Archive pour vaccins et manipulation pharmaceutique

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique Robert F Kennedy Jr (chapitre 12 3ème et dernière partie – Fin de notre traduction -)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 7 avril 2022 by Résistance 71

RFK_RealFauci

Merci à tous nos lecteurs d’avoir suivi cette traduction par épisode, vous avez été très nombreux à lire et partager, ça ne s’arrête pas là, Jo très bientôt mettre la touche finale à un superbe PDF regroupant l’ensemble de notre traduction en un document illustré à télécharger GRATUITEMENT pour (re)lecture et diffusion massive. Les salopards qui ont mis au point cette dernière mouture pseudo-pandémique doivent payer pour leurs crimes contre l’humanité passés et présents. Cette affaire est loin, très loin d’être terminée.
Nous n’oublierons ni ne pardonnerons jamais à ces ordures de la pseudo-science et aux politicards, journalopes inféodés au système étatico-marchand qui se meurt et complices de ce crime contre l’humanité en bande organisée.
A commencer les dimanche 10 et 24  avril 2022, faisons de cette classique mascarade électorale pseudo démocratique la plus grande victoire du premier parti politique de France, bien réel : celui de l’abstention politique. Refusons de jouer leur jeu truqué et reprenons la barre du bateau ivre pour une société existant pour et par le peuple ! Qu’on se le dise !

HALTE A L’ILLUSION DEMOCRATIQUE ! IL SUFFIT DE DIRE NON ! et donc NON ! au vote illusoire !

L’intégrale de cette traduction en format PDF ici :
Robert-F-Kennedy-jr-le-veritable-Anthony-Fauci

~ Résistance 71 ~

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Avril 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 10

Chapitre 11

Chapitre 12 Jeux de germes

Jeux de guerre : la génèse de l’état de bio-sécurité

[1] [2] [3]

[3]

[…]

Le 18 avril 2018, Bill Gates fit un discours au sommet mondial sur le paludisme à Londres, avertissant qu’il y aurait une nouvelle maladie mortelle dans cette décennie et que celle-ci “prendra le monde par surprise”, se répandant partout et tuant des dizaines de millions de personnes. Il fit allusion à une augmentation de la coordination entre les fonctionnaires de la santé et les militaires et réitéra : “le monde doit se préparer contre les pandémies de la même manière qu’il se prépare à la guerre.” Les simulations de Gates invoquent le concept de “guerre totale”, ce qui veut dire la mobilisation de populations entières, le sacrifice de l’économie mondiale et l’annihilation des institutions démocratiques et des droits civils.

[…]

Gates construisit simultanément des ponts avec les magnats des médias sociaux, incluant le patron d’Amazon Jeff Bezos, car il aura besoin de leur soutien pour réaliser son plan majeur. Comme tous les totalitaires, l’aventure de Gates demandera quelques autodafés et Bezos sera là pour y veiller. Dès mars 2020, Amazon allait bannir ou retarder les livraisons de catégories entières de livres et de vidéos questionnant les orthodoxies officielles, incluant ceux mettant en doute le fondement du confinement, ce qui multipliera la fortune de Bezos de plusieurs dizaines de milliards de dollars. Dans la plus pure tradition de l’Operation Mockingbird, le Washington Post de Bezos s’y est aussi mis, en incluant un tract de propagande éhontée ayant pour titre “Bill Gates appelle les Etats-Unis à mener la guerre contre une pandémie qui pourrait bien tuer 33 millions de personnes [aux Etats-Unis]…” Le même mois, Gates annonça un partenariat avec la famille du fondateur de Google, Larry Page, dans un “grand Défi” de 12 millions de dollars, pour accélérer le développement d’un vaccin universel contre la grippe. L’entreprise géante et parente de Google, Alphabet, investissait déjà lourdement dans des start-ups de fabrication de vaccins et avait signé un partenariat de 76 millions de dollars avec GSK. Anticipant apparemment de gros retours sur investissements sur l’industrie Big Tech de la politique de confinement qu’il allait orchestrer, Gates fut alors parmi les plus gros actionnaires d’Amazon, de Google et bien sûr de Microsoft.

[…]

Peter Daszak agissait comme conduit par lequel Tony Fauci, Robert Kadlec, le Pentagone et sa DARPA et l’USAID, ex-vitrine de la CIA et aujourd’hui sous le contrôle du Conseil National de la Sécurité (NSC), pouvaient blanchir tout le fric nécessaire de financement des expériences de gain de fonction, incluant celles menées au laboratoire P4 de Wuhan en Chine. En 2018, le gouvernement français avait averti les hauts-fonctionnaires du gouvernement américain que le laboratoire de Wuhan, que les Français avaient aidé à construire, était sujet à un pauvre entretien et n’avait pas le personnel adéquat pour maintenir la sécurité. Par exemple, l’entreprise française de BTP, BioMérieux, qui avait construit le labo, avait négligé de bien terminer le système de circulation d’air à pression négative, une pièce maîtresse de l’infrastructure d’un tel bâtiment pour empêcher les fuites de virus volontairement rendus plus virulents pour créer des pandémies. Le dr Fauci ignora l’avertissement.

Lorsqu’en mai 2021 j’ai envoyé un courriel à l’ex-CEO de BioMérieux (de 2007 à 2011), Stéphane Bancel, pour lui demander s’il savait que son entreprise avait violé son contrat de fournir un équipement fonctionnel, il ne m’a pas répondu. Bancel à cette époque, était le CEO de Moderna et un associé de Bill Gates et d’Anthony Fauci, opérant et dirigeant une entreprise qui allait essentiellement bénéficier de la fuite du labo, faisant très rapidement des 9% d’actions de Bancel un portefeuille valant plus de 1 milliard de dollars et plus au jour le jour. En mars 2019, soient 9 mois avant que la COVID-19 ne commence à circuler, Bancel avait refait une demande de brevet de la technologie ARNm pour le vaccin de Moderna.

[…]

Entre les jeux de germes, Gates continua son tour du monde de la dissémination de la panique de masse et la promotion de réglementations totalitaires.

[…]

Puis le 15 mai 2018, dans la grande salle de danse de salon de l’hôtel Mandarin Oriental de Washington, il introduisit un “nouvel exercice de préparation à une pandémie de guerre biologique” hébergé par Le Johns Hopkins Center for Health Security (l’ancienne institution que Gates et le NIH financèrent), exercice a nom de code : Clade X 2018 qui “simulait une réponse à la dissémination d’un pathogène chimérique pour lequel il n’existait aucun remède ni vaccin.” Espérant réduire la population mondiale, un culte élitiste avait lâché dans la nature leur bestiole chimérique trafiquée génétiquement depuis un labo de Zurich. Dans le scenario, la maladie s’´étendit d’abord à l’Allemagne et au Venezuela et ensuite aux Etats-Unis, tuant plus de 100 millions de personnes dans le monde alors que “les systèmes de santé s’effondraient, la panique se diffusait et les bourses dévissaient…”

[…]

L’exercice insistait grandement sur des réponses militarisées à la pandémie et explorait des stratégies de contrôle des médias et des réseaux sociaux. Ce fut un exercice pratique de préparation des officiels de la politique, de la bureaucratie, de l’armée et des services de renseignement et de sécurité à soutenir un véritable coup d’état contre la démocratie américaine et la constitution des Etats-Unis.

[…]

Il est important de noter ici qu’aucune des simulations de J Hopkins ne contemple l’efficacité de médicaments reciblés (comme l’ivermectine ou l’hydroxychloroquine) pour atténuer ou arrêter la pandémie. Et aucune d’elles ne permet une profonde réflexion sur l’abolition des droits constitutionnels et de la destruction totale des systèmes politiques et judiciaires des Etats-Unis en faveur de la mise en place d’une junte militaire médicale tyrannique. Aucune d’elles ne reconnaît qu’il n’y a pas une “exception pandémique” dans la constitution des Etats-Unis. Au lieu de cela, ils étaient bien trop occupés à mettre en place un jeu de guerre et une trahison de la démocratie américaine.

[…]

Chaque simulation mettait en valeur le soi-disant “besoin” pour la quarantaine et l’isolation des gens en bonne santé, de censurer toute critique de la vaccination Gates/Fauci et de forcer coercitivement la population à recevoir des injections précipitées à la distribution, en opposition à toute logique, tout bon sens et toutes pratiques préalables de santé publique.

[…]

Un objectif stratégique très clair de Gates et Fauci fut la répétition incessante du message qu’une pandémie mondiale était inévitable et que seuls des vaccins obligatoires pour tous pourraient éviter la catastrophe et que pour ce faire, l’annihilation des droits civils était de rigueur. Le plus impressionnant fut leur capacité à mobiliser des médias mondiaux serviles à avaler sans critique la couleuvre et à faire la promotion de ces propositions en complète contradiction de toute science et histoire préalablement acceptées en ce domaine.

[…]

Pour le dire simplement, au travers de ce rapport sponsorisé, Gates dit que nous avons rapidement besoin de mettre en place une stratégie de vaccination de masse afin de prévenir, d’anticiper la propagation accidentelle ou délibérée de ce type de pathogènes chimériques avancés que son associé de boulot, le dr Fauci, finançait au labo de Wuhan sous le prétexte d’une recherche vaccinale.

[…]

Plus tard en mai 2018, avec l’aval de l’OMS et de la Banque Mondiale, Gates créa une sorte de comité permanent appelé le Global Preparedness Monitoring Board (GPMB), qui incluait quelques uns des plus gros pontes de la santé publique mondiale, pour institutionnaliser les leçons tirées de toutes ces planifications de scenarios.

[…]

Le comité directeur du GPMB inclut tout un panthéon de technocrates dont le pouvoir cumulé pour dicter les politiques de santé publique mondiale est virtuellement irrésistible, jugez plutôt : Anthony Fauci, Jeremy Farrar du Wellcome Trust, Christ Elias de la FBMG, le directeur du CDC chinois George Gao, la ministre russe de la santé Veronika Skvorsova, le directeur de la santé à l’OMS Michael Ryan, son ancien directeur Gro Harlem Brundtland, son ancien directeur de la programmation Ilona Kickbusch et Henrietta Holsman Fore de l’UNICEF, ex-directrice de l’USAID, qui fut longtemps une devanture de la CIA.

[…]

TOPOFF 2000-2007

En faisant des recherches pour écrire ce livre, j’ai découvert qu’à commencer en 2000, les agences de sécurité, police, militaire et du renseignement avaient mis en place d’autres simulations de masse sous le nom de code TOPOFF, programme dont le public est quasi ignorant. Chacune de ces simulation a fonctionné en tant qu’exercice d’entrainement pour l’imposition d’un verrouillage dans un totalitarisme global. Bon nombre de ces exercices ont impliqué des dizaines de milliers de personnels locaux de police, de personnels de la santé et des services d’urgence à travers les Etats-Unis, le Canada, le Mexique et l’Europe. Des représentants du FBI, du ministère des affaires étrangères et des agences de renseignement ainsi que des entreprises privées des secteurs de la pétrochimie, de la chimie, de la finance, des télécommunications et de la santé, furent aussi impliqués.

[…]

Le premier de ces exercices TOPOFF eut lieu en mai 2000 sur le modèle d’attaques biochimiques sur les villes de Denver (Colorado) et Portsmouth (New Hampshire), explorant les possibilités de mettre en quarantaine un état entier comme celui du Colorado.

[…]

Le Department of Homeland Security (DHS) sponsorisa le second exercice TOPOFF en mai 2003, incluant plus de 8000 participants dans les villes de Seattle et de Chicago, ainsi qu’une importante participation du gouvernement canadien.

TOPOFF 3 en avril 2005 simula des attaques chimiques et biologiques dans le New Jersey et le Connecticut, impliquant plus de 20 000 participants de plus de 250 agences fédérales, d’entreprises privées, de groupes de bénévoles et d’organisations internationales. Le Canada et la Grande-Bretagne coordonnèrent des exercices simultanés sur leurs sols.

TOPOFF 4 se déroula du 15 au 24 octobre 2007 avec plus de 23 000 participants du gouvernement, du secteur privé, simulant des attaques sur Guam, Portland (Oregon), et Phœnix (Arizona). A Washington D.C le ministère des affaires étrangères / State Department activa une Force Spéciale et participa à des réunions au sommet avec d’autres ministères et décisionnaires de l’énergie, incluant les ambassades américaines de Canberra (Australie), Ottawa (Canada) et Londres (GB).

“Ce furent des exercices propagandistes”, dit l’ancien agent de la CIA et lanceur d’alerte Kevin Shipp. “En ayant tous ces fonctionnaires de la santé publique et des forces de l’ordre participer à la mise à bas des droits civils de la constitution des Etats-Unis avec ces exercices, vous avez en fait obtenu leur consentement préalable au torpillage de la constitution afin de renverser la démocratie. Ils savent qu’aucun de ces participants ne va fondamentalement se poser de profondes questions lorsqu’un évènement non simulé se produira. La CIA a passé des décennies à analyser comment contrôler exactement de larges portions de la population en utilisant ce type de techniques.” Puis il ajoute : “Nous sommes maintenant tous des sujets manipulés d’une vaste expérience de Milgram à l’échelle de la population complète avec le dr Fauci qui joue le rôle de l’autorité en blouse blanche nous instruisant d’ignorer nos vertus et notre conscience et d’oblitérer la constitution.

Event 201 : Octobre 2019

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Ce jeu de guerre a consisté en quatre simulations de salle d’une pandémie mondiale de coronavirus. Les participants incluaient une brochette de pontes de la Banque Mondiale, du Forum Economique Mondial (FEM/Davos), du Bloomberg/John Hopkins University Populations Center, du CDC, de plusieurs grosses maisons médiatiques, de représentants du gouvernement chinois, d’un ancien directeur de la CIA et de la NSA, du fabricant de vaccins Johnson & Johnson, le plus gros labo pharmaceutique au monde, des cadors de la finance et de l’industrie de la biosécurité et le président de la firme Edelman, la plus grosse firme mondiale en Relations Publiques (propagande). Les critiques prônes à la théorie conspirationniste étiquette cette cabale comme “l’État profond”. Le directeur du FEM a quant à lui, baptisé leur agenda : la “Grande Réinitialisation” ou le “Great Reset”. 

L’Event 201 fut un exercice signal, mais il fut aussi comme nous allons le voir, une répétition générale pour un “gouvernement en attente”. Ses principaux acteurs allaient très vite bouger dans des positions clef afin de gérer la réponse pandémique quelques mois plus tard.

[…]

Les participants simulèrent des scenarios fictifs de contagion mondiale par coronavirus, qui focalisaient sur la promotion de la peur, une couverture de censure, une propagande de masse et des stratégies d’état policier culminant dans des mesures d’injections de masse obligatoires.

[…]

L’Event 201 était mené au plus près possible d’une simulation “en temps réel”.

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Le thème de l’exercice était qu’une telle crise donnerait une opportunité de promouvoir de nouveaux vaccins et de resserrer les contrôles sur l’information et les comportements a travers de la propagande, de la censure et de la surveillance. Le script de Gates anticipe une grande résistance à la vaccination déclenchée par l’obligation et alimentée par la communication sur internet.

[…]

Une de leur fixation centrale était de savoir comment réduire au silence des “rumeurs” disant que le coronavirus avait été créé en laboratoire. La 4ème simulation de l’Event 201 anticipa la manipulation et le contrôle de l’opinion publique et le muselage de toute discussion au sujet de pathogènes artificiellement développé. Tout le monde émit des préoccupations quant à ce que les autorités étouffent instantanément et discréditent toute spéculation disant que quelqu’un aurait pu délibérément ou par accident relâcher la bestiole d’un labo. Ce segment est le plus révélateur pour sa prédiction sans faille de la crise actuelle sévissant dans nos démocraties. L’assomption fondamentale de tous les participants fut que la censure et la propagande sont des facultés légitimes du pouvoir fédéral qui doivent être exercées. Les participants discutèrent des mécanismes pour minimiser et botter en touche la “désinformation” et la “mauvaise information” en “inondant” les médias de propagande et donc de “bonne information”, imposant des pénalités pour la dissémination de fausses informations (en tant cas jugées comme telles) et porter le discrédit sur toute dissidence comme par exemple sur le mouvement anti-vaccination.

[NdT : s’ensuit ici sur 4 pages une liste des personnes impliquées et leurs propositions sur ces sujets, à lire dans le bouquin. Mentionons simplement ici que la liste comprend : le directeur du CDC chinois, des universitaires, une ancienne ministre australienne de la santé et des finances et membre du conseil d’administration de l’ANZ Bank, un chercheur de chez Apple et Google, le directeur des opérations de la firme de RP Edelman, un amiral de la marine des Etats-Unis, un vice-président de chez Johnson & Johnson, l’ancienne directrice adjointe de la CIA, le CEO de la firme Edelman, le directeur du Johns Hopkins Center pour la sécurité de la santé, des conseillers en communication, le ministre des finances de Singapour, le directeur du bureau de New York de l’ONU…)

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Le jeu de guerre de Bill Gates Event 201 a rapidement démontré qu’il atteignait et endoctrinait ses audiences ciblées : les décideurs du plus haut niveau au monde.

[…]

En novembre 2020, l’agence espionne britannique du MI6 annonça que ses agents allaient surveiller les étrangers dans le monde entier (aussi sans aucun doute les Américains qui ont questionné les orthodoxies officielles au sujet des “vaccins” anti-COVID-19), déclarant une “opération cybernétique offensive pour perturber la propagande anti-vaccinale.

L’agence promit alors de déployer le même arsenal de contrôle, de harcèlement et de coups bas qu’elle réservait auparavant aux terroristes. D’après le journal “The Times”, l’agence d’espionnage utilise une trousse à outil développé pour stopper la désinformation et le recrutement mis en place par l’État Islamique / Daesh.

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La loi fédérale américaine interdit aux agences d’espionnage du pays de placer domestiquement les citoyens américains sous surveillance ; mais les bureaucraties occidentales travaillent en collaboration les unes avec les autres et la CIA emploie souvent des agences d’espionnage britannique, canadienne, européenne ou israélienne comme sous-traitants pour contourner les lois américaines.

En août 2020, après que je fusse apparu comme discoureur invité devant une foule estimée à 1,2 millions de personnes, supporteurs de la démocratie et des droits civils de toutes les nations européennes qui protestaient contre les restrictions des droits due au COVID lors d’une grande manifestation populaire pour la paix et la justice à Berlin, les services internes de renseignement allemand (contre-espionnage) ont annoncé qu’ils allaient commencer à contrôler les leaders du groupe qui m’avait invité. L’agence d’espionnage accusa les manifestants anti-mesures COVID d’essayer de “minimiser de manière permanente la confiance populaire en les institutions étatiques et leurs représentants.”, d’après l’agence de presse AFP. “Maintenant, la définition du terrorisme est si vaste.” a déclaré l’ancien agent de la CIA Kevin Shipp, “que toute mention du vaccin anti-COVID vient sous leur revue.

[…]

Le satellite de GSK, le Wellcome Trust, a joué un rôle central dans le mariage  de Big Pharma et des agences d’espionnage occidentales. De 2015 à octobre 2020, la chaire du Wellcome Trust, la version britannique de la FBMG, était tenue par l’ex-directrice du MI5 britannique, l’agence de contre-espionnage, Dame Eliza Manningham-Buller, une ancienne de 35 ans des services de contre-espionnage qui a aussi fonctionné comme officier de liaison entre les agences britannique et américaine du renseignement. Les courriels du dr Fauci révèlent que le directeur du Wellcome Trust, Jeremy Farrar, a travaillé directement avec lui pour orchestrer la couverture et le maquillage de la preuve de la fuite du labo de Wuhan, assignant une équipe de cinq employés pour gérer la fraude.

