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11 septembre nucléaire: introduction à une histoire secrète des mini armes nucléaires (VT)

Posted in 11 septembre, 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, documentaire, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 14 mai 2018 by Résistance 71

Lectures complémentaires sur le 11 septembre nucléaire:

Au sujet d’un 11 septembre nucleaire

 

 

L’histoire secrète des mini armes nucléaires

 

Introduction par Gordon Duff, Senior Editor avec Jeff Smith de l’AIEA et VT

 

3 mai 2018

 

Source: https://www.veteranstoday.com/2018/05/03/488735/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Depuis des documents en quelque sorte déclassifiés de l’AIEA:

Notes de l’éditeur de VT:

On nous a donné des bribes de matériaux en provenance de bon nombre d’enquêtes ; la plupart de ces infos mettent littéralement “le monde à l’envers”. Ceci provient de sources multiples, tout n’a pas les mêmes réponses. Nous avons observé que l’enquête originale sur les attentats de 11 septembre 2001, la vraie, fut un “préliminaire”, donné à la Maison Blanche, aux leaders du congrès des Etats-Unis, au Pentagone et à des juges clef. Lorsque le suivi de l’enquête fut fait, tout fut stocké pour ne pas être publié ni présenté. Ils ont voulu enterrer ce “11 septembre nucléaire” le plus profond possible.

Aujourd’hui, nous réécrivons l’histoire. Chaque article est un tout, certains furent écrits et publiés, d’autres pris de dossiers clefs et d’autres… comment dire, furent “officieusement” déclassifiés”. Nous avons établi et prouvé les thèses de physique et elles ont survécu à de multiples défis, nous avons aussi établi la vaste présence et existence d’un terrorisme nucléaire d’état, essentiellement centré autour d’Israël. Nous nous rapprochons également d’une explication plus “multinationale” des actions d’Israël alors que nous les voyons coopérer avec d’autres comme les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France dans le domaine de la technologie de l’armement.

Il a été établi il y a longtemps que ces trois nations ont injecté non seulement de la technologie, mais aussi des matériaux nucléaires, en Israël. Nous avons montré exactement qui l’a fait et comment ce fut fait et ce comme personne ne l’avait fait auparavant. A la fin, cette série, publiée en mon nom avec quelques articles de Veterans Today, devraient être lus et commentés par des universitaires et des scientifiques, des experts en sécurité qui prennent vraiment leur travail au sérieux. Nous avons rendu facile l’accès à de l’information qu’on ne trouve nulle part ailleurs. Pour certaines personnes, naviguer dans l’entourage de VT n’est pas facile. Nous ne sommes pas dans le business de la vente de bouquins ni dans celui des remèdes miracles pour charlatans. J’ai déjà été informé par des “instances supérieures” que nos infos ont déjà changé le monde et que le terrorisme nucléaire n’est plus aussi attirant pour beaucoup depuis qu’il n’est en fait plus secret.

A cette occasion, je désire remercier tous ceux qui se sentent horriblement offensés par la vérité et les dégâts irréversibles que nous avons occasionnés à leur campagne de mensonge et de maquillage des faits. Ils ont fait avancer la cause de la reconnaissance de qui sont nos ennemis véritables et ce de manière dont ils n’ont probablement même pas idée…

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“Ce ne fut pas long pour les scientifiques de réaliser qu’en créant le minuscule “noyau de l’armement” pour la bombe à hydrogène, ils créèrent aussi une micro arme nucléaire très légère qui pourrait être transportée par un simple soldat et ayant de multiples emplois possibles contre des cibles de haute valeur stratégique ceci incluant des centrales électriques et des ponts.

Moins de deux ans plus tard, la première des SADM [Special Atomic Demolition Munition] montrée en photo en haut du présent article fut mis en service opérationnel. La SADM “standard” qui en sorti, avait un noyau de Plutonium 239 dans un coffrage métallique d’uranium 238 non-fissile connu pour être un “réfléchisseur à neutron”.

Le Plutonium et le napalm brûlent sous forme de flash à la détonation, mais pouvez-dire qui est quoi ?

Lors du point critique de la détonation d’une munition de 10t équivalent TNT d’une SADM, cela bien entendu créait bien moins de radiations que l’énorme mal nommé “Little Boy” largué sur Hiroshima, mais produisait quand même un haut niveau de radiations résiduelles dangereuses. La majorité d’entre elles provenaient du “sale” réfléchisseur en uranium 238 de la SADM, qui, avec le noyau de Plutonium 239, explosaient en millions de particules une fois arrivés au point critique.

Ce même uranium 238 non-fissile produit toujours de dangereuses maladies aujourd’hui après avoir été tiré par les chars et les avions américains et leurs obus ou têtes de missiles à l’uranium appauvri sous-critique. Demandez voir aux gens en Irak ou au Kosovo à quel point cette saloperie peut vous rendre malade. Les années passèrent et des projets top-secrets furent mis en place aux Etats-Unis et en Israël pour remplacer les vieilles SADM et leur radioactivité excessive, culminant avec le développement et test réussis à la centrale nucléaire de Dimona en 1981, de “nouveaux micros engins nucléaires”. Utilisant une physique nucléaire avancée, les scientifiques trouvèrent le moyen de faire exploser les nouveaux engins “valises” sans utilisation d’uranium 238 comme réflecteur et enrichirent le noyau de plutonium 239 à 99,78%.

Ces mesures permirent la réduction considérable à la fois de la taille et du poids de l’engin, de cette nouvelle SADM, qui avait aussi un énorme avantage. Cette nouvelle micro arme nucléaire de Dimona fut la première arme critique qui pouvait être utilisée de manière “anonyme”. Disparu le sale réflecteur à neutron à l’uranium 238 et plus de pureté dans l’enrichissement du noyau de plutonium 239.

Le plutonium n’émet que des radiations alpha, qui sont de manière bien pratique, “invisibles” au compteur Geiger standard et en contraste avec ses cousines mortelles du rayonnement beta et gamma, alpha ne voyage qu’à quelques mètres de sa source et ne peut pas pénétrer la peau humaine. Rappelez-vous qu’une micro arme nucléaire est une petite arme en terme de masse critique ayant ses particules en nombre limité distribuées sur un grand secteur.

Vous devrez être dans une zone de l’ordre de 1m50 pour détecter une simple particule. Bien que les particules alpha ne puissent pas pénétrer la peau humaine, une telle radiation est extrêmement dangereuse si elle est inhalée parce que le Plutonium est la substance la plus dangereuse connue sur terre. Si vous en respirez une pleine bouche immédiatement après la détonation, vous serez mort en moins d’une heure, peut-être même en quelques minutes.

La preuve qui suit montre clairement qu’une mini bombe nucléaire semi-pure à l’hydrogène existait en 1958 et qu’elle a eu une bonne quarantaine d’années pour être raffinée. Le graphique dans le coin en haut à droite (cf article original) montre le seul diagramme publié d’une bombe atomique pour lequel la connaissance générale du public en matière d’armement nucléaire est connue. Ce n’est pas le type de bombe qu’on utiliserait pour la démolition des tours du WTC. Elle représente une bombe à hydrogène de seconde génération.

La bombe H montrée n’est pas une bombe à hydrogène pur qui est en fait très proche de la “bombe à neutron” déjà développée. En réalité, cette bombe H de seconde génération n’est rien de plus qu’une bombe à fission utilisée comme mise à feu avec la fusion d’hydrogène utilisée pour plus de puissance. Cette bombe produit le résultat connu du public, grosse puissance, radiations et des millénaires de dévastation radioactive. Elle est au moins vieille de 30 ou 40 ans, dernier modèle de technologie de seconde génération d’armes nucléaires qui a été mise au rencard pour des armes atomiques de 3ème génération à charge moins importante qui ont une plus longue demie-vie, un entretien plus facile et une source d’énergie incorporée.

Notez l’utilisation d’uranium appauvri dans l’armement. L’UA est utilisé dans l’enveloppe et comme container pour la réaction de fusion qui devient partie du matériau fissible. C’est important dans la pratique actuelle internationale de la bombe H de 3ème génération et de la bombe hybride à fusion. D’abord on a cru que l’enveloppe à l’UA et le container de fusion en UA ne feraient sûrement pas partie des armes de fin de 3ème et de 4ème générations qui furent le type d’armes utilisées pour la démolition des tours du WTC car elles sont trop sales (résidus radioactifs de longue durée) pour la bombe à hydrogène pur dont on avait besoin. Quoi qu’il en soit, des informations subséquentes des analyses de poussières, de fusion hybride, les vieux faits bien connus des bombes à fusion pure, les premières têtes nucléaires moins puissantes semi-pures, les bombes à neutron et la connaissance que les débris seraient retirés rapidement et l’information maintenue classifiée secret défense, rend n’importe lequel des scenario plausibles.

D’après Howard Morland dans son article “The Holocaust Bomb”, les bombes atomiques de seconde génération débutèrent en 1950 et devinrent standard en 1956 avec l’annonce par Eisenhower d’une bombe à 95% propre. En 1958, la bombe Mk-41C fut testée avec une charge de de 9,3 Mt, 4,8% de l’énergie résultait de la fission et 95,2 de la fusion. Des bombes H moins radioactives ou plus “propres”, demies-propres (moins d’énergie fissile et plus d’énergie de fusion) étaient alors connues et ne furent utilisées que pour des objectifs de test. Les bombes plus puissantes à fission nucléaire furent déployées pour usage avec la connaissance et la volonté d’infliger le plus de destruction possible aux “ennemis” sur des générations et sans aucune pensée pour les conséquences sur le reste du monde. Parmi quelques autres types de têtes nucléaires à hydrogène, fut développé l’arme atomique W54 en 1961. La W54 était une micro arme nucléaire qui pesait 23 kg et qui pouvait être tirée depuis une arme portable ressemblant à un bazooka modifié. Il y a eu différentes versions de la W54 allant de 0,01 Kt à 1 Kt (NdT: pour référence, la bombe d’Hiroshima faisait 20 Kt…). Entre le milieu des années 1950 et les années 1970 les deux types d’armes (grosse charge sale et petite charge propre) à hydrogène de seconde génération furent améliorés.

Des explosions nucléaires focalisées furent envisagées dès 1959. Samuel Cohen avait déclaré qu’une bombe à neutron de petite charge pouvait être construite pour diriger l’énergie et proposa ce concept il y a déjà plus de 35 ans. Une détonation souterraine de l’arme provoque aussi la possibilité de diriger le faisceau énergétique dégagé.

Vers 1960, La bombe H relativement pure fut modifié pour avoir des effets sélectifs créant ainsi la toute première arme nucléaire de 3ème génération: la bombe à neutron ou bombe à tête nucléaire avancée, essentiellement une bombe à fusion nucléaire. L’énergie déployée par une bombe à neutron était essentiellement le résultat d’une fusion utilisant du deutérium/tritium avec seulement un tout petit composant fissile pour déclencher la réaction de fusion nucléaire.

Les bombes à neutron sont faites pour relâcher au moins 85% de leur énergie sous forme de neutrons aux dépends du souffle de l’explosion et de la chaleur dégagée en comparaison avec les têtes nucléaires précédentes à fission-fusion. L’existence de bombes à neutron fut notée il y a environ une quinzaine d’années Ce fut durant cette période qu’un procès impliquant une affaire d’espionnage chinois força des révélations sur la bombe à neutron.

Peu de temps après, Reagan a déployé les W70 (des W54 améliorées), une version ayant une zone de puissance de 0,8 à 1,6 Kt. Au moins deux ans après le développement de la bombe à neutron, son test, déclassé de mai 1963, montre “le simple fait que les Etats-Unis soient “intéressés dans la recherche” d’un programme pour déterminer les caractéristiques d’une arme à radiation optimisée ou bombe à neutron”. La politique standard semble avoir été de développer l’arme, d’informer le congrès de son développement puis d’informer le public après qu’il ait été informé qu’il y avait un besoin pour cette arme.

Très peu a été dit sur les raffinements sélectifs des armes de 3ème et 4ème générations dans les 40 années suivant leur développement initial. Le fait que leur amélioration eut lieu est prouvé par l’existence de la bombe à neutron. Les effets des Pulsions Electro-Magnétiques (PEM ou EMP en anglais) ont été un autre sujet de préoccupation et de perfectionnement tandis que ces effets furent notés durant les tests nucléaires des années 1950, il y eut un intérêt plus marqué sur ces effets en 1962 avec la détonation en haute altitude produisant un massif effet PME. En novembre 1972, la phrase suivante fut déclassifiée des documents secrets: “L’existence d’armes à effets spécifiques comme par exemple à haute émission de rayons X, neutron ou gamma avec lesquels nous améliorons notre armement dans la zone haute,  sont utilisés pour endurcir les armes nucléaires contre les rayons X à haute énergie.”

A quel point une réaction nucléaire peut-elle être réduite ? Par des expériences hydrodynamiques pour déclencher la fusion, de petites explosions nucléaires ont été réalisées ayant une amplitude de quelques kilos de TNT équivalent. Comme nous l’avons noté ci-dessus, en 1961 fut réalisée une arme de 0,01 Kt (NdT: la référence en la matière est la bombe larguée sur Hiroshima en 1945 qui avait une puissance de 20 Kt c’est à dire une puissance équivalente à la détonation de 20 000 tonnes de TNT. 1Kt = 1000t de TNT, donc une arme de 0,01 Kt = 10t de TNT). En 1956 fut déclassée l’info sur Tamalpais ayant une charge de 0,072 Kt.

Avant la démolition des tours du WTC en 2001, le plus grand bâtiment qui fut implosé en démolition contrôlée a été la grande galerie marchande de l’Hudson qui faisait environ 205 000 m2 sur 33 étages et qui demanda une charge explosive répartie de 1,2t.

Les bâtiments du WTC étaient bien plus grands et résistants que le bâtiment de l’Hudson, mais il est douteux qu’une bombe de plus de 0,01Kt ait été nécessaire pour vaporiser les 47 colonnes centrales faites pour soutenir un poids total bien supérieur à celui du bâtiment entier.

Voici la liste (partielle) des informations que ce programme de développement d’une charge nucléaire de 0,01Kt a produit:

  • Rayon maximum de la boule de feu: 25,4m
  • Temps maximum de la pulsion lumineuse: 0,011 seconde
  • Rayon maximum d’explosion aérienne de la boule de feu: 10,6m
  • Temps maximum de la température maximum: 0,0032s
  • Superficie de l’exposition aux radiations: 0,35km2
  • Effets de l’onde de choc: 0,35kg/cm2
  • Détonation souterraine: diamètre de 17m donnant une magnitude de 3,52 sur l’échelle de Richter.

La portée des dégâts dûe à la radiation thermique est considérablement réduite par les nuages, la fumée ou toute autre matériau obscurcissant. Les détonations de surface sont connues pour réduire de moitié la radiation thermique. Une bombe à neutron produit bien moins d’énergie de souffle et thermique qu’une bombe à fission de la même charge en étendant son énergie par l’augmentation de la production de neutrons. Même les plus vieux modèles de bombe à neutron produisent très peu de retombées radioactives de long terme, mais ont produit une radiation induite considérable lors de détonation terrestre. La demie-vie induite des radiations est très courte et est mesurée plutôt en jours qu’en années.

