Archives de 11 septembre

Analyse politique: la « gauche » étatique occidentale complice de l’empire (Paul Craig Roberts)

Posted in actualité, altermondialisme, canada USA états coloniaux, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 16 mars 2017 by Résistance 71

Les révolutions sont sanglantes… tout comme ne rien faire

 

Paul Craig Roberts

 

14 mars 2017

 

url de l’article original:

http://www.paulcraigroberts.org/2017/03/14/revolutions-bloody-nothing-paul-craig-roberts/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Graeme MacQueen, un professeur d’université au Canada, fait remarquer l’incapacité de la gauche américaine à être imaginative en regard des rapports de la commission Warren (NdT: sur l’assassinat de JFK) et de la commission sur le 11 septembre. Une tripotée d’individus et de publications, vus comme étant de gauche, ont prouvé être des agents actifs de l’état conspirateur contre la véritable dissidence.

Lien vers l’article de Graeme (en anglais): https://truthandshadows.wordpress.com/2017/03/14/911-and-american-left/#more-4073

Les Etats-Unis n’ont plus de “gauche” (NdT: la gauche radicale a été annihilée sous le règne du tsar du contrôle étatique yankee: Edgard J. Hoover, grand patron tout puissant du FBI qui fut à la tête du bureau de 1935 à … 1972…), l’Europe non plus, encore moins la Grèce, pays dont le gouvernement soi-disant de “gauche” a accepté que les créditeurs de la Grèce puissent piller son peuple et les biens publics au profit du 1%. Le parti travailliste britannique est aussi à droite que son homologue conservateur et le parti socialiste français est bien plus de droite et en acceptance de ses seigneurs américains que ne le fut la droite, surtout celle du général Charles DeGaulle.

En Allemagne, l’électorat a mis en place comme chancelier une marionnette américaine qui représente Washington et non pas le peuple allemand. Et elle va continuer de représenter Washington, même si cela signifie la guerre avec la Russie.

La gauche, qui fut autrefois une force politique (NdT: dans le contexte du consensus du statu quo oligarchique bien entendu, c’est à dire la perpétuation du cirque étatico-capitaliste de la domination et de l’exploitation, qu’à terme Roberts soutient sans se rendre compte que toute réforme est vaine et irresponsable. Il faut sortir de cercle vicieux et prendre la tangente qui mène à la société des sociétés) qui tenta de rendre les gouvernements responsables, a fusionné avec l’empire américain. La “gauche” américaine a maintenant rejoint le complexe militaro-industriel pour enterrer le projet de détente avec la Russie, par exemple:

http://www.counterpunch.org/2017/03/14/trump-and-russia-the-shortest-reset-ever/

La “gauche” américaine s’est jointe aux nouveaux cons(ervateurs), aux médias de la pressetituée et au complexe militaro-industriel dans un accord commun, disant que quiconque favorise de meilleures relations avec la Russie est un agent russe ou un dupe de Vladimir Poutine et que si vous en savez assez pour douter des rapports de la commission Warren et de celle sur le 11 septembre, vous êtes un frapadingue et devez être mis sur la liste de l’université de Harvard des pourvoyeurs de “fake news”. Quiconque n’est pas d’accord avec la ligne éditoriale de l’establishment est étiqueté “fake news” et ceci bien sûr dans une “démocratie de la libre parole et de la libre pensée”. L’Amérique est devenue une sombre mascarade !!…

En d’autres termes, la “gauche” a accepté la ligne néo-conservatrice affirmant que ceux qui se font les avocats de la paix avec la Russie, autre que celle imposée par les termes des Etats-Unis, sont des traîtres à la nation, ceci incluant le président. (NdT: qui par ailleurs a monté d’un ton la rhétorique belliqueuse envers l’Iran, et envoie des troupes au sol en Syrie, est-ce bien surprenant ?… En adoucissant la rhétorique anti-russe, il a acheté l’aval de la Russie pour envoyer des troupes au sol dans le nord de la Syrie… Les Russes sont-ils dupes ?…) L’université de Harvard vient de sortir son type de liste des sites internet jugés suspects pour l’establishment (NdT: un “déconneurex” sauce yankee). Tous ceux qui sont en faveur de relations normales avec la Russie sont sur cette liste.

Nous avons atteint le point où, même pour une institution comme Harvard, aucune dissidence à la haine de la Russie n’est possible, admise. Ceci ne laisse que la guerre comme seule option.

Êtes-vous prêts à mourir pour le complexe militaro-industriel et son énorme budget ? (NdT: et afin de le perpétrer…)

Parce que c’est tout ce pourquoi vous mourrez.

Nouvel Ordre Mondial: 11 septembre nucléaire, suite…

Posted in 11 septembre, actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, sciences et technologies, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 7 octobre 2016 by Résistance 71

Cet article de VT fait suite à ceux que nous avons déjà traduits l’an dernier:

« Au sujet d’un 11 septembre nucléaire »

« Le piratage nucléaire de Bush »

« 11 septembre classifié nucléaire »

~ Résístance 71 ~

 

Attentats du 11 septembre 2001… Tracer la carte, suivre les engins nucléaires

 

Gordon Duff

 

5 octobre 2016

 

url de l’article original:

http://www.veteranstoday.com/2016/10/05/911-filling-in-the-map-tracing-the-nukes/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Pour la première fois depuis environ un an, un enquêteur sur le 11 septembre a révélé une information hautement classifiée sur les véritables évènements s’étant déroulés le 11 septembre 2001, non pas une attaque terroriste, mais une attaque nucléaire sur les Etats-Unis, sans surprise aucune, une que les Etats-Unis avaient attendu, une attaque qui avait été prédite par un ancien président des Etats-Unis et une possibilité qui fut volontairement ignorée par le président Clinton et probablement facilitée par George W. Bush, qui a certainement habilité la protection et le maquillage.

Dès 1996, des gens de l’intérieur, comprenant l’ancien président George H.W. Bush (le père), savaient que les Etats-Unis étaient susceptibles d’ietre victime de terrorisme nucléaire. Ce fut la “somme de toute les peurs”, comme décrite dans le film, vol d’armes nucléaires, mise en place sous une cible icône, mais ceux impliqués ne furent certainement pas des terroristes au sens commun du terme.

Soyons ici parfaitement clairs, si on regarde les informations aujourd’hui sans suspecter que les Etats-Unis ont créé et ont géré depuis le départ al Qaïda, alors on peut dire qu’on fonctionne sans avoir toutes les cartes requises en main pour comprendre et jouer.

Ce qui change maintenant est qu’avec le veto d’Obama qui a été outrepassé par le Congrès la semaine dernière, l’Arabie Saoudite peut être trainée en justice pour complicité dans les attentats du 11 septembre. Il y a eu et il y a des preuves de l’implication de l’Arabie Saoudite, même dans le faux-narratif limité publié dans le rapport officiel du 11 septembre en 2005 ou dans les soi-disant 28 pages manquantes.”

De véritables rapports montrent aussi que Mohamed Atta, l’ancien officier de la sécurité égyptienne, alors travaillant avec le renseignement saoudien, a été un planificateur opérationnel depuis son appartement loué de Fort Lee. Là où le maquillage réussit est qu’Atta était sous la surveillance d’une équipe spéciale qui enquêtait sur le terrorisme nucléaire contre les Etats-Unis.

Cette équipe, originellement commandée par l’agent spécial du FBI John O’Neill puis plus tard par l’agent spécial Michael Dick, incluant le spécialiste nucléaire Jeff Smith, fut basée à Fort Lee dans l’état du New Jersey, pas seulement pour observer Atta, mais pour observer Atta et ses complices, qui incluaient des équipes israéliennes utilisant une planque à quelques pâtés de maisons de là.
C’est le véritable sujet de l’enquête réelle et les archives de tout ceci, saisies par le Department of Homeland Security (DHS) et retunues classifiées pour les prochaines 50 années ; ces documents racontent une toute autre histoire, une de celles qui implique Israël, profondément et à chaque tournant, ainsi que des traîtres au sein du Pentagone.

Ce que nous pouvons faire maintenant est d’ouvrir les portes pour les avocats et conseillers juridiques pour poursuivre l’Arabie Saoudite. Sans ce qui est contenu ici, aucun conseiller ne pourra même se voir refuser des documents détaillant les témoins et les preuves qui, d’après le narratif populaire fictionnel, n’existent pas.

Si le fric est la seule raison d’aller en justice, alors les gars, allez-y, traînez l’Arabie devant les tribunaux. Mais si c’est la justice qu’on désire, alors attaquez en justice Israël et ses amis. Nous avons tous leurs noms et tout ce qui est requis pour prouver leur complicité.
Voici ce qui est maintenant ajouté au narratif, pas le narratif officiel, mais celui fondé sur l’enquête de 2003. L’information qui suit provient du rapport préliminaire du Ministère de l’Energie (DOE) des Etats-Unis sur les évènements ayant eu lieu le 11 septembre 2001:

  • Les bâtiments détruits sur le site du World Trade Center le furent par l’utilisation d’engins nucléaires amenés aux Etats-Unis via l’aéroport de Teterboro, d’après le rapport du DOE. Les déclarations des enquêteurs disent que “il n’y avait pas de formulaires douaniers à remplir par les équipages du vol. Il n’y a jamais eu aucune inspection ni des baggages ni de l’avion.”
  • Les enquêteurs de l’Opération “Able Danger” tracèrent les engins dans l’aéroport et maintinrent la surveillance de tous ceux impliqués jusqu’à ce que les archives d’entregistrements fussent saisies sur ordre de Michael Tchertoff (NdT: alors patron du DHS).
    Lorsque l’enquête nucléaire se déplaça à Fort Lee, il y avait en place là-bas une force spéciale multi-agence pour enquêter sur les paris clandestins de la mafia dans la zone. Ce fut cette enquête que Mike Dick et Jeff Smith prirent en compte, surveillance d’Atta, du proche aéroport et des équipes israéliennes.
  • La destruction du bâtiment 7 fut le résultat d’engins nucléaires placés dans des réservoirs de produit anti-incendie Halon de 25 litres placés dans le complexe sous le couvert d’un programme de mise à jour des équipements anti-incendie, d’après le rapport du DOE.
  • L’entreprise de sécurité de l’aéroport de Teterboro, depuis le 11 septembre 2001, a fait passer dans le pays tout un tas de cargos illicites. Donald Trump et les Clinton ont utilisé Teterboro extensivement et n’ont jamais eu leurs avions examiné, ni leurs passagers soumis à quelque inspection douanière que ce soit.

Ceci est la nouvelle information qui n’est d’utilité que pour ceux qui connaissent la vérité derriere les attentats du 11 septembre.

L’histoire commence:

En Mai 2014, VT a reçu des dossiers de la véritable enquête sur le 11 septembre faite par le ministère de l’énergie (DOE) des Etats-Unis. Pour ceux qui ne sont pas au courant, le DOE fabrique des armes nucléaires sous le déguisement innocent de noms à consonnance d’utilité publique.

Dès le 12 septembre 2001, l’Agence Internationale pour l’Energie Atomique (AIEA) affiliée à l’ONU, travaillait avec eux. Ses enquêteurs étaient à l’ONU de New York en ce jour funeste. Ils ont saisi leur compteurs Geiger, ont mis leurs casques de chantiier jaunes et leurs badges “Con Ed” de la compagnie de l’électricité new-yorkaise, leurs cirés jaunes et ont commencé à enregistrer les signatures ionisées radioactives et à collecter des échantillons du sol.

Sous-titre d’une photo de l’article original:

Tandis que les artificiers au camion du Mossad le 11 septembre placèrent quelques tonnes d’explosifs ssur le pont George Washington qui durent être désarmocés et retirés, furent autorisés à retourner en Israël, ces cinq “Israéliens dansant” furent détenus plusieurs mois avvant de pouvoir retourner en Israël où ils passèrent à la télévision et y affirmaient qu’ils avaient été envoyés sur place pour documenter la destruction du WTC. Le plan du Mossad étant de faire porter le chapeau aux Palestiniens.

Les documents de l’opération Able Danger sur les citoyens israéliens arrêtés le 11 septembre. La Florida Connection est la Jeb Bush connection…

Origine profonde

L’histoire commença comme une histoire de prolifération nucléaire, soi-disant d’Israël, ignorée par le gouvernement Clinton. Voyez-vous, durant le réchauffement des relations entre les USA et la Russie, le traité START (Strategic Arms Limitations Treaties) força les USA de démanteler des milliers de têtes nucléaires.

Celles qui furent démantelées en premier lieu furent les plus vieilles contenant des noyaux de plutonium qui s’étaient transformés en des niveaux devenus dangereux de PU240. Ces armes furent retirées des stocks en rapport à la date de manufacture des noyaux fissiles. Il y avait des raisons multiples à cela:

  • Plus les fabrications sont anciennes, plus le plutonium dégénère.
  • Les noyaux fabriqués ensemble seraient retirés, numérotés et entreposés pour recyclage potentiel, le tout jugé sur des noyaux du même lot (par exemple: 2 mai 1984, HANFORD 7) représentant ainsi une réserve prête à être reconfigurée et à retourner en service.

Et alors voyez-vous que ces listes de noyaux indiquant de qui et de où, tombèrent entre les mains d’un allié des Etats-Unis: Israël. C’est alors que les noyaux de plutonium commencèrent à disparaître de l’usine de désassemblage et de stockage Pantex de la ville d’Amarillo au Texas ; pas de manière hasardeuse, mais par paires correspondantes, donnant la confirmation que ces listes secrètes avaient été compromises, ou avaient été gérées par notre source, ce Tom Countryman, qui avait accès aux listes et les avaient donné à Israël.
L’ancien président George H.W Bush, depuis ses bureaux sur Memorial Drive à Houston TX, paya une équipe d’enquêteurs pour regarder ce que William “Bill” Jefferson Clinton ne voulait pas, peut-être à cause de sa position compromettante avec Monica Levinski ou autre affaire.

Bush loua les services de l’agent de la CIA Roland Carnaby et du physicien et inspecteur de l’AIEA Jeff Smith. John Wheeler III, un consultant à la Maison Blanche et John O’Neill du FBI les aidèrent.

Carnaby est mort, abattu par la police durant un contrôle routier par la police de Houston. Smith, aujourd’hui avec nous à VT, est sous l’influence d’un baillon légal délivré par le grand jury secret de Houston sur le 11 septembre, Grand Jury qui est assis sur bien des preuves et qui fut créé par Michael Tchertoff et John Ashcroft, mandatés par Bush (fils) de mettre fin à une enquête potentiellement réussie et dangereuse sur les évènements du 11 septembre.

John Wheeler fut retrouvé mort dans une décharge publique du Delaware et John O’Neill fut tué durant les évènements du 11 septembre.

Lorsque leur rapport ne fut pas rendu public, l’équipe fuita les photos hautement classifiées (NdT: voir un exemple dans l’article original) montrant le gros cratère nucléaire avec ses volutes de granite vitrifié. La première explosion nucléaire dans le désert du Nevada transforma le sable en verre. Le carburant d’avion ne peut pas faire cela, ni du reste la nanothermite.

“Ajoutez à tous ces signes, le métal en fusion dans les fondations des tours 1, 2 et 7 qui ne put pas être refroidi/éteint pendant des mois après les évènements alors que les endroits étaient constamment arrosés d’eau et le sol changé quotidiennement alors qu’il consumait le béton, l’acier, le verre et les combustibles des bureaux ; l’incidence croissante de cancers induits seulement par radiations parmi les résidents, est un autre signe d’évènement nucléaire. Il y a aussi eu des photos aériennes de “poussées” de vapeurs qui s’échappaient des bouches d’aération publiques 2 ou 3 pâtés de maison au sud du WTC ou à Ground Zero.

“Et les températures très élevées de la surface du WTC après le 11 septembre. La très haute température fur enregistrée le 16 septembre 2001 par des caméras thermo-sensibles de la NASA dans des photos aériennes prises à 2000m d’altitude. Ces données furent mises en évidence dans la longue période prise, plus longue que d’accoutumée, à éteindre les nappes de métaux en fusion dans les niveaux des sous-sols des trois grattes-ciel. De fait, les endroits les plus chauds en surface enregistrés sur le “tas” le 16 septembre furent: WTC 1 (1,376º F), WTC 2 (1,1340º F), and WTC 7 (1160ºF).”