Dame Manningham-Buller a servi comme chaire à l’Imperial College de Londres depuis 2011. Anthony Fauci et les officiels occidentaux de la santé ont largement cité l’Imperial College et ses projections incorrectes et exagérées pour la COVID-19, tout ça mis en scène et en page par le fameux épidémiologiste du Wellcome Trust, Neil Ferguson, afin de justifier les politiques mondiales draconiennes de confinement. Les projections à la louche de Ferguson ont surestimé le taux de mortalité de la maladie d’un facteur perforant le plafond. Il fit la même chose auparavant avec la maladie de la vache folle et autres maladies du jour. L’espion du MI6 Christopher Steele est un leader de l’organisation britannique “Independant SAGE”, un collectif nébuleux mais pourtant influent de scientifiques sociaux, de psychologues et de propagandistes professionnels qui utilisent les informations des médias pour mettre sans relâche la pression sur le gouvernement britannique à chaque fois qu’il hésite à déployer l’autoritarisme nécessaire pour parvenir au ration “zéro COVID”.

[…]

Dès 1977, le journaliste du Watergate Carl Bernstein documenta le contrôle de la CIA sur plus de 400 journalistes et institutions américaines influents, incluant le New Your Times et le Time magazine. La longue et pervasive domination de la CIA sur le Washington Post via l’opération Mockingbird, à commencer avec ses propriétaires Katherine et Phil Graham et ses journalistes, reporters. et rédacteurs en chef, est très bien documentée. Il n’y a que très peu de preuve que son nouveau propriétaire le milliardaire Jeff Bezos d’Amazon, se soit détaché de ces influences corruptrices. Le Post et le Times ont été les pom-pom girls médiatiques pour une réponse draconienne à la pandémie.

[…]

Le camp d’été des milliardaires ou la “fête des moguls” de 2021 incluait Bill Gates, le CEO d’Apple Tim Cook, Mark Zuckerberg de Facebook, Jeff Bezos d’Amazon, Mike Bloomberg, les fondateurs de Google Larry Price et Sergueï Brin, Warren Buffett, le CEO de Netflix Redd Hastings, le patron de Disney Robert Iger, le patron de Viacom/CBS Shari Redstone et un des plus célèbres propagandistes du confinement Anderson Cooper, qui a reconnu avoir répondu à une annonce de recrutement de la CIA alors qu’il était étudiant à Yale et travailla quelques étés ensuite à Langley le QG de la CIA.

[…]

Dès ce moment, les milliardaires américains étaient en route pour augmenter leur fortune collective de quelques 3800 milliards de dollars sur un an, tout en annihilant la classe moyenne américaine, qui perdit dans le même temps… la même somme d’argent. Ces magnats de la technologie et des médias, qui ont multipliés leurs milliards sur le dos des confinements, sont les mêmes qui utilisèrent ces mêmes médias et technologies pour censurer les plaintes et les critiques contre les confinements, alors même qu’ils remplissaient leurs coffres à les faire péter.

Chacun de ces pourceaux ont aidé à graisser les rouages de l’effondrement de la démocratie constitutionnelle américaine. Les droits civils étaient suspendus pour une durée indéterminée.

[…]

Après 20 ans d’exercices sur modèle, la CIA, travaillant avec des technocrates médicaux comme le dr Fauci et les magnats milliardaires de l’internet, a réussi un coup d’état ultime : quelques 250 ans après la révolte américaine contre une oligarchie retranchée et une règle autoritaire, l’expérience américaine d’auto-gouvernement était terminée L’oligarchie était restaurée et ces hommes et leurs maître-espions ont équipé leur technocratie montante de nouveaux outils de contrôle inimaginables pour le roi George d’Angleterre ou quelque autre tyran au cours de l’histoire.

[…]

Avec toutes ces préparations pour une réponse militarisée coordonnée avec une profonde implication des agences de renseignement, cela ne peut pas être une surprise de voir que la réponse du gouvernement au COVID-19 émergea très rapidement comme un projet militaire.

Le 28 septembre 2020, le journaliste scientifique Nicholas Florko publia dans STAT un schéma organisationnel fuité exposant le projet de l’opération Warp Speed d’une valeur de 10 milliards de dollars comme étant une campagne hautement structurée du ministère de la défense ayant une “très vaste implication militaire”.

[…]

Warp Speed a des contrats secrets avec six laboratoires pharmaceutiques majeurs développant les vaccins COVID-19. Le conseiller en chef de l’opération est Moncef Slaoui un ancien de chez GSK, qui était patron du comité directeur de Moderna avant l’opération, la collaboration Fauci/Kadler/Gates qui serait la première bénéficiaire de Warp Speed.

[…]

Ceci devrait être une opération médicale et non pas militaire,” m’a dit la survivante de l’holocauste et avocate d’éthique médicale Vera Sharav. “C’est un problème de santé publique. Pourquoi l’armée et la CIA sont-elles si lourdement impliquées ? Pourquoi tout est-il tenu secret ?, Pourquoi ne pouvons-nous pas savoir les ingrédients contenus dans les produits injectés et qui ont été financés par l’argent des contribuables ? Pourquoi tous ces courriels sont-ils maquillés ? Pourquoi ne pouvons-nous pas voir les contrats en vigueurs avec les fabricants de vaccins ? Pourquoi nous oblige t’on à suivre un traitement qui est toujours expérimental dans sa technologie et ce avec un minimum de test ? Puisque la COVID-19 n’infecte gravement que moins de 1% des gens, quelle est la justification pour exposer 100% de la population à un risque ? Nous devons enfin reconnaître que tout ceci n’est qu’une vaste expérience à l’échelle de l’humanité, au moyen d’une technologie qui n’a en rien fait ses preuves, menée par des espions et des généraux qui sont essentiellement formés à tuer des gens et non pas à sauver des vies.

Qu’est-ce qui pourrait donc bien mal fonctionner ?…

FIN 

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Note de fin :

Résistance 71 et les traducteurs désirent dédier cette traduction au Professeur Luc Montagnier (1932-2022), virologiste français, prix Nobel de médecine et lanceur d’alerte sur cette escroquerie doublée d’un crime contre l’humanité en bande organisée qu’est cette pandémie COVID-19.
En janvier 2022, peu de temps avant sa mort, le professeur participa avec Robert F. Kennedy Jr à la grande manifestation anti-dictature COVID de Turin où il prononça un profond discours de mise en garde. Durant son allocution, il prononça cette phrase, arrangée par le traducteur simultané mais qui eut son approbation immédiate :
“Les non-vaccinés sont les gardiens de l’humanité.”
Cette affaire SRAS-CoV-2 / COVID-19 n’en a pas fini de ses ramifications sanitaires et légales. A ce titre l’auteur du livre que nous venons de traduire, Robert F. Kennedy Jr annonce que son livre n’est en rien la fin de l’histoire, chaque jour amenant toujours son flot de nouvelles informations et de chiffres. Ainsi RFK Jr continue à écrire des chapitres au fur et à mesure que les lecteurs peuvent lire sur le site internet de son association:

ChildrensHealthDefense.org/fauci-book

ou

childrenshd.org/fauci-book

Montagnier_nonvax_gardienshumanite

COVID et mensonge… Faux vaccins et vraies thérapies géniques de modification du génome ?

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 27 mars 2022 by Résistance 71

no-vax-de-rien

L’OMS avoue vouloir modifier votre génome ! L’ARNm et l’adénovirus ne sont pas des vaccins mais de fausses thérapies géniques, modifiant essentiellement le génome

Anonyme

26 mars 2022

L’OMS a annoncé, à l’été 2021, de nouvelles recommandations sur la modification du génome humain pour « faire progresser la santé publique ».

https://www.who.int/news/item/12-07-2021-who-issues-new-recommendations-on-human-genome-editing-for-the-advancement-of-public-health

des études scientifiques (à enregistrer avant la censure ou la cyberattaque du net) prouvent que les ARNm et les adénovirus sont utilisés dans les thérapies géniques de modification du génome :

preuve que les ARNm et les adénovirus modifient votre génome :

partie 1 : ARNm utilisé en thérapie génique pour modifier le génome

https://arnauddebrienne.wordpress.com/2022/03/08/un-cadre-de-bayer-avoue-que-les-injections-darnm-sont-des-therapies-geniques-commercialisees-comme-des-vaccins/

https://www.howestreet.com/2022/03/bayer-president-the-mrna-vaccines-are-gene-therapy/

-le président de Bayer se réjouit que grâce à la dictature « sanitaire » les gens se fassent injecter des ARNm pour modifier leur génome, ce qu’ils auraient refusé auparavant.

https://newsrescue.com/watch-bayer-exec-brags-mrna-shots-are-gene-therapy-only-publicly-accepted-thanks-to-covid-a-reference-since-shot-down-by-so-called-fact-checkers/

– « Prospects of mRNA-Based Gene Therapy » (Perspectives de la thérapie génique basée sur l’ARNm)

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6857656/

-Délivrance d’ARNm et édition du génome CRISPR/Cas9 en modulant l’interface de nanoparticules lipidiques dérivées de l’acide phénylboronique

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31763806/ 

Notez qu’ils parlent de nanoparticules avec l’éditeur de génome CRISPR et l’ARNm, mais il y a des nanoparticules lipidiques dans les injections d’ARNm appelées PEG ou polyéthylène glycol.

donc CRISPR et l’ARNm peuvent être dans des nanoparticules lipidiques PEG.

-L’ARN messager synthétique comme outil de thérapie génique »

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/17007566/ 

-L’ARNm comme thérapie génique : comment contrôler l’expression des protéines  »

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/20970469/ 

– « ARNm : Remplir les promesses de la thérapie génique ».

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4817894/

-La thérapie par ARNm : Une nouvelle forme de médecine génique »

https://medium.com/swlh/mrna-therapy-a-new-form-of-gene-medicine-5d859dadd1e

-l’éditeur de génome CRISPR-cas9 utilise l’ARNm :

« avec l’éditeur de gènes CRISPR-Cas9. Une équipe dirigée par Helena Escobar, chercheuse à l’ECRC, a maintenant introduit cet outil dans des cellules souches musculaires humaines pour la première fois en utilisant l’ARNm ».

https://phys.org/news/2022-03-potential-therapy-muscular-dystrophy-mrna.html

-Partenariat de Pfizer avec Beam Therapeutics pour devenir le leader mondial de la thérapie par ARNm/gène

https://seekingalpha.com/article/4480335-pfizer-partnership-beam-therapeutics-mrna-gene-therapy

-Des chercheurs de Harvard admettent que les injections d’ARNm changent votre génome à jamais

https://thetrailblazingpatriot.wordpress.com/2021/05/18/researchers-warn-mrna-injections-may-permanently-alter-human-dna/

partie 2 : adénovirus utilisé en thérapie génique pour modifier le génome

injections d’adénovirus (astrazeneca de l’université d’Oxford et du Royaume-Uni, Johnson Johnson des États-Unis, Sputnik de la Russie Gamaleya, convidecia de la Chine Casino, etc.) également utilisées dans les thérapies géniques

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4507798/

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5548848/

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/16370914/ 

-l’adénovirus utilisé dans l’éditeur génomique CRISPR tout comme l’ARNm

https://www.criver.com/sites/default/files/resource-files/SP-KEY-18-CRISPR-adenovirus-medicated-lung-fibrosis.pdf

-Vecteurs adénoviraux dans l’édition du génome des cellules souches hématopoïétiques »

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31705806/ 

= = =

Voir notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

the-global-extermination-agenda
Pas une plaisanterie… Un agenda d’extermination mondiale…

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique, Robert F. Kennedy Jr (chapitre 10)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, Internet et liberté, média et propagande, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 7 mars 2022 by Résistance 71

RFK_RealFauci

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Mars 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 11

Chapitre 12

Chapitre 10 Plus de mal que de bien

Dans le chapitre précédent, nous avons entendu les avocats de la santé publique globale accuser Bill Gates et le dr Fauci de détourner l’agenda de santé publique de l’OMS, de ses projets prouvés bons pour mettre fin aux maladies infectieuses (hygiène, eau potable, bonne nutrition et développement économique) et de détourner l’aide internationale pour forcer l’ouverture de marchés pour leurs associés multinationaux et servir leur fétichisme personnel sur les vaccins. Ce chapitre va examiner l’assertion sous-jacente de Gates que ses vaccins africains et asiatiques rapportent un bénéfice net de santé publique.

La plupart des produits pharmaceutiques ne peuvent pas obtenir de licence d’exploitation commerciale sans avoir été au préalable soumis à des essais randomisés avec groupe de contrôle placebo comparant les résultats sur la santé des participants, incluant les mortalités toutes causes confondues, ce dans des groupes placés sous médicaments et sous placebo. Pour tout dire, en mars 2017, j’ai rencontré le dr Fauci, Francis Collins et un arbitre de la Maison Blanche (et j’ai rencontré séparément Peter Marks de CBER et de la FDA), pour faire valoir une plainte disant que les HHS obligeaient à l’époque, 69 doses de 16 vaccins différents pour les enfants américains, aucun de ces vaccins n’ayant été testés pour leur sécurité face à des groupes placebo avant leur mise sur le marché. Le Dr Fauci et Collins nièrent que ceci fut vrai et insistèrent sur le fait que ces vaccins avaient tous été testés comme il se devait. Mais ils furent néanmoins incapables au cours des semaines qui suivirent, de nous fournir une citation d’un seul essai clinique utilisant un groupe placebo contre un de ces vaccins.

[…]

Dix mois après la réunion avec Fauci et Collins, sur les marches du palais de justice, les HHS admettaient que nous avions de fait raison : aucun des vaccins obligatoires pour les enfants n’avaient été testés contre des groupes témoins inertes à placebo. Les meilleurs des vaccins africains de Bill Gates étaient sur cette liste.

[…]

Ceci veut dire que personne ne connait les risques qu’ont ces produits et personne ne peut dire avec spécificité et certitude, qu’aucun des vaccins porte-drapeau de Gates ne prévient plus de blessures ou de morts qu’il n’en cause. De plus, ceci veut de facto dire que tous les vaccins africains de Gates ne sont que des produits expérimentaux. Pour Gates et ses sbires, le continent africain n’est qu’un vaste laboratoire pour expérience humaine, n’ayant aucun groupe de contrôle placebo ni aucun système fonctionnel de gestion des données expérimentales de ces interventions médicales douteuses, non testées et à haut risque.

]…]

La très parcimonieuse science publiée examinant cette question indique que virtuellement tous les vaccins africains et asiatiques à gros succès commercial de Gates , polio, DTP, hépatite B, paludisme, méningite, PVH et Hib, causent en fait bien plus d’effets néfastes et de morts qu’ils n’en préviennent.

[…]

Dans les années 1980, Big Pharma déplaça ses essais cliniques dans les pays du tiers monde où les cobayes humains sont bon marché et où les blessures les plus graves ne ralentissent que très rarement les études. La complicité des gouvernements locaux et les lois anémiques de responsabilité entrepreneuriale permettent aux fabricants de vaccins d’Inscrire ls effets néfastes comme dégâts collatéraux avec pour ainsi dire aucune conséquence ni même de sentiment de responsabilité. […] Bill Gates a joué un rôle clef dans la légitimisation de cet arrangement tout en collaborant avec des fonctionnaires captifs ou corrompus de l’OMS afin d’escroquer les nations occidentales pour leur faire payer l’addition et de garantir les positions sur les stocks disponibles. Gates, “le plus gros financier des vaccins au monde”, a très lourdement investi dans des partenariats lucratifs avec la plupart des gros fabricants de vaccins. Bill et Melinda Gates ont continué la tradition de l’expérimentation humaine en Afrique avec l’OMS prenant nettement le rôle d’un vassal colonial permettant le forfait.

[…]

Pendant les années 70, les politiques d’austérité du FMI ont mis en banqueroute la plupart des programmes de santé publique africains et ont laissé les nations africaines complètement dépendantes du financement par l’OMS de leurs ministères de la santé publique et des programmes vitaux anti-VIH. Utilisant son contrôle du flot de l’assistance internationale, l’OMS exerce une discipline de fer, récompense l’obéissance et punit la désobéissance à Big Pharma ainsi que la résistance africaine aux ambitions de l’industrie. L’OMS utilise ses budgets et financements pour forcer les gouvernements africains qui résistent à la prise de vaccins. Le contrôle de Gates sur l’OMS a fait de l’Afrique son domaine. Les populations du continent des cobayes humains. Les vaccins pour Bill Gates, sont une philanthropie stratégique qui nourrit ses nombreuses affaires liées aux vaccins et lui donnent un contrôle dictatorial sur les politiques de santé publique globale affectant des centaines de millions de vies humaines.

Le vaccin DTC : un génocide africain

Une sévère vague de blessures cérébrales et de morts a suivi l’introduction des vaccins contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche (DTC) aux Etats-Unis et en Europe dans les années 1970. Dès 1977, une étude publiée par des chercheurs et médecins britanniques dans The Lancet avait établi que les risques de l’injection de cellule complète de la coqueluche (utilisée dans les vaccins DTC) excédaient de loin les risques associés avec la maladie contractée naturellement.

Six ans plus tard, en 1983,  une étude de l’UCLA financée par le NIH, trouva que le vaccin DTC de Wyeth tuait ou causait de sévères dégâts cérébraux, incluant crises d’épilepsie et mort, chez un enfant vacciné sur 300. Les poursuites en justice qui s’en suivirent causèrent l’effondrement des marchés d’assurance pour les vaccins et menacèrent de mettre l’industrie en banqueroute. Wyeth, aujourd’hui connu sous le nom de Pfizer, affirma perdre 20 US$ en paiement de préjudice pour chaque dollar gagné des ventes de son vaccin, ce qui poussa le congrès des Etats-Unis de passer la loi nationale de la vaccination enfantine de 1986 qui protégeait complètement les fabricants de vaccins de toute responsabilité civile et pénale.

[…]

Une étude de 2017 par Mogensen et al., montre que, suivant leur vaccination DTC à trois mois, les petites filles avaient une mortalité dix fois supérieure que les enfants non vaccinés. Les petites filles mouraient d’une grande variété de maladies allant de la pneumonie à la dyssentrie en passant par l’anémie et le paludisme et pendant deux décennies, personne ne remarqua que les enfants qui décédaient étaient, de manière prédominante, ceux qui avaient été vaccinés. Le vaccin DTC, en les “protégeant” contre les maladies de la diphtérie, du tétanos et de la coqueluche, avait en même temps ruiné leurs systèmes immunitaires, les rendant vulnérables à une grande variété de maladies infectieuses non ciblées. L’équipe de Mogensen arriva à la même conclusion que celle du Lancet 40 ans plus tôt : “Les vaccins DTC peuvent tuer plus d’enfants d’autres causes que ce dont ils les sauvent à savoir la diphtérie, le tétanos ou la coqueluche.

En d’autres termes, le vaccin DTC de Gates, au lieu de sauver 10 millions de vies comme il l’affirme, a peut être tué inutilement des millions de petites filles africaines… Au moins sept autres études ont confirmé l’association du vaccin DTC avec un haut taux de mortalité chez les filles vaccinées comparé à celui des non vaccinées. Les Américains idéalistes qui ont donné au projet de vaccination africain de Gates, croyant sauver des bébés africains, ont en fait financé un génocide féminin à l’échelle d’un continent.

[…]

Montée de mercure

Beaucoup de vaccins envoyés dans des pays sous-développés, incluant les vaccins contre l’Hépatite B, haemophilus influenza de type B et les inoculations DTC, contiennent de bonnes doses d’un adjuvant, agent conservateur à base de mercure, le thimérosal. Suite à la loi sur les vaccins de 1986 donnant l’immunité légale et carte blanche aux labos pharmaceutiques, ceux-ci promouvant les vaccins les plus mal testés sans conséquence aucune. Big Pharma embraya avec une véritable ruée vers l’or et ajouta de nouveaux vaccins au programme et en 1991, l’exposition des enfants américains à l’adjuvant des vaccins thimérosal avait plus que doublée. Les médecins, les parents et des chercheurs blâmèrent sur le thimérosal l’explosion qui s’ensuivit de maladies auto-immunitaires et neurologiques.

