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Résistance politique à l’empire… L’Iran vire de bord ?…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique with tags , , , , , , , , , , on 9 octobre 2014 by Résistance 71

Très intéressante analyse de Thierry Meyssan ici, qui confirme ce que beaucoup ressentent: Rohani n’est pas Ahmadinejad… Est-ce que l’Iran amorce un virage vers l’empire ou est-ce que l’Iran joue au chat et à la souris ? A terme, quel est l’intérêt du peuple iranien ? Qui l’a vraiment à cœur ? Parce qu’en toute question, quel que soit le pays, c’est là où réside la question ultime que chacun devrait se poser: Quel est l’intérêt général du peuple et quelle voie doit-on emprunter pour y satisfaire ? Répondre honnêtement à ces questions, partout, résoudrait tant de (faux) problèmes !

— Résistance 71 —

 

Avis de tempête en Iran

 

Thierry Meyssan

 

7 Octobre 2014

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article185506.html         

 

Les initiatives du nouveau président iranien, cheikh Hassan Rohani, se sont largement écartées de la ligne anti-impérialiste de l’imam Khomeiny. Il semble que le Guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, qui avait favorisé l’élection de Rohani, ait décidé aujourd’hui de saboter l’accord qu’il a secrètement négocié avec les États-Unis et l’Union européenne. Washington ne l’entend pas de cette oreille et prépare son « plan B ».

Pour Ali Shariati, le penseur de la Révolution iranienne, tout musulman se doit d’être révolutionnaire et tout authentique révolutionnaire doit être considéré comme musulman, quelque soit sa religion. Dès lors, l’appellation « République islamique d’Iran » peut être comprise comme « République révolutionnaire d’Iran » ; une interprétation contre laquelle lutte le représentant de la faction pro-US du clergé chiite, cheikh Hassan Rohani.

Le projet de cheikh Hassan Rohani

Depuis la Révolution khomeiniste, l’Iran soutient tous les mouvements anti-impérialistes du Proche-Orient, quelle que soit la religion de leurs membres. Cependant, cette politique a été vivement contestée par la « Révolution verte » de 2009. À l’époque, le candidat « moderniste », Mirhossein Moussaoui, déclarait durant sa campagne électorale que, tout en saluant la Résistance du Hamas et du Hezbollah, ce n’était pas aux Iraniens de payer pour leur armement, ni pour la reconstruction de la Palestine et du Liban. Une fois élu, en 2013, le nouveau président cheikh Hassan Rohani intriguait les commentateurs en brandissant une clé et en laissant entendre qu’il mettrait le Trésor iranien au service de son peuple plutôt que de le consacrer à financer de hasardeux mouvements de Résistance dont certains ne sont pas même chiites. Toutefois, le peuple iranien n’accordait que peu d’importance à cette polémique, qu’il considérait à tort comme de la politique politicienne.

Lors de son élection, cheikh Rohani soulevait un vaste espoir dans son pays, les électeurs étant persuadés qu’il parviendrait à un accord avec les États-Unis et l’Union européenne qui mettrait fin aux « sanctions » et améliorerait leur pouvoir d’achat. Aujourd’hui, l’Iran a retrouvé la possibilité de vendre son pétrole sur le marché international et dispose donc de devises étrangères. La monnaie nationale, le rial, est désormais stabilisée.

On en arrive maintenant au dénouement : cheikh Rohani a négocié en secret un accord avec Washington et Bruxelles qu’il devrait rendre prochainement public [1]. Et cet accord va beaucoup plus loin que les propos de Mirhossein Moussaoui, il y a cinq ans. Il s’agit, ni plus, ni moins, que de faire basculer l’Iran dans le camp occidental, malgré sa récente entrée dans l’Organisation de coopération de Shanghai.

Selon cet accord, l’Iran livrerait son gaz à l’Union européenne. De la sorte, celle-ci pourrait s’affranchir de sa dépendance vis-à-vis de la Russie et lancer une nouvelle Guerre froide. En outre, ce gaz manquerait à la Chine et à son développement [2].

Le 24 septembre, cheikh Rohani s’en est entretenu avec son homologue autrichien, Hans Fisher, en marge de l’Assemblée générale de l’Onu ; l’Autriche assurant la gestion du projet de pipe-line Nabucco. Les deux hommes ont discuté du financement du raccordement des champs gaziers et pétroliers iraniens, dont le coût devrait s’élever à 8,5 milliards de dollars. Un méga-chantier qui devrait générer beaucoup de corruption.

L’accord devrait conclure la polémique sur la prétendue bombe atomique dont, depuis l’élection de Mahmoud Ahmadinejad en 2005, l’Iran devrait disposer « dans quelques semaines » [3].