“Les extêmités des poutres d’acier se réchauffaient souvent au point de devenir intolérables. La chaleur préoccupait aussi les équipes de sauveteurs sur le site, surtout celles avec les chiens. Beaucoup n’avaient pas de protection pour leurs pattes. Plus d’un fut brûlé et au moins trois de ces chiens moururent sur le site en travaillant à Ground Zero.”

“Au lieu de ce que la chaleur ne diminue au bout d’une semaine, comme c’est généralement le cas après un gros incendie, les températures astronomiquement élevées demeurèrent ainsi pendant près de trois mois… La société de nettoyage sur le site la Bechtel Corporation, disposant de 40 employés en permanence sur les débris fit ce commentaire au sujet des conditions de travail:

“La pile de gravas à Ground Zero était toujours extrêmement chaude. Les mesures thermiques prises d’hélicoptère quotidiennement montraient des termpératures allant de 400 à plus de 2800oF. La surface était si chaude, que rester debout trop longtemps au même endroit provoquait la fonte de nos semelles de chaussures de sécurité.”

L’équipe de Houston payée par George H.W Bush commença à tracer les noyaux nucléaires manquants, environ 300. Elle trouva d’énormes erreurs dans la paperasserie de gestion entre les documents de décommision militaire et ceux de transferts du DOE. Aucun ne correspondait, pas même un petit peu. La plupart des documents archivés avaient disparu.

Plus de 1000 noyaux ont put disparaître, mais 350 fut le chiffre rapporté à l’ex-président Bush (père) par ses enquêteurs en 1998. Les noyaux furent tracés avoir quitté l’usine Pantex dans des camions frigorifiques d’où ils furent transférés dans une usine d’engrais à West, Texas.
Pendant l’enquête sur les noyaux nucléaires manquants, Jeff Smith les traça jusqu’au port de Houston en route vers les îles Canaries et aussi vers la nation africaine de la Mauritanie où ils furent stockés dans une mine de minerai de fer contrôlée par des extrémistes sud-africains travaillant étroitement avec Israël.

Ces mêmes Sud-Africains signèrent en 1975 un traité avec Israël pour développer des armes (nucléaires). Le 22 septembre 1979, ils firent exploser leur première bombe atomique au large de l’île de St Edward au sud de la ville du Cap. Ils développèrent également un programme d’armement biologique et bactériologique extensif sous la houlette d’un cardiologue, le Dr. Woulter Basson, qui développa quelques unes des armes biologiques les plus virulentes jamais développées par l’Homme
L’Afrique du Sud avaient 10 armes nucléaires de type Hiroshima jusqu’à ce que le programme soit démantelé à partir de 1991, démantèlement supervisé par le Dr. David Kelly et son jeune assistant David Cameron. Kelly fut plus tard retrouvé mort des suites d’un présumé suicide et Cameron lui, se retrouva encore plus mystérieusement, à la tête de la Grande-Bretagne comme Premier Ministre.

Cette “ratière” est celle utilisée pendant longtemps par le “Seigneur de la guerre” Victor Bout (NdT: photo dans l’article original)

C’est ainsi que des arsenaux nucléaires militaires sont apparus dans une bonne demie douzaine de pays comme l’Arabie Saoudite, Taïwan et la Corée du Sud.

Un des enquêteurs était à New york depuis quelque temps. Il vivait à Fort Lee, New Jersey.

L’équipe originale fut dirigée par John O’Neill, qui reçut pour tâche de chasser et de traquer Oussama Bin Laden mais, ce faisant, il tomba sur quelque chose de bien différent, quelque chose qu’il apprit alors qu’il travaillait au Yémen. Nous pensons qu’il y apprit que Bin Laden avait voyagé vers et hors des Etats-Unis, ce que nous avons de confirmé et ce jusqu’au 11 septembre, bin Laden était activement employé par la CIA.

Il n’y a pas d’archives répertoriées d’O’Neill travaillant avec Able Danger à Fort Lee, autre que notre contact direct avec ses collègues sur cette affectation qui affirment qu’il fut forcé de partir, publiquement accusé d’avoir négligememnt placé des informations classifiées secrètes, qui furent retrouvées plus tard.

Des questions demeurent, comme celle demandant pourquoi n’y eut-il aucune tentative de gérer cette menace nucléaire ? Il y a une histoire qui a circulé durant les années 1990 qu’Israël avait stocké du matériel nucléaire, peut-être même des armes, dans son consulat de New York. En 2007/2008, cette histoire commença à tourner sur internet mais jamais en relation avec le 11 septembre.

Ce qu’on sait

Nous savons que des engins nucléaires spécialisés utiles pour ce genre de scenario ont été créés par une équipe du Los Alamos National Laboratories (LANL), des armes qui laissent très peu voire pas de radiation résiduelle à moins que, comme ce fut le cas pour le 11 septembre, de l’eau ne soit déversée sur le sol pour refroidir le sous-sol de Ground Zero brûlant par l’acier fondu mélangé au granit liquéfié ayant pris une forme de magma, qui a persisté à New York jusqu’en 2002.

Nous n’avons pas été capables de confirmer que cette équipe a fait partie de la conspiration nucléaire, mais nous avons confirmé que le leader de l’équipe fut un des instigateurs de l’”absurde théorie de la détonation par nano-thermite”.

Nous savons également qu’un Grand Jury siégeant à Houston au Texas, réduit activement au silence tous ceux impliqués dans l’opération “Able Danger”, c’est à dire les derniers qui ont survécus à une série “d’accidents” et autre mésaventures. Tous sont sous la menace d’emprisonnement pour violation du Patriot Act si des informations révélant la complicité du gouvernement des Etats-Unis sont amenées sur la place publique.

Un aspect clef et tout à fait confirmé de cette histoire est l’arsenal nucléaire américain qui est complètement ravagé. Cette documentation est “quelque part” comme preuve de l’utilisation d’armes nucléaires par Israël, les Etats-Unis et d’autres nations en au moins une douzaine d’occasions depuis 1945, d’après des sources de haut niveau au sein de l’AIEA.

Plus d’info sur Fort Lee et ce voyage particulier de l’autre côté du miroir:

“Une fois de plus sur le chemin de briques dorées”

Fort Lee dans le New Jersey à joué un rôle clef dans les attentats du 11 septembre 2001. Nous mettons sur carte en utilisant Google Earth, quelques incidents impliqués avec la présentation d’une réponse logique au maquillage officiel, à la fois la version du gouvernement et de la version B amateur.

Le pont George Washington

Toutes les routes principales menant et sortant de New Yprk devaient être détruites en ce 11 septembre 2001. Ce fut ces équipes, amenées d’Israël et incluant le groupe de Mohamed Atta, ayant des liens directs confirmés avec à la fois la CIA et le resenseignement égyptien, qui étaient mis sous surveillance par une force spéciale qui coordonnait son action avec les forces de police locales.

Ainsi, lorsque quelques tonnes d’explosif furent placées dans le système d’ancrage par câbles du pont, des équipes furent envoyées sur place pour désamorcer ces engins dès que les attaques sur le WTC commencèrent.

Simultanément avec la section des câbles, un énorme camion bombe, comme décrit par des rapports d’information de CBS et CNN News ainsi que par des interceptions de communication de police, devait exploser (comme entendu, la police a de fait rapporté que ce camion avait bien explosé), détruire les soutiens du pont et de l’autoroute et précipiter le pont entier dans la rivière Hudson “comme un caillou”.

Abattre le bâtiment 7 du WTC et planquer les engins nucléaires

Comment cacher des engins nucléaires dans un gratte-ciel: déguiser la charge en un réservoir Halon anti-incendie.

Les tunnels

Les deux tunnels de Holland et Lincoln devaient aussi être démolis en ce 11 septembre. Nous avons seulement une seule arrestation confirmée du côté de l’iile de Manhattan. Les barrages de la police de New York (NYPD) au tunnel Lincoln ont pris en chasse un van qui avait rapidement fait demi-tour pour éviter une interpellation. Deux suspects furent arrêtés avec des armes et la fourgonnette remplie d’explosifs.

Le commissaire de police Bernie Kerik, récemment sorti de prison, était sur place avec son personnel de la brigade anti-terrorisme afin de prendre l’affaire en charge. On ne les a plus revu depuis.

Le rôle des cellules locales terroristes

Sur place, il y avait des personnels locaux, certains ayant des connexiosn directes avec la “mafia ukrainienne kosher” ou avec:

  1. Des véhicules pour transbahuter les explosifs
  2. Un accès aux facilités de la Transit Authority, véhicules et personnels pour y déposer les explosifs
  3. Une coopération avec la sécurité d’un condo/co-op assurant un accès sans obstacle aux toits alentours

L’enquête de l’opération Able Danger, des années plus tard, son personnel éviscéré par le chantage sur Clinton, traça une opération majeure depuis Fort Lee dans le New Jersey. Ils y trouvèrent la CIA, le Mossad et le renseignement saoudien montant de concert des équipes opérationnelles, circulant avec des fourgonnettes, des “étudiants en art” et même quelques “israéliens dansant”…
Les groupes de “danseurs/étudiants en art” avaient des tâches différentes le 11 septembre. A l’exception d’une équipe, tous retournèrent en Israël après une visite en Arabie Saoudite. Ceci était la soi-disant “famille bin Laden” pour laquelle Bush avait commandé et affrêté un avion spécial.

Il n’y avait aucun membre de la famille bin Laden sur le sol des Etats-Unis alors qu’Oussama bin Laden avait été placé sur la liste officielle terroriste depuis plusieurs années au moment des attentas du 11 septembre 2001, une histoire en elle-même:

  • Décharger les armes nucléaires à l’aéroport de Teterboro
  • Transporter les engins sur place à Ground Zero
  • Préparer les camions bombes pour le pont George Washington, les tunnels Holland et Lincoln et l’ancrage des câbles
  • Mettre en place les brouilleurs électroniques sur les toits des bâtiments pour bloquer les transmissions des autorités de transport et des secours
  • Mettre les explosifs du côté New Jersey du pont Washington, là où sont ancrés les câbles de soutien afin de faire s’écrouler le pont
  • Coordonner avec Mohamed Atta et son groupe avec aussi le renseignement saoudien

Des trois brouilleurs mis en place dont l’endroit précis est montré sur la carte (cf article original), deux d’entre eux ont été récupérés par la FCC et sont détenus comme preuves à Houston au Texas, en attente de la saint Glinglin quand le Grand Jury se réunira de nouveau au sujet d’Able Danger et du 11 septembre.

Beaucoup se souviennent de cette histoire au sujet des radios des pompiers qui ne marchaient plus et du comment de nouvelles radios auraient pu solutionner le problème. Ceci est la véritable raison des problèmes de transmission et de communication des services de secours.
Les endroits sur cette carte furent fournis par Jeff Smith qui travailla à la planque “sous-marin” et au bureau du FBI indiqué sur la carte. La planque “sous-marin” de surveillance était utilement et stratégiquement placée sur Tom Hunter road pour surveiller les “étudiants en art” du Mossad un peu plus haut sur la rue et en face. Mohamed Atta vivait au 215 Main, 4 pâtés de maisons plus loin, à distance de marche facile des Israéliens, des cibles de brouillage et du pont. Il se situait en face du parking des autorités portuaires (220 Bruce Reynolds road) qui était à un saut de puce des bureaux d’enquête du FBI.

C’est l’autorité portuaire qui a choisi l’entreprise de sécurité qui s’occupait de l’aéeroport de Teterboro, entreprise qui fit passer sans encombre les cargos contenant les armes nucléaires pour non seulement les camions sous les tours jumelles mais aussi ceux des extincteurs halon qui descendirent le bâtiment 7 également.

Le véritable objectif de l’attaque du 11 septembre 2001 était bien au-delà de mettre à bas le World Trade Center. Imaginez la ville de New York, le WTC “évaporé”, le pont George Washington au fond de la rivière Hudson, les tunnels Holland et Lincoln inondés, des centaines de personnes noyées et la ville entière coupée de toute communication en mode panique total avec les radios de police et des services de secours brouillées.

Y a t’il eu d’autres attaques avortées sur Washington ? La Maison Blanche et les bâtiments du capitole étaient-ils des cibles ? La loi martiale aurait-elle être pu déclarée ? pire ?

Au bout du compte, on nous a imposé le ministère de la sécurité de la patrie (DHS). Ceci me rappelle le livre de fiction le Len Deighton, SSGB, un roman sur Scotland yard travaillant pour les SS nazis après l’invasion réussie d’Hitler de la Grande-Bretagne. On nous a mis le DHS après notre guerre perdue contre l’AIPAC (American Israel Public Affairs Commitee). Impossible d’inventer un truc pareil !

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VT demande expressément que les policiers qui ont arrêté les “suspects” israéliens avec “quelques tonnes d’explosif” (CNN) ou qui furent capturés alors “que la fourgonnette explosait”, sortent de l’ombre.

Nous demandons également que tous les témoins du second avion qui fut autorisé à quitter les Etats-Unis ce jour-là sortent de l’ombre, afin de confirmer qu’il transportait bien l’équipe israélienne “sortante”, incluant ceux mentionnés ci-dessus et qui furent interpellés. Nous savons qui a autorisé cet avion à quitter le territoire des Etats-Unis, un aspect clef de l’opération, incluant les officels de la police de New York qui nous gratifièrent de quelques tours de magie ce jour-là.

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Fort Lee

Fort Lee est le centre nerveux de toute l’opération de terrain de ce 11 septembre 2001. Cet endroit fut choisi pour une bonne raison. Des rapports d’information sur le 11 septembre ont été éliminés des archives, des listes de terroristes pris puis relâchés sur ordres de la ville (mairie) de New York et d’officiels de la Maison Blanche pour être ensuite exfiltrés hors du pays, ont disparu. Les policiers qui procédèrent à ces arrestations mentionnées ci-dessus, sont sous baillon légal (gag order).

De plus, un vaste réseau de soutien impliqué dans la préparation, la plannification et la logistique des attaques du 11 septembre, incluant les nombreuses attaques avortées, dont les membres non seulement sont toujours en liberté, mais se trouvent parmi les plus puissants des Américains.

Comme nous l’avons dit, le 11 septembre commence à Fort Lee dans le New Jersey.

La communauté “condo et co-op” qui s’y trouve est une des plus grandes et des plus politiquement puissantes communautés d’”Israël par dessus tout” aux Etats-Unis, incluant des membres clef de la célèbre organisation du Jewish Institute for National Security Affairs ou JINSA, réputé pour être de plus d’influence que le think-tank du Project for a New American Century (PNAC) et bien plus militant.

Un examen attentif du JINSA montre qu’il est organisé en cellules comme un groupe terroriste.

Est-ce vraiment une surprise que le pont George Washington, le lieu le plus marquant de Fort Lee et la “vue” recherchée par les résidents des hauteurs choisis pour positionner les brouilleurs électroniques, fut programmé pour une démolition spectaculaire en ce 11 septembre avec pour conséquence la précipitation de centaines d’usagers au fond de la rivière Hudson ?

La mafia de Fort Lee

Depuis les années 1930, Fort Lee a été une “ville mafieuse” avec les débuts de “Meurtre and Co” et le gang d’Albert Anastasia et Joe Adonis. Tout a commencé lorsque le maire de New York, LaGuardia, expulsa la mafia de New York. Le pont George Washington fournit alors un lieu refuge à la mafia dans Fort Lee pour établir des casinos clandestins le long des palissades des deux côtés du pont GW. La chute du communisme a vu le crime organisé russo-ukrainien venir dans le New Jersey, s’installant à Fort Lee (voir appendice 1). Le groupe Taiwanchik-Trincher est un amalgame de gangs israélo-ukraino-chypriotes gérant les opérations de paris clandestins au travers des Etats-Unis ayant des liens étroits avec le goupe financier Romney/Bain (NdT: le même Romney qui fut candidat à la présidentielle américiane pour les républicains contre Obama !…) Ceci est un extrait qui provient d’une mise en accusation d’un tribunal fédéral de Manhattan:

“L’organisation Taiwanchik-Trinche (ou “l’Organisation”) était une entreprise criminelle ayant des liens très étroits avec la Russie et l’Ukraine. L’entreprise gérait une affaire illégale de gros paris clandestins sportifs depuis la ville de New York, ce business s’adressait essentiellement à des oligarques vivant en Russie et en Ukraine. Entre 2006 et avril 2012, l’entreprise a lavé plus blanc quelques 100 millions de dollars des opérations de paris clandestins en Russie et en Ukraine au travers de sociétés et de comptes en banque paravents à Chypre et de ces 100 milions de $ blanchis, environ 50 millions furent envoyés aux Etats-Unis depuis Chypre. Une fois l’argent arrivé aux Etats-Unis, il était soit encore recyclé dans des sociétés paravents soit directement investi dans des affaires légitimes comme les hedge funds ou l’immobilier.

