Archive pour juillet, 2012

La crise économique comme arme du Nouvel Ordre Mondial… Le marasme programmé !

Posted in actualité, économie, crise mondiale, N.O.M, politique et social, politique française with tags , , , , , , , , , , on 24 juillet 2012 by Résistance 71

De fait, toutes les crises économiques depuis avant l’ère napoléonienne ont été planifiées et exécutées par les banquiers et le monde de la finance, avec il est vrai plus ou moins de succès quant aux buts recherchés. Ce n’est que depuis la crise de 1929, qui dégénéra en la plus grosse dépression économique jamais vue dans l’histoire, que nous savons que ces crises, pour cycliques qu’elles soient, le sont de par le fait de leur programmation et leur manipulation depuis l’intérieur même du système, lui-même la plus vaste escroquerie jamais perpétrée à l’échelle planétaire.

« Les crises économiques seront donc dorénavant scientifiquement provoquées… » (Charles Lindbergh Sr, député américain)

— Résistance 71 —

 

Politique et banquiers : même combat contre la nation souveraine

 

par LIESI

 

Le 24 Juillet 2012

 

Aujourd’hui, on ne peut que constater objectivement les faits : les banquiers internationaux réalisent leur crise financière mondiale pour introduire de force leur Nouvel Ordre Mondial. Désormais, la sphère économique est impactée par les dégâts générés par la crise financière et conséquemment, le chômage ne cesse de progresser.

Comment un pays comme l’Espagne, avec un chômage touchant plus de 24% de sa population, peut-il s’en sortir… contraint de souscrire à des taux supérieurs à 7,3% pour obtenir de l’argent frais ? C’est impossible. D’autant si l’on tien compte d’une économie mondiale anémiée, juste au dessus d’un trou béant.

D’un autre côté, les décisions de licenciements prises par Peugeot sont saluées par ce même Marché, qui sert de paravent à ces banquiers du cartel bancaire qui utilisent les politiciens pour faire le sale boulot d’austérité. Objectif : aspirer les économies de tous les peuples vers les comptes numérotés des tenants du Marché qui imposent les variations de taux.

Sarkozy et Hollande ainsi que leurs équipes ne sont que les caniches de ces forces mafieuses qui dictent les mouvements sur les marchés financiers et les décisions étatiques. Quant à la technocratie bruxelloise, il lui faudra bien un jour demander l’assistance d’une armada de militaires si les gens comprennent enfin un jour le caractère absolument immonde de cette nouvelle institution soviétique. [Voir le prochain numéro de LIESI qui sera posté en début de semaine prochaine.

Source LIESI:

http://liesidotorg.wordpress.com/2012/07/24/politique-et-banquiers-meme-combat-contre-la-nation-souveraine/

L’affaire syrienne: Qui est qui et qui fait quoi ?… Petit précis pour une supercherie supplémentaire de l’occident arrogant…

Posted in actualité, France et colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique française, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 24 juillet 2012 by Résistance 71

Excellent article de Thierry Meyssan à notre sens, qui cerne bien les tenants historiques de cette affaire syrienne et expose la manipulation totale des évènements par l’occident impérialiste et criminel.

Cet article fait écho à notre précédente traduction: « Observer la Syrie, se rappeler du Nicaragua », faisant un parallèle entre les évènements actuels de Syrie et ce qu’il s’est passé au Nicaragua dans les années sombres de 1978-1985. La similitude est frappante et se doit d’être signifiée.

Tant que nous laisserons les états se perpétrer… l’histoire faite de guerres, de domination, d’oppression, de massacres et d’exploitation perdurera… Ad vitam aeternam. Il ne tient qu’à nous les peuples de changer tout cela en mettant fin à ce système rétrograde, archaïque et criminel d’exploitation et de domination de l’homme par l’homme.

— Résistance 71 —

 

Qui se bat en Syrie ?

 

Par Thierry Meyssan

 

Le 23 Juillet 2012,

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/Qui-se-bat-en-Syrie,175109

 

Depuis 18 mois, la Syrie est en proie à des troubles qui n’ont cessé d’augmenter jusqu’à devenir un vaste conflit armé ayant déjà causé la mort d’environ 20 000 personnes. S’il y a consensus sur ce constat, les narrations et les interprétations divergent au-delà.

Pour les États occidentaux et leur presse, les Syriens aspireraient à vivre à l’occidentale dans des démocraties de marché. Suivant les modèles tunisien, égyptien et libyen du « printemps arabe », ils se sesraient soulevés pour renverser leur dictateur Bachar el-Assad. Celui-ci aurait réprimé les manifestations dans le sang. Alors que les Occidentaux auraient souhaité intervenir pour faire cesser le massacre, les Russes et les Chinois, par intérêt ou par mépris de la vie humaine, s’y seraient opposés.

Au contraire, pour tous les États qui ne sont pas vassalisés par les USA et pour leur presse, les États-Unis auraient lancé une opération contre la Syrie qu’ils planifiaient de longue date. D’abord par le truchement de leurs alliés régionaux, puis directement, ils auraient infiltré des bandes armées qui ont déstabilisé le pays, sur le modèle des Contras du Nicaragua. Cependant ceux-ci n’auraient trouvé qu’un très faible soutien intérieur et auraient été mis en déroute pendant que la Russie et la Chine aurait empêché l’OTAN d’anéantir l’armée syrienne et de renverser ainsi l’équation régionale.

Qui dit vrai ? Qui se trompe ?

Les groupes armés en Syrie ne défendent pas la démocratie, 
ils la combattent

En premier lieu, l’interprétation des événements syriens comme un épisode du « printemps arabe » est une illusion car ce « printemps » n’a pas de réalité. C’est un slogan publicitaire pour présenter positivement des faits hétéroclites. S’il y a bien eu une révolte populaire en Tunisie, au Yémen et au Bahrein, il n’y en a pas eue, ni en Égypte, ni en Libye. En Égypte, les manifestations de rue se sont limitées à la capitale et à une certaine bourgeoisie, jamais, absolument jamais, le peuple égyptien ne s’est senti concerné par le spectacle télégénique de la place Tahrir [1]. En Libye, il n’y a pas eu de révolte politique, mais un mouvement séparatiste de la Cyrénaïque contre le pouvoir de Tripoli, puis l’intervention militaire de l’OTAN qui a coûté la vie à environ 160 000 personnes.

La station libanaise NourTV a connu un vif succès en diffusant une série d’émissions d’Hassan Hamade et Georges Rahme intitulée « Le printemps arabe, de Lawrence d’Arabie à Bernard-Henri Lévy ». Les auteurs y développent l’idée que le « printemps arabe » est un remake de la « révolte arabe » de 1916-1918 orchestrée par les Britannique contre les Ottomans. Cette fois, les occidentaux ont manipulé les situations pour renverser une génération de leaders et imposer les Frères musulmans. De fait, le « printemps arabe » relève de la publicité mensongère. Désormais, le Maroc, la Tunisie, la Libye, l’Égypte, et Gaza sont gouvernés par une confrérie qui d’un côté impose un ordre moral, et de l’autre soutient le sionisme et la capitalisme pseudo-libéral, c’est-à-dire les intérêts d’Israël et des Anglo-Saxons. L’illusion s’est dissipée. Certains auteurs, comme le Syrien Said Hilal Alcharifi raillent désormais le « printemps otanien ».

Deuxièmement, les dirigeants du Conseil national syrien (CNS) comme les commandants de l’Armée syrienne libre (ASL) ne sont aucunement des démocrates, au sens qu’ils seraient favorables à « un gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple », suivant la formule d’Abraham Lincoln reprise dans la Constitution française. 
Ainsi, le premier président du CNS fut l’universitaire parisien Burhan Ghalioun. Il n’était aucunement « un opposant syrien persécuté par le régime » puisqu’il venait et circulait librement dans son pays. Il n’était pas non plus un « intellectuel laïque » comme il le prétend, puisqu’il était le conseiller politique de l’Algérien Abbassi Madani, président du Front islamique du salut (FIS), aujourd’hui réfugié au Qatar. 
Son successeur, Abdel Basset Syda [2], n’est entré en politique qu’au cours des derniers mois, et s’est immédiatement affirmé comme un simple exécutant des volontés états-uniennes. Dès son élection à la tête du CNS, il s’est engagé non pas à défendre la volonté de son peuple, mais à appliquer la « feuille de route » que Washington a rédigé pour la Syrie : The Day after. 
Les combattants de l’Armée syrienne libre ne sont pas plus des militants de la démocratie. Ils reconnaissent l’autorité spirituelle du cheikh Adnan al-Arour, un prêcheur takfiriste, qui appelle à renverser et à tuer Bachar el-Assad non pour des motifs politiques, mais uniquement parce qu’il est de confession alaouite, c’est-à-dire hérétique à ses yeux. Tous les officiers identifiés de l’ASL sont sunnites et toutes les brigades de l’ASL portent des noms de figures historiques sunnites. Les « tribunaux révolutionnaires » de l’ASL condamnent à mort leurs opposants politiques (et pas seulement les partisans de Bachar el-Assad) et les mécréants qu’ils égorgent en public. Le programme de l’ASL est de mettre fin au régime laïque installé par le Baas, le PSNS et les communistes au profit d’un régime confessionnel sunnite pur.

