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Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique Robert F. Kennedy Jr (chapitre 12, 1ère partie)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, média et propagande, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 25 mars 2022 by Résistance 71

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Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Mars 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 10

Chapitre 11

Chapitre 12 Jeux de germes

Jeux de guerre : la génèse de l’état de bio-sécurité

“Ceux qui abandonneraient la liberté essentielle pour s’acheter un peu de sécurité temporaire, ne méritent ni liberté ni sécurité.”
~ Benjamin Franklin ~

“Beaucoup d’entre nous se demandent quand les choses retourneront à la normale. La réponse la plus courte est : jamais. Rien ne reviendra jamais au sens “brisé” de la normalité qui prévalait avant la crise parce que la pandémie au coronavirus marque le point fondamental d’inflexion dans notre trajectoire globale.”
~ Klaus Schwab, The Great Reset (juillet 2020) ~

“Je veux être direct avec vous : il n’y aura pas de retour à la vieille normalité dans un futur prévisible.”
~ Tedros Adhanom Ghebreyesus, DG de l’OMS ~

Note des traducteurs :

Ce chapitre avec le 1er chapitre est le plus long du livre. Il fait 57 pages plus 10 pages de notes bibliographiques. Nous le publierons en 3 parties comme nous l’avions fait pour le premier chapitre. Merci de votre compréhension.

[1]  [2]  [3]  

[1]

Les Etats-Unis ont commencé leur recherche profonde et à grande échelle sur les armes biologiques offensives durant la seconde guerre mondiale, au printemps de 1943, sur ordre du président F.D. Roosevelt, ce en tant que coopération entre l’armée, l’industrie pharmaceutique et leur associé principal, le titan de Big Pharma de l’époque George. W. Merck. Celui-ci dirigea le programme biologique offensif du Pentagone tout en dirigeant simultanément son géant pharmaceutique. Merck se vanta qu’il pouvait avec son équipe, fournir des agents biologiques sous forme d’arme sans grande dépense, ni même avoir à construire de grands espaces de production. Il fit aussi remarquer que l’avantage des armes biologiques était qu’elles pouvaient être développées sous couvert d’une recherche médicale tout à fait légitime.

Les agences de renseignement étaient aussi impliqués dans ce programme de recherche top secret dès le départ. L’homme à tout faire de George Merck, Frank Olson, était un bactériologiste américain, scientifique pour la guerre biologique et un agent de la CIA. Il travailla pour l’US Army Biological Warfare Laboratory (USBWL) de Fort Detrick avec Merck et l’armée américaine pour développer l’arsenal biologique et de guerre psychologique américain. Le “Projet Artichaut” était un programme d’interrogation expérimental de la CIA qui utilisait des drogues psycho-actives comme le LSD dans des méthodes d’interrogation “poussées”. Ce projet faisait partie d’un plus vaste programme de la CIA explorant des approches de moyens de contrôle à la fois des individus et des populations. Olson fut atteint de doutes moraux à partir de mai 1952 après qu’il eut regardé un documentaire sur la réforme de l’église et Martin Luther. Un Olson conscient de sa responsabilité informa ses patrons de son intention de quitter le programme d’armement biologique.

A peu près dans le même temps, le collègue d’Olson à la CIA, Sidney Gottlieb, patron du programme MKUltra de la CIA (NdT: MK est l’acronyme stylisé pour “Mind Kontrol”, contrôle de l’esprit, “Ultra” pour son développement supérieur), lui administra secrètement du LSD. Une semaine plus tard, le 28 novembre 1953, Olson plongea vers sa mort d’une fenêtre de l’hôtel Statler de New York.

Le gouvernement des Etats-Unis décrivit d’abord sa mort comme un suicide, puis un accident. En 1975, le gouvernement admit sa culpabilité dans le meurtre et offrit à la famille d’Olson un arrangement financier hors tribunal de 1,25 million de dollars, réduit plus tard à 750 000 US$, que la famille accepta avec les excuses du président Gerald Ford et du directeur de la CIA d’alors William Colby.

D’après David Franz, qui fut durant vingt-trois années, le commandant de l’US Army Medical Research Institute of Infectious Diseases (USAMRIID) : “la limite principale était la difficulté de gérer les armes biologiques de façon à éviter une fuite accidentelle..” Ironiquement, Franz allait jouer plus tard un rôle clef dans les programmes de “gain de fonction” du Pentagone / Fauci, menant à la pandémie COVID-19.

Cela a pris fin semble t’il, à la fin de l’année 1969, lorsque le président Nixon se rendit à Fort Detrick pour annoncer la fermeture du programme d’armes biologiques des Etats-Unis pour des raisons morales et stratégiques.

[…]

Les Etats-Unis signèrent le Convention sur les Armes Biologiques en 1972. […] Ce traité présentait de gros vides juridiques et permettait la production d’agents biologiques létaux comme l’anthrax (spore de la maladie du charbon) et autres dans le but de la production de vaccins…

Les barbouzes de la CIA et du Pentagone continuèrent de cultiver un stock d’armes biologiques. Entre 1983 et 1988, le CEO de Seattle Pharmaceuticals, Donald Rumsfeld, agissant comme l’envoyé spécial du président Reagan en Irak, arrangea une livraison top secrète de tonnes d’armements biologiques et chimiques, incluant l’anthrax et la peste bubonique, au président irakien Saddam Hussein, espérant renverser la situation d’une défaite de l’Irak se profilant à l’horizon dans sa longue guerre déclenchée contre l’Iran et son armée de un million d’hommes. Les forces iraniennes victorieuses de l’ayatollah Khomeini balayaient alors les forces de Saddam dans leur guerre pour le Golfe Persique. L’administration américaine ayant peur de l’impact sur les fournitures globales de pétrole si l’Iran prévalait dans ce conflit.

Suivant la chute de l’URSS entre 1988 et 1991, […] les mandarins du Pentagone et leur empire de sous-traitants auraient été bien déçus si quelqu’un d’autre devait bénéficier de tout cet argent à dépenser qu’ils pensaient leur revenir de droit.

[…] Comme le terrorisme est une tactique et non pas une nation, un “terrorisme” mal défini avait l’allure d’un ennemi qui ne pourrait jamais être vaincu. Nous pouvons donc imaginer le grand soulagement des sous-traitants de la défense à l’annonce par le vice-président Dick Cheney de la “longue guerre” contre le “terrorisme”, une guerre disait-il, qui durerait sur des générations, avec des champs de batailles “éparpillés dans plus de 50 nations”.

[…]

L’expert en armement biologique Robert P. Kadlec est un médecin et colonel en retraite de l’armée de l’air des Etats-Unis qui a servi comme secrétaire-adjoint des services Health and Human Services (HHS) et leur département de Préparation et Réponse à l’Urgence entre août 2017 et janvier 2021 et géra la crise COVID-19 dans l’administration Trump.

[…]

A 2h47 en ce matin du 1er février 2020, quatre heures après que son loyal récipiendaire de fonds, le virologiste Kristian Andersen, eut informé le dr Fauci que lui et d’autres virologistes pensaient que la séquence génétique responsable du “clivage par la furine” sur la protéine “spike” du virus, cette structure particulière qui permet à l’organisme de s’accrocher fermement et d’infecter les cellules via le récepteur ACE-2, était de manière fort improbable, le produit d’une sélection et d’un résultat naturel, le dr Fauci envoya un courriel très minutieusement phrasé à Kadlec. Ses autres courriels de cette soirée là suggèrent qu’il était intensément préoccupé du fait que les expériences chinoises qui auraient pu créer cette variété de nouveau coronavirus pourraient bien porter des empreintes menant à lui. Si la recherche sur le gain de fonction du dr Fauci avait bien enfanté le COVID-19, alors Kadlec serait aussi impliqué. Celui-ci avait servi dans un petit comité nommé Comité P3CO en charge d’approuver les expériences de gain de fonction du NIH et il est clair d’après le courriel de Fauci, que ce sujet était aussi venu à l’esprit de Kadlec.

[…]

Kadlec est une sorte de Dr Folamour ayant des liens profonds avec les agences d’espionage, Big Pharma, le Pentagone et les sous-traitants militaires qui profitent grassement de cet épandage d’alarmisme sur les armes biologiques.

[…]

Comme l’a si bien dit le journaliste Alexis Baden-Meyer : “Kadlec a créé le complexe industriel de la biodéfense tel que nous le connaissons et il le dirige comme un tsar.

En 1999, le dr Kadlec organisa une simulation d’attaque terroriste à la variole sur le territoire américain dans un exercice qui impliquait aussi le tout nouvellement formé John Hopkin’s Center for Civilian Biodefense Strategies ainsi que les services des HHS. 

[…]

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Cette même année, la FBMG donna 20 millions de dollars à l’université John Hopkin’s pour y établir le Bill & Melinda Gates Institute for Population and Reproductive Health. Durant les deux décennies suivantes, Gates allait diriger un vaste flot de financement à l’entreprise d’élever la bio-sécurité en tant que priorité nationale.

[…]

Les simulations de Kadlec et plus d’une douzaine qui leur succédèrent dans les plus de vingt années qui suivirent, bon nombre sous la direction de Bill Gates, ont toutes partagé des caractéristiques communes. Aucune d’elles ne mettait en avant la protection de la santé publique en montrant aux Américains comment améliorer leur système immunitaire, de manger mieux, de perdre du poids, de faire de l’exercice, de maintenir leur niveau de vitamine D et d’éviter les expositions aux produits chimiques. Aucune d’elles n’insistaient sur la mise en place d’Infrastructures de communication vitales pour relier les médecins de terrain entre eux durant une pandémie et le raffinement de protocoles de traitement optimaux. Aucune n’adressait le véritable besoin d’identifier des médicaments hors étiquettes, reciblés pour réduire les fatalités et pour réduire la durée de la pandémie. Aucune d’elles ne considérait l’isolation des malades et leur traitement et celle des personnes les plus vulnérables ou comment protéger les personnes âgés placés en institution, de l’infection. Aucune d’elles ne questionnait l’efficacité des masques, des confinements et de la distanciation sociale comme moyen de réduire les fatalités et les infections. Aucune d’elles ne s’engageait dans une profonde recherche du comment préserver les droits constitutionnels pendant une pandémie mondiale.

En lieu et place, les simulations ne furent qu’un jeu de guerre montrant comment utiliser les pouvoirs policiers pour placer en détention et en quarantaine les citoyens, comment imposer la loi martiale, comment contrôler la divulgation du message en utilisant la propagande idoine, comment utiliser la censure afin de réduire toute dissidence au silence, et comment obliger le port du masque, les confinements et les injections “vaccinales” coercitives et mettre en place un système de traçage et de surveillance parmi la population potentiellement réticente à ces mesures.

[…]

De manière contemporaine à cette simulation à la contagion de variole par John Hopkin’s, le Pentagone lança un projet top-secret depuis un ancien site d’armement nucléaire dans le désert du Nevada pour tester la possibilité de construire un petit labo de production de spores de la maladie du charbon (anthrax), utilisant un équipement disponible dans le commerce et les magasins classiques de quincaillerie et les catalogues de fournitures biologiques.

Sous le nom de code de “Projet Bacchus”, une petite cohorte de faux terroristes, tous experts en armement militaire, réussirent à produire quelques kilos d’anthrax. Deux ans après ce projet du Pentagon sur l’anthrax du Nevada, quelqu’un associé avec l’armée américaine monta une opération de grande envergure et envoya des spores sous enveloppes à certains membres du congrès des Etats-Unis et à des personnes clef des médias, lançant de fait “l’ère de la biosécurité”.

A la lumière d’évènements subséquents, nous ne pouvons pas exclure que quelqu’un dans notre gouvernement ait perpétré une attaque faux-drapeau sur des Américains à des fins de provocation pour un agenda bien plus vaste. Ceci n’est en rien une flamboyante théorie conspirationiste. Pendant la présidence de mon oncle, l’Etat-Major des armées avait soumis un plan appelé “Operation Northwoods”, qui proposait des attaques faux-drapeau, incluant l’assassinat de citoyens américains, pour justifier d’une invasion de Cuba. Mon oncle réagit alors avec horreur au briefing du chef d’état-major du moment Lyman Lemnitzer et quitta la salle de conférence de manière abrupte. “Et on nous appelle l’espèce humaine”, fit-il remarquer à son ministre des affaires étrangères Dean Rusk.

