Archive pour injections ARNm mortelles COVID

Lire les brevets et documents sur la technologie ARNm utilisée dans les pseudovax COVID19 et convenir qu’il s’agit bien d’armes biologiques de destruction massive (Karen Kingston)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 7 décembre 2022 by Résistance 71

 

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Sommes-nous tous d’accord maintenant pour dire que ces injections ARNm anti-COVID19 sont des armes biologiques…

Quand est-ce le bon moment pour informer les Américains (et le monde) qu’ils ont été soumis à une guerre psychologique et biologique par leurs propres gouvernements sous le couvert de santé publique et de sécurité ?

Karen Kingston

5 décembre 2022

Url de l’article original:

https://karenkingston.substack.com/p/do-we-all-agree-that-the-covid-19

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Article suite de Karen Kingston:
https://resistance71.wordpress.com/2022/12/09/arretons-de-proteger-les-criminels-genocidaires-responsables-de-lhecatombe-arnm-covid19-en-appelant-ces-injections-de-leur-nom-veritable-armes-biologiques-karen-kingston/ 

“Qu’y a t’il dans les injections ARNm ?” Fut une des questions les plus posées en 2021. Le 28 juillet 2021, j’ai été interviewée par Stew Peters pour répondre à cette question.( July 28, 2021) Pendant l’entretien, j’ai mis en évidence le contenu des brevets des vaccins ARNm anti-COVID19 et la documentation des fabricants démontrant que ces injections à ARNm étaient des armes biologiques éditant, transformant le génome et contenant des technologies électroniques de pointe (l’oxyde de graphème), qui ne pouvaient que causer des maladies, des handicaps et la mort. Après que l’interview fut diffusée, j’ai été contactée par nos leaders du mouvement et nous avons travaillé ensemble pour que ces injections ARNm anti-COVID19 soient rappelées, retirées de l’utilisation publique et criminalisées

Non, je plaisante. Voyez-vous, les preuves que j’ai présentées durant cet entretien (interview) n’étaient pas alignées avec le narratif alternatif 2021 sur la COVID-19. Ce narratif alternatif disait que “les vaccins anti-COVID19 sont sûrs et efficaces pour certaines personnes”, puis plus tard cela évolua pour dire que “cela devait rester un choix.

Je n’ai jamais cru au grand jamais que quiconque devait avoir le choix de se faire injecter, ou pas, ainsi que ses enfants, avec une arme biologique militaire. Une arme biologique qui utilise les technologies de transformation génique ARNm pour infliger aux personnes des dégâts permanents, des invalidités, de graves maladies et souvent causant une mort immédiate ou quasi-immédiate.

Je pense que si le peuple américain avait été correctement informé au sujet de ce que contiennent ces injections ARNm et avait été mis en garde que ces injections sont des armes biologiques militaires faites pour causer de graves maladies, des invalidités et la mort, les gens auraient illico demandé que ces injections soient retirées du marché et soient criminalisées dans chaque état des Etats-Unis.

Pendant mon entretien avec Stew Peters en juillet 2021, j’ai été on ne peut plus claire sur le fait que le peuple américain a été trompé et a été profondément trahi par ses leaders et toutes ces personnes d’influence auxquelles il faisait confiance. J’ai dit et répète que ces injections à ARNm anti-COVID19 sont des armes biologiques faites, conçues pour provoquer des maladies graves, des handicaps et la mort. (designed to cause disease, disabilities, and death)

… Ces injections à ARNm utilisées sous autorisation “d’urgence” sont non seulement le but de toute cette campagne de mensonges et de propagande pour terroriser les gens afin qu’ils se fassent injecter.. mais ces choses ne sont pas des vaccins, il n’y a aucun bénéfice pour votre santé si vous vous faites injecter. Les seules choses que ces injections puissent faire c’est vous rendre malade, invalide et vous tuer.” ~ Karen Kingston, Stew Peters Show, 28 juillet 2021 ~

En mai 2021, j’ai envoyé un courriel à des douzaines de médias, de gens d’influence, de médecins et de représentants politiques et de gouvernement. Je crois toujours en ce que j’ai écrit il y a plus de 20 mois de cela, à savoir que je pense que si quelqu’un ayant une expertise jetait un œil sur les documents de la FDA, sur les brevets et les recherches sur le “gain de fonction”, que j’ai inclus dans mon courriel aux médias etc, ces experts concluraient exactement de la même façon que je l’ai fait, c’est à dire que les injections à ARNm anti-COVID19 sont des armes biologiques utilisant une technologie de pointe avancée de nanoparticules lipidiques (NPL).

“Le plus important est l’attachement intitulé Brevet SM-102, qui est le brevet mondial pour la Nano Particule Lipidique ou NPL de l’ARNm, accordé par WIPO à Moderna le 6 août 2020. S’il vous plait, ayez un expert en recherche médicale sur les maladies auto-immunes analyser ce brevet et ceux mis en lien dans ce courriel. Je pense qu’ils concluront que ces injections ARNm sont des armes biologiques qui contiennent des virus OGM à gain de fonction et des toxines sous le couvert de vaccins thérapeutiques à ARNm combinés avec une plateforme ‘diagnostique / thérapeutique’ NPL. Par les dires même du brevet les NPL peuvent cibler des organes ou des systèmes organiques particuliers dans le corps, incluant mais n’étant pas limité aux systèmes reproductif, cardio-vasculaire, pulmonaire et du Système Nerveux Central (SNC), ayant la particularité de traverser la fameuse barrière hémato-neurologique (sang-cerveau).
– Karen Kingston, May 2021, 911 email to media, doctors, and government officials

L’information de ce que les injections ARNm sont des armes biologiques n’est pas nouvelle. La raison pour laquelle la plupart des gens ne sont pas au courant de cela n’est pas que le preuve de ceci n’est pas disponible ou pas fiable. C’est parce que nos experts scientifiques, médicaux et légaux ont décidé que “ce n’était pas dans leur meilleur intérêt” que de le dire aux gens, de dire qu’en fait ces injections à ARNm sont des armes biologiques.

En 2021, je fus conseillée par des experts que se référer précisément aux injections COVID19 comme des armes biologiques seraient trop pour les gens et serait aussi trop source de peur ; que les gens se fermeraient à l’info comme des coquillages. Ceci n’a aucun sens. Les Américains furent terrorisés à accepter de se laisser mettre en résidence surveillée, en confinement en mars et avril 2020 pour soi-disant contre-carrer les effets d’un virus mortel et duquel pourtant ils avaient 0% de chances de mourir.

La majorité du peuple américain a cru un mensonge fondé sur absolument aucune preuve, mais fondé exclusivement sur une propagande constamment répétée. Il est absurde de dire que ce serait “trop” que les citoyens soient informés au sujet de la véritable arme biologique prouvée causer mort et dégâts importants aux organismes. Que c’est “trop” de leur fournir une information et la preuve que les “vaccins” ARNm sont toxiques et que cette information pourrait de fait leur sauver la vie et la vie de leurs enfants.