 Le conflit syrien a été prémédité par les Occidentaux

La volonté occidentale d’en finir avec la Syrie est connue et elle suffit largement à expliquer les événements actuels. Rappelons ici quelques faits qui ne laissent aucun doute sur la préméditation des événements [3].

La décision de faire la guerre à la Syrie a été prise par le président George W. Bush lors d’une réunion à Camp David, le 15 septembre 2001, juste après les attentats spectaculaires de New York et Washington. Il était prévu d’intervenir simultanément en Libye pour montrer la capacité d’action sur un double théâtre d’opération. Cette décision a été attestée par le témoignage du général Wesley Clark, ex-commandeur suprême de l’OTAN, qui y était opposé.

Dans la foulée de la chute de Bagdad, en 2003, le Congrès a adopté deux lois donnant instruction au président des États-Unis de préparer une guerre contre la Libye et une autre contre la Syrie (le Syria Accountability Act).

En 2004, Washington a accusé la Syrie de cacher sur son sol les armes de destruction massive que l’on ne parvenait pas à trouver en Irak. Cette accusation a fait long feu lorsqu’il a été admis que ces armes n’avaient jamais existé et n’étaient qu’un prétexte pour envahir l’Irak.

En 2005, après l’assassinat de Rafik Hariri, Washington a tenté d’entrer en guerre contre la Syrie, mais n’y est par parvenu car elle a retiré son armée du Liban. Les États-Unis ont alors suscité des faux témoignages pour accuser le président el-Assad d’avoir commandité l’attentat et ils ont créé un tribunal international d’exception pour le juger. Mais ils ont en définitive été contraints de retirer leurs fausses accusations après que leurs manipulations aient été mises à jour.

En 2006, les États-Unis ont commencé à préparer la « révolution syrienne » en créant le Syria Democracy Program. Il s’agissait de créer et de financer des groupes d’opposition pro-occidentale (comme le Mouvement pour la Justice et le Développement). Au financement officiel du département d’État s’est ajouté un financement secret de la CIA via une association californienne, le Democracy Council.

Toujours en 2006, les États-Unis ont sous-traité à Israël une guerre contre le Liban, dans l’espoir d’y impliquer la Syrie et de pouvoir intervenir. Mais la rapide victoire du Hezbollah a fait échouer ce plan.

En 2007, Israël a attaqué la Syrie, bombardant une installation militaire (Opération Orchard). Mais là encore, Damas a gardé son sang-froid et ne s’est pas laissé entraîné dans la guerre. Des vérifications ultérieures de l’Agence internationale de l’énergie atomique ont montré qu’il ne s’agissait pas d’un site nucléaire, contrairement à ce qui avait été affirmé par les Israéliens.

En 2008, lors de la réunion que l’OTAN organise annuellement sous le titre Groupe de Bilderberg, la directrice de l’Arab Reform Initiative, Bassma Kodmani, et le directeur de la Stiftung Wissenschaft und Politik, Volker Perthes, exposèrent brièvement au Gotha américano-européen les avantages économiques, politiques et militaires d’une possible intervention de l’Alliance en Syrie.

En 2009, la CIA a mis en place des outils de propagande à destination de la Syrie comme la chaîne BaradaTV, basée à Londres, et OrientTV basée à Dubai.

À ces éléments historiques, ajoutons qu’une réunion s’est tenue au Caire, la seconde semaine de février 2011, autour de John McCain, Joe Lieberman et Bernard-Henry Lévy, des personnalités libyennes comme Mahmoud Jibril (alors numéro 2 du gouvernement de la Jamahiriya) et des personnalités syriennes comme Malik al-Abdeh et Ammar Qurabi. C’est cette réunion qui donna le signal des opérations secrètes qui débutèrent à la fois en Libye et en Syrie (le 15 février à Benghazi et le 17 à Damas).

En janvier 2012, les départements US d’État et de la Défense constituèrent le groupe de travail The Day After. Supporting a democratic transition in Syria qui rédigea à la fois une nouvelle constitution pour la Syrie et un programme de gouvernement [4].

En mai 2012, l’OTAN et le CCG mirentt en place le Working Group on Economic Recovery and Development of the Friends of the Syrian People, sous co-présidence allemande et émiratie. L’économiste syro-britannique Ossam el-Kadi y élabora un partage des richesses syriennes entre les États membres de la coalition, à appliquer le « jour d’après » (c’est-à-dire après le renversement du régime par l’OTAN et le CCG) [5].

Révolutionnaires ou contre-révolutionnaires ?

Les groupes armés ne sont pas issus des manifestations pacifiques de février 2011. Ces manifestations dénonçaient en effet la corruption et réclamaient plus de libertés, tandis que les groupes armés —nous l’avons vu plus haut— ressortent de l’islamisme.

Au cours des dernières années, une terrible crise économique a frappé les campagnes. Elle était due aux mauvaises récoltes, qui ont été à tort appréhendées comme des malheurs passagers alors qu’elles étaient la conséquences de changements climatiques durables. À cela se sont ajoutées des erreurs dans la mise en œuvre de réformes économiques qui ont désorganisé le secteur primaire. Il s’en est suivi un fort exode rural auquel le gouvernement a su faire face, et une dérive sectaire de certains paysans que le pouvoir a négligé. Dans de nombreuses régions, l’habitat rural n’était pas concentré en villages, mais dispersé sous forme de fermes isolées, personne n’a mesuré l’ampleur du phénomène jusqu’à ce que ses adeptes se regroupent.

En définitive, alors que la société syrienne incarne le paradigme de la tolérance religieuse, un courant takfiriste s’est développé en son sein. Il a fourni la base des groupes armés. Ceux-ci ont été richement financés par les monarchies wahhabites (Arabie saoudite, Qatar, Sharjjah). 
Cette manne a suscité le ralliement de nouveaux combattants parmi lesquels on trouve des parents de victimes de la répression massive du sanglant coup d’État manqué des Frères musulmans, en 1982. Leur mobile est souvent moins idéologique que personnel. Il ressort de la vendetta. 
De nombreux voyous et repris de justice appâtés par l’argent facile se sont ajoutés : un « révolutionnaire » est payé 7 fois le salaire moyen. 
Enfin, des professionnels ayant combattu en Afghanistan, Bosnie, Tchétchénie ou Irak ont commencé à affluer. Au premier rangs desquels les hommes d’Al Qaida en Libye, conduits par Abdelhakim Belhaj en personne [6]. Les médias les présentent comme des jihadistes, ce qui est inapproprié, l’islam ne concevant pas de guerre sainte contre des coreligionnaires. Ce sont avant tout des mercenaires.

La presse occidentale et du Golfe insiste sur la présence de déserteurs dans l’ASL. C’est certain, mais il est par contre faux qu’ils aient fait défection après avoir refusé de réprimer des manifestations politiques. Les déserteurs en question rentrent presque toujours dans les cas que nous avons précédemment cités. Au demeurant, une armée de 300 000 hommes a forcément parmi elle ses fanatiques religieux et ses voyous.

Les groupes armés utilisent un drapeau syrien à bande verte (au lieu de la bande rouge) et à trois étoiles (au lieu de deux). La presse occidentale le qualifie de « drapeau de l’indépendance », car il était en vigueur au moment de l’indépendance du pays, en 1946. En réalité, il s’agit du drapeau du mandat français qui resta en vigueur lors de l’indépendance formelle du pays (1932 à 1958). Les trois étoiles représentent les trois districts confessionnels du colonialisme (alaouite, druze et chrétien). Utiliser ce drapeau, ce n’est certainement pas brandir un symbole révolutionnaire. Au contraire, c’est affirmer vouloir prolonger le projet colonial, celui de l’Accord Sykes-Picot de 1916 et du remodelage du « Moyen-Orient élargi ».

Au cours des 18 mois d’action armée, ces groupes armés se sont structurés et plus ou moins coordonnés. En l’état actuel,la grande majorité sont passés sous commandement turc, sous le label Armée syrienne libre. De fait, ils sont devenus des supplétifs de l’OTAN, le quartier général de l’ASL étant même installé sur la base aérienne de l’OTAN à Incirlik. Les islamistes les plus durs ont formé leurs propres organisations ou ont rejoint al-Qaida. Ils sont sous le contrôle du Qatar ou de la branche sudeiri de la famille royale saoudienne [7]. De facto, ils sont rattachés à la CIA.

Cette constitution progressive, qui part de paysans pauvres pour se terminer avec un afflux de mercenaires, est identique à ce que l’on a connu au Nicaragua lorsque la CIA organisa les Contras pour renverser les sandinistes, ou que l’on avait connu à Cuba lorsque la CIA organisa le débarquement de la Baie des cochons pour renverser les castristes. Précisément, c’est de ce modèle que les groupes armés syriens se revendiquent aujourd’hui : en mai 2012, les Contras cubains ont organisé à Miami des séminaires de formation à la guérilla contre-révolutionnaire pour leurs homologues syriens [8].