Résumons l’information connue: on a à faire avec une explosion souterraine d’une bombe à hydrogène pur ou semi-pur d’une charge de 0,01Kt à radiation dirigée et à résidus minimum ayant une dispersion radioactive améliorée, le plus probablement à neutron, car cette radiation serait absorbée par le sol et le bâtiment et qui diminuerait les effets d’onde de choc et de température.

En 1993, Joe Vialls expose certains faits au sujet d’explosions simples qui étaient très similaires à celles des explosions du WTC en 2001. L’article intitulé “Micro Nukes in London” ou “Mini armes nucléaires à Londres”, note l’utilisation soudaine d’explosions massives dans les districts d’affaire par l’IRA avec la mention brève de l’explosion du WTC de 1993. Dans le supposé premier attentat à la bombe par l’”IRA”, un témoin oculaire déclara: “Le sol trembla sous nos pieds. Il y eut un flash très intense et une très haute colonne de fumée verticale.”

Information importante sur la SADM de classe W54

Tandis que le gouvernement parlait aux médias de l’utilisation d’une bombe conventionnelle, il y eut un filmage accidentel d’une équipe d’enquêteurs en complète tenue anti-radiation sur les lieux de l’attentat. La description du cratère créé par la seconde explosion révèle un trou de 18m de diamètre et de 12m de profondeur. Les dires des physiciens Galen Winsor, John McPhee et Theodore Taylor sont prophétiques dans l’utilisation de micro armes nucléaires. Taylor spécifiquement note l’utilisation future d’un micro nuke comme celui du WTC dès 1973. Un autre cratère de 7m de diamètre et d’1m50 de profondeur est noté dans l’article “Bali Micro Nuke, the lack of radiation confuses experts”. Dans les 48 heures qui suivirent, le gouvernement de Bali trouva des traces d’explosif C4. Puis s’en vint la version révisée des explosifs juchés sur des bonbonnes de gaz. Après avoir échoué d’expliquer les faits notés, la théorie suivante fut celle d’explosifs au napalm.

L’explication finale de Londres citait une source fiable qu’un type mélangé de bombes de l’IRA fut utilisé. Pourtant demeuraient d’importants problèmes à élucider avec cette théorie que l’IRA avait fait exploser plus de 500kg de cette mixture et qu’il n’y avait aucun cratère d’explosion. La bombe américaine BLU-82 utilisée pour créer des clairières dans la jungle vietnamienne pour que les hélicoptères se posent, contient 6,3t d’explosif militaire hautement raffiné avec un additif d’aluminium pour l’augmentation de chaleur, mais qui ne provoque pas de cratère. L’explosif contenu dans un container d’1cm d’épaisseur est parachuté sur la zone et est mis à feu à environ 50cm du sol. Quelques 40 personnes se trouvant suffisamment proches de l’explosion se retrouvèrent vaporisées sans laisser de traces. Des analyses de la bombe israélienne de 0,01Kt produite à Dimona sont aussi produites dans cet article. D’après les informations présentées, la bombe utilise un Plutonium 239 hautement enrichi, pur à 99,78% qui n’émet que des radiations alpha qui sont invisibles sur la plupart des compteurs Geiger.

Un autre article de Vialls parlant du supposé attentat à la voiture piégé de l’ambassade australienne de Djarkarta “Zionists Nuke the Australian Embassy in Indonesia,” révèle plus d’informations signifiantes sur les attributs nucléaires de cette explosion. Une caméra de surveillance a enregistré l’explosion nucléaire souterraine et est inclue dans l’article. Il y a des photos du champignon résultant de l’explosion en comparaison avec un champignon nucléaire typique. Le cratère laissé par l’explosion était de 6m de diamètre et près de 3m de profondeur. Des photos et de l’information sur la mise à feu par les forces spéciales américaines de deux camions chargée de plus de 500kg de composés de gasoil et de nitrate d’amonium sont montrées. Bien des liens de la couverture spéciale de Vialls sur des attentats à la bombe “terroristes” à travers le monde sont inclus à la fin de l’article.

Toute attaque terroriste à la bombe ayant une capacité de moins de 6,3t d’explosifs et qui crée un cratère est une explosion thermonucléaire jusqu’à preuve du contraire.

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“Il est pratiquement impossible d’obtenir une fission nucléaire avec l’U-238 sauf sous un gros flux de neutrons, qui est, sous conditions normales, un matériau à fission mais non fissile ; les matériaux fissiles appartenant à une certaine classe capable de fission spontanée sous certaines augmentations quantitatives et cinétiques de densité et autres considérations, comme cela est possible avec l’U-235 et le Plutonium 239 traditionnels.

Quoi qu’il en soit, l’U-238, aussi appelé uranium appauvri (UA), en l’occurence l’U-238 qui a pas mal suinté de son contenu fissile U-235, est sujet à la fission nucléaire sous un lourd flux de neutrons, qui le fait passer en plutonium 239 lorsqu’il est délibérément utilisé dans l’emballage de l’ensemble de fusion d’une arme thermonucléaire (bombe H).

Les armes nucléaires A FAIBLE CHARGE, produisant une faible énergie (entre quelques tonnes et quelques centaines de tonnes d’équivalent TNT), combinées avec une implosion électro-magnétique utilisant de lourds champs (électro-magnétiques) générés par des Générateurs de Compression de Flux (explosif), peuvent même produire de minuscules quantités de fission au Pu-239 et sont aussi beaucoup plus efficaces dans le pourcentage de matériau de matériel fissile qu’elles parviennent à fissionner lorsqu’elles sont mises en action ; ainsi les retombées radioactives sont faibles et la “bombe à neutron” qui est une sorte de mini arme nucléaire, produit un flux de neutrons à haute densité qui peut pénétrer les blindages ainsi que les endroits sous-terrains fortifiés. Ce sont ces armes qui ont vraisemblablement tué les soldats irakiens dans leurs bunkers souterrains au Koweït avant qu’ils ne soient ensevelis au bulldozer.

Afin de détruire le WTC de New York, il fallait contrôler l’effet, la charge énergétique et l’expansion de l’angle d’explosion. En octobre 2001, un tremblement de terre de magnitude 3 fut enregistré au Pakistan occidental (près des champs de batailles de l’Afghanistan) et il fut rapporté par plusieurs médias comme la possibilité de l’explosion d’une arme nucléaire tactique sous la forme d’une bombe démollisseuse de bunker. Des bombes classiques ne peuvent pas provoquer ce type d’onde de choc ; mais il n’y eut aucun enregistrement d’un plus haut niveau radioactif dans les zones avoisinantes.

Ainsi, ce fut attribué à la détonation concomitante des bombes sous-terre. Cela peut causer un choc enregistrable de 3 sur l’échelle de Richter et ne jamais causer une augmentation du niveau de radiations dans le voisinage de la zone. Si vous avez déjà réussi la bombe dans un briseur de bunker, vous pouvez utiliser le même type d’arme dans l’attaque du WTC. Vous pouvez faire exploser la bombe vers le haut au lieu de vers le bas. Des bombes conventionnelles briseuses de bunkers sont déjà développées et leurs effets et expansion énergétique peuvent parfaitement être contrôlés. Si vous utilisez une mini bombe nucléaire au lieu d’une ordinaire, alors vous pouvez utiliser un mini nuke pour démolir le WTC de manière profondément secrète.

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Nouvel Ordre Mondial: 11 septembre nucléaire, une perspective européenne… Les recherches de Heinz Pommer

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Résistance 71

11 janvier 2018

En septembre 2014 nous avions traduit et publié la recherche de VT basée sur un rapport du ministère américain de l’énergie et de leur laboratoire Sandia Lab et démontrant que les attentats du 11 septembre 2001 de New York furent une attaque nucléaire sur les États-Unis nécessitant les plus hautes complicités au sein de l’appareil d’état yankee et que seule une destruction nucléaire avait pu réduire en quasi poussière les 3 gratte-ciels qui s’effondrèrent ce jour là: les WTC 1 et 2 et le WTC 7.

En appui de ce que nous avons déjà publié et qui est résumé dans ce pdf que nous avons republié par la suite avec l’assistance de Jo de JBL1960,

Au sujet d’un 11 septembre nucleaire

nous vous proposons un autre dossier récent compilé par un analyste scientifique allemand, Heinz Pommer. Son rapport est publié en anglais dont nous joignons le pdf ci-dessous. Il est un très bon document complémentaire à notre traduction de VT car il contient un grand nombre de photos et de graphiques expliquant visuellement la destruction nucléaire des tours. Nous avons été averti que Pommer travaillait sur un compte-rendu pour le grand public qu’il publiera vers le printemps 2018, compte-rendu que nous traduirons lorsqu’il sera en notre possession.

Nous remercions notre lecteur assidu « La Cariatide » de nous avoir fourni ces informations afin de continuer sans relâche à exposer la vérité sur ces évènements qui ont mené le monde depuis lors, dans une guerre perpétuelle dont nous ne verrons la fin que lorsque nous aurons changé de paradigme politique pour l’organisation de la société humaine, mais ceci est une autre histoire…

Le CR de Heinz Pommer sur le 11 septembre nucléaire
Version pdf de l’auteur:

11 septembre nucléaire recherche de Heinz Pommer

Au sujet d’un 11 septembre nucléaire (version pdf)

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Résistance 71

31 octobre 2017

 

 

Suite à notre dernière traduction de VT et notre commentaire qui s’en est suivi, nous avons décidé de republier nos trois traductions au sujet d’un 11 septembre nucléaire réunis en une seule version pdf (Merci à Jo une nouvelle fois de cette excellente compilation).

Personne ne le répètera jamais assez: ce qui rend possible l’accélération globale de l’oppression et de la dictature dans cet assaut qui se veut final de l’oligarchie sur les peuples, a son origine pratique moderne dans les attentats du 11 septembre 2001.

Il ne faut jamais lâcher le morceau. La vérité nous libèrera !

Au sujet d’un 11 septembre nucléaire (version pdf gratuite)

Holocauste nucléaire: Yankland et Israël à l’origine du trafic du combustible nucléaire militaire…

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Des attentats nucléaires du 11 septembre 2001 aux programmes nucléaires nord-coréen et sud-africain.

Cette info, transmise depuis la Russie et cite un rapport du ministère de l’énergie yankee de 2003, fait tomber bien des masques…

~ Résistance 71 ~

 

A lire notre dossier: « Le 11 septembre nucléaire » et « Au sujet d’un 11 septembre nucléaire »

 

A la source du trafic de combustible nucléaire: Israël et les Etats Unis

 

22 mai 2017

 

Source: VT et un rapport du ministère de l’énergie des Etats-Unis datant de 2003

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La taille du fichier du ministère de l’énergie des Etats-Unis (DoE, le centre nucléaire du pays) se rapportant au 11 septembre (2001) est au-delà des 72Mo. Carnaby avait un bon paquet de documents sur le sujet. (tout cela sous le label de transit). Toute l’histoire de non-prolifération nucléaire et du vol de matériau fissile nucléaire en provenance de Russie, était une histoire de couverture israélienne pour cacher la source originale des matériaux d’armements nucléaires qui venaient en fait des dépôts américains. La distribution illégale de matériau nucléaire militaire (matière fissile) américain à des alliés étrangers n’était pas seulement limitée à Israël. Virtuellement tous les alliés de l’OTAN étaient participants également à cette supercherie.

Dick Cheney (NdT: George W. Bush vice-président) était le salopard de cette affaire (NDT: comme tant d’autres…). Bush fils et Cheney ont fait commerce de ces noyaux nucléaires avec des pays étrangers sous la forme de contrats “IOU” (NdT: “I Owe You”, c’est à dire sous forme de dette secrète), afin d’obtenir ce qu’ils voulaient. Tom Countryman, un agent israélien connu, est curieusement en charge maintenant du NNP (non-prolifération nucléaire) au ministère des affaires étrangères sous Obama. Il y fut placé par Ram Emanuel (NdT: lui aussi agent israélien, ex-conseiller à la sécurité et maire de la ville de Chicago)

Il apparaît que l’arme de prédilection pour les Israéliens fut le W-54 et s’en suivit la cession de plusieurs noyaux nucléaires pris depuis la facilité de stockage et de décommission d’Amarillo au Texas. C’est ce sur quoi travaillait Carneby pour Bush père à Houston. Un total de plus de 350 noyaux nucléaires furent transferrés en Israël sur une période de 10-20 ans. Le type de noyau du W-54 fut préféré à cause de son concept de fabrication plus désirable à deux points d’implosion. C’est le modèle le plus facile à remanufacturer / transformer et à modifier comparé aux autres modèles circulaires de noyau.

Le modèle de ce type d’arme W-54 en forme de pilule contient environ 1 fois et demie plus de plutonium qu’un modèle de noyau standard. Ceci permet suffisamment de plutonium pour être récupéré qu’il n’y en avait dans de plus vieux modèles de plus de 32 ans d’âge. De l’Americium se forme avec le temps dans les noyaux et éventuellement les rend inutilisables en tant qu’armes nucléaires, ils ont donc une durée de vie limitée basée sur la rapidité avec laquelle fut produit le plutonium dans le réacteur nucléaire à Hanford. Habituellement, cela se faisait en maximum 150 jours. Le temps d’irradiation dans le réacteur pendant la production détermine la durée de vie du noyau pour l’armement nucléaire.

Toutes les micro-armes nucléaires utilisées par les Israéliens sont reconstruites depuis ces engins de série de type W-54. Ce type d’engin fut utilisé dans les attentats à la bombe de Bali en Indonésie, dans l’attentat de Londres (7/7) et au Japon sur leurs réacteurs. Utilisé également à Damas, en Irak, en Afghanistan par les Etats-Unis.

(A partir de mai 2013, confirmé comme attaque nucléaire par le ministère DoE)

Ces engins nucléaires sont stockés dans la plupart des ambassades d’Israël pour faciliter leur déploiement sur le terrain. Celles utilisées durant les attentats du 11 septembre furent stockées au consulat israélien de la ville de New York jusqu’à leur mise en place. Après le 11 septembre, le FBI cherche maintenant toutes les sacoches diplomatiques avec un compteur Geiger avant leur sortie ou entrée aux Etats-Unis. Les armes nucléaires sud-africaines furent aussi le résultat des surplus de W-54 d’obus d’artillerie acquis à Israël. Leur assemblage final et test de fonctionnement étant effectués en Afrique du Sud avec l’assistance d’Israël.

Ceci fut mis en place parce qu’Israël avait besoin d’un endroit pour tester ses armes afin d’être sûr que leurs armes nucléaires reconstruites fonctionneraient selon leur mode et objectif de fabrication. Les armes nucléaires issues du programme nord-coréen sont aussi en provenance d’obus d’artillerie de 155mm fournis par Israël. Le véritable programme nucléaire nord-coréen est basé sur des obus d’artillerie et non pas sur des missiles. Le plan est de créer un barrage de feu massif par artillerie sur la Corée du Sud si la guerre venait à éclater, ceci incluant des tirs d’artillerie nucléaires pour contrer les chars et l’artillerie américains. Les Saoudiens ont aussi acquis un stock de W-54 des Etats-Unis sous Bush fils. Les Israéliens ont aussi fourni ces armes à l’Inde, au Brésil, la Chine, à Taïwan, au Japon et aux deux Corée du Nord et du Sud.

