Archive pour COVID19 injections géniques

Escroquerie COVID : les injections ARNm expérimentales produisent une protéine « spike » persistante à l’origine de caillots sanguins, d’inflammations cardiaques et de cancers (Dr Ryan Cole)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 27 avril 2022 by Résistance 71

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Mort et destruction programmées

Note de R71 : concernant l’injection de Johnson & Johnson mentionnée dans l’article, certaines précisions importantes sont apportées en commentaires sous l’article, veuillez vous y référer pour une information critique plus complète…

Les injections à ARNm produisent une protéine spike persistante probablement à l’origine de caillots sanguins, d’inflammations cardiaques et de cancers

Dr Ryan Cole sur l’Epoch Time

22 avril 2022

Source de l’article en français:
https://www.mondialisation.ca/les-vaccins-a-arnm-produisent-une-proteine-spike-persistante-probablement-a-lorigine-de-caillots-dinflammations-cardiaques-et-de-cancers/5667561

Selon le Dr Ryan Cole, les vaccins à ARN messager produisent une protéine spike persistante qui peut gravement endommager la santé du receveur, entraîner des coagulations inhabituelles, des inflammations cardiaques ou des cancers.

Les vaccins Covid‑19 de Pfizer et Moderna sont les seuls vaccins à ARNm approuvés ou autorisés pour une utilisation de rappel aux États‑Unis. Les vaccins Covid‑19 de Johnson & Johnson utilisent un vecteur viral, soit la version modifiée d’un virus, pour ordonner aux cellules de fabriquer des anticorps.

Le Dr Cole est un pathologiste qui dirige un laboratoire depuis 18 ans. Il a examiné, sans les rencontrer mais en étudiant leurs échantillons au microscope, près de 500 000 patients au cours de sa carrière.

« [Avec] un ARNm normal, les cellules produisent des messages tout au long de la journée (…) l’ARNm se décompose généralement en quelques minutes, voire en une heure ou deux. L’ARNm ne devrait pas persister », explique le Dr Cole dans l’émission Facts Matter d’EpochTV (en parallèle du sommet mondial sur le Covid à Houston, au Texas, le 8 avril).

L’ARNm, explique le Dr Cole, est un messager envoyé par l’ADN qui ordonne à la cellule de fabriquer une certaine protéine pour engendrer différents types de réactions physiques.

« Mais quand vous introduisez cette pseudouridine synthétique [dans votre corps], le corps ne sait pas quoi en faire. Il la regarde et dit : ‘Hmm, je ne sais pas quoi faire. Donc, je ne vais pas la décomposer.’ Elle échappe à ce processus de destruction, elle échappe aussi à une réponse immunitaire. Elle affaiblit également notre système immunitaire, ce qui n’est pas bon car d’autres choses ‑ cancers, virus ‑ peuvent se réveiller. »

Le Dr Ryan Cole dans une interview accordée à Epoch Times lors du sommet mondial Covid-19 à Houston, au Texas, le 8 avril 2022. (York Du/Epoch Times)

Dans une interview accordée au mois de février pour EpochTV, le Dr Cole a affirmé avoir constaté une augmentation du nombre de cancers qui n’avaient pas lieu d’être. Il a également remarqué une augmentation et une persistance des facteurs de coagulation après la vaccination. Cependant, lorsqu’il a fait part de ses inquiétudes, aucune agence gouvernementale n’a voulu se pencher sur cette observation.

Actuellement, le Dr Cole effectue près de 40 000 biopsies par an.

Le point de vue du Dr Cole rejoint celui du Dr Robert Malone, souvent présenté comme l’inventeur de la technologie des vaccins à ARNm. Dans un article publié par Epoch Times le 11 avril, le Dr Malone affirme que l’ « ARNm » des vaccins Pfizer et Moderna n’est pas vraiment de l’ARNm. « Ces molécules possèdent des éléments génétiques similaires à ceux de l’ARNm naturel, mais sont clairement beaucoup plus résistantes aux enzymes qui dégradent normalement l’ARNm naturel. Elles sont capables de produire des niveaux élevés de protéines pendant des périodes prolongées et semblent échapper aux mécanismes immunologiques normaux d’élimination des cellules. Elles produisent des protéines étrangères que nous n’observons pas dans le corps habituellement. »

Selon le Dr Joseph Mercola, médecin ostéopathe, la protéine spike des vaccins Covid‑19 est à l’origine de graves lésions organiques.

« La science a démontré que ce n’était pas le virus qui causait des lésions endothéliales à l’origine de lésion organiques, telles que constatées dans le cœur, le foie et les reins des patients atteints du Covid‑19. En fait, c’était la protéine spike, qui était aussi injectée dans le cadre d’un programme de thérapie génique », a écrit le Dr Mercola dans un article récent.

Certaines études ont montré que la protéine spike induite par le vaccin persiste dans le corps humain, explique le Dr Cole, mais « nous n’avons aucune idée de combien de temps persiste cette séquence synthétique ».

Une étude réalisée à Stanford par Katharina Röltgen et d’autres a montré que la séquence synthétique persiste pendant au moins 60 jours. Une étude menée à Harvard par Alana Ogata et d’autres a montré que la protéine spike pouvait circuler pendant des semaines.

Le Dr Cole évoque un professeur allemand, le Dr Arne Burkhardt, ayant montré dans une étude portant sur des autopsies que la protéine spike pouvait persister dans le corps humain pendant 128 jours.

« Et la [protéine] spike que les [vaccins à ARNm] produisent induit des changements pathologiques dans le corps. Elle peut provoquer la formation de caillots », poursuit le Dr Cole. « Nous voyons ces jeunes gens mourir de caillots, de micro‑caillots, pas des caillots normaux. Il s’agit d’un type unique de caillot qui persiste, prive le corps d’oxygène, étouffe des parties du corps, enflamme le cœur, provoque des crises cardiaques, des accidents vasculaires cérébraux, des cancers chez les jeunes… Des choses inhabituelles qui ne devraient pas se produire et qui sont probablement liées à une séquence synthétique, génétiquement modifiée, que nous avons introduit dans les corps de milliards de personnes. »

Selon le Dr Cole, nos cellules disposent de mécanismes de réparation de l’ADN, mais l’ADN ne peut pas se réparer lorsque la protéine spike pénètre dans le noyau des lymphocytes T, un des principaux globules blancs jouant un rôle central dans le système immunitaire.

« Une étude réalisée en Suède le montre », continue‑t‑il, faisant référence à une étude récente montrant que l’ARNm du vaccin Covid‑19 de Pfizer peut pénétrer dans les cellules du foie humain et être converti en ADN à l’intérieur du noyau. « Désormais dans la cellule, l’ADN ne peut plus être réparé. La cellule va donc faire une des deux choses suivantes : soit elle va s’autodétruire, c’est ce qu’on appelle l’apoptose, soit elle va muter. Elle se transforme en une cellule maligne atypique. »

« Donc, concernant cette question également, la suppression immunitaire due à la [protéine] spike (à cause de la pseudouridine) modifie le type de récepteurs sur les cellules », explique le Dr Cole, ajoutant que ces récepteurs pouvaient permettre aux lymphocytes T de lutter contre toutes sortes de virus.

« À présent, vous n’avez plus de système de défense. Cette cellule cancéreuse peut envahir la paroi. Cet agent pathogène peut envahir la paroi parce que votre système immunitaire a été détruit à un degré qui rend cela est possible. Quand cela va‑t‑il s’arrêter ? On ne le sait pas. Comment l’inverser ? On l’ignore. Est‑ce que ça arrive à tout le monde ? Non, Dieu merci. Est‑ce que ça arrive à un degré qui peut être alarmant ? Bien sûr. »

Une étude publiée le 15 avril a également révélé que les vaccins à ARNm « favorisent la synthèse soutenue de la protéine spike du SRAS‑CoV‑2 » et que « la protéine spike est neurotoxique et entrave les mécanismes de réparation de l’ADN ».

Ni Pfizer ni Moderna n’ont répondu à une demande de commentaires.

Sur leur site Internet, les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) affirment que les vaccins à ARNm Covid‑19 n’affectent pas l’ADN et n’interagissent pas avec lui, et que l’ARNm et la protéine spike ne subsistent pas longtemps dans l’organisme.

« L’ARNm ne pénètre jamais dans le noyau de la cellule où se trouve notre ADN (matériel génétique), il ne peut donc pas modifier ou influencer nos gènes », indiquent les CDC. « Nos cellules décomposent l’ARNm et s’en débarrassent quelques jours après la vaccination. Les scientifiques estiment que la protéine spike, comme d’autres protéines créées par notre corps, peut rester dans l’organisme pendant quelques semaines. »

Les intérêts communs des gouvernements et de l’industrie pharmaceutique

Selon le Dr Cole, les fabricants de vaccins et les organismes publics de la santé savent depuis le début que les vaccins à ARNm sont problématiques. Ils l’ont dissimulé pour préserver leurs intérêts communs.

« Nous connaissons les problèmes de modulation immunitaire de ce produit depuis 2006, ou du moins depuis la publication de quelques articles », explique le Dr Cole. « Moderna n’avait jamais mis sur le marché de produit à base d’ARNm pour une raison précise. Des essais ont été réalisés sur les troubles génétiques. Ils comptaient utiliser ce moyen pour modifier les gènes. Ça n’a jamais été commercialisé compte tenu des effets secondaires trop nombreux observés sur les animaux. Ils étaient tous au courant. Pfizer était‑il au courant ? Oui. »

« [La Food and Drug Administration (FDA)] est totalement contrôlée par des grandes corporations. Près de la moitié des revenus de la FDA proviennent de l’industrie pharmaceutique », poursuit le Dr Cole. « Les CDC possèdent 57, 58 brevets sur des vaccins… Pensez‑vous qu’ils ont un quelconque intérêt à dire du mal d’un vaccin ? Bien sûr que non. »

« Les [National Institutes of Health (NIH)] détiennent le brevet de la protéine spike et de son séquençage, ils l’ont partagé avec Moderna. Chaque milliard qui rejoint les coffres de Moderna, rejoint également les coffres des NIH. Les intérêts du gouvernement et ceux des corporations se rejoignent‑ils ? Évidemment. »

Epoch Times a contacté la FDA, les CDC et les NIH pour une demande de commentaires.

Selon la fiche d’information de la FDA, pour l’année fiscale 2019, 54 % de son budget a reçu une approbation fédérale. Les 46 % restants, soit 2,8 milliards de dollars, ont été payés par les taxes des industries productrices de médicaments.

Les CDC répertorient sur leur site Web plus de 60 technologies de « vaccins et produits thérapeutiques candidats » pour l’octroi de licences et l’établissement de collaborations. La FDA dispose également de son propre programme de transfert de technologie.

Selon le site Web des NIH : « Chaque année, des centaines de nouvelles inventions sont réalisées dans les laboratoires des NIH et des CDC. Neuf instituts ou centres (IC) des NIH transfèrent les inventions des NIH et des CDC, au moyen de licences, au secteur privé pour qu’il poursuive des activités de recherche et de développement et les commercialise éventuellement. »

Les modèles d’accords de licence montrent que ces agences de santé réclament des redevances pour transférer leurs technologies.

Selon le site d’informations Axios, en mai 2020, Francis Collins, alors directeur des NIH, a déclaré : « Nous avons un intérêt particulier dans la propriété intellectuelle » du vaccin contre le coronavirus de Moderna.

« En discutant avec les entreprises, je n’ai entendu aucune d’entre elles dire qu’elles pensaient que ce [vaccin] permettrait de gagner de l’argent », poursuivait le Dr Collins. « Personne ne voit cela comme un moyen de gagner des milliards de dollars ».

 Donc, personne ne va faire des choix qui le priveraient d’un emploi dans ces agences », poursuit le Dr Cole. « En refusant leur utilisation, les taxes qui découlent de leur utilisation ou [les bénéfices qui découlent] de la vérification des médicaments de toutes ces grandes corporations, ils n’auront pas assez de revenus pour faire fonctionner leur agence non plus. C’est vraiment une situation paradoxale perdant‑perdant. »

« Vérité plus transparence égale confiance », poursuit le Dr Cole. Or, les agences gouvernementales sont en train de « détruire la confiance » du public à leur égard.

Même le New York Times, qui penche à gauche, a récemment rapporté que les CDC dissimulent des données essentielles sur le Covid‑19 concernant les rappels, les hospitalisations et autres analyses.

S’il avait été aux commandes, le Dr Cole aurait géré la crise du Covid conformément à la déclaration de Great Barrington.

« Nous protégeons les personnes vulnérables. Nous savions dès le début qui allait être affecté. Nous gardons les écoles grandes ouvertes. Nous n’enfermons personne. Nous nous concentrons sur les traitements précoces. Nous savions depuis le SRAS Covid‑1 que les chloroquines fonctionnent contre cette famille de virus. Nous nous tournons vers les anciens médicaments réadaptés comme nous le faisons toujours pour toute nouvelle maladie émergente. Nous traitons rapidement. Nous reconnaissons ceux qui sont guéris du Covid grâce à leur immunité naturelle. Et nous ne faisons pas ce que nous avons fait. Il ne faut jamais laisser un remède devenir plus dangereux que la maladie elle‑même. »

La source originale de cet article est The Epoch Times

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Lire notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

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Malhuret, sénateur, ex-maire de Vichy, médecin à la botte de Big Pharma, ministre de la santé sous Macron ?…

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Projet eugéniste en marche…

Macron veut nommer l’ex- successeur de Pétain , l’ex maire de Vichy, le sénateur-médecin ancien militaire et collaborateur du transhumaniste Alexandre de doctissimo, et liseur de discours du trafiquant d’armes Bernard Henri Levy, Claude Malhuret le dictateur de la piqouze forcé pour tous et rafle nazie de la piqouze forcée pour tous, comme  ministre de la santé 

Anonyme

22 avril 2022

Claude Malhuret nie toute ressemblance de sa ville de Vichy avec celle de Pétain.

Pourtant, les 2 sont inféodés à Big Pharma et Claude Malhuret vit confortablement dans le système monarchique créé par Pétain lui même.

Qui a donné tout pouvoir à Big Pharma?

C’est Pétain.

Qui a créé l’ordre des pharmaciens et l’ordre des médecins?

C’est Pétain

Qui a supprimé le métier d’herboriste?

C’est Pétain

https://raimanet.wordpress.com/2020/12/23/le-reich-na-jamais-pris-fin/

Claude Malhuret choisi par Macron pour devenir ministre de la santé,  est médecin et sénateur, il a la double impunité juridique, vu que les médecins de la piqouze et les politiciens se sont vu attribuer l’impunité judiciaire pour tous leurs actes de piqouze forcé ou lois de piqouze forcé et pass vaccinal

https://resistance71.wordpress.com/2021/05/30/lacademie-de-medecine-francaise-refuse-toute-responsabilite-dans-les-effets-nefastes-des-injections-geniques-anti-covid-en-violation-du-serment-dhippocrate-et-pousse-a-lobligation-vaccinale/

https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2021/10/04/covid-le-conseil-detat-propose-limpunite-des-politiques/

Claude Malhuret , l’ex successeur de Pétain, ancien maire de Vichy,  est tout aussi dévoué à Big Pharma que l’ancien dictateur et même pire vu qu’il est pour la piqouze forcé, et la rafle pour la piqouze forcé OGM de tous les français sans exception à tous les âges ce qui veut dire que la quantité de population génocidé par Big Pharma nazie sera encore plus importante que l’époque précédente

https://resistance71.wordpress.com/2022/03/27/covid-et-mensonge-faux-vaccins-et-vraies-therapies-geniques-de-modification-du-genome/

https://www.profession-gendarme.com/37-927-deces-et-3-392-632-blesses-a-la-suite-de-vaccins-covid-dans-la-base-de-donnees-europeenne-alors-que-les-jeunes-continuent-de-mourir/

décès confirmé causé par le vaccin en Italie, mais aucune indemnisation de la famille de victime, disant qu’ils ne sont pas responsables

https://www.profession-gendarme.com/%f0%9f%87%ae%f0%9f%87%b9deces-confirme-par-vaccin-appel-au-210-92/

Vaccination en Italie : tout comme en France,  pas de responsable en cas de mort causé par les injections

https://lemediaen442.fr/vaccination-en-italie-pas-de-responsable-en-cas-de-mort/

Italie la majorité des décès sont des injectés OGM

https://www.profession-gendarme.com/talie-la-plupart-des-deces-dus-au-covid-concernent-des-personnes-vaccinees/

en France, le Sénat composé de Malhuret et autres refuse de faire un rapport sur le nombre de vaccinés et de décédés parmi les vaccinés

https://www.profession-gendarme.com/le-senat-refuse-une-enquete-sur-un-rapport-entre-vaccination-covid-et-deces/

https://www.profession-gendarme.com/tribune-le-senat-a-t-il-peur-de-connaitre-les-consequences-de-la-vaccination-massive-de-la-population/

en France, la mère  porte plainte suite à un décès de son fils de 39 ans en bonne santé causé par Pfizer, la plainte est classé sans suite au parquet

https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/landes-un-homme-de-39-ans-decede-apres-un-vaccin-pfizer-sa-famille-porte-plainte-1627575629

Italie : Majda El Azrak, morte à 14 ans, après une deuxième injection de Pfizer

https://lemediaen442.fr/italie-majda-el-azrak-morte-a-14-ans-apres-une-deuxieme-injection-de-pfizer/

« Vaccinée Pfizer, Carlotta Masala qui était en très bonne santé selon son père, sans antécédent médical, est morte à 27 ans, d’une cardiomyopathie

elle avait fait sa deuxième dose Pfizer et avait liké le post d’un dictateur qui voulait forcer la piqouze aux italiens

https://lemediaen442.fr/vaccinee-pfizer-carlotta-masala-est-morte-a-27-ans-dune-cardiomyopathie/

Donc Macron veut nommer le sénateur ex maire de Vichy Claude Malhuret qui a bossé pour Bill Gates (OMS) , a fait le service  militaire, a trainé avec le traffiquant d’armes Bernard Henry Levy, copain du transhumaniste Laurent Alexandre, comme ministre de la santé car il utilise son diplôme de médecin pour vouloir imposer l’injection OGM obligatoire à tous les français.

On vient d’apprendre une info inquiétante : Macron en cas d’élection envisagerait de nommer comme ministre de la santé le sénateur-médecin Malhuret: Malhuret c’est l’ancien maire de Vichy, un homme haineux qui lit à la tribune du Sénat ses textes cyniques et moqueurs, toujours pour diviser les français, partisan de la vaccination obligatoire et du totalitarisme sanitaire, ancien dirigeant du groupe Korian et fondateur de doctolib avec son associé, le transhumaniste Laurent Alexandre. C’est de la pure provocation.

le sénateur médecin Malhuret a bossé pour l’OMS de Bill Gates et est un ancien militaire ( il a fait son service militaire en 1973-1974 au titre de la coopération comme médecin-chef des hôpitaux d’El Aïoun et de Taourirt, au nord-est du Maroc.https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Malhuret) 

le sénateur médecin Malhuret est un copain de Bernard Henry Lévy le trafiquant d’armes puisque Malhuret lisait des discours écrits par lui  :

« En 1980, il lit un discours rédigé par Bernard-Henri Lévy7) »

https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Malhuret 

https://www.egaliteetreconciliation.fr/Quand-Bernard-Henri-Levy-se-livrait-au-trafic-d-armes-23839.html

Malhuret veut injecter de force les français des tests 100% bidons dans leurs lieux de quarantaine en cachette si les anti injections sont trop nombreux:

« Il faudra bientôt vacciner en cachette »

puis après avoir éliminé suffisamment, passer à l’obligatoire pour les échappés de la piqouze:

« l’idéal serait la vaccination obligatoire » “parce qu’en démocratie il n’y a pas de moyen infaillible de l’imposer”, il défend bec et ongle le pass vaccinal. »

https://fr.news.yahoo.com/face-anti-vaccins-s%C3%A9nateur-claude-101140716.html?guccounter=1&guce_referrer=aHR0cHM6Ly9kdWNrZHVja2dvLmNvbS8&guce_referrer_sig=AQAAANwTD0SPEuqUH5eMq9ulwGYJon8mHhw3hlEn30zF3_Oyq3cdhfhHPYhK9nHhRKtCN9fiJFjhYly0lL_etqR84d_V9DmxkrrPR9AiCtMkK4rDlFon3LCEDGQZaf2Cxc6IMQRTRppA_PWCDiH0t1-aZSZMJMsXVl81JGi8aIa_sgOQ

Malhuret veut arrêter tous les leaders des mouvements anti pass et anti injection OGM et les traite de « résistants d’opérette »

https://www.youtube.com/watch?v=hZjRCKDz3XY

Malhuret veut utiliser le nombre de tests 100% bidons faux positifs asymptomatiques réalisés en France comme excuse pour imposer l’injection OGM

https://www.lequotidiendumedecin.fr/actus-medicales/politique-de-sante/des-stakhanovistes-de-lerreur-et-du-cynisme-le-dr-claude-malhuret-regle-leur-compte-aux-antivax

Le sénateur Malhuret futur ministre de la santé ?

Sa nomination serait une véritable déclaration de guerre de la part de Macron

Fondateur de Doctossimo, c’est l’ancien directeur du développement éthique des ehpad Korian et il défend la vaccination obligatoire.

Un homme sinistre https://twitter.com/Carene1984/status/1516434505363558400

c’est de la provocation et une nouvelle déclaration de guerre aux Français.

Malhuret est un odieux personnage, aussi malsain que son associé totalement siphonné Laurent Alexandre.

le sénateur médecin Malhuret annonce qu’il veut l’injection OGM obligatoire en juillet 2021 alors que des centaines de milliers de français manifestent contre le pass sanitaire et prétend qu’on n’est pas dans la dictature

du foutage de gueule

https://www.lepoint.fr/politique/malhuret-non-nous-ne-sommes-pas-dans-une-dictature-19-07-2021-2435939_20.php

en octobre 2021, il a tenté avec son autre copain sénateur médecin Jomier de faire passer une loi pour rendre l’injection OGM obligatoire pour tous pour janvier 2022

des médecins payés à 750 euros de l’heure pour piqouzer

https://www.ladepeche.fr/2021/04/15/des-medecins-payes-jusqua-750-euros-de-lheure-pour-vacciner-lassurance-maladie-met-fin-a-la-facturation-a-lacte-9490097.php

les médecins piqouzeurs exemptés d’impôts

https://resistance-mondiale.com/proposition-de-loi-no-4064-visant-a-exonerer-dimpot-sur-le-revenu-les-remunerations-des-professionnels-de-sante-dans-le-cadre-de-la-campagne-vaccinale-contre-la-covid-19

les médecins ont l’immunité judiciaire pour la piqouze

Quand un journal de l’académie de médecine se plaignait que nous sommes trop nombreux sur la planète (en plus de faire leur propagande du RCA bidon tout comme leur fausse pandémie avec tests truqués)

https://www.lequotidiendumedecin.fr/courriers-des-lecteurs/rechauffement-climatique-trop-de-monde-sur-la-planete

… pas étonnant qu’ils veulent absolument imposer leur piqouze mortifère en plus de réclamer l’immunité jurdique

https://resistance71.wordpress.com/2021/05/30/lacademie-de-medecine-francaise-refuse-toute-responsabilite-dans-les-effets-nefastes-des-injections-geniques-anti-covid-en-violation-du-serment-dhippocrate-et-pousse-a-lobligation-vaccinale/

En même temps que les politiciens qui ont donné l’immunité juridique aux piqouzeurs votent aussi une loi pour se protéger judiciairement, puisqu’ ils vont voter le 6 octobre une loi pour emprisonner les gens qui refusent la piqouze  dès janvier 2022, quand ils ne pourront plus payer les amendes

https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2021/10/04/covid-le-conseil-detat-propose-limpunite-des-politiques/

Le sénateur B.Jomier avait en 2018 en qualité d’adjoint au maire reçu 530 000 euros de conventions du laboratoire Gilead.

https://www.francesoir.fr/commission-au-senat-un-echange-surprenant-une-video-tronqu%C3%A9e-la-verite-est-elle-sous-influence

le labo Gilead  est actionnaire de Pfizer

https://investors.pfizer.com/investor-news/press-release-details/2020/Pfizer-Announces-Agreement-with-Gilead-to-Manufacture-Remdesivir-for-Treatment-of-COVID-19/default.aspx

Octobre 2021, Le sénateur B.JOMIER avait déposé un amendement pour qu’à compter du 1er janvier 2022, le non respect de l’obligation vaccinale soit sanctionné d’une contravention de 4ème classe de 135€ avec procédure d’amende forfaitaire, et en cas de 3 condamnations dans les 30 jours, ce soit porté à 1500€, soit une contravention de 5ème classe.

https://www.senat.fr/amendements/commissions/2020-2021/811/Amdt_COM-1.html

https://resistance71.wordpress.com/2021/10/06/escroquerie-covid-crime-contre-lhumanite-et-dictature-technotronique-prospective-2022/

Un rapport du gouvernement britannique admet que 19,2 millions de personnes en Angleterre n’ont pas reçu une seule dose du vaccin Covid-19, et que 12 autres millions ont refusé une deuxième ou une troisième dose.

https://stateofthenation.co/?p=113140

l’UE préparerait déjà une loi pour mai, pour piqouzer de force tous les européens pour juillet 2022

https://nouveau-monde.ca/les-europeens-seront-ils-esclaves-dans-quatre-mois/

et on sait que le sénat de Malhuret et Jomier rêve de piqouzer tous les français d’ici juillet 2022

https://www.publicsenat.fr/article/parlementaire/vaccination-obligatoire-rejetee-chacun-prend-ses-responsabilites-reagit

victime des injections OGM, ou vous connaissez des victimes dans votre famille des injections?

Vous pouvez témoignez sur Vérité France

https://www.verity-france.org/

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Lire notre traduction du livre de Robert F. Kennedy Jr « Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique »

Notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

Il n’y a pas de solution au sein du système ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

===

Deux communiqués sur la guerre en Ukraine à diffuser sans modération :

je-resiste

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique Robert F Kennedy Jr (chapitre 12 3ème et dernière partie – Fin de notre traduction -)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 7 avril 2022 by Résistance 71

RFK_RealFauci

Merci à tous nos lecteurs d’avoir suivi cette traduction par épisode, vous avez été très nombreux à lire et partager, ça ne s’arrête pas là, Jo très bientôt mettre la touche finale à un superbe PDF regroupant l’ensemble de notre traduction en un document illustré à télécharger GRATUITEMENT pour (re)lecture et diffusion massive. Les salopards qui ont mis au point cette dernière mouture pseudo-pandémique doivent payer pour leurs crimes contre l’humanité passés et présents. Cette affaire est loin, très loin d’être terminée.
Nous n’oublierons ni ne pardonnerons jamais à ces ordures de la pseudo-science et aux politicards, journalopes inféodés au système étatico-marchand qui se meurt et complices de ce crime contre l’humanité en bande organisée.
A commencer les dimanche 10 et 24  avril 2022, faisons de cette classique mascarade électorale pseudo démocratique la plus grande victoire du premier parti politique de France, bien réel : celui de l’abstention politique. Refusons de jouer leur jeu truqué et reprenons la barre du bateau ivre pour une société existant pour et par le peuple ! Qu’on se le dise !

