qui balance de l’encre RFID sur ses citoyens pour les tracer comme des bêtes, voilà pourquoi on dit , marque de la bête.

Une compagnie des USA invente l’encre RFID (une tache de cette encre peut vous tracer partout) 

les êtres vivants deviennent des récepteurs d’antennes relais : vive les ondes ! 

http://www.zdnet.fr/actualites/veaux-vaches-cochons-tatoues-a-la-rfid-39366311.htm 

http://www.alterinfo.net/2018-via-le-CETA-Bill-Gates-lancera-une-puce-RFID-pour-reduire-la-population-en-2013-la-France-recompense-une-puce_a129498.html

Une encre ESPIONNE est une encre qu’on injecte à un animal ou à un morceau de viande et qui permet de le marquer virtuellement. Oui un peu comme un tatouage !

C’est pire qu’un tatouage, car cette encre peut être incolore et peut être détectée à 1 mètre de distance sans même qu’on ait à raser la personne (l’animal bien sur ! Quel lapsus !).

Cette encre s’appelle une encre RFID, RFID pour IDentification par RadioFréquence. Il s’agit bien d’une encre à tatouage électronique.

Les inventeurs américains de Saint Louis ont annoncé leur découverte en Janvier 2007. l’idée, et ses dangers potentiels font encore leur chemin.

La société (La Somarck) vient encore de lever des fonds auprès d’importants capitaux investisseurs.

L’encre RFID émet un signal qui est repéré à un mètre de distance. Un code barre parlant en quelque sorte…

Comme ça on n’a pas besoin de demander votre passeport, de reconnaissance vocale, d’empreinte digitale ou génétique il vous suffira de passer et vous serez rejeté en fonction de critères adéquats…

L’entreprise Somarck précise que les tatouages avec l’encre RFID permettent d’écrire autant d’informations que désirées en augmentant la taille du tatouage…( donc toutes les données big brother seront dans les tatouages RFID)

Si en 2006 on a vendu 1300 millions de RFID, les analystes de ce marché évaluent qu’il sera multiplié par 450 d’ici 2016 en tenant bien sur compte de l’utilisation directe pour l’homme…

(les entreprises gagnent du fric en tatouant les humains contre leur volonté, c’est une honte)

Tatouer des êtres vivants en utilisant la RFID a pourtant déjà prouvé son inefficacité

l’administration américaine (le DHS en particulier) a  déconseillé l’utilisation des puces RFID en matière d’identifications des êtres humains, indiquant qu’il a même une tendance à accroitre les risques en matière de sécurité !!

Oui car des journalistes, comme Annalee Newitz ont démontré en quelques minutes qu’il était possible assez facilement pour un consommateur de modifier le prix de produits vendus avec de telles étiquettes électroniques

http://encresetimprimantes.20minutes-blogs.fr/archive/2009/12/09/l-horreur-de-l-encre-a-tatouage-electronique.html

Chimère génétique et Nouvel Ordre Mondial… L’armée de trolls de Monsanto déferle sur la toile

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, canada USA états coloniaux, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, OGM et nécro-agriculure, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 16 mai 2017 by Résistance 71

Monsanto emploierait une armée de trolls sur la toile pour faire taire la dissidence à son encontre

 

James Corbett

 

15 mai 2017

 

url de l’article original avec vidéo:

https://www.corbettreport.com/monsanto-employing-troll-army-to-silence-online-dissent/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Vidéo: http://www.youtube.com/watch?v=dK__WF96F8I

 

De nouveaux documents apparus devant la justice montreraient que la firme Monsanto enploie une armée de trolls sur internet afin de littéralement “ne rien laisser passer”, aucun article, aucun commentaire, aucun post sur les réseaux sociaux contre Monsdanto ne doit rester sans réponse pour ces proxies tiers. Apprenez-en plus au sujet d’une affaire judiciaire en cours de laquelle ont émergé ces documents, l’historique et le contexte de ces accusations et ce que cela veut dire dans la pratique. Ceci constitue notre pensée du jour.