La centrale nucléaire israélienne de Demona est une centrale thermique standard de 75 MW avec un réacteur ouvert comme utilisé en France, pour leur programme de production de plutonium, leur version de la centrale de Hanford aux Etats-Unis. A cause d’une utilisation excessive en tant que réacteur d’enrichissement rapide par les Israéliens, la centrale de Demona a subi une “explosion de vapeur”, c’est à dire un incident de flash dû à une masse critique de neutrons, à la fin des années 1980, sous Bush père.

Ceci eut pour effet de fermer la production pendant plusieurs années jusqu’à ce que les réparations puissent être effectuées. La centrale ne fonctionne aujourd’hui qu’a basse ou moyenne puissance à cause des dégâts dûs à l’absorption des neutrons dans le vaisseau d’isolation principal. Elle est maintenant essentiellement utilisée pour la production d’isotopes. Ceci a forcé les Israéliens à se tourner vers des stocks d’engins nucléaires volés des Etats-Unis afin de pouvoir continuer leur programme nucléaire.

Les Israéliens qui savaient que le matériel nucléaire militaire qu’ils avaient acquis n’avait qu’une durée de vie limitée en tant qu’armement, ont essayé de refourguer leurs surplus sur un marché clandestin le plus vite possible avant qu’elles ne leur fussent plus d’aucune utilité. Alors ils ont largué tout çà dans des nations ignorantes qui ne pouvaient que les stocker et étaient incapables de les tester. C’est de cela qu’il s’agit avec les tests nord-coréens. Lorsque tout le monde s’est rendu compte de la supercherie, comme le Japon et la Corée (voir par exemple le coulage des sous-marins coréens etc…), ces nations furent énervées, parce qu’elles avaient payé cher pour de la daube. (NdT: cf l’histoire du “pantalon à une jambe” de Jacques Attali, c’est exactement çà…)

Ceci déclencha une mini-guerre froide avec Israël et ses clients énervés. Quoi qu’il en soit, avec des micro-armes nucléaires, même alors que la durée du plutonium s’accroit, cela produira toujours une détonation en-deçà d’une puissance de 2Kt. Elles peuvent donc toujours être utilisées comme des bombes sales ou comme de petites armes nucléaires tactiques comme vu avec la frappe d’artillerie sur Damas au moyan de W-54 sous forme de roquettes…

Le modèle de noyau du W-54 est en forme de pilule et ne fait que 10cm de diamètre et ne pèse qu’environ 11kg. La très vaste majorité du combustible nucléaire est consommé dans la boule de feu de plasma lors de l’explosion, il y a donc très, très peu de retombées de plutonium. Si mélangées avec d’autres matériaux, les retombées peuvent même être réduites au plus bas niveau, comme avec une arme de radiation poussée appelée bombe à neutrons. C’est ce qui fut utilisé lors des attentats du 11 septembre 2001.

Le but principal de l’arme nucléaire utilisée le 11 septembre dans chaque tour fut de produire un énorme flux de neutrons et de rayons Gamma qui vaporiseraient environ 100m de poutres d’acier I de 15cm d’épaisseur, qui constituaient le cœur central des édifices du WTC. Ceci créa un évènement de chute libre des bâtiments comme on l’a vu à la télévision ce jour là. Le flash et le plasma étaient cachés de la vue à cause de la détonation sous-terraine. La plupart de la lumière fut dans le spectre non-visible de toute façon.

La surpression était réduite à 6 PSI = 0,41 bar car l’explosion et ses effets voyageant verticalement dans le cœur de la structure et les radiations neutrons vaporisants l’antenne de télé au sommet de la tour, comme vu à la télé. Les retombées ont été essentiellement du béton vaporisé et de l’oxyde de fer. C’est pour cela qu’après le 11 septembre, ils ont dit à tout le monde que les brûlures dûes aux radiations béta que les gens développaient étaient dûes à la causticité du béton et non pas aux effets radioactifs des retombées de béton pulvérisé irradié.

L’oxyde de fer retrouvé partout sur place était ce qu’il restait des poutres d’acier I. C’est ce qui fut appelée nano-thermite et qui fut retrouvée partout. Les retombées radioactives furent limitées à une zone de 1,5km autour du centre de la ville de New York. La décomposition radioactive fut réduite à des niveaux de sécurité après 72 heures en dehors de ground zéro. C’est pourquoi cette zone fut bloquée pour le public jusqu’à 3 jours après les évènements, afin que le niveau de radiation puisse retomber à des niveaux de sécurité acceptables.

Nouvel Ordre Mondial: 11 septembre nucléaire, suite…

Posted in 11 septembre, actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, sciences et technologies, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 7 octobre 2016 by Résistance 71

Cet article de VT fait suite à ceux que nous avons déjà traduits l’an dernier:

« Au sujet d’un 11 septembre nucléaire »

« Le piratage nucléaire de Bush »

« 11 septembre classifié nucléaire »

~ Résístance 71 ~

 

Attentats du 11 septembre 2001… Tracer la carte, suivre les engins nucléaires

 

Gordon Duff

 

5 octobre 2016

 

url de l’article original:

http://www.veteranstoday.com/2016/10/05/911-filling-in-the-map-tracing-the-nukes/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Pour la première fois depuis environ un an, un enquêteur sur le 11 septembre a révélé une information hautement classifiée sur les véritables évènements s’étant déroulés le 11 septembre 2001, non pas une attaque terroriste, mais une attaque nucléaire sur les Etats-Unis, sans surprise aucune, une que les Etats-Unis avaient attendu, une attaque qui avait été prédite par un ancien président des Etats-Unis et une possibilité qui fut volontairement ignorée par le président Clinton et probablement facilitée par George W. Bush, qui a certainement habilité la protection et le maquillage.

Dès 1996, des gens de l’intérieur, comprenant l’ancien président George H.W. Bush (le père), savaient que les Etats-Unis étaient susceptibles d’ietre victime de terrorisme nucléaire. Ce fut la “somme de toute les peurs”, comme décrite dans le film, vol d’armes nucléaires, mise en place sous une cible icône, mais ceux impliqués ne furent certainement pas des terroristes au sens commun du terme.

Soyons ici parfaitement clairs, si on regarde les informations aujourd’hui sans suspecter que les Etats-Unis ont créé et ont géré depuis le départ al Qaïda, alors on peut dire qu’on fonctionne sans avoir toutes les cartes requises en main pour comprendre et jouer.

Ce qui change maintenant est qu’avec le veto d’Obama qui a été outrepassé par le Congrès la semaine dernière, l’Arabie Saoudite peut être trainée en justice pour complicité dans les attentats du 11 septembre. Il y a eu et il y a des preuves de l’implication de l’Arabie Saoudite, même dans le faux-narratif limité publié dans le rapport officiel du 11 septembre en 2005 ou dans les soi-disant 28 pages manquantes.”

De véritables rapports montrent aussi que Mohamed Atta, l’ancien officier de la sécurité égyptienne, alors travaillant avec le renseignement saoudien, a été un planificateur opérationnel depuis son appartement loué de Fort Lee. Là où le maquillage réussit est qu’Atta était sous la surveillance d’une équipe spéciale qui enquêtait sur le terrorisme nucléaire contre les Etats-Unis.

Cette équipe, originellement commandée par l’agent spécial du FBI John O’Neill puis plus tard par l’agent spécial Michael Dick, incluant le spécialiste nucléaire Jeff Smith, fut basée à Fort Lee dans l’état du New Jersey, pas seulement pour observer Atta, mais pour observer Atta et ses complices, qui incluaient des équipes israéliennes utilisant une planque à quelques pâtés de maisons de là.
C’est le véritable sujet de l’enquête réelle et les archives de tout ceci, saisies par le Department of Homeland Security (DHS) et retunues classifiées pour les prochaines 50 années ; ces documents racontent une toute autre histoire, une de celles qui implique Israël, profondément et à chaque tournant, ainsi que des traîtres au sein du Pentagone.

Ce que nous pouvons faire maintenant est d’ouvrir les portes pour les avocats et conseillers juridiques pour poursuivre l’Arabie Saoudite. Sans ce qui est contenu ici, aucun conseiller ne pourra même se voir refuser des documents détaillant les témoins et les preuves qui, d’après le narratif populaire fictionnel, n’existent pas.

Si le fric est la seule raison d’aller en justice, alors les gars, allez-y, traînez l’Arabie devant les tribunaux. Mais si c’est la justice qu’on désire, alors attaquez en justice Israël et ses amis. Nous avons tous leurs noms et tout ce qui est requis pour prouver leur complicité.
Voici ce qui est maintenant ajouté au narratif, pas le narratif officiel, mais celui fondé sur l’enquête de 2003. L’information qui suit provient du rapport préliminaire du Ministère de l’Energie (DOE) des Etats-Unis sur les évènements ayant eu lieu le 11 septembre 2001:

  • Les bâtiments détruits sur le site du World Trade Center le furent par l’utilisation d’engins nucléaires amenés aux Etats-Unis via l’aéroport de Teterboro, d’après le rapport du DOE. Les déclarations des enquêteurs disent que “il n’y avait pas de formulaires douaniers à remplir par les équipages du vol. Il n’y a jamais eu aucune inspection ni des baggages ni de l’avion.”
  • Les enquêteurs de l’Opération “Able Danger” tracèrent les engins dans l’aéroport et maintinrent la surveillance de tous ceux impliqués jusqu’à ce que les archives d’entregistrements fussent saisies sur ordre de Michael Tchertoff (NdT: alors patron du DHS).
    Lorsque l’enquête nucléaire se déplaça à Fort Lee, il y avait en place là-bas une force spéciale multi-agence pour enquêter sur les paris clandestins de la mafia dans la zone. Ce fut cette enquête que Mike Dick et Jeff Smith prirent en compte, surveillance d’Atta, du proche aéroport et des équipes israéliennes.
  • La destruction du bâtiment 7 fut le résultat d’engins nucléaires placés dans des réservoirs de produit anti-incendie Halon de 25 litres placés dans le complexe sous le couvert d’un programme de mise à jour des équipements anti-incendie, d’après le rapport du DOE.
  • L’entreprise de sécurité de l’aéroport de Teterboro, depuis le 11 septembre 2001, a fait passer dans le pays tout un tas de cargos illicites. Donald Trump et les Clinton ont utilisé Teterboro extensivement et n’ont jamais eu leurs avions examiné, ni leurs passagers soumis à quelque inspection douanière que ce soit.

Ceci est la nouvelle information qui n’est d’utilité que pour ceux qui connaissent la vérité derriere les attentats du 11 septembre.

L’histoire commence:

En Mai 2014, VT a reçu des dossiers de la véritable enquête sur le 11 septembre faite par le ministère de l’énergie (DOE) des Etats-Unis. Pour ceux qui ne sont pas au courant, le DOE fabrique des armes nucléaires sous le déguisement innocent de noms à consonnance d’utilité publique.

Dès le 12 septembre 2001, l’Agence Internationale pour l’Energie Atomique (AIEA) affiliée à l’ONU, travaillait avec eux. Ses enquêteurs étaient à l’ONU de New York en ce jour funeste. Ils ont saisi leur compteurs Geiger, ont mis leurs casques de chantiier jaunes et leurs badges “Con Ed” de la compagnie de l’électricité new-yorkaise, leurs cirés jaunes et ont commencé à enregistrer les signatures ionisées radioactives et à collecter des échantillons du sol.

Sous-titre d’une photo de l’article original:

Tandis que les artificiers au camion du Mossad le 11 septembre placèrent quelques tonnes d’explosifs ssur le pont George Washington qui durent être désarmocés et retirés, furent autorisés à retourner en Israël, ces cinq “Israéliens dansant” furent détenus plusieurs mois avvant de pouvoir retourner en Israël où ils passèrent à la télévision et y affirmaient qu’ils avaient été envoyés sur place pour documenter la destruction du WTC. Le plan du Mossad étant de faire porter le chapeau aux Palestiniens.

Les documents de l’opération Able Danger sur les citoyens israéliens arrêtés le 11 septembre. La Florida Connection est la Jeb Bush connection…

Origine profonde

L’histoire commença comme une histoire de prolifération nucléaire, soi-disant d’Israël, ignorée par le gouvernement Clinton. Voyez-vous, durant le réchauffement des relations entre les USA et la Russie, le traité START (Strategic Arms Limitations Treaties) força les USA de démanteler des milliers de têtes nucléaires.

Celles qui furent démantelées en premier lieu furent les plus vieilles contenant des noyaux de plutonium qui s’étaient transformés en des niveaux devenus dangereux de PU240. Ces armes furent retirées des stocks en rapport à la date de manufacture des noyaux fissiles. Il y avait des raisons multiples à cela:

  • Plus les fabrications sont anciennes, plus le plutonium dégénère.
  • Les noyaux fabriqués ensemble seraient retirés, numérotés et entreposés pour recyclage potentiel, le tout jugé sur des noyaux du même lot (par exemple: 2 mai 1984, HANFORD 7) représentant ainsi une réserve prête à être reconfigurée et à retourner en service.

Et alors voyez-vous que ces listes de noyaux indiquant de qui et de où, tombèrent entre les mains d’un allié des Etats-Unis: Israël. C’est alors que les noyaux de plutonium commencèrent à disparaître de l’usine de désassemblage et de stockage Pantex de la ville d’Amarillo au Texas ; pas de manière hasardeuse, mais par paires correspondantes, donnant la confirmation que ces listes secrètes avaient été compromises, ou avaient été gérées par notre source, ce Tom Countryman, qui avait accès aux listes et les avaient donné à Israël.
L’ancien président George H.W Bush, depuis ses bureaux sur Memorial Drive à Houston TX, paya une équipe d’enquêteurs pour regarder ce que William “Bill” Jefferson Clinton ne voulait pas, peut-être à cause de sa position compromettante avec Monica Levinski ou autre affaire.

Bush loua les services de l’agent de la CIA Roland Carnaby et du physicien et inspecteur de l’AIEA Jeff Smith. John Wheeler III, un consultant à la Maison Blanche et John O’Neill du FBI les aidèrent.

Carnaby est mort, abattu par la police durant un contrôle routier par la police de Houston. Smith, aujourd’hui avec nous à VT, est sous l’influence d’un baillon légal délivré par le grand jury secret de Houston sur le 11 septembre, Grand Jury qui est assis sur bien des preuves et qui fut créé par Michael Tchertoff et John Ashcroft, mandatés par Bush (fils) de mettre fin à une enquête potentiellement réussie et dangereuse sur les évènements du 11 septembre.

John Wheeler fut retrouvé mort dans une décharge publique du Delaware et John O’Neill fut tué durant les évènements du 11 septembre.

Lorsque leur rapport ne fut pas rendu public, l’équipe fuita les photos hautement classifiées (NdT: voir un exemple dans l’article original) montrant le gros cratère nucléaire avec ses volutes de granite vitrifié. La première explosion nucléaire dans le désert du Nevada transforma le sable en verre. Le carburant d’avion ne peut pas faire cela, ni du reste la nanothermite.