[…]

Une équipe de recherche spécialement assemblée par le CDC et menée par le grand épidémiologiste belge, le Dr Thomas Verstraeten, a comparé les résultats de santé de centaines de milliers d’enfants vaccinés contre les non-vaccinés. Les données brutes de l’étude de Verstraeten / CDC de 1999 ont montré que les enfants qui furent injectés du vaccin contre l’hépatite B contenant du thimerosal dans leurs premiers 30 jours de vie, souffraient d’un taux d’autisme incroyable étant 1135% plus élevé que les enfants qui ne furent pas injectés. Verstraeten a aussi démontré un grand inventaire de maladie neurologique incluant les déficiences d’attention et autres troubles psychologiques, ainsi que des troubles du sommeil et des retards cognitifs d’apprentissage de la langue, chez les enfants exposés au thimerosal.

[…]

Plus de 450 études scientifiques ont attesté de la toxicité dévastatrice du thimerosal. Parce que la testostérone amplifie la neuro-toxicité de la molécule de mercure, les garçons ont souffert de manière disproportionnée de baisse de QI et de toute une série de troubles du développement, comme la déficience d’attention, des retards dans les domaines cognitifs et du langage, tics, syndrome de Tourette, narcolepsie et autisme suivant une exposition à l’éthyle de mercure du thimerosal. De nombreuses études lient le thimerosal aux fausses-couches et au phénomène de mort soudaine du nourrisson. Il n’y a simplement aucune étude scientifique peered reviewed publiée, démontrant que le thimerosal soit un produit sain et sans danger.

En 2017, l’acteur Robert De Niro et moi-même avons tenu une conférence de presse bondée à la conférence du National Press Club à Washington D.C. Nous avons conjointement offert une récompense de 100 000 US$ à quiconque nous montrerait qu’une telle étude scientifique ait été publiée. Un groupe de prestigieux scientifiques incluant le professeur émérite en épidémiologie de l’UCLA, le Dr Sander Greenland, le toxicologue et ancien directeur de l’Environmental Toxicology Program du National Institute of Environmental Health Sciences, le Dr George Lucier et le Dr Bruce Lanphear de l’université Simon Fraser et de l’hôpital pédiatrique de Colombie Britannique, donnèrent leur accord pour être juge de l’étude. Personne n’a relevé le défi.

]…]

Le Japon et certains gouvernements européens avaient déjà dramatiquement réduit les niveaux de mercure dans leurs vaccins dès 1993.

[…]

Bill Gates vola au secours de Big Pharma et de ses stocks non-écoulés valant des centaines de millions de dollars. Il aida les labos pharmaceutiques à larguer leurs stocks de thimerosal dans les pays en voie de développement. Le laboratoire Merck, avec l’aide de Gates et de GAVI, fit un marché de donner (larguer) 1 million de doses de leur vaccin contenant du thimerosal : Recombivax HB contre l’hépatite B à la Millenium Vaccine Initiative dans les pays africains. La Maison Blanche félicita  cette initiative généreuse entrepreneuriale comme étant un “niveau sans précédent de soutien entrepreneurial”, dans un communiqué de presse du 3 mars 2000.

[…]

De fortes preuves suggèrent que les garçons africains ayant un niveau de testostérone plus élevé et une carence chronique en vitamine D sont bien plus vulnérables aux effets néfastes du thimerosal des vaccins que les blancs. Lorsqu’il s’agit des bénéfices de Big Pharma, la mort et les dégâts cérébraux causés aux enfants africains ne sont que des dégâts collatéraux.

[…]

Des expériences létales du vaccin contre le paludisme

Le paludisme tue 655 000 personnes par an, essentiellement des enfants africains de moins de 5 ans. En 2010, la FBMG a financé de 300 millions de dollars un essai Phase III du vaccin expérimental de GSK contre le paludisme, Mosquirix, dans sept pays africains, “ciblant les jeunes enfants parce que leur système immunitaire est toujours en développement”. GSK contribua de 500 millions de dollars, le NIAID de quelques dizaines de millions. […] Apparemment suspectant que le vaccin puisse être létal, l’équipe de Gates a choisi de ne pas faire le test contre un groupe placebo. Ils utilisèrent en lieu et place d’un placebo (NdT : qui doit être une substance absolument physiologiquement neutre…), des vaccins hautement réactifs comme celui de la méningite ou de la rage, qui eux-mêmes ne furent pas testés contre un groupe placebo.. L’injection contre la méningite était particulièrement connue pour provoquer de graves réactions voire des décès. L’utilisation d’un “placebo réactif” aussi appelé “fauxcebo”, est un truc délibérément frauduleux que des labos peu scrupuleux déploient pour masquer les effets secondaires et blessures dans les groupes testés en induisant volontairement des blessures parmi la cohorte dite “placebo”. Les essais cliniques qui omettent les véritables groupes placebo physiologiquement inertes ne sont que mascarades de science. 151 enfants moururent durant le test et 1048 des 5049 bébés souffrirent de sérieux effets secondaires, à la fois dans le groupe de contrôle et dans le groupe d’étude, effets incluant des paralysies, des crises d’épilepsie et des convulsions fébriles (fièvre).

[…]

Gates déploya le Mosquirix en 2019 comme le premier vaccin anti-paludisme dans les pays sub-sahariens. Ceci devint un autre projet de “génocide des filles”. D’après le magazine Science : “L’efficacité dans la durée du Mosquirix est médiocre. Quatre doses n’offrent que 30% de protection contre un sévère paludisme et ce pour pas plus de quatre ans… Les plus grosses préoccupations néanmoins sont au sujet de la sécurité du vaccin.” L’associate editor du BMJ, le Dr Peter Doshi, fait remarquer “Il y a eu un taux de méningites chez ceux qui ont reçu le Mosquirix 10 fois celui de ceux qui ne le reçurent pas, il y a eu une augmentation des cas de paludisme cérébral et le risque de mortalité a doublé quelque soit la cause chez les filles en particulier.” Le Dr Doshi dit que le vaccin anti-paludéen de l’OMS représente “un bafouage grave des standards d’éthique internationaux”.

[…]

Des virologues et universitaires du monde entier se turent au sujet des morts engendrées par le vaccin Mosquirix de Gates. Sa bourse bien remplie, ses impeccables connexions, son pouvoir sur le cartel des virologues et la faiblesse et les besoins des gouvernements africains l’isolèrent une fois de plus des conséquences de toutes ces morts d’enfants, à l’exception du Dr Doshi.

[…]

L’Amérique du début du XXème siècle a vu l’augmentation de la popularité de l’eugénisme, une pseudo-science raciste qui aspirait à éliminer les êtres humains qualifiés “d’impropres” en faveur de stéréotypes nordiques. Vingt-sept gouvernements d’état officialisèrent des éléments de cette doctrine comme politique officielle et mettant en place toute une série de lois établissant la stérilisation forcée, la ségrégation de certaines populations et des restrictions sur les mariages. En 1909, la Californie devint le troisième état adoptant des lois demandant la stérilisation d’Américains mentalement handicapés. Les praticiens de l’eugénisme ont coercitivement stérilisé quelques 60 000 Américains.

John D. Rockefeller Jr a manifesté un grand intérêt pour l’eugénisme, ce qui colora sa passion avérée pour le contrôle de la population. L’héritier de la baronnie du pétrole rejoignit l’American Eugenics Society et servit au bureau de l’hygiène sociale. La Fondation Rockefeller envoya de arges donations dans les années 1920-30 à des chercheurs allemands, incluant ceux qui conduisaient les notoires “études sur les jumeaux” du Kaiser Wilhem Institute for Anthropology, Human Heredity and Eugenics à Berlin.

[…]

La volonté de Gates de réduire la population est une histoire de famille. Son père, William “Bill” Gates Sr, était un important avocat d’affaire et leader civique de la ville de Seattle et a eu une obsession tout au long de sa vie au sujet du “contrôle de la population”. Gates Sr siégeait au comité directeur de l’organisation Planned Parenthood, une organisation néo-progressiste fondée en 1916 par la raciste et très eugéniste Margaret Sanger afin de faire la promotion de la contraception et de la stérilisation et de purger “la lie de l’humanité” et de “créer une race plus pure”. Sanger disait qu’elle espérait purifier le génome en “éliminant les indésirables”, les personnes handicapées, empêchant ces personnes de se reproduire au moyen de la stérilisation chirurgicale et d’autres moyens.

En 1939, Sanger créa et dirigea le très raciste “Negro Project”, qui cooptait stratégiquement des pasteurs noirs dans des rôles de leader afin de faire la promotion de la contraception au sein de leur congrégation. Sanger écrivit dans une lettre à son collègue eugéniste Clarence Gamble (de Procter & Gamble) : “On ne veut pas que se sache que nous voulons exterminer la population nègre et le pasteur est l’homme du moment qui pourra faire passer cette idée si cela jamais venait à l’idée de leurs membres les plus rebelles.

Dans mon enfance, mes parents étaient toujours impliqués dans plein de choses bénévoles”, a dit Bill Gates à Bill Moyers en 2003. “Mon père était à la tête de l’association Planned Parenthood et c’était très controversé d’être impliqué avec ça.

La surpopulation, a dit le père au magazine Salon en 2015 “a toujours été quelque chose qui m’a intéressé depuis ma jeunesse”. En 1994, Gates Sr fonda la William H. Gates Foundation (la première de la famille), focalisé sur la procréation et la santé enfantine dans le monde en voie de développement. Ainsi, le contrôle de la population fut une préoccupation majeure de la philanthropie de son fils, ce dès le départ. Gates a fait de nombreuses déclarations publiques et de nombreux investissements qui reflètent sa peur-panique profonde de la surpopulation. Il se décrit lui-même comme un grand admirateur et soutien du prophète de l’apocalypse démographique qu’est Paul Ehrlich, l’auteur du libre “La bombe démographique”, que Gates décrit comme “la Cassandre environnementaliste la plus importante au monde”, c’est à dire un prophète qui prédit avec précision malheur et/ou désastre.

[…]

Le 20 février 2010, moins d’un mois après que Bill Gates ait donné 10 milliards de dollars à l’OMS, il suggéra dans son discours “Innovating to Zero” au TED Talk de Long Beach en Californie, que réduire la population mondiale et sa croissance se fera en partie avec de “nouveaux vaccins” :

Le monde aujourd’hui a 6,8 milliards d’habitants. On avance vers les 9 milliards. Maintenant, si nous faisons du bon boulot avec les nouveaux vaccins, la santé, les services de santé de reproduction, nous pourrions diminuer cela de peut-être 10 ou 15%…

Les défenseurs de Gates, et les organisations de “Fact Checker” qui émargent aux mannes de Gates, pouffent aux critiques qui interprètent littéralement la déclaration de 2010 de celui-ci, à savoir qu’il espère que l’utilisation des vaccins réduisent la population. Ils expliquent que Gates avait l’intention, par cette déclaration pour le moins scabreuse, de suggérer que les vaccins sauveurs de vie allaient permettre à plus d’enfant de survivre leur enfance et de devenir adultes, par là-même rassurant leurs parents appauvris, qu’ils n’ont pas besoin d’avoir plus d’enfants. Mais cette hypothèse repose sur la supposition elle-même scabreuse que ses vaccins réduisent de fait la mortalité infantile, une proposition que Gates n’a jamais démontrée et que la science actuelle ne soutient en rien. Son choix très bizarre des mots a tout naturellement alimenté la spéculation qu’il s’engageait dans une campagne préméditée de l’utilisation de vaccins pour stériliser les femmes. Sa propension questionnable de promouvoir les médicaments contre la fertilité et l’utilisation au grand large par l’OMS de vaccins rendant stérile de manière cachée alimente de tels sentiments de manière parfaitement crédible.

Le contrôle de la population a été le centre de la préoccupation de la FBMG depuis sa création…

En 2017, la Fondation adopta le but d’administrer des contraceptifs à 214 millions de femmes des pays pauvres. Le choix de Gates comme contraceptif est l’agent d’infertilité de long terme Depo-Provera. Les planificateurs démographiques ont distribué le Depo-Provera essentiellement aux pauvres et aux femmes noires aux Etats-Unis depuis son invention en 1967. Dans ce pays, 84% des utilisateurs du Depo-Provera sont afro-américains et 74% sont d’origine sociale défavorisée. Le plus gros promoteur du Depo-Provera, l’organisation Planned Parenthood, cible particulièrement les femmes noires et latinos dans ses campagnes de promotion. Les données de l’ONU montrent que le Depo-Provera est rarement donné aux femmes blanches ou aux femmes des strates sociales plus aisées aux Etats-Unis et en Europe.

Depo-Provera est un poison puissant ayant une longue liste d’effets secondaires très néfastes. […] Les femmes utilisatrices ont rapporté des troubles de régularité des règles, la formation de caillots sanguins / thromboses dans les jambes, les bras, les poumons et une infertilité permanente. Certaines études ont associé le Depo-Provera avec une augmentation de quelques 200% des risques de cancers du sein. La FDA avertit les femmes de ne pas prendre Depo-Provera sur une période de plus de deux ans, mais le programme de Gates prescrit une durée de prise du produit sur minimum 4 ans, voire indéfiniment pour les femmes africaines et n’avertit en rien les femmes noires des effets néfastes de la mixture.

[…]

En 2011, une étude par une autre équipe de recherche financée par la FBMG et le NIH publia un article dans The Lancet Infectious Diseases, Heffron et al. (2012), rapportant que les femmes africaines utilisant la forme injectable de Depo-Provera avaient plus de chance d’être contaminée par le VIH / SIDA en comparaison avec les femmes non traitées par la substance. Les injections de Depo-Provera doublent le risque pour les femmes de contracter et de transmettre le VIH. Ce résultat ne fut pas une énorme surprise. Depuis 24 ans, de multiples études ont démontré que le Depo-Provera réduit l’épaisseur de la paroi vaginale, facilitant la transmission du VIH.

[…]

Sans offrir quelque recherche scientifique que ce soit pour donner une substance à leurs affirmations, les adjoints de Gates, une cabale de promoteurs d’un extrême contrôle de la population, ont travaillé avec des intermédiaires de Pfizer pour vicieusement attaquer les résultats de la recherche de Heffron. Les critiques incluaient la FBMG, Planned Parenthood, l’ONU, Ronald Gray de l’université John Hopkins, financée par Bill Gates, James Shelton du bureau des populations de l’USAID et d’autres.

Sous ces violentes attaques des mignons de Gates dans le cartel médical, le Dr Heffron et son équipe de recherche ont courageusement maintenu leur position et conservé leur intégrité professionnelle. The Lancet publia la cinglante réponse de Heffron, qui fit remarquer que ses critiques ne citaient aucune étude scientifique convaincante et que les deux études récentes, celle de Heffron et celle de l’équipe du WSPH, résumaient quelques 25 années de recherches publiées documantant une augmentation du risque de contracter le VIH pour les femmes qui prenaient du Depo-Provera.

[…]

Pour étouffer le tumulte montant, Gates finança une étude de l’OMS pour débunker l’association avec le VIH une bonne fois pour toute. Cette fois-ci il contourna Heffron pour financer un groupe plus “fiable” de chercheurs (les avocats et conseillers juridiques du milieu de l’environnement appellent ces personnes des “biostituées”). Le 21 octobre 2015, l’OMS publia son enquête, qui, sans aucune surprise, concluait “qu’il n’y avait aucune évidence d’une association causale entre entre l’utilisation du Depo-Provera et une quelconque incidence de risque d’acquisition du virus VIH pour les femmes.

[…]

La pièce centrale du financement de 4 milliards de dollars de Gates est la seringue d’auto-injection, une bulle de plastique attachée à une aiguille, pour s’auto-administrer le Depo-Provera. Pfizer crée le gadget, mais la base légale de Gates à Seattle, PATH, en fait le marketing sous un nouveau nom de marque “Sayana Press”. L’ex-directeur de PATH, Chris Elias, était alors le président de la FBMG. Au travers de PATH, Gates allait distribuer ces produits, coûtant 1US$ pour une dose de trois mois, à 120 millions de femmes dans 69 pays les plus pauvres du monde. Avec les contributions que Gates entendaient soutirer de ces gouvernements, ces femmes chanceuses ne paierait pas ou peu des coûts.

Pfizer bien entendu, allait se gorger. D’après la rubrique Market Watch du Wall Street Journal “Pfizer pourrait gagner environ 36 milliards de dollars des ventes de cet investissement sans précédent de la FBMG, 560 millions de dollars de la fondation, pour un total de 4,3 milliards de dollars incluant les contributions gouvernementales, qui font la promotion du Depo-Provera comme le tout meilleur contraceptif pour les femmes de couleur et aux faibles revenus.

Levich explique que ceci est une évasion maligne des règlementations américaines qui demande que l’étiquette de Pfizer inclut son avertissement à encadré noir avec les mots inscrits : “FDA”, “black Box”, “avertissement” et “ostéoporose” et que le médecin prescripteur informe le patient que le médicament pose de possibles effets secondaires mettant en danger la vie. Aux Etats-Unis, les pharmaciens ne peuvent pas vendre les seringues d’auto-injection, car la loi demande qu’un personnel médical soit présent pour informer la personne des risques encourus. Ignorer ces mesures de sécurité en Afrique exposerait Pfizer à des poursuites criminelles et à des milliers de plaintes sous la loi Alien Tort Claims Act, qui permet à des femmes africaines victimes d’attaquer en justice les labos négligents américains dans des tribunaux américains si elles venaient à souffrir des résultats négatifs de la non mise en garde. La stratégie apparente de Pfizer pour se protéger d’une telle responsabilité et d’utiliser la FBMG et PATH comme agents pour promouvoir son mode contraceptif.

[…]

Levich ajoute : “Si Depo-Provera est véritablement un contraceptif sans problème de sécurité, n’ayant que des effets secondaires très minimes, alors pourquoi donc Bill Gates, Hopkins U, l’USAID, Planned Parenthood, Pfizer et autres intermédiaires cachent-ils délibérément l’encadré noir d’avertissements de la FDA dans leur effort de minimiser et de cacher les effets secondaires du Depo-Provera pouvant mettre la vie en danger ?

Pour le dire directement et sans gants, Gates et son gang trompent les femmes africaines pour leur faire prendre un contraceptif en leur mentant au sujet de sa sécurité et de son efficacité envers des maladies qui touchent les personnes noires de manière disproportionnée, quelque chose pour ce les exécutifs de Pfizer pourraient bien se retrouver en prison.. Le complice en toute connaissance de cause de Bill Gates en cela est l’USAID.

Le directeur de cet organisme, le Dr Rajiv Shah, a été un conspirateur en série et de longue date dans les entreprises racistes variées de Gates. Pendant une décennie avant son boulot jackpot à l’USAID, Shah a travaillé comme principal leveur de fonds pour le GAVI de la FBMG de 2001 à 2010 et ses programmes de vaccination mondiaux. Shah a candidement reconnu que le sceau de reconnaissance de la FBMG et de PATH pour le Depo-Provera sert de stratégie fine pour isoler Pfizer de toute poursuite judiciaire civile et criminelle pour violation des réglementations de la FDA.

[…]

Le Depo-Provera est venu honnêtement à sa notoriété d’outil de choix pour une pratique eugéniste raciste. Israël a banni le Depo-Provera en 2013 suite à un scandale dans lequel des fonctionnaires de la santé cherchant à réduire radicalement le nombre de naissances noires, ciblaient les juifs africains en leur administrant le Depo-Provera.

[…]

En 2002, l’Inde a banni ce dangereux médicament de tous les programmes de santé familiale après un scandale similaire : des hauts-fonctionnaires du gouvernement ciblaient les Indiens des castes inférieures. Beaucoup d’autres nations incluant Bahrein, Israël, la Jordanie, le Koweït, le Qatar et l’Arabie Saoudite ont interdit l’utilisation de Depo-Provera par leurs citoyens. Les pays européens restreignent son usage et demandent une mise en garde totale des effets potentiels pour les femmes utilisatrices et un formulaire de consentement doit être signé.