Notes sur les sources utilisées dans cette vidéo:

Monsanto Accused of Hiring Army of Trolls to Silence Online Dissent – Court Papers

Monsanto accusé de payer une armée de trolls pour réduire au silence la dissidence sur la toile

Plaintiff Motion in court case – April 24, 2017

Cas d’un défendant dans une affaire judicaire, 24 avril 2017

Internal Monsanto emails related to case

Affaire des courriels internes de Monsanto

Monsatan On Trial For Roundup Cancer

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Bonne nouvelle pour les peuples d’Europe ! Le traité de partenariat transatlantique (TTIP) est mort !…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, économie, canada USA états coloniaux, colonialisme, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, OGM et nécro-agriculure, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, sciences et technologies, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 8 septembre 2016 by Résistance 71

Le traité de partenariat transatlantique est mort

 

Peter Koenig

 

7 septembre 2016

 

url de l’article:

http://www.informationclearinghouse.info/article45416.htm

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le ministre allemand de l’économie et vice-chancelier, Mr Sigmar Gabriel, a déclaré il y a quelques jours que l’UE ne devrait pas se soumettre aux demandes des Etats-Unis en référence aux négociations entreprises au sujet de traité de partenariat commercial et d’investissements transatlantique (TTIP). Il a dit que les négociations ont échoué. Disant cela, il a rejoint le premier ministre français Manuel Valls ainsi que le secrétaire d’état français au commerce extérieur Mr Matthias Fekl.

Les négociations ont commencé en 2013. Après 14 “sessions” de pourparlers devant gérer 27 points, aucun accord n’a pu être atteint, absolument aucun, ceci menant à la conclusion que cette affaire est lettre morte. Bien que la chancelière allemande Mme Merkel ait défendu le projet de traité de tout son cœur jusqu’à la fin juillet 2016, l’Allemagne et la France demandent maintenant une fermeture définitive des négociations.

L’effondrement de ce projet de traité transatlantique est une des meilleures nouvelles pour l’Europe depuis un bon moment, je veux dire par là, pour les peuples d’Europe ; sur une initiative des deux ténors de l’UE. Cette décision comporte plusieurs significations:

  1. Les pays européens reprennent graduellement leur souveraineté de Bruxelles et décident pour eux-mêmes ce qui est bon pour eux et pour l’Europe;
  2. Avec l’échec du TTIP, l’Europe échappe ou du moins évite d’être totalement mise en esclavage par le corporatisme américain, les institutions financières et la législation américaines ;
  3. L’Europe peut maintenant continuer de faire sa propre politique sur le socio-économique, l’environnement, la sécurité alimentaire, l’agriculture et
  4. L’Europe est maintenant plus libre de sa propre politique monnétaire. Sous la poigne du TTIP, cela aurait été bien plus difficile, voire impossible, d’adopter des politiques monnétaires en dehors de l’Euro, ce que désireraient plusieurs pays, ouvertement ou plus discrètement, certains sans vouloir faire beaucoup de bruit par peur d’être “réprimandés” par Bruxelles.

Le fait que les deux autorités en France et en Allemagne ont déclaré à l’unisson que les négociations avaient échoué, est un signe qu’il y a toujours un certain esprit d’autonomie en Europe. Ce qui fut appelé des “négociations” n’en furent réellement pas, ne furent jamais entre des partenaires égaux. Ce ne fut et ce dès le départ, qu’une voie à sens unique, où la “nation exceptionnelle” imposait sa règle. Il n’y avait aucun moyen d’obtenir la moindre concession des Etats-Unis, pas un iota.

Il n’y a eu aucun doute sur le fait que Washington n’avait aucune intention de partager les bénéfices de cet “accord de libre-échange” avec l’Europe. Le peuple exceptionnel voulait tout pour lui. Par exemple, le terme “appelation contrôlée” (NdT: en français dans le texte original) pour les vins et fromages de France et des autres pays européens, utilisée pour protéger les agriculteurs d’une région donnée, aurait disparu. Les Etats-Unis voulaient que tout soit “ouvert” au toujours demandant “marché”. Rien ne devait être clairement défini aussi loin que l’europe était concernée. Pas de transparence, juste une large base faite pour tromper les consommateurs et les nations.

Les pourparlers du TTIP furent tenus dans un climat top-secret, à huis-clos. Pas même les politiciens, encore moins le public, qui aurait fini par supporter toutes les conséquences de ce traité, n’avaient accès aux documents “négociés”. Ceci mit au grand jour la nature machiavélique de l’empire à son meilleur niveau.

La Chine savait pertinemment pourquoi elle n’était même pas intéressée à participer au TPP (le Partenariat Transpacifique), un accord de commerce similaire impliquant 11 nations du Pacifique avec les Etats-Unis.

Rappelons ici les points clef de ce qui aurait été un véritable désastre pour l’Europe:

– Un tribunal privé corporatiste aurait eu la suprématie sur la législation de gouvernements souverains. Par exemple, le tribunal aurait pu imposer des “sanctions” ou des amendes aux gouvernements, dont les législations, disons sur la santé, la protection environnementale et autres raisons sociales, auraient réduit les marges bénéficiaires des entreprises.