“L’organisation Taiwanchik-Trinche opérait sous la protection d’Alimzhan Tokhthakounov, connu sous le pseudo de “Vor”, un terme qu’on peut traduire par “voleur par la loi”, ce qui se réfère à un membre d’un groupe très select de criminels de haut niveau issus de l’URSS. Tokhtakhounov est aussi prévenu dans une procédure judiciaire du district sud de New York pour sa participation supposée dans la corruption de fonctionnaires et d’officiels durant les JO d’hiver de Salt Lake City en 2002. Tokhtakhounov est un fugitif toujours recherché.”

=*=

Documentations et sources:

Background Articles – 2016

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Background Articles – 2015

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Background Articles – 2014

VT Supporting Material on 9/11, Nuclear Physics and Disclosure Issues

Appendix I

Liste des condamnations récentes du crime organisé de Fort Lee:

“28 accusés dans ce cas ont plaidé coupable et deux sont entrés en procédure d’accord de défèrement de jugement. Les défendants qui ont plaidé coupables ont reconnu les malversations à hauteur de 68 millions de $. Les accusés de la liste suivante ont plaidé coupable et ont été condamnés ou sont en attente de sentence:

  • Bryan Zuriff pled guilty to gambling charges on July 26, 2013, and was sentenced on November 25, 2013.
  • William Barbalat pled guilty to gambling charges on August 14, 2013, and was sentenced on December 16, 2013.
  • Kirill Rapoport pled guilty to gambling charges on August 16, 2013, and was sentenced on December 19, 2014.
  • Edwin Ting and Justin Smith pled guilty to gambling charges on September 4, 2013, and were sentenced on January 21, 2014, and January 6, 2014, respectively.
  • Dmitry Druzhinsky and David Aaron pled guilty to gambling charges on October 4, 2013, and were sentenced on April 18, 2014, and February 14, 2014, respectively.
  • Alexander Zaverukha pled guilty to gambling charges on October 10, 2013, and is scheduled to be sentenced on May 1, 2014.
  • Nicholas Hirsch pled guilty to conspiring to commit wire fraud on October 16, 2013, and was sentenced on February 25, 2014.
  • Anatoly Shteyngrob pled guilty to conspiring to commit money laundering on October 17, 2013, and is scheduled to be sentenced on June 10, 2014.
  • Yugeshwar Rajkumar pled guilty to gambling charges on October 18, 2013, and was sentenced on March 25, 2014.
  • Stan Greenberg pled guilty to conspiring to commit racketeering on October 22, 2013, and is scheduled to be sentenced on May 2, 2014.
  • Arthur Azen pled guilty to conspiring to commit money laundering and conspiring to collect extensions of credit by extortionate means on November 5, 2013, and was sentenced on April 9, 2014.
  • Hillel Nahmad pled guilty to gambling charges on November 12, 2013, and was sentenced on April 30, 2014.
  • Vadim Trincher pled guilty to conspiring to commit racketeering on November 14, 2013, and was sentenced on April 30, 2014.
  • Eugene Trincher pled guilty to gambling charges on November 14, 2013, and is scheduled to be sentenced on June 9, 2014.
  • Anatoly Golubchik pled guilty to conspiring to commit racketeering on November 15, 2013, and was sentenced on April 29, 2014.
  • Illya Trincher pled guilty to gambling charges on November 15, 2013, and is scheduled to be sentenced on May 8, 2014.
  • Ronald Uy pled guilty to structuring financial transactions on November 25, 2013, and was sentenced on March 27, 2014.
  • Moshe Oratz pled guilty to gambling charges on December 3, 2013, and was sentenced on April 9, 2014.
  • Michael Sall pled guilty to interstate travel in aid of an unlawful activity (illegal gambling) and Jonathan Hirsch pled guilty to gambling charges on December 4, 2013. Sall was sentenced on April 18, 2014, and Hirsch is scheduled to be sentenced on May 9, 2014.
  • Noah Siegel pled guilty to gambling charges on December 5, 2013, and was sentenced on April 10, 2014.
  • Molly Bloom pled guilty to gambling charges on December 12, 2013, and is scheduled to be sentenced on May 2, 2014.
  • Alexander Katchaloff pled guilty to gambling charges on January 16, 2014, and is scheduled to be sentenced on May 20, 2014.
  • Donald McCalmont, John Jarekci, a/k/a “John Hanson,” and Abraham Mosseri pled guilty to making a fraudulent tax statement, to failing to file a tax return, and causing a financial institution to participate in a lottery related matter, respectively, on January 24, 2014, and are scheduled to be sentenced on May 29, 2014, May 28, 2014, and May 21, 2014, respectively.
  • William Edler and Peter Feldman entered into deferred prosecution agreements on April 11, 2014.

Mr. Bharara praised the investigative work of the Federal Bureau of Investigation, the New York City Police Department, and the Internal Revenue Service.

The case is being prosecuted by the Office’s Violent and Organized Crime Unit. Assistant U.S. Attorneys Harris M. Fischman, Joshua A. Naftalis, Peter J. Skinner, and Kristy J. Greenberg of the Violent and Organized Crime Unit are in charge of the prosecution.

Assistant U.S. Attorney Alexander Wilson of the Office’s Money Laundering and Asset Forfeiture Unit is responsible for the forfeiture aspects of the case.

 

Terrorisme d’état: Gladio, Yankland, OTAN et guerres de l’ombre… Entretien avec l’historien suisse Daniel Ganser

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Entretien avec l’historien suisse Daniel Ganser*

 

“Tant Trump que Clinton sont un danger pour la paix mondiale”

 

21 septembre 2016

 

Source:

http://arretsurinfo.ch/daniele-ganser-tant-trump-que-clinton-sont-un-danger-pour-la-paix-mondiale/

 

(*) Daniele Ganser est professeur d’histoire est l’université de Bâle (bio sous l’article)

 

Mohsen Abdelmoumen : Vos travaux portent essentiellement sur la stratégie de la guerre masquée. Pouvez-vous nous expliquer ce concept ?

Dr. Daniele Ganser : Une guerre secrète, une guerre masquée, est une guerre où l’attaquant ne reconnaît pas qu’il attaque le pays cible. En 1961, par exemple, la CIA a fait une invasion de Cuba et a tenté de renverser le gouvernement de Fidel Castro. C‘était une opération secrète, et ensuite à l’Organisation des Nations Unies, l’ambassadeur américain a menti en disant: Nous n’avons rien à voir avec cela.

Quel est le rôle des médias dans la stratégie de la guerre masquée ?

Aujourd’hui, nous avons une guerre secrète contre la Syrie. En 2011, les quatre pays de l’OTAN, les États-Unis, la Grande-Bretagne, la France et la Turquie ont attaqué la Syrie, ainsi que le Qatar et l’Arabie Saoudite. Ces six pays veulent renverser le gouvernement du président Assad. Ceci est illégal selon la Charte des Nations Unies. Mais les médias embrouillent le public. Ils répandent des histoires selon lesquelles ce que nous avons en Syrie est une guerre civile d’un dictateur brutal contre sa propre population. Avec ce récit, les médias cachent que les puissances internationales tentent de provoquer un changement de régime. Mais il y a toujours des journalistes courageux qui tentent d’informer le public sur ce qui se passe réellement. Ces journalistes rapportent par exemple comment les pays de l’OTAN coopèrent avec des terroristes en Syrie qui veulent aussi renverser Assad. Bien sûr, les pays de l’OTAN disent alors que jamais ils ne coopéreraient avec des terroristes comme al Nosra, mais seulement avec des « rebelles modérés ». Donc, nous sommes au milieu d’une guerre de l’information.

Votre thèse de doctorat portait sur Gladio. Pouvez-vous nous éclairer à ce sujet ?

L’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN), la plus grande alliance militaire menée par les USA sur la planète, avait mis en place des armées secrètes dans tous les pays d’Europe occidentale après la Seconde Guerre mondiale. En Italie, l’armée secrète avait pour nom de code Gladio. Ces réseaux ont été armés et entraînés par la CIA et le MI6. Leur mission initiale était de se battre derrière les lignes ennemies en cas d’une invasion soviétique, d’où le nom de réseau stay-behind (rester derrière). Mais dans certains pays comme l’Italie, la France et la Turquie, ces armées secrètes sont devenues opérationnelles en l’absence totale d’une invasion soviétique en ciblant l’opposition intérieure et sont devenues tragiquement liées au crime et à la terreur.

Comment se fait-il que dans les soi-disant « démocraties » occidentales, des armées secrètes liées souvent à l’extrême-droite agissent en toute impunité ? Où sont les États et leurs institutions ?

En Suisse, en Belgique et en Italie il y a eu une enquête sur les armées stay-behind, donc au moins dans certains pays, les parlements locaux se sont penchés sur cette affaire délicate. Mais dans de nombreux autres pays, dont l’Allemagne, la France et la Turquie, il n’y a pas eu d’enquête approfondie. En outre l’OTAN et la CIA ont refusé de commenter. Ce fut un grand scandale militaire, et le président américain Bush père, qui était en poste à Washington lorsque l’existence des armées secrètes a été révélée en 1990, a tout simplement refusé de commenter. Des agents de la CIA ont confirmé que le rôle des armées secrètes existait, mais ils ont affirmé qu’elles avaient été conçues uniquement pour lutter contre une invasion soviétique. La CIA a déclaré que les armées secrètes Gladio n’étaient en rien liées avec le terrorisme. En novembre 1990, le parlement de l’UE a protesté « vigoureusement contre la prise en charge par certains membres du personnel de l’armée américaine du SHAPE et de l’OTAN du droit d’encourager la création en Europe d’un réseau clandestin de renseignement et d’opérations » et a appelé à « une enquête complète sur… ces organisations clandestines… et le problème du terrorisme dans Europe ». Mais rien ne s’est produit, l’affaire était délicate et le parlement européen était impuissant contre l’OTAN et de la CIA.

Vous appuyez souvent vos travaux avec des documents déclassifiés de diverses agences de renseignement, CIA, MI6, etc. Avez-vous pu obtenir facilement certaines informations confidentielles ou top secret ?

Non, il a toujours été très difficile de trouver des documents historiques sur la guerre secrète en général et sur l’opération Gladio en particulier. J’ai introduit une requête FOIA (Freedom of Information Act) avec la CIA, mais la CIA a refusé de me remettre les documents Gladio. L’OTAN a refusé aussi l’accès aux documents pertinents.

Peut-on dire que nous vivons le prolongement de la Guerre Froide, notamment avec le conflit larvé entre l’Union européenne et les USA d’un côté et la Russie de l’autre dont l’un des épicentres est l’Ukraine ?

Oui, en Ukraine, nous avons une nouvelle confrontation entre Washington et Moscou, une confrontation entre deux puissances nucléaires. Le 20 Février 2014, les États-Unis ont parrainé un coup d’État à Kiev, la capitale de l’Ukraine, dans le but de renverser le gouvernement Ianoukovytch et d’installer le nouveau gouvernement intérimaire de Porochenko. Le plan des États-Unis est de faire glisser l’Ukraine dans l’OTAN. Porochenko veut se joindre à l’OTAN. Le responsable du coup d’État de Kiev était Victoria Nuland qui est devenue célèbre pour son commentaire « Fuck the UE« , parce qu’elle ne se souciait pas ce que l’UE pense quand les États-Unis réalisent un coup d’Etat en Ukraine.

Mais les Russes ne veulent pas de cela. Ils ne veulent pas que l’Ukraine devienne un membre de l’OTAN. Donc, en mars, Poutine a réagi et a pris la Crimée. Aussi maintenant l’Ukraine est divisée en deux parties : l’une est alignée avec Washington, l’autre alignée avec Moscou.

Les États-Unis vont élire un nouveau président et choisir entre Trump et Clinton. Ne croyez-vous pas que ces deux candidats sont dangereux pour la stabilité et la paix dans le monde ?

Malheureusement, tant Trump que Clinton sont un danger pour la paix mondiale, ils serviront tous deux le complexe militaro-industriel, par conséquent ils serviront l’intérêt des puissants groupes de pression à Washington qui veulent plus de guerres et vendre plus d’armes.

D’après vos analyses, des dirigeants ont fomenté des complots en dehors du contrôle de leur Parlement et des institutions, certains sont vivants comme Blair, Bush, Cheney, Sarkozy, etc. Pourquoi ne sont-ils pas jugés ? Est-il utopique de croire à leur procès ?

Bush, Blair et Cheney devraient être traduits devant la Cour pénale internationale CPI à La Haye parce qu’ils ont attaqué l’Irak en 2003, ce qui était illégal. Sarkozy devrait également être traduit devant la CPI parce qu’il a attaqué la Libye en 2011avec Obama et Cameron. Mais ces dirigeants de pays de l’OTAN sont très puissants. Il est très difficile de les amener devant un tribunal, et en ce moment, cela semble impossible.

D’après vous, cette stratégie de guerre masquée et de création de tensions vise-t-elle à s’accaparer les ressources naturelles des pays, ou y a-t-il d’autres objectifs sous-jacents ?

Les guerres secrètes ont toujours été utilisées pour augmenter l’influence de l’empire américain et des pays alignés de l’OTAN. Donc, c’est vraiment le désir d’avoir plus de puissance et plus d’argent. La soi-disant guerre contre le terrorisme, qui a commencé en 2001, est pleine de mensonges. Surtout l’effondrement du WTC7 qui est tout à fait incertain. Je pense que la guerre entière contre le terrorisme n’a pas pour but de capturer des terroristes, mais d’obtenir le contrôle de l’approvisionnement en pétrole et en gaz.

D’après vos travaux, les groupes occultes qui commettent ces attentats et ces complots sont minoritaires. D’où tiennent-ils leur influence, et est-ce que les agences de renseignement ne sont pas infiltrées par ces groupes ?

Oui, les gens qui commencent toutes ces guerres et mentent au public sont une minorité. Mais ils sont puissants et ils contrôlent les services de renseignement comme la CIA et le MI6.

On constate un rôle croissant des sociétés militaires privées, comme Blackwater maintenant Academi, CACI, etc. Allons-nous assister à la privatisation de secteurs sensibles tels que la Défense et le Renseignement ? Qui est derrière ces sociétés ?

Je sais que l’influence d’Academi et d’autres sociétés militaires privées est en augmentation. Mais vraiment, je ne sais pas grand-chose à ce sujet parce que je ne l’ai pas étudié en détail.

À votre avis, pourquoi les puissances occultes au service de l’impérialisme éprouvent-elles le besoin d’accuser ceux qui contestent leurs thèses officielles d’être des conspirationnistes, des adeptes de la théorie du complot, et autres qualificatifs péjoratifs ?

Le terme théorie du complot est utilisé pour discréditer tout qui critique l’élite et aussi l’abus de pouvoir de l’élite. Si vous doutez des attaques terroristes du 11 Septembre, vous êtes immédiatement attaqué comme un théoricien de la conspiration. Mais de plus en plus de gens commencent à comprendre que la soi-disant guerre contre le terrorisme dans son ensemble est pleine de mensonges et de brutalité.

Toutes les informations dont nous disposons au sujet de ces criminels en col blanc, leurs assassinats de masse, les mensonges d’État, ne sont-ils pas une goutte dans l’océan ?

Non, cette information est importante; nous devons essayer de comprendre ce qui se passe.

En manipulant le terrorisme, les pays occidentaux ne jouent-ils pas avec le feu ?

En effet, il est très dangereux de manipuler les terroristes. La CIA l’a fait en armant Al-Qaïda en Afghanistan dans les années 1980. Et maintenant, la même chose arrive à nouveau en Syrie.

Vous êtes également un expert en énergie, quelles sont vos prévisions par rapport à ce marché ? L’humanité peut-elle se permettre de rester dépendante des énergies fossiles?

Non, nous devons aller vers les énergies renouvelables. Nous devrions essayer de réduire la consommation de pétrole, de gaz, de charbon et d’énergie nucléaire et aller vers l’énergie solaire, l’énergie éolienne, l’énergie de l’eau, et l’énergie géothermique.