“Ajoutez à tous ces signes, le métal en fusion dans les fondations des tours 1, 2 et 7 qui ne put pas être refroidi/éteint pendant des mois après les évènements alors que les endroits étaient constamment arrosés d’eau et le sol changé quotidiennement alors qu’il consumait le béton, l’acier, le verre et les combustibles des bureaux ; l’incidence croissante de cancers induits seulement par radiations parmi les résidents, est un autre signe d’évènement nucléaire. Il y a aussi eu des photos aériennes de “poussées” de vapeurs qui s’échappaient des bouches d’aération publiques 2 ou 3 pâtés de maison au sud du WTC ou à Ground Zero.

“Et les températures très élevées de la surface du WTC après le 11 septembre. La très haute température fur enregistrée le 16 septembre 2001 par des caméras thermo-sensibles de la NASA dans des photos aériennes prises à 2000m d’altitude. Ces données furent mises en évidence dans la longue période prise, plus longue que d’accoutumée, à éteindre les nappes de métaux en fusion dans les niveaux des sous-sols des trois grattes-ciel. De fait, les endroits les plus chauds en surface enregistrés sur le “tas” le 16 septembre furent: WTC 1 (1,376º F), WTC 2 (1,1340º F), and WTC 7 (1160ºF).”

“Les extêmités des poutres d’acier se réchauffaient souvent au point de devenir intolérables. La chaleur préoccupait aussi les équipes de sauveteurs sur le site, surtout celles avec les chiens. Beaucoup n’avaient pas de protection pour leurs pattes. Plus d’un fut brûlé et au moins trois de ces chiens moururent sur le site en travaillant à Ground Zero.”

“Au lieu de ce que la chaleur ne diminue au bout d’une semaine, comme c’est généralement le cas après un gros incendie, les températures astronomiquement élevées demeurèrent ainsi pendant près de trois mois… La société de nettoyage sur le site la Bechtel Corporation, disposant de 40 employés en permanence sur les débris fit ce commentaire au sujet des conditions de travail:

“La pile de gravas à Ground Zero était toujours extrêmement chaude. Les mesures thermiques prises d’hélicoptère quotidiennement montraient des termpératures allant de 400 à plus de 2800oF. La surface était si chaude, que rester debout trop longtemps au même endroit provoquait la fonte de nos semelles de chaussures de sécurité.”

L’équipe de Houston payée par George H.W Bush commença à tracer les noyaux nucléaires manquants, environ 300. Elle trouva d’énormes erreurs dans la paperasserie de gestion entre les documents de décommision militaire et ceux de transferts du DOE. Aucun ne correspondait, pas même un petit peu. La plupart des documents archivés avaient disparu.

Plus de 1000 noyaux ont put disparaître, mais 350 fut le chiffre rapporté à l’ex-président Bush (père) par ses enquêteurs en 1998. Les noyaux furent tracés avoir quitté l’usine Pantex dans des camions frigorifiques d’où ils furent transférés dans une usine d’engrais à West, Texas.
Pendant l’enquête sur les noyaux nucléaires manquants, Jeff Smith les traça jusqu’au port de Houston en route vers les îles Canaries et aussi vers la nation africaine de la Mauritanie où ils furent stockés dans une mine de minerai de fer contrôlée par des extrémistes sud-africains travaillant étroitement avec Israël.

Ces mêmes Sud-Africains signèrent en 1975 un traité avec Israël pour développer des armes (nucléaires). Le 22 septembre 1979, ils firent exploser leur première bombe atomique au large de l’île de St Edward au sud de la ville du Cap. Ils développèrent également un programme d’armement biologique et bactériologique extensif sous la houlette d’un cardiologue, le Dr. Woulter Basson, qui développa quelques unes des armes biologiques les plus virulentes jamais développées par l’Homme
L’Afrique du Sud avaient 10 armes nucléaires de type Hiroshima jusqu’à ce que le programme soit démantelé à partir de 1991, démantèlement supervisé par le Dr. David Kelly et son jeune assistant David Cameron. Kelly fut plus tard retrouvé mort des suites d’un présumé suicide et Cameron lui, se retrouva encore plus mystérieusement, à la tête de la Grande-Bretagne comme Premier Ministre.

Cette “ratière” est celle utilisée pendant longtemps par le “Seigneur de la guerre” Victor Bout (NdT: photo dans l’article original)

C’est ainsi que des arsenaux nucléaires militaires sont apparus dans une bonne demie douzaine de pays comme l’Arabie Saoudite, Taïwan et la Corée du Sud.

Un des enquêteurs était à New york depuis quelque temps. Il vivait à Fort Lee, New Jersey.

L’équipe originale fut dirigée par John O’Neill, qui reçut pour tâche de chasser et de traquer Oussama Bin Laden mais, ce faisant, il tomba sur quelque chose de bien différent, quelque chose qu’il apprit alors qu’il travaillait au Yémen. Nous pensons qu’il y apprit que Bin Laden avait voyagé vers et hors des Etats-Unis, ce que nous avons de confirmé et ce jusqu’au 11 septembre, bin Laden était activement employé par la CIA.

Il n’y a pas d’archives répertoriées d’O’Neill travaillant avec Able Danger à Fort Lee, autre que notre contact direct avec ses collègues sur cette affectation qui affirment qu’il fut forcé de partir, publiquement accusé d’avoir négligememnt placé des informations classifiées secrètes, qui furent retrouvées plus tard.

Des questions demeurent, comme celle demandant pourquoi n’y eut-il aucune tentative de gérer cette menace nucléaire ? Il y a une histoire qui a circulé durant les années 1990 qu’Israël avait stocké du matériel nucléaire, peut-être même des armes, dans son consulat de New York. En 2007/2008, cette histoire commença à tourner sur internet mais jamais en relation avec le 11 septembre.

Ce qu’on sait

Nous savons que des engins nucléaires spécialisés utiles pour ce genre de scenario ont été créés par une équipe du Los Alamos National Laboratories (LANL), des armes qui laissent très peu voire pas de radiation résiduelle à moins que, comme ce fut le cas pour le 11 septembre, de l’eau ne soit déversée sur le sol pour refroidir le sous-sol de Ground Zero brûlant par l’acier fondu mélangé au granit liquéfié ayant pris une forme de magma, qui a persisté à New York jusqu’en 2002.

Nous n’avons pas été capables de confirmer que cette équipe a fait partie de la conspiration nucléaire, mais nous avons confirmé que le leader de l’équipe fut un des instigateurs de l’”absurde théorie de la détonation par nano-thermite”.

Nous savons également qu’un Grand Jury siégeant à Houston au Texas, réduit activement au silence tous ceux impliqués dans l’opération “Able Danger”, c’est à dire les derniers qui ont survécus à une série “d’accidents” et autre mésaventures. Tous sont sous la menace d’emprisonnement pour violation du Patriot Act si des informations révélant la complicité du gouvernement des Etats-Unis sont amenées sur la place publique.

Un aspect clef et tout à fait confirmé de cette histoire est l’arsenal nucléaire américain qui est complètement ravagé. Cette documentation est “quelque part” comme preuve de l’utilisation d’armes nucléaires par Israël, les Etats-Unis et d’autres nations en au moins une douzaine d’occasions depuis 1945, d’après des sources de haut niveau au sein de l’AIEA.

Plus d’info sur Fort Lee et ce voyage particulier de l’autre côté du miroir:

“Une fois de plus sur le chemin de briques dorées”

Fort Lee dans le New Jersey à joué un rôle clef dans les attentats du 11 septembre 2001. Nous mettons sur carte en utilisant Google Earth, quelques incidents impliqués avec la présentation d’une réponse logique au maquillage officiel, à la fois la version du gouvernement et de la version B amateur.

Le pont George Washington

Toutes les routes principales menant et sortant de New Yprk devaient être détruites en ce 11 septembre 2001. Ce fut ces équipes, amenées d’Israël et incluant le groupe de Mohamed Atta, ayant des liens directs confirmés avec à la fois la CIA et le resenseignement égyptien, qui étaient mis sous surveillance par une force spéciale qui coordonnait son action avec les forces de police locales.

Ainsi, lorsque quelques tonnes d’explosif furent placées dans le système d’ancrage par câbles du pont, des équipes furent envoyées sur place pour désamorcer ces engins dès que les attaques sur le WTC commencèrent.

Simultanément avec la section des câbles, un énorme camion bombe, comme décrit par des rapports d’information de CBS et CNN News ainsi que par des interceptions de communication de police, devait exploser (comme entendu, la police a de fait rapporté que ce camion avait bien explosé), détruire les soutiens du pont et de l’autoroute et précipiter le pont entier dans la rivière Hudson “comme un caillou”.

Abattre le bâtiment 7 du WTC et planquer les engins nucléaires

Comment cacher des engins nucléaires dans un gratte-ciel: déguiser la charge en un réservoir Halon anti-incendie.

Les tunnels

Les deux tunnels de Holland et Lincoln devaient aussi être démolis en ce 11 septembre. Nous avons seulement une seule arrestation confirmée du côté de l’iile de Manhattan. Les barrages de la police de New York (NYPD) au tunnel Lincoln ont pris en chasse un van qui avait rapidement fait demi-tour pour éviter une interpellation. Deux suspects furent arrêtés avec des armes et la fourgonnette remplie d’explosifs.

Le commissaire de police Bernie Kerik, récemment sorti de prison, était sur place avec son personnel de la brigade anti-terrorisme afin de prendre l’affaire en charge. On ne les a plus revu depuis.

Le rôle des cellules locales terroristes

Sur place, il y avait des personnels locaux, certains ayant des connexiosn directes avec la “mafia ukrainienne kosher” ou avec:

  1. Des véhicules pour transbahuter les explosifs
  2. Un accès aux facilités de la Transit Authority, véhicules et personnels pour y déposer les explosifs
  3. Une coopération avec la sécurité d’un condo/co-op assurant un accès sans obstacle aux toits alentours

L’enquête de l’opération Able Danger, des années plus tard, son personnel éviscéré par le chantage sur Clinton, traça une opération majeure depuis Fort Lee dans le New Jersey. Ils y trouvèrent la CIA, le Mossad et le renseignement saoudien montant de concert des équipes opérationnelles, circulant avec des fourgonnettes, des “étudiants en art” et même quelques “israéliens dansant”…
Les groupes de “danseurs/étudiants en art” avaient des tâches différentes le 11 septembre. A l’exception d’une équipe, tous retournèrent en Israël après une visite en Arabie Saoudite. Ceci était la soi-disant “famille bin Laden” pour laquelle Bush avait commandé et affrêté un avion spécial.

Il n’y avait aucun membre de la famille bin Laden sur le sol des Etats-Unis alors qu’Oussama bin Laden avait été placé sur la liste officielle terroriste depuis plusieurs années au moment des attentas du 11 septembre 2001, une histoire en elle-même:

  • Décharger les armes nucléaires à l’aéroport de Teterboro
  • Transporter les engins sur place à Ground Zero
  • Préparer les camions bombes pour le pont George Washington, les tunnels Holland et Lincoln et l’ancrage des câbles
  • Mettre en place les brouilleurs électroniques sur les toits des bâtiments pour bloquer les transmissions des autorités de transport et des secours
  • Mettre les explosifs du côté New Jersey du pont Washington, là où sont ancrés les câbles de soutien afin de faire s’écrouler le pont
  • Coordonner avec Mohamed Atta et son groupe avec aussi le renseignement saoudien

Des trois brouilleurs mis en place dont l’endroit précis est montré sur la carte (cf article original), deux d’entre eux ont été récupérés par la FCC et sont détenus comme preuves à Houston au Texas, en attente de la saint Glinglin quand le Grand Jury se réunira de nouveau au sujet d’Able Danger et du 11 septembre.

Beaucoup se souviennent de cette histoire au sujet des radios des pompiers qui ne marchaient plus et du comment de nouvelles radios auraient pu solutionner le problème. Ceci est la véritable raison des problèmes de transmission et de communication des services de secours.
Les endroits sur cette carte furent fournis par Jeff Smith qui travailla à la planque “sous-marin” et au bureau du FBI indiqué sur la carte. La planque “sous-marin” de surveillance était utilement et stratégiquement placée sur Tom Hunter road pour surveiller les “étudiants en art” du Mossad un peu plus haut sur la rue et en face. Mohamed Atta vivait au 215 Main, 4 pâtés de maisons plus loin, à distance de marche facile des Israéliens, des cibles de brouillage et du pont. Il se situait en face du parking des autorités portuaires (220 Bruce Reynolds road) qui était à un saut de puce des bureaux d’enquête du FBI.

C’est l’autorité portuaire qui a choisi l’entreprise de sécurité qui s’occupait de l’aéeroport de Teterboro, entreprise qui fit passer sans encombre les cargos contenant les armes nucléaires pour non seulement les camions sous les tours jumelles mais aussi ceux des extincteurs halon qui descendirent le bâtiment 7 également.

Le véritable objectif de l’attaque du 11 septembre 2001 était bien au-delà de mettre à bas le World Trade Center. Imaginez la ville de New York, le WTC “évaporé”, le pont George Washington au fond de la rivière Hudson, les tunnels Holland et Lincoln inondés, des centaines de personnes noyées et la ville entière coupée de toute communication en mode panique total avec les radios de police et des services de secours brouillées.

Y a t’il eu d’autres attaques avortées sur Washington ? La Maison Blanche et les bâtiments du capitole étaient-ils des cibles ? La loi martiale aurait-elle être pu déclarée ? pire ?

Au bout du compte, on nous a imposé le ministère de la sécurité de la patrie (DHS). Ceci me rappelle le livre de fiction le Len Deighton, SSGB, un roman sur Scotland yard travaillant pour les SS nazis après l’invasion réussie d’Hitler de la Grande-Bretagne. On nous a mis le DHS après notre guerre perdue contre l’AIPAC (American Israel Public Affairs Commitee). Impossible d’inventer un truc pareil !

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VT demande expressément que les policiers qui ont arrêté les “suspects” israéliens avec “quelques tonnes d’explosif” (CNN) ou qui furent capturés alors “que la fourgonnette explosait”, sortent de l’ombre.

Nous demandons également que tous les témoins du second avion qui fut autorisé à quitter les Etats-Unis ce jour-là sortent de l’ombre, afin de confirmer qu’il transportait bien l’équipe israélienne “sortante”, incluant ceux mentionnés ci-dessus et qui furent interpellés. Nous savons qui a autorisé cet avion à quitter le territoire des Etats-Unis, un aspect clef de l’opération, incluant les officels de la police de New York qui nous gratifièrent de quelques tours de magie ce jour-là.

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Fort Lee

Fort Lee est le centre nerveux de toute l’opération de terrain de ce 11 septembre 2001. Cet endroit fut choisi pour une bonne raison. Des rapports d’information sur le 11 septembre ont été éliminés des archives, des listes de terroristes pris puis relâchés sur ordres de la ville (mairie) de New York et d’officiels de la Maison Blanche pour être ensuite exfiltrés hors du pays, ont disparu. Les policiers qui procédèrent à ces arrestations mentionnées ci-dessus, sont sous baillon légal (gag order).

