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Injections ARNm COVID et destruction du système endocrinien (hormonal), recherche et analyse avec le Dr Flavio Cadegiani, endocrinologue : « le pire est à venir ! » (CHD)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, média et propagande, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 18 novembre 2022 by Résistance 71

toxic-contaminated-vaccine
pseudo-vaccins à ARNm = arme biologique

“Le pire est à venir” alors que la protéine spike prend le dessus sur les systèmes endocriniens (hormonaux), les spécialistes préviennent d’une flambée de maladies liées au dérèglement hormonal

Marina Zhang

11 novembre 2022

Source :

https://childrenshealthdefense.org/defender/covid-spike-proteins-endocrine-hormone-disease-et/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

NdR71 : l’article original est truffé de liens sources des informations avancées (info en anglais), nous n’en avons reproduit que quelques-uns

Le Dr Flavio Cadegiani, endocrinologue brésilien, suspecte que le pire est encore à venir avec les maladies induites par la “protéine spike” dans le système endocrinien (hormonal).

Le système endocrinien , hormonal, est critique pour notre santé. Il régule la croissance et le développement, l’humeur, le métabolisme, la reproduction, l’immunité et les fonctions des autres organes au raves la sécrétion d’hormones.

Les hormones sont un des trois plus grands messagers du corps. Comparées aux autres messagers, les neurotransmetteurs et les cytokines, les hormones sont plus longues à répondre et ont des fonctions systémiques à travers le corps plutôt que des actions localisées.

Alors que les cellules peuvent généralement répondre aux neurotransmetteurs en quelques milli-secondes et les cytokines en minutes ou heures, les cellules répondent aux messages hormonaux sur des heures voire des jours ou des semaines.

Comme les hormones peuvent avoir des actions lentes et systémiques, un système endocrinien endommagé ou dysfonctionnel sera généralement lent dans le développement de ses symptômes et dans sa guérison.

Des études ont montré que les protéines spike de l’infection COVID19 et les injections ARNm peuvent endommager les glandes endocrines ce incluant les glandes pituitaire, thyroïde et surrénales, ainsi que les organes reproducteurs et bien d’autres encore.

Cadegiani a soulevé le problème que la lenteur des pathologies endocriniennes puissent poser des difficultés dans les diagnostiques et traitements.

Amoindrissement des réserves hormonales

Les pathologies endocrines peuvent prendre plus de temps pour être apparentes parce que les glandes endocrines ont des “réserves” d’après Cadegiani.

Ce que nous allons voir dans le futur (en ce qui concerne les maladies endocrines), est un peu différent de ce qu’on voit dans les autres domaines, parce que les glandes ont des réserves et la décroissance de ces réserves ne se voit par cliniquement dès maintenant, mais se verra dans le futur”, a dit Cadegiani dans une conférence sur les soins critiques face au COVID à Kissimmee en Floride (Front Line COVID-19 Critical Care Alliance conference)

Ainsi, les gens affectés peuvent très bien ne présenter aucun symptôme jusqu’à épuisement des réserves.

Cadegiani a dit que ses préoccupations pour le futur sont spéculatives et basées sur ses propres observations cliniques. Mais depuis le début de la pandémie et l’administration des injections anti-COVID à ARNm, il y a eu des rapports croissants impliquant des pathologies du système endocrinien.

L’axe hormonal et le dysfonctionnement systémique

Les hormones régulent l’ensemble du corps, une fois donc leurs réserves épuisées et que les pathologies endocriniennes sous-jacentes sont révélées, il pourrait y avoir un effect dérégulateur.

Les glandes endocriniennes contrôlent le fonctionnement de bon nombre d’organes et chacun organe endocrinien est connecté par une boucle de retour d’information aussi connu sous le nom de l’axe hormonal.

En haut de cette chaîne évènementielle se situe l’hypothalamus qui a une structure en forme de diamant dans le cerveau et agit comme la table de contrôle centrale. Il envoie des messages aux glandes pituitaires se situant derrière le nez.

Cette glande est connue comme la glande maîtresse qui régule les autres organes endocriniens du corps, formant avec l’hypothalamus les axes hormonaux.

La glande pituitaire fait partie de l’axe hypothalamus-pituitaro-gonadal (HPG) qui régule les organes reproducteurs incluants les ovaires et les testicules. Chex les femmes, il est responsable de la sécrétion et de la régulation des hormones ovariennes comme partie du cycle menstruel et pour les hommes, cet axe régule la spermatogénèse.

L’axe hypothalamus-pituitaire-surrénal (HPS) qui régule les glandes surrénales, un organe qui produit les hormones qui déclenche le combat ou une réponse au stress du combat ou de fuite. (NdT : partie intégrante du système de préservation, d’auto-défense faisant de la “combattivité” un élément de notre survie, la violence quant à elle étant elle une construction sociale induite…)

Le processus de combat ou de fuite est une réponse de stress qui se produit lorsque confronté à ne menace importante et elle peut réduire le métabolisme, supprimer l’immunité tout autant qu’activer le système nerveux sympathique.

Un autre axe hormonal majeur est l’hypothalamo-pituitaro-tyroïdien qui régule la thyroïde et les hormones qu’elle sécrète. Celles-ci ont essentielles pour les fonctions biologiques de croissance et la régulation du système cardio-vasculaire, le remplacement osseux, la fonction du foie et le métabolisme.

Comment les protéines spike ciblent le système endocrinien

La protéine spike est la partie la plus toxique du SRAS-CoV-2. Des études sur les personnes ayant un “long COVID” et symptômes post-“vaccinaux” ont souvent détecté la présence la protéine spike des mois et même un an après y avoir été exposé.

Cette protéine favorise particulièrement les tissus et les organes qui ont des récepteurs ACE2 et CD147. Beaucoup des glandes endocriniennes ont des récepteurs ACE2, incluant le pancréas, la thyroïde, les testicules, les ovaires, les glandes surrénales et la glande pituitaire, ce qui rend le système endocrinien particulièrement vulnérable au SRAS-CoV-2,

Le facteur clef derrière une maladie induite par la protéine spike est l’inflammation.

Une fois entrée dans les cellules, la protéine spike peut activer des routes pro-inflammatoires en créant des dégâts dans l’ADN, en inhibant la réparation ADN, causant un stress dans la mitochondrie cellulaire, celle qui est critique pour la production d’énergie au sein des cellules et plus encore. Tout ceci mène à un grand stress cellulaire, des blessures, maladies et potentiellement la mort cellulaire.

Quand beaucoup de cellules sont infectées, cela peut causer des problèmes aux tissus et aux organes, affectant les glandes endocrines de l’individu et le système.

Les protéines spike inhibent également l’autophagie, ou “système de recyclage” cellulaire, empêchant ainsi les cellules de purger la protéine toxique, ceci menant a de plus amples dégâts.

Les protéines spike peuvent aussi contribuer à des réactions auto-immunes. Comme elles partagent bien des similarités avec des tissus et protéines communs humains, phénomène connu sous le vocable de “mimique moléculaire”, elle a le potentiel de faire que les cellules du système immunitaire attaquent leurs propres cellules et organes, menant à des dégâts endocriniens.

Plusieurs études ont rapporté des données sur les pathologies endocriniennes suivant l’injection anti-COVID19 (endocrine pathologies following COVID-19 vaccination,), bien que les données sur les dégâts précis soient toujours en train de sortir.

Les glande pituitaires

Comme maîtresses du système endocrinien, ces glandes sécrètent beaucoup d’hormones, incluant celles qui régulent… les autres glandes endocriniennes:

  • L’hormone adreno-cortico-trophique (HACT) cible les glandes surrénales et est responsable de la production de cortisol, qui stimule toute réponse à un stress.
  • L’hormone de stimulation de la thyroïde (HST) régule la thyroïde
  • L’hormone de croissance est responsable de la croissance et du métabolisme.
  • L’hormone de stimulation mélanocyte est responsable de l’augmentation de mélanine lors d’une exposition aux rayons UV et augmente l’appétit.
  • L’hormone anti-diurétique est responsable de la rétention d’eau du corps et fait produire moins d’urine.
  • L’hormone luteinizing (HL), l’hormone stimulante des follicules (HSF) et la prolactine sont importantes pour la reproduction.
  • L’oxytocine joue un rôle dans l’accouchement, le métabolisme et la joie de vivre.

Des études dans des cultures cellulaires ont montré que la protéine spike est capable de supprimer la production d’HL et de HSF dans les cellules pituitaires, ces ayant des conséquences inconnues sur l’humain dans le long terme.

Des carences en HACT ont été observées suite aux injections ARNm au Japon, la personne affectée ayant une glande pituitaire atrophiée (ACTH deficiencies have been observed)

Cadegiani dit que les pathologies pituitaires sont difficiles à diagnostiquer, elles sont souvent masquées par d’autres conditions, il y a donc peu de littérature de présentation de pathologie pituitaire après l’injection anti-COVID19.

Les glandes surrénales

Il y a une littérature médicale avec des données pouvant être utilisées comme évidence et suggérer des dégâts causés par la protéine spike aux glandes surrénales.

Ces glandes situées sur le dessus des reins, produisent des hormones responsables de la réponse à un stress. Celles-ci incluent l’adrénaline, le cortisol et l’aldosterone. Ces hormones sont essentielles pour maintenir un certain niveau d’énergie et autres besoins dans des situations stressantes.

Des études sur la COVID19 ont montré que les glandes surrénales sont des sites majeurs d’accumulation de l’ARNm SRAS-CoV-2 et de la production de protéine spike.

Ces glandes sont aussi certainement impliquées dans les évènements de myocardite post-injections ARNm, le plus souvent chez les jeunes hommes. Cadegiani raisonne pour dire que ce type de myocardites peut-être un signe de mauvais fonctionnement surrénal.

Cadegiani est l’auteur d’une étude peer-reviewed sur les myocardites post-vaccinales et a conclu que les catecholamines sont le principale déclencheur de ces évènements cardiaques. Les catecholamines sont un groupe d’hormones neurones incluant la dopamine, la noradrénaline et l’adrénaline.

Alors que la dopamine agit essentiellement sur le système nerveux, l’adrénaline et la noradrénaline jouent un rôle important dans la réponse au stress.

L’adrénaline active la réponse combat / fuite au stress et la noradrénaline soutient la réponse en augmentant le rythme cardiaque, métabolisant le gras et augmentant le taux de sucre dans le sang.

Un exercice intense et prolongé déclenche la réponse combat / fuite de l’organisme, ce qui explique pourquoi le niveau de catecholamines est en général élevé chez les athlètes. Les hommes en particulier tendent à avoir de plus hauts niveaux de catecholomine. La testostérone est aussi suspecté jouer un rôle dans les plus fortes incidences de myocardite après injections ARNm.

Les réponses au stress augmentent la pression sanguine, provoquent de plus fortes contractions cardiaques et lorsque cela devient chronique, peuvent augmenter les risques de mal-fonctionnement cardiaque.

Cadegiani a lié les catecholamines avec la myocardite en analysant des rapports d’autopsies d’adolescents qui sont morts de myocardite trois ou quatre jours après injection ARNm.

Les dégâts causés à leurs cœurs étaient différents de ceux vus en cas de myocardite normale, ayant des similarités très claires avec une cardiomyopathie induite par le stress ; Cardegiani a observé des caractéristiques claires de myocardite induite par catecholamine.

Il a émis l’hypothèse que les injections ont déclenché un état d’hyper-catecholaminénergique en élevant le taux d’adrénaline, causant son hyper-activation.

Des études sur des athlètes injectés à l’ARNm ont aussi trouvé qu’après l’exercice, ceux qui étaient injectés avaient un rythme cardiaque et un taux de noradrénaline plus élevés qui ceux qui n’étaient pas injectés.

Les mauvais fonctionnements des glandes surrénales mènes assurément à une insuffisance d’adrénaline.

Cadegiani a fait l’hypothèse qu’une insuffisance adrénaline, une condition qui fait que les glandes surrénales sont incapables de produire suffisamment d’hormones, puisse être une conséquence possible des effets néfastes de la protéine spike.

Dans le cas des injections, un rapport évaluant la production de protéine spike après l’injection à l’ARNm a trouvé que les glandes surrénales étaient un des tissus les plus producteurs de protéine spike et que la production de spike protéine dans ces glandes augmentait avec le temps.

Une recherche courante a aussi montré que les complications dues à la thrombocytopenia en tant que symptôme post-vaccinal ont mené à des hémorragies surrénales et une insuffisance hormonale.

La thyroïde

La glande thyroïde est une glande en forme de papillon située dans la gorge. Elle a de multiples fonctions, essentiellement un rôle de régulateur de croissance et de métabolisme.

Elle fabrique deux hormones, la thyroxine et la triiodothyronine. Une carence en cette dernière résulte en une hypothyroïdie , caractérisée par un élargissement de la glande (gloitre) et une sur-sécrétion peut causer une hyperthyroïdie.

La thyroïde joue aussi un rôle de régulateur du système immunitaire. L’infection au COVID19 est souvent un signe de problèmes thyroïdiens sous-jacents et des dégâts de l’infection peuvent exacerber les problèmes thyroïdiques, créant ainsi un cercle vicieux.

Une étude sur des autopsies de 15 personnes décédées du COVID19 a trouvé que 13 d’entre elles avaient de l’ARN et des protéines viraux dans leurs tissus thyroïdiques. Les récepteurs AC2 qu’on pensait ne pas être représentés dans la thyroïde, furent aussi détectés, indiquant une route possible pour l’infection au SRAS-CoV-2.

[…]

Une étude médicale turque a dit que les injections ARNm anti-COVID19 peuvent induire une thyroïdite. L’étude a étudié 15 patients qui ont développé cette condition après leurs injections.

Quatre des patients ont développé la maladie de Grave, maladie autoimmune et complication d’une hyperthyroïdie. La maladie de Hashimoto, autre condition thyroïdienne autoimmune, a aussi été rapportée suite aux injections.

Il est possible que les protéines spike fabriquées suite aux injections puissent attaquer les cellules thyroïdiennes en s’attachant aux récepteurs AC2. En regard de tous ces rapports, Cagliari suspecte que toutes ces pathologies thyroïdiennes sont plus que certainement liées à une réaction autoimmune.

La protéine spike a aussi démontrée sa capacité autoimmune à cause de ses hauts effets de “mimétisme moléculaire”.

Le pancreas

Cet organe produit le glucagon et l’insuline, deux hormones importantes qui régulent les niveaux de sucre dans le sang. Un mauvais taux de sucre dans e sang est une indication de mauvais fonctionnement pancréatique et peut mener à des complications comme le diabète.

La protéine spike à la fois des injections ARNm et du virus lui-même a démontré un fort potentiel au dérèglement du métabolisme glucidique.

Il y a eu des rapports de développement soudain de diabète type I qui est une arme de maladie autoimmune qui voit le corps attaquer ses propres cellules pancréatiques bêta.

Une étude d’EudraVigilance a aussi trouvé des rapports de mauvaise régulation du sucre sanguin allant vers une hyperglycémie après injections anti-COVID.

L’hyperglycémie chronique, c’est à dire un haut taux de sucre dans le sang, est en général le signe d’un mauvais fonctionnement des cellules pancréatiques bêta.

Ainsi donc, Cadegiani a proposé qu’il pourrait y avoir une perte ou un mauvais fonctionnement des cellules pancréatiques bêta comme l’ont montré les études et que la protéine spike pourrait affecter directement et endommager ces cellules bëta, ce qui résulterait en leur mort.

Les organes reproducteurs

Les dégâts du COVID19 sur les organes reproducteurs mâles sont bien établis.

Une étude thaïlandaise a montré que sur 153 hommes sexuellement actifs, 64,7% ont fait l’expérience de dysfonctionnement érectile durant leur infection COVID19 et 50% d’entre eux ayant des symptômes persistants 3 mois après leur convalescence.

Ce problème a été établi dans la recherche à cause du mauvais fonctionnement des cellules endothéliales, la spike protéine endommageant ces cellules.

Des études liant la COVID19 et l’impuissance sexuelle ont largement blâmé l’action du virus sur les récepteurs AC2 de surface de ces cellules qui ont beaucoup de ces récepteurs, ce qui les rend cibles de l’infection.

Des études ont montré le même chemin infectieux dans l’évaluation des vaccins adénovirus à ADN.

Depuis la sortie des injections ARNm en 2021, le CDC a rapporté 193 cas de dysfonctionnement érectile suite aux injections.

En Israël, une étude a montré chez des donneurs de sperme une réduction de 15% de la concentration et 22% de perte de mobilité des spermatozoïdes suite aux injections ARNm.

Les auteurs de ces recherches ont confirmé que les personnes testés n’avaient aucune autre pathologie ou condition sous-jacente et que donc la réduction e pouvait pas être imputée à des conditions pré-existences à l’inoculation.

Bien que le nombre de spermatozoïdes redevienne  normal au bout d’environ 145 jours la concentration et la mobilité ne sont pas retournés à leur niveau d’avant l’injection ARNm et ce avec des effets à long terme totalement inconnus.

Des préoccupations concernant le systèmes reproducteur féminin se sont aussi fait jour, surtout après inoculation, bien plus qu’après infection par la maladie.

Les données VAERS ont montré que plus de 60% des effets secondaires rapportés venaient de femmes, indiquant que les femmes seraient plus vulnérables aux effets secondaires post-inoculation à l’ARNm.

Pendant la pandémie, beaucoup de femmes ont rapporté des anormalités menstruelles suite à l’injection ARNm. Une étude au Moyen-Orient a rapporté que 70% des femmes inoculées ont rapporté des irrégularités menstruelles après injection.

