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Effondrer le colonialisme: La falsification sioniste de l’histoire

Posted in actualité, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 27 septembre 2019 by Résistance 71

“Après 70 ans d’excavations et de fouilles extensives sur la terre d’Israël, les archéologues ont trouvé que les actions du patriarque sont des histoires de légende ; nous n’avons pas séjourné en Egypte, ni fait un exode, nous n’avons pas conquis la terre. Il n’y a pas non plus de mention de l’empire de David et de Salomon. Ceux qui s’y intéressent savent tout cela depuis des années, mais Israël est un peuple têtu et ne veut pas en entendre parler.”
~ Professeur Ze’ev Herzog, chef du département d’archéologie et d’études de l’ancien Proche-Orient à l’université de Tel-Aviv, dans un entretien avec le magazine Ha’aretz le 29 octobre 1999

“Le sionisme a sécularisé et nationalisé le judaïsme. Pour y parvenir, les penseurs sionistes affirmèrent la possession du territoire biblique et recréèrent, en fait le réinventèrent, comme le berceau de leur nouveau mouvement nationaliste. Comme ils le voyaient, la Palestine étaient occupée par des ‘étrangers’ et avaient été repossédée. ‘Étrangers’ ici voulait dire tout non-juif qui avait vécu en Palestine depuis la période romaine. En fait pour bien des sionistes, la Palestine n’était même pas une terre ‘occupée’ quand ils arrivèrent dessus en 1882, mais plutôt une terre ‘vide’: les natifs palestiniens qui vivaient là leur étaient invisibles ou sinon, ils faisaient partie de la dureté et des obstacles de la nature et à ce titre devaient être conquis et retirés du paysage. Rien, ni pierres, ni Palestiniens, devaient se mettre sur le chemin de la ‘rédemption’ nationale de la terre convoitée par le mouvement sioniste. Jusqu’à l’occupation de la Palestine par la Grande-Bretagne en 1918, le sionisme était un mélange d’idéologie nationaliste et de pratique colonialiste…”
~
Ilan Pappe, professeur et chaire d’histoire à l’université d’Exeter, “The Ethnic Cleansing of Palestine”, 2006 ~

 

 

Sionisme… Un siècle de falsification

 

Pierre Stambul

 

Février 2010

 

Source:

https://www.unioncommunistelibertaire.org/?Dossier-Palestine-Sionisme-Un

 

Le sionisme est une forme de messianisme dévoyé qui a voulu créer un « homme nouveau » en éradiquant son passé. Pas étonnant donc qu’en matière d’invention pure et simple de mythes nationaux, Israël batte tous les records. Archéologues et « nouveaux historiens » israéliens l’ont bien mis en lumière ces dernières années.

Le sionisme est un nationalisme particulier : il a inventé une histoire, une langue et une identité. Comme tous les nationalismes, il pratique la négation de l’autre. C’est un colonialisme sans métropole qui ne vise pas à asservir le peuple colonisé mais à l’expulser. C’est une idéologie qui instrumentalise l’antisémitisme et le génocide nazi : les sionistes cultivent le complexe de Massada [1]. Ils et elles ont « peur de ne plus avoir peur » et la peur permet toutes les exactions. L’idéologie sioniste a créé un État sur des bases contraires à l’égale citoyenneté de toutes et tous et en a fait un pion avancé de l’Occident au Proche-Orient.

Une histoire merveilleuse mais inventée

Les fondateurs du sionisme pour la plupart n’étaient pas croyants, mais ils sont allés chercher dans la Bible les justifications d’un projet colonial. L’archéologie a établi avec certitude que les Hébreux sont un peuple autochtone. Ils ne sont pas venus de Mésopotamie et n’ont jamais été en esclavage en Égypte. Les trompettes n’ont jamais sonné à Jéricho. La conquête sanglante de Canaan par Josué qui sert aujourd’hui de justification aux colons religieux de Cisjordanie est une fiction. Le grand royaume unifié de David et Salomon que les sionistes ont voulu reconstruire n’a pas existé. À l’époque présumée de Salomon et de son temple, Jérusalem n’était qu’un village.

Certes, tout n’est pas faux dans le discours biblique. La Palestine antique a toujours été peuplée par plusieurs peuples (Hébreux, Cananéens, Moabites, Iduméens, Philistins…) avec des religions différentes [2], mais cette réalité contredit le récit sioniste.

Pour les sionistes, le peuple juif a été expulsé de sa terre en 70 après J.-C. par l’empereur Titus et s’est dispersé dans le monde. Or la religion juive était déjà présente dans différentes régions, de Babylone à Alexandrie ou Rome. C’est la religion qui s’est dispersée, pas le peuple. La religion juive a été prosélyte pendant des siècles et c’est la victoire du christianisme qui l’a obligée à cesser de l’être. Les conversions au judaïsme se sont poursuivies en Afrique du Nord (les Berbères) ou entre Caspienne et mer Noire (les Khazars) très tard. Bref, les Juifs d’aujourd’hui sont majoritairement des descendants de convertis. Il n’y a eu ni exil, ni retour [3]. Et les descendants des Hébreux de l’Antiquité sont essentiellement… les Palestiniens.

Une fausse réponse à l’antisémitisme

Le centre des histoires juives, c’est la diaspora. Les langues, les traditions, les rites et les cultures des différentes communautés juives viennent de Pologne, du Maghreb, d’Espagne, d’Allemagne, de Salonique ou du Yémen. Dans le monde chrétien, les Juifs ont vécu massacres, expulsions, discriminations, enfermement. Avec le début de l’émancipation des Juifs en Europe à la fin du XVIIIe siècle, l’antijudaïsme chrétien s’est transformé en antisémitisme racial, les Juifs personnifiant pour tous les nationalistes l’obstacle à leurs rêves fous de nations ethniquement pures. Les références des Juifs à la Palestine sont purement symboliques. D’ailleurs, quand l’Empire ottoman a ouvert ses portes aux Juifs espagnols, très peu sont allés en Palestine.

À la fin du XIXe siècle, la moitié des Juifs vivent dans un seul pays : l’Empire russe. Prolétarisés, beaucoup ont abandonné la religion et adhéré à diverses idéologies socialistes dont celle du Bund [4]. C’est dans ce contexte que naît le sionisme.

Une théorie de la séparation et un effaceur d’identité

Parodiant les nationalismes européens qui vont mener à la boucherie de 1914 ou au nazisme, les sionistes considèrent que l’antisémitisme est inéluctable et renoncent a priori à tout combat pour l’émancipation ou l’égalité des droits. Le sionisme postule l’impossibilité du mélange, clame que les Juives et les Juifs ne peuvent vivre qu’entre eux, que la diaspora n’est qu’une parenthèse. Il ne combatte pas l’antisémitisme, il l’utilise pour convaincre les Juifs de partir. Lord Balfour qui a voulu en Palestine un « foyer national juif » était un antisémite. Son but était à la fois d’implanter un morceau d’Occident au Proche-Orient et de se débarrasser de ses Juifs.

Le sionisme repose sur toute une série de mensonges fondateurs : « une terre sans peuple pour un peuple sans terre » ; « En 1948, les Arabes sont partis d’eux-mêmes » ; « du désert, nous avons fait un jardin »…

Pour créer l’Israélien nouveau, il a fallu tuer la figure du Juif cosmopolite, universaliste, engagée dans la société et dans les luttes et le remplacer par un nationaliste militariste, chauvin et imbu de sa supériorité. Il a fallu effacer les langues, les traditions et les cultures juives. Il a fallu inventer une solution territorialiste, reposant sur un processus de conquête coloniale, de négation, de marginalisation et d’expulsion de l’indigène. Le courant dit révisionniste du sionisme qui naît vers 1930 avec Jabotinsky [5] a imposé ses idées aujourd’hui : le « transfert » de tous les Palestiniens au-delà du Jourdain.

En fait, le sionisme a gommé les différences idéologiques. Toutes les institutions qu’il a créées, y compris le syndicat Histadrouth n’ont eu qu’un seul but : créer et renforcer un État pour les Juifs excluant les autochtones.

Retour au crime fondateur

L’ouverture des archives a établi avec certitude ce que les Palestiniennes et les Palestiniens ont toujours dit : l’expulsion de 800 000 personnes en 1948 était délibérée et il n’y aura pas de solution à cette guerre sans réparation de ce crime fondateur. La confiscation des terres, les villages rasés dont les traces ont été effacées et le refus du retour des expulsés étaient prémédités. Le remplacement des Palestiniens par les Juifs venus du monde arabo-musulman a été organisé. Le sionisme a construit un État ethnique où les non-Juifs sont des sous-citoyens. Il a fait de cet État une tête de pont de l’Occident. La conquête de 1967 n’est pas accidentelle, c’est la gauche sioniste qui a décidé la colonisation et qui a aidé à la création du courant national-religieux pour la réaliser. La colonisation est devenue le centre de la politique israélienne et 500 000 Israéliennes et Israéliens habitent aujourd’hui les territoires conquis en 1967.

Le sionisme ne s’est pas achevé avec la création d’Israël. Ce qui est à l’œuvre aujourd’hui, c’est « l’achèvement de la guerre de 1948 », la tentative de faire en sorte que les Palestiniens, comme les Aborigènes d’Australie, ne puissent plus jamais revendiquer leurs droits.

Ce qui rend le crime possible, c’est un travail idéologique en profondeur, la destruction des identités juives, le complexe de Massada qui persuade les Israéliens que les Palestiniens poursuivent l’œuvre des nazis et que les seules victimes, ce sont les Juifs. C’est une exploitation organisée de la mémoire du génocide alors que la résistance juive au nazisme n’était en général pas sioniste. C’est la certitude entretenue qu’« il n’y a pas de partenaire pour la paix » et que tout compromis signifie « les Juifs à la mer ».