Interview réalisée par Mohsen Abdelmoumen | Publiée le 20 septembre 2016

Daniele Ganser est né en 1972 à Lugano en Suisse. Il est historien et chercheur spécialisé dans les questions énergétiques, l’histoire économique, la géostratégie et l’histoire contemporaine internationale depuis 1945. Il est le fondateur et le directeur de l’Institut suisse pour la recherche sur la paix et l’énergie (SIPER). Il a étudié à partir de 1992 l’Histoire et les relations internationales à l’Université de Bâle, à l’Université d’Amsterdam (UVA) et à la London School of Economics (LSE). Il a obtenu sa licence en 1998 summa cum laude et son doctorat en 2001 insigni cum laude. De 2001 à 2003, il a mené des recherches dans le think tank Avenir Suisse à Zurich, de 2004 à 2006 au Centre d’études de sécurité (CSS) à l’ETH Zurich. Il enseigne à l’Université de Saint-Gall (HSG) sur l’histoire et l’avenir des systèmes d’énergie et a été chargé de cours en histoire contemporaine à l’Université de Bâle, à l’Université de Zurich et à l’Université de Lucerne. Il est membre du conseil consultatif de la Swisscleantech Business Association. Il a reçu le prix allemand QI 2015 décerné par Mensa en Allemagne, l’association pour les personnes surdouées. Son livre « Les armées secrètes de l’OTAN en Europe » a été traduit dans 10 langues. Son livre « L’Europe dans la ruée vers le pétrole » est sorti en septembre 2012 et décrit la lutte mondiale pour le pétrole. Le TOP 10 de ses conférences et interviews récolte plus de 3 millions de vues sur Youtube. Daniele Ganser a une fille et un fils et vit avec sa famille près de Bâle.

Résistance au Nouvel Ordre Mondial: Al Qaïda ce croquemitaine créé par la CIA

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, CIA et traffic de drogue, colonialisme, guerre iran, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 16 septembre 2016 by Résistance 71

La CIA l’Arabie saoudite et l’histoire inavouable d’al-Qaïda

 

Par Maxime Chaix

 

11 septembre 2016

 

url de l’article original:

http://maximechaix.info/?p=3605

 

Quinze ans après le 11-Septembre, alors que le Congrès vient d’autoriser les citoyens américains à poursuivre l’Arabie saoudite pour son rôle présumé dans ces attentats, la « guerre contre le terrorisme » lancée peu après l’effondrement des Tours jumelles ne trouve pas de conclusion. Dans ce contexte, un nombre croissant d’experts désignent le militarisme occidental dans le « Grand Moyen-Orient » comme un facteur majeur d’amplification de la menace terroriste. Or, une attention bien moindre a été accordée aux politiques clandestines de la CIA, des services secrets saoudiens et de leurs alliés, qui sont pourtant à l’origine de ce fléau. En effet, tout observateur avisé est au courant du rôle central de ces agences dans la création et l’essor d’al-Qaïda, depuis la campagne antisoviétique des années 1980 en Afghanistan jusqu’au soutien des groupes armés qui tentent de renverser Bachar el-Assad en Syrie. Plongée dans une période trouble et mécomprise de l’histoire récente des services spéciaux américains et de leurs principaux partenaires.

Après le scandale du Watergate, le Congrès impose à la CIA de sévères restrictions légales et budgétaires. En réponse, des officiers de l’Agence créent un réseau alternatif appelé le Safari Club, du nom d’une luxueuse résidence de vacances au Kenya où ses membres se réunissent. Comme l’a expliqué l’ancien diplomate canadien Peter Dale Scott dans son dernier ouvrage, L’État profond américain, « durant les années 1970, d’importants officiers actifs ou retraités de la CIA (…) étaient mécontents des réductions budgétaires menées sous le Président Carter par Stansfield Turner, le directeur de l’Agence. En réponse, ils organisèrent un réseau alternatif que l’on appelle le Safari Club. Supervisé par les directeurs des services secrets français, égyptiens, saoudiens, marocains et iraniens (alors sujets du Shah), le Safari Club était secondé à Washington par un “réseau privé de renseignement”, selon Joseph Trento. Ce réseau regroupait alors des officiers de l’Agence tels que Theodore Shackley et Thomas Clines, qui avaient été marginalisés ou renvoyés par le directeur de la CIA Stansfield Turner. Comme le prince [et ancien chef des services secrets saoudiens] Turki ben Fayçal l’expliquera plus tard, l’objectif du Safari Club n’était pas seulement l’échange de renseignements, mais également la conduite d’opérations clandestines que la CIA ne pouvait plus mener directement en raison du scandale du Watergate et des réformes qui s’ensuivirent. » Ainsi fut mise en place une sorte de « deuxième CIA » hostile au Président Carter, mais favorable à celui qui allait lui succéder, l’ancien gouverneur Ronald Reagan – un farouche opposant à l’apaisement entre les États-Unis et l’URSS.

 

Années 1980 : la BCCI, la « deuxième CIA » et la création de la future al-Qaïda

 

À cette époque, le Safari Club a besoin d’un réseau de banques pour financer ses opérations anticommunistes. Avec la bénédiction du directeur de la CIA George Bush sénior, le chef des services secrets saoudiens Kamal Adham transforme la banque BCCI en une véritable blanchisserie internationale d’argent sale. Toujours selon Peter Dale Scott, « dans les années 1980, le directeur de la CIA William Casey prit des décisions cruciales dans la conduite de la guerre secrète en Afghanistan. Toutefois, celles-ci furent élaborées hors du cadre bureaucratique de l’Agence, ayant été préparées avec les directeurs des services de renseignement saoudiens – d’abord Kamal Adham puis le prince Turki ben Fayçal. Parmi ces décisions, nous pouvons citer la création d’une légion étrangère chargée d’aider les moudjahidines afghans à combattre les Soviétiques. En clair, il s’agit de la mise en place d’un réseau de soutien opérationnel connu sous le nom d’al-Qaïda depuis la fin de cette guerre entre l’URSS et l’Afghanistan. Casey mit au point les détails de ce plan avec les deux chefs des services secrets saoudiens, ainsi qu’avec le directeur de la Bank of Credit and Commerce International (BCCI), la banque pakistano-saoudienne dont Kamal Adham et Turki ben Fayçal étaient tous deux actionnaires. Ce faisant, Casey dirigeait alors une deuxième Agence, ou une CIA hors canaux, construisant avec les Saoudiens la future al-Qaïda au Pakistan, alors que la hiérarchie officielle de l’Agence à Langley “pensait que c’était imprudent”. »

Massivement cofinancée par les pétrodollars des Saoud – dont ceux puisés dans les caisses noires des contrats d’armements gérées par leur ambassadeur à Washington, le prince Bandar ben Sultan –, l’opération de soutien au jihad afghan débouchera sur le renforcement des seigneurs de guerre extrémistes et des trafiquants d’opium et d’héroïne dans les années 1980. Dans un précédent ouvrage, qui avait été recommandé par le général d’armée (2S) Bernard Norlain lorsqu’il dirigeait la Revue Défense Nationale, Peter Dale Scott expliqua qu’« en mai 1979, [les services secrets pakistanais de l’ISI mirent] la CIA en contact avec Gulbuddin Hekmatyar, le seigneur de guerre afghan qui bénéficiait certainement du plus faible soutien dans son pays. [Islamiste radical,] Hekmatyar était aussi le plus important trafiquant de drogue moudjahidine, et le seul à avoir développé un complexe de six laboratoires de transformation de l’héroïne dans le Baloutchistan, une région du Pakistan contrôlée par l’ISI. Cette décision prise par l’ISI et la CIA discrédite l’habituelle rhétorique américaine selon laquelle les États-Unis aidaient le mouvement de libération afghan. En fait, ils soutenaient les intérêts pakistanais (et saoudiens) dans un pays face auquel le Pakistan ne se sentait pas en sécurité. Comme le déclara en 1994 un dirigeant afghan à Tim Weiner, un journaliste du New York Times, “nous n’avons pas choisi ces chefs de guerre. Les États-Unis ont créé Hekmatyar en lui fournissant des armes. À présent, nous souhaitons que Washington les lâche et leur impose de ne plus nous tuer, afin de nous protéger de ces gens.” » Finalement, au début de l’année 2002, Hekmatyar appellera à la « guerre sainte » contre les États-Unis depuis son lieu d’exil dans la capitale iranienne, avant de s’installer au Pakistan pour organiser des opérations anti-occidentales en Afghanistan.

 

Années 1990 : les pétrodollars saoudiens financent les talibans et al-Qaïda… avec l’appui des services américains

 

Dans les années 1990, les pétrodollars saoudiens et le discret soutien de la CIA, du MI6 et de l’ISI favoriseront l’émergence des talibans. En effet, d’après le chercheur et journaliste britannique Nafeez Ahmed, qui fut un consultant dans les enquêtes officielles sur les attentats du 11-Septembre et du 7-Juillet, « à partir de 1994 environ et jusqu’au 11-Septembre, les services de renseignement militaire américains [1] ainsi que la Grande-Bretagne, l’Arabie saoudite et le Pakistan, ont secrètement fourni des armes et des fonds aux talibans, qui abritaient al-Qaïda. En 1997, Amnesty International a déploré l’existence de “liens politiques étroits” entre la milice talibane en place, qui venait de conquérir Kaboul, et les États-Unis. (…) Sous la tutelle américaine, l’Arabie saoudite continuait de financer [l]es madrasas. Les manuels rédigés par le gouvernement américain afin d’endoctriner les enfants afghans avec l’idéologie du jihad violent pendant la guerre froide furent alors approuvés par les talibans. Ils furent intégrés au programme de base du système scolaire afghan et largement utilisés dans les madrasas militantes pakistanaises financées par l’Arabie saoudite et l’ISI (…) avec le soutien des États-Unis. »

 

Dans un monde où, pour citer le général de Gaulle, « les États n’ont pas d’amis [mais] que des intérêts », Nafeez Ahmed explique ces politiques clandestines de soutien aux talibans par le fait que « les administrations Clinton et Bush espéraient se servir [de ces extrémistes] pour établir un régime fantoche dans le pays, à la manière de leur bienfaiteur saoudien. L’espoir vain et manifestement infondé était qu’un gouvernement taliban assure la stabilité nécessaire pour installer un pipeline trans-afghan (TAPI) acheminant le gaz d’Asie centrale vers l’Asie du Sud, tout en longeant la Russie, la Chine et l’Iran. Ces espoirs ont été anéantis trois mois avant le 11-Septembre, lorsque les talibans ont rejeté les propositions américaines. Le projet TAPI a ensuite été bloqué en raison du contrôle intransigeant de Kandahar et de Quetta par les talibans ; toutefois, ce projet est désormais en cours de finalisation », mais visiblement sans la participation des supermajors occidentales. Rappelons alors que la multinationale californienne UNOCAL, qui a été absorbée par ChevronTexaco en 2005, négociait ce projet avec les talibans entre 1997 et le printemps 2001, avec le soutien du gouvernement des États-Unis. Or, le régime du mollah Omar protégeait Oussama ben Laden et ses hommes à cette époque.

 

Toujours dans les années 1990, les politiques clandestines de la CIA et de ses alliés britanniques, saoudiens et pakistanais favoriseront l’essor global d’al-Qaïda – une réalité documentée mais largement ignorée dans le monde occidental. Dans ce même article, Nafeez Ahmed rappelle que, « comme l’historien britannique Mark Curtis le décrit minutieusement dans son livre sensationnel, Secret Affairs: Britain’s Collusion with Radical Islam, les gouvernements des États-Unis et du Royaume-Uni ont continué de soutenir secrètement des réseaux affiliés à al-Qaïda en Asie centrale et dans les Balkans après la guerre froide, et ce pour les mêmes raisons que précédemment, à savoir la lutte contre l’influence russe, et désormais chinoise, afin d’étendre l’hégémonie américaine sur l’économie capitaliste mondiale. L’Arabie saoudite, première plateforme pétrolière du monde, est restée l’intermédiaire de cette stratégie anglo-américaine irréfléchie. »

 

Après les attentats contre les Tours jumelles et le Pentagone, la CIA durcira sa politique antiterroriste en détenant arbitrairement, en torturant et en liquidant des membres présumés ou avérés du réseau de Ben Laden dans le cadre de la « guerre globale contre le terrorisme ». Pourtant, « vers le milieu [des années 2000], l’administration Bush décida d’utiliser l’Arabie saoudite pour transmettre des millions de dollars à des jihadistes affiliés à al-Qaïda, à des extrémistes salafistes et à des islamistes des Frères musulmans. L’idée était de renforcer ces groupes à travers le Proche-Orient et l’Asie centrale, dans l’objectif de contrer et de refouler l’influence géopolitique de l’Iran chiite et de la Syrie. En 2007, [le grand reporter] Seymour Hersh lui-même rapporta en détail le déploiement de cette stratégie dans le New Yorker, citant un certain nombre de sources gouvernementales issues des milieux de la défense et du renseignement aux États-Unis et en Arabie saoudite. » Ainsi, l’administration Bush revendiquait alors une « guerre contre le terrorisme » tout en soutenant des groupes jihadistes par l’entremise des services saoudiens – une politique de guerre par procuration qui trouve ses origines en Afghanistan dans les années 1980, et qui sera imposée à la Syrie trois décennies plus tard.

 

Années 2010 : la CIA coordonne l’effort de guerre anti-Assad des pétromonarchies et de la Turquie

 

En janvier 2016, quarante ans après la création du Safari Club, le New York Times révéla que l’Arabie saoudite avait été « de loin » le principal financeur de la guerre secrète de la CIA en Syrie, baptisée « opération Timber Sycamore ». Ce journal cita le rôle majeur du prince Bandar ben Sultan dans celle-ci – alors qu’il dirigeait les services saoudiens entre juillet 2012 et avril 2014 –, tout en reconnaissant que cette opération de « plusieurs milliards de dollars » annuels avait conduit au renforcement des groupes jihadistes en Syrie, avec la complicité de la CIA. Selon le Times, « les efforts saoudiens [en Syrie] furent dirigés par le flamboyant prince Bandar ben Sultan, (…) qui demanda aux espions du royaume d’acheter des milliers [de mitrailleuses] AK-47 et des millions de munitions en Europe de l’Est pour les rebelles. La CIA a facilité certains [sic] de ces achats d’armements pour les Saoudiens, dont un vaste deal avec la Croatie en 2012. Durant l’été de cette même année, ces opérations semblaient être hors de contrôle à la frontière entre la Turquie et la Syrie, les nations du Golfe transmettant de l’argent et des armes à des factions rebelles – y compris à des groupes dont les hauts responsables américains craignaient qu’ils soient liés à des organisations extrémistes comme al-Qaïda. »

 

En réalité, malgré ces craintes à Washington, la CIA coordonnait clandestinement depuis le mois de janvier 2012 au moins deux réseaux d’approvisionnement en armes financés par les pétromonarchies du Golfe et la Turquie : une série de livraisons aériennes depuis les Balkans, qui a récemment fait l’objet d’une enquête approfondie du BIRN et de l’OCCRP confirmant le rôle central de la CIA dans ce trafic d’armes illégal ; et une autre voie d’approvisionnement maritime depuis la Libye, selon les révélations jamais démenties du journaliste d’investigation Seymour Hersh.

 

Ainsi, le New York Times confirma indirectement les propos de la parlementaire américaine Tulsi Gabbard. Trois semaines avant les attentats du 13-Novembre, elle avait dénoncé sur CNN le soutien clandestin d’al-Qaïda par la CIA sur le front syrien, critiquant le fait que l’Agence avait pour objectif de renverser Bachar el-Assad en soutenant des rebelles loin d’être aussi modérés qu’ils nous avaient été décrits jusqu’alors. Comme elle l’affirma durant cet entretien, « les États-Unis et la CIA doivent stopper cette guerre illégale et contreproductive pour renverser le gouvernement syrien d’Assad et doivent rester focalisés sur le combat contre notre ennemi réel, les groupes islamistes extrémistes. Car actuellement, nous voyons pourquoi cela est contreproductif : en œuvrant (…) pour renverser le gouvernement syrien d’Assad, nous [sommes] en train de renforcer nos ennemis, les islamistes extrémistes. »

 

Avant de donner de plus amples détails sur cette politique clandestine et ses conséquences, elle rappela qu’« il n’y pas eu de vote au Congrès pour autoriser l’usage de la force, pour autoriser une guerre visant à renverser un gouvernement souverain. Depuis que j’ai siégé [à la Chambre des Représentants], il n’y a eu aucun vote, y compris avant que je sois élue [en 2013]. Donc le peuple américain n’a pas eu l’opportunité de s’exprimer, d’approuver ou de désapprouver une telle guerre. Par conséquent, elle est illégale. » Il est fort probable que le caractère illicite de ces opérations explique pourquoi le Président Obama, l’ancienne secrétaire d’État Hillary Clinton et d’autres hauts responsables américains ont systématiquement occulté le rôle majeur de la CIA dans le conflit en Syrie, comme l’a récemment souligné le professeur à l’université Columbia Jeffrey D. Sachs.