[…]

Les défenseurs de Gates tournent en ridicule comme “théorie conspirationiste” la suggestion que Gates ou de fait, toute autorité de la santé réputée, utiliseraient des “vaccins sauveurs de vie” comme véhicule caché afin de rendre des femmes stériles à leur insu. Mais un des premiers travaux philanthropiques de Gates fut un projet de 2002 pour administrer des vaccins anti-tétanos aux femmes pauvres dans 57 pays. Pour des raisons que nous allons exposer, des critiques suggèrent de manière très crédible que ces vaccins avaient été trafiqués avec une formule chimique que la Fondation Rockefeller avait développée pour stériliser les femmes contre leur gré.

Le 6 novembre 2014, quatre ans après la promesse de Gates du TED Talk d’utiliser les vaccins pour faire diminuer le taux de natalité, des chercheurs en médecine et des médecins associés avec la Kenya Conference of Catholic Bishops (KCCB) et la Commission de Santé Catholique du Kenya (CSCK) ont accusé l’OMS, l’UNICEF et GAVI d’avoir secrètement entrepris un programme de stérilisation de masse envers les femmes kenyanes, ce, sous le voile de lutter contre le tétanos et d’éradiquer cette maladie.

Le Washington Post rapporta également de telles accusations par l’Association des Médecins Catholiques du Kenya (AMCK)

Les médecins catholiques devinrent suspicieux à cause de l’énorme transgression par l’OMS des protocoles usuels de vaccination anti-tétanique. Normalement, une dose de ce vaccin fournit une immunité de 10 ans contre la maladie. Comme les hommes et les femmes sont autant susceptibles à la maladie les uns comme les autres, les deux sexes se font injecter de manière routinière. Mais l’OMS donna des instructions aux médecins de donner le vaccin en cinq doses, tous les six mois et seulement aux jeunes femmes et femmes dans la tranche d’âge de procréation.

[…]

Les médecins catholiques remarquèrent aussi d’étranges particularités de cette campagne de vaccination. Pour commencer, l’OMS commença sa campagne non pas des hôpitaux ou des centres médicaux des quelques 60 centres de vaccination du pays, mais distribua les injections depuis le très luxueux hôtel New Stanley de Nairobi, une station de loisir hors de portée de bien des médecins et des fonctionnaires publics. A grand coût, une escorte de police amena les doses de vaccin sur les sites de vaccination, où des policiers contrôlaient de manière très stricte et supervisait la manutention des vaccins par les personnels médicaux impliqués et ordonnaient que chaque fiole vidée de son contenu après utilisation, soit réintégrée au personnel de l’OMS à Nairobi dans cet hôtel 5* sous stricte surveillance policière.

Quatre ans plus tard, en octobre 2019,  l’AMCK accusa l’UNICEF, GAVI et l’OMS d’avoir rendu stériles des millions de femmes fertiles. Les médecins avaient à ce moment précis, fait des analyses du contenu des vaccins vérifiant leurs allégations. Trois laboratoires de biochimie indépendants de Nairobi testèrent des échantillon du vaccin anti-tétanique de l’OMS, y trouvant la substance gonadotropine chorionique humaine ou GCh (hCG en anglais), alors que cette substance n’avait absolument rien à faire dans ce vaccin. En octobre 2014, les médecins catholiques obtinrent six fioles supplémentaires et les firent tester dans six laboratoires accrédités, qui y trouvèrent de la GCh dans la moitié d’entre eux.

[…]

Le personnel médical catholique procéda à de similaires accusations au sujet des projets de vaccination en Tanzanie, au Nicaragua, au Mexique et aux Philippines. A la suite d’un déni indigné pour de telles accusations et une dénonciation des accusateurs, l’OMS finit par admettre à reculons, qu’elle avait développé des vaccins stérilisateurs depuis des décennies. Mais l’OMS a puni les médecins catholiques kenyans et la communauté du personnel médical qui rapportèrent l’affaire de ces vaccins empoisonnés en faisant annuler des contrats pour de futurs emplois.

Ce ne fut pas la première fois que les autorités médicales catholiques avaient accusé l’OMS d’une campagne de stérilisation cachée contre les femmes africaines. Dès novembre 1993,  des publications catholiques accusèrent l’OMS d’altérer ses vaccins anti-tétaniques pour stériliser les femmes de couleurs dans le monde au moyen de puissantes substances avorteuses. L’OMS nia en bloc ces accusations.

L’équipe de recherche Shaw montra que des scientifiques de  l’OMS et la Fondation Rockefeller avaient commencé des recherches sur des vaccins “contre la fertilité” afin de “contrôler les naissances” et ce depuis 1972, en introduisant de la GCh avec la toxine du tétanos, qui agit ici comme agent de transport de l’hormone.

[…]

En 1976, les scientifiques de l’OMS avaient réussi à conjuguer un vaccin fonctionnel de “contrôle des naissances”. Les chercheurs de l’OMS rapportèrent triomphalement que leur formule pouvait induire “des avortements chez les femmes déjà enceintes et/ou la stérilité chez les récipiendaires du vaccin et qui n’étaient pas encore enceintes.” Ils observèrent également qu’une exposition répétée au produit par inoculation prolongeait l’infertilité des femmes.

[…]

La campagne de vaccination anti-tétanique du Kenya se produisit peu de temps après que Bill Gates ait promis 10 milliards de dollars à l’OMS ayant pour but déclaré de réduire la population avec “de nouveaux vaccins”.

[…]

La BMGF a fourni de nombreux dons au PATH, incluant celui de novembre 2020 “pour soutenir le développement clinique des vaccins anti-COVID19 par des fabricants chinois.

[…]

John D. Rockefeller III fonda le Conseil sur la Population (Population Council) en 1952 dans une conférence qu’il avait convoquée pour les grands-prêtres du contrôle de la population, incluant le directeur de la nouvelle association américaine Planned Parenthood Federation of America (PPFA) et plusieurs eugénistes bien connus. Se lamentant que la civilisation moderne avait réduit le processus naturel de sélection en sauvant toujours plus de “faibles” et leur permettant de se reproduire, ceci ayant pour résultat une “baisse de la qualité génétique humaine”, le groupe s’accorda pour créer une organisation dévouée à la “réduction de la fertilité”. Tandis que Rockefeller lançait officiellement le Conseil sur la Population avec un don de 100 000 US$ et servait de premier président, les deux présidents successifs du conseil furent Frederick Osborne et Frank Notestein, tous deux membres actifs de l’American Eugenics Society. Le NIH et l’USAID furent parmi les fondateurs de départ et des gouvernements américain et étrangers devinrent rapidement parmi les plus grands soutiens financiers du conseil.

Le conseil fait de la recherche faisant la promotion de l’utilisation de méthode contraceptive artificielle et de la recherche sur l’avortement et la bio-médecine afin de développer de nouveaux médicaments et de nouvelles technologies. Le conseil collabora avec la Fondation Ford et l’International Planned Parenthood Foundation (IPPF) pour le développement de programmes contraceptifs intra-utérins sur une grande échelle dans les pays étrangers, alors même que leurs médecins de recherche les avertissaient d’effets secondaires aigus néfastes. Plus tard, le conseil joua un rôle clef dans le développement d’un implant contraceptif hormonal extrêmement dangereux, le Norplant.

[…]

L’Agence Américaine pour le Développement International (USAID) fut dans un partenariat sur des décennies avec le CP et cultiva une relation d’alliance de longue durée avec la Fondation Rockefeller (FR) et l’OMS dans la recherche sur des moyens de contrôle de la fertilité pour réduire la population mondiale, spécifiquement en Afrique sub-saharienne. A partir de 2014, Gates et Elias avaient un collaborateur fiable au sein de l’USAID, son directeur Rajiv Shah, qui, avant d’être nommé à ce poste, a travaillé une décennie pour la FBMG, gérant le programme d’immunisation du GAVI pour les enfants africains.

Le Dr Shah rejoignit la FBMG en 2001 et supervisa son alliance avec la FR en lança l’Alliance pour une Révolution Verte en Afrique…

[…]

A l’USAID, sa fonction principale était de réorganiser l’agence pour une réflexion sur une nouvelle direction sur la biosécurité, ce sous un ordre exécutif d’Obama en 2009. Shah quitta l’USAID pour devenir le président de la FR en 2017. Shah a de très fortes relations avec les agences du renseignement et les cartels pétrolier et chimique. Il siège à la fois à la Commission Trilatérale et au Council on Foreign Relations (CFR), deux organisations globalistes/mondialistes largement définies par l’alliance Rockefeller / Kissinger.

Shah est membre de l’International Rescue Committee (IRC), association à but non lucratif ayant des liens très étroits et de longue date avec la CIA. Dans son livre de 1991 “Covert Network : Progressives, the International Rescue Committee and the CIA”, le professeur d’économie de l’université du Massachussetts, Eric Thomas Chester expose l’IRC comme vitrine de la CIA. Bill Casey, espion de longue durée, qui fut le directeur de la CIA sous la présidence de Ronald Reagan, aida à gérer l’affaire Iran-Contras des années 1980 et fut le président de l’IRC de 1970 à 1971. L’IRC opère dans 40 pays sous couvert “d’aide humanitaire”. D’après son président actuel, David Miliband, l’ex-ministre des affaires étrangères de la GB, le rôle de Shah au plus haut niveau du conseil est de “surveiller les affaires politiques et non liées à la santé en relation à la prévention et aux impératifs de préparation pour une épidémie potentielle de proportion mondiale.

En 1974, l’USAID et l’OMS collaborèrent sur la création du très secret “Kissinger Report”. Henry Kissinger, dont le patron était Nelson Rockefeller et dont la carrière était très très étroitement imbriquée avec la FR, écrivit un “document secret”, qui devint politique officielle sous la présidence de Gerald Ford en 1975. Ce rapport, connu sous le nom de US National Security Study Memorandum 200 ou US NSSM 200, expliquait dans le détail les avantages géopolitiques de réduction de la population dans les “pays moins développés” pour amener la croissance démographique proche de zéro en “réduisant la fertilité” afin de sauvegarder les intérêts économiques des Etats-Unis et autres nations industrialisées dans le domaine des ressources naturelles importées.

[…]

Shaw et al., ont trouvé 150 publications scientifiques émanant de l’OMS sur les formules variées d’infertilité entre 1976 et 2016 avec des milliers de citations.

Dans les années 1993 et 1994, l’OMS lança une campagne de vaccination anti-fertilité au Nicaragua, au Mexique et aux Philippines, puis au Kenya en 1995. Dans chacun de ces pays, l’OMS et les cliniciens des gouvernements locaux injectèrent des femmes en âge de procréer, leur disant que le but de l’OMS et de ses programmes d’immunisation était d’ “éliminer le tétanos maternel et néo-natal.

[…]

Les régions du monde ciblées pour les campagnes anti-tétaniques de l’OMS sont essentiellement les mêmes que les nations en voie de développement ciblées dans le rapport de Kissinger.

[…]

Le calendrier kenyan était identique à celui publié par l’OMS avec le mélange de la toxine du tétanos et la GCh de contrôle des naissances : cinq doses de vaccin espacées de 6 mois, ce qui bien sûr, contraste totalement avec le calendrier publié de la véritable vaccination anti-tétanique.

[…]

Afin de décourager toute discussion publique de ces abcès purulents sur sa vache sacrée, les HHS en 1984, l’année où le dr Fauci devint directeur du NIAID, poussèrent et firent adopter en catimini une réglementation fédérale représentant parfaitement la culture paranoïaque institutionnelle de l’agence, le secret et l’obligation, mais certainement pas les valeurs de la constitution des Etats-Unis :

Tous doutes possibles, réels ou non, au sujet de la sécurité du vaccin ne peuvent pas être permis d’exister en regard du besoin d’assurer que le vaccin sera utilisé de manière continue, dans l’extension maximum consistante avec les objectifs de santé publique de la nation.” (Federal Register Vol. 49 No 107)

La plupart des Américains sont choqués d’apprendre qu’aujourd’hui, cette règlementation abominable est la loi notre pays.

[…]

Note de R71 : s’ensuivent ici quelques pages similaires analysant la dangerosité du vaccin oral anti-polio lancé par la FBMG et l’OMS en Inde, en Chine, en Egypte en Haïti et en Malaisie. A lire dans le bouquin. Tout aussi édifiant !

[…]

Les investissements stratégiques de Gates l’ont immunisé contre la critique des médias et de la communauté scientifique, ainsi donc, malgré ces atrocités commises, la FBMG dirige l’OMS comme un destroyer fou avançant à vitesse maximum dans le chaos et le carnage des enfants morts et ceux paralysés dont les vies détruites dérivent dans son sillage…

En 2009 et 2012. le FBMG a financé des tests sur des vaccins expérimentaux contre les PVH (papilloma virus humain), développé par les associés de Gates, GSK et Merck, sur 23 000 filles dans la tranche d’âge 11-14 ans, recrutées dans des provinces reculées de l’Inde.

[…]

Durant les essais cliniques, Merck a été incapable de montrer que le Gardasil était efficace contre le cancer du cervix. Au lieu de cela, l’étude montra que le vaccin augmentait le cancer du l’utérus de 46,3% chez les femmes exposées au PVH avant l’injection, environ 1/3 de toutes les femmes. D’après Merck et ses rapports d’essais cliniques, le vaccin était associé avec des maladies auto-immunitaires chez une femme injectée sur 39. Depuis l’introduction de ce vaccin en 2006, des milliers de filles ont rapporté des maladies auto-immunes affligeantes et le nombre de cancers a percé le plafond chez les jeunes femmes.

Le très fort patronage de Gates pour les vaccins anti-PVH (Gardasil et Cervarix) ont alourdi les suspicions qu’il faisait en fait de ces vaccins des armes contre la fertilité naturelle humaine. Les essais cliniques de Merck ont montré de très forts signaux de troubles de la reproduction avec le Gardasil. Les sujets de l’étude injectés souffrirent de problème reproducteurs incluant un mauvais fonctionnement ovarien 10 fois supérieur à la normale. La fertilité des femmes a chuté précipitamment à partir de 2006 aux Etats-Unis, ce de manière concomitante avec la prise du Gardasil.

La conspiration ourdie par GAVI, l’OMS et l’UNICEF pour forcer l’Inde à obliger l’injection contre l’hépatite B est une autre illustration du comment, sous l’hégémonie de Bill Gates, les profits de l’industrie vaccinale l’emportent toujours sur la santé publique. Originellement, l’OMS recommanda la vaccination anti-hépatite B seulement dans les pays ayant une forte incidence de carcinoma (cancer) hépato-cellulaire (CHC), cette spécificité de cancer que le vaccin promet d’éliminer. Comme cette condition est très rare en Inde, le pays ne qualifiait pas pour son administration selon les critères initiaux. Cette politique de l’OMS voulait dire pout Gates et Big Pharma, la perte d’un marché de 1,3 milliards de personnes !…

GAVI poussa l’OMS à changer sa politique officielle pour devenir une recommandation universelle., faisant des pays non sujet au CHC des cibles pour le vaccin. 

[…]

Le 17 juillet 1999, dans un commentaire publié par le BMJ, le Dr Puliyel fit observer que le moins cher des vaccins anti-hépatite B indien coûtait 360 roupies (5US$) pour 3 doses. Il fit remarquer que “un tiers de la population indienne gagne moins de 57 roupies par personne et par mois ; que les plus grandes causes de mortalité en Inde sont la diarrhée, les infections respiratoires et la malnutrition.” Il ajouta “La vaccination contre l’hépatite B devrait-elle être une priorité sur le fait de pouvoir boire de l’eau potable ?

L’étude qui porta sur l’introduction de force par Gates des vaccins anti-hépatite B en Inde, montra que le vaccin n’a réduit en rien l’incidence d’hépatite B. La fréquence de porteurs chroniques était similaire chez les vaccinés et les non-vaccinés. L’étude démontra aussi que l’immunité naturelle développée par la mère se communiquait au bébé au moment où l’enfant est le plus vulnérable au statut de porteur chronique et que le programme de vaccination réduisait cette immunité naturelle. Paradoxalement, il y avait dont une chance substantielle que le vaccin de Gates augmentait l’incidence du facteur CHC dans le pays.

[…]

Au début de 2021, une journaliste de télévision, Becky Quick, observa que Gates avait dépensé 10 milliards de dollars sur les vaccins sur une période de deux décennies et lui demanda : “Vous avez figuré le retour d’investissement sur tout ça et ceci m’a vraiment surpris, pouvez-vous nous expliquer les chiffres ?” Bill Gates répondit : “Nous voyons un retour phénoménal… il y a eu un retour [d’investissement] de l’ordre de 20 pour 1. Donc si vous regardez juste les bénéfices économiques, c’est bien sûr un gros chiffre.” La journaliste le pressa un peu plus : “Si vous aviez placé cet argent dans un portfolio S&P 500 et réinvestit les dividendes, vous auriez récupéré environ 17 milliards de dollars, mais vous pensez que le retour est de l’ordre de 200 milliards de dollars.” Gates continua : “Hé, oui… aider les jeunes enfants à vivre, à avoir la bonne nutrition, à contribuer à leurs pays, c’est un retour qui va au-delà de tout retour financier… La clef de tout ça, est d’avoir ce gros portfolio.

Et la clef de ce gros portfolio est aussi d’avoir Anthony Fauci comme allié vital.

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Nature / Contre-nature

Supercherie du gonflage des chiffres de la mortalité COVID dans le monde depuis 2020… les preuves ! (Claude Janvier)

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Entre 600 000 et 700 000 décès du Covid-19 depuis mars 2020 au niveau mondial. Les preuves !

Claude Janvier

5 février 2022

Santé publique France , avec ses 3,831 milliards d’euros de subventions pour 2021 – oui vous lisez bien – , « Tec hôpital 24 février 2021 la dotation exceptionnelle de Santé publique France pour 2021 passe à 3,8 milliards d’euros pour la « prévention épidémique et la constitution de stocks stratégiques », nous a informé dans son rapport du 1er avril 2021, page 47, tableau 10, que le nombre de décès imputés au Covid-19 seul (sans comorbidités) s’élevait, entre le 1er mars 2020 et le 1er avril 2021 à 14 471. Très, très loin des plus de 100 000 décès annoncés par la presse. Voir mon billet complet publié à l’époque. (1)

Déjà en 2020, Santé publique France, 625 agents, avait reçu une dotation exceptionnelle de 860 millions d’euros … Pour 2022, nous ne savons pas encore, mais ça promet. Les stocks millésimés de Champagne Cristal Louis Roederer, de Romanée Conti ou de Cheval Blanc vont pouvoir augmenter…

Coup de théâtre : Le 26 janvier 2022, le politicien britannique Nigel Farrage, a annoncé que la mortalité Covid-19 en Grande-Bretagne sur 24 mois est à peine de 17 300 décès (sans comorbidités). Bien, bien loin des 153 000 décès annoncés par la presse anglaise. (2)

Il y a donc une similitude étrange avec notre voisin outre-manche. Après un rapide calcul, il est évident qu’à peine 12 % des chiffres des décès imputés au Covid-19 seul est correct.

197 pays se partagent la terre selon la liste officielle reconnue par l’ONU (3). La déferlante médiatique nous indique qu’il y a, à ce jour, 5.658.019 millions de décès dans le monde à cause de la Covid-19. (4)

À la lumière des révélations de Santé publique France et de Nigel Farrage, appliquons 12 % à ce chiffre. Le résultat est incontestable : 678 962 décès réels imputés au seul Covid-19 depuis le début de cette « épidémie » planétaire.

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La grippe saisonnière affecte gravement, chaque année, 3 à 5 millions de personnes dans le monde et en moyenne 470 000 en meurent. Selon l’OMS, entre 290 000 et 650 000 personnes décèdent chaque année de la grippe. (5) (6). D’ailleurs, selon cette « vénérable » institution, la Covid-19 ne serait pas plus dangereuse que la grippe. (7)

A ce sujet, les exemples sont légions. Mercredi 2 février 2022, le Professeur Yazdan Yazdanpanah, directeur d’études à l’Inserm, interviewé par Apolline Malherbe, RMC Story, déclare « …qu’il est possible que finalement la Covid-19 devienne une maladie saisonnière pour laquelle on aurait besoin d’une vaccination par an »…Le nouveau variant B.A.2 est un sous-variant d’Omicron. Il est probablement plus transmissible mais pas plus dangereux… »

En bref, c’est comme la grippe…Et tout ce cirque planétaire pour ça ?