Le sionisme est à la fois criminel pour les Palestiniens et suicidaire pour les Israéliens. Sans rupture avec le sionisme ou passage à un postsionisme, il n’y aura pas de paix.

Pierre Stambul

  • Pierre Stambul est militant de l’Union juive française pour la paix et Ami d’AL.

[1] À Massada, les zélotes révoltés contre Rome en 74 après J.-C. ont préféré le suicide à la reddition.

[2] Israël Finkelstein, Neil Asher Silberman, La Bible dévoilée, les nouvelles révélations de l’archéologie, Bayard, 2002.

[3] Shlomo Sand, Comment le peuple juif fut inventé, Fayard, 2008.

[4] Parti socialiste révolutionnaire juif en Europe orientale, très hostile au sionisme.

[5] Vladimir Jabotinsky (1880-1940), leader sioniste inspiré par le fascisme mussolinien.

= = =

Lectures complémentaires:

Nous_sommes_tous_des_colonisés (PDF)

Pierre_Clastres_De l’ethnocide

La Bible Déterrée Israel Finkelstein

Effondrer le colonialisme

Ashraf Ezzat Mythe Biblique

 

Guerre impérialiste au Moyen-Orient: coup d’arrêt à l’empire ou subterfuge ?…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, France et colonialisme, guerre iran, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 17 avril 2018 by Résistance 71

Point de vue intéressant de Meyssan qui voit toujours en Trump un fin stratège jouant sa partition pour sauver le monde du bellicisme neo-con, Nous ne le pensons aucunement, néanmoins analyse intéressante ci-dessous… Nous voyons quand même un problème majeur: une fois de plus l’empire a menti, une fois de plus l’empire a attaqué sans l’aval de cette pitrerie qu’est l’ONU mais bon… sans l’aval ni du congrès et des parlements respectifs des agresseurs adjoints comme le voudrait « la loi » ; non seulement ça, mais personne ne dit quoi que ce soit, tout le monde trouve ça normal. La question est donc: pourquoi l’empire s’arrêterait-il surtout que son plus grand rival, la Russie, ne bronche pas, mais aussi sait que si elle bronche… On est parti pour une 3ème GM qui sera nucléaire à terme ? L’entité sioniste vient d’attaquer la Syrie, qui dit quoi que ce soit ?… Pourquoi s’arrêteraient-ils tous ?… La mèche de la poudrière n’est pas éteinte, on lui a peut-être juste mis une rallonge.
~ Résistance 71 ~

 

Washington impose la bipolarité du monde à ses alliés

 

Thierry Meyssan

 

17 avril 2018

 

url de l’article: http://www.voltairenet.org/article200659.html

 

Au cours des dernières semaines et pour la première fois de leur histoire, les États-Unis et la Russie se sont mutuellement menacés de Guerre mondiale. Le caractère totalement disproportionné de la crise par rapport au sujet de la dispute montre que ce qui est en jeu aujourd’hui n’a plus grand rapport avec ce qui se passe au Moyen-Orient élargi depuis 2001, mais exclusivement avec une tentative de maintien de l’Ordre du monde actuel.

Après le gigantesque massacre de millions de personnes durant dix-sept ans, de l’Afghanistan à la Libye, la manière dont seraient morts une cinquantaine de personnes dans la Ghouta orientale (Syrie) a quelque chose de dérisoire. Ce fut pourtant le prétexte choisi, le 14 avril, par Washington, Paris et Londres pour lancer une attaque aérienne tripartite.

Ne nous laissons pas distraire par les circonstances et revenons au fond du problème : les Occidentaux tentent de maintenir leur domination sur le reste du monde, tandis que la Russie et la Chine s’en émancipent.

Le président états-unien, Donald Trump, n’a pas hésité à tweeter à la Russie qu’il allait tirer des missiles de nouvelle génération sur ses soldats en Syrie. L’ambassadeur russe, Alexander Zasypkine, a immédiatement répondu que ces munitions seraient interceptées et que les avions et navires qui les tireraient seraient anéantis. Le Premier ministre turc, Binali Yıldırım, s’est étonné de cette « bagarre de rue » et les a appelés à la raison. Tous les acteurs ont alors commencé à faire marche arrière.

Le Groupe naval du porte-avion USS Harry S. Truman a quitté la base de Norfolk, apparemment pour se positionner face à la Syrie. Il lui faudra plusieurs semaines avant d’être opérationnel. La question de l’affrontement états-uno-russe, c’est-à-dire de la Troisième Guerre mondiale, se reposera alors.

Il va de soi que la préparation de cette unité et de ses 6 500 soldats a débuté bien avant l’affaire de la Ghouta qui sert de prétexte à son déploiement.

La question est donc de savoir si, en tirant une pluie de missiles sur des bâtiments abandonnés, Washington et ses alliés ont remis l’affrontement à plus tard afin de se positionner au mieux ou, au contraire, s’ils ont renoncé à l’épreuve de force et se préparent à une autre forme de conflit.

Le bilan militaire du bombardement du 14 avril a de quoi surprendre : 103 missiles auraient été tirés par les Alliés. 71 auraient été détruits en vol par l’Armée arabe syrienne. Un laboratoire militaire désaffecté aurait été rasé et des bâtiments de de deux aérodromes touchés. Ce déluge de feu n’aurait fait que trois blessés et tué personne. Si Donald Trump, Emmanuel Macron et Theresa May souhaitaient montrer leur force, ils ont surtout affiché leur impuissance.

Vu de Damas, le message était clair : la Syrie est en train de se libérer des jihadistes, elle ne connaîtra pas la paix pour autant et ne pourra pas compter sur l’aide occidentale pour sa reconstruction.

Les Alliés ont prétendu que la Syrie abritait des stocks d’armes chimiques malgré son adhésion à la Convention les prohibant. Ils ont assuré ne viser que des cibles liées à ces armes. Or, par exemple, ils ont tiré quatre missiles contre l’aéroport commercial international de Damas ; une cible exclusivement civile. Heureusement l’Armée arabe syrienne est parvenue à les intercepter tous.

Au total, l’Armée arabe syrienne, qui ne disposait que de S-125, de S-200, de Buk, de Kvadrat et d’Osa, a réussi à abattre seule les deux-tiers des projectiles occidentaux. En définitive, malgré eux, les Alliés viennent de livrer la première bataille de leur histoire où ils n’ont tué aucun ennemi. La France, qui a testé pour la première fois en situation de combat son nouveau missile de croisière naval, n’a pas pu se prévaloir d’un succès auprès de ses clients potentiels.

Certes, les Alliés se sont eux-mêmes limités. Ils ont soigneusement évité de toucher des cibles russes ou iraniennes et ces deux États n’ont pas participé à la bataille. Il n’en reste pas moins que l’armada occidentale ne dispose plus de la capacité d’imposer sa volonté à des puissances moyennes lorsqu’elles sont protégées par la Russie.

Chacun a compris que, désormais : 

puce-cebf5.gif les États-Unis et la Russie —comme jadis les USA et l’URSS— éviteront tout affrontement direct afin de prévenir la guerre nucléaire ; 

puce-cebf5.gif et que les puissances moyennes alliées de la Russie ne seront pas blessées significativement par les Occidentaux. 

puce-cebf5.gif La seule supériorité militaire de Washington, Londres et Paris réside dans leur capacité de manipuler des groupes armés et de les utiliser comme proxys.

En embarquant la France et le Royaume-Uni à ses côtés, le président Trump les a contraints à accepter la réalité qu’ils refusaient.

Ce grand show n’était donc qu’un baroud d’honneur. Après un quart de siècle de domination occidentale unilatérale, ses trois principales puissances militaires viennent d’être rétrogradées. Le monde est revenu à une situation bipolaire de Guerre froide, dont il reste cependant à écrire la nouvelle règle du jeu. La Troisième Guerre mondiale attendra.

Résistance au colonialisme, affaire de Jérusalem: « Il n’existe pas de pays appelé Israël » (VT)

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Le vote de l’ONU coule le rôle des Etats-Unis dans le monde

 

Gordon Duff

 

22 décembre 2017

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2017/12/21/un-vote-sinks-americas-world-role/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

128 nations, incluant toutes les principales comme la Russie, la Chine, la France, la Grande-Bretagne et l’Allemagne ont voté, comme elles l’avaient fait auparavant, pour affirmer qu’un état appelé “Israël” ayant une capitale appelée Jérusalem n’existait pas. Légalement, comme expliqué sur la carte ci-dessous, une telle nation n’existe pas, pas tant qu’un traité ne soit signé.

Le véritable état militaire qui occupe la Palestine, l’état juif, n’a pas de frontières reconnues, aucune constitution légale et aucun gouvernement légalement constitué. Ce n’est qu’une dictature de pacotille dirigée par le “Kapo Netanyahou” qui bosse pour le grand patron de casino [de Las Vegas] Sheldon Adelson.

Une précision historique plus vicieuse, établit le rôle de la Grande-Bretagne dans la mise en place de deux “états juifs”, un existant dans la Palestine, sans la diriger et l’autre gérant la péninsule arabique sous les termes de la famille juive des Saoud dont les croyances wahhabo-talmudiques extrémistes ont établi Al Qaïda, l’EIIL/Daesh et qui travaille depuis toujours la main dans la main avec Israël [l’entité sioniste].

Ceci est la vérité sans fard de l’affaire et le fait de la dire va me faire qualifier d’une chose ou d’une autre, particulièrement du pire de tous les “diseurs de vérité”.