HALTE A L’ILLUSION DEMOCRATIQUE ! IL SUFFIT DE DIRE NON ! et donc NON ! au vote illusoire !

L’intégrale de cette traduction en format PDF ici :
Robert-F-Kennedy-jr-le-veritable-Anthony-Fauci

~ Résistance 71 ~

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Avril 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 10

Chapitre 11

Chapitre 12 Jeux de germes

Jeux de guerre : la génèse de l’état de bio-sécurité

[1] [2] [3]

[3]

[…]

Le 18 avril 2018, Bill Gates fit un discours au sommet mondial sur le paludisme à Londres, avertissant qu’il y aurait une nouvelle maladie mortelle dans cette décennie et que celle-ci “prendra le monde par surprise”, se répandant partout et tuant des dizaines de millions de personnes. Il fit allusion à une augmentation de la coordination entre les fonctionnaires de la santé et les militaires et réitéra : “le monde doit se préparer contre les pandémies de la même manière qu’il se prépare à la guerre.” Les simulations de Gates invoquent le concept de “guerre totale”, ce qui veut dire la mobilisation de populations entières, le sacrifice de l’économie mondiale et l’annihilation des institutions démocratiques et des droits civils.

[…]

Gates construisit simultanément des ponts avec les magnats des médias sociaux, incluant le patron d’Amazon Jeff Bezos, car il aura besoin de leur soutien pour réaliser son plan majeur. Comme tous les totalitaires, l’aventure de Gates demandera quelques autodafés et Bezos sera là pour y veiller. Dès mars 2020, Amazon allait bannir ou retarder les livraisons de catégories entières de livres et de vidéos questionnant les orthodoxies officielles, incluant ceux mettant en doute le fondement du confinement, ce qui multipliera la fortune de Bezos de plusieurs dizaines de milliards de dollars. Dans la plus pure tradition de l’Operation Mockingbird, le Washington Post de Bezos s’y est aussi mis, en incluant un tract de propagande éhontée ayant pour titre “Bill Gates appelle les Etats-Unis à mener la guerre contre une pandémie qui pourrait bien tuer 33 millions de personnes [aux Etats-Unis]…” Le même mois, Gates annonça un partenariat avec la famille du fondateur de Google, Larry Page, dans un “grand Défi” de 12 millions de dollars, pour accélérer le développement d’un vaccin universel contre la grippe. L’entreprise géante et parente de Google, Alphabet, investissait déjà lourdement dans des start-ups de fabrication de vaccins et avait signé un partenariat de 76 millions de dollars avec GSK. Anticipant apparemment de gros retours sur investissements sur l’industrie Big Tech de la politique de confinement qu’il allait orchestrer, Gates fut alors parmi les plus gros actionnaires d’Amazon, de Google et bien sûr de Microsoft.

[…]

Peter Daszak agissait comme conduit par lequel Tony Fauci, Robert Kadlec, le Pentagone et sa DARPA et l’USAID, ex-vitrine de la CIA et aujourd’hui sous le contrôle du Conseil National de la Sécurité (NSC), pouvaient blanchir tout le fric nécessaire de financement des expériences de gain de fonction, incluant celles menées au laboratoire P4 de Wuhan en Chine. En 2018, le gouvernement français avait averti les hauts-fonctionnaires du gouvernement américain que le laboratoire de Wuhan, que les Français avaient aidé à construire, était sujet à un pauvre entretien et n’avait pas le personnel adéquat pour maintenir la sécurité. Par exemple, l’entreprise française de BTP, BioMérieux, qui avait construit le labo, avait négligé de bien terminer le système de circulation d’air à pression négative, une pièce maîtresse de l’infrastructure d’un tel bâtiment pour empêcher les fuites de virus volontairement rendus plus virulents pour créer des pandémies. Le dr Fauci ignora l’avertissement.

Lorsqu’en mai 2021 j’ai envoyé un courriel à l’ex-CEO de BioMérieux (de 2007 à 2011), Stéphane Bancel, pour lui demander s’il savait que son entreprise avait violé son contrat de fournir un équipement fonctionnel, il ne m’a pas répondu. Bancel à cette époque, était le CEO de Moderna et un associé de Bill Gates et d’Anthony Fauci, opérant et dirigeant une entreprise qui allait essentiellement bénéficier de la fuite du labo, faisant très rapidement des 9% d’actions de Bancel un portefeuille valant plus de 1 milliard de dollars et plus au jour le jour. En mars 2019, soient 9 mois avant que la COVID-19 ne commence à circuler, Bancel avait refait une demande de brevet de la technologie ARNm pour le vaccin de Moderna.

[…]

Entre les jeux de germes, Gates continua son tour du monde de la dissémination de la panique de masse et la promotion de réglementations totalitaires.

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Puis le 15 mai 2018, dans la grande salle de danse de salon de l’hôtel Mandarin Oriental de Washington, il introduisit un “nouvel exercice de préparation à une pandémie de guerre biologique” hébergé par Le Johns Hopkins Center for Health Security (l’ancienne institution que Gates et le NIH financèrent), exercice a nom de code : Clade X 2018 qui “simulait une réponse à la dissémination d’un pathogène chimérique pour lequel il n’existait aucun remède ni vaccin.” Espérant réduire la population mondiale, un culte élitiste avait lâché dans la nature leur bestiole chimérique trafiquée génétiquement depuis un labo de Zurich. Dans le scenario, la maladie s’´étendit d’abord à l’Allemagne et au Venezuela et ensuite aux Etats-Unis, tuant plus de 100 millions de personnes dans le monde alors que “les systèmes de santé s’effondraient, la panique se diffusait et les bourses dévissaient…”

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L’exercice insistait grandement sur des réponses militarisées à la pandémie et explorait des stratégies de contrôle des médias et des réseaux sociaux. Ce fut un exercice pratique de préparation des officiels de la politique, de la bureaucratie, de l’armée et des services de renseignement et de sécurité à soutenir un véritable coup d’état contre la démocratie américaine et la constitution des Etats-Unis.

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Il est important de noter ici qu’aucune des simulations de J Hopkins ne contemple l’efficacité de médicaments reciblés (comme l’ivermectine ou l’hydroxychloroquine) pour atténuer ou arrêter la pandémie. Et aucune d’elles ne permet une profonde réflexion sur l’abolition des droits constitutionnels et de la destruction totale des systèmes politiques et judiciaires des Etats-Unis en faveur de la mise en place d’une junte militaire médicale tyrannique. Aucune d’elles ne reconnaît qu’il n’y a pas une “exception pandémique” dans la constitution des Etats-Unis. Au lieu de cela, ils étaient bien trop occupés à mettre en place un jeu de guerre et une trahison de la démocratie américaine.

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Chaque simulation mettait en valeur le soi-disant “besoin” pour la quarantaine et l’isolation des gens en bonne santé, de censurer toute critique de la vaccination Gates/Fauci et de forcer coercitivement la population à recevoir des injections précipitées à la distribution, en opposition à toute logique, tout bon sens et toutes pratiques préalables de santé publique.

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Un objectif stratégique très clair de Gates et Fauci fut la répétition incessante du message qu’une pandémie mondiale était inévitable et que seuls des vaccins obligatoires pour tous pourraient éviter la catastrophe et que pour ce faire, l’annihilation des droits civils était de rigueur. Le plus impressionnant fut leur capacité à mobiliser des médias mondiaux serviles à avaler sans critique la couleuvre et à faire la promotion de ces propositions en complète contradiction de toute science et histoire préalablement acceptées en ce domaine.

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Pour le dire simplement, au travers de ce rapport sponsorisé, Gates dit que nous avons rapidement besoin de mettre en place une stratégie de vaccination de masse afin de prévenir, d’anticiper la propagation accidentelle ou délibérée de ce type de pathogènes chimériques avancés que son associé de boulot, le dr Fauci, finançait au labo de Wuhan sous le prétexte d’une recherche vaccinale.

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Plus tard en mai 2018, avec l’aval de l’OMS et de la Banque Mondiale, Gates créa une sorte de comité permanent appelé le Global Preparedness Monitoring Board (GPMB), qui incluait quelques uns des plus gros pontes de la santé publique mondiale, pour institutionnaliser les leçons tirées de toutes ces planifications de scenarios.

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Le comité directeur du GPMB inclut tout un panthéon de technocrates dont le pouvoir cumulé pour dicter les politiques de santé publique mondiale est virtuellement irrésistible, jugez plutôt : Anthony Fauci, Jeremy Farrar du Wellcome Trust, Christ Elias de la FBMG, le directeur du CDC chinois George Gao, la ministre russe de la santé Veronika Skvorsova, le directeur de la santé à l’OMS Michael Ryan, son ancien directeur Gro Harlem Brundtland, son ancien directeur de la programmation Ilona Kickbusch et Henrietta Holsman Fore de l’UNICEF, ex-directrice de l’USAID, qui fut longtemps une devanture de la CIA.

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TOPOFF 2000-2007

En faisant des recherches pour écrire ce livre, j’ai découvert qu’à commencer en 2000, les agences de sécurité, police, militaire et du renseignement avaient mis en place d’autres simulations de masse sous le nom de code TOPOFF, programme dont le public est quasi ignorant. Chacune de ces simulation a fonctionné en tant qu’exercice d’entrainement pour l’imposition d’un verrouillage dans un totalitarisme global. Bon nombre de ces exercices ont impliqué des dizaines de milliers de personnels locaux de police, de personnels de la santé et des services d’urgence à travers les Etats-Unis, le Canada, le Mexique et l’Europe. Des représentants du FBI, du ministère des affaires étrangères et des agences de renseignement ainsi que des entreprises privées des secteurs de la pétrochimie, de la chimie, de la finance, des télécommunications et de la santé, furent aussi impliqués.

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Le premier de ces exercices TOPOFF eut lieu en mai 2000 sur le modèle d’attaques biochimiques sur les villes de Denver (Colorado) et Portsmouth (New Hampshire), explorant les possibilités de mettre en quarantaine un état entier comme celui du Colorado.

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Le Department of Homeland Security (DHS) sponsorisa le second exercice TOPOFF en mai 2003, incluant plus de 8000 participants dans les villes de Seattle et de Chicago, ainsi qu’une importante participation du gouvernement canadien.

TOPOFF 3 en avril 2005 simula des attaques chimiques et biologiques dans le New Jersey et le Connecticut, impliquant plus de 20 000 participants de plus de 250 agences fédérales, d’entreprises privées, de groupes de bénévoles et d’organisations internationales. Le Canada et la Grande-Bretagne coordonnèrent des exercices simultanés sur leurs sols.

TOPOFF 4 se déroula du 15 au 24 octobre 2007 avec plus de 23 000 participants du gouvernement, du secteur privé, simulant des attaques sur Guam, Portland (Oregon), et Phœnix (Arizona). A Washington D.C le ministère des affaires étrangères / State Department activa une Force Spéciale et participa à des réunions au sommet avec d’autres ministères et décisionnaires de l’énergie, incluant les ambassades américaines de Canberra (Australie), Ottawa (Canada) et Londres (GB).

“Ce furent des exercices propagandistes”, dit l’ancien agent de la CIA et lanceur d’alerte Kevin Shipp. “En ayant tous ces fonctionnaires de la santé publique et des forces de l’ordre participer à la mise à bas des droits civils de la constitution des Etats-Unis avec ces exercices, vous avez en fait obtenu leur consentement préalable au torpillage de la constitution afin de renverser la démocratie. Ils savent qu’aucun de ces participants ne va fondamentalement se poser de profondes questions lorsqu’un évènement non simulé se produira. La CIA a passé des décennies à analyser comment contrôler exactement de larges portions de la population en utilisant ce type de techniques.” Puis il ajoute : “Nous sommes maintenant tous des sujets manipulés d’une vaste expérience de Milgram à l’échelle de la population complète avec le dr Fauci qui joue le rôle de l’autorité en blouse blanche nous instruisant d’ignorer nos vertus et notre conscience et d’oblitérer la constitution.

Event 201 : Octobre 2019

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Ce jeu de guerre a consisté en quatre simulations de salle d’une pandémie mondiale de coronavirus. Les participants incluaient une brochette de pontes de la Banque Mondiale, du Forum Economique Mondial (FEM/Davos), du Bloomberg/John Hopkins University Populations Center, du CDC, de plusieurs grosses maisons médiatiques, de représentants du gouvernement chinois, d’un ancien directeur de la CIA et de la NSA, du fabricant de vaccins Johnson & Johnson, le plus gros labo pharmaceutique au monde, des cadors de la finance et de l’industrie de la biosécurité et le président de la firme Edelman, la plus grosse firme mondiale en Relations Publiques (propagande). Les critiques prônes à la théorie conspirationniste étiquette cette cabale comme “l’État profond”. Le directeur du FEM a quant à lui, baptisé leur agenda : la “Grande Réinitialisation” ou le “Great Reset”. 

L’Event 201 fut un exercice signal, mais il fut aussi comme nous allons le voir, une répétition générale pour un “gouvernement en attente”. Ses principaux acteurs allaient très vite bouger dans des positions clef afin de gérer la réponse pandémique quelques mois plus tard.

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Les participants simulèrent des scenarios fictifs de contagion mondiale par coronavirus, qui focalisaient sur la promotion de la peur, une couverture de censure, une propagande de masse et des stratégies d’état policier culminant dans des mesures d’injections de masse obligatoires.

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L’Event 201 était mené au plus près possible d’une simulation “en temps réel”.

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Le thème de l’exercice était qu’une telle crise donnerait une opportunité de promouvoir de nouveaux vaccins et de resserrer les contrôles sur l’information et les comportements a travers de la propagande, de la censure et de la surveillance. Le script de Gates anticipe une grande résistance à la vaccination déclenchée par l’obligation et alimentée par la communication sur internet.

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Une de leur fixation centrale était de savoir comment réduire au silence des “rumeurs” disant que le coronavirus avait été créé en laboratoire. La 4ème simulation de l’Event 201 anticipa la manipulation et le contrôle de l’opinion publique et le muselage de toute discussion au sujet de pathogènes artificiellement développé. Tout le monde émit des préoccupations quant à ce que les autorités étouffent instantanément et discréditent toute spéculation disant que quelqu’un aurait pu délibérément ou par accident relâcher la bestiole d’un labo. Ce segment est le plus révélateur pour sa prédiction sans faille de la crise actuelle sévissant dans nos démocraties. L’assomption fondamentale de tous les participants fut que la censure et la propagande sont des facultés légitimes du pouvoir fédéral qui doivent être exercées. Les participants discutèrent des mécanismes pour minimiser et botter en touche la “désinformation” et la “mauvaise information” en “inondant” les médias de propagande et donc de “bonne information”, imposant des pénalités pour la dissémination de fausses informations (en tant cas jugées comme telles) et porter le discrédit sur toute dissidence comme par exemple sur le mouvement anti-vaccination.

[NdT : s’ensuit ici sur 4 pages une liste des personnes impliquées et leurs propositions sur ces sujets, à lire dans le bouquin. Mentionons simplement ici que la liste comprend : le directeur du CDC chinois, des universitaires, une ancienne ministre australienne de la santé et des finances et membre du conseil d’administration de l’ANZ Bank, un chercheur de chez Apple et Google, le directeur des opérations de la firme de RP Edelman, un amiral de la marine des Etats-Unis, un vice-président de chez Johnson & Johnson, l’ancienne directrice adjointe de la CIA, le CEO de la firme Edelman, le directeur du Johns Hopkins Center pour la sécurité de la santé, des conseillers en communication, le ministre des finances de Singapour, le directeur du bureau de New York de l’ONU…)

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Le jeu de guerre de Bill Gates Event 201 a rapidement démontré qu’il atteignait et endoctrinait ses audiences ciblées : les décideurs du plus haut niveau au monde.

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En novembre 2020, l’agence espionne britannique du MI6 annonça que ses agents allaient surveiller les étrangers dans le monde entier (aussi sans aucun doute les Américains qui ont questionné les orthodoxies officielles au sujet des “vaccins” anti-COVID-19), déclarant une “opération cybernétique offensive pour perturber la propagande anti-vaccinale.

L’agence promit alors de déployer le même arsenal de contrôle, de harcèlement et de coups bas qu’elle réservait auparavant aux terroristes. D’après le journal “The Times”, l’agence d’espionnage utilise une trousse à outil développé pour stopper la désinformation et le recrutement mis en place par l’État Islamique / Daesh.

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La loi fédérale américaine interdit aux agences d’espionnage du pays de placer domestiquement les citoyens américains sous surveillance ; mais les bureaucraties occidentales travaillent en collaboration les unes avec les autres et la CIA emploie souvent des agences d’espionnage britannique, canadienne, européenne ou israélienne comme sous-traitants pour contourner les lois américaines.

En août 2020, après que je fusse apparu comme discoureur invité devant une foule estimée à 1,2 millions de personnes, supporteurs de la démocratie et des droits civils de toutes les nations européennes qui protestaient contre les restrictions des droits due au COVID lors d’une grande manifestation populaire pour la paix et la justice à Berlin, les services internes de renseignement allemand (contre-espionnage) ont annoncé qu’ils allaient commencer à contrôler les leaders du groupe qui m’avait invité. L’agence d’espionnage accusa les manifestants anti-mesures COVID d’essayer de “minimiser de manière permanente la confiance populaire en les institutions étatiques et leurs représentants.”, d’après l’agence de presse AFP. “Maintenant, la définition du terrorisme est si vaste.” a déclaré l’ancien agent de la CIA Kevin Shipp, “que toute mention du vaccin anti-COVID vient sous leur revue.

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Le satellite de GSK, le Wellcome Trust, a joué un rôle central dans le mariage  de Big Pharma et des agences d’espionnage occidentales. De 2015 à octobre 2020, la chaire du Wellcome Trust, la version britannique de la FBMG, était tenue par l’ex-directrice du MI5 britannique, l’agence de contre-espionnage, Dame Eliza Manningham-Buller, une ancienne de 35 ans des services de contre-espionnage qui a aussi fonctionné comme officier de liaison entre les agences britannique et américaine du renseignement. Les courriels du dr Fauci révèlent que le directeur du Wellcome Trust, Jeremy Farrar, a travaillé directement avec lui pour orchestrer la couverture et le maquillage de la preuve de la fuite du labo de Wuhan, assignant une équipe de cinq employés pour gérer la fraude.

Dame Manningham-Buller a servi comme chaire à l’Imperial College de Londres depuis 2011. Anthony Fauci et les officiels occidentaux de la santé ont largement cité l’Imperial College et ses projections incorrectes et exagérées pour la COVID-19, tout ça mis en scène et en page par le fameux épidémiologiste du Wellcome Trust, Neil Ferguson, afin de justifier les politiques mondiales draconiennes de confinement. Les projections à la louche de Ferguson ont surestimé le taux de mortalité de la maladie d’un facteur perforant le plafond. Il fit la même chose auparavant avec la maladie de la vache folle et autres maladies du jour. L’espion du MI6 Christopher Steele est un leader de l’organisation britannique “Independant SAGE”, un collectif nébuleux mais pourtant influent de scientifiques sociaux, de psychologues et de propagandistes professionnels qui utilisent les informations des médias pour mettre sans relâche la pression sur le gouvernement britannique à chaque fois qu’il hésite à déployer l’autoritarisme nécessaire pour parvenir au ration “zéro COVID”.

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Dès 1977, le journaliste du Watergate Carl Bernstein documenta le contrôle de la CIA sur plus de 400 journalistes et institutions américaines influents, incluant le New Your Times et le Time magazine. La longue et pervasive domination de la CIA sur le Washington Post via l’opération Mockingbird, à commencer avec ses propriétaires Katherine et Phil Graham et ses journalistes, reporters. et rédacteurs en chef, est très bien documentée. Il n’y a que très peu de preuve que son nouveau propriétaire le milliardaire Jeff Bezos d’Amazon, se soit détaché de ces influences corruptrices. Le Post et le Times ont été les pom-pom girls médiatiques pour une réponse draconienne à la pandémie.

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Le camp d’été des milliardaires ou la “fête des moguls” de 2021 incluait Bill Gates, le CEO d’Apple Tim Cook, Mark Zuckerberg de Facebook, Jeff Bezos d’Amazon, Mike Bloomberg, les fondateurs de Google Larry Price et Sergueï Brin, Warren Buffett, le CEO de Netflix Redd Hastings, le patron de Disney Robert Iger, le patron de Viacom/CBS Shari Redstone et un des plus célèbres propagandistes du confinement Anderson Cooper, qui a reconnu avoir répondu à une annonce de recrutement de la CIA alors qu’il était étudiant à Yale et travailla quelques étés ensuite à Langley le QG de la CIA.

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Dès ce moment, les milliardaires américains étaient en route pour augmenter leur fortune collective de quelques 3800 milliards de dollars sur un an, tout en annihilant la classe moyenne américaine, qui perdit dans le même temps… la même somme d’argent. Ces magnats de la technologie et des médias, qui ont multipliés leurs milliards sur le dos des confinements, sont les mêmes qui utilisèrent ces mêmes médias et technologies pour censurer les plaintes et les critiques contre les confinements, alors même qu’ils remplissaient leurs coffres à les faire péter.

Chacun de ces pourceaux ont aidé à graisser les rouages de l’effondrement de la démocratie constitutionnelle américaine. Les droits civils étaient suspendus pour une durée indéterminée.

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Après 20 ans d’exercices sur modèle, la CIA, travaillant avec des technocrates médicaux comme le dr Fauci et les magnats milliardaires de l’internet, a réussi un coup d’état ultime : quelques 250 ans après la révolte américaine contre une oligarchie retranchée et une règle autoritaire, l’expérience américaine d’auto-gouvernement était terminée L’oligarchie était restaurée et ces hommes et leurs maître-espions ont équipé leur technocratie montante de nouveaux outils de contrôle inimaginables pour le roi George d’Angleterre ou quelque autre tyran au cours de l’histoire.

[…]

Avec toutes ces préparations pour une réponse militarisée coordonnée avec une profonde implication des agences de renseignement, cela ne peut pas être une surprise de voir que la réponse du gouvernement au COVID-19 émergea très rapidement comme un projet militaire.

Le 28 septembre 2020, le journaliste scientifique Nicholas Florko publia dans STAT un schéma organisationnel fuité exposant le projet de l’opération Warp Speed d’une valeur de 10 milliards de dollars comme étant une campagne hautement structurée du ministère de la défense ayant une “très vaste implication militaire”.

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Warp Speed a des contrats secrets avec six laboratoires pharmaceutiques majeurs développant les vaccins COVID-19. Le conseiller en chef de l’opération est Moncef Slaoui un ancien de chez GSK, qui était patron du comité directeur de Moderna avant l’opération, la collaboration Fauci/Kadler/Gates qui serait la première bénéficiaire de Warp Speed.

[…]

Ceci devrait être une opération médicale et non pas militaire,” m’a dit la survivante de l’holocauste et avocate d’éthique médicale Vera Sharav. “C’est un problème de santé publique. Pourquoi l’armée et la CIA sont-elles si lourdement impliquées ? Pourquoi tout est-il tenu secret ?, Pourquoi ne pouvons-nous pas savoir les ingrédients contenus dans les produits injectés et qui ont été financés par l’argent des contribuables ? Pourquoi tous ces courriels sont-ils maquillés ? Pourquoi ne pouvons-nous pas voir les contrats en vigueurs avec les fabricants de vaccins ? Pourquoi nous oblige t’on à suivre un traitement qui est toujours expérimental dans sa technologie et ce avec un minimum de test ? Puisque la COVID-19 n’infecte gravement que moins de 1% des gens, quelle est la justification pour exposer 100% de la population à un risque ? Nous devons enfin reconnaître que tout ceci n’est qu’une vaste expérience à l’échelle de l’humanité, au moyen d’une technologie qui n’a en rien fait ses preuves, menée par des espions et des généraux qui sont essentiellement formés à tuer des gens et non pas à sauver des vies.

Qu’est-ce qui pourrait donc bien mal fonctionner ?…

FIN 

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Note de fin :

Résistance 71 et les traducteurs désirent dédier cette traduction au Professeur Luc Montagnier (1932-2022), virologiste français, prix Nobel de médecine et lanceur d’alerte sur cette escroquerie doublée d’un crime contre l’humanité en bande organisée qu’est cette pandémie COVID-19.
En janvier 2022, peu de temps avant sa mort, le professeur participa avec Robert F. Kennedy Jr à la grande manifestation anti-dictature COVID de Turin où il prononça un profond discours de mise en garde. Durant son allocution, il prononça cette phrase, arrangée par le traducteur simultané mais qui eut son approbation immédiate :
“Les non-vaccinés sont les gardiens de l’humanité.”
Cette affaire SRAS-CoV-2 / COVID-19 n’en a pas fini de ses ramifications sanitaires et légales. A ce titre l’auteur du livre que nous venons de traduire, Robert F. Kennedy Jr annonce que son livre n’est en rien la fin de l’histoire, chaque jour amenant toujours son flot de nouvelles informations et de chiffres. Ainsi RFK Jr continue à écrire des chapitres au fur et à mesure que les lecteurs peuvent lire sur le site internet de son association:

ChildrensHealthDefense.org/fauci-book

ou

childrenshd.org/fauci-book

Montagnier_nonvax_gardienshumanite

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique, Robert F. Kennedy Jr (chapitre 12, 2ème partie)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, ingérence et etats-unis, média et propagande, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 1 avril 2022 by Résistance 71

RFK_RealFauci

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Avril 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 10

Chapitre 11

Chapitre 12 Jeux de germes

Jeux de guerre : la génèse de l’état de bio-sécurité

[1] [2] [3]

[2]

La CIA a une longue et solide histoire de promouvoir secrètement les programmes d’armes biologiques américains. Un des tous premiers projets de l’agence fut l’établissement d’un réseau “d’exfiltration des rats” que les officiers des renseignements américains mirent en place pour faire passer quelques 1600 armes biologiques et chimiques ainsi que leurs techniciens experts après la seconde guerre mondiale, de nombreux d’entre eux étant des nazis du parti et des criminels de guerre notoires, maintenus hors de portée du tribunal militaire allié de Nüremberg. Les directeurs d’une opération célèbre au nom de code “Paperclip” ou “Trombone”, fournirent à ces chercheurs de nouvelles identités et les mirent au travail pour développer l’arsenal biologique américain à Fort Detrick et ailleurs, ce même après la signature de la convention de 1972.