En fin de compte, la raison pour laquelle certains de nos amis et de nos voisins ne veulent pas écouter la vérité au sujet de ces injections ARNm anti-COVID19, que ce sont en fait des armes biologiques, est parce que pas assez de gens sont enclins à leur dire la vérité. Les gens croient les mensonges parce qu’on leur répète encore et encore et encore, mensonges répétés par des personnes en qui ils ont confiance. C’est aussi simple que cela.

Imaginez ce qu’il se passerait si nos experts, leaders et autres plateformes médiatiques alternatives étaient aussi tenaces à couvrir toutes les preuves disponibles que ces injections ARNm sont de fait des armes biologiques, qu’ils ne le sont à vouloir arrêter l’obligation (pseudo)vaccinale ?

Ces injections à ARNm seraient empêchées de circuler, d’être distribuées et seraient criminalisées dans la plupart des états en quelques semaines…

“Jusqu’à ce que le peuple américain se révolte et dise “Assez est assez, Stop à cette vaste fumisterie !” Ils continueront de pousser leur agenda jusqu’à la destruction totale du pays. Ils s’en prennent maintenant aux enfants. C’est ce qui est encore plus triste et déchirant. Il n’y aura pas de postérité. Il n’y aura plus d’Amérique si les personnes en âge de procréer, hommes et femmes, deviennent stériles. Et les enfants sont le plus à risque des effets secondaires néfastes et de mortalité de ces injections, il suffit de regarder le nombre de myocardites et de problèmes cardiaques dans les jeunes groupes d’âge pour comprendre .” ~ Karen Kingston, Stew Peters Show, 28 juillet 2021 ~

En tant que chrétienne, je crois que mon devoir est faire la lumière sur la vérité. Je ne crois pas en le mensonge et la tromperie comme moyens de vérité et de justice. C’est pourquoi je ne suis jamais restée sur la ligne de démarcation entre le faux narratif COVID-19 et la vérité. Les injections ARNm sont des armes biologiques et doivent être identifiées et dénoncées comme telles de manière consistante, elles doivent être sorties de l’utilisation publique et criminalisées.

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Lecture complémentaire :

Karen Kingston sur Résistance 71

Notre page “Coronavirus, guerre contre l’humanité” constamment mise à jour depuis 2019…

 

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Karen Kingston dans l’émission de Stew Peters

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COVID et injections ARNm mortifères… Les nanoparticules passent-elles dans le cerveau ? (Dr Vernon Coleman)

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Pour simplifier l’article ci-dessous, l’auteur, médecin, se demande si les injections toxiques à ARNm ne serait pas en fait une injection de masse à la population mondiale de la maladie d’Alzheimer ou pathologie assimilée, une bombe à retardement neurologique placée sur l’humanité… Connaissant les psychos aux manettes, cela ne nous étonnerait en rien.
~ Résistance 71 ~

Je pense que les injections ARNm anti-COVID ont fait baisser le QI d’au moins 20 points…

Dr Vernon Coleman

6 octobre 2022

Source: 

https://expose-news.com/2022/10/06/covid-jab-has-lowered-the-average-iq-by-20-points/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Il ne fait aucun doute que les gens deviennent de plus en plus stupides…

Hier, j’ai vu la photo d’une jeune-fille portant une pancarte disant “Croyez en la science”, tristement et comiquement à la fois, elle portait un masque.

Tout comme la famille royale dont le motto est : “Tout le monde doit arrêter de prendre l’avion sauf nous !”, elle ne croyait visiblement pas mettre en pratique ce qu’elle prêchait.

Partout où vous regardez, il y a les signes évidents qu’une belle portion de la population mondiale a perdu une bonne partie de ses neurones et est devenue stupide, aussi stupide de fait que la toute dernière série télévisée britannique “Truss and Kwarteng” (“chaos et incertitude comme spécialité et fêtes pour enfants à moitié prix”)

Une grande proportion de jeunes affirme être dérangée parce qu’ils ne savent pas, ne comprennent pas ce qu’il se passe. Ils sont terrifiés du COVID, le COVID long et aussi le court. Ils adorent leurs apps et leurs cartes de crédit et détestent l’argent liquide.

Leur problème est qu’ils sont trop idiots pour comprendre ce qu’il se passe, pour réaliser que rien n’arrive par accident et que nous sommes au bord de ce “Great Reset”. (NdT : rappelons ici de manière utile qu’on ne naît pas idiot… on le devient, L’imbécilité comme tant de choses, est une construction sociale, sauf tare pathologique avérée et comme toute construction sociale, elle est fabriquée, produite et mise en place par un système de contrôle social, ce depuis des décennies… Il suffit de comparer une classe de terminale des années 70-80 à une classe de terminale aujourd’hui pour comprendre la destruction entreprise et ses implications profondes allant de paire avec le “progrès technologique” abrutissant les masses et surtout la jeunesse, dans une soupe cybernétique illimitée. Effectivement, rien n’arrive par hasard sur le plan social et politique… Tout est voulu et planifié en conséquence)

J’estimerais que les injections à ARNm “anti-COVID” on fait baisser le QI moyen d’au moins 20 points.

A la mi-décembre 2021 (quasiment un an donc), j’ai fait quelques vidéos avertissant que les naïfs gobant les mouches qui acceptaient de se faire injecter avec ces substancess COVID19 (injections dont ils n’avaient nullement besoin, qui n’allaient en aucun cas prévenir la maladie et qui pourraient bien les tuer ou les handicaper à vie) pourraient, en résultat direct des injections, souffrir de sérieux dégâts cérébraux et perdre les quelques neurones qu’ils avaient encore.

Cette peur là était bien réelle.

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Après tout, il a été déjà dit 2020 qu’il y avait beaucoup qu’on ne savait pas au sujet de ces injections COVID19. La volonté sans faille des agences de régulation de la santé britannique de valider un produit pour lequel il apparaît un manque d’information évident sans que ceci n’est jamais été expliqué, est réel. Comme je l’ai révélé la MHRA a reçu une grosse somme d’argent de la fondation Bill & Melinda Gates, qui a des liens financiers directs avec les producteurs des injections tels Pfizer.

Quoi qu’il en soit, aussi loin que les effets des injections sur le cerveau soient concernés, la grosse question était : est-ce que les nanoparticule lipidiques qui transportent l’information ARNm [de fabrication de la protéine spike par les cellules] peuvent passer du sang au système nerveux ? (NdT : la fameuse barrière sang/cerveau…)

Cette barrière est une barrière semi-perméable de cellules qui empêchent quelques substances contenues dans le sang de traverser et de se retrouver dans le liquide protecteur qui se situe autour du système nerveux central (le cerveau).

Il est vital de savoir si cela se produit parce que si cela est, alors tout est permis de penser à ce qu’il pourrait se produire dans le cerveau.

Après tout, des nanoparticules liquides sont déjà utilisées pour délivrer d’autres médicaments à travers cette barrière.

Si les NPL transportent l’ARNm des injections dans le cerveau alors les neurones, les cellules du cerveau, peuvent être marqués comme étrangers par le système immunitaire du corps. Et comme de plus en plus de rappels sont injectés, le problème peut et va empirer.