Il est plus que grand temps que nous arrêtions la fumisterie. Temps que nous séparions les humains des trolls, des vendus, des victimes de chantage et de tout simplement du mal inhumain ambiant. L’assemblée générale de l’ONU, par son vote massif en une direction, a retourné Trump comme un crêpe pour sa tentative de donner Jérusalem, et bien, disons la vérité.

Il n’existe pas de pays appelé Israël. Son véritable nom devrait être “L’occupation juive de la Palestine” ayant Netanyahou comme “Kapo en chef”. Israël est une dictature, un camp de prisonnier et en certains égards une minable dictature militaire. Il n’y a absolument rien de “démocratique” au sujet d’Israël, et elle n’est en aucun cas une nation de manière légale, comme vient juste de le décider l’ONU.

Un traité officiel dans le monde réel a fait ceci:

Jérusalem est le cœur de la chrétienté mondiale, pas de l’Islam et certainement pas d’une religion juive dont personne n’est sûr d’où elle provient. Les “livres” qui décrivent l’ouverture de la Mer Rouge et la captivité à Babylone ne sont que pure connerie (NdT: Duff a utilisé ici l’expression “pure and absolute bullshit”…), une fabrication à 100%. Il n’y a aucune preuve que les juifs furent de facto en Egypte ou que quiconque mis à part les Romains n’aient construit le “mur des lamentations”.

Lorsque les croisés sont arrivés à Jérusalem, il n’y avait pas de juifs et les millions de juifs qui vivaient à travers l’Europe de l’Est étaient en fait des convertis khazars. Les juifs ont une histoire, une culture, une religion et méritent d’être fiers. Mais pour le dire simplement, ce qu’ils enseignent à leurs enfants n’est que pure fiction et la vérité par elle-même est très bien, de braves gens, ayant survécu à d’horribles circonstances. Mais ils ne sont simplement ni moyen-orientaux, ni sémites, mais viennent plutôt des steppes ou de l’Europe de l’Est, comme n’importe quel idiot peut le savoir très rapidement. Qui s’en soucie de toute façon ? Aucun d’entre eux n’est vivant maintenant et ceux qui écrivent au sujet de ces choses ont tout inventé. Allez quoi ! Bougez-vous le cul et remettez-vous en ! (NdT: Duff emploie ici l’expression “Move on, get the fuck over it !” Il y a plusieurs façon de traduire ça…)

Quant à Trump et sa grande gueule, d’après ses promesses, lui et la sorcière de Washington, Nikki Haley (NdT: ambassadrice des US à l’ONU, une autre de ces harpies va t’en guerre psychopathe dont les Yanks ont le secret…) ont les noms de ces nations qui représentent environ 90% de la population mondiale et qui ont dit à Trump et Haley d’aller enculer les mouches (NdT: une fois de plus désolé, mais Duff emploie l’expression idiomatique de “take a flying fuck at a rolling donut”, ce qui se traduirait littéralement sans aucun sens en français par: “aller sauter un beignet qui roule”..), qu’elles doivent souffrir exactement de ce que Trump promet.

Quand donc seront fermées les bases militaires américaines en Grande-Bretagne et en Allemagne ? Est-on en train d’évacuer Ramstein ? Est-ce qu’on ferme aussi les bases américaines en Turquie ? Si l’Amérique veut vraiment économiser du fric, elle pourrait bien ramener les troupes à la maison des pays qui n’en veulent plus chez eux, je pense que tout cela a été abondamment clarifié par les intéressés.

L’Allemagne ne veut plus des Américains. La Grande-Bretagne veut que les Etats-Unis  ferment leurs bases. En fait, pour dire toute la vérité, les ambassades américaines dans le monde entier devraient aussi être fermées.

L’aide américaine que Trump retire à l’Allemagne, la France, la Grande-Bretagne, la Turquie et une bonne douzaine d’autres partenaires vitaux de la défense américaine, est fondée sur… laissez-moi vous expliquer.

Trump et (son beau-fils) Kushner sont ruinés. Le magazine “Vanity Fair” a publié l’histoire sur Kushner, que son empire spéculatif de l’immobilier de bidonville n’était qu’un château de cartes, qu’une énorme dette garantie par 500 millions de dollars en biens qui sont maintenant prouvés appartenir à d’autres personnes.

Ce qu’a fait Kushner est d’aller de pays en pays faire son boulot de VRP de luxe et vendre des armes et de l’aide militaire ainsi que de récupérer  des soutiens, ou ainsi que nous le disent nos sources, pour sauver sa famille du désastre financier dans lequel elle se trouve.

Trump est pire. Sur le papier il pèse des milliards mais des documents secrets retenus dans des endroits comme les îles Vanuatu, où il réside véritablement financièrement, montrent ces associations d’affaire avec des “oligarques” de la Kosher Nostra qui réalisent l’essentiel de ses holdings, détentions d’avoirs.

Les affaires de Trump ne sont qu’un océan de litiges et de poursuites judiciaires dans lesquelles Trump a escroqué des investisseurs des centaines de fois, en a remboursé quelques uns et a eu la mafia menacer ceux qui déposèrent plainte.

C’est exactement de cette façon que Trump, Maxwell et Epstein ont contrôlé des amis comme Alan Dershowitz, un bon avocat ou Bill Clinton, Rupert Murdoch, le prince Andrew et plus de 200 membres du congrès des Etats-Unis. Ajoutons à ce groupe des gens comme les juges Scalia de la Cour Suprême, Thomas et même Roberts. Les Israéliens ont essayé le même jeu sur la famille Bush avec l’affaire Franklin et ont essayé de griller à la fois Rumsfeld et Cheney avec Chandra Levy.

Pour l’administration de Bush 43 et la plupart de ceux gravitant autour de Reagan, c’était les hommes à louer, certains en provenance des rues de D.C sur des escapades privées pour la Maison Blanche ou ceux kidnappés de la ville pour garçons du père Flanagan dans le Nebraska et amenés à DC par l’American Israeli Public Affairs Committee (NdT: AIPAC, puissant lobby sioniste de Washington) et l’Anti-Defamation League (NdT; ADL autre puissant lobby sioniste), comme nous le disent nos sources.

Dans l’interim, nos enfants devraient revenir à la maison depuis Naples et Aviano, depuis le Crète et Diego Garcia, depuis le Qatar et la Turquie, des centaines de milliers d’entre eux que Trump avaient promis de ramener à la maison afin d’économiser de l’argent, à moins bien entendu que ce trou du cul (NdT: traduction littérale du mot employé par Duff: “asshole”…) ne mente.

Trump, Jerusalem et Nouvel Ordre Mondial…

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“C’est pourquoi c’est fini: l’encouragement progressif dicté par la tactique des Etats-Unis dû à la diplomatie, la politique de (pseudo) négociations, de mesure et d’équilibre entre les positions de l’entité sioniste et des pays arabes et musulmans, tout ceci s’est effondré hier, coulé par un coup fatal. [la déclaration de Trump sur Jérusalem]”
~ Hassan Nasrallah ~

 

 

Trump, Jérusalem et Nouvel Ordre Mondial

 

Résistance 71 

 

12 décembre 2017

 

Assistons-nous à la touche finale de la doctrine bidon du “choc des civilisations” si chère aux criminels nouveaux cons(ervateurs) par delà les frontières?

Si ce n’est pas le cas, ça s’en rapproche bien quand même, du moins dans la volonté de mettre le feu aux poudres pour un grand chaos générateur du Nouvel Ordre Mondial (ordo ab chao étant la devise des grands prêtres de cette religion post-moderne).

Revoyons un peu brièvement le fil des évènements:

Depuis 2011, l’empire s’est criminellement attaqué à la Libye et à la Syrie. Succès total sur le front libyen, tuant des dizaines de milliers de personnes et créant au passage un état brisé générateur de toujours plus de chaos dans la région en plus d’être un réservoir de mercenaires “djihadistes” pour l’empire. Succès en revanche mitigé en Syrie, qui n’est pas tombée, mais où la guerre par procuration imposée au peuple syrien a ruiné le pays sur un grand pourcentage de sa superficie.

Le fin des mercenaires takfiristes de l’empire étant proche sur le front irako-syrien, il fallait pour l’empire, recréer un tumulte au Moyen-Orient de façon à ne laisser aucun répit et aucune chance à la paix de s’installer.

L’oligarchie impérialiste a besoin d’une grosse guerre, sinon mondiale, du moins suffisamment conséquente pour générer chaos et remettre quelques compteurs économiques dans le vert. La cible, à terme, est connue depuis des lustres: l’Iran, seul pays à ne pas être du cercle des “banques centrales” et donc peu endetté, ce qui est inacceptable pour la clique véreuse et criminelle de la haute finance impérialiste. Mais l’oligarchie est coincée par la dissuasion nucléaire et le jeu des alliances des deux côtés.

Que faire ? Utiliser le bon vieux ressort rouillé mais toujours actif: celui du conflit en Palestine occupée. Comment faire ? Reconnaître Jerusalem comme capitale d’Israël… Ouch ! qui va s’y frotter pour le dire ? Le concombre masqué dit “Donnie mains d’enfants”, nouveau larbin aux ordres et zident de l’entité coloniale que sont les Etats-Unis, met les pieds dans le plat. Vlan ! Passez lui l’éponge…

Que se passe t’il depuis lors ?

L’entité sioniste est ravie de la performance de Donnie “mains d’enfants”, mais en apparence du moins, les alliés et satellites de l’empire marchent sur des œufs depuis.

Côté palestinien et musulman, c’est le tollé général (à quelques exceptions wahhabites près…) et un regroupement semble s’opérer pour garantir qu’une telle destiné n’échoit point à Al Qods / Jerusalem. Dans la foulée de la déclaration de Donnie, véritable seconde déclaration Balfour, le Hezbollah libanais et l’Iran ont promis un soutien inconditionnel à la résistance palestinienne et un recentrage de l’intérêt sur la cause palestinienne laissée quelque peu de côté depuis le début des tumultes libyen et syrien en 2011.