Les agences de renseignement américaines et le complexe militaro-industriel blâmèrent initialement et à tort, l’attaque à l’anthrax sur Saddam Hussein ou Al Qaïda et plus tard utilisèrent des prétextes similairement incorrects pour lancer une guerre dévastatrice sur l’Irak

[…]

En 1998, le financier de naissance libanaise Ibrahim El-Hibri et son fils, Fouad, avec l’ancien chef d’état-Major américain, l’amiral William Crowe Jr, établirent une entreprise appelée BioPort et payèrent 25 millions de dollars à l’état du Michigan pour sa vieille facilité de production de vaccin. Le but des El-Hibri était d’utiliser cette usine de production pour fabriquer un vaccin contre la maladie du charbon (anthrax) pour le vendre à l’armée américaine.

[…]

Moins d’un mois après avoir pris possession de l’affaire du Michigan, BioPort signa un contrat exclusif de 29 millions de dollars avec le Pentagone pour “fabriquer, tester, mettre en bouteille et stocker le vaccin contre la maladie du charbon pour les troupes américaines stationnées à l’étranger.” […] Les El-Hibri ne testèrent jamais leur concoction. Ils n’avaient pas besoin, ils avaient été immunisés contre toute poursuite judiciaire.

[…]

Presqu’en même que fut formé BioPort, l’entreprise commença à recevoir de grosses sommes d’argent de l’armée américaine pour réhabiliter le labo à anthrax. Mais le bâtiment continua à ne pas pouvoir être accrédité par la FDA. En 1999, ils rasèrent l’usine et la reconstruisirent de fond en comble aux frais du contribuable américain.

[…]

La convention de 1972 sur les armes biologiques voulait dire que ni les bidasses ni les barbouzes ne pouvaient légalement rechercher ou produire des armes biologiques. Mais la convention laissa grande ouverte une porte de sortie, à savoir que les signataires pourraient développer une “double utilisation” de technologies d’armes et de vaccins aussi loin que le projet avait une logique défensive. Après les attaques à l’anthrax, les “vaccins” devinrent soudainement un euphémisme pour armes biologiques et le ticket pour un retour en eau profonde et toute une industrie de guerre biologique “défensive”. Les planificateurs militaires du Pentagone, de la BARDA, DARPA et de la CIA (au travers de l’USAID) commencèrent à déverser des flots d’argent dans les expériences dites de “gain de fonction”. La recherche “double emploi” devint soudainement très en vogue…

Les 22 et 23 juin 2001 soit moins de trois mois avant les attaques du 11 septembre, le Pentagone lança un jeu de guerre au nom de code “Dark Winter” depuis la base aérienne Andrews, une opération qui mettait en valeur le plus fort engagement de l’armée dans les vaccins armes biologiques. Robert Kadlec, l’organisateur en chef de cette simulation de pandémie lui donna aussi son nom de code. […] Les participants à l’opération explorèrent les stratégies pour imposer une quarantaine coercitive, une censure, une obligation de se masquer, de confinement et de vaccination et étendirent les pouvoirs policiers comme n’étant que les seuls réponses rationnelles à une pandémie.

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[…]

L’exercice Dark Winter [et son échec, la simulation de l’épidémie de variole gagna le jeu de guerre] avait prédit de manière étrange bien des aspects de ce qui allait suivre quelques mois plus tard avec les lettres contenant les spores de la maladie du charbon. De tels miracles et prédictions devinrent une caractéristique récurrente de chacun des jeux de germes qui s’ensuivirent.

[…]

L’ancien directeur de la CIA James Woolsey, était un participant et organisateur, tout comme l’était une lobbyiste de Big Pharma et experte en armes biologiques, Tara O’Toole, un directeur du hedge fund de la CIA In-Q-Tel, l’ancienne directrice adjointe de la CIA pour la science et la technologie, Ruth David, l’expert en bio-terrorisme de l’université John Hopkin’s Tom Inglesby et la journaliste du New York Times Judith Miller, tous y participèrent.

La présence de James Woolsey et du Colonel Larsen, de Ruth David et de Tara O’Toole signala l’ubiquité nébuleuse de la communauté du renseignement dans la biosécurité et toute chose reliée aux vaccins..

[…] 

Alliance Biosciences est une corporation, un groupe créé oar Ibrahim El-Hibri et son associé, ex-chef d’état-major des armées, l’amiral William Crowe et financé par d’autres firmes de l’armement biologique.

[…]

D’autres financiers d’Alliance Biosciences incluent la laboratoire Pfizer, le consortium pharmaceutique aérosol international et Sig Technologies, un sous-traitant militaire de la bio-défense.

[…]

Des membres du think tank Project for a New American Century (PNAC) ont aussi joué un rôle clef en sonnant l’alarme qu’une attaque terroriste biologique était certaine dans le futur du 11 septembre et amplifièrent simultanément la panique et le blâme sur l’Irak après les attaques aux lettres contaminées aux spores de la maladie du charbon. La doctrine principale du PNAC était que, en tant que vainqueur de la guerre froide, l’Amérique et les multinationales américaines, particulièrement les entreprises pétrolières et pharmaceutiques, avaient gagné le droit de diriger le monde pour un siècle ou plus. Les membres du PNAC étaient infiltrés pratiquement dans tous les postes clefs de la politique étrangère de la Maison blanche de Bush. Cette cabale de va t’en guerre s’appelait eux-mêmes “Les Vulcains” en honneur de leur modèle d’impérialisme américain belliqueux. Leurs membres incluaient Dick Cheney (vice-président sous Bush), Scooter Libby, Donald Rumsfeld, Douglas Feith, Elliott Abrams, John Bolton et les conseillers de Rumsfeld, Richard Perle et Paul Wolfowitz. Leurs critiques les appelaient “les faucons poulets”, parce qu’ironiquement, chacun d’entre eux avait fuit, échappé, à la conscription durant la guerre du Vietnam.

[…]

Les faucons poulets du PNAC étaient déterminés à utiliser les attentas du 11 septembre comme prétexte pour une guerre contre l’Irak, dans les sous-sols duquel, dieu avait emmagasiné tant du pétrole américain. L’affaire de l’anthrax fournit alors cette provocation. Le contrôle des ressources mondiales de pétrole était, pour le PNAC, une pierre angulaire de l’impérialisme américain du siècle à venir et une attaque biologique contre l’Amérique devenait une provocation idéale pour une invasion “préventive“ de l’Irak.

[…]

L’implication invasive de la CIA dans le putsch mondial des vaccins devrait nous faire réfléchir. Il n’y a rien dans l’histoire de la CIA, dans sa charte, dans sa composition ou sa culture institutionnelle qui montre un quelconque désir ou intérêt dans la promotion de la santé publique ou de la démocratie. Les préoccupations historiques de la CIA ont toujours été le pouvoir et le contrôle. La CIA a été impliquée dans au moins 72 tentatives de coups d’état, certains réussis entre 1947 et 1989, impliquant environ un tiers des gouvernements du monde. Beaucoup de ces coups furent perpétrés contre des démocraties fonctionnelles. La CIA ne fait pas dans la santé publique ni dans la démocratie ; la CIA fait dans le coup d’état.

L’exercice “Dark Winter” faisait partie d’une campagne persistante des agences de renseignement et du lobby des armes biologiques de maintenir la peur de la variole, active dans la conscience publique. […] Des fervents de la santé publique insistèrent pour que la bureaucratie fédérale et l’armée détruisent leurs réserves de variole afin de prévenir des fuites éventuelles qui seraient désastreuses pour l’humanité, voire la décimeraient. Ignorant ces avertissements, l’administration de Bush en acheta encore plus.. Durant les préparatifs de la guerre contre l’Irak, l’administration planifiait d’inoculer la population des Etats-Unis avec le vaccin anti-variolique.

[…]

Le Dr Meryl Nass, écrivant sur l’historique du vaccin anti-variolique rapporta plus tard :

Le vaccin contre la variole était connu pour être très largement réactogène… Lorsque le vaccin fut inoculé aux personnels soignants et aux premiers secouristes en 2003, il y eu des épisodes de fatalité cardiaques, d’infarctus, de myocardite et les morts se sont vite accumulés. Les médecins et les infirmières savaient qu’ils ne pouvaient pas engager de poursuites judiciaires s’ils subissaient des effets secondaires néfastes et dans un premier temps, il n’y eut aucune compensation fédérale non plus. Les personnels soignants commencèrent à refuser la vaccination.

[…]

L’armée continua à vacciner les soldats avec un vaccin mortel, non testé et non approuvé médicalement, ce avec des résultats catastrophiques. Le vaccin causa des myocardites symptomatiques chez 1 soldat sur 216 et des myocardites sub-cliniques chez 1 sur 35, d’après une étude de l’US Army de 2005. Les hauts fonctionnaires ont depuis reconnu les vaccins comme cause probable de cette épidémie du Syndrome de la Guerre du Golfe qui sévit alors et qui affecta les soldats inoculés, à la fois ceux déployés et ceux en attente de déploiement mais qui ne le furent jamais.

[…]

Le second plus virulent des ces poulets faucons après le VP Cheney, de la petite coterie de George W. Bush, fut son ministre de la défense et ex-CEO de Seattle Pharmaceuticals et patron du PNAC, Donald Rumsfeld, le même Rumsfeld qui, 14 ans plus tôt, avait donné à Saddam Hussein un arsenal biologique dont l’anthrax. Bien que personne n’ait jamais prouvé l’origine de ces spores contenus dans les lettres, le FBI a conclu que ces poudres provenaient d’un laboratoire militaire américain.

[…]

Au lieu de montrer du doigt Sadam Hussein, le labo du FBI trouva que les spores de la maladies du charbon avaient pour origine le laboratoire militaire de Fort Detrick ; un labo de l’université de Scranton ; ou un labo de l’entreprise Battelle basé à West Jefferson, dont le propriétaire est un associé d’affaire des El-Hibri.

Le FBI mit fin à son enquête après qu’un des suspects principaux, un vaccinologue, le Dr Bruce Ivins, patron du labo militaire de Fort Detrick, se soit soi-disant suicidé.

[…]

Une publication italienne, Il Manifesto, rapporta en octobre 2001, que le FBI avait placé les El-Hibri sur sa liste de suspects pour avoir envoyé les spores d’anthrax par la poste.

A qui profite le crime ?

Depuis 1995, Kadlec a éructé au sujet du bioterrorisme devant les élèves de l’école de guerre et a insisté sur la création d’un Strategic National Stockpile (SNS) pour y entreposer des vaccins et autres substances de contre-mesures. En 2004, Kadlec travaillait avec Rumsfeld à la Maison Blanche de Bush et le congrès passa la loi sur la Public Health Security and Bioterrorism Preparedness Act (PHSBPA), que Kadlec rédigea, dirigeant le secrétaire des HHS à maintenir le SNS qui devenait une co-gestion entre le DHS et les HHS.

La même semaine, le congrès passa également la loi du Project BioShield Act ou loi sur le bouclier biologique, que Kadlec aida aussi à rédiger, loi qui lança la Biomedical Advanced Research and Development Authority ou BARDA, une banque d’investissement gouvernementale qui allait faire germer de nouvelles technologies pour le stock de Kadlec. Sous les conseils de celui-ci, la BARDA allait devenir le distributeur automatique de billets fédéral pour Big Pharma, les sous-traitants de la biodéfense et les chercheurs sur le gain de fonction. Avec le NIAID du dr Fauci et le DARPA du Pentagome, BARDA serait un autre géant du financement d’expériences pour créer des super-bestioles pandémiques à Wuhan et ailleurs.