L’inquiétude provient de ce que les cellules du cerveau puissent être ciblées et tuées par les cellules T immunitaires cytotoxiques.

Malheureusement, l’ARNm a été trouvée dans presque tous les tissus du corps humain. Elle a été trouvée dans le cœur, les poumons, le foie, les testicules et une étude japonaise a montré que l’ARNm injectée se retrouve dans le cerveau.

Ce qui est aussi préoccupant est le fait que les chercheurs ont appelé pour des recherches sur la relation entre les injections COVID19 et la démyélinisation aigüe du Système Nerveux Central (SNC)

Combien de temps cela prendra t’il encore avant que des dégâts cérébraux soient clairement identifiés ?

Je n’en ai pas la moindre idée.

Personne n’en a en fait.

Dans une expérience normale avec un nouveau médicament,, les médecins cherchent et testent tous les problèmes possibles avant d ‘introduire la substance pour une utilisation plus large. Voilà pourquoi cela prend en général une quinzaine d’années pour tester un médicament avant de le lancer sur le grand public.

Mais ces injections COVID19 ont été injectées à des millions de personnes sans que l’on ait la moindre idée de ce qui allait se passer.

Si vous avez été injecté, la première certitude semble être que l’ARNm va entrer dans votre cerveau.

La seconde certitude est que plus vous vous faites injecter, et au plus dangereux ce sera.

Combien de vos cellules nerveuses vont-elles mourir ? Seul le temps le dira. Et les enfants bien entendu seront plus vulnérables, parce qu’ils sont en développement et sont plus vulnérables et parce qu’ils ont une plus grande chance de vivre plus longtemps.

Certains experts, conseillers et régulateurs vont vous dire que le risque est minime. Mais qu’est-ce qu’ils en savent vraiment ? Et qu’est-ce que minime ? Ils nous ont déjà dit que le problème des caillots sanguins était un “petit problème”…

De mon point de vue, se faire injecter avec ces substances, c’est comme prendre une dose massive de LSD et de voir ce qui va se passer, en espérant ne pas terminer comme Peter Green. (NdT : référence ici au guitariste du groupe Fleetwood Mac, décédé en 2020 et ayant souffert toute sa vie adulte de schizophrénie sans doute provoquée par les doses massives de LSD ingurgitées dans les années 60-70 et les dommages irréparables occasionnés à ses neurones…)

Et rappelez-vous : les injections COVID19 ne vous empêcheront pas d’attraper la maladie et ne vous empêcheront pas de la transmettre. D’après la littérature officielle vous pouvez toujours transmettre la COVID19 après 3 injections ARNm

Ceux qui permettent de se faire injecter avec cette substance toxique et qui lisent ceci doivent se sentir un peu mal à l’aise maintenant.

Je veux dire s’ils ont toujours suffisamment de neurones opérationnels pour lire et comprendre ceci.

Rappelez-vous toujours notre slogan : aucune confiance en le gouvernement, évitez les médias de masse et combattez les mensonges.

= = =

Lire notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

Lire notre traduction (PDF) du livre de Robert F. Kennedy Jr :
« Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique »

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Escroquerie COVID : Quand Pfizer fait passer les effets secondaires indésirables à la trappe dans ses « essais cliniques » (Le Défenseur/Children’s Health Defense)

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Pfizer a classé la quasi-totalité des événements indésirables graves survenus au cours des essais du vaccin contre la COVID comme « non liés aux vaccins ».

Le Défenseur

21 juin 2022

Source de l’article en français :
https://childrenshealthdefense.org/defender/pfizer-a-classe-la-quasi-totalite-des-evenements-indesirables-graves-survenus-au-cours-des-essais-du-vaccin-contre-la-covid-comme-non-lies-aux-vaccins/?lang=fr

Les rapports de cas inclus dans les documents d’essais cliniques de Pfizer, publiés le 1er juin par la Food and Drug Administration américaine, révèlent une tendance à classer presque tous les effets indésirables – et en particulier les effets indésirables graves – comme étant « non liés » au vaccin.

La dernière publication par la Food and Drug Administration (FDA) des documents relatifs au vaccin contre la COVID-19 de Pfizer-BioNTech révèle de nombreux cas de participants ayant subi des effets indésirables graves au cours des essais de phase 3. Certains de ces participants se sont retirés des essais, d’autres ont été abandonnés et d’autres encore sont morts.

La cachette de documents de 80 000 pages comprend un vaste ensemble de formulaires de rapport de cas [« Case Report Forms (CRF) »] provenant des essais de phase 3 de Pfizer menés à divers endroits aux États-Unis, ainsi que d’autres documents relatifs aux participants aux essais de vaccins de Pfizer-BioNTech aux États-Unis et dans le monde.

Le 1er juin, la FDA a publié les documents, qui concernent l’autorisation d’utilisation d’urgence (AUU) du vaccin, dans le cadre d’un calendrier de divulgation ordonné par le tribunal à la suite d’une demande accélérée en vertu de la loi sur la liberté d’information [« Freedom of Information Act (FOIA) »] déposée en août 2021.

Public Health and Medical Professionals for Transparency (PHMPT), un groupe de médecins et de professionnels de la santé publique, a soumis la demande de FOIA.

Les CRF font état de décès et de réactions graves aux vaccins pendant les essais de phase 3.

Les CRF inclus dans les documents de ce mois-ci contiennent des explications souvent vagues sur les symptômes spécifiques ressentis par les participants à l’essai.

Ils révèlent également une tendance à classer presque tous les effets indésirables – et en particulier les effets indésirables graves (EIG) – comme « non liés » au vaccin.

Par exemple :

  • Une femme d’une cinquantaine d’années (numéro de randomisation 86545) qui a participé à l’essai au Sterling Research Group à Cincinnati, Ohio, est décédée d’un infarctus du myocarde apparent le 4 novembre 2020. Elle avait reçu deux doses du vaccin, le 10 septembre et le 29 septembre 2020.

Le patient avait des antécédents médicaux de maladie pulmonaire obstructive chronique, d’hypertension, d’hypothyroïdie, d’arthrose des genoux et de troubles de l’attention. Son décès a été répertorié comme « non lié » au vaccin, et a été attribué à une « maladie cardiovasculaire hypertensive ».

  • Une femme d’une cinquantaine d’années (numéro de randomisation 220496), qui a participé à l’essai au Cincinnati Children’s Hospital Medical Center, est décédée d’un arrêt cardiaque le 21 octobre 2020. Son décès, cependant, a été indiqué comme « non lié » à ses vaccinations (qui ont eu lieu le 30 juillet 2020 et le 20 août 2020) car il est « survenu 2 mois après la dernière réception de l’agent d’étude », selon son CRF.

Les antécédents médicaux du participant comprenaient l’obésité, la pose d’une sleeve gastrique, le reflux gastro-œsophagien, l’apnée du sommeil, la tachycardie supraventriculaire, l’hypothyroïdie, la dépression et l’asthme.