Le Hezbollah, fort de son aura de la victoire contre l’EIIL en Syrie (et en Irak), appelle à une 3ème Intifada palestinienne, soutenue à 100% par l’axe de la résistance anti-sioniste de la région (Iran-Hezbollah-Syrie).

Il y a fort à parier que l’animation régionale qui va s’en suivre repositionnera malheureusement les alliances dans le sens de ce que le cercle nouveau con des va t’en guerre appelle “le choc des civilisations”, doctrine imbécile, créée de toute pièce à des fins conflictuelles, de contrôle et d’invasion de toujours plus de terre pour toujours plus de ressources naturelles ; de division du monde pour toujours mieux le contrôler.

Nous assistons vraisemblablement à la dernière poussée en date pour un grand chaos moyen-oriental, duquel l’oligarchie pense tirer les marrons du feu et à terme, pétrole et gaz naturel des sols.

Nonobstant le fait que Jerusalem ne peut en aucun cas être la capitale historique d’un état juif, il est important de réaliser que nous avons ici à faire à une nouvelle supercherie d’usurpation coloniale et d’accaparement, comme le sont depuis des siècles les soi-disants “états souverains” des Etats-Unis, du Canada, de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande, de tous les pays d’Amérique Latine de fait, tous membres ou sous contrôle de l’empire moderne anglo-américain, sis sur des terres volées sur lesquelles il n’a aucun “droit”, si ce n’est celui qu’il s’est arrogé au moyen d’une législation pseudo-légale, fondée sur la doctrine chrétienne de la découverte et quelques bulles pontificales datant du XVème siècle.

Là réside la racine coloniale de l’occident et de son hégémonie sur le monde actuelle, fait réel mais non inéluctable et encore moins irréversible : la racine religieuse et donc mythologique “d’une terre promise”, qui fut transformée en substrat politico-économique afin de pouvoir être gravée dans les tables du “droit positif” de nations fictivement constituées.

C’est parce que finalement, nous les 99,9% de la population mondiale, sommes tous des colonisés, que nous devons soutenir sans réserve la cause des nations ancestrales opprimées sur tous les continents. C’est parce que nous nous tiendrons debout, main dans la main avec les peuples autochtones des continents, en soutien de leur lutte anti-coloniale, que nous ferons émerger à terme, la seule société humaine qui pourra survivre au marasme de l’usurpation chronique du pouvoir: la société des associations libres, la société de l’esprit unificateur retrouvé dans l’universalité de la complémentarité.

Trump n’est pas un imbécile, il n’est qu’un des nombreux bras armés aux ordres, œuvrant pour la mise en place d’un fascisme planétaire transnational géré par les corporations ayant fusionné avec l’État. La mise en échec du Nouvel Ordre Mondial ne peut se faire que par les peuples qui, dans le processus même de la révolution sociale planétaire, éradiqueront la malfaisance régnante.

Il nous faut donc comprendre qu’il n’y a pas de solution au sein du système, que ce ne sont pas les luttes de souveraineté qui nous sauveront du marasme, mais la Révolution Sociale qui balaiera tout de l’ancien monde pour y substituer la société des sociétés organique, complémentaire dans sa diversité acceptée de tous. Ne nous trompons pas de combat, nous n’en avons plus les moyens.

Qu’on se le dise !

Fraternellement à toutes et tous

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Voici ce que dit l’Iran le 12 décembre 2017 par la voix de son top général, Souleimani (source Press TV):

Le général Qassem Soleimani, commandant de la Force Qods du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI), a déclaré que l’Iran était prêt à apporter son soutien total aux forces de la Résistance islamique de la Palestine.

Lors d’un contact avec les commandants des brigades Ezzeddine al-Qassam et du Jihad islamique de la Palestine, le général Soleimani a réaffirmé le soutien de l’Iran à la Résistance palestinienne dans son combat contre l’occupation israélienne.

Cet entretien du général Soleimani avec les commandants des Brigades Ezzeddine al-Qassam et ceux des brigades du Jihad islamique, les Brigades de la Paix (Saraya al-Salam), a eu lieu mardi 11 décembre dans la soirée.

Le général Soleimani a également annoncé que les autres groupes du front de la Résistance dans la région étaient disposés à défendre la mosquée al-Aqsa.

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Lectures connexes:

Manifeste de la societe des societes

effondrer le colonialisme

Hezbollah son histoire de linterieur naim qassem

petit_precis_sur_la_societe_et_letat

Appel au Socialisme (PDF)

Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte

 

Dr Ashraf Ezzat: Entité sioniste et colonisation de la Palestine… Pour que Trump et la ligue mafieuse comprennent que…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 10 décembre 2017 by Résistance 71

 

Jerusalem n’est pas la capitale de l’Israel biblique

 

Dr Ashraf Ezzat

 

8 décembre 2017

 

url de l’article original:

https://ashraf62.wordpress.com/2017/12/08/mr-trump-jerusalem-is-not-the-capital-of-biblical-israel/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Si historiquement Jerusalem était bien la ville du roi David, la décision idiote de Trump d’y faire transférer l’ambassade des Etats-Unis ne m’aurait pas irrité outre mesure et je n’aurais pas écrit l’article que vous êtes en train de lire. Mais la vérité est que la Jerusalem moderne n’a jamais été la capitale du royaume de David.

Bien des gens ont pensé que l’idée de construire un mur à la frontière américano-mexicaine fut la promesse électorale la plus stupide de Trump. Mais en fait ça ne l’était pas, transférer l’ambassade américaine de Tel Aviv à Jerusalem le fut. La décision de Trump a ravivé l’idéologie sioniste de l’occupation illégale et d’apartheid et quelques sionistes fanatiques ont perçu l’affaire comme étant “plus grosse que Balfour” et tant pis pour ces analystes qui ont soutenu Trump en le voyant comme le candidat qui allait devenir le président anti-establishment. Ils ne semblaient pas vouloir comprendre que le seul establishment auquel Trump est attaché, c’est le sien.

Bouger l’ambassade vient-il vraiment comme une surprise ? En fait non, car contrairement à ses prédécesseurs, Trump veut être le premier président des Etats-Unis à remplir ses promesses électorales (aussi stupides furent-elles…). Peut-être veut-il que cela soit mémorisé comme son héritage présidentiel.

Mais ceci ne peut pas être le seul but de cette action si mal avisée, car relocaliser l’ambassade des Etats-Unis de Tel Aviv à Jerusalem va sûrement accordé à Trump le soutien (si nécessaire) du lobby juif et de ses organisations pleines de fric ainsi que le droit religieux sionistes et des évangélistes chrétiens (NdT: les plus sionistes de tous les chrétiens…)

Sans mentionner que cette pitrerie d’ambassade servira de diversion car un paquet de scandales sont en train de menacer la présidence de Trump et de transformer la Maison Blanche en un cirque.

Il semble que rien ne peut sauver Trump sauf de rendre Israël “encore plus grand”…

L’action de Trump, bien que stupide, va sans doute soulever de séreuses répercussions politiques et possiblement de la violence (et toujours plus d’extrémisme et de terrorisme) au Moyen-Orient et au-delà. Dans le même temps, peut-être pas, considérant que l’UE et le monde arabo-islamique s’opposent à cette décision scandaleuse.

Mais ce que ne réalise pas vraiment Trump, c’est que sa décision est extraordinairement ignorante du point de vue historique et c’est pourquoi je pense qu’elle est en même temps dangereuse. Ignorante parce que ni lui ni sont entourage de conseillers n’ont été éduqués, informés par des érudits et/ou universitaires impartiaux sur l’histoire ancienne du Proche Orient pour comprendre que Jerusalem n’est pas la ville historique de l’ancien Israël biblique. Décision dangereuse parce que cette décision inconsidérée va aider à consolider ce concept totalement falsifié au sujet de Jerusalem dans l’inconscient collectif des masses non informées dans le monde.

Le narratif/prétexte classique et déformé pour la justification de l’occupation de la ville palestinienne de Jerusalem (ainsi que du reste de la Palestine…) est qu’elle fut la capitale de ce magnifique royaume du roi David et de son fils Salomon.

Ce prétexte apparemment indiscutable parmi les pères du mouvement sioniste est que la Palestine est leur terre historique, terre sur laquelle eut lieu les histoires des patriarches. Ils voient aussi Jerusalem de manière non équivoque comme la ville établie par le roi David au 10ème siècle avant notre ère.

La construction de ce faux prétexte par le mouvement sioniste (aidé en cela par la Grande-Bretagne et les Etats-Unis dans la première moitié du XXème siècle) ont encouragé les Européens convertis au judaïsme de voir la terre arabe de Palestine comme leur ancienne terre perdue qui fut promise à Abraham et ses descendants israélites. Le plus marrant qui a échappé à des milliers de juifs européens qui se sont ensuite installés en Palestine est qu’ils ne sont en rien les descendants d’Abraham ou de sa tribu israélite, mais qu’ils sont les descendants du royaume khazar.

Si les musulmans de Chine et des Philippines ne peuvent affirmer aucun droit historique sur la ville de La Mecque comme étant leur ancienne capitale, il en va ainsi de même pour les juifs européens et la ville de Jerusalem. La même logique s’applique.