Car en effet, il est légitime de se demander pourquoi avoir paralysé une planète entière ? Pourquoi avoir fait tant d’efforts pour écrouler un pan entier de l’économie mondiale ? Pourquoi avoir précipité dans la détresse et le chagrin un bon nombre de personnes ?

Si la vente des « liquides expérimentaux » afin d’engraisser les laboratoires pharmaceutiques est une des réponses et l’imposition d’un passe vaccinal liberticide à une population en majorité tétanisée par le bourrage de crâne en est une autre, il n’empêche que les preuves s’accumulent et que la supercherie est de plus en plus visible.

Rappelez-vous brièvement la chronologie de cette hystérie sanitaire. Port du masque en extérieur, en intérieur, dans les voitures, les plages, dans les forêts, attestations dérogatoires pour aller promener le chien ou faire ses courses, couvre-feux, passe sanitaire devenu récemment passe vaccinal, concerts annulés, restaurants fermés, discothèques bouclées, prendre un café debout est interdit, mais le boire assis est autorisé, les grands-parents doivent manger la bûche de Noël dans la cuisine, pendant que le reste de la famille est dans le salon, port du masque dès l’âge de 6 ans, vaccination autorisée des enfants, passe vaccinal imposé à l’entrée d’un hôpital…Ouf, n’en jetez plus. La liste des stupidités est non-exhaustive. Et vous avez obéi à tout ça ? Et vous continuez ? Sans blagues ?

Une dose, puis deux doses, et maintenant trois doses. Overdose ? Pas encore, car bientôt, la quatrième dose sera obligatoire et vous ne serez toujours pas immunisés contre la bestiole mutante. « Contaminator », le long métrage infini, avec ses trop nombreux fans qui ne s’en lassent pas…

Holà, braves gens, il est temps de regarder la vérité en face. Tout ce cirque ne vise qu’à vous contrôler et le pire, c’est que ça marche. Effarant le nombre de gens qui se sont précipités pour se faire injecter le « précieux liquide », sous des prétextes divers et variés.

Bientôt la puce sous la peau nous arrive via Bill Gates « of Hell », un des serviteurs zélés du Mordor (8) ! Un futur splendide où vous ne serez qu’un numéro vacciné jetable est en train de se profiler à l’horizon. Cela ne vous branche pas ? Si c’est le cas, vous avez encore le pouvoir de dire non, comme nos amis Canadiens qui le font en ce moment. Car, si la situation s’aggrave, vous ne pourrez pas dire que vous n’étiez pas prévenu.

Claude Janvier

Co-auteur avec Jean-Loup Izambert du livre « Le virus et le président «. IS édition. www.is-edition.com

Notes :

(1) https://reseauinternational.net/chiffre-des-deces-covid-19-canular-charlatanisme-et-contre-verite/

(2) https://arnauddebrienne.wordpress.com/2022/01/26/17-300-morts-du-covid-19-en-grande-bretagne-selon-nigel-farage-et-non-pas-153-000/

(3) https://www.instinct-voyageur.fr/il-y-a-324-pays-dans-le-monde-et-non-197-pays/

(4) https://www.sortiraparis.com/actualites/a-paris/articles/212134-coronavirus-dans-le-monde-jeudi-3-fevrier-2022-nouveaux-cas-et-morts-en-24h

(5) https://www.planetoscope.com/mortalite/602-.html

(6) https://www.who.int/fr/news/item/14-12-2017-jusqu-%C3%A0-650-000-d%C3%A9c%C3%A8s-par-an-sont-dus-aux-affections-respiratoires-li%C3%A9es-%C3%A0-la-grippe-saisonni%C3%A8re

(7) https://blogs.mediapart.fr/gabas/blog/121020/selon-loms-la-covid-ne-serait-pas-plus-dangereuse-que-la-grippe

(8) Le Mordor, le pays noir, dans l’œuvre magistrale de Tolkien, « Le seigneur des anneaux ».

= = =

Lire notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

Robert F. Kennedy Jr « Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique »

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Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique Robert F. Kennedy Jr (chapitre 6)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologie, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 20 janvier 2022 by Résistance 71

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Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Janvier 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 10

Chapitre 11

Chapitre 12

LMontagnier
« Je pense que nous devrions maintenant donner la même importance
aux co-facteurs qu’au VIH »

Chapitre 6 Brûler les hérétiques du VIH

En 1991, sept ans après l’article de Robert Gallo en mai 1984 dans la magazine “Science”, le microbiologiste de Harvard, le Dr Charles Thomas, organisa les éminences grises de la virologie et de l’immunologie pour qu’ils enregistrent formellement leurs objections à l’hypothèse de Gallo, dans une lettre historique au magazine “Nature”. Le groupe était le who’s who des doyen de la science internationale et de lauréats de prix Nobel. Parmi eux, le Dr Walter Gilbert de Harvard, l’inventeur du PCR le Dr Kary Mullis, le mathématicien de Yale Serge Lang (membre de l’académie des sciences), le Dr Harry Rubin, professeur de biologie cellulaire à l’université de Berkeley, le Dr Harvey Bialy, co-fondateur de “Nature Biotechnologie”, Bernard Forsher, Ph.D, éditeur retraité des “Proceedings of the National Academy of Sciences” et bien d’autres. La lettre ne comportait que quatre phrases :

Il est largement connu du public qu’un rétrovirus nommé VIH est la cause d’un groupe de maladies appelé SIDA. beaucoup de scientifiques du domaine biomédical questionnent maintenant cette hypothèse. Nous proposons une réévaluation profonde des preuves existantes pour et contre cette hypothèse, qui serait menée par un groupe de scientifiques indépendants. Nous proposons de plus, que des études épidémiologiques critiques soient mises en place et exécutées.

Ceci semblait être une requête des plus raisonnables. Ces chercheurs renommés et estimés ne demandaient qu’un débat ouvert et une enquête sur l’assertion scientifique aux conséquences extrêmes, qui ne s’est jamais produite. Mais dans une démonstration précoce du pouvoir combiné du dr Fauci et de Big Pharma pour contrôler les journaux et revues médicaux, “Nature” décida de ne pas publier la lettre, ni ne voulurent le faire le New England Journal of Medicine (NEJM), le JAMA ou la Lancet. Ces publications dépendent de l’industrie pharmaceutique pour plus de 90% de leurs revenus et ne publient que très rarement des articles qui menacent le paradigme de l’industrie. Comme l’a observé un éditeur du magazine Lancet, Richard Horton : “Les journaux [médicaux] sont devenus des opérations de blanchiment de l’information pour l’industrie pharmaceutique.” Le dr Fauci exerce une influence directe sur le contenu qui apparaît dans ces publications. Le contrôle du processus de révision par les pairs est un ingrédient vital pour la constructions des orthodoxies.

[…]

Mais le flot régulier d’argent injecté par le NIAID scellait déjà l’hypothèse virale de Robert Gallo en une orthodoxie de fer, et les voix dissonantes et dissidentes à cette orthodoxie rencontrèrent l’acier renforcé de la résistance institutionnelle fortifiée. Le fait que le dr Fauci ouvrit les vannes du fric déclencha une véritable ruée vers l’or sur le VIH et les virologues du gouvernement et PI de l’industrie pharmaceutique avaient formé le cercle autour de l’hypothèse scabreuse de Gallo et faisaient la queue pour recevoir la manne du chariot intendance du NIAID.

Ils devaient s’accrocher au VIH. Pourquoi ? Pour garder leur financement.” observa le Dr Charles Thomas.

[…]

Peter Duesberg

Parmi les scientifiques qui ajoutèrent leur nom à la dernière version de la lettre se trouvait un prodige iconoclaste d’origine allemande aux yeux pétillants, à la verve faconde et au visage poupin agrémenté d’un sourire permanent.

Dans les années 1970 et 80, le biologiste moléculaire, le professeur Peter Duesberg (né le 2 décembre 1936) était un demi-dieu de la biologie moléculaire et parmi les scientifiques les plus connus et respectés au monde. Le NIH soutenait généreusement sa recherche en virologie et sur le cancer.

[…]

A l’université de Californie Berkeley, Duesberg devint le premier à cartographier la structure génétique des rétrovirus comme le VIH, faisant de lui un des plus renommés rétrovirologues au monde. Un rétrovirus est une forme de vie  primitive qui n’a pas la capacité de se répliquer de lui-même, ce qui est vrai de tous les virus. Le rétrovirus injecte son ARN dans une cellule existante où un enzyme appelé la transcriptase inverse convertit l’ARN viral en ADN qui est ensuite inserrée dans l’ADN de la cellule hôte. Les virologues pensent généralement que les rétrovirus sont inoffensifs et même bénéfiques en symbiose avec l’être humain durant l’évolution, fournissant des blocs d’ADN mobiles dans le génome humain. En fait, beaucoup de nos gènes sont entrés dans le génome humain d’abord sous forme de rétrovirus. Quelques 8 à 10% du génome humain est rétroviral dit le Dr David Rasnik, “c’est énorme !”

[…]

Dès le départ, Duesberg a douté des trouvailles de Robert Gallo. D’un point de vue évolutionniste, cela n’avait aucun sens qu’un vieux rétrovirus attaque son hôte humain. Les rétrovirus, sous la forme de bandes incomplètes d’ADN inserrées dans l’ADN humain, n’ont aucun métabolisme et aucune capacité prouvée de digérer, de reproduire ou d’évoluer. Ils ne sont pas, de par la définition acceptée, des formes de vie et il serait une grande surprise si l’évolution avait, au travers de quelque mécanisme inconnu, transformé l’un d’entre eux en une cellule cancéreuse ou tueuse.

[…]

Suite à l’annonce de Gallo, Duesberg passa dix-huit mois à étudier toutes les publications scientifiques sur le VIH et le SIDA. Il publia finalement ses observations dans l’important magazine Cancer Research en mars 1987 dans un article explosif banalement intitulé “Les rétrovirus comme carcinogènes et pathogènes : attentes et réalité”.

Cet article fut un tour de force de la part du père de la rétrovirologie, appelant à la sobriété dans le domaine fleurissant qu’il voyait partir hors de contrôle.

[…]

Il fit remarquer qu’Indépendamment de ce qu’on pensait de l’hypothèse VIH, c’était un renversement total de la compréhension universelle des rétrovirus avant la conférence de presse de Robert Gallo d’avril 1984.

[…]

De plus, Duesberg ajoute “Ce serait la toute première fois qu’un rétrovirus aurait été prouvé responsable d’une maladie chez l’humain. Même d’une maladie chez les animaux sauvages.

Duesberg argumenta que le VIH n’est capable de causer ni le cancer ni le SIDA. Il est en fait un virus passager inoffensif qui a très certainement coexisté avec les humains depuis des milliers de générations sans causer de maladies. Duesberg conclut alors que la créature que Gallo affirmait être un pathogène pandémique n’était qu’un de ces inoffensifs virus passagers, que l’immunité humaine innée et s’adaptant a rapidement contrôlé.

[…]

L’article de Duesberg sur Cancer Research était long et très technique et il souleva toute une série de questions claires et judicieuses questionnant point par point les bases de l’hypothèse de Gallo sur le VIH/SIDA.

L’opus de Duesberg fut un sévère retour à la réalité contre les affirmations surfaites des rétrovirus, écrit par l’homme qui a ce point de l’histoire, était considéré comme celui qui en savait plus que tous les autres sur ce sujet. Beaucoup des collègues qui étudièrent la recherche de Duesberg en vinrent aux mêmes conclusions, il y avait vraiment quelque chose qui ne tournait pas rond dans cette guerre du SIDA.

[…]

Trente ans plus tard, beaucoup de virologistes pour ne pas dire la plupart d’entre eux, en sont venus à accepter, du moins en partie, le scepticisme de Duesberg sur l’affirmation VIH/SIDA de Fauci et Gallo, disant que le VIH est le seul responsable du SIDA. La plupart des chercheurs maintenant, sans faire de bruit, assument que le SIDA doit avoir une étiologie multiple. Les Dr Gallo et Luc Montagnier se sont placés dans cette cohorte. Le dr Fauci est une des rares exceptions.

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Punir Duesberg

Pour ce qu’elles sont, les requêtes incendiaires de Duesberg ont semblé créer un pare-feu contre la seule hypothèse du dr Fauci. Même aujourd’hui, la logique de Duesberg apparaît si simple et limpide, si élégamment décrite et si révélatrice qu’en les lisant, il semble impossible que l’entière hypothèse ne se soit pas instantanément effondrée sous le poids d’une logique sans faille. Le monde scientifique attendit pour voir comment les dr Gallo et Fauci pouvaient bien répondre aux questions dévastatrices de Duesberg.

Mais le cartel du SIDA ne tenta même jamais une réponse. En lieu et place, le dr Fauci confronta cette menace existentielle en simplement l’ignorant et en fustigeant quiconque y apportait crédit. Il se mit en tête de faire de Duesberg un exemple qui découragerait toutes futures demandes et questionnements. Le dr Fauci s’assura que, des mots mêmes de Bialy, l’article “ait une conséquence professionnelle désastreuse” pour Duesberg et “que cela scella son avenir scientifique pour les prochaines douze années”. Le dr Fauci orchestra une bordée d’humiliation et d’attaques venimeuses qui effectivement mirent fin à la carrière illustre de Duesberg.

Le dr Fauci ordonna à tout le haut clergé de son orthodoxie du VIH et tous ses acolytes de plus bas étages et enfants de chœur, de déchaîner une véritable tempête de vengeance sauvage sur le virologiste de Berkeley et ses suiveurs. La dispute devint une des plus formidable bataille de l’histoire de la science, bataille sensationnelle, vicieuse, et personnalisée. Le dr Fauci jouait gros dans cette controverse. Blâmer le SIDA sur un virus était un pari qui avait permis au NIAID de s’approprier la juridiction, et le flot d’argent avenant, au détriment du NCI. La carrière de Fauci dépendait de la croyance universelle que seul le VIH causait le SIDA. La dispute pour lui, était littéralement existentielle.. Emmené par le collège des cardinaux du dr Fauci, le cartel médical, l’entreprise émergente et hautement lucrative de la recherche, des médicaments, des tests et de la charité VIH/SIDA à “but non lucratif”, tout cela attaqua Duesberg et les autres dissidents à l’orthodoxie Gallo/Fauci, traités de militants de la “terre plate” et autre négationniste de l’holocauste, ou même selon l’estimation de Fauci “d’assassins”. Tout l’establishment du SIDA, jusqu’au plus petit médecin de cambrousse détesta publiquement Duesberg. Le NIH lui retira son financement et le monde académique le mit au banc et exila le brillant professeur de Berkeley. La presse scientifique le bannit également, il devint radioactif.

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En questionnant la théologie officielle du gouvernement et spécifiquement en clashant avec avec le technocrate régnant des HHS, Duesberg vit alors rapidement les fonds de recherche attribués par le NIH se tarir.

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Avant 1987, Le NIH n’avait jamais rejeté une des propositions de recherche du professeur Duesberg. Après 1987, Duesberg écrivit plus de trente propositions de recherche, le NIH les refusa toutes.

Le complexe militaro-industriel, les HHS, le NIH, le NCI, le NIAID, tout cela est fait et fonctionne selon une structure de commandement militaire, parce que c’est l’armée. Ce n’est pas la “science” ni le “mérite”. Fauci comprend bien cela et a parfaitement maîtrisé l’élimination à la fois de la dissidence et de toute pitié pour ceux qui sont détruits. C’est un pêché, comme il l’a dit ouvertement, que de le contredire, de questionner, de le remettre en cause, et le remettre en cause, c’est remettre en cause la science.” dit Celia Farber. Il est tellement barré, qu’il a actuellement dit qu’il EST la science.

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Un autre collègue de Berkeley du Donner Lab a expliqué à Farber l’hésitation générale au sujet de Deusberg dans sa faculté : “Peter a sans doute raison sur le VIH ; mais il y a toute une industrie maintenant…

La presse scientifique a banni Duesberg de publier. L’éditeur de Nature John Maddox écrivit un éditorial très théâtral disant que Duesberg, par son hérésie, avait annulé la pratique de publication scientifique standard du “droit de réponse”. Maddox invita les collègues de Duesberg à venir le calomnier sans avoir peur d’une quelconque réponse. Des embuscades anti-Duesberg devinrent pratiques courantes dans chaque nouveau numéro de Nature.

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En 1992, l’article de Duesberg devint le second article dans les 128 ans d’histoire de la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), à être bloqué pour publication (l’autre était un article écrit par Linus Pauling).

Le problème de Duesberg fut un problème qui transcenda la science : cela devint une mesure de protection de carrière que de prendre part aux attaques contre lui et à sa dégradation,” dit Farber. “Les scientifiques serfs de Fauci avaient peur que s’ils ne dénonçaient pas Duesberg de manière suffisante et publique, ils seraient eux-mêmes punis par Fauci, possiblement verraient leurs fonds de recherche se tarir, ou pire…

La cartel médical agita les prix de la rédemption et de la réinstallation devant Duesberg s’il voulait bien s’accorder à une réforme. En 1994, un haut généticien du NIH, le dr Stephen O’Brien, appela Duesberg et lui dit qu’il devait le voir pour un sujet professionnel de la plus haute importance. O’Brien prit l’avion le lendemain et les deux se rencontrèrent à l’opéra de San Francisco. Après quelques palabres sur le bon vieux temps, O’Brien sortit un manuscrit de la poche intérieure de son tuxedo. Intitulé “Le VIH cause le SIDA : les postulats de Koch satisfaits”, le manuscrit avait trois nom incongrus au bas du document : Stephen O’Brien, William Blattner et Peter Duesberg.

L’éditeur de Nature, John Maddox, avait commissionné cette excuse corruptrice. Si seulement Duesberg voulait bien signer le mea culpa, implora O’Brien et Duesberg pourrait tout avoir de nouveau. Il serait de nouveau au top, de retour dans le bastion de sécurité de Fauci et de l’establishment médico-scientifique.

Duesberg refusa.

Dans un documentaire de 2009, Duesberg manifeste de l’empathie sinon de la sympathie pour ses détracteurs : “Ce sont des prostitués pour la plupart, mes collègues et moi-même à un certain niveau. Vous devez être un(e) prostitué(e) pour obtenir l’argent de votre recherche. On vous entraîne un peu comme une prostituée.” Il sourit et ajoute “Mais certains vont jusqu’au bout de cette logique.

Pendant plusieurs années, le journaliste John Lauritsen a essayé d’avoir quelque scientifique que ce soit du NIH, de répondre aux questions de l’article de Duesberg. Mais les ordres sont venus d’en haut, du NIAID, qu’aucun scientifique fonctionnaire ne devait répondre. Les officiels du NIH répétèrent à Lauritsen que “aucun des scientifiques pour Robert Gallo au gouvernement n’était intéressé de discuter de l’étiologie du SIDA.” Lauritsen fut donc légitimement intrigué lorsque le New York Times rapporta la réponse officielle laconique de Fauci à l’article de Duesberg. “La preuve que le VIH cause le SIDA est si évidente qu’elle n’a pratiquement plus besoin d’être discutée.” Lauritsen se plaint à moi “En tant que membre de la presse, je pensait que j’aurai du être autorisé à parler au dr Fauci et lui demander de juste révéler une ou deux pièces de ses “preuves évidentes” que le VIH cause le SIDA. Comment a t’il pu sortir de cette situations ? Sa seule stratégie a consisté à dire que la preuve était si évidente, que personne ne devait être autorisé à questionner cette assertion. Fauci adopta la position voulant que ni lui ni ses collègues avaient une obligation de répondre à Duesberg ou à aucune autre de ses critiques. C’était la version séculière de la doctrine de l’infaillibilité pontificale, tout le monde doit juste accepter, sans preuve, la théorie du “virus et du SIDA” comme fait établi simplement parce que le pape de la santé publique l’a déclaré.”