  • Un homme d’une soixantaine d’années (numéro de randomisation 221076) qui participait à l’essai mené par le groupe de recherche Ventavia, basé au Texas, est décédé d’un infarctus du myocarde apparent le 28 novembre 2020. Il avait reçu les deux doses du vaccin le 31 juillet 2020 et le 19 août 2020.

Le participant avait des antécédents médicaux comprenant un infarctus du myocarde antérieur, une hypertension artérielle, un taux de cholestérol élevé, de l’anxiété, des douleurs bilatérales à la hanche, un diabète de type 2, une rétention d’eau, une angine (intermittente), un syndrome des jambes sans repos, une carence en vitamine D, une dépendance au tabac et la pose d’un stent coronarien en 2017.

Selon le CRF, il a subi l’infarctus du myocarde le 27 octobre 2020 et a reçu un diagnostic de pneumonie le jour suivant. Bien que les deux diagnostics aient été classés comme « graves » dans son CRF, ils ont tous deux été répertoriés comme « non liés » à la vaccination, l’infection du myocarde étant attribuée à un « échec de l’endoprothèse cardiaque » et la pneumonie simplement attribuée à une « infection ».

  • Une femme adolescente (numéro de randomisation 104650) a reçu un diagnostic de thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit le 15 novembre 2020, qui était toujours en cours au 29 mars 2021, date du CRF. Elle a été hospitalisée et son état a été classé comme « grave », mais il a été indiqué comme « non lié » au vaccin, plutôt attribué à une « fracture » survenue avant sa vaccination le 11 septembre 2020.

Le patient avait des antécédents médicaux comprenant de l’asthme, un trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention, la maladie de Charcot-Marie-Tooth et l’obésité.

  • Un homme d’environ 70 ans (numéro de randomisation 227629) participant à l’essai chez Clinical Neuroscience Solutions Inc. (opérant en Floride et au Tennessee) a subi une série d’événements indésirables après avoir été vacciné les 13 août et 7 octobre 2020.

Il a été diagnostiqué COVID-19 le 30 août 2020, ce qui a coïncidé avec plusieurs autres diagnostics classés comme « graves », notamment des adhérences abdominales (29 août 2020), une altération de l’état mental (29 août 2020, qui a duré jusqu’au 16 septembre 2020) et une insuffisance respiratoire hypoxique aiguë (30 août 2020). Ces diagnostics ont nécessité son hospitalisation.

Il a également été répertorié comme ayant souffert d’une insuffisance cardiaque congestive le 30 août 2020, mais ce diagnostic a été répertorié comme « sans gravité » et comme « non lié » au vaccin, mais à une « chirurgie antérieure », sans autre précision. De même, ses autres événements indésirables graves ont été répertoriés comme étant liés à une chirurgie « antérieure » ou « précédente », ou à un « traitement non médicamenteux concomitant ».

Les autres effets indésirables « non graves » énumérés dans le CRF de ce patient comprennent l’hypokaliémie, l’anémie, l’insuffisance rénale aiguë, la septicémie, l’hyponatrémie, la leucopénie, l’occlusion de l’intestin grêle, la pneumonie par aspiration, l’hypertrophie ventriculaire gauche concentrique légère (dont les symptômes étaient toujours présents à la date du CRF, soit le 29 mars 2021) et l’infection urinaire.

Le patient avait des antécédents médicaux comprenant une hypertension permanente, une hypercholestérolémie, un reflux gastro-oesophagien, une constipation, une hernie hiatale et des diagnostics antérieurs de résection de l’intestin grêle, de perforation de l’intestin grêle, de hernie inguinale, d’arthrose aux deux genoux et de remplacement du genou (aux deux genoux).

  • Un homme d’environ 70 ans (numéro de randomisation 266982) participant à l’essai au Boston Medical Center a souffert d’une série d’effets indésirables après la vaccination, notamment une pneumonie et un œdème périphérique. Il avait reçu deux doses du vaccin, le 2 octobre 2020 et le 27 octobre 2020.

Le patient a été hospitalisé pour une pneumonie le 20 janvier 2021, un événement classé comme « grave » mais aussi comme « non lié » au vaccin. Cependant, la cause de sa pneumonie était simplement indiquée dans le CRF comme « non liée au vaccin », tandis que son diagnostic d’œdème périphérique était attribué à une « neuropathie existante ».

Pendant son hospitalisation pour pneumonie, sa tension artérielle a été mesurée jusqu’à 179/72, avec une fréquence cardiaque atteignant 105 battements par minute et un niveau de saturation en oxygène qui est tombé à 92,0. Au total, il a eu trois visites aux urgences pendant la période d’observation.

Les antécédents médicaux du patient comprenaient un diabète de type 2, une cirrhose alcoolique, une hypothyroïdie, de l’asthme, une apnée du sommeil, de l’hypertension, une neuropathie diabétique, une insuffisance cardiaque congestive, un trouble anxieux généralisé, une dépression, de l’insomnie, une miction excessive, une maladie pulmonaire obstructive chronique et une séropositivité.

Une déviation du protocole s’est également produite chez ce patient, car son journal n’a pas été activé après l’administration de la première dose du vaccin.

  • Un homme d’une quarantaine d’années (numéro de randomisation 68489) qui a participé à l’essai au centre médical de l’hôpital pour enfants de Cincinnati a souffert d’une leucémie myélogène chronique le 24 septembre 2020, l’affection étant toujours présente à la date du CRF, le 29 mars 2021.

Il s’agit d’un événement indésirable « grave » et « potentiellement mortel », même s’il n’a pas nécessité d’hospitalisation, mais il a été classé comme « non lié » à la vaccination mais à une « modification génétique des cellules souches ».

Le patient avait été vacciné le 26 août 2020 et le 17 septembre 2020, et avait des antécédents médicaux d’asthme et d’allergies saisonnières. Les autres effets indésirables « non graves » qu’il a subis sont la leucocytose et la thrombocytose.

  • Une femme d’une quarantaine d’années (numéro de randomisation 49018) ayant participé à l’essai de Clinical Neuroscience Solutions Inc. a reçu un diagnostic de calculs rénaux le 4 janvier 2021.

Il s’agit d’un événement indésirable « grave » qui a nécessité une hospitalisation, mais qui a été classé comme « non lié » au vaccin, étant plutôt lié, encore une fois, à un « calcul rénal » (sic). Elle avait reçu les deux doses du vaccin le 17 août 2020 et le 8 septembre 2020.

Le patient a été diagnostiqué avec COVID-19 le 27 janvier 2021. Ses antécédents médicaux comprenaient des migraines, une hypercholestérolémie et un kyste de Tarlov.

  • Une femme âgée d’environ 30 ans (numéro de randomisation 53307) participant à l’essai au Boston Medical Center, sans rien à signaler dans ses antécédents médicaux, a subi une blessure à l’épaule liée à l’administration du vaccin (SIRVA) le 9 septembre 2020, les symptômes se poursuivant jusqu’au 8 février 2021.

Cette blessure a été répertoriée comme étant liée à la deuxième dose du vaccin, qu’elle a reçue le 9 septembre 2020 (elle avait auparavant reçu sa première dose le 17 août 2020).