 

Lors de cette interview sur CNN, Tulsi Gabbard expliqua également que cette guerre secrète « est contreproductive car actuellement, des armements américains vont dans les mains de nos ennemis, al-Qaïda et ces autres groupes, des groupes islamistes extrémistes qui sont nos ennemis jurés. Ce sont des groupes qui nous ont attaqués le 11-Septembre, et nous étions censés chercher à les vaincre, mais pourtant nous les soutenons avec ces armes pour renverser le gouvernement syrien. (…) Je ne veux pas que le gouvernement des États-Unis fournisse des armes à al-Qaïda, à des islamistes extrémistes, à nos ennemis. Je pense que c’est un concept très simple : vous ne pouvez vaincre vos ennemis si, en même temps, vous les armez et vous les aidez ! C’est absolument insensé pour moi. (…) Nous en avons discuté [avec des responsables de la Maison-Blanche,] à la fois durant des auditions [parlementaires] et à d’autres occasions, et je pense qu’il est important que les citoyens des États-Unis se lèvent et disent : “Regardez, nous ne voulons pas aller [en Syrie] et faire ce qui s’est passé avec Saddam Hussein, faire ce qui s’est passé en Libye avec Kadhafi, car ce sont des pays qui ont sombré dans le chaos et qui ont été conquis par des terroristes islamistes à cause des actions des États-Unis et d’autres [pays].” »

 

Interrogé quelques semaines après ces déclarations, [2] Nafeez Ahmed souligna que « la représentante Gabbard est une femme politique de premier plan au sein du Parti Démocrate », dont elle assurait la vice-présidence avant de rejoindre l’équipe de campagne de Bernie Sanders. Ce bon connaisseur des arcanes de Washington ajouta qu’elle dispose d’un « accès à des informations gouvernementales confidentielles relatives aux politiques étrangères et militaires des États-Unis, puisqu’elle siège dans deux importantes commissions parlementaires : la Commission de la Chambre des Représentants sur les Forces armées et celle concernant les Affaires étrangères. De ce fait, ses critiques visant les politiques clandestines de l’administration Obama en Syrie sont à prendre très au sérieux. »

 

Surpris que les déclarations de Tulsi Gabbard n’aient pas suscité d’indignation nationale aux États-Unis, Nafeez Ahmed ajouta que « son témoignage sur CNN, loin d’être une “théorie du complot” infondée, confirme le soutien de la CIA en faveur de groupes affiliés à al-Qaïda en Syrie – qui s’opère principalement par l’entremise de nos partenaires régionaux tels que les États du Golfe et la Turquie. » Ces actions clandestines étant aujourd’hui de notoriété publique, elles soulèvent des questions dérangeantes sur la façon dont les intérêts géostratégiques court-termistes des États-Unis et de leurs alliés continuent de menacer la sécurité nationale de nos démocraties, et de déstabiliser un nombre croissant de pays. Finalement, moins d’une semaine après les attentats du 13-Novembre, Tulsi Gabbard déposa une proposition de loi, dont le but est de « stopper immédiatement la guerre illégale et contreproductive visant à renverser le gouvernement syrien d’el-Assad », cette initiative n’ayant toujours pas été débattue ni votée à la Chambre des Représentants.

 

Comment les opérations de la CIA et de leurs alliés saoudiens échappent au contrôle du Congrès

 

L’article du New York Times cité précédemment souligna aussi l’importance des chefs de station de la CIA en Arabie saoudite, qui y sont décrits comme étant « le véritable lien » entre Washington et Riyad depuis plusieurs décennies. Le Times fit remonter les origines de cette relation opaque et fusionnelle à la création du Safari Club. En mobilisant des fonds étrangers dans les années 1980, ce réseau a permis de financer les opérations clandestines de la CIA en Angola, au Nicaragua et en Afghanistan tout en échappant à la supervision du Congrès américain. Un tel système de financement sera adopté dès 2012 dans la guerre en Syrie, cette institution ne pouvant contrôler ce que le Washington Post a décrit en 2015 comme un « vaste effort [anti-Assad] de plusieurs milliards de dollars impliquant [la CIA,] l’Arabie saoudite, le Qatar [,] la Turquie » et leurs alliés, à travers l’« une des plus grandes opérations clandestines » de l’Agence. Conformément à la doctrine du « déni plausible », les financements extérieurs qu’elle mobilise ne sont pas soumis à la supervision du Congrès, qui ne peut exercer son contrôle sur les activités et les budgets des services spéciaux étrangers. Il en résulte que les États-Unis peuvent aisément rejeter la faute de l’essor des groupes extrémistes en Syrie sur leurs alliés du Proche-Orient, alors que la CIA soutient activement leurs opérations depuis les « MOC » (Military Operations Centers), des bases secrètes en Turquie et en Jordanie depuis lesquelles ont été livrées des milliers de tonnes d’armement aux milices anti-Assad, y compris les plus extrémistes.

 

Si les politiques imposées depuis quarante ans par les maîtres-espions américains et saoudiens recèlent encore bien des secrets, il ne fait plus de doute qu’elles ont grandement favorisé la création et l’internationalisation des réseaux jihadistes qui menacent dorénavant la paix mondiale. Comme l’avait expliqué Yves Bonnet, l’ancien responsable « de la Direction de la surveillance du territoire (DST) (…), la CIA et l’Arabie saoudite ont créé de toutes pièces le terrorisme messianique dont se réclament Al-Qaïda et Daesh. » Et pour citer à nouveau Nafeez Ahmed, « les réseaux moudjahidines afghans ont été formés et financés sous la supervision de la CIA, du MI6 et du Pentagone. Les États du Golfe ont apporté des sommes d’argent considérables, tandis que l’Inter-Services Intelligence (ISI) pakistanais a assuré la liaison sur le terrain avec les réseaux militants coordonnés par [Abdullah] Azzam, [Oussama] ben Laden et [leurs complices]. L’administration Reagan a par exemple fourni 2 milliards de dollars aux moudjahidines afghans, complétés par un apport de 2 milliards de dollars de l’Arabie saoudite. »

 

Après avoir rappelé ces faits bien connus, Nafeez Ahmed remet en cause une idée fausse qui a été continuellement reprise par une grande majorité d’experts et de journalistes occidentaux depuis le 11-Septembre : « Selon la croyance populaire, cette configuration désastreuse d’une collaboration entre l’Occident et le monde musulman dans le financement des extrémistes islamistes aurait pris fin avec l’effondrement de l’Union soviétique. Comme je l’ai expliqué lors d’un témoignage au Congrès un an après la sortie du rapport de la Commission du 11-Septembre, cette croyance populaire est erronée. (…) Un rapport classifié des services de renseignement américains, révélé par le journaliste Gerald Posner, a confirmé que les États-Unis étaient pleinement conscients du fait qu’un accord secret avait été conclu en avril 1991 entre l’Arabie saoudite et Ben Laden, alors en résidence surveillée. Selon cet accord, Ben Laden était autorisé à quitter le royaume avec ses financements et partisans et à continuer de recevoir un soutien financier de la famille royale saoudienne à la seule condition qu’il s’abstienne de cibler et de déstabiliser le royaume d’Arabie saoudite lui-même. Loin d’être des observateurs distants de cet accord secret, les États-Unis et la Grande-Bretagne y ont participé activement. »

Dans le dernier livre de Peter Dale Scott, cet accord d’avril 1991 entre Ben Laden et la famille royale saoudienne est corroboré en citant le livre lauréat du prix Pulitzer de Lawrence Wright sur al-Qaïda et le 11-Septembre. D’après d’autres sources crédibles, cette entente aurait été renouvelée en 1995, selon Anthony Summers, puis en 1998, selon Ahmed Babeeb. Parallèlement, d’après l’ancien diplomate et officier consulaire américain à Djeddah Michael Springmann, « la CIA transféra [des moudjahidines ayant combattu en] Afghanistan vers les Balkans, l’Irak, la Libye et la Syrie en leur accordant des visas US illégaux » – affirmant avoir découvert que le consulat dans lequel il travaillait était en fait une « base de la CIA ».

 

Au vu des éléments étudiés dans cet article, loin d’être la nébuleuse insaisissable qui nous est décrite dans les médias occidentaux, le réseau d’al-Qaïda a été utilisé par les services spéciaux américains et leurs partenaires y compris après la guerre froide, afin de remplir différents objectifs géostratégiques inavouables. Comme nous l’avons analysé, il s’agit de faits corroborés qui nous permettent, quinze ans après le 11-Septembre, de mesurer à quel point ces politiques clandestines de la CIA et de leurs alliés sont hors de contrôle. Les informations montrant que les forces soutenues par l’Agence en Syrie combattent celles qui appuient les opérations du Pentagone sur le terrain en sont une illustration édifiante.

 

La « guerre contre le terrorisme » : une guerre perpétuelle, lucrative (et mondiale ?)

 

Ainsi, une étude approfondie de l’histoire d’al-Qaïda indique que l’essor global du jihad armé découle essentiellement des relations troubles entre les responsables de la CIA et leurs homologues saoudiens, dont le royaume est décrit par de nombreuses sources autorisées comme le principal sponsor des organisations islamistes à travers le monde. Du jihad afghan au takfir syrien, des actions clandestines de la CIA massivement cofinancées par les pétrodollars saoudiens ont donc renforcé la nébuleuse al-Qaïda jusqu’à présent, et ce malgré le 11-Septembre, la mal-nommée « guerre contre le terrorisme », et les récents attentats ayant frappé les populations occidentales. Comme nous l’avons étudié, ces opérations de la CIA ont été bien souvent déléguées aux services saoudiens et à d’autres partenaires étrangers, ce qui explique pourquoi il est si difficile de comprendre le jeu dangereux de l’Agence vis-à-vis du terrorisme islamiste.

Peu traitée dans les médias, l’histoire inavouable d’al-Qaïda doit être expliquée à l’opinion publique car, comme le démontre la tragédie syrienne, les leçons du jihad afghan n’ont visiblement pas été retenues par nos dirigeants. Ainsi, de nouvelles catastrophes liées au terrorisme sont à craindre dans le monde occidental, notamment du fait du retour de Syrie des combattants extrémistes dans leurs pays d’origine. Hélas, dans un contexte de guerre perpétuelle qui génère annuellement des milliards de dollars de profits pour les multinationales de l’énergie, de l’armement, du mercenariat et du renseignement privé, les dirigeants occidentaux ont-ils la volonté de stopper ces interventions et de redéfinir une stratégie proche-orientale moins militarisée, mais certainement plus constructive ? Après quinze années d’une « guerre contre le terrorisme » qui a considérablement amplifié cette menace, qui a favorisé une privatisation massive des opérations militaires, et qui aurait engendré la mort de plus d’un million de personnes rien qu’en Irak, en Afghanistan et au Pakistan, cette question dérangeante mérite d’être posée.

 

Enfin, concernant le casus belli qui a légitimé cette guerre perpétuelle, une interrogation tout aussi perturbante subsiste. En effet, les principaux accusés des attentats du 11-Septembre n’ont toujours pas été jugés par les tribunaux militaires de Guantánamo. Bien que les aveux extirpés sous la torture sont juridiquement irrecevables, il n’en demeure pas moins que le plus grand crime de l’Histoire moderne des États-Unis n’a encore jamais fait l’objet d’un quelconque procès. Or, le Congrès américain vient d’autoriser les familles des victimes de ces événements à poursuivre l’Arabie saoudite en justice pour son rôle présumé dans ces attaques – malgré le veto du Président Obama, qui empêchera la promulgation de cette loi. Dans ce contexte, au vu de la relation fusionnelle entre le royaume des Saoud et la CIA, cette analyse écrite par Jean-Pierre Chevènement en 2004 est encore plus pertinente aujourd’hui : « la propagation du terrorisme islamiste, certes regrettable, fournit aussi un alibi idéal à l’entreprise de recolonisation du Moyen-Orient et de domination mondiale, à l’échelle d’un “nouveau siècle américain”, dans laquelle s’est lancée l’administration de George W. Bush. L’histoire du retournement des milices wahhabites d’Oussama ben Laden contre les États-Unis, qui les avaient soutenus contre l’URSS en Afghanistan, comporte tant de zones d’ombres qu’on peut se demander si la coopération très étroite entre la CIA et les services secrets saoudiens du prince Turki, congédié seulement quinze jours avant le 11-Septembre, n’éclairerait pas utilement les circonstances d’un événement qui a ouvert une page nouvelle dans l’histoire des relations internationales : comme Athéna sortant tout armée de la cuisse de Jupiter, la “Quatrième Guerre mondiale” a été décrétée ce jour-là. » [3]

 

Maxime Chaix

 

Notes

 

[1]. J’ai demandé à Nafeez Ahmed ce qu’il signifiait par « services de renseignement militaire », une expression qu’il emploie fréquemment. En réalité, il fait référence aux branches paramilitaires des services spéciaux agissant dans le cadre d’opérations clandestines, comme celles de la CIA, du MI6, de l’ISI (etc.), et qui sollicitent parfois l’appui des forces spéciales et des services de renseignement militaire.

 

[2]. Je réalisais alors une interview écrite de Nafeez Ahmed, qui n’a jamais vu le jour en raison des attentats du 13-Novembre et de la surcharge de travail que ce drame avait engendrée pour lui et moi.

 

[3]. Hyperlien et accentuation ajoutés.

11 septembre 2001 ~ 11 septembre 2016… 15 ans de mensonge

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Beaucoup à dire bien entendu sur les attentats du 11 septembre 2001 qui ont changé la face du monde. Il y a un avant et un après 11 septembre 2001.

Nous ne pourrons rien dire d’autre aujourd’hui que ce que nous avons publié au cours des années écoulées, alors simplement, consultez notre dossier 11 septembre, des dizaines d’articles et de traductions pour que cesse le mensonge et que la vérité soit exposée, comme celle-ci entre autre mais non des moindres: 11 septembre 2001.. Attaque nucléaire sur New York !

Bonne lecture

Résistance 71
11 septembre 2016

Nouvel Ordre Mondial: Quand le choc des civilisations (inventé de toute pièce) fait trempette…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 17 août 2016 by Résistance 71

Excellente analyse de Bruno Guigue sur cette (non) affaire du « burkini ». L’oligarchie jette en pâture un os à ronger à la vindicte populaire pour détourner l’attention de ses turpitudes dans et hors de nos frontières. Tout ceci n’est qu’un test supplémentaire pour voir et mesurer le niveau de contrôle sur les esprits… Plus la masse réagit à ce genre de truc, plus l’oligarchie est en sécurité…

Il serait plus que grand temps de dénoncer les VRAIS problèmes concernant le « choc des civilisations » inventé par la clique trotskiste néo-conservatrice yankee des Fukuyama, Huntington and co, mise en application par l’équipe Cheney-Rumsfeld-Wolfowitz… Ce dogme fabriqué est la toile de fond de l’hégémonie impérialiste yankee en action depuis les années 1990. Depuis 2007 et l’avènement de « sarko l’américain », le pion de la CIA au sommet de l’État français et son successeur Hollande, la France est entrée dans la danse des pions de l’empire… Voilà où on en est.

~ Résistance 71 ~

 

Burkini ou le choc des civilisations à l’heure du pastis

 

Bruno Guigue

 

15 août 2016

 

url de l’article original:

http://arretsurinfo.ch/burkini-le-choc-des-civilisations-a-lheure-du-pastis-par-bruno-guigue/

 

 

Curieux pays que la France. Ses dirigeants tentent d’abattre depuis cinq ans, par tous les moyens, le seul régime non confessionnel du Moyen-Orient. Ils livrent des armes aux djihadistes au nom de la démocratie et des droits de l’homme. Ils bombardent les populations civiles en prétendant lutter contre le terrorisme qu’ils soutiennent par ailleurs. Ils distribuent des médailles honorifiques et vendent des avions de chasse aux sponsors saoudiens de la terreur planétaire. Mais cette absurdité permanente de notre politique étrangère n’offusque personne. Elle ne suscite dans les médias dominants que des débats feutrés. Aucun mouvement de foule n’en dénonce la nocivité. Pour peu elle passerait inaperçue, faisant place à d’autres préoccupations.