Le conflit entre pro-US et anti-impérialistes

Contrairement à une idée simpliste répandue par la propagande atlantiste, la Révolution islamique ne s’est pas faite avec le clergé chiite, mais à la fois contre le Shah et contre lui. Le clergé qualifiait même l’ayatollah Khomeiny de « schismatique » jusqu’à ce qu’il suive le mouvement populaire et finisse par se rallier à l’imam. Les relations entre les révolutionnaires et le clergé s’envenimèrent à nouveau durant la guerre imposée par l’Irak : à l’époque, les Gardiens de la Révolution —dont Mahmoud Ahmadinejad— constatèrent que les enfants du clergé manquaient au front.

Durant des siècles, le clergé chiite a usé et abusé de son pouvoir en Iran. La Révolution de l’ayatollah Rouhollah Khomeiny était tout autant une réforme du chiisme qu’une lutte pour la libération nationale. Avant lui, les chiites iraniens pleuraient beaucoup la mort de l’imam Ali, avec lui, ils tentèrent de l’imiter et de combattre l’injustice.

En matière de mœurs, si tous défendent les mêmes principes, ils ne le font pas de la même manière : aussi bien le clergé (dont cheikh Hassan Rohani est aujourd’hui le représentant) que les « Forces de la Révolution » (représentées notamment par les frères Laridjani) sont favorables à la coercition, tandis que les anti-impérialistes (dont Mahmoud Ahmadinejad est le leader) prônent la valeur de l’exemple. Ainsi, le président Ahmadinejad entra en conflit avec la police des mœurs durant ses mandats, et prit publiquement position contre l’obligation du port du voile pour les femmes et la forte recommandation de la barbe pour les hommes. Le conflit devint si aigu que des collaborateurs du cabinet du président furent arrêtés et incarcérés plusieurs mois pour « sorcellerie » (sic).

Le Guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, qui est un disciple privilégié de l’ayatollah Rouhollah Khomeiny, dispose de pouvoirs supérieurs à ceux du président de la République, mais il ne peut intervenir que rarement. Durant les dernières années, il a tenté de limiter les initiatives du turbulent Mahmoud Ahmadinejad et de le contraindre à maintenir son alliance avec les frères Laridjani. Le président Ahmadinejad s’est alors heurté à lui, notamment à propos du choix de son vice-président Esfandiar Rahim Mashaei, finalement ramené au rang de chef de cabinet du président. En définitive, l’alliance entre les Laridjani et Ahmadinejad s’est brisée dans une ambiance délétère d’accusations publiques de corruption [4].

Le Guide suprême a favorisé l’élection de cheikh Hassan Rohani en espérant marquer ainsi une pause dans l’affrontement avec Washington. Il considère désormais que le nouveau président a franchi la ligne jaune et menace l’idéal révolutionnaire.

Les réactions au projet de cheikh Hassan Rohani

Plus d’un an après son élection, la popularité de cheikh Rohani est en chute libre, l’opinion publique étant partagée entre ceux qui l’accusent de ne pas avoir changé grand-chose et ceux qui l’accusent de favoriser une classe sociale aux dépens de la majorité. À l’évidence, si Mahmoud Ahmadinejad était autorisé à se présenter à la prochaine élection présidentielle, il serait élu dès le premier tour. Cependant, on peut douter que l’occasion se présente. En 2013, son candidat, Esfandiar Rahim Mashaei, fut interdit de concourir, alors que les sondages le donnaient gagnant au second tour. Tout sera donc fait pour écarter Ahmadinejad de l’élection de 2017.

Quoi qu’il en soit, l’ancien président n’a jamais été aussi actif qu’aujourd’hui. Il mobilise son camp et semble certain de prévenir un basculement de l’Iran dans le camp atlantiste. Signe de sa probable victoire, le Guide suprême a laissé ses partisans organiser un colloque international anti-impérialiste alors qu’il s’y était opposé l’année dernière [5]. L’ayatollah Ali Khamenei s’y est même fait représenter. Il devrait donc opposer son veto au projet Rohani.

Pour les disciples de Khomeiny, ce projet équivaudrait à annihiler la Révolution et à revenir à l’époque du Shah. L’Iran renoncerait à son influence politique et se consacrerait au commerce international. Au plan intérieur, cela signifierait à nouveau l’opulence pour les dirigeants, mais pas forcément pour la population. Au passage, les peuples du Proche-Orient qui emmagasinent des victoires face à Washington, Londres et Tel-Aviv, principalement au Liban, à Gaza, en Syrie, et au Yémen, seraient à nouveau progressivement orphelins et démunis.

Le « plan B » des États-Unis

Dans la cas probable —sauf décès prématuré du Guide suprême— d’un échec du plan Rohani, Washington continue à préparer son « plan B » : une vaste déstabilisation du pays, bien plus puissante que celle de 2009. À l’époque, il s’agissait de faire croire à un trucage de l’élection présidentielle qui aurait été gagnée par les pro-US [6]. Cette fois, il devrait s’agir d’un remake de la pseudo-révolution syrienne de 2011.