A study funded by the National Institute of Health found a “temporary increase in menstrual cycle length” linked to the COVID-19 vaccination.

A study published on the website titled My Cycle Story reported over 290 women experienced decidual cast shedding after the COVID-19 vaccines rolled out, even though less than 40 such cases have been documented over the past 109 years.

This also indicated that many of the reproductive symptoms women were suffering from may be vaccine-related, rather than related to COVID-19 infections.

[…]

Cadegiani a prédit plus de problèmes au cours des grossesses dans le futur, problèmes liés à la protéine spike des injections SRNm.

Reprinted with permission from The Epoch Times.

Marina Zhang is based in New York and covers health and science for The Epoch Times.

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Lire notre page “Coronavirus, guerre contre l’humanité”

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Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique, Robert F. Kennedy Jr (chapitre 10)

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Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Mars 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 11

Chapitre 12

Chapitre 10 Plus de mal que de bien

Dans le chapitre précédent, nous avons entendu les avocats de la santé publique globale accuser Bill Gates et le dr Fauci de détourner l’agenda de santé publique de l’OMS, de ses projets prouvés bons pour mettre fin aux maladies infectieuses (hygiène, eau potable, bonne nutrition et développement économique) et de détourner l’aide internationale pour forcer l’ouverture de marchés pour leurs associés multinationaux et servir leur fétichisme personnel sur les vaccins. Ce chapitre va examiner l’assertion sous-jacente de Gates que ses vaccins africains et asiatiques rapportent un bénéfice net de santé publique.

La plupart des produits pharmaceutiques ne peuvent pas obtenir de licence d’exploitation commerciale sans avoir été au préalable soumis à des essais randomisés avec groupe de contrôle placebo comparant les résultats sur la santé des participants, incluant les mortalités toutes causes confondues, ce dans des groupes placés sous médicaments et sous placebo. Pour tout dire, en mars 2017, j’ai rencontré le dr Fauci, Francis Collins et un arbitre de la Maison Blanche (et j’ai rencontré séparément Peter Marks de CBER et de la FDA), pour faire valoir une plainte disant que les HHS obligeaient à l’époque, 69 doses de 16 vaccins différents pour les enfants américains, aucun de ces vaccins n’ayant été testés pour leur sécurité face à des groupes placebo avant leur mise sur le marché. Le Dr Fauci et Collins nièrent que ceci fut vrai et insistèrent sur le fait que ces vaccins avaient tous été testés comme il se devait. Mais ils furent néanmoins incapables au cours des semaines qui suivirent, de nous fournir une citation d’un seul essai clinique utilisant un groupe placebo contre un de ces vaccins.

[…]

Dix mois après la réunion avec Fauci et Collins, sur les marches du palais de justice, les HHS admettaient que nous avions de fait raison : aucun des vaccins obligatoires pour les enfants n’avaient été testés contre des groupes témoins inertes à placebo. Les meilleurs des vaccins africains de Bill Gates étaient sur cette liste.

[…]

Ceci veut dire que personne ne connait les risques qu’ont ces produits et personne ne peut dire avec spécificité et certitude, qu’aucun des vaccins porte-drapeau de Gates ne prévient plus de blessures ou de morts qu’il n’en cause. De plus, ceci veut de facto dire que tous les vaccins africains de Gates ne sont que des produits expérimentaux. Pour Gates et ses sbires, le continent africain n’est qu’un vaste laboratoire pour expérience humaine, n’ayant aucun groupe de contrôle placebo ni aucun système fonctionnel de gestion des données expérimentales de ces interventions médicales douteuses, non testées et à haut risque.

]…]

La très parcimonieuse science publiée examinant cette question indique que virtuellement tous les vaccins africains et asiatiques à gros succès commercial de Gates , polio, DTP, hépatite B, paludisme, méningite, PVH et Hib, causent en fait bien plus d’effets néfastes et de morts qu’ils n’en préviennent.

[…]

Dans les années 1980, Big Pharma déplaça ses essais cliniques dans les pays du tiers monde où les cobayes humains sont bon marché et où les blessures les plus graves ne ralentissent que très rarement les études. La complicité des gouvernements locaux et les lois anémiques de responsabilité entrepreneuriale permettent aux fabricants de vaccins d’Inscrire ls effets néfastes comme dégâts collatéraux avec pour ainsi dire aucune conséquence ni même de sentiment de responsabilité. […] Bill Gates a joué un rôle clef dans la légitimisation de cet arrangement tout en collaborant avec des fonctionnaires captifs ou corrompus de l’OMS afin d’escroquer les nations occidentales pour leur faire payer l’addition et de garantir les positions sur les stocks disponibles. Gates, “le plus gros financier des vaccins au monde”, a très lourdement investi dans des partenariats lucratifs avec la plupart des gros fabricants de vaccins. Bill et Melinda Gates ont continué la tradition de l’expérimentation humaine en Afrique avec l’OMS prenant nettement le rôle d’un vassal colonial permettant le forfait.

[…]

Pendant les années 70, les politiques d’austérité du FMI ont mis en banqueroute la plupart des programmes de santé publique africains et ont laissé les nations africaines complètement dépendantes du financement par l’OMS de leurs ministères de la santé publique et des programmes vitaux anti-VIH. Utilisant son contrôle du flot de l’assistance internationale, l’OMS exerce une discipline de fer, récompense l’obéissance et punit la désobéissance à Big Pharma ainsi que la résistance africaine aux ambitions de l’industrie. L’OMS utilise ses budgets et financements pour forcer les gouvernements africains qui résistent à la prise de vaccins. Le contrôle de Gates sur l’OMS a fait de l’Afrique son domaine. Les populations du continent des cobayes humains. Les vaccins pour Bill Gates, sont une philanthropie stratégique qui nourrit ses nombreuses affaires liées aux vaccins et lui donnent un contrôle dictatorial sur les politiques de santé publique globale affectant des centaines de millions de vies humaines.

Le vaccin DTC : un génocide africain

Une sévère vague de blessures cérébrales et de morts a suivi l’introduction des vaccins contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche (DTC) aux Etats-Unis et en Europe dans les années 1970. Dès 1977, une étude publiée par des chercheurs et médecins britanniques dans The Lancet avait établi que les risques de l’injection de cellule complète de la coqueluche (utilisée dans les vaccins DTC) excédaient de loin les risques associés avec la maladie contractée naturellement.

Six ans plus tard, en 1983,  une étude de l’UCLA financée par le NIH, trouva que le vaccin DTC de Wyeth tuait ou causait de sévères dégâts cérébraux, incluant crises d’épilepsie et mort, chez un enfant vacciné sur 300. Les poursuites en justice qui s’en suivirent causèrent l’effondrement des marchés d’assurance pour les vaccins et menacèrent de mettre l’industrie en banqueroute. Wyeth, aujourd’hui connu sous le nom de Pfizer, affirma perdre 20 US$ en paiement de préjudice pour chaque dollar gagné des ventes de son vaccin, ce qui poussa le congrès des Etats-Unis de passer la loi nationale de la vaccination enfantine de 1986 qui protégeait complètement les fabricants de vaccins de toute responsabilité civile et pénale.

[…]

Une étude de 2017 par Mogensen et al., montre que, suivant leur vaccination DTC à trois mois, les petites filles avaient une mortalité dix fois supérieure que les enfants non vaccinés. Les petites filles mouraient d’une grande variété de maladies allant de la pneumonie à la dyssentrie en passant par l’anémie et le paludisme et pendant deux décennies, personne ne remarqua que les enfants qui décédaient étaient, de manière prédominante, ceux qui avaient été vaccinés. Le vaccin DTC, en les “protégeant” contre les maladies de la diphtérie, du tétanos et de la coqueluche, avait en même temps ruiné leurs systèmes immunitaires, les rendant vulnérables à une grande variété de maladies infectieuses non ciblées. L’équipe de Mogensen arriva à la même conclusion que celle du Lancet 40 ans plus tôt : “Les vaccins DTC peuvent tuer plus d’enfants d’autres causes que ce dont ils les sauvent à savoir la diphtérie, le tétanos ou la coqueluche.

En d’autres termes, le vaccin DTC de Gates, au lieu de sauver 10 millions de vies comme il l’affirme, a peut être tué inutilement des millions de petites filles africaines… Au moins sept autres études ont confirmé l’association du vaccin DTC avec un haut taux de mortalité chez les filles vaccinées comparé à celui des non vaccinées. Les Américains idéalistes qui ont donné au projet de vaccination africain de Gates, croyant sauver des bébés africains, ont en fait financé un génocide féminin à l’échelle d’un continent.

[…]

Montée de mercure

Beaucoup de vaccins envoyés dans des pays sous-développés, incluant les vaccins contre l’Hépatite B, haemophilus influenza de type B et les inoculations DTC, contiennent de bonnes doses d’un adjuvant, agent conservateur à base de mercure, le thimérosal. Suite à la loi sur les vaccins de 1986 donnant l’immunité légale et carte blanche aux labos pharmaceutiques, ceux-ci promouvant les vaccins les plus mal testés sans conséquence aucune. Big Pharma embraya avec une véritable ruée vers l’or et ajouta de nouveaux vaccins au programme et en 1991, l’exposition des enfants américains à l’adjuvant des vaccins thimérosal avait plus que doublée. Les médecins, les parents et des chercheurs blâmèrent sur le thimérosal l’explosion qui s’ensuivit de maladies auto-immunitaires et neurologiques.

[…]

Une équipe de recherche spécialement assemblée par le CDC et menée par le grand épidémiologiste belge, le Dr Thomas Verstraeten, a comparé les résultats de santé de centaines de milliers d’enfants vaccinés contre les non-vaccinés. Les données brutes de l’étude de Verstraeten / CDC de 1999 ont montré que les enfants qui furent injectés du vaccin contre l’hépatite B contenant du thimerosal dans leurs premiers 30 jours de vie, souffraient d’un taux d’autisme incroyable étant 1135% plus élevé que les enfants qui ne furent pas injectés. Verstraeten a aussi démontré un grand inventaire de maladie neurologique incluant les déficiences d’attention et autres troubles psychologiques, ainsi que des troubles du sommeil et des retards cognitifs d’apprentissage de la langue, chez les enfants exposés au thimerosal.

[…]

Plus de 450 études scientifiques ont attesté de la toxicité dévastatrice du thimerosal. Parce que la testostérone amplifie la neuro-toxicité de la molécule de mercure, les garçons ont souffert de manière disproportionnée de baisse de QI et de toute une série de troubles du développement, comme la déficience d’attention, des retards dans les domaines cognitifs et du langage, tics, syndrome de Tourette, narcolepsie et autisme suivant une exposition à l’éthyle de mercure du thimerosal. De nombreuses études lient le thimerosal aux fausses-couches et au phénomène de mort soudaine du nourrisson. Il n’y a simplement aucune étude scientifique peered reviewed publiée, démontrant que le thimerosal soit un produit sain et sans danger.

En 2017, l’acteur Robert De Niro et moi-même avons tenu une conférence de presse bondée à la conférence du National Press Club à Washington D.C. Nous avons conjointement offert une récompense de 100 000 US$ à quiconque nous montrerait qu’une telle étude scientifique ait été publiée. Un groupe de prestigieux scientifiques incluant le professeur émérite en épidémiologie de l’UCLA, le Dr Sander Greenland, le toxicologue et ancien directeur de l’Environmental Toxicology Program du National Institute of Environmental Health Sciences, le Dr George Lucier et le Dr Bruce Lanphear de l’université Simon Fraser et de l’hôpital pédiatrique de Colombie Britannique, donnèrent leur accord pour être juge de l’étude. Personne n’a relevé le défi.

]…]

Le Japon et certains gouvernements européens avaient déjà dramatiquement réduit les niveaux de mercure dans leurs vaccins dès 1993.

[…]

Bill Gates vola au secours de Big Pharma et de ses stocks non-écoulés valant des centaines de millions de dollars. Il aida les labos pharmaceutiques à larguer leurs stocks de thimerosal dans les pays en voie de développement. Le laboratoire Merck, avec l’aide de Gates et de GAVI, fit un marché de donner (larguer) 1 million de doses de leur vaccin contenant du thimerosal : Recombivax HB contre l’hépatite B à la Millenium Vaccine Initiative dans les pays africains. La Maison Blanche félicita  cette initiative généreuse entrepreneuriale comme étant un “niveau sans précédent de soutien entrepreneurial”, dans un communiqué de presse du 3 mars 2000.

[…]

De fortes preuves suggèrent que les garçons africains ayant un niveau de testostérone plus élevé et une carence chronique en vitamine D sont bien plus vulnérables aux effets néfastes du thimerosal des vaccins que les blancs. Lorsqu’il s’agit des bénéfices de Big Pharma, la mort et les dégâts cérébraux causés aux enfants africains ne sont que des dégâts collatéraux.

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Des expériences létales du vaccin contre le paludisme

Le paludisme tue 655 000 personnes par an, essentiellement des enfants africains de moins de 5 ans. En 2010, la FBMG a financé de 300 millions de dollars un essai Phase III du vaccin expérimental de GSK contre le paludisme, Mosquirix, dans sept pays africains, “ciblant les jeunes enfants parce que leur système immunitaire est toujours en développement”. GSK contribua de 500 millions de dollars, le NIAID de quelques dizaines de millions. […] Apparemment suspectant que le vaccin puisse être létal, l’équipe de Gates a choisi de ne pas faire le test contre un groupe placebo. Ils utilisèrent en lieu et place d’un placebo (NdT : qui doit être une substance absolument physiologiquement neutre…), des vaccins hautement réactifs comme celui de la méningite ou de la rage, qui eux-mêmes ne furent pas testés contre un groupe placebo.. L’injection contre la méningite était particulièrement connue pour provoquer de graves réactions voire des décès. L’utilisation d’un “placebo réactif” aussi appelé “fauxcebo”, est un truc délibérément frauduleux que des labos peu scrupuleux déploient pour masquer les effets secondaires et blessures dans les groupes testés en induisant volontairement des blessures parmi la cohorte dite “placebo”. Les essais cliniques qui omettent les véritables groupes placebo physiologiquement inertes ne sont que mascarades de science. 151 enfants moururent durant le test et 1048 des 5049 bébés souffrirent de sérieux effets secondaires, à la fois dans le groupe de contrôle et dans le groupe d’étude, effets incluant des paralysies, des crises d’épilepsie et des convulsions fébriles (fièvre).

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Gates déploya le Mosquirix en 2019 comme le premier vaccin anti-paludisme dans les pays sub-sahariens. Ceci devint un autre projet de “génocide des filles”. D’après le magazine Science : “L’efficacité dans la durée du Mosquirix est médiocre. Quatre doses n’offrent que 30% de protection contre un sévère paludisme et ce pour pas plus de quatre ans… Les plus grosses préoccupations néanmoins sont au sujet de la sécurité du vaccin.” L’associate editor du BMJ, le Dr Peter Doshi, fait remarquer “Il y a eu un taux de méningites chez ceux qui ont reçu le Mosquirix 10 fois celui de ceux qui ne le reçurent pas, il y a eu une augmentation des cas de paludisme cérébral et le risque de mortalité a doublé quelque soit la cause chez les filles en particulier.” Le Dr Doshi dit que le vaccin anti-paludéen de l’OMS représente “un bafouage grave des standards d’éthique internationaux”.

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Des virologues et universitaires du monde entier se turent au sujet des morts engendrées par le vaccin Mosquirix de Gates. Sa bourse bien remplie, ses impeccables connexions, son pouvoir sur le cartel des virologues et la faiblesse et les besoins des gouvernements africains l’isolèrent une fois de plus des conséquences de toutes ces morts d’enfants, à l’exception du Dr Doshi.

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L’Amérique du début du XXème siècle a vu l’augmentation de la popularité de l’eugénisme, une pseudo-science raciste qui aspirait à éliminer les êtres humains qualifiés “d’impropres” en faveur de stéréotypes nordiques. Vingt-sept gouvernements d’état officialisèrent des éléments de cette doctrine comme politique officielle et mettant en place toute une série de lois établissant la stérilisation forcée, la ségrégation de certaines populations et des restrictions sur les mariages. En 1909, la Californie devint le troisième état adoptant des lois demandant la stérilisation d’Américains mentalement handicapés. Les praticiens de l’eugénisme ont coercitivement stérilisé quelques 60 000 Américains.

John D. Rockefeller Jr a manifesté un grand intérêt pour l’eugénisme, ce qui colora sa passion avérée pour le contrôle de la population. L’héritier de la baronnie du pétrole rejoignit l’American Eugenics Society et servit au bureau de l’hygiène sociale. La Fondation Rockefeller envoya de arges donations dans les années 1920-30 à des chercheurs allemands, incluant ceux qui conduisaient les notoires “études sur les jumeaux” du Kaiser Wilhem Institute for Anthropology, Human Heredity and Eugenics à Berlin.

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La volonté de Gates de réduire la population est une histoire de famille. Son père, William “Bill” Gates Sr, était un important avocat d’affaire et leader civique de la ville de Seattle et a eu une obsession tout au long de sa vie au sujet du “contrôle de la population”. Gates Sr siégeait au comité directeur de l’organisation Planned Parenthood, une organisation néo-progressiste fondée en 1916 par la raciste et très eugéniste Margaret Sanger afin de faire la promotion de la contraception et de la stérilisation et de purger “la lie de l’humanité” et de “créer une race plus pure”. Sanger disait qu’elle espérait purifier le génome en “éliminant les indésirables”, les personnes handicapées, empêchant ces personnes de se reproduire au moyen de la stérilisation chirurgicale et d’autres moyens.

En 1939, Sanger créa et dirigea le très raciste “Negro Project”, qui cooptait stratégiquement des pasteurs noirs dans des rôles de leader afin de faire la promotion de la contraception au sein de leur congrégation. Sanger écrivit dans une lettre à son collègue eugéniste Clarence Gamble (de Procter & Gamble) : “On ne veut pas que se sache que nous voulons exterminer la population nègre et le pasteur est l’homme du moment qui pourra faire passer cette idée si cela jamais venait à l’idée de leurs membres les plus rebelles.

Dans mon enfance, mes parents étaient toujours impliqués dans plein de choses bénévoles”, a dit Bill Gates à Bill Moyers en 2003. “Mon père était à la tête de l’association Planned Parenthood et c’était très controversé d’être impliqué avec ça.

La surpopulation, a dit le père au magazine Salon en 2015 “a toujours été quelque chose qui m’a intéressé depuis ma jeunesse”. En 1994, Gates Sr fonda la William H. Gates Foundation (la première de la famille), focalisé sur la procréation et la santé enfantine dans le monde en voie de développement. Ainsi, le contrôle de la population fut une préoccupation majeure de la philanthropie de son fils, ce dès le départ. Gates a fait de nombreuses déclarations publiques et de nombreux investissements qui reflètent sa peur-panique profonde de la surpopulation. Il se décrit lui-même comme un grand admirateur et soutien du prophète de l’apocalypse démographique qu’est Paul Ehrlich, l’auteur du libre “La bombe démographique”, que Gates décrit comme “la Cassandre environnementaliste la plus importante au monde”, c’est à dire un prophète qui prédit avec précision malheur et/ou désastre.

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Le 20 février 2010, moins d’un mois après que Bill Gates ait donné 10 milliards de dollars à l’OMS, il suggéra dans son discours “Innovating to Zero” au TED Talk de Long Beach en Californie, que réduire la population mondiale et sa croissance se fera en partie avec de “nouveaux vaccins” :

Le monde aujourd’hui a 6,8 milliards d’habitants. On avance vers les 9 milliards. Maintenant, si nous faisons du bon boulot avec les nouveaux vaccins, la santé, les services de santé de reproduction, nous pourrions diminuer cela de peut-être 10 ou 15%…

Les défenseurs de Gates, et les organisations de “Fact Checker” qui émargent aux mannes de Gates, pouffent aux critiques qui interprètent littéralement la déclaration de 2010 de celui-ci, à savoir qu’il espère que l’utilisation des vaccins réduisent la population. Ils expliquent que Gates avait l’intention, par cette déclaration pour le moins scabreuse, de suggérer que les vaccins sauveurs de vie allaient permettre à plus d’enfant de survivre leur enfance et de devenir adultes, par là-même rassurant leurs parents appauvris, qu’ils n’ont pas besoin d’avoir plus d’enfants. Mais cette hypothèse repose sur la supposition elle-même scabreuse que ses vaccins réduisent de fait la mortalité infantile, une proposition que Gates n’a jamais démontrée et que la science actuelle ne soutient en rien. Son choix très bizarre des mots a tout naturellement alimenté la spéculation qu’il s’engageait dans une campagne préméditée de l’utilisation de vaccins pour stériliser les femmes. Sa propension questionnable de promouvoir les médicaments contre la fertilité et l’utilisation au grand large par l’OMS de vaccins rendant stérile de manière cachée alimente de tels sentiments de manière parfaitement crédible.

Le contrôle de la population a été le centre de la préoccupation de la FBMG depuis sa création…

En 2017, la Fondation adopta le but d’administrer des contraceptifs à 214 millions de femmes des pays pauvres. Le choix de Gates comme contraceptif est l’agent d’infertilité de long terme Depo-Provera. Les planificateurs démographiques ont distribué le Depo-Provera essentiellement aux pauvres et aux femmes noires aux Etats-Unis depuis son invention en 1967. Dans ce pays, 84% des utilisateurs du Depo-Provera sont afro-américains et 74% sont d’origine sociale défavorisée. Le plus gros promoteur du Depo-Provera, l’organisation Planned Parenthood, cible particulièrement les femmes noires et latinos dans ses campagnes de promotion. Les données de l’ONU montrent que le Depo-Provera est rarement donné aux femmes blanches ou aux femmes des strates sociales plus aisées aux Etats-Unis et en Europe.

Depo-Provera est un poison puissant ayant une longue liste d’effets secondaires très néfastes. […] Les femmes utilisatrices ont rapporté des troubles de régularité des règles, la formation de caillots sanguins / thromboses dans les jambes, les bras, les poumons et une infertilité permanente. Certaines études ont associé le Depo-Provera avec une augmentation de quelques 200% des risques de cancers du sein. La FDA avertit les femmes de ne pas prendre Depo-Provera sur une période de plus de deux ans, mais le programme de Gates prescrit une durée de prise du produit sur minimum 4 ans, voire indéfiniment pour les femmes africaines et n’avertit en rien les femmes noires des effets néfastes de la mixture.

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En 2011, une étude par une autre équipe de recherche financée par la FBMG et le NIH publia un article dans The Lancet Infectious Diseases, Heffron et al. (2012), rapportant que les femmes africaines utilisant la forme injectable de Depo-Provera avaient plus de chance d’être contaminée par le VIH / SIDA en comparaison avec les femmes non traitées par la substance. Les injections de Depo-Provera doublent le risque pour les femmes de contracter et de transmettre le VIH. Ce résultat ne fut pas une énorme surprise. Depuis 24 ans, de multiples études ont démontré que le Depo-Provera réduit l’épaisseur de la paroi vaginale, facilitant la transmission du VIH.

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Sans offrir quelque recherche scientifique que ce soit pour donner une substance à leurs affirmations, les adjoints de Gates, une cabale de promoteurs d’un extrême contrôle de la population, ont travaillé avec des intermédiaires de Pfizer pour vicieusement attaquer les résultats de la recherche de Heffron. Les critiques incluaient la FBMG, Planned Parenthood, l’ONU, Ronald Gray de l’université John Hopkins, financée par Bill Gates, James Shelton du bureau des populations de l’USAID et d’autres.

Sous ces violentes attaques des mignons de Gates dans le cartel médical, le Dr Heffron et son équipe de recherche ont courageusement maintenu leur position et conservé leur intégrité professionnelle. The Lancet publia la cinglante réponse de Heffron, qui fit remarquer que ses critiques ne citaient aucune étude scientifique convaincante et que les deux études récentes, celle de Heffron et celle de l’équipe du WSPH, résumaient quelques 25 années de recherches publiées documantant une augmentation du risque de contracter le VIH pour les femmes qui prenaient du Depo-Provera.

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Pour étouffer le tumulte montant, Gates finança une étude de l’OMS pour débunker l’association avec le VIH une bonne fois pour toute. Cette fois-ci il contourna Heffron pour financer un groupe plus “fiable” de chercheurs (les avocats et conseillers juridiques du milieu de l’environnement appellent ces personnes des “biostituées”). Le 21 octobre 2015, l’OMS publia son enquête, qui, sans aucune surprise, concluait “qu’il n’y avait aucune évidence d’une association causale entre entre l’utilisation du Depo-Provera et une quelconque incidence de risque d’acquisition du virus VIH pour les femmes.

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La pièce centrale du financement de 4 milliards de dollars de Gates est la seringue d’auto-injection, une bulle de plastique attachée à une aiguille, pour s’auto-administrer le Depo-Provera. Pfizer crée le gadget, mais la base légale de Gates à Seattle, PATH, en fait le marketing sous un nouveau nom de marque “Sayana Press”. L’ex-directeur de PATH, Chris Elias, était alors le président de la FBMG. Au travers de PATH, Gates allait distribuer ces produits, coûtant 1US$ pour une dose de trois mois, à 120 millions de femmes dans 69 pays les plus pauvres du monde. Avec les contributions que Gates entendaient soutirer de ces gouvernements, ces femmes chanceuses ne paierait pas ou peu des coûts.

Pfizer bien entendu, allait se gorger. D’après la rubrique Market Watch du Wall Street Journal “Pfizer pourrait gagner environ 36 milliards de dollars des ventes de cet investissement sans précédent de la FBMG, 560 millions de dollars de la fondation, pour un total de 4,3 milliards de dollars incluant les contributions gouvernementales, qui font la promotion du Depo-Provera comme le tout meilleur contraceptif pour les femmes de couleur et aux faibles revenus.

Levich explique que ceci est une évasion maligne des règlementations américaines qui demande que l’étiquette de Pfizer inclut son avertissement à encadré noir avec les mots inscrits : “FDA”, “black Box”, “avertissement” et “ostéoporose” et que le médecin prescripteur informe le patient que le médicament pose de possibles effets secondaires mettant en danger la vie. Aux Etats-Unis, les pharmaciens ne peuvent pas vendre les seringues d’auto-injection, car la loi demande qu’un personnel médical soit présent pour informer la personne des risques encourus. Ignorer ces mesures de sécurité en Afrique exposerait Pfizer à des poursuites criminelles et à des milliers de plaintes sous la loi Alien Tort Claims Act, qui permet à des femmes africaines victimes d’attaquer en justice les labos négligents américains dans des tribunaux américains si elles venaient à souffrir des résultats négatifs de la non mise en garde. La stratégie apparente de Pfizer pour se protéger d’une telle responsabilité et d’utiliser la FBMG et PATH comme agents pour promouvoir son mode contraceptif.

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Levich ajoute : “Si Depo-Provera est véritablement un contraceptif sans problème de sécurité, n’ayant que des effets secondaires très minimes, alors pourquoi donc Bill Gates, Hopkins U, l’USAID, Planned Parenthood, Pfizer et autres intermédiaires cachent-ils délibérément l’encadré noir d’avertissements de la FDA dans leur effort de minimiser et de cacher les effets secondaires du Depo-Provera pouvant mettre la vie en danger ?

Pour le dire directement et sans gants, Gates et son gang trompent les femmes africaines pour leur faire prendre un contraceptif en leur mentant au sujet de sa sécurité et de son efficacité envers des maladies qui touchent les personnes noires de manière disproportionnée, quelque chose pour ce les exécutifs de Pfizer pourraient bien se retrouver en prison.. Le complice en toute connaissance de cause de Bill Gates en cela est l’USAID.

Le directeur de cet organisme, le Dr Rajiv Shah, a été un conspirateur en série et de longue date dans les entreprises racistes variées de Gates. Pendant une décennie avant son boulot jackpot à l’USAID, Shah a travaillé comme principal leveur de fonds pour le GAVI de la FBMG de 2001 à 2010 et ses programmes de vaccination mondiaux. Shah a candidement reconnu que le sceau de reconnaissance de la FBMG et de PATH pour le Depo-Provera sert de stratégie fine pour isoler Pfizer de toute poursuite judiciaire civile et criminelle pour violation des réglementations de la FDA.

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Le Depo-Provera est venu honnêtement à sa notoriété d’outil de choix pour une pratique eugéniste raciste. Israël a banni le Depo-Provera en 2013 suite à un scandale dans lequel des fonctionnaires de la santé cherchant à réduire radicalement le nombre de naissances noires, ciblaient les juifs africains en leur administrant le Depo-Provera.

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En 2002, l’Inde a banni ce dangereux médicament de tous les programmes de santé familiale après un scandale similaire : des hauts-fonctionnaires du gouvernement ciblaient les Indiens des castes inférieures. Beaucoup d’autres nations incluant Bahrein, Israël, la Jordanie, le Koweït, le Qatar et l’Arabie Saoudite ont interdit l’utilisation de Depo-Provera par leurs citoyens. Les pays européens restreignent son usage et demandent une mise en garde totale des effets potentiels pour les femmes utilisatrices et un formulaire de consentement doit être signé.

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Les défenseurs de Gates tournent en ridicule comme “théorie conspirationiste” la suggestion que Gates ou de fait, toute autorité de la santé réputée, utiliseraient des “vaccins sauveurs de vie” comme véhicule caché afin de rendre des femmes stériles à leur insu. Mais un des premiers travaux philanthropiques de Gates fut un projet de 2002 pour administrer des vaccins anti-tétanos aux femmes pauvres dans 57 pays. Pour des raisons que nous allons exposer, des critiques suggèrent de manière très crédible que ces vaccins avaient été trafiqués avec une formule chimique que la Fondation Rockefeller avait développée pour stériliser les femmes contre leur gré.

Le 6 novembre 2014, quatre ans après la promesse de Gates du TED Talk d’utiliser les vaccins pour faire diminuer le taux de natalité, des chercheurs en médecine et des médecins associés avec la Kenya Conference of Catholic Bishops (KCCB) et la Commission de Santé Catholique du Kenya (CSCK) ont accusé l’OMS, l’UNICEF et GAVI d’avoir secrètement entrepris un programme de stérilisation de masse envers les femmes kenyanes, ce, sous le voile de lutter contre le tétanos et d’éradiquer cette maladie.

Le Washington Post rapporta également de telles accusations par l’Association des Médecins Catholiques du Kenya (AMCK)

Les médecins catholiques devinrent suspicieux à cause de l’énorme transgression par l’OMS des protocoles usuels de vaccination anti-tétanique. Normalement, une dose de ce vaccin fournit une immunité de 10 ans contre la maladie. Comme les hommes et les femmes sont autant susceptibles à la maladie les uns comme les autres, les deux sexes se font injecter de manière routinière. Mais l’OMS donna des instructions aux médecins de donner le vaccin en cinq doses, tous les six mois et seulement aux jeunes femmes et femmes dans la tranche d’âge de procréation.

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Les médecins catholiques remarquèrent aussi d’étranges particularités de cette campagne de vaccination. Pour commencer, l’OMS commença sa campagne non pas des hôpitaux ou des centres médicaux des quelques 60 centres de vaccination du pays, mais distribua les injections depuis le très luxueux hôtel New Stanley de Nairobi, une station de loisir hors de portée de bien des médecins et des fonctionnaires publics. A grand coût, une escorte de police amena les doses de vaccin sur les sites de vaccination, où des policiers contrôlaient de manière très stricte et supervisait la manutention des vaccins par les personnels médicaux impliqués et ordonnaient que chaque fiole vidée de son contenu après utilisation, soit réintégrée au personnel de l’OMS à Nairobi dans cet hôtel 5* sous stricte surveillance policière.

Quatre ans plus tard, en octobre 2019,  l’AMCK accusa l’UNICEF, GAVI et l’OMS d’avoir rendu stériles des millions de femmes fertiles. Les médecins avaient à ce moment précis, fait des analyses du contenu des vaccins vérifiant leurs allégations. Trois laboratoires de biochimie indépendants de Nairobi testèrent des échantillon du vaccin anti-tétanique de l’OMS, y trouvant la substance gonadotropine chorionique humaine ou GCh (hCG en anglais), alors que cette substance n’avait absolument rien à faire dans ce vaccin. En octobre 2014, les médecins catholiques obtinrent six fioles supplémentaires et les firent tester dans six laboratoires accrédités, qui y trouvèrent de la GCh dans la moitié d’entre eux.

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Le personnel médical catholique procéda à de similaires accusations au sujet des projets de vaccination en Tanzanie, au Nicaragua, au Mexique et aux Philippines. A la suite d’un déni indigné pour de telles accusations et une dénonciation des accusateurs, l’OMS finit par admettre à reculons, qu’elle avait développé des vaccins stérilisateurs depuis des décennies. Mais l’OMS a puni les médecins catholiques kenyans et la communauté du personnel médical qui rapportèrent l’affaire de ces vaccins empoisonnés en faisant annuler des contrats pour de futurs emplois.

Ce ne fut pas la première fois que les autorités médicales catholiques avaient accusé l’OMS d’une campagne de stérilisation cachée contre les femmes africaines. Dès novembre 1993,  des publications catholiques accusèrent l’OMS d’altérer ses vaccins anti-tétaniques pour stériliser les femmes de couleurs dans le monde au moyen de puissantes substances avorteuses. L’OMS nia en bloc ces accusations.

L’équipe de recherche Shaw montra que des scientifiques de  l’OMS et la Fondation Rockefeller avaient commencé des recherches sur des vaccins “contre la fertilité” afin de “contrôler les naissances” et ce depuis 1972, en introduisant de la GCh avec la toxine du tétanos, qui agit ici comme agent de transport de l’hormone.

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En 1976, les scientifiques de l’OMS avaient réussi à conjuguer un vaccin fonctionnel de “contrôle des naissances”. Les chercheurs de l’OMS rapportèrent triomphalement que leur formule pouvait induire “des avortements chez les femmes déjà enceintes et/ou la stérilité chez les récipiendaires du vaccin et qui n’étaient pas encore enceintes.” Ils observèrent également qu’une exposition répétée au produit par inoculation prolongeait l’infertilité des femmes.

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La campagne de vaccination anti-tétanique du Kenya se produisit peu de temps après que Bill Gates ait promis 10 milliards de dollars à l’OMS ayant pour but déclaré de réduire la population avec “de nouveaux vaccins”.

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La BMGF a fourni de nombreux dons au PATH, incluant celui de novembre 2020 “pour soutenir le développement clinique des vaccins anti-COVID19 par des fabricants chinois.

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John D. Rockefeller III fonda le Conseil sur la Population (Population Council) en 1952 dans une conférence qu’il avait convoquée pour les grands-prêtres du contrôle de la population, incluant le directeur de la nouvelle association américaine Planned Parenthood Federation of America (PPFA) et plusieurs eugénistes bien connus. Se lamentant que la civilisation moderne avait réduit le processus naturel de sélection en sauvant toujours plus de “faibles” et leur permettant de se reproduire, ceci ayant pour résultat une “baisse de la qualité génétique humaine”, le groupe s’accorda pour créer une organisation dévouée à la “réduction de la fertilité”. Tandis que Rockefeller lançait officiellement le Conseil sur la Population avec un don de 100 000 US$ et servait de premier président, les deux présidents successifs du conseil furent Frederick Osborne et Frank Notestein, tous deux membres actifs de l’American Eugenics Society. Le NIH et l’USAID furent parmi les fondateurs de départ et des gouvernements américain et étrangers devinrent rapidement parmi les plus grands soutiens financiers du conseil.

Le conseil fait de la recherche faisant la promotion de l’utilisation de méthode contraceptive artificielle et de la recherche sur l’avortement et la bio-médecine afin de développer de nouveaux médicaments et de nouvelles technologies. Le conseil collabora avec la Fondation Ford et l’International Planned Parenthood Foundation (IPPF) pour le développement de programmes contraceptifs intra-utérins sur une grande échelle dans les pays étrangers, alors même que leurs médecins de recherche les avertissaient d’effets secondaires aigus néfastes. Plus tard, le conseil joua un rôle clef dans le développement d’un implant contraceptif hormonal extrêmement dangereux, le Norplant.

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L’Agence Américaine pour le Développement International (USAID) fut dans un partenariat sur des décennies avec le CP et cultiva une relation d’alliance de longue durée avec la Fondation Rockefeller (FR) et l’OMS dans la recherche sur des moyens de contrôle de la fertilité pour réduire la population mondiale, spécifiquement en Afrique sub-saharienne. A partir de 2014, Gates et Elias avaient un collaborateur fiable au sein de l’USAID, son directeur Rajiv Shah, qui, avant d’être nommé à ce poste, a travaillé une décennie pour la FBMG, gérant le programme d’immunisation du GAVI pour les enfants africains.

Le Dr Shah rejoignit la FBMG en 2001 et supervisa son alliance avec la FR en lança l’Alliance pour une Révolution Verte en Afrique…

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A l’USAID, sa fonction principale était de réorganiser l’agence pour une réflexion sur une nouvelle direction sur la biosécurité, ce sous un ordre exécutif d’Obama en 2009. Shah quitta l’USAID pour devenir le président de la FR en 2017. Shah a de très fortes relations avec les agences du renseignement et les cartels pétrolier et chimique. Il siège à la fois à la Commission Trilatérale et au Council on Foreign Relations (CFR), deux organisations globalistes/mondialistes largement définies par l’alliance Rockefeller / Kissinger.

Shah est membre de l’International Rescue Committee (IRC), association à but non lucratif ayant des liens très étroits et de longue date avec la CIA. Dans son livre de 1991 “Covert Network : Progressives, the International Rescue Committee and the CIA”, le professeur d’économie de l’université du Massachussetts, Eric Thomas Chester expose l’IRC comme vitrine de la CIA. Bill Casey, espion de longue durée, qui fut le directeur de la CIA sous la présidence de Ronald Reagan, aida à gérer l’affaire Iran-Contras des années 1980 et fut le président de l’IRC de 1970 à 1971. L’IRC opère dans 40 pays sous couvert “d’aide humanitaire”. D’après son président actuel, David Miliband, l’ex-ministre des affaires étrangères de la GB, le rôle de Shah au plus haut niveau du conseil est de “surveiller les affaires politiques et non liées à la santé en relation à la prévention et aux impératifs de préparation pour une épidémie potentielle de proportion mondiale.

En 1974, l’USAID et l’OMS collaborèrent sur la création du très secret “Kissinger Report”. Henry Kissinger, dont le patron était Nelson Rockefeller et dont la carrière était très très étroitement imbriquée avec la FR, écrivit un “document secret”, qui devint politique officielle sous la présidence de Gerald Ford en 1975. Ce rapport, connu sous le nom de US National Security Study Memorandum 200 ou US NSSM 200, expliquait dans le détail les avantages géopolitiques de réduction de la population dans les “pays moins développés” pour amener la croissance démographique proche de zéro en “réduisant la fertilité” afin de sauvegarder les intérêts économiques des Etats-Unis et autres nations industrialisées dans le domaine des ressources naturelles importées.

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Shaw et al., ont trouvé 150 publications scientifiques émanant de l’OMS sur les formules variées d’infertilité entre 1976 et 2016 avec des milliers de citations.

Dans les années 1993 et 1994, l’OMS lança une campagne de vaccination anti-fertilité au Nicaragua, au Mexique et aux Philippines, puis au Kenya en 1995. Dans chacun de ces pays, l’OMS et les cliniciens des gouvernements locaux injectèrent des femmes en âge de procréer, leur disant que le but de l’OMS et de ses programmes d’immunisation était d’ “éliminer le tétanos maternel et néo-natal.

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Les régions du monde ciblées pour les campagnes anti-tétaniques de l’OMS sont essentiellement les mêmes que les nations en voie de développement ciblées dans le rapport de Kissinger.

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Le calendrier kenyan était identique à celui publié par l’OMS avec le mélange de la toxine du tétanos et la GCh de contrôle des naissances : cinq doses de vaccin espacées de 6 mois, ce qui bien sûr, contraste totalement avec le calendrier publié de la véritable vaccination anti-tétanique.

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Afin de décourager toute discussion publique de ces abcès purulents sur sa vache sacrée, les HHS en 1984, l’année où le dr Fauci devint directeur du NIAID, poussèrent et firent adopter en catimini une réglementation fédérale représentant parfaitement la culture paranoïaque institutionnelle de l’agence, le secret et l’obligation, mais certainement pas les valeurs de la constitution des Etats-Unis :

Tous doutes possibles, réels ou non, au sujet de la sécurité du vaccin ne peuvent pas être permis d’exister en regard du besoin d’assurer que le vaccin sera utilisé de manière continue, dans l’extension maximum consistante avec les objectifs de santé publique de la nation.” (Federal Register Vol. 49 No 107)

La plupart des Américains sont choqués d’apprendre qu’aujourd’hui, cette règlementation abominable est la loi notre pays.

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Note de R71 : s’ensuivent ici quelques pages similaires analysant la dangerosité du vaccin oral anti-polio lancé par la FBMG et l’OMS en Inde, en Chine, en Egypte en Haïti et en Malaisie. A lire dans le bouquin. Tout aussi édifiant !

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Les investissements stratégiques de Gates l’ont immunisé contre la critique des médias et de la communauté scientifique, ainsi donc, malgré ces atrocités commises, la FBMG dirige l’OMS comme un destroyer fou avançant à vitesse maximum dans le chaos et le carnage des enfants morts et ceux paralysés dont les vies détruites dérivent dans son sillage…

En 2009 et 2012. le FBMG a financé des tests sur des vaccins expérimentaux contre les PVH (papilloma virus humain), développé par les associés de Gates, GSK et Merck, sur 23 000 filles dans la tranche d’âge 11-14 ans, recrutées dans des provinces reculées de l’Inde.

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Durant les essais cliniques, Merck a été incapable de montrer que le Gardasil était efficace contre le cancer du cervix. Au lieu de cela, l’étude montra que le vaccin augmentait le cancer du l’utérus de 46,3% chez les femmes exposées au PVH avant l’injection, environ 1/3 de toutes les femmes. D’après Merck et ses rapports d’essais cliniques, le vaccin était associé avec des maladies auto-immunitaires chez une femme injectée sur 39. Depuis l’introduction de ce vaccin en 2006, des milliers de filles ont rapporté des maladies auto-immunes affligeantes et le nombre de cancers a percé le plafond chez les jeunes femmes.

Le très fort patronage de Gates pour les vaccins anti-PVH (Gardasil et Cervarix) ont alourdi les suspicions qu’il faisait en fait de ces vaccins des armes contre la fertilité naturelle humaine. Les essais cliniques de Merck ont montré de très forts signaux de troubles de la reproduction avec le Gardasil. Les sujets de l’étude injectés souffrirent de problème reproducteurs incluant un mauvais fonctionnement ovarien 10 fois supérieur à la normale. La fertilité des femmes a chuté précipitamment à partir de 2006 aux Etats-Unis, ce de manière concomitante avec la prise du Gardasil.

La conspiration ourdie par GAVI, l’OMS et l’UNICEF pour forcer l’Inde à obliger l’injection contre l’hépatite B est une autre illustration du comment, sous l’hégémonie de Bill Gates, les profits de l’industrie vaccinale l’emportent toujours sur la santé publique. Originellement, l’OMS recommanda la vaccination anti-hépatite B seulement dans les pays ayant une forte incidence de carcinoma (cancer) hépato-cellulaire (CHC), cette spécificité de cancer que le vaccin promet d’éliminer. Comme cette condition est très rare en Inde, le pays ne qualifiait pas pour son administration selon les critères initiaux. Cette politique de l’OMS voulait dire pout Gates et Big Pharma, la perte d’un marché de 1,3 milliards de personnes !…

GAVI poussa l’OMS à changer sa politique officielle pour devenir une recommandation universelle., faisant des pays non sujet au CHC des cibles pour le vaccin. 

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Le 17 juillet 1999, dans un commentaire publié par le BMJ, le Dr Puliyel fit observer que le moins cher des vaccins anti-hépatite B indien coûtait 360 roupies (5US$) pour 3 doses. Il fit remarquer que “un tiers de la population indienne gagne moins de 57 roupies par personne et par mois ; que les plus grandes causes de mortalité en Inde sont la diarrhée, les infections respiratoires et la malnutrition.” Il ajouta “La vaccination contre l’hépatite B devrait-elle être une priorité sur le fait de pouvoir boire de l’eau potable ?

L’étude qui porta sur l’introduction de force par Gates des vaccins anti-hépatite B en Inde, montra que le vaccin n’a réduit en rien l’incidence d’hépatite B. La fréquence de porteurs chroniques était similaire chez les vaccinés et les non-vaccinés. L’étude démontra aussi que l’immunité naturelle développée par la mère se communiquait au bébé au moment où l’enfant est le plus vulnérable au statut de porteur chronique et que le programme de vaccination réduisait cette immunité naturelle. Paradoxalement, il y avait dont une chance substantielle que le vaccin de Gates augmentait l’incidence du facteur CHC dans le pays.

[…]

Au début de 2021, une journaliste de télévision, Becky Quick, observa que Gates avait dépensé 10 milliards de dollars sur les vaccins sur une période de deux décennies et lui demanda : “Vous avez figuré le retour d’investissement sur tout ça et ceci m’a vraiment surpris, pouvez-vous nous expliquer les chiffres ?” Bill Gates répondit : “Nous voyons un retour phénoménal… il y a eu un retour [d’investissement] de l’ordre de 20 pour 1. Donc si vous regardez juste les bénéfices économiques, c’est bien sûr un gros chiffre.” La journaliste le pressa un peu plus : “Si vous aviez placé cet argent dans un portfolio S&P 500 et réinvestit les dividendes, vous auriez récupéré environ 17 milliards de dollars, mais vous pensez que le retour est de l’ordre de 200 milliards de dollars.” Gates continua : “Hé, oui… aider les jeunes enfants à vivre, à avoir la bonne nutrition, à contribuer à leurs pays, c’est un retour qui va au-delà de tout retour financier… La clef de tout ça, est d’avoir ce gros portfolio.

Et la clef de ce gros portfolio est aussi d’avoir Anthony Fauci comme allié vital.

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Nature / Contre-nature

Injections ARNm mortifères : les gouvernements du monde vous mentent en long, en large et en travers (Comité des Médecins pour l’Ethique Covid)

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A diffuser… en long, en large et en travers (Résistance 71)

J’accuse ! Les “vaccins” ARNm sont mortels. Les gouvernements du monde entier sont des menteurs

Médecins pour l’Ethique du COVID

Septembre 2021

Source :
https://www.mondialisation.ca/jaccuse-les-vaccins-arnm-sont-mortels-les-gouvernements-du-monde-entier-sont-des-menteurs/5658518

Lettre ouverte urgente pour l’information de :

Tous les citoyens de l’Union européenne (UE), de l’Espace économique européen (EEE) et de la Suisse

Tous les citoyens du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord (Royaume-Uni)

Tous les citoyens des États-Unis d’Amérique (USA)

À:

L’Agence européenne des médicaments (EMA)

L’Agence de réglementation des médicaments et des produits de santé (MHRA)

La Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis

Centres for Disease Control and Prevention (CDC) 

De:

Médecins pour l’éthique Covid (D4CE)

20 juillet 2021

Chers Messieurs/Mesdames,

Les sources officielles, à savoir EudraVigilance (UE, EEE, Suisse), MHRA (Royaume-Uni) et VAERS (États-Unis), ont désormais enregistré plus de blessures et de décès dus au déploiement du vaccin «Covid» que de tous les vaccins précédents combinés depuis le début des enregistrements.

UE/EEE/Suisse jusqu’au 28 août 2021 – 23 252 décès liés à l’injection de Covid-19 et plus de 1,8 million de blessures, selon la base de données EudraVigilance.

Royaume-Uni jusqu’au 18 août 2021 -1609 décès liés à l’injection de Covid-19 et 1,165646 million de blessures, selon le programme de carte jaune de la MHRA.

États-Unis jusqu’au 20 août 2021 – 13 627 décès liés à l’injection de Covid-19 et 2,932001 millions de blessures, selon la base de données VAERS.

TOTAL pour l’UE/Royaume-Uni/USA38 488 décès liés à l’injection de Covid-19 et 6,262922  millions de blessures signalés à ce jour (30 août 2021).

Nota Bene : Il est important de souligner que les chiffres officiels ci-dessus (rapportés aux autorités sanitaires) ne représentent qu’un faible pourcentage des chiffres réels. De plus, des personnes meurent (et subissent des blessures) de manière quotidienne en raison des injections du vaccin et par conséquent les chiffres officiels sont évidemment plus élevés au moment de la rédaction – c’est-à-dire le 30 août, 2021 qu’aux dates limites indiquées ci-dessus, à savoir le 18 août 2021 (Royaume-Uni), 20 août, 2021 (États-Unis) et 28 août, 2021 (UE/EEE/Suisse).

Cette situation catastrophique n’a pas été rapportée par les médias au grand public, bien que les chiffres officiels ci-dessus sont disponibles.

Le préjudice encouru par les victimes du vaccin ARNm est désormais incontestable, et  conformément aux normes éthiques universellement acceptées pour les essais cliniques,  Médecins pour l’éthique Covid (D4CE) exige que le programme de vaccin « Covid » soit immédiatement discontinué.

La poursuite de ce programme en toute connaissance de cause des dommages graves et de la mortalité en cours, tant pour les adultes que pour les enfants, constitue un crime contre l’humanité/génocide dont les personnes reconnues responsables ou complices seront tenues responsables.

MESSAGE AU PEUPLE : Les gouvernements du monde entier mentent à vous les citoyens  qu’ils sont censés servir.

Bien cordialement,

Médecins pour l’éthique Covid

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La tambouille de Bill « la piquouze »…

Mascarade et dictature sanitaire, variant Delta, tests PCR et dissonance COVID (F. William Engdahl)

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Bill « la piquouze » dans son labo…

Le variant “Delta”, les tests PCR et la dissonance Covid

F. William Engdahl

11 août 2021

source de l’article en français:
https://lesakerfrancophone.fr/le-variant-delta-les-tests-pcr-et-la-dissonance-covid

Pour paraphraser une célèbre boutade lancée par Bill Clinton, alors candidat à la présidence, lors d’un débat avec son adversaire républicain en 1992, « C’est le vaccin, idiot ! ». Le récit quotidien des médias grand public et du gouvernement dont le monde entier est inondé est déroutant pour la plupart, et c’est un euphémisme. Le variant dit Delta ou « indien » se propage comme la varicelle, nous dit-on, mais sans préciser ce que signifie cette « propagation ». Les personnes non vaccinées sont accusées de transmettre la COVID-19 à celles qui sont censées être vaccinées. Les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Union européenne mènent la danse avec ce confus et mortel récit.

Des responsables politiques poussent les enfants à se faire vacciner malgré les recommandations officielles de l’OMS et des autorités médicales nationales, comme le STIKO en Allemagne, qui préconisent d’attendre. Les tests PCR, qui définissent la politique mais qui ne disent rien sur la présence d’un virus spécifique chez une personne, sont traités comme le « Gold Standard » de l’infection. Pourtant, à ce jour, aucun laboratoire n’a réussi à isoler des échantillons purs du prétendu virus SRAS-CoV-2 qui serait à l’origine de la maladie COVID-19. Comment les tests PCR peuvent-ils être calibrés si l’agent pathogène revendiqué n’est pas clairement identifié ? Avec un peu de recul, il apparaît clairement que nous sommes soumis à une opération mondiale délibérée de dissonance cognitive dont les conséquences prévues pour l’avenir de notre civilisation nous sont cachées.

Résoudre la dissonance cognitive

Dissonance cognitive est un terme utilisé en psychologie pour désigner ce que ressent une personne vivant deux expériences contradictoires ou une expérience défiant sa logique ; cette incohérence vécue lui causant un grand stress. Ce stress est résolu par le cerveau qui utilise inconsciemment n’importe quel tour de passe-passe pour résoudre cette incohérence. Le syndrome de Stockholm en est un exemple. Dans le cas présent, le conflit est résolu en donnant toute sa confiance aux autorités – gouvernements, OMS, CDC, RKI, Bill Gates ou tout autre expert épidémiologique autoproclamé, souvent sans diplôme médical. Ces autorités imposent pourtant des mesures draconiennes de confinement, de port de masque et de restriction des déplacements qui ont rapidement tourné à une vaccination forcée de facto avec des vaccins non testés dont les effets indésirables se comptent désormais par millions dans l’UE et aux États-Unis.

Le cerveau ordinaire se dit : « Pourquoi les autorités voudraient-elles nous faire du mal ? Ne veulent-elles pas le meilleur pour nous et pour le pays ou le monde ? » Les expériences réelles des 18 derniers mois, depuis que l’Organisation mondiale de la santé a déclaré une pandémie à propos d’un prétendu virus identifié pour la première fois à Wuhan en Chine, suggèrent que soit les politiciens et les responsables de la santé du monde entier ont perdu la tête, soit ils sont délibérément mauvais, soit ils sont volontairement destructeurs, soit ils sont tout simplement corrompus. Pour résoudre cette effrayante contradiction, des millions d’entre nous acceptent de recevoir une concoction expérimentale faite à base d’ARNm génétiquement modifié et pensent qu’ils sont alors protégés contre l’infection et la grave maladie qu’entraine un prétendu virus pathogène et mortel appelé COVID-19. Certains attaquent même ceux qui, autour d’eux, résolvent différemment cette dissonance en refusant ce vaccin, par simple méfiance et prudence. Pourtant, même le Dr Fauci, l’omniprésent expert médical de Washington, admet que les nouveaux vaccins à ARNm n’empêchent pas de contracter la prétendue maladie ou d’être contaminant, mais qu’ils contribuent peut-être à en atténuer l’impact. Il ne s’agit donc pas d’un vaccin, mais de quelque chose d’autre.

Un variant Delta ?

À ce stade, il est utile d’examiner plusieurs faits avérés concernant ce coronavirus et son nombre apparemment infini de « variants ». La peur actuelle au Royaume-Uni, dans l’Union européenne et aux États-Unis est déclenchée par un variant, appelé Delta, du coronavirus. Le seul problème est que les autorités compétentes ne nous apprennent rien d’utile sur ce variant.

Étant donné que le prétendu variant Delta d’un nouveau coronavirus, prétendument identifié à Wuhan mais jamais scientifiquement prouvé, est utilisée pour justifier une nouvelle série de mesures draconiennes de confinement et de pressions en faveur de la vaccination, il est utile d’examiner le test permettant de déterminer si ce variant Delta est bien présent chez une personne testée à l’aide du test PCR standard recommandé par l’OMS.

En mai dernier, le variant Delta fut d’abord appelé variant indien. Il a rapidement été identifié dans 90 % des nouveaux tests positifs au COVID-19 au Royaume-Uni, qui compte également une importante population indienne. Ce que l’on ne dit pas, c’est qu’en deux mois seulement, les prétendus positifs au variant Delta en Inde ont chuté de façon spectaculaire, passant de 400 000 par jour en mai à 40 000 en juillet. Les symptômes ressemblant étrangement à ceux du rhume des foins ordinaire, l’OMS s’est empressée de le rebaptiser Delta, en se basant sur l’alphabet grec, afin de brouiller davantage les pistes. Des baisses similaires du variant Delta ont été observées au Royaume-Uni. Les « experts » ont prétendu que c’était parce que les Indiens terrifiés étaient restés chez eux, car seul un petit 1-3% de la population avait été vacciné. Au Royaume-Uni, les experts ont prétendu que c’est parce que beaucoup de gens étaient vaccinés que les cas de delta avaient tellement chuté. Si cela vous donne l’impression qu’ils inventent n’importe quelle explication pour alimenter le discours sur les vaccins, vous n’êtes pas le seul.

Et ce n’est pas tout. Pratiquement personne au Royaume-Uni, en Inde, dans l’Union européenne ou aux États-Unis n’a pu être testée positif au variant Delta avec un test spécifique au variant Delta, car un tel test n’existe pas. Des tests complexes et très coûteux sont censés exister, mais aucune preuve n’est apportée qu’ils sont utilisés pour affirmer des choses telles que « 90% des cas britanniques sont dus au Delta… ». Les laboratoires du monde entier se contentent d’effectuer des tests PCR standard, très imprécis, et les autorités sanitaires déclarent qu’il s’agit du « Delta ». Il n’existe pas de test simple pour le Delta ou tout autre variant. Si ce que je dis n’est pas vrai, le CDC ou l’OMS ou d’autres instituts de santé devraient expliquer en détail ces tests. Ils ne le font pas. Demandez aux « experts » de la santé concernés comment ils peuvent prouver la présence d’un variant Delta du virus. Ils ne le peuvent pas. Les laboratoires d’analyse aux États-Unis admettent qu’ils ne peuvent tester aucun variant.

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Des tests PCR inutiles

Le test PCR ne permet pas de détecter un virus ou une maladie. Le scientifique qui a obtenu un prix Nobel pour avoir inventé le test PCR, le Dr Kary Mullis, est passé à la télévision pour attaquer nommément le chef du NIAID, Tony Fauci, en le qualifiant d’incompétent pour avoir prétendu que les tests PCR pouvaient détecter n’importe quel agent pathogène ou maladie. Il n’a pas été conçu pour cela, mais plutôt comme un outil d’analyse de recherche en laboratoire. Les tests PCR ne peuvent pas déterminer une infection aiguë, une infectiosité continue, ni une maladie réelle. Le test PCR n’a pas été conçu pour identifier une maladie infectieuse active, il identifie plutôt du matériel génétique, qu’il soit partiel, vivant ou même mort.

Un article publié le 21 janvier 2020 par deux Allemands, Corman et Drosten, a été utilisé pour créer le test PCR et immédiatement adopté par l’OMS pour devenir la norme mondiale de détection du nouveau coronavirus. À ce moment-là, six personnes seulement avaient été identifiées comme porteuses du nouveau coronavirus. En novembre 2020, un groupe de pairs scientifiques a examiné l’article de Drosten et a découvert un nombre incroyable de failles scientifiques majeures ainsi qu’un conflit d’intérêts flagrant de la part de Drosten et de ses collègues. Les scientifiques ont noté que la conception du PCR et l’article de Drosten souffraient de « nombreuses erreurs techniques et scientifiques, notamment une conception insuffisante des amorces, un protocole RT-qPCR problématique et insuffisant, et l’absence d’une validation précise du test. Ni le test présenté ni le manuscrit lui-même ne remplissent les conditions d’une publication scientifique acceptable. En outre, les graves conflits d’intérêts des auteurs ne sont pas mentionnés. Enfin… un processus systématique d’examen par les pairs n’a, jusqu’à maintenant, pas été effectué, ou alors il était de mauvaise qualité. » Pourtant, le modèle de PCR de Drosten a été immédiatement recommandé par l’OMS comme test pour le coronavirus.

Le test PCR amplifie le matériel génétique en utilisant des rotations jusqu’à ce qu’elles atteignent ce que l’on appelle le seuil de cycle (Ct), un nombre d’amplifications permettant de détecter le matériel génétique avant que l’échantillon ne devienne sans valeur. Mullis a dit un jour que si l’on amplifie par un grand nombre suffisant de rotation, on peut trouver n’importe quoi chez n’importe qui, car notre corps est porteur d’un grand nombre de virus et de bactéries différents, la plupart inoffensifs. Même le Dr Fauci, dans une interview de 2020, déclarait qu’un CT supérieur à 35 n’a aucune valeur. Pourtant, le CDC recommanderait aux laboratoires de tests d’utiliser un CT entre 37 et 40 ! A ce niveau-là, 97% des COVID positifs sont probablement faux.

Ni le CDC ni l’OMS n’ont rendu publiques leurs recommandations en matière de Ct, mais on rapporte que le CDC recommande désormais un seuil de Ct plus bas pour les tests des personnes ayant été vaccinées, de manière à minimiser les COVIDs positifs chez les personnes vaccinées, tout en recommandant un Ct supérieur à 35 pour les personnes non vaccinées, une manipulation criminelle si elle est avérée.

Pour ceux qui s’intéressent à l’évolution de la manipulation des tests PCR pour soi-disant diagnostiquer la présence spécifique d’une maladie, il faut se pencher sur l’histoire sordide qui a commencé dans les années 1980 lorsque Fauci et son subordonné de l’époque, le Dr Robert Gallo, au NIAID, ont utilisé la technologie PCR de Mullis pour affirmer, à tort, qu’une personne était séropositive, une entreprise criminelle qui a entraîné la mort inutile de dizaines, voire de centaines, de milliers de personnes.

Notamment, presque tous les éminents défenseurs du vaccin COVID, de Fauci à Tedros, le chef de l’OMS, viennent de cette glauque affaire VIH/SIDA et de ses faux tests PCR. L’ensemble des mesures de panique imposées depuis 2020 dans le monde entier sont basées sur la fausse prémisse qu’un test RT-PCR « positif » signifie que l’on est malade ou infecté par le COVID. La peur du COVID-19 qui a émané de Wuhan, en Chine, en décembre 2019, est une pandémie qui n’est due qu’aux tests, comme l’ont souligné de nombreux médecins. Il n’y a aucune preuve qu’un virus pathogène soit détecté par le test. Il n’y a pas non plus de valeur de référence prouvée, ou « étalon-or » pour déterminer la positivité. C’est purement arbitraire. Faites la recherche et vous verrez.

La promotion de vaccins expérimentaux

Si l’économie mondiale a perdu des milliers de milliards de dollars depuis le début de l’année 2020 et ruiné d’innombrables vies sur la base de tests PCR sans valeur et que maintenant la même fraude continue avec un prétendu variant Delta, la conclusion évidente est que certains acteurs très influents utilisent cette peur pour promouvoir des vaccins génétiques expérimentaux qui n’ont jamais été testés à grande échelle sur des humains ni sur des animaux.

Pourtant, le nombre officiel de décès liés aux vaccins dans l’UE et aux États-Unis continue de battre des records. À l’heure où nous écrivons ces lignes, selon la base de données officielle de l’UE pour l’enregistrement des conséquences liées aux vaccins, EduraVigilance, à la date du 2 août, 20 595 décès ont été signalés chez des personnes venant d’être inoculées avec ces vaccins à ARNm expérimentaux ! De tels chiffres n’avaient jamais été observés auparavant. En outre, 1 960 607 conséquences médicales ont été signalées, dont 50 % graves, notamment des caillots sanguins, des crises cardiaques, des irrégularités menstruelles, des paralysies, toutes consécutives à une injection d’ARNm COVID-19. Les données américaines de la base de données VAERS établie par le CDC sont ouvertement manipulées, mais elles montrent quand même plus de 11 000 décès post-vaccins ARNm. Les grands médias n’en parlent jamais.

Les autorités et les politiciens prétendent qu’il n’y a aucune preuve que les décès ou les conséquences médicales soient liés aux vaccins. Mais ils ne peuvent pas prouver ce qu’ils prétendent parce qu’ils interdisent aux médecins de pratiquer toute autopsie. Si l’on nous dit de faire confiance à la science, pourquoi les autorités sanitaires ordonnent-elles aux médecins de ne pas faire d’autopsie sur les patients qui sont morts APRÈS avoir reçu deux doses de vaccins ARNm ? Malgré ces milliers de décès liés à ces vaccins, une seule autopsie a été pratiquée, en Allemagne, et les conclusions furent terribles. La protéine de pointe ARNm s’était répandue dans tout le corps. Depuis le mois de mai, le CDC a cessé de répertorier les cas non graves de COVID-19 chez les personnes vaccinées. Pour cacher le nombre alarmant de vaccinés qui tombent malades.

Quelque chose ne va pas du tout lorsque des experts médicaux expérimentés et respectés sont bannis pour avoir suggéré des hypothèses alternatives pour expliquer ce drame COVID. Lorsque d’autres scientifiques, qui adhérent à la ligne officielle mais critiquent Tony Fauci ou d’autres médecins traditionnels du COVID, sont accusés de « crime de haine ». Ou lorsque des remèdes bon marché et éprouvés sont interdits en faveur des coûteux vaccins ARNm mortels dans lesquels le NIAID de Fauci détient un intérêt financier.

Les défenseurs des vaccins tels que Fauci parlent déjà de la nécessité d’injections de rappel et mettent en garde contre l’apparition d’un nouveau « variant Lambda ». Comment vont-ils l’identifier celui-là ? Ou devons-nous le croire sur parole parce qu’il ou elle est considéré(e) par CNN ou la BBC comme une « autorité respectée » ? Jusqu’à quand les citoyens sains d’esprit vont-ils permettre à cette dissonance cognitive de détruire nos vies ?

= = =

Lire notre analyse du 9 juillet dernier : « Variant indien/delta : une promesse d’Armaguédon qui fait pschiiiit !? »

Notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

peur-poubelle

monpassanitairedantonq

Vidéo: Entretien avec le Dr Robert Malone, inventeur de la technologie d’injection ARNm « La protéine spike du SRAS-CoV-2 est cytotoxique, la FDA le savait » et elle nous est injectée…

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Vaccin-Covid

COVID19 : la protéine spike est très dangereuse, elle est cytoxique*

Entretien de Bret Weinstein (Ph.D en Biologie Évolutionniste) avec le Dr Robert Malone (inventeur de la technologie de vaccination ARNm) et Steve Kirsh (Entrepeneur)

Dark Horse Podcast

14 juin 2021

Ceci est la traduction du sous-titrage anglais de la séquence vidéo de 14 minutes par Résistance 71

La vidéo de la séquence sur YT est reproduite ci-dessous, elle est également visible sur Bitchute dans son intégralité (3h16):

https://www.bitchute.com/video/TH2HAmTp40xq/

(*) cytoxique : toxique pour les cellules envahie ou infectée.

BW : Steve j’ai pris connaissance de vous après avoir lu votre article sur le site Trial News de ce qui est en fait un article vivant qui est mis à jour à la lumière de ce qui vient à notre connaissance et je dois dire que je suis toujours un peu perdu dans cette utilisation du terme de “pilule rouge” pour des buts variés dont je ne pense pas qu’ils soient légitimes, mais cet article fonctionne vraiment comme une pilule rouge, si vous l’avez lu et pensez que soit quelque chose n’aille pas chez vous et que vous avez complètement mal interprété les données et il n’y a aucun problème et que quelque chose va vraiment mal chez vous ou alors que l’interprétation des données est vraiment telle que vous la présentez et cela est en fait très claire et absolument stupéfiant ; donc je vais juste dire que ce sur quoi vous avez mis le doigt est juste et le mot alarmant est juste une sous-estimation. Allez lire l’article par vous-même. […]

SK : Le retour que j’en ai est que les gens lisent pendant 30 secondes et disent qu’ils n’y croient pas et nous sommes en plein dans la dissonance cognitive, vous savez ces gens qui ont pris la pilule bleue et qui vivent dans la matrice là où tout est bon et bien et se disent que tout ceci ne peut pas être vrai et ils balaient ça de la main de suite mais ils ne peuvent pas citer une chose qui soit fausse et alors ils vont se résoudre à des attaques ad hominem et ils vont dire bah tout ça a été écrit par un ingénieur qui n’y connaît rien et pour moi cela est une victoire car ils ne peuvent rien contredire factuellement de ce que j’avance et la dernière chose qu’il leur reste c’est d’attaquer et attaquer une personne quand vous ne pouvez pas attaquer les arguments présentés et c’est ce que font les gens…

BW : Oui et même si de toute façon ce que vous avez écrit ratisse bien large, vous allez commettre quelques erreurs, c’est normal et obligé, mais disons que si même 50% de ce que vous dites est vrai, cela demeure particulièrement alarmant et la réponse devrait être la même à savoir que quelque chose s’est vraiment mal passé, qu’il y a un danger et que nous ne nous comportons pas de manière rationnelle. SVP, donnez-nous les 10 points clef de votre propos.

SK : C’est si difficile parce que c’est une histoire incroyable. Laissez-moi vous dire comment ça fonctionne. ça a commencé quand la personne qui vient nettoyer les tapis et moquettes chez moi est venue, portant un masque et se faisant vacciner pour pouvoir l’enlever et il m’a dit : “vous savez, j’ai juste reçu le vaccin Pfizer et j’ai fait une crise cardiaque deux minutes plus tard.” Il a donc passé la nuit à l’hôpital et me dit qu’il est toujours en train de récupérer de ça et il mentionna que sa femme aussi a commencé à sévèrement trembler après la vaccination et qu’elle ne peut plus tenir un verre sans renverser. elle n’avait rien auparavant et était en bonne santé. Donc je me retrouve avec ces deux personnes et peu de gens viennent chez moi en ce moment à cause du COVID et il y a aussi le gars de l’aquarium, la femme de ménage et le nettoyeur de tapis et donc rien que là dans un entourage très limité il y a déjà deux personnes touchées par des effets négatifs et si ces vaccins étaient vraiment sains, on ne verrait pas de choses comme ça, donc ça m’a titillé et puis j’ai participé à cette émission avec le Dr canadien Byram Brittle qui montra ces graphiques. Normalement quand vous vaccinez les gens, le vaccin est injecté dans l’épaule et il y reste et les anticorps sont fabriqués et ils attaquent cet antigène dans l’épaule et l’élimine. Le Dr Brittle a fait une demande FOIA au gouvernement japonais pour avoir quelques données et il s’est aperçu que cela ne reste pas dans l’épaule comme ça le devrait, mais que cela va dans tout le corps, le cerveau, le cœur…

BW : donc il y a deux problèmes, un est qu’il ne reste pas là où il est supposé rester et le second et cela est plus de votre expertise (le Dr Malone), est qu’est-ce que font ces vaccins, ils codent seulement la protéine spike de façon à ce que le système immunitaire apprenne à la reconnaître et la combattre. Mais maintenant nous savons que la protéine spike elle-même est dangereuse, elle est cytotoxique. Est-ce une bonne description ?…

RM : oui ça l’est et j’ai averti la FDA (Federal Drug Administration) à ce sujet et sur ce risque il y a des mois en arrière.

SK : Et pour être précis, la FDA n’a pas cru que la sub-unité s1 et la protéine spike étaient toxiques. La FDA savait au sujet de la bio-distribution et ce qui est très effrayant à ce sujet est que cette bio-distribution atteint son pic dans les ovaires des femmes.

NdR71 : la même équipe de Black Horse a fait une vidéo le 19 juin courant disant qu’une étude obtenue du japon par FOIA montre que les lipo-nanoparticules (celles qui délivrent le message ARN qui peut intégrer l’ADN par transcriptase inverse) se retrouvent en grande concentration à la fois dans les OVAIRES des femmes et dans la MOELLE OSSEUSE, ce qui n’est pas rien, ni sans doute “innocent”… N’oublions pas que tout ça est un “message génétique” exogène, une programmation introduite artificiellement dans le corps des soi-disants “vaccinés”, c’est à dire que rien n’arrive “par hasard”… Les gens qui ont mis ça au point savent PARFAITEMENT de quoi il retourne, c’est un crime contre l’humanité, rien n’est “accidentel”… L’humanité doit finalement comprendre qu’elle est sous attaque massive, la 3ème guerre mondiale a été déclenchée en phase active, il s’agit d’une guerre sans merci entre l’oligarchie étatico-capitaliste contre les peuples du monde. Il est grand temps d’ouvrir les yeux et de cesser de nier l’évidence.

RM : donc pour le dire clairement, ils savaient, ils savaient. Je leur ai envoyé la doc et ils ont pensé qu’il n’y avait pas suffisamment d’infos pour s’alarmer et penser que la protéine spike était biologiquement active.

SK : Ce fut la grosse erreur…

BW : Maintenant nous savons que la protéine spike est très dangereuse et biologiquement active et nous savons aussi, mais elle a fait ce que les brochures de ces vaccins disaient à savoir de se loger dans les membranes des cellules qui font la transcription et qu’elle serait moins destructive…

RM : Oui je pense que c’est juste. Ce n’est pas seulement la littérature des vaccins mais celle qui fut éditée et publiée par ceux qui ont développé ces clones. Ils étaient parfaitement au courant qu’il y avait un risque que la protéine spike soit biologiquement active et qu’elle aurait des effets adverses si elle ne restait pas collée aux cellules qui étaient transinfectées par l’ARN et ils ont utilisé une méthode d’ingénierie génétique pour lui mettre un domaine de transmembrane pour assurer son ancrage et qu’elle ne bouge plus. Et ils ont fait des études non-cliniques limitées pour dire elle ne bouge pas, nous l’avons faite pour qu’elle ne bouge pas et ils ont publié tout ça…

BW : c’est ça, c’est spécifiquement artificiellement créé…

RM : Mais en général cela n’est pas suffisamment bon dans les packages de données non-cliniques alors avant que nous ne lâchions le produit pour une utilisation humaine et normalement, quand nous ne sommes pas sous stress de temps, nous faisons de très sérieux tests sur des animaux. Et le fait que la protéine spike puisse se libérer et évoluer librement est quelque chose qui aurait du être observé, connu et compris bien avant que cela ne soit mis en pratique avec les humains. Je vais m’arrêter là.

BW : [récapitule en d’autres termes ce qui a été dit…]

RM : la vraie raison du pourquoi on utilise un vecteur d’adénovirus ou un messager ARN (ARNm) n’est pas pour juste fabriquer des anticorps mais ce qui il y a de profond dans ces données c’est la manière dont ils produisent la protection à savoir par une cytotoxicité (toxicité cellulaire) donc vous montez les ctls contre et c’est la raison pour utiliser cette technologie basée sur la génétique, ce n’est pas pour générer des anticorps mais pour générer une cytotoxicité des lymphocytes.

BW : Ok donc vous et moi sommes sur le point de descendre dans le terrier du lapin blanc… Vous venez de dire q’utiliser le vecteur ADN par l’ARN des vaccins ARN dont nous venons de parler…

RM : Je l’appellerais.. Ce n’est pas un vaccin ADN, c’est un vaccin à vecteur ADN…

BW : Correct

RM : Ce n’est pas un virus recombinant qui est un virus ADN, mais c’est la même idée, c’est une technologie de thérapie génique appliquée aux vaccins.

BW : OK, c’est la même technologie, et les choses en aval de la protéine spike c’est la même chose…

SK : Au fait, nous n’avons aucun problème avec les vaccins ARNm, mais juste de ce vaccin en particulier et de la protéine spike et aussi parce qu’elle se détache de la cellule et se balade dans tout le corps, dans votre cerveau, votre cœur, partout en fait et vous pouvez avoir tous ces symptômes qui sont si différents, que ce soit un gamin de 16 ans qui ne peut plus parler ou voir 48 heures après l’injection ou quelqu’un qui tremble de manière incontrôlée ou quelqu’un comme mon nettoyeur de tapis maintenant qui est dorénavant handicapé, il a perdu 30 000 US$ en frais hospitaliers et il va faire une épidurale parce qu’il souffre tellement. Les victimes de ces vaccins ne peuvent pas raconter leur histoire à la presse, comme Tim mon nettoyeur m’a dit que la presse ignore son histoire et tous ces groupes de personnes qui sont incapables d’attirer une quelconque attention sur leur sort.

BW : et il y a plein de gens qui ne peuvent pas attirer l’attention et qui en plus ont vu leur compte Facebook fermé, il y a vraiment un effort de…

SK : il y a plus de 200 000 personnes aux Etats-Unis qui se sont vus disparaître de la planète…

RM : Il y a une censure qui s’exerce depuis plus d’un an qui est très bien documentée et qui est sans équivoque. Mon avis est le suivant ; en mettant en place une censure, les signaux ne peuvent pas être détectés, la voix des gens affectés ne peut pas être entendue ; je pense que nous devons avoir une discussion des plus ouvertes et que nous devons dévoiler tous les risques encourus et quand vous censurez… vois ne pouvez pas avoir cela.

SK : cela change la façon de penser des gens… Les gens ne veulent simplement pas y croire. Quand un médecin voit un fœtus après une fausse couche couvert de sang, le cerveau divisé en deux et dit qu’il n’a jamais vu un truc pareil dans toute sa carrière et que la femme, la mère avait été vaccinée un mois auparavant et qu’elle est enceinte de 25 semaines, quand ce type de chose se passe, le docteur dit que ça ne peut pas être le vaccin parce que le vaccin est sûr, alors il dit, bon ça doit être une malformation génétique, il le rapporte comme tel et ne le rapporte même pas dans le système de données VERA, donc on ne voit jamais ces signaux de sécurité parce que tout le monde est formaté pour penser c’est sûr et que ça ne peut pas être à cause du vaccin.

BW : oui, c’est juste je pense que cela est un véritable problème. Voilà ce qu’ils vont dire et je veux expliquer comment cela fonctionne. Je peux prendre votre histoire : je suis Steve et j’ai reçu chez moi quelques personnes qui m’ont raconté leurs expériences particulièrement alarmantes, mais ceci et tout le monde à cette table sera d’accord, pourrait être interprété comme une erreur d’échantillonnage. Comment savoir si tout ça n’est pas une de ces erreurs, vous essayez de savoir ce que disent d’autres personnes… J’ai eu un autre type d’expérience, j’ai parlé à pas mal de gens de ma vie quotidienne, je leur demande s’ils ont été vaccinés, la plupart disent oui, je leur demande leur expérience et là je me rends compte que la vaste majorité de ces gens ont eu une expérience terrifiante à un niveau alarmant pour eux ou des gens de leur entourage, en fait je peux dire que les seules personnes  a qui j’ai parlé et qui n’ont pas eu d’effets négatifs à rapporter sont mes parents et la mère de Heather (NdT: l’épouse de Bret), le reste… des erreurs d’échantillonnage ? Peut-être l’âge, je ne sais pas… mais le fait est qu’il y avait des histoires dont je n’ai jamais entendu parlé avec des vaccins, des gens qui avaient une sensation de brûlure intense dans le bras pendant des semaines, des maux de tête infernaux qui ne partaient pas, de la fièvre…

RM : Je suis un professionnel de la régulation, je parle souvent à la FDA au sein de laquelle j’ai de bons amis qui sont à des postes très élevés. Ils étaient au courant lorsque nous faisions des tests cliniques randomisés que ces effets néfastes se produisaient, certains de ces effets étaient très retardés et très atypiques en ce qui concerne des essais cliniques de vaccins. Ceci est une technologie nouvelle et cela est le cœur de l’affaire. Je pense qu’un des problèmes est que nous pensons que tout cela est comme tous les autres vaccins et leurs effets que nous avons vus auparavant ; ce n’est pas le cas ceci est une technologie très très différente qui donne des symptômes des plus bizarres…

[Fin de l’extrait]

Thérapies géniques ARNm et eugénisme… Le soi-disant « vaccin » de Pfizer, Rolls Royce des poisons ?…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , on 6 mai 2021 by Résistance 71

nbdecesvaxxins
9486 personnes seraient en vie si elles avaient refusé la piquouze

Vaccin Pfizer, la Rolls Royce des poisons ?

Philippe Huysmans

4 mai 2021

url de l’article original : https://www.levilainpetitcanard.be/pfizer-rolls-royce-des-poisons/

En cette époque où le pouvoir, les médias à la botte et les vedettes stipendiées essayent à toute force de nous vendre le vaccin comme s’il s’agissait de la panacée, puisqu’il n’existe aucun remède contre le covid (mantra), je crois qu’il serait bon de s’arrêter deux minutes pour réfléchir, avant de commettre l’irréparable.

Se faire inoculer un vaccin n’a rien d’anodin, surtout qu’en l’espèce, on ne peut pas vraiment parler de vaccins, mais bien de thérapies géniques n’ayant jamais été expérimentées sur l’homme, dont on ne connaît rien des effets à long terme, et qui restent, quoi qu’on en dise, au state expérimental de phase III jusqu’en 2023 au moins.  On a oublié de vous le dire, ça?  Ce sont pourtant des données publiques fournies par les fabricants et centralisées sur le site ClinicalTrials.gov.

D’ailleurs ces thérapies n’ont jamais fait l’objet d’une autorisation de mise sur le marché autre qu’une AMMC, soit une autorisation de mise sur le marché conditionnelle.  La condition sine qua non pour qu’un traitement encore en phase de test puisse être mis sur le marché étant qu’il n’existe aucun traitement reconnu contre la maladie.  Vous commencez à comprendre l’empressement des États, des Diafoirus de plateau et des lobbies qui leur graissent la patte pour nier l’efficacité des nombreux traitements qui ont pourtant fait la preuve de leur efficacité?  Ceci est aujourd’hui attesté par des dizaines d’études scientifiques publiées dans des revues à comité de lecture.

Exit donc l’hydroxychloroquine, déclarée substance vénéneuse de classe II par Agnès Buzin en date du 13 janvier 2020, soit trois mois avant les premiers cas de covid en France.  Je ne sais trop ce qu’elle vaut comme médecin, mais en tout cas elle aurait pu faire une belle carrière comme voyante extra-lucide.  Exit aussi l’Ivermictine récemment déclarée tout aussi dangereuse et inefficace contre le covid.

Pourquoi se faire vacciner?

Oui, je sais, dans la psychose actuelle, la question peut paraître saugrenue, c’est pourtant la première à laquelle vous devriez répondre pour prendre en connaissance de cause la bonne décision, ou la moins mauvaise en tout cas.

Il faut savoir que le covid ne tue pas tout le monde, loin s’en faut.  En fait si vous avez moins de 75 ans et que vous ne souffrez d’aucune comorbidité (cancer, hypertension…), vous n’avez pratiquement aucune chance d’en mourir.  L’âge moyen des personnes décédées est de 82 ans, la moitié d’entre-elles avaient plus de 85 ans (médiane).

D’autre part, on sait que l’efficacité des vaccins est fortement diminuée chez les personnes âgées, tout simplement en raison de la dégradation progressive de leur système immunitaire.

Le vaccin n’empêche ni d’attraper le covid, ni de le transmette, dès lors on pourrait se demander à quoi il sert et en vertu de quoi les personnes vaccinées représenteraient un moindre danger en population générale que les non-vaccinés.  Nous verrons plus loin que c’est probablement le contraire qui se passe.

Dangerosité des vaccins

Les médias ne vous parlent que d’effets secondaires rares.  La réalité est très différente, ainsi qu’en témoignent les remontées de pharmacovigilance (EUDRA).

Ceci sans même parler des centaines de milliers de cas d’effets secondaires graves, parfois permanents.  On n’est loin des effets secondaires constatés les autres années avec le vaccin contre la grippe saisonnière, ou le vaccin contre la poliomyélite, là.

Et pourtant on continue à vous vendre ces vaccins comme si c’étaient des produits anodins, n’hésitant pas même parfois à vous encourager à les prendre en vous offrant un petit cadeau.  En Chine c’est une boîte d’oeufs, aux US c’est de la marijuana, ou un donut, ou un bon de réduction au Costco, et ça viendra probablement en France et en Belgique aussi.  Si ces vaccins étaient les merveilles qu’on nous annonce, faudrait-il vraiment nous payer pour qu’on les prenne?

Pourtant, les autorités et les fabricants sont parfaitement conscients de ce qu’ils essaient de nous refiler, et ne s’en cachent même pas, c’est juste que ces informations ne seront jamais relayées par les médias.  Ainsi, en Australie, on peut retrouver, sur un site gouvernemental, un projet de décret1 autorisant les militaires à vacciner la population disant ceci :

Public Health Act 2016 (WA) – Instrument of Authorisation – Authorisation to Supply or Administer a Poison [SARS-COV-2 (COVID-19) VACCINE – Australian Defence Force] (No.2) 2021

Guidance : An authorisation by the Chief Health Office under the s. 197 and s.198 Public Health Act 2016 (WA) to authorise relevant Australian Defence Force employees to supply and administer the COVID-19 Vaccine.

Ce qui donne en français « Loi de 2016 sur la santé publique (WA) – Instrument d’autorisation – Autorisation de fournir ou d’administrer un poison [VACCIN SARS-COV-2 (COVID-19) – Force de défense australienne] (n ° 2) 2021″.  Donc en gros, pour autoriser les forces armées australiennes à vacciner, ça prend un décret autorisant à la fourniture et à l’administration par celles-ci d’une substance vénéneuse (poison).  C’est pas très rassurant, mais au moins, c’est cash.

Pourquoi titrer sur le Pfizer?

C’est vrai, à mon avis il n’est pas forcément le pire même si en pratique ça reste quand même celui qui a le plus tué au moment où j’écris ces lignes.  Mais le vaccin Pfizer est intéressant en soi, en raison de ce qu’on trouve dans les documents qui ont servi de base à l’obtention de son autorisation de mise sur le marché conditionnelle, notament le document intitulé « A PHASE 1/2/3, PLACEBO-CONTROLLED, RANDOMIZED, OBSERVER-BLIND, DOSE-FINDING STUDY TO EVALUATE THE SAFETY, TOLERABILITY, IMMUNOGENICITY, AND EFFICACY OF SARS-COV-2RNA VACCINE CANDIDATES AGAINST COVID-19 IN HEALTHY INDIVIDUALS », que vous pouvez télécharger directement chez Pfizer.

Dans ce document, allant des points 8.3.5.1 au point 8.3.5.3 on peut lire2 :

8.3.5.1 Exposition durant la grossesse (EDP)

Une femme enceinte lorsqu’elle est exposée ou après avoir été exposée à une intervention de l’étude en raison d’une exposition environnementale.  Voici des exemples d’exposition environnementale pendant la grossesse:

  • Une femme membre de la famille ou un professionnel de la santé déclare qu’elle est enceinte après avoir été exposée à l’intervention de l’étude par inhalation ou par contact avec la peau.
  • Un membre masculin de la famille ou un professionnel de la santé qui a été exposé à l’intervention de l’étude par inhalation ou par contact cutané puis expose sa partenaire avant ou à peu près au moment de la conception.

Vous avez bien lu, une femme enceinte qui ne ferait qu’être en contact avec un soignant ou un membre de sa famille ayant été exposé à l’intervention de l’étude.  Cette exposition peut entraîner des effets secondaires sérieux (SAE) :

(…) Les issues de grossesse anormales sont considérées comme des SAE. Si l’issue de la grossesse répond aux critères d’un SAE (c.-à-d. Grossesse extra-utérine, avortement spontané, mort fœtale intra-utérine, décès néonatal ou anomalie congénitale), l’investigateur doit suivre les procédures de déclaration des SAE. Les informations supplémentaires sur les issues de grossesse signalées à Pfizer Safety en tant que SAE sont les suivantes:

  • Avortement spontané, y compris fausses couches et avortement manqué
  • Les décès néonataux survenant dans un délai d’un mois après la naissance doivent être déclarés, sans égard au lien de causalité, en tant qu’EIG. De plus, les décès de nourrissons après 1 mois doivent être signalés comme des EIG lorsque l’investigateur évalue le décès du nourrisson comme étant lié ou possiblement lié à l’exposition à l’intervention de l’étude.

Au point 8.3.5.3, on parle d’exposition professionnelle :

8.3.5.3 Exposition professionnelle

Une exposition professionnelle se produit lorsqu’une personne reçoit un contact direct imprévu avec l’intervention de l’étude, qui peut ou non conduire à la survenue d’effets secondaires. Ces personnes peuvent inclure les prestataires de soins, les membres de la famille et d’autres rôles impliqués dans les soins des participants.

L’enquêteur doit signaler l’exposition professionnelle à Pfizer Safety dans les 24 heures suivant sa prise de conscience, qu’il y ait ou non un effet secondaire sérieux (SAE) associé. Les informations doivent être déclarées à l’aide du formulaire de rapport Vaccine SAE. Étant donné que les informations ne concernent pas un participant inscrit à l’étude, les informations ne sont pas enregistrées sur un CRF; cependant, une copie du formulaire de rapport VaccineSAE rempli est conservée dans le fichier du site de l’investigateur.

En gros, le simple fait de cotoyer un participant à l’étude (un vacciné, quoi) pourrait être cause d’effets secondaires sérieux.  Plus fort que le tabagisme passif, nous avons les effets secondaires contagieux, à ct’heure.

Et si on parlait de la protéine Spike?

Si l’on se base sur diverses études déjà publiées ici et là, on s’aperçoit que ce pourrait bien être les spicules synthétisées par nos propres cellules suite à l’entrée des segments d’ARNM dans nos cellules qui pourraient être la cause des effets secondaires les plus graves.

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 déclenche la signalisation cellulaire dans les cellules hôtes humaines: implications pour les conséquences possibles des vaccins COVID-19

il est important de savoir que la protéine de pointe produite par les nouveaux vaccins COVID-19 peut également affecter les cellules hôtes. Nous devons surveiller attentivement les conséquences à long terme de ces vaccins, en particulier lorsqu’ils sont administrés à des personnes par ailleurs en bonne santé.  Source

Dans cette autre étude menée par le Dr. Pavel Solopov, professeur assistant au Frank Reidy Research Center for Bioelectrics de l’Université Old Dominion :

En utilisant un modèle murin nouvellement développé de lésion pulmonaire aiguë, les chercheurs ont découvert que l’exposition à la seule protéine de pointe du SRAS-CoV-2 était suffisante pour induire des symptômes de type COVID-19, y compris une inflammation sévère des poumons.

Nos résultats montrent que la protéine de pointe du SRAS-CoV2 provoque des lésions pulmonaires même en l’absence de virus intact.  Ce mécanisme auparavant inconnu pourrait provoquer des symptômes avant qu’une réplication virale substantielle ne se produise.  Source

Je n’ai pas la prétention d’être généticien, mais il semble que les indices commencent à pointer nettement vers cette fameuse protéine spike qui est le principe actif du vaccin puisque précisément l’injection d’ARN messager vise principalement à la faire synthétiser par nos propres cellules.  Seulement voilà, si cette protéine a potentiellement des effets pathogènes en elle-même, je ne suis pas certain que la faire produire en masse par nos cellules soit une bonne idée.  Pire, que se passera-t-il lorsqu’à l’automne les vaccinés rencontreront un coronavirus ayant un profil similaire?   Comment leur système immunitaire réagira-t-il?

Toutes ces questions, personne n’y répond et les fabricants de vaccins pas plus que les autres diafoirus de plateaux qui voudraient à tout prix nous faire piquer, mais qui, quand ils sont touchés par le covid, vont se faire soigner chez le Prof. Raoult à l’Hydroxychloroquine avant de nous revenir, tous frais, pour dire qu’il n’existe aucun remède à la maladie.

La came, ils la vendent, mais ils ne la consomment pas, en bons petits dealers qu’ils sont.

Philippe Huysmans

Notes :

1.Bizarrement, le document pdf quant à lui n’est pas accessible, et retourne un message d’erreur.  Seulement voilà, le code d’erreur (403) ne correspond absolument pas à la description figurant en-dessous de celui-ci.  Le document a très probablement été placé en accès restreint, et la description de l’erreur est un mensonge grossier.

2.Traduction par le Vilain Petit Canard

La source originale de cet article est Le Vilain Petit Canard

= = =

Lire nos pages: « Coronavirus, guerre contre l’humanité » et « Coronavirus du mythe aux statistiques et des stats au scandale »

Vaccin-Covid
Turlututu chapeau pointu …

Mise en place d’une unique ligne de fracture planétaire pour la division sur fond de pandémie fabriquée COVID-19 et de « vaccination »

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Résistance 71

5 mai 2021

Il a de longue date été analysé que tout système coercitif et à plus forte raison le système étatico-capitaliste de domination et d’exploitation prévalent depuis un peu plus de deux siècles, ne peut survivre et se maintenir qu’en possédant le monopole de la coercition et de la violence d’un côté et de maintenir une division des masses de l’autre, afin que le premier élément de coercition soit efficace. C’est le sempiternel « diviser pour mieux régner » toujours recommencé.
Ainsi, l’oligarchie en charge du système de gestion de notre société humaine a constamment créé des liens de division entre les gens de façon à nous maintenir occupés aux guerres de clochers, celles-ci étant une excellente diversion empêchant les gens de penser et d’agir pour leur unification. Le pire cauchemar de l’oligarchie et du système étant de nous voir unis par delà les contraintes créées à cet effet diviseur.
Ainsi, au fil des siècles, nous nous sommes vus imposer des luttes fictives sur des divergences fabriquées et des manipulations idéologiques. Ceci est simple à constater, l’histoire parle d’elle-même : la « civilisation » contre « les barbares », les « chrétiens » contre les « musulmans », les catholiques contre les protestants, une « nation » contre une autre, les blancs contre tout ce qui ne l’est pas, l’homme contre la femme, le riche contre le pauvre (continuez la liste vous-même…)… Ceci marche, des millions et millions de gens se sont entretués et ont maintenus les fossés de la division sur ces lignes de fractures totalement fabriquées et n’ayant aucun lieu d’être. Mais ce système a ses limites. En effet, si un natif apache ou lakota est concerné par les effets dévastateurs de la colonisation sur le continent américain, il ne se sent pas (forcément) concerné, même si c’est lié, par les guerres et destruction occasionnées par l’Occident au Moyen-Orient et les résultats de cette fabrication néo-conservatrice qu’est le soi-disant « choc des civilisations ».
L’humanité demeure divisée mais sur des lignes de fracture éparses et non universellement rassembleuses.

Aujourd’hui, et pour la première fois dans le monde moderne, nous voyons émerger sous nos yeux et grâce à une nouvelle idéologie de la peur, le covidisme, la création d’une ligne de fracture qui, si nous laissons le processus se dérouler, va devenir une ligne de fracture planétaire si pas « universelle », au-delà des guéguerres habituelles induites et factices entre races, religions et classes sociales : la ligne de fracture planétaire qui est en train d’être fabriquée par l’oligarchie entre d’un côté les « vaccinés » contre la COVID-19 (elle même une « pandémie » fabriqué de toute pièce) et de l’autre les « non-vaccinés »…
Cette ligne de démarcation qui est pas à pas créée sera planétaire et fera fi de toute race, religion et condition sociale. Le but est de dresser les uns contre les autres, à l’échelle planétaire, les bons « vaccinés » contre les méchants et dangereux « non-vaccinés ». On peut parfaitement imaginer la facilité déconcertante à manipuler les animosités entre les deux parties au profit d’un agenda de promotion et de mise en place de la dictature technotronique nécessaire au passage du système étatico-capitaliste moribond et au bout de son rouleau, vers un Nouvel Ordre Mondial totalitaire, délire eugéniste et transhumaniste d’une petite coterie de psychopathes certes riches et puissants, mais néanmoins dégénérés, une fois cette ligne de fracture établie.

Ceci est le projet en marche, comme tout projet, il est soumis à des aléas, l’un de ceux-ci et non des moindres est la capacité des peuples à la lutte, à la résistance, à la résilience contre l’adversité, ici issue d’un non-sens total. Un projet peut avoir du succès ou échouer et il ne tient qu’à nous en fait de faire échouer celui-là (comme les autres du reste…) en simplement articulant individuellement et collectivement un retentissant NON ! à cette vaste supercherie de vouloir vacciner la planète entière contre un virus dont le taux de mortalité chez les gens infectés est, selon l’OMS (financée par l’eugéniste criminel Bill Gates ne l’oublions pas et dont les chiffres furent en première lieu falsifiés à dessein pour générer la peur nécessaire…), de 0,03%, ce qui veut dire que 99,97% des malades guérissent de la maladie et que les fatalités de la maladie ont impliqué essentiellement des personnes de plus de 80 ans et déjà affectées de multiples facteurs pathologiques. Il est donc logique de se poser la question du pourquoi ?  Y a t’il quelque chose qu’on ne nous dit pas ? Cherchez et vous trouverez, répondre à ces questions n’étant pas le but de cet article. Nous l’avons fait par ailleurs (cf notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »)

Le problème est le suivant : au plus de gens se laissent fallacieusement convaincre de se faire piquouzer (cessons aussi d’appeler ce cocktail ARNm mortifère « vaccin », ça n’en est pas un, c’est une thérapie génique) et plus la division va grandir et le déséquilibre se créer entre les deux camps que l’oligarchie veut monter l’un contre l’autre.
Nous vivons aujourd’hui des moments cruciaux pour l’humanité. Tout le monde est concerné. Et le but est de mener ce que les oligarques considèrent « le troupeau » à l’abattoir du Nouvel Ordre Mondial et écraser toute résistance. Pour ce faire, une fois de plus, ils utilisent la « peur », non plus du boche casque à pointe, du communiste couteau entre les dents ou du barbu islamiste planqué sous nos lits, mais d’une menace invisible, sournoise et mortelle, celle d’un virus (préalablement fabriqué en laboratoire) se répandant partout, faisant « des millions de morts », grâce à des chiffres bidouillés, pour lequel il n’y a pas de médicaments (à la trappe hydroxychloroquine, azithromicine et autre ivermectine) et dont seul un vaccin OGM, fabriqué en moins d’un an et mis sur le marché à titre expérimental en ayant court-circuité les mesures requise de tests et de sécurité, par quelques entreprises pharmaceutiques au passé plus que douteux (Pfizer and co…), serait la balle d’argent venant à bout de Bébert Corona, nouveau croquemitaine loup-garou de l’escroquerie systémique dominante.
Devant cette nouvelle imposture étatico-capitaliste, allons-nous les laisser faire ? Allons-nous nous laisser mener à l’abattoir et contrôler nos vies puis nos morts ? Et surtout allons-nous nous laisser enfermer une fois de plus dans une dichotomie fabriquée servant une fois de plus le sempiternel agenda du toujours diviser pour mieux régner ?
Réfléchissez bien avant de vous faire piquer avec cette merde transgénique, parce qu’une fois injectée, c’est fini, vous ne pourrez plus retirer le produit injecté de votre corps.
Nous avons encore et toujours le pouvoir de dire NON ! Cessons d’obéir, arrêtons de volontairement servir le système et la clique de psychos qui le dirige.
Contre tous les mensonges et impostures d’un système à la dérive totale dans son désir de contrôle et de puissance, l’heure est venue de nous unir et de foutre toute cette ineptie meurtrière par dessus-bord.
Oligarques, rendez-vous vous êtes cernés !

A bas l’État ! A bas la marchandise ! A bas l’argent ! A bas le salariat !
Pour que vive la société des sociétés de notre humanité enfin réalisée !

Dans l’esprit de Cheval Fou

« Coronavirus : du mythe aux statistiques et des stats… au scandale »

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Cinq médecins concourent pour dire que les injections contre le COVID-19 sont des armes biologiques (vidéo + point majeurs)

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Résistance 71

 

27 avril 2021

 

 

Résistance 71

 

27 avril 2021

 

Dans cette vidéo conférence de 1h19 diffusée le 22 avril courant, cinq médecins américains : Les Dr Larry Palevsky, Sherri Tenpenny, Christiane Northrup, Carrie Madej et Lee Merritt (qui a travaillé dans le corps de recherche médical de la marine américaine) ainsi que l’administratrice du groupe Maureen MacDonnell, lancent une alerte formelle et un appel à la désobéissance globale contre les injections en cours des thérapies géniques des laboratoires Pfizer / BioNTech, Moderna, AstraZeneca et Johnson & Johnson, qu’ils qualifient ouvertement d’armes biologiques.
Le groupe se réunit en ligne une fois par semaine et est suivi par des millions de personnes dans le monde et principalement aux Etats-Unis.
Nous mettons ci-dessous le lien de la vidéo sur la plateforme BitChute et les points importants que nous avons traduits avec le minutage dans la vidéo. Ces médecins n’y vont pas avec le dos de la cuillère et appellent à ce que nous reprenions en main notre destinée tout le système ayant failli.

A voir et diffuser sans aucune modération, nous l’avons dit il y a plus d’un an déjà en en avons fait le titre d’une de nos pages, cette affaire SRAS-CoV-2 / COVID-19 est une guerre biologique contre l’humanité. On sait depuis mars 2020 que ce virus est une chimère fabriquée en labo et depuis, comme le confirment ces médecins, que le virus per se est une PSYOP, mais que la réponse planifiée à la « crise » fabriquée, le soi-disant « vaccin » qui n’en est pas un, mais une thérapie génique est, quant à elle, la véritable attaque létale biologique sur l’humanité.

La vidéo des 5 médecins du 22 avril 2021 :
https://www.bitchute.com/video/i2fMnrMH3Zm3/

Transcription des points importants : La vidéo commence par une présentation des intervenants.
La mise en place de ce groupe de résistance médicale est survenue avec les rapports que ces médecins ont reçu concernant les effets secondaires dévastateurs des injections comme les thromboses, saignements, problèmes sanguins et cardiaques, AVC des à la formation de caillots sanguins et aussi des troubles graves des cycles menstruels chez les femmes, saignements abondants chez des femmes ménopausées, fausses-couches ainsi que de nombreux effets adverses sur les personnes n’ayant pas été vaccinées mais ayant été ou étant en contact avec des proches qui l’étaient.

4min15 : question du Dr Tenpenny: qu’est-ce qui est transmis d’une personne vaccinée à une autre personne non vaccinée contre la COVID-19 /

7min09 ~ 08min00 : Nous recevons des rapports du monde entier qui nous racontent les mêmes choses : des femmes qui n’ont plus leurs règles après les injections ARNm ou qui ont de graves trubles menstruels. Des femmes ménopausées qui saignent abondamment. La formation de caillots de sang et une grande incidence de fausses-couches et de pertes de fœtus.

13min55 : Dr Christiane Northrup : je pense que ces dysfonctionnements hormonaux sont le résultat d’une ARME BIOLOGIQUE  !

14min40 : le corps des vaccinés contre le COVID devient une usine de fabrication d’une protéine spécifique du virus. Cette « fabrication » peut se trouver dans tous les fluides corporels [et donc être contagieuse et se propager]

15min45 : Quelque chose est produit par le corps de l’injecté qui affecte négativement les personnes de son entourage.

17min05 : Dr Carrie Madej : Utilisation d’une nanotechnologie dans les injections, de nanobots, de « parties d’ordinateurs » par le biais de la technologie de l’ « hydrogel » que nous savons être dans les injections. Cette (nano)technologie est active avec le WiFi. Quelque chose de complètement étranger et de synthétique est introduit dans le corps de l’injecté, ce quelque chose est sensible à la Force Electromagnétique ou FEM. Des caillots sanguins se forment par accumulation des globules rouges dans la circulation lorsqu’ils sont soumis à une FEM comme démontré par des recherches non récentes.

31min40 : Dr Larry Palevsky : Ceci n’est pas un vaccin ! Il n’y a rien dans l’injection fait pour nous protéger d’une infection virale. Rien pour nous protéger de l’infection au SRAS-CoV-2.

34min02 : Cette protéine « spike » du virus [dans l’injection] est une arme biologique et n’a rien de naturel.

37min35 : les vaccinés / injectés deviennent des agents porteurs.

44min40 : Dr Sherri Tenpenny : Arrêtons d’appeler ces injections des « vaccins ». Ce ne sont pas des vaccins !

46min : La protéine spike et une arme létale.

48min10 : Ce ne sont pas des vaccins mais des injections de matériaux étrangers.

49min20 : les médicaments Ivermectine et Hydroxychloroquine fonctionnent très bien contre les virus

50min : Prenez ces deux médicaments en prévention des contacts avec les « vaccinés »

52min : le niveau de vitamine D doit être testé s’il est >30 les chances d’attraper le COVID est de l’ordre de 4%. Prenez du Zinc, testez le niveau de zinc dans le corps, il doit être être 7 et 12

56min: gardez votre système immunitaire opérationnel !

57min : Maureen MacDonnell (administratrice) : les femmes sont le plus affectées par cette affaire d’injection.

1h01min : Dr Northrup : Notre fertilité est attaquée ouvertement dans ce processus.

1h03min : Dr Palevsky : les fens doivent se rassembler, discuter et lutter ensemble. Arrêtons de demander à ces gens de nous « protéger ». Nous devons prendre la responsabilité de notre propre protection

1h04min : Dr Madej : Encouragez les gens de former leurs propres groupes de réflexion et d’action. Rassemblez-vous localement au moins une fois par semaine.

1h09min : Soutenez l’économie locale, les fermiers bio etc…

1h10min : Dr Merritt : Ceux qui organisent ça sont peu nombreux. Ce sont des psychopathes et on ne peut pas raisonner avec des psychopathes. La goupille de sécurité de cette affaire est les médicaments qui fonctionnent : hydroxychloroquine et Ivermectine. Si nous arrivons à faire avoir accès plus facilement aux gens à ces substances, alors on minimisera l’effet de peur et les effets psychologiques négatifs [faire savoir qu’on peut soigner => pas besoin de « vaccins »…]

1h12min : Le COVID-19 est juste une PSYOP de mise en place, le prochain virus (comme le MERS ou la variole) ne le sera pas…

1h18min Maureen MacDonnell : Ils ne savent pas qu’ils ont cherché la merde aux mauvaises personnes en l’occurence : les FEMMES !

1h19min : fin de l’entretien…

A diffuser sans modération !…

Oui Micronus, on est en guerre ! Contre toi et ta clique de dégénérés eugénistes et criminels.
Les peuples prévaudront et les criminels paieront.

Dans l’esprit de cheval fou

Notre page : « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

 


Cessons d’avoir peur !…

La reprise de justice Pfizer monopolise le marché européen du vaccin COVID-19 pour 1,8 milliards de doses… Sera t’elle reprise de justesse ?…

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Stats officielles, donc minimisées: au 13 mars 2021 (plus d’un mois)
3,900 morts et 162 000 effets secondaires graves dus aux vaccins
de la troïka de Big Pharma…

 

Un conglomérat pharmaceutique au casier judiciaire chargé : Pfizer s’empare du marché européen des vaccins soit 1,8 mililards de doses

 

Michel Chossudovsky

 

21 avril 2021

 

url de l’article en français:
https://www.mondialisation.ca/un-conglomerat-pharmaceutique-au-casier-judiciaire-charge-pfizer-sempare-du-marche-europeen-des-vaccins-soit-18-milliard-de-doses/5655722

 

« Des centaines de millions de personnes ont accepté de recevoir une injection qui introduit une molécule bio-réactive de « thérapie génique » dans leur corps, et ce, simplement à cause de la peur, de l’ignorance et du refus de considérer que les personnes qui font cette promotion … ont des arrière-pensées » ~ Edward Curtin, avril 2021

Introduction

Le 14 avril 2021, le président de la Commission européenne a confirmé que Bruxelles négocie un contrat avec Pfizer pour la production de 1,8 milliard de doses de vaccin à ARNm.

Ce chiffre astronomique représente 23% de la population mondiale. C’est exactement quatre fois la population des 27 États membres de l’Union européenne (448 millions, données 2020).

Il s’agit du plus grand projet de vaccination de l’histoire mondiale, qui s’accompagne de l’imposition d’un « calendrier » diabolique aux citoyens de l’Union européenne, consistant en des inoculations récurrentes d’ARNm au cours des « deux prochaines années et au-delà ».

L’ensemble du processus sera associé à une campagne de peur incessante et au passeport vaccinal numérique intégré, approuvé par le Parlement européen quelques semaines à peine avant l’annonce de l’UE.

Le passeport vaccinal numérique de l’UE qui sera mis en œuvre par Pfizer BioNTech fait partie du tristement célèbre projet ID2020 parrainé par l’Alliance mondiale pour les Vaccins et la Vaccination (GAVI) de Bill Gates « qui utilise la vaccination généralisée comme plateforme pour l’identité numérique ».

Si ce contrat européen avec Pfizer, qui s’étend jusqu’en 2023, devait être exécuté comme prévu, chaque personne de l’Union européenne serait vaccinée quatre fois sur une période de deux ans (2021-2023).

Et n’oubliez pas qu’à l’heure où nous écrivons ces lignes, l’ARNm de Pfizer (ainsi que ceux de ses concurrents, dont AstraZeneca, Moderna et J & J) sont légalement classés (aux États-Unis) comme « non approuvés » et « produits expérimentaux ». Ce sont des médicaments illégaux.

Aux États-Unis, la FDA, dans une déclaration ambiguë, a accordé une autorisation dite d’utilisation d’urgence (EUA) au vaccin Pfizer-BioNTech, à savoir « permettant l’utilisation d’urgence du produit non approuvé, … pour l’immunisation active… » (voir ci-dessous)

J’ai vérifié cette déclaration auprès d’un éminent avocat. Il est manifestement illégal de commercialiser un « produit non approuvé » (indépendamment des autorisations gouvernementales y afférentes).

Une aubaine de plusieurs milliards de dollars pour Pfizer BioNTech

Le même jour que la décision historique de l’UE du 14 avril 2021, Pfizer a annoncé que le prix de son vaccin a été porté à 23 dollars la dose.

Beaucoup d’argent pour Big Pharma. Le projet de vaccin de 1,8 milliard de doses coûtera 41 milliards de dollars, qui seront en grande partie financés par des emprunts. Le projet de vaccin contribuera ainsi à la spirale de la crise de la dette publique qui touche la plupart des pays européens et qui résulte des blocages survenus au cours des 14 derniers mois.

Entre-temps, Pfizer a étendu son marché mondial en grande partie au détriment de ses concurrents.

  • Un contrat pour fournir aux États-Unis jusqu’à 600 millions de doses,
  • au Brésil, environ 100 millions,
  • à l’Afrique du Sud, 20 millions de doses,
  • aux Philippines, 40 millions, etc.

Le moyen terme : 2021-2023 et « au-delà ». Pas de retour à la « nouvelle normalité » une fois vacciné

Ce qui est envisagé dans l’UE est un plan dit « à moyen terme » qui s’étend jusqu’en 2022/23. Ce calendrier « à moyen terme » implique-t-il une quatrième et une cinquième vague ?

Le projet « à moyen terme » sera réalisé en liaison avec le « Great Reset » proposé par le Forum économique mondial. Il sera très probablement accompagné de mesures de confinement et autres mesures restrictives. Aucun retour prévisible à la « nouvelle normalité » n’est envisagé :

« Mais laissez-moi [la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen] me concentrer également sur le moyen terme. … Il est clair que pour vaincre le virus de manière décisive, nous devrons nous préparer à ce qui suit : … nous pourrions avoir besoin de rappels pour renforcer et prolonger l’immunité ; … nous devrons développer des vaccins adaptés aux nouveaux variants ; et nous en aurons besoin rapidement et en quantité suffisante. Dans cette optique, nous devons nous concentrer sur les technologies qui ont fait leurs preuves. Les vaccins à ARNm en sont un bon exemple …

Sur la base de tout cela, nous entamons maintenant une négociation avec BioNTech-Pfizer pour un troisième contrat. Ce contrat prévoit la livraison de 1,8 milliard de doses de vaccin sur la période 2021-2023. Et il impliquera que non seulement la production des vaccins, mais aussi tous les composants essentiels, qui seront basés dans l’UE …

Les négociations que nous lançons aujourd’hui [14 avril 2021] – et que nous espérons conclure très rapidement – constituent une nouvelle étape importante dans la réponse de l’Europe à la « pandémie » …

Je tiens à remercier BioNTech-Pfizer. Cette société a prouvé qu’elle était un partenaire fiable. Pfizer a tenu ses engagements et il est à l’écoute de nos besoins. Les citoyens de l’UE en tirent un bénéfice immédiat » ~ président de la Commission européenne

Un partenaire fiable ? Le casier judiciaire de Pfizer

Il existe une autre dimension, une « boîte de Pandore » que l’UE ne veut pas ouvrir. Le plus grand projet de vaccin d’un « médicament non approuvé » doit être mis en œuvre par une grande entreprise pharmaceutique qui a un long passé de corruption de médecins et de responsables de la santé publique.

Pfizer a été un « contrevenant habituel », s’engageant de manière persistante dans des pratiques commerciales illégales et corrompues, soudoyant des médecins et supprimant des résultats d’essais défavorables. Depuis 2002, l’entreprise et ses filiales se sont vu imposer 3 milliards de dollars de condamnations pénales, de sanctions civiles et de récompenses par un jury. (Dr Robert G. Evans, National Institutes of Medicine)

De plus, Pfizer a un casier judiciaire aux États-Unis, car inculpé par le ministère américain de la justice en 2009 pour « marketing frauduleux ».

« Pfizer, la plus grande entreprise pharmaceutique du monde, a été frappée de la plus grosse amende pénale de l’histoire des États-Unis dans le cadre d’un accord de 2,3 milliards de dollars avec les procureurs fédéraux pour avoir fait la promotion abusive de médicaments et versé des pots-de-vin à des médecins complaisants » ~ Guardian

Dans une décision historique du Département américain de la justice en septembre 2009, Pfizer Inc. a plaidé coupable face à des accusations criminelles. Il s’agissait du « plus important règlement pour fraude dans le domaine de la santé » de l’histoire du Département américain de la Justice.

Comment pouvez-vous faire confiance à un conglomérat de vaccins Big Pharma qui a plaidé coupable face à des accusations criminelles portées par le Département américain de la Justice (DoJ), notamment en matière de « marketing frauduleux » et de « violation criminelle de la loi sur les aliments, les médicaments et les cosmétiques » ?

Dans le jugement rendu par le DOJ en 2009, Pfizer a été pour ainsi dire « mis en probation » pour une période de quatre ans. Il a été ordonné à Pfizer de conclure « un accord d’intégrité de l’entreprise » avec l’inspecteur général du Department of Health and Human Services (DHHS), agissant de facto comme un « agent de libération conditionnelle ». « Cet accord prévoyait « des procédures et des examens visant à … éviter et à détecter rapidement » les (futurs) écarts de conduite de la part de Pfizer, Inc.

Le « vaccin » tueur

L’intégrité de l’entreprise ? Le comportement de Pfizer BioNTech en matière de « commercialisation frauduleuse » prévaut en ce qui concerne les 1,8 milliard de doses prévues de son « vaccin » à ARNm COVID 19 Tozinameran, « non approuvé » et « expérimental », vendu sous la marque Comirnaty.

Nous avons affaire à la « commercialisation frauduleuse » de ce qui est décrit comme un « vaccin » mortel.

Mais en fait, le « vaccin » à ARNm qui modifie le génome humain « n’est PAS » un vaccin. Il est basé sur la thérapie génique combinée à un passeport vaccinal intégré.

Décès et effets secondaires graves résultant du « vaccin expérimental » à l’ARNm

La Commission européenne a-t-elle l’intention d’écarter AstraZeneca et J & J (au nom de Pfizer ??). Des déclarations officielles laissent entendre que Pfizer BioNTech finira par s’emparer de l’ensemble du marché européen des vaccins.

Début mars 2021, 18 pays européens dont la France, l’Italie, l’Allemagne et l’Espagne ont décidé de suspendre le vaccin à ARNm d’AstraZeneca. AstraZeneca était la cible des gouvernements nationaux de l’UE, de l’Agence européenne des Médicaments (EMA) ainsi que de la Commission européenne.

L’UE a maintenant confirmé qu’elle ne renouvellerait pas ses contrats avec J et J et AstraZeneca malgré le fait (selon les données de l’UE et du Royaume-Uni) que les décès et les effets secondaires graves résultant du « vaccin » Pfizer BioNTech sont beaucoup plus élevés que ceux de l’AstraZeneca.

Les données officielles de l’UE relatives aux décès et effets secondaires graves liés aux vaccins de Pfizer, Moderna et AstraZeneca font état de : 3 964 décès et 162 610 effets secondaires graves (27 décembre 2020 – 13 mars 2021).

La répartition (AstraZeneca, Pfizer, Moderna)

Total des réactions pour le vaccin expérimental AZD1222 (CHADOX1 NCOV-19) d’Oxford/AstraZeneca : 451 décès et 54 571 effets secondaires graves au 13/03/2021.

Nombre total de réactions pour le vaccin expérimental à ARNm Tozinameran (code BNT162b2, Comirnaty) de BioNTech/Pfizer : 2 540 décès et 102 100 effets secondaires graves au 13/03/2021.

Total des réactions au vaccin expérimental à ARNm mRNA-1273 (CX-024414) de Moderna : 973 décès et 5 939 effets secondaires graves au 13/03/2021.

Les données britanniques confirment également que les soi-disant effets secondaires du mRNA sont nettement plus élevés pour le « vaccin » Pfizer BioNTech (par rapport à AstraZeneca).

Voir le rapport choquant du gouvernement britannique sur les effets secondaires des vaccins Corona : Accidents vasculaires cérébraux, cécité, fausses couches.

Alors pourquoi les concurrents de Pfizer, à savoir Astrazeneka et J & J, sont-ils évincés du marché européen ?

Il y a une guerre au sein de Big Pharma.

Remarques finales

Comme c’est amplement documenté, le vaccin n’est pas nécessaire. Il n’y a pas de pandémie.

Et pourquoi la Commission européenne, qui représente 450 millions de personnes dans 27 pays, s’engagerait-elle à acheter 1,8 milliard de doses du « vaccin » à ARNm de Pfizer, dont on sait dès le départ qu’il a entraîné des décès et des effets secondaires graves, notamment des réactions auto-immunes, des anomalies de la coagulation sanguine, des accidents vasculaires cérébraux et des hémorragies internes.

Voir la réfutation de Doctors for Covid Ethics adressée à l’Agence européenne des Médicaments (EMA).

Dites NON au virus tueur. Le « vaccin » Pfizer parrainé par l’UE doit faire l’objet d’un mouvement populaire coordonné dans les 27 États membres de l’Union européenne, ainsi que dans le monde entier.

Les preuves scientifiques confirment amplement qu’un vaccin Covid-19 n’est PAS nécessaire. C’est plutôt le contraire.

Les estimations des soi-disant cas positifs au Covid-19 sont basées sur le test RT-PCR qui, selon la dernière déclaration de l’OMS (20 janvier 2021), n’est absolument pas fiable et qui a servi à gonfler les chiffres, tout en justifiant la nécessité d’un vaccin à ARNm, qui en fait n’est pas un vaccin.

Voir : L’OMS confirme que le test PCR Covid-19 est défectueux : Les estimations de « cas positifs » n’ont aucun sens. Le confinement n’a pas de base scientifique.

Alors que les médias mettent en avant le « virus tueur », avec des « preuves » maigres et contradictoires, ce qui est en jeu est mieux décrit comme « un vaccin tueur ».

Estimations trompeuses des décès dus au Covid

En outre, les estimations des décès dus au Covid utilisées pour justifier la nécessité d’un vaccin sont fausses. Aux États-Unis, les certificateurs ont reçu l’ordre d’indiquer que la « cause sous-jacente du décès » était le Covid-19 « le plus souvent possible ».

Voir Covid-19 et la falsification des certificats de décès : La clause « More Often Than Not » du CDC.

Pour une étude plus large, voir le livre électronique en dix chapitres de Michel Chossudovsky intitulé :

The 2020-21 Worldwide Corona Crisis: Destroying Civil Society, Engineered Economic Depression, Global Coup d’État and the “Great Reset” (« La crise mondiale de Corona 2020-21 : Destruction de la société civile, dépression économique artificielle, coup d’État mondial et “Great Reset” »).

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En lectures complémentaires, notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

et notre page « COVID-19 du mythe aux statistiques et des statistiques au scandale »

 

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Guerre biologique et génétique contre l’humanité… Boycott de l’inoculation mortelle !

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Boycott de la vaccination génétique !

Résistance 71

5 avril 2021

Stats OMS : taux de mortalité du SRAS-CoV-2 donnant le COVID-19 = 0,03%. De ces gens, la plupart décèdent de nombreux facteurs de co-mortalité et non pas du virus per se. La grippe saisonnière (dont vous remarquerez qu’elle n’existe plus… Hop ! disparue la bougresse, Bébert corona a le monopole…) fait plus de morts chaque année que le COVID-19. Regardez les stats de 2017 par exemple, grand cru classé de la grippe saisonnière par la grande faucheuse.
Donc, 99,97% des gens touchés par le virus survivent et récupèrent. Et les guignols à la solde de Big Pharma et des instances financières qui nous gouvernent veulent vacciner la population mondiale avec une merde génétique de « vaccins » OGM non seulement déjà inefficaces face aux variants (mutants) existants, mais qui auront aussi des conséquences dramatiques dans le futur sur les personnes « vaccinées », sans compter les multiples effets secondaires, parfois mortels, de ces cocktails chimico-génétiques non testés déjà éprouvés par un grand nombre des piquouzés.
Il suffit de regarder les statistiques « des décès COVID » dans les pays les plus vaccinés au monde: le Chili, Israël et les USA pour constater que le nombre de morts « COVID » a drastiquement augmenté après le début des campagnes de « vaccination ». La France est à moins de 10% de vaccination.. C’est encore 10% de trop !

Organisons le BOYCOTT de cette sauvagerie imbécile que sont les mesures de cette dictature sanitaire, PsyOp de la fabrication du consentement et de la mise en esclavage de l’humanité sous contrôle de mesures dictatoriales technotroniques à grand renfort d’OGM, de malnutrition, de nanotechnologie et de bains d’ondes mortifères 5G forcées sur les populations abasourdies et ne sachant plus que faire, oscillant sans cesse d’information en contre-information.

L’humanité est en guerre contre ses « élites » auto-proclamées, la 3ème guerre mondiale est cette guerre qui est en train de passer du stade de guerre larvée à celui de guerre ouverte. Ils sont 0,00001% de l’humanité mais possèdent et noyautent tout par le pouvoir acquis grâce à la corruption inhérente de ce système étatico-capitaliste fabriqué et contre-nature. Nous sommes 99,99999% de l’humanité, dépossédés et fourvoyés, mais nous avons le nombre de notre côté et surtout, plus nous avançons dans le contrôle dictatorial, moins nous avons à perdre et au contraire absolument TOUT à gagner à lâcher prise, foutre ce système et ses commanditaires par dessus bord et nous émanciper totalement de la dictature des institutions du petit nombre et de la marchandise en mouvement.

Qu’on se le dise !…

Simple et percutant, petit PDF de RIEN du tout à diffuser au grand large :
003-pour-cent

Lectures complémentaires :

Notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

En mai 2020, nous publiions ceci: L’affaire du SRAS-CoV-2 virus OGM

COVID-19 du mythe aux statistiques

COVID-19 des statistiques au scandale

COVID-19 et la fraude des tests PCR

COVID-19 5 questions à poser à ceux de votre entourage qui veulent se faire piquouzer

COVID-19 Non à l’inoculation !

COVID-19 Déclaration de responsabilité civile à faire signet au médecin ou personnel piquouzeur

Note d’expertise sur les vaccins ayant recours aux OGM