La ville sainte de Jerusalem apparaît d’abord dans les descriptions de la bible pendant l’époque d’Abraham (vers 1850 avant notre ère). Ce fut dans cette ville qu’Abraham fut reçu par un mystérieux prêtre/prophète de dieu nominé comme le plus haut gradé Melchizedek (roi honnête dans l’ancienne langue arabe/hébraïque) et qui fut aussi le roi d’Ur-Salem. Salem en arabe veut dire paix et Ur-Salem / Jerusalem signifie la cité de la paix. Voyez-vous, tout le vocabulaire des histoires du patriarche israélite est véritablement arabe.

Un autre détail édifiant que nous donne la bible est qu’avant que David ne conquît la ville biblique de Jerusalem, celle-ci était habitée par une tribu appelée les Jebusites (2 Samuel 5:6-7) et que Jerusalem était sécurisée, placée au sommet d’une montagne, comme une forteresse.

Mais ce qui laisse perplexe, est que durant à la fois le temps d’Abraham (19ème siècle AEC) jusqu’au temps de la conquête de la ville par David (10ème siècle AEC), Jerusalem n’a pas existé comme une entité territoriale sur la carte de l’ancien Proche Orient et spécifiquement du Levant. Simplement la ville n’y existait pas encore.

Il n’y a pas eu de Jerusalem pouvant accommoder l’histoire d’Abraham datant du 19ème siècle AEC ni de David et de son fils Salomon aux 10ème – 9ème siècles avant notre ère.

Sans même mentionner que l’histoire antique de la Palestine n’a jamais été témoin d’un peuple ou d’une tribu répondant au nom des Jebusites et desquels on ne peut trouver de trace historique que dans l’Arabie et le Yémen antiques avec leurs terrains montagneux et leurs villages cadrant parfaitement avec le narratif géographique biblique.

““La montée des états territoriaux au Levant fut le résultat de l’expansion vers l’ouest de l’empire assyrien vers le 9ème siècle avant notre ère. De plus, ni les archives assyriennes, ni les archives égyptiennes ne font une quelconque référence au soi-disant royaume de David et Salomon. En fait, des sources extra-bibliques laissent peu de doute sur le fait que tous les états majeurs de la région comme par exemple Damas, Moab et bien sûr Jerusalem, émergèrent après le 9ème siècle AEC. Il est très difficile de concevoir un royaume unifié israélite qui aurait gouverné depuis Jerusalem plus d’un siècle avant ce processus. Le plus ennuyeux de tout après un siècle de recherches et d’excavations à Jerusalem, la (supposée) capitale de la monarchie unifiée d’israël si glamour, c’est que celles-ci ont échoué à montrer des preuves de toute construction notoire sur place au 10ème siècle. Il n’y a aucune trace de palais magnifiques ou de grands états, rien ne fut archéologiquement trouvé sur place concernant cette période. Bref, Jerusalem au 10ème siècle AEC, période de David et Salomon n’était rien de plus qu’un village perché et non pas cette capitale exquise et décorée d’un grand empire”, a éciri le professeur Israël Finkelstein, l’archéologue israélien de l’université de Tel Aviv et de l’académie des sciences israélienne dans son livre “The Bible Unearthed” (2001).

Quant à l’endroit de la Jerusalem biblique, d’autres universitaires de l’antiquité nous donnent certaines indications sur là où nous devrions regarder pour la trouver: sur la carte ancienne/antique de l’Arabie et du Yémen. La ville de Jérusalem d’après la Torah est située sur une montagne, c’est pour cela que le site le plus saint du judaïsme est nommé “Le Mont du Temple”. Mais lorsque nous regardons la carte de la Jerusalem actuelle, nous sommes surpris de découvrir qu’elle n’est pas située sur une montagne mais plutôt entre deux collines. N’est-ce pas un peu étrange ?

La mosquée Al-Aqsa et le dôme de la pierre (Le Mont du Temple pour les juifs) sont situés au point le plus bas de la topographie de Jérusalem. La question est: où est la montagne qui est mentionnée dans la bible ? Va t’elle venir avec l’ambassade de Trump ? Aucune intention de sarcasme ici.

Jerusalem pourrait être l’endroit où le temple d’Hérode (37 AEC ~ 70 EC) se situa mais elle n’est définitivement pas la terre du premier temple ou de la ville qui aurait été témoin des histoires des patriarches israélites.

Jerusalem n’est pas la ville historique du roi David ni la capitale de l’Israël biblique. Voilà pourquoi elle ne devrait jamais être reconnue ou acceptée comme la capitale de l’Israël moderne.

L’endroit réel du Mont du Temple et de la totalité de “l’état d’Israël” est basé sur une idéologie, à la fois fausse, mensongère et trompeuse. La décision fondée sur une ignorance crasse de Donald Trump, de transférer l’ambassade des Etats-Unis à Jerusalem ne fait que rendre l’affaire encore plus trompeuse.

Nouvel Ordre Mondial: 11 septembre nucléaire, suite…

Posted in 11 septembre, actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, sciences et technologies, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 7 octobre 2016 by Résistance 71

Cet article de VT fait suite à ceux que nous avons déjà traduits l’an dernier:

« Au sujet d’un 11 septembre nucléaire »

« Le piratage nucléaire de Bush »

« 11 septembre classifié nucléaire »

~ Résístance 71 ~

 

Attentats du 11 septembre 2001… Tracer la carte, suivre les engins nucléaires

 

Gordon Duff

 

5 octobre 2016

 

url de l’article original:

http://www.veteranstoday.com/2016/10/05/911-filling-in-the-map-tracing-the-nukes/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Pour la première fois depuis environ un an, un enquêteur sur le 11 septembre a révélé une information hautement classifiée sur les véritables évènements s’étant déroulés le 11 septembre 2001, non pas une attaque terroriste, mais une attaque nucléaire sur les Etats-Unis, sans surprise aucune, une que les Etats-Unis avaient attendu, une attaque qui avait été prédite par un ancien président des Etats-Unis et une possibilité qui fut volontairement ignorée par le président Clinton et probablement facilitée par George W. Bush, qui a certainement habilité la protection et le maquillage.

Dès 1996, des gens de l’intérieur, comprenant l’ancien président George H.W. Bush (le père), savaient que les Etats-Unis étaient susceptibles d’ietre victime de terrorisme nucléaire. Ce fut la “somme de toute les peurs”, comme décrite dans le film, vol d’armes nucléaires, mise en place sous une cible icône, mais ceux impliqués ne furent certainement pas des terroristes au sens commun du terme.

Soyons ici parfaitement clairs, si on regarde les informations aujourd’hui sans suspecter que les Etats-Unis ont créé et ont géré depuis le départ al Qaïda, alors on peut dire qu’on fonctionne sans avoir toutes les cartes requises en main pour comprendre et jouer.

Ce qui change maintenant est qu’avec le veto d’Obama qui a été outrepassé par le Congrès la semaine dernière, l’Arabie Saoudite peut être trainée en justice pour complicité dans les attentats du 11 septembre. Il y a eu et il y a des preuves de l’implication de l’Arabie Saoudite, même dans le faux-narratif limité publié dans le rapport officiel du 11 septembre en 2005 ou dans les soi-disant 28 pages manquantes.”

De véritables rapports montrent aussi que Mohamed Atta, l’ancien officier de la sécurité égyptienne, alors travaillant avec le renseignement saoudien, a été un planificateur opérationnel depuis son appartement loué de Fort Lee. Là où le maquillage réussit est qu’Atta était sous la surveillance d’une équipe spéciale qui enquêtait sur le terrorisme nucléaire contre les Etats-Unis.

Cette équipe, originellement commandée par l’agent spécial du FBI John O’Neill puis plus tard par l’agent spécial Michael Dick, incluant le spécialiste nucléaire Jeff Smith, fut basée à Fort Lee dans l’état du New Jersey, pas seulement pour observer Atta, mais pour observer Atta et ses complices, qui incluaient des équipes israéliennes utilisant une planque à quelques pâtés de maisons de là.
C’est le véritable sujet de l’enquête réelle et les archives de tout ceci, saisies par le Department of Homeland Security (DHS) et retunues classifiées pour les prochaines 50 années ; ces documents racontent une toute autre histoire, une de celles qui implique Israël, profondément et à chaque tournant, ainsi que des traîtres au sein du Pentagone.

Ce que nous pouvons faire maintenant est d’ouvrir les portes pour les avocats et conseillers juridiques pour poursuivre l’Arabie Saoudite. Sans ce qui est contenu ici, aucun conseiller ne pourra même se voir refuser des documents détaillant les témoins et les preuves qui, d’après le narratif populaire fictionnel, n’existent pas.

Si le fric est la seule raison d’aller en justice, alors les gars, allez-y, traînez l’Arabie devant les tribunaux. Mais si c’est la justice qu’on désire, alors attaquez en justice Israël et ses amis. Nous avons tous leurs noms et tout ce qui est requis pour prouver leur complicité.
Voici ce qui est maintenant ajouté au narratif, pas le narratif officiel, mais celui fondé sur l’enquête de 2003. L’information qui suit provient du rapport préliminaire du Ministère de l’Energie (DOE) des Etats-Unis sur les évènements ayant eu lieu le 11 septembre 2001:

  • Les bâtiments détruits sur le site du World Trade Center le furent par l’utilisation d’engins nucléaires amenés aux Etats-Unis via l’aéroport de Teterboro, d’après le rapport du DOE. Les déclarations des enquêteurs disent que “il n’y avait pas de formulaires douaniers à remplir par les équipages du vol. Il n’y a jamais eu aucune inspection ni des baggages ni de l’avion.”
  • Les enquêteurs de l’Opération “Able Danger” tracèrent les engins dans l’aéroport et maintinrent la surveillance de tous ceux impliqués jusqu’à ce que les archives d’entregistrements fussent saisies sur ordre de Michael Tchertoff (NdT: alors patron du DHS).
    Lorsque l’enquête nucléaire se déplaça à Fort Lee, il y avait en place là-bas une force spéciale multi-agence pour enquêter sur les paris clandestins de la mafia dans la zone. Ce fut cette enquête que Mike Dick et Jeff Smith prirent en compte, surveillance d’Atta, du proche aéroport et des équipes israéliennes.
  • La destruction du bâtiment 7 fut le résultat d’engins nucléaires placés dans des réservoirs de produit anti-incendie Halon de 25 litres placés dans le complexe sous le couvert d’un programme de mise à jour des équipements anti-incendie, d’après le rapport du DOE.
  • L’entreprise de sécurité de l’aéroport de Teterboro, depuis le 11 septembre 2001, a fait passer dans le pays tout un tas de cargos illicites. Donald Trump et les Clinton ont utilisé Teterboro extensivement et n’ont jamais eu leurs avions examiné, ni leurs passagers soumis à quelque inspection douanière que ce soit.