Depuis cinq ans, Washington crée et fait créer plus de 70 télévisions satellitaires en langue farsi, alors que cette langue ne connaît qu’environ 100 millions de locuteurs dans le monde, dont 80 millions en Iran. Chaque allié des États-Unis a été sollicité, de l’Union européenne à la Corée du Sud, pour diffuser des programmes à destination des Iraniens. Si tous ces médias venaient à diffuser en même temps une fausse nouvelle, celle-ci semblerait certaine aux Iraniens, dont beaucoup se sont détournés des télévisions nationales qu’ils jugent trop militantes ou trop puritaines.

En outre, personne ne sait trop qui est responsable en Iran de la censure de l’Internet. Pour prévenir la diffusion de la pornographie, les vidéos sont toutes inaccessibles et quantité de sites également. Toutefois, chaque Iranien s’est doté d’un proxy qui lui permet de contourner la censure. Le seul et unique résultat de cette pratique est de discréditer l’État ; une situation que ne manqueront pas d’utiliser les États-Unis.

Dès lors, on peut pronostiquer qu’en cas d’échec de cheikh Hassan Rohani, Washington lancera de fausses nouvelles que le public croira. Avec les techniques numériques, il est possible de donner à voir des événements d’actualité fictifs, comme cela a été expérimenté en Libye (avec la chute de la Jamahiriya diffusée avec 4 jours d’avance pour démoraliser la population) et en Syrie (avec les nombreuses manifestations que chacun à vues mais qui n’existèrent jamais).

Le rejet du projet Rohani ne fera donc que donner le signal d’une nouvelle confrontation.

[1] « L’abdication de l’Iran », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 2 décembre 2013.

[2] « La géopolitique des pipelines à un tournant capital », par Melkulangara K. Bhadrakumar , Traduction Nathalie Krieg, Asia Times Online , Réseau Voltaire, 1er février 2010. « Iran, la bataille des gazoducs », par Manlio Dinucci, Traduction Marie-Ange Patrizio, Il Manifesto (Italie), Réseau Voltaire, 9 mars 2012.

[3] « Qui a peur du nucléaire civil iranien ? », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 30 juin 2010.

[4] « Ahmadinejad, l’insubmersible », par Thierry Meyssan, Al-Watan (Syrie), Réseau Voltaire, 21 février 2013.

[5] La conférence New Horizons s’est tenue du 29 septembre au 1er octobre 2014 à Téhéran dans une ambiance d’unité nationale. L’ayatollah Abbas Hosseini Qaem-Maqami, Saïd Jalili (qui se présenta à l’élection présidentielle contre Hassan Rohani) et Mohammad-Javad Larijani participaient à son ouverture.

[6] « La CIA et le laboratoire iranien », « Pourquoi devrais-je mépriser le choix des Iraniens ? », « La « révolution colorée » échoue en Iran », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 17, 21 et 24 juin 2009. « Iran : le bobard de l’« élection volée » », par James Petras, Traduction Marcel Charbonnier, Réseau Voltaire, 19 juin 2009.

 

Iran… Ce que les merdias ne vous dirons pas…

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Rétablissons l’équilibre et montrons la face sciemment cachée des choses. Nous n’endorsons en aucun cas une théocratie quelle qu’elle soit. De fait nous n’endorsons aucun centralisme étatique de quelque bord que ce soit, il est néanmoins insultant pour l’intelligence humaine de passer sa vie sous le coup de la propagande des « justes », de la pensée unique du politiquement correct d’un occident colonialiste, décadent, oppresseur et criminel, mené à sa perte par une clique de psychopathes fondamentalement déraillés.

Rapport du FMI sur l’Iran d’Août 2011

— Résistance 71 —

 

L’Iran un modèle de résilience

 

Georges Stanéchy

 

9 Juillet 2014

 

url de l’article original:

http://stanechiran.over-blog.com/2014/07/iran-modele-de-resilience.html

 

Je ne souhaite que me tromper…

Lentement mais sûrement, les négociations de Genève sur le nucléaire Iranien, avec pour date limite le 20 juillet prochain, s’acheminent vers un échec.

Ce que tout le monde, anticipe. A commencer par les dirigeants Iraniens. Evidence, dès le début des négociations : l’Occident ne recherche, en fait, aucun accord. Multipliant les exigences les plus irrationnelles, pour ne pas dire farfelues. (1)

L’objectif étant, sous le prétexte nucléaire, d’asservir l’Iran, pour mieux le piller. Et, à défaut le détruire, afin de retarder son développement. L’idéologie prédatrice des « puissances arrogantes », pour reprendre les termes désignant en Iran les pays de l’OTAN, ne tolérant que deux modalités de relations à l’encontre du reste de la planète : la soumission ou la destruction.