[…]

Un autre bénéficiaire circonspect du stock fut le ministre des affaires étrangères d’alors et patron de Kadlec, Donald Rumsfeld, qui s’était considérablement enrichi lors de la fausse “pandémie” de grippe aviaire de 2004, que Fauci avait favorisée avec son jeune et ambitieux acolyte britannique du Wellcome Trust, Jeremy Farrar. Seize ans plus tard, en tant que directeur du Wellcome Trust, Farrar jouera un rôle clef dans le maquillage de l’affaire de Wuhan en 2020. En 2004 et 2005, en réponse à la contagion concoctée par Farrar, entreposa 80 millions de doses du remède de Gilead Science, Tamiflu. Rumsfeld avait servi au comité directeur de Gilead entre 1988 et 2001 en fut président du comité directeur de 1997 à 2001, jusqu’à ce qu’il rejoigne le gouvernement Bush en tant que ministre de la défense. Il a gardé des actions dans l’entreprise, ce qui lui rapporta un profit net de 5 millions de dollars dans l’affaire du Tamiflu. George Schultz, autre faucon du PNAC, toucha aussi le jackpot, touchant 7 millions de dollars de ses actions de Gilead lors de la “crise de la grippe aviaire”.

Le plus gros vainqueur néanmoins furent les El-Hibri : les attaques à l’anthrax leur apporta exonération et d’énormes bénéfices.

[…]

La patron de Kadlec, Donald Rumsfeld, a dit à ses aides que sa priorité à la biosécurité après les enveloppes d’anthrax envoyées par la poste, sauvait BioPort.

[…]

Le vice-président américain Dick Cheney et ses acolytes du PNAC trouvèrent des vides juridiques bien utiles dans la Convention de Genève par lesquels ils multiplièrent par 40 les dépenses sur la recherche en armes biologiques.

[…]

Pratiquement chaque fonctionnaire fédéral expérimenté était un jockey dans la course à la guerre contre la terreur et pour arriver dans le cercle restreint des gagnants. Le corps médical militaire, manœuvrant pour sa part de gâteau dans le ruissellement du fric injecté dans le bioterrorisme, avait proposé que chaque soldat américain devrait recevoir 75 nouveaux vaccins dès leur enrôlement afin de couvrir toutes les armes biologiques possibles.

[…]

Le dr Fauci était en concurrence ouverte avec l’armée dans une campagne qui allait crescendo de pompage de l’argent du contribuable américain en utilisant le risque posé par l’anthrax et la maladie du charbon comme prétexte. Le budget bio-défense du NIAID à lui seul a été multiplié par 6 entre 2002 et 2003, de 270 millions de dollars à 1,75 milliards.

[…]

Malgré le fait qu’ils n’ont tué collectivement que 800 personnes dans le monde, les coronavirus SRAS entre 2002 et 2004 étaient donc un don du ciel pour Fauci. Le directeur du NIAID ignora le plus évident des avertissements de ces incidents : que des fuites de coronavirus des laboratoires en Chine, à Taïwan et à Singapour avaient précipité plusieurs des contagions. Fauci déclara en 2011 : “Par la réponse à l’anthrax, nous avons construit à la fois une infrastructure physique et intellectuelle qui peut être utilisée pour répondre à bonne variété de menaces sur la santé.” A partir de là, la course à l’armement interne pour capturer les fonds de financement du Pentagone, de la CIA, BARDA, DARPA et HHS attirait l’armée, la CIA et le NIAID de plus en plus profond dans cette alchimie de la “recherche de gain de fonction”, qui finira par culminer avec cette affaire de la boîte de Pandore du laboratoire P4 de Wuhan.

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Escroquerie COVID19, injections OGM mortelles et assassinat de masse… Des chiffres et des dégâts

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Tout ça n’est que la partie émergée de l’iceberg, nous sommes loin, très loin des chiffres réels, mais déjà rien que ça aurait déjà du suffire depuis un bail à tout faire arrêter si le but était vraiment la santé et la sécurité des peuples. Là encore, on est loin, très loin du compte.
Il est grand temps de comprendre que nous sommes depuis le début de cette vaste escroquerie COVID19, les victimes d’une attaque planétaire contre les peuples. Il s’agit là d’un assassinat de masse sur le court et moyen terme.
Toujours la question à 5 balles les gars : quand assez est-il assez ?…
~ Résistance 71 ~
15 janvier 2022

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voir notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

« Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique » Robert F. Kennedy Jr (chapitre 3)

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RFK_RealFauci

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Janvier 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 10

Chapitre 11

Chapitre 12

Chapitre 3 La pandémie de VIH comme modèle pour le profit de Big Pharma

“Les gars comme Fauci monte sur l’estrade et commence à parler et vous savez d’emblée qu’il ne sait vraiment rien sur rien et je lui ai dit directement en face à face. Rien. Le mec croit qu’il peut prendre un échantillon de sang, le mettre sous un microscope électronique et s’il y a un virus dedans, on va le savoir… Il ne comprend absolument rien à la microscopie électronique et ne comprend pas la médecine. Il ne devrait pas être dans la position dans laquelle il se trouve. La plupart de ces mecs en haut ne sont vraiment que des administratifs, des bureaucrates et ils ne savent absolument rien de ce qu’il se passe en bas de l’échelle, sur le terrain. Ces mecs ont un agenda, ce qui n’est pas ce que nous voudrions qu’ils aient, dans la mesure où nous les payons pour qu’ils s’occupent de notre santé. Ils ont un agenda personnel. Ils font leurs propres règles au fur et à mesure, ils les changent quand ça les arrange et ces prétentieux, comme Tony Fauci, sont très à l’aise pour se montrer à la télévision, devant cette masse de gens qui paie leurs salaires, et de leur mentir directement, face caméra.”
~ Dr Kary Mullis, prix Nobel de biochimie 1993 pour son invention de la Polymerase Chain Reaction (PCR) dans un entretien avec Gary Null en 1993 ~

“Mais bien sûr ! Je vais toujours vous dire la vérité, posez simplement la question et je vais vous dire la vérité. En tout cas dans la mesure où je pense que ça l’est hein ?… (rire)”
~ Dr Anthony Fauci dans un entretien avec le magazine allemand Der Spiegel en septembre 2020 ~

Les débuts

Anthony Stephen Fauci est né dans le quartier Dyker Heights de Brooklyn à New York le 4 décembre 1940. Ses grands-parents étaient de nationalité italienne. Tous sont venus aux Etats-Unis à la fin du XIXème siècle. Ses deux parents sont nés dans la ville de New York. Son père Stephen Fauci est sorti de la faculté de pharmacie de l’université de Colombia. Sa mère alla aux Brooklyn et Hunter Colleges. Ses parents géraient la pharmacie familiale. Son père pharmacien répondait aux ordonnances médicales et sa mère s’occupait de la caisse enregistreuse.

Anthony Fauci fut élève de l’école Our Lady of Guadeloupe Grammar School à Brooklyn et du Lycée Regis, une académie de l’élite jésuite où sa ténacité fut grandement remarquée sur les terrains de basketball.

[…]

Le dr Fauci alla au Holy Cross College (l’université de la sainte croix) en 1958 où il étudia la philosophie, le français, le grec et le latin et en sorti avec une licence de lettres (B.A) en 1962. […] Le dr Fauci grandit dans un environnement catholique : “Je donne beaucoup de crédit à l’éducation jésuite pour la précision de la pensée et l’économie d’expression, pour résoudre et exprimer un problème et pour la présentation d’une solution de manière très sucinte et précise. Ceci a eu une influence positive majeure sur le fait que j’apprécie beaucoup et suis bon à communiquer des principes scientifiques ou des principes de base et de recherche clinique sans être trop bavard et sans digresser.” […] Aujourd’hui, le dr Fauci balaie d’un revers de la main les questions au sujet de son catholicisme et se décrit comme un humaniste.

[…]

Le dr Fauci devint docteur en médecine de l’université Cornell en 1966, major de sa classe. […] mais il confesse qu’il est parti dans le domaine de la virologie et de l’immunologie non pas pour tuer des germes et microbes, mais pour éviter de partir au Vietnam : “J’ai quitté Cornell et suis allé faire mon internat et ma résidence jusqu’en 1966. Ceci se passait au moment de l’escalade de la guerre au Vietnam et tous les médecins partirent au service militaire. Je peux me rappeler très clairement que nous étions réunis dans l’auditorium de Cornell très tôt dans notre 4ème année de fac. Le recruteur des forces armées arriva et nous dit : “Croyez-le ou pas, lorsque vous sortirez médecin de votre 4ème année, mis à part les deux femmes parmi vous, tout le monde dans cette salle ira soit dans l’armée de terre, soit dans la marine ou soit dans l’armée de l’air ou alors dans les services de santé publique. Vous allez donc devoir faire un choix. Si vous signez maintenant, vous pourrez choisir.” Alors j’ai signé et ai inscrit “services de santé publique” sur le formulaire en premier choix et marine pour second. En fait, je suis arrivé au NIH parce que je n’avais pas d’autre choix.”

Le service de santé publique des Etats-Unis était un service très militarisé dirigé par un corps d’officiers en uniforme, incluant un médecin/chirurgien chef. Ce service était une extension des hôpitaux militaires gérés depuis le départ par la marine des Etats-Unis. Le NIH en était sa branche de la recherche créé durant la seconde guerre mondiale.

[…]

Après avoir terminé son internat au Cornell Medical Center, le dr Fauci rejoignit le NIH en 1968 en tant qu’assistant clinicien au NIAID, une des deux douzaines d’agences de sous-traitance du NIH. En 1977, il devint le directeur adjoint clinique du NIAID. Bizarrement, sa spécialité était la recherche appliquée sur les maladies en rapport avec le système immunitaire, un sujet s’avérant de plus en plus grave. Il allait dès lors passer 50 ans à très largement ignorer l’explosion de l’incidence des maladies allergiques et auto-immunitaires, sauf dans le cas où elles pouvaient procurer de gros bénéfices à l’industrie pharmaceutique. Le dr Fauci est devenu le directeur du NIAID le 2 novembre 1984, juste au moment où la crise du SIDA devenait hors de contrôle.

Lorsque le dr Fauci prit la direction du NIAID, l’agence était dans un marécage existentiel. Les désordres de santé dus aux allergies et aux maladies auto-immunes comme le diabète et l’arthrite rhumatisante étaient toujours rares et leur apparition chez des écoliers étaient toujours une grande surprise. La plupart des Américains n’avait jamais vu de cas d’autisme et beaucoup admettront ne pas savoir ce que c’était avant que le film Rain Man en 1988 n’introduise la maladie dans la conscience collective.

[…]

D’exceptionnelles améliorations dans l’hygiène, la nutrition avaient largement éliminé les mortalités attribuées à la diphtérie, aux oreillons, la variole, le choléra, la rubéole, la rougeole, la grippe, la tuberculose. La létalité de ces fléaux de temps pas si anciens qui décimèrent les générations précédentes d’Américains, était quasi inexistante. Lorsqu’en 1900 plus de 33% des morts aux Etats-Unis étaient liés aux maladies infectieuses comme la tuberculose, la pneumonie, les diarrhées et les entérites, en 1950, soit un demi siècle plus tard, la mortalité de ces maladies avaient dramatiquement diminuée (à l’exception de la grippe de 1918) et aujourd’hui ne constituent plus que moins de 5% des décès aux Etats-Unis.

Les décès annuels par maladies infectieuses contagieuses sont passés de 800 pour 100 000 en 1900 à 50 pour 100 000 dans les années 1980. Au XXème siècle, bien plus de personnes sont mortes de vieillesse et de crises cardiaques que de maladies contagieuses.

Ainsi, au NIAID et son agence sœur du CDC, les chasseurs de microbes commençaient à tomber dans l’oubli. La grande époque, celle de la vitrine de la chasse aux microbes infectieux, du NIAID n’était plus qu’un souvenir.