[…]

Le Dr Michael Callahan est un des plus grands noms de la recherche en armes biologiques. Il géra un programme de biosécurité pour la succursale de la CIA qu’est l’USAID avant de devenir le directeur pour la recherche en armement biologique de la DARPA. C’est là qu’il entra en concurrence avec le NIH pour laver le fric au travers l’Eco Health Alliance de Peter Daszak dans la recherche biologique pour l’armement, ceci incluant à terme, le laboratoire de Wuhan.

En tant que directeur au DARPA, Callahan lança le projet PREDICT en 2009, suite à la fausse pandémie de grippe aviaire lancée par Jeremy Farrar. PREDICT semble être une réincarnation du projet Argus de la CIA sous couvert de l’USAID.

[…]

Le programme PREDICT de l’USAID se targue d’avoir identifié près de mille nouveaux virus, incluant une nouvelle version d’Ebola et a entrainé quelques 5000 personnels. En octobre 2019, très peu de temps avant l’émergence de la COVID-19, l’USAID a soudainement arrêté sont financement du programme PREDICT.

[…]

Callahan et sa cohorte savaient très bien qu’ils jouaient avec le feu. En 2005, Callahan témoigna devant le congrès des Etats-Unis alors qu’il passait à sa nouvelle fonction à la direction de DARPA. Il conclut alors son audition par un avertissement à faire froid dans le dos au sujet de la nouvelle implication de la nation avec le programme à deux face Janus de “gain de fonction” des dr Fauci, Kadlec et Callahan lui-même :

La sombre science de la création d’armes biologiques et leur production est en parallèle avec les sciences de la santé et sont des disciplines bâtardes de la technologie moderne. Les avancées potentielles dans la létalité des armes biologiques seront en partie les résultats de progrès scientifique pacifique. Alors, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de terroristes, le gouvernement et le peuple des Etats-Unis dépendront des leaders scientifiques en leur domaine pour identifier tout sombre danger potentiel et sombre aspect de chaque résultat.

Même après avoir quitté DARPA et l’USAID, Callahan se targuait périodiquement de sa continuelle influence sur la politique de réponse américaine à la pandémie aux plus hauts niveaux du gouvernement.

[…]

dès 2011, BioPort profitait déjà très bien du domaine des armes biologiques / vaccins. Après le 11 septembre, le président Bush probablement suivant les injonctions du ministre Rumsfeld, de Robert Kadlec et du dr Fauci, avait placé la laboratoire de BioPort dans le Michigan sous protection gouvernementale dans “l’intérêt national”.

[…]

OPP1

Note des traducteurs :

s’ensuivent ici 6 pages de narration détaillée de la corruption des entreprises concernées. A lire dans le bouquin.

[…]

Comment les jeux de guerre sont devenus des instruments pour imposer l’obéissance

Dark Winter, Atlantic Storm et Global Mercury ne furent que trois de plus d’une douzaine de jeux de germes mis en place par les planificateurs de l’armée, de la médecine et du renseignement, ce qui a mené directement au COVID-19. Chacun de ces exercices kafkaïens est devenu une prédiction d’un âge dystopique que les planificateurs de pandémies appellent “le Nouveau Normal”. La caractéristique consistante est une affinité au sein de leurs fabrications de simulation pour une médecine militarisée introduisant une gouvernance autocrate centralisée.

Chaque répétition générale se termine avec la même punchline démoralisante : la pandémie globale est une excuse pour justifier de l’imposition de la tyrannie et d’une vaccination forcée. La répétition de ces exercices suggère qu’ils servent de répétition ou d’exercice d’entrainement pour un agenda sous-jacent de coordination du démantèlement mondial de la gouvernance démocratique.

[…]

Après 9/11, le cartel montant de la biosécurité a adopté des simulations comme signaux de mécanismes de la chorégraphie de la réponse à des urgences parmi les technocrates entrepreneuriaux, politiques et militaires, en charge de gérer les urgences dans le monde. La planification par scenario est devenue un outil indispensable pour que de multiples centres de coordination coordonnent des stratégies complexes d’imposition simultanée de contrôle coercitif dans les sociétés démocratiques à travers le monde.

Virtuellement toutes les scenarios de planification de pandémies emploient des assomptions techniques et des stratégies familières pour quiconque a lu les tristement célèbres manuels de guerre psychologique de la CIA pour briser, annihiler les sociétés indigènes et leurs économies traditionnelles ainsi que leurs liens sociaux, pour imposer l’isolation et la démolition des économies traditionnelles afin de vaincre toute résistance, de promouvoir le chaos, la démoralisation, la dépendance et la peur, ainsi que pour imposer une gouvernance centralisée autocrate.

En particulier, les exercices incorporent des techniques d’opération psychologique (PsyOp) glanées de la célèbre “Expérience de Milgram”. Dans ces exercices ces années 60, le professeur de psychologie de l’université de Yale, Stanley Milgram, fut capable de démontrer que les chercheurs pouvaient manipuler formellement des “citoyens ordinaires” de toutes catégories sociales, à violer leur propre conscience et à commettre des atrocités aussi loin qu’une figure d’autorité (comme un docteur ou un scientifique en blouse blanche), leur ordonnait de le faire.

[…]

Dans son livre “Au sujet de la torture : les interrogatoires de la CIA de la guerre froide à la guerre contre le terrorisme”, par l’historien de l’université du Wisconsin Alfred W. McCoy, celui-ci suggère que les expériences d’obéissance conduites à Yale furent financées par la CIA en tant qu’études du programme MKUltra sur le contrôle du comportement humain.

[…]

Milgram a d’abord proposé sa recherche sur l’obéissance dans une sollicitation du Group Psychology Branch de l’Office of Naval Research (ONR), bureau de recherche de la marine, couloir clef de la recherche et des expériences MKUltra de la CIA sur le contrôle humain. Le recteur qui embaucha Milgram plus tard à l’université de New York était un ancien directeur adjoint de l’ONR […] Les autres connexions de Milgram avec le programme de guerre psychologique de la CIA sont trop nombreuses pour être ici mentionnées.

Dans une révélation toute aussi importante, les expériences sur le contrôle de l’esprit de la CIA identifièrent l’isolation sociale comme le protocole principal pour contrôler le comportement individuel et sociétal : “En 1960, un des sous-traitants le plus actif de l’agence, Lawrence Hinkle de Cornell University, confirma la signification de l’isolation sociale… pour l’effort de contrôle des esprits de la CIA… à la lumière de la littérature neurologique, comme une des techniques ayant le plus de promesse en ce domaine.

La recherche de la CIA trouva que “l’effet de l’isolation sur la fonction cérébrale d’un individu est du même ressort que si celui-ci avait été battu, affamé ou privé de sommeil.

L’isolation sociale affecte le développement organique du cerveau et du corps humain, la longévité, la santé cardiovasculaire etc. L’isolation sociale double le risque de mortalité chez les sujets de race noire tout en augmentant les risques de mort prématurée de 60-84% chez des sujets de race blanche, tandis que d’autres études montrent qu’il y a moins de risque pour la santé à fumer une quinzaine de cigarettes par jour ou être un alcoolique, que d’être socialement isolé.

[…]

La planification par scenario en d’autres termes, est une technique très efficace de contrôle cérébral pour créer et renforcer des orthodoxies anti-démocratiques parmi des leaders politiques clef, les médias et la technocratie et de préparer la nation à tolérer un coup d’état contre la constitution sans avoir de résistance.

En 2009, le président Obama déclara la biosécurité comme le fer de lance de la politique étrangère américaine, dispersant des memos dans toutes les agences gouvernementales les instruisant d’intégrer la biosécurité dans leur mission.

[…]

Peter Schwartz écrivit un rapport scenario financé par la Fondation Rockefeller et intitulé “Scenarios for the Future of Technology and International Development”. une section de ce rapport appelée “Lockstep” renforça l’orthodoxie montante disant qu’une tyrannie mondiale état l’antidote aux maladies infectieuses.

[…]

En 1993, Schwartz avec Steward Brand et Nicholas Negroponte, était la force motivante derrière la création du magazine Wired, qui devint le centre de l’information de masse de l’écosystème bourgeonnant de l’internet. Le magazine devint rapidement un mode de communication central pour la discussion des agences de renseignement.

[…]

Wired gagna une renommée et une importance grandissantes au début des années 2000, à la même époque où la CIA lançait sa célèbre firme d’investissement In-Q-Tel afin d’infiltrer l’industrie technologique et placer la Silicone Valley sous stéroïdes avec des facilitations dans la réglementation et pleins de contrats gouvernementaux. Notons que la planificatrice de scenario Tara O’Toole fut vice-présidente exécutive de In-Q-Tel

Il faut aussi se rappeler aussi ici que les agences de la défense et du renseignement eurent une tête de pont dans l’industrie technologique dès le départ, en effet la DARPA avait créé l’internet en construisant la grille ARPANET en 1969. DARPA est le fond de recherche et d’investissement angélique du Pentagone. En plus d’avoir créé internet, DARPA a aussi créé le GPS, les bombardiers furtifs, les satellites météorologiques, les drones et le fusil d’assaut M16. DARPA fut peut-être le plus gros financier de la recherche sur le gain de fonction viral, devant même le NIH de Fauci certaines années. Rien qu’en 2017, DARPA fit passer au moins 6,5 millions de dollars à la blanchisserie de Peter Daszak et son EcoHealth Alliance pour financer des recherches au laboratoire de Wuhan en Chine. DARPA finança d’autres recherches sur le gain de fonction à Fort Detrick et d’autres recherches au travers du laboratoire de Batelle à St Joseph dans le Missouri. Au début de 2013, DARPA finança aussi les technologies clef pour le vaccin Moderna.

[…]

En 2010, la directrice visionnaire de DARPA, la Dr Regina Dugan, passa chez Google au bureau exécutif et en 2016, elle passa chez le concurrent de Google, Facebook, gérant un projet mystérieux du nom de Building 8. En 2018, elle transféra de nouveau vers Wellcome Leap, un projet d’innovation technologique pour la santé du Wellcome Trust. Ses pérégrinations démontrent s’il le fallait encore, les liens incessants existant entre Big Tech, Big Pharma et les agences du renseignement et de la défense.

[…]

Le financement de départ pour le magazine Wired provint du fondateur du Media Lab du MIT Nicholas Negroponte, dont le frère, John Negroponte, fut le premier directeur de l’Agence Nationale du Renseignement et tristement célèbre pour son soutien inconditionnel aux escadrons de la mort qui sévissaient en Amérique Centrale. La fonction centrale du magazine Wired était d’ “effacer jusqu’à la dernière particule de pensée progressiste dans l’information rapportée sur le monde en ligne qui se développe et de promouvoir une vue pro militaire, entreprise, agence de renseignement au sein du média numérique et de la communauté de la technologie.

[…]

BigPharma1

En 2015, Wired émergea comme le promoteur d’un style particulier de déni de l’épidémie d’autisme sévissant et connu sous le nom de “Neuro-diversité”. En normalisant l’autisme comme une “neuro-diversité”, ce mouvement cherchait à diluer les chiffres de l’autisme, de nier toute association de la condition avec les vaccins, et de promouvoir de manière plus large que les vaccins sont sûrs et que les blessures suite à vaccination ne sont que des illusions, voire des visions malades de fêlés de la cafetière. Ce “mouvement” a fait naître toute une armée “d’activistes” et de trolls, armés pour attaquer les chercheurs sur l’autisme, les groupes sociaux et même les familles des enfants atteints après vaccination.

[…]

Le magazine Wired est aussi également la tête de pont écrite de ce sinistre mouvement qu’est le transhumanisme, qui se fait l’avocat de l’intégration, de la fusion de l’être humain avec la machine.

[…] Dans ses approches doctrinaires variées, le transhumanisme a de fervents soutiens au sein de l’élite de la Silicon Valley incluant des titans C-suite de Microsoft, Facebook, Tesla de Elon Musk, le directeur de l’ingénierie de Google Raymons Kurtzweil, le fondateur de Paypal Peter Thiel, le titan de la biotechnologie Martine Rothblatt et bien sûr Bill Gates. In-Q-Tel a fait du transhumanisme un des thèmes persistant de ses stratégies d’investissement à long terme.

[…]

A partir de 2010, le partenariat entre Bill Gates et le dr Fauci devint le fer de lance de l’agenda de la biosécurité mondialiste. Bill Gates commença alors des associations avec des planificateurs de la défense et du renseignement afin de mettre en place des suivis de simulations réguliers. Chaque exercice subséquent répétait le scenario “Lockstep” de Schwartz pour des audiences différentes et des influenceurs de pouvoir. Ces exercices servaient d’outils aux planificateurs pour répéter leurs schémas avec une fonctionnalité critique, pour coordonner les communications et chrorégraphier les actions des divers gouvernements, de l’industrie, de l’armée, du renseignement, du secteur de l’énergie, et des centres de pouvoir financier, dans leur marche de verrouillage pour remplacer la démocratie constitutionnelle par une ploutocratie autoritaire. La “guerre globale contre les maladies infectieuses” fournissait la logique derrière le gouvernement oppresseur et les interventions corporatrices entrepreuneriales. L’arsenal de cette guerre et la mise en place de toute une batterie sans fin de vaccins obligatoires pour combattre des maladies créées comme armes biologiques par le gain de fonction et promus par des outils marketing de la propagande sophistiquée des gouvernements/entreprises.

En février 2017, Gates a dit à la conférence de Munich sur la sécurité que “nous ignorons à nos propres risques le lien entre la sécurité de la santé et la sécurité internationale.” Il lança un avertissement: “Une pandémie mondiale létale se produira au cours de nos vies, que ce soit par un élan de la nature ou de la main d’un terroriste. Le monde doit se préparer aux épidémies de la même manière que l’armée se prépare à la guerre.

A la mi-2017, la Fondation Rockefeller et les planificateurs de l’agence de renseignement avaient passé à Bill Gates le baton de relais comme financier principal et homme-vitrine des simulations régulières de pandémies de la communauté militaire et du renseignement. En mai,  les ministères de la santé des 20 pays les plus riches (G20) se rassemblèrent pour la première fois à Berlin pour participer à un scenario exercice commun ayant pour thème la Chine répondant à une contagion d’un virus pour l’occasion nommé MARS pour Mountain Associates Respiratory Virus, Mars étant aussi le dieu de la guerre romain. Les institutions gouvernementales allemandes collaborèrent pour produire la simulation avec la FBMG, la FR, la Banque Mondiale, l’OMS et la Robert Koch Institution (RKI). Les ministères de la santé participant allaient des Etats-Unis à la Russie en passant par l’Inde, la Chine, la France, la GB, l’Allemagne, le Canada, l’Argentine, le Brésil, la Corée du Sud, le Mexique, l’Arabie Saoudite, l’Indonésie, l’Afrique du Sud, la Turquie et l’Union Européenne. Les deux modérateurs de l’exercice travaillaient étroitement avec la FBMG : David Heymann, un épidémiologiste de la London School of Hygiene and Tropical Medicine financée par la FBMG et le CEO de Moderna Stéphane Bancel, aussi au comité directeur de la Fondation Mérieux USA. BioMérieux est l’entreprise française qui a construit le laboratoire de Wuhan en Chine.

[…]

En octobre 2017, Bill Gates rassembla une autre réunion pandémique au John Hopkins Center for Health and Security, le centre de commandement mondial de la biosécurité. La FBMG avec le NIAID et le NIH est un des financiers principaux de la John Hopkins Bloomberg School of Public Health. SPARS 2017 chroniquait la pandémie d’un coronavirus imaginaire entre 2025 et 2028. Cet exercice se révéla être un étrange prédicateur de la pandémie COVID un peu plus de deux ans plus tard.

Le groupe de travail de Gates qui mit alors en place cet exercice, était une collection de personnes ayant des liens profonds avec les agences de renseignement et le NIH. Ceci incluait Luciana Borio, vice-présidente de In-Q-Tel de la CIA et Joseph Buccina, directeur de bureau de soutien à la communauté du renseignement et de B.Next Operations à In-Q-Tel.

[…]

Sous le nom de code “SPARS Pandemic”, Gates présida une bien sinistre école d’été pour mondialistes, espions, barbouzes et technocrates en tout genre à Baltimore. Les intervenants jouèrent un jeu de rôle dans des stratégies de cooptage des institutions politiques les plus influentes au monde, subvertissant la gouvernance démocratique et se positionnant eux-mêmes comme les dirigeants non élus d’un régime autoritaire émergent. Ils mirent en pratique des techniques afin de contrôler la dissidence sans pitié, contrôler l’expression et le libre mouvement, dégrader les droits, l’autonomie et la souveraineté. La simulation de Gates focalisa sur le déploiement de l’habituel flot de propagande dans une opération psychologique de masse, de surveillance, de censure, d’isolation et de contrôle politique et social afin de gérer la pandémie. Le sommaire officiel de 89 pages de cet exercice est un véritable miracle pour diseur de bonne aventure, une prédiction incroyablement réalisée mois par mois de la pandémie COVID-19 telle qu’elle s’est déroulée dans la réalité.

[…]

La simulation de Gates instruit les fonctionnaires de la santé publique et autres collaborateurs du cartel mondial de la vaccination ce à quoi s’attendre et comment se comporter durant la peste à venir. En lisant ces 89 pages, il est difficile de ne pas interpréter cette incroyable prémonition comme étant un plan et exercice d’entrainement pour remplacer la démocratie avec de nouveaux régimes de tyrannie médicale mondiale militarisée. Le scenario dirige les participants à déployer des narratifs propagandistes répandant la peur afin d’induire une psychose de masse et de diriger le public vers une obéissance des plus questionnable envers un ordre social et économique émergent.

[…]

BG_variole

D’après le scenario, fin janvier [2025], SPARS s’est étendu dans tous les états de l’Union et dans 42 pays. en un temps record, une coalition d’entreprises ingénieuses et de fonctionnaires gouvernementaux héroïques, produit miraculeusement un vaccin, le “Corovax”, juste à temps pour une utilisation d’urgence en juillet 2026.

Cette merveille de la médecine rencontre une résistance de la part de plusieurs groupes nuisibles qui se plaignent que les labos n’ont pas suffisamment et correctement testé les injections. Parmi ce ramassis d’ingrats se trouvent les Afro-américains, les enthousiastes des médecines alternatives et un nombre rapidement croissant de membres du mouvement anti-vaccination se répandant dans les médias sociaux. Mais les gouvernements et les leaders des industries dépeints dans ces 89 pages ont des plans pour réduire au silence et censurer ces dangereux éléments et d’écraser toute résistance.

L’équipe du SPARS répond à ces indigents par un flot de propagande afin de noyer le doute dans une éloge du vaccin, une mise au pilori des hésitants vaccinaux et autres appels patriotiques.

[…]

Au printemps 2026, alors que se déroule plein pot la vaccination sous Autorisation d’Utilisation d’Urgence (AUU), les réserves du public concernant l’injection se multiplient. Le scenario prédit des vagues de blessures neurologiques graves dues au vaccin apparaissant parmi les populations, surtout chez les jeunes adultes et les enfants. Le CDC doit faire face à une montée du scepticisme quant à la létalité réelle du virus comparée à ses prédictions exagérées, le chiffre officiel de mortalité montrant que la mortalité du coronavirus est peu ou prou celui de la grippe saisonnière.

Les organisateurs du SPARS avertissent qu’une baisse des chiffres de mortalité déclenchera “un sentiment public, largement répandu dans les médias sociaux, que le SPARS n’était en fait pas si dangereux que le disaient les prévisions initiales.” Cette baisse périlleuse du niveau de la peur populaire met en danger toute l’entreprise vaccinale. L’équipe SPARS se tourne alors ver un porno pandémique en répétant constamment le nombre de morts et le nombre de “cas”, afin d’amplifier les décibels de la peur et d’assurer le succès de leur inoculation de masse. Pour résoudre le problème de la dangereuse nonchalance publique, le CDC et la FDA, de concert avec d’autres agences gouvernementales et leurs experts en médias sociaux, commencent à développer une nouvelle campagne de propagande de santé publique : “Créer une nouvelle série de messages qui pourront être partagés par toutes les agences de gouvernement et de santé publique pendant les plusieurs mois qui suivent et durant lesquels le vaccin anti-SPARS pourrait être introduit sur le marché.

[…]

Même une lecture en diagonale de ce document de planification de la fondation rend très clair que la préparation de Gates a peu à faire avec la santé publique et tout à faire avec la limitation des libertés et le marketing agressif de vaccins.

Les planificateurs disent à leur audience sélectionnée “ces fournisseurs de santé publique et les communicateurs sur la pandémie”, que les préoccupations du public et ses réactions aux dommages potentiels des effets secondaires de la vaccination peuvent être noyées en inondant les ondes avec les bonnes nouvelles en provenance du vaccin et de ses succès. Le rôle perturbateur des médias de masse dans ces exercices est la diffusion de la propagande, l’imposition de la censure et la fabrication du consentement à une politique oppressive.

[…]

A la fois les titans des médias de masse et des réseaux sociaux sont parfaitement disposés à servir les élites mondialistes.

[…]

Gates et son équipe assurent les planificateurs pandémiques qu’il sera facile d’éviter toute culpabilité pour la vague de blessures et dégâts neurologiques sur le long terme et causés par leurs vaccins expérimentaux.

[…]

D’après les organisateurs, le but de la simulation de Gates était de préparer “les communicants en santé publique” en leur donnant un modèle pas à pas de ce que sera la prochaine pandémie. Dix-huit mois dans la pandémie COVID-19, il est difficile de voir le document de planification détaillé de Gates en 2018 sans avoir ce sentiment qu’on se joue de nous.

dr-fauci-mr-hyde-rien

COVID et mensonge… Faux vaccins et vraies thérapies géniques de modification du génome ?

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 27 mars 2022 by Résistance 71

no-vax-de-rien

L’OMS avoue vouloir modifier votre génome ! L’ARNm et l’adénovirus ne sont pas des vaccins mais de fausses thérapies géniques, modifiant essentiellement le génome

Anonyme

26 mars 2022

L’OMS a annoncé, à l’été 2021, de nouvelles recommandations sur la modification du génome humain pour « faire progresser la santé publique ».

https://www.who.int/news/item/12-07-2021-who-issues-new-recommendations-on-human-genome-editing-for-the-advancement-of-public-health

des études scientifiques (à enregistrer avant la censure ou la cyberattaque du net) prouvent que les ARNm et les adénovirus sont utilisés dans les thérapies géniques de modification du génome :

preuve que les ARNm et les adénovirus modifient votre génome :

partie 1 : ARNm utilisé en thérapie génique pour modifier le génome

https://arnauddebrienne.wordpress.com/2022/03/08/un-cadre-de-bayer-avoue-que-les-injections-darnm-sont-des-therapies-geniques-commercialisees-comme-des-vaccins/

https://www.howestreet.com/2022/03/bayer-president-the-mrna-vaccines-are-gene-therapy/

-le président de Bayer se réjouit que grâce à la dictature « sanitaire » les gens se fassent injecter des ARNm pour modifier leur génome, ce qu’ils auraient refusé auparavant.

https://newsrescue.com/watch-bayer-exec-brags-mrna-shots-are-gene-therapy-only-publicly-accepted-thanks-to-covid-a-reference-since-shot-down-by-so-called-fact-checkers/

– « Prospects of mRNA-Based Gene Therapy » (Perspectives de la thérapie génique basée sur l’ARNm)

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6857656/

-Délivrance d’ARNm et édition du génome CRISPR/Cas9 en modulant l’interface de nanoparticules lipidiques dérivées de l’acide phénylboronique

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31763806/ 

Notez qu’ils parlent de nanoparticules avec l’éditeur de génome CRISPR et l’ARNm, mais il y a des nanoparticules lipidiques dans les injections d’ARNm appelées PEG ou polyéthylène glycol.

donc CRISPR et l’ARNm peuvent être dans des nanoparticules lipidiques PEG.

-L’ARN messager synthétique comme outil de thérapie génique »

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/17007566/ 

-L’ARNm comme thérapie génique : comment contrôler l’expression des protéines  »

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/20970469/ 

– « ARNm : Remplir les promesses de la thérapie génique ».

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4817894/

-La thérapie par ARNm : Une nouvelle forme de médecine génique »

https://medium.com/swlh/mrna-therapy-a-new-form-of-gene-medicine-5d859dadd1e

-l’éditeur de génome CRISPR-cas9 utilise l’ARNm :

« avec l’éditeur de gènes CRISPR-Cas9. Une équipe dirigée par Helena Escobar, chercheuse à l’ECRC, a maintenant introduit cet outil dans des cellules souches musculaires humaines pour la première fois en utilisant l’ARNm ».

https://phys.org/news/2022-03-potential-therapy-muscular-dystrophy-mrna.html

-Partenariat de Pfizer avec Beam Therapeutics pour devenir le leader mondial de la thérapie par ARNm/gène

https://seekingalpha.com/article/4480335-pfizer-partnership-beam-therapeutics-mrna-gene-therapy

-Des chercheurs de Harvard admettent que les injections d’ARNm changent votre génome à jamais

https://thetrailblazingpatriot.wordpress.com/2021/05/18/researchers-warn-mrna-injections-may-permanently-alter-human-dna/

partie 2 : adénovirus utilisé en thérapie génique pour modifier le génome

injections d’adénovirus (astrazeneca de l’université d’Oxford et du Royaume-Uni, Johnson Johnson des États-Unis, Sputnik de la Russie Gamaleya, convidecia de la Chine Casino, etc.) également utilisées dans les thérapies géniques

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4507798/

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5548848/

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/16370914/ 

-l’adénovirus utilisé dans l’éditeur génomique CRISPR tout comme l’ARNm

https://www.criver.com/sites/default/files/resource-files/SP-KEY-18-CRISPR-adenovirus-medicated-lung-fibrosis.pdf

-Vecteurs adénoviraux dans l’édition du génome des cellules souches hématopoïétiques »

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31705806/ 

= = =

Voir notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

the-global-extermination-agenda
Pas une plaisanterie… Un agenda d’extermination mondiale…

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique Robert F. Kennedy Jr (chapitre 11)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 15 mars 2022 by Résistance 71

RFK_RealFauci

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Mars 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 10

Chapitre 12

Chapitre 11 Exagérer de fausses pandémies : crier au loup !