Ceci est la nouvelle information qui n’est d’utilité que pour ceux qui connaissent la vérité derriere les attentats du 11 septembre.

L’histoire commence:

En Mai 2014, VT a reçu des dossiers de la véritable enquête sur le 11 septembre faite par le ministère de l’énergie (DOE) des Etats-Unis. Pour ceux qui ne sont pas au courant, le DOE fabrique des armes nucléaires sous le déguisement innocent de noms à consonnance d’utilité publique.

Dès le 12 septembre 2001, l’Agence Internationale pour l’Energie Atomique (AIEA) affiliée à l’ONU, travaillait avec eux. Ses enquêteurs étaient à l’ONU de New York en ce jour funeste. Ils ont saisi leur compteurs Geiger, ont mis leurs casques de chantiier jaunes et leurs badges “Con Ed” de la compagnie de l’électricité new-yorkaise, leurs cirés jaunes et ont commencé à enregistrer les signatures ionisées radioactives et à collecter des échantillons du sol.

Sous-titre d’une photo de l’article original:

Tandis que les artificiers au camion du Mossad le 11 septembre placèrent quelques tonnes d’explosifs ssur le pont George Washington qui durent être désarmocés et retirés, furent autorisés à retourner en Israël, ces cinq “Israéliens dansant” furent détenus plusieurs mois avvant de pouvoir retourner en Israël où ils passèrent à la télévision et y affirmaient qu’ils avaient été envoyés sur place pour documenter la destruction du WTC. Le plan du Mossad étant de faire porter le chapeau aux Palestiniens.

Les documents de l’opération Able Danger sur les citoyens israéliens arrêtés le 11 septembre. La Florida Connection est la Jeb Bush connection…

Origine profonde

L’histoire commença comme une histoire de prolifération nucléaire, soi-disant d’Israël, ignorée par le gouvernement Clinton. Voyez-vous, durant le réchauffement des relations entre les USA et la Russie, le traité START (Strategic Arms Limitations Treaties) força les USA de démanteler des milliers de têtes nucléaires.

Celles qui furent démantelées en premier lieu furent les plus vieilles contenant des noyaux de plutonium qui s’étaient transformés en des niveaux devenus dangereux de PU240. Ces armes furent retirées des stocks en rapport à la date de manufacture des noyaux fissiles. Il y avait des raisons multiples à cela:

  • Plus les fabrications sont anciennes, plus le plutonium dégénère.
  • Les noyaux fabriqués ensemble seraient retirés, numérotés et entreposés pour recyclage potentiel, le tout jugé sur des noyaux du même lot (par exemple: 2 mai 1984, HANFORD 7) représentant ainsi une réserve prête à être reconfigurée et à retourner en service.

Et alors voyez-vous que ces listes de noyaux indiquant de qui et de où, tombèrent entre les mains d’un allié des Etats-Unis: Israël. C’est alors que les noyaux de plutonium commencèrent à disparaître de l’usine de désassemblage et de stockage Pantex de la ville d’Amarillo au Texas ; pas de manière hasardeuse, mais par paires correspondantes, donnant la confirmation que ces listes secrètes avaient été compromises, ou avaient été gérées par notre source, ce Tom Countryman, qui avait accès aux listes et les avaient donné à Israël.
L’ancien président George H.W Bush, depuis ses bureaux sur Memorial Drive à Houston TX, paya une équipe d’enquêteurs pour regarder ce que William “Bill” Jefferson Clinton ne voulait pas, peut-être à cause de sa position compromettante avec Monica Levinski ou autre affaire.

Bush loua les services de l’agent de la CIA Roland Carnaby et du physicien et inspecteur de l’AIEA Jeff Smith. John Wheeler III, un consultant à la Maison Blanche et John O’Neill du FBI les aidèrent.

Carnaby est mort, abattu par la police durant un contrôle routier par la police de Houston. Smith, aujourd’hui avec nous à VT, est sous l’influence d’un baillon légal délivré par le grand jury secret de Houston sur le 11 septembre, Grand Jury qui est assis sur bien des preuves et qui fut créé par Michael Tchertoff et John Ashcroft, mandatés par Bush (fils) de mettre fin à une enquête potentiellement réussie et dangereuse sur les évènements du 11 septembre.

John Wheeler fut retrouvé mort dans une décharge publique du Delaware et John O’Neill fut tué durant les évènements du 11 septembre.

Lorsque leur rapport ne fut pas rendu public, l’équipe fuita les photos hautement classifiées (NdT: voir un exemple dans l’article original) montrant le gros cratère nucléaire avec ses volutes de granite vitrifié. La première explosion nucléaire dans le désert du Nevada transforma le sable en verre. Le carburant d’avion ne peut pas faire cela, ni du reste la nanothermite.

“Ajoutez à tous ces signes, le métal en fusion dans les fondations des tours 1, 2 et 7 qui ne put pas être refroidi/éteint pendant des mois après les évènements alors que les endroits étaient constamment arrosés d’eau et le sol changé quotidiennement alors qu’il consumait le béton, l’acier, le verre et les combustibles des bureaux ; l’incidence croissante de cancers induits seulement par radiations parmi les résidents, est un autre signe d’évènement nucléaire. Il y a aussi eu des photos aériennes de “poussées” de vapeurs qui s’échappaient des bouches d’aération publiques 2 ou 3 pâtés de maison au sud du WTC ou à Ground Zero.

“Et les températures très élevées de la surface du WTC après le 11 septembre. La très haute température fur enregistrée le 16 septembre 2001 par des caméras thermo-sensibles de la NASA dans des photos aériennes prises à 2000m d’altitude. Ces données furent mises en évidence dans la longue période prise, plus longue que d’accoutumée, à éteindre les nappes de métaux en fusion dans les niveaux des sous-sols des trois grattes-ciel. De fait, les endroits les plus chauds en surface enregistrés sur le “tas” le 16 septembre furent: WTC 1 (1,376º F), WTC 2 (1,1340º F), and WTC 7 (1160ºF).”

“Les extêmités des poutres d’acier se réchauffaient souvent au point de devenir intolérables. La chaleur préoccupait aussi les équipes de sauveteurs sur le site, surtout celles avec les chiens. Beaucoup n’avaient pas de protection pour leurs pattes. Plus d’un fut brûlé et au moins trois de ces chiens moururent sur le site en travaillant à Ground Zero.”

“Au lieu de ce que la chaleur ne diminue au bout d’une semaine, comme c’est généralement le cas après un gros incendie, les températures astronomiquement élevées demeurèrent ainsi pendant près de trois mois… La société de nettoyage sur le site la Bechtel Corporation, disposant de 40 employés en permanence sur les débris fit ce commentaire au sujet des conditions de travail:

“La pile de gravas à Ground Zero était toujours extrêmement chaude. Les mesures thermiques prises d’hélicoptère quotidiennement montraient des termpératures allant de 400 à plus de 2800oF. La surface était si chaude, que rester debout trop longtemps au même endroit provoquait la fonte de nos semelles de chaussures de sécurité.”

L’équipe de Houston payée par George H.W Bush commença à tracer les noyaux nucléaires manquants, environ 300. Elle trouva d’énormes erreurs dans la paperasserie de gestion entre les documents de décommision militaire et ceux de transferts du DOE. Aucun ne correspondait, pas même un petit peu. La plupart des documents archivés avaient disparu.

Plus de 1000 noyaux ont put disparaître, mais 350 fut le chiffre rapporté à l’ex-président Bush (père) par ses enquêteurs en 1998. Les noyaux furent tracés avoir quitté l’usine Pantex dans des camions frigorifiques d’où ils furent transférés dans une usine d’engrais à West, Texas.
Pendant l’enquête sur les noyaux nucléaires manquants, Jeff Smith les traça jusqu’au port de Houston en route vers les îles Canaries et aussi vers la nation africaine de la Mauritanie où ils furent stockés dans une mine de minerai de fer contrôlée par des extrémistes sud-africains travaillant étroitement avec Israël.

Ces mêmes Sud-Africains signèrent en 1975 un traité avec Israël pour développer des armes (nucléaires). Le 22 septembre 1979, ils firent exploser leur première bombe atomique au large de l’île de St Edward au sud de la ville du Cap. Ils développèrent également un programme d’armement biologique et bactériologique extensif sous la houlette d’un cardiologue, le Dr. Woulter Basson, qui développa quelques unes des armes biologiques les plus virulentes jamais développées par l’Homme
L’Afrique du Sud avaient 10 armes nucléaires de type Hiroshima jusqu’à ce que le programme soit démantelé à partir de 1991, démantèlement supervisé par le Dr. David Kelly et son jeune assistant David Cameron. Kelly fut plus tard retrouvé mort des suites d’un présumé suicide et Cameron lui, se retrouva encore plus mystérieusement, à la tête de la Grande-Bretagne comme Premier Ministre.