Car ce ne sont pas les événements d’Alep qui passionnent les foules. Ces affrontements exotiques auxquels on ne comprend rien n’intéressent personne. Loin de nous, ils sont comme frappés d’insignifiance. Le vrai sujet est ailleurs, son urgence saute aux yeux. Son extrême gravité nous pétrifie d’angoisse. Le burkini ! Ce costume de bain ne devrait provoquer, au pire, qu’un sourire narquois ou désabusé. Il ne devrait susciter, au mieux, qu’une souveraine indifférence. Mais voilà qu’il se transforme en casus belli pour estivants déchaînés, qu’il devient le motif extravagant d’une bataille de parasols. Portée à l’incandescence par l’atmosphère corse, la discorde frôle même le paroxysme, à coups de jets de canettes et de fléchettes de harpon.

Aurait-on tort de ne pas prendre au sérieux cette invraisemblable querelle ? Oui, nous dit-on, car elle serait symboliquement décisive. Elle serait lourde de signification implicite, grosse d’une menace existentielle. A croire certains, elle s’élèverait même au rang du combat suprême pour la défense de nos valeurs. Menacée de submersion, l’identité européenne jouerait son va-tout dans cette rixe saisonnière aux relents de pastis. Congédiant la pétanque et les épuisettes, elle reléguerait les passions vacancières au magasin des accessoires. Alors que dans les piscines allemandes on s’en moque, ce maudit vêtement émeut l’opinion, chez nous, avec une singulière intensité.

On a parfaitement le droit, bien sûr, de ne pas aimer cette tenue de bain pour ce qu’elle représente. Car cette version balnéaire du voile intégral n’est pas étrangère à un rigorisme qu’il est légitime de combattre sur le plan des idées. Mais la vie en société implique aussi l’acceptation de la différence culturelle. Dès lors qu’elle n’entrave la liberté de personne, une pratique sociale, vestimentaire ou autre, ne peut faire l’objet d’une interdiction que si elle déroge à un principe fondamental. Mais dans le cas d’espèce, lequel ? On peine à le trouver. Et l’on interdit la pratique des uns parce qu’elle ne plaît pas aux autres. Ce qui soulève cette question : dans un Etat laïc, les prohibitions légales ont-elles vocation à épouser les aversions subjectives des uns et des autres ?

Effet collatéral du climat créé par les attentats, cette interdiction, en réalité, renvoie sans le dire à la lutte contre le terrorisme. Que le burkini entretienne un rapport de connivence implicite avec l’idéologie wahhabite, au demeurant, n’est pas faux. Que cette idéologie soit la matrice originelle du djihadisme non plus. Mais les femmes qui adoptent cette tenue par conviction religieuse ne sont pas pour autant des adeptes du terrorisme. Et le motif de l’interdiction, il faut le reconnaître, demeure juridiquement faible, puisqu’on ne peut même pas invoquer le fait que le visage est masqué, contrairement à la burqa.

Il n’empêche que pour une partie de la population française cet argument est de peu de poids. A ses yeux, cette lutte symbolique est le baroud d’honneur de l’Occident en proie aux barbares. La guerre du maillot intégral, c’est le choc des civilisations mis à la portée des plagistes, le grand frisson identitaire à l’heure de l’apéro aux olives. On croit combattre le fanatisme en faisant la chasse au burkini, mais on ne poursuit que des ombres, sans voir la diversion à laquelle on prête la main. Nourrie par des médias rapaces, cette bataille dérisoire, une fois de plus, détourne de l’essentiel. Cette vaine dispute est un écran de fumée dont des politiciens véreux font leur miel. Et elle montre notre incapacité politique à prendre au sérieux l’islamisme radical pour mieux le combattre.

Néocons yankees + Israël + Arabie Saoudite = Attentats du 11 septembre nucléaire… Les pièce du puzzle se mettent en place (Veterans Today)

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Nous mettons en section commentaire la vidéo mentionnée dans l’article par G. Duff et une autre vidéo, un petit clip montrant la vaporisation littérale d’un pilier d’acier d’une des tours du WTC lors de la démolition. Un poutre maîtresse d’acier de plusieurs dizaines de mètre de haut de 60cm d’épaisseur pesant des tonnes se vaporise en fine poussière en quelques secondes… Le double effet du kérosène des avions ?… Allons, allons… La thèse de la démolition nucléaire est plus que plausible, elle devient une quasi certitude, avec un engin miniature de 4ème ou 5ème génération comme expliqué ci-dessous.

A lire en parallèle car cet article s’y relie, notre dossier sur le 11 septembre nucléaire.

L’étau se resserre pour les ordures responsables de cette ignominie toujours planqués en haut de la pyramide, mais à notre avis, pour un bon nombre d’entre eux… si on leur mettait une olive dans le cul, ils nous feraient bien un litre d’huile…

— Résistance 71 —

 

Les révélations sur le 11 septembre continuent d’humilier les victimes en dansant sur leurs tombes

Ian Greenhalgh

17 juin 2016

url de l’article original:

http://www.veteranstoday.com/2016/06/17/911-revelations-continue-humiliating-the-victims-dancing-on-their-graves/

~ Traduit de l’anglais par résistance 71 ~

 

La source saoudienne est finalement rendue publique

 

Introduction by Ian Greenhalgh

Nous y sommes, approchant bientôt la marque du 15ème anniversaire des attentats du 11 septembre 2001 et nous n’en avons toujours pas fini, bien que nous ayons maintenant capturé des officiers et agents des services de renseignement saoudiens qui chantent comme des rossignols ainsi que ces 28 pages manquantes qui contiennent plus que vraisemblablement la preuve de l’implication des Saoudiens dans les attentats, tout ceci étant si proche d’une diffusion publique. Nous avons grandement résolu cette affaire, balayé les invraisemblances et établi toutes les preuves les plus solides, mais cela n’a eu quasiment aucun effet à cause du blackout/boycott total de tout cela par les médias de masse pressetitués. Pas une seule fois VT n’a reçu une demande de quiconque des médias de masse depuis la publication d’une longue série d’articles, qui constitue la meilleure séquence de preuves écrites disponibles sur le 11 septembre (NdT: nous en avons traduit certains articles l’an dernier…)

Pendant des années, bien des gens se sont gaussés de moi lorsque j’insistais sur le fait que je savais avec certitude depuis août 2005 que l’histoire officielle du 11 septembre n’était qu’un non-sens total. Il est vrai que ce fut au moment où les transcriptions radio des pompiers de New York furent publiées. De celles-ci nous apprîmes que le chef du 7ème bataillon, Orio Palmer, envoya une transmission radio depuis le 78ème étage de la tour sud à 9h52 du matin:

“Bataillon 7… échelle 15, nous avons deux poches isolées de feu, On devrait être capable de les neutraliser avec deux lignes. Transmettons qui’il y a beaucoup de 10-45 code un au 78ème étage.”

7 minutes plus tard à 9H59, la tour sud du WTC cessa d’exister, elle fut en grande partie vaporisée avec la vaste majorité du bâtiment réduit en poussière déferlant dans un énorme nuage sur Manhattan. Ceci ne fut certainement pas causé par les deux petites poches d’incendie identifiées et rapportées par palmer.

Là à ce moment, ai-je su avec certitude, que toute cette histoire qu’on nous demandait d’avaler sans discuter était un non-sens total. Maintenant je ne suis pas un agent du renseignement, je n’ai jamais été entraiiné à analyser des affaires complexes de ce type, je suis juste un type normal avec un diplôme en journalisme et un cerveau encore fonctionnel pour que j’y vois clair, donc tous les gens des services de renseignement avec un entraînement et une expérience appropriés devraient aussi y voir clair non ?

Bien sûr qu’ils le purent et bon nombre le firent, un ancien officier de l’armée de l’air américaine en retraite à qui j’ai demandé au sujet de la destruction des tours du WTC, avait réalisé que leur destruction n’avait rien à voir avec les Boeings les ayant frappé et il se fit cette réflexion “en regardant l’évènement en direct à la télé de matin là”. Il m’a également assuré qu’il était très loin d’être le seul et que beaucoup de personnes comme lui l’avaient su de suite.

Ce qui amène à la toujours très inconfortable question de savoir pourquoi personne n’a fait sauter le couvercle de cette cocotte minute en sonnant l’alerte ? La réponse est même encore plus inconfortable ; d’abord il y a cette vieille recette pour garder un secret: vous faites simplement la même offre à tous ceux qui sont impliqués dans l’affaire secrète, celle que les cartels colombiens de la cocaïne ont l’habitide d’appeler “plata o plomo” – l’argent (du dollar) ou le plomb (de la balle), secondo il y a la complicité absolue des médias qui aide grandement, à tel point qu’il n’y avait tout simplement personne pour écouter un quelconque lanceur d’alerte avec pour conséquence directe le fait que cracher le morceau ou fuiter de l’info n’aurait pas été utile, cela n’aurait jamais atteint le public et vous vous seriez plus que sûrement “suicidé”.

La futilité d’exposer la vérité sur le 11 septembre fut mise en évidence par l’assassinat dans un accident de voiture de l’expert en démolition hollandais Danny Jawenko qui avait dénoncé les mensonges de “l’effondrement” du bâtiment 7 dans une interview:
Où en sommes-nous aujourd’hui en termes de divulgation de la vérité au sujet du 11 septembre ? Combien de personnes dans le public ont ne serait-ce qu’une intuition de la vérité centrale reposant sur le fait que tout ceci fut une opération combinée israélo-saoudienne rendue possible par la collaboration des néoconservateurs américains au plus haut niveau ? La réponse dérangeante est très certainement, loin du compte et nous devons remercier pour cela la cornucopée de collabos, de traîtres, de chrétiens sionistes et nous devons aussi bien le dire de satanistes adorateurs du diable, qui ont tous joué leur rôle pour aider les Israéliens et les Saoudiens à sortir indemnes de cette affaire que constitue cet énorme crime (NdT: jusqu’ici…).

Personnellement et je suis convaincu que beaucoup partageront mon point de vue, je ne pense pas que nous entamerons le processus de rendre justice aux victimes du 11 septembre tant que nous ne purgerons pas le Pentagone, la CIA, le FBI, les forces armées américaines, le Department of Homeland Security (NdT: DHS ou la Stasi du pays du goulag levant, ex-USA) et tous les autres organes de l’état qui ont été compromis et infiltrés par des traîtres ; de plus, tant que ne sera pas écrasé “l’axe du mal” Israël-Maison des Saoud, nous serons en permanence sous la menace d’évènements “terroristes” et en fait c’est exactement ce qui s’est produit à Orlando.

Par Gordon Duff 

“L’éléphant assis au milieu du salon” en ce qui concerne le 11 septembre est maintenant le fait largement accepté que l’Arabie Saoudite a soudoyé et fait chanter des centaines, voire des milliers de personnes dans le monde, incluant des membres du congrès des Etats-Unis, de la cour suprême de justice, pour maintenir leur rôe dans les attentats secret.

Vous devez vous demander ceci. Si ce qui est écrit ici est vrai, pourquoi donc non seulement la pressetituée habituelle boycotte cette information vital à la sécurité nationale, mais en plus pourquoi la blogosphère de la théorie de la conspiration, ou ce qu’il en reste à ce sujet au fil des ans, continue t’elle à vendre ses délires à base d’élixirs frelatés ?

La réponse à ces deux fragments de questions et à bien plus, est que la conspiration dont nous faisons état ci-dessous est toujours bel et bien active, ce qui a été perpétré lors de ce 11 septembre 2001 continue en Ukraine, en Syrie, en Irak avec l’EIIL et apprécie particulièrement le monde créé il y a toutes ces années avec le 11 septembre, un monde d’insécurité, un monde faisant face à la destruction et à la mise en esclavage finale, maintenant une réalité acceptée pour les peuples d’Amérique du Nord et d’Europe, un monde fait de toujours plus de pauvreté, de maladie, de geurre et de terrorisme, un monde où les mensonges sont érigés en nouvelle vérité.

Notre gars

Un officier du renseignement saoudien capturé en Syrie explique maintenant son rôle dans les attentats du 11 septembre et résout à lui seul suffisamment de culs-de-sac dans l’affaire, que cela met sous la focale des feux de la rampe non seulement Israël mais aussi un système de maquillage des faits toujours en vigueur. Son histoire couvre celle des équipes saoudiennes et israéliennes qui plannifièrent ensembe non seulement lla démolition nucléaire des tours du WTC, mais aussi une plus vaste attaque sur l’économie des Etats-Unis, mettant à bas le marché boursier, le système bancaire et jetant la ville de New York dans un état de panique bien pire que celui des évènements ayant eu lieu dans le sud de Manhattan ce jour-là.

Ceci fut un coup d’état à une échelle bien plus vaste qu’imaginée ou qu’il fut possible d’imaginer, qui continue aujourd’hui, un coup d’état qui n’a laissé, d’après bien des experts , que la Chine et la Russie comme survivants en état encore de lutter et aux prises avec ce paradigme.

Explication de notre affaire

De récents évènements au Moyen-Orient ont révélé une relation studieuse de travail entre l’Arabie Saoudite et Israël, relation qui remonte au début des années 1990 et même avant, peut-être même quelques décennies auparavant. Il n’y a pas besoin d’être un théoricien du complot pour voir le couple Saoudo-israélien soutenir l’EIIL et d’autres groupes terroristes, ainsi que les liens entre ces deux maintenant reconnus états voyous qui, avec la Turquie et les agences de renseignement occidentales, ont géré la discorde, le chaos et la guerre sur trois continents.

Si cela est vrai, le boycott du pétrole au sujet de l’aide américaine à Israël en 1973 n’était en fait qu’un “petit jeu” de manipulation de marché qui commença le pirouettage et la redirection des Etats-Unis vers une dette énorme tandis que les géants pétroliers, maintenant noyés dans les bénéfices, bougeaient leurs biens offshore. Rien de tout cela ne fut un accident, pas plus que la coopération entre l’Arabie Saoudite et Israël dans les attentats du 11 septembre, chose que nous allons soutenir ci-dessous, coopération qui devrait maintenant devenir impossible à nier.

Arrière-plan

Le fichier incluait la documentation d’un rapport préliminaire datant de 2003 sur les attentats du 11 serptembre qui identifiait l’évènement comme un acte de démolition nucléaire pour une organisation terroriste qui a eu accès à du matériel nucléaire en provenance des stocks américains au travers de la pénétration du ministère de l’énergie (DoE) par Israël. Il affirmait de plus que le Department of Homeland Security, DHS fut établi pour gérer le cover up, maquillage de l7affaire et de réduire au silence les lanceurs d’alerte.

Peu de temps après, VT fut approché par un physicien nucléaire et ancien inspecteur ayant travaillé pour l’Agence Internationale pour l’Energie Atomique ou AIEA, son nom: Jeff Smith, qui rejoignit alors VT en capacité d’éditeur. Smith parla d’une enquête de grand-jury basée à Houston, Texas sur le 11 septembre et de sa participation à une force spéciale multi-agences, gérée initialement par le FBI en la personne de l’agent John O’Neill (qui fut tué lors des attentats du 11 septembre 2001) et plus tard par l’agent du FBI Mike Dick (nommé par erreur comme étant un terroriste armé par Fox News), ainsi que l’agent de la CIA Roland Carnaby (tué par la “police” à Houston, Texas en 2005), et aussi le consultant pour la Maison Blanche John Wheeler III (retrouvé mort dans une décharge publique dans le Delaware en 2010).

Smith présenta des preuves photographiques de son travail avec l’AIEA en Afrique et au Moyen-Orient, des copies de son passeport diplomatique de l’ONU et mit ensuite VT en contact avec un groupe de travail à Los Alamos (NdT: lieu de naissance de la bombe A yankee et du “Manhattan Project”), qui passa en revue les documents russes, révélant que certains d’entre eux incluaient des informations sur la fabrication d’armes nucléaires qui ne pouvaient être publiées sous aucun prétexte.