“Les gouvernements adorent les épidémies, de la même manière qu’ils adorent la guerre, vraiment. Cela leur donne la chance d’imposer leur volonté et de nous faire peur afin de nous agglutiner et nous faire faire ce qu’on nous dit de faire.”
~ Dr Damien Downing, président de la British Society of Ecological Medicine, entretien sur Al Jazeera, 2009 ~

“La peur est un marché. Instiller la peur chez les gens a aussi un avantage. Pas seulement en ce qui concerne l’utilisation de produits médicamenteux. Les gens pilotés par l’anxiété et l’angoisse sont plus faciles à manipuler et diriger.”
~ Greg Gogerenzer, directeur émérite du Max Planck Institute for Educational Research, 2021 ~

En 1906, les maladies infectieuses causaient un tiers des décès aux Etats-Unis chaque année et entre 800 et 1000 sur 100 000 Américains mouraient d’une maladie infectieuse. En 1976, moins de 50 Américains sur 100 000 en mouraient et le CDC et le NIAID étaient soumis à une intense pression pour justifier de leurs budgets. Gonfler les épidémies / pandémies devint une stratégie institutionnelle de ces deux agences.

[…]

La grippe porcine de 1976

En tant que patron de la section de physiologie clinique du NIAID de Laboratoire d’Enquête Clinique, le dr Fauci était, en 1976, un spectateur de première ligne durant la pandémie bidon mise en place par le NIH. Cette année là, un soldat de Fort Dix est mort d’une maladie pulmonaire après un exercice de marche forcée. Des médecins militaires envoyèrent des échantillons au CDC, qui identifia la maladie comme étant la grippe porcine. Le patron du dr Fauci au NIAID, Richard Krause (que Fauci allait bientôt remplacer), travailla dur avec son compère du CDC, David Sencer, pour répandre la terreur d’une pandémie catastrophique et initier une demande publique pour qu’une vaccination soit mise en place.

[…]

Dans le numéro d’août 2020 du magazine Rolling Stone, Gerald Posner, auteur de “Big Pharma : Greed, Lies, and the Poisoning of America” se rappelait comment Merck et autres labos utilisèrent leur réunion secrète avec les régulateurs pour pondre un plan qui garantirait à l’industrie de gros bénéfices tout en la protégeant de toute responsabilité légale. Cette innovation, aujourd’hui une caractéristique persistante et établie de Big Pharma et de son modèle affairiste, s’avéra devenir une carte blanche pour une attitude négligente voire carrément criminelle. 

Big Pharma et le NIAID dirent au congrès des Etats-Unis, à la Maison Blanche et au public, que la grippe porcine de Fort Dix était de la même souche que le virus qui provoqua la “grippe espagnole” de 1918, qui avertirent-ils, avait tué quelques 50 millions de personnes dans le monde. Ils mentaient de manière éhontée ; les scientifiques de Fort Dix, le CDC et les HHS savaient pertinemment que ce H1N1 était un virus porcin ordinaire qui ne posait aucune menace aux humains. Quoi qu’il en soit, le NIAID monta une grosse campagne de mise en garde faisant état de la possibilité de plus de 1 million de morts aux Etats-Unis. Travaillant avec les labos pharmaceutiques, le NIAID, CDC et Merck, persuadèrent le président arrivant Gerald Ford de signer un décret s’appropriant pour une valeur de 135 millions de dollars chez les fabricants de vaccins pour inoculer 140 millions d’Américains contre cette peste.

[…]

A la fin de cette pandémie fabriquée, le nombre de morts ne fut pas de 1 million comme annoncé, mais de… un mort.

[…]

L’expert et médecin vétéran du NIH pour la grippe et le vaccin, virologiste et bactériologiste, le Dr John Anthony Morris, informa ses patrons aux HHS que cette panique à la grippe porcine était une farce et que la campagne de propagande du NIAID n’était qu’une galéjade pour promouvoir un vaccin dangereux et inefficace aux seuls profits d’une industrie par trop gourmande.

[…]

Morris avait eu une carrière des plus distinguées dans la recherche des maladies respiratoires. Lorsqu’il protesta de la fraude en cours, son supérieur direct lui demanda de démissionner, lui conseillant “de ne pas en parler”. Ses patrons aux HHS le menacèrent de licenciement et de ruine professionnelle s’il ne la fermait pas. Lorsque les récipients du vaccin commencèrent à rapporter des effets secondaires néfastes, incluant le Syndrome de Guillain-Barré (SGB), le Dr Morris désobéit alors aux ordres. Il déclara publiquement qu’il n’y avait absolument aucune preuve scientifique que la grippe porcine de Fort Dix était contagieuse et transmissible aux êtres humains et il réitéra que le vaccin pouvait générer de très mauvais effets secondaires neurologiques. En réponse, les HHS confisquèrent les matériaux de recherche du Dr Morris, changèrent les serrures d’accès à son laboratoire, le transférèrent dans une petite salle sans téléphone, réassignèrent son personnel laborantin et lui interdirent de recevoir des visites sauf avec permission spéciale et bloquèrent tous ses efforts de publication de ses trouvailles et recherches. Finalement, après des mois de menaces et de persécution, les HHS licencièrent le Dr Morris sous le motif d’insubordination, citant une longue liste d’accusations, incluant le fait que le Dr Morris n’avait pas réintégré des livres en temps et en heure à la bibliothèque.

]…]

D’après de nouvelles informations, l’incidence de la grippe fut 7 fois plus marquante chez les injectés que chez les non-injectés. De plus, le vaccin causa quelques 500 cas de maladies nerveuses dégénératives du SGB, 32 décès, plus de 400 paralysies et plus de 4000 autres blessures et effets néfastes.

[…

Le gouvernement paya 134 millions de dollars pour le programme de vaccination contre la grippe porcine. Des plaignants blessés enregistrèrent 1604 actions en justice. En avril 1985, le gouvernement avait déjà payé 83,2 millions de dollars et dépensé des dizaines de millions de dollars en dommages et intérêts et autres frais de litige. En 1987, le Dr Morris témoigna devant une commission du congrès des Etats-Unis : “Ces chiffres donnent une idée des conséquences résultant d’un programme pour lequel le gouvernement fédéral assume la responsabilité d’un produit connu pour provoquer de sérieux dégâts à la santé chez un nombre indéterminé de récipiendaires… Quand j’ai quitté la FDA en 1976, il n’y avait aucune technique disponible pour mesurer de manière fiable et consistante, la neuro-toxicité ou l’efficacité de la vaste majorité des vaccins alors utilisés, incluant les vaccins DTC. Aujourd’hui (1987), 11 ans plus tard, la situation demeure essentiellement identique.” La recherche du Dr Morris a trouvé que les vaccins anti-grippaux induises souvent de la fièvre chez les enfants et les femmes enceintes et de graves dommages au fœtus.

[…]

Jusqu’à sa mort en juillet 2014, le Dr Morris est resté un critique très vocal du programme annuel de vaccination anti-grippe du CDC. En 1979, le Dr Morris a dit au Washington Post : “C’est une arnaque médicale… Je pense que le public devrait avoir une véritable information sur une base qui leur servirait à prendre la décision de se faire vacciner ou pas… Je pense que si toute l’information était divulguée, les gens ne se feraient pas piquer.” L’épitaphe du New York Times pour le Dr Morris comportait sa déclaration : “Les producteurs de des vaccins (anti-grippaux) savent qu’ils sont absolument inutiles, mais ils continuent à les vendre quoi qu’il en soit.

Le Dr B.G. Young a dit au New York Times que la culture de l’industrie dominant le NIH au département vaccination avait chassé tous les régulateurs honnêtes, ceux qui avaient la volonté de se dresser contre Big Pharma. Par contraste, le dr Fauci est le rare scientifique qui a tenu 50 ans aux HHS. Il a tant fait pour s’aligner avec les seigneurs et maîtres du NIH que sont les gros labos pharmaceutiques et a été leur porteur d’eau pendant des décennies.

[…]

L’agence a d’abord dégainé ces armes de pression et de harcèlement dans les années 1950 pour détruire la carrière de son virologiste phare, la Dr Bernice Eddy, qui avait découvert le virus de la poliomyélite et qui trouva plus tard un virus du singe causant des cancers dans les vaccins anti-polio Salk & Sabin Lorsque se recherche exposa des problèmes de sécurité pour le vaccin, les fonctionnaires du NIH l’ont bannie de son laboratoire, changèrent les serrures de son bureau et lui demandèrent de ne plus faire d’interviews ni de conférences. Après avoir réduit Eddy au silence, le NIH administra le vaccin à 99 millions de babyboomers, qui souffrirent par la suite de cancers des tissus mous plus de 10 fois la normale, ce qui résulta en un désastre de santé publique qui minimisa grandement tous dégâts potentiels faits par la polio.

[…]

La grippe aviaire de 2005

En 2005, le dr Fauci raviva le script du NIAID de la débâcle de 1976. Cette fois-ci, le vilain était un virus de la grippe aviaire, le H5N1. Agité comme un poulet sans tête, le dr Fauci avait prévenu le monde d’une pandémie imminente de grippe aviaire depuis 2001.

[…]

En 2007, le journaliste médical britannique John Stone avait soulevé le problème des fausses pandémies dans une lettre au British Medical Journal en ligne : “Il y a toujours ce problème de savoir si des peurs sont en fait promues par évaluation de risque conservatrice ou parce qu’elles constituent un gros bonus pour l’industrie pharmaceutique. Nous devons avoir de meilleurs moyens internationaux pour faire la différence, jusqu’ici la pandémie grippale a été bien décevante pour les marchands d’horreur… Est-ce que quelqu’un se rappelle de la morale de l’histoire du petit garçon qui criait toujours au loup ?. Et bien c’est ce que l’industrie fait en permanence.

En 2020, Farrar s’associait avec Bill Gates pour financer le modéliste informatique Neil Ferguson, l’épidémiologiste qui a produit les projections largement exagérées des décès prévisibles concernant la COVID-19, ce qui aida grandement à déclencher cette campagne de peur et donner une logique à la politique des confinements.

[…]

Ferguson est l’impresario du modeling, du montage en épingle des fausses pandémies, son C.V inclut :

En 2005, Ferguson fit la prédiction que quelques 150 millions de personnes pourraient mourir de la grippe aviaire. En fin de compte, 282 personnes moururent dans le monde de cette maladie entre 2003 et 2009, soient 6 années.

En 2001, une projection par modèle informatique de Ferguson publiée par l’Imperial College initia l’abattage de masse de 11 millions de moutons et de bovins pendant la contagion de la fièvre aphteuse de 2001. Le gouvernement britannique fit abattre des millions de bovins. Le chiffre réels de décès par la maladie fut de 177.

En 2009, Ferguson projeta que la grippe porcine tuerait 65 000 Britanniques. La maladie tua 457 personnes dans tout le Royaume-Uni.

En 2020, Ferguson avait notoirement prédit 2,2 millions de morts par COVID aux Etats-Unis, pour la seule année 2020. Le dr Fauci et bon nombre de pays occidentaux utilisèrent la projection de Ferguson pour justifier des mesures de confinement et autres obligations médicales draconiennes.

En 2005, le dr Fauci pensa que sa grippe aviaire si longtemps attendue était enfin arrivée. Utilisant des données de Ferguson, il avertit que la maladie allait “tuer des millions de gens” dans le monde à moins que lui et ses associés de Big Pharma ne puissent déployer à temps un vaccin pour faire dérailler cet holocauste qui approchait à grands pas. Les Pom-Pom girls politiques et médicales se mobilisèrent pour ce qui était maintenant devenu la routine technique de la panique pandémique.

[…]

Le président Bush a dit au congrès des Etats-Unis que le pays avait besoin de 1,2 milliards de dollars pour avoir suffisamment de vaccins anti-grippe aviaire à inoculer à 20 millions d’Américains. De plus, il ajouta 3 milliards supplémentaires pour le nouveau vaccin saisonnier anti-grippe de Fauci et 1 milliard pour le stockage de médicaments anti-viraux. Bush demanda aussi au congrès de passer la loi de 2005 sur la “Bio-défense le vaccin pandémique et le développement de médicaments”, loi donnant une immunité légale aux fabricants de vaccins. Les labos pharmaceutiques expliquèrent à la Maison Blanche qu’ils refuseraient de fabriquer des vaccins sans une couverture contre la responsabilité civile et criminelle. La loi bannissait toute action en justice contre même les plus négligentes et répréhensibles des attitudes des fabricants de vaccins, ce même si la vaccination était administrée de force. La provision d’immunité judiciaire était un chèque en blanc et la porte ouverte à toute les veuleries et profits criminels de Big Pharma. Le National Vaccine Information Center appela ce cirque “le rêve des actionnaires et le cauchemar des consommateurs.

[…]

Une fois de plus, la pandémie du dr Fauci fut non-existante. Au moment où tout se termina, l’OMS estima qu’au 16 mai 2006, la grippe aviaire du dr Fauci avait tué seulement 100 personnes dans le monde entier.

[…]

La grippe porcine de Hong Kong en 2009

En 2009, le dr Fauci une fois de plus surgonfla une épidémie frauduleuse. Cette fois-ci ce fut celle de la grippe porcine de Hong Kong.

[…]

La déclaration de l’OMS activa des contrats dormants d’une valeur de 18 milliards de dollars que l’OMS, Gates et autres organisations, avaient mis divers pays africains et européens sous pression d’accepter et de signer avec GSK et autres labos pharmaceutiques. Ces accords secrets ont obligé les nations signataires incluant l’Allemagne, la Grande-Bretagne, l’Italie et la France, d’acheter pour une valeur de 18 milliards de dollars des doses de vaccins anti-grippe aviaire H1N1 non testés, passés en hâte sur le marché et soumis au code de zéro responsabilité légale pour les labos., ce fut le cas pour le plus notoire d’entre eux, l’injection de GSK, Pandemix, ce dans le cas de figure où l’OMS déclarait une pandémie mondiale de classe 6.

[…]

Des informations contemporaines identifient le dr Fauci comme le principal responsable de la mise ultra-rapide de ce vaccin anti-H1N1 sur le marché, ce qui représentait des milliards de dollars, pour que ce vaccin soit administré cette année-là à des millions d’Américains. […] Comme à l’accoutumée, les médias américains à la botte répandirent la peur et les mensonges afin de promouvoir les injections H1N1 du dr Fauci.

[…]

L’historien Russel Blaylock écrit : “Le ministère de la peur (le CDC) travaillait jour et nuit à la promotion de la noirceur et du pessimisme, sachant pertinemment que des gens apeurés ne prennent pas de décisions réfléchies, rien ne vend mieux les vaccins que la panique.”

Dans une conférence de janvier 2009 de la FBMG dans son centre financé du Global Health Security à la Chatham House de Londres, Marc van Ranst, un virologiste belge et membre interne de l’industrie pharmaceutique lié financièrement et idéologiquement à GSK, Sanofi-Pasteur, J&J et Abbott, décrivit son rôle durant la farce de la grippe porcine 10 ans auparavant. La Chatham House est un think tank exclusif de l’élite mondialiste et entrepreneuriale. Ses délibérations sont voilées du secret et son nom même est synonyme de secret.

En 2009, Van Ranst était commissaire belge pour la grippe en charge de gérer les crises de communication. Devant ce parterre de groupies, il expliqua à ses co-religionnaires comment mettre en scène une pandémie : “Vous n’avez qu’une seule opportunité de le faire correctement. Vous devez pratiquer le ‘une voix, un message’… Vous devez être omniprésent en ce premier jour ou ces premiers jours de façon à attirer l’attention médiatique… et ils ne rechercheront pas de voix alternative.” Il expliqua que “parler de fatalité est important parce que… les gens se disent Waouh ! que voulez-vous dire, que les gens meurent à cause de la grippe ?. C’est une étape nécessaire à prendre. Puis, bien entendu, quelques jours plus tard, vous aviez le premier mort du H1N1 dans le pays et le décor était planté.” Il continua : “J’ai détourné le fait que les grands clubs de foot belges faisaient de leurs joueurs et de manière inappropriée et contre tous les accords pris, leurs personnes de priorité. Je pouvais utiliser cela, car si les gens, la population croyaient vraiment que ce vaccin est si désirable, que même ces joueurs de foot seraient malhonnêtes d’avoir leur vaccin, alors OK, je peux jouer avec ça. J’en ai fait tout un plat… et ça a marché.

En 2020, ce genre de philosophie fit nommer Van Ranst au “Groupe de Gestion du Risque” de Belgique et au “Comité Scientifique sur le Coronavirus”.

[…]

Dès octobre 2009, beaucoup de personnes se plaignaient d’une vague de maladies dévastatrices après les injections anti-grippe.

[…]

Une recherche par Goldman en 2013 a documenté une augmentation 11 fois supérieure de fausses-couches après la saison pandémique 2009-2010, lorsque les femmes enceintes reçurent deux injections anti-grippales et l’injection anti-H1N1.

Une étude de 2017 lie les fausses-couches aux vaccins anti-grippaux., particulièrement dans le premier trimestre. Les femmes enceintes injectées dans les saisons grippales 2010-11 et 2011-12 avaient deux fois plus de chances d’être victimes d’une fausse-couche dans les 28 jours après avoir reçu le vaccin. Chez les femmes ayant reçu le vaccin anti-H1N1 dans la saison grippale précédente, les chances de faire une fasse-couche dans les 28 jours après l’injection étaient 7,7 fois plus importantes que les femmes n6ayant pas reçu une injection anti-grippale durant leur grossesse.

[…]

Deux mois après que le dr Fauci ait rassuré le public sur la qualité du vaccin, une explosion de graves effets secondaires incluant des fausses-couches, des narcolepsies et des convulsions fébriles, causèrent un carnage dans de nombreux pays. D’après l’Agence Médicale Européenne (AME), le vaccin pandemix causa plus de 980 cas de blessures neurologiques, de paralysies associées au SGB, de narcolepsies débilitantes et de cataplexies, ceci incluant une population de plus de 500 enfants. Le vaccin de GSK tua et blessa beaucoup d’enfants et de personnels de santé sous des formes variées de dégâts cérébraux, ce qui força GSK à retirer ses injections du marché.

La pandémie de grippe porcine H1N1 de 2009 fut une autre contagion complètement surgonflée, une fraude qui ne s’est jamais matérialisée dans les faits de terrain.

L’épidémiologiste, le Dr Wolfgang Wodarg, directeur du Comité de Santé de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) a déclaré que la “fausse pandémie” de 2009 fut “l’un des plus grands scandales de la médecine du siècle.

[…]

2016 Zika

En mars 2016, le dr Fauci une nouvelle fois trompa le public, cette fois-ci à croire que le virus zika causait une épidémie de micro-encéphalite chez les nouveaux-nés du Brésil. Il y a une chose que nous savons pour sûre : le virus zika ne cause pas de micro-encéphalite.

[…]

Les critiques de Fauci affirmèrent qu’un vaccin expérimental du DTC administré à des femmes enceintes en 2015 et 2016 dans les bidonvilles du nord-est du Brésil, était certainement le coupable de cette vague de micro-encéphalite. L’utilisation extensive de pesticides dans cette partie de la nation brésilienne avait aussi certainement contribuée.

[…]

Le dr Fauci dirigea 125 millions de dollars vers une nouvelle start-up de la ville de Cambridge dans le Massachussetts, entreprise appelée : Moderna Threrapeutics, afin de développer un vaccin à ARNm (messager ARN) contre le zika. Bill Gates fit une apparition sur la chaîne CNBC pour promouvoir Moderna et les efforts de délivrer une injection anti-zika.

[…]

Au plus fort de la “pandémie” de 5200 cas en 2016, les Etats-Unis avaient alors enregistré un total de 550 cas de zika depuis lors, 80% de ces cas ayant eu lieu en 2017, sans qu’aucune micro-encéphalite ne soit rapportée. La maladie ne s’est jamais étendue au-delà de la Floride et du Texas et il n’y a jamais eu de cas de micro-encéphalite.

Indéracinable, Fauci prévint que la maladie “allait revenir” aux Etats-Unis et que le pays devait “absolument être préparé à cet évènement”.

En 2019, des officiels de la santé publique ne rapportèrent que 15 cas de zika aux Etats-Unis, aucun d’eux ne présentant de micro-encéphalite. Dans le même temps, la Mayo Clinic rapportait en décembre que, malgré la dépense de 2 milliards de dollars du dr Fauci, il n’y avait aucun vaccin efficace contre la maladie.

En 2020, le dr Fauci ne pouvait plus de manière crédible se reposer sur les micro-encéphalites dûes à une “épidémie de zika” et il arrêta de parler du vaccin.

[…]

2016 la fièvre dengue

La fraude Gates/Fauci/Zika gaspilla, détourna des milliards de dollars du contribuable américain. Mais la collaboration pour le vaccin contre la dengue Gates/Fauci a eu une plus grave conséquence : cette fois-ci, leur “vaccin sauveur de vie” était un piège mortel dans une seringue.

[…]

Début 2008, le dr Fauci émit une nouvelle alerte hystérique à la pandémie dans un commentaire pour l’American Medical Association Journal (AMAJ) : “Une maladie peu connue d’une grand nombre d’Américains pourrait bien devenir prévalante si la fièvre dengue, une maladie ressemblant à la grippe et qui peut être mortelle, continue de s’étendre sous les climats tempérés et d’augmenter sa sévérité.

[…]

Le Dr Ralph Baric, le gourou du gain de fonction, était le chouchou à la fois du NIAID et de la Defense Advanced Research Project Agency (DARPA) du Pentagone. Son laboratoire à l’université de Caroline du Nord, Chapel Hill, avait reçu 726 498 US$ de la FBMG pour l’utilisation de virus recombinant de la dengue pour faire avancer le développement d’un vaccin contre la dengue. De son origine en 2015, le financement sur trois ans devait se conclure en 2018.

[…]

Un article publié par la revue American Ethnologist était curieusement intitulé “Chimeric globalism : Global health in the shadow of the dengue vaccine” (“Modialisme chimérique : la santé mondiale dans l’ombre du vaccin contre la dengue”) (Avril 2015). L’article décrivait l’effort du NIAID : “Un vaccin contre la fièvre dengue génétiquement créé en laboratoire est entré dans les phases d’essais cliniques.” L’article demandait aux lecteurs de considérer les implications lorsque le développement de vaccin n’est pas totalement conduit par une aspiration de la santé publique, mais par “les logiques divergentes du capital pharmaceutique, l’humanitarisme et la bio-sécurité”.

L’aventure de la dengue ne s’est pas bien passée pour Sanofi-Pasteur. Avec le soutien de la fondation Gates, le labo pharmaceutique français passa 20 ans et quelques 2 milliards de dollars à développer Dengvaxia, testant le vaccin sur plusieurs essais cliniques et sur 30 000 enfants dans le monde. Lorsque le Dr Scott Halstead, qui a étudié la fièvre dengue pendant plus de 50 ans avec l’armée américaine, a lu les données de sécurité des essais cliniques dans le NEJM, il a tout de suite su que quelque chose n’allait pas du tout.

Quelques enfants qui contractèrent la fièvre dengue après la “vaccination” furent sujets à des symptômes bien plus graves. Pour des enfants qui ne furent jamais exposés à la dengue, le Dengvaxia apparaissait augmenter le risque à vie d’une complication mortelle connue sous le nom de syndrome de fuite plasmatique, qui catapulte un malade dans un état de choc profond avant de mourir.

Le Dr Halstead fut si préoccupé qu’il tira la sonnette d’alarme dans six éditoriaux différents de journaux scientifiques. Il fit même une vidéo avertissant le gouvernement philippin qui devait commencer une campagne de vaccination contre la maladie. Gates, le dr Fauci et Sanofi-Pasteur ignorèrent les avertissements frénétiques du Dr Halstead.

[…]

En mai 2019, la FDA approuva le vaccin Dengvaxia de Sanofi-Pasteur pour son utilisation aux Etats-Unis, à Porto-Rico. Guam et aux BVI, à la condition que les médecins aient d’abord la preuve d’une infection dengue antérieure afin que l’injection ne pose pas de problème ni de risques à l’enfant.

Les 600 enfants philippins moururent de “pathogénie primaire” ou de réaction auto-immune Antibody Dependance Enhancement (ADE). Des douzaines d’articles médicaux ont montré que des vaccins en cours d’essais contre des virus SRAS et MERS menèrent à des ADE chez les animaux testés une fois ceux-ci confrontés au virus.

[…]

Le virus vaccinia exprimant la protéine spike S du virus SRAS a montré de fortes réponses inflammatoires menant à des hépatites dans les foies des furets vaccinés dès que les animaux étaient en contact avec le virus SRAS-CoV.

[…]

Un vaccin basé sur la spike protéine transgénique du virus MERS, lorsqu’administré à des souris, mena à des hémorragies pulmonaires une fois les animaux entrant en contact avec le virus MERS-CoV. Conclusion : “Le développement de vaccins hautement efficaces et sains contre la COVID-19 devrait considérer des aspects comme celui du potentiel d’ADE (drastique réponse auto-immune) et autres effets secondaires néfastes auparavant observés avec les virus SRAS et MERS […]

En avril 2020, peu de temps après le début de la “pandémie” COVID-19, le magnat du vaccin et porte-parole de Merck, le Dr Paul Offit, directeur du Vaccine Education Center de l’hôpital pédiatrique de Philadelphie, avait averti d’effets similaires en rapport avec le vaccin contre le SRAS-CoV-2. “Nous avons déjà vu ça avec le vaccin contre la dengue,” dit alors le Dr Offit à un journaliste. “Chez les enfants qui n’ont jamais été exposés au virus à l’état naturel, cela rendait en fait les symptômes pires que s’ils avaient rencontré la maladie de manière naturelle., le vaccin a rendu les choses bien pires lorsqu’ils se sont retrouvés exposés au virus naturel. Bien pire puisque causant ce qui est appelé le syndrome du choc hémorragique de la fièvre dengue. Des enfants moururent, des enfants injectés de moins de 9 ans.

Un avertissement au sujet de la tendance des vaccins anti-coronavirus d’induire des réactions pathogéniques primaires a été publié dans un article datant de 2009 dans l’Expert Review of Vaccines, republié sur le site internet du NIH en janvier 2014 : “La plus grande peur des vaccinologues est la création d’un vaccin qui est non seulement inefficace, mais aussi qui exacerbe la maladie. Malheureusement, les vaccins anti-coronavirus ont un historique de cette exacerbation et de manière notoire les CoV félins.