Fund for Peace

Destruction directe par tapis de bombes et invasion, ou chaos de la guerre civile armée et financée par leurs soins. Quand ce ne sont pas les deux fléaux à la fois. Ravages et partitions imposés dans de nombreux pays, au Moyen-Orient notamment, le démontrent : Afghanistan, Egypte, Irak, Liban, Libye, Pakistan, Palestine, Somalie, Soudan, Syrie.

La résistance de l’Iran à cette logique exacerbe cette rage destructrice. Amplifiée par sa remarquable et courageuse ténacité face à une implacable « guerre économique » qui lui est imposée depuis 1979. (2) Aussi longue qu’impitoyable, totalement illégale au regard du droit international, n’étant en aucun cas prescrite par les instances de l’ONU. Contraire à sa charte fondamentale, constituant une agression, un acte de guerre, puisque décrétés unilatéralement par le Congrès des USA.

Contrevenant, sous l’appellation de « sanctions« , à tous les engagements internationaux régissant les relations commerciales et financières. Jusqu’au « droit aérien », les membres de l’OTAN refusant de ravitailler en carburant les avions civils Iraniens en escale sur leurs aéroports !… (3)

Malgré ces comportements de gangsters, rappelant expéditions et rackets d’un Al Capone s’appropriant les quartiers d’une ville ou une ville entière, l’Iran n’en progresse pas moins. Diabolisé en « menace pour la paix », justifiant obstacles et freins pour entraver son développement, ce pays de 80 millions d’habitants se montre étonnamment performant. Même les ONG et « observatoires » américains les moins disposés en sa faveur sont obligés, à contrecœur, de l’admettre.

« Fund for Peace« , par exemple, qui publie chaque année un classement des pays par niveau de « risques » ou de « fragilité » (Fragile States Index) vient, dans son édition du mois de juin dernier, d’en prendre acte (4) :
« En dépit de ces contraintes, l’Iran, grâce à son important marché intérieur et ses efforts d’intégration dans les grands courants d’échanges, a légèrement amélioré les indicateurs économiques du pays »
(« In spite of these challenges, Iran’s sizable market and greater desire to engage with global actors has slightly improved the country’s Economy indicator ».)

Reconnaissant que, dans son classement (5) :
« L’Iran représente le pays qui a le plus progressé dans le monde au cours de l’année passée sur le plan économique, social et politique. »
( » Iran proving to be the most improved country in the world over the past year socially, economically and politically ».)

Sur la douzaine de critères, ou d’indicateurs, de son Index, les analystes du Fund for Peace ont été particulièrement impressionnés par  (6) :
« … Les performances et améliorations du système de santé, la réactivité des services de la sécurité civile lors des deux importants tremblements de terre d’avril 2013, et la maîtrise de la pression démographique… »
(« … Because of an increase in total health care spending and guarded progress in performance and rapid and adequate emergency responses to two April 2013 tremors, the Demographic Pressures indicator has improved »…).

Le FMI aussi, dans son rapport du mois d’avril 2014, IMF (FMI) Country Report No. 14/93 – Islamic Republic of Iran, tout en traînant des pieds, le reconnaît (7) :
« L’Iran, au cours des décennies précédentes, a effectué de remarquables progrès en termes d’augmentation de revenu et d’amélioration du niveau de vie par habitant. »
(« Iran had achieved considerable progress in raising per capita income and living standards in previous decades ».)

Précisant, à la page 5 du document :
« Les indicateurs sociaux démontrent une diminution de la pauvreté et de l’inégalité des revenus, constituant un niveau relativement élevé de « développement humain ». »
(« Social indicators show declining poverty and income inequality, supporting a relatively high level of human development ».)

 

TVA  &  KIA           

Jusqu’à se montrer admiratifs de la gestion du système fiscal, modernisé depuis 2008 avec l’introduction de la TVA. Dont le taux actuel de 6 % va être progressivement généralisé à 8 %. Loin des taux confiscatoires européens

En France nous en sommes à 20 %, en voie de rejoindre le record de la Grèce : 25 % et 30 % suivant articles ou prestations.