[…]

Aujourd’hui, le CDC et le NIAID font la promotion de l’orthodoxie populaire : des régulateurs intrépides de la santé publique, armés de vaccins innovateurs, ont joué un rôle clef dans l’éradication de la mortalité des maladies infectieuses contagieuses. La science et l’histoire rejettent toutes deux cette mythologie de l’auto-plébiscite comme étant sans fondement. De fait, les pilules, seringues, potions, poudres et autres artifices de la médecine moderne ne jouèrent qu’un rôle mineur dans l’abolition historique des mortalités des maladies infectieuses.

Une étude en profondeur réalisée par le CDC et les scientifiques de l’université John Hopkins en 2000 et publié dans la revue Pediatrics, le journal officiel de l’académie américaine de pédiatrie, a conclu : “Ainsi, la vaccination ne compte pas pour les déclins impressionnants de la mortalité due aux maladies infectieuses enregistrés dans la première moitié du XXème siècle… Presque 90% de ce déclin de la mortalité liée aux maladies infectieuses contagieuses parmi les enfants s’est produit avant 1940, alors que très peu d’antibiotiques et de vaccins étaient disponibles.

De la même manière, une étude compréhensive de McKinlay et McKinley en 1977, qui fut une lecture requise dans toutes les facs de médecine américaines, avait trouvé que toutes les inventions médicales, incluant les vaccins, la chirurgie et les antibiotiques ne contribuèrent que pour 1% du déclin du taux de mortalité pour maladies infectieuses, au mieux 3,5%. Le CDC et les McKinlay attribuèrent la disparition des maladies infectieuses et de leur mortalité non pas aux médecins et aux fonctionnaires de la santé, mais à une grande amélioration de la nutrition et surtout de l’hygiène et de la désinfection, notamment avec les stations d’épuration d’eaux usées, le chlorage de l’eau potable, la préparation de la nourriture et la réfrigération des aliments et ingrédients.

McKinlays rejoignit le professeur de Harvard, pionnier des maladies infectieuses, le Dr Edward Kass, pour avertir que le cartel médical avide d’auto-plébiscite, s’approprierait un jour le crédit de ces améliorations de la santé publique en prélude à l’imposition d’interventions médicales non justifiées, comme les vaccins, sur le public américain.

Comme prédit par McKinleys et Kass, les vaccinologues ont détourné avec un étonnant succès les 74% du déclin de la mortalité liée aux maladies infectieuses dans la première moitié du XXème siècle et l’ont déployé pour s’approprier pour eux et les vaccins, un prestige sanctifié et révérentieux, bien que scientifiquement non mérité, au delà de toute critique, de tout questionnement et de tout débat.

[…]

En 1949, des lois du congrès des Etats-Unis pour abolir le CDC à cause du déclin remarquable des maladies infectieuses et de la mortalité inhérente ont gagné une majorité impressionnante par deux fois.

A partir du milieu des années 70, le CDC essayait de justifier son existence en assistant le ministère de la santé à tracer et repérer les petits foyers de contagion de rage et d’une maladie rare portée par la souris : le hantavirus et en se liant aux projets d’armement biologique de l’armée. En 1994, l’officier de la Croix Rouge, Paul Cummings, déclara au San Francisco Chronicle que “Le CDC avait de plus en plus besoin d’une épidémie majeure”, pour justifier de son existence (et de ses salaires). D’après Peter Duesberg, auteur du livre “Inventer le virus du SIDA”, La théorie du VIH/SIDA fut salvatrice pour les autorités sanitaires et épidémiques américaines.

[…]

Le prix Nobel de biochimie, Kary Mullis, se souvient du désespoir institutionnel pendant l’ère Reagan. Il dit du CDC : “Ils se languissaient pour une nouvelle peste noire. La polio était finie. Il y avait des memos qui tournaient au sein de l’agence disant : ‘On a besoin d’une nouvelle peste.’ ‘Nous avons besoin de quelque chose pour faire peur aux Américains pour qu’ils nous donnent plus d’argent.’” Le scientifique du NIH, Robert Gallo,  qui allait devenir l’associé du dr Fauci, son confident et co-conspirateur, offrit une évaluation similaire : “Le CDC d’Atlanta en Georgie était menacé de réductions de personnels et de budget voire même était théoriquement estampillé pour être fermé.”

[…]

[En 1976], les régulateurs fédéraux concoctèrent une fausse épidémie de grippe porcine, ce qui éleva temporairement l’espoir au sein du CDC pour la résurrection de sa réputation de super-héros sauveur de vies.

[…]

Travaillant avec le laboratoire Merck, le NIAID utilisa l’argent du contribuable américain pour financer et distribuer les vaccins et pour faire passer rapidement des médicaments non testés sur le marché. Mais l’épidémie de grippe porcine était bidon et la réponse des HHS résulta en un embarassement global. Il n’y eu qu’un seul mort, un soldat de Fort Dix et le “vaccin” de Merck déclencha une épidémie nationale du syndrome de Guillain-Barré, une forme dévastatrice de paralysie ressemblant à la polio, ce avant que les régulateurs ne cessent la campagne de vaccination et rappellent les doses.

[…]

Avant 1997, la FDA avait interdit la publicité pour les produits pharmaceutiques à la télévision et les labos n’avaient pas encore transformé les journalistes de télé en VRP. Bref, les journalistes étaient encore autorisés à faire du… journalisme. L’émission “60 minutes” passa un segment dans lequel Mike Wallace exposa sans aucune pitié la corruption, l’incompétence et le maquillage des résultats, qui se produisaient au sein des HHS, qui menèrent à cette fausse épidémie de grippe porcine et pire, à cette vague de dégâts physiques résultant du vaccin expérimental du NIH. Le scandale força la démission du directeur du CDC, David Sencer, pour son rôle dans la mise en place de la fausse épidémie et pour avoir poussé à la consommation de vaccins dangereux. Le patron du NIAID Richard Krause, démissionna en catimini en 1984, laissant sa place encore chaude à son adjoint le dr Fauci.

[…]

Quatre ans plus tard, la pandémie de SIDA s’avéra être un évènement rédempteur pour le NIAID et le tremplin pour l’ascension irrésistible du dr Fauci. Les leçons apprises de l’orchestration des réponses régulatrices de la crise du SIDA deviendraient des modèles établis et familiers pour la gestion de pandémies futures.

Tony Fauci passa ensuite le demi-siècle suivant à élaborer des réponses publiques pour une série de contagions virales réelles et fabriquées : le VIH/SIDA de 1983, le SRAS de 2003, le MERS de 2014, la grippe aviaire de 2005, la grippe porcine “nouveau H1N1” de 2009, le fièvre dengue de 2012, ébola en 2014 et 2016, zika en 2015 et 2016 et la COVID19 de 2020. Lorsque de véritables contagions ne se présentaient plus, le dr Fauci était devenu expert dans l’exagération de la sévérité des contagions afin de toujours faire peur au public et pour toujours faire aller sa carrière de l’avant.

[…]

La recherche principale sur le cancer suggère qu’un tiers de tous les cancers pourraient être éliminés en changeant de style de vie. Mais d’après l’expert en cancer Samuel Epstein, l’Institut National contre le Cancer (NCI) “a seulement dépensé 1 million de dollars, soit 0,02% de son budget de 4,7 milliards de dollars en 2005 sur l’éducation, la relation avec le public pour l’encourager à mieux manger afin de prévenir le cancer.

[…]

Pour Big Pharma et ses régulateurs du NCI, la crise du SIDA ressemblait à une autre de ces distributeurs à billets ATM. Mais en 1984, le scientifique du NIH Robert Gallo lia le SIDA à son virus HTLV-III, qui serait rebaptisé “Virus de l’Immuno-déficience Humaine” ou VIH. Le dr Fauci a alors agressivement bougé pour capturer le flot de revenus pour son agence. Dans sa dramatique confrontation avec Sam Broder du NCI cette année-là, le dr Fauci argumenta de manière convaincante que, comme le SIDA était une maladie infectieuse, le NIAID devait en avoir la juridiction.

En 1982, le financement par budget étatique de la recherche sur le SIDA était pathétiquement de 297 000 US$. dès 1986, ce chiffe passa à 63 millions de dollars, l’année suivante, 146 millions. En 1990, le budget annuel du NIAID pour le SIDA était de 3 milliards de dollars. Mais l’hypothèse de Gallo sur le VIH/SIDA fut un échec en relation publique pour Fauci également.

[…]

L’augmentation de flot d’argent signifia une grande opportunité pour le dr Fauci. “Le SIDA fut sa chance à saisir”, écrivit l’historien et journaliste Bruce Nussbaum. “Il n’était pas connu pour être un brillant scientifique et il n’avait que peu d’expérience dans la gestion d’une grosse bureaucratie, mais Fauci avait de l’ambition et de la motivation à revendre. Le terne scientifique allait trouver sa véritable vocation, celle de créateur d’empire.

[…]

Il y a quelque chose chez Fauci qui lui permet d’échapper à la responsabilité (et même à un questionnement anodin) pour son flot continu de décisions douteuses, ses affirmations abruptes non supportées de preuves scientifiques, sa cascade incessante de mensonges et de fausses prédictions et son pathétique échec à maintenir le citoyen américain en bonne santé.

En tant que nouvellement nommé tsar de la santé des Etats-Unis, le dr Fauci était maintenant le gardien de la porte de quasiment toute la recherche sur le SIDA. […] Dans son livre datant de 1990, Nussbaum conclut que le triomphe de Fauci sur le NCI a coûté la vie à des milliers d’Américains durant la crise du SIDA.

[…]

Le manque de capacité de développement interne de médicaments du NIAID a permis au dr Fauci de construire un nouveau programme en faisant sous-traiter la recherche médicamenteuse à un réseau de soi-disants “Enquêteurs Principaux” (NdT : en anglais “principal investigators” ou PI dans le livre, nous garderons cet acronyme anglais pour la suite de la traduction), contrôlés de fait et efficacement par l’industrie pharmaceutique. Aujourd’hui, lorsque qu’on se réfère au “cartel médical”, il s’agit principalement des laboratoires pharmaceutiques, des systèmes hospitaliers, des HMO et assureurs, des journaux médicaux et des régulateurs de la santé publique. Mais ce qui maintient toutes ces institutions en place et leur permet de marcher à l’unisson, est l’armée de PI qui agissent comme lobbyistes, portes-parole, agents de liaison et applicateurs. Tony Fauci a joué un rôle historique clef dans l’élévation de cette cohorte au niveau de domination de la politique de la santé publique.

Les PI sont de puissants médecins et chercheurs qui utilisent des fonds fédéraux et des contrats avec l’industrie pharmaceutique pour construire un empire féodal dans les universités, dans les hôpitaux de la recherche qui essentiellement effectuent des essais cliniques, une étape clef dans le processus d’obtention de la licence d’exploitation des produits pharmaceutiques nouveaux. grâce aux largesses du NIH, et au NIAID en particulier, un petit réseau de PI, quelques centaines, détermine le contenu et la direction de virtuellement toute la recherche biomédicale des Etats-Unis.

[…]

Les PI sont les adjoints de l’intérieur de Big Pharma qui jouent des rôles clefs de promotion du paradigme pharmaceutique et qui fonctionnent comme de grands prêtres de toutes ses orthodoxies, qu’ils diffusent avec un zèle de missionnaires accomplis. Ils utilisent les sièges qu’ils occupent dans les conseils d’administration, médicaux et les rectorats d’universités pour propager le dogme et traquer, éliminer les hérésies. Ils renforcent la discipline de communication, réduisent au silence la critique, censurent les opinions contraires et châtient la dissidence. Ils peuplent les Data and Safety Monitoring Boards (DSMB), les comités de surveillance de la sécurité et des données, qui influencent le design des protocoles d’essais cliniques et guident les interprétations des résultats de ces essais cliniques ainsi que leurs conclusions.

[…]

Ils sont ces “experts” accrédités et respectés qui hantent et pérorent dans les émissions de télévision sur des chaînes maintenant désespérées de conserver la manne publicitaire des géants de Big Pharma et qui poussent le contenu pharmaceutique sans vergogne. Ces experts [NdT: liste de noms ici, inconnus du public francophone] apparaissent dans des publicités de Big Pharma sur tous les réseaux médiatiques et font la promotion active de l’injection anti-grippale bi-annuelle, entretiennent la peur contre la rougeole, battent les tambours de la panique contre la COVID et invectivent publiquement les “anti-vaxx”. Ils écrivent le flot d’éditoriaux qui inondent la presse locale et nationale afin de renforcer les dogmes du paradigme pharmaceutique, clamant haut et fort que “tous les vaccins sont sûrs et efficaces” etc. Ils traquent l’hérésie en siégeant dans les comités médicaux des états, les tribunaux “inquisitoriaux”, qui censurent et retirent leur licence d’exercice de la profession médicale aux médecins dissidents. Ils contrôlent les journaux médicaux et la littérature de publication peer-reviewed afin de fortifier l’agenda de Big Pharma. Ils enseignent dans les facultés de médecines, sont dans les comités éditoriaux des journaux et magazines médicaux et sont à la tête des départements de recherche médicale des universités. Ils supervisent les hôpitaux et sont dans les comités de gestion des départements hospitaliers. Ils agissent comme témoins experts pour les laboratoires pharmaceutiques impliqués dans des poursuites judiciaires civiles et au tribunal fédéral sur les vaccins. Ils se récompensent les uns les autres au gré de cérémonies d’auto-plébiscite.

[…]

Ainsi, Big Pharma et le dr Fauci plombent virtuellement tous les panels critiques d’agrément des médicaments en utilisant la stratégie de les peupler avec des PI qui, liés financièrement à l’industrie pharmaceutique et aux financiers du NIAID, approuvent virtuellement et quasiment à coup sûr chaque nouveau médicament sur lequel ils délibèrent, que ce soit avec ou sans études de sécurité.

[…]

Le choix du dr Fauci de transférer tout le budget du NIAID aux PI de pharma pour le développement de médicaments fut une abdication du devoir de l’agence fédérale de trouver la source et d’éliminer les épidémies explosives d’allergies et de maladies auto-immunes qui commencèrent sous sa coupe en 1989. Les données de surveillance et les inserts des labos impliquent les médicaments et vaccins que le dr Fauci a largement contribué à développer comme étant les responsables de ces nouvelles épidémies. L’argent du NIAID était effectivement devenu un énorme subside pour la florissante industrie pharmaceutique pour incuber un pipeline de nouveaux médicaments très lucratifs qui sont ciblés pour traiter les symptômes de ces mêmes maladies.

Tandis que le NIH demeure une énorme source de financement des PI, de gros contrats des labos pharmaceutiques et le paiement des royalties sur les produits médicamenteux, minimisent leur financement gouvernemental. L’argent de Big Pharma est le pain beurré des PI, ce qui leur dicte leur loyauté et leur ligne de conduite ainsi que leurs priorités. Eux-mêmes, leurs cliniques et leurs institutions de recherche sont de manière effective, les bras armés de l’industrie pharmaceutique. Leurs empires dépendent de la croissance et de la survie de Big Pharma.

De plus, les PI fonctionnent typiquement selon un système de fiefs quasi-féodal : loyaux à un seul labo pharmaceutique. Chaque labo comme GSK, Merck, Pfizer, Sanofi (Pasteur), Johnson & Johnson et Gilead, cultive un cadre spécifique de ses propres PI de confiance qu’il finance pour faire les essais cliniques et la recherche médicamenteuse. Des protocoles non écrits dictent qu’un PI de Merck ne fera pas de recherche pour un concurrent de Merck.

[…]

Tony Fauci n’a pas créé le système des PI, mais son inexpérience à la fois comme scientifique et comme administrateur signifia qu’il dût s’y fier et il fut dans un premier temps à la merci de ce système. Plus tard, il en prit le commandement, celui de ces troupes, qu’il organisa en un très puissant colosse que le journaliste John Lauritsen appelle “Le complexe médico-industriel”.

darth_fauci
Darth Gugusse

Yankland : le groupe d’experts de la FDA se prononce contre les injections OGM mortifères anti-COVID

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vaxpoison

Le château de cartes du COVID s’effondre : Le groupe d’experts de la FDA sur les vaccins se prononce contre les injections mortelles

par Jamie White

Source en français:
https://reseauinternational.net/le-chateau-de-cartes-du-covid-seffondre-le-groupe-dexperts-de-la-fda-sur-les-vaccins-se-prononce-contre-les-injections-mortelles/

Plusieurs médecins participant à l’audition sur les vaccins de la Food and Drug Administration (FDA) ont affirmé vendredi, dans un témoignage explosif, que le vaccin COVID-19 tue plus de personnes qu’il n’en sauve et qu’il est à l’origine de mutations du coronavirus, comme le variant Delta.

Après huit heures de témoignages, le Comité consultatif de la FDA sur les Vaccins et les Produits biologiques connexes a voté à 16 contre 2 contre le programme de rappel du COVID-19 proposé par Joe Biden.

Au cours de cette audience, le Dr Steve Kirsch, directeur du COVID-19 Early Treatment Fund, a affirmé que les injections tuent plus de personnes qu’elles n’en aident.

« Je vais concentrer mes remarques aujourd’hui sur l’éléphant dans la pièce dont personne n’aime parler : les vaccins tuent plus de gens qu’ils n’en sauvent », a déclaré le Dr Kirsch par téléconférence.

« Aujourd’hui, nous nous concentrons presque exclusivement sur les sauvetages de décès COVID et l’efficacité des vaccins, car on nous a fait croire que les vaccins étaient parfaitement sûrs. Mais ce n’est tout simplement pas vrai ».

« Par exemple, il y a quatre fois plus de crises cardiaques dans le groupe de traitement dans le rapport de l’essai à 6 mois de Pfizer », a poursuivi Kirsch. « Ce n’était pas de la malchance. Le VAERS montre que les crises cardiaques sont survenues 71x plus souvent après ces vaccins par rapport à tout autre vaccin ».

« En tout, 20 personnes sont mortes qui ont reçu le médicament, 14 sont mortes qui ont reçu le placebo. Peu de gens l’ont remarqué ».

« Même si les vaccins avaient une protection de 100%, cela signifie toujours que nous avons tué deux personnes pour sauver une vie », a-t-il ajouté.

Kirsch a également expliqué que les données sur les décès dans les maisons de retraite montrent qu’environ la moitié des vaccinés sont morts, alors qu’aucun des non-vaccinés n’est mort.

Le Dr Jessica Rose, immunologiste et biologiste virale, a noté que, sur la base des données du VAERS, les risques liés au vaccin l’emportent sur les avantages chez les jeunes, en particulier les enfants, soulignant que les réactions indésirables à l’injection ont été multipliées par mille en 2021 par rapport à la dernière décennie.

« Il y a une augmentation de plus de 1000% du nombre total d’événements indésirables pour 2021 et nous n’en avons pas fini avec 2021 », a déclaré Mme Rose.

Rose a également déclaré que les données suggèrent que les vaccins COVID sont à l’origine de l’augmentation des mutations du COVID, comme les variants « alpha » et « delta ».

« L’émergence de ces deux variants et leur regroupement ultérieur ont eu lieu à proximité temporelle du lancement des produits COVID en Israël », a-t-elle déclaré.

« Israël est l’un des pays où l’on pratique le plus d’injections, et il ressort de ces données que ces produits n’ont manifestement pas réussi à conférer une immunité protectrice contre les variants émergents et à prévenir la transmission », a-t-elle ajouté.

Un médecin urgentiste de la Nouvelle-Orléans, le Dr Joseph Fraiman, a fait remarquer qu’il n’existe pas suffisamment de données issues d’essais cliniques à grande échelle pour garantir aux Américains non vaccinés et bien informés que le risque de subir les effets secondaires d’un vaccin est inférieur au risque d’être hospitalisé.

« Exigez que les essais de rappel soient suffisamment importants pour trouver une réduction des hospitalisations », a déclaré Fraiman au panel de la FDA. « Sans ces données, nous, l’establishment médical, ne pouvons pas interpeller en toute confiance les militants anti-COVID qui affirment publiquement que les vaccins nuisent plus qu’ils ne sauvent, surtout chez les jeunes et les personnes en bonne santé ».

« Le fait que nous ne disposions pas des preuves cliniques permettant de dire que ces militants ont tort devrait tous nous terrifier », a-t-il ajouté.

Après ces témoignages alarmants, il n’est pas étonnant que le comité de la FDA ait voté contre le programme de rappel.

Le vote du comité de la FDA contre le programme de rappel représente un coup dur pour l’administration Biden, qui a annoncé en août son projet de déployer des rappels pour les Américains ayant déjà pris deux doses du vaccin.

= = =

A lire, notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

BigPharma_credo

Arnaque COVID et dictature sanitaire : un sénateur australien pose les questions qui tuent et fait émerger les liens entre Alphabet-Google-Youtube et Vaccitech / AstraZeneca dans ce qu’il convient d’appeler un crime contre l’humanité en bande organisée…

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AlphGogole

Bonjour le conflit d’intérêt : Alphabet possède YouTube, Google et 12% d’AstraZeneca

Rafe Champion

25 août 2021

url de l’article original:
https://joannenova.com.au/2021/08/hello-conflict-alphabet-owns-youtube-google-and-12-of-company-that-makes-astrazenica-vax/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Note du traducteur : quelques nouvelles d’Australie où la population et certains politiciens et hauts fonctionnaires sont entrés en conflit avec gouvernement et FO dans un ras-le-bol général des conditions sanitaires pathétiques et dictatoriales mise en place depuis plus d’un an. Une analyse courte, directe et percutante…
Google et YouTube sont dans une certaine mesure la police de nos conversations nationales. Ils sont quelque part autorisés d’investir de manière privée et dans le même temps de faire jeter en prison des gens en accord avec des règles qu’ils ont eux-mêmes créées. Qu’est-ce qui ne va pas marcher on se le demande bien ?

Le sénateur Malcolm Roberts a posé quelques très bonnes questions :

Considérez ceux qui possèdent les fabricants de vaccins. Alphabet est le propriétaire de Google et de Youtube et possède 12% des parts de l’entreprise Vaccitech, qui a créé le vaccin AstraZeneca. Youtube censure des vidéos mentionnant l’ivermectine comme traitement du COVID. Tout ceci ne constitue t’il pas un conflit d’intérêt ? Si l’ivermectine était approuvé comme médicament pour soigner le COVID, que se passerait-il pour les centaines de milliards de dollars de profits de Big Pharma ? Ces profits sont un transfert de la richesse des contribuables vers Big Pharma.

Un nouveau modèle de business ? Et si un médicament en vogue créait un marché pour d’autres médicaments :

Considérez les bénéfices du fabricant de vaccins Pfizer. Pour le second quart de 2021, cela représentait 19 milliards de dollars, une augmentation de 89%. En trois mois, Pfizer a fait 4 milliards de dollars de bénéfices nets. L’Agence Européenne des Médicaments (AEM) a découvert un lien établi entre le vaccin de Pfizer et un effet néfaste de myocardie. En septembre 2020, notre agence australienne a approuvé le Vyndamax de Pfizer, traitement pour la myocardie. Notre ministère de la santé a confirmé les liens du vaccin AstraZeneca avec la formation de caillots sanguins.

Le médicament de Pfizer Eliquis traite les caillots sanguins. Le dernier quart de l’année fiscale a vu ses ventes augmenter de 13%. Alors ces caillots sanguins sont-ils si rares ? Vraiment ? En 2019, le médicament Zavicefta de Pfizer a été approuvé pour les patients admis en réanimation et placés sous respiration artificielle. Est-ce que Pfizer fait des bénéfices en rendant les gens plus malades et plus de bénéfices en traitant la maladie qu’il a causé ?

Alphabet, l’entreprise parente de Google, est un géant de la technologie au plafond de marché de 1400 milliards de dollars, ce qui en fait la 5ème entreprise la plus riche de ce marché dans le monde.

Et si la politique publique était contrôlée par des gens qui ont peur d’être mis au coin avec un bonnet d’âne sur la tête par Google et Youtube ?

DrGoogle
Allo Dr Google ?…

= = =

Note de Résistance 71 :

En août 2019 nous publiions ceci sur Google et Alphabet :

Dictature technotronique et la police de la pensée: Alphabet de Google et la City de Londres (Dean Henderson)

et plus tôt en avril 2019 :

Technologie, censure et dictature: Quand Google pervertit l’ »Alphabet » pour une censure tout azimut… (Dean Henderson)

A lire et diffuser sans modération…

Poussant un peu la recherche, nous sommes tombés sur des infos très intéressantes concernant Alphabet, la nébuleuse entreprise mère de Google depuis 2015 et ses autres succursales comme Verily, Deepmind et Calico entre autres.

Nous résumons ci-après un segment important de cet article : https://www.cbinsights.com/research/report/google-strategy-healthcare/

Ainsi, une corporation mère : Alphabet a restructuré et pris possession de Google et succursales en 2015. A ce moment il fut décidé que le point de focalisation pour le futur serait l’Intelligence Artificielle (IA)

Alphabet possède donc Google, Youtube mais aussi dans le secteur de la recherche, gestion et développement du domaine de la santé, des entreprises comme Verily, Deepmind et Calico.

Le plus gros du boulot de recherche et de développement en ce secteur est abattu par Verily, dont le CEO est Andrew Conrad, le co-fondateur du National Genetics Institute (tiens, tiens…).

Deepmind se focalise sur le développement de l’IA et de ses applications dans le domaine de la gestion du secteur de la santé. L’entreprise est basée à Londres et travaille en étroite relation avec les institutions du ministère de la santé britannique (tiens tiens une fois de plus…).

Concernant Vaccitech PLC dont Alphabet possède 12% des parts, c’est une entreprise basée à Oxford, GB et enregistrée sur le marché boursier de Wall Street par la SEC américaine.

A partir de là, et en accord avec les questions posées par le sénateur australien dans l’article traduit ci-dessus, les liens entre les différents intervenants dans cette “crise coronavirus” commencent à faire plus que se dessiner n’est-il pas ?..

Comme toujours, il faut remonter la piste du fric, des investissements, de voir qui est qui et qui fait quoi pour comprendre finalement à qui profite le crime, en l’occurence un crime planétaire unique dans l’histoire de l’humanité de par son ampleur et son étendue.

cobaye

Dire NON ! à la dictature sanitaire étatico-capitaliste : Lettre modèle de réponse aux autorités sanitaires scolaires ou universitaires pour les parents incités à faire injecter leurs enfants mineurs avant la rentrée (Dr Nicole Delépine)

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CoVmonde

Modèle de lettre réponse aux autorités scolaires ou universitaires pour les parents incités (parfois avec menaces) à faire “vacciner / injecter” leurs enfants avant la rentrée scolaire ou universitaire

Dr Nicole Delépine

2 août 2021

EXPLICATIONS PRÉALABLES :

À la suite de la réception par des parents d’élèves ou d’étudiants de lettres envoyées par les autorités scolaires ou universitaires évoquant une prétendue obligation « vaccinale » ou plus exactement une prétendue obligation d’injection de « substances géniques en essais cliniques », une équipe d’Avocats et de Juristes vous propose ce modèle de courrier de réponse à ces « menaces » non fondées juridiquement.

Important : N’anticipez pas, attendez d’être « menacés » à ce sujet par l’établissement scolaire ou universitaire avant d’envoyer ce courrier.

Cette lettre est à adresser à tout directeur d’établissement scolaire ou Président d’Université ou Recteur d’Académie qui imposerait aux étudiants/lycéens/collégiens/écoliers la vaccination Covid19 pour la rentrée scolaire 2021/2022).

Il ne vous reste plus qu’à adapter le courrier en utilisant les mentions adaptées parmi celles proposées et séparées d’un « / ».

Le modèle est établi sur base du droit français. Toutefois, les parents dans les pays limitrophes et francophones (Belgique, Luxembourg, Suisse) peuvent s’en inspirer et conserver en tout ou en partie les références aux dispositions du droit de l’Union européenne (Belgique, Luxembourg) et du droit supranational (Conseil de l’Europe et conventions internationales).

Vous pouvez bien entendu soumettre ce document à votre avocat ou à des associations constituées, pour l’adapter à votre droit interne.

Si une réunion est organisée dans l’établissement scolaire, n’hésitez pas à demander à un représentant du corps médical (notamment les médecins des associations « Reinfo Covid », « Laissons les médecins prescrire », etc.) de vous accompagner pour donner une caution scientifique.

La fin du document contient (en police de caractères rouge pour l’instant) un paragraphe spécifique pour les situations où l’élève suit une filière professionnelle orientée vers l’aide à la personne. Supprimez bien sûr ce paragraphe s’il ne correspond pas à votre situation spécifique.

Enfin, si vous êtes majeur et que vous écrivez ce courrier pour vous-même (étudiants de 18 ans et +), il vous suffira de modifier la formulation en conséquence.

Dans la mesure du possible, il est conseillé que les DEUX titulaires de l’autorité parentale signent ce document lorsque l’élève est mineur.

****

Madame,

Monsieur,

Nous sommes les parents et civilement responsables de notre fils/fille mineur(e) ……………………………………

Dans votre courrier/message du ………….… (date) vous nous informiez de votre souhait que notre enfant soit vacciné(e) d’ici la rentrée scolaire.

Votre demande suscite toutefois de notre côté de nombreuses interrogations, à propos desquelles nous aimerions nous entretenir avec vous, éventuellement lors d’une réunion qui rassemblerait l’ensemble des parents intéressés.

Nous serions en effet désireux de savoir :

Ceci étant posé, comment comptez-vous concilier votre demande de vaccination obligatoire avec les principes issus des textes suivants, présentés dans un ordre décroissant de force obligatoire au regard de la hiérarchie des normes juridiques :

Ces dispositions internationales ne peuvent pas être modifiées unilatéralement par le gouvernement français, même au bénéfice d’une « urgence » qui resterait pour le surplus à démontrer.

  • Si, après injection des produits, notre enfant présente des effets secondaires graves ou décède, êtes-vous en mesure d’en supporter, tant personnellement qu’au nom de l’établissement que vous dirigez, les conséquences ? En effet, les fabricants des produits injectés ayant obtenu de l’Union européenne une immunité civile totale, l’imposition par vos soins d’un produit en phrase d’essais cliniques pourrait avoir des conséquences potentiellement dramatiques.

(Pour les enfants inscrits dans des filières professionnelles de service à la personne, et dont les enfants sont soudain assimilés à du personnel soignant pour justifier la pression exercée, il est conseillé d’ajouter le paragraphe suivant, pour l’instant en rouge) :

  • Enfin, sur base de quelle disposition procédez-vous à l’assimilation d’un élève au « personnel soignant », même dans l’hypothèse où des stages sont organisés de façon ponctuelle pendant l’année scolaire ? Nous ne voyons pas ce qui permet une telle assimilation.

Nous restons bien sûr à votre entière écoute pour évoquer ce sujet ensemble, tout en attirant à nouveau votre attention sur la gravité particulière des mesures à caractère essentiellement politique annoncées et non encore inscrites dans le marbre de la loi eu égard au nombre de dispositions normatives supérieures que ces obligations violeraient.

Nous vous prions de croire, Madame, Monsieur, à l’expression de nos salutations distinguées et préoccupées.

(Signatures)

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Passe-sanitaire et tutti quanti… Tout était prévu AVANT janvier 2020 !… (Claude Janvier)

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Ceci ne fait que confirmer ce que nous disons : la solution à la crise synthétique COVID n’est en rien médécale mais POLITIQUE, parce que tout ce qui a été entrepris dans ce domaine n’est que décision POLITIQUE reposant sur une science vaudou au mieux…
~ Résistance 71 ~

Passe sanitaire : preuve que tout était déjà prévu avant janvier 2020 !

Claude Janvier 

30 juillet 2021

C’est bête de faire des erreurs, surtout venant de Santé publique France. Surtout qu’ils n’en sont pas à leur coup d’essai. Dans leur rapport – Covid-19 : point épidémiologique hebdomadaire du 1er avril 2021 -, le nombre total des décès dus au virus est publié page 41: « Entre le 1er mars 2020 et le 30 mars 2021 : Total de 95 364 décès de patients Covid ». Puis, page 43, tableau 10 : « 14 471 décès imputés au Covid-19 seul, 27 031 décès imputés au Covid-19 mais avec une ou plusieurs comorbidités, donc un total de 41 502 décès ». Entre les deux totaux, une différence de 53 862 décès. Ah ! quand même…Le vrai total n’a donc plus rien à voir avec le bourrage de crâne politico/médico/médiatique. (1)

Que se passait-il en janvier 2020 ?

– 98 cas de Coronavirus dans le monde, pas de décès. (2)

– Le vaccin contre la Covid-19 avait fait l’objet de recherches alors que la pandémie coronavirus (Covid-19) n’avait pas commencé. Ainsi, le cofondateur de BioNTech a expliqué, le 20 novembre 2020, que son vaccin a été conçu en quelques heures dès janvier 2020. (Le Point du 12/12/2020 : … Et il n’aura pas fallu beaucoup plus de temps au cofondateur de BioNTech pour élaborer le précieux élixir. Ugur Sahin aurait en effet conçu le vaccin en quelques heures à la mi-janvier, selon The Journal, un podcast du Wall Street Journal…) (3)

– 13 janvier 2020 : en France, la « sinistre » de la santé du moment, Agnès Buzyn, et son directeur général de la santé, Jérôme Salomon, classe l’hydroychloroquine dans les substances vénéneuses. Étrange, car ce médicament, utilisé depuis plusieurs décennies, a fait ses preuves sur le marché. Commercialisé sous le nom de Plaquenil, il ne devient disponible que sur ordonnance.

Revenons au présent. Tout a commencé il y a quelques jours, lorsque mon épouse et moi, avions décidé de se prendre quelques jours de vacances en Bretagne, histoire de se changer les idées face à la morosité covidienne et aussi, d’en profiter un peu avant l’imposition du passe sanitaire liberticide.

Vendredi 23 juillet 2021 : nous étions devant l’entrée du château de Fougères, quand mon regard fut attiré par une affiche indiquant : « Pass Sanitaire Covid-19 ». Déjà ! Diantre, rapide comme l’éclair ce gouvernement. Pour augmenter le SMIC et les retraites, ça traîne, mais pour ce genre de choses, ça carbure. En plus, sabotage de la langue française. Pourquoi écrire « Pass » en anglais ? Pour avoir l’air branché ? Allô M. Blanquer ? Un commentaire ?

Je prends donc en photo la fameuse affichette que l’on va devoir subir dans notre champ de vision jour après jour et qui orne déjà toutes les entrées des sites et des établissements recevant du public. Peu de temps après, un ami me demande si j’ai regardé la date en bas à gauche du document. Je jette un œil, et je découvre avec stupeur ceci : W-0333-001-2003-20 janvier 2020. Suivi du logo ne pas jeter sur la voie publique.

En recherchant sur Google la référence ci-dessus et la date, je tombe directement sur Santé publique France. Organisme d’Etat. Notez au passage qu’ils ont reçu 3,831 milliards d’euros de subvention pour 2021 – oui, vous lisez bien – pour 625 agents. Déjà en 2020, cet organisme avait reçu une dotation exceptionnelle de 860 millions d’euros. (4). Tout cet argent pour pondre des rapports alarmants, soporifiques, souvent mensongers et des affiches Covid. Démentiel !

J’ai mis sur mon compte Twitter, https://twitter.com/JANVIERClaude1, ma photo de l’affiche. Beaucoup de rififi à ce propos sur le réseau, surtout de la part d’une quantité non-négligeable de trolls macronistes.

Florilège :

– C’est la loi concernant le fait de ne rien jeter sur la voie publique, loi 2003, modifiée en 2020.

– C’est la référence d’un papier utilisé en imprimerie, et je cite un commentaire : « ce marquage/logo a été imprimé en 01/2020 et depuis, il sert pour chaque nouvelle impression. »

– La photo est fausse.

– Vous avez retouché la photo avec l’ordinateur.

– Insultes diverses.

Sauf que, d’après mes recherches, cela ne correspond en rien :

– avec la loi de ne rien jeter sur la voie publique.

– avec une erreur de l’imprimerie nationale : parce que les affiches sont conçues en PDF virtuels avec la date indiquée dessus, donc des documents créés au fur et à mesure des événements par Santé publique France et téléchargeables pour qui veut.

– C’est une vraie photo : il suffit d’aller sur Google et de trouver avec le numéro cette affiche toujours disponible chez un bon nombre d’institutions départementales et régionales. (5)(6)

Cette affiche a été conçue par Santé publique France le 20 janvier 2020. Pas de doute possible. Or, à cette date, personne n’avait entendu parler du passe sanitaire, ni des confinements, ni du masque obligatoire, etc. A chacun d’en tirer des conclusions.

Toute cette coronafolie était donc bien prévue avant janvier 2020. Dur à avaler certainement pour beaucoup, mais le fait est là. Tout ce cinéma infernal afin de permettre à quelques labos d’empiler des milliards d’euros. Répugnant.

Il est plus que temps de faire le ménage, d’établir une véritable démocratie et de retrouver notre souveraineté.

Claude Janvier

Ecrivain, polémiste.

Co-auteur avec Jean-Loup Izambert du livre « Le virus et le président ». IS édition. https://www.is-edition.com/actualites/parution-le-virus-et-le-president-jean-loup-izambert-claude-janvier/

Notes :

(1) https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-et-infections-respiratoires/infection-a-coronavirus/documents/bulletin-national/covid-19-point-epidemiologique-du-1er-avril-2021

(2) Source : OMS, Déclaration du Directeur général de l’OMS sur le Comité d’urgence du RSI sur le nouveau coronavirus (2019-nCoV), 30 janvier 2020.

(3) https://www.lepoint.fr/sante/covid-19-comment-le-cofondateur-de-biontech-a-concu-un-vaccin-en-quelques-heures-12-12-2020-2405471_40.php

(4) Tec hopital 24 février 2021 la dotation exceptionnelle de Santé publique France pour 2021 passe à 3,8 milliards d’euros pour la « prévention épidémique et la constitution de stocks stratégiques  » – …de caviar et de champagne peut-être car à ce tarif-là…

(5) https://museum.nantesmetropole.fr/files/live/sites/museum/files/06_Venir/Passe_Sanitaire_20210721.pdf

(6) https://www.gouvernement.fr/sites/default/files/affiche_a4_m1_0.pdf

covid-mettre-le-masque-et-la-plume

Injections OGM pour tous… Les affreux, sales et méchants covidistes persistent dans la connerie et le crime…

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lafranceretroussesesmanches
Covidistes, allez tous vous faire…

Les pseudo vaccins, injections OGM à protéines spikes (qui mutent) sont  inutiles contre les variants et pourtant le gouvernement veut les rendre obligatoires sous prétexte de variant covid

Anonyme

12 juillet 2021

Cela crève les yeux que ces pseudo vaccins à protéines spikes seulement ne peuvent pas protéger contre les variants, parce que la protéine spike est celle qui mute le plus! 

source Pr Bossche qui a bossé chez Bill Gates

« La sélection de ces mutations se produit de préférence dans la protéine S car il s’agit de la protéine virale responsable de l’infectiosité virale. »

https://guyboulianne.com/2021/03/17/dr-geert-vanden-bossche-dmv-phd-a-tous-les-scientifiques-experts-et-autorites-du-monde-entier-a-lensemble-de-la-population-mondiale/

même un article officiel le reconnait!

il dit que Sinopharm est meilleur que les autres, car utilise un virus en entier alors que les autres utilisent la protéine spike (or on sait que la protéine spike mute)

https://www.thenationalnews.com/uae/science/sinopharm-vaccine-may-be-less-vulnerable-to-covid-19-variants-say-immunologists-1.1152392

explication ici pourquoi les vaccins à protéines sont inutiles pour les variants contrairement aux vaccins à virus entiers inactivés

https://www.brighteon.com/08bbfd91-18d4-4f7e-ac49-02a9ca8d3b44 (Pr Bossche)

sinon des sources montrent que les variants viennent des vax

https://www.brighteon.com/9a565b91-4791-430f-b47e-ebdaf806be9d (Pr Bossche)

https://americanbuddhist.net/2021/07/10/video-geert-vanden-bossche-on-covid-variants-developing-from-selective-pressure-brought-on-by-vaccines/

source 45:32 https://www.brighteon.com/8c90ed3c-192e-41f4-b014-089f4a8f426a (Pr Bossche)

https://www.brighteon.com/adb6254d-3363-46ff-82dd-5e75836aebd9 (Pr Bossche)

A top vaccine scientist named Geert Vanden Bossche, who has worked with numerous vaccine corporations and organizations including GAVI, is sounding the alarm over the mass vaccination of populations around the world with covid-19 vaccines, Mike Adams joins The Alex Jones Show to discus

https://www.brighteon.com/18bbdfaa-58f5-49dd-86e4-7d39aa1ca736

preuve que tous les pseudos vaccins validés par UE et la France utilisent la protéine spike dans cet article

https://resistance71.wordpress.com/2021/05/11/therapies-geniques-la-spike-proteine-du-sras-cov-2-repliquee-par-larnm-des-pseudo-vaccins-est-mortifere/

Hé covidiste !…

monpassanitairedantonq

SRAS-CoV-2 / COVID19 de l’insertion de l’ARN viral dans nos chromosomes (ReinfoCOVID)

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OGMa

Intégration de l’ARN viral SARS-CoV-2 dans nos chromosomes

Collectif ReinfoCOVID

22 mai 2021

url de l’article:
https://reinfocovid.fr/science/integration-de-larn-viral-sars-cov-2-dans-nos-chromosomes/

A Retenir

  • Les ARN du SARS-CoV-2 peuvent faire l’objet d’une transcription inverse et être intégrés dans l’ADN de cellules humaines.
  • La transcription des séquences virales intégrées peut contribuer à la détection de l’ARN viral par PCR chez les patients après l’infection et la guérison clinique et expliquer certains des tests PCR positifs observés chez les patients après guérison.
  • Il n’existe aujourd’hui aucune étude scientifique permettant d’affirmer que l’ARNm injecté lors d’une vaccination Covid-19 est incapable de migrer dans le noyau cellulaire et d’être intégré à notre génome.

Le débat de l’intégration de l’ARNm dans notre génome ADN

Le virus SARS-CoV-2 responsable de la maladie Covid-19 possède un génome sous forme d’acide ribonucléique (ARN). Lors de son cycle de vie, le virus qui pénètre les cellules utilise la machinerie cellulaire pour transcrire et traduire son ARN viral en composants viraux, lui permettant de se multiplier rapidement et efficacement au sein de l’organisme sous forme de virions.

Avec l’arrivée des vaccins à ARNm, le débat concernant l’intégration ou non de l’ARNm injecté au sein de nos chromosomes (ADN) grandit et cela n’est d’ailleurs pas complètement exclu pour notre « monsieur vaccin » Alain Fischer [1]. Néanmoins, les arguments de la presse pour nous rassurer reposent principalement sur des dogmes comme « les vaccins à ARNm ne peuvent pas modifier l’ADN des cellules humaines, car cet ARNm ne peut pas entrer dans le noyau de la cellule, là où se trouvent les 46 chromosomes contenant l’ADN humain » [2]. L’affaire est donc close pour un grand nombre de scientifiques, médecins et journalistes qui promeuvent la vaccination massive comme le sauveur d’une pandémie ayant fait 0.03 % de mortalité dans le monde après une année [3]. La réponse la plus honnête à ce débat est probablement celle d’Alain Fischer qui a le courage de dire que l’on ne sait pas, que c’est peu plausible, mais que la question mérite d’être posée.

L’étude de l’équipe du Dr Jaenisch, publiée dans la revue PNAS, s’attaque à un problème non résolu de la maladie SARS-CoV-2 : le fait que les patients ayant contracté la Covid-19 restent souvent positifs pour l’ARN viral détecté par PCR plusieurs semaines après l’infection initiale en l’absence de preuve de réplication virale et disparition totale de leurs symptômes [4]. Ces observations ouvrent le débat scientifique du devenir du matériel génétique du SARS-CoV-2 dans nos cellules, et soulèvent de facto l’hypothèse de l’intégration des séquences ARN dans notre ADN.

Intégration de séquences virales SARS-CoV-2 dans l’ADN génomique

Aujourd’hui, on considère qu’environ 8 % de notre génome (ADN) contient de l’ADN viral, ce qui suggère déjà une capacité naturelle de notre organisme à intégrer des séquences nucléotidiques de virus au cours de l’évolution [5]. A côté de cet ADN viral, 17 % de notre ADN génomique appartient à une catégorie d’éléments nommés LINE-1. Les éléments LINE-1 sont une source potentielle d’expression de transcriptases inverses endogènes (qui permet de transformer un ARN en ADN complémentaire), et elles sont bien décrites dans la littérature scientifique.

Les travaux de Jaenisch et al. montrent in vitro que l’ARN du SARS-CoV-2 peut faire l’objet d’une transcription inverse, être intégré dans le génome de la cellule infectée et être exprimé sous forme de transcrits chimériques fusionnant des séquences virales et cellulaires [ADN génomique/ADN viral SARS-CoV-2]. Il est important de noter que ces transcrits chimériques sont détectés dans les tissus dérivés des patients, dans des prélèvements de liquides broncho-alvéolaires de patients gravement atteints du SARS-CoV-2. Ces données suggèrent que, dans certains tissus de patients, la majorité des transcrits viraux sont dérivés de séquences intégrées. Ces données permettent de mieux comprendre les conséquences des infections par le SARS-CoV-2 et peuvent contribuer à expliquer pourquoi les patients peuvent continuer à produire de l’ARN viral après leur guérison.

Ces travaux montrent que tout ou partie de l’ARN viral du Sars-cov-2 pourrait s’intégrer dans le génome humain des cellules infectées dans certaines conditions et confirment que les résultats des tests PCR ne sont pas destinés à diagnostiquer une maladie en population générale. Si nos cellules sont capables d’intégrer dans le génome des fragments d’ARN viraux, qu’en est–il des ARNm synthétiques contenus dans le vaccins Pfizer et Moderna actuellement utilisés ?

Quid des injections de matériel génétique massives ou « vaccins à ARNm » ?

Notre organisme est constitué de cellules qui se divisent et prolifèrent pour différentes raisons (blessures, remplacement de cellules abimées ou mortes, croissance des enfants…). Lors des divisions cellulaires, la membrane nucléaire disparait temporairement et annihile la compartimentation cytoplasme-noyau. La stratégie de vaccination actuelle consiste à envelopper des ARNm synthétiques dans une nanoparticule lipidique. Cette enveloppe fusionne avec la membrane plasmique cellulaire et délivre ces ARNm dans le cytoplasme de la cellule de manière non spécifique, certains ARNm synthétiques ayant été retrouvés dans de nombreux tissus humains [6].

Ainsi, au nom de l’urgence, la vaccination massive (avec un statut expérimental lié à l’AMM conditionnelle de ces technologies) est en cours sans que nous n’ayons réponse à ces questions. Le tout est d’en avoir conscience. Reconnaître qu’on ne sait pas en sciences est une preuve d’intelligence qui ouvre à la connaissance. La vitesse est rarement un gage de qualité dans tous les domaines, et particulièrement dans la recherche. Cette recherche doit continuer à travailler sur toutes ces questions ouvertes, et ne pas se fermer à des débats stériles qui cherchent à convaincre l’un plutôt que l’autre à partir de dogmes.

Pour aller plus loin

  • Le point sur les rétrovirus par Reinfocovid https://reinfocovid.fr/science/le-point-sur-les-retrovirus-endogenes/
  • Le résumé traduit de l’article de Jaenisch et al. [4] (Zhang L, Richards A, Barrasa MI, Hughes SH, Young RA, and Jaenisch R (2021) Reverse-transcribed SARS-CoV-2 RNA can integrate into the genome of cultured human cells and can be expressed in patient-derived tissues. PNAS 118:e2105968118) :

L’ARN du SARS-CoV-2 transcrit en sens inverse peut s’intégrer dans le génome de cellules humaines cultivées et s’exprimer dans les tissus dérivés de patients.

La détection prolongée de l’ARN du coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère ( SARS-CoV-2) et la récurrence des tests PCR positifs ont été largement rapportées chez les patients après leur rétablissement du COVID-19, mais certains de ces patients ne semblent pas excréter de virus infectieux. Nous avons étudié la possibilité que les ARN du SARS-CoV-2 puissent faire l’objet d’une transcription inverse et être intégrés dans l’ADN de cellules humaines en culture et que la transcription des séquences intégrées puisse expliquer certains des tests PCR positifs observés chez les patients. À l’appui de cette hypothèse, nous avons constaté que les copies d’ADN des séquences du SARS-CoV-2 peuvent être intégrées dans le génome des cellules humaines infectées. Nous avons trouvé des duplications de sites cibles flanquant les séquences virales et des séquences consensus de reconnaissance de l’endonucléase LINE1 sur les sites d’intégration, ce qui est cohérent avec un mécanisme de transcription inverse et de rétroposition médié par le rétrotransposon LINE1 et amorcé par la cible. Nous avons également trouvé, dans certains tissus dérivés de patients, des preuves suggérant qu’une grande fraction des séquences virales est transcrite à partir de copies d’ADN intégrées de séquences virales, générant des transcrits chimériques virus-hôte. L’intégration et la transcription des séquences virales peuvent donc contribuer à la détection de l’ARN viral par PCR chez les patients après l’infection et la guérison clinique. Comme nous n’avons détecté que des séquences subgénomiques dérivées principalement de l’extrémité 3′ du génome viral intégré dans l’ADN de la cellule hôte, le virus infectieux ne peut pas être produit à partir des séquences subgénomiques intégrées du SARS-CoV-2.

Références

[1] https://www.lamontagne.fr/paris-75000/actualites/non-avec-le-vaccin-a-arnm-le-virus-ne-va-pas-s-integrer-dans-le-genome-et-modifier-votre-adn_13886135/

[2] https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2020/12/15/les-vaccins-a-arn-messager-peuvent-ils-modifier-l-adn-de-nos-cellules_6063490_4355770.html

[3] https://ourworldindata.org/explorers/coronavirus-data-explorer?zoomToSelection=true&time=2020-03-01..2021-03-26&pickerSort=asc&pickerMetric=location&Metric=Confirmed+deaths&Interval=Cumulative&Relative+to+Population=true&Align+outbreaks=false&country=~OWID_WRL

[4] https://www.pnas.org/content/pnas/118/21/e2105968118.full.pdf (Zhang L, Richards A, Barrasa MI, Hughes SH, Young RA, and Jaenisch R (2021) Reverse-transcribed SARS-CoV-2 RNA can integrate into the genome of cultured human cells and can be expressed in patient-derived tissues. PNAS 118:e2105968118.

[5] Weiss, R.A. The discovery of endogenous retroviruses. Retrovirology 3, 67 (2006). https://doi.org/10.1186/1742-4690-3-67

[6] https://reinfocovid.fr/science/les-arnm-vaccinaux-atteignent-les-organes-reproducteurs/

Nos pages : « Coronavirus, guerre contre l’humanité » et « COVID19 du mythe aux stats et des stats au scandale »

Vaccin-OGM1

Thérapies géniques : la « spike » protéine du SRAS-CoV-2 répliquée par l’ARNm ou des vecteurs viraux des pseudo-vaccins est mortifère

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologie, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , on 11 mai 2021 by Résistance 71

Vaccin-Covid
Faux-vaccin et vraie merde transgénique (OGM)

SRAS-CoV-2 / COVID-19 : Une étude scientifique montre que la protéine Spike est dangereuse, et pourtant les soi-disants “vaccins” ou thérapie génique ARNm ou à vecteur viral adénovirus injectent des milliards de protéines spike dans le corps en faisant fabriquer par les milliards de cellules qui le composent ces protéines mortifères

Anonyme

11 mai 2021

NdR71 : les traductions sont de l’auteur de l’article

« Le calcul bénéfice-risque est donc clair : les vaccins expérimentaux sont inutiles, inefficaces et dangereux. Les acteurs qui autorisent, contraignent ou administrent la vaccination expérimentale COVID-19 exposent les populations et les patients à des risques médicaux graves, inutiles et injustifiés. » Médecins pour l’éthique du Covid, 29 avril 2021

il existe maintenant des preuves solides que :

1. Le Covid-19 est principalement une maladie du système vasculaire (Le système vasculaire, également appelé système circulatoire, est constitué des vaisseaux qui transportent le sang et la lymphe dans le corps) et non du système respiratoire.

2. Le principal coupable est la protéine spike. (Protéine spike-« une glycoprotéine qui fait saillie de l’enveloppe de certains virus » Merriam-Webster « Comme une clé dans une serrure, ces protéines spike fusionnent avec des récepteurs à la surface des cellules, permettant au code génétique du virus d’envahir la cellule hôte, de prendre le contrôle de ses mécanismes et de se répliquer. » Bruce Lieberman)

En d’autres termes, si le Covid-19 est avant tout une maladie vasculaire et si le principal instrument des dommages physiques est la protéine spike, alors pourquoi injectons-nous aux gens des milliards de protéines spike ? »

https://www.cielvoile.fr/2021/05/une-nouvelle-etude-met-en-lumiere-le-culte-apocalyptique-des-vaccins.html

Tous les “vaccins” du pass sanitaire font produire par les cellules du corps( et le corps contient des milliards de cellules ce qui revient à injecter des milliards de protéines spike) la protéine spike:

-Pfizer citation: « The cell’s molecules read its sequence and build spike proteins.  »

https://www.nytimes.com/interactive/2020/health/pfizer-biontech-covid-19-vaccine.html

-Moderna citation: « The mRNA vaccines work by delivering genetic information that allows the body’s own cells to produce a viral protein—the spike protein  »

https://www.msn.com/en-us/news/technology/stanford-scientists-post-entire-mrna-sequence-for-moderna-vaccine-on-github/ar-BB1f5Yan

-Astrazeneca citation:  » cells infected with the ChAdOx1 vaccine produce spike proteins  »

https://www.news-medical.net/news/20210409/Oxford-AstraZeneca-COVID-vaccine-induces-cell-spikes-similar-to-SARS-CoV-2s.aspx

-Johnson Johnson du labo Janssen citation: « The Johnson & Johnson vaccine is based on the virus’s genetic instructions for building the spike protein »

https://cvvr.hms.harvard.edu/how-the-johnson-johnson-vaccine-works/

-Sputnik V citation: « Sputnik V is based on the virus’s genetic instructions for building the spike protein. »

https://www.nytimes.com/interactive/2021/health/gamaleya-covid-19-vaccine.html

-projet de vaccin ADN de Pasteur citation: »The principle is to inject a DNA fragment into human cells. These cells recognize the DNA fragment and transcribe it into an RNA fragment capable of inducing production of the SARS-CoV-2 spike protein. »

https://www.pasteur.fr/en/all-sars-cov-2-covid-19-institut-pasteur/research-projects/covid-19-dna-vaccine

or selon une étude scientifique apparu dans un magazine scientifique ahajournals, la protéine Spike seule sans le covid peut déjà endommager le système circulatoire, provoquer des caillots sanguins et autres…https://www.cielvoile.fr/2021/05/une-nouvelle-etude-met-en-lumiere-le-culte-apocalyptique-des-vaccins.html

« our data reveals that S protein alone can damage endothelium, manifested by impaired mitochondrial function and eNOS activity but increased glycolysis. It appears that S protein in ECs increases redox stress which may lead to AMPK deactivation, MDM2 upregulation, and ultimately ACE2 destabilization » a dysregulated renin-angiotensin system due to ACE2 reduction may exacerbate endothelial dysfunction, leading to endotheliitis.

traduction: « Nos données révèlent que la protéine S seule peut endommager l’endothélium, ce qui se manifeste par une altération de la fonction mitochondriale et de l’activité eNOS mais une augmentation de la glycolyse. Il semble que la protéine S dans les CE augmente le stress redox, ce qui peut conduire à la désactivation de l’AMPK, à la régulation à la hausse de MDM2 et, finalement, à la déstabilisation de l’ACE2 ». Un système rénine-angiotensine déréglé en raison de la réduction de l’ACE2 peut exacerber le dysfonctionnement endothélial, conduisant à l’endothéliite.

https://www.ahajournals.org/doi/10.1161/CIRCRESAHA.121.318902 (enregistrer la recherche avant censure)

https://www.salk.edu/news-release/the-novel-coronavirus-spike-protein-plays-additional-key-role-in-illness/

traduction française ici

https://www.cielvoile.fr/2021/05/une-nouvelle-etude-met-en-lumiere-le-culte-apocalyptique-des-vaccins.html

Docteur  Sherri Tenpenny dénonce que les 4 “vaccins” / thérapie génique aux USA transforment le corps en machine à produire des protéines Spike

https://www.cielvoile.fr/2021/04/dr-sherri-tenpenny-la-proteine-spike.html

Could Spike Protein in Moderna, Pfizer vaccines cause blood clots, brain inflammation and heart attacks? Dr. J. Patrick Whelan, a pediatric rheumatologist, warned the FDA in December

https://www.lifesitenews.com/opinion/could-spike-in-vaccines-cause-blood-clots-brain-inflammation-and-heart-attacks

L’architecte et cinéaste Robin Monotti Graziadei, nous informe des résultats d’une ne nouvelle étude réalisée par des chercheurs de l’Institut Salk sur le rôle de la protéine Spike. Cette étude jette le doute sur la série actuelle de “vaccins” à base de gènes, qui pourraient présenter un risque grave pour la santé publique. 

https://odysee.com/@MissRedPill:e/la-nouvelle-proteine-spike-vf-odysee:9

Docteur Pavleski : la protéine spike n’est pas une chose naturelle, c’est une arme fabriquée par l’homme, ce ne sont pas des vaccins, mais armes biologiques

https://odysee.com/@NeufdeCoeur:1/palevski:6

Ni les labos ni les médecins ne veulent être responsables des effets secondaires et ont déjà obtenu l’immunité juridique au cas où la victime du « vaccin » réclamerait des dédommagements

https://www.lci.fr/sante/vaccination-cette-note-qui-decharge-les-medecins-de-toute-responsabilite-penale-au-nom-de-l-urgence-2174286.html

les labos des “vaccins” AstraZeneca (NYSE: AZN), GlaxoSmithKline (NYSE: GSK), Janssen (NYSE: JNJ), Merck (NYSE: MRK), Novavax (NASDAQ: NVAX), Pfizer (NYSE: PFE), Sanofi Pasteur (NASDAQ) : SNY), Takeda (NYSE: TAK), Abbott (NYSE: ABT) et CureVac (NASDAQ: CVAC) , Moderna ont tous demandé à être exonérés de toute responsabilité sur les effets secondaires de leurs « vaccins  »

https://seekingalpha.com/news/3608810-coronavirus-vaccine-makers-seek-eu-liability-protections

https://www.cnbc.com/2020/12/16/covid-vaccine-side-effects-compensation-lawsuit.html

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Lectures complémentaires sur Résistance 71 :

Nos pages :

« Coronavirus, guerre contre l’humanité » et « COVID-19 du mythe aux statistiques et des stats au scandale »

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