[…]

La preuve irréfutable suggérant que la COVID-19 a émané d’un petit magasin / laboratoire des horreurs co-financé par le dr Fauci à Wuhan en Chine, pose la question de l’ironique possibilité que l’homme que deux présidents des Etats-Unis ont chargé de mener une réponse mondiale contre la pandémie COVID-19, pourrait bien être la même personne qui l’a disséminée.

[…]

Mise à part l’implication du dr Fauci à Wuhan et ses décennies de façonnage de fausses contagions, nous devons reconnaître qu’en 2020, il a finalement gagné le jackpot avec la COVID-19.

[…]

Note des traducteurs :
Le 12ème et dernier chapitre du livre de Robert F. Kennedy Jr est, à l’instar du premier chapitre, très long. Ce 12ème chapitre fait 57 pages dans le bouquin plus 10 pages de notes bibliographiques. Comme le premier chapitre, nous le publierons donc en 3 parties afin de ne pas trop vous faire attendre et que ce ne soit pas non plus trop long à lire à l’écran. Quoi qu’il en soit, tout sera rassemblé à l’issus dans un superbe PDF mis en page par Jo.
Merci de votre compréhension…

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COVID et crimes contre l’humanité… Que disent les premières 10 000 pages d’étude sur l’injection OGM à ARNm de Pfizer/BioNTech ?… (Children’s Health Defense)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, Internet et liberté, média et propagande, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 12 mars 2022 by Résistance 71

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La FDA publie 10 000 documents supplémentaires sur les vaccins de Pfizer, que révèlent-ils ?

Michel Nevradakis

Children’s Health Defense (créée par Robert F. Kennedy Jr)

6 mars 2022

url de l’article original en français :
https://www.mondialisation.ca/la-fda-publie-10-000-documents-supplementaires-sur-les-vaccins-de-pfizer-que-revelent-ils/5665948

La Food and Drug Administration (FDA) [États-Unis] a publié mardi une série de 10 000 pages de documents relatifs à l’autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) du vaccin COVID de Pfizer-BioNTech.

Ces documents permettent de mieux comprendre le processus d’approbation du vaccin par la FDA et peuvent également apporter des éclaircissements sur la sécurité et l’efficacité des vaccins ainsi que sur le nombre et la nature des effets indésirables observés au cours des essais cliniques et des premiers mois suivant la délivrance de l’autorisation d’utilisation d’urgence.

Les documents ont été rendus publics dans le cadre d’un calendrier de publication ordonné par le tribunal à la suite d’une demande accélérée en vertu de la loi sur la liberté d’information (Freedom of Information Act, FOIA) présentée par le groupe Public Health and Medical Professionals for Transparency (PHMPT).

PHMPT, un groupe de professionnels de la médecine et de la santé publique et de scientifiques de Harvard, Yale, UCLA et d’autres institutions, a soumis la demande en août 2021.

La requête FOIA demandait que soient rendues publiques les quelque 400 000 pages de documents relatifs à l’approbation du vaccin Pfizer COVID, notamment les données sur la sécurité et l’efficacité, les rapports sur les effets indésirables et la liste des ingrédients actifs et inactifs du vaccin.

La FDA n’ayant pas donné suite à cette demande, la PHMPT a intenté un procès à l’agence en septembre 2021, portant l’affaire devant le tribunal de district des États-Unis pour le district nord du Texas. Le 2 février, le juge fédéral Mark Pittman a rendu une ordonnance exigeant que la FDA publie des versions expurgées des documents en question selon le calendrier de divulgation suivant :

  • 10 000 pages par document, à remettre au plus tard le 1er mars et le 1er avril 2022.
  • 80 000 pages chacune, à produire au plus tard le 2 mai, le 1er juin et le 1er juillet 2022.
  • 70 000 pages à produire le ou avant le 1er août 2022.
  • 55 000 pages par mois, au plus tard le premier jour ouvrable de chaque mois suivant, jusqu’à ce que la diffusion des documents soit terminée.
  • La série de documents rendue publique le 1er mars, disponible sur le site Web du PHMPT, représente la première diffusion de tels documents après l’émission de l’ordonnance de Pittman en février.

Toutefois, la FDA a publié de plus petits ensembles de documents en novembre et décembre 2021 et en janvier 2022, alors que l’affaire judiciaire était en cours.

Que révèlent les documents ?

Le premier groupe de documents, produit en novembre 2021 et totalisant à peine 500 pages, a révélé des problèmes de sécurité et le fait que plus de 1 200 décès liés à des vaccins sont survenus dans les 90 premiers jours suivant la mise sur le marché du vaccin COVID de Pfizer-BioNTech.

Les documents ont également révélé une liste de neuf pages d »effets indésirables observés au cours de cette même période. Cette liste a récemment été largement diffusée sur les médias sociaux et attribuée à tort à la série de documents publiés le 1er mars.

Cela peut s’expliquer par le fait que la publication des documents du 1er mars a attiré l’attention de tous ceux qui suivent le dossier, ce qui a probablement généré du trafic sur le site Web du PHMPT, qui répertorie tous les documents publiés à ce jour.

Les grands médias n’ont cependant pas couvert la dernière publication de documents et, à l’heure où nous écrivons ces lignes, la couverture par les petits médias a été restreinte. Cela peut être dû, du moins en partie, à l’énorme volume d’informations et de données à trier.

Endpoints News, une publication axée sur l’industrie pharmaceutique, a publié un article méprisant sur la publication de la dernière série de documents.

Le rédacteur en chef de la publication, Zachary Brennan, a déclaré que les documents contenaient des informations sans intérêt qui sont « caractéristiques de toute demande de médicament ou de vaccin » et qui « donneront aux lecteurs une bonne idée générale de la documentation nécessaire pour demander l’approbation d’un médicament ou d’un vaccin à la FDA ».

Ces informations comprennent, selon Brennan, « plus de 100 pages de tableaux de données anonymes sur la sécurité » et « le sexe, l’âge et le « BMC » de participants non identifiés ».

D’autres documents concernent « le paiement standard de près de 2,9 millions de dollars de frais d’utilisation à la FDA par Pfizer » et « l’aperçu non clinique confidentiel du vaccin », a déclaré Mme Brennan.

Mme Brennan a fait remarquer que certains documents inclus dans la série [cachette] de documents [confidentiels], tels que la lettre de désignation de la procédure accélérée et la demande de Pfizer pour une dérogation à l’ajout d’un suffixe au nom du vaccin, ne sont  » généralement pas divulgués  » au public.

Cependant, en dehors de ces informations relativement banales – qu’elles soient habituellement rendues publiques ou non – le dernier lot de documents peut contenir des informations supplémentaires révélatrices.

Un premier examen par The Defender des informations incluses dans ce vaste ensemble de documents nouvellement publiés comprend :

La quantité d’informations à analyser et à traiter nécessite un examen minutieux, qui sera effectué par la rédaction de The Defender. De plus amples informations et d’éventuelles révélations importantes seront publiées dans les prochains jours.

Un processus juridique tortueux et une victoire pour la transparence

La FDA avait précédemment fait valoir qu’elle n’avait pas assez de personnel pour examiner, expurger et publier des centaines de milliers de pages de documents, affirmant qu’elle ne pouvait traiter que 500 pages par mois.

Cela aurait signifié que la série (cachette) de documents ne serait pas entièrement rendue publique avant environ 75 ans.

Dans son ordonnance du 6 janvier, M. Pittmann a rejeté la demande de la FDA et a exigé que l’agence publie 12 000 pages de documents avant le 31 janvier et 55 000 pages supplémentaires par mois par la suite.

Cette décision a ensuite été modifiée par l’ordonnance du 2 février de Pittman, qui a ramené le calendrier de publication à quelques mois au lieu de quelques décennies.

L’ordonnance du 2 février a également accordé à la FDA la possibilité de « mettre en réserve » les pages superflues dans le cadre de ce calendrier de publication, ce qui signifie que si l’agence dépasse son quota mensuel au cours d’un mois donné, elle peut reporter la publication de ces pages supplémentaires à un mois ultérieur.

Auparavant, Pfizer avait répondu à l’ordonnance du 6 janvier en déposant un mémorandum auprès du tribunal demandant à intervenir dans l’affaire pour aider la FDA à diffuser les documents, en particulier dans le « but précis de garantir que les informations exemptées de divulgation en vertu de la loi sur la liberté d’information soient protégées de manière adéquate alors que la FDA se conforme à l’ordonnance du tribunal ».

Pfizer a affirmé être favorable à la divulgation des documents, mais a demandé à intervenir dans le dossier pour s’assurer que les informations légalement exemptées de divulgation ne seront pas « divulguées de manière inappropriée ».

Le juge Pittman a rejeté la demande de Pfizer dans son ordonnance du 2 février.

Dans une affaire connexe, le juge Michael Truncale du tribunal de district des États-Unis pour le district Est du Texas a le 10 février levé les scellés sur 400 pages de documents relatifs à une action en justice intentée par un dénonciateur, Brook Jackson.

Jackson travaillait auparavant pour Ventavia, un entrepreneur engagé par Pfizer pour mener les essais cliniques de phase 3 du vaccin COVID de Pfizer-BioNTech.

L’action en justice de Mme Jackson allègue de multiples irrégularités dans le processus d’essais cliniques pendant la période où elle était employée par Ventavia. La FDA a refusé d’intervenir dans cette affaire.

Certains des documents relatifs à l’approbation du vaccin COVID de Pfizer-BioNTech qui ont été publiés le 1er mars semblent se rapporter directement aux essais cliniques menés par Ventavia, et pourraient donc faire la lumière sur les allégations de Mme Jackson.

Michael Nevradakis, Ph.D.

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Lire notre page « coronavirus, guerre contre l’humanité »

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Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique, Robert F. Kennedy Jr (chapitre 10)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, Internet et liberté, média et propagande, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 7 mars 2022 by Résistance 71

RFK_RealFauci

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Mars 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 11

Chapitre 12

Chapitre 10 Plus de mal que de bien

Dans le chapitre précédent, nous avons entendu les avocats de la santé publique globale accuser Bill Gates et le dr Fauci de détourner l’agenda de santé publique de l’OMS, de ses projets prouvés bons pour mettre fin aux maladies infectieuses (hygiène, eau potable, bonne nutrition et développement économique) et de détourner l’aide internationale pour forcer l’ouverture de marchés pour leurs associés multinationaux et servir leur fétichisme personnel sur les vaccins. Ce chapitre va examiner l’assertion sous-jacente de Gates que ses vaccins africains et asiatiques rapportent un bénéfice net de santé publique.

La plupart des produits pharmaceutiques ne peuvent pas obtenir de licence d’exploitation commerciale sans avoir été au préalable soumis à des essais randomisés avec groupe de contrôle placebo comparant les résultats sur la santé des participants, incluant les mortalités toutes causes confondues, ce dans des groupes placés sous médicaments et sous placebo. Pour tout dire, en mars 2017, j’ai rencontré le dr Fauci, Francis Collins et un arbitre de la Maison Blanche (et j’ai rencontré séparément Peter Marks de CBER et de la FDA), pour faire valoir une plainte disant que les HHS obligeaient à l’époque, 69 doses de 16 vaccins différents pour les enfants américains, aucun de ces vaccins n’ayant été testés pour leur sécurité face à des groupes placebo avant leur mise sur le marché. Le Dr Fauci et Collins nièrent que ceci fut vrai et insistèrent sur le fait que ces vaccins avaient tous été testés comme il se devait. Mais ils furent néanmoins incapables au cours des semaines qui suivirent, de nous fournir une citation d’un seul essai clinique utilisant un groupe placebo contre un de ces vaccins.

[…]

Dix mois après la réunion avec Fauci et Collins, sur les marches du palais de justice, les HHS admettaient que nous avions de fait raison : aucun des vaccins obligatoires pour les enfants n’avaient été testés contre des groupes témoins inertes à placebo. Les meilleurs des vaccins africains de Bill Gates étaient sur cette liste.

[…]

Ceci veut dire que personne ne connait les risques qu’ont ces produits et personne ne peut dire avec spécificité et certitude, qu’aucun des vaccins porte-drapeau de Gates ne prévient plus de blessures ou de morts qu’il n’en cause. De plus, ceci veut de facto dire que tous les vaccins africains de Gates ne sont que des produits expérimentaux. Pour Gates et ses sbires, le continent africain n’est qu’un vaste laboratoire pour expérience humaine, n’ayant aucun groupe de contrôle placebo ni aucun système fonctionnel de gestion des données expérimentales de ces interventions médicales douteuses, non testées et à haut risque.

]…]

La très parcimonieuse science publiée examinant cette question indique que virtuellement tous les vaccins africains et asiatiques à gros succès commercial de Gates , polio, DTP, hépatite B, paludisme, méningite, PVH et Hib, causent en fait bien plus d’effets néfastes et de morts qu’ils n’en préviennent.

[…]

Dans les années 1980, Big Pharma déplaça ses essais cliniques dans les pays du tiers monde où les cobayes humains sont bon marché et où les blessures les plus graves ne ralentissent que très rarement les études. La complicité des gouvernements locaux et les lois anémiques de responsabilité entrepreneuriale permettent aux fabricants de vaccins d’Inscrire ls effets néfastes comme dégâts collatéraux avec pour ainsi dire aucune conséquence ni même de sentiment de responsabilité. […] Bill Gates a joué un rôle clef dans la légitimisation de cet arrangement tout en collaborant avec des fonctionnaires captifs ou corrompus de l’OMS afin d’escroquer les nations occidentales pour leur faire payer l’addition et de garantir les positions sur les stocks disponibles. Gates, “le plus gros financier des vaccins au monde”, a très lourdement investi dans des partenariats lucratifs avec la plupart des gros fabricants de vaccins. Bill et Melinda Gates ont continué la tradition de l’expérimentation humaine en Afrique avec l’OMS prenant nettement le rôle d’un vassal colonial permettant le forfait.

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Pendant les années 70, les politiques d’austérité du FMI ont mis en banqueroute la plupart des programmes de santé publique africains et ont laissé les nations africaines complètement dépendantes du financement par l’OMS de leurs ministères de la santé publique et des programmes vitaux anti-VIH. Utilisant son contrôle du flot de l’assistance internationale, l’OMS exerce une discipline de fer, récompense l’obéissance et punit la désobéissance à Big Pharma ainsi que la résistance africaine aux ambitions de l’industrie. L’OMS utilise ses budgets et financements pour forcer les gouvernements africains qui résistent à la prise de vaccins. Le contrôle de Gates sur l’OMS a fait de l’Afrique son domaine. Les populations du continent des cobayes humains. Les vaccins pour Bill Gates, sont une philanthropie stratégique qui nourrit ses nombreuses affaires liées aux vaccins et lui donnent un contrôle dictatorial sur les politiques de santé publique globale affectant des centaines de millions de vies humaines.

Le vaccin DTC : un génocide africain

Une sévère vague de blessures cérébrales et de morts a suivi l’introduction des vaccins contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche (DTC) aux Etats-Unis et en Europe dans les années 1970. Dès 1977, une étude publiée par des chercheurs et médecins britanniques dans The Lancet avait établi que les risques de l’injection de cellule complète de la coqueluche (utilisée dans les vaccins DTC) excédaient de loin les risques associés avec la maladie contractée naturellement.

Six ans plus tard, en 1983,  une étude de l’UCLA financée par le NIH, trouva que le vaccin DTC de Wyeth tuait ou causait de sévères dégâts cérébraux, incluant crises d’épilepsie et mort, chez un enfant vacciné sur 300. Les poursuites en justice qui s’en suivirent causèrent l’effondrement des marchés d’assurance pour les vaccins et menacèrent de mettre l’industrie en banqueroute. Wyeth, aujourd’hui connu sous le nom de Pfizer, affirma perdre 20 US$ en paiement de préjudice pour chaque dollar gagné des ventes de son vaccin, ce qui poussa le congrès des Etats-Unis de passer la loi nationale de la vaccination enfantine de 1986 qui protégeait complètement les fabricants de vaccins de toute responsabilité civile et pénale.

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Une étude de 2017 par Mogensen et al., montre que, suivant leur vaccination DTC à trois mois, les petites filles avaient une mortalité dix fois supérieure que les enfants non vaccinés. Les petites filles mouraient d’une grande variété de maladies allant de la pneumonie à la dyssentrie en passant par l’anémie et le paludisme et pendant deux décennies, personne ne remarqua que les enfants qui décédaient étaient, de manière prédominante, ceux qui avaient été vaccinés. Le vaccin DTC, en les “protégeant” contre les maladies de la diphtérie, du tétanos et de la coqueluche, avait en même temps ruiné leurs systèmes immunitaires, les rendant vulnérables à une grande variété de maladies infectieuses non ciblées. L’équipe de Mogensen arriva à la même conclusion que celle du Lancet 40 ans plus tôt : “Les vaccins DTC peuvent tuer plus d’enfants d’autres causes que ce dont ils les sauvent à savoir la diphtérie, le tétanos ou la coqueluche.

En d’autres termes, le vaccin DTC de Gates, au lieu de sauver 10 millions de vies comme il l’affirme, a peut être tué inutilement des millions de petites filles africaines… Au moins sept autres études ont confirmé l’association du vaccin DTC avec un haut taux de mortalité chez les filles vaccinées comparé à celui des non vaccinées. Les Américains idéalistes qui ont donné au projet de vaccination africain de Gates, croyant sauver des bébés africains, ont en fait financé un génocide féminin à l’échelle d’un continent.

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Montée de mercure

Beaucoup de vaccins envoyés dans des pays sous-développés, incluant les vaccins contre l’Hépatite B, haemophilus influenza de type B et les inoculations DTC, contiennent de bonnes doses d’un adjuvant, agent conservateur à base de mercure, le thimérosal. Suite à la loi sur les vaccins de 1986 donnant l’immunité légale et carte blanche aux labos pharmaceutiques, ceux-ci promouvant les vaccins les plus mal testés sans conséquence aucune. Big Pharma embraya avec une véritable ruée vers l’or et ajouta de nouveaux vaccins au programme et en 1991, l’exposition des enfants américains à l’adjuvant des vaccins thimérosal avait plus que doublée. Les médecins, les parents et des chercheurs blâmèrent sur le thimérosal l’explosion qui s’ensuivit de maladies auto-immunitaires et neurologiques.

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Une équipe de recherche spécialement assemblée par le CDC et menée par le grand épidémiologiste belge, le Dr Thomas Verstraeten, a comparé les résultats de santé de centaines de milliers d’enfants vaccinés contre les non-vaccinés. Les données brutes de l’étude de Verstraeten / CDC de 1999 ont montré que les enfants qui furent injectés du vaccin contre l’hépatite B contenant du thimerosal dans leurs premiers 30 jours de vie, souffraient d’un taux d’autisme incroyable étant 1135% plus élevé que les enfants qui ne furent pas injectés. Verstraeten a aussi démontré un grand inventaire de maladie neurologique incluant les déficiences d’attention et autres troubles psychologiques, ainsi que des troubles du sommeil et des retards cognitifs d’apprentissage de la langue, chez les enfants exposés au thimerosal.

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Plus de 450 études scientifiques ont attesté de la toxicité dévastatrice du thimerosal. Parce que la testostérone amplifie la neuro-toxicité de la molécule de mercure, les garçons ont souffert de manière disproportionnée de baisse de QI et de toute une série de troubles du développement, comme la déficience d’attention, des retards dans les domaines cognitifs et du langage, tics, syndrome de Tourette, narcolepsie et autisme suivant une exposition à l’éthyle de mercure du thimerosal. De nombreuses études lient le thimerosal aux fausses-couches et au phénomène de mort soudaine du nourrisson. Il n’y a simplement aucune étude scientifique peered reviewed publiée, démontrant que le thimerosal soit un produit sain et sans danger.

En 2017, l’acteur Robert De Niro et moi-même avons tenu une conférence de presse bondée à la conférence du National Press Club à Washington D.C. Nous avons conjointement offert une récompense de 100 000 US$ à quiconque nous montrerait qu’une telle étude scientifique ait été publiée. Un groupe de prestigieux scientifiques incluant le professeur émérite en épidémiologie de l’UCLA, le Dr Sander Greenland, le toxicologue et ancien directeur de l’Environmental Toxicology Program du National Institute of Environmental Health Sciences, le Dr George Lucier et le Dr Bruce Lanphear de l’université Simon Fraser et de l’hôpital pédiatrique de Colombie Britannique, donnèrent leur accord pour être juge de l’étude. Personne n’a relevé le défi.

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Le Japon et certains gouvernements européens avaient déjà dramatiquement réduit les niveaux de mercure dans leurs vaccins dès 1993.

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Bill Gates vola au secours de Big Pharma et de ses stocks non-écoulés valant des centaines de millions de dollars. Il aida les labos pharmaceutiques à larguer leurs stocks de thimerosal dans les pays en voie de développement. Le laboratoire Merck, avec l’aide de Gates et de GAVI, fit un marché de donner (larguer) 1 million de doses de leur vaccin contenant du thimerosal : Recombivax HB contre l’hépatite B à la Millenium Vaccine Initiative dans les pays africains. La Maison Blanche félicita  cette initiative généreuse entrepreneuriale comme étant un “niveau sans précédent de soutien entrepreneurial”, dans un communiqué de presse du 3 mars 2000.

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De fortes preuves suggèrent que les garçons africains ayant un niveau de testostérone plus élevé et une carence chronique en vitamine D sont bien plus vulnérables aux effets néfastes du thimerosal des vaccins que les blancs. Lorsqu’il s’agit des bénéfices de Big Pharma, la mort et les dégâts cérébraux causés aux enfants africains ne sont que des dégâts collatéraux.

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Des expériences létales du vaccin contre le paludisme

Le paludisme tue 655 000 personnes par an, essentiellement des enfants africains de moins de 5 ans. En 2010, la FBMG a financé de 300 millions de dollars un essai Phase III du vaccin expérimental de GSK contre le paludisme, Mosquirix, dans sept pays africains, “ciblant les jeunes enfants parce que leur système immunitaire est toujours en développement”. GSK contribua de 500 millions de dollars, le NIAID de quelques dizaines de millions. […] Apparemment suspectant que le vaccin puisse être létal, l’équipe de Gates a choisi de ne pas faire le test contre un groupe placebo. Ils utilisèrent en lieu et place d’un placebo (NdT : qui doit être une substance absolument physiologiquement neutre…), des vaccins hautement réactifs comme celui de la méningite ou de la rage, qui eux-mêmes ne furent pas testés contre un groupe placebo.. L’injection contre la méningite était particulièrement connue pour provoquer de graves réactions voire des décès. L’utilisation d’un “placebo réactif” aussi appelé “fauxcebo”, est un truc délibérément frauduleux que des labos peu scrupuleux déploient pour masquer les effets secondaires et blessures dans les groupes testés en induisant volontairement des blessures parmi la cohorte dite “placebo”. Les essais cliniques qui omettent les véritables groupes placebo physiologiquement inertes ne sont que mascarades de science. 151 enfants moururent durant le test et 1048 des 5049 bébés souffrirent de sérieux effets secondaires, à la fois dans le groupe de contrôle et dans le groupe d’étude, effets incluant des paralysies, des crises d’épilepsie et des convulsions fébriles (fièvre).

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Gates déploya le Mosquirix en 2019 comme le premier vaccin anti-paludisme dans les pays sub-sahariens. Ceci devint un autre projet de “génocide des filles”. D’après le magazine Science : “L’efficacité dans la durée du Mosquirix est médiocre. Quatre doses n’offrent que 30% de protection contre un sévère paludisme et ce pour pas plus de quatre ans… Les plus grosses préoccupations néanmoins sont au sujet de la sécurité du vaccin.” L’associate editor du BMJ, le Dr Peter Doshi, fait remarquer “Il y a eu un taux de méningites chez ceux qui ont reçu le Mosquirix 10 fois celui de ceux qui ne le reçurent pas, il y a eu une augmentation des cas de paludisme cérébral et le risque de mortalité a doublé quelque soit la cause chez les filles en particulier.” Le Dr Doshi dit que le vaccin anti-paludéen de l’OMS représente “un bafouage grave des standards d’éthique internationaux”.

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Des virologues et universitaires du monde entier se turent au sujet des morts engendrées par le vaccin Mosquirix de Gates. Sa bourse bien remplie, ses impeccables connexions, son pouvoir sur le cartel des virologues et la faiblesse et les besoins des gouvernements africains l’isolèrent une fois de plus des conséquences de toutes ces morts d’enfants, à l’exception du Dr Doshi.

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L’Amérique du début du XXème siècle a vu l’augmentation de la popularité de l’eugénisme, une pseudo-science raciste qui aspirait à éliminer les êtres humains qualifiés “d’impropres” en faveur de stéréotypes nordiques. Vingt-sept gouvernements d’état officialisèrent des éléments de cette doctrine comme politique officielle et mettant en place toute une série de lois établissant la stérilisation forcée, la ségrégation de certaines populations et des restrictions sur les mariages. En 1909, la Californie devint le troisième état adoptant des lois demandant la stérilisation d’Américains mentalement handicapés. Les praticiens de l’eugénisme ont coercitivement stérilisé quelques 60 000 Américains.

John D. Rockefeller Jr a manifesté un grand intérêt pour l’eugénisme, ce qui colora sa passion avérée pour le contrôle de la population. L’héritier de la baronnie du pétrole rejoignit l’American Eugenics Society et servit au bureau de l’hygiène sociale. La Fondation Rockefeller envoya de arges donations dans les années 1920-30 à des chercheurs allemands, incluant ceux qui conduisaient les notoires “études sur les jumeaux” du Kaiser Wilhem Institute for Anthropology, Human Heredity and Eugenics à Berlin.

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La volonté de Gates de réduire la population est une histoire de famille. Son père, William “Bill” Gates Sr, était un important avocat d’affaire et leader civique de la ville de Seattle et a eu une obsession tout au long de sa vie au sujet du “contrôle de la population”. Gates Sr siégeait au comité directeur de l’organisation Planned Parenthood, une organisation néo-progressiste fondée en 1916 par la raciste et très eugéniste Margaret Sanger afin de faire la promotion de la contraception et de la stérilisation et de purger “la lie de l’humanité” et de “créer une race plus pure”. Sanger disait qu’elle espérait purifier le génome en “éliminant les indésirables”, les personnes handicapées, empêchant ces personnes de se reproduire au moyen de la stérilisation chirurgicale et d’autres moyens.