  • Une femme d’une cinquantaine d’années ( numéro de randomisation 260125) participant à l’essai de Clinical Neuroscience Solutions Inc. a souffert d’une exacerbation aiguë de l’asthme. Les symptômes sont apparus à la mi-décembre 2020, après sa vaccination le 16 septembre 2020 et le 5 octobre 2020.

Ses symptômes ont été classés comme graves mais ne mettant pas sa vie en danger, et elle a été hospitalisée. Cependant, ses symptômes d’asthme ont été répertoriés comme « non liés » au vaccin, mais comme liés à l’ « asthme », sans autre explication. Le 12 janvier 2021, sa tension artérielle était de 183/130, avec une fréquence cardiaque de 98 battements par minute.

Les autres effets indésirables moins graves subis par le patient comprenaient des douleurs au site d’injection, des douleurs corporelles, des frissons et une faible fièvre.

Ses antécédents médicaux comprenaient une cholécystite (et une cholécystectomie), une hernie discale, une hystérectomie abdominale totale, une ovariectomie bilatérale, une salpingectomie bilatérale, une endométriose, une hypertension, une hypercholestérolémie, une polyarthrite rhumatoïde en rémission, de l’asthme, des allergies saisonnières, un syndrome du côlon irritable et une obésité.

  • Un homme d’une vingtaine d’années (numéro de randomisation 48413) qui a participé à l’essai chez Clinical Neuroscience Solutions Inc. a subi une embolie pulmonaire bilatérale le 14 décembre 2020, avec des symptômes toujours présents à la date du CRF du 29 mars 2021.

Il s’agit d’un événement indésirable « grave » qui a nécessité une hospitalisation, mais qui a été attribué à l’habitude du patient de fumer et à son « mode de vie sédentaire ». Il avait reçu les deux doses du vaccin le 13 août 2020 et le 2 septembre 2020.

Les autres symptômes post-vaccination répertoriés pour le patient étaient les suivants : fièvre, fatigue, maux de tête, frissons, vomissements, diarrhée, douleurs musculaires nouvelles/aggravées, douleurs et gonflements articulaires nouveaux/aggravés.

Le patient avait des antécédents médicaux comprenant un taux élevé de triglycérides, un herpès génital et des allergies saisonnières, en plus d’une habitude de fumer.

Les nombreux effets indésirables graves – et plusieurs décès – enregistrés au cours des essais de la phase 3 sont également mis en évidence dans un document distinct et massif, de plus de 2 500 pages, qui répertorie ces effets indésirables.

Ce document énumère un large éventail d’effets indésirables subis par les participants à l’essai et classés au niveau de toxicité 4 – le plus élevé et le plus grave de ces niveaux.

Cependant, aucun des effets indésirables de niveau 4 (les plus graves) énumérés dans ce document particulier n’est classé comme étant lié à la vaccination.

Les effets indésirables de niveau 4 énumérés dans le document comprennent, sans s’y limiter, les éléments suivants, dont beaucoup sont survenus chez plusieurs patients :

  • Cholécystite aiguë
  • Insuffisance respiratoire aiguë
  • Carcinome surrénalien
  • Choc anaphylactique
  • Incompétence de la valve aortique
  • Appendicite
  • Arythmie supraventriculaire
  • Artériosclérose
  • Abcès cérébral
  • Arrêt cardiaque
  • Leucémie myéloïde chronique
  • Appendicite compliquée/appendicite aiguë avec nécrose
  • Maladie cardiaque congénitale/anomalie cardiaque
  • Occlusion de l’artère coronaire
  • Maladie de COVID-19
  • Thrombose veineuse profonde
  • Diverticulite
  • Migraine hémiplégique
  • Accident vasculaire cérébral hémorragique
  • Maladie pulmonaire interstitielle
  • Infarctus du myocarde
  • Hypotension orthostatique/possible hypotension posturale
  • L’arthrose
  • Abcès péricolique
  • Abcès péritonéal
  • Colique néphrétique
  • Diverticule rompu
  • Obstruction de l’intestin grêle/obstruction de l’intestin grêle
  • Dissection spontanée d’une artère coronaire
  • Hémorragie sous-arachnoïdienne
  • Idées suicidaires (et idées suicidaires avec tentative)
  • Syncope
  • Le diabète de type 2
  • Aggravation des douleurs abdominales
  • Un « événement non évaluable » ou « inconnu d’origine inconnue ».

De même, seul un petit nombre d’événements indésirables de niveau de toxicité 3 ont été indiqués comme ayant été « liés » à la vaccination. Ces effets indésirables comprennent, sans s’y limiter, les éléments suivants, dont certains sont survenus chez plusieurs participants à l’essai :

  • Arthralgie
  • Augmentation de la glycémie / pic de glycémie
  • Surdité/perte auditive
  • Dyspepsie
  • Hypotension
  • Douleur des ganglions lymphatiques
  • Lymphadénopathie/gonflement des ganglions lymphatiques
  • Douleur thoracique musculo-squelettique (non cardiaque)
  • Neutropénie
  • Douleur dans les doigts/les mains bilatérales
  • Prurit
  • Pyrexie/syndrome fébrile
  • Maux de tête sévères
  • Blessure à l’épaule liée à l’administration du vaccin
  • Trouble du sommeil/perturbation du sommeil
  • Tachycardie
  • Urticaire
  • Arythmie ventriculaire
  • Vertige

La page 2 525 du document en question énumère également six décès de participants à l’essai, les causes de la mort comprenant l’artériosclérose, l’arrêt cardiaque, l’accident vasculaire cérébral hémorragique et l’infarctus du myocarde.

Le petit nombre d’événements indésirables répertoriés comme étant liés au vaccin suit une tendance observée dans la tranche précédente des documents de Pfizer-BioNTech, publiés en mai.

Un document supplémentaire publié dans la tranche de ce mois-ci répertorie les patients qui ont interrompu leur participation à l’essai de phase 3, ou dont la participation a été interrompue par des médecins ou d’autres professionnels de la santé.

Bien que de nombreux patients aient cessé leur participation parce qu’ils n’ont pas pu être localisés, en raison de l’ordonnance d’un médecin, parce qu’ils ont déménagé dans une autre région ou pour d’autres raisons personnelles, de nombreux patients ont mis fin à leur participation en raison d’événements indésirables, notamment les symptômes suivants :

  • Infarctus aigu du myocarde
  • Amnesia
  • Anorexie
  • Fibrillation auriculaire
  • Infarctus cérébral
  • Insuffisance cardiaque congestive
  • Maladie coronarienne
  • Surdité (unilatérale)
  • Dépression
  • Pieds diabétiques
  • Perforation diverticulaire
  • Exposition pendant la grossesse
  • Douleurs oculaires
  • Instabilité de la démarche
  • Adénocarcinome gastrique
  • Hémorragie gastro-intestinale
  • Hypertension artérielle
  • Fréquence cardiaque irrégulière
  • Perte du goût et de l’odorat
  • Myalgie
  • Paraparésie
  • Parkinsonisme
  • Presyncope
  • Embolie pulmonaire
  • Pyrexie
  • Gonflement du visage
  • Tachycardie
  • Accident ischémique transitoire
  • Urticaire
  • Allergie aux vaccins
  • Vertige

Dans d’autres cas, les sujets se sont retirés en raison de craintes liées à des problèmes d’innocuité du vaccin, ou d’un malaise à recevoir la deuxième dose.