Les méthodes de la CIA sont partout les mêmes. Ainsi les Contras syriens ont concentré leur action militaire d’une part sur la création de bases fixes (mais aucune n’a tenu, même pas l’Émirat islamique de Baba Amr), puis sur le sabotage de l’économie (destruction des infrastructures et incendie des grandes usines), enfin sur le terrorisme (déraillement de trains de passagers, attentats à la voiture piégée dans des sites fréquentés, assassinat de leaders religieux, politiques et militaires).

Par conséquent, la partie de la population syrienne qui pouvait avoir de la sympathie pour les groupes armés au début des événements, pensant qu’ils représentaient une alternative au régime actuel, s’en sont progressivement désolidarisés.

Sans surprise, la bataille de Damas a consisté à faire converger vers la capitale les 7 000 combattants dispersés dans le pays et des armées de mercenaires en attente dans les pays limitrophes. Des dizaines de milliers de Contras ont tenté de pénétré le pays. Ils se sont déplacés simultanément en nombreuses colonnes de pick-up, préférant traverser les déserts que prendre les autoroutes. Une partie d’entre eux a été stoppée par des bombardements aériens et a du rebrousser chemin. D’autres après s’être emparés de postes-frontière sont parvenus à la capitale. Il n’y ont pas trouvé le soutien populaire escompté. Au contraire, ce sont les habitants qui ont guidé les soldats de l’Armée nationale pour les identifier et les déloger. Au final, ils ont été contraints de battre en retraite et ont annoncé qu’à défaut de prendre Damas, ils prendraient Alep. Au demeurant, cela montre qu’ils ne sont ni des Damascènes en révolte, ni des Alepains, mais des combattants itinérants.

L’impopularité des groupes armés doit être comparée avec la popularité de l’Armée régulière et des milices d’auto-défense. L’Armée nationale syrienne est une armée de conscription, c’est donc une armée populaire, et il est impensable qu’elle puisse servir à une répression politique. Depuis peu, le gouvernement a autorisé la constitution de milices de quartiers. Il a distribué des armes aux citoyens qui se sont engagés à consacrer chaque jour 2h de leur temps pour défendre leur quartier, sous encadrement militaire.

Des vessies pour des lanternes

En son temps, le président Reagan rencontra quelques difficultés pour présenter ses Contras comme des « révolutionnaires ». Il créa pour cela une structure de propagande, le Bureau de la diplomatie publique, dont il confia la direction à Otto Reich [9]. Celui-ci corrompit des journalistes dans la plupart des grands médias US et ouest-européens pour intoxiquer le public. Il lança entre autres une rumeur selon laquelle les sandinistes disposaient d’armes chimiques et risquaient de les utiliser contre leur propre peuple. Aujourd’hui la propagande est dirigée depuis la Maison-Blanche par le conseiller de sécurité nationale adjoint chargé des communications stratégiques, Ben Rhodes. Il applique les bonnes vieilles méthodes et a ressorti contre le président el-Assad la rumeur des armes chimiques.

En collaboration avec le MI6 britannique, Rhodes a réussi a imposer comme principale source d’information des agences de presse occidentales une structure fantôme : l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH). Les médias n’ont jamais questionné la crédibilité de cette signature, alors même que ses affirmations ont été démenties par les observateurs de la Ligue arabe et par ceux des Nations Unies. Mieux, cette structure fantôme, qui n’a ni locaux, ni personnel, ni expertise, est également devenue la source d’information des chancelleries européennes depuis que la Maison-Blanche les a convaincues de retirer leur personnel diplomatique de Syrie.

 Ben Rhodes a également organisé des spectacles pour journalistes en mal d’émotions. Deux tours operators ont été mis sur pied, l’un au cabinet du Premier ministre turc Erdogan et le second au cabinet de l’ex-Premier ministre libanais Fouad Siniora. Les journalistes qui le souhaitaient étaient invités à entrer illégalement avec des passeurs en Syrie. On offrait durant des mois un voyage depuis la frontière turque dans un village témoin situé en montagne. On pouvait y réaliser des séances photos avec des « révolutionnaires » et « partager le quotidien des combattants ». Puis, pour les plus sportifs, on pouvait depuis la frontière libanaise aller visiter l’Émirat islamique de Baba Amr.

Fort étrangement, nombre de journalistes ont observé eux-mêmes d’énormes falsifications, mais ils n’en ont tiré aucune conclusion. Ainsi, un célèbre reporter-photographe a filmé les « révolutionnaires » de Baba Amr brûler des pneus pour dégager de la fumée noire et faire accroire à un bombardement du quartier. Il a diffusé ces images sur Channel4 [10], mais a continué à affirmer qu’il avait été témoin du bombardement de Baba Amr relaté par l’Observatoire syrien des Droits de l’homme.

Ou encore, le New York Times a relevé que des photos et vidéos transmises par le service de presse de l’Armée syrienne libre et montrant de valeureux combattants étaient des mises en scène [11]. Les armes de guerre étaient en réalité des répliques, des jouets pour enfants. Le quotidien a néanmoins continué à croire en l’existence d’une armée de déserteurs de près de 100 000 hommes.

Selon un schéma classique, les journalistes préfèrent mentir que reconnaître qu’ils se sont fait manipuler. Une fois bernés, ils participent donc consciemment au développement du mensonge qu’ils ont découvert. Reste à savoir si vous, lecteurs de cet article, préférerez aussi fermer les yeux ou si vous déciderez de soutenir le peuple syrien contre l’agression des Contras.

 

[1] La place Tahrir n’est pas la plus vaste du Caire. Elle a été choisie pour des raisons de marketing, le mot Tahrir se traduisant dans les langues européennes par Liberté. Ce symbole n’a évidemment pas été choisi par les Égyptiens, car il existe plusieurs mots en arabe pour désigner la Liberté. Or, Tahrir indique la Liberté que l’on reçoit, pas celle que l’on acquiert.

[2] La presse occidentale a pris l’habitude d’orthographier le nom de M. Syda en ajoutant un « a », en « Sayda », de manière à éviter la confusion avec la maladie du même nom. Ndlr

[3] Le terme « préméditation » s’emploie normalement en droit criminel. En matière politique, le terme adéquat est « complot », mais l’auteur s’est abstenu de l’utiliser car il suscite une réaction hystérique de la part de ceux qui s’appliquent à faire croire que la politique occidentale est transparente et démocratique. Ndlr

[4] « Washington a rédigé une nouvelle constitution pour la Syrie », Réseau Voltaire, 21 juillet 2012.

[5] « Les « Amis de la Syrie » se partagent l’économie syrienne avant de l’avoir conquise », par German Foreign Policy, traduction Horizons et débats, Réseau Voltaire, 14 juin 2012.

[6] « L’Armée syrienne libre est commandée par le gouverneur militaire de Tripoli », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 18 décembre 2011.

[7] Pour plus de détails, lire « La Contre-révolution au Proche-Orient », par Thierry Meyssan, Komsomolskaïa Pravda/Réseau Voltaire, 11 mai 2011.

[8] « L’opposition syrienne prend ses quartiers d’été à Miami », par Agence Cubaine de Nouvelles, Jean Guy Allard, Réseau Voltaire, 25 mai 2012.

[9] « Otto Reich et la contre-révolution », par Arthur Lepic, Paul Labarique, Réseau Voltaire, 14 mai 2004.

[10] « Syria’s video journalists battle to telle the ’truth’ », Channel4, 27 mars 2011.

[11] “Syrian Liberators, Bearing Toy Guns”, par C. J. Chivers, The New York Times, 14 juin 2012.

 

Ingérence et impérialisme occidental: Connaître l’histoire… pour mieux la répéter ?…

Posted in actualité, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, politique française, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 24 juillet 2012 by Résistance 71

Le parallèle entre les évènements de Syrie actuels et la tragédie du Nicaragua au début des années 1980 se trouve être de plus en plus d’actualité. L’ASL est l’équivalent des Contras, escadrons de la mort formés, financés et armés par la CIA, encadrés par la CIA, les forces spéciales américaines et les anciens cadres de la garde nationale déchue du dictateur Somoza, soutenu par les Etats-Unis.

Nous savons aujourd’hui que les Contras nicaraguéens ont été financés par l’argent du traffic de drogue et de ventes d’armes illicites, le tout géré par l’armée de l’empire. Pour savoir qui finance l’ASL et les Contras syriens, il suffit de suivre la piste du fric, comme d’habitude. L’argent vient des pays du Golfe (Arabie Saoudite, Qatar) et plus que probablement du traffic de la drogue afghane, géré par le Pentagone et acheminée au Kosovo (Camp Bonsteele, plus grosse base américaine sur le sol européen) par avions militaires.

L’avenir proche nous en dira bien plus…

— Résistance 71 —

 

Observer la Syrie et se rappeler le Nicaragua

L’histoire nous montre que les Etats-Unis attaquent vicieusement les vraies révolutions et ne les soutiennent certainement pas.