– Similairement dans le secteur banquier, la politique monétaire aurait été fermement dictée par la FED américaine, Wall Street (avec sa litanie de Goldman Sachs, voir la Grèce et le patron de la BCE, ex-directeurs de GS) et la BCE. C’est toujours le cas maintenant, mais avec une UE et un Euro non viables et irréformables, tous deux sont destinés à disparaître tôt ou tard. Il y a de grandes chances que bien des pays soient déjà en train d’arranger un “Plan B” discrètement et clandestinement, se préparant à une stratégie de sortie. En fait, depuis le BREXIT, il y a de nombreux mouvements politiques agissant à cet effet et ce pas seulement dans les pays du sud de l’Europe les plus affectés, mais aussi dans les pays du nord de l’Europe.

– La politique agricole aurait été totalemet dictée par Washington, spécifiquement en regard des OGM et des subsides agricoles. Monsanto et cette clique aurait eu un libre accès à toute l’Europe et aucun des membres de l’UE n’aurait pu passer des lois interdisant les OGM sur leur territoire, ni les semences OGM.

– Les standards de santé et de nutrition auraient été imposés par Washington, c’est à dire par la Food and Drug Administration (FDA). Tous ces standards sont considérablement plus faibles que leurs équivalents européens, potentiellement exposant les citoyens européens à de plus grands risques en rapport avec leur santé que ceux prévus par les standards de l’UE.

– Les lois sur le travail auraient été affaiblies en accord avec les standards américains, qui ne prévoient virtuellement absolument aucune protection pour les travailleurs, La nouvelle loi sur le travail imposée par Bruxelles en France, appelée la “loi El Khomri”, pour la ministre française du travail Myriam El Khomri, réduit considérablement les droits des travailleurs français, ces droits pour lesquels ils se sont battus et ont obtenus après des décennies d’efforts, véritablement de sang, de sueur et de larmes, au travers de leurs unions ouvrières et syndicales. La nouvelle loi travail française, signée en décret (NdT: calibre 49,3…) par le premier ministre Manuel Valls, sous une provision suspicieuse de la constitution (au lieu de passer par la voie classique parlementaire), fut un précurseur des choses à venir en Europe si ce TTIP avait été de l’avant. Cette loi très controversive et controversée est en ce moment même scrutinisée à la demande de plus de 60 parlementaires français, par le Conseil d’État (équivalent dans d’autres pays à une “Cour Suprème”) et il se peut qu’elle soit annulée ou renvoyée devant l’Assemblée Nationale pour décision. Maintenant que le TTIP est mort, il est très possible que cette loi travail soit abrogée.

Le jour où le TTIP est mort fut un grand jour pour l’Europe [des peuples]. Bien que celle-ci soit loin d’être sortie de l’ornière, ses problèmes continuent à s’empiler, bon nombre d’entre eux étant conséquence directe ou indirecte de l’empire.

Pour n’en mentionner que quelques-uns –

  • L’immigration en provenance des pays dévastés par les guerres des USA-OTAN
  • La crise financière cum économique sans fin
  • L’absence totale de solidarité entre les nations européennes membres de l’UE
  • Le manque de souveraineté des pays de l’UE, le manque de constitution européenne donnant aux pays membres une perspective commune et un agenda politique
  • L’augmentation des attaques terroristes (faux-drapeau) en Europe et ce qui n’est pas des moindres, l’OTAN, qui par son attitude d’agression envers la Russie augmente considérablement les risques de guerre, de 3ème guerre mondiale, ce qui ferait la 3ème fois en environ 100 ans qu’une guerre dévasterait l’Europe

Cette fois-ci, le reste du monde ne serait aucunement épargné. Beaucoup de pays sont bien conscients de ce danger et voudraient sortir de l’OTAN, mais ils n’osent pas le dire par peur des bottes de Washington.

Espérons tous que la mort du TTIP amènera un vent nouveau d’air frais et que de nouvelles idées seront insufflées dans la souveraineté européenne.

Cet article est basé en partie sur un débat télévisé qui a eu lieu sur la chaîne iranienne Press TV francophone.

Peter Koenig is an economist and geopolitical analyst. He is also a former World Bank staff and worked extensively around the world in the fields of environment and water resources. He writes regularly for Global Research, ICH, RT, Sputnik, PressTV, The 4th Media, TeleSUR, The Vineyard of The Saker Blog, and other internet sites. He is the author of Implosion – An Economic Thriller about War, Environmental Destruction and Corporate Greed – fiction based on facts and on 30 years of World Bank experience around the globe. He is also a co-author of The World Order and Revolution! – Essays from the Resistance.