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En 2006, le fameux épidémiologiste britannique Gordon Stewart a fait part de la même frustration : “J’ai demandé aux autorités de la santé, aux rédacteurs en chef et autres experts concernés par le VIH/SIDA, pour la preuve de tout cela, et j’attends toujours une réponse depuis 1984.

Le refus du dr Fauci de débattre de ses théories n’est juste que la partie émergée de l’iceberg. Le contrôle des PI par le dr Fauci lui donne la capacité d’étouffer tout débat et toute discussion.

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Le converti le plus surprenant de Duesberg fut Luc Montagnier, l’homme qui le premier découvrit le virus.

A la conférence internationale sur le SIDA de San Francisco de 1990, le Dr Montagnier fit une confession stupéfiante au sujet du VIH, qui était clairement contre son propre intérêt : “Le VIH est peut-être bénin”. Montagnier était le père de la théorie du SIDA. Il est aussi un scientifique intègre. C’était son drapeau blanc. La dissociation faite par Montagnier de la relation VIH/SIDA aurait du être un tremblement de terre, mais les membres de la convention, pour qui l’orthodoxie était particulièrement satisfaisante sur un plan financier, ignorèrent la confession de Montagnier et s’en furent discuter au sujet des nouveaux traitements antiviraux.

Kary Mullis était stupéfait que le dogme de Fauci puisse avoir une telle force hypnotique que des acolytes ignoreraient la rétractation publique du génie qui l’inventa. “Dans des années d’ici, les gens réfléchissant sur notre cette période verront notre acceptation de la théorie du VIH causant le SIDA aussi stupide que nous jugeons les leaders qui excommunièrent Galilée simplement parce qu’il insistait que la terre n’était pas le centre de l’univers,” prédit Mullis. “C’est une énorme déception que de voir tant de scientifiques ayant absolument refusé d’examiner les preuves disponibles de manière neutre et dépassionnée en regard de savoir si le VIH cause le SIDA.”

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Charles Ortleb me fit observer : “La science coûte de l’argent et celui qui distribue l’argent peut contrôler la science.” “Regardez bien, il n’y a ici aucun mystère sociologique”, observa Mullis. “Il s’agit simplement de la position sociale et des revenus des gens qui sont menacés par les choses que Peter Duesberg explique. Leurs positions et leurs salaires, leurs revenus, sont directement menacés et c’est pour cela que ces personnes deviennent si agressives et destructrices. Dans les années 80, un grand nombre de personnes est devenu dépendant de Tony Fauci et de ses amis pour leur mode de vie. Tous ces gens voulaient vraiment du succès dans le sens d’avoir plein de gens travaillant pour eux et beaucoup de pouvoir.

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Le documentaire de 2004 “The other side of AIDS” / “SIDA, l’envers du décor” inclut une scène tout à fait remarquable dans laquelle le PI canadien Mark Wainberg, médecin, président de l’International AIDS Society (L’IAS, la plus grosse organisation mondiale de chercheurs et de cliniciens sur le SIDA), appelle vindicativement Duesberg et autres qui “tentent de discréditer cette notion que le VIH cause le SIDA”, d’être “trainés en justice”. Il considère les sceptiques sur la thèse orthodoxe VIH/SIDA comme “des donneurs de mort”.

Je vous suggère que Peter Duesberg est la chose la plus proche que l’on ait sur cette planète d’un psychopathe scientifique.” Puis il déclare que l’entretien est terminé, arrache le micro de son revers de col et sort précipitamment. Ce qui se passe ensuite est bien révélateur. L’audience explose de rire, rires qui se transforment rapidement en bronca alors que l’écran géant de la salle affiche une liste de brevets que possède Wainberg et autres liens financiers le connectant à l’industrie du VIH.

Si le VIH ne cause pas le SIDA, alors quelle en est la cause est-on en droit de se demander ? Des scientifiques renommés ont avancé de multiples et crédibles théories pour justifier de la pathogénèse du SIDA. Je vais en examiner trois des plus importantes et faisant référence en commençant avec celle de Duesberg puisque son explication est arrivée la première chronologiquement et a inspiré la plus grande partie de ce qui a suivi. Des théories postérieures, incluant les hypothèses promues de manière ironique par Robert Gallo et Luc Montagnier, ont un pouvoir de persuasion équivalent mais ont moins de soutien public. La grande bataille de Duesberg contre le grand pouvoir de Fauci a démontré le grand pouvoir de celui-ci à détruire des carrières et personne après Duesberg n’a eu le courage et l’appétit de défier le “petit directeur” en avançant de nouvelles théories.

La théorie de Duesberg

Duesberg, Mullis et leur école de critique blâment toute la symptômologie létale connue sous le nom de SIDA, sur une multiplicité d’expositions environnementales qui devinrent communes dans les années 80. Le virus VIH, insiste ce groupe, ne fut qu’une sorte d’électron libre qui fut aussi associé avec des styles de vie et leurs expositions communes. Duesberg et ses suiveurs ont offert la preuve que l’utilisation intensive de drogues et produits chimiques récréatifs dans le milieu gay et celui des drogués fut la véritable cause d’une sévère déficience immunitaire parmi la première génération de ceux qui souffrirent du SIDA. Ils argumentèrent que les signes initiaux de la maladie, le sarcoma de Kaposi et la pneumonie Pneumocystis carinii (PPC) étaient tous deux liés à la consommation intensive de nitrite d’amyl connu sous le nom de “poppers”, une drogue très populaire parmi les homosexuels ayant des partenaires multiples. D’autres symptômes communs dévastateurs étaient tous associés avec une grosse consommation de drogue et des stress liés au style de vie.

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Les facteurs de risque incluaient les relations sexuelles avec des partenaires multiples et des expositions cumulatives toxiques à des drogues psycho-actives comme la méthédrine, la cocaïne, l’héroïne, le LSD et un cocktail d’antibiotiques prescrit pour traiter les MST largement répandues. En moyenne, les malades initiaux du SIDA avaient été placés sur au moins trois traitements antibiotiques dans l’année précédent le diagnostic.

Quelques 35% des cas initiaux de SIDA étaient des toxicomanes s’injectant des drogues […] Duesberg cite plus d’une douzaine de références médicales documentant des symtômes d’immuno-déficience comparables au SIDA parmi les junkies, ce depuis 1900. La littérature médicale atteste des effets ravageurs des drogues comme l’héroïne, la morphine, les speed (amphétamines), la cocaïne et autres drogues injectables sur le système immunitaire.

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Aujourd’hui, des milliers de junkies américains qui ne sont pas infectés par le VIH, perdent les mêmes cellules CD4+ T et développent les mêmes maladies que les malades officiels du SIDA. Les MST en provenance de la promiscuité de relations sexuelles multiples et de maladies à transport sanguin comme les hépatites A, B et C se sont rajoutées à la suppression immunitaire de cette cohorte de personnes.

La théorie de Duesberg n’avait absolument rien de nouveau ni d’extravagante. Le dr Fauci lui-même en 1984 avait concédé que les drogues étaient une explication raisonnable pour la PPC et autres symtômes signature du SIDA : “Si je me droguais, cela me rendrait immuno-déficient, il y aurait donc des chances raisonnables que je contracte une pneumonie sévère. C’est ce qui se passe chez les individus ayant le SIDA.”

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[NdT : s’ensuivent ici des pages sur les effets des poppers et des drogues sur le système immunitaire. Information très éclairante que nous invitons le lecteur à lire dans le livre… Il y a néanmoins un développement intéressant concernant les poppers, le voici :]
Alors que j’écrivais ce livre, la chercheuse de l’association Children’s Health Defense, Robyn Ross m’alerta sur une des ironies non dites de cette saga. ll se trouve que le labo Burroughs Wellcome détient le brevet de 1942 sur le contenu des poppers et demeura un des plus gros fabricants de cette substance dans les années 1980-90. Dès 1977, un article du New York Daily News décrivit les stratégies de Burroughs Wellcome pour éviter la critique de ces gros problèmes de santé émanant des ventes culminantes des poppers. Comme nous allons le voir, Burroughs Wellcome (NdT: comme vu précédemment, le labo aujourd’hui connu sous le nom de GlaxoSmithKline ou GSK) et autres fabricants de poppers, furent les principales sources de revenus publicitaires pour la presse gay de cette époque et ils utilisèrent ce levier pour forcer une censure de tout journaliste tentant de faire le lien entre le nitrite d’amyl et un effondrement du système immunitaire. Si Duesberg et les autres ont raison sur cette association, cela veut dire que Burroughs Wellcome profitait à la fois de causer l’épidémie de SIDA et ensuite d’empoisonner toute une génération d’homosexuels avec le “remède” AZT. Ainsi Tony Fauci aurait joué le flic de la circulation dans ce circuit. D’un côté, il utilisait son autorité régulatrice pour promouvoir l’AZT et tuer sa concurrence, orchestrant efficacement le contrôle monopolistique de Burroughs Wellcome sur le “traitement” du SIDA. Dans le même temps, il supprimait la recherche sur la toxicité des poppers en dirigeant le blâme pour le SIDA sur le virus VIH, protégeant ainsi Burroughs Wellcome d’une responsabilité significative dans l’affaire.

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En 1990. quatre scientifiques importants du CDC suggérèrent dans le Lancet, que le sarcoma de Kaposi (SK) était très commun chez les jeunes homosexuels, qui indiscutablement n’avaient pas le VIH. Ils conclurent que le SK, la maladie la plus centrale dans la définition du SIDA, “pouvait être causé par un agent infectieux non identifié, transmis essentiellement par contact sexuel.” Ceci était un développement stupéfiant parce que le SK était le symptôme initial définissant le SIDA.

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Tout en publiquement s’accordant avec l’orthodoxie officielle du dr Fauci sur le VIH/SIDA, Robert Gallo lui-même signala en privé ses doutes au sujet de sa propre théorie disant que seul le VIH causait le SIDA et que seul le virus causait le SK et donc le SIDA. Dans une réunion de haut niveau des autorités de santé des Etats-Unis en 1994 “Les nitrites agissent-ils comme co-facteurs du sarcoma de Kaposi ?” Gallo fit quelques confessions stupéfiantes aux collègues lui faisant confiance. Le VIH, reconnut-il alors, n’est peut-être qu’un “facteur catalytique” dans le SK. “Il doit y avoir quelque chose d’impliqué”. Puis il ajouta une confession époustouflante, qui aurait très bien pu être tirée de l’article de recherche de Duesberg : “Je ne sais pas si j’ai été clair sur ce point, mais je pense que tout le monde ici sait que nous n’avons jamais trouvé d’ADN du VIH dans les cellules des tumeurs du SK. Donc ceci n’est pas une transformation directe. Et en fait, nous n’avons jamais trouvé d’ADN du VIH dans les cellules T même si nous n’avons regardé que dans quelques unes. Donc, en d’autres termes, nous n’avons jamais vu le rôle du VIH en tant que virus de transformation en quoi que ce soit.

Un participant à cette réunion était Harry Haverkos, qui était alors le directeur du département SIDA du National Institute on Drug Abuse (NIDA). Haverkos fit remarquer à Gallo qu’aucun cas de SK n’a été rapporté parmi les récipients de sang dont le donneur avait la maladie. [NdT : cette info est déjà incroyablement époustouflante en elle-même: vous transfusez du sang de personnes officiellement malades du SIDA (ayant le SK) à d’autres gens ne l’ayant pas !… et personne ne dit rien !?!… ou alors vous savez quelque chose que les autres ne savent pas ?…] Et que si des transfusons sanguines n’avaient pu transmettre la maladie, alors il est difficile de croire que des échanges de sperme soient responsables de la maladie. En réponse, Gallo se permit : “Les nitrites (poppers) pourraient être le facteur principal.

Pour vraiment apprécier les implications sismiques de la déclaration de Gallo, nous devons nous rappeler que, dans les nations saines comme les Etats-Unis et l’Allemagne, le SK était avec la PPC (pneumonie), la signature de la maladie pour diagnostiquer les malades du “SIDA”. En 1987, par exemple, le magazine allemand “Der Spiegel” décrivit les malades du SIDA comme des “squelettes couverts de sarcoma” provenant de la “même scène sexuelle”.

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Duesberg pense que non seulement l’AZT causait le SIDA, mais qu’il tuait plus de gens que ceux affectés et mourant de causes auto-immunes provoquées par les drogues festives. “L’AZT cause le SIDA et ses maladies le définissant. Il ne cause pas le SK, mais il cause une immuno-déficience. Le médicament fut créé pour cela. En fait, le fabricant dit spécifiquement qu’il peut causer des “maladies s’apparentant au SIDA”.

[…]

Si Duesberg est correct, le SIDA est une maladie, une pandémie iatrogénique, c’est à dire causée par les médecins et le dr Fauci en serait l’auteur.

[…]

La mortalité annuelle du soi-disant SIDA pendant les premières années de la pandémie de 1983 à 1987, avant donc l’accord d’exploitation de l’AZT, fut plus basse que peut-être 10 à 15 000 personnes sans un pays de plus de 250 millions de personnes. Ce ne fut pas avant la fin des années 80, lorsque l’AZT du dr Fauci arriva, que le nombre de morts attribuées au SIDA creva le plafond.

D’après les chiffres du CDC, dans la cinquième année du SIDA en 1986, 12 205 personnes “avec” le SIDA moururent aux Etats-Unis. Dans le même temps, le CDC, dans un maintenant trop familier schéma d’instigation de la peur pandémique, utilisa des protocoles mensongers pour gonfler le décompte des décès. Les chiffres du CDC incluent quiconque décédé avec un statut d’anticorps VIH positif, même si le décédé n’avait aucune maladie “définissant le SIDA” et pouvait avoir succombé au suicide, à une overdose de narcotique, à un accident de voiture ou à une crise cardiaque.

Le taux de mortalité augmenta rapidement après l’introduction commerciale de l’AZT. En 1987, “Les décès du SIDA augmentèrent de 46% à 21 176 puis à 27 879 en 1989. Le taux de décès montant à 31 694 en 1990 et 37 040 en 1991. A la fin  des années 80, le standard de prescription des HHS pour l’AZT était de 1500mg par jour. En 1988, le temps de survie moyen pour les malades prenant de l’AZT était de quatre mois. Même la médecine de masse n’a pas pu ignorer le fait que l’administration de dose plus forte mena à un plus haut taux de mortalité chez les malades. Au début des années 90, les officiels de santé baissèrent la dose quotidienne d’AZT à 500mg. Le temps de vie des malades monta à 24 mois en 1997, alors que les morts attribuées au SIDA chutèrent. Plus tard, le CDC changea son mode de comptage afin de rendre plus difficile le décompte annuel des morts du SIDA.”

[…]

Le Dr Klaus Köhnlein, un oncologue de Kiel en Allemagne, était moins sujet à la discipline financière des acteurs étatiques ou de l’hystérie politique qui censuraient les scientifiques dissidents aux Etats-Unis et fut quelque part une plus grande menace à la massive propagande sur le VIH que ne le fut Duesberg alors qu’il parla de sa propre expérience pratique de clinicien. Köhnlein vit ses premiers patients atteints du SIDA en 1990 et traita plusieurs centaines d’entre eux sur quelques décennies dans sa clinique très conventionnelle de Kiel. Ignorant le “VIH” et en lieu et place en traitant chaque symptôme, il eut pour résultat de voir presque tous ses malades survivre. “J’ai perdu une poignée de patients”, a t’il dit dans un courriel alors que nous l’avions contacté pour ce livre.

Ses vues sur l’AZT étaient sans équivoque aucune. “Nous avons littéralement tué toute une génération de malades du SIDA sans même nous en rendre compte parce que les symptômes de la toxicité de l’AZT étaient presque identiques à ceux du SIDA,” a t’il dit dans un entretien. Il expliqua plus avant dans un entretien avec la chaîne (russe) RT en 2010 durant une conférence “Rethink” à Vienne : “Quand je travaillais à l’université de Kiel, j’ai été le témoin de l’intoxication de masse des malades soumis à l’AZT. L’AZT était le premier traitement recommandé et nous savons tous aujourd’hui que le dosage était bien trop élevé. Nous donnions 1500mg par jour et cela tua virtuellement tout le monde sous traitement.. C’est la raison pour laquelle tout le monde pense que le VIH est un virus mortel, mais il n’y a de fait aucune preuve de cette assertion.

[…]

De mes contacts personnels avec les gens de terrain”, dit le Dr David Rasnick, Ph.D, chimiste et chercheur sur le SIDA ainsi que concepteur des inhibiteurs de protéase, “Je peux vous dire que je n’ai trouvé nulle part de preuve que les gens qui prennent ces médicaments anti-VIH vivent plus longtemps et mieux ; ces inhibiteurs pris seuls ou en cocktail ne font pas mieux que ceux qui vivent avec le VIH sans aucun médicaments. Alors, je ne sais pas où est le preuve pour l’affirmation que vous voyez dans le New York Times ou sur CNN disant que les gens vivent plus longtemps avec ces substances.”

Duesberg fait remarquer que le taux de mortalité de patients positifs au VIH sous thérapie antivirale est de l’ordre de 7 à 9%, bien plus élevé que le taux de mortalité de tous les VIH positifs dans le monde qui n’est que de 1 à 2% par an. De plus, il y a d’amples preuves démontrant que les personnes VIH positives traitées aux antiviraux meurent bien plus rapidement de graves problèmes hépatiques ou cardiaques que les personnes positives au VIH ou les malades du SIDA non traités à l’AZT.

En mettant au pas la résistance institutionnelle de la dissidence de la part de cadres des scientifiques et des médecins, le dr Fauci a trouvé un allié improbable : la communauté du SIDA.

[…]

L’establishment du SIDA, les hôpitaux, les centres médicaux et de recherche, et les laboratoires pharmaceutiques, ont créé des contrats de consultation grassement rémunérés pour des membres influents des organisations gays. Ainsi, la communauté gay est devenue un puissant gardien du dogme pour l’establishment du SIDA.

[…]

Ces publicités exonéraient les poppers de toute connexion avec le SIDA, les déclarant ouvertement sans danger. Les entreprises pharmaceutiques, y compris Hoffman-Laroche, investirent beaucoup d’argent dans la communauté gay avec d’innombrables publicités pour les médicaments anti-SIDA, Burroughs Wellcome fit une publicité pour les poppers nommant expressément le nitrite d’amyl (les poppers) “le vrai truc”. Les publications et organisations gay continuèrent de faire la promotion des poppers et censurèrent toute information liée à leur dangerosité et aux risques qu’ils faisaient courir à la santé.

Sa culture historique et ses relations avec les leaders homosexuels furent un des facteurs qui rendit le dr Fauci chouchou des libéraux pendant le début de la crise du SIDA. […] La confiance aveugle en Saint Anthony Fauci restera peut-être dans l’histoire comme l’erreur fatale du libéralisme contemporain et la force destructrice qui a subverti la démocratie américaine, notre gouvernement constitutionnel et le leadership mondial.

[NdT : s’ensuivent ici 6 pages de description des différentes maladies, des virus mortels comme le HHV-6 (virus de l’herpès humain) et le mycoplasme, intéressant et complémentaire, à lire dans le bouquin…]

[…]

SIDA et peur

Le Dr Harvey Bialy argumente que la priorité de l’establishment médical n’est pas la santé publique, mais sa propre réputation et avantages, privilèges. “les communautés scientifique et médicale ont beaucoup à perdre. Ce n’est pas une grande exagération que de dire que lorsque l’hypothèse VIH/SIDA sera finalement reconnue comme fausse, toute l’institution scientifique va perdre la confiance du public et la science elle-même fera l’expérience de changements profonds, fondamentaux, radicaux et de longue durée. La “communauté scientifique” a joué sa crédibilité en se tenant au côté de la théorie VIH/SIDA depuis bien longtemps. C’est pourquoi douter de cette théorie aujourd’hui revient quasiment à douter de la science elle-même et c’est pourquoi les dissidents de cette hypothèse doivent faire face à une véritable excommunication.