 

par Richard Becker

 

Le 22 Juillet 2012,

 

url de l’article original:

http://www.informationclearinghouse.info/article31964.htm

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Le 18 Juillet, une grosse bombe a tué ou grièvement blessé plusieurs top officiels de la sécurité syrienne. Alors que l’ “Armée Syrienne Libre “ (ASL) a revendiqué l’attentat, cette attaque à la bombe hautement sophistiquée du 18 Juillet à Damas ne porte pas les stigmates d’une organisation fraîchement émoulue d’un groupe paramilitaire, mais plutôt les marques de fabrique de la CIA voire du Mossad. L’attentat a été acceuilli par Leon Panetta, patron de la CIA, comme démontrant “une véritable dynamique” pour l’opposition syrienne soutenue par l’occident. Le New York Times du 19 Juillet, dans un article de couverture, louait la technique des faiseurs de bombe de l’opposition syrienne. La Maison Blanche et le ministère des affaires étrangères quant à eux, ne masquèrent qu’à peine leur contentement et leur approbation.

Il serait absolument impossible d’imaginer des sentiments similaires émanant de Washinggton et des faiseurs de politique de New York, épaulés par leurs médias corporatifs propagandistes, à l’égard d’un véritable mouvement progressiste ou révolutionnaire. Le 19 Juillet a aussi marqué le 33ème anniversaire du triomphe d’une de ces révolutions, menée par le Front de Libération Nationale Sandiniste du Nicaragua (FLNSN). Il n’y a eu aucune félicitation pour le FLNSN venant du congrès ou des médias capitalistes. Le gouvernement de Jimmy Carter s’était engagée dans un gros effort afin de prévenir que le FLNSN ne prenne le pouvoir contre le régime brutal et corrompu d’Anastasio Somoza qui dirigeait le pays d’une main de fer depuis plus de quarante ans. Ce ne furent que l’esprit combattant, l’organisation et le sacrifice des sandinistes qui mirent fin à la dictature de Somoza.

Les résultats héroïques des combattants sandinistes contre la garde nationale de Somoza, créée par les Etats-Unis, ne furent jamais loués par les médias d’ici. Aucun article célébrant la qualité des techniques combattantes des jeunes militants du FLNSN, développée à un tel point, qu’ils furent capables, en ne recevant qu’une aide extérieure minimale, de vaincre une garde nationale armée et préparée de bien meilleure façon. Au contraire, bien qu’il qu’il y eu des différences d’ordre tactique au sein des cercles de la classe dirigeante, reflétées par ailleurs dans des journaux, chaînes de radio et de télévision concurrentes, il y avait en fait un consensus dès le premier jour du conflit interne: la destruction de la révolution sandiniste.

Un article du 10 Juillet 1979 dans le New York Times, caractérisait laconiquement le rôle des Etats-Unis comme étant celui “d’arbitre final de la destinée politique du Nicaragua”. L’article continuait en disant que le gouvernement Carter “avait indiqué que la démission du général Somoza ne serait effective que quand les Etats-Unis seront satisfaits de la composition et du programme politique du régime successeur… Les Etats-Unis ont convaincu Somoza de retarder son départ jusqu’à ce que, des mots mêmes d’un officiel américain, ceux-ci aient “neutralisé” les éléments radicaux de l’opposition.”

En Juillet 1979, les statistiques des décès s’élevaient à près de 50 000 personnes, pour la plupart victimes civiles de la garde nationale et ce dans un pays comptant moins de 2,5 millions d’habitants. La vaste majorité du pays était en ruines, mais le gouvernement Carter n’eut aucun problème à continuer les combats et à ajouter à ce qui était déjà un chiffre énorme de pertes humaines et de destruction dans le but de continuer à dominer l’Amérique centrale. Lorsque le nouveau gouvernement du FLNSN refusa de plier aux diktats de Washington, le peuple nicaraguéen fut soumis à une décennie de terrible punition. Les Etats-Unis autorisèrent Somoza à amener avec lui l’argent public de la nation dévastée lorsqu’ils lui accordèrent l’asile politique.

Des sanctions économiques draconniennes furent imposées au pays, un des plus pauvres du continent américain. Le port principal du pays fut miné par la marine américaine et un embargo naval total fut appliqué jusqu’en 1985. La CIA créa, recruta, finança et arma un des groupes paramilitaires les plus redoutables et assassins connu sous le nom de Contras.

Plus de 50 000 citoyens nicaraguéens moururent dans la guerre qui s’en suivit. La tactique des Contras étaient les assassinats de masse, les viols, la torture et la destruction. Ils ont massacrés des médecins, des infirmières, des enseignants; ils ont brûlé des hôpitaux, des écoles, des coopératives. Les chefs maffieux des Contras étaient nourris et reçus en grandes pompes par les membres du congrès américains et les présidents successifs.

Aujourd’hui, La CIA coordonne l’armement et la réalisation de beaucoup d’opérations de l’ “Armée Syrienne Libre” (ASL), décidant quelles forces doivent recevoir armes et équipement (New York Times du 21 Juin 2012). Les agences de renseignement américaines et leurs contre-parties dans les pays anciennement colonisateurs du Moyen-Orient comme la Grande-Bretagne et la France, de concert avec Israël, en font même encore plus sans aucun doute.

Le Conseil National Syrien (CNS), un groupe essentiellement composé d’exilés syriens de très longue date quasiment inconnus, est traité par les Etats-Unis et ses alliés comme étant le gouvernement légitime en attente. Les leaders américains sont à 100% derrière la révolte armée du CNS/ASL pour la même raison qu’ils étaient opposés à la révolution sandiniste et soutenaient les Contras au Nicaragua. Ils ont confiance que la victoire de l’opposition syrienne sera égalememt leur victoire et un autre grand pas vers plus de dominance américaine au Moyen-Orient.

Publication originelle de cet article en anglais sur: LiberationNews

Guerre contre l’Iran: Bulgarie, Israël… La route de la guerre contre Téhéran passe t’elle par Bourgas ?…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, média et propagande, neoliberalisme et fascisme, terrorisme d'état with tags , , , , on 23 juillet 2012 by Résistance 71

Une guerre pour laquelle Israël ne demande qu’à trouver une excuse pour commencer

par Gilad Atzmon



 

Le 22 Juillet 2012,

 

url de l’article original:

http://www.informationclearinghouse.info/article31961.htm

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Quelques heures après l’attaque sur des touristes israéliens en Bulgarie, le premier ministre israélien Benjamin Natanyahou et son ministre de la défense Ehoud Barak furent prompts à annoncer que l’Iran et le Hezbollah étaient derrière cette attaque. En fait, il n’a pas fallu plus de deux heures pour le PM israélien pour faire porter le chapeau à un autre pays d’avoir commis un acte de guerre contre les citoyens israéliens sur un territoire tiers.

Bien évidemment, Netanyahou n’a fourni aucune preuve pour soutenir sa thèse. En fait, même aujourd’hui, trois jours après l’attentat, il n’y a aucune trace claire trouvée menant soit sur une piste iranienne ou une piste du Hezbollah. Qu’est-ce qui a donc rendu Netanyahou si déterminé ? Était-ce parce que lui-même savait que des agents israéliens ont assassiné des scientifiques iraniens depuis des années ? Netanyahou a t’il reagit de la sorte parce qu’il a pensé que considérant les multiples assassinats perpétrés par le Mossad à Téhéran, Israël pourrait bien être la cible d’une vengeance iranienne ? Bibi anticipait-il ?Je n’ai bien évidemment pas accès aux pensées de Netanyahou ni à celles de Barak, mais Israël a certainement clarifié maintenant son désespoir d’attaquer les centrales nucléaires iraniennes, même si ces attaques menaient à un conflit nucléaire mondial. Afin de bien comprendre la morbidité d’un tel concept, nous devons garder présent à l’esprit que l’auto-annihilation collective est inhérente à la culture israélienne. Pour autant que Netanyahou et Batak soient avides de déclancher une guerre mondiale, il est bien loin d’être évident que les masses israéliennes soient toutes aussi enthousiastes à se sacrifier sur l’autel national juif. Je suppose que la promptitude de Netanyahou et de Barak à blâmer l’Iran doit être vue comme une indication de leur impatience à attaquer ce pays.Les deux leaders israéliens se sont maintenant débarassés de toute voix signifiante pouvant décrier une telle attaque sur l’Iran. L’ancien chef du Mossad Meir Dagan et le chef d’état major de la force de défense israélienne Gabi Askenazi, qui tous deux ont manifesté leur hostilité à toute attaque contre l’Iran, sont maintenant exclus du processus décisionnaire. L’ancien Major-Général Shaul Mofaz, le leader du parti politique Kadima, qui s’est aussi opposé à toute attaque contre l’Iran, a quitté la coalition politique de Netanyahou la semaine dernière. Il semblerait que maintenant, il n’y ait plus personne dans le cabinet ministériel israélien pour stopper Barak et Netanyahou dans leur enthousiame génocidaire.De plus, d’un point de vue militaire israélien, le chaos actuel en Syrie est interprêté comme étant une “fenêtre d’opportunité”. Les généraux israéliens assument qu’Assad et son régime, trop préoccupés par leur survie politique, seraient limités quant à leur décision d’intervenir en cas d’attaque sur l’Iran. De plus, les Israéliens pensent que sans le soutien de la Syrie, le Hezbollah resterait en dehors d’un conflit.. En termes militaires israéliens, cela signifie que le nord d’Israël n’est pas en danger imminent des missiles à courte et moyenne portées du Hezbollah, du moins pour le moment.Les Israéliens sont dupes, comme d’habitude. Pour une raison bizarre, ils ne semblent pas vouloir mesurer l’importance réelle qu’aurait un tel conflit. Barak par exemple, a commenté de manière “optimiste” la semaine dernière qu’un clash avec l’Iran coûterait la vie à peut-être 500 Israéliens, de plus il est loin d’être clair sur quoi se base les estimations de Barak à ce sujet.Considérant les hypothèses les plus courantes qui disent que l’Iran répliquerait à une attaque en tirant une première salve d’environ 1500 missiles sur Tel Aviv, Barak doit penser que chacun des missiles iranien n’a la capacité que de tuer qu’un tiers d’israélien. Barak est très certainement un optimiste. Il est aussi loin d’être clair de savoir si Israël possède de fait la capacité militaire de frapper l’Iran et de détruire son projet nucléaire.