Autre comparaison avec l’Europe… Malgré l’étranglement économique qui lui est infligé, l’Iran enregistre un taux de chômage qui n’est pas supérieur à celui de beaucoup de pays membres de la « paradisiaque UE », royaume du Libéralisme Economique triomphant, avec sa libre circulation des hommes et des capitaux. Notamment : Portugal, Espagne, Italie et Grèce…

Un  des rares pays dans le monde à ne pas avoir d’endettement extérieur (hors opérations commerciales courantes), mais au contraire des réserves excédentaires d’un montant équivalent à environ 100 milliards de dollars. Sans compter les nombreux avoirs et créances bloqués dans les pays occidentaux. Certains remontant à la révolution de 1979 pour des achats et commandes non livrés selon l’arbitraire et la mauvaise foi des débiteurs de l’Iran (Grande-Bretagne et France, n’étant pas les moins retors). Plusieurs milliard de dollars cumulés…

Comme le constate le FMI dans son rapport, embargos et sanctions ou pas, l’Iran poursuit méthodiquement la diversification de ses exportations de produits et services « non pétroliers ». En progression régulière, pour passer prochainement de 6 % à 10 % du PNB.

Cette politique extrêmement dynamique et volontariste s’applique aussi au tourisme. Autre grande richesse du pays, du fait de son exceptionnel patrimoine historique et de l’extraordinaire diversité de ses régions et paysages. Investissant dans un effort promotionnel, vers les pays asiatiques dans un premier temps, sur l’écotourisme et le tourisme « santé / bien-être ». L’Iran organise son premier salon international « ECO Health Tourism » dans la province de Mazandarar, les 18 et 20 août, prochains conjointement avec ses partenaires et Etats voisins.

L’attraction de l’Iran auprès des investisseurs internationaux ne cesse de s’amplifier au fil des mois. Accords et signatures de contrats se multiplient.

Illustrations…

Le constructeur automobile sud-coréen KIA développe une usine de montage de son modèle Cerato, avec une mise sur marché prévue le 20 mars 2015. (8)

Ou encore, Les Chinois, très bien implantés dans le pays, signant des contrats de coopération et d’investissements tous azimuts. Ainsi, dans la modernisation des chemins de fers Iraniens. Une des opérations les plus importantes portant sur la liaison Téhéran-Meshad, avec l’introduction de rames à grande vitesse ; permettant de réduire la durée de trajet de moitié et d’augmenter la capacité actuelle de passagers de 14 millions/an à 35 millions/an. (9)

Le Qatar, qui prend ses distances avec l’Arabie Saoudite, dans un rapprochement diplomatique et économique avec l’Iran. Concluant d’importants accords d’échanges et de transactions via la création de zones franches dans le port Iranien de Busher et dans deux ports Qataris. (10)

Encore plus significatif : une entreprise américaine de Californie, World Eco Energy, vient de signé un contrat portant sur un investissement de 1,175 milliard de dollars dans la construction d’une centrale électrique à partir de retraitement de déchets urbains. Au sud-ouest de la province de Chaharmahal-Bakhtiari. (11)

La liste serait interminable…

Oui, de quoi enrager les prédateurs occidentaux devant autant de résilience ! Un pays stable, un des rares de la région, se développant d’année en année.  Comment casser la renaissance d’une grande Nation ?… Hystériquement crispés sur le plan de destruction et de morcellement du Moyen-Orient, le Plan Oded Yinon de février 1982, ils n’en démordent pas : l’Iran doit être soumis ou détruit ! (12)

Imperméable aux fantasmes de champs de ruines et de dévastations des fous furieux de l’OTAN, sereinement, l’Iran retrouve sa place. Son importance économique et politique, de la Méditerranée à l’Océan Indien, du Golfe Persique à l’Asie centrale, ne cesse de croître, de s’affirmer.

Toutes les informations le confirment.

Evidemment, les médias de notre propagande veillent à ne pas les mentionner, encore moins leurs crapoteux colporteurs de l’opium iranophobe.

Désinformation ? Diabolisation ? Menaces ? Sanctions ?…

Qu’importe !

La caravane passe… La roue de l’Histoire tourne…

*  *  *

1.  La plus hilarante, formulée par les occidentaux, étant celle d’exiger la fermeture de l’installation souterraine de Fordo, sous prétexte qu’en raison de sa configuration il est difficile de la prendre pour « cible » lors de bombardements éventuels !… La délégation Iranienne en rit encore.
2.  Date du renversement du Shah d’Iran, dont le régime sanguinaire et corrompu servait d’auxiliaire au complet pillage des ressources du pays par les occidentaux.
3.  Même la France, dans la plus dégradante démonstration de servilité à l’égard du Congrès US…
4.  Felipe Umaña, Most Improved Country for 2014 : Iran, Fragile States Index 2014, 24 juin 2014,
http://library.fundforpeace.org/fsi14-iran
5.  Fragile States Index, Op. Cit.
6.  Fragile States Index, Op. Cit.
7.  IMF (FMI) Country Report No. 14/93 – Islamic Republic of Iran – 2014 Article IV Consultation – Staff Report : Press Release ; and Statement by the executive director for the Islamic Republic of Iran, Avril 2014,
http://www.imf.org/external/pubs/ft/scr/2014/cr1493.pdf
8.  http://www.iran-daily.com/Newspaper/Page/4826/4/13202/0
9.  http://www.iranrail.net/gallery.php
10.  http://www.iran-daily.com/Newspaper/Page/4827/4/13284/0
11.  http://www.iran-daily.com/Newspaper/Page/4827/4/13282/0
12.  http://www.globalresearch.ca/greater-israel-the-zionist-plan-for-the-middle-east/5324815