De plus, un vaste réseau de soutien impliqué dans la préparation, la plannification et la logistique des attaques du 11 septembre, incluant les nombreuses attaques avortées, dont les membres non seulement sont toujours en liberté, mais se trouvent parmi les plus puissants des Américains.

Comme nous l’avons dit, le 11 septembre commence à Fort Lee dans le New Jersey.

La communauté “condo et co-op” qui s’y trouve est une des plus grandes et des plus politiquement puissantes communautés d’”Israël par dessus tout” aux Etats-Unis, incluant des membres clef de la célèbre organisation du Jewish Institute for National Security Affairs ou JINSA, réputé pour être de plus d’influence que le think-tank du Project for a New American Century (PNAC) et bien plus militant.

Un examen attentif du JINSA montre qu’il est organisé en cellules comme un groupe terroriste.

Est-ce vraiment une surprise que le pont George Washington, le lieu le plus marquant de Fort Lee et la “vue” recherchée par les résidents des hauteurs choisis pour positionner les brouilleurs électroniques, fut programmé pour une démolition spectaculaire en ce 11 septembre avec pour conséquence la précipitation de centaines d’usagers au fond de la rivière Hudson ?

La mafia de Fort Lee

Depuis les années 1930, Fort Lee a été une “ville mafieuse” avec les débuts de “Meurtre and Co” et le gang d’Albert Anastasia et Joe Adonis. Tout a commencé lorsque le maire de New York, LaGuardia, expulsa la mafia de New York. Le pont George Washington fournit alors un lieu refuge à la mafia dans Fort Lee pour établir des casinos clandestins le long des palissades des deux côtés du pont GW. La chute du communisme a vu le crime organisé russo-ukrainien venir dans le New Jersey, s’installant à Fort Lee (voir appendice 1). Le groupe Taiwanchik-Trincher est un amalgame de gangs israélo-ukraino-chypriotes gérant les opérations de paris clandestins au travers des Etats-Unis ayant des liens étroits avec le goupe financier Romney/Bain (NdT: le même Romney qui fut candidat à la présidentielle américiane pour les républicains contre Obama !…) Ceci est un extrait qui provient d’une mise en accusation d’un tribunal fédéral de Manhattan:

“L’organisation Taiwanchik-Trinche (ou “l’Organisation”) était une entreprise criminelle ayant des liens très étroits avec la Russie et l’Ukraine. L’entreprise gérait une affaire illégale de gros paris clandestins sportifs depuis la ville de New York, ce business s’adressait essentiellement à des oligarques vivant en Russie et en Ukraine. Entre 2006 et avril 2012, l’entreprise a lavé plus blanc quelques 100 millions de dollars des opérations de paris clandestins en Russie et en Ukraine au travers de sociétés et de comptes en banque paravents à Chypre et de ces 100 milions de $ blanchis, environ 50 millions furent envoyés aux Etats-Unis depuis Chypre. Une fois l’argent arrivé aux Etats-Unis, il était soit encore recyclé dans des sociétés paravents soit directement investi dans des affaires légitimes comme les hedge funds ou l’immobilier.

“L’organisation Taiwanchik-Trinche opérait sous la protection d’Alimzhan Tokhthakounov, connu sous le pseudo de “Vor”, un terme qu’on peut traduire par “voleur par la loi”, ce qui se réfère à un membre d’un groupe très select de criminels de haut niveau issus de l’URSS. Tokhtakhounov est aussi prévenu dans une procédure judiciaire du district sud de New York pour sa participation supposée dans la corruption de fonctionnaires et d’officiels durant les JO d’hiver de Salt Lake City en 2002. Tokhtakhounov est un fugitif toujours recherché.”

=*=

Documentations et sources:

Background Articles – 2016

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Background Articles – 2015

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Background Articles – 2014

VT Supporting Material on 9/11, Nuclear Physics and Disclosure Issues

Appendix I

Liste des condamnations récentes du crime organisé de Fort Lee:

“28 accusés dans ce cas ont plaidé coupable et deux sont entrés en procédure d’accord de défèrement de jugement. Les défendants qui ont plaidé coupables ont reconnu les malversations à hauteur de 68 millions de $. Les accusés de la liste suivante ont plaidé coupable et ont été condamnés ou sont en attente de sentence:

  • Bryan Zuriff pled guilty to gambling charges on July 26, 2013, and was sentenced on November 25, 2013.
  • William Barbalat pled guilty to gambling charges on August 14, 2013, and was sentenced on December 16, 2013.
  • Kirill Rapoport pled guilty to gambling charges on August 16, 2013, and was sentenced on December 19, 2014.
  • Edwin Ting and Justin Smith pled guilty to gambling charges on September 4, 2013, and were sentenced on January 21, 2014, and January 6, 2014, respectively.
  • Dmitry Druzhinsky and David Aaron pled guilty to gambling charges on October 4, 2013, and were sentenced on April 18, 2014, and February 14, 2014, respectively.
  • Alexander Zaverukha pled guilty to gambling charges on October 10, 2013, and is scheduled to be sentenced on May 1, 2014.
  • Nicholas Hirsch pled guilty to conspiring to commit wire fraud on October 16, 2013, and was sentenced on February 25, 2014.
  • Anatoly Shteyngrob pled guilty to conspiring to commit money laundering on October 17, 2013, and is scheduled to be sentenced on June 10, 2014.
  • Yugeshwar Rajkumar pled guilty to gambling charges on October 18, 2013, and was sentenced on March 25, 2014.
  • Stan Greenberg pled guilty to conspiring to commit racketeering on October 22, 2013, and is scheduled to be sentenced on May 2, 2014.
  • Arthur Azen pled guilty to conspiring to commit money laundering and conspiring to collect extensions of credit by extortionate means on November 5, 2013, and was sentenced on April 9, 2014.
  • Hillel Nahmad pled guilty to gambling charges on November 12, 2013, and was sentenced on April 30, 2014.
  • Vadim Trincher pled guilty to conspiring to commit racketeering on November 14, 2013, and was sentenced on April 30, 2014.
  • Eugene Trincher pled guilty to gambling charges on November 14, 2013, and is scheduled to be sentenced on June 9, 2014.
  • Anatoly Golubchik pled guilty to conspiring to commit racketeering on November 15, 2013, and was sentenced on April 29, 2014.
  • Illya Trincher pled guilty to gambling charges on November 15, 2013, and is scheduled to be sentenced on May 8, 2014.
  • Ronald Uy pled guilty to structuring financial transactions on November 25, 2013, and was sentenced on March 27, 2014.
  • Moshe Oratz pled guilty to gambling charges on December 3, 2013, and was sentenced on April 9, 2014.
  • Michael Sall pled guilty to interstate travel in aid of an unlawful activity (illegal gambling) and Jonathan Hirsch pled guilty to gambling charges on December 4, 2013. Sall was sentenced on April 18, 2014, and Hirsch is scheduled to be sentenced on May 9, 2014.
  • Noah Siegel pled guilty to gambling charges on December 5, 2013, and was sentenced on April 10, 2014.
  • Molly Bloom pled guilty to gambling charges on December 12, 2013, and is scheduled to be sentenced on May 2, 2014.
  • Alexander Katchaloff pled guilty to gambling charges on January 16, 2014, and is scheduled to be sentenced on May 20, 2014.
  • Donald McCalmont, John Jarekci, a/k/a “John Hanson,” and Abraham Mosseri pled guilty to making a fraudulent tax statement, to failing to file a tax return, and causing a financial institution to participate in a lottery related matter, respectively, on January 24, 2014, and are scheduled to be sentenced on May 29, 2014, May 28, 2014, and May 21, 2014, respectively.
  • William Edler and Peter Feldman entered into deferred prosecution agreements on April 11, 2014.

Mr. Bharara praised the investigative work of the Federal Bureau of Investigation, the New York City Police Department, and the Internal Revenue Service.

The case is being prosecuted by the Office’s Violent and Organized Crime Unit. Assistant U.S. Attorneys Harris M. Fischman, Joshua A. Naftalis, Peter J. Skinner, and Kristy J. Greenberg of the Violent and Organized Crime Unit are in charge of the prosecution.

Assistant U.S. Attorney Alexander Wilson of the Office’s Money Laundering and Asset Forfeiture Unit is responsible for the forfeiture aspects of the case.

 

Néocons yankees + Israël + Arabie Saoudite = Attentats du 11 septembre nucléaire… Les pièce du puzzle se mettent en place (Veterans Today)

Posted in 11 septembre, actualité, désinformation, documentaire, guerre iran, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 22 juin 2016 by Résistance 71

Nous mettons en section commentaire la vidéo mentionnée dans l’article par G. Duff et une autre vidéo, un petit clip montrant la vaporisation littérale d’un pilier d’acier d’une des tours du WTC lors de la démolition. Un poutre maîtresse d’acier de plusieurs dizaines de mètre de haut de 60cm d’épaisseur pesant des tonnes se vaporise en fine poussière en quelques secondes… Le double effet du kérosène des avions ?… Allons, allons… La thèse de la démolition nucléaire est plus que plausible, elle devient une quasi certitude, avec un engin miniature de 4ème ou 5ème génération comme expliqué ci-dessous.

A lire en parallèle car cet article s’y relie, notre dossier sur le 11 septembre nucléaire.

L’étau se resserre pour les ordures responsables de cette ignominie toujours planqués en haut de la pyramide, mais à notre avis, pour un bon nombre d’entre eux… si on leur mettait une olive dans le cul, ils nous feraient bien un litre d’huile…

— Résistance 71 —

 

Les révélations sur le 11 septembre continuent d’humilier les victimes en dansant sur leurs tombes

Ian Greenhalgh

17 juin 2016

url de l’article original:

http://www.veteranstoday.com/2016/06/17/911-revelations-continue-humiliating-the-victims-dancing-on-their-graves/

~ Traduit de l’anglais par résistance 71 ~

 

La source saoudienne est finalement rendue publique

 

Introduction by Ian Greenhalgh

Nous y sommes, approchant bientôt la marque du 15ème anniversaire des attentats du 11 septembre 2001 et nous n’en avons toujours pas fini, bien que nous ayons maintenant capturé des officiers et agents des services de renseignement saoudiens qui chantent comme des rossignols ainsi que ces 28 pages manquantes qui contiennent plus que vraisemblablement la preuve de l’implication des Saoudiens dans les attentats, tout ceci étant si proche d’une diffusion publique. Nous avons grandement résolu cette affaire, balayé les invraisemblances et établi toutes les preuves les plus solides, mais cela n’a eu quasiment aucun effet à cause du blackout/boycott total de tout cela par les médias de masse pressetitués. Pas une seule fois VT n’a reçu une demande de quiconque des médias de masse depuis la publication d’une longue série d’articles, qui constitue la meilleure séquence de preuves écrites disponibles sur le 11 septembre (NdT: nous en avons traduit certains articles l’an dernier…)

Pendant des années, bien des gens se sont gaussés de moi lorsque j’insistais sur le fait que je savais avec certitude depuis août 2005 que l’histoire officielle du 11 septembre n’était qu’un non-sens total. Il est vrai que ce fut au moment où les transcriptions radio des pompiers de New York furent publiées. De celles-ci nous apprîmes que le chef du 7ème bataillon, Orio Palmer, envoya une transmission radio depuis le 78ème étage de la tour sud à 9h52 du matin:

“Bataillon 7… échelle 15, nous avons deux poches isolées de feu, On devrait être capable de les neutraliser avec deux lignes. Transmettons qui’il y a beaucoup de 10-45 code un au 78ème étage.”

7 minutes plus tard à 9H59, la tour sud du WTC cessa d’exister, elle fut en grande partie vaporisée avec la vaste majorité du bâtiment réduit en poussière déferlant dans un énorme nuage sur Manhattan. Ceci ne fut certainement pas causé par les deux petites poches d’incendie identifiées et rapportées par palmer.

Là à ce moment, ai-je su avec certitude, que toute cette histoire qu’on nous demandait d’avaler sans discuter était un non-sens total. Maintenant je ne suis pas un agent du renseignement, je n’ai jamais été entraiiné à analyser des affaires complexes de ce type, je suis juste un type normal avec un diplôme en journalisme et un cerveau encore fonctionnel pour que j’y vois clair, donc tous les gens des services de renseignement avec un entraînement et une expérience appropriés devraient aussi y voir clair non ?

Bien sûr qu’ils le purent et bon nombre le firent, un ancien officier de l’armée de l’air américaine en retraite à qui j’ai demandé au sujet de la destruction des tours du WTC, avait réalisé que leur destruction n’avait rien à voir avec les Boeings les ayant frappé et il se fit cette réflexion “en regardant l’évènement en direct à la télé de matin là”. Il m’a également assuré qu’il était très loin d’être le seul et que beaucoup de personnes comme lui l’avaient su de suite.

Ce qui amène à la toujours très inconfortable question de savoir pourquoi personne n’a fait sauter le couvercle de cette cocotte minute en sonnant l’alerte ? La réponse est même encore plus inconfortable ; d’abord il y a cette vieille recette pour garder un secret: vous faites simplement la même offre à tous ceux qui sont impliqués dans l’affaire secrète, celle que les cartels colombiens de la cocaïne ont l’habitide d’appeler “plata o plomo” – l’argent (du dollar) ou le plomb (de la balle), secondo il y a la complicité absolue des médias qui aide grandement, à tel point qu’il n’y avait tout simplement personne pour écouter un quelconque lanceur d’alerte avec pour conséquence directe le fait que cracher le morceau ou fuiter de l’info n’aurait pas été utile, cela n’aurait jamais atteint le public et vous vous seriez plus que sûrement “suicidé”.

La futilité d’exposer la vérité sur le 11 septembre fut mise en évidence par l’assassinat dans un accident de voiture de l’expert en démolition hollandais Danny Jawenko qui avait dénoncé les mensonges de “l’effondrement” du bâtiment 7 dans une interview:
Où en sommes-nous aujourd’hui en termes de divulgation de la vérité au sujet du 11 septembre ? Combien de personnes dans le public ont ne serait-ce qu’une intuition de la vérité centrale reposant sur le fait que tout ceci fut une opération combinée israélo-saoudienne rendue possible par la collaboration des néoconservateurs américains au plus haut niveau ? La réponse dérangeante est très certainement, loin du compte et nous devons remercier pour cela la cornucopée de collabos, de traîtres, de chrétiens sionistes et nous devons aussi bien le dire de satanistes adorateurs du diable, qui ont tous joué leur rôle pour aider les Israéliens et les Saoudiens à sortir indemnes de cette affaire que constitue cet énorme crime (NdT: jusqu’ici…).

Personnellement et je suis convaincu que beaucoup partageront mon point de vue, je ne pense pas que nous entamerons le processus de rendre justice aux victimes du 11 septembre tant que nous ne purgerons pas le Pentagone, la CIA, le FBI, les forces armées américaines, le Department of Homeland Security (NdT: DHS ou la Stasi du pays du goulag levant, ex-USA) et tous les autres organes de l’état qui ont été compromis et infiltrés par des traîtres ; de plus, tant que ne sera pas écrasé “l’axe du mal” Israël-Maison des Saoud, nous serons en permanence sous la menace d’évènements “terroristes” et en fait c’est exactement ce qui s’est produit à Orlando.