En 1939, Sanger créa et dirigea le très raciste “Negro Project”, qui cooptait stratégiquement des pasteurs noirs dans des rôles de leader afin de faire la promotion de la contraception au sein de leur congrégation. Sanger écrivit dans une lettre à son collègue eugéniste Clarence Gamble (de Procter & Gamble) : “On ne veut pas que se sache que nous voulons exterminer la population nègre et le pasteur est l’homme du moment qui pourra faire passer cette idée si cela jamais venait à l’idée de leurs membres les plus rebelles.

Dans mon enfance, mes parents étaient toujours impliqués dans plein de choses bénévoles”, a dit Bill Gates à Bill Moyers en 2003. “Mon père était à la tête de l’association Planned Parenthood et c’était très controversé d’être impliqué avec ça.

La surpopulation, a dit le père au magazine Salon en 2015 “a toujours été quelque chose qui m’a intéressé depuis ma jeunesse”. En 1994, Gates Sr fonda la William H. Gates Foundation (la première de la famille), focalisé sur la procréation et la santé enfantine dans le monde en voie de développement. Ainsi, le contrôle de la population fut une préoccupation majeure de la philanthropie de son fils, ce dès le départ. Gates a fait de nombreuses déclarations publiques et de nombreux investissements qui reflètent sa peur-panique profonde de la surpopulation. Il se décrit lui-même comme un grand admirateur et soutien du prophète de l’apocalypse démographique qu’est Paul Ehrlich, l’auteur du libre “La bombe démographique”, que Gates décrit comme “la Cassandre environnementaliste la plus importante au monde”, c’est à dire un prophète qui prédit avec précision malheur et/ou désastre.

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Le 20 février 2010, moins d’un mois après que Bill Gates ait donné 10 milliards de dollars à l’OMS, il suggéra dans son discours “Innovating to Zero” au TED Talk de Long Beach en Californie, que réduire la population mondiale et sa croissance se fera en partie avec de “nouveaux vaccins” :

Le monde aujourd’hui a 6,8 milliards d’habitants. On avance vers les 9 milliards. Maintenant, si nous faisons du bon boulot avec les nouveaux vaccins, la santé, les services de santé de reproduction, nous pourrions diminuer cela de peut-être 10 ou 15%…

Les défenseurs de Gates, et les organisations de “Fact Checker” qui émargent aux mannes de Gates, pouffent aux critiques qui interprètent littéralement la déclaration de 2010 de celui-ci, à savoir qu’il espère que l’utilisation des vaccins réduisent la population. Ils expliquent que Gates avait l’intention, par cette déclaration pour le moins scabreuse, de suggérer que les vaccins sauveurs de vie allaient permettre à plus d’enfant de survivre leur enfance et de devenir adultes, par là-même rassurant leurs parents appauvris, qu’ils n’ont pas besoin d’avoir plus d’enfants. Mais cette hypothèse repose sur la supposition elle-même scabreuse que ses vaccins réduisent de fait la mortalité infantile, une proposition que Gates n’a jamais démontrée et que la science actuelle ne soutient en rien. Son choix très bizarre des mots a tout naturellement alimenté la spéculation qu’il s’engageait dans une campagne préméditée de l’utilisation de vaccins pour stériliser les femmes. Sa propension questionnable de promouvoir les médicaments contre la fertilité et l’utilisation au grand large par l’OMS de vaccins rendant stérile de manière cachée alimente de tels sentiments de manière parfaitement crédible.

Le contrôle de la population a été le centre de la préoccupation de la FBMG depuis sa création…

En 2017, la Fondation adopta le but d’administrer des contraceptifs à 214 millions de femmes des pays pauvres. Le choix de Gates comme contraceptif est l’agent d’infertilité de long terme Depo-Provera. Les planificateurs démographiques ont distribué le Depo-Provera essentiellement aux pauvres et aux femmes noires aux Etats-Unis depuis son invention en 1967. Dans ce pays, 84% des utilisateurs du Depo-Provera sont afro-américains et 74% sont d’origine sociale défavorisée. Le plus gros promoteur du Depo-Provera, l’organisation Planned Parenthood, cible particulièrement les femmes noires et latinos dans ses campagnes de promotion. Les données de l’ONU montrent que le Depo-Provera est rarement donné aux femmes blanches ou aux femmes des strates sociales plus aisées aux Etats-Unis et en Europe.

Depo-Provera est un poison puissant ayant une longue liste d’effets secondaires très néfastes. […] Les femmes utilisatrices ont rapporté des troubles de régularité des règles, la formation de caillots sanguins / thromboses dans les jambes, les bras, les poumons et une infertilité permanente. Certaines études ont associé le Depo-Provera avec une augmentation de quelques 200% des risques de cancers du sein. La FDA avertit les femmes de ne pas prendre Depo-Provera sur une période de plus de deux ans, mais le programme de Gates prescrit une durée de prise du produit sur minimum 4 ans, voire indéfiniment pour les femmes africaines et n’avertit en rien les femmes noires des effets néfastes de la mixture.

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En 2011, une étude par une autre équipe de recherche financée par la FBMG et le NIH publia un article dans The Lancet Infectious Diseases, Heffron et al. (2012), rapportant que les femmes africaines utilisant la forme injectable de Depo-Provera avaient plus de chance d’être contaminée par le VIH / SIDA en comparaison avec les femmes non traitées par la substance. Les injections de Depo-Provera doublent le risque pour les femmes de contracter et de transmettre le VIH. Ce résultat ne fut pas une énorme surprise. Depuis 24 ans, de multiples études ont démontré que le Depo-Provera réduit l’épaisseur de la paroi vaginale, facilitant la transmission du VIH.

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Sans offrir quelque recherche scientifique que ce soit pour donner une substance à leurs affirmations, les adjoints de Gates, une cabale de promoteurs d’un extrême contrôle de la population, ont travaillé avec des intermédiaires de Pfizer pour vicieusement attaquer les résultats de la recherche de Heffron. Les critiques incluaient la FBMG, Planned Parenthood, l’ONU, Ronald Gray de l’université John Hopkins, financée par Bill Gates, James Shelton du bureau des populations de l’USAID et d’autres.

Sous ces violentes attaques des mignons de Gates dans le cartel médical, le Dr Heffron et son équipe de recherche ont courageusement maintenu leur position et conservé leur intégrité professionnelle. The Lancet publia la cinglante réponse de Heffron, qui fit remarquer que ses critiques ne citaient aucune étude scientifique convaincante et que les deux études récentes, celle de Heffron et celle de l’équipe du WSPH, résumaient quelques 25 années de recherches publiées documantant une augmentation du risque de contracter le VIH pour les femmes qui prenaient du Depo-Provera.

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Pour étouffer le tumulte montant, Gates finança une étude de l’OMS pour débunker l’association avec le VIH une bonne fois pour toute. Cette fois-ci il contourna Heffron pour financer un groupe plus “fiable” de chercheurs (les avocats et conseillers juridiques du milieu de l’environnement appellent ces personnes des “biostituées”). Le 21 octobre 2015, l’OMS publia son enquête, qui, sans aucune surprise, concluait “qu’il n’y avait aucune évidence d’une association causale entre entre l’utilisation du Depo-Provera et une quelconque incidence de risque d’acquisition du virus VIH pour les femmes.

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La pièce centrale du financement de 4 milliards de dollars de Gates est la seringue d’auto-injection, une bulle de plastique attachée à une aiguille, pour s’auto-administrer le Depo-Provera. Pfizer crée le gadget, mais la base légale de Gates à Seattle, PATH, en fait le marketing sous un nouveau nom de marque “Sayana Press”. L’ex-directeur de PATH, Chris Elias, était alors le président de la FBMG. Au travers de PATH, Gates allait distribuer ces produits, coûtant 1US$ pour une dose de trois mois, à 120 millions de femmes dans 69 pays les plus pauvres du monde. Avec les contributions que Gates entendaient soutirer de ces gouvernements, ces femmes chanceuses ne paierait pas ou peu des coûts.

Pfizer bien entendu, allait se gorger. D’après la rubrique Market Watch du Wall Street Journal “Pfizer pourrait gagner environ 36 milliards de dollars des ventes de cet investissement sans précédent de la FBMG, 560 millions de dollars de la fondation, pour un total de 4,3 milliards de dollars incluant les contributions gouvernementales, qui font la promotion du Depo-Provera comme le tout meilleur contraceptif pour les femmes de couleur et aux faibles revenus.

Levich explique que ceci est une évasion maligne des règlementations américaines qui demande que l’étiquette de Pfizer inclut son avertissement à encadré noir avec les mots inscrits : “FDA”, “black Box”, “avertissement” et “ostéoporose” et que le médecin prescripteur informe le patient que le médicament pose de possibles effets secondaires mettant en danger la vie. Aux Etats-Unis, les pharmaciens ne peuvent pas vendre les seringues d’auto-injection, car la loi demande qu’un personnel médical soit présent pour informer la personne des risques encourus. Ignorer ces mesures de sécurité en Afrique exposerait Pfizer à des poursuites criminelles et à des milliers de plaintes sous la loi Alien Tort Claims Act, qui permet à des femmes africaines victimes d’attaquer en justice les labos négligents américains dans des tribunaux américains si elles venaient à souffrir des résultats négatifs de la non mise en garde. La stratégie apparente de Pfizer pour se protéger d’une telle responsabilité et d’utiliser la FBMG et PATH comme agents pour promouvoir son mode contraceptif.

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Levich ajoute : “Si Depo-Provera est véritablement un contraceptif sans problème de sécurité, n’ayant que des effets secondaires très minimes, alors pourquoi donc Bill Gates, Hopkins U, l’USAID, Planned Parenthood, Pfizer et autres intermédiaires cachent-ils délibérément l’encadré noir d’avertissements de la FDA dans leur effort de minimiser et de cacher les effets secondaires du Depo-Provera pouvant mettre la vie en danger ?

Pour le dire directement et sans gants, Gates et son gang trompent les femmes africaines pour leur faire prendre un contraceptif en leur mentant au sujet de sa sécurité et de son efficacité envers des maladies qui touchent les personnes noires de manière disproportionnée, quelque chose pour ce les exécutifs de Pfizer pourraient bien se retrouver en prison.. Le complice en toute connaissance de cause de Bill Gates en cela est l’USAID.

Le directeur de cet organisme, le Dr Rajiv Shah, a été un conspirateur en série et de longue date dans les entreprises racistes variées de Gates. Pendant une décennie avant son boulot jackpot à l’USAID, Shah a travaillé comme principal leveur de fonds pour le GAVI de la FBMG de 2001 à 2010 et ses programmes de vaccination mondiaux. Shah a candidement reconnu que le sceau de reconnaissance de la FBMG et de PATH pour le Depo-Provera sert de stratégie fine pour isoler Pfizer de toute poursuite judiciaire civile et criminelle pour violation des réglementations de la FDA.

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Le Depo-Provera est venu honnêtement à sa notoriété d’outil de choix pour une pratique eugéniste raciste. Israël a banni le Depo-Provera en 2013 suite à un scandale dans lequel des fonctionnaires de la santé cherchant à réduire radicalement le nombre de naissances noires, ciblaient les juifs africains en leur administrant le Depo-Provera.

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En 2002, l’Inde a banni ce dangereux médicament de tous les programmes de santé familiale après un scandale similaire : des hauts-fonctionnaires du gouvernement ciblaient les Indiens des castes inférieures. Beaucoup d’autres nations incluant Bahrein, Israël, la Jordanie, le Koweït, le Qatar et l’Arabie Saoudite ont interdit l’utilisation de Depo-Provera par leurs citoyens. Les pays européens restreignent son usage et demandent une mise en garde totale des effets potentiels pour les femmes utilisatrices et un formulaire de consentement doit être signé.

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Les défenseurs de Gates tournent en ridicule comme “théorie conspirationiste” la suggestion que Gates ou de fait, toute autorité de la santé réputée, utiliseraient des “vaccins sauveurs de vie” comme véhicule caché afin de rendre des femmes stériles à leur insu. Mais un des premiers travaux philanthropiques de Gates fut un projet de 2002 pour administrer des vaccins anti-tétanos aux femmes pauvres dans 57 pays. Pour des raisons que nous allons exposer, des critiques suggèrent de manière très crédible que ces vaccins avaient été trafiqués avec une formule chimique que la Fondation Rockefeller avait développée pour stériliser les femmes contre leur gré.

Le 6 novembre 2014, quatre ans après la promesse de Gates du TED Talk d’utiliser les vaccins pour faire diminuer le taux de natalité, des chercheurs en médecine et des médecins associés avec la Kenya Conference of Catholic Bishops (KCCB) et la Commission de Santé Catholique du Kenya (CSCK) ont accusé l’OMS, l’UNICEF et GAVI d’avoir secrètement entrepris un programme de stérilisation de masse envers les femmes kenyanes, ce, sous le voile de lutter contre le tétanos et d’éradiquer cette maladie.

Le Washington Post rapporta également de telles accusations par l’Association des Médecins Catholiques du Kenya (AMCK)

Les médecins catholiques devinrent suspicieux à cause de l’énorme transgression par l’OMS des protocoles usuels de vaccination anti-tétanique. Normalement, une dose de ce vaccin fournit une immunité de 10 ans contre la maladie. Comme les hommes et les femmes sont autant susceptibles à la maladie les uns comme les autres, les deux sexes se font injecter de manière routinière. Mais l’OMS donna des instructions aux médecins de donner le vaccin en cinq doses, tous les six mois et seulement aux jeunes femmes et femmes dans la tranche d’âge de procréation.

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Les médecins catholiques remarquèrent aussi d’étranges particularités de cette campagne de vaccination. Pour commencer, l’OMS commença sa campagne non pas des hôpitaux ou des centres médicaux des quelques 60 centres de vaccination du pays, mais distribua les injections depuis le très luxueux hôtel New Stanley de Nairobi, une station de loisir hors de portée de bien des médecins et des fonctionnaires publics. A grand coût, une escorte de police amena les doses de vaccin sur les sites de vaccination, où des policiers contrôlaient de manière très stricte et supervisait la manutention des vaccins par les personnels médicaux impliqués et ordonnaient que chaque fiole vidée de son contenu après utilisation, soit réintégrée au personnel de l’OMS à Nairobi dans cet hôtel 5* sous stricte surveillance policière.

Quatre ans plus tard, en octobre 2019,  l’AMCK accusa l’UNICEF, GAVI et l’OMS d’avoir rendu stériles des millions de femmes fertiles. Les médecins avaient à ce moment précis, fait des analyses du contenu des vaccins vérifiant leurs allégations. Trois laboratoires de biochimie indépendants de Nairobi testèrent des échantillon du vaccin anti-tétanique de l’OMS, y trouvant la substance gonadotropine chorionique humaine ou GCh (hCG en anglais), alors que cette substance n’avait absolument rien à faire dans ce vaccin. En octobre 2014, les médecins catholiques obtinrent six fioles supplémentaires et les firent tester dans six laboratoires accrédités, qui y trouvèrent de la GCh dans la moitié d’entre eux.

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Le personnel médical catholique procéda à de similaires accusations au sujet des projets de vaccination en Tanzanie, au Nicaragua, au Mexique et aux Philippines. A la suite d’un déni indigné pour de telles accusations et une dénonciation des accusateurs, l’OMS finit par admettre à reculons, qu’elle avait développé des vaccins stérilisateurs depuis des décennies. Mais l’OMS a puni les médecins catholiques kenyans et la communauté du personnel médical qui rapportèrent l’affaire de ces vaccins empoisonnés en faisant annuler des contrats pour de futurs emplois.

Ce ne fut pas la première fois que les autorités médicales catholiques avaient accusé l’OMS d’une campagne de stérilisation cachée contre les femmes africaines. Dès novembre 1993,  des publications catholiques accusèrent l’OMS d’altérer ses vaccins anti-tétaniques pour stériliser les femmes de couleurs dans le monde au moyen de puissantes substances avorteuses. L’OMS nia en bloc ces accusations.

L’équipe de recherche Shaw montra que des scientifiques de  l’OMS et la Fondation Rockefeller avaient commencé des recherches sur des vaccins “contre la fertilité” afin de “contrôler les naissances” et ce depuis 1972, en introduisant de la GCh avec la toxine du tétanos, qui agit ici comme agent de transport de l’hormone.

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En 1976, les scientifiques de l’OMS avaient réussi à conjuguer un vaccin fonctionnel de “contrôle des naissances”. Les chercheurs de l’OMS rapportèrent triomphalement que leur formule pouvait induire “des avortements chez les femmes déjà enceintes et/ou la stérilité chez les récipiendaires du vaccin et qui n’étaient pas encore enceintes.” Ils observèrent également qu’une exposition répétée au produit par inoculation prolongeait l’infertilité des femmes.

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La campagne de vaccination anti-tétanique du Kenya se produisit peu de temps après que Bill Gates ait promis 10 milliards de dollars à l’OMS ayant pour but déclaré de réduire la population avec “de nouveaux vaccins”.

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La BMGF a fourni de nombreux dons au PATH, incluant celui de novembre 2020 “pour soutenir le développement clinique des vaccins anti-COVID19 par des fabricants chinois.

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John D. Rockefeller III fonda le Conseil sur la Population (Population Council) en 1952 dans une conférence qu’il avait convoquée pour les grands-prêtres du contrôle de la population, incluant le directeur de la nouvelle association américaine Planned Parenthood Federation of America (PPFA) et plusieurs eugénistes bien connus. Se lamentant que la civilisation moderne avait réduit le processus naturel de sélection en sauvant toujours plus de “faibles” et leur permettant de se reproduire, ceci ayant pour résultat une “baisse de la qualité génétique humaine”, le groupe s’accorda pour créer une organisation dévouée à la “réduction de la fertilité”. Tandis que Rockefeller lançait officiellement le Conseil sur la Population avec un don de 100 000 US$ et servait de premier président, les deux présidents successifs du conseil furent Frederick Osborne et Frank Notestein, tous deux membres actifs de l’American Eugenics Society. Le NIH et l’USAID furent parmi les fondateurs de départ et des gouvernements américain et étrangers devinrent rapidement parmi les plus grands soutiens financiers du conseil.

Le conseil fait de la recherche faisant la promotion de l’utilisation de méthode contraceptive artificielle et de la recherche sur l’avortement et la bio-médecine afin de développer de nouveaux médicaments et de nouvelles technologies. Le conseil collabora avec la Fondation Ford et l’International Planned Parenthood Foundation (IPPF) pour le développement de programmes contraceptifs intra-utérins sur une grande échelle dans les pays étrangers, alors même que leurs médecins de recherche les avertissaient d’effets secondaires aigus néfastes. Plus tard, le conseil joua un rôle clef dans le développement d’un implant contraceptif hormonal extrêmement dangereux, le Norplant.

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L’Agence Américaine pour le Développement International (USAID) fut dans un partenariat sur des décennies avec le CP et cultiva une relation d’alliance de longue durée avec la Fondation Rockefeller (FR) et l’OMS dans la recherche sur des moyens de contrôle de la fertilité pour réduire la population mondiale, spécifiquement en Afrique sub-saharienne. A partir de 2014, Gates et Elias avaient un collaborateur fiable au sein de l’USAID, son directeur Rajiv Shah, qui, avant d’être nommé à ce poste, a travaillé une décennie pour la FBMG, gérant le programme d’immunisation du GAVI pour les enfants africains.

Le Dr Shah rejoignit la FBMG en 2001 et supervisa son alliance avec la FR en lança l’Alliance pour une Révolution Verte en Afrique…

[…]

A l’USAID, sa fonction principale était de réorganiser l’agence pour une réflexion sur une nouvelle direction sur la biosécurité, ce sous un ordre exécutif d’Obama en 2009. Shah quitta l’USAID pour devenir le président de la FR en 2017. Shah a de très fortes relations avec les agences du renseignement et les cartels pétrolier et chimique. Il siège à la fois à la Commission Trilatérale et au Council on Foreign Relations (CFR), deux organisations globalistes/mondialistes largement définies par l’alliance Rockefeller / Kissinger.

Shah est membre de l’International Rescue Committee (IRC), association à but non lucratif ayant des liens très étroits et de longue date avec la CIA. Dans son livre de 1991 “Covert Network : Progressives, the International Rescue Committee and the CIA”, le professeur d’économie de l’université du Massachussetts, Eric Thomas Chester expose l’IRC comme vitrine de la CIA. Bill Casey, espion de longue durée, qui fut le directeur de la CIA sous la présidence de Ronald Reagan, aida à gérer l’affaire Iran-Contras des années 1980 et fut le président de l’IRC de 1970 à 1971. L’IRC opère dans 40 pays sous couvert “d’aide humanitaire”. D’après son président actuel, David Miliband, l’ex-ministre des affaires étrangères de la GB, le rôle de Shah au plus haut niveau du conseil est de “surveiller les affaires politiques et non liées à la santé en relation à la prévention et aux impératifs de préparation pour une épidémie potentielle de proportion mondiale.

En 1974, l’USAID et l’OMS collaborèrent sur la création du très secret “Kissinger Report”. Henry Kissinger, dont le patron était Nelson Rockefeller et dont la carrière était très très étroitement imbriquée avec la FR, écrivit un “document secret”, qui devint politique officielle sous la présidence de Gerald Ford en 1975. Ce rapport, connu sous le nom de US National Security Study Memorandum 200 ou US NSSM 200, expliquait dans le détail les avantages géopolitiques de réduction de la population dans les “pays moins développés” pour amener la croissance démographique proche de zéro en “réduisant la fertilité” afin de sauvegarder les intérêts économiques des Etats-Unis et autres nations industrialisées dans le domaine des ressources naturelles importées.

[…]

Shaw et al., ont trouvé 150 publications scientifiques émanant de l’OMS sur les formules variées d’infertilité entre 1976 et 2016 avec des milliers de citations.

Dans les années 1993 et 1994, l’OMS lança une campagne de vaccination anti-fertilité au Nicaragua, au Mexique et aux Philippines, puis au Kenya en 1995. Dans chacun de ces pays, l’OMS et les cliniciens des gouvernements locaux injectèrent des femmes en âge de procréer, leur disant que le but de l’OMS et de ses programmes d’immunisation était d’ “éliminer le tétanos maternel et néo-natal.

[…]

Les régions du monde ciblées pour les campagnes anti-tétaniques de l’OMS sont essentiellement les mêmes que les nations en voie de développement ciblées dans le rapport de Kissinger.

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Le calendrier kenyan était identique à celui publié par l’OMS avec le mélange de la toxine du tétanos et la GCh de contrôle des naissances : cinq doses de vaccin espacées de 6 mois, ce qui bien sûr, contraste totalement avec le calendrier publié de la véritable vaccination anti-tétanique.

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Afin de décourager toute discussion publique de ces abcès purulents sur sa vache sacrée, les HHS en 1984, l’année où le dr Fauci devint directeur du NIAID, poussèrent et firent adopter en catimini une réglementation fédérale représentant parfaitement la culture paranoïaque institutionnelle de l’agence, le secret et l’obligation, mais certainement pas les valeurs de la constitution des Etats-Unis :

Tous doutes possibles, réels ou non, au sujet de la sécurité du vaccin ne peuvent pas être permis d’exister en regard du besoin d’assurer que le vaccin sera utilisé de manière continue, dans l’extension maximum consistante avec les objectifs de santé publique de la nation.” (Federal Register Vol. 49 No 107)

La plupart des Américains sont choqués d’apprendre qu’aujourd’hui, cette règlementation abominable est la loi notre pays.

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Note de R71 : s’ensuivent ici quelques pages similaires analysant la dangerosité du vaccin oral anti-polio lancé par la FBMG et l’OMS en Inde, en Chine, en Egypte en Haïti et en Malaisie. A lire dans le bouquin. Tout aussi édifiant !

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Les investissements stratégiques de Gates l’ont immunisé contre la critique des médias et de la communauté scientifique, ainsi donc, malgré ces atrocités commises, la FBMG dirige l’OMS comme un destroyer fou avançant à vitesse maximum dans le chaos et le carnage des enfants morts et ceux paralysés dont les vies détruites dérivent dans son sillage…

En 2009 et 2012. le FBMG a financé des tests sur des vaccins expérimentaux contre les PVH (papilloma virus humain), développé par les associés de Gates, GSK et Merck, sur 23 000 filles dans la tranche d’âge 11-14 ans, recrutées dans des provinces reculées de l’Inde.

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Durant les essais cliniques, Merck a été incapable de montrer que le Gardasil était efficace contre le cancer du cervix. Au lieu de cela, l’étude montra que le vaccin augmentait le cancer du l’utérus de 46,3% chez les femmes exposées au PVH avant l’injection, environ 1/3 de toutes les femmes. D’après Merck et ses rapports d’essais cliniques, le vaccin était associé avec des maladies auto-immunitaires chez une femme injectée sur 39. Depuis l’introduction de ce vaccin en 2006, des milliers de filles ont rapporté des maladies auto-immunes affligeantes et le nombre de cancers a percé le plafond chez les jeunes femmes.

Le très fort patronage de Gates pour les vaccins anti-PVH (Gardasil et Cervarix) ont alourdi les suspicions qu’il faisait en fait de ces vaccins des armes contre la fertilité naturelle humaine. Les essais cliniques de Merck ont montré de très forts signaux de troubles de la reproduction avec le Gardasil. Les sujets de l’étude injectés souffrirent de problème reproducteurs incluant un mauvais fonctionnement ovarien 10 fois supérieur à la normale. La fertilité des femmes a chuté précipitamment à partir de 2006 aux Etats-Unis, ce de manière concomitante avec la prise du Gardasil.

La conspiration ourdie par GAVI, l’OMS et l’UNICEF pour forcer l’Inde à obliger l’injection contre l’hépatite B est une autre illustration du comment, sous l’hégémonie de Bill Gates, les profits de l’industrie vaccinale l’emportent toujours sur la santé publique. Originellement, l’OMS recommanda la vaccination anti-hépatite B seulement dans les pays ayant une forte incidence de carcinoma (cancer) hépato-cellulaire (CHC), cette spécificité de cancer que le vaccin promet d’éliminer. Comme cette condition est très rare en Inde, le pays ne qualifiait pas pour son administration selon les critères initiaux. Cette politique de l’OMS voulait dire pout Gates et Big Pharma, la perte d’un marché de 1,3 milliards de personnes !…

GAVI poussa l’OMS à changer sa politique officielle pour devenir une recommandation universelle., faisant des pays non sujet au CHC des cibles pour le vaccin. 

[…]

Le 17 juillet 1999, dans un commentaire publié par le BMJ, le Dr Puliyel fit observer que le moins cher des vaccins anti-hépatite B indien coûtait 360 roupies (5US$) pour 3 doses. Il fit remarquer que “un tiers de la population indienne gagne moins de 57 roupies par personne et par mois ; que les plus grandes causes de mortalité en Inde sont la diarrhée, les infections respiratoires et la malnutrition.” Il ajouta “La vaccination contre l’hépatite B devrait-elle être une priorité sur le fait de pouvoir boire de l’eau potable ?

L’étude qui porta sur l’introduction de force par Gates des vaccins anti-hépatite B en Inde, montra que le vaccin n’a réduit en rien l’incidence d’hépatite B. La fréquence de porteurs chroniques était similaire chez les vaccinés et les non-vaccinés. L’étude démontra aussi que l’immunité naturelle développée par la mère se communiquait au bébé au moment où l’enfant est le plus vulnérable au statut de porteur chronique et que le programme de vaccination réduisait cette immunité naturelle. Paradoxalement, il y avait dont une chance substantielle que le vaccin de Gates augmentait l’incidence du facteur CHC dans le pays.

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Au début de 2021, une journaliste de télévision, Becky Quick, observa que Gates avait dépensé 10 milliards de dollars sur les vaccins sur une période de deux décennies et lui demanda : “Vous avez figuré le retour d’investissement sur tout ça et ceci m’a vraiment surpris, pouvez-vous nous expliquer les chiffres ?” Bill Gates répondit : “Nous voyons un retour phénoménal… il y a eu un retour [d’investissement] de l’ordre de 20 pour 1. Donc si vous regardez juste les bénéfices économiques, c’est bien sûr un gros chiffre.” La journaliste le pressa un peu plus : “Si vous aviez placé cet argent dans un portfolio S&P 500 et réinvestit les dividendes, vous auriez récupéré environ 17 milliards de dollars, mais vous pensez que le retour est de l’ordre de 200 milliards de dollars.” Gates continua : “Hé, oui… aider les jeunes enfants à vivre, à avoir la bonne nutrition, à contribuer à leurs pays, c’est un retour qui va au-delà de tout retour financier… La clef de tout ça, est d’avoir ce gros portfolio.

Et la clef de ce gros portfolio est aussi d’avoir Anthony Fauci comme allié vital.

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Nature / Contre-nature

« Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique », Robert F. Kennedy Jr (Chapitre 9 2ème partie)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologie, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 21 février 2022 by Résistance 71

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Note de Résistance 71 : Ce chapitre étant long (une quarantaine de pages), nous en publierons la traduction en deux parties afin de ne pas trop faire attendre nos lecteurs. Dans ce chapitre entre en lice la seconde ordure de service : Bill Gates et nous y apprenons comment Fauci et Gates se sont rencontrés et quel partenariat ils ont formé pour le mal de l’humanité en général et l’Afrique dans un premier temps en particulier.
Pour en savoir plus sur ce douteux personnage psychopathe, nous recommandons vivement le visionnage et la diffusion alentour du
remarquable documentaire de James Corbett sur le gugusse en question. Tout y est dit dans le détail et est un excellent approfondissement de ce qui est avancé dans le livre de RFK Jr…

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Février 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 10

Chapitre 11

Chapitre 12

Chapitre 9 Le fardeau de l’homme blanc

[1][2]

En janvier 2003, alors que Gates et Fauci ouvraient des douzaines d’essais cliniques pour des vaccins expérimentaux contre le SIDA en Afrique, l’hagiographe du dr Fauci, Michael Specter, dans un article du New Yorker, souleva les tranchantes questions des “problèmes éthiques associés aux essais de long terme sur les vaccins dans le monde en voie de développement, financés par des donateurs occidentaux et largement créés par des scientifiques occidentaux.” Specter demande : “Est-ce que la course pour sauver l’Afrique du SIDA a mis la science occidentale en porte-à-faux avec son éthique ?

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Plus tard dans l’année, l’agence du dr Fauci annonça que l’expérience vaccinale contre le SIDA la plus récente menée par le NIAID avait échoué.

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Gates semblait penser qu’un nouveau flot d’argent pourrait donner une leçon au virus et lui expliquer comment se comporter. En juillet 2006, la FBMG annonça 16 nouvelles injections d’argent frais pour un total de 287 millions de dollars pour créer un réseau international de recherche collaborative, un consortium focalisé sur l’accélération du développement du vaccin anti-VIH en finançant plus de 165 PI pour conduire des essais cliniques vaccinaux dans 19 pays différents.

Deux ans plus tard, le 18 juillet 2008, le dr Fauci annonça l’annulation du plus grand essai clinique sur des humains à ce jour. Ceci représentait le meilleur vaccin du NIAID jusque là et de loin. Le dr Fauci contribua 140 millions de dollars de l’argent du contribuable américain pour développer l’injection du labo Merck et le NIAID avait déjà commencé à enrôler quelques 8500 volontaires aux Etats-Unis. Ceci constituerait le tout premier essai pour ne injection anti-SIDA sur des citoyens américains.

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Enfoui au fin fond d’un article publié par le New York Times, il s’avérait que le vaccin était non seulement inefficace [après un test sur plus de 3000 participants de pays africains], mais les chercheurs rapportèrent des signaux de sécurité alarmants, ce qui causa l’arrêt de l’essai par décision d’un comité de contrôle. De plus, au lieu de prévenir l’infection, les chercheurs de Merck/NIAID rapportèrent que les données collectées suggéraient que le vaccin au contraire, augmentait le risque de contamination par le VIH.

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Si les thèses de Fauci sur le VIH/SIDA étaient vraies, ils auraient du être capables de faire un vaccin”, observe le Dr David Rasnick, un Ph.D en biochimie qui a travaillé plus de trente ans dans le domaine de la bio-technologie pharmaceutique. “Le problème insoluble de Fauci est qu’il a dit à tout le monde de diagnostiquer le SIDA sur la base de la présence des anti-corps du VIH ; avec toute autre maladie, la présence d’anti-corps est le signal que le patient a vaincu la maladie. Avec le SIDA, Fauci, Gallo et maintenant Gates, affirment que c’est un signe que le patient est en train de mourir. Pensez-y un peu : si l’objectif d’un vaccin anti-SIDA est de stimuler la production d’anti-corps, alors le succès voudraient dire que chaque personne vaccinée devrait aussi avoir un diagnostique du SIDA. c’est matière à faire un sketch de comédie. C’est comme si quelqu’un avait donné aux Pieds Nickelés un budget annuel d’un milliard de dollars.

Le 8 octobre 2015, L’Institute of Human Virology de Gallo à la faculté de médecine de l’université du Maryland annonça le lancement de la Phase I des essais humains du tout dernier candidat vaccin anti-SIDA de Gallo. Un consortium mené par la FBMG donna 23,4 millions de dollars à la recherche de Gallo sur ce vaccin. D’autres fonds vinrent des potes de Redfield du programme de recherche militaire américain sur le VIH.

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Arrivé en 2015, la FBMG dépensait environ 400 millions de dollars par an sur la recherche de médicaments contre le SIDA. Gallo m’a dit que son groupe est le seul sur plus de 100 que Gates a financé pour trouver ce vaccin très évasif.

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La bataille du dr Fauci contre le SIDA est une croisade religieuse enracinée dans la foi et les appels à autorité plutôt qu’à l’empirisme ou la rigoureuse preuve scientifique. Suivant le chemin des interventions coloniales antérieures en Afrique, la campagne évangélique du dr Fauci pour imposer les orthodoxies de la guerre contre les germes sur les Africains, est un exercice de pur pouvoir, de domination et d’extraction, extorsion de profits, sans aucun scrupule.

Tout comme avec les sultans, les khans, tsars, monarques et autres empereurs, le pouvoir du dr Fauci dérive de sa capacité à financer, armer, payer, maintenir, entretenir et de déployer efficacement une grande armée aux ramifications tentaculaires. Le NIH à lui seul contrôle un budget annuel de 42 milliards de dollars, distribué essentiellement en quelques 50 000 fonds attribués, fonds qui soutiennent financièrement quelques 300 000 emplois globalement dans la recherche scientifique. Les milliers de médecins, d’administrateurs des hôpitaux, de fonctionnaires de la santé et de virologistes chercheurs, dont les positions, carrières, et salaires dépendent des dollars du SIDA ruisselant vers eux en provenance du dr Fauci de mr Gates et du Wellcome Trust (la version britannique de la Fondation Gates), sont les soldats et les officiers de cette armée mercenaire qui fonctionne afin de défendre tous les vaccins et les doxologies du dr Fauci sur la VIH/SIDA. Tout le domaine de la virologie représente le corps des janissaires du dr Fauci, ces guerriers de l’élite qu’il peut très rapidement envoyer d’une extrémité à l’autre du champ de bataille afin de permettre plus de nouvelles conquêtes et supprimer sans pitié toute rébellion, dissidence et résistance.

En 2020, beaucoup des essais cliniques des vaccins anti-VIH/SIDA de Fauci et de Gates en Afrique sont soudainement devenus des essais pour les vaccins anti-COVID, alors que le tsunami sans précédent du budget pour le nouveau COVID-19 commença à inonder la place.

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Des rangs des éditoriaux et articles des journaux scientifiques validant les orthodoxies officielles et diabolisant la dissidence qualifiée de barjots, charlatans et conspirationistes, le dr Fauci et Bill Gates ont enrôlé les charlatans et les biostitutes qui menèrent ces études frauduleuses qui torpillèrent l’hydroxychloroquine et l’ivermectine et gagnèrent l’accord d’utilisation de leur très cher médicament remdesivir. Lorsque des révélations disant que la COVID-19 et son virus du SRAS-CoV-2 étaient très certainement des produits d’une création génétique de laboratoire et que cela menaçait de discréditer son empire, Tony Fauci envoya une élite sélectionnée de la virologie, écrire et signer les éditoriaux de conséquence publiés dans les journaux “Nature” et “the Lancet” en février et mars 2020, rassurant le monde que l’hypothèse de la fuite d’un laboratoire provenait d’une théorie conspirationiste de dingos.

La saga du virologiste de Fauci, Kristian Andersen, un PI qui a construit sa carrière sur toute une série de financements du NIAID, offre le parfait et typique exemple du système de corruption du dr Fauci. Andersen fut le tout premier récipient des fonds du NIAID à alerter Tony Fauci à 22h32 le 31 janvier 2020, de la preuve très évidente que le virus donnant la COVID-19 a été créé en laboratoire et que l’expérience/programme qui l’a créé pouvait bien avoir toutes les empreintes du NIAID dessus. Après minuit, le dr Fauci a prévenu son bras droit de garder son téléphone ouvert et de se mettre en attente d’un travail important : organiser une rencontre secrète d’urgence pour discuter d’une procédure de contrôle des dégâts avec 11 des plus importants virologistes au monde, incluant Andersen et cinq chercheurs clef du Wellcome Trust. Le dr Fauci fut le seul membre officiel du gouvernement américain participant à cette conversation téléphonique. Quatre jours plus tard, Andersen, qui moins de 100 heures auparavant était convaincu que le virus ne provenait pas de la nature, envoyait une lettre, secrètement éditée et corrigée par Fauci, signée par 5 éminents virologistes, tous PI du NIAID et/ou du Wellcome Trust, ridiculisant la suggestion que le coronavirus circulant aurait pu être généré dans un laboratoire. Un mois plus tard, le dr Fauci, sans aucunement faire part de son implication secrète, cita cette même lettre dans une conférence de presse tenue à la Maison Blanche, comme preuve que le virus de la COVID-19 était une évolution naturelle. Dans les mois qui ont suivi, l’employeur d’Andersen le Scripps Research Institute, recevait toute une série de financements du NIAID pour un total de 78 millions de dollars pour l’année en cours. A la fin 20020, le NIAID avait doté les employeurs de 4 des 5 signataires de la lettre pour un totale de 155 millions de dollars. Voilà comment le jeu se joue. Les disciples et petits soldats du dr Fauci le comprennent très bien, aussi longtemps qu’ils soutiennent Fauci, ils continueront de bénéficier d’une rivière sans fin de fonds publics de la santé, butin que le dr Fauci contrôle, leurs parts de ce butin rapporté par la guerre contre les germes et contre les sceptiques.

En mars 2020, Bill Gates prit sa retraite de sa position au comité directeur de Microsoft expliquant qu’il “allait maintenant passer le plus clair de son temps à s’occuper de la pandémie.

Gates célébra sa retraite de Microsoft en dirigeant une véritable rivière d’argent pour la construction de six usines de fabrication des différents vaccins contre la COVID et à financer les essais de ces vaccins par des labos pharmaceutiques comme Inovio Pharmaceuticals, AstraZeneca, et Moderna Inc., tous des leaders dans la course au développement des injections anti-COVID. La fondation Gates investÎt aussi 480 millions de dollars dans “une grande variété de candidats vaccins et plateformes technologiques” au travers du programme Coalition for Epidemic Preparedness (CEPI) que Gates fonda avec le directeur de Wellcome Trust, Jeremy Farrar. Dans le même temps le dr Fauci s’en fut gérer l’équipe spéciale COVID de la Maison blanche.

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Personne n’a jamais questionné l’affirmation en quasi mantra, qu’il répéta tel un chant grégorien : “Soyons réalistes, si nous devons retourner à la normale, nous devons développer un vaccin sûr et efficace. Nous devons produire des milliards de doses que nous devrons distribuer dans toutes les parties du monde et nous devons faire ceci le plus rapidement possible.” Il répéta des versions de ce message ad nauseam comme il le fit encore sur CNN le 22 mai 2020 : “Les choses ne retourneront pas vraiment à la normale tant que nous n’aurons pas un vaccin que nous aurons déployé dans littéralement le monde entier.”

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Le 9 février 2021, avec son Operation Warp Speed touchant à sa fin, le dr Fauci prit un repos mérité et fit une annonce excitante. Il dit à ses acolytes médiatiques que le NIAID venait juste de se commettre dans une initiative de 200 millions de dollars en collaboration avec la Fondation Gates pour financer la nouvelle génération de vaccins anti-SIDA en utilisant la nouvelle technologie ARNm du NIAID. “Cette collaboration est un pas ambitieux vers la mise en place des outils technologiques les plus pointus et l’infrastructure mondiale conséquente du NIAID concernant la recherche sur le VIH pour un jour, délivrer un remède et mettre fin à la pandémie mondiale du VIH.” Ignorant plus de 40 ans d’échecs abyssaux, le directeur du NIH Francis S. Collins, docteur en médecine, Ph.D, qui joue le rôle de Robin épaulant Fauci-Batman ajouta : “On va faire fort ou rentrer à la maison.

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La journaliste Celia Farber dit de Fauci : “Il est le P.T. Barnum de la santé publique, il fait claquer le fouet, dit “abracadabra” et tous oublient qu’ils ont vu le même truc tant et tant de fois. C’est vraiment quelque chose d’hallucinant.””

Dès lors, l’arsenal Fauci/Gates était au top de toutes les levées de fonds et de rentrées d’argent de l’histoire de la médecine avec leurs associés de pharma, Pfizer seul projectant 96 milliards de dollars de ventes en vaccins anti-COVID.

Moderna suivit le dr Fauci avec un communiqué de presse annonçant de nouveaux vaccins ARNm pour les virus zika, ebola, grippe, pour le cancer et le VIH.

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Le 31 août 2021, le dr Fauci a reconnu l’arrêt une fois de plus prématuré d’une autre de ses expériences africaines de vaccin anti-SIDA. Un essai sur une large base de 2600 filles africaines d’une injection anti-SIDA de Johnson & Johnson, financé conjointement par le NIAID et la FBMG, a échoué de montrer une quelconque efficacité.

C’est l’écrivain Rudyard Kipling qui a inventé l’expression “ le fardeau de l’homme blanc” dans son poème  de 1897 exhortant l’impératif moral des Etats-Unis et de l’Angleterre pour imposer les civilisations occidentales et le christianisme aux peuples tribaux africains, ce pour leur bien. […] Mon intérêt pour l’Afrique commença gamin. J’ai voyagé sur ce continent pendant 6 décennies et ai eu la chance d’y rencontrer parmi les leaders les plus visionnaires des gens comme Tom Mboya, Jomo Kenyatta, Julius Nyerere et bien sûr Nelson Mandela. ces leaders anti-coloniaux avaient bien compris que la pauvreté est une conspiration complexe de maladies sociales, historiques, politiques, institutionnelles et techniques. On y fait le plus souvent mieux face avec des expériences locales, à petite échelle, faites sur mesure et en utilisant le système action/erreur.

Le vaccin anti-VIH et le programme antiviral de Gates est, à cause de leur développement à l’échelle d’un continent, sans aucun doute le pire d’une bien longue série de plans paternalistes occidentaux mené par des aventuriers impérialistes, avares, truqueurs, escrocs, charlatans, menteurs à la double parole, qui promettent régulièrement de mettre un terme à la souffrance africaine.

[…]

Au mieux, Gates et le dr Fauci sont juste les derniers d’une longue liste de croisés, escrocs et conquistadors qui apparaissent périodiquement sur le continent armés de la conviction qu’ils savent toujours mieux que les Africains ce qui est bon pour eux. Bien trop souvent, tout cela ne représente que des projets préfabriqués, servant des intérêts spécifiques et qui en fin de compte, ne font qu’additionner les calamités et magnifier la souffrance. Au pire, des mots  de Loffredo et Greenstein, Gates et sa fondation fonctionnent “comme un cheval de Troie pour les entreprises occidentales, qui n’ont bien entendu pas d’autre objectif que de grossir leurs dividendes… La fondation semble voir le Grand Sud à la fois comme une décharge publique pour des médicaments jugés dangereux pour le monde développé et un terrain pour les tests de nouveaux médicaments et vaccins en attente d’être estampillés “sûrs” pour la mise sur le marché occidental.

Les vaccins magiques sont la solution miracle de Gates pour les maux que sont la pauvreté, la famine, la sécheresse et la maladie. L’absurdité totale de ces injections onéreuses contre l’indigence, comme salvatrices de la malnutrition ou le remplacement de l’eau potable est évidente lorsque l’on considère que plus de 3 milliards de personnes dans le monde vivent avec moins de 2 dollars par jour, que plus de 800 millions de personnes n’ont pas assez à manger, qu’un milliard n’a pas d’eau potable ou un quelconque accès à une hygiène de vie, qu’un milliard plus d’êtres humains sont illettrés et qu’un quart environ des enfants des pays pauvres ne finissent jamais l’école primaire. La pauvreté est une grande cible certes, mais les données suggèrent que les vaccins de Gates loupent totalement cette cible.

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Pire encore, Gates a utilisé stratégiquement son argent pour infecter les agences d’aide internationale avec ses priorités ne remplissant que son agenda propre. Les Etats-Unis ont été historiquement les plus grands donateurs de l’OMS avec une contribution de 604 millions de dollars en 2018-19 (derniers chiffres disponibles). Cette année là, la FBMG donna 431 millions de dollars et GAVI donna 316 millions. De plus, Gates fait aussi transiter de l’argent vers l’OMS au travers de SAGE et de l’UNICEF et de Rotary International, ce qui fait de lui un contributeur de plus de 1 milliard de dollar par an, ce qui fait de lui le top sponsor non officiel de l’OMS et ce avant même le retrait de fonds de l’administration Trump en 2020, qui coupa son soutien à l’organisation.

Ces dons de 1 milliard de dollars exonérés d’impôt donnent à Gates un levier de contrôle sur les 5,6 milliards de dollars de budget de l’OMS et sur sa politique de santé internationale, qu’il dirige largement pour servir les intérêts de profit de ses associés de Big Pharma. Les gros labos pharmaceutiques cimentent le biais institutionnel de l’OMS envers les vaccins avec environ 70 millions de dollars par an de contributions directes. “Nos priorités sont vos priorités” avait déclaré Gates en 2011.

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D’après McGoey : “En accord avec sa charte, l’OMS est supposée être responsable devant les gouvernements membres. La FBMG en revanche, n’est responsable que devant son comité de trois trustees : Bill et Melinda Gates et le CEO de Berkshire Hathaway, Warren Buffett. Bien des organisations civiles craignent que l’indépendance de l’OMS ait été compromise alors qu’une grande partie de son financement provient d’organisations philanthropiques privées qui ont le pouvoir de dicter où et comment l’organisation des Nations-Unies peut et doit dépenser son argent.” McGoey observe que “Pratiquement toute décision d’importance de l’OMS est d’abord validée par la Fondation Gates.

[…]

Leur contrôle de plusieurs milliards de dollars annuels donne à Gates et Fauci un contrôle efficace non seulement sur l’OMS, mais aussi sur les agences d’autorité quasi-gouvernementales que Gates, souvent avec l’assistance de Fauci, a créé et / ou financé, ce incluant les CEPI, GAVI, PATH, UNITAID, UNICEF, SAGA. le Programme de Développement Global, le Global Fund, la Collaboration de Brighton et les ministères de la santé de douzaines de pays africains qui dépendent très largement de l’OMS et autres partenariats mondiaux pour la santé.

[…]

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La BMGF contrôle aussi le Strategic Advisory Group of Experts (SAGE), le groupe de conseil principal de l’OMS pour les vaccins. Dans une réunion récente, la moitié de comité directeur du SAGE avait des conflits d’intérêt avec la Fondation Gates.

Le plus puissant de ces groupes est GAVI, le second financier non-étatique de l’OMS. Gates a créé GAVI comme un “partenariat public-privé” qui facilite la vente en gros de vaccins des partenaires de Big Pharma vers les pays pauvres.

GAVI est le modèle pour l’impressionnante capacité de Gates à utiliser sa célébrité, sa crédibilité et sa richesse pour hypnotiser les hauts-fonctionnaires et les chefs d’états pour donner à Gates le contrôle de leur dépense étrangère. Gates a lancé GAVI en 1999 avec une donation de 750 millions de dollars. La FBMG occupe un siège permanent au comité directeur de GAVI. D’autres organisations que Gates contrôle ou sur lesquelles il peut compter comme l’OMS, l’UNICEF et la Banque Mondiale et l’industrie pharmaceutique y occupent les sièges additionnels, donnant à Gates ni plus ni mins une autorité dictatoriale sur GAVI et ses prises de décision. La FBMG a donné pour un total de 4,1 milliards de dollars à GAVI jusqu’ici.

[…]

Lorsque le président Trump a retiré les Etats-Unis de l’OMS en 2020, il continua le financement de GAVI à hauteur de 1,16 milliards de dollars. L’effet cumulatif donc du retrait des Etats-Unis augmenta le pouvoir de Gates sur l’OMS et sur la politique de la santé mondiale.

[…]

De plus, la magnitude impressionnante des contributions financières de sa fondation a fait de Bill Gates un leader non officiel et non élu certes de l’OMS.

Dès 2017, le pouvoir de Gates était si total, qu’il choisit lui-même le patron de l’OMS. Tefros Adhanom Ghebreyasus devint le secrétaire général de l’OMS, ce malgré les plaintes faisant état que pour la première fois, le SG de l’OMS ne serait pas médecin et aussi malgré le passif de Tedros. Les critiques accusent de manière crédible Tedros de contrôler un groupe terroriste associé avec des violations extrêmes des droits de l’Homme incluant des politiques génocidaires contre un groupe tribal rival en Ethiopie. Comme ministre éthiopien des affaires étrangères, Tedros supprima violemment la liberté de parole, incluant l’arrestation et la mise en détention de journalistes qui critiquaient la politique du régime en place, celui de son parti politique. La qualification clef qui fit qu’il obtint le boulot à l’OMS est sa fidélité sans bornes à Bill Gates Tedros a servi auparavant aux comités directeurs de deux organisations financées par Gates : GAVI et le Global Fund, où Tedros fut le fidèle patron des comités ayant la confiance de Gates.

GAVI est le résultat le plus tangible de l’association entre Gates et Fauci au début des années 2000 Sous les termes mêmes du partenariat, le dr Fauci met au chaud une floppée de nouveaux vaccins depuis les labos du NIAID et les fait sous-traiter pour leurs essais cliniques par ses PI universitaires et les multinationales pharmaceutiques dans lesquelles Gates détient de lourdes parts investies. Gates ensuite construit des chaînes de fournisseurs et crée des outils financiers novateurs pour garantir les marchés à ces entreprises dans des pays du tiers monde.

Un point clef de cette affaire est la capacité de Gates, au travers l’OMS,  de mettre la pression sur les pays en voie de développement pour l’achat de vaccins et d’utiliser GAVI comme une banque au travers de laquelle les pays riches co-signent la dette. Auparavant, les nations occidentales faisaient passer leur aide internationale avec les ONG traditionnelles pour la nourriture et le développement économique, Gates a capturé ces circuits de la circulation de l’argent pour GAVI et ses associés de Big Pharma et mettant la pression sur les pays occidentaux pour qu’ils fassent passer leur aide par GAVI. De cette façon, Gates détourne l’argent de l’aide étrangère des gouvernements riches, le faisant déverser chez les fabricants de médicaments.

Fauci_NIH

En mai 2012, à la suite de deux réunions avec le CEO du GAVI, le Dr Seth Berkley, Fauci décrivit candidement l’intime relation entre GAVI et le NIH.

Nous, le NIH, travaillons comme le composant en amont du développement de la recherche fondamentale. GAVI développe un vaccin et le met entre les mains des gens qui en ont besoin. Tandis que le NIH est le haut dans l’amont, GAVI travaille dans l’aval. Il n’y a pas de différence entre l’organisation de Gates et son agencement. Ce sont des zones en synergie et en étroite collaboration avec nous en créant des standards sur ce qu’on a besoin et quelles questions de recherche sont importantes à résoudre… Nous ne voulons pas mettre des ressources, particulièrement dans le monde en voie de développement, si la recherche n’est pas faite, particulièrement avec les préoccupations sur la réfrigération [des vaccins]. GAVI est une force bien plus visible et coordonnée maintenant, ayant de multiples ressources, travaillant dans beaucoup de pays. En contraste avec quelques gouvernements africains peu fiables, c’est une organisation qui peut agir de concert directement avec nous.

Les nations occidentales ont originellement conçu l’OMS et l’ONU pour personnifier leurs idéologies libérales, mises en place via une structure démocratique d’un système de une nation, un vote,” m’a dit l’activiste des droits de l’Homme indienne la Dr Vandana Shiva. “Gates a détruit tout cela à lui tout seul. Il a kidnappé l’OMS et l’a transformée en un instrument de pouvoir personnel qu’il manie pour des objectifs cyniques, comme celui d’augmenter les profits de l’industrie pharmaceutique dans laquelle il a lourdement investi. Il a privatisé nos systèmes de santé et nos systèmes alimentaires pour servir ses propres objectifs.

[…]

Un des points absolument clef de la main mise de Gates sur les vaccins, et largement passé inaperçu jusqu’à très récemment dans la presse mondiale, est sa motivation résolue et sa main de fer pour protéger la propriété intellectuelle de Big Pharma. Lorsque Sky News lui a demandé dans un entretien si le partage de la propriété intellectuelle et des droits pour les recettes des vaccins n’aiderait pas au final, Gates a répondu de manière cinglante : “NON !”

[…]

Le modèle d’affaire philanthro-capitaliste de Gates repose sur le sacro-saint monopole de la connaissance et donc, avec le monde qui le regardait, Gates révéla que l’intégrité des brevets, la source même des profits pour ses associés de l’industrie pharmaceutique, est la condition sine qua non de ses initiatives mondiales de la santé. Le choix se posant, la protection des brevets éclipse totalement ses préoccupations affirmées sur la santé publique.

[…] Toute prétention que la démocratie ou l’équité devraient déterminer la politique de la santé mondiale s’est effondrée devant le pouvoir puissant et l’influence de Bill Gates.

[…]

Le dévouement de Gates aux droits des brevets est existentiel et sans faille, il a défendu la propriété intellectuelle sans merci du temps des débuts de Microsoft. Gates a bâti sa fortune et son modèle de philanthro-capitalisme sur l’autel de la propriété intellectuelle et des protections de logiciels, de nourriture et de médicaments.

Gates est devenu le champion de ses associés de Big Pharma en triomphant de Nelson Mandela dans un combat mano a mano durant la grande crise du SIDA africain dans les années 90.. […] Mandela s’était fait l’apôtre de la croisade du tiers monde pour permettre aux fabricants de médicaments génériques (NdT: hors marque) de donner accès aux pauvres du monde à des médicaments sauveurs très bon marché, notamment les médicaments contre le SIDA.

[…]

Se drapant de l’autorité morale d’être le plus grand bon samaritain au monde, Gates se fit le champion de l’industrie pharmaceutique, faisant prévaloir la cause de la propriété intellectuelle et des monopoles sur la science et la connaissance au détriment de la santé publique.

[…]

En décembre 1997, l’administration Mandela poussa une loi permettant aux officiels de la santé d’importer, de produire ou d’acheter des médicaments génériques contre le SIDA, produits qui étaient hors de portée des bourses de la plupart des Africains. L’industrie pharmaceutique est plus qu’heureuse de tester ses médicaments sur les populations africaines, mais avait placé le prix de ces produits finis hors de leur portée. GSK par exemple, continuait de vendre le traitement annuel à l’AZT quelques 10 000 US$. Gates déclara la guerre à Mandela et sa croisade pour les médicaments génériques bon marché en soutenant une action en justice mené par 39 labos pharmaceutiques multinationaux, qui attaquèrent en justice l’Afrique du Sud pour empêcher les nations les plus pauvres d’avoir accès à des médicaments anti-SIDA génériques pour leurs peuples. Une fois de plus, Gates mit les feux de la rampe sur la veulerie.

[…]

En fin de compte, Gates et Big Pharma gagnèrent l’action en justice, et Gates aida à faire établir des protections pare-balles sur les brevets pharmaceutiques par son soutien implacable de la Trade-Related Aspects of Intellectual Property (TRIPS), un accord international qui interdit l’utilisation de médicaments génériques non reconnus pour combattre le SIDA et autres maladies.

[…] 

Dans une conférence de presse de février 2021, Francis Collins a dit que la nouvelle génération de vaccins anti-VIH du NIH allait spécifiquement cibler les Africains et Afro-Américains “pour s’assurer que tout le monde, partout, ait l’opportunité de guérir et pas seulement les malades des pays riches.” […] Melinda Gates a dit au magazine “Time” que les noirs américains devaient recevoir le vaccin anti-COVID19 en priorité.

[…]

En août 2021, le CDC prit officiellement le point de vue de Pollyannaish pour dire que pas une des 13 0000 morts enregistrées par le système VAERS aux Etats-Unis suivant la vaccination anti-COVID jusqu’au 20 août 2021, n’est liée aux injections. Pas une seule.

[…]

L’épidémie de morts mal à propos parmi les leaders politiques africains, chefs d’états et ministres de gouvernements, ainsi que de médecins qui s’opposèrent a la politique Gates/COVAX, a provoqué une vague de théories du complot suggérant que tous ces hommes ont été assassinés pour réduire la dissidence au silence.

[…]

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Les spéculations d’assassinats sur internet ont atteint un paroxysme après l’assassinat bizarre du président haïtien Jovenel Moïse par une équipe de mercenaires colombiens bien entraînés ayant des liens étroits avec les services de renseignement des Etats-Unis. Moïse était une forte voix d’opposition au programme de vaccination de l’OMS. Les leaders africains qui sont morts soudainement après avoir critiqué la politique de l’OMS incluent le président John Magufuli de Tanzanie (le 17 mars 2021), le premier ministre de la Côte d’Ivoire Hamed Bakayoko (10 mars 2021), le président du burundi Pierre Nkurunziza (8 janvier 2020) et le très populaire et de grande influence ex-président de Madagascar, anti-vax Didier Ignace Ratsiraka (28 mars 2021). Le médecin kenyan adoré Stephen Karanja, président de l’Association des Médecins Catholiques du Kenya, qui avait exposé le programme de stérilisation de l’OMS en 2014 et qui critiqua la politique COVID de l’agence dès 2020, est aussi mort, si-disant de la COVID le 29 avril 2021.

[…]

Un article du British Medical Journal (BMJ) fait remarquer que le taux de mortalité de 1:33 chez les élus africains par COVID est sept fois plus élevé que le taux de leurs pairs dans le même groupe âge/sexe et de la démographie de la population générale durant cette période.

Je n’endorse pas la théorie qui dit que ces hommes furent assassinés, je ne rejette pas non plus ces spéculations. Il est naïf de croire  que des hommes et des femmes ayant un certain pouvoir et qui menacent une industrie pesant 1000 milliards de dollars, alliée avec les agences de la barbouzerie occidentale le font sans prendre un certain risque. Je documenterai l’intérêt avéré de la communauté occidentale du renseignement et des militaires sur l’entreprise de la vaccination des Africains dans le chapitre 12, “Jeux de germe”.

L’implication historique des agences de renseignement occidentales dans des coups d’état et des assassinats de leaders politiques africains pour leur clientèle entrepreneuriale est très bien documentée. J’ai un souvenir personnel très clair de la réaction de choc qu’ont eue mon père et mon oncle JFK en apprenant l’assassinat du libérateur congolais Patrice Lumumba le jour de mon anniversaire le 17 janvier 1961, une semaine avant l’intronisation de mon oncle JFK comme président des Etats-Unis. Il voyait Lumumba comme le “George Washington du Congo”. Les compagnies minières américaines et européennes avaient leurs yeux rivés sur l’extrême richesse du Congo en minerais de toute sorte et Lumumba, un nationaliste adoré du peuple, qui mena le mouvement de libération du Congo contre la Belgique, avait juré de déployer cette richesse, pour le bénéfice du peuple congolais. Nous savons depuis que la CIA et les agences de renseignement belges ont collaboré à l’assassinat de Lumumba (La Belgique a officiellement présentée ses excuses en 2002 pour cette assassinat). Le directeur de la CIA d’alors, Allen Dulles [NdT: dont le frère gérait l’entreprise familiale American Fruit Company, responsable de bien des méfaits en Amérique centrale et du sud…], qui avait planifié de faire tuer Lumumba avec du dentifrice empoisonné, savait que mon oncle avait une grande affection et admiration pour Lumumba. Dulles avait peur que JFK n’interfère avec le plan de la CIA de liquider le leader charismatique. Parmi d’autres méfaits notoires, la CIA renversa les gouvernements du Ghana en 1966 et du Tchad en 1982.

Des enquêtes du congrès des Etats-Unis dans les années 1970 exposèrent les années d’expériences de la CIA avec des poisons intraçables et des outils de meurtre secret. [NdT: la commission d’enquête du sénateur Church]. Des scientifiques de la CIA, incluant le neuro-chirurgien du NIH Maitland Baldwin, travaillant sous le directeur responsable du programme MK Ultra Sidney Gottlieb à Fort Detrick, concoctèrent un arsenal diabolique d’armement d’assassinat incluant des armes à faisceaux de radiation par fréquence radio, des microbes pathogènes et des produits chimiques se dissipant, tous faits pour imiter une mort naturelle. Cette armurerie de toxines donna à l’agence la capacité d’assassiner des leaders politiques étrangers récalcitrants et non-coopératifs tout en évitant la suspicion. De tels turpitudes suggèrent que cela devient le devoir des citoyens de rester vigilants pour ces temps où la démocratie perd le contrôle d’agences de renseignement renégates.

[…]

Les médias de masse qui émargent grandement aux dollars de la publicité de Big Pharma et aux largesses de la FBMG sur leurs plateformes aiment bien caractériser Gates comme un “expert en santé publique”. Mais six ans après que Gates ait ordonné Fauci dans son palace de Seattle, deux journalistes d’enquête du Los Angeles Times, Charles Piller et Doug Smith, employaient l’expression “le fardeau de l’homme blanc” pour décrire l’impact catastrophique de l’ingérence médicale de Gates en Afrique. Ce titre suggère que les efforts de Gates pour “sauver” les races noires et basanées de la famine et de la maladie, masque en fait toutes les impulsions familières et classiques du contrôle impérialiste. […]

Pillet et Smith détaillent comment la diversion systématique de Gates des dépenses médicales internationales de l’Afrique vers ses vaccins haute technologie, très chers et le plus souvent non testés, tuant des bébés à travers tout le continent africain. La priorité de Gates sur les vaccins a asséché le flot autrefois abondant de l’assistance étrangère répondant aux besoins en nutrition de base et qui finançait des outils et instruments médicaux bon marché, efficaces et qui pouvaient prévenir bon nombre de morts. L’équipe du Los Angeles Times documente comment, dans un simple hôpital du Lesotho, un ou deux bébés meurent chaque jour par asphyxie parce qu’il n’y a pas de détendeur à oxygène qui coûte 35 US$ : “ce détendeur à 35 US$ est hors des 400 millions de dollars annuels donnés par Gates pour les vaccins, dont quasiment tout va aux vaccins contre le VIH, la polio, la tuberculose et le paludisme.” Le régime Gates a aussi retiré la priorité des médicaments hors brevets (génériques) contre le paludisme comme l’hydroxychloriquine qui pourraient prévenir plus de la moitié des cas de paludisme et des morts de cette maladie avec un traitement coûtant 12 centimes la dose, ainsi que des moustiquaires à 4US$ qui épargnerait à un très grand nombre d’enfants d’attraper le paludisme. Il est estimé que 3US$ en nourriture et en médicaments conventionnels allant à chaque mère pourraient empêcher la mort de 5 millions d’enfants par an.

[…]

En réduisant le spectre de l’aide internationale pour ne financer que des solutions de Big Pharma à une poignée de maladies phares, Gates a non seulement réduit la dépense publique sur les équipements de base sauveurs de vie ainsi que sur la nourriture et l’eau potable, mais il a aussi retiré parmi les tous meilleurs spécialistes de la santé de terrain et chercheurs de la base de sauvegarde des vies.

[…]

Le Los Angeles Times conclut que l’obsession de Gates avec des vaccins préventifs de maladies a proportionnellement réduit les flots d’assistance pour la nutrition, les transports, l’hygiène et le développement économique, ce causant des impacts négatifs sur la santé publique : “Beaucoup de malades du SIDA ont si peu de nourriture, qu’ils vomissent leurs pilules anti-SIDA gratuites. Parce qu’il n’y a pas de bus ou n’ont pas l’argent pour le prendre, d’autres ne peuvent pas se rendre dans des cliniques qui offrent des traitements salvateurs.

La fondation Gates s’occupe de ces impacts catastrophiques sur des sujets de santé plus larges en bloquant les Africains de parler de leurs problèmes et de tous problèmes n’ayant pas de solution “vaccinale”. D’après le rapport “Les programmes de vaccination financés par Gates ont donné pour consigne aux personnels médicaux d’ignorer, et même de décourager les malades de parler de  toutes les maladies ou conditions que des vaccins ne peuvent pas prévenir. Ceci est particulièrement malsain dans les cliniques de brousse où une visite dans une clinique pour une injection est le seul contact que des villageois ont avec des personnels médicaux pendant des années.”

L’OMS, GAVI et le Global Fund fonctionnent de manière efficace comme des commissaires politiques et idéologiques renforçant les priorités vaniteuses d’un Bill Gates.

[…]

L’affirmation de Gates que ses vaccins “ont sauvé des millions de vies” est un auto-tropisme pour lequel il n’offre absolument aucune preuve, aucune validation scientifique et aucune responsabilité. La plupart de ceux qui prennent les grandes décisions et les conseillers de l’organisation de Gates sont d’anciens magnats de l’industrie pharmaceutique et des régulateurs qui, sans aucune surprise, partagent sa vision pharma-centrique du monde.

Par exemple, le Dr Tadataka Yamada, un triste sire abuseur qui a servi comme président du programme de Santé Globale de la FBMG de 2005 à 2011, est l’ancien directeur de la recherche du labo GlaxoSmithKline (GSK). Il quitta GSK juste avant qu’un comité sénatorial américain sur la finance ne veuille le questionner au sujet de multiples accusations le mettant au centre d’une campagne d’intimidation et de menace pour réduire au silence des médecins en vue, enquêtant sur le labo britannique et sa connaissance d’avoir tué quelques 83 000 Américains avec le médicament très vendu contre le diabète, Avandia. Gates était au courant de la conduite sordide de Yamada parce que le staff du comité sénatorial envoya à sa fondation une lettre demandant à Yamada de venir répondre devant le comité. Un article de 2007 de l’une de ces personnels du comité, Alicia Mundy, décrit comment Yamada a menti de manière répétés à ses interrogateurs. Le successeur de Yamada à la FBMG. Trevor Mundel, était un exécutif à la fois de Novartis et de Pfizer. La patronne de la communication de la fondation, Kate James, a travaillé chez GSK pendant près de 10 ans. Penny Heaton a travaillé pour les laboratoires Merck et Novartis avant que Gates ne la nomme directrice du Développement Vaccinal de la FBMG.

[…]

L’obsession du dr Fauci et de Bill Gates avec le SIDA est une manne pour des entreprises comme Merck et GSK avec lesquelles les deux hommes sont associés, mais ceci a été un partenariat désastreux pour les Africains.

[…]

Le Dr Francis Omaswa, conseiller spécial des ressources humaines à l’OMS, estime que les dépenses de Gates “pourraient être cinq fois plus bénéfiques” s’il dirigeait sa philanthropie vers la pauvreté et le soutien au système médical déjà en place. Ceci est la critique la plus commune émanant des experts reconnus en santé publique.

[…]

La professeur en santé publique de l’université de Toronto, Anne Emmanuelle Birn a écrit en 2005 que la fondation Gates avait une “compréhension étriquée de la santé comme étant le produit d’interventions techniques totalement séparées des conditions économiques, sociales et de tout contexte politique.

[…]

Un des anciens exécutifs de GAVI a même rapporté que Bill Gates lui avait souvent dit en privé qu’il était fortement “contre les systèmes de santé” parce qu’ils étaient “un total gaspillage d’argent.

[…]

Bill Gates est connu pour “détester ce secteur de GAVI [la coopération avec les systèmes de santé publique]”. L’antipathie de Gates envers les systèmes de santé publique reflète un mépris pathologique, presque au niveau de la bigoterie, pour les institutions africaines et la science.

[…]

Après l’article dévastateur du Los Angeles Times, Gates passa à l’offensive pour neutraliser une presse autrefois indépendante avec des dons et financements compromettants que les organisations médiatiques en perte de vitesse et financièrement chancelantes ne pouvaient pas refuser. Un exposé de Tim Schwab d’août 2020 dans le Columbia Jourmalism Review a montré comment Gates a dépensé au moins 250 millions de dollars en dons et financements médiatiques vers des officines d’information telles que : La NPR (radio publique américaine), la télévision avec PBS, BBC, Al Jazeera et la presse écrite avec des journaux et magazines comme The Guardian, The Independant (sic), Propublica, The Daily Telegraph, The Atlantic, The Texas Tribune, Gannett, Washington Monthly, Le Monde, The Financial Times, The National Journal, Univision, Medium et le New York Times, ce afin de casser l’appétit des journalistes pour… le journalisme. De fait, la FBMG finance entièrement la section du Guardian sur le “Global Development”. Cet investissement a valu au couple de la Fondation cet article à la manchette pompeuse du Guardian du 14 février 2017 : “Comment Bill et Melinda Gates ont aidé à sauver 122 millions de vies et que veulent-ils résoudre dans le futur.

Le journal du Guardian de Londres appelle Bill Gates et son associé Warren Buffett “Superman et Batman”.

La FBMG a aussi investi des millions dans l’éducation journalistique et dans la recherche de moyens efficaces de créer des narratifs médiatiques soutenant les ambitions de Bill et Melinda Gates.

[…]

La fondation Gates héberge fréquemment des réunions sur “les partenariats médiatiques stratégiques” dans son QG de Seattle. Des représentants du New York Times, du Guardian, de NBC, NPR et du Seattle Times ont participé à la convocation de 2013. Le but de la réunion écrivit Tom Paulson, journaliste de Seattle, était “d’améliorer le narratif” de la couverture médiatique mondiale pour l’aide globale et le développement, mettant l’emphase sur les bonnes histoires plutôt que sur les affaires de corruption ou de gaspillages de fonds. La même année, la FBMG donna au colosse du marketing Ogilvy & Mather, une entreprise de relations publiques internationales, une donation de 100 000 US$ pour un projet intitulé “L’aide marche: faites-en part au monde”.

[…]

Le Washington Post du milliardaire d’Amazon Jeff Besos a appelé Bill Gates “le champion des solutions scientifiques”. Le New York Times répand qu’il est “l’homme le plus intéressant du monde”. Le Time Magazine a fait de lui “Le maître de l’univers”. Le magazine Forbes appelle Gates “le sauveur du monde” qui “établit le standard pour un milliardaire bon citoyen”. Admirativement, des éditeurs du magazine de mode Vogue se demandèrent “Pourquoi Bill Gates ne mène t’il pas la force spéciale contre le Coronavirus ?”

Ignorant le fait que Bill Gates a abandonné ses études et ne possède aucun diplômes universitaires, encore moins d’une faculté de médecine, les médias de masse répètent à l’unisson l’évaluation de la BBC disant que “Gates est un expert de la santé publique” et tourne en ridicule tous ceux qui questionnent le fait que le monde devrait prendre ses conseils le servant en premier lieu sur les confinements, les masques et les vaccins. Juste aux Etats-Unis Gates et Fauci sont apparus sur des programmes de CNN, CNBC, Fox, PBS, BBC, CBS, MSNBC, the Daily Show et le Ellen de Generes Show, renforçant leur message biaisé sur les confinements et les masques. Aucun des journalistes n’a mentionné le fait que les confinements dont Gates se faisait la groupie avaient contribué à augmenter sa fortune personnelle de 22 milliards de dollars sur une période de juste 12 mois.

[…]

Si l’aide fonctionne si bien”, demande McGoey, “alors pourquoi donc ont-ils besoin d’une campagne de relation publique très pointue pour faire passer le message efficacement ? Bien des observateurs à droite comme à gauche suggèrent que le problème n’est pas dans un échec de marketing et de relations publiques, mais que l’échec réside dans le produit sous-jacent. L’aide, argumentent-ils, ne fonctionne pas …

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Supercherie du gonflage des chiffres de la mortalité COVID dans le monde depuis 2020… les preuves ! (Claude Janvier)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, média et propagande, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 6 février 2022 by Résistance 71

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Entre 600 000 et 700 000 décès du Covid-19 depuis mars 2020 au niveau mondial. Les preuves !

Claude Janvier

5 février 2022

Santé publique France , avec ses 3,831 milliards d’euros de subventions pour 2021 – oui vous lisez bien – , « Tec hôpital 24 février 2021 la dotation exceptionnelle de Santé publique France pour 2021 passe à 3,8 milliards d’euros pour la « prévention épidémique et la constitution de stocks stratégiques », nous a informé dans son rapport du 1er avril 2021, page 47, tableau 10, que le nombre de décès imputés au Covid-19 seul (sans comorbidités) s’élevait, entre le 1er mars 2020 et le 1er avril 2021 à 14 471. Très, très loin des plus de 100 000 décès annoncés par la presse. Voir mon billet complet publié à l’époque. (1)

Déjà en 2020, Santé publique France, 625 agents, avait reçu une dotation exceptionnelle de 860 millions d’euros … Pour 2022, nous ne savons pas encore, mais ça promet. Les stocks millésimés de Champagne Cristal Louis Roederer, de Romanée Conti ou de Cheval Blanc vont pouvoir augmenter…

Coup de théâtre : Le 26 janvier 2022, le politicien britannique Nigel Farrage, a annoncé que la mortalité Covid-19 en Grande-Bretagne sur 24 mois est à peine de 17 300 décès (sans comorbidités). Bien, bien loin des 153 000 décès annoncés par la presse anglaise. (2)

Il y a donc une similitude étrange avec notre voisin outre-manche. Après un rapide calcul, il est évident qu’à peine 12 % des chiffres des décès imputés au Covid-19 seul est correct.

197 pays se partagent la terre selon la liste officielle reconnue par l’ONU (3). La déferlante médiatique nous indique qu’il y a, à ce jour, 5.658.019 millions de décès dans le monde à cause de la Covid-19. (4)

À la lumière des révélations de Santé publique France et de Nigel Farrage, appliquons 12 % à ce chiffre. Le résultat est incontestable : 678 962 décès réels imputés au seul Covid-19 depuis le début de cette « épidémie » planétaire.

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La grippe saisonnière affecte gravement, chaque année, 3 à 5 millions de personnes dans le monde et en moyenne 470 000 en meurent. Selon l’OMS, entre 290 000 et 650 000 personnes décèdent chaque année de la grippe. (5) (6). D’ailleurs, selon cette « vénérable » institution, la Covid-19 ne serait pas plus dangereuse que la grippe. (7)

A ce sujet, les exemples sont légions. Mercredi 2 février 2022, le Professeur Yazdan Yazdanpanah, directeur d’études à l’Inserm, interviewé par Apolline Malherbe, RMC Story, déclare « …qu’il est possible que finalement la Covid-19 devienne une maladie saisonnière pour laquelle on aurait besoin d’une vaccination par an »…Le nouveau variant B.A.2 est un sous-variant d’Omicron. Il est probablement plus transmissible mais pas plus dangereux… »

En bref, c’est comme la grippe…Et tout ce cirque planétaire pour ça ?

Car en effet, il est légitime de se demander pourquoi avoir paralysé une planète entière ? Pourquoi avoir fait tant d’efforts pour écrouler un pan entier de l’économie mondiale ? Pourquoi avoir précipité dans la détresse et le chagrin un bon nombre de personnes ?

Si la vente des « liquides expérimentaux » afin d’engraisser les laboratoires pharmaceutiques est une des réponses et l’imposition d’un passe vaccinal liberticide à une population en majorité tétanisée par le bourrage de crâne en est une autre, il n’empêche que les preuves s’accumulent et que la supercherie est de plus en plus visible.

Rappelez-vous brièvement la chronologie de cette hystérie sanitaire. Port du masque en extérieur, en intérieur, dans les voitures, les plages, dans les forêts, attestations dérogatoires pour aller promener le chien ou faire ses courses, couvre-feux, passe sanitaire devenu récemment passe vaccinal, concerts annulés, restaurants fermés, discothèques bouclées, prendre un café debout est interdit, mais le boire assis est autorisé, les grands-parents doivent manger la bûche de Noël dans la cuisine, pendant que le reste de la famille est dans le salon, port du masque dès l’âge de 6 ans, vaccination autorisée des enfants, passe vaccinal imposé à l’entrée d’un hôpital…Ouf, n’en jetez plus. La liste des stupidités est non-exhaustive. Et vous avez obéi à tout ça ? Et vous continuez ? Sans blagues ?

Une dose, puis deux doses, et maintenant trois doses. Overdose ? Pas encore, car bientôt, la quatrième dose sera obligatoire et vous ne serez toujours pas immunisés contre la bestiole mutante. « Contaminator », le long métrage infini, avec ses trop nombreux fans qui ne s’en lassent pas…

Holà, braves gens, il est temps de regarder la vérité en face. Tout ce cirque ne vise qu’à vous contrôler et le pire, c’est que ça marche. Effarant le nombre de gens qui se sont précipités pour se faire injecter le « précieux liquide », sous des prétextes divers et variés.

Bientôt la puce sous la peau nous arrive via Bill Gates « of Hell », un des serviteurs zélés du Mordor (8) ! Un futur splendide où vous ne serez qu’un numéro vacciné jetable est en train de se profiler à l’horizon. Cela ne vous branche pas ? Si c’est le cas, vous avez encore le pouvoir de dire non, comme nos amis Canadiens qui le font en ce moment. Car, si la situation s’aggrave, vous ne pourrez pas dire que vous n’étiez pas prévenu.

Claude Janvier

Co-auteur avec Jean-Loup Izambert du livre « Le virus et le président «. IS édition. www.is-edition.com

Notes :

(1) https://reseauinternational.net/chiffre-des-deces-covid-19-canular-charlatanisme-et-contre-verite/

(2) https://arnauddebrienne.wordpress.com/2022/01/26/17-300-morts-du-covid-19-en-grande-bretagne-selon-nigel-farage-et-non-pas-153-000/

(3) https://www.instinct-voyageur.fr/il-y-a-324-pays-dans-le-monde-et-non-197-pays/

(4) https://www.sortiraparis.com/actualites/a-paris/articles/212134-coronavirus-dans-le-monde-jeudi-3-fevrier-2022-nouveaux-cas-et-morts-en-24h

(5) https://www.planetoscope.com/mortalite/602-.html

(6) https://www.who.int/fr/news/item/14-12-2017-jusqu-%C3%A0-650-000-d%C3%A9c%C3%A8s-par-an-sont-dus-aux-affections-respiratoires-li%C3%A9es-%C3%A0-la-grippe-saisonni%C3%A8re

(7) https://blogs.mediapart.fr/gabas/blog/121020/selon-loms-la-covid-ne-serait-pas-plus-dangereuse-que-la-grippe

(8) Le Mordor, le pays noir, dans l’œuvre magistrale de Tolkien, « Le seigneur des anneaux ».

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Lire notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

Robert F. Kennedy Jr « Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique »

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