Jeff Smith commença à conseiller VT sur les affaires de prolifération nucléaire incluant une réfutation des affirmations quant à un programme nucléaire militaire iranien (Jeff était un des importants enquêteurs à la fois en Iran et en Syrie pour l’AIEA), mais de plus, sur l’utilisation d’armes nucléaires spécifiquement créées pour un nombre d’occasions incluant l’attentat d’Oklahoma City, des tours Khobar, de l’attentat de Bali, d’attaques en Syrie, en Ukraine, en Irak, en Afghanistan et au Yémen. Ces attaques nucléaires fiurent invoquées être des attaques sur des “sites chimiques” ou des “usines de roquettes”, mais partageaient toutes la même inexorable signature nucléaire :

  • Un grand flash blanc, indicateur d’une combustion nucléaire
  • Un cratère impossible à dupliquer avec des composants chimiques explosifs traditionnels
  • Des incendies EMP (Pulsion électro-magnétique, qui explosèrent des véhicules souvent à des kilomètres de là
  • Preuves photo/vidéo montrant une boule luminescente de radiations gamma ou à neutron, signatures détectées par les écrans LCD des caméras ou des téléphones portables

Plus que les Saoudiens

Tandis que le monde attend année après année, les 28 pages manquantes de la farce publique appelée que fut le rapport sur le 11 septembre, un fait de plus et il y en a eu tant et tant, a émergé. L’arrestation des tristement célèbres “Israéliens dansant” fut un évènement planifié et mis en scène et ceux qui l’ont perpétré et l’ont maintenu en vie parmi les médias étaient un mélange d’agents de désinformation payés et d’incompétents, d’après des sources anciennes du renseignement saoudien.

Pour le dire plus simplement, quand CBS et CNN on rapporté, quelques heures après les attentats/attaques du 11 septembre, que des équipes israéliennes avaient été arrêtées avec des explosifs et des armes, de manière plus importante sur le pont Washington près de Fort Lee dans le New Jersey, un point d’accès clef pour entrer et sortir de Manhattan, notre source saoudienne dit que cela a déclenché le “mensonge des israéliens dansant”.

“Nous savions que le FBI observait Mohamed Atta, le chef de notre équipe. Votre journal avait raison (note: nous ne sommes que sur internet..) au sujet de Fort Lee dans le New Jersey. Les Israéliens étaient nos partenaires depuis le départ, ils avaient des équipes d’ “étudiants en art” partout dans la ville, qui installaient des brouilleurs (d’ondes), implantaient des explosifs et , le plus important, répandaient des rumeurs, larguaient des preuves comme ce passeport parfait qui fut retrouvé. Ils avaient même un moteur d’avion embarqué dans une fourgonette et qui fut largué à un coin de rue, avec une centaine de gens regardant, on s’est pissé dessus avec celle-là.”

La campagne de Trump a fait entrer le 11 septembre de nouveau dans l’info avec “le Donald” menaçant d’ouvrir une enquête. Voyez-vous “le Donald” a appris au sujet du bâtiment 7, la disparition magique d’une tour, il a appris au sujet des ingénieurs et architectes qui disent haut et fort que des avions ne font pas s’écrouler quoi que ce soit, que le kérosène (la base du carburant pour avions) ne peut pas faire fondre une feuille d’aluminium.

Encore une fois, comme c’est toujours le cas dans ce type d’affaire, pourquoi le mouvement “Occupy Wall Street” et même le mouvmeent des milices civiles ont été écrasés, il y a une autre réponse. Toutes les opérations faux-drapeau et ce terme de “faux-drapeau” a été depuis des temps immémoriaux partie intégrante de chaque guerre, ont un composant de déception, de mensonge et un composant de couverture, maquillage.

Les “Truthers”

Nous sommes en 2016 et les Mike Dick, John O’Neill, Roland Carnaby, John Wheeler III sont oubliés. L’agent du FBI Mike Dick, qui géra la surveillance des équipes israéliennes opérant depuis Fort Lee le 11 septembre a tout juste survécu un ordre de “tirer à vue” sur lui lancé par Fox News:

“Depuis le début nous avons connaissance de cet évènement et voici comment il fut mis en place, comme si c’était un nouveau Pearl Harbor ou un nouvel assassinat de Kennedy, il y aurait des livres, des conspirations, des théories, des spéculations et nous contrôlerions tout cela, nous en ferions une industrie, nous l’utiliserions pour diviser l’ennemi, discréditer les critiques et en sortit indemnes encore et toujours…”

Plus de théorie de la couverture des faits

Prenez par exemple les évènements de Sandy Hook ou du marathon de Boston. Quand on examine ces évènements comme étant des faux-drapeaux potentiels, quand on regarde de près Sandy Hoook on peut remarquer ceci:

  1. La mère du flingueur était une enseignante à l’école
  2. Le tireur fut identifié pendant la fusillade par le conseiller de l’école comme étant “le fils d’une enseignante” puis plus tard, juste un “je n’ai vu que ses chaussures”.
  3. Des agents du FBI ont parlé en hébreu devant la presse
  4. D’autres suspects arrêtés sur la scène simplement disparurent, comme dans l’affaire de l’attentat à la bombe de Detroit en 2009
  5. La voiture suspecte saisie sur la scène appartenait en fait à une figure du crime organisé d’une ville voisine
  6. La fameuse photo montrant les enfants guidés à la queue leuleu hors de l’école est prouvée être une mise en scène
  7. Robbie Parker, un soi-disant “parent” pris en train de “répéter” son rôle en tant que “survivant en deuil”

Quant à Boston, il y en a autant à dire si ce n’est plus, avec des suspects appartenant à une famille traitante de longue date avec la CIA, pas bien différent du contexte familial du flingueur récent d’Orlando.

Ce qui est clef ici est qu’il n’y a pas 2 ou 3 “coïncidences impossibles” ou, comme dans le cas du 11 septembre, des violations sans fin des lois de la physique, mais il y en a des centaines. De plus, alors que le temps passait, il devint très clair pour ceux travaillant au sein de la communauté du renseignement et non complices des attaques et ceux qui l‘étaient, qu’il devenait difficile de se rendre sûr avec des théories conspirationnistes présentées, celles des armes à énergie libre, la nano-thermite qui furent intentionnellement divulguées au public avec des culs-de-sac bizarres liés à une science vue seulement dans des bandes dessinées romanesques.

Quand la piste s’est réchauffée

Il y a eu quelques entorses à la tradition dans le cas du 11 septembre en relation à deux personnes qui finalement “allèrent au trou”, pour en fait avoir été un peu trop près de la vérité. Le premier cas que nous allons couvrir est celui de l’avocat/bâtonnier britannique Michael Shrimpton. Apparemment, dans des circonstances non reliées, ce que nous savons maintenant être la même source d’information que celle qui a fuité les documents d’enquête du ministère de l’énergie américain (Department of Energy ou DoE) à VT en 2014, contacta Shrimpton deux ans plus tôt (en 2012 donc), pour lancer une alerte disant que les Jeux Olympiques de Londres seraient attaqués au moyen d’une ame nucléaire.

Lorsque Shrimpton contacta le MI6 (NdT: Military Intelligence section 6, le renseigneent militaire extérieur britannique, l’équivalent de la DGSE française, le MI5 étant la branche de contre-espionnage et de sécurité intérieure, équivalent de la DGSI française) au sujet de cette histoire, il fut arrêté et condamné pour une raison quelconque, nous ne savons pas exactement laquelle dans la mesure où la Grande-Bretagne possède cette capacité d’inventer des lois quand elle en a besoin. Quoiqu’il en soit, l’histoire de Shrimpton qui impliquait un sous-marin allemand de type 21 restauré et des armes nucléaires volées, fut confirmée par nos sources à l’AIEA, qui nous ont dit avoir été briefé au sujet d’un groupe que nous conaissons maintenant sous le nom de la société St Hubert, dans un luxueux lieu de villégiature de chasse dans l’état de l’Oklahoma, histoire qui est mot pour mot la même histoire pour laquelle Shrimpton fut jeté en prison, cette histoire fut expliquée à des élite de Washington incluant un vice-président américain et deux juges de la cour suprême.

Pas mal de cette info fut aussi fuité au journaliste d’enquête Wayne Madsen (NdT: très connu dans la sphère alternative anglophone et ancien officier du renseignement de la marine américaine ayant fait des “piges” à la NSA en son temps…). Madsen publia l’information sur l’enquête du DoE au sujet du 11 septembre, particulièrement au sujet de la connexion israélo-saoudienne et la “base de la terreur” à Fort Lee, New Jersey, mais il n’a jamais eu assez d’info sur l’histoire complète pour pouvoir générer suffisamment d’intérêt et de traction.

Khalezov

Dès 2007, un ancien officier de l’armée soviétique affirmant avoir travaillé dans le renseignement nucléaire, commença à raconter son histoire à qui voulait bien l’écouter. Son nom est Dimitri Khalezov.

Khazelov affirmait qu’il fut contacté alors qu’il vivait en Thaïlande, par un agent du Mossad du nom de Mike Harari, qui essaya de le recruter pour prendre part à ce que nous savons être maintenant l’attentat de Bali. Leur relation commença en fait avant le 11 septembre 2001 et Khazelov décrit la réunion avec Harari et son fils quelques heures après l’attentat à la bombe du WTC où les deux acolytes célébrèrent l’évènement et dit à Khazelov qu’ils avaient aidé à la planification de la destruction des tours en acquérant les armes nucléaires utilisées.

Tout ceci est décrit en détail dans le livre de Khazelov (Khalezov’s book.)

C’est là où Khazelov est devenu important pour VT et la série d’articles de Jeff Smith était dans cette lignée clef. L’équipe scientifique de l’université de Californie à Los Alamos qui conseilla VT sur la fuite russe faisait face à un certain nombre de problèmes.

Soit un certain nombre d’engins nucléaires avaient été utilisés dans les tours jumelles, espacés entre les étages, ou alors, un nouverau type d’arme nucléaire avait été utilisé. Les scientifiques postulèrent un design d’armes nucléaires de 4ème et 5ème générations qui pourraient créer une explosion capable de grimper le long des bâtiments, réduire en cendre et en poussieère des dizaines de milliers de tonnes d’acier, le faisant en moins d’une seconde tout en ne donnant sur le terrain qu’une signature radioactive d’une arme nucléaire de 3ème génération à LRR (Low Residual Radiation).

Le livre de Khazelov avait la réponse affirmaient-ils. L’équipe emmenée par le FBI de Jeff Smith et Mike Dick avaient été capables de déterminer exactement où les véhicules avec les armes nucléaires avaient été stationnés sous les tours jumelles. Ce que Khazeleov ajoutait fut le fait que ces endroits spécifiques de parking furent choisis parce qu’ils étaient en dessous d’énormes réservoirs de gaz fréon. Ce fréon, un énorme réservoir sous chaque tour et lorsque qu’un engin détonnait sous eux, agissait comme un booster, se transformant en deutérium et envoyant l’explosion énergétique verticalement, c’est ce que postulent les scientifiques de Los Alamos.

Tracer les armes nucléaires

Les noyaux nucléaires volés pour fabriquer ces armes, d’après l’équipe de Los Alamos, faisaient partie de 350 noyaux au plutonium (cœur en “décomposition” de matériel combustible nucléaire), entreposés chez Pantax dans la ville d’Amarillo au Texas. Smith afirme que la facilité fut contactée en 1997 par l’ancien président des Etats-Unis George H.W. Bush, qui finançait de manière privée une équipe qui s’occupait de terreur nucléaire. Tout en partageant leurs bureaux avec l’ancien président, Jeff Smith et l’agent de la CIA Roland Carnaby commencèrent une longue enquête sur des opérations de contrebande nucléaire entre des équipes combinées sud-africaine, israélienne et canadienne, opérations menées d’après Smith, par la famille Bronfman (Canada), DeKlerk et Netanyahou personnellement. Smith, Carnaby and co, incluant l’équipe d’enquête d’Able Danger, travaillèrent après le 11 septembre, sur l’hypothèse que ce groupe, aidé du maire de New York Rudy Giuliani, l’US Attorney Patrick Fitzgerald et une équipe de milliers de personnes, planifièrent et firent exécuter les attentats du 11 septembre 2001.

[ Note de l’éditeur de VT: Chers étudiants en art et danseurs israéliens, si vous n’êtes pas d’ores et déjà au courant, oui, nous savons qui vous êtes, ce que vous avez fait, qui étaient ceux qui vous donnaient des ordres et les personnes clefs qui ont accomplis ce crime.

L’assassinat de masse est un crime très sérieux. Le bouchon mis sur l’affaire du 11 septembre a tenu le coup, mais il commence à bouger maintenant. Vous devriez trembler également. Il y a pas mal d’archives de surveillance sur vous les gars, incluant Mohamed Atta venant vous visiter en maintes occasions.

Les morts ont beaucoup d’amis, pas seulement ceux qui sont morts en ce 11 septembre 2001, mais ceux qui ont suivi, pays après pays, incluant les scientifiques nucléaires iraniens que vous avez assassinés sans jamais montrer une seule preuve d’un programme nucléaire militaire iranien durant les négociations sur le nucléaire de ce pays.

Nous passons au peigne fin tous les résidents des trois bâtiments de brouillage (voir photo sur l’article original et avons déjà nommé le complexe “Israël sur la rivière Hudson”. ) Passez bien le bonjour à tout le monde au Jewish Institute for National Security Affairs ou JINSA Jim W. Dean ]

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“Sur le chemin de briques jaunes une fois de plus”

Fort Lee dans le New Jersey a joué un rôle clef ans les attentats du 11 septembre. Nous cartographions en utilisant Google Earth, quelques uns des incidents impliqués afin de présenter une réponse rationnelle à l’opération de cover up, maquillage, à la fois la version du gouvernement et celle amateur en version série B. Si vous n’avez pas regardé la vidéo, veuillez le faire maintenant (NdT: vidéo en anglais, sur l’article original de VT)

Le pont George Washington

Toutes les routes principales pour entrer et sortir de New York devaient être détruites le 11 septembre 2001. C’était ces équipes, amenées d’Israël et qui incluaient le groupe de Mohamed Atta et confirmés avoir des liens directs avec la CIA et le renseignement égyptien, qui furent mis sous surveillance par une force spéciale en continu, qui coordonna son action avec les forces de police locales.

Donc, quand quelques tonnes d’explosifs furent placées au point d’ancrage des câbles de suspension du pont, des équipes furent envoyées sur place pour désamorcer ces engins dès que l’attaque sur le WTC commença.

Simultanément à la section prévue des câbles du pont, un gros camion bombe, comme il fut décrit dans les rapports de presse de CBS et CNN News à l’époque et les interceptions de communication radio de la police, explosa (comme entendu et explosion confirmée par les transmissions de la police), devant mettre à bas le support de la route, devant ainsi faire tomber le pont “comme un caillou” dans la rivière Hudson.

Les tunnels
Les tunnels Holland et Lincoln devaient être démolis. Nous n’avons qu’une seule arrestation confirmée du côté de Manhattan. Des barrages de la police de New York (NYPD) au tunnel Lincoln ont pris en chasse une fourgonnette qui vit demi-tour pour éviter l’interpellation. Deux suspects furent arrêtés avec des armes et un camion aussi rempli d’explosifs. Le commissaire de police Bernie Kerik, récemment sorti de prison, était sur place avec son équipe anti-terroriste pour prendre en charge l’affaire. On ne les a pas revu depuis.

Fort Lee

Fort Lee est le véritable QG pour les attentats du 11 septembre. L’endroit fut choisi pour une bonne raison. Des rapports de presse de ce 11 septembre 2001 ont été effacés des archives, des listes de terroristes qui ont été interpelés puis relâchés sur ordre de la ville de New York (équipe Giuliani) et des officiels de la Maison Blanche, terroristes qui furent exfiltrés par avion hors des Etats-Unis, ces listes ont disparu. Les policiers qui ont procédé à ces arrestations, sont soumis au baillon judiciaire (NdT: ce qu’on appelle outre Atlantique un “gag order”) et ne peuvent pas parler.

De plus, Un très vaste réseau de soutien impliqué dans la préparation, la planification et la logistique des attaques du 11 septembre, incluant toutes ces attaques qui ont échoué, a non seulement ses membres toujours en liberté, mais certains d’entre eux sont parmi les Américains les plus puissants. Comme dit précédemment, le 11 septembre commence à Fort Lee, New Jersey.