Nucléaire iranien… L’Iran du capital a t’il capitulé ?…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerre iran, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, politique et lobbyisme, politique et social with tags , , , , , , , , on 2 décembre 2013 by Résistance 71

Excellente analyse à contre-pied de Meyssan, qui ajoute à notre méfiance justifiée de tout accord avec l’empire, prouvé historiquement fourbe, une touche inédite de capitulation de la classe du business iranienne, qui sacrifierait donc à terme l’intégrité de sa nation pour le leurre des chimères de fortunes amassées.

Thèse très intéressante, qui pourrait être validée par le concert de louages occidental, franchement trop beau pour être vraiment honnête… connaissant les sbires impliqués. Question subsidiaire: Qu’en est-il de la Russie ? Joue t’elle le jeu? A t’elle été dupée ? Surfe t’elle trop la vague du succès ?

A suivre…

— Résistance 71 —

 

L’abdication de l’Iran

 

Thierry Meyssan

 

2 Décembre 2013

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article181267.html

 

Alors que les médias applaudissent l’accord survenu entre les 5+1 et l’Iran, Thierry Meyssan —un ami personnel de Mahmoud Ahmadinejad— y voit une abdication du nouveau gouvernement iranien. Pour lui, il est absurde de prétendre que les deux parties ont levé un quiproquo entretenu durant 8 ans par l’agressivité du président Ahmadinejad. La vérité est que l’Iran a renoncé à sa recherche nucléaire et qu’il a commencé à la démanteler, sans rien recevoir en retour sinon la levée progressive de sanctions illégitimes. En d’autres termes, le pays à genoux s’est rendu.

La signature de l’accord sur le nucléaire iranien, le 24 novembre à Genève, a été, à l’exception d’Israël, unanimement saluée comme la fin d’un quiproquo. Toutes les parties signataires ont essayé de nous persuader que cette entente aurait été trouvée beaucoup plus tôt s’il n’y avait eu les manières excessives de l’ancien président Mahmoud Ahmadinejad.

Ainsi donc, on aurait brisé le commerce international de l’Iran et frôlé la guerre mondiale par inadvertance.

La réalité est évidemment très différente : les Occidentaux n’ont rien concédé de leurs exigences, mais l’Iran a abdiqué de toutes les siennes. Même si le texte signé n’est que transitoire, il renonce à la construction de la centrale d’Arak, à son uranium enrichi à 20% et à sa technique d’enrichissement [1].

En 2005, l’élection du président Ahmadinejad allait donner un second souffle à la Révolution khomeiniste. Contrairement à ses deux prédécesseurs, les présidents Rafsandjani (1989-1997) et Khatami (1997-2005), Ahmadinejad n’était pas simplement favorable à une politique d’indépendance nationale, mais il était anti-impérialiste, dans la lignée du penseur de la Révolution, Ali Shariati. En quelques années, il fit de l’Iran un grand pays scientifique et industriel. Il développa la recherche nucléaire pour mettre au point un type de centrale qui puisse être reproduit dans le Tiers-monde et apporter à l’Humanité son indépendance énergétique, sans le charbon, le pétrole et le gaz.

On ne soulignera jamais assez l’opposition entre les partis iraniens. Rafsandjani et Katami sont des clercs, tandis qu’Ahmadinejad est un Gardien de la Révolution. Durant l’agression irakienne, ce sont les Gardiens qui sauvèrent le pays au péril de leurs vies, tandis que le clergé utilisait ses passe-droits pour ne pas envoyer ses fils au front. Le clergé gère des biens immenses, Rafsandjani est lui-même l’homme le plus riche du pays, tandis que les Gardiens sont des gens du peuple au mode de vie spartiate. Durant 8 ans, l’Occident ne s’y est pas trompé qui a considéré Ahmadinejad comme un adversaire, mais c’est bien à tort qu’il a qualifié ce leader, à la fois mystique et anti-clérical, d’« homme des mollahs ».