Cette “ratière” est celle utilisée pendant longtemps par le “Seigneur de la guerre” Victor Bout (NdT: photo dans l’article original)

C’est ainsi que des arsenaux nucléaires militaires sont apparus dans une bonne demie douzaine de pays comme l’Arabie Saoudite, Taïwan et la Corée du Sud.

Un des enquêteurs était à New york depuis quelque temps. Il vivait à Fort Lee, New Jersey.

L’équipe originale fut dirigée par John O’Neill, qui reçut pour tâche de chasser et de traquer Oussama Bin Laden mais, ce faisant, il tomba sur quelque chose de bien différent, quelque chose qu’il apprit alors qu’il travaillait au Yémen. Nous pensons qu’il y apprit que Bin Laden avait voyagé vers et hors des Etats-Unis, ce que nous avons de confirmé et ce jusqu’au 11 septembre, bin Laden était activement employé par la CIA.

Il n’y a pas d’archives répertoriées d’O’Neill travaillant avec Able Danger à Fort Lee, autre que notre contact direct avec ses collègues sur cette affectation qui affirment qu’il fut forcé de partir, publiquement accusé d’avoir négligememnt placé des informations classifiées secrètes, qui furent retrouvées plus tard.

Des questions demeurent, comme celle demandant pourquoi n’y eut-il aucune tentative de gérer cette menace nucléaire ? Il y a une histoire qui a circulé durant les années 1990 qu’Israël avait stocké du matériel nucléaire, peut-être même des armes, dans son consulat de New York. En 2007/2008, cette histoire commença à tourner sur internet mais jamais en relation avec le 11 septembre.

Ce qu’on sait

Nous savons que des engins nucléaires spécialisés utiles pour ce genre de scenario ont été créés par une équipe du Los Alamos National Laboratories (LANL), des armes qui laissent très peu voire pas de radiation résiduelle à moins que, comme ce fut le cas pour le 11 septembre, de l’eau ne soit déversée sur le sol pour refroidir le sous-sol de Ground Zero brûlant par l’acier fondu mélangé au granit liquéfié ayant pris une forme de magma, qui a persisté à New York jusqu’en 2002.

Nous n’avons pas été capables de confirmer que cette équipe a fait partie de la conspiration nucléaire, mais nous avons confirmé que le leader de l’équipe fut un des instigateurs de l’”absurde théorie de la détonation par nano-thermite”.

Nous savons également qu’un Grand Jury siégeant à Houston au Texas, réduit activement au silence tous ceux impliqués dans l’opération “Able Danger”, c’est à dire les derniers qui ont survécus à une série “d’accidents” et autre mésaventures. Tous sont sous la menace d’emprisonnement pour violation du Patriot Act si des informations révélant la complicité du gouvernement des Etats-Unis sont amenées sur la place publique.

Un aspect clef et tout à fait confirmé de cette histoire est l’arsenal nucléaire américain qui est complètement ravagé. Cette documentation est “quelque part” comme preuve de l’utilisation d’armes nucléaires par Israël, les Etats-Unis et d’autres nations en au moins une douzaine d’occasions depuis 1945, d’après des sources de haut niveau au sein de l’AIEA.

Plus d’info sur Fort Lee et ce voyage particulier de l’autre côté du miroir:

“Une fois de plus sur le chemin de briques dorées”

Fort Lee dans le New Jersey à joué un rôle clef dans les attentats du 11 septembre 2001. Nous mettons sur carte en utilisant Google Earth, quelques incidents impliqués avec la présentation d’une réponse logique au maquillage officiel, à la fois la version du gouvernement et de la version B amateur.

Le pont George Washington

Toutes les routes principales menant et sortant de New Yprk devaient être détruites en ce 11 septembre 2001. Ce fut ces équipes, amenées d’Israël et incluant le groupe de Mohamed Atta, ayant des liens directs confirmés avec à la fois la CIA et le resenseignement égyptien, qui étaient mis sous surveillance par une force spéciale qui coordonnait son action avec les forces de police locales.

Ainsi, lorsque quelques tonnes d’explosif furent placées dans le système d’ancrage par câbles du pont, des équipes furent envoyées sur place pour désamorcer ces engins dès que les attaques sur le WTC commencèrent.

Simultanément avec la section des câbles, un énorme camion bombe, comme décrit par des rapports d’information de CBS et CNN News ainsi que par des interceptions de communication de police, devait exploser (comme entendu, la police a de fait rapporté que ce camion avait bien explosé), détruire les soutiens du pont et de l’autoroute et précipiter le pont entier dans la rivière Hudson “comme un caillou”.

Abattre le bâtiment 7 du WTC et planquer les engins nucléaires

Comment cacher des engins nucléaires dans un gratte-ciel: déguiser la charge en un réservoir Halon anti-incendie.

Les tunnels

Les deux tunnels de Holland et Lincoln devaient aussi être démolis en ce 11 septembre. Nous avons seulement une seule arrestation confirmée du côté de l’iile de Manhattan. Les barrages de la police de New York (NYPD) au tunnel Lincoln ont pris en chasse un van qui avait rapidement fait demi-tour pour éviter une interpellation. Deux suspects furent arrêtés avec des armes et la fourgonnette remplie d’explosifs.

Le commissaire de police Bernie Kerik, récemment sorti de prison, était sur place avec son personnel de la brigade anti-terrorisme afin de prendre l’affaire en charge. On ne les a plus revu depuis.

Le rôle des cellules locales terroristes

Sur place, il y avait des personnels locaux, certains ayant des connexiosn directes avec la “mafia ukrainienne kosher” ou avec:

  1. Des véhicules pour transbahuter les explosifs
  2. Un accès aux facilités de la Transit Authority, véhicules et personnels pour y déposer les explosifs
  3. Une coopération avec la sécurité d’un condo/co-op assurant un accès sans obstacle aux toits alentours

L’enquête de l’opération Able Danger, des années plus tard, son personnel éviscéré par le chantage sur Clinton, traça une opération majeure depuis Fort Lee dans le New Jersey. Ils y trouvèrent la CIA, le Mossad et le renseignement saoudien montant de concert des équipes opérationnelles, circulant avec des fourgonnettes, des “étudiants en art” et même quelques “israéliens dansant”…
Les groupes de “danseurs/étudiants en art” avaient des tâches différentes le 11 septembre. A l’exception d’une équipe, tous retournèrent en Israël après une visite en Arabie Saoudite. Ceci était la soi-disant “famille bin Laden” pour laquelle Bush avait commandé et affrêté un avion spécial.

Il n’y avait aucun membre de la famille bin Laden sur le sol des Etats-Unis alors qu’Oussama bin Laden avait été placé sur la liste officielle terroriste depuis plusieurs années au moment des attentas du 11 septembre 2001, une histoire en elle-même:

  • Décharger les armes nucléaires à l’aéroport de Teterboro
  • Transporter les engins sur place à Ground Zero
  • Préparer les camions bombes pour le pont George Washington, les tunnels Holland et Lincoln et l’ancrage des câbles
  • Mettre en place les brouilleurs électroniques sur les toits des bâtiments pour bloquer les transmissions des autorités de transport et des secours
  • Mettre les explosifs du côté New Jersey du pont Washington, là où sont ancrés les câbles de soutien afin de faire s’écrouler le pont
  • Coordonner avec Mohamed Atta et son groupe avec aussi le renseignement saoudien

Des trois brouilleurs mis en place dont l’endroit précis est montré sur la carte (cf article original), deux d’entre eux ont été récupérés par la FCC et sont détenus comme preuves à Houston au Texas, en attente de la saint Glinglin quand le Grand Jury se réunira de nouveau au sujet d’Able Danger et du 11 septembre.

Beaucoup se souviennent de cette histoire au sujet des radios des pompiers qui ne marchaient plus et du comment de nouvelles radios auraient pu solutionner le problème. Ceci est la véritable raison des problèmes de transmission et de communication des services de secours.
Les endroits sur cette carte furent fournis par Jeff Smith qui travailla à la planque “sous-marin” et au bureau du FBI indiqué sur la carte. La planque “sous-marin” de surveillance était utilement et stratégiquement placée sur Tom Hunter road pour surveiller les “étudiants en art” du Mossad un peu plus haut sur la rue et en face. Mohamed Atta vivait au 215 Main, 4 pâtés de maisons plus loin, à distance de marche facile des Israéliens, des cibles de brouillage et du pont. Il se situait en face du parking des autorités portuaires (220 Bruce Reynolds road) qui était à un saut de puce des bureaux d’enquête du FBI.

C’est l’autorité portuaire qui a choisi l’entreprise de sécurité qui s’occupait de l’aéeroport de Teterboro, entreprise qui fit passer sans encombre les cargos contenant les armes nucléaires pour non seulement les camions sous les tours jumelles mais aussi ceux des extincteurs halon qui descendirent le bâtiment 7 également.

Le véritable objectif de l’attaque du 11 septembre 2001 était bien au-delà de mettre à bas le World Trade Center. Imaginez la ville de New York, le WTC “évaporé”, le pont George Washington au fond de la rivière Hudson, les tunnels Holland et Lincoln inondés, des centaines de personnes noyées et la ville entière coupée de toute communication en mode panique total avec les radios de police et des services de secours brouillées.

Y a t’il eu d’autres attaques avortées sur Washington ? La Maison Blanche et les bâtiments du capitole étaient-ils des cibles ? La loi martiale aurait-elle être pu déclarée ? pire ?

Au bout du compte, on nous a imposé le ministère de la sécurité de la patrie (DHS). Ceci me rappelle le livre de fiction le Len Deighton, SSGB, un roman sur Scotland yard travaillant pour les SS nazis après l’invasion réussie d’Hitler de la Grande-Bretagne. On nous a mis le DHS après notre guerre perdue contre l’AIPAC (American Israel Public Affairs Commitee). Impossible d’inventer un truc pareil !