Un document d’examen clinique passe sous silence les événements indésirables survenus au cours des essais

Egalement inclus dans la décharge de documents de la FDA de juin était un document d’« examen clinique », de 334 pages, qui semble avoir été approuvé par la FDA le 30 avril 2021, et qui présente des « données essentielles » provenant de l’étude de phase 1/2/3 C4591001, réalisée aux États-Unis, ainsi que des données de phase 1/2 « justificatives » provenant de l’étude BNT162-01, réalisée en Allemagne.

Ce document fait référence à la fois au vaccin de Pfizer-BioNTech, qui a reçu un AUU de la FDA, et au vaccin Comirnaty de Pfizer, qui a reçu l’approbation complète de la FDA mais qui serait presque impossible à trouver dans les lieux de vaccination aux États-Unis.

Comme le rapportait précédemment The Defender, un juge fédéral a estimé que les vaccins de Pfizer-BioNTech et Pfizer Comirnaty sont juridiquement distincts.

Le document d’examen clinique indique :

« Le BNT162b2 a reçu des autorisations temporaires pour un approvisionnement d’urgence dans 28 pays et des autorisations de mise sur le marché conditionnelles dans 39 pays dans le monde.

« Le nom du produit fourni en vertu d’une autorisation d’utilisation d’urgence/temporaire pour toutes les régions applicables est le vaccin contre la COVID-19 de Pfizer-BioNTech.

« Le nom du produit fourni dans le cadre d’une autorisation de mise sur le marché conditionnelle pour toutes les régions applicables est COMIRNATY [COVID-19 mRNA Vaccine (nucleoside modified)]. »

Le document indique que les participants à l’essai se sont vu administrer l’un des deux vaccins candidats, appelés BNT162b1 et BNT162b2 (ce dernier ayant finalement reçu une AUU de la FDA), ou un placebo. Diverses doses ont également été testées, allant de 10 μg à 100 μg pour BNT162b1, et de 10 μg à 30 μg pour BNT162b2.

Dans la phase 1 de l’étude BNT162-01, l’examen clinique rapporte que « 40 % à 45 % des participants ayant reçu BNT162b1 et BNT162b2, toutes tranches d’âge confondues et tous niveaux de dose confondus, ont signalé un ou plusieurs EI [adverse events] entre la dose 1 et les 28 jours (c’est-à-dire 1 mois) suivant la dose 2 ».

Dans ce qui s’avérera être une tendance générale tout au long de l’examen clinique, on nous dit que « la plupart des EI ont été considérés par l’investigateur comme non liés à l’intervention de l’étude et d’une gravité légère à modérée, et tous les EI ont été signalés comme résolus ».

Certains événements indésirables spécifiques mis en évidence dans cette partie de l’examen clinique sont les suivants :

« Parmi les receveurs de BNT162b1, 1 jeune participant du groupe 10 μg a arrêté l’étude en raison d’un EI modéré de malaise (considéré comme non lié à l’intervention de l’étude) après la dose 1 et 1 jeune participant du groupe 60 μg a arrêté l’étude en raison d’une toxicité limitant la dose de pyrexie après la dose 1.

« Un participant plus âgé du groupe 20 μg a présenté un EIG de syncope sévère (considéré comme non lié à l’intervention de l’étude) après la dose 1 et le traitement de l’étude a été retiré.

« Parmi les receveurs de BNT162b2, 1 jeune participant du groupe 10 μg a arrêté l’étude en raison d’un EI modéré de rhinopharyngite (considéré comme non lié à l’intervention de l’étude) après la dose 1.

« Un participant plus âgé du groupe 20 μg a eu un EIG de fracture de la cheville (considéré comme non lié à l’intervention de l’étude) après avoir reçu les deux doses, a été répertorié comme se rétablissant et reste dans le suivi. »

L’examen clinique indique également « qu’aucun décès n’est survenu dans la partie phase 1 de l’étude BNT162-01 ».

L’examen ajoute que « de la dose 1 de BNT162b2 30 μg à la date de levée de l’insu, 6 (50,0 %) participants du groupe d’âge le plus jeune et 3 (25,0 %) participants du groupe d’âge le plus âgé ont signalé au moins 1 EI. »

Plus précisément, dans cette partie de l’étude, « deux (16,7 %) participants du groupe d’âge BNT162b2 30 μg plus jeune et 1 (8,3 %) participant du groupe d’âge BNT162b2 30 μg plus âgé ont signalé au moins 1 EI grave » et « dans le groupe d’âge BNT162b2 30 μg plus jeune, 3 (25,0 %) participants ont signalé au moins 1 EI lié et 1 (8,3 %) participant a signalé 1 EIG grave. »

Selon l’étude, ces effets indésirables spécifiques ont été signalés dans « la classe de systèmes d’organes (SOC) des troubles du système nerveux (3 participants [25 .0%] dans le groupe d’âge le plus jeune et 1 participant [8 .3%] dans le groupe d’âge le plus élevé), suivis des troubles de l’appareil locomoteur et du tissu conjonctif (1 participant [8 .3%] dans chaque groupe d’âge). Tous les EI par terme préférentiel (PT) ont été signalés par au plus un participant. »

L’examen ajoute que « de la dose 1 à la date de levée de l’insu, 1 participant du groupe BNT162b2 30 μg plus jeune a signalé un EIG sévère (névrite) qui a été évalué par l’investigateur comme n’étant pas lié à l’intervention de l’étude », et « aucun participant de la phase 1 randomisé pour BNT162b2 30 μg ou le placebo correspondant n’est décédé jusqu’à la date de clôture des données du 13 mars 2021 ».

Examen des résultats de l’étude C4591001

Alors que l’incidence du BNT162b2 et du placebo était similaire dans les groupes d’âge des participants plus jeunes (9,1 % vs 11,1 %) et plus âgés (4,3 % vs 8,9 %), parmi ceux qui ont reçu le BNT162b2 au lieu du placebo, « deux événements graves de myalgie et d’adénocarcinome gastrique (qui était également un EIG) ont été signalés pour 2 participants dans le groupe d’âge … plus jeune, tous deux évalués par l’investigateur comme n’étant pas liés à l’intervention de l’étude ».

Il est également mentionné que « le seul abandon dû à un EI pendant cette période a été le participant du groupe d’âge le plus jeune de BNT162b2 qui a signalé un EI d’adénocarcinome gastrique (abandon de l’étude le jour 23 après la dose 1 de BNT162b2) ».

Enfin, de la dose 1 à 1 mois après la dose 2 pour les participants au suivi de sécurité en aveugle de l’étude C4591001, « le nombre total de participants ayant signalé au moins 1 EI et au moins 1 EI connexe était plus élevé dans le groupe BNT162b2 (30,2 % et 23,9 %, respectivement) que dans le groupe placebo (13,9 % et 6,0 %, respectivement) ».