Kary Mullis dit dans son livre “Dancing Naked in the Mind Field” : “Ce qu’on appelle la science aujourd’hui est probablement très similaire à ce qu’on appelait la science en 1634. Galilée a été sommé de rétracter ses croyances ou se voir excommunié. Les gens qui refusent d’accepter le commandement de l’establishment du SIDA se retrouvent dans la même position que Galilée.

[…]

Dans son livre “Science Sold Out : Does HIV really Cause AIDS?”, Rebecca Culshaw écrit :”La persistance de cette théorie intellectuelle  en banqueroute dans l’esprit public est entièrement attribuable à la campagne de peur, de discrimination et de terreur qui a été très agressivement menée par un groupe de gens très puissant dont la seule motivation a été et est toujours le contrôle de l’attitude. Oui, l’argent et les vastes intérêts de l’industrie pharmaceutique et des scientifiques financés par le gouvernement sont très importants, mais les graines de l’hypothèse VIH/SIDA sont semées avec la peur. Si la peur s’arrêtait, le mythe prendrait fin.

COVID_VIH

Entretien traduit et résumé entre James Corbett et Robert F. Kennedy Jr : COVID19, Big Pharma et la guerre globale contre les peuples et la santé publique + vidéo

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corbettreport RFK_RealFauci

Entretien de James Corbett avec Robert F. Kennedy Jr sur sa recherche et son livre “Le véritable Fauci”, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

James Corbett & Robert F. Kennedy Jr

19 novembre 2021

Résumé des points importants de la discussion

Traduction Résistance 71

Introduction de R71:

En fin d’entretien James Corbett fait cette précision en substance : je sais que certains autres médias alternatifs, voire même une certaine partie de mon audience vont me reprocher d’avoir fait cet entretien avec Mr Kennedy et que l’on va certainement m’accuser d’être un faux-nez de la dissidence en m’entretenant avec un membre de l’establishment, représentant des factions établies du système. Ma position est que, tout comme le pense Mr Kennedy, nous sommes tous engagés dans une bataille à mort entre l’oligarchie et nous, les gens du commun et que nous ne pouvons pas nous permettre de perdre cette bataille. Nos travaux respectifs parlent d’eux-mêmes et nous devons nous unir pour combattre cette menace planétaire à l’espèce humaine.
L’ensemble de l’équipe de R71 est d’accord avec cette analyse et prise de position. L’oligarchie perpétuant le système étatico-capitaliste crée sans cesse des divisions artificielles pour nous empêcher de nous unir et de balayer cette gangrène à l’épanouissement de l’humanité. La dernière ligne artificielle de division en date étant celle entre “injectés” et “non-injectés”, que l’oligarchie essaie de jeter les uns contre les autres comme à son habitude avec plus ou moins de succès cette fois-ci.

RFK_Jr1

Robert F. Kennedy (né en 1954), neveu de John Fitzgerald Kennedy, (JFK) président des Etats-Unis, assassiné (par la CIA) en 1963, et fils de Robert “Bobby” Kennedy Sr, sénateur américain, assassiné en 1968 (à la fin de l’entretien avec Corbett qui lui pose une question sur le sujet, RFK Jr démontre que son père a été abattu par des agents de la CIA), est avocat spécialisé dans les affaires d’environnement, il a été assistant du ministre de la justice de l’état de New York, activiste anti-vaccin et fondateur de l’association Children’s Health Defense (Défense de la Santé des Enfants). RFK Jr est atteint d’une rare maladie neurologique appelée dysphonie spasmique, qui affecte les cordes vocales chez 0,02% de la population, ce qui affecte son élocution.

La vidéo de l’entretien (en anglais, 63 minutes)

Les points clefs de l’entretien de 63 minutes entre Corbett et Kennedy (19/11/21)

Nous résumerons ici l’entretien au fil de ses points importants dans l’ordre chronologique du déroulement de la discussion. A noter que James Corbett pose peu de questions, mais elles sont précises, et qu’il laisse RFK Jr parler sans jamais l’interrompre.

Il est précisé au cours de l’entretien que le livre de RFK se fonde sur 2200 références scientifiques et gouvernementales, toutes listés en appendix, faisant de cet ouvrage une source analytique majeure. Le livre sera t’il traduit en français et une maison d’édition aura t’elle le courage de le publier ? Rien n’est moins sûr. En moins d’une semaine de parution, le livre est déjà classé #2 des ventes aux Etats-Unis, ce qui confirme le gigantesque mouvement de réveil des populations dans le sillage d’initiative telle celle du “I will not comply !” Qui s’étend à travers le pays.

  • La Food and Drug Administration ou FDA, l’agence fédérale américaine régulatrice des licences pour nourriture et médicaments (NdT :“drug” en anglais dans ce contexte veut dire “médicament” et non pas “drogue”, les américains utilisent souvent le terme “narcotic” quand ils se réfèrent aux drogues) reçoit 45% de son budget annuel de l’industrie pharmaceutique !
  • Le National Institute of Health (NIH) dont Anthony Fauci est le patron depuis plus de 40 ans, détient de nombreuses patentes pharmaceutiques
  • Le Center for Disease Control (CDC, agence fédérale de contrôle des maladies) dépense environ 40% de son budget annuel soient 3,9 milliards de dollars dans la distribution de vaccins, ce qui fait de cette agence fédérale américaine la plus grosse entreprise de vaccins au monde
  • Les personnels qui travaillent pour ces agences reçoivent des primes annuelles dont la valeur dépend de la qualité de leur promotion des vaccins
  • Le NIH possède 50% de la patente du vaccin ARNm anti-COVID de Moderna
  • Ces agences ne sont plus des agences régulatrices, mais des agences, des postes avancés, de Big Pharma
  • Quand Fauci est arrivé en fonction il y a 40 ans, 6% des Américains étaient atteints de maladies chroniques (NdT: maladies non contagieuses de longue durée, telles que les allergies, diabète, arthrose inflammatoire, cancer, altzheimer, scléroses, syndromes variés, pour lesquelles il n’y a ni vaccins, ni médicaments…), ils sont 54% aujourd’hui… Tout c ela n’est pas le fruit du hasard, la génétique n’est pas impliquée dans ces maladies ni la contagion, il faut un facteur environnemental toxique
  • Sous Fauci, les Etats-Unis sont tombés au 79ème rang mondial concernant la santé publique
  • Les Etats-Unis consomment trois fois plus de médicaments que le reste des pays occidentaux et les Américains sont les plus malades de tous devant aussi couvrir des coûts de soins toujours plus chers
  • 68% du salaire personnel de Fauci proviennent de la recherche sur les armes biologiques. De fait, le développement de vaccins fait partie intégrante du développement d’armes biologiques. La recherche sur les vaccins cautionne la recherche sur les armes biologiques et la manipulation virale et bactériologique en laboratoire. De fait, la recherche sur les “vaccins” masque la recherche principale sur l’armement biologique en en contournant les interdictions par les agences internationales
  • Fauci a été l’intermédiaire entre la CIA et les laboratoires chinois comme celui de Wuhan afin de développer des armes biologiques sous couvert de “recherche vaccinale”. L’argent de la CIA pour le financement de la recherche de Wuhan sur le virus SRAS-CoV-2 est passé par les mains de Fauci et de ses agences du NIH et NIAID
  • L’agence de programmes de recherche avancée de la défense (la DARPA de Pentagone) a fourni 40 millions de dollars pour la recherche
  • Le virus à couronne SRAS-CoV-2 donnant la COVID19 est réel, mais est un virus mineur, c’est la réponse à ce virus qui a été fabriquée, planifiée, militarisée et produite pour faire engranger des milliards de dollars et instaurer un régime de contrôle totalitaire planétaire
  • Les agences de Fauci ont participé à l’élimination de l’information, sa mise sous le boisseau, sur les médicaments efficaces et bon marché pour vaincre la maladie et pour ne faire que la promotion de la “seule solution” valide : celle des vaccins
  • Fauci a rempli sa mission de fermer toute discussion et débat scientifique sur le sujet
  • Dans le passé, les agences de Fauci (essentiellement la NIAID) ont utilisé des enfants défavorisés, placés en familles d’accueil (pour la plupart de groupes ethniques afro-américain et hispanique), pour des tests sur les médicaments contre le SIDA. Des enfants furent pharmaceutiquement torturés à mort et au moins 85 enfants (NdT: dont les corps furent retrouvés) sont morts durant ces expériences
  • Les agences de Fauci ont aussi mené des expériences en Afrique, qui ont vu périr bon nombre de femmes enceintes
  • L’Event 201 de 2019 (NdT: simulation planétaire de la “réponse” à une pandémie mondiale) ne fut rien d’autre qu’un protocole de répétition générale sur le “comment utiliser une pandémie pour mettre en place une emprise et un contrôle totalitaires sur le monde”
  • La mise en place des confinements a eu bien plus d’effets désastreux que la maladie elle-même, spécifiquement pour les catégories de personnes défavorisées
  • Nous sommes dans une période sans précédent dans l’histoire, une période de totalitarisme à haute capacité scientifique et technologique
  • Nous sommes aujourd’hui dans une situation qui voit la CIA et le Pentagone être de mèche avec leurs contre-parties chinoises afin de mettre en place un état totalitaire planétaire
  • Toute une série de courriels ont exposé le fait que Fauci était parfaitement au courant du travail entrepris à Wuhan sur le “gain de fonction” du virus..
  • Nous sommes aujourd’hui tous dans le même bateau, celui de combattre les force de l’Armaguédon

En fin d’entretien, suite à une question de Corbett, RFK Jr parle de l’assassinat de son père Robert Francis “Bobby” Kennedy, de l’utilisation d’un tireur de diversion qui est maîtrisé, tandis que son père est abattu à bout portant de 4 balles dans le dos. Un agent de sécurité, plus tard reconnu comme agent de la CIA déplacé dans l’équipe de sécurité du sénateur avec d’autres membres de la CIA au sein du même groupe, se situe juste derrière Bobby Kennedy au moment des faits, il sera vu l’arme à la main quelques secondes après la mêlée, il déclarera qu’il avait dégainé pour riposter. Le tireur de diversion a fait feu par deux fois, les deux projectiles manquant Bobby Kennedy. l’un touchant à la tête sans la tuer, une personne près de Kennedy, la seconde se fichant dans un chambranle de porte. L’autopsie du corps de Kennedy a révélé qu’aucun des projectiles ayant touché le sénateur ne provenait de l’arme du tireur désigné. Ainsi donc, RFK Jr affirme dans l’entretien, que son père a été assassiné par la CIA. Il est à noter que le tireur de diversion, qui ne savait sans aucun doute pas qu’il l’était, était un Palestinien du nom de Sirhan Sihran, qui a revendiqué son geste en représailles de la livraison d’avions de combat à Israël par les Etats-Unis.
La question revient au goût du jour car l’intéressé, placé en détention suite à la commutation de sa peine de mort en peine de prison à vie depuis cette époque, est en passe d’être libéré sous condition après 53 ans d’incarcération. RFK Jr fait partie des membres de sa famille qui savent et admettent que Sirhan Sirhan n’est pas l’assassin de Bobby Kennedy.
Lors de son assassinat, Bobby Kennedy était le candidat du parti démocrate pour les présidentielles, il militait pour la fin de la guerre du Vietnam, s’appuyait avec grand succès sur les communautés afro-américaines, hispaniques et catholiques ; il surfait la vague de succès des Kennedy et aurait sans doute gagner les élections. Il dérangeait pas mal de monde comme son frère avant lui. Qui avait donc intérêt à le faire disparaître ? Les Palestiniens ? Vraiment ?…

Pour finir, RFK Jr rend hommage à James Corbett pour la qualité de son travail. Ce compliment ne vient pas finir sur un brossage de manche après avoir lu une fiche qu’un de ses staffs lui aurait préparé sur le Corbett Report et James Corbett ; il est évident qu’il connaît personnellement non seulement le travail effectué par James, mais aussi le travail de fourmi effectué par le nombre des médias alternatifs non vendus au système ou créés en tant que leurre et opposition contrôlée. L’hommage de Kennedy rendu à James Corbett est un hommage rendu à l’ensemble des médias alternatifs sérieux, quelque soit la langue dans laquelle ils émettent.
James Corbett s’est déclaré anarchiste il y a quelques années, même s’il traîne encore parfois ses idées du côté les libertariens dont il fut membre et avec qui il garde (pourquoi pas) de bonnes relations amicales et ne peut pas être du bord politique de Kennedy, membre du parti démocrate des Etats-Unis et membre d’une “élite” politique qui se voudrait homogène et pédalant dans le même sens, dans le sens des Fauci, Gates et consorts. James et Robert nous montrent l’exemple de ce qu’il y a à faire en premier lieu : cesser les guerres de clochers, des paroisses politiques désuètes et obsolètes et œuvrer ensemble pour le bien commun entre gens de bonne volonté et spiritualité.
L’heure est à l’union des gens du peuple, des gens du commun au-delà de toutes les divisions factices, parce que la bataille qui s’engage n’est ni plus ni moins que celle de notre survie sur cette planète, mieux que notre survie.. de notre humanité enfin réalisée.
A R71 nous pensons exactement ce que pensent James et Robert, mieux que “penser”, nous le ressentons au plus profond de nos êtres : ce sera eux ou nous. Beaucoup ne choisiront pas, espérons que suffisamment le fassent pour que nous sortions vainqueur de cette mère de toutes les batailles qui s’annonce et que l’humanité fleurisse enfin dans la solidarité, la compassion, l’amour et la réalisation de notre être organique complété dans la complexité et la générosité de notre diversité.
L’entretien improbable d’un petit activiste des médias alternatifs et d’un “géant” de la dissidence systémique nous montre le chemin. Merci à Mr Kennedy de l’avoir compris et à James d’avoir su saisir l’opportunité… Que cet exemple puisse être le plus suivi possible.

= = =

Voir notre page “Coronavirus, guerre contre l’humanité”

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

sitting_bull_guerrier
Dans l’esprit de Cheval Fou…
Hoka Hey !

Arnaque COVID, fraude et tyrannie pseudo-vaccinale… Fauci, Gates et les 1000 milliards de dollars de corruption pour un crime contre l’humanité en bande organisée (entretien avec Robert F. Kennedy Jr)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences, sciences et technologie, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 19 novembre 2021 by Résistance 71

Le compte rendu de l’entretien de Robert Kennedy Jr avec le Dr Mercola est très bon et donne un éclairage très précis des trames politico-financières de derrière le rideau de cette supercherie, escroquerie COVID et la main mise d’une poignée de personnes sur le système médical et de la politique de santé publique mondiaux. L’inconvénient est qu’il met sous les feux de la rampe des ordures du calibre de Fauci et Bill Gates, laissant penser que si on se débarrassait de ces gugusses, cela irait beaucoup mieux… Ceci est un leurre total ! Fauci et Gates n’existent que parce qu’un système a permis leur éclosion et l’amplitude de leur pouvoir. Croire que changer des têtes changerait quoi que ce soit est absurde ! C’est tout le système qu’il faut changer, radicalement, depuis la racine, car si l’homme crée le système, à terme les rouages d’un puissant système créent les hommes qui aident à sa perpétuation. Pas de solution au sein du système et ne saurait y en avoir. Nous devons tout passer par dessus bord et mettre en place la société des associations libres mondialement confédérées, sans état, sans marchandise, sans argent ni salariat.
C’est la seule solution viable pour l’humanité, tout le reste n’est que réformisme imbécile qui ne peut mener qu’à un renouvellement éternel du marasme ambiant ; même malbouffe poison on change juste de sauce…
~ Résistance 71 ~

RFK_RealFauci
Robert Kennedy Jr sur Fauci, Bill Gates et Big Pharma…

Anthony Fauci et 1000 milliards de dollars de pouvoir et de corruption

Compte-rendu d’entretien sur le livre de Robert Kennedy Jr “The real Anthony Fauci : Bill Gates, Big Pharma and the Global War on Democracy and Public Health”

JoAnn Nova

17 novembre 2021

url de l’article original:
https://joannenova.com.au/2021/11/anthony-fauci-and-a-trillion-dollars-worth-of-power-and-corruption/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Il est le haut-fonctionnaire le mieux payé des Etats-Unis et il occupe sa position [de directeur de l’Institut de la Santé Nationale américain] depuis des décennies (NdT : depuis 1987 si nos souvenir sont exacts…) ; il a été capable de diriger des milliers de milliards de dollars de financement. L’an dernier, il a aidé à infecter l’Amérique alors que cela aurait pu être stoppé et cette année, il garde des médicaments efficaces et bon marché contre la COVID loin des patients et de leurs médecins.

Robert F. Kennedy Junior vient juste de faire paraître un nouveau bouquin des plus intéressants intitulé “Le véritable Anthony Fauci”. Je ne l’ai pas encore, mais les entretiens de Kennedy concernant le lancement de son livre sont radioactives. Pire encore que les expériences de Beagle rapportées il y a tout juste deux semaines (Beagle experiments reported) sont les allégations d’expériences médicales sur des orphelins dominicains et des citoyens américains malades.

Le véritable Anthony Fauci conservera t’il son boulot ? Les notes ci-dessous proviennent de la transcription de l’entretien du Dr Joseph Mercola avec Robert F. Kennedy Jr

Voici ce que je voudrais dire aux gens. Nous devons mettre un terme à tout cela. C’est la colline pour laquelle nous devons tous mourir.

Kennedy affirme que tout ceci se répète décennie après décennie. Les médicaments efficaces et bon marché sont bloqués, tandis que de nouveaux médicaments bien plus profitables sont promus. Tout le monde dans cette chaîne reçoit sa récompense, sauf les malades et les médecins hérétiques qui sont mis au pilori et virés.

  • Fauci est le haut-fonctionnaire le mieux payé des Etats-Unis, et 68% des 437 000 US$ par an de salaire proviennent de la recherche sur les armes biologiques
  • Au lieu de préserver la santé publique, Fauci a transformé le National Institute of Health (NIH) en un incubateur pour produits pharmaceutiques et a essentiellement vendu le pays à l’industrie pharmaceutique
  • Fauci a mis les mains à la pâte dans la création d’une ruée vers l’or vaccinale. Il a rencontré Bill Gates en 2000, qui lui a demandé d’établir un partenariat avec le NIH dans un accord de vaccination du monde avec toute une batterie de nouveaux vaccins. En 2009, cet accord fut rebaptisé “La décennie des vaccins”, dont l’objectif est de mettre en place des vaccinations obligatoires pour chaque adulte et enfant sur la planète pour l’année 2020

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Bill « la piquouze » dans son labo…

Le capitalisme philanthropique ressemble à un hybride entre les banquiers et les verts : trop important pour échouer et trop sacré pour être critiqué.

Le couvert de la charité est un bouclier contre toute tentative d’enquête sérieuse.

“Gates appelle ce qu’il fait du capitalisme philanthropique, [l’idée] que vous pouvez utiliser la philanthropie pour faire de l’argent. Il a une fondation où il a planqué 50 milliards de dollars exonérés d’impôts et il continue à avoir un contrôle absolu sur cet argent. Il l’utilise pour gagner le contrôle sur les agences de santé publique de notre pays et sur l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Il a créé un bon nombre de ses propres organisations avec le Dr Fauci et beaucoup de ces agences quasi-gouvernementales, que les gens pensent être gouvernementales (mais qui ne le sont pas). Elles sont en fait des avant-postes de l’industrie pharmaceutique comme GAVI, SEPI etc…

Il utilise cette batterie d’organisations et ce contrôle exercé sur l’OMS pour faire mettre en place des politiques médicales ou pharmaceutiques, de santé publique dans le monde, ce de telle façon que cela maximise les profits pour ses investissements dans l’industrie pharmaceutique.