Dans la communauté de cooptage il y a un des plus grands et des plus politiquement puissant groupes “israéliens d’abord” aux Etats-Unis incluant des membres de l’organisation notoire du JINSA, qui a la réputation d’être encore plus influent que le think tank du Project for a New American Century (PNAC) et surtout bien plus militant.

Un examen du JINSA montre qu’il est organisé en cellules exactement comme un groupe terroriste. Est-ce une surprise que le pont George Washington, l’endroit principal de Fort Lee et les bâtiments choisis pour implanter les brouilleurs radios, furent programmés pour une dramatique démolition en ce 11 septembre 2001, précipitant par là-mêmes des centaines de véhicules et de personnes au fond de la rivière Hudson ?

La mafia de Fort Lee

Depuis les années 1930, Fort Lee a été une “ville de gangsters”, marquant les débuts de l’entreprise “Assassinat Inc.” et le gang d’Albert Anastasia et de Joe Adonis. Tout commença lorsque le maire de New York LaGuardia jeta la pègre hors de la ville. Le nouveau pont George Washington fournit alors un nouveau havre pour la pègre à Fort Lee avec des casinos clandestins de chaque côté du pont GW, la chute du communisme à l’Est vit le crime organisé russe et ukrainien venir dans le New Jersey, s’établissant à Fort Lee (voir appendice 1). Le groupe Taiwantchik-Trincher est un amalgame de gangs de malfrats israélo-ukraino-chypriotes gérant les opérations clandestines du jeu à travers les Etats-Unis en ayant des liens étroits avec le groupe financier Romney/Bain. Lu dans un acte de condamnation d’un tribunal fédéral de Manhattan:

“L’organisation Taiwantchik-Trincher (”l’Organisation”) était une entreprise mafieuse ayant de forts liens avec la Russie et l’Ukraine. L’entreprise opérait une affaire de jeu et de paris clandestins de haut-niveau dans la ville de New York qui s’adressait essentiellement aux oligarques russes vivant en Russie et en Ukraine. Entre 2006 et 2012, l’entreprise a blanchi plus de 100 milions de dollars de leurs opérations en Russie et en Ukraine au travers d’entreprises façades et de cpmptes en banques à Chypre et de ces 100 millions de dollars, environ 50 millions firent envoyés de Chypre aux Etats-Unis. Une fois sur le sol américain, l’argent était soit nouvellement blanchi au travers d’entreprises fantômes ou investi dans des biens ou avoirs légitimes comme les hedge funds ou l’immobilier.

L’organisation Taiwantchik-Trincher opérait sous la protection d’Alimzhan Tokhtakhounov, alisa “Vor”, un terme qu’on peut traduire par “Voleur dans la loi”, qui se réfère à un membre d’un groupe sélectionné de criminels de haut niveau de l’ancienne URSS. Tokhtakhounov est aussi sous le coup d’une mise en accusation par un tribunal du district sud de New York pour son implication supposée dans la corruption active d’officiels aux JO d’hiver de 2002 à Salt Lake City, Utah. Tokhtakhounov est un fugitif recherché.”

Le rôle des cellules terroristes locales

Il y avait en place des associés locaux, quelques uns en connexion directe avec la “mafia kosher” ukrainienne fournissant:

  1. Des véhicules pour transporter les explosifs
  2. Un accès aux autorités de transit, aux véhicules et apport de personnels pour mettre en place les explosifs
  3. Coopération avec la sécurité locale des condominiums pour s’assurer un accès sans faille aux toits dans la zone

Des années plus tard, l’enquête sur l’opération Able Danger, vit le personnel d’enquête, éviscéré depuis par le chantage aux coupes de budget de Clinton, remonter à une opération terroriste majeure à Fort Lee, New Jersey. Là, ils trouvèrent que le renseignement saoudien, la CIA et le Mossad avaient intégré des équipes de terrain, des fourgonnettes de déménagement, des “étudians en art” et même quelques “Israéliens dansant”… Les groupes “d’artistes/danseurs” avaient une variété de tâches à effectuer pour le 11 septembre, parmi celles-ci:

  • Mettre en place les brouilleurs sur les bâtiments de la photo 1 pour bloquer les communications de l’autorité portuaire et les transmissions radios des secours envoyés
  • Implanter des explosifs du côté NJ du pont GW, là où les câbles de la structure étaient ancrés afin de faire s’effondrer le pont
  • Faire exploser un camion d’explosifs dans le tunnel Lincoln
  • Faire exploser un camion d’explosifs dans le tunnel Holland
  • Garer des camions bourrés d’engins de démolition dans des endroits bien spécifiques des sous-sols des tours du WTC
  • Coordonner les actions avec le goupe de Mohamed Atta

Des trois endroits de brouillage montrés plus bas (NdT: sur l’article original), deux des brouilleurs qui furent implantés ont été récupérés par la FCC et sont pièces à conviction à Houston, Texas, attendant que le Grand Jury sur Able Danger et le 11 septembre se réunsse de nouveau à la Saint Glinglin…

Bon nombre de personnes se rappellent des histoires rapportées au sujet des radios des pompiers qui ne marchaient pas et du comment de nouvelles radios auraient pu résoudre le problème. Ceci est la véritable raison des problèmes radios rencontrés.

Les endroits marqués sur la carte furent fournis par Jeff Smith qui travailla sur la surveillance depuis la maison mère et au bureau du FBI montré ci-dessus. La maison mère HQ de l’opération de surveillance sur Tom Hunter Road était stratégiquement placée pour garder sous surveillance des “étudiants en art” du Mossad et de leur endroit loué un peu plus haut dans la rue et en face.

Mohamed Atta quant à lui, vivait au 215 Main Street, 4 blocs plus loin, à distance facile de marche de l’endroit des Israéliens, des cibles de brouillage et du pont. Il se situait en face du parking de l’autorité portuaire (220 Bruce Reynolds Road), qui était à une distance de swing de golf des bureaux d’enquête du FBI.

Le véritable objectiif des attaques du 11 septembre était bien plus que celui d’abattre le WTC. Imaginez la ville de New York, le WTC évaporé, le pont George Washington descendu au fond de la rivière Hudson, les tunnels Holland et Linciln complètement noyés, des centaines de personnes noyées et la ville entièrement coupée de tout en mode total de panique tandis que les radios de la police et des pompiers sont brouillées.

D’autres attaques sur Washington ont-elles été déjouées ? Le capitole ou la Maison Blanche étaient-ils des cibles ?

La loi martiale aurait-elle été déclarée ? Pire ?

En fin de parcours nous avons le DHS (NdT: la Stasi du pays du goulag levant). Ceci me rappelle le bouquin de Len Deighton, SSGB, une histoire fictive de Scotland Yard travaillant avec les SS allemands après une invasion réussie de la GB par Hitler. On a eu le DHS après avoir perdu une guerre avec l’AIPAC… On peut pas inventer des trucs pareils !…

VT demande que les officiers de police qui ont arrêté les “suspects” israéliens en possession de tonnes d’explosifs (dixit CNN) ou qui furent arrêtés alors que la fourgonnette explosait sortent de l’ombre.

Nous demandons également que tous les témoins du second avion qui fut autorisé à décoller et à quitter le pays ce jour là (NdT: alors que tout le trafic aérien était suspendu sur le territoire des Etats-Unis…) sortent également de l’ombre, afin de confirmer que cet appareil transportait bien l’équipe israélienne sortante, incluant ceux mentionnés plus haut et qui furent pris. Nous savons qui a autorisé l’avion à décoller et à quitter les Etats-Unis, un aspect clef de l’opération, incluant les officiels de la police de New York qui firent quelques grands numéros d’illusionnisme ce jour là.

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Note: Nous continuerons à sortir notre saga de mises à jour sur le 11 septembre de façon à ce que soit établie une chronologie dans l’ordre de publication. Ce fut un incroyable tour de manège… Jim W.Dean

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http://www.veteranstoday.com/2015/01/08/neo-cia-torture-report-incriminates-dick-cheney/

New 9-11 story, 2014 Archive:

1)  veteranstoday.com/2014/05/20/too-classified-to-publish-bush-nuclear-piracy-exposed/
2)  veteranstoday.com/2014/05/20/nuke-cancer-from-911-revealed/
3)  veteranstoday.com/2014/05/21/doc-submitted-by-russian-intel/
4)  veteranstoday.com/2014/05/22/constructing-the-nuclear-child/
5)  www.veteranstoday.com/2014/05/31/vt-nuclear-education-series/
6)  veteranstoday.com/2014/06/01/nuclear-education-series-dimona-classified/
7)  veteranstoday.com/2014/06/01/vt-nuclear-terrorism-education-series/
8)  veteranstoday.com/2014/06/02/vt-nuclear-education-undeniable-proof-of-911-as-a-nuclear-event/

9)  veteranstoday.com/2014/06/18/vt-nuclear-education-as-the-hammer-drops/
10) veteranstoday.com/2014/06/24/vt-nuclear-education-mossadn-korea-links-mox/
11) veteranstoday.com/2014/06/24/nuclear-roundtable-americas-nuclear-arsenal/
12) veteranstoday.com/2014/07/07/officials-site-thermo-nuke-in-911-demo/
13) veteranstoday.com/2014/07/08/vt-nuclear-education-fission-based-thermobaric-weapons/

Additional supporting material on 9/11, nuclear physics and disclosure issues:

  1. http://www.veteranstoday.com/2014/07/13/vt-nuclear-education-anti-gravity/
  2. http://www.veteranstoday.com/2014/08/14/neo-mini-nukes-and-m16-the-economy-of-war/ (must read)
  3. http://www.veteranstoday.com/2014/08/15/vt-nuclear-education-nukes-in-iraq-confirmation/
  4. http://www.veteranstoday.com/2014/08/24/vt-flexing-its-nuclear-muscle/ (must read)
  5. http://www.veteranstoday.com/2014/08/28/nuclear-911-revealed-theories-and-disinformation-the-misguided-and-the-inhuman/ (must read)
  6. http://www.veteranstoday.com/2014/08/30/vt-nuclear-education-tactical-nuclear-warfare/ (must read)
  7. http://www.veteranstoday.com/2014/08/30/vt-nuclear-education-early-reactors/
  8. http://www.veteranstoday.com/2014/09/01/iaea-investigators-audit-reveals-us-not-iran-the-problem/ (must read)
  9. http://www.veteranstoday.com/2014/09/03/vt-nuclear-education-history-of-mini-nukes/ (must read)
  10. http://www.veteranstoday.com/2014/09/08/vt-nuclear-education-answering-the-hype/ (must read)
  11. http://www.veteranstoday.com/2014/09/14/vt-nuclear-education-a-funny-thing-happened-on-the-way-to-the-atom-smasher/ (must read)
  12. http://www.veteranstoday.com/2014/09/15/vt-nuclear-education-lenr-neutron-distribution/
  13. http://www.veteranstoday.com/2014/09/17/einsteins-theory-on-magnetic-buoyancy-and-its-application-to-the-space-time-continuum-or-gravity/
  14. http://www.veteranstoday.com/2014/09/21/vt-science-fuel-cell-technology/
  15. http://www.veteranstoday.com/2014/10/05/vt-science-haarp/
  16. http://www.veteranstoday.com/2014/10/16/fusion-junk-science-for-rubes/
  17. http://www.veteranstoday.com/2014/10/17/neo-nuclear-threats-enter-the-mainstream/ (must read)
  18. http://www.veteranstoday.com/2014/10/18/vt-science-nasas-low-energy-fusion-voodoodoodoo/
  19. http://www.veteranstoday.com/2014/11/10/the-connection-between-aurora-and-black-triangles/
  20. http://www.veteranstoday.com/2014/12/31/jeff-smith-on-the-upcoming-able-danger-leak/
  21. http://www.veteranstoday.com/2014/09/09/vt-nuclear-education-japan/
  22. http://www.veteranstoday.com/2014/09/03/vt-nuclear-education-detonations-and-deceit/
  23. http://www.veteranstoday.com/2014/06/28/deconstructing-christopher-bollyn-and-steve-jones/
  24. http://www.veteranstoday.com/2014/11/11/330695/

Appendix I

List of recent Fort Lee organized crime convictions:

“Twenty-eight defendants in this case have pled guilty and two have entered into deferred prosecution agreements. The defendants who have pled to date have agreed to forfeit, in total, more than $68 million. The following defendants have pled guilty, and have been sentenced or await sentencing:

  • Bryan Zuriff pled guilty to gambling charges on July 26, 2013, and was sentenced on November 25, 2013.
  • William Barbalat pled guilty to gambling charges on August 14, 2013, and was sentenced on December 16, 2013.
  • Kirill Rapoport pled guilty to gambling charges on August 16, 2013, and was sentenced on December 19, 2014.
  • Edwin Ting and Justin Smith pled guilty to gambling charges on September 4, 2013, and were sentenced on January 21, 2014, and January 6, 2014, respectively.
  • Dmitry Druzhinsky and David Aaron pled guilty to gambling charges on October 4, 2013, and were sentenced on April 18, 2014, and February 14, 2014, respectively.
  • Alexander Zaverukha pled guilty to gambling charges on October 10, 2013, and is scheduled to be sentenced on May 1, 2014.
  • Nicholas Hirsch pled guilty to conspiring to commit wire fraud on October 16, 2013, and was sentenced on February 25, 2014.
  • Anatoly Shteyngrob pled guilty to conspiring to commit money laundering on October 17, 2013, and is scheduled to be sentenced on June 10, 2014.
  • Yugeshwar Rajkumar pled guilty to gambling charges on October 18, 2013, and was sentenced on March 25, 2014.
  • Stan Greenberg pled guilty to conspiring to commit racketeering on October 22, 2013, and is scheduled to be sentenced on May 2, 2014.
  • Arthur Azen pled guilty to conspiring to commit money laundering and conspiring to collect extensions of credit by extortionate means on November 5, 2013, and was sentenced on April 9, 2014.
  • Hillel Nahmad pled guilty to gambling charges on November 12, 2013, and was sentenced on April 30, 2014.
  • Vadim Trincher pled guilty to conspiring to commit racketeering on November 14, 2013, and was sentenced on April 30, 2014.
  • Eugene Trincher pled guilty to gambling charges on November 14, 2013, and is scheduled to be sentenced on June 9, 2014.
  • Anatoly Golubchik pled guilty to conspiring to commit racketeering on November 15, 2013, and was sentenced on April 29, 2014.
  • Illya Trincher pled guilty to gambling charges on November 15, 2013, and is scheduled to be sentenced on May 8, 2014.
  • Ronald Uy pled guilty to structuring financial transactions on November 25, 2013, and was sentenced on March 27, 2014.
  • Moshe Oratz pled guilty to gambling charges on December 3, 2013, and was sentenced on April 9, 2014.
  • Michael Sall pled guilty to interstate travel in aid of an unlawful activity (illegal gambling) and Jonathan Hirsch pled guilty to gambling charges on December 4, 2013. Sall was sentenced on April 18, 2014, and Hirsch is scheduled to be sentenced on May 9, 2014.
  • Noah Siegel pled guilty to gambling charges on December 5, 2013, and was sentenced on April 10, 2014.
  • Molly Bloom pled guilty to gambling charges on December 12, 2013, and is scheduled to be sentenced on May 2, 2014.
  • Alexander Katchaloff pled guilty to gambling charges on January 16, 2014, and is scheduled to be sentenced on May 20, 2014.
  • Donald McCalmont, John Jarekci, a/k/a “John Hanson,” and Abraham Mosseri pled guilty to making a fraudulent tax statement, to failing to file a tax return, and causing a financial institution to participate in a lottery related matter, respectively, on January 24, 2014, and are scheduled to be sentenced on May 29, 2014, May 28, 2014, and May 21, 2014, respectively.
  • William Edler and Peter Feldman entered into deferred prosecution agreements on April 11, 2014.

Mr. Bharara praised the investigative work of the Federal Bureau of Investigation, the New York City Police Department, and the Internal Revenue Service.

The case is being prosecuted by the Office’s Violent and Organized Crime Unit. Assistant U.S. Attorneys Harris M. Fischman, Joshua A. Naftalis, Peter J. Skinner, and Kristy J. Greenberg of the Violent and Organized Crime Unit are in charge of the prosecution. Assistant

U.S. Attorney Alexander Wilson of the Office’s Money Laundering and Asset Forfeiture Unit is responsible for the forfeiture aspects of the case.