Par Gordon Duff 

“L’éléphant assis au milieu du salon” en ce qui concerne le 11 septembre est maintenant le fait largement accepté que l’Arabie Saoudite a soudoyé et fait chanter des centaines, voire des milliers de personnes dans le monde, incluant des membres du congrès des Etats-Unis, de la cour suprême de justice, pour maintenir leur rôe dans les attentats secret.

Vous devez vous demander ceci. Si ce qui est écrit ici est vrai, pourquoi donc non seulement la pressetituée habituelle boycotte cette information vital à la sécurité nationale, mais en plus pourquoi la blogosphère de la théorie de la conspiration, ou ce qu’il en reste à ce sujet au fil des ans, continue t’elle à vendre ses délires à base d’élixirs frelatés ?

La réponse à ces deux fragments de questions et à bien plus, est que la conspiration dont nous faisons état ci-dessous est toujours bel et bien active, ce qui a été perpétré lors de ce 11 septembre 2001 continue en Ukraine, en Syrie, en Irak avec l’EIIL et apprécie particulièrement le monde créé il y a toutes ces années avec le 11 septembre, un monde d’insécurité, un monde faisant face à la destruction et à la mise en esclavage finale, maintenant une réalité acceptée pour les peuples d’Amérique du Nord et d’Europe, un monde fait de toujours plus de pauvreté, de maladie, de geurre et de terrorisme, un monde où les mensonges sont érigés en nouvelle vérité.

Notre gars

Un officier du renseignement saoudien capturé en Syrie explique maintenant son rôle dans les attentats du 11 septembre et résout à lui seul suffisamment de culs-de-sac dans l’affaire, que cela met sous la focale des feux de la rampe non seulement Israël mais aussi un système de maquillage des faits toujours en vigueur. Son histoire couvre celle des équipes saoudiennes et israéliennes qui plannifièrent ensembe non seulement lla démolition nucléaire des tours du WTC, mais aussi une plus vaste attaque sur l’économie des Etats-Unis, mettant à bas le marché boursier, le système bancaire et jetant la ville de New York dans un état de panique bien pire que celui des évènements ayant eu lieu dans le sud de Manhattan ce jour-là.

Ceci fut un coup d’état à une échelle bien plus vaste qu’imaginée ou qu’il fut possible d’imaginer, qui continue aujourd’hui, un coup d’état qui n’a laissé, d’après bien des experts , que la Chine et la Russie comme survivants en état encore de lutter et aux prises avec ce paradigme.

Explication de notre affaire

De récents évènements au Moyen-Orient ont révélé une relation studieuse de travail entre l’Arabie Saoudite et Israël, relation qui remonte au début des années 1990 et même avant, peut-être même quelques décennies auparavant. Il n’y a pas besoin d’être un théoricien du complot pour voir le couple Saoudo-israélien soutenir l’EIIL et d’autres groupes terroristes, ainsi que les liens entre ces deux maintenant reconnus états voyous qui, avec la Turquie et les agences de renseignement occidentales, ont géré la discorde, le chaos et la guerre sur trois continents.

Si cela est vrai, le boycott du pétrole au sujet de l’aide américaine à Israël en 1973 n’était en fait qu’un “petit jeu” de manipulation de marché qui commença le pirouettage et la redirection des Etats-Unis vers une dette énorme tandis que les géants pétroliers, maintenant noyés dans les bénéfices, bougeaient leurs biens offshore. Rien de tout cela ne fut un accident, pas plus que la coopération entre l’Arabie Saoudite et Israël dans les attentats du 11 septembre, chose que nous allons soutenir ci-dessous, coopération qui devrait maintenant devenir impossible à nier.

Arrière-plan

Le fichier incluait la documentation d’un rapport préliminaire datant de 2003 sur les attentats du 11 serptembre qui identifiait l’évènement comme un acte de démolition nucléaire pour une organisation terroriste qui a eu accès à du matériel nucléaire en provenance des stocks américains au travers de la pénétration du ministère de l’énergie (DoE) par Israël. Il affirmait de plus que le Department of Homeland Security, DHS fut établi pour gérer le cover up, maquillage de l7affaire et de réduire au silence les lanceurs d’alerte.

Peu de temps après, VT fut approché par un physicien nucléaire et ancien inspecteur ayant travaillé pour l’Agence Internationale pour l’Energie Atomique ou AIEA, son nom: Jeff Smith, qui rejoignit alors VT en capacité d’éditeur. Smith parla d’une enquête de grand-jury basée à Houston, Texas sur le 11 septembre et de sa participation à une force spéciale multi-agences, gérée initialement par le FBI en la personne de l’agent John O’Neill (qui fut tué lors des attentats du 11 septembre 2001) et plus tard par l’agent du FBI Mike Dick (nommé par erreur comme étant un terroriste armé par Fox News), ainsi que l’agent de la CIA Roland Carnaby (tué par la “police” à Houston, Texas en 2005), et aussi le consultant pour la Maison Blanche John Wheeler III (retrouvé mort dans une décharge publique dans le Delaware en 2010).

Smith présenta des preuves photographiques de son travail avec l’AIEA en Afrique et au Moyen-Orient, des copies de son passeport diplomatique de l’ONU et mit ensuite VT en contact avec un groupe de travail à Los Alamos (NdT: lieu de naissance de la bombe A yankee et du “Manhattan Project”), qui passa en revue les documents russes, révélant que certains d’entre eux incluaient des informations sur la fabrication d’armes nucléaires qui ne pouvaient être publiées sous aucun prétexte.

Jeff Smith commença à conseiller VT sur les affaires de prolifération nucléaire incluant une réfutation des affirmations quant à un programme nucléaire militaire iranien (Jeff était un des importants enquêteurs à la fois en Iran et en Syrie pour l’AIEA), mais de plus, sur l’utilisation d’armes nucléaires spécifiquement créées pour un nombre d’occasions incluant l’attentat d’Oklahoma City, des tours Khobar, de l’attentat de Bali, d’attaques en Syrie, en Ukraine, en Irak, en Afghanistan et au Yémen. Ces attaques nucléaires fiurent invoquées être des attaques sur des “sites chimiques” ou des “usines de roquettes”, mais partageaient toutes la même inexorable signature nucléaire :

  • Un grand flash blanc, indicateur d’une combustion nucléaire
  • Un cratère impossible à dupliquer avec des composants chimiques explosifs traditionnels
  • Des incendies EMP (Pulsion électro-magnétique, qui explosèrent des véhicules souvent à des kilomètres de là
  • Preuves photo/vidéo montrant une boule luminescente de radiations gamma ou à neutron, signatures détectées par les écrans LCD des caméras ou des téléphones portables

Plus que les Saoudiens

Tandis que le monde attend année après année, les 28 pages manquantes de la farce publique appelée que fut le rapport sur le 11 septembre, un fait de plus et il y en a eu tant et tant, a émergé. L’arrestation des tristement célèbres “Israéliens dansant” fut un évènement planifié et mis en scène et ceux qui l’ont perpétré et l’ont maintenu en vie parmi les médias étaient un mélange d’agents de désinformation payés et d’incompétents, d’après des sources anciennes du renseignement saoudien.

Pour le dire plus simplement, quand CBS et CNN on rapporté, quelques heures après les attentats/attaques du 11 septembre, que des équipes israéliennes avaient été arrêtées avec des explosifs et des armes, de manière plus importante sur le pont Washington près de Fort Lee dans le New Jersey, un point d’accès clef pour entrer et sortir de Manhattan, notre source saoudienne dit que cela a déclenché le “mensonge des israéliens dansant”.

“Nous savions que le FBI observait Mohamed Atta, le chef de notre équipe. Votre journal avait raison (note: nous ne sommes que sur internet..) au sujet de Fort Lee dans le New Jersey. Les Israéliens étaient nos partenaires depuis le départ, ils avaient des équipes d’ “étudiants en art” partout dans la ville, qui installaient des brouilleurs (d’ondes), implantaient des explosifs et , le plus important, répandaient des rumeurs, larguaient des preuves comme ce passeport parfait qui fut retrouvé. Ils avaient même un moteur d’avion embarqué dans une fourgonette et qui fut largué à un coin de rue, avec une centaine de gens regardant, on s’est pissé dessus avec celle-là.”

La campagne de Trump a fait entrer le 11 septembre de nouveau dans l’info avec “le Donald” menaçant d’ouvrir une enquête. Voyez-vous “le Donald” a appris au sujet du bâtiment 7, la disparition magique d’une tour, il a appris au sujet des ingénieurs et architectes qui disent haut et fort que des avions ne font pas s’écrouler quoi que ce soit, que le kérosène (la base du carburant pour avions) ne peut pas faire fondre une feuille d’aluminium.

Encore une fois, comme c’est toujours le cas dans ce type d’affaire, pourquoi le mouvement “Occupy Wall Street” et même le mouvmeent des milices civiles ont été écrasés, il y a une autre réponse. Toutes les opérations faux-drapeau et ce terme de “faux-drapeau” a été depuis des temps immémoriaux partie intégrante de chaque guerre, ont un composant de déception, de mensonge et un composant de couverture, maquillage.

Les “Truthers”

Nous sommes en 2016 et les Mike Dick, John O’Neill, Roland Carnaby, John Wheeler III sont oubliés. L’agent du FBI Mike Dick, qui géra la surveillance des équipes israéliennes opérant depuis Fort Lee le 11 septembre a tout juste survécu un ordre de “tirer à vue” sur lui lancé par Fox News:

“Depuis le début nous avons connaissance de cet évènement et voici comment il fut mis en place, comme si c’était un nouveau Pearl Harbor ou un nouvel assassinat de Kennedy, il y aurait des livres, des conspirations, des théories, des spéculations et nous contrôlerions tout cela, nous en ferions une industrie, nous l’utiliserions pour diviser l’ennemi, discréditer les critiques et en sortit indemnes encore et toujours…”

Plus de théorie de la couverture des faits

Prenez par exemple les évènements de Sandy Hook ou du marathon de Boston. Quand on examine ces évènements comme étant des faux-drapeaux potentiels, quand on regarde de près Sandy Hoook on peut remarquer ceci:

  1. La mère du flingueur était une enseignante à l’école
  2. Le tireur fut identifié pendant la fusillade par le conseiller de l’école comme étant “le fils d’une enseignante” puis plus tard, juste un “je n’ai vu que ses chaussures”.
  3. Des agents du FBI ont parlé en hébreu devant la presse
  4. D’autres suspects arrêtés sur la scène simplement disparurent, comme dans l’affaire de l’attentat à la bombe de Detroit en 2009
  5. La voiture suspecte saisie sur la scène appartenait en fait à une figure du crime organisé d’une ville voisine
  6. La fameuse photo montrant les enfants guidés à la queue leuleu hors de l’école est prouvée être une mise en scène
  7. Robbie Parker, un soi-disant “parent” pris en train de “répéter” son rôle en tant que “survivant en deuil”

Quant à Boston, il y en a autant à dire si ce n’est plus, avec des suspects appartenant à une famille traitante de longue date avec la CIA, pas bien différent du contexte familial du flingueur récent d’Orlando.

Ce qui est clef ici est qu’il n’y a pas 2 ou 3 “coïncidences impossibles” ou, comme dans le cas du 11 septembre, des violations sans fin des lois de la physique, mais il y en a des centaines. De plus, alors que le temps passait, il devint très clair pour ceux travaillant au sein de la communauté du renseignement et non complices des attaques et ceux qui l‘étaient, qu’il devenait difficile de se rendre sûr avec des théories conspirationnistes présentées, celles des armes à énergie libre, la nano-thermite qui furent intentionnellement divulguées au public avec des culs-de-sac bizarres liés à une science vue seulement dans des bandes dessinées romanesques.

Quand la piste s’est réchauffée

Il y a eu quelques entorses à la tradition dans le cas du 11 septembre en relation à deux personnes qui finalement “allèrent au trou”, pour en fait avoir été un peu trop près de la vérité. Le premier cas que nous allons couvrir est celui de l’avocat/bâtonnier britannique Michael Shrimpton. Apparemment, dans des circonstances non reliées, ce que nous savons maintenant être la même source d’information que celle qui a fuité les documents d’enquête du ministère de l’énergie américain (Department of Energy ou DoE) à VT en 2014, contacta Shrimpton deux ans plus tôt (en 2012 donc), pour lancer une alerte disant que les Jeux Olympiques de Londres seraient attaqués au moyen d’une ame nucléaire.

Lorsque Shrimpton contacta le MI6 (NdT: Military Intelligence section 6, le renseigneent militaire extérieur britannique, l’équivalent de la DGSE française, le MI5 étant la branche de contre-espionnage et de sécurité intérieure, équivalent de la DGSI française) au sujet de cette histoire, il fut arrêté et condamné pour une raison quelconque, nous ne savons pas exactement laquelle dans la mesure où la Grande-Bretagne possède cette capacité d’inventer des lois quand elle en a besoin. Quoiqu’il en soit, l’histoire de Shrimpton qui impliquait un sous-marin allemand de type 21 restauré et des armes nucléaires volées, fut confirmée par nos sources à l’AIEA, qui nous ont dit avoir été briefé au sujet d’un groupe que nous conaissons maintenant sous le nom de la société St Hubert, dans un luxueux lieu de villégiature de chasse dans l’état de l’Oklahoma, histoire qui est mot pour mot la même histoire pour laquelle Shrimpton fut jeté en prison, cette histoire fut expliquée à des élite de Washington incluant un vice-président américain et deux juges de la cour suprême.

Pas mal de cette info fut aussi fuité au journaliste d’enquête Wayne Madsen (NdT: très connu dans la sphère alternative anglophone et ancien officier du renseignement de la marine américaine ayant fait des “piges” à la NSA en son temps…). Madsen publia l’information sur l’enquête du DoE au sujet du 11 septembre, particulièrement au sujet de la connexion israélo-saoudienne et la “base de la terreur” à Fort Lee, New Jersey, mais il n’a jamais eu assez d’info sur l’histoire complète pour pouvoir générer suffisamment d’intérêt et de traction.

Khalezov

Dès 2007, un ancien officier de l’armée soviétique affirmant avoir travaillé dans le renseignement nucléaire, commença à raconter son histoire à qui voulait bien l’écouter. Son nom est Dimitri Khalezov.

Khazelov affirmait qu’il fut contacté alors qu’il vivait en Thaïlande, par un agent du Mossad du nom de Mike Harari, qui essaya de le recruter pour prendre part à ce que nous savons être maintenant l’attentat de Bali. Leur relation commença en fait avant le 11 septembre 2001 et Khazelov décrit la réunion avec Harari et son fils quelques heures après l’attentat à la bombe du WTC où les deux acolytes célébrèrent l’évènement et dit à Khazelov qu’ils avaient aidé à la planification de la destruction des tours en acquérant les armes nucléaires utilisées.

Tout ceci est décrit en détail dans le livre de Khazelov (Khalezov’s book.)

C’est là où Khazelov est devenu important pour VT et la série d’articles de Jeff Smith était dans cette lignée clef. L’équipe scientifique de l’université de Californie à Los Alamos qui conseilla VT sur la fuite russe faisait face à un certain nombre de problèmes.