En réponse aux prétentions révolutionnaires d’Ahmadinejad, les Occidentaux jetèrent le doute sur le programme nucléaire iranien [2] et utilisèrent l’Onu pour lui interdire d’enrichir lui-même son uranium, dont il dispose de réserves gigantesques [3]. De la sorte, ils l’empêchaient d’utiliser ses propres ressources et l’obligeaient à vendre son précieux métal à bas prix. Ils établirent, que ce soit au Conseil de sécurité ou de manière unilatérale, une série de sanctions sans précédent historique pour étrangler le pays. En outre, ils menèrent une campagne de propagande pour faire passer Ahmadinejad pour un dangereux illuminé. Enfin, ils organisèrent, avec l’aide de Rafsandjani et de Khatami, une tentative de révolution colorée, en 2009 [4].

Chacun se souvient de la fausse traduction d’un de ses discours pour faire accroire qu’il voulait anéantir les Israéliens (Reuters lui imputa mensongèrement d’avoir déclaré qu’il voulait rayer Israël de la carte) [5]. Ou encore de la falsification du Congrès sur l’holocauste, qui visait à montrer comment les Occidentaux ont détruit toute spiritualité dans leurs sociétés et on créé une nouvelle religion autour de ce fait historique, pour laisser à penser que, malgré la présence de rabbins à ce congrès, il célébrait le négationnisme. Sans compter l’affirmation qu’il discriminerait les juifs [6].

L’équipe de cheikh Rohani représente à la fois les intérêts du clergé et de la bourgeoisie de Téhéran et d’Ispahan. Elle ambitionne la prospérité économique et ne se sent pas concernée par la lutte anti-impérialiste. La levée progressive des sanctions lui permet d’obtenir un vaste soutien populaire, les Iraniens percevant –pour le moment– l’accord comme une victoire qui va augmenter leur niveau de vie.

Les Occidentaux, quant à eux, poursuivent toujours le même but. Le plan d’attaque du président George W. Bush prévoyait qu’ils détruiraient l’Afghanistan, puis l’Irak, puis simultanément la Libye et la Syrie (via le Liban), et encore simultanément le Soudan et la Somalie, et qu’enfin ils termineraient par l’Iran. De leur point de vue, les sanctions contre Téhéran étaient, sous un prétexte douteux, un moyen simple de l’affaiblir. Pour eux, la reddition de cheikh Rohani est comparable à celle de Mouammar Kadhafi, abandonnant son programme nucléaire et se soumettant à toutes les exigences de Washington pour éviter la guerre. Mais comme pour Kadhafi, les concessions de cheikh Rohani seront utilisées plus tard contre son pays.

C’est en effet à tort que Mouammar el-Kadhafi a cru que le bellicisme états-unien à son encontre était basé sur ses convictions politiques. L’unique mobile qui emporta la décision de George W. Bush était géopolitique. En 2001, la Libye était devenue l’alliée de Washington dans la « guerre mondiale au terrorisme » et avait ouvert son marché intérieur aux multinationales US. Cela ne l’empêcha pas d’être traitée de « dictature » et d’être détruite sous les bombes. De la même manière, devenir un allié des États-Unis ne protégera pas l’Iran de la guerre.

Durant les quatre années à venir, l’Iran abandonnera à l’Histoire le rêve de Shariati et de Khomeiny pour se recentrer sur ses intérêts étatiques. Il va se désengager du monde arabe et se tourner vers les États membres de l’Organisation de coopération économique (la Turquie, l’Iran et toute l’Asie centrale) pour faire du business. Il va progressivement diminuer son soutien militaire et financier à la Syrie, au Hezbollah et aux Palestiniens. Lorsque Téhéran aura lui-même dissout sa ligne de défense extérieure, Washington entrera à nouveau en conflit avec lui.

 

[1] “Nuclear deal between Iran and six world powers (full text)”, Voltaire Network, 24 November 2013.

[2] « Propagande : CNN, pris sur le fait, s’excuse auprès de l’Iran », par Ossama Lotfy, Réseau Voltaire, 17 janvier 2006.

[3] « Qui a peur du nucléaire civil iranien ? », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 30 juin 2010.

[4] « La CIA et le laboratoire iranien », « Pourquoi devrais-je mépriser le choix des Iraniens ? », « La « révolution colorée » échoue en Iran », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 17, 21 et 24 juin 2009 ; « Iran : le bobard de l’ »élection volée » », par James Petras, Traduction Marcel Charbonnier, Réseau Voltaire, 19 juin 2009 ; « Rafsandjani acclamé au cri de « Mort à la Russie ! Mort à la Chine ! » », Réseau Voltaire, 19 juillet 2009.

[5] « Comment Reuters a participé à une campagne de propagande contre l’Iran », Réseau Voltaire, 14 novembre 2005.

[6] « Iran : les gouvernements anglo-saxons fabriquent de fausses nouvelles », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 24 mai 2006.