Plus précisément, « des EI sévères ont été signalés par 1,2 % et 0,7 % dans les groupes BNT162b2 et placebo respectivement, et les EI mettant en jeu le pronostic vital étaient similaires (0,1 % dans les deux groupes) », et « des EIG et des EI conduisant à l’arrêt du traitement ont été signalés par ≤0,6 % et ≤0,2 %, respectivement, dans

les deux groupes », tandis que « des abandons dus à des EI connexes ont été signalés chez 13 participants du groupe BNT162b2 et 11 participants du groupe placebo (0,1 % dans les deux groupes) ».

Dans l’ensemble, comme indiqué pour cette partie de l’étude, « dans le groupe d’âge le plus jeune, le nombre de participants ayant signalé au moins un événement indésirable entre la dose 1 et le mois suivant la dose 2 était de 4233 (32,6 %) et de 1871 (14,4 %) dans les groupes BNT162b2 et placebo, respectivement. Dans la tranche d’âge supérieure, le nombre de participants ayant signalé au moins un événement indésirable entre la dose 1 et le mois suivant la dose 2 était de 2384 (26,7 %) et 1177 (13,2 %) dans les groupes BNT162b2 et placebo, respectivement ».

L’examen précise que « les EI les plus fréquemment signalés dans le groupe BNT162b2 … étaient des douleurs au point d’injection (2 915 [13 .3%]), la pyrexie (1517 [6 .9%]), la fatigue (1463 [6 .7%]), des frissons (1365 [6 .2%]), les maux de tête (1339 [6 .1%]), et la myalgie (1239 [5 .7%]) », mais certains effets indésirables plus graves ont été signalés au cours de cette phase de l’essai, notamment une paralysie faciale, des troubles cardiaques, une cirrhose hépatique, une cholécystite/cholécystite aiguë, une colique biliaire, un calcul du canal biliaire, une dyskinésie biliaire, une lymphadénopathie, une appendicite, une névrite optique et une hypersensibilité/anaphylaxie.

Dans l’ensemble, selon l’étude, « de la dose 1 à 1 mois après la dose 2, les EI graves signalés pendant la période de suivi en aveugle ont été peu fréquents, signalés chez 1,2 % des bénéficiaires de BNT162b2 et 0,7 % des bénéficiaires du placebo ».

Au cours de la « période de suivi ouvert », c’est-à-dire lorsque l’essai initial est terminé mais que les participants sont invités à continuer à prendre le médicament à l’étude pendant une période supplémentaire, l’étude indique que « trois participants initialement randomisés pour BNT162b2 sont décédés au cours du suivi ouvert ».

Si l’un de ces décès serait dû à un accident de la route, les deux autres ont été attribués à des métastases pulmonaires et à un infarctus du myocarde. Cependant, aucun de ces décès « n’a été évalué par l’investigateur comme étant lié à l’intervention de l’étude ».

En outre, selon le rapport, au cours de cette période, « 12 006 participants ont été suivis pendant au moins 6 mois. Parmi eux, 3 454 participants (28,8 %) ont signalé au moins un EI et 2 245 participants (18,7 %) ont signalé au moins un EI connexe. Les EI graves et les EAS ont été signalés par 2,1 % et 1,6 %, respectivement ».

L’étude fournit des données pour les participants à partir de la dose 3 (première dose de BNT162b2) jusqu’à la date limite des données. Le taux d’incidence des effets indésirables graves (EI) était de 6,0 pour 100 AP (années-patients), les conditions spécifiques rapportées comprenant des embolies pulmonaires, une thrombose, une urticaire, un accident vasculaire cérébral et une pneumonie COVID-19.

Ici, la revue ajoute que l’IR pour les participants au placebo original qui ont eu au moins un EI mettant en jeu le pronostic vital entre la dose 3 et la date de clôture des données était de 0,5 pour 100 AP. Un seul de ces événements mettant en danger la vie du patient, un cas de réaction anaphylactoïde, a été considéré comme lié à la vaccination. Les autres effets indésirables graves mettant en jeu le pronostic vital comprenaient l’arrêt cardio-respiratoire, la nécrose gastro-intestinale, la thrombose veineuse profonde et l’embolie pulmonaire.

Le rapport note également qu’« il y a eu 15 décès dans le groupe BNT162b2 et 14 décès dans le groupe placebo entre la dose 1 et la date de levée de l’aveugle pendant la période de suivi en aveugle contre placebo ».

Cependant, le rapport ne semble pas entrer dans le détail des causes de décès pour l’un ou l’autre groupe, si ce n’est pour déclarer : « Aucun de ces décès n’a été évalué par l’investigateur comme étant lié à l’intervention de l’étude ».

Dans la « période de suivi en aveugle de la dose 1 à 1 mois après la dose 2 », dans le groupe BNT162b2, « EIG [serious adverse events] était similaire dans le groupe BNT162b2 (0,6 %) et dans le groupe placebo (0,5 %) », avec trois EIG dans le groupe non placebo considérés comme liés au vaccin. Il s’agissait notamment d’arythmie ventriculaire, de lymphadénopathie et de SIRVA.

Au cours de la « période de suivi ouverte » pour les « participants originaux à l’étude BNT162b2 », le rapport indique qu’« un participant plus jeune, sans antécédents médicaux, a subi un EIG potentiellement mortel d’infarctus du myocarde 71 jours après la dose 2, qui a été évalué par l’investigateur comme lié à l’intervention de l’étude ».

Cependant, malgré son caractère potentiellement mortel, cet état « a duré 1 jour et s’est résolu le même jour ».

Dans l’ensemble, « de la dose 1 à 6 mois après la dose 2, pendant les périodes de suivi en aveugle et en ouvert, 190 (1,6 %) participants du groupe BNT162b2 ont rapporté au moins un EIG » et « le nombre de participants ayant rapporté au moins un EIG était de 73 (1,1 %) et 117 (2,2 %) dans les groupes d’âge plus jeunes et plus âgés, respectivement ».

Ces EIG ont été classés dans les catégories suivantes : néoplasmes, infections et infestations, troubles gastro-intestinaux, troubles hépatobiliaires, troubles respiratoires/thoraciques/médiastinaux et blessures/empoisonnements/complications de la procédure.

Un participant au placebo initial qui a reçu le BNT162b2 pour la dose 3 a connu un événement indésirable grave qui a été évalué par l’investigateur comme étant lié à l’intervention de l’étude ; plus précisément, une réaction anaphylactoïde 2 jours après la dose 3, ce qui a entraîné le retrait du participant de l’étude, malgré une résolution signalée.

Une sous-section distincte du rapport traite spécifiquement des cas de paralysie de Bell et de paralysie faciale chez les participants à l’essai. Plus précisément, « pendant la période de suivi en aveugle contre placebo, 6 participants ont développé une paralysie faciale unilatérale (paralysie de Bell) : 4 ont été randomisés pour le BNT162b2 (tous des hommes) et 2 ont été randomisés pour le placebo (1 homme ; 1 femme) », selon la revue.