Soit un certain nombre d’engins nucléaires avaient été utilisés dans les tours jumelles, espacés entre les étages, ou alors, un nouverau type d’arme nucléaire avait été utilisé. Les scientifiques postulèrent un design d’armes nucléaires de 4ème et 5ème générations qui pourraient créer une explosion capable de grimper le long des bâtiments, réduire en cendre et en poussieère des dizaines de milliers de tonnes d’acier, le faisant en moins d’une seconde tout en ne donnant sur le terrain qu’une signature radioactive d’une arme nucléaire de 3ème génération à LRR (Low Residual Radiation).

Le livre de Khazelov avait la réponse affirmaient-ils. L’équipe emmenée par le FBI de Jeff Smith et Mike Dick avaient été capables de déterminer exactement où les véhicules avec les armes nucléaires avaient été stationnés sous les tours jumelles. Ce que Khazeleov ajoutait fut le fait que ces endroits spécifiques de parking furent choisis parce qu’ils étaient en dessous d’énormes réservoirs de gaz fréon. Ce fréon, un énorme réservoir sous chaque tour et lorsque qu’un engin détonnait sous eux, agissait comme un booster, se transformant en deutérium et envoyant l’explosion énergétique verticalement, c’est ce que postulent les scientifiques de Los Alamos.

Tracer les armes nucléaires

Les noyaux nucléaires volés pour fabriquer ces armes, d’après l’équipe de Los Alamos, faisaient partie de 350 noyaux au plutonium (cœur en “décomposition” de matériel combustible nucléaire), entreposés chez Pantax dans la ville d’Amarillo au Texas. Smith afirme que la facilité fut contactée en 1997 par l’ancien président des Etats-Unis George H.W. Bush, qui finançait de manière privée une équipe qui s’occupait de terreur nucléaire. Tout en partageant leurs bureaux avec l’ancien président, Jeff Smith et l’agent de la CIA Roland Carnaby commencèrent une longue enquête sur des opérations de contrebande nucléaire entre des équipes combinées sud-africaine, israélienne et canadienne, opérations menées d’après Smith, par la famille Bronfman (Canada), DeKlerk et Netanyahou personnellement. Smith, Carnaby and co, incluant l’équipe d’enquête d’Able Danger, travaillèrent après le 11 septembre, sur l’hypothèse que ce groupe, aidé du maire de New York Rudy Giuliani, l’US Attorney Patrick Fitzgerald et une équipe de milliers de personnes, planifièrent et firent exécuter les attentats du 11 septembre 2001.

[ Note de l’éditeur de VT: Chers étudiants en art et danseurs israéliens, si vous n’êtes pas d’ores et déjà au courant, oui, nous savons qui vous êtes, ce que vous avez fait, qui étaient ceux qui vous donnaient des ordres et les personnes clefs qui ont accomplis ce crime.

L’assassinat de masse est un crime très sérieux. Le bouchon mis sur l’affaire du 11 septembre a tenu le coup, mais il commence à bouger maintenant. Vous devriez trembler également. Il y a pas mal d’archives de surveillance sur vous les gars, incluant Mohamed Atta venant vous visiter en maintes occasions.

Les morts ont beaucoup d’amis, pas seulement ceux qui sont morts en ce 11 septembre 2001, mais ceux qui ont suivi, pays après pays, incluant les scientifiques nucléaires iraniens que vous avez assassinés sans jamais montrer une seule preuve d’un programme nucléaire militaire iranien durant les négociations sur le nucléaire de ce pays.

Nous passons au peigne fin tous les résidents des trois bâtiments de brouillage (voir photo sur l’article original et avons déjà nommé le complexe “Israël sur la rivière Hudson”. ) Passez bien le bonjour à tout le monde au Jewish Institute for National Security Affairs ou JINSA Jim W. Dean ]

_________________________

“Sur le chemin de briques jaunes une fois de plus”

Fort Lee dans le New Jersey a joué un rôle clef ans les attentats du 11 septembre. Nous cartographions en utilisant Google Earth, quelques uns des incidents impliqués afin de présenter une réponse rationnelle à l’opération de cover up, maquillage, à la fois la version du gouvernement et celle amateur en version série B. Si vous n’avez pas regardé la vidéo, veuillez le faire maintenant (NdT: vidéo en anglais, sur l’article original de VT)

Le pont George Washington

Toutes les routes principales pour entrer et sortir de New York devaient être détruites le 11 septembre 2001. C’était ces équipes, amenées d’Israël et qui incluaient le groupe de Mohamed Atta et confirmés avoir des liens directs avec la CIA et le renseignement égyptien, qui furent mis sous surveillance par une force spéciale en continu, qui coordonna son action avec les forces de police locales.

Donc, quand quelques tonnes d’explosifs furent placées au point d’ancrage des câbles de suspension du pont, des équipes furent envoyées sur place pour désamorcer ces engins dès que l’attaque sur le WTC commença.

Simultanément à la section prévue des câbles du pont, un gros camion bombe, comme il fut décrit dans les rapports de presse de CBS et CNN News à l’époque et les interceptions de communication radio de la police, explosa (comme entendu et explosion confirmée par les transmissions de la police), devant mettre à bas le support de la route, devant ainsi faire tomber le pont “comme un caillou” dans la rivière Hudson.

Les tunnels
Les tunnels Holland et Lincoln devaient être démolis. Nous n’avons qu’une seule arrestation confirmée du côté de Manhattan. Des barrages de la police de New York (NYPD) au tunnel Lincoln ont pris en chasse une fourgonnette qui vit demi-tour pour éviter l’interpellation. Deux suspects furent arrêtés avec des armes et un camion aussi rempli d’explosifs. Le commissaire de police Bernie Kerik, récemment sorti de prison, était sur place avec son équipe anti-terroriste pour prendre en charge l’affaire. On ne les a pas revu depuis.

Fort Lee

Fort Lee est le véritable QG pour les attentats du 11 septembre. L’endroit fut choisi pour une bonne raison. Des rapports de presse de ce 11 septembre 2001 ont été effacés des archives, des listes de terroristes qui ont été interpelés puis relâchés sur ordre de la ville de New York (équipe Giuliani) et des officiels de la Maison Blanche, terroristes qui furent exfiltrés par avion hors des Etats-Unis, ces listes ont disparu. Les policiers qui ont procédé à ces arrestations, sont soumis au baillon judiciaire (NdT: ce qu’on appelle outre Atlantique un “gag order”) et ne peuvent pas parler.

De plus, Un très vaste réseau de soutien impliqué dans la préparation, la planification et la logistique des attaques du 11 septembre, incluant toutes ces attaques qui ont échoué, a non seulement ses membres toujours en liberté, mais certains d’entre eux sont parmi les Américains les plus puissants. Comme dit précédemment, le 11 septembre commence à Fort Lee, New Jersey.

Dans la communauté de cooptage il y a un des plus grands et des plus politiquement puissant groupes “israéliens d’abord” aux Etats-Unis incluant des membres de l’organisation notoire du JINSA, qui a la réputation d’être encore plus influent que le think tank du Project for a New American Century (PNAC) et surtout bien plus militant.

Un examen du JINSA montre qu’il est organisé en cellules exactement comme un groupe terroriste. Est-ce une surprise que le pont George Washington, l’endroit principal de Fort Lee et les bâtiments choisis pour implanter les brouilleurs radios, furent programmés pour une dramatique démolition en ce 11 septembre 2001, précipitant par là-mêmes des centaines de véhicules et de personnes au fond de la rivière Hudson ?

La mafia de Fort Lee

Depuis les années 1930, Fort Lee a été une “ville de gangsters”, marquant les débuts de l’entreprise “Assassinat Inc.” et le gang d’Albert Anastasia et de Joe Adonis. Tout commença lorsque le maire de New York LaGuardia jeta la pègre hors de la ville. Le nouveau pont George Washington fournit alors un nouveau havre pour la pègre à Fort Lee avec des casinos clandestins de chaque côté du pont GW, la chute du communisme à l’Est vit le crime organisé russe et ukrainien venir dans le New Jersey, s’établissant à Fort Lee (voir appendice 1). Le groupe Taiwantchik-Trincher est un amalgame de gangs de malfrats israélo-ukraino-chypriotes gérant les opérations clandestines du jeu à travers les Etats-Unis en ayant des liens étroits avec le groupe financier Romney/Bain. Lu dans un acte de condamnation d’un tribunal fédéral de Manhattan:

“L’organisation Taiwantchik-Trincher (”l’Organisation”) était une entreprise mafieuse ayant de forts liens avec la Russie et l’Ukraine. L’entreprise opérait une affaire de jeu et de paris clandestins de haut-niveau dans la ville de New York qui s’adressait essentiellement aux oligarques russes vivant en Russie et en Ukraine. Entre 2006 et 2012, l’entreprise a blanchi plus de 100 milions de dollars de leurs opérations en Russie et en Ukraine au travers d’entreprises façades et de cpmptes en banques à Chypre et de ces 100 millions de dollars, environ 50 millions firent envoyés de Chypre aux Etats-Unis. Une fois sur le sol américain, l’argent était soit nouvellement blanchi au travers d’entreprises fantômes ou investi dans des biens ou avoirs légitimes comme les hedge funds ou l’immobilier.

L’organisation Taiwantchik-Trincher opérait sous la protection d’Alimzhan Tokhtakhounov, alisa “Vor”, un terme qu’on peut traduire par “Voleur dans la loi”, qui se réfère à un membre d’un groupe sélectionné de criminels de haut niveau de l’ancienne URSS. Tokhtakhounov est aussi sous le coup d’une mise en accusation par un tribunal du district sud de New York pour son implication supposée dans la corruption active d’officiels aux JO d’hiver de 2002 à Salt Lake City, Utah. Tokhtakhounov est un fugitif recherché.”

Le rôle des cellules terroristes locales

Il y avait en place des associés locaux, quelques uns en connexion directe avec la “mafia kosher” ukrainienne fournissant:

  1. Des véhicules pour transporter les explosifs
  2. Un accès aux autorités de transit, aux véhicules et apport de personnels pour mettre en place les explosifs
  3. Coopération avec la sécurité locale des condominiums pour s’assurer un accès sans faille aux toits dans la zone

Des années plus tard, l’enquête sur l’opération Able Danger, vit le personnel d’enquête, éviscéré depuis par le chantage aux coupes de budget de Clinton, remonter à une opération terroriste majeure à Fort Lee, New Jersey. Là, ils trouvèrent que le renseignement saoudien, la CIA et le Mossad avaient intégré des équipes de terrain, des fourgonnettes de déménagement, des “étudians en art” et même quelques “Israéliens dansant”… Les groupes “d’artistes/danseurs” avaient une variété de tâches à effectuer pour le 11 septembre, parmi celles-ci:

  • Mettre en place les brouilleurs sur les bâtiments de la photo 1 pour bloquer les communications de l’autorité portuaire et les transmissions radios des secours envoyés
  • Implanter des explosifs du côté NJ du pont GW, là où les câbles de la structure étaient ancrés afin de faire s’effondrer le pont
  • Faire exploser un camion d’explosifs dans le tunnel Lincoln
  • Faire exploser un camion d’explosifs dans le tunnel Holland
  • Garer des camions bourrés d’engins de démolition dans des endroits bien spécifiques des sous-sols des tours du WTC
  • Coordonner les actions avec le goupe de Mohamed Atta

Des trois endroits de brouillage montrés plus bas (NdT: sur l’article original), deux des brouilleurs qui furent implantés ont été récupérés par la FCC et sont pièces à conviction à Houston, Texas, attendant que le Grand Jury sur Able Danger et le 11 septembre se réunsse de nouveau à la Saint Glinglin…

Bon nombre de personnes se rappellent des histoires rapportées au sujet des radios des pompiers qui ne marchaient pas et du comment de nouvelles radios auraient pu résoudre le problème. Ceci est la véritable raison des problèmes radios rencontrés.

Les endroits marqués sur la carte furent fournis par Jeff Smith qui travailla sur la surveillance depuis la maison mère et au bureau du FBI montré ci-dessus. La maison mère HQ de l’opération de surveillance sur Tom Hunter Road était stratégiquement placée pour garder sous surveillance des “étudiants en art” du Mossad et de leur endroit loué un peu plus haut dans la rue et en face.

Mohamed Atta quant à lui, vivait au 215 Main Street, 4 blocs plus loin, à distance facile de marche de l’endroit des Israéliens, des cibles de brouillage et du pont. Il se situait en face du parking de l’autorité portuaire (220 Bruce Reynolds Road), qui était à une distance de swing de golf des bureaux d’enquête du FBI.

Le véritable objectiif des attaques du 11 septembre était bien plus que celui d’abattre le WTC. Imaginez la ville de New York, le WTC évaporé, le pont George Washington descendu au fond de la rivière Hudson, les tunnels Holland et Linciln complètement noyés, des centaines de personnes noyées et la ville entièrement coupée de tout en mode total de panique tandis que les radios de la police et des pompiers sont brouillées.

D’autres attaques sur Washington ont-elles été déjouées ? Le capitole ou la Maison Blanche étaient-ils des cibles ?

La loi martiale aurait-elle été déclarée ? Pire ?

En fin de parcours nous avons le DHS (NdT: la Stasi du pays du goulag levant). Ceci me rappelle le bouquin de Len Deighton, SSGB, une histoire fictive de Scotland Yard travaillant avec les SS allemands après une invasion réussie de la GB par Hitler. On a eu le DHS après avoir perdu une guerre avec l’AIPAC… On peut pas inventer des trucs pareils !…

VT demande que les officiers de police qui ont arrêté les “suspects” israéliens en possession de tonnes d’explosifs (dixit CNN) ou qui furent arrêtés alors que la fourgonnette explosait sortent de l’ombre.

Nous demandons également que tous les témoins du second avion qui fut autorisé à décoller et à quitter le pays ce jour là (NdT: alors que tout le trafic aérien était suspendu sur le territoire des Etats-Unis…) sortent également de l’ombre, afin de confirmer que cet appareil transportait bien l’équipe israélienne sortante, incluant ceux mentionnés plus haut et qui furent pris. Nous savons qui a autorisé l’avion à décoller et à quitter les Etats-Unis, un aspect clef de l’opération, incluant les officiels de la police de New York qui firent quelques grands numéros d’illusionnisme ce jour là.

