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Coronavirus / COVID19 : la solu… pardon, la conclusion finale (Résistance 71 et J-Y Jézéquel)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, média et propagande, N.O.M, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 21 septembre 2022 by Résistance 71

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Nous sommes essentiellement d’accord avec la conclusion présentée ci-dessous par J-Y Jézéquel sur cette affaire génocidaire du SRAS-CoV-2 / COVID 19, nous ajouterons néanmoins ceci :

  • Si le SRAS-CoV-2 a été créé en laboratoire (Université de Caroline du Nord, Chapel Hill, entre 2008 et 2015, puis envoyé au labo P4 de Wuhan (partenariat de la Chine, des Etats-Unis-Pentagone, de la GB et de la France) pour y être transformé en arme biologique, ce virus chimérique, contenant des séquences du virus VIH, fut créé pour être de moindre létalité, mais conçu pour générer la peur, la paranoïa… et la solution finale, via une destruction chimérique de nos systèmes immunitaires sous une condition connue sous l’acronyme de VAIDS pour Vaccine Acquired Immuno Déficient Syndrome.
  • De là s’en est suivi une campagne généralisée de terreur par les médias de masse et les gouvernements sous contrôle de Big Pharma et des intérêts financiers affiliés…
  • Cette campagne visait à apeurer les gens, à les soumettre aux diktats de Big Pharma / OMS / FDA / NIH / Gates Foundation / FEM-Davos et forcer sur le public anesthésié  et terrorisé par la propagande ce qui s’est avéré être l’arme biologique conçue pour tuer, contrôler et endommager la population / démographie mondiale : les injections OGM à ARNm, présentées comme des “vaccins sûrs et efficaces”, sans jamais avoir été testés réellement et pour cause… Ces injections tuent ou affaiblissent grandement les systèmes immunitaires des injectés au fur et à mesure avec toutes les conséquences immédiates et futures que cela implique…
  • Après deux ans de ce traitement, l’oligarchie est passée à la phase suivante : le contrôle de la nourriture, la fabrication d’une pénurie alimentaire pour continuer à faiblir les systèmes immunitaires des populations mondiales, sur toile de fond de guerre en Ukraine et de sanctions économiques, pénuries énergétiques et industrielles… Tous ces évènements ne sont en rien isolés, ils sont connectés au plus haut point et font partie du même plan de développement d’une crise planétaire menant à un génocide sur une échelle encore jamais vue dans l’histoire…
  • La phase 3 sera le largage dans la nature de maladies pas spécifiquement mortelles mais bien virulentes pour des systèmes immunitaire grandement affaiblis, car voyez-vous, et la crise COVID l’a confirmé : une fois largué dans la nature, l’oligarchie ne peut plus contrôler les virus, ce qui veut dire qu’à terme de différentes mutations, parfois imprévisibles, ceux qui se croyaient protégés pourraient bien se retrouver infectés et mourir aussi, le virus ne faisant aucune distinction dans un corps hôte infecté, tuant Mr Bidochon tout aussi bien que la reine d’Angleterre. Mais si les perpétrateurs du crime, eux, maintiennent une forte immunité, une excellente nutrition, ils ne seront guère infectés, du moins bien moins gravement que les centaines de millions de personnes affaiblies et à l’immunité réduite à néant par des injections mortifères OGM répétées et une malnutrition chronique sciemment mise en place et maintenue… La pourriture du haut de la pyramide veut bien entendu continuer à jouir du luxe et de l’oisiveté qui leur incombent et qu’ils pensent être de “droit divin” comme toute pourriture élitiste historique, continuer à partouzer dans leurs résidences et yachts privés, sniffer leur saloperie de poudre blanche, à se barrer avec la caisse et contrôler un système façonné pour perpétuer leur espèce dégénérée hors sol.
  • Le “génie” de cette affaire à notre sens n’est pas dans l’utilisation d’une arme biologique pour tuer la population mondiale, ça c’est du réchauffé, mais pour neutraliser le système immunitaire du plus grand nombre afin de les faire mourir de carence et de maladies normalement bénignes par la suite… Rappelons-nous un des modus operandi des gérants étatico-ecclésiastiques des pensionnats pour Indiens / camps de la mort, du Canada entre 1867 et 1996 : priver les enfants de nourriture, les affaiblir, introduire des maladies de promiscuité telles que la tuberculose, forcer les enfants sains à dormir avec les malades après avoir affaibli les systèmes immunitaires, ce qui provoqua des dizaines de milliers de décès “naturels”. Le monde est en train de devenir un gigantesque pensionnat pour enfants indigènes, un abattoir en règle, géré par une oligarchie qui n’a jamais a grand jamais cessé d’être eugéniste et de vouloir la mort de la plus vaste majorité d’entre nous…

Notre question, toujours la même, demeure : Quand assez est-il vraiment assez ? Là nous rejoignons Jézéquel dans sa conclusion finale ci-dessous…

~ Résistance 71 ~

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Coronavirus : la conclusion finale

Le Nouvel Ordre Mondial et la situation de surveillance

Jean-Yves Jézéquel

18 septembre 2022

Source:
https://www.mondialisation.ca/coronavirus-la-conclusion-finale/5671260

Avec le massacre « coronavirus », on allait vivre dans tout l’Occident, une destruction systématique de toutes les libertés publiques et individuelles, incluant le reste de la vie politique, économique et sociale, sabordant en même temps toute la dynamique insurrectionnelle des Gilets jaunes et des autres mouvements contestataires par l’astuce d’un « état d’urgence » dit « sanitaire », mais qui n’avait rien à voir avec des mesures sanitaires !

Nous avons désormais compris ce qui est en jeu, dans le coup d’État réalisé par les « élites » de la mondialisation : il s’agit d’un génocide (crime contre l’humanité) de ceux qui sont considérés comme « inutiles », « non essentiels », « substituables ». Nous avons enfin découvert ensemble, à travers notre lecture des événements, les véritables intentions de ceux qui se sont emparés du pouvoir et nous avons compris à quel point une grande partie de l’humanité se trouve en danger. Maintenant que nous sommes avertis ; maintenant que les « masques sont tombés » au même moment où ils nous ont été physiquement imposés (!), nous savons quelle direction prendre ; nous savons qu’il s’agit de défendre nos vies et celle de nos enfants ; nous savons que le dressage à aimer notre soumission est allé assez loin, trop loin, pour le laisser continuer sa route sans réagir ! Désormais nous savons que « nous avons le devoir sacré de la désobéissance civique » puisque, comme le disait si justement le Mahatma Gandhi, c’est ce qui incombe à toute conscience humaine lorsqu’il s’avère que le « Pouvoir s’est révélé être corrompu et criminel » dans ses intentions et dans ses actions !

Tous les articles publiés ici depuis 2020 nous ont aussi expliqué que nous sommes dans « UN MONDE DE MENTEURS ». Tout nous a démontré depuis trois ans, que le sujet n’était pas le coronavirus ou SARS-COV-2, mais une mise en scène bien rodée pour un « Great Reset » en faveur d’un Nouvel Ordre Mondial.

Ce qui est apparu très clairement au cours de cette longue enquête, c’est une volonté génocidaire acharnée et promue par cette Oligarchie Stato-financière, représentée par le FEM (Forum économique mondial) de Davos… La ligne de son programme inspirait toutes les mesures qui ont été prises contre les peuples méprisés à un point exceptionnel !

« Si une peste noire pouvait se propager dans le monde une fois par génération, les survivants pourraient procréer librement sans rendre le monde trop plein. » Bertrand Russell

« La chose la plus miséricordieuse qu’une famille nombreuse puisse faire à l’un de ses enfants en bas âge, est de le tuer. » Margaret Sanger

« Une partie de la politique eugénique nous conduirait finalement à une utilisation intensive de la chambre mortelle. Un grand nombre de personnes devraient être mises hors d’existence, simplement parce que l’on perd trop de temps à s’occuper d’elles. » George Bernard Shaw

« Le contrôle de la population deviendra désormais la pièce maîtresse de la politique étrangère américaine. » Hillary Clinton

« La population mondiale doit être réduite de 50%. » Henry Kissinger

« Le monde compte aujourd’hui 6,8 milliards d’habitants. Il pourrait atteindre 9 milliards. Mais, si nous faisons un très bon travail avec les nouveaux vaccins, les soins de santé et les services de santé reproductive, nous pourrions peut-être réduire ce chiffre de 10 % à 15 %. » Bill Gates

C’est l’apocalypse, le déchaînement de l’horreur sur l’humanité, le crime dans toute sa laideur, l’odieux, l’injustice faite vertu ! Qui, dans ces « élites » arrogantes et macabres, peut prétendre pouvoir décider lequel vivra et lequel mourra ?

Alors que l’économie est en plein désastre, les gens suivent scrupuleusement les ordres des gouvernements !

S’aventurer à l’épicerie du coin ou se promener dans la nature, sur une plage déserte, donnait l’impression surréaliste d’être en zone nucléaire irradiée ou dans un étrange espace crépusculaire. Les gens gardaient leurs distances tout en portant des masques et des gants, et leur autorisation de sortie dûment datée et signée par eux-mêmes !

La première étape a été une réussite retentissante. La population s’est laissée plonger dans la peur et le désespoir, pendant « qu’ils se battaient pour soi-disant trouver un vaccin remède » contre ce méchant virus balayant le monde de sa féroce détermination à tuer !

Mais il ne s’agissait pas de solution contre la COVID-19, d’un remède pour combattre la maladie « pandémique ». C’était un « Great Reset », un changement, un bouleversement, un démantèlement, un basculement dans quelque chose de sordide : le transhumanisme qui se mettait en place sous nos yeux, sans scrupule, en se moquant de tous ceux qui seraient exterminés au passage, par ces injections d’ARNm et ADN …

Il y a encore peu de temps, on a entendu des paroles surprenantes qui nous faisaient découvrir que les humains étaient désormais des « animaux piratables », selon un conseiller de Klaus Schwab, qui a lancé un avertissement effrayant : les humains ne possèdent plus de « libre arbitre » et vont être « remodelés » par Bill Gates !

Si nous voulons vivre en pleine conscience, être éveillés, vigilants, nous devons être informés de ce qui se passe et de ce qui s’organise souvent à notre insu.

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Le Dr Yuval Noah Harari, contributeur officiel du FEM de Davos, expliquait ce que Klaus Schwab voulait dire lorsqu’il affirmait que « nous avons été changés » !

Grâce aux injections massives et répétitives de produits à ARNm et à leur contenu de nanotechnologie au graphène, les « élites » sont parvenues à rendre obligatoires, de façon détournée, ces injections qui n’avaient pas de finalité sanitaire, mais une finalité de dressage irréversible à longs termes…

Selon le Dr Harari, Karl Schwab faisait référence à l’humanité et à l’évolution soudaine que les « élites » mondialistes réservaient au reste d’entre nous. « Par le passé, de nombreux tyrans et gouvernements ont voulu [pirater des millions de personnes], mais personne ne comprenait assez bien la biologie !»  On trouve cette déclaration de Harari dans une vidéo qui a été tournée au dernier FEM de Davos. 

« Et personne n’avait assez de puissance de calcul et de données pour pirater des millions de personnes. Ni la Gestapo, ni le KGB ne pouvaient le faire. Mais bientôt, au moins certaines entreprises et certains gouvernements seront en mesure de pirater systématiquement toutes les personnes… »

Ces gens de Davos se réjouissent vraiment, ouvertement, de ce que les pouvoirs digitalo-financiers et les Gouvernements complices puissent enfin ressembler à la Gestapo ou au KGB ! C’est particulièrement sidérant.

« Nous, les humains, devrions nous habituer à l’idée que nous ne sommes plus des âmes mystérieuses. Nous sommes désormais des animaux piratables. » 

Voilà où nous en sommes après ces trois ans de mensonges sanitaires ! Je pense qu’il faut avoir le courage ou l’honnêteté de regarder en face cette odieuse supercherie et comprendre les implications de ce projet pervers qui a été mené de mains de maîtres par des ordures sans états d’âme.

Bien entendu, ce mariage entre la vie humaine et la technologie ne profitera pas à l’homme ou à la femme ordinaire pour qu’il ou elle puisse améliorer son propre avenir ! Non bien sûr, c’est une poignée de personnes parmi les « élites » qui désormais ne se contentera pas de « construire des dictatures numériques » pour elles-mêmes, mais « gagnera le pouvoir de réingénier l’avenir de la vie elle-même. Parce qu’une fois que vous pouvez pirater quelque chose, vous pouvez généralement aussi le concevoir… », dixit monsieur Harari. 

Puisque les « élites » vont réorganiser l’humanité, il est clair que les données de notre ADN, de notre cerveau, de notre corps et de notre vie « ne nous appartiendront plus, elles appartiendront à une société digitalo-financière comme Microsoft ou au gouvernement… ». 

Je ne serai plus le propriétaire de moi-même ; mon corps et mon esprit ne m’appartiendront plus. Je serai dépossédé radicalement de tout ce qui faisait ma réalité humaine, mon originalité et mon irréductibilité. Désormais les « élites » en question, les esclavagistes, les tyrans seront les maîtres absolus de tout ce qui fait un humain, ils pourront « pirater les animaux humains », user et abuser librement de tous ceux qui auront accepté le programme complet du marquage par injections répétées au graphène qui est un allotrope de carbone et dont le chiffre est le 666 pour 6 électrons, 6 protons, 6 neutrons. 

Pour que le marquage puisse fonctionner et donc pour que le « piratage des animaux humains » soit possible, il fallait une quantité de nanotechnologie suffisante injectée dans le corps ; d’où la stratégie des « vaccinations » répétitives organisées dans le mensonge absolu et d’où la colère et la volonté de Macron « d’emmerder » tous ceux qui refusent de se faire marquer du signe de la Bête, dont il avait par ailleurs annoncé l’arrivée le 22 mai 2020 !

Selon Harari, la technologie du cloud, comme la plateforme d’IBM ou celle de Bill Gates, Microsoft, sera l’une des « forces motrices » de cette évolution. 

« Les humains (qui continuent de croire au mensonge) sont désormais des animaux piratables ». « Toute idée que les humains ont cette âme ou cet esprit, et qu’ils ont le libre arbitre, et que personne ne peut savoir ce qui se passe en chacun, quoi qu’il choisisse, que ce soit aux élections ou au supermarché, ce libre arbitre est fini. » 

« Aujourd’hui, nous avons la technologie pour pirater les êtres humains à grande échelle », poursuit Harari, qui ajoute : « Tout est numérisé. Tout est surveillé. » 

« En cette période de crise, vous devez suivre la science ». « On dit souvent qu’il ne faut jamais laisser une bonne crise se perdre, parce qu’une crise [COVID-19] était l’occasion de faire les bonnes réformes, qu’en temps normal, les gens n’auraient jamais acceptées . Mais en temps de crise, c’est une fenêtre d’opportunité ! »

« Et si nous réussissons à pirater et à concevoir la vie, ce ne sera pas seulement la plus grande révolution de l’histoire de l’humanité, ce sera la plus grande révolution de la biologie depuis le tout début de la vie, il y a quatre milliards d’années », disent triomphalement les « élites » du FEM de Davos. « Pendant quatre milliards d’années, rien de fondamental n’a changé dans les règles du jeu. Les dinosaures, les amibes, les tomates, les humains, toute la vie était soumise aux lois de la sélection naturelle et aux lois de la biochimie organique, mais cela est sur le point de changer … »

« Mais, poursuit Harari, notre conception intelligente et la conception intelligente de nos cloud, le cloud d’ibm, le cloud de Microsoft, ce sont les nouvelles forces motrices de l’évolution et en même temps la science peut permettre à la vie, après avoir été confinée pendant quatre milliards d’années dans le domaine limité des composés organiques, de sortir dans le domaine inorganique ainsi après quatre milliards d’années de vie organique façonnée par la sélection naturelle. » 

« Nous entrons dans l’ère de la vie inorganique façonnée par la conception intelligente », ajoute le complice de Karl Schwab. 

Comme si la vie organique n’avait pas été façonnée par la conception intelligente de la nature. Au lieu d’avoir une sélection naturelle nous aurons maintenant une sélection artificielle !

Ces hommes arrogants prétendent donc être plus intelligents que la nature et d’être désormais capables de façonner une vie qui sera supérieure à tout ce qui est vivant dans le monde ! Ce sont des gens pareils qui ont pris le pouvoir et qui nous imposent cet abominable transhumanisme !

Source : https://www.anguillesousroche.com/technologie/le-fem-de-klaus-schwab-en-2020- les-humains-sont-desormais-des-animaux-piratables-et-seront-reingenierises/

Vaccins Covid et contrôle des populations via les nanoréseaux injectés 

Chacun peut consulter un dossier inédit de 53 pages intitulé « Vaccins Covid et contrôle des populations via les nanoréseaux injectés ». (Cf., Dossier N°4, « Vaccins Covid et contrôle des populations via les nanoréseaux injectés », 53 pages, Laurent Aventin, Santé Publique, PhD, Mai 2022) Plusieurs équipes de chercheurs indépendants, issus de différentes disciplines ont fait depuis juin 2021 ce que les autorités sanitaires des pays occidentaux n’ont pas voulu faire, et pour cause : observer à la microscopie et la spectroscopie le contenu des vaccins expérimentaux contre la Covid-19. Les nanotechnologies identifiées et leur analyse permettent de comprendre ce que les pouvoirs mondialistes, l’industrie pharmaceutique et ceux qui agissent en sous-main veulent faire des citoyens. 

L’opinion publique n’est pratiquement pas informée sur les possibilités technologiques qui existent déjà depuis 15 ans et qui ont permis d’investiguer et de contrôler non pas l’espace, ou les profondeurs de la mer mais essentiellement le corps humain et particulièrement le cerveau, grâce aux nanobiotechnologies. 

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ça pousse tout seul chez certains injectés…

Des nanotechnologies dans les 4 vaccins 

Les récentes découvertes (2021-2022) par l’observation et l’analyse indépendantes des sérums vaccinaux par des biologistes mais aussi des chimistes, des spécialistes des nanotechnologies ou des biotechnologies, des experts de la bioinformatique, des télécommunications sans fil, des nanoréseaux ou de l’internet des objets, nous conduisent à comprendre progressivement ce qu’ils envisageaient et ce qu’ils ont décidé de faire avec les citoyens, en passant à l’acte partout dans le monde. Ce dossier est un état des lieux sur ce que nous savons aujourd’hui. 