Plus tôt cette année, des analystes américains avaient suggéré que l’armée de l’air israélienne ne dispose pas de la puissance nécessaire pour attaquer l’Iran. Par exemple, Israël n’a pas de capacité de ravitaillement des appareils en vol et ceci est important pour démanteler l’appareil de production nucléaire iranien. Il est aussi peu clair de savoir si Israël attaquerait l’Iran sans le feu vert des Etats-Unis et il est accepté de manière générale, qu’Obama ne donnera pas le feu vert avant les élections de fin d’année. Je pense que la signification de tout cela est simple:  qu’Israël attaque l’Iran est une question qui demeure ouverte. En revanche, nous avons une idée assez précise que le leadership israélien piaffe d’impatience de le faire. Netanyahou et Barak prient pour avoir un prétexte de déclancher un conflit mondial. Ainsi il devient totalement clair que l’état juif et ses lobbies / groupes de pression va t’en guerre, sont la menace ultime à la paix mondiale. Nous devons donc prendre soin de cette menace immédiatement.

Gilad Atzmon est un musicien de jazz auteur-compositeur. Gilad.co.uk  

 

Au cœur du Nouvel Ordre Mondial: petit précis d’économie (néo)libérale, arme de destruction massive de nos sociétés…

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Petit résumé simple, concis et dense du (néo)libéralisme économique, utilisé à dessein pour détruire les sociétés et mettre les populations sous le contrôle criminel et oppresseur de l’oligarchie aux commandes de l’opération. La résultante ultra-libérale en est un capitalisme monopoliste parasitaire, qui tue tout sur son passage y compris son hôte.

Le capitalisme se meurt ? Achevons-le ! Comment ? Par l’autogestion anti-autoritaire de nos sociétés passant par les associations libres des communes de producteurs et de consommateurs. Ce sont la solidarité, l’entr’aide et l’autogestion qui sauveront l’humanité du marasme annoncé du Nouvel Ordre Mondial.

— Résistance 71 —

 

La Mondialisation économique

 

 

Réseau Voltaire

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/+-Globalisation-economique-+?lang=en

 

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

 

La théorie du “libre échange”, apparue au XVIIIème siècle, fut initialement formulée pour empêcher les Hollandais de fermer leur empire colonial au commerce anglais. Elle a servi de fondement politique pour l’expansion coloniale britannique, imposant une division internationale du travail qui se révéla bien plus efficace pour piller les ressources des pays que le système colonial lui-même.

En 1941, les anglo-saxons ont pensé à un changement du mode d’exploitatation coloniale dominant vers un système d’échange inégal après la victoire sur la tyrannie nazie, comme but de la guerre. La Charte Atlantique fit la promotion de la décolonisation, du libre-échange et de la liberté des mers. Ce modèle fut finalisé en 1947 avec les accords du GATT (NdT: devenus depuis l’OMC). Ceci fut renforcé durant l’ère Reagan-Thatcher par un vaste mouvement de privatisation et de dérégulation.

En 1991, le président Bush annonça sa vision d’un nouvel ordre mondial sous la forme de la mondialisation. L’objectif était de combler et de profiter du vide créé par la disparition de l’URSS et d’étendre la dominance anglo-saxonne de telle manière que cela jumelle l’économie et l’expansion militaire.

Le nouveau modèle comprenant non seulement le libre-échange des biens de consommation mais aussi celui des services et des capitaux, tout ceci étant régulé par un tribunal arbitraire qui entrave la souveraineté des états individuels, aujourd’hui représenté par l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC). Au XXIème siècle, ce processus insatiable a mené à la dématérialisation de l’économie mondiale. En favorisant l’expansion des industries reliées au domaine du militaire alors que les fabriquants de biens de consommation internes aux nations ferment, les anglo-saxons ont créé une économie basée sur les “produits financiers” (soi-disant “à utilisation juste”). Ils ont étendu leur contrôle sur le libre-échange des biens et des services sur terre en utilisant “la guerre contre le terrorisme” comme prétexte et sur les mers sous le couvert de la “guerre contre la piraterie”. Dans le même temps, les coûts exhorbitant de l’occupation de l’Irak depuis 2003 ont presque amené à un effondrement financier total de l’empire.

A ce point, le président Obama et le premier ministre britannique Brown essayèrent de sauver le système en éliminant les positions financières étrangères, forçant ainsi le capital à s’exiler dans la direction des paradis fiscaux anglo-saxons. De plus, les gouvernements occidentaux ont, de manière concertée, placé leurs moyens de financement public totalement entre les mains d’un petit nombre de banques privées (NdT: qui constituent l’ossature du système des banques centrales, qui sont un cartel de banques privées). Ceci a eu pour résultat de mettre ces banques dans une position de non seulement éviter l’effondrement financier, mais aussi de racheter un nombre important de firmes et compagnies qui spiralent dans les affres de la banqueroute, ce qui a pour effet d’accélérer la concentration déjà importante des richesses dans le moins de mains possible.

Crimes de l’impérialisme occidental: L’Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord cherche à détruire la Syrie…

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L’OTAN cherche la destruction de la nation syrienne dit un historien américain

 

Press TV

 

Le 21 Juillet 2012,

 

url de l’article original:

http://www.presstv.ir/detail/2012/07/21/252046/nato-wants-syrian-nation-destroyed/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

 

Un écrivain et historien américain dit que l’OTAN cherche à détruire “la nation syrienne moderne” et à créer “une sub-division” du pays, rapporte Press TV.

“Le but de l’OTAN n’est rien de moins que la destruction de la nation moderne syrienne, suivie du chaos, de la partition, de la sub-division, du règne des seigneurs de la guerre, de la balkanisation et de la création d’un état déchu”, a écrit le professeur Webster Griffin Tarpley dans un article publié sur le site de Press TV Samedi.

Les remarques de Tarpley surviennent quelques jours après un attentat à la bombe sur le QG de la sécurité nationale syrienne dans la capitale Damas le 18 Juillet; attaque qui a tuée le ministre de la défenee syrien Mr Dawoud Rajiha, le secrétaire d’état à la défense Mr Assef Shawkat et l’assistant vice-président Mr Hassan Turkmani.

Le 20 Juillet, le chef du bureau national de la sécurité syrienne Mr Hisham Bakhtiar est décédé de ses blessures reçues durant l’attentat.

Le ministre de l’intérieur syrien Mr Mohammed Ibrahim al-Sha’ar a été blessé durant l’attentat.

“On doit ajouter que la nature de cette attaque n’est pas encore clairifiée et qu’il serait encore trop tôt pour en tirer des conclusions au sujet d’un terroriste infiltré, ou toute autre hypothèse émanant de la machine propagandiste de l’OTAN”, a commenté Tarpley dans son article.

“En fait, les capacités inhérentes démontrées dans cette attaque peuvent être du même ordre que celles démontrées lors de l’assassinat du premier ministre Raffiq Hariri au Liban, à savoir la frappe d’un missile de croisière tiré depuis un drone ou une organisation terroriste importante”.

L’écrivain américain a aussi noté qu’ “à la grande déception des propagandistes de l’OTAN, l’état syrien ne s’est pas effondré le 18 Juillet et qu’il a continué à manifester de robustes capacités de self-défense.”

L’attaque de Damas a été perpétrée le même jour où le conseil de sécurité était programmé pour une réunion sur la Syrie et voter une résolution soutenue par l’occident, qui proposait des sanctions contre Damas sous le chapitre 7 de la charte des nations-unies, qui permet de voter des sanctions allant de mesures de retorsion économoques à un embargo armé et peut aussi autoriser l’utilisation de la force militaire si nécessaire.

Quoi qu’il en soit, un diplomate de l’ONU a dit après l’attentat que le meeting était repoussé au 19 Juillet, quand la Russie et la Chine ont de nouveau opposé leur veto contre la résolution occidentale contre la Syrie.

L’ambassadeur russe aux Nations-Unies Vitaly Churkine a déclaré après la réunion du CS: “Nous ne pouvons simplement pas accepter un document sous le chapitre 7 de la charte, une résolution qui ouvrirait la voie vers des sanctions et des pressions et plus avant, vers une implication militaire extérieure dans les affaires internes syriennes.”

Nouvel Ordre Mondial: Crise économique et guerres sont les instruments de la mise à genoux des nations pour la reconnaissance de la gouvernance mondiale…

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Les banquiers déclarent les Etats-Unis et l’Europe conquis

 

Le gouvernement mondial maintenant établi secret de polichinelle

 

Paul Joseph Watson & Alex Jones

Le 19 Juillet 2012,

 

url de l’article original:

http://www.infowars.com/bankers-declare-u-s-europe-conquered/print/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Une récente interview sur la chaîne CNBC où des analystes financiers admettent ouvertement devant leur audience que les Etats-Unis sont sous le contrôle d’un groupe de banquiers centraux qui construisent un gouvernement mondial est un constat navrant de l’intérieur sur la façon dont l’establishment s’est maintenant dispensé de toute prétention à même essayer de cacher leur agenda alors qu’il est en phase de finalisation.

Durant cet entretien, l’hôte de l’émission demande à ses invités: “Travaillons-nous tous pour les banques centrales, est-ce enfin la gouvernance mondiale, est-ce un monde unique, avec les banquiers centraux en charge, ne sommes-nous pas en train de vivre et de mourir juste pour ce que font les banques centrales ?…”

“Pour répondre à votre question: “Nous sommes absolument les esclaves des banques centrales”, répondent en cœur les invités.

“Nous sommes tenus par ce que les banquiers centraux et les faiseurs de politique font plutôt que par les fondamentaux de l’économie”, ajoute un autre.

Ceci n’est juste qu’un exemple parmi tant d’autres où il nous est maintenant jeté à la figure l’idée que l’élite banquière construit un gouvernement mondial aux dépends du peuple américain.

Après avoir traité l’affaire pendant des décennies comme étant une “théorie du complot”, l’establishment déchire maintenant le voile dans un effort de forcer les Américains à docilement accepter ce qui a été planifié depuis bien longtemps.

Un gouvernement mondial est maintenant mis en avant de manière forcée comme étant la “solution” à tous les problèmes, mais spécifiquement en relation avec la crise financière et économique. On nous gave de propagande pour nous faire accepter le fait que le pouvoir central entre les main d’une petite élite est le seul moyen pour en sortir et qu’une monnaie unique mondiale est inévitable.

Au sommet de la dernière crise économique, le membre du groupe Bilderberg et journaliste au Financial Times Gideon Rachman argumentait que “tout est en place” pour l’avènement d’un gouvernement mondial dictatorial qui sera imposé par une élite technocrate.

L’appel de Rachman en 2008 pour que des technocrates autoritaires soient mis en charge de l’économie en préparation de la naissance officielle du gouvernement mondial est maintenant bien avancé, alors que les économies de la France, de l’Irlande, de l’Allemagne, de la Belgique, de l’Italie, de la Grèce, en même temps que le FMI et la BCE, sont tous sous le régime d’occupation banquière de la firme Goldman Sachs.

Ces technocrates n’ont pas été du tout timides pour annoncer ouvertement ce qu’ils sont en train de faire.

Dès sa sélection pour être nommé président de l’UE en 2009, Herman Van Rompuy a annoncé que la crise financière et les efforts pour combattre le “réchauffement climatique” étaient faits pour précéder “la gestion globale de notre planète”. Il déclara également que 2009 était “la première année de la gouvernance mondiale”.

La même année, Van Rompuy fut rejoint par le pape qui appela lui aussi pour une “autorité politique mondiale” afin de gérer l’économie mondiale.

Le président de la Banque Mondiale et élitiste du Bilderberg Robert Zoellick a également ouvertement admis le plan pour une élimination de la souveraineté nationale et d’imposer un gouvernement mondial, ce durant un discours à la fin du sommet du G20.

Les appels pour une monnaie unique mondiale sont également un composant clef et consistant pour une gouvernance mondiale.

Dans un discours prononcé en 2000, un membre du comité directeur de la BCE, Sirkka Hämäläinen avait dit: “En conclusion, je désirerais revenir sur la prophécie de Paul Volcker. Il a sans doute raison et nous pourrions avoir un jour une monnaie unique mondiale. Peut-être une intégration européenne, de la même manière que toute autre intégration régionale, pourrait ˆêtre vue comme une avancée vers la situation idéale d’une monde totalement intégré.”

Dans un discours en 2010 au CFR, l’ancien président de la BCE Jean-Claude Trichet avait dit clairement que le Global Econonomy Meeting (GEM), qui se rencontre au QG des banques centrales, à la BIS de Bâle en Suisse, deviendrait “le groupe principal pour la gouvernance mondiale au sein des banques centrales”.

Trichet ajouta que les réunions de la BIS assuraient que “le système bouge de manière décisive vers une véritable gouvernance mondiale”. Puis il définit comment cette gouvernance mondiale opérerait.

“Il y a plusieurs définitions possibles de gouvernance mondiale. Dans la sphère de la finance et de l’économie, je proposerais que la gouvernance mondiale réunisse non seulement une constellation d’institutions supra-nationales, incluant les institutions financières internationales, mais aussi le regroupement informel des groupes qui ont progressivement émergés au niveau global. Ces forums informels tels le G7, G10, G20 etc… sont très importants pour améliorer la coordination mondiale dans tous les domaines où les processus de décision demeurent nationaux, soit en aidant à faire émerger des standards et codes de gestion ou pour faciliter lorsqu’appropriée, la coordination des macro-politiques économiques.”

Beaucoup d’autres membres de l’establishment politique ont ouvertement exprimé l’agenda de créer un gouvernement mondial et ce pas seulement en réponse à la crise financière mais aussi comme solution au réchauffement climatique anthropique.

En 2009, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon a admis que la taxe carbone qui sera prélevée au nom de la résolution du réchauffement climatique devra être collectée par un corps mondial.

“Nous établirons une structure de gouvernance mondiale pour surveiller et gérer la réalisation de ceci”, avait-il déclaré.

Dans un éditorial du New York Times titré: “Nous pouvons le faire”, Ki-Moon écrivait également que les efforts pour imposer des restrictions sur les émissions de CO2, “doivent inclure une structure de gouvernance mondiale juste et équitable.”

Un autre mondialiste et environnementaliste David De Mayer Rothschild avait aussi révélé l’agenda pour une gouvernance mondiale dans une interview avec la chaîne Bloomberg News.

“Ceci est au delà du discours. Nous savons historiquement que ce type d’agenda de gouvernance mondiale et sujets affiliés est très difficile à… avec toutes les meilleurs intentions, c’est en fait très difficile à activer”, avait noté Rothschild.

De la même manière, Al Gore avait dit dans un discours en 2009, que les tentatives de régulation des émissions de CO2, seraient menées au travers “de la gouvernance mondiale et d’accords globaux.”

Un modèle des Nations-Unies en 2010 pour remettre l’organisation à la pointe de la gouvernance mondiale avait révélé de manière alarmante l’agenda de renommer le “réchauffement climatique” en “surpopulation” comme moyen de démanteler les classes moyennes en utilisant “une redistribution de la richesse globale” et une augmentation de l’immigration pour revigorer l’agenda de la poursuite de la gouvernance mondiale.

Des bureaucrates lors du sommet sur le Climat de Durban en 2011 ont souligné les plans pour le traité sur le changement climatique le plus draconien et débridé jamais produit, sous lequel l’occident serait mandaté à respecter “les droits de la Terre mère” en payant “une dette climatique” qui agirait comme un fond de financement pour un gouvernement mondial tout-puissant.

Plus tôt cette année, un article du magazine Scientific American titré:  Effective World Government Will Be Needed to Stave Off Climate Catastrophe a argumenté que la gestion globale de la planète était le seul moyen pour combattre le réchauffement climatique.