________________________

Note: Nous continuerons à sortir notre saga de mises à jour sur le 11 septembre de façon à ce que soit établie une chronologie dans l’ordre de publication. Ce fut un incroyable tour de manège… Jim W.Dean

Background articles:

The latest:

http://www.veteranstoday.com/2015/01/08/neo-cia-torture-report-incriminates-dick-cheney/

New 9-11 story, 2014 Archive:

1)  veteranstoday.com/2014/05/20/too-classified-to-publish-bush-nuclear-piracy-exposed/
2)  veteranstoday.com/2014/05/20/nuke-cancer-from-911-revealed/
3)  veteranstoday.com/2014/05/21/doc-submitted-by-russian-intel/
4)  veteranstoday.com/2014/05/22/constructing-the-nuclear-child/
5)  www.veteranstoday.com/2014/05/31/vt-nuclear-education-series/
6)  veteranstoday.com/2014/06/01/nuclear-education-series-dimona-classified/
7)  veteranstoday.com/2014/06/01/vt-nuclear-terrorism-education-series/
8)  veteranstoday.com/2014/06/02/vt-nuclear-education-undeniable-proof-of-911-as-a-nuclear-event/

9)  veteranstoday.com/2014/06/18/vt-nuclear-education-as-the-hammer-drops/
10) veteranstoday.com/2014/06/24/vt-nuclear-education-mossadn-korea-links-mox/
11) veteranstoday.com/2014/06/24/nuclear-roundtable-americas-nuclear-arsenal/
12) veteranstoday.com/2014/07/07/officials-site-thermo-nuke-in-911-demo/
13) veteranstoday.com/2014/07/08/vt-nuclear-education-fission-based-thermobaric-weapons/

Additional supporting material on 9/11, nuclear physics and disclosure issues:

  1. http://www.veteranstoday.com/2014/07/13/vt-nuclear-education-anti-gravity/
  2. http://www.veteranstoday.com/2014/08/14/neo-mini-nukes-and-m16-the-economy-of-war/ (must read)
  3. http://www.veteranstoday.com/2014/08/15/vt-nuclear-education-nukes-in-iraq-confirmation/
  4. http://www.veteranstoday.com/2014/08/24/vt-flexing-its-nuclear-muscle/ (must read)
  5. http://www.veteranstoday.com/2014/08/28/nuclear-911-revealed-theories-and-disinformation-the-misguided-and-the-inhuman/ (must read)
  6. http://www.veteranstoday.com/2014/08/30/vt-nuclear-education-tactical-nuclear-warfare/ (must read)
  7. http://www.veteranstoday.com/2014/08/30/vt-nuclear-education-early-reactors/
  8. http://www.veteranstoday.com/2014/09/01/iaea-investigators-audit-reveals-us-not-iran-the-problem/ (must read)
  9. http://www.veteranstoday.com/2014/09/03/vt-nuclear-education-history-of-mini-nukes/ (must read)
  10. http://www.veteranstoday.com/2014/09/08/vt-nuclear-education-answering-the-hype/ (must read)
  11. http://www.veteranstoday.com/2014/09/14/vt-nuclear-education-a-funny-thing-happened-on-the-way-to-the-atom-smasher/ (must read)
  12. http://www.veteranstoday.com/2014/09/15/vt-nuclear-education-lenr-neutron-distribution/
  13. http://www.veteranstoday.com/2014/09/17/einsteins-theory-on-magnetic-buoyancy-and-its-application-to-the-space-time-continuum-or-gravity/
  14. http://www.veteranstoday.com/2014/09/21/vt-science-fuel-cell-technology/
  15. http://www.veteranstoday.com/2014/10/05/vt-science-haarp/
  16. http://www.veteranstoday.com/2014/10/16/fusion-junk-science-for-rubes/
  17. http://www.veteranstoday.com/2014/10/17/neo-nuclear-threats-enter-the-mainstream/ (must read)
  18. http://www.veteranstoday.com/2014/10/18/vt-science-nasas-low-energy-fusion-voodoodoodoo/
  19. http://www.veteranstoday.com/2014/11/10/the-connection-between-aurora-and-black-triangles/
  20. http://www.veteranstoday.com/2014/12/31/jeff-smith-on-the-upcoming-able-danger-leak/
  21. http://www.veteranstoday.com/2014/09/09/vt-nuclear-education-japan/
  22. http://www.veteranstoday.com/2014/09/03/vt-nuclear-education-detonations-and-deceit/
  23. http://www.veteranstoday.com/2014/06/28/deconstructing-christopher-bollyn-and-steve-jones/
  24. http://www.veteranstoday.com/2014/11/11/330695/

Appendix I

List of recent Fort Lee organized crime convictions:

“Twenty-eight defendants in this case have pled guilty and two have entered into deferred prosecution agreements. The defendants who have pled to date have agreed to forfeit, in total, more than $68 million. The following defendants have pled guilty, and have been sentenced or await sentencing:

  • Bryan Zuriff pled guilty to gambling charges on July 26, 2013, and was sentenced on November 25, 2013.
  • William Barbalat pled guilty to gambling charges on August 14, 2013, and was sentenced on December 16, 2013.
  • Kirill Rapoport pled guilty to gambling charges on August 16, 2013, and was sentenced on December 19, 2014.
  • Edwin Ting and Justin Smith pled guilty to gambling charges on September 4, 2013, and were sentenced on January 21, 2014, and January 6, 2014, respectively.
  • Dmitry Druzhinsky and David Aaron pled guilty to gambling charges on October 4, 2013, and were sentenced on April 18, 2014, and February 14, 2014, respectively.
  • Alexander Zaverukha pled guilty to gambling charges on October 10, 2013, and is scheduled to be sentenced on May 1, 2014.
  • Nicholas Hirsch pled guilty to conspiring to commit wire fraud on October 16, 2013, and was sentenced on February 25, 2014.
  • Anatoly Shteyngrob pled guilty to conspiring to commit money laundering on October 17, 2013, and is scheduled to be sentenced on June 10, 2014.
  • Yugeshwar Rajkumar pled guilty to gambling charges on October 18, 2013, and was sentenced on March 25, 2014.
  • Stan Greenberg pled guilty to conspiring to commit racketeering on October 22, 2013, and is scheduled to be sentenced on May 2, 2014.
  • Arthur Azen pled guilty to conspiring to commit money laundering and conspiring to collect extensions of credit by extortionate means on November 5, 2013, and was sentenced on April 9, 2014.
  • Hillel Nahmad pled guilty to gambling charges on November 12, 2013, and was sentenced on April 30, 2014.
  • Vadim Trincher pled guilty to conspiring to commit racketeering on November 14, 2013, and was sentenced on April 30, 2014.
  • Eugene Trincher pled guilty to gambling charges on November 14, 2013, and is scheduled to be sentenced on June 9, 2014.
  • Anatoly Golubchik pled guilty to conspiring to commit racketeering on November 15, 2013, and was sentenced on April 29, 2014.
  • Illya Trincher pled guilty to gambling charges on November 15, 2013, and is scheduled to be sentenced on May 8, 2014.
  • Ronald Uy pled guilty to structuring financial transactions on November 25, 2013, and was sentenced on March 27, 2014.
  • Moshe Oratz pled guilty to gambling charges on December 3, 2013, and was sentenced on April 9, 2014.
  • Michael Sall pled guilty to interstate travel in aid of an unlawful activity (illegal gambling) and Jonathan Hirsch pled guilty to gambling charges on December 4, 2013. Sall was sentenced on April 18, 2014, and Hirsch is scheduled to be sentenced on May 9, 2014.
  • Noah Siegel pled guilty to gambling charges on December 5, 2013, and was sentenced on April 10, 2014.
  • Molly Bloom pled guilty to gambling charges on December 12, 2013, and is scheduled to be sentenced on May 2, 2014.
  • Alexander Katchaloff pled guilty to gambling charges on January 16, 2014, and is scheduled to be sentenced on May 20, 2014.
  • Donald McCalmont, John Jarekci, a/k/a “John Hanson,” and Abraham Mosseri pled guilty to making a fraudulent tax statement, to failing to file a tax return, and causing a financial institution to participate in a lottery related matter, respectively, on January 24, 2014, and are scheduled to be sentenced on May 29, 2014, May 28, 2014, and May 21, 2014, respectively.
  • William Edler and Peter Feldman entered into deferred prosecution agreements on April 11, 2014.

Mr. Bharara praised the investigative work of the Federal Bureau of Investigation, the New York City Police Department, and the Internal Revenue Service.

The case is being prosecuted by the Office’s Violent and Organized Crime Unit. Assistant U.S. Attorneys Harris M. Fischman, Joshua A. Naftalis, Peter J. Skinner, and Kristy J. Greenberg of the Violent and Organized Crime Unit are in charge of the prosecution. Assistant

U.S. Attorney Alexander Wilson of the Office’s Money Laundering and Asset Forfeiture Unit is responsible for the forfeiture aspects of the case.

Au sujet d’un 11 Septembre nucléaire

Posted in 11 septembre, 3eme guerre mondiale, actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, sciences et technologies, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , on 16 septembre 2014 by Résistance 71

“La vérité est d’abord raillée puis combattue avant d’être acceptée comme évidence.”

~ Arthur Schopenhauer ~

“Dans un monde de mensonge perpétuel, dire la vérité est un acte révolutionnaire.”

~ George Orwell ~

 

par Résistance 71

 

16 Septembre 2014

 

Nous pensons qu’il est important pour nous de dire pourquoi nous avons choisi, en apparence d’un coup, de traduire ces trois articles (1, 2 et 3) sur la divulgation d’un rapport du Ministère de l’Energie américain, le Department of Energy ou DOE ou DoE, classé secret défense depuis 2003, fuité aux services de renseignement russes, puis distillé par ceux-ci à une source d’information alternative américaine jugée apte à en couvrir les tenants et aboutissements sans fléchir, Veterans Today. Ce rapport couvre l’analyse d’échantillons de poussières et d’eau par un laboratoire (Sandia Labs) affilié au dit ministère et qui a révélé la présence de retombées et de déchets par transformation dont la présence sur place ne peut être dûe qu’à des détonations nucléaires, qui ont servi à démolir les tours du WTC de New York lors des attentats du 11 septembre 2001.

La théorie de la démolition nucléaire des tours n’est pas nouvelle. Elle circule de manière plus ou moins bien étayée depuis peu après les évènements. Nous en avions connaissance, mais ne l’avions jamais relayé du fait de son sensationnalisme parfois abusif et de son manque de crédibilité scientifique jusqu’alors.

Pourquoi avons-nous changé d’avis ?

Les raisons en sont techniques et géopolitiques.

Les raisons techniques

Les informations réparties dans les trois articles écrits par Jim Dean, Gordon Duff, Don Fox et Ian Greenhalgh présentent un haut niveau de relevance technique en ce qui concerne à la fois l’aspect scientifique du pourquoi et du comment des explosions nucléaires, les explications adéquates sur l’effet thermo-barique de la destruction du cœur structurel d’acier des tours, mais aussi sur l’origine des engins nucléaires, de leur provenance, de l’historique de leur création et de leur utilisation, car un des aspects non négligeables de ces révélations, est aussi d’expliquer que si l’attaque nucléaire du 11 Septembre 2001 à New York constitue sans aucun doute le pinnacle du terrorisme par explosif jamais réalisé dans l’histoire de l’humanité, ces évènements sont également replacés dans un contexte historique et géopolitique nous apprenant qu’ils n’ont pas été les seuls, que des mini-bombes nucléaires avaient déjà été utilisées auparavant pour des attentats terroristes (Beyrouth, Oklahoma City etc…) et après le 11 septembre (Bali, Beyrouth, Damas..). Nous n’avions jamais lu d’explications si pertinentes sur un 11 septembre nucléaire, mais au-delà de l’aspect technique, il y a…

La dimension géopolitique

Qui nous a paru de toute première importance. Pour tous ceux qui suivent les analyses sur ces attentats depuis 2001, il a été supputé au travers de conférences et d’entretiens depuis environ 2005, que la Russie en sait bien plus sur ces évènements terroristes que ce qu’elle a toujours bien voulu dire. L’ancien chef d’état-major russe, le général Ivashov, qui était en fonction au moment des attentats (en retraite depuis près de 10 ans) a laissé entendre lors de plusieurs entretiens, que la Russie “savait”. Les informations ont été gardées sous le coude à la fois pour ne pas être taxées “d’ingérence” et “d’espionnage”, mais aussi manifestement pour être utilisées à des fins de leviers politiques secrets sur des problèmes géopolitiques épineux, en d’autres termes, à des fins de chantage de gouvernement à gouvernement. Depuis la chute de l’URSS, il s’est avéré de plus en plus que l’occident emmené par l’empire anglo-américain hors de contrôle, bras armé de la finance internationale gérée depuis la City de Londres, Wall Street et Bâle et sa Banque des Règlements Internationaux (le GQG des banques centrales, cartel de banques privées), a renié ses promesses de circonstance de ne pas s’étendre en Europe de l’Est aux portes de la Russie, promesses que les oligarques n’avaient aucune volonté de tenir du reste. Depuis la chute du pacte de Varsovie, plusieurs pays comme la Pologne et les états baltes ont été absorbés par l’OTAN et avec la récente crise provoquée en Ukraine (n’oublions pas que l’actuel pouvoir néo-nazi en place à Kiev a accédé au pouvoir par un coup d’état financé et favorisé par les Etats-Unis, l’OTAN et l’UE), la Russie se retrouve avec une guerre civile alimentée par l’empire, à ses portes. La Russie doit gérer à la fois un flux de réfugiés russophones ukrainiens, mais aussi des manœuvres militaires de plus en plus agressives de l’OTAN à ses portes, menaçant d’établir des bases militaires sur le sol ukrainien, ce qui est innaceptable pour la Russie. Ajoutons à cela les troubles créés une fois de plus par l’empire et son armée mercenaire de l’Etat Islamique en Syrie et en Irak (ex-EIIL) ou la Russie a des intérêts nationaux prépondérants (surtout en Syrie).

Dans ce contexte géopolitique tendu, la Russie a décidé de mettre un coup d’arrêt à la politique expansionniste galopante de l’empire. Elle sait depuis le 11 septembre 2001, que ces attentats sont le catalyseur du “choc des civilisations” créés de toute pièce par l’idéologie néo-conservatrice prévalente à Washington pour étendre son hégémonie à l’échelle planétaire et que le seul moyen de mettre un terme à la guerre perpétuelle qui s’est engagée depuis lors, est de détruire le mythe du 11 Septembre et d’exposer les véritables responsables et coupables de ces attentats. Ainsi la Russie, devant l’urgence du chaos présent et à venir, a décidé de “lâcher le morceau” du rapport confirmant un 11 Septembre nucléaire, qu’elle a en sa possession depuis 2003 dans ses archives du FSB. Restait à trouver un réseau fiable américain de divulgation de l’information. Observé depuis des années, Veterans Today, qui représente la branche patriote et non-interventionniste du renseignement militaire américain, a été choisi pour essaimer l’information dévastatrice si elle peut atteindre enfin le grand public.

Devant l’ampleur de la trahison des “élites” auto-proclamées et leur niveau de corruption et de criminalité, qui engage le monde plus avant vers le chaos voulu pour l’avènement de leur Nouvel Ordre Mondial dictatorial et le double niveau de crédibilité des informations présentées, nous avons décidé d’en être le miroir pour la francophonie. Le premier article que nous avons traduit, la lettre/courriel de l’éditeur en chef de VT Jim Dean a été envoyé à plus de 100 000 officiels fédéraux et des états américains, la diffusion publique suit son cours, tout cela arrivera à un moment donné à fournir une masse critique qui fera basculer la tendance et balaiera le crime institutionnel des gouvernements à commencer par celui de l’empire.

Le compte à rebours a commencé et certaines ordures du pouvoir le savent. C’est maintenant qu’ils vont être les plus dangereux, mais en même temps de plus en plus de personnes s’éveillent et quand les peuples s’éveillent, l’histoire a prouvé que les choses s’enchaînent vite… parfois très vite…