Je me suis souvent heurté au rejet et à la condamnation de certaines personnes, y compris dans ma propre famille, lorsque j’évoquais dans mes articles le transhumanisme, démontrant que toute cette histoire n’avait rien à voir avec un motif sanitaire quelconque! On préférait déclarer que j’étais « complotiste » ou « délirant », plutôt que de regarder en face la vérité objective des faits et des preuves !

Les travaux du Dr Campra, de Mik Andersen et d’autres équipes multidisciplinaires permettent d’avancer des preuves de ce qu’on observe dans les sérums vaccinaux des 4 produits expérimentaux ayant actuellement reçu une autorisation conditionnelle de mise sur le marché : Pfizer, Moderna, AstraZeneca, Johnson & Johnson. La comparaison des résultats liés à l’observation des sérums avec des informations issues de publications scientifiques permet de comprendre et de reconstituer un puzzle qui s’avère lisible et parfaitement inquiétant. 

Des éléments de preuves accablantes

 Comme une majorité de lecteurs, je me suis demandé quelle pouvait être l’efficacité ou la nocivité de nanoparticules dans un organisme, l’efficacité de nanorouters ou de nanoantennes dans ce qui s’apparente à un nanoréseau de communications sans fil. Enfin quelle influence peuvent avoir des nanotechnologies sur notre ADN et sur les neurones du cerveau humain ? Ce qui est démontré dans ce dossier peut laisser certains hébétés, mais les preuves sont là, elles sont objectives, indiscutables, réelles, et elles sont simplement présentées honnêtement. En voici le sommaire :

1. Qu’a-t-on découvert d’illicite dans les « sérums vaccinaux » contre le Covid ? 

1.1 Des nanorouteurs ou nanosenseurs 

1.2 Des nano antennes et des nano antennes plasmoniques 

1.3 Des nano antennes redresseuses 

1.4 Des hydrogels pour nanotechnologies 

1.5 Des codecs (codeurs-décodeurs) et des portes logiques 

1.6 De l’Oxyde de graphène 

1.7 Les nanopoulpes de graphène ou hydres 

2. Nano-informatique et WBAN (Wireless Body Area Network) 

2.1 Quelques principes de base de la nano-informatique et de la bio-informatique 

2.2 Les réseaux sans fil intracorporels (WBAN) 

2.3 L’alimentation énergétique d’un réseau WBAN 

2.4 L’auto-assemblage des cristaux d’ADN 

3. La transhumanisation forcée des populations par l’inoculation de nanoréseaux complexes 

3.1 Présentation d’un modèle synthétique du WBAN à partir de l’analyse des sérums de vaccins Covid 

3.2 Communication avec l’extérieur et utilisation du protocole OS TOOK 

4. Prendre le contrôle du cerveau humain, dernier bastion des bioterroristes ? 

4.1 Qu’est-ce que la cybernétique ?

4.2 Explication de la neuromodulation et contrôle à distance du cerveau humain 

Il ne s’agit là nullement d’une vue de l’esprit mais d’un ensemble d’éléments à charge qui ne peuvent plus objectivement laisser le lecteur dans le doute. La préparation des vaccins a été réalisée en amont de l’épidémie et cette épidémie de « Sars-Cov 2 » n’est ni naturelle ni accidentelle. 

Il est capital de savoir tout cela, à défaut de quoi, on se retrouve dans une ignorance qui va se rabattre aussitôt, à cause d’une absence d’arguments, sur l’accusation de « complotisme » ; faute d’arguments et faute de connaissance réelle du sujet en cause dans cette histoire invraisemblable de la fausse pandémie, on ne peut qu’ânonner l’accusation de « complotisme » ou de hurler sans fin « au délire » !

Toute personne qui n’a pas connaissance de ce dossier sur les nanoréseaux injectés, ne sait strictement rien sur ce qui se trouve en arrière-plan de toute cette histoire du « Coronavirus », sur la « Covid-19 », sur les « vaccins » et tout ce cirque criminel qui s’est mis en place par la seule volonté des mondialistes au pouvoir.

Après avoir entendu cela, demandons-nous ce que devient le but évolutif de toute vie dans la biosphère comme dans tout l’Univers lui-même ? Que devient essentiellement la conscience dans ce projet de « Great Reset » prétendant être supérieur à tout ce que la Nature a pu imaginer tout en étant sous le contrôle exclusif d’une « élite » mondialiste ?

Peut-on échapper encore à une telle désappropriation et travailler intensivement à cet « éveil supérieur de sa conscience ». Ce mot « supérieur » ne voulant pas dire « élitiste », mais  « en marche », « en libération permanente », « en évolution permanente » ; cette évolution signifiant le passage permanent d’un « moins » vers un « plus », le passage d’une précédente « ignorance » sur soi-même à une « connaissance » suivante sur soi-même ou d’une connaissance potentielle à une connaissance réelle de soi par vécu introspectif, cette expérience n’ayant jamais de rapport avec une connaissance théorique mais une connaissance expérimentale de soi !

La connaissance dont nous parlons est une « connaissance » expérimentale, existentielle, réelle et non pas purement spéculative : une « connaissance » indispensable à l’éveil permanent d’une conscience, non pas du « moi », mais du SOI. Le Cloud [nuage numérique] a-t-il une compétence quelconque dans le SOI ?

Le passage de la conscience égotique à la conscience cosmocentrique fait advenir en permanence l’avènement du SOI dans un « moi » relié par sa métamorphose au « Tout » de la cosmogenèse duquel il provient, dans lequel il peut évoluer et vers lequel il retourne…

Parce que nous sommes informés et avertis, nous allons donc utiliser des moyens appropriés pour favoriser, voire, accélérer cette « libération de la conscience » et connaître cette expérience « d’illumination » ou expérience « transpersonnelle » qui est une expérience de conscience supérieure, permettant de sortir de tous nos enfermements y compris des nouveaux qui ont surgi à l’occasion de cette violation spectaculaire de l’humain sous prétexte sanitaire…

Cette expérience première « d’illumination » est déterminante pour la suite d’une évolution supérieure de la conscience, constituant la perpétuelle vraie libération de l’Homme…

Nous savons ce qu’est un homme, mais qui sait ce qu’est un transhumain ?
« C’est juste un masque », disaient-ils !
« C’était juste 2 mètres de distanciation !
Ce n’étaient que des entreprises non essentielles !
Ce n’étaient que des travailleurs non essentiels !

Ce n’étaient que des « inutiles » ou des gens « substituables » !
C’était juste un bar, juste un restaurant, juste une salle de sport, juste une église !
C’était juste pour éviter de submerger les hôpitaux au préalable vidés de leurs lits.
C’était juste pour aplanir la courbe !
C’était juste une application informatique !
C’était juste pour nous tracer !
C’était juste un test !
C’était juste pour nous protéger et protéger les autres !
C’était juste pour faire savoir aux autres que vous étiez un cas contact !
C’était juste un vaccin !
C’était juste un certificat de vaccination !

C’était juste un pass sanitaire pour que vous puissiez sortir de chez vous et voyager !
C’était juste pour que vous puissiez aller à l’école ou en cours !
C’était juste pour que vous puissiez vous faire soigner ou vous  marier !
C’était juste une amende de 135 € !
C’était juste pour quelques mois encore !
C’était juste le NOUVEL ORDRE MONDIAL ET LA SITUATION de surveillance DEVENUE DEFINITIVE ! 

Désormais, il ne reste que la révolte des humains placés dans l’obligation de flanquer par terre ce règne sans partage des maîtres du mondialisme qui imposent à tous leur toute puissance de dominants sans demander l’avis de personne et en comptant bien être les seuls profiteurs d’en haut ayant le contrôle absolu sur les rescapés de leur génocide programmé, rescapés tolérés dans la mesure où ils acceptent d’être les serviteurs dévoués de ces pervers se moquant éperdument de l’humain. Il faut maintenant sortir de cet esclavage exceptionnel ou mourir !

= = =

Lire notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

Lire notre PDF de la traduction du livre de Robert F. Kennedy Jr :
« Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique »

Il n’y a pas de solution au sein du système ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

liberte_securite_vote

herbert-ley-FDA-1969

« La FDA [organisme régulateur fédéral américain pour l’alimentation
et les médicaments] protège les gros labos pharmaceutiques
et est subséquemment récompensée ; en utilisant les pouvoirs coercitifs
gouvernementaux, elle attaque ceux qui menacent les grosses entreprises 
pharmaceutiques. Les gens pensent que la FDA les protège, elle ne le fait pas.
Ce que fait la FDA et de que pense le public qu’elle fait, sont le jour et la nuit. »
~ Dr. Herbert Ley, ex-haut commissaire de la FDA, 1969 ~

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Hommage vibrant d’un général de l’armée de terre française aux non-injectés COVID « Ce sont des super-héros » ! (Général Christian Blanchon)

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Si on nous avait dit que nous publierions un jour le communiqué d’un générai de l’armée française, nous nous serions certainement quelque peu gaussés. Comme quoi le vieil adage “Fontaine….” Prouve toujours sa véracité.
Là, franchement, cela en vaut la peine. Nous représentons un petite portion des non-injectés (nous préférons ce terme, puisque les injections ARNm ne SONT EN AUCUN CAS DES VACCINS, comme s’accordent maintenant à le dire et le divulguer un plus grand nombre de personnels médicaux partout dans le monde), alors à ce titre : Merci Mr Blanchon pour cette reconnaissance et hommage vibrants !

Nous aurions néanmoins une question pour le général, la voici : Si vous aviez dû organiser l’injection obligatoire de force de la population française sur ordre de votre commandement, de l’Élysée, qu’auriez-vous fait ? Auriez-vous désobéi aux ordres et auriez-vous protégé la population de cette ignominie ? Et que ferez-vous si cet ordre vient finalement, car il n’est pas trop tard… Si le général lit ces lignes, il est le bienvenu à répondre aux questions en section commentaires…
~ Résistance 71 ~

 

GenChristianBlanchonHommage

 

Hommage aux non-vaccinés

Par

Général Christian Blanchon, Armée de Terre

Ils sont là, à vos côtés, ils semblent normaux, mais ce sont des super-héros.

Même si j’étais entièrement vacciné, j’admirerais les non-vaccinés pour avoir résisté à la plus grande pression que j’ai jamais vue, y compris de la part de conjoints, de parents, d’enfants, d’amis, de collègues et de médecins.
Les personnes qui ont été capables d’une telle personnalité, d’un tel courage et d’une telle capacité critique incarnent sans aucun doute le meilleur de l’humanité. *
On en retrouve partout, dans tous les âges, niveaux d’éducation, pays et opinions.
Ils sont d’un genre particulier ; ce sont les soldats que toute armée de lumière souhaite avoir dans ses rangs.
Ils sont les parents que tout enfant souhaite avoir et les enfants que tout parent rêve d’avoir.
Ce sont des êtres au-dessus de la moyenne de leurs sociétés, ils sont l’essence des peuples qui ont construit toutes les cultures et conquis les horizons.
Ils sont là, à vos côtés, ils semblent normaux, mais ce sont des super-héros.
Ils ont fait ce que les autres ne pouvaient pas faire, ils ont été l’arbre qui a résisté à l’ouragan des insultes, de la discrimination et de l’exclusion sociale.
Et ils l’ont fait parce qu’ils pensaient être seuls, et croyaient être seuls.
Exclus des tables de Noël de leurs familles, ils n’ont jamais rien vu d’aussi cruel. Ils ont perdu leur emploi, ils ont laissé leur carrière sombrer, ils n’avaient plus d’argent… mais ils s’en fichaient. Ils ont subi d’incommensurables discriminations, dénonciations, trahisons et humiliations… mais ils ont continué.
Jamais auparavant dans l’humanité il n’y a eu un tel « casting », nous savons maintenant qui sont les résistants sur la planète Terre.
Des femmes, des hommes, des vieux, des jeunes, des riches, des pauvres, de toutes races et de toutes religions, des non vaccinés, les élus de l’arche invisible, les seuls qui ont réussi à résister quand tout s’est effondré.
C’est vous, vous avez passé un test inimaginable que beaucoup des marines, commandos, bérets verts, astronautes et génies les plus coriaces n’ont pu surmonter.
Vous êtes fait de l’étoffe des plus grands qui aient jamais vécu, ces héros nés parmi les hommes ordinaires qui brillent dans l’obscurité.»

Christian Blanchon, général de l’armée française

Source :

Le message du Général Christian Blanchon rendant hommage aux non-vaccinés

NdR71 : cet hommage a été traduit en anglais et publié sur Veterans Today (VT), que nous traduisons et publions régulièrement.

French General pays Tribute to the AntiVax: “They seem Normal, but They are Superheroes”

Séquençage du génome du SRAS-CoV-2 et virologie… Réalité scientifique ou imposture ?

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, désinformation, guerres hégémoniques, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, pédagogie libération, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologie, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 17 septembre 2022 by Résistance 71

L’IHU de Marseille du Pr. Raoult a publié ses séquençage génomiques du SRAS-CoV-2. La question est : ce virus, créé au laboratoire de l’université de Caroline du Nord Chapel Hill entre 2006 et 2015 et militarisé au labo P4 de Wuhan, a t’il vraiment été séquencé ? La réponse serait : oui, puisqu’il a été artificiellement créé, ses créateurs ont forcément son séquençage. Pourquoi tant d’informations contradictoires ? Maintenir la division. Jézéquel soulève le problème ici, mais manque grandement de sources.
La position de Résistance 71 sur le sujet est la suivante : Nous ne sommes en rien des spécialistes génétiques, nous avons lu des articles scientifiques en plusieurs langues publiés donnant le séquençage complet du SRAS-CoV-2, mais sommes bien incapables de savoir si tout cela est juste, encore moins de prouver une imposture. Simplement, des généticiens du monde entier ont publié des travaux sur leur séquençage du virus originel et de bon nombre de variants. L’IHU de Marseille en France est sans doute la source la plus pointue sur le sujet et ils ont publié leurs séquençage en ligne. Nous pensons que le SRAS-CoV-2 existe bel et bien, qu’il a été créé en labo, mais qu’il n’est pas dangereux. Il a été créé pour faire cadrer un narratif de paranoïa planétaire et introduire les injections ARNm qui elles, sont des armes biologiques de destruction massive. Nous publierons un article sur notre théorie à ce sujet très bientôt. Nous pensons néanmoins qu’il est utile de toujours questionner les narratifs officiels. Le séquençage du virus fait parti du narratif officiel, en douter est donc normal.
~ Résistance 71 ~

Creutzfeldt-Jakob-Disease-covid-vaccine

Coronavirus : la stratégie utilisée, celle du Cheval de Troie

Jean-Yves Jézéquel

10 septembre 2022

Source :
https://www.mondialisation.ca/coronavirus-suite-la-strategie-utilisee-celle-du-cheval-de-troie/5671029

C’est un cheval de Troie qui trompe nos esprits et nos corps, dans le but de rendre possible la réalisation de l’agenda mondialiste sur la mutation du Génome humain dont la finalité est celle d’un contrôle radical de toutes les populations du Globe !

Le fameux virus n’a jamais été isolé dans une partie quelconque du corps humain : celui qui prétend le contraire serait bien incapable d’apporter les preuves scientifiques d’une telle affirmation qui serait tout à fait mensongère !

L’absence physique comme l’isolement du virus ou le séquençage de ce théorique SARS-CoV-2 est une fraude spectaculaire à toute épreuve, car elle est de plus cautionnée par des virologues qui, bien entendu, ont été grassement financés par le complexe médico-pharmaceutique…

On doit également signaler plus de deux siècles d’impostures : un historien comme Marc Menant, a édité chez Plon en 2022, une étude approfondie sur « L’inquiétante histoire des vaccins ». La critique historique permet aujourd’hui de connaître dans le détail l’imposture de Pasteur avec laquelle commençait ce comportement sectaire de la médecine allopathique… Je recommande vivement la lecture de ce livre de Marc Menant qui remet les pendules à l’heure sur la vérité scientifique et historique concernant les vaccins.

Les virus pathogènes n’ont jamais été clairement identifiés : lorsqu’on nous bombarde les modèles graphiques du « coronavirus », les gens ne se rendent pas compte que cette représentation imagée du virus est née d’une image générée par un ordinateur. Les médias du monde entier ont ensuite divulgué cette représentation qui passe pour la visibilité du virus invisible afin d’alimenter le délire hystérique et la peur pathologique…

Les populations ont réellement été prises en otages, car les virologues n’isolent pas le virus en ajoutant « qu’ils le font » et ne sont pas troublés par le fait que la « guerre » actuelle contre l’humanité repose entièrement sur cette fraude scientifique flagrante !

Lorsque les autorités imposent « l’isolement », cet isolement repose intégralement sur la violation et la volonté délibérée de tromper les personnes ainsi maltraitées !

La prémisse de l’existence du virus est établie sur un mensonge et son affirmation continue confirme l’existence d’un virus inexistant…

La virologie prospère sur cette affirmation, car sans elle il n’y aurait pas de virus, pas de virologie pas de tests PCR positifs non plus et donc pas de Jackpot pour Big Pharma…

Il est clair que tout ce qui va à l’encontre du récit « officiel » de l’Etat mafieux, se voit censuré impitoyablement par les commis du système, ainsi que par les médias inféodés. Les agences de sécurité terrorisent toutes les personnes qu’elles prétendent protéger !

Tout l’appareil d’Etat est dédié actuellement au service de cette fraude virologique.

Il est possible de trouver l’explication de la fraude scientifique sur le site NIH.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/19246619/#affiliation-1

Il n’existe pas de consensus sur la meilleure façon d’effectuer et d’interpréter les expériences quantitatives de PCR en temps réel (qPCR).

Les chercheurs qui ont prétendu avoir « isolé » le virus ont fait une déclaration mensongère car aucun d’entre eux n’a été capable d’en apporter la preuve. Fan Wu a choisi un coronavirus de chauve-souris « in silico », comme le modèle qui permettrait de créer le WH-Human 1 ou SARS-CoV-2. « In silico » signifie une méthode d’étude réalisée par ordinateur qui analyse des données et axiomatise des phénomènes biologiques générés par la bio-informatique.

Des fragments d’ADN permettent de reconstruire peu à peu un contig. Un contig est une séquence génomique continue et ordonnée générée par l’assemblage des clones d’une bibliothèque génomique. Puis, l’assemblage des contigs entre eux permet d’obtenir un « scaffold » ou une sorte d’échafaudage de virus. Lorsque des millions de fragments uniques ont été trouvés, des programmes informatiques prennent le relais pour reconstituer le génome basé sur des paramètres définis par le programme utilisé… Les virologues ne travaillent pas avec un génome complet puisqu’ils ne travaillent pas avec un virus complet, c’est là qu’est essentiellement la tromperie… Ils travaillent avec des morceaux aléatoires de matériel biologique et disent ensuite que cela constitue la preuve de l’existence d’un virus donné ! La seule chose qui existe, c’est le séquençage d’échantillons bruts qui contiennent des fragments génétiques de provenance « inconnue » ! Il n’y a aucune preuve que le « génome » in silico qui en résulte, existe réellement dans la nature ou même qu’il n’ait quoi que ce soit à voir avec un virus ! Cette falsification opérée par une fausse science a permis aux politiciens de se transformer en dictateurs et en tyrans, cette version généralisée de l’isolement du virus donnant l’occasion aux politiciens de violer nos libertés.

Le chercheur Chinois Fan Wu s’est révélé être un imposteur tout comme cet autre chercheur Peng Zhou ! Fan Wu a été le premier inventeur du SARS-CoV-2 après avoir envoyé un échantillon extrait du liquide pulmonaire d’un patient, directement au séquençage sur deux plateformes d’assemblage de novo afin de rechercher de courts fragments génétiques appelés « lit ».

Dans cet échantillon il y avait des millions de fragments génétiques du patient lui-même, d’innombrables microbes et pour finir l’air pollué que le patient avait respiré…

C’est à partir de cette « soupe » génétique à la chinoise qu’il a prétendu reconstituer 384096 contigs sur Megahit et 1,32 million de contigs sur Trinity ! A partir de là Fan Wu a choisi la plus longue séquence, celle de 30474 nucléotides qui correspondait à 89,1% au génome in silico du coronavirus de la chauve-souris le SL-CoVZC45 inventé en 2018 !

***

[Note de R71 : voici la publication du “génome” du Dr Fan Wu et al. sur le SRAS-CoV-2 par le NIH du Dr Fauci, alors est-ce le génome complet ou celui de fragments inconnus ? Nous ne pouvons pas répondre à cette question. Elle se doit d’être posée… https://www.ncbi.nlm.nih.gov/nuccore/NC_045512 ]

***

Conclusion : un génome qui était aussi proche génétiquement qu’un humain l’est d’un chat domestique abyssin, est devenu le modèle utilisé pour la conception de l’amorce de la méthode RT-PCR pour détecter le CORONAVIRUS, dont l’existence n’a pas encore été démontrée !

Un autre médecin Chinois, le Dr Zunyou rétablissait l’équilibre rompu par son collègue. Il démontrait durant toute l’année 2020 que personne n’avait jamais prouvé l’existence du SARS-CoV-2, qui n’avait encore jamais été isolé. De plus dire que le SARS-CoV-2 avait croisé des espèces animales et humaines sur le marché de Wuhan, était une affirmation pour le moins fantaisiste, cocasse ou délirante !

Le Dr Zunyou expliquait pourquoi les gens mourraient, pourquoi le test PCR était un non-sens, inutile, trompeur, abusif ; Il expliquait comment les chiffres des morts par « COVID-19 » étaient falsifiés et les raisons pour lesquelles ce mensonge était imposé à la population mondiale ! De nombreux scientifiques ont été largement payés pour affirmer qu’ils avaient isolé le SARS-CoV-2. Il fallait ajouter que ces scientifiques peu scrupuleux, avaient torturé, déformé, inversé le sens du verbe « isoler ». 

Ce sont ces gens qui ont fourni le modèle de verrouillage à l’Occident, où Bill Gates, le CDC (Centers for Disease Control and Prevention), l’OMS, ont fait l’éloge du Régime Chinois et y ont adopté leur stratégie de confinement, étant certains que de cette manière ils détruiraient assurément les économies nationales et locales ainsi que des centaines de millions de vies !

Une opération « couverte » !

Toute cette histoire, qui serait la même pour tous, était basée sur la vente d’une affaire de virus ! La communication sur cette histoire unanime de virus non encore isolé, dont l’existence n’était toujours pas prouvée, a été orchestrée par Anser. C’est Anser qui a été l’entreprise majeure de la communication sur la campagne de peur autour de la COVID-19.

http://www.anser.org/about/

Comme vous le voyez, cette société de communication n’a pas son site Internet sécurisé : on pouvait s’attendre à un https://

Ainsi, ni la FDA (Food and Drug Administration), ni le CDC (centre américain pour le contrôle des maladies) n’ont la preuve que la COVID-19 existe et encore moins que le SARS-CoV-2 existe !

Cette fraude monumentale a été récompensée par la Fondation Bill & Melinda Gates, en 2020, par 900.000 dollars donnés aux deux institutions américaines. Or, 14 des 19 co-auteurs de cette fraude étaient affiliés à la Fondation Bill & Melinda Gates !

L’Université Fudan au titre de l’INV-006277, 2021 = 300.000 dollars

Le CDC chinois recevait au titre de l’INV-005832 = 600.000 dollars

Peng Zhou faisait partie de ceux qui disaient avoir « isolé le virus responsable de la COVID-19 », mais ce virus était resté entièrement théorique. Pourtant, la Fondation Bill & Melinda Gates n’hésitait pas à donner à l’Académie chinoise des sciences à laquelle 24 des 27 co-auteurs étaient affiliés, une subvention pour les travaux sur la COVID-19, en 2020, et dans le cadre de l’INV-006377, de 359.820 dollars avec les conditions de la destination suivante : « soutenir le développement d’une plateforme de tests de dépistage, de médicaments et de vaccins sous-unitaires contre le coronavirus, qui contribuera à l’innovation des produits de lutte contre la pandémie de COVID-19. »

La liste des imposteurs s’est considérablement allongée, au fur et à mesure que les financements étaient gracieusement offerts à tous ceux qui défendaient le narratif mensonger de la propagande sur la « crise pandémique » et les « vaccins » !

Sous prétexte du devoir de protéger « les autres », de la « responsabilité » humaine et de la « conscience morale », comme des « obligations sanitaires », ce mensonge criminel allait pénétrer les consciences encore vulnérables, aidé par la peur, afin que beaucoup d’entre nous finissent par accepter de recevoir dans leur corps une substance dont la nature réelle était absolument inconnue ! Les Gouvernements, sachant parfaitement quel en était le but réel soigneusement caché aux peuples, n’avaient pas besoin de contrôler les laboratoires pharmaceutiques, comme Pfizer qui avait pourtant été condamné à des milliards de dollars d’amendes pour fraude marketing ! 

La « pandémie de la COVID-19 » a été la plus grande escroquerie de toute l’histoire sanitaire du monde. Le SARS-CoV-2 n’a toujours pas été isolé, ses petits frères les « Variants » n’existent que dans les ordinateurs, les banques de gènes, dans le Cloud et dans l’esprit abusé d’innocentes personnes qui se laissent volontiers tromper par leurs « élites » politiques…

L’histoire de la COVID-19 est une véritable guerre déclarée contre l’humanité et menée par Anser, Fors Marsh, Palantir, propageant cette escroquerie planétaire à travers Big Pharma avec ses bailleurs de fonds et ses facilitateurs comme le FEM, L’OMS, La Fondation Bill & Melinda Gates, les conglomérats technologiques, les médias inféodés au système, les Gouvernants complices, certaines Universités comme celle de Chapel Hill, EcoHealth Alliance ainsi que l’Imperial College London…

Le 11 mars 2020, l’OMS inventait une « pandémie » inexistante, sous l’influence du généreux donateur Bill Gates !

Le docteur Astrid Stuckelberger de la Faculté de Médecine de Genève, experte en santé publique à l’OMS, dévoilait sur L’Info en question #73, le 4 novembre 2021, que Bill Gates et ses associés étaient à l’origine de ce plan de « vaccination létale mondiale » et qu’ils savaient parfaitement ce qu’ils faisaient !

C’est pourquoi, les Instituts de pharmaco vigilance de certains pays, avaient beau alerter les gouvernements du désastre qui se déroulait dans l’ombre, suite aux « vaccinations » anti-Covid-19, cela ne changeait absolument rien aux décisions prises, car le but était bien de détruire une bonne partie de l’humanité « inutile » et en surnombre, comme de pouvoir achever le plus tôt possible le programme élaboré par le Nouvel Ordre Mondial sur le Tout numérique (y compris la monnaie) et le passage au transhumanisme. 

https://soleilverseau.com/2021/11/05/linfo-en-questions-73-avec-le-docteur-astrid-stuckelberger-4-novembre-2021/

Tout a commencé en 2011/2012, avec le plan d’Action Mondial pour les Vaccins (GVAP) du SAGE. 194 Etats membres de l’OMS ont approuvé ce plan. Il s’agissait de donner un accès plus équitable aux vaccins pour éviter des millions de décès avant 2020 !

Or, le GVAP est le résultat des travaux d’experts sur la vaccination : les dirigeants de la Fondation Bill & Melinda Gates, l’Alliance GAVI, l’UNICEF, l’OMS, Universités, fabriquants, agences mondiales, société civile, médias et secteur privé…

Les signataires de ce plan Mondial de Vaccination sont : le Dr Seth Berkley responsable de GAVI, fonctionnant grâce au généreux donateur, la Fondation Bill & Melinda Gates, encore elle ! Le Dr Christophe Elias, Président de Global Development Program de la Fondation Bill & Melinda Gates, encore elle ! Le Dr Margaret Chan, Directeur Général de l’OMS dont le sponsor principal et majoritaire est la Fondation Bill & Melinda Gates, encore elle ! Le Dr Antony Fauci, directeur du NIAID américain.

Ces gens-là veulent absolument « vacciner » la totalité de la population mondiale, pour la contrôler (sauf eux-mêmes) ; Ils sont donc prêts à inventer tous les « faux variants » que vous voulez, du moment que cela permette d’entretenir la peur, le traumatisme du confinement et du masquage dans le but de jeter les braves gens sur les seringues des génocidaires…

L’escroquerie vaccinale est au cœur de ces crimes contre l’humanité. Sur le site de l’OMS, vous trouvez des « techniques de l’évaluation du virus » alors qu’il n’y a strictement rien sur son séquençage ! Faut-il encore en rajouter pour ouvrir les yeux des traumatisés de la propagande !?

L’hécatombe est énorme : les chiffres officiels ne recensent pas les effets collatéraux destructeurs comme les pertes d’emploi pour cause de non-vaccination, les nombreux suicides d’étudiants, des entrepreneurs, des soignants, des forces de l’ordre et des enfants …

Au 15 septembre 2021, le Yellow Card, Grande Bretagne, signale 1.204.555 événements d’effets destructeurs sur les personnes « vaccinées », 1662 décès suite aux « vaccins » anti-covid.

Au 25 septembre 2021, l’AEM (Agence Européenne du Médicament) signalait 2.690.019 effets indésirables graves sur la santé de gens « vaccinés » et 26.061 décès, 30.402 handicaps irréversibles…

Au 1er octobre 2021, le VAERS (USA) totalisait 2.826.646 effets indésirables et 16.310 décès dus aux « vaccins ».

Les statistiques publiées en France démontrent que c’est une pathologie cardiaque associée aux symptômes grippaux qui entraîne 73% des décès.

https://fr.statista.com/statistiques/1183996/victimes-coronavirus-comorbidite-france/

Le 20 septembre 2021, à l’Institut de pathologie de Reutlingen en Allemagne, les professeur Walter Lang et Burkhardt présentaient une enquête qu’ils avaient réalisée sur 10 décès de personnes ayant reçu le « vaccin » anti Covid-19, le Cominarty de Pfizer : les décès étaient liés aux « vaccins ». Les substances inoculées avaient provoqué des maladies auto-immunes rares pour trois d’entre eux.  L’une des maladies auto-immunes était si rare qu’il a fallu qu’ils regardent de près l’image numérisée : il s’agissait de la maladie auto-immune de Hashimoto. Puis, ils ont également trouvé une vascularite leuco clastique entraînant des saignements cutanés. Puis le syndrome de Sjögren qui est une inflammation de la salive et des glandes lacrymales…etc. Ils ont observé de même que les lymphocytes inondaient les cellules en les détruisant massivement. Ils ont observé des images qui montraient une accumulation de lymphocytes dans une grande variété de tissus (muscle cardiaque, foie, rein, rate et utérus) ; du coup ces tissus étaient massivement attaqués par les lymphocytes donnant à voir une série de follicules lymphocytaires dans des endroits inappropriés comme le tissu pulmonaire… Ils ont également remarqué des détachements de cellules endothéliales, des amas de globules rouges provoquant des thromboses, ainsi que des cellules géantes qui s’étaient formées autour de corps étrangers piégés. Une véritable tempête lymphocytaire avait annihilé la fonction immunitaire externe combinée à une inflammation et à une destruction des tissus par les lymphocytes et la réaction auto-immune prolongée… ! Ces injections à ARNm sont une bombe immunologique à retardement, concluait le Professeur Arne Burkhardt, pathologiste.

De plus, des images d’objets non biologiques étaient trouvées dans le liquide vaccinal injecté. C’est l’appareil immunitaire des personnes « vaccinées » qui s’attaque aux tissus de ces personnes ! Ces « vaccins » déclenchent donc des maladies auto-immunes qui peuvent très bien ne pas se manifester avant des années. Les professeurs Allemands concluaient en disant qu’il fallait s’attendre à une explosion des cancers dans les années à venir.

Jean-Yves Jézéquel

A suivre

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Lire notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

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Hommage à un médecin grand résistant à la tyrannie sanitaire COVID : le Dr Vladimir « Zev » Zelenko (Conseil Mondial de la Santé)

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DrZelenko

A la mémoire du Dr Vladimir “Zev” Zelenko : médecin, scientifique et militant

Conseil Mondial de la Santé

5 juillet 2022

Source :
https://www.mondialisation.ca/a-la-memoire-du-dr-vladimir-zelenko-medecin-scientifique-et-militant/5669518

Le Dr Valadimir « Zev » Zelenko est décédé le 30 juin 2022, laissant derrière lui un héritage d’aide aux autres dans la lutte contre le Covid-19.

Le Dr Zelenko était médecin, scientifique et militant pour les droits médicaux. Il est surtout reconnu pour son application sûre et pratique d’une nouvelle combinaison de trois médicaments d’hydroxychloroquine, de sulfate de zinc et d’azithromycine pour lutter contre le Covid-19 dans les milieux préhospitaliers.

Le Dr Zelenko est titulaire d’un baccalauréat en chimie de l’Université Hofstra avec grande distinction. En mai 2000, il a obtenu son diplôme de médecin après avoir reçu une bourse universitaire pour fréquenter S.U.N.Y à la Buffalo School of Medicine. Le Dr Zelenko a terminé sa résidence en médecine familiale au South Nassau Communities Hospital à Oceanside, dans l’État de New York, en mai 2004. Depuis, le Dr Zelenko travaille dans la vallée de l’Hudson à New York en tant que médecin de famille.

En mars 2020, l’équipe du Dr Zelenko a été l’une des premières au pays à traiter avec succès des milliers de patients atteints de Covid-19 dans le cadre préhospitalier. Tout en luttant contre un sarcome récurrent et métastatique, en se remettant d’une chirurgie à cœur ouvert et en subissant une chimiothérapie agressive, le Dr Zelenko a développé son désormais célèbre « protocole Zelenko », qui a sauvé des vies partout dans le monde.

En décembre 2020, Zelenko et ses co-auteurs ont publié un article sur une étude de cas rétrospective de traitement ambulatoire avec du zinc, de l’hydroxychloroquine à faible dose et de l’azithromycine, dans l’International Journal of Antimicrobial Agents, qui indiquait une réduction significative de l’incidence des hospitalisations de patients COVID-19 traités avec le protocole, 2,8% traités contre 15,4% non traités.

Zelenko était également un défenseur courageux et un défenseur des principes fondamentaux de la médecine. Il a persévéré contre la diffamation incessante des médias et les menaces contre sa personne. Le Dr Zelenko était un juif orthodoxe pratiquant, marié et père de 8 enfants, et a écrit deux livres intitulés Metamorphosis et Essence à Essence.

Le Conseil mondial de la santé est attristé par la nouvelle du décès du Dr Zelenko, à la suite de sa longue bataille contre le cancer. C’était un médecin passionné et dévoué qui se battait sans relâche pour ses patients. Nous nous souviendrons de lui pour son courage et sa détermination face à l’adversité. Nos pensées vont à sa famille, à ses patients et à ses amis en cette période difficile.

Vous pouvez en savoir plus sur l’héritage du Dr Zelenko par le biais de sa fondation, The Zelenograd Freedom Foundation.

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Lire notre page : “Coronavirus, guerre contre l’humanité”

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Escroquerie COVID : Quand Pfizer fait passer les effets secondaires indésirables à la trappe dans ses « essais cliniques » (Le Défenseur/Children’s Health Defense)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, politique et lobbyisme, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 2 juillet 2022 by Résistance 71

golumfauci-rien

Pfizer a classé la quasi-totalité des événements indésirables graves survenus au cours des essais du vaccin contre la COVID comme « non liés aux vaccins ».

Le Défenseur

21 juin 2022

Source de l’article en français :
https://childrenshealthdefense.org/defender/pfizer-a-classe-la-quasi-totalite-des-evenements-indesirables-graves-survenus-au-cours-des-essais-du-vaccin-contre-la-covid-comme-non-lies-aux-vaccins/?lang=fr

Les rapports de cas inclus dans les documents d’essais cliniques de Pfizer, publiés le 1er juin par la Food and Drug Administration américaine, révèlent une tendance à classer presque tous les effets indésirables – et en particulier les effets indésirables graves – comme étant « non liés » au vaccin.

La dernière publication par la Food and Drug Administration (FDA) des documents relatifs au vaccin contre la COVID-19 de Pfizer-BioNTech révèle de nombreux cas de participants ayant subi des effets indésirables graves au cours des essais de phase 3. Certains de ces participants se sont retirés des essais, d’autres ont été abandonnés et d’autres encore sont morts.

La cachette de documents de 80 000 pages comprend un vaste ensemble de formulaires de rapport de cas [« Case Report Forms (CRF) »] provenant des essais de phase 3 de Pfizer menés à divers endroits aux États-Unis, ainsi que d’autres documents relatifs aux participants aux essais de vaccins de Pfizer-BioNTech aux États-Unis et dans le monde.

Le 1er juin, la FDA a publié les documents, qui concernent l’autorisation d’utilisation d’urgence (AUU) du vaccin, dans le cadre d’un calendrier de divulgation ordonné par le tribunal à la suite d’une demande accélérée en vertu de la loi sur la liberté d’information [« Freedom of Information Act (FOIA) »] déposée en août 2021.

Public Health and Medical Professionals for Transparency (PHMPT), un groupe de médecins et de professionnels de la santé publique, a soumis la demande de FOIA.

Les CRF font état de décès et de réactions graves aux vaccins pendant les essais de phase 3.

Les CRF inclus dans les documents de ce mois-ci contiennent des explications souvent vagues sur les symptômes spécifiques ressentis par les participants à l’essai.

Ils révèlent également une tendance à classer presque tous les effets indésirables – et en particulier les effets indésirables graves (EIG) – comme « non liés » au vaccin.

Par exemple :

  • Une femme d’une cinquantaine d’années (numéro de randomisation 86545) qui a participé à l’essai au Sterling Research Group à Cincinnati, Ohio, est décédée d’un infarctus du myocarde apparent le 4 novembre 2020. Elle avait reçu deux doses du vaccin, le 10 septembre et le 29 septembre 2020.

Le patient avait des antécédents médicaux de maladie pulmonaire obstructive chronique, d’hypertension, d’hypothyroïdie, d’arthrose des genoux et de troubles de l’attention. Son décès a été répertorié comme « non lié » au vaccin, et a été attribué à une « maladie cardiovasculaire hypertensive ».

  • Une femme d’une cinquantaine d’années (numéro de randomisation 220496), qui a participé à l’essai au Cincinnati Children’s Hospital Medical Center, est décédée d’un arrêt cardiaque le 21 octobre 2020. Son décès, cependant, a été indiqué comme « non lié » à ses vaccinations (qui ont eu lieu le 30 juillet 2020 et le 20 août 2020) car il est « survenu 2 mois après la dernière réception de l’agent d’étude », selon son CRF.

Les antécédents médicaux du participant comprenaient l’obésité, la pose d’une sleeve gastrique, le reflux gastro-œsophagien, l’apnée du sommeil, la tachycardie supraventriculaire, l’hypothyroïdie, la dépression et l’asthme.

  • Un homme d’une soixantaine d’années (numéro de randomisation 221076) qui participait à l’essai mené par le groupe de recherche Ventavia, basé au Texas, est décédé d’un infarctus du myocarde apparent le 28 novembre 2020. Il avait reçu les deux doses du vaccin le 31 juillet 2020 et le 19 août 2020.

Le participant avait des antécédents médicaux comprenant un infarctus du myocarde antérieur, une hypertension artérielle, un taux de cholestérol élevé, de l’anxiété, des douleurs bilatérales à la hanche, un diabète de type 2, une rétention d’eau, une angine (intermittente), un syndrome des jambes sans repos, une carence en vitamine D, une dépendance au tabac et la pose d’un stent coronarien en 2017.

Selon le CRF, il a subi l’infarctus du myocarde le 27 octobre 2020 et a reçu un diagnostic de pneumonie le jour suivant. Bien que les deux diagnostics aient été classés comme « graves » dans son CRF, ils ont tous deux été répertoriés comme « non liés » à la vaccination, l’infection du myocarde étant attribuée à un « échec de l’endoprothèse cardiaque » et la pneumonie simplement attribuée à une « infection ».

  • Une femme adolescente (numéro de randomisation 104650) a reçu un diagnostic de thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit le 15 novembre 2020, qui était toujours en cours au 29 mars 2021, date du CRF. Elle a été hospitalisée et son état a été classé comme « grave », mais il a été indiqué comme « non lié » au vaccin, plutôt attribué à une « fracture » survenue avant sa vaccination le 11 septembre 2020.

Le patient avait des antécédents médicaux comprenant de l’asthme, un trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention, la maladie de Charcot-Marie-Tooth et l’obésité.

  • Un homme d’environ 70 ans (numéro de randomisation 227629) participant à l’essai chez Clinical Neuroscience Solutions Inc. (opérant en Floride et au Tennessee) a subi une série d’événements indésirables après avoir été vacciné les 13 août et 7 octobre 2020.

Il a été diagnostiqué COVID-19 le 30 août 2020, ce qui a coïncidé avec plusieurs autres diagnostics classés comme « graves », notamment des adhérences abdominales (29 août 2020), une altération de l’état mental (29 août 2020, qui a duré jusqu’au 16 septembre 2020) et une insuffisance respiratoire hypoxique aiguë (30 août 2020). Ces diagnostics ont nécessité son hospitalisation.

Il a également été répertorié comme ayant souffert d’une insuffisance cardiaque congestive le 30 août 2020, mais ce diagnostic a été répertorié comme « sans gravité » et comme « non lié » au vaccin, mais à une « chirurgie antérieure », sans autre précision. De même, ses autres événements indésirables graves ont été répertoriés comme étant liés à une chirurgie « antérieure » ou « précédente », ou à un « traitement non médicamenteux concomitant ».

Les autres effets indésirables « non graves » énumérés dans le CRF de ce patient comprennent l’hypokaliémie, l’anémie, l’insuffisance rénale aiguë, la septicémie, l’hyponatrémie, la leucopénie, l’occlusion de l’intestin grêle, la pneumonie par aspiration, l’hypertrophie ventriculaire gauche concentrique légère (dont les symptômes étaient toujours présents à la date du CRF, soit le 29 mars 2021) et l’infection urinaire.

Le patient avait des antécédents médicaux comprenant une hypertension permanente, une hypercholestérolémie, un reflux gastro-oesophagien, une constipation, une hernie hiatale et des diagnostics antérieurs de résection de l’intestin grêle, de perforation de l’intestin grêle, de hernie inguinale, d’arthrose aux deux genoux et de remplacement du genou (aux deux genoux).

  • Un homme d’environ 70 ans (numéro de randomisation 266982) participant à l’essai au Boston Medical Center a souffert d’une série d’effets indésirables après la vaccination, notamment une pneumonie et un œdème périphérique. Il avait reçu deux doses du vaccin, le 2 octobre 2020 et le 27 octobre 2020.

Le patient a été hospitalisé pour une pneumonie le 20 janvier 2021, un événement classé comme « grave » mais aussi comme « non lié » au vaccin. Cependant, la cause de sa pneumonie était simplement indiquée dans le CRF comme « non liée au vaccin », tandis que son diagnostic d’œdème périphérique était attribué à une « neuropathie existante ».

Pendant son hospitalisation pour pneumonie, sa tension artérielle a été mesurée jusqu’à 179/72, avec une fréquence cardiaque atteignant 105 battements par minute et un niveau de saturation en oxygène qui est tombé à 92,0. Au total, il a eu trois visites aux urgences pendant la période d’observation.

Les antécédents médicaux du patient comprenaient un diabète de type 2, une cirrhose alcoolique, une hypothyroïdie, de l’asthme, une apnée du sommeil, de l’hypertension, une neuropathie diabétique, une insuffisance cardiaque congestive, un trouble anxieux généralisé, une dépression, de l’insomnie, une miction excessive, une maladie pulmonaire obstructive chronique et une séropositivité.

Une déviation du protocole s’est également produite chez ce patient, car son journal n’a pas été activé après l’administration de la première dose du vaccin.

  • Un homme d’une quarantaine d’années (numéro de randomisation 68489) qui a participé à l’essai au centre médical de l’hôpital pour enfants de Cincinnati a souffert d’une leucémie myélogène chronique le 24 septembre 2020, l’affection étant toujours présente à la date du CRF, le 29 mars 2021.

Il s’agit d’un événement indésirable « grave » et « potentiellement mortel », même s’il n’a pas nécessité d’hospitalisation, mais il a été classé comme « non lié » à la vaccination mais à une « modification génétique des cellules souches ».

Le patient avait été vacciné le 26 août 2020 et le 17 septembre 2020, et avait des antécédents médicaux d’asthme et d’allergies saisonnières. Les autres effets indésirables « non graves » qu’il a subis sont la leucocytose et la thrombocytose.

  • Une femme d’une quarantaine d’années (numéro de randomisation 49018) ayant participé à l’essai de Clinical Neuroscience Solutions Inc. a reçu un diagnostic de calculs rénaux le 4 janvier 2021.

Il s’agit d’un événement indésirable « grave » qui a nécessité une hospitalisation, mais qui a été classé comme « non lié » au vaccin, étant plutôt lié, encore une fois, à un « calcul rénal » (sic). Elle avait reçu les deux doses du vaccin le 17 août 2020 et le 8 septembre 2020.

Le patient a été diagnostiqué avec COVID-19 le 27 janvier 2021. Ses antécédents médicaux comprenaient des migraines, une hypercholestérolémie et un kyste de Tarlov.

  • Une femme âgée d’environ 30 ans (numéro de randomisation 53307) participant à l’essai au Boston Medical Center, sans rien à signaler dans ses antécédents médicaux, a subi une blessure à l’épaule liée à l’administration du vaccin (SIRVA) le 9 septembre 2020, les symptômes se poursuivant jusqu’au 8 février 2021.

Cette blessure a été répertoriée comme étant liée à la deuxième dose du vaccin, qu’elle a reçue le 9 septembre 2020 (elle avait auparavant reçu sa première dose le 17 août 2020).

  • Une femme d’une cinquantaine d’années ( numéro de randomisation 260125) participant à l’essai de Clinical Neuroscience Solutions Inc. a souffert d’une exacerbation aiguë de l’asthme. Les symptômes sont apparus à la mi-décembre 2020, après sa vaccination le 16 septembre 2020 et le 5 octobre 2020.

Ses symptômes ont été classés comme graves mais ne mettant pas sa vie en danger, et elle a été hospitalisée. Cependant, ses symptômes d’asthme ont été répertoriés comme « non liés » au vaccin, mais comme liés à l’ « asthme », sans autre explication. Le 12 janvier 2021, sa tension artérielle était de 183/130, avec une fréquence cardiaque de 98 battements par minute.

Les autres effets indésirables moins graves subis par le patient comprenaient des douleurs au site d’injection, des douleurs corporelles, des frissons et une faible fièvre.

Ses antécédents médicaux comprenaient une cholécystite (et une cholécystectomie), une hernie discale, une hystérectomie abdominale totale, une ovariectomie bilatérale, une salpingectomie bilatérale, une endométriose, une hypertension, une hypercholestérolémie, une polyarthrite rhumatoïde en rémission, de l’asthme, des allergies saisonnières, un syndrome du côlon irritable et une obésité.

  • Un homme d’une vingtaine d’années (numéro de randomisation 48413) qui a participé à l’essai chez Clinical Neuroscience Solutions Inc. a subi une embolie pulmonaire bilatérale le 14 décembre 2020, avec des symptômes toujours présents à la date du CRF du 29 mars 2021.

Il s’agit d’un événement indésirable « grave » qui a nécessité une hospitalisation, mais qui a été attribué à l’habitude du patient de fumer et à son « mode de vie sédentaire ». Il avait reçu les deux doses du vaccin le 13 août 2020 et le 2 septembre 2020.

Les autres symptômes post-vaccination répertoriés pour le patient étaient les suivants : fièvre, fatigue, maux de tête, frissons, vomissements, diarrhée, douleurs musculaires nouvelles/aggravées, douleurs et gonflements articulaires nouveaux/aggravés.

Le patient avait des antécédents médicaux comprenant un taux élevé de triglycérides, un herpès génital et des allergies saisonnières, en plus d’une habitude de fumer.

Les nombreux effets indésirables graves – et plusieurs décès – enregistrés au cours des essais de la phase 3 sont également mis en évidence dans un document distinct et massif, de plus de 2 500 pages, qui répertorie ces effets indésirables.

Ce document énumère un large éventail d’effets indésirables subis par les participants à l’essai et classés au niveau de toxicité 4 – le plus élevé et le plus grave de ces niveaux.

Cependant, aucun des effets indésirables de niveau 4 (les plus graves) énumérés dans ce document particulier n’est classé comme étant lié à la vaccination.

Les effets indésirables de niveau 4 énumérés dans le document comprennent, sans s’y limiter, les éléments suivants, dont beaucoup sont survenus chez plusieurs patients :

  • Cholécystite aiguë
  • Insuffisance respiratoire aiguë
  • Carcinome surrénalien
  • Choc anaphylactique
  • Incompétence de la valve aortique
  • Appendicite
  • Arythmie supraventriculaire
  • Artériosclérose
  • Abcès cérébral
  • Arrêt cardiaque
  • Leucémie myéloïde chronique
  • Appendicite compliquée/appendicite aiguë avec nécrose
  • Maladie cardiaque congénitale/anomalie cardiaque
  • Occlusion de l’artère coronaire
  • Maladie de COVID-19
  • Thrombose veineuse profonde
  • Diverticulite
  • Migraine hémiplégique
  • Accident vasculaire cérébral hémorragique
  • Maladie pulmonaire interstitielle
  • Infarctus du myocarde
  • Hypotension orthostatique/possible hypotension posturale
  • L’arthrose
  • Abcès péricolique
  • Abcès péritonéal
  • Colique néphrétique
  • Diverticule rompu
  • Obstruction de l’intestin grêle/obstruction de l’intestin grêle
  • Dissection spontanée d’une artère coronaire
  • Hémorragie sous-arachnoïdienne
  • Idées suicidaires (et idées suicidaires avec tentative)
  • Syncope
  • Le diabète de type 2
  • Aggravation des douleurs abdominales
  • Un « événement non évaluable » ou « inconnu d’origine inconnue ».

De même, seul un petit nombre d’événements indésirables de niveau de toxicité 3 ont été indiqués comme ayant été « liés » à la vaccination. Ces effets indésirables comprennent, sans s’y limiter, les éléments suivants, dont certains sont survenus chez plusieurs participants à l’essai :

  • Arthralgie
  • Augmentation de la glycémie / pic de glycémie
  • Surdité/perte auditive
  • Dyspepsie
  • Hypotension
  • Douleur des ganglions lymphatiques
  • Lymphadénopathie/gonflement des ganglions lymphatiques
  • Douleur thoracique musculo-squelettique (non cardiaque)
  • Neutropénie
  • Douleur dans les doigts/les mains bilatérales
  • Prurit
  • Pyrexie/syndrome fébrile
  • Maux de tête sévères
  • Blessure à l’épaule liée à l’administration du vaccin
  • Trouble du sommeil/perturbation du sommeil
  • Tachycardie
  • Urticaire
  • Arythmie ventriculaire
  • Vertige

La page 2 525 du document en question énumère également six décès de participants à l’essai, les causes de la mort comprenant l’artériosclérose, l’arrêt cardiaque, l’accident vasculaire cérébral hémorragique et l’infarctus du myocarde.

Le petit nombre d’événements indésirables répertoriés comme étant liés au vaccin suit une tendance observée dans la tranche précédente des documents de Pfizer-BioNTech, publiés en mai.

Un document supplémentaire publié dans la tranche de ce mois-ci répertorie les patients qui ont interrompu leur participation à l’essai de phase 3, ou dont la participation a été interrompue par des médecins ou d’autres professionnels de la santé.

Bien que de nombreux patients aient cessé leur participation parce qu’ils n’ont pas pu être localisés, en raison de l’ordonnance d’un médecin, parce qu’ils ont déménagé dans une autre région ou pour d’autres raisons personnelles, de nombreux patients ont mis fin à leur participation en raison d’événements indésirables, notamment les symptômes suivants :

  • Infarctus aigu du myocarde
  • Amnesia
  • Anorexie
  • Fibrillation auriculaire
  • Infarctus cérébral
  • Insuffisance cardiaque congestive
  • Maladie coronarienne
  • Surdité (unilatérale)
  • Dépression
  • Pieds diabétiques
  • Perforation diverticulaire
  • Exposition pendant la grossesse
  • Douleurs oculaires
  • Instabilité de la démarche
  • Adénocarcinome gastrique
  • Hémorragie gastro-intestinale
  • Hypertension artérielle
  • Fréquence cardiaque irrégulière
  • Perte du goût et de l’odorat
  • Myalgie
  • Paraparésie
  • Parkinsonisme
  • Presyncope
  • Embolie pulmonaire
  • Pyrexie
  • Gonflement du visage
  • Tachycardie
  • Accident ischémique transitoire
  • Urticaire
  • Allergie aux vaccins
  • Vertige

Dans d’autres cas, les sujets se sont retirés en raison de craintes liées à des problèmes d’innocuité du vaccin, ou d’un malaise à recevoir la deuxième dose.

Un document d’examen clinique passe sous silence les événements indésirables survenus au cours des essais

Egalement inclus dans la décharge de documents de la FDA de juin était un document d’« examen clinique », de 334 pages, qui semble avoir été approuvé par la FDA le 30 avril 2021, et qui présente des « données essentielles » provenant de l’étude de phase 1/2/3 C4591001, réalisée aux États-Unis, ainsi que des données de phase 1/2 « justificatives » provenant de l’étude BNT162-01, réalisée en Allemagne.

Ce document fait référence à la fois au vaccin de Pfizer-BioNTech, qui a reçu un AUU de la FDA, et au vaccin Comirnaty de Pfizer, qui a reçu l’approbation complète de la FDA mais qui serait presque impossible à trouver dans les lieux de vaccination aux États-Unis.

Comme le rapportait précédemment The Defender, un juge fédéral a estimé que les vaccins de Pfizer-BioNTech et Pfizer Comirnaty sont juridiquement distincts.

Le document d’examen clinique indique :

« Le BNT162b2 a reçu des autorisations temporaires pour un approvisionnement d’urgence dans 28 pays et des autorisations de mise sur le marché conditionnelles dans 39 pays dans le monde.

« Le nom du produit fourni en vertu d’une autorisation d’utilisation d’urgence/temporaire pour toutes les régions applicables est le vaccin contre la COVID-19 de Pfizer-BioNTech.

« Le nom du produit fourni dans le cadre d’une autorisation de mise sur le marché conditionnelle pour toutes les régions applicables est COMIRNATY [COVID-19 mRNA Vaccine (nucleoside modified)]. »

Le document indique que les participants à l’essai se sont vu administrer l’un des deux vaccins candidats, appelés BNT162b1 et BNT162b2 (ce dernier ayant finalement reçu une AUU de la FDA), ou un placebo. Diverses doses ont également été testées, allant de 10 μg à 100 μg pour BNT162b1, et de 10 μg à 30 μg pour BNT162b2.

Dans la phase 1 de l’étude BNT162-01, l’examen clinique rapporte que « 40 % à 45 % des participants ayant reçu BNT162b1 et BNT162b2, toutes tranches d’âge confondues et tous niveaux de dose confondus, ont signalé un ou plusieurs EI [adverse events] entre la dose 1 et les 28 jours (c’est-à-dire 1 mois) suivant la dose 2 ».

Dans ce qui s’avérera être une tendance générale tout au long de l’examen clinique, on nous dit que « la plupart des EI ont été considérés par l’investigateur comme non liés à l’intervention de l’étude et d’une gravité légère à modérée, et tous les EI ont été signalés comme résolus ».

Certains événements indésirables spécifiques mis en évidence dans cette partie de l’examen clinique sont les suivants :

« Parmi les receveurs de BNT162b1, 1 jeune participant du groupe 10 μg a arrêté l’étude en raison d’un EI modéré de malaise (considéré comme non lié à l’intervention de l’étude) après la dose 1 et 1 jeune participant du groupe 60 μg a arrêté l’étude en raison d’une toxicité limitant la dose de pyrexie après la dose 1.

« Un participant plus âgé du groupe 20 μg a présenté un EIG de syncope sévère (considéré comme non lié à l’intervention de l’étude) après la dose 1 et le traitement de l’étude a été retiré.

« Parmi les receveurs de BNT162b2, 1 jeune participant du groupe 10 μg a arrêté l’étude en raison d’un EI modéré de rhinopharyngite (considéré comme non lié à l’intervention de l’étude) après la dose 1.

« Un participant plus âgé du groupe 20 μg a eu un EIG de fracture de la cheville (considéré comme non lié à l’intervention de l’étude) après avoir reçu les deux doses, a été répertorié comme se rétablissant et reste dans le suivi. »

L’examen clinique indique également « qu’aucun décès n’est survenu dans la partie phase 1 de l’étude BNT162-01 ».

L’examen ajoute que « de la dose 1 de BNT162b2 30 μg à la date de levée de l’insu, 6 (50,0 %) participants du groupe d’âge le plus jeune et 3 (25,0 %) participants du groupe d’âge le plus âgé ont signalé au moins 1 EI. »

Plus précisément, dans cette partie de l’étude, « deux (16,7 %) participants du groupe d’âge BNT162b2 30 μg plus jeune et 1 (8,3 %) participant du groupe d’âge BNT162b2 30 μg plus âgé ont signalé au moins 1 EI grave » et « dans le groupe d’âge BNT162b2 30 μg plus jeune, 3 (25,0 %) participants ont signalé au moins 1 EI lié et 1 (8,3 %) participant a signalé 1 EIG grave. »

Selon l’étude, ces effets indésirables spécifiques ont été signalés dans « la classe de systèmes d’organes (SOC) des troubles du système nerveux (3 participants [25 .0%] dans le groupe d’âge le plus jeune et 1 participant [8 .3%] dans le groupe d’âge le plus élevé), suivis des troubles de l’appareil locomoteur et du tissu conjonctif (1 participant [8 .3%] dans chaque groupe d’âge). Tous les EI par terme préférentiel (PT) ont été signalés par au plus un participant. »

L’examen ajoute que « de la dose 1 à la date de levée de l’insu, 1 participant du groupe BNT162b2 30 μg plus jeune a signalé un EIG sévère (névrite) qui a été évalué par l’investigateur comme n’étant pas lié à l’intervention de l’étude », et « aucun participant de la phase 1 randomisé pour BNT162b2 30 μg ou le placebo correspondant n’est décédé jusqu’à la date de clôture des données du 13 mars 2021 ».

Examen des résultats de l’étude C4591001

Alors que l’incidence du BNT162b2 et du placebo était similaire dans les groupes d’âge des participants plus jeunes (9,1 % vs 11,1 %) et plus âgés (4,3 % vs 8,9 %), parmi ceux qui ont reçu le BNT162b2 au lieu du placebo, « deux événements graves de myalgie et d’adénocarcinome gastrique (qui était également un EIG) ont été signalés pour 2 participants dans le groupe d’âge … plus jeune, tous deux évalués par l’investigateur comme n’étant pas liés à l’intervention de l’étude ».

Il est également mentionné que « le seul abandon dû à un EI pendant cette période a été le participant du groupe d’âge le plus jeune de BNT162b2 qui a signalé un EI d’adénocarcinome gastrique (abandon de l’étude le jour 23 après la dose 1 de BNT162b2) ».

Enfin, de la dose 1 à 1 mois après la dose 2 pour les participants au suivi de sécurité en aveugle de l’étude C4591001, « le nombre total de participants ayant signalé au moins 1 EI et au moins 1 EI connexe était plus élevé dans le groupe BNT162b2 (30,2 % et 23,9 %, respectivement) que dans le groupe placebo (13,9 % et 6,0 %, respectivement) ».

Plus précisément, « des EI sévères ont été signalés par 1,2 % et 0,7 % dans les groupes BNT162b2 et placebo respectivement, et les EI mettant en jeu le pronostic vital étaient similaires (0,1 % dans les deux groupes) », et « des EIG et des EI conduisant à l’arrêt du traitement ont été signalés par ≤0,6 % et ≤0,2 %, respectivement, dans

les deux groupes », tandis que « des abandons dus à des EI connexes ont été signalés chez 13 participants du groupe BNT162b2 et 11 participants du groupe placebo (0,1 % dans les deux groupes) ».

Dans l’ensemble, comme indiqué pour cette partie de l’étude, « dans le groupe d’âge le plus jeune, le nombre de participants ayant signalé au moins un événement indésirable entre la dose 1 et le mois suivant la dose 2 était de 4233 (32,6 %) et de 1871 (14,4 %) dans les groupes BNT162b2 et placebo, respectivement. Dans la tranche d’âge supérieure, le nombre de participants ayant signalé au moins un événement indésirable entre la dose 1 et le mois suivant la dose 2 était de 2384 (26,7 %) et 1177 (13,2 %) dans les groupes BNT162b2 et placebo, respectivement ».

L’examen précise que « les EI les plus fréquemment signalés dans le groupe BNT162b2 … étaient des douleurs au point d’injection (2 915 [13 .3%]), la pyrexie (1517 [6 .9%]), la fatigue (1463 [6 .7%]), des frissons (1365 [6 .2%]), les maux de tête (1339 [6 .1%]), et la myalgie (1239 [5 .7%]) », mais certains effets indésirables plus graves ont été signalés au cours de cette phase de l’essai, notamment une paralysie faciale, des troubles cardiaques, une cirrhose hépatique, une cholécystite/cholécystite aiguë, une colique biliaire, un calcul du canal biliaire, une dyskinésie biliaire, une lymphadénopathie, une appendicite, une névrite optique et une hypersensibilité/anaphylaxie.

Dans l’ensemble, selon l’étude, « de la dose 1 à 1 mois après la dose 2, les EI graves signalés pendant la période de suivi en aveugle ont été peu fréquents, signalés chez 1,2 % des bénéficiaires de BNT162b2 et 0,7 % des bénéficiaires du placebo ».

Au cours de la « période de suivi ouvert », c’est-à-dire lorsque l’essai initial est terminé mais que les participants sont invités à continuer à prendre le médicament à l’étude pendant une période supplémentaire, l’étude indique que « trois participants initialement randomisés pour BNT162b2 sont décédés au cours du suivi ouvert ».

Si l’un de ces décès serait dû à un accident de la route, les deux autres ont été attribués à des métastases pulmonaires et à un infarctus du myocarde. Cependant, aucun de ces décès « n’a été évalué par l’investigateur comme étant lié à l’intervention de l’étude ».

En outre, selon le rapport, au cours de cette période, « 12 006 participants ont été suivis pendant au moins 6 mois. Parmi eux, 3 454 participants (28,8 %) ont signalé au moins un EI et 2 245 participants (18,7 %) ont signalé au moins un EI connexe. Les EI graves et les EAS ont été signalés par 2,1 % et 1,6 %, respectivement ».

L’étude fournit des données pour les participants à partir de la dose 3 (première dose de BNT162b2) jusqu’à la date limite des données. Le taux d’incidence des effets indésirables graves (EI) était de 6,0 pour 100 AP (années-patients), les conditions spécifiques rapportées comprenant des embolies pulmonaires, une thrombose, une urticaire, un accident vasculaire cérébral et une pneumonie COVID-19.

Ici, la revue ajoute que l’IR pour les participants au placebo original qui ont eu au moins un EI mettant en jeu le pronostic vital entre la dose 3 et la date de clôture des données était de 0,5 pour 100 AP. Un seul de ces événements mettant en danger la vie du patient, un cas de réaction anaphylactoïde, a été considéré comme lié à la vaccination. Les autres effets indésirables graves mettant en jeu le pronostic vital comprenaient l’arrêt cardio-respiratoire, la nécrose gastro-intestinale, la thrombose veineuse profonde et l’embolie pulmonaire.

Le rapport note également qu’« il y a eu 15 décès dans le groupe BNT162b2 et 14 décès dans le groupe placebo entre la dose 1 et la date de levée de l’aveugle pendant la période de suivi en aveugle contre placebo ».

Cependant, le rapport ne semble pas entrer dans le détail des causes de décès pour l’un ou l’autre groupe, si ce n’est pour déclarer : « Aucun de ces décès n’a été évalué par l’investigateur comme étant lié à l’intervention de l’étude ».

Dans la « période de suivi en aveugle de la dose 1 à 1 mois après la dose 2 », dans le groupe BNT162b2, « EIG [serious adverse events] était similaire dans le groupe BNT162b2 (0,6 %) et dans le groupe placebo (0,5 %) », avec trois EIG dans le groupe non placebo considérés comme liés au vaccin. Il s’agissait notamment d’arythmie ventriculaire, de lymphadénopathie et de SIRVA.

Au cours de la « période de suivi ouverte » pour les « participants originaux à l’étude BNT162b2 », le rapport indique qu’« un participant plus jeune, sans antécédents médicaux, a subi un EIG potentiellement mortel d’infarctus du myocarde 71 jours après la dose 2, qui a été évalué par l’investigateur comme lié à l’intervention de l’étude ».

Cependant, malgré son caractère potentiellement mortel, cet état « a duré 1 jour et s’est résolu le même jour ».

Dans l’ensemble, « de la dose 1 à 6 mois après la dose 2, pendant les périodes de suivi en aveugle et en ouvert, 190 (1,6 %) participants du groupe BNT162b2 ont rapporté au moins un EIG » et « le nombre de participants ayant rapporté au moins un EIG était de 73 (1,1 %) et 117 (2,2 %) dans les groupes d’âge plus jeunes et plus âgés, respectivement ».

Ces EIG ont été classés dans les catégories suivantes : néoplasmes, infections et infestations, troubles gastro-intestinaux, troubles hépatobiliaires, troubles respiratoires/thoraciques/médiastinaux et blessures/empoisonnements/complications de la procédure.

Un participant au placebo initial qui a reçu le BNT162b2 pour la dose 3 a connu un événement indésirable grave qui a été évalué par l’investigateur comme étant lié à l’intervention de l’étude ; plus précisément, une réaction anaphylactoïde 2 jours après la dose 3, ce qui a entraîné le retrait du participant de l’étude, malgré une résolution signalée.

Une sous-section distincte du rapport traite spécifiquement des cas de paralysie de Bell et de paralysie faciale chez les participants à l’essai. Plus précisément, « pendant la période de suivi en aveugle contre placebo, 6 participants ont développé une paralysie faciale unilatérale (paralysie de Bell) : 4 ont été randomisés pour le BNT162b2 (tous des hommes) et 2 ont été randomisés pour le placebo (1 homme ; 1 femme) », selon la revue.

En ce qui concerne les quatre participants à l’essai vacciné, leur âge variait de 40 à 70 ans, les symptômes apparaissant de trois à 48 jours après leur dernière dose. Leurs symptômes ont été enregistrés comme étant « d’intensité légère à modérée », avec une durée allant « de 3 à 68 jours », et deux de ces cas ont été « considérés par l’investigateur comme étant liés à l’intervention de l’étude ».

De plus, « au cours de la période de suivi en ouvert, 3 participants qui ont reçu BNT162b2 à la dose 3 ou à la dose 4 (après avoir été initialement randomisés dans un placebo) ont présenté une paralysie faciale », selon l’étude. Ces patients étaient tous des femmes, dont l’âge variait entre 19 et 34 ans. Les événements ont été enregistrés comme commençant deux à huit jours après l’administration de la troisième dose, et « étaient légers à graves ». Une affaire a duré 12 jours, tandis que les deux autres étaient en cours à la date limite de l’essai.

Notamment, selon la revue, « tous ces événements de paralysie faciale ont été considérés par l’investigateur comme liés à l’intervention de l’étude ».

La revue ajoute que « pendant la période de suivi en ouvert des participants initialement randomisés pour BNT162b2, un participant de sexe masculin âgé de 51 ans a développé une paralysie de Bell 154 jours après avoir reçu la dose 2 ». Aucune indication n’est donnée quant à savoir si cela a été considéré comme étant lié à la vaccination ou non.

De la dose 1 à la date de levée de l’insu, les événements indésirables liés au cœur comprenaient « 6 infarctus aigus du myocarde, 4 infarctus du myocarde du groupe et 1 syndrome coronarien aigu » dans le groupe BNT162b2.

Selon la revue, « la plupart de ces événements sont apparus à distance (c’est-à-dire > 30 jours après) de la réception du vaccin ou du placebo. Aucun de ces événements n’a été évalué par l’investigateur comme étant lié à l’intervention de l’étude ».

De plus, « un participant du groupe d’âge le plus âgé BNT162b2 a présenté une péricardite. L’événement est apparu 28 jours après la dose 2, était en cours à la date de clôture des données et a été évalué par l’investigateur comme n’étant pas lié à l’intervention de l’étude ».

En outre, « il y a eu 8 cas d’embolie pulmonaire dans le groupe BNT162b2 », en plus de quatre accidents vasculaires cérébraux hémorragiques et « 2 accidents vasculaires cérébraux ischémiques, 4 accidents vasculaires cérébraux, 2 accidents ischémiques transitoires » dans ce groupe, plus « 1 cas de thrombocytopénie et 1 cas de diminution du nombre de plaquettes ».

En outre, « il y a eu 9 événements thrombotiques dans le groupe BNT162b2 », dont sept cas de thrombose veineuse profonde, un cas de coagulopathie et un cas de thrombose de la veine ophtalmique.

En ce qui concerne les problèmes auto-immuns dans le groupe BNT162b2, l’étude indique que « 10 cas de maladies auto-immunes ont été identifiés », avec un cas de « thyroïdite auto-immune, colite ulcéreuse, maladie de Crohn, arthrite réactive, fibromyalgie, lupus érythémateux disséminé, alopécie areata, psoriasis » et deux cas d’arthropathie psoriasique.

Les grossesses ont été largement passées sous silence dans l’examen, qui indique que :

« Au moment de la date de clôture des données (13 mars 2021), un total de 50 participants ayant reçu BNT162b2 avaient déclaré des grossesses, dont 42 participants initialement randomisés dans le groupe BNT162b2 et 8 participants initialement randomisés dans le groupe placebo qui ont ensuite reçu BNT162b2. »

« Au total, 12 participants (n=6 chacun dans les groupes randomisés BNT162b2 et placebo) se sont retirés de la période de vaccination en aveugle contrôlée par placebo de l’étude en raison d’une grossesse, et 4 participants initialement randomisés sous placebo qui ont ensuite reçu BNT162b2 se sont retirés de la période de vaccination en ouvert en raison d’une grossesse.

« Ces participants continuent d’être suivis pour les résultats de la grossesse. « Aucune naissance n’a été signalée chez les personnes qui sont devenues enceintes dans l’étude C4591001 au moment de cette soumission.

« Toutes les grossesses comportent un risque d’anomalie congénitale, de perte ou d’autres résultats indésirables. Les données disponibles sur le BNT162b2 administré aux femmes enceintes sont insuffisantes pour informer des risques associés au vaccin pendant la grossesse. »

Pfizer conclut que les vaccins sont « sûrs et bien tolérés »

Dans l’ensemble, malgré l’incidence des effets indésirables graves – dont certains ont été reconnus comme étant liés au vaccin – et des décès, ainsi que le manque reconnu de données concernant les résultats pour les femmes enceintes qui ont participé à l’essai, les « conclusions de sécurité » de l’examen indiquent ce qui suit :

« Sur la base des données de phase 1 de l’étude FIH BNT162-01, BNT162b1 et BNT162b2 se sont révélés sûrs et bien tolérés chez des adultes en bonne santé âgés de 18 à 55 ans, sans aucun résultat inattendu en matière de sécurité … et le profil d’EI et les résultats de laboratoire clinique n’ont pas suggéré de problèmes de sécurité.

« Sur la base des données de phase 1 de l’étude C4591001 et de l’étude BNT162-01, BNT162b1 et BNT162b2 se sont avérés sûrs et bien tolérés chez des adultes sains plus jeunes, âgés de 18 à 85 ans, sans aucun résultat de sécurité inattendu … et le profil d’EI n’a pas suggéré de problèmes de sécurité, y compris jusqu’à environ 6 mois après la dose 2 pour les groupes BNT162b2 30 μg.

« Sur la base des données de phase 2/3 obtenues auprès d’environ 44 000 participants âgés de ≥16 ans et ayant bénéficié d’un suivi d’au moins 6 mois après la dose 2 de l’étude C4591001, BNT162b2 à 30 μg s’est avéré sûr et bien toléré dans tous les groupes d’âge … et le profil d’EI n’a pas suggéré de problèmes de sécurité graves. L’incidence des EIG et des décès a été faible par rapport au nombre de participants recrutés et comparable pour BNT162b2 et le placebo. L’incidence des abandons dus à des EI était également généralement faible et similaire entre les groupes BNT162b2 et placebo.

« Le suivi cumulatif de la sécurité jusqu’à au moins 6 mois après la dose 2 pour environ 12 000 participants de la phase 2/3 initialement randomisés pour BNT162b2, comprenant les périodes combinées en aveugle et en ouvert, n’a montré aucun nouveau signal de sécurité ou suggéré [any] de nouveaux problèmes de sécurité découlant de cette période de suivi.

« De même, le suivi en ouvert des participants initialement randomisés dans le groupe placebo, depuis la levée de l’obligation de recevoir BNT162b2 jusqu’à la date de clôture des données, n’a révélé aucun nouveau signal ou problème de sécurité.

« Le profil d’EI parmi environ 44 000 participants âgés de ≥16 ans inscrits à ce jour à la date limite de sécurité la plus récente (13 mars 2021), reflétait principalement des événements de réactogénicité avec de faibles incidences d’événements graves et/ou liés. L’incidence des EIG était faible et similaire dans les groupes vaccin et placebo. Peu de participants se sont retirés de l’étude en raison d’EI. Peu de décès sont survenus dans l’ensemble, tant dans le groupe vacciné que dans le groupe placebo, sans déséquilibre.

« Pour les participants randomisés dans le groupe placebo et dont l’insu a ensuite été levé pour recevoir la vaccination BNT162b2, les données ouvertes entre le moment où l’insu a été levé et la date de clôture des données (13 mars 2021) n’ont pas montré de nouveaux résultats ou signaux de sécurité.

« Dans l’ensemble, les données d’efficacité et d’immunogénicité suggèrent que le schéma à 2 doses de BNT162b2 (30 μg) induit une forte réponse immunitaire et fournit une protection durable contre la COVID-19 à travers un spectre d’individus représentatif de la population en général pour les personnes âgées de ≥16 ans : ceux qui ont ou non une exposition antérieure au SRAS-CoV-2 et ceux qui se trouvent dans des catégories à risque plus élevé en fonction de l’âge, de la race, de l’ethnicité et/ou de la comorbidité. »

En conséquence, et sur la base des données ci-dessus, l’examen se prononce en faveur de l’approbation du BNT162b2 :

« Un programme de vaccination doit être mis en œuvre rapidement et étendu pour avoir un impact significatif sur le cours de la pandémie. L’homologation du BNT162b2 est susceptible d’améliorer l’adoption du vaccin en facilitant la fourniture du vaccin de Pfizer/BioNTech directement aux pharmacies et aux prestataires de soins de santé.

« L’impact le plus important de l’homologation du BNT162b2 pourrait être l’approvisionnement direct des prestataires de soins de santé qui desservent des populations vulnérables telles que les patients âgés et ceux qui vivent dans des communautés rurales et mal desservies (c’est-à-dire des personnes qui pourraient être incapables de relever les défis de l’obtention de l’accès aux vaccins en utilisant les systèmes en place pour l’AUU).

« L’expansion du vaccin par le biais de l’homologation améliorerait en fin de compte les chances d’atteindre l’immunité collective de la population pour maîtriser la pandémie.

« Dans l’ensemble, les risques et les avantages potentiels, évalués par le profil de sécurité et l’efficacité et l’immunogénicité de BNT162b2 (30 μg), sont équilibrés en faveur des avantages potentiels pour prévenir la COVID-19 chez les personnes immunisées.

« De même, le profil de bénéfice et de risque de BNT162b2 30 μg plaide en faveur de la poursuite du développement dans les populations pédiatriques, maternelles et autres populations à risque. »

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Notre page : « Coronavirus, guerre connue l’humanité »

Le PDF de notre traduction du livre de Robert F. Kennedy jr :
« Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique »

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Faites-vous piquer qu’ils disaient…

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Le Syndrome de Mort Subite des Adultes ou SADS en anglais, connecté aux injections ARNm / Adénovirus anti-COVID? Il se passe des choses vraiment, vraiment bizarres…

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Ces structures sont trouvées dans les corps de gens décédés
suite à injection ARNm…

Résistance 71

17 juin 2022

Ceci n’a pas encore été touché par les (alt)medias francophones et cela reste pour l’heure exclusivement  du domaine des altmedias anglo-saxons, cependant, si cela s’avère exact, ceci a et aura des conséquences dramatiques sur des millions de gens de cette population d’injectés ARNm / COVID19.
Pour résumer : les adultes meurent de manière accélérée dans le monde à un point tel, qu’à Yankland, un nouveau terme « médical » a été inventé pour nommer un effet dont personne ne connaît la cause, du moins « officiellement ». Il s’agit du Sudden Adult Death Syndrome ou SADS (« sad » en anglais voulant dire « triste ») et qui fait parallèle à ce qui est nommé SIDS depuis des années ou Sudden Infant Death Syndrome, faisant référence au syndrome de mort subite du nourrisson.

Un embaumeur de pompes funèbres du Michigan a lancé l’alerte et transmettant des échantillons de ces bizarres choses qu’il a trouvé dans les corps qu’il préparait pour les funérailles, à savoir d’énormes « caillots » qui ne serait pas sanguins, mais protéiniques et qui proliféreraient spontanément dans les corps des gens suite aux injections ARNm. La taille de ces « caillots », de ces « structures » allant de fines fibres à des tailles aussi importantes que le petit doigt, ce qui a pour effet de bloquer la circulation et de provoquer de massives perturbations cardio-vasculaires et circulatoires menant à la mort des sujets. Nous publions quelques photos et les liens des articles d’où elles proviennent ainsi que des vidéos / podcasts (en anglais pour l’heure).

Nous avons cette information sous le coude depuis un petit moment et pensons que c’est le moment de la diffuser afin que plus de recherches s’opèrent et que peut-être des professionnels des services post-mortem français et francophones commencent à se manifester pour confirmer ou infirmer cette information. La réalité de ces trouvailles est indéniable, quant à savoir ce que c’est, de plus amples analyses sont bien entendu attendues. Elles sont en cours.

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Nous avons une hypothèse qui vaut ce qu’elle vaut, la voici succinctement : dans l’ère de l’approche transhumaniste et de la volonté des « élites » auto-proclamées de fusionner avec la machine, de devenir des cyborgs, il est nécessaire de tester in vivo, la croissance de tissus cybernétiques organiques au sein du corps qui à terme de l’évolution technologique, seront amenés à remplacer la biologie interne humaine pour en faire une perpétuellement « connectée ». Nous pensons qu’il s’agit d’une expérience in vivo planétaire d’implantation et d’observation de la croissance dans le corps de structures protéiniques connectées. Cette phase va tuer tous les sujets d’expériences, les psychopathes aux manettes le savent, mais donnera un grand nombre de données pour ajuster la technologie, la perfectionner pour la rendre plus sûre aux futurs utilisateurs qui eux, une fois la technologie au point, ne seront pas supposer en mourir, mais à devenir des cyborgs.
Ceci n’est qu’une hypothèse qui vaut ce qu’elle vaut en attendant plus d’information, mais quand on voit l’ambiance psycho qui entoure le monde actuel, les sectes transhumanistes, les velléités de destruction de l’humanité, la folie totale de ce « Great Reset » et de la tyrannie se mettent en place pour ce faire, nous ne pensons pas que cette hypothèse est si délirante que ça…
Nous pensons qu’il est important d’aller au fond de cette affaire qui hélas, ne fait que commencer.

Tout commentaire sur cette bizarre évolution bienvenu sous cet article.
Une chose est certaine : IL EST PLUS QUE GRAND TEMPS DE SE POSER LES BONNES QUESTIONS… et surtout de commencer à y répondre, parce que les psychos aux manettes continuent leur œuvre de destruction massive de l’humanité.

Une fois de plus, question : Qu’allons-nous faire ?

Articles et vidéo / podcasts récents sur le sujet :

https://www.naturalnews.com/2022-06-12-blood-clots-microscopy-suddenly-died.html

https://www.banned.video/watch?id=62a7ba3fd3003e1cb461bc00

La structure que vous voyez sur la photo initiale à gauche de la vidéo ci-dessus, a été sortie de la carotide d’un décédé…

« Des bio-structures massives trouvées dans les cadavres de vaccinés COVID » (vidéo)

Podcast de Jeff Rense et de Max Igan sur le sujet (52 min)
Ce podcast de Rense et Igan est excellent ! Bien des choses y sont dites, Igan avait prédit l’évolution de l’internet vers une IA auto-consciente qui éliminerait l’humain il y a plus de 15 ans, Jeff Rense est le plus ancien de tous les médias alternatifs, il a commencé il y a 29 ans en 1993, 4 ans avant Alex Jones etc… Si vous comprenez un peu l’anglais, écoutez l’émission en entier, elle en vaut la peine. Max Igan est un Australien au fort accent, mais il parle calmement tout comme Rense. Les meilleurs podcast de Rense sont avec Igan, Alan Watts et auparavant Dean Henderson que nous avons abondamment traduit avant qu’il parte vivre « off the grid », hors de la « grille de contrôle »…

Mise à jour, nouvelle vidéo : Dans cette vidéo, Mike Adams place sous un puissant microscope, en direct sur le plateau d’InfoWars, quelques biostructures retirées de cadavres de personnes décédées suite aux injections ARNm par un embaumeur du Michigan, Richard Herschman, qui est jusqu’ici le seul de la profession à alerter publiquement via les médias alternatifs, puisque les médias à la botte ne veulent pas toucher cette info même avec une perche de 10m de long ! La vidéo de cette expérience particulièrement macabre quand on sait que les échantillons analysés proviennent des vaisseaux sanguins de personnes décédées du SADS suit à plusieurs injections ARNm / COVID19 se doivent d’être vues et partagées au grand large :
https://www.banned.video/watch?id=62a7a9a671d5801bf19beb91
Après visionnage nous nous sommes tous posés la même question : Que se passe t’il nom de dieu dans ce monde de fous !… Qu’est-ce que c’est que ce bordel !

Lecture complémentaire :

Notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

Le PDF de notre traduction du livre de Robert F. Kennedy Jr : « Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, BigPharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique »

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Un « câble » au sein de la structure ?..

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bizarre, bizarre… vous avez dit bizarre ?…

Escroquerie COVID19 et PfizerGate… De nouveaux documents confirment que les injections mortifères à ARNm et adenovirus affectent foie, ovaires et divers organes

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PfizerGate : de nouveaux documents confirment que les injections anti-COVID affectent le foie, la rate et les ovaires dans des études animalières

JoNova

6 mai 2022

Url de l’article original:
https://joannenova.com.au/2022/05/pfizergate-new-documents-confirm-vaccine-goes-to-liver-spleen-and-ovaries-in-animal-studies/

~ Traduit d l’anglais par Résistance 71 ~

JudicialWatch a reçu 466 pages d’informations suite à une demande FOIA (loi sur la liberté de l’information), qui auraient du être disponibles à tout le monde depuis toujours, qu’est-ce que le “consentement informé” si ce n’est de … donner de l’information pour prendre une bonne décision ?

Non seulement les injections anti-COVID prennent bien plus de temps à se dégrader et à être éliminées de nos corps, mais encore se dispersent-elles loin de la zone d’injection et se concentrent dans le foie, la rate, les glandes surrénales et les ovaires. Pfizer le savait pertinemment, mais l’a caché et toutes ces agences supposées nous protéger n’ont demandé aucune donnée et n’ont rien rapporté du tout.

Ne sous-estimez pas l’effet que cela aura sur les parents qui vont apprendre que les injections délivrent l’arme biologique qu’est la protéine spike (du virus SRAS-CoV-2) directement aux ovaires de leurs filles avec des conséquences futures inconnues. Ceci est un message que nous pouvons donc partager et qui fera des vagues.

On ne peut pas retirer effets des injections une fois inoculées, mais nous pouvons arrêter les prochaines. C’est un moment “pilule rouge”. Les gens doivent comprendre que les institutions auxquelles nous avons autrefois fait confiance, comme le CDC, la FDA, la TGA, les groupes et syndicats médicaux, les universitaires, échouent lamentablement à nous protéger et méritent d’être éradiqués.

Soit ils ne savaient pas où les particules des injections allaient dans le corps et ne l’ont pas demandé ou pire encore… Ils savaient.

Judicial Watch: Pfizer/BioNTech Study Found Lipid Nanoparticles Materials Outside Injection Site in Test Animals

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COVID19 ou la guerre biologique contre l’humanité…

(Washington, DC) – Judicial Watch a annoncé aujourd’hui qu’ils avaient reçu 466 nouvelles pages d’archives du ministère de la santé et des services humains (NdT : le HHS américain souvent cité dans le livre de Robert F. Kennedy jr “Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique”) concernant les études faites sur la bio distribution et données relatives sur les injections anti-COVID19, montrant qu’un élément clef des injections développées par Pfizer / BioNTech, les nanoparticules lipidiques (NPL), ont été trouvées hors du site de l’injection, principalement dans le foie, les glandes surrénales, la rate et les ovaires des animaux testés, ce entre 8 et 48 heure après l’injection.

Les injections ARNm de Pfizer / BioNTech sont basées sur un système de livraison NPL. Pfizer a dit le 10 janvier 2022 dans un communiqué de presse que la technologie d’Acuitas Therepaeutics NPL est utilisée dans les injections COMIRNATY, l’injection anti-COVID19 de Pfizer/BioNTech.

Judicial Watch a aussi reçu 663 pages d’archives des HHS en regard des études sur la bio distribution et données relatives aux injections anti-COVID19, qui montrent que Johnson & Johnson s’est basé sur des études montrant que des particules d’ADN et des particules de virus injecté demeurent présentes des mois après l’injection.

La biodistribution est ici le mot clef décrivant là où les substances injectées vont terminer leur course, dans quels tissus et organes ces protéines spike sont délivrées ? Ces études auraient du être les premières effectuées et les résultats en aucun cas classés comme “secret commercial” pour toute personne désireuse de prendre ces injections.

Johnson & Johnson est aussi impliqué. Ils n’ont pas d’études dans leur demande de validation à la FDA. En février 2021, Pfizer n’avait même pas fait d’études relatives à ce sujet.

Les archives Pfizer incluent un rapport (a report,) qui fut approuvé en février 2021, sur des essais animaliers concernant la distribution de l’injection Pfizer COVID sur des rats, dans une section intitulée “sécurité pharmacologique”, le rapport note spécifiquement que aucune études de sécurité pharmacologique n’a été faite avec le BNT162b2 (injection BioNTech), car considéré comme non nécessaire

Pfizer savait pertinemment que les NPL, qui sont le système de livraison de l’ARN de la protéine spike, terminaient leur course dans le foie, les ovaires et autres organes dans les 48 heures suivant l’injection. L’endroit le plus commun de livraison étant le foie (près de 18% des particules NPL y terminent leur voyage). L’hépatite est évidemment une maladie du foie. Il y a bien des raisons potentielles de penser qu’envoyer une arme biologique de protéine spike dans les cellules du foie ne va pas bien se terminer pour la personne injectée.

La même étude Pfizer a admis qu’il n’y avait pas d’études de géno-toxicité ou carcinogènes parce que ces problèmes “n’étaient pas attendus”…

Acuitas Therapeutics a payé pour une étude en novembre 2020 sur l’effet des NPL chez les rats montrant que ces particules allaient dans le foie et autres tissus et organes. Bien que les archives de Johnson & Johnson montrent qu’il y a eu une étude remontant aussi loin que 2007, montrant que les injections “vaccinales” à adenovirus chez les lapins terminaient leur course dans la rate et les nodes lymphatiques iliaques. Ce ne sont donc pas que les injections à ARNm qui se répandent plus loin que supposé le faire. Les injections à vecteur Adenovirus incluant AstraZeneca, Johnson & Johnson, Sputnik (russe) et Convidecia (chinois) aussi. Les injections à ARNm incluent Pfizer et Moderna.

La dernière tranche des documents secrets de Pfizer est sortie : Pfizer docs 

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Voir notre page : “Coronavirus, guerre contre l’humanité”

Lire notre traduction en format PDF du livre de Robert F. Kennedy jr :
“Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique”

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Résistance à la tyrannie sanitaire !

Escroquerie COVID : les injections ARNm expérimentales produisent une protéine « spike » persistante à l’origine de caillots sanguins, d’inflammations cardiaques et de cancers (Dr Ryan Cole)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 27 avril 2022 by Résistance 71

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Mort et destruction programmées

Note de R71 : concernant l’injection de Johnson & Johnson mentionnée dans l’article, certaines précisions importantes sont apportées en commentaires sous l’article, veuillez vous y référer pour une information critique plus complète…

Les injections à ARNm produisent une protéine spike persistante probablement à l’origine de caillots sanguins, d’inflammations cardiaques et de cancers

Dr Ryan Cole sur l’Epoch Time

22 avril 2022

Source de l’article en français:
https://www.mondialisation.ca/les-vaccins-a-arnm-produisent-une-proteine-spike-persistante-probablement-a-lorigine-de-caillots-dinflammations-cardiaques-et-de-cancers/5667561

Selon le Dr Ryan Cole, les vaccins à ARN messager produisent une protéine spike persistante qui peut gravement endommager la santé du receveur, entraîner des coagulations inhabituelles, des inflammations cardiaques ou des cancers.

Les vaccins Covid‑19 de Pfizer et Moderna sont les seuls vaccins à ARNm approuvés ou autorisés pour une utilisation de rappel aux États‑Unis. Les vaccins Covid‑19 de Johnson & Johnson utilisent un vecteur viral, soit la version modifiée d’un virus, pour ordonner aux cellules de fabriquer des anticorps.

Le Dr Cole est un pathologiste qui dirige un laboratoire depuis 18 ans. Il a examiné, sans les rencontrer mais en étudiant leurs échantillons au microscope, près de 500 000 patients au cours de sa carrière.

« [Avec] un ARNm normal, les cellules produisent des messages tout au long de la journée (…) l’ARNm se décompose généralement en quelques minutes, voire en une heure ou deux. L’ARNm ne devrait pas persister », explique le Dr Cole dans l’émission Facts Matter d’EpochTV (en parallèle du sommet mondial sur le Covid à Houston, au Texas, le 8 avril).

L’ARNm, explique le Dr Cole, est un messager envoyé par l’ADN qui ordonne à la cellule de fabriquer une certaine protéine pour engendrer différents types de réactions physiques.

« Mais quand vous introduisez cette pseudouridine synthétique [dans votre corps], le corps ne sait pas quoi en faire. Il la regarde et dit : ‘Hmm, je ne sais pas quoi faire. Donc, je ne vais pas la décomposer.’ Elle échappe à ce processus de destruction, elle échappe aussi à une réponse immunitaire. Elle affaiblit également notre système immunitaire, ce qui n’est pas bon car d’autres choses ‑ cancers, virus ‑ peuvent se réveiller. »

Le Dr Ryan Cole dans une interview accordée à Epoch Times lors du sommet mondial Covid-19 à Houston, au Texas, le 8 avril 2022. (York Du/Epoch Times)

Dans une interview accordée au mois de février pour EpochTV, le Dr Cole a affirmé avoir constaté une augmentation du nombre de cancers qui n’avaient pas lieu d’être. Il a également remarqué une augmentation et une persistance des facteurs de coagulation après la vaccination. Cependant, lorsqu’il a fait part de ses inquiétudes, aucune agence gouvernementale n’a voulu se pencher sur cette observation.

Actuellement, le Dr Cole effectue près de 40 000 biopsies par an.

Le point de vue du Dr Cole rejoint celui du Dr Robert Malone, souvent présenté comme l’inventeur de la technologie des vaccins à ARNm. Dans un article publié par Epoch Times le 11 avril, le Dr Malone affirme que l’ « ARNm » des vaccins Pfizer et Moderna n’est pas vraiment de l’ARNm. « Ces molécules possèdent des éléments génétiques similaires à ceux de l’ARNm naturel, mais sont clairement beaucoup plus résistantes aux enzymes qui dégradent normalement l’ARNm naturel. Elles sont capables de produire des niveaux élevés de protéines pendant des périodes prolongées et semblent échapper aux mécanismes immunologiques normaux d’élimination des cellules. Elles produisent des protéines étrangères que nous n’observons pas dans le corps habituellement. »

Selon le Dr Joseph Mercola, médecin ostéopathe, la protéine spike des vaccins Covid‑19 est à l’origine de graves lésions organiques.

« La science a démontré que ce n’était pas le virus qui causait des lésions endothéliales à l’origine de lésion organiques, telles que constatées dans le cœur, le foie et les reins des patients atteints du Covid‑19. En fait, c’était la protéine spike, qui était aussi injectée dans le cadre d’un programme de thérapie génique », a écrit le Dr Mercola dans un article récent.

Certaines études ont montré que la protéine spike induite par le vaccin persiste dans le corps humain, explique le Dr Cole, mais « nous n’avons aucune idée de combien de temps persiste cette séquence synthétique ».

Une étude réalisée à Stanford par Katharina Röltgen et d’autres a montré que la séquence synthétique persiste pendant au moins 60 jours. Une étude menée à Harvard par Alana Ogata et d’autres a montré que la protéine spike pouvait circuler pendant des semaines.

Le Dr Cole évoque un professeur allemand, le Dr Arne Burkhardt, ayant montré dans une étude portant sur des autopsies que la protéine spike pouvait persister dans le corps humain pendant 128 jours.

« Et la [protéine] spike que les [vaccins à ARNm] produisent induit des changements pathologiques dans le corps. Elle peut provoquer la formation de caillots », poursuit le Dr Cole. « Nous voyons ces jeunes gens mourir de caillots, de micro‑caillots, pas des caillots normaux. Il s’agit d’un type unique de caillot qui persiste, prive le corps d’oxygène, étouffe des parties du corps, enflamme le cœur, provoque des crises cardiaques, des accidents vasculaires cérébraux, des cancers chez les jeunes… Des choses inhabituelles qui ne devraient pas se produire et qui sont probablement liées à une séquence synthétique, génétiquement modifiée, que nous avons introduit dans les corps de milliards de personnes. »

Selon le Dr Cole, nos cellules disposent de mécanismes de réparation de l’ADN, mais l’ADN ne peut pas se réparer lorsque la protéine spike pénètre dans le noyau des lymphocytes T, un des principaux globules blancs jouant un rôle central dans le système immunitaire.

« Une étude réalisée en Suède le montre », continue‑t‑il, faisant référence à une étude récente montrant que l’ARNm du vaccin Covid‑19 de Pfizer peut pénétrer dans les cellules du foie humain et être converti en ADN à l’intérieur du noyau. « Désormais dans la cellule, l’ADN ne peut plus être réparé. La cellule va donc faire une des deux choses suivantes : soit elle va s’autodétruire, c’est ce qu’on appelle l’apoptose, soit elle va muter. Elle se transforme en une cellule maligne atypique. »

« Donc, concernant cette question également, la suppression immunitaire due à la [protéine] spike (à cause de la pseudouridine) modifie le type de récepteurs sur les cellules », explique le Dr Cole, ajoutant que ces récepteurs pouvaient permettre aux lymphocytes T de lutter contre toutes sortes de virus.

« À présent, vous n’avez plus de système de défense. Cette cellule cancéreuse peut envahir la paroi. Cet agent pathogène peut envahir la paroi parce que votre système immunitaire a été détruit à un degré qui rend cela est possible. Quand cela va‑t‑il s’arrêter ? On ne le sait pas. Comment l’inverser ? On l’ignore. Est‑ce que ça arrive à tout le monde ? Non, Dieu merci. Est‑ce que ça arrive à un degré qui peut être alarmant ? Bien sûr. »

Une étude publiée le 15 avril a également révélé que les vaccins à ARNm « favorisent la synthèse soutenue de la protéine spike du SRAS‑CoV‑2 » et que « la protéine spike est neurotoxique et entrave les mécanismes de réparation de l’ADN ».

Ni Pfizer ni Moderna n’ont répondu à une demande de commentaires.

Sur leur site Internet, les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) affirment que les vaccins à ARNm Covid‑19 n’affectent pas l’ADN et n’interagissent pas avec lui, et que l’ARNm et la protéine spike ne subsistent pas longtemps dans l’organisme.

« L’ARNm ne pénètre jamais dans le noyau de la cellule où se trouve notre ADN (matériel génétique), il ne peut donc pas modifier ou influencer nos gènes », indiquent les CDC. « Nos cellules décomposent l’ARNm et s’en débarrassent quelques jours après la vaccination. Les scientifiques estiment que la protéine spike, comme d’autres protéines créées par notre corps, peut rester dans l’organisme pendant quelques semaines. »

Les intérêts communs des gouvernements et de l’industrie pharmaceutique

Selon le Dr Cole, les fabricants de vaccins et les organismes publics de la santé savent depuis le début que les vaccins à ARNm sont problématiques. Ils l’ont dissimulé pour préserver leurs intérêts communs.

« Nous connaissons les problèmes de modulation immunitaire de ce produit depuis 2006, ou du moins depuis la publication de quelques articles », explique le Dr Cole. « Moderna n’avait jamais mis sur le marché de produit à base d’ARNm pour une raison précise. Des essais ont été réalisés sur les troubles génétiques. Ils comptaient utiliser ce moyen pour modifier les gènes. Ça n’a jamais été commercialisé compte tenu des effets secondaires trop nombreux observés sur les animaux. Ils étaient tous au courant. Pfizer était‑il au courant ? Oui. »

« [La Food and Drug Administration (FDA)] est totalement contrôlée par des grandes corporations. Près de la moitié des revenus de la FDA proviennent de l’industrie pharmaceutique », poursuit le Dr Cole. « Les CDC possèdent 57, 58 brevets sur des vaccins… Pensez‑vous qu’ils ont un quelconque intérêt à dire du mal d’un vaccin ? Bien sûr que non. »

« Les [National Institutes of Health (NIH)] détiennent le brevet de la protéine spike et de son séquençage, ils l’ont partagé avec Moderna. Chaque milliard qui rejoint les coffres de Moderna, rejoint également les coffres des NIH. Les intérêts du gouvernement et ceux des corporations se rejoignent‑ils ? Évidemment. »

Epoch Times a contacté la FDA, les CDC et les NIH pour une demande de commentaires.

Selon la fiche d’information de la FDA, pour l’année fiscale 2019, 54 % de son budget a reçu une approbation fédérale. Les 46 % restants, soit 2,8 milliards de dollars, ont été payés par les taxes des industries productrices de médicaments.

Les CDC répertorient sur leur site Web plus de 60 technologies de « vaccins et produits thérapeutiques candidats » pour l’octroi de licences et l’établissement de collaborations. La FDA dispose également de son propre programme de transfert de technologie.

Selon le site Web des NIH : « Chaque année, des centaines de nouvelles inventions sont réalisées dans les laboratoires des NIH et des CDC. Neuf instituts ou centres (IC) des NIH transfèrent les inventions des NIH et des CDC, au moyen de licences, au secteur privé pour qu’il poursuive des activités de recherche et de développement et les commercialise éventuellement. »

Les modèles d’accords de licence montrent que ces agences de santé réclament des redevances pour transférer leurs technologies.

Selon le site d’informations Axios, en mai 2020, Francis Collins, alors directeur des NIH, a déclaré : « Nous avons un intérêt particulier dans la propriété intellectuelle » du vaccin contre le coronavirus de Moderna.

« En discutant avec les entreprises, je n’ai entendu aucune d’entre elles dire qu’elles pensaient que ce [vaccin] permettrait de gagner de l’argent », poursuivait le Dr Collins. « Personne ne voit cela comme un moyen de gagner des milliards de dollars ».

 Donc, personne ne va faire des choix qui le priveraient d’un emploi dans ces agences », poursuit le Dr Cole. « En refusant leur utilisation, les taxes qui découlent de leur utilisation ou [les bénéfices qui découlent] de la vérification des médicaments de toutes ces grandes corporations, ils n’auront pas assez de revenus pour faire fonctionner leur agence non plus. C’est vraiment une situation paradoxale perdant‑perdant. »

« Vérité plus transparence égale confiance », poursuit le Dr Cole. Or, les agences gouvernementales sont en train de « détruire la confiance » du public à leur égard.

Même le New York Times, qui penche à gauche, a récemment rapporté que les CDC dissimulent des données essentielles sur le Covid‑19 concernant les rappels, les hospitalisations et autres analyses.

S’il avait été aux commandes, le Dr Cole aurait géré la crise du Covid conformément à la déclaration de Great Barrington.

« Nous protégeons les personnes vulnérables. Nous savions dès le début qui allait être affecté. Nous gardons les écoles grandes ouvertes. Nous n’enfermons personne. Nous nous concentrons sur les traitements précoces. Nous savions depuis le SRAS Covid‑1 que les chloroquines fonctionnent contre cette famille de virus. Nous nous tournons vers les anciens médicaments réadaptés comme nous le faisons toujours pour toute nouvelle maladie émergente. Nous traitons rapidement. Nous reconnaissons ceux qui sont guéris du Covid grâce à leur immunité naturelle. Et nous ne faisons pas ce que nous avons fait. Il ne faut jamais laisser un remède devenir plus dangereux que la maladie elle‑même. »

La source originale de cet article est The Epoch Times

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Lire notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

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Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique, Robert F. Kennedy Jr (chapitre 12, 2ème partie)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, ingérence et etats-unis, média et propagande, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 1 avril 2022 by Résistance 71

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Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Avril 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 10

Chapitre 11

Chapitre 12 Jeux de germes

Jeux de guerre : la génèse de l’état de bio-sécurité

[1] [2] [3]

[2]

La CIA a une longue et solide histoire de promouvoir secrètement les programmes d’armes biologiques américains. Un des tous premiers projets de l’agence fut l’établissement d’un réseau “d’exfiltration des rats” que les officiers des renseignements américains mirent en place pour faire passer quelques 1600 armes biologiques et chimiques ainsi que leurs techniciens experts après la seconde guerre mondiale, de nombreux d’entre eux étant des nazis du parti et des criminels de guerre notoires, maintenus hors de portée du tribunal militaire allié de Nüremberg. Les directeurs d’une opération célèbre au nom de code “Paperclip” ou “Trombone”, fournirent à ces chercheurs de nouvelles identités et les mirent au travail pour développer l’arsenal biologique américain à Fort Detrick et ailleurs, ce même après la signature de la convention de 1972.

[…]

Le Dr Michael Callahan est un des plus grands noms de la recherche en armes biologiques. Il géra un programme de biosécurité pour la succursale de la CIA qu’est l’USAID avant de devenir le directeur pour la recherche en armement biologique de la DARPA. C’est là qu’il entra en concurrence avec le NIH pour laver le fric au travers l’Eco Health Alliance de Peter Daszak dans la recherche biologique pour l’armement, ceci incluant à terme, le laboratoire de Wuhan.

En tant que directeur au DARPA, Callahan lança le projet PREDICT en 2009, suite à la fausse pandémie de grippe aviaire lancée par Jeremy Farrar. PREDICT semble être une réincarnation du projet Argus de la CIA sous couvert de l’USAID.

[…]

Le programme PREDICT de l’USAID se targue d’avoir identifié près de mille nouveaux virus, incluant une nouvelle version d’Ebola et a entrainé quelques 5000 personnels. En octobre 2019, très peu de temps avant l’émergence de la COVID-19, l’USAID a soudainement arrêté sont financement du programme PREDICT.

[…]

Callahan et sa cohorte savaient très bien qu’ils jouaient avec le feu. En 2005, Callahan témoigna devant le congrès des Etats-Unis alors qu’il passait à sa nouvelle fonction à la direction de DARPA. Il conclut alors son audition par un avertissement à faire froid dans le dos au sujet de la nouvelle implication de la nation avec le programme à deux face Janus de “gain de fonction” des dr Fauci, Kadlec et Callahan lui-même :

La sombre science de la création d’armes biologiques et leur production est en parallèle avec les sciences de la santé et sont des disciplines bâtardes de la technologie moderne. Les avancées potentielles dans la létalité des armes biologiques seront en partie les résultats de progrès scientifique pacifique. Alors, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de terroristes, le gouvernement et le peuple des Etats-Unis dépendront des leaders scientifiques en leur domaine pour identifier tout sombre danger potentiel et sombre aspect de chaque résultat.

Même après avoir quitté DARPA et l’USAID, Callahan se targuait périodiquement de sa continuelle influence sur la politique de réponse américaine à la pandémie aux plus hauts niveaux du gouvernement.

[…]

dès 2011, BioPort profitait déjà très bien du domaine des armes biologiques / vaccins. Après le 11 septembre, le président Bush probablement suivant les injonctions du ministre Rumsfeld, de Robert Kadlec et du dr Fauci, avait placé la laboratoire de BioPort dans le Michigan sous protection gouvernementale dans “l’intérêt national”.

[…]

OPP1

Note des traducteurs :

s’ensuivent ici 6 pages de narration détaillée de la corruption des entreprises concernées. A lire dans le bouquin.

[…]

Comment les jeux de guerre sont devenus des instruments pour imposer l’obéissance

Dark Winter, Atlantic Storm et Global Mercury ne furent que trois de plus d’une douzaine de jeux de germes mis en place par les planificateurs de l’armée, de la médecine et du renseignement, ce qui a mené directement au COVID-19. Chacun de ces exercices kafkaïens est devenu une prédiction d’un âge dystopique que les planificateurs de pandémies appellent “le Nouveau Normal”. La caractéristique consistante est une affinité au sein de leurs fabrications de simulation pour une médecine militarisée introduisant une gouvernance autocrate centralisée.

Chaque répétition générale se termine avec la même punchline démoralisante : la pandémie globale est une excuse pour justifier de l’imposition de la tyrannie et d’une vaccination forcée. La répétition de ces exercices suggère qu’ils servent de répétition ou d’exercice d’entrainement pour un agenda sous-jacent de coordination du démantèlement mondial de la gouvernance démocratique.

[…]

Après 9/11, le cartel montant de la biosécurité a adopté des simulations comme signaux de mécanismes de la chorégraphie de la réponse à des urgences parmi les technocrates entrepreneuriaux, politiques et militaires, en charge de gérer les urgences dans le monde. La planification par scenario est devenue un outil indispensable pour que de multiples centres de coordination coordonnent des stratégies complexes d’imposition simultanée de contrôle coercitif dans les sociétés démocratiques à travers le monde.

Virtuellement toutes les scenarios de planification de pandémies emploient des assomptions techniques et des stratégies familières pour quiconque a lu les tristement célèbres manuels de guerre psychologique de la CIA pour briser, annihiler les sociétés indigènes et leurs économies traditionnelles ainsi que leurs liens sociaux, pour imposer l’isolation et la démolition des économies traditionnelles afin de vaincre toute résistance, de promouvoir le chaos, la démoralisation, la dépendance et la peur, ainsi que pour imposer une gouvernance centralisée autocrate.

En particulier, les exercices incorporent des techniques d’opération psychologique (PsyOp) glanées de la célèbre “Expérience de Milgram”. Dans ces exercices ces années 60, le professeur de psychologie de l’université de Yale, Stanley Milgram, fut capable de démontrer que les chercheurs pouvaient manipuler formellement des “citoyens ordinaires” de toutes catégories sociales, à violer leur propre conscience et à commettre des atrocités aussi loin qu’une figure d’autorité (comme un docteur ou un scientifique en blouse blanche), leur ordonnait de le faire.

[…]

Dans son livre “Au sujet de la torture : les interrogatoires de la CIA de la guerre froide à la guerre contre le terrorisme”, par l’historien de l’université du Wisconsin Alfred W. McCoy, celui-ci suggère que les expériences d’obéissance conduites à Yale furent financées par la CIA en tant qu’études du programme MKUltra sur le contrôle du comportement humain.

[…]

Milgram a d’abord proposé sa recherche sur l’obéissance dans une sollicitation du Group Psychology Branch de l’Office of Naval Research (ONR), bureau de recherche de la marine, couloir clef de la recherche et des expériences MKUltra de la CIA sur le contrôle humain. Le recteur qui embaucha Milgram plus tard à l’université de New York était un ancien directeur adjoint de l’ONR […] Les autres connexions de Milgram avec le programme de guerre psychologique de la CIA sont trop nombreuses pour être ici mentionnées.

Dans une révélation toute aussi importante, les expériences sur le contrôle de l’esprit de la CIA identifièrent l’isolation sociale comme le protocole principal pour contrôler le comportement individuel et sociétal : “En 1960, un des sous-traitants le plus actif de l’agence, Lawrence Hinkle de Cornell University, confirma la signification de l’isolation sociale… pour l’effort de contrôle des esprits de la CIA… à la lumière de la littérature neurologique, comme une des techniques ayant le plus de promesse en ce domaine.

La recherche de la CIA trouva que “l’effet de l’isolation sur la fonction cérébrale d’un individu est du même ressort que si celui-ci avait été battu, affamé ou privé de sommeil.

L’isolation sociale affecte le développement organique du cerveau et du corps humain, la longévité, la santé cardiovasculaire etc. L’isolation sociale double le risque de mortalité chez les sujets de race noire tout en augmentant les risques de mort prématurée de 60-84% chez des sujets de race blanche, tandis que d’autres études montrent qu’il y a moins de risque pour la santé à fumer une quinzaine de cigarettes par jour ou être un alcoolique, que d’être socialement isolé.

[…]

La planification par scenario en d’autres termes, est une technique très efficace de contrôle cérébral pour créer et renforcer des orthodoxies anti-démocratiques parmi des leaders politiques clef, les médias et la technocratie et de préparer la nation à tolérer un coup d’état contre la constitution sans avoir de résistance.

En 2009, le président Obama déclara la biosécurité comme le fer de lance de la politique étrangère américaine, dispersant des memos dans toutes les agences gouvernementales les instruisant d’intégrer la biosécurité dans leur mission.

[…]

Peter Schwartz écrivit un rapport scenario financé par la Fondation Rockefeller et intitulé “Scenarios for the Future of Technology and International Development”. une section de ce rapport appelée “Lockstep” renforça l’orthodoxie montante disant qu’une tyrannie mondiale état l’antidote aux maladies infectieuses.

[…]

En 1993, Schwartz avec Steward Brand et Nicholas Negroponte, était la force motivante derrière la création du magazine Wired, qui devint le centre de l’information de masse de l’écosystème bourgeonnant de l’internet. Le magazine devint rapidement un mode de communication central pour la discussion des agences de renseignement.

[…]

Wired gagna une renommée et une importance grandissantes au début des années 2000, à la même époque où la CIA lançait sa célèbre firme d’investissement In-Q-Tel afin d’infiltrer l’industrie technologique et placer la Silicone Valley sous stéroïdes avec des facilitations dans la réglementation et pleins de contrats gouvernementaux. Notons que la planificatrice de scenario Tara O’Toole fut vice-présidente exécutive de In-Q-Tel

Il faut aussi se rappeler aussi ici que les agences de la défense et du renseignement eurent une tête de pont dans l’industrie technologique dès le départ, en effet la DARPA avait créé l’internet en construisant la grille ARPANET en 1969. DARPA est le fond de recherche et d’investissement angélique du Pentagone. En plus d’avoir créé internet, DARPA a aussi créé le GPS, les bombardiers furtifs, les satellites météorologiques, les drones et le fusil d’assaut M16. DARPA fut peut-être le plus gros financier de la recherche sur le gain de fonction viral, devant même le NIH de Fauci certaines années. Rien qu’en 2017, DARPA fit passer au moins 6,5 millions de dollars à la blanchisserie de Peter Daszak et son EcoHealth Alliance pour financer des recherches au laboratoire de Wuhan en Chine. DARPA finança d’autres recherches sur le gain de fonction à Fort Detrick et d’autres recherches au travers du laboratoire de Batelle à St Joseph dans le Missouri. Au début de 2013, DARPA finança aussi les technologies clef pour le vaccin Moderna.

[…]

En 2010, la directrice visionnaire de DARPA, la Dr Regina Dugan, passa chez Google au bureau exécutif et en 2016, elle passa chez le concurrent de Google, Facebook, gérant un projet mystérieux du nom de Building 8. En 2018, elle transféra de nouveau vers Wellcome Leap, un projet d’innovation technologique pour la santé du Wellcome Trust. Ses pérégrinations démontrent s’il le fallait encore, les liens incessants existant entre Big Tech, Big Pharma et les agences du renseignement et de la défense.

[…]

Le financement de départ pour le magazine Wired provint du fondateur du Media Lab du MIT Nicholas Negroponte, dont le frère, John Negroponte, fut le premier directeur de l’Agence Nationale du Renseignement et tristement célèbre pour son soutien inconditionnel aux escadrons de la mort qui sévissaient en Amérique Centrale. La fonction centrale du magazine Wired était d’ “effacer jusqu’à la dernière particule de pensée progressiste dans l’information rapportée sur le monde en ligne qui se développe et de promouvoir une vue pro militaire, entreprise, agence de renseignement au sein du média numérique et de la communauté de la technologie.

[…]

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En 2015, Wired émergea comme le promoteur d’un style particulier de déni de l’épidémie d’autisme sévissant et connu sous le nom de “Neuro-diversité”. En normalisant l’autisme comme une “neuro-diversité”, ce mouvement cherchait à diluer les chiffres de l’autisme, de nier toute association de la condition avec les vaccins, et de promouvoir de manière plus large que les vaccins sont sûrs et que les blessures suite à vaccination ne sont que des illusions, voire des visions malades de fêlés de la cafetière. Ce “mouvement” a fait naître toute une armée “d’activistes” et de trolls, armés pour attaquer les chercheurs sur l’autisme, les groupes sociaux et même les familles des enfants atteints après vaccination.

[…]

Le magazine Wired est aussi également la tête de pont écrite de ce sinistre mouvement qu’est le transhumanisme, qui se fait l’avocat de l’intégration, de la fusion de l’être humain avec la machine.

[…] Dans ses approches doctrinaires variées, le transhumanisme a de fervents soutiens au sein de l’élite de la Silicon Valley incluant des titans C-suite de Microsoft, Facebook, Tesla de Elon Musk, le directeur de l’ingénierie de Google Raymons Kurtzweil, le fondateur de Paypal Peter Thiel, le titan de la biotechnologie Martine Rothblatt et bien sûr Bill Gates. In-Q-Tel a fait du transhumanisme un des thèmes persistant de ses stratégies d’investissement à long terme.

[…]

A partir de 2010, le partenariat entre Bill Gates et le dr Fauci devint le fer de lance de l’agenda de la biosécurité mondialiste. Bill Gates commença alors des associations avec des planificateurs de la défense et du renseignement afin de mettre en place des suivis de simulations réguliers. Chaque exercice subséquent répétait le scenario “Lockstep” de Schwartz pour des audiences différentes et des influenceurs de pouvoir. Ces exercices servaient d’outils aux planificateurs pour répéter leurs schémas avec une fonctionnalité critique, pour coordonner les communications et chrorégraphier les actions des divers gouvernements, de l’industrie, de l’armée, du renseignement, du secteur de l’énergie, et des centres de pouvoir financier, dans leur marche de verrouillage pour remplacer la démocratie constitutionnelle par une ploutocratie autoritaire. La “guerre globale contre les maladies infectieuses” fournissait la logique derrière le gouvernement oppresseur et les interventions corporatrices entrepreuneriales. L’arsenal de cette guerre et la mise en place de toute une batterie sans fin de vaccins obligatoires pour combattre des maladies créées comme armes biologiques par le gain de fonction et promus par des outils marketing de la propagande sophistiquée des gouvernements/entreprises.

En février 2017, Gates a dit à la conférence de Munich sur la sécurité que “nous ignorons à nos propres risques le lien entre la sécurité de la santé et la sécurité internationale.” Il lança un avertissement: “Une pandémie mondiale létale se produira au cours de nos vies, que ce soit par un élan de la nature ou de la main d’un terroriste. Le monde doit se préparer aux épidémies de la même manière que l’armée se prépare à la guerre.

A la mi-2017, la Fondation Rockefeller et les planificateurs de l’agence de renseignement avaient passé à Bill Gates le baton de relais comme financier principal et homme-vitrine des simulations régulières de pandémies de la communauté militaire et du renseignement. En mai,  les ministères de la santé des 20 pays les plus riches (G20) se rassemblèrent pour la première fois à Berlin pour participer à un scenario exercice commun ayant pour thème la Chine répondant à une contagion d’un virus pour l’occasion nommé MARS pour Mountain Associates Respiratory Virus, Mars étant aussi le dieu de la guerre romain. Les institutions gouvernementales allemandes collaborèrent pour produire la simulation avec la FBMG, la FR, la Banque Mondiale, l’OMS et la Robert Koch Institution (RKI). Les ministères de la santé participant allaient des Etats-Unis à la Russie en passant par l’Inde, la Chine, la France, la GB, l’Allemagne, le Canada, l’Argentine, le Brésil, la Corée du Sud, le Mexique, l’Arabie Saoudite, l’Indonésie, l’Afrique du Sud, la Turquie et l’Union Européenne. Les deux modérateurs de l’exercice travaillaient étroitement avec la FBMG : David Heymann, un épidémiologiste de la London School of Hygiene and Tropical Medicine financée par la FBMG et le CEO de Moderna Stéphane Bancel, aussi au comité directeur de la Fondation Mérieux USA. BioMérieux est l’entreprise française qui a construit le laboratoire de Wuhan en Chine.

[…]

En octobre 2017, Bill Gates rassembla une autre réunion pandémique au John Hopkins Center for Health and Security, le centre de commandement mondial de la biosécurité. La FBMG avec le NIAID et le NIH est un des financiers principaux de la John Hopkins Bloomberg School of Public Health. SPARS 2017 chroniquait la pandémie d’un coronavirus imaginaire entre 2025 et 2028. Cet exercice se révéla être un étrange prédicateur de la pandémie COVID un peu plus de deux ans plus tard.

Le groupe de travail de Gates qui mit alors en place cet exercice, était une collection de personnes ayant des liens profonds avec les agences de renseignement et le NIH. Ceci incluait Luciana Borio, vice-présidente de In-Q-Tel de la CIA et Joseph Buccina, directeur de bureau de soutien à la communauté du renseignement et de B.Next Operations à In-Q-Tel.

[…]

Sous le nom de code “SPARS Pandemic”, Gates présida une bien sinistre école d’été pour mondialistes, espions, barbouzes et technocrates en tout genre à Baltimore. Les intervenants jouèrent un jeu de rôle dans des stratégies de cooptage des institutions politiques les plus influentes au monde, subvertissant la gouvernance démocratique et se positionnant eux-mêmes comme les dirigeants non élus d’un régime autoritaire émergent. Ils mirent en pratique des techniques afin de contrôler la dissidence sans pitié, contrôler l’expression et le libre mouvement, dégrader les droits, l’autonomie et la souveraineté. La simulation de Gates focalisa sur le déploiement de l’habituel flot de propagande dans une opération psychologique de masse, de surveillance, de censure, d’isolation et de contrôle politique et social afin de gérer la pandémie. Le sommaire officiel de 89 pages de cet exercice est un véritable miracle pour diseur de bonne aventure, une prédiction incroyablement réalisée mois par mois de la pandémie COVID-19 telle qu’elle s’est déroulée dans la réalité.

[…]

La simulation de Gates instruit les fonctionnaires de la santé publique et autres collaborateurs du cartel mondial de la vaccination ce à quoi s’attendre et comment se comporter durant la peste à venir. En lisant ces 89 pages, il est difficile de ne pas interpréter cette incroyable prémonition comme étant un plan et exercice d’entrainement pour remplacer la démocratie avec de nouveaux régimes de tyrannie médicale mondiale militarisée. Le scenario dirige les participants à déployer des narratifs propagandistes répandant la peur afin d’induire une psychose de masse et de diriger le public vers une obéissance des plus questionnable envers un ordre social et économique émergent.

[…]

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D’après le scenario, fin janvier [2025], SPARS s’est étendu dans tous les états de l’Union et dans 42 pays. en un temps record, une coalition d’entreprises ingénieuses et de fonctionnaires gouvernementaux héroïques, produit miraculeusement un vaccin, le “Corovax”, juste à temps pour une utilisation d’urgence en juillet 2026.

Cette merveille de la médecine rencontre une résistance de la part de plusieurs groupes nuisibles qui se plaignent que les labos n’ont pas suffisamment et correctement testé les injections. Parmi ce ramassis d’ingrats se trouvent les Afro-américains, les enthousiastes des médecines alternatives et un nombre rapidement croissant de membres du mouvement anti-vaccination se répandant dans les médias sociaux. Mais les gouvernements et les leaders des industries dépeints dans ces 89 pages ont des plans pour réduire au silence et censurer ces dangereux éléments et d’écraser toute résistance.

L’équipe du SPARS répond à ces indigents par un flot de propagande afin de noyer le doute dans une éloge du vaccin, une mise au pilori des hésitants vaccinaux et autres appels patriotiques.

[…]

Au printemps 2026, alors que se déroule plein pot la vaccination sous Autorisation d’Utilisation d’Urgence (AUU), les réserves du public concernant l’injection se multiplient. Le scenario prédit des vagues de blessures neurologiques graves dues au vaccin apparaissant parmi les populations, surtout chez les jeunes adultes et les enfants. Le CDC doit faire face à une montée du scepticisme quant à la létalité réelle du virus comparée à ses prédictions exagérées, le chiffre officiel de mortalité montrant que la mortalité du coronavirus est peu ou prou celui de la grippe saisonnière.

Les organisateurs du SPARS avertissent qu’une baisse des chiffres de mortalité déclenchera “un sentiment public, largement répandu dans les médias sociaux, que le SPARS n’était en fait pas si dangereux que le disaient les prévisions initiales.” Cette baisse périlleuse du niveau de la peur populaire met en danger toute l’entreprise vaccinale. L’équipe SPARS se tourne alors ver un porno pandémique en répétant constamment le nombre de morts et le nombre de “cas”, afin d’amplifier les décibels de la peur et d’assurer le succès de leur inoculation de masse. Pour résoudre le problème de la dangereuse nonchalance publique, le CDC et la FDA, de concert avec d’autres agences gouvernementales et leurs experts en médias sociaux, commencent à développer une nouvelle campagne de propagande de santé publique : “Créer une nouvelle série de messages qui pourront être partagés par toutes les agences de gouvernement et de santé publique pendant les plusieurs mois qui suivent et durant lesquels le vaccin anti-SPARS pourrait être introduit sur le marché.

[…]

Même une lecture en diagonale de ce document de planification de la fondation rend très clair que la préparation de Gates a peu à faire avec la santé publique et tout à faire avec la limitation des libertés et le marketing agressif de vaccins.

Les planificateurs disent à leur audience sélectionnée “ces fournisseurs de santé publique et les communicateurs sur la pandémie”, que les préoccupations du public et ses réactions aux dommages potentiels des effets secondaires de la vaccination peuvent être noyées en inondant les ondes avec les bonnes nouvelles en provenance du vaccin et de ses succès. Le rôle perturbateur des médias de masse dans ces exercices est la diffusion de la propagande, l’imposition de la censure et la fabrication du consentement à une politique oppressive.

[…]

A la fois les titans des médias de masse et des réseaux sociaux sont parfaitement disposés à servir les élites mondialistes.

[…]

Gates et son équipe assurent les planificateurs pandémiques qu’il sera facile d’éviter toute culpabilité pour la vague de blessures et dégâts neurologiques sur le long terme et causés par leurs vaccins expérimentaux.

[…]

D’après les organisateurs, le but de la simulation de Gates était de préparer “les communicants en santé publique” en leur donnant un modèle pas à pas de ce que sera la prochaine pandémie. Dix-huit mois dans la pandémie COVID-19, il est difficile de voir le document de planification détaillé de Gates en 2018 sans avoir ce sentiment qu’on se joue de nous.

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COVID et mensonge… Faux vaccins et vraies thérapies géniques de modification du génome ?

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no-vax-de-rien

L’OMS avoue vouloir modifier votre génome ! L’ARNm et l’adénovirus ne sont pas des vaccins mais de fausses thérapies géniques, modifiant essentiellement le génome

Anonyme

26 mars 2022

L’OMS a annoncé, à l’été 2021, de nouvelles recommandations sur la modification du génome humain pour « faire progresser la santé publique ».

https://www.who.int/news/item/12-07-2021-who-issues-new-recommendations-on-human-genome-editing-for-the-advancement-of-public-health

des études scientifiques (à enregistrer avant la censure ou la cyberattaque du net) prouvent que les ARNm et les adénovirus sont utilisés dans les thérapies géniques de modification du génome :

preuve que les ARNm et les adénovirus modifient votre génome :

partie 1 : ARNm utilisé en thérapie génique pour modifier le génome

https://arnauddebrienne.wordpress.com/2022/03/08/un-cadre-de-bayer-avoue-que-les-injections-darnm-sont-des-therapies-geniques-commercialisees-comme-des-vaccins/

https://www.howestreet.com/2022/03/bayer-president-the-mrna-vaccines-are-gene-therapy/

-le président de Bayer se réjouit que grâce à la dictature « sanitaire » les gens se fassent injecter des ARNm pour modifier leur génome, ce qu’ils auraient refusé auparavant.

https://newsrescue.com/watch-bayer-exec-brags-mrna-shots-are-gene-therapy-only-publicly-accepted-thanks-to-covid-a-reference-since-shot-down-by-so-called-fact-checkers/

– « Prospects of mRNA-Based Gene Therapy » (Perspectives de la thérapie génique basée sur l’ARNm)

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6857656/

-Délivrance d’ARNm et édition du génome CRISPR/Cas9 en modulant l’interface de nanoparticules lipidiques dérivées de l’acide phénylboronique

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31763806/ 

Notez qu’ils parlent de nanoparticules avec l’éditeur de génome CRISPR et l’ARNm, mais il y a des nanoparticules lipidiques dans les injections d’ARNm appelées PEG ou polyéthylène glycol.

donc CRISPR et l’ARNm peuvent être dans des nanoparticules lipidiques PEG.

-L’ARN messager synthétique comme outil de thérapie génique »

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/17007566/ 

-L’ARNm comme thérapie génique : comment contrôler l’expression des protéines  »

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/20970469/ 

– « ARNm : Remplir les promesses de la thérapie génique ».

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4817894/

-La thérapie par ARNm : Une nouvelle forme de médecine génique »

https://medium.com/swlh/mrna-therapy-a-new-form-of-gene-medicine-5d859dadd1e

-l’éditeur de génome CRISPR-cas9 utilise l’ARNm :

« avec l’éditeur de gènes CRISPR-Cas9. Une équipe dirigée par Helena Escobar, chercheuse à l’ECRC, a maintenant introduit cet outil dans des cellules souches musculaires humaines pour la première fois en utilisant l’ARNm ».

https://phys.org/news/2022-03-potential-therapy-muscular-dystrophy-mrna.html

-Partenariat de Pfizer avec Beam Therapeutics pour devenir le leader mondial de la thérapie par ARNm/gène

https://seekingalpha.com/article/4480335-pfizer-partnership-beam-therapeutics-mrna-gene-therapy

-Des chercheurs de Harvard admettent que les injections d’ARNm changent votre génome à jamais

https://thetrailblazingpatriot.wordpress.com/2021/05/18/researchers-warn-mrna-injections-may-permanently-alter-human-dna/

partie 2 : adénovirus utilisé en thérapie génique pour modifier le génome

injections d’adénovirus (astrazeneca de l’université d’Oxford et du Royaume-Uni, Johnson Johnson des États-Unis, Sputnik de la Russie Gamaleya, convidecia de la Chine Casino, etc.) également utilisées dans les thérapies géniques

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4507798/

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5548848/

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/16370914/ 

-l’adénovirus utilisé dans l’éditeur génomique CRISPR tout comme l’ARNm

https://www.criver.com/sites/default/files/resource-files/SP-KEY-18-CRISPR-adenovirus-medicated-lung-fibrosis.pdf

-Vecteurs adénoviraux dans l’édition du génome des cellules souches hématopoïétiques »

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31705806/ 

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Voir notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

the-global-extermination-agenda
Pas une plaisanterie… Un agenda d’extermination mondiale…