Bien que l’agenda pour un gouvernement mondial est maintenant ouvert et toute voile dehors avec peu d’attention pour la subtilité ou le secret, les citations qui suivent, remontant sur plusieurs décennies, prouvent que ce plan ne date pas d’hier:

“Aujourd’hui, les Etats-Unis seraient outragés si des troupes de Nations-Unies entraient à Los Angelès pour restaurer l’ordre. Demain ils seront reconnaissants. Lorsque se présentera ce scenario, les droits de l’individu seront volontairement aandonnés pour la garantie de leur bien-être que leur apportera le gouvernement mondial.” — Henry Kissinger —

“Nous remercions le Washington Post, le New York Times, le Time magazine et leurs directeurs qui ont participés à nos réunions (Bilderberg) et ont respecté leurs promesses de discrétion pendant près de quarante ans. Il nous aurait été impossible de développer notre plan pour le monde si nous avions été soumis aux feux de la rampe durant toutes ces années. Mais le monde est aujourd’hui plus sophistiqué et préparé à marcher vers le gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est sûrement préférable à l’auto-détermination nationale pratiquée ces derniers siècles.” – David Rockefeller —

“Le siècle prochain, les nations telles que nous les connaissons aujourd’hui, seront obsolètes, tous les états reconnaîtront une autorité unique mondiale et réaliseront que la souveraineté nationale n’était pas une bonne affaire finalement.” – Strobe Talbot —

“Nous avons besoin d’une nouvelle donne mondiale, un grand marchandage entre les pays et les continents de ce monde.” – Gordon Brown —

“Il nous apparaît pour beaucoup d’entre nous que si nous voulons éviter un conflit mondial éventuel qui serait catastrophique, nous devrions renforcer l’ONU comme une première étape vers un gouvernement mondial calqué sur notre propre gouvernement avec sa législature, ses pouvoirs exécutif et judiciaire, sa police pour faire respecter la loi internationale et maintenir la paix. Pour y parvenir, nous les Américains devrons bien sûr abandonner notre souveraineté. Ce sera une pilule amère. Cela demandera beaucoup de courage, une grande foi dans le nouvel ordre mondial. Pat Robertson a écrit dans un livre il y a plusieurs années, qu’il y aurait un gouvernement mondial, mais seulement avec l’arrivée du nouveau Messie. Il écrivit littéralement, que toute tentative de parfaire un nouvel ordre mondial avant ce temps sera le travail du diable. Et bien, rejoignez-moi. Je suis heureux d’être assis ici, à la droite de Satan.” – Walter Cronkite —

“Ceci est le gouvernance mondiale en devenir. Mais nous devons être d’accord et être d’accord d’être liés par un engagement.” – George Papandréou, ancien premier ministre grec —

“Pour la première fois, l’humanité institue un véritable instrument de gouvernance mondiale. Depuis les premiers temps, nous devrons faire de l’environnement notre pôle d’attention et un thème majeur d’éducation et un thème majeur de débat politique, et ce jusqu’à ce que le respect de l’environnement devienne un fondamental pour sauvegarder nos droits et nos libertés. En agissant ensemble, en construisant cet instrument sans précédent, le premier composant d’une gouvernance mondiale, nous travaillons pour le dialogue et la paix.” – Jacques Chirac —

“Pour plus d’un siècle des idéologues extrémistes des deux côtés du spectre politique ont utilisé et instrumentalisé des incidents tels que ma rencontre avec Castro afin d’attaquer la famille Rockefeller et son influence qu’ils clâment que nous avons sur la société américaine, sa politique et ses institutions économiques. Certains croient même que nous faisons partie d’une cabale secrète et travaillons contre les intérêts des Etats-Unis, caractérisant ma famille et moi-même comme étant des “internationalistes” et de conspirer avec d’autres dans le monde afin de construire une structure globale politique et économique plus structurée, un monde unique si vous voulez. Si ce sont là les accusations, alors je suis coupable et fier de l’être.” – David Rockefeller, citation tirée de ses propres mémoires —

 

Ingérence impérialiste en Syrie: Média et propagande… L’invasion par proxy de la Syrie a commencé

Posted in actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, presse et média with tags , , , , , , , , , , on 20 juillet 2012 by Résistance 71

La bataille de Damas a commencé

 

Par Thierry Meyssan

 

Le 19 Juillet 2012,

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/La-bataille-de-Damas-a-commence

 

Les puissances occidentales et du Golfe ont lancé la plus importante opération de guerre secrète depuis celle des Contras au Nicaragua. La bataille de Damas ne vise pas à renverser le président Bachar el-Assad, mais à fracturer l’Armée syrienne pour mieux assurer la domination d’Israël et des États-Unis au Proche-Orient. Alors que la ville s’apprête à un nouvel assaut des mercenaires étrangers, Thierry Meyssan dresse le point de la situation.

Voici cinq jours que Washington et Paris ont lancé l’opération « Volcan de Damas et séisme de la Syrie ». Il ne s’agit pas d’une nouvelle campagne de bombardements aériens, mais d’une opération de guerre secrète, comparable à celle conduite à l’époque Reagan en Amérique centrale.

40 à 60 000 Contras, principalement libyens, sont entrés en quelques jours dans le pays, le plus souvent par la frontière jordanienne. La majorité d’entre eux sont rattachés à l’Armée « syrienne » libre, structure paravent des opérations secrète de l’OTAN, placée sous commandement turc. Certains sont affiliés à des groupes de fanatiques, dont Al-Qaida, placés sous commandement du Qatar ou d’une faction de la famille royale saoudienne, les Sudeiris. Au passage, ils ont pris quelques postes frontières, puis ont rejoint la capitale où ils ont semé la confusion en attaquant au hasard les cibles qu’ils trouvaient : groupes de policiers ou de militaires isolés.

Mercredi matin, une explosion a détruit le siège de la Sécurité nationale où se réunissaient quelques membres du Conseil de sécurité nationale. Elle aurait coûté la vie au général Daoud Rajha (ministre de la Défense), au général Assef Chawkat (ministre adjoint) et au général Hassan Turkmani (adjoint du vice-président de la République). Les modalités de l’opération restent incertaines : il pourrait s’agir aussi bien d’un attentat suicide que d’un tir de drone furtif.

Washington espérait que la décapitation partielle de l’appareil militaire conduirait quelques officiers supérieurs à faire défection avec leurs unités, voire à se retourner contre le gouvernement civil. Il n’en a rien été. Le président Bachar el-Assad a immédiatement signé les décrets nommant leurs successeurs et la continuité de l’État a été assurée sans faille.

À Paris, Berlin et Washington, les commanditaires de l’opération se sont livrés au jeu indigne consistant à condamner l’action terroriste tout en réaffirmant leur soutien politique et logistique militaire aux terroristes. Sans honte, ils ont conclu que la responsabilité de ces assassinats ne revenait pas aux coupables, mais aux victimes en ce qu’elles avaient refusé de démissionner sous leur pression et de livrer leur patrie aux appétits occidentaux.

Caracas et Téhéran ont adressé leur condoléances à la Syrie, soulignant que l’attaque a été commanditée et financée et par les puissances occidentales et du Golfe. Moscou a également adressé ses condoléances et affirmé que les sanctions requises au Conseil de sécurité contre la Syrie équivalaient à un soutien politique aux terroristes qui l’attaquent.

Les chaînes de télévision nationales se sont mises à diffuser des clips militaires et des chants patriotiques. Interrompant les programmes, le ministre de l’Information Omran al-Zou’bi a appelé à la mobilisation de tous : le moment n’est plus aux querelles politiques entre gouvernement et opposition, c’est la Nation qui est attaquée. Rappelant l’article de Komsomolskaïa Pravda dans lequel je décrivais l’opération médiatique de démoralisation préparée par les chaînes occidentales et du Golfe [1], il a alerté ses concitoyens sur son déclenchement imminent. Puis, il a démenti l’intox des chaînes du Golfe selon lesquelles une mutinerie aurait éclaté au sein de la 4ème division et des explosions auraient dévasté sa principale caserne.

Les chaînes nationales ont diffusé plusieurs fois par heure des bandes-annonces indiquant comment capter leurs programmes sur Atlantic Bird en cas d’interruption des satellites ArabSat et NileSat.

Au Liban, sayyed Hassan Nasrallah a rappelé la fraternité d’armes qui unit le Hezbollah à la Syrie face à l’expansionnisme sioniste, et a assuré l’Armée syrienne de son soutien.

L’attentat a été le signal de la seconde partie de l’opération. Les commandos infiltrés dans la capitale ont alors attaqué diverses cibles, plus ou moins choisies. Ainsi, un groupe d’une centaine de Contras a attaqué la maison qui jouxte mon appartement au cri d’Allah Akbar !. Un haut responsable militaire y réside. Dix heures de combat ininterrompu ont suivies.

Alors qu’au début de la nuit, l’Armée ripostait avec mesure, l’ordre parvenait un peu plus tard de faire usage de la force sans retenue. Il ne s’agissait plus de lutter contre des terroristes venus déstabiliser la Syrie, mais de faire face à une invasion étrangère qui ne dit pas son nom et de sauver la patrie en danger.

L’aviation est entrée en action pour anéantir les colonnes de mercenaires se dirigeant vers la capitale.

En fin de matinée, le calme revenait progressivement dans l’agglomération. Les Contras et leurs collaborateurs étaient partout obligés de se retirer. La circulation était rétablie sur les grands axes routiers, et des barrages filtrants étaient installés dans le centre ville. La vie reprenait. Cependant, on entend encore des tirs épars ici ou là. La plupart des commerces sont fermés, et il y a de longues files d’attente devant les boulangeries.

Chacun s’attend à ce que l’assaut final soit lancé dans la nuit de jeudi à vendredi et la journée de vendredi. Il ne fait guère de doute que l’Armée syrienne en sortira à nouveau victorieuse car le rapport de force est tout à son avantage, et que cette armée de conscription est soutenue par la population, y compris par l’opposition politique intérieure.