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VT demande expressément que les policiers qui ont arrêté les “suspects” israéliens avec “quelques tonnes d’explosif” (CNN) ou qui furent capturés alors “que la fourgonnette explosait”, sortent de l’ombre.

Nous demandons également que tous les témoins du second avion qui fut autorisé à quitter les Etats-Unis ce jour-là sortent de l’ombre, afin de confirmer qu’il transportait bien l’équipe israélienne “sortante”, incluant ceux mentionnés ci-dessus et qui furent interpellés. Nous savons qui a autorisé cet avion à quitter le territoire des Etats-Unis, un aspect clef de l’opération, incluant les officels de la police de New York qui nous gratifièrent de quelques tours de magie ce jour-là.

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Fort Lee

Fort Lee est le centre nerveux de toute l’opération de terrain de ce 11 septembre 2001. Cet endroit fut choisi pour une bonne raison. Des rapports d’information sur le 11 septembre ont été éliminés des archives, des listes de terroristes pris puis relâchés sur ordres de la ville (mairie) de New York et d’officiels de la Maison Blanche pour être ensuite exfiltrés hors du pays, ont disparu. Les policiers qui procédèrent à ces arrestations mentionnées ci-dessus, sont sous baillon légal (gag order).

De plus, un vaste réseau de soutien impliqué dans la préparation, la plannification et la logistique des attaques du 11 septembre, incluant les nombreuses attaques avortées, dont les membres non seulement sont toujours en liberté, mais se trouvent parmi les plus puissants des Américains.

Comme nous l’avons dit, le 11 septembre commence à Fort Lee dans le New Jersey.

La communauté “condo et co-op” qui s’y trouve est une des plus grandes et des plus politiquement puissantes communautés d’”Israël par dessus tout” aux Etats-Unis, incluant des membres clef de la célèbre organisation du Jewish Institute for National Security Affairs ou JINSA, réputé pour être de plus d’influence que le think-tank du Project for a New American Century (PNAC) et bien plus militant.

Un examen attentif du JINSA montre qu’il est organisé en cellules comme un groupe terroriste.

Est-ce vraiment une surprise que le pont George Washington, le lieu le plus marquant de Fort Lee et la “vue” recherchée par les résidents des hauteurs choisis pour positionner les brouilleurs électroniques, fut programmé pour une démolition spectaculaire en ce 11 septembre avec pour conséquence la précipitation de centaines d’usagers au fond de la rivière Hudson ?

La mafia de Fort Lee

Depuis les années 1930, Fort Lee a été une “ville mafieuse” avec les débuts de “Meurtre and Co” et le gang d’Albert Anastasia et Joe Adonis. Tout a commencé lorsque le maire de New York, LaGuardia, expulsa la mafia de New York. Le pont George Washington fournit alors un lieu refuge à la mafia dans Fort Lee pour établir des casinos clandestins le long des palissades des deux côtés du pont GW. La chute du communisme a vu le crime organisé russo-ukrainien venir dans le New Jersey, s’installant à Fort Lee (voir appendice 1). Le groupe Taiwanchik-Trincher est un amalgame de gangs israélo-ukraino-chypriotes gérant les opérations de paris clandestins au travers des Etats-Unis ayant des liens étroits avec le goupe financier Romney/Bain (NdT: le même Romney qui fut candidat à la présidentielle américiane pour les républicains contre Obama !…) Ceci est un extrait qui provient d’une mise en accusation d’un tribunal fédéral de Manhattan:

“L’organisation Taiwanchik-Trinche (ou “l’Organisation”) était une entreprise criminelle ayant des liens très étroits avec la Russie et l’Ukraine. L’entreprise gérait une affaire illégale de gros paris clandestins sportifs depuis la ville de New York, ce business s’adressait essentiellement à des oligarques vivant en Russie et en Ukraine. Entre 2006 et avril 2012, l’entreprise a lavé plus blanc quelques 100 millions de dollars des opérations de paris clandestins en Russie et en Ukraine au travers de sociétés et de comptes en banque paravents à Chypre et de ces 100 milions de $ blanchis, environ 50 millions furent envoyés aux Etats-Unis depuis Chypre. Une fois l’argent arrivé aux Etats-Unis, il était soit encore recyclé dans des sociétés paravents soit directement investi dans des affaires légitimes comme les hedge funds ou l’immobilier.

“L’organisation Taiwanchik-Trinche opérait sous la protection d’Alimzhan Tokhthakounov, connu sous le pseudo de “Vor”, un terme qu’on peut traduire par “voleur par la loi”, ce qui se réfère à un membre d’un groupe très select de criminels de haut niveau issus de l’URSS. Tokhtakhounov est aussi prévenu dans une procédure judiciaire du district sud de New York pour sa participation supposée dans la corruption de fonctionnaires et d’officiels durant les JO d’hiver de Salt Lake City en 2002. Tokhtakhounov est un fugitif toujours recherché.”

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Documentations et sources:

Background Articles – 2016

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Background Articles – 2015

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Background Articles – 2014

VT Supporting Material on 9/11, Nuclear Physics and Disclosure Issues

Appendix I

Liste des condamnations récentes du crime organisé de Fort Lee:

“28 accusés dans ce cas ont plaidé coupable et deux sont entrés en procédure d’accord de défèrement de jugement. Les défendants qui ont plaidé coupables ont reconnu les malversations à hauteur de 68 millions de $. Les accusés de la liste suivante ont plaidé coupable et ont été condamnés ou sont en attente de sentence:

  • Bryan Zuriff pled guilty to gambling charges on July 26, 2013, and was sentenced on November 25, 2013.
  • William Barbalat pled guilty to gambling charges on August 14, 2013, and was sentenced on December 16, 2013.
  • Kirill Rapoport pled guilty to gambling charges on August 16, 2013, and was sentenced on December 19, 2014.
  • Edwin Ting and Justin Smith pled guilty to gambling charges on September 4, 2013, and were sentenced on January 21, 2014, and January 6, 2014, respectively.
  • Dmitry Druzhinsky and David Aaron pled guilty to gambling charges on October 4, 2013, and were sentenced on April 18, 2014, and February 14, 2014, respectively.
  • Alexander Zaverukha pled guilty to gambling charges on October 10, 2013, and is scheduled to be sentenced on May 1, 2014.
  • Nicholas Hirsch pled guilty to conspiring to commit wire fraud on October 16, 2013, and was sentenced on February 25, 2014.
  • Anatoly Shteyngrob pled guilty to conspiring to commit money laundering on October 17, 2013, and is scheduled to be sentenced on June 10, 2014.
  • Yugeshwar Rajkumar pled guilty to gambling charges on October 18, 2013, and was sentenced on March 25, 2014.
  • Stan Greenberg pled guilty to conspiring to commit racketeering on October 22, 2013, and is scheduled to be sentenced on May 2, 2014.
  • Arthur Azen pled guilty to conspiring to commit money laundering and conspiring to collect extensions of credit by extortionate means on November 5, 2013, and was sentenced on April 9, 2014.
  • Hillel Nahmad pled guilty to gambling charges on November 12, 2013, and was sentenced on April 30, 2014.
  • Vadim Trincher pled guilty to conspiring to commit racketeering on November 14, 2013, and was sentenced on April 30, 2014.
  • Eugene Trincher pled guilty to gambling charges on November 14, 2013, and is scheduled to be sentenced on June 9, 2014.
  • Anatoly Golubchik pled guilty to conspiring to commit racketeering on November 15, 2013, and was sentenced on April 29, 2014.
  • Illya Trincher pled guilty to gambling charges on November 15, 2013, and is scheduled to be sentenced on May 8, 2014.
  • Ronald Uy pled guilty to structuring financial transactions on November 25, 2013, and was sentenced on March 27, 2014.
  • Moshe Oratz pled guilty to gambling charges on December 3, 2013, and was sentenced on April 9, 2014.
  • Michael Sall pled guilty to interstate travel in aid of an unlawful activity (illegal gambling) and Jonathan Hirsch pled guilty to gambling charges on December 4, 2013. Sall was sentenced on April 18, 2014, and Hirsch is scheduled to be sentenced on May 9, 2014.
  • Noah Siegel pled guilty to gambling charges on December 5, 2013, and was sentenced on April 10, 2014.
  • Molly Bloom pled guilty to gambling charges on December 12, 2013, and is scheduled to be sentenced on May 2, 2014.
  • Alexander Katchaloff pled guilty to gambling charges on January 16, 2014, and is scheduled to be sentenced on May 20, 2014.
  • Donald McCalmont, John Jarekci, a/k/a “John Hanson,” and Abraham Mosseri pled guilty to making a fraudulent tax statement, to failing to file a tax return, and causing a financial institution to participate in a lottery related matter, respectively, on January 24, 2014, and are scheduled to be sentenced on May 29, 2014, May 28, 2014, and May 21, 2014, respectively.
  • William Edler and Peter Feldman entered into deferred prosecution agreements on April 11, 2014.

Mr. Bharara praised the investigative work of the Federal Bureau of Investigation, the New York City Police Department, and the Internal Revenue Service.

The case is being prosecuted by the Office’s Violent and Organized Crime Unit. Assistant U.S. Attorneys Harris M. Fischman, Joshua A. Naftalis, Peter J. Skinner, and Kristy J. Greenberg of the Violent and Organized Crime Unit are in charge of the prosecution.

Assistant U.S. Attorney Alexander Wilson of the Office’s Money Laundering and Asset Forfeiture Unit is responsible for the forfeiture aspects of the case.