 

Relation occident-Iran: Des sénateurs américains traîtres poussent à la guerre contre l’Iran…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, résistance politique, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , on 24 septembre 2013 by Résistance 71

Les sénateurs McCain and Graham, des traîtres qui devraient la fermer et retourner dans l’ombre

 

Kurt Nimmo

 

23 Septembre 2013

 

url de l’article original:

http://www.infowars.com/mccain-and-graham-traitors-who-should-shut-up-and-return-to-the-dark-shadows/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71~

 

L’ancien chef du personnel de Powell met en garde contre le duo de néo-conservateurs fauteur de troubles et qui poussent pour une attaque sur l’Iran.

Le colonel Lawrence Wilkerson, ancien aide de camp de Colin Powell, a expliqué au réseau Real News que le sénateur d’Arizona John McCain et celui de Caroline du Sud Lindsey Graham sont des “traîtres” à la solde du premier ministre israélien Benjamin Netanyahou et qu’ils travaillent d’arrache-pied pour bloquer toute tentative de négocier avec l’Iran.

Wilkerson a dit qu’Israêl est à blâmer en premier lieu pour l’effort de subvertir les négociations avec l’Iran. “D’abord, le premier ministre Netanyahou et son gouvernement d’extrême droite à Tel-Aviv ont forcé des paramètres de négociation si vous voulez, et cela mène au fait que l’Iran n’aurait plus le droit d’enrichir du tout de l’uranium, ils ne veulent aucun programme nucléaire en Iran, quel qu’il soit”, a t’il dit.

Aux Etats-Unis, “vous trouvez les alliés de Netanyahou comme les sénateurs McCain et Graham, de mon propre état, ainsi que d’autres, qui sont franchement à la limite de la trahison à mon avis, parce qu’ils ne vont pas laisser au président le loisir de résoudre cela par la négociation diplomatique.”

Ayant échoué à impliquer les Etats-Unis dans une attaque directe de la Syrie et de renverser son gouvernement, McCain et Graham se concentrent maintenant sur l’Iran. “Ainsi ils bougent contre l’Iran, avec Graham disant même qu’il va pousser une loi pour autoriser l’utilisation de la force militaire contre l’Iran dans les  quatre à cinq mois qui viennent. Ces gens sont des traîtres,” a dit Wilkerson.

Israël a “un énorme impact sur la politique étrangère américaine, mais cela commence vraiment à devenir un handicap pour les politiques étrangère et de sécurité des Etats-Unis dès lors que des gens comme McCain et Graham, qui ont leurs mains tendues pour toute donation du lobby juif (AIPAC) afin d’aider leur PAC etc sont en lice, ils devraient la fermer et retourner de l’ombre d’où ils viennent en première instance.”

Une nouvelle ère de négociation entre l’occident et l’Iran

Lundi, le nouveau président iranien Hassan Rouhani a dit qu’il allait utiliser une visite à l’ONU cette semaine pour engager des pourparlers avec l’occident et mettre un terme à la dispute concernant le programme nucléaire de son pays. Rouhani a dit que que le programme nucléaire de l’Iran n’a qu’un but énergétique pacifique et que son pays ne construit pas d’armement nucléaire contrairement à ce sur quoi insistent Israël, les néo-conservateurs et certains membres du congrès américain.

“Malheureusement, ces dernières années, le visage de l’Iran, une grand nation civilisée, a été présenté différemment”, disent des commentaires postés sur le site internet officiel de Rouhani. “Mes collègues et moi-même, allons prendre cette opportunité pour présenter le véritable visage de l’iran en tant que pays civilisé et amoureux de la paix.”

“L’occident devrait opter pour la voie du dialogue et de la coopération et considérer grandement l’intérêt mutuel”, a t’il dit.

Des négociations entre l’Iran et l’occident sont soutenues par le leader suprême de la révolution islamique Ali Hosseini Khameini.

McCain et Graham sont sans nul doute horrifiés à l’idée même que des négociations puissent avoir lieu et ce incluant une poignée de main aux Nations-Unies entre Obama et Rouhani.

Netanyahou prévoit de dire à l’ONU cette semaine qu’un accord entre l’occident et l’iran serait un piège similaire à celui inventé par la Corée du Nord il y a huit ans. “L’Iran ne doit pas être autorisé à réitérer le complot nord-coréen pour acquérir l’arme nucléaire” a dit un officiel israélien au New York Times dimanche.

Lundi, le ministre iranien des affaires étrangères et chef  négociateur pour le nucléaire, Mohamed Javad Zarif rencontre Catherine Ashton, la chef de la politique étrangère de l’UE.

Ces développements représentent une nouvelle ère d’après l’Iran. L’agence de presse iranienne IRNA a dit que les pourparlers entre l’occident et l’Iran ont été “complètement transformés” par l’élection de Rouhani.

“Ceci est une nouvelle donne, il y aura de nouvelles règles et le but est d’atteindre un point d’accord commun entre les deux parties”, a dit un officiel iranien à l’IRNA.