En ce qui concerne les quatre participants à l’essai vacciné, leur âge variait de 40 à 70 ans, les symptômes apparaissant de trois à 48 jours après leur dernière dose. Leurs symptômes ont été enregistrés comme étant « d’intensité légère à modérée », avec une durée allant « de 3 à 68 jours », et deux de ces cas ont été « considérés par l’investigateur comme étant liés à l’intervention de l’étude ».

De plus, « au cours de la période de suivi en ouvert, 3 participants qui ont reçu BNT162b2 à la dose 3 ou à la dose 4 (après avoir été initialement randomisés dans un placebo) ont présenté une paralysie faciale », selon l’étude. Ces patients étaient tous des femmes, dont l’âge variait entre 19 et 34 ans. Les événements ont été enregistrés comme commençant deux à huit jours après l’administration de la troisième dose, et « étaient légers à graves ». Une affaire a duré 12 jours, tandis que les deux autres étaient en cours à la date limite de l’essai.

Notamment, selon la revue, « tous ces événements de paralysie faciale ont été considérés par l’investigateur comme liés à l’intervention de l’étude ».

La revue ajoute que « pendant la période de suivi en ouvert des participants initialement randomisés pour BNT162b2, un participant de sexe masculin âgé de 51 ans a développé une paralysie de Bell 154 jours après avoir reçu la dose 2 ». Aucune indication n’est donnée quant à savoir si cela a été considéré comme étant lié à la vaccination ou non.

De la dose 1 à la date de levée de l’insu, les événements indésirables liés au cœur comprenaient « 6 infarctus aigus du myocarde, 4 infarctus du myocarde du groupe et 1 syndrome coronarien aigu » dans le groupe BNT162b2.

Selon la revue, « la plupart de ces événements sont apparus à distance (c’est-à-dire > 30 jours après) de la réception du vaccin ou du placebo. Aucun de ces événements n’a été évalué par l’investigateur comme étant lié à l’intervention de l’étude ».

De plus, « un participant du groupe d’âge le plus âgé BNT162b2 a présenté une péricardite. L’événement est apparu 28 jours après la dose 2, était en cours à la date de clôture des données et a été évalué par l’investigateur comme n’étant pas lié à l’intervention de l’étude ».

En outre, « il y a eu 8 cas d’embolie pulmonaire dans le groupe BNT162b2 », en plus de quatre accidents vasculaires cérébraux hémorragiques et « 2 accidents vasculaires cérébraux ischémiques, 4 accidents vasculaires cérébraux, 2 accidents ischémiques transitoires » dans ce groupe, plus « 1 cas de thrombocytopénie et 1 cas de diminution du nombre de plaquettes ».

En outre, « il y a eu 9 événements thrombotiques dans le groupe BNT162b2 », dont sept cas de thrombose veineuse profonde, un cas de coagulopathie et un cas de thrombose de la veine ophtalmique.

En ce qui concerne les problèmes auto-immuns dans le groupe BNT162b2, l’étude indique que « 10 cas de maladies auto-immunes ont été identifiés », avec un cas de « thyroïdite auto-immune, colite ulcéreuse, maladie de Crohn, arthrite réactive, fibromyalgie, lupus érythémateux disséminé, alopécie areata, psoriasis » et deux cas d’arthropathie psoriasique.

Les grossesses ont été largement passées sous silence dans l’examen, qui indique que :

« Au moment de la date de clôture des données (13 mars 2021), un total de 50 participants ayant reçu BNT162b2 avaient déclaré des grossesses, dont 42 participants initialement randomisés dans le groupe BNT162b2 et 8 participants initialement randomisés dans le groupe placebo qui ont ensuite reçu BNT162b2. »

« Au total, 12 participants (n=6 chacun dans les groupes randomisés BNT162b2 et placebo) se sont retirés de la période de vaccination en aveugle contrôlée par placebo de l’étude en raison d’une grossesse, et 4 participants initialement randomisés sous placebo qui ont ensuite reçu BNT162b2 se sont retirés de la période de vaccination en ouvert en raison d’une grossesse.

« Ces participants continuent d’être suivis pour les résultats de la grossesse. « Aucune naissance n’a été signalée chez les personnes qui sont devenues enceintes dans l’étude C4591001 au moment de cette soumission.

« Toutes les grossesses comportent un risque d’anomalie congénitale, de perte ou d’autres résultats indésirables. Les données disponibles sur le BNT162b2 administré aux femmes enceintes sont insuffisantes pour informer des risques associés au vaccin pendant la grossesse. »

Pfizer conclut que les vaccins sont « sûrs et bien tolérés »

Dans l’ensemble, malgré l’incidence des effets indésirables graves – dont certains ont été reconnus comme étant liés au vaccin – et des décès, ainsi que le manque reconnu de données concernant les résultats pour les femmes enceintes qui ont participé à l’essai, les « conclusions de sécurité » de l’examen indiquent ce qui suit :

« Sur la base des données de phase 1 de l’étude FIH BNT162-01, BNT162b1 et BNT162b2 se sont révélés sûrs et bien tolérés chez des adultes en bonne santé âgés de 18 à 55 ans, sans aucun résultat inattendu en matière de sécurité … et le profil d’EI et les résultats de laboratoire clinique n’ont pas suggéré de problèmes de sécurité.

« Sur la base des données de phase 1 de l’étude C4591001 et de l’étude BNT162-01, BNT162b1 et BNT162b2 se sont avérés sûrs et bien tolérés chez des adultes sains plus jeunes, âgés de 18 à 85 ans, sans aucun résultat de sécurité inattendu … et le profil d’EI n’a pas suggéré de problèmes de sécurité, y compris jusqu’à environ 6 mois après la dose 2 pour les groupes BNT162b2 30 μg.

« Sur la base des données de phase 2/3 obtenues auprès d’environ 44 000 participants âgés de ≥16 ans et ayant bénéficié d’un suivi d’au moins 6 mois après la dose 2 de l’étude C4591001, BNT162b2 à 30 μg s’est avéré sûr et bien toléré dans tous les groupes d’âge … et le profil d’EI n’a pas suggéré de problèmes de sécurité graves. L’incidence des EIG et des décès a été faible par rapport au nombre de participants recrutés et comparable pour BNT162b2 et le placebo. L’incidence des abandons dus à des EI était également généralement faible et similaire entre les groupes BNT162b2 et placebo.

« Le suivi cumulatif de la sécurité jusqu’à au moins 6 mois après la dose 2 pour environ 12 000 participants de la phase 2/3 initialement randomisés pour BNT162b2, comprenant les périodes combinées en aveugle et en ouvert, n’a montré aucun nouveau signal de sécurité ou suggéré [any] de nouveaux problèmes de sécurité découlant de cette période de suivi.

« De même, le suivi en ouvert des participants initialement randomisés dans le groupe placebo, depuis la levée de l’obligation de recevoir BNT162b2 jusqu’à la date de clôture des données, n’a révélé aucