Injections ARNm COVID et destruction du système endocrinien (hormonal), recherche et analyse avec le Dr Flavio Cadegiani, endocrinologue : « le pire est à venir ! » (CHD)

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pseudo-vaccins à ARNm = arme biologique

“Le pire est à venir” alors que la protéine spike prend le dessus sur les systèmes endocriniens (hormonaux), les spécialistes préviennent d’une flambée de maladies liées au dérèglement hormonal

Marina Zhang

11 novembre 2022

Source :

https://childrenshealthdefense.org/defender/covid-spike-proteins-endocrine-hormone-disease-et/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

NdR71 : l’article original est truffé de liens sources des informations avancées (info en anglais), nous n’en avons reproduit que quelques-uns

Le Dr Flavio Cadegiani, endocrinologue brésilien, suspecte que le pire est encore à venir avec les maladies induites par la “protéine spike” dans le système endocrinien (hormonal).

Le système endocrinien , hormonal, est critique pour notre santé. Il régule la croissance et le développement, l’humeur, le métabolisme, la reproduction, l’immunité et les fonctions des autres organes au raves la sécrétion d’hormones.

Les hormones sont un des trois plus grands messagers du corps. Comparées aux autres messagers, les neurotransmetteurs et les cytokines, les hormones sont plus longues à répondre et ont des fonctions systémiques à travers le corps plutôt que des actions localisées.

Alors que les cellules peuvent généralement répondre aux neurotransmetteurs en quelques milli-secondes et les cytokines en minutes ou heures, les cellules répondent aux messages hormonaux sur des heures voire des jours ou des semaines.

Comme les hormones peuvent avoir des actions lentes et systémiques, un système endocrinien endommagé ou dysfonctionnel sera généralement lent dans le développement de ses symptômes et dans sa guérison.

Des études ont montré que les protéines spike de l’infection COVID19 et les injections ARNm peuvent endommager les glandes endocrines ce incluant les glandes pituitaire, thyroïde et surrénales, ainsi que les organes reproducteurs et bien d’autres encore.

Cadegiani a soulevé le problème que la lenteur des pathologies endocriniennes puissent poser des difficultés dans les diagnostiques et traitements.

Amoindrissement des réserves hormonales

Les pathologies endocrines peuvent prendre plus de temps pour être apparentes parce que les glandes endocrines ont des “réserves” d’après Cadegiani.

Ce que nous allons voir dans le futur (en ce qui concerne les maladies endocrines), est un peu différent de ce qu’on voit dans les autres domaines, parce que les glandes ont des réserves et la décroissance de ces réserves ne se voit par cliniquement dès maintenant, mais se verra dans le futur”, a dit Cadegiani dans une conférence sur les soins critiques face au COVID à Kissimmee en Floride (Front Line COVID-19 Critical Care Alliance conference)

Ainsi, les gens affectés peuvent très bien ne présenter aucun symptôme jusqu’à épuisement des réserves.

Cadegiani a dit que ses préoccupations pour le futur sont spéculatives et basées sur ses propres observations cliniques. Mais depuis le début de la pandémie et l’administration des injections anti-COVID à ARNm, il y a eu des rapports croissants impliquant des pathologies du système endocrinien.

L’axe hormonal et le dysfonctionnement systémique

Les hormones régulent l’ensemble du corps, une fois donc leurs réserves épuisées et que les pathologies endocriniennes sous-jacentes sont révélées, il pourrait y avoir un effect dérégulateur.

Les glandes endocriniennes contrôlent le fonctionnement de bon nombre d’organes et chacun organe endocrinien est connecté par une boucle de retour d’information aussi connu sous le nom de l’axe hormonal.

En haut de cette chaîne évènementielle se situe l’hypothalamus qui a une structure en forme de diamant dans le cerveau et agit comme la table de contrôle centrale. Il envoie des messages aux glandes pituitaires se situant derrière le nez.

Cette glande est connue comme la glande maîtresse qui régule les autres organes endocriniens du corps, formant avec l’hypothalamus les axes hormonaux.

La glande pituitaire fait partie de l’axe hypothalamus-pituitaro-gonadal (HPG) qui régule les organes reproducteurs incluants les ovaires et les testicules. Chex les femmes, il est responsable de la sécrétion et de la régulation des hormones ovariennes comme partie du cycle menstruel et pour les hommes, cet axe régule la spermatogénèse.

L’axe hypothalamus-pituitaire-surrénal (HPS) qui régule les glandes surrénales, un organe qui produit les hormones qui déclenche le combat ou une réponse au stress du combat ou de fuite. (NdT : partie intégrante du système de préservation, d’auto-défense faisant de la “combattivité” un élément de notre survie, la violence quant à elle étant elle une construction sociale induite…)

Le processus de combat ou de fuite est une réponse de stress qui se produit lorsque confronté à ne menace importante et elle peut réduire le métabolisme, supprimer l’immunité tout autant qu’activer le système nerveux sympathique.

Un autre axe hormonal majeur est l’hypothalamo-pituitaro-tyroïdien qui régule la thyroïde et les hormones qu’elle sécrète. Celles-ci ont essentielles pour les fonctions biologiques de croissance et la régulation du système cardio-vasculaire, le remplacement osseux, la fonction du foie et le métabolisme.

Comment les protéines spike ciblent le système endocrinien

La protéine spike est la partie la plus toxique du SRAS-CoV-2. Des études sur les personnes ayant un “long COVID” et symptômes post-“vaccinaux” ont souvent détecté la présence la protéine spike des mois et même un an après y avoir été exposé.

Cette protéine favorise particulièrement les tissus et les organes qui ont des récepteurs ACE2 et CD147. Beaucoup des glandes endocriniennes ont des récepteurs ACE2, incluant le pancréas, la thyroïde, les testicules, les ovaires, les glandes surrénales et la glande pituitaire, ce qui rend le système endocrinien particulièrement vulnérable au SRAS-CoV-2,

Le facteur clef derrière une maladie induite par la protéine spike est l’inflammation.

Une fois entrée dans les cellules, la protéine spike peut activer des routes pro-inflammatoires en créant des dégâts dans l’ADN, en inhibant la réparation ADN, causant un stress dans la mitochondrie cellulaire, celle qui est critique pour la production d’énergie au sein des cellules et plus encore. Tout ceci mène à un grand stress cellulaire, des blessures, maladies et potentiellement la mort cellulaire.

Quand beaucoup de cellules sont infectées, cela peut causer des problèmes aux tissus et aux organes, affectant les glandes endocrines de l’individu et le système.

Les protéines spike inhibent également l’autophagie, ou “système de recyclage” cellulaire, empêchant ainsi les cellules de purger la protéine toxique, ceci menant a de plus amples dégâts.

Les protéines spike peuvent aussi contribuer à des réactions auto-immunes. Comme elles partagent bien des similarités avec des tissus et protéines communs humains, phénomène connu sous le vocable de “mimique moléculaire”, elle a le potentiel de faire que les cellules du système immunitaire attaquent leurs propres cellules et organes, menant à des dégâts endocriniens.

Plusieurs études ont rapporté des données sur les pathologies endocriniennes suivant l’injection anti-COVID19 (endocrine pathologies following COVID-19 vaccination,), bien que les données sur les dégâts précis soient toujours en train de sortir.

Les glande pituitaires

Comme maîtresses du système endocrinien, ces glandes sécrètent beaucoup d’hormones, incluant celles qui régulent… les autres glandes endocriniennes:

  • L’hormone adreno-cortico-trophique (HACT) cible les glandes surrénales et est responsable de la production de cortisol, qui stimule toute réponse à un stress.
  • L’hormone de stimulation de la thyroïde (HST) régule la thyroïde
  • L’hormone de croissance est responsable de la croissance et du métabolisme.
  • L’hormone de stimulation mélanocyte est responsable de l’augmentation de mélanine lors d’une exposition aux rayons UV et augmente l’appétit.
  • L’hormone anti-diurétique est responsable de la rétention d’eau du corps et fait produire moins d’urine.
  • L’hormone luteinizing (HL), l’hormone stimulante des follicules (HSF) et la prolactine sont importantes pour la reproduction.
  • L’oxytocine joue un rôle dans l’accouchement, le métabolisme et la joie de vivre.

Des études dans des cultures cellulaires ont montré que la protéine spike est capable de supprimer la production d’HL et de HSF dans les cellules pituitaires, ces ayant des conséquences inconnues sur l’humain dans le long terme.

Des carences en HACT ont été observées suite aux injections ARNm au Japon, la personne affectée ayant une glande pituitaire atrophiée (ACTH deficiencies have been observed)

Cadegiani dit que les pathologies pituitaires sont difficiles à diagnostiquer, elles sont souvent masquées par d’autres conditions, il y a donc peu de littérature de présentation de pathologie pituitaire après l’injection anti-COVID19.

Les glandes surrénales

Il y a une littérature médicale avec des données pouvant être utilisées comme évidence et suggérer des dégâts causés par la protéine spike aux glandes surrénales.

Ces glandes situées sur le dessus des reins, produisent des hormones responsables de la réponse à un stress. Celles-ci incluent l’adrénaline, le cortisol et l’aldosterone. Ces hormones sont essentielles pour maintenir un certain niveau d’énergie et autres besoins dans des situations stressantes.

Des études sur la COVID19 ont montré que les glandes surrénales sont des sites majeurs d’accumulation de l’ARNm SRAS-CoV-2 et de la production de protéine spike.

Ces glandes sont aussi certainement impliquées dans les évènements de myocardite post-injections ARNm, le plus souvent chez les jeunes hommes. Cadegiani raisonne pour dire que ce type de myocardites peut-être un signe de mauvais fonctionnement surrénal.

Cadegiani est l’auteur d’une étude peer-reviewed sur les myocardites post-vaccinales et a conclu que les catecholamines sont le principale déclencheur de ces évènements cardiaques. Les catecholamines sont un groupe d’hormones neurones incluant la dopamine, la noradrénaline et l’adrénaline.

Alors que la dopamine agit essentiellement sur le système nerveux, l’adrénaline et la noradrénaline jouent un rôle important dans la réponse au stress.

L’adrénaline active la réponse combat / fuite au stress et la noradrénaline soutient la réponse en augmentant le rythme cardiaque, métabolisant le gras et augmentant le taux de sucre dans le sang.

Un exercice intense et prolongé déclenche la réponse combat / fuite de l’organisme, ce qui explique pourquoi le niveau de catecholamines est en général élevé chez les athlètes. Les hommes en particulier tendent à avoir de plus hauts niveaux de catecholomine. La testostérone est aussi suspecté jouer un rôle dans les plus fortes incidences de myocardite après injections ARNm.

Les réponses au stress augmentent la pression sanguine, provoquent de plus fortes contractions cardiaques et lorsque cela devient chronique, peuvent augmenter les risques de mal-fonctionnement cardiaque.

Cadegiani a lié les catecholamines avec la myocardite en analysant des rapports d’autopsies d’adolescents qui sont morts de myocardite trois ou quatre jours après injection ARNm.

Les dégâts causés à leurs cœurs étaient différents de ceux vus en cas de myocardite normale, ayant des similarités très claires avec une cardiomyopathie induite par le stress ; Cardegiani a observé des caractéristiques claires de myocardite induite par catecholamine.

Il a émis l’hypothèse que les injections ont déclenché un état d’hyper-catecholaminénergique en élevant le taux d’adrénaline, causant son hyper-activation.

Des études sur des athlètes injectés à l’ARNm ont aussi trouvé qu’après l’exercice, ceux qui étaient injectés avaient un rythme cardiaque et un taux de noradrénaline plus élevés qui ceux qui n’étaient pas injectés.

Les mauvais fonctionnements des glandes surrénales mènes assurément à une insuffisance d’adrénaline.

Cadegiani a fait l’hypothèse qu’une insuffisance adrénaline, une condition qui fait que les glandes surrénales sont incapables de produire suffisamment d’hormones, puisse être une conséquence possible des effets néfastes de la protéine spike.

Dans le cas des injections, un rapport évaluant la production de protéine spike après l’injection à l’ARNm a trouvé que les glandes surrénales étaient un des tissus les plus producteurs de protéine spike et que la production de spike protéine dans ces glandes augmentait avec le temps.

Une recherche courante a aussi montré que les complications dues à la thrombocytopenia en tant que symptôme post-vaccinal ont mené à des hémorragies surrénales et une insuffisance hormonale.

La thyroïde

La glande thyroïde est une glande en forme de papillon située dans la gorge. Elle a de multiples fonctions, essentiellement un rôle de régulateur de croissance et de métabolisme.

Elle fabrique deux hormones, la thyroxine et la triiodothyronine. Une carence en cette dernière résulte en une hypothyroïdie , caractérisée par un élargissement de la glande (gloitre) et une sur-sécrétion peut causer une hyperthyroïdie.

La thyroïde joue aussi un rôle de régulateur du système immunitaire. L’infection au COVID19 est souvent un signe de problèmes thyroïdiens sous-jacents et des dégâts de l’infection peuvent exacerber les problèmes thyroïdiques, créant ainsi un cercle vicieux.

Une étude sur des autopsies de 15 personnes décédées du COVID19 a trouvé que 13 d’entre elles avaient de l’ARN et des protéines viraux dans leurs tissus thyroïdiques. Les récepteurs AC2 qu’on pensait ne pas être représentés dans la thyroïde, furent aussi détectés, indiquant une route possible pour l’infection au SRAS-CoV-2.

[…]

Une étude médicale turque a dit que les injections ARNm anti-COVID19 peuvent induire une thyroïdite. L’étude a étudié 15 patients qui ont développé cette condition après leurs injections.

Quatre des patients ont développé la maladie de Grave, maladie autoimmune et complication d’une hyperthyroïdie. La maladie de Hashimoto, autre condition thyroïdienne autoimmune, a aussi été rapportée suite aux injections.

Il est possible que les protéines spike fabriquées suite aux injections puissent attaquer les cellules thyroïdiennes en s’attachant aux récepteurs AC2. En regard de tous ces rapports, Cagliari suspecte que toutes ces pathologies thyroïdiennes sont plus que certainement liées à une réaction autoimmune.

La protéine spike a aussi démontrée sa capacité autoimmune à cause de ses hauts effets de “mimétisme moléculaire”.

Le pancreas

Cet organe produit le glucagon et l’insuline, deux hormones importantes qui régulent les niveaux de sucre dans le sang. Un mauvais taux de sucre dans e sang est une indication de mauvais fonctionnement pancréatique et peut mener à des complications comme le diabète.

La protéine spike à la fois des injections ARNm et du virus lui-même a démontré un fort potentiel au dérèglement du métabolisme glucidique.

Il y a eu des rapports de développement soudain de diabète type I qui est une arme de maladie autoimmune qui voit le corps attaquer ses propres cellules pancréatiques bêta.

Une étude d’EudraVigilance a aussi trouvé des rapports de mauvaise régulation du sucre sanguin allant vers une hyperglycémie après injections anti-COVID.

L’hyperglycémie chronique, c’est à dire un haut taux de sucre dans le sang, est en général le signe d’un mauvais fonctionnement des cellules pancréatiques bêta.

Ainsi donc, Cadegiani a proposé qu’il pourrait y avoir une perte ou un mauvais fonctionnement des cellules pancréatiques bêta comme l’ont montré les études et que la protéine spike pourrait affecter directement et endommager ces cellules bëta, ce qui résulterait en leur mort.

Les organes reproducteurs

Les dégâts du COVID19 sur les organes reproducteurs mâles sont bien établis.

Une étude thaïlandaise a montré que sur 153 hommes sexuellement actifs, 64,7% ont fait l’expérience de dysfonctionnement érectile durant leur infection COVID19 et 50% d’entre eux ayant des symptômes persistants 3 mois après leur convalescence.

Ce problème a été établi dans la recherche à cause du mauvais fonctionnement des cellules endothéliales, la spike protéine endommageant ces cellules.

Des études liant la COVID19 et l’impuissance sexuelle ont largement blâmé l’action du virus sur les récepteurs AC2 de surface de ces cellules qui ont beaucoup de ces récepteurs, ce qui les rend cibles de l’infection.

Des études ont montré le même chemin infectieux dans l’évaluation des vaccins adénovirus à ADN.

Depuis la sortie des injections ARNm en 2021, le CDC a rapporté 193 cas de dysfonctionnement érectile suite aux injections.

En Israël, une étude a montré chez des donneurs de sperme une réduction de 15% de la concentration et 22% de perte de mobilité des spermatozoïdes suite aux injections ARNm.

Les auteurs de ces recherches ont confirmé que les personnes testés n’avaient aucune autre pathologie ou condition sous-jacente et que donc la réduction e pouvait pas être imputée à des conditions pré-existences à l’inoculation.

Bien que le nombre de spermatozoïdes redevienne  normal au bout d’environ 145 jours la concentration et la mobilité ne sont pas retournés à leur niveau d’avant l’injection ARNm et ce avec des effets à long terme totalement inconnus.

Des préoccupations concernant le systèmes reproducteur féminin se sont aussi fait jour, surtout après inoculation, bien plus qu’après infection par la maladie.

Les données VAERS ont montré que plus de 60% des effets secondaires rapportés venaient de femmes, indiquant que les femmes seraient plus vulnérables aux effets secondaires post-inoculation à l’ARNm.

Pendant la pandémie, beaucoup de femmes ont rapporté des anormalités menstruelles suite à l’injection ARNm. Une étude au Moyen-Orient a rapporté que 70% des femmes inoculées ont rapporté des irrégularités menstruelles après injection.

A study funded by the National Institute of Health found a “temporary increase in menstrual cycle length” linked to the COVID-19 vaccination.

A study published on the website titled My Cycle Story reported over 290 women experienced decidual cast shedding after the COVID-19 vaccines rolled out, even though less than 40 such cases have been documented over the past 109 years.

This also indicated that many of the reproductive symptoms women were suffering from may be vaccine-related, rather than related to COVID-19 infections.

[…]

Cadegiani a prédit plus de problèmes au cours des grossesses dans le futur, problèmes liés à la protéine spike des injections SRNm.

Reprinted with permission from The Epoch Times.

Marina Zhang is based in New York and covers health and science for The Epoch Times.

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Lire notre page “Coronavirus, guerre contre l’humanité”

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