Comme prévu, ArabSat et NileSat ont déconnecté le signal de la télévision Ad-Dounia en milieu d’après-midi. Le compte Twitter d’Ad-Dounia a été piraté par la CIA pour diffuser de faux messages annonçant une retraite de l’Armée syrienne.

Les chaînes du Golfe ont annoncé un effondrement de la monnaie préludant la chute de l’État. Le gouverneur de la Banque centrale, Adib Mayaleh, est intervenu sur la télévision nationale pour démentir cette nouvelle intox et confirmer le taux de change de 68,30 livres syriennes pour un dollar US.

Des renforts ont été déployés aux alentours de la place des Omeyyades pour protéger les studios de la télévision publique qui sont considérés comme une cible prioritaire par tous les ennemis de la liberté. Des studios de remplacement ont été installés dans l’hôtel Rose de Damas où se prélassent les observateurs des Nations Unies. La présence de ceux-ci, qui ont laissé perpétrer l’attaque de la capitale sans interrompre leur farniente, sert de facto de protection pour les journalistes syriens qui tentent d’informer leurs concitoyens au péril de leur vie.

Au Conseil de sécurité, la Fédération de Russie et la Chine ont opposé pour la troisième fois leur veto à une proposition de résolution occidentale et du Golfe visant à rendre possible une intervention militaire internationale. Leurs représentants ont inlassablement dénoncé la propagande visant à faire passer l’attaque extérieure contre la Syrie comme une révolte réprimée dans le sang.

La bataille de Damas devrait reprendre cette nuit.

 

 

Crise économique et pseudo-solution d’austérité… L’autogestion expropriatrice seule solution viable !… !

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Face à la crise, la seule solution, à Aulnay comme ailleurs, est l’expropriation des capitalistes !

 

Alternative Libertaire

 

15 Juillet 2012

 

A PSA, les licenciements c’est maintenant !

Les intentions de PSA étaient déjà connues depuis longtemps mais la direction a officialisé jeudi 12 juillet un plan de licenciements massif qui s’accompagne de la fermeture du site d’Aulnay-sous-Bois. Alors que l’entreprise continue de faire des bénéfices et d’engraisser ses actionnaires, ce sont 8000 salarié-es qui vont être sacrifié-es sur l’autel de la « compétitivité », à Aulnay mais aussi sur le site de La Janais, près de Rennes. Au-delà, ce sont des milliers d’emplois qui sont menacés chez les sous-traitants de PSA et autant de familles qui vont plonger un peu plus dans la précarité.

Même si l’industrie automobile n’est pas à l’image de la société écologiquement responsable que nous voulons construire, nous ne pouvons rester les bras croisés quand une entreprise s’apprête à supprimer des emplois et à liquider les outils de production pour servir la soif de profit des capitalistes aux commandes.

Face à cela, seule la lutte des travailleuses et des travailleurs peut imposer la sauvegarde de l’emploi par la reprise en main de l’entreprise sous contrôle des salarié-es. A Aulnay comme ailleurs, la réponse au terrorisme patronal, c’est l’expropriation du capital et la réquisition des machines pour préparer l’autogestion et la reconversion écologique de la production. Les plans de licenciements vont se multiplier, il va donc falloir multiplier les ripostes pour se débarrasser des donneurs d’ordre irresponsables et mettre réellement la production au service de la population.

Face à la crise, la seule solution, à Aulnay comme ailleurs, est l’expropriation des capitalistes !

 

Source: http://www.alternativelibertaire.org/spip.php?article4897

Crise de l’impérialisme: le capitalisme de copinage.. et de l’inutile… La nécro-agriculture verte au service des crimes de guerres de l’empire !

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La machine de guerre du pays du goulag levant (ex-USA) est une porte ouverte à tous les abus possibles et imaginables. Une chose est certaine, l’argent gaspillé n’est pas gaspillé pour tout le monde, le lobbyisme et les arrangements d’arrière-boutiques vont bon train soyons-en persuadés.

Combien de temps encore le public acceptera t’il cette vaste fumisterie à l’échelle planétaire ? L’exemple du pays du goulag levant n’étant bien évidemment qu’un exemple parmi tant d’autres.

Les « biocarburants » écolos au service des crimes de guerre de l’occident à des prix engraissant les capitalistes « verts »au lit avec les responsables de l’empire…

Nous vivons une époque formidable !

— Résistance 71 —

 

L’armée de l’air américaine paie 59 US$ par Gallon de carburant Bio

 

RT

 

Le 16 Juillet 2012

 

 

url de l’article original:

http://rt.com/usa/news/air-force-bio-fuel-313/

 

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

 

Note du traducteur: L’unité de mesure utilisée ici est le Gallon. Un gallon américain représente environ 4 litres.

 

Si 4$ le gallon vous rend fou, pensez à ceci: l’armée de l’air dépense 59$ par gallon pour du “biocarburant” qui doit soi-disant entrer en concurrence avec le carburant traditionnel pour les jets.

La démonstration cette semaine par la flotte verte de la marine américaine, qui utilise des biocarburants à un prix alarmant de 26$ le gallon, va plomber les dépenses toujours plus inutiles du pentagone et déclanche déjà l’ire de quelques législateurs. Mais une démonstration moins connue par l’armée de l’air coûte plus du double de cela au gouvernement en biocarburants.

En achetant 11 000 gallons (environ 44 000 litres) de carburant ethyl-jet à une compagnie de biocarburant du Colorado à 59 US$ le gallon, l’armée de l’air a dépensé 649 000 US$ pour prouver l’efficactié des carburants alternatifs dans les appareils militaires. A un prix de plus d’un demi million de dollars, l’armée de l’air espère que le biocarburant acheté à la compagnie Gevo Inc. pourra éventuellement entrer en concurrence avec le prix du carburant régulier pour avions à réaction qui lui coûte 3,60 US$ par gallon (ou 90 cents le litre). Bien que l’armée de l’air ne s’est même pas approchée de la dépense de 12 millions de dollars dépensés en un jour par la marine, son prix par gallon de biocarburant n’en est pas moins très alarmant. Des 10 milliards de dollars que l’armée de l’air dépense chaque années juste en énergie, 90% sont utilisés pour couvrir les coûts de carburants, dont le prix au gallon vient récemment d’augmenter de 2,37 US$ à 3,96 US$.

Ces deux démonstrations furent faites à l’instigation du président Obama afin de révéler des solutions plus “vertes” au problème de l’augmentation des prix de carburant. Le président américain espère dépendre moins du pétrole étranger dans le futur, mais ceci se produit à un coût qui met en colère un certain nombre de législateurs, coût qualifié de gâchis, spécifiquement après que la compagnie “verte” Solyndra en banqueroute, eut reçu 535 millions de dollars de prêts gouvernementaux et 75 autres millions en fonds de recherche pour produire des produits qui ne se sont jamais matérialisés. Mais ceci ne sont que quelques exemples récents des dépenses inutiles du ministère de la défense américain, qui a une longue histoire en ce qui concerne la mauvaise utilisation des fonds aloués. Un audit des dépenses du pentagone en 2011 a trouvé que 70 milliards de dollars avaient été gaspillés sur une période de 2 ans.

En Afghanistan, l’armée a d’énormes problèmes pour trouver du carburant pour ses véhicules et transporte le carburant via hélicoptères et parachutages, ainsi l’armée estime le coût total du carburant à environ 400 US$ par gallon (NdT: 100 US$ le litre !!). Dans les zones hostiles, le prix de reviens peut osciller entre 100 et 600 US$ le gallon, rapporte le magazine de la défense nationale.

Mais même transporter le carburant à l’armée coûte une dépense additionnelle. “Nous allons griller beaucoup de carburant pour larguer beaucoup de carburant”, dit au Wall Street Journal le capitaine Zack Albaugh qui est en garnison à la frontière afghano-pakistanaise. Le pentagone est aussi connu pour avoir acheté de l’équipement qu’il possède déjà, et qui est stocké dans des unités à cet effet aux frais du contribuable. Un rapport du ministère de la défense de 2011 a trouvé que le gouvernement a commandé de l’équipement à Boeing pour un valeur de 200 millions de dollars, équipement qu’il avait déjà dans son inventaire. De manière similaire un audit datant de 2010 montre que l’armée de l’air a dépense 70 millions de dollars sur des pièces détachées qu’elle avait déjà dans ses entrepôts.

Additionnellement, le coût par appareil a doublé de 81 millions de dollars à 162 millions de dollars ces dix dernières années, mais le pentagone continue de dépenser, avec ses chasseurs F-35 Lightning II, dont le coût de production de la flotte est estimé à 1500 milliards de dollars, soit plus que le PIB de l’Espagne, rapporte US News & World Report.

Avec une coupe budgétaire de 55 milliards de dollars pour le pentagone pour le budget de l’année prochaine, les dépenses extravagantes du gouvernement pourraient  bien poser problème pour le ministère de la défense dépensier et gaspilleur.