(NdT: n’oublions pas que Bill Gates et sa fondation sont les second financiers de l’OMS derrière les Etats-Unis… La fondation Gates finance plus l’OMS que les pays du G7 hors Etats-Unis… le contrôle est total)

Le gouvernement des Etats-Unis prend quasiment tous les risques, fait le promotion et garantit les bénéfices :

Le contribuable américain a financé la recherche tandis que les laboratoires pharmaceutiques ont fait environ 100 mililards de dollars de bénéfice de ces injections en même pas un an. Tout cela alors qu’on leur a accordée une responsabilité zéro pour toutes morts ou séquelles alors même que les gens ont été contraints et forcés de se faire injecter.

Cela ne peut jamais être bon de mettre un homme en charge d’une telle poule aux œufs d’or :

… entre Fauci, Gates et le U.K Wellcome Trust du Royaume-Uni, ils conrôlent 63% de la recherche bio-médicale sur la planète au travers de leurs financements. Dans sa carrière, Fauci à lui seul a distibué plus de 930 milliards de dollars en budgets de recherche au travers du NIAID. Vous pouvez même dire qu’ils contrôlent tout, vraiment, parce qu’ils ont aussi la capacité d’assécher le financement des projets qu’ils ne veulent pas entrepris.

Un homme détient la clef du coffre contenant tant d’argent, comment ne peut-il pas être corrompu dans le processus ? Qu’est-ce qui empêche cet homme seul de devenir si influent que beaucoup de personnes au sein d’une branche complète de la science commence à travailler pour lui ?

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Anthony Fauci… patron de l’Institut de Santé Publique
depuis… 34 ans !

Ce système est comme un processus de révision de potes formalisé de la science du climat.

“Entre 2009 et 2016, environ 230 médicaments ont été approuvés par la FDA (NdT : Food & Drug Administration, l’agence fédérale américaine qui accorde les droits de mises sur le marché de produits alimentaires et de médicaments), toutes en provenance de son magasin. Il est donc un incubateur de Big Pharma. Voici ce qu’il fait : dans son labo, il a des cultures de tous les virus possibles et imaginables et il a des scientifiques qui jouent avec différentes molécules et différents poisons et ils vont larguer ces poisons dans les cultures et regarder si ils tuent ce qu’elles contiennent. Si c’est le cas, alors ils ont un médicament potentiellement anti-viral.

L’étape suivante est de donner tout ça à des rats de labo et voir si ça tue le rat. Si la plupart des rats survivent, alors vous avez un anti-viral qui peut potentiellement marcher sur les humains. Ensuite, il fait sous-traiter tout ça par une grosse université. La personne qu’il contacte dans cette université est en général quelqu’un de très puissant. Le directeur de la fac de médecine ou le patron d’un des départements médicaux et ils font les tests cliniques, ce qui est extrêmement lucratif.

Donc, ils passent en phase 1 des essais cliniques, ils vont recruter 100 personnes pour l’essai. Fauci donne à cet instigateur principal environ 20 000 US$ par recrue. L’université pompe 50 ou 75% de cette somme. Maintenant, l’université est accroc à ce système.

Ensuite, si le médicament marche en phase 1 et phase 2, alors ils vont mettre en place un plus grand groupe de gens, 10 000 personnes, là on parle de centaines de millions de dollars. Et ils doivent amener dans le processus un labo pharmaceutique qui va maintenant prendre le contrôle de la moitié de la patente.

L’agence de Tony Fauci garde des actions sur la patente. Par exemple, elle collecte toujours maintenant des royalties sur le vaccin anti-COVID de Moderna. Le NIAID reçoit la moitié des royalties, des milliards de dollars. Le chercheur de l’université garde un pourcentage de la patente, de cette manière il demeure lié en permanence à Fauci et va faire tout ce que celui-ci lui demande, l’université elle-même profite aussi de la patente. (NdT : bref, tout le monde en croque et ferme sa gueule…)

Si le tas de fric est conséquent, cela réduit au silence des universités entières… (NdT: parce que “l’éducation” une fois de plus est basée sur le fric, c’est une marchandise, à Yankland sans doute plus qu’ailleurs…). Ce sont donc des centaines de milliards de dollars qui sont acheminés annuellement vers ces universités, en plus des budgets qu’il alloue et il a le pouvoir de fermer le robinet si quelqu’un de l’université se plaît à faire des recherches qui ne vont pas dans le “bon sens”…

Une fois que le médicament passe en phase 3, il passe à la FDA. Le panel est appelée VRBPAC [Vaccines and Related Biological Products Advisory Committee] et ses membres ne sont pas des gens qui travaillent pour la FDA. Ce sont des personnes externes qui y siègent.

D’où viennent-ils donc ? Ce sont les enquêteurs principaux de Fauci de toutes les universités, qui travaillent sur ses autres projets et ils sont amenés dans ce comité pour juste mettre le coup de tampon à l’exploitation commerciale. Le comité ne dit jamais non. Il donne toujours le feu vert à tout et est complètement contrôlé par Fauci. Il contrôle la totalité du processus d’amont en aval… Ils donnent leur accord et donnent une licence d’exploitation au médicament, parce qu’ils savent que l’an prochain leur propre médicament va venir devant le comité pour y être approuvé et ils veulent bien entendu que le comité valide l’exploitation commerciale.

Les médias deviennent partie prenante de cette corruption généralisée. Ils pourraient y mettre fin s’ils rapportaient  le meilleur des deux côtés :

Chaque expert que vous voyez à la télévision, CNN etc, émarge au budget de Fauci et CNN ne vous le dira jamais. Ils vous diront : “C’est un virologue indépendant, c’est un immunologue de l’université de Baylor ou Stanford ou Harvard.” Ils ne vous disent pas où le pain de cette personne a été beurré et que la personne qui met le beurre sur sa tartine est Fauci et ce avec le pognon de vos impôts. Tout le système est truqué, bidouillé.

Il n’y a pas de “vaccins” anti-COVID approuvé aux Etats-Unis. “Pfizer” est et n’est pas “Corminaty”.

Maintenant, la meilleure des choses à faire en l’état actuel des choses, est de les laisser vous virer pour ne pas utiliser une autorisation d’urgence de vaccination, parce qu’il n’y a absolument aucun vaccin approuvé dans ce pays pour quelque Américain que ce soit. C’est un mythe. C’est une supercherie ; ce fut une boutade pour eux de dire ‘Nous avons approuvé ce vaccin Corminaty”. Si vous allez sur le site internet de Pfizer, on vous dira : “nous ne faisons pas le Corminaty disponible aux Etats-Unis.”

Big Pharma a besoin de vaccins pour les enfants approuvés pour avoir une protection légale ?

Pourquoi veulent-ils piquer vos enfants ? Voici pourquoi. Les vaccins ne peuvent recevoir une protection légale que s’ils sont approuvés. La seule façon de faire cela est de faire mettre les vaccins sur le programme de vaccination des enfants. Ensuite, une fois que le CDC vote pour les mettre sur le programme, alors ils obtiennent la protection légale, même pour les adultes.

Une action en justice peut ruiner l’entreprise si elle n’a pas de protection légale, c’est pourquoi ils en veulent à vos enfants. Ils en ont besoin pour avoir la protection légale. Nous avons besoin de les arrêter dans ce qu’ils vont provoquer comme dégâts collatéraux à une génération entière d’enfants : 26 millions d’enfants vont recevoir une injection qui n’a été testé que sur 1300 enfants, avec des résultats catastrophiques.”

C’est une grosse interview et plus encore…

It’s a big interview and there is lot more.

Je ne suis pas nécessairement d’accord avec tout ce que dit Robert Kennedy Jr, mais fort heureusement il peut le dire, du moins jusque maintenant…

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Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

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Survivra t’il ? Les stats familiales sont contre lui…

La vie, la mort, la finance et la falsification COVID19… (PDF)

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La religion COVID et son dieu « vaccin » (Dr Pascal Sacré)

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Prosternez-vous devant le dieu vaccin

Dr Pascal Sacré

30 juillet 2021

Source:
https://www.mondialisation.ca/prosternez-vous-devant-le-dieu-vaccin/5658773

La question, pour moi, n’est pas de diaboliser la vaccination comme les intégristes de celle-ci diabolisent toute alternative à leur Dieu, généralement en s’attaquant aux gens qui osent en parler. 

La question, pour moi, est de dire la vérité aux gens :

Il y a des alternatives plus sûres, plus efficaces et moins dangereuses pour trouver la porte de sortie de cette crise.

Nous sommes dans une phase de totalitarisme intégriste à caractère religieux.

Dans cette phase qui atteint son paroxysme hystérique, le Vaccin est le nouveau Dieu. Le parallèle avec les religions dans ce qu’elles ont toutes eu d’extrême est saisissant. 

Je ne parle pas des religions au sens original, dont l’une des étymologies admises est religare, relier [1]. Toutes les religions ont été utilisées par une partie de leur hiérarchie pour contrôler, dominer, séparer, exterminer, détournant le message religieux de son ambition originelle qui est rassembler, expliquer, rassurer, inclure, protéger et donner un sens à nos existences.

Derrière ce spectre de l’intégrisme vaccinal se cachent des personnes cyniques, qui vont jusqu’à faire croire qu’elles sont concernées par votre bien-être. Il y en a toujours eu, y compris derrière les religions qui prônaient le pardon, l’inclusion, la justice, la bonté en paroles mais qui dans les faits, tuaient, séparaient, jugeaient, emprisonnaient et exterminaient au moyen d’exécutants zélés sadiques, psychopathes, fanatiques.

Pour autant que les gens veuillent des gouvernants dignes de confiance, des politiques honnêtes, ils devraient toujours juger les gouvernants, les élites financières, les politiques à leurs actes plutôt qu’à leurs paroles.

Un exemple démonstratif en Belgique fut la nomination en 2020, au poste de ministre de la santé d’une personne qui avait pourtant déjà fraudé, menti, trahi [2] des années plus tôt. 

À la décharge du peuple, il faut dire qu’en Belgique, élections ou pas, les citoyens n’ont aucun contrôle sur les nominations ministérielles.

De même, en France, le ministre de la Justice est … mis en examen tout en conservant son poste [3]. Il garde évidemment le soutien de son gouvernement.

Poursuivons le parallèle entre le Vaccin et Dieu.

Dans cette histoire de Vaccin Tout-Puissant, il y a également un grand nombre de croyants sincères. Certains sont même les fanatiques, les extrémistes de service. 

Ils croient.

Quoi que vous disiez, études sérieuses ou raisonnements solides à l’appui, ça n’y changera rien.

Un ministre français l’a dit dans ces termes intégristes en 2015, « la vaccination, ça ne se discute pas » [4].

Je vous l’ai dit, beaucoup des croyants sont sincères. L’Enfer n’est-il pas pavé de bonnes intentions ?

Pour le Dieu Vaccin, ils ne demandent pas de preuves.

« On » a dit que la Vaccination avait sauvé l’humanité, qu’elle avait éradiqué la polio, cela suffit, pas besoin de chercher ni lire les études, les rapports originaux qui le prouvent. En fait, ils n’existent pas ou ont été tronqués (cf. les travaux du docteur Edward H. Kass de Harvard : Enquête Choc — Les vaccins ont-ils vraiment sauvé l’humanité ? — Santé et Bien-être — Sott.net).

Peu importe.

Confiance aveugle.

Par contre, pour des médicaments qui ont fait leurs preuves, 70 années d’utilisation pour l’hydroxychloroquine, plus de quarante années pour l’ivermectine considérée comme essentielle par l’organisation mondiale de la santé, plus de quarante années pour l’azithromycine, molécules défendues dans le traitement du COVID-19 par des scientifiques renommés fiables, et utilisées sur le terrain par de nombreux médecins avec succès, méfiance maximale.

Rien n’y fait.

Le croyant ne tolère aucune entorse à sa foi. 

C’est même sur cette caractéristique qu’on l’identifie, qu’on distingue un croyant d’un véritable scientifique qui doute, qui s’appuie sur une vérité provisoire pour avancer, de question en question, jamais satisfait des réponses toutes faites.

Pour le « Vaccin » ARN/ADN, toutes les indulgences sont permises alors que, si la technologie est étudiée depuis plusieurs années, ces produits sont inconnus en thérapeutique humaine à large échelle, les études des firmes pharmaceutiques sont en phase III [5], leur autorisation de mise sur le marché est conditionnelle et les effets secondaires, voire décès, s’accumulent [6]. Même cela est contesté par les croyants et tous les vérificateurs de faits sont sur le coup. Vérificateurs de faits payés par qui ?

Pour un médicament aussi essentiel que l’ivermectine, avec aujourd’hui une accumulation de preuves sur son bénéfice dans le traitement du COVID [7-8-9-10], à tous ses stades, le nombre d’études randomisées double aveugle avec revue par des pairs ne sera jamais assez élevé pour le croyant du Vaccin. 

Jamais aucun article, aucun scientifique même Nobélisé cinq fois ne convaincra le croyant du Vaccin.

Par contre, pour le Dieu Vaccin, toute information contradictoire sera fake new, désinformation, automatiquement démolie par les vérificateurs de faits, avant même d’être analysée, ce qu’elle ne sera de toute façon jamais par les croyants du Vaccin.

La religion Vaccination se nourrit de l’aura scientifique, se drape dans l’objectivité, la rationalité mais dans le cas de la Vaccination, ce ne sont que ça, des haillons, de l’apparence, du brouillard. En réalité, la croyance en la Vaccination n’est que subjectivité, qu’émotivité, que Foi.

La « science » de la Vaccination, telle qu’elle est répandue parmi l’intégrisme actuel, est un parasite de la véritable Science, une tumeur envahissant la véritable médecine.

Ce que je dis des intégristes de la Vaccination, d’autres pourraient le dire des antivax et c’est vrai, pour certains.

Les intégristes de la Vaccination comme religion exclusive ont beau jeu de faire des amalgames, de mettre tous leurs opposants dans le même panier, le panier le plus facile à critiquer.

Pour ma part, je considère la vaccination, même cette manipulation génétique ARN/ADN comme une option, pourquoi pas, à condition de respecter toutes les phases d’autorisation, de tenir compte des signaux d’alerte et de prendre le temps de la sécurité.

La question, pour moi, n’est pas de diaboliser la vaccination comme les intégristes de celle-ci diabolisent toute alternative à leur Dieu, généralement en s’attaquant aux gens qui osent en parler. 

La question, pour moi, est de dire la vérité aux gens :

Il y a des alternatives plus sûres, plus efficaces et moins dangereuses pour trouver la porte de sortie de cette crise.

Ces alternatives ne rapporteront pas d’argent aux grands laboratoires dont les actions boursières ont monté en flèche grâce au Dieu Vaccin, elles ne permettront pas aux gouvernants tentés par une prise de pouvoir absolu sur nos vies de parvenir à leurs fins.

Mais ces alternatives plus sûres, plus efficaces, moins dangereuses marcheront, elles écarteront le danger, y compris des variants, sans exposer une partie de l’humanité à des effets secondaires inadmissibles [11], à des décès inacceptables [12], à un verrouillage irréversible de nos libertés.

Ces notions sont essentielles pour comprendre comment combattre ce fanatisme, comment sortir de ce cauchemar sanitaire et de ce totalitarisme qui a pour Dieu le Vaccin et qui se sert de ça pour arriver à ses fins.

Il est tout à fait acceptable pour les croyants du Vaccin de sacrifier des ouailles au bien commun, y compris des jeunes en bonne santé qui donnent leur vie pour que le nouveau Dieu puisse sauver l’humanité.

Ce qui choquerait n’importe qui d’esprit sain, est vu comme sanctification par les croyants du Vaccin.

Nous ne pouvons nous adresser de la même manière aux cyniques, à ceux qui ne font qu’utiliser cette situation pour leurs profits (politiques, financiers, narcissiques), et aux vrais croyants, ceux qui ont la Foi, ceux qui croient sincèrement dans leur nouveau Dieu dénommé Vaccin, même si en l’occurrence, il n’en pas vraiment un.

Les premiers, lâches comme d’habitude, se cachent derrière les seconds.

Les premiers ne méritent ni dialogue, ni pardon. Nous devons nous en occuper comme un corps humain en bonne santé s’occupe d’un parasite, d’une cellule cancéreuse ou d’un pathogène.

Les seconds doivent être abordés en tenant compte de leur Foi sincère. Se vacciner est leur droit, mais peut-être qu’en apprenant qu’il y a des alternatives plus efficaces et moins dangereuses, ils finiraient par entendre raison.

Quant aux éléments les plus fanatiques qui ne seraient pas des cyniques opportunistes déguisés en croyants, pour ceux-là qui veulent que tout le monde soit vacciné, aucune issue n’est possible, aucune issue autre que celle de nous en protéger, pour le bien commun, en les éloignant et en les aidant psychologiquement.

L’humanité est réellement en danger aujourd’hui, pas en raison de ce que la plupart des gens croient.

Pas en raison d’un virus.

En raison de la psychopathie cynique de quelques-uns, de la Foi aveugle de certains, de la croyance basée sur la tromperie d’un grand nombre et de la passivité spectatrice de la majorité.

Quelle que soit la catégorie dans laquelle vous êtes, vous serez responsables du destin de l’humanité.

Vous pouvez encore agir, choisir.

Notes / Sources :

[1] Il y a deux sources étymologiques du mot « religion » : relegere (cueillir, rassembler) et religare (lier, relier) – [Tete de Haspinger (Egger Lienz-Albin, 1908)] (idixa.net)

[2] Les pots-de-vin d’Agusta font chuter le ministre des Affaires étrangères belge – Libération (liberation.fr)

[3] Affaire Dupond-Moretti : « Un ministre de la Justice mis en examen, c’est inimaginable » (france24.com)

[4] La vaccination, ça se discute (lemonde.fr) 

[5] Oui, les vaccins contre la Covid 19 sont expérimentaux ! Dr Gérard Delépine, revue Sapiens numéro 9, mai 2021, pages 14-20

[6] https://www.google.be/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=&ved=2ahUKEwjw9-Kz0IjyAhWSy6QKHRM1D_k4ChAWMAZ6BAgKEAM&url=https%3A%2F%2Fwww.ronjohnson.senate.gov%2Fservices%2Ffiles%2FA4A76F9A-9B29-4CF9-B987-F9097A3F4CB7&usg=AOvVaw1A5Y8Ie2O_-S6RTE0ucAPp 

[7] The FDA-approved drug ivermectin inhibits the replication of SARS-CoV-2 in vitro – ScienceDirect

[8] Lab experiments show anti-parasitic drug, Ivermectin, eliminates SARS-CoV-2 in cells in 48 hours – Monash Biomedicine Discovery Institute

[9] Ivermectine contre vaccins : devinez qui GAGNE le match par KO ? – Santé Corps Esprit (sante-corps-esprit.com)

[10] L’ivermectine atténue les symptômes de la Covid-19 dans un modèle animal (pasteur.fr)

[11] Sur CNews, Brigitte Milhau : « 1 enfant sur 5 000 aura un problème cardiaque » (lemediaen442.fr)

[12] Maxime Beltra, 22 ans, meurt suite à la vaccination anti-covid. Son père raconte (lemediaen442.fr)

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NE NOUS LAISSONS PAS DIVISER sur la ligne de fracture
« vaccinés » / « non-vaccinés »

Comprendre et agir en masse contre la manipulation pseudo-vaccinale anti-COVID19 (PDF JBL1960)

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Résistance 71

 

13 juin 2021

 

Dossier spécial : Comment dire NON ! en masse à l’injection transgénique (OGM) expérimentale anti-COVID19

Excellente compilation sur le sujet de Jo de JBL1960, incluant un très bon modèle de lettre de justification légale de refus individuel d’injection du poison transgénique (OGM) expérimental, ce quelle que soit la marque proposée.

A lire et à diffuser absolument sans aucune modération ! Dossier PDF à télécharger, imprimer et diffuser au grand large:

Dossier-pour-dire-non-a-linjection-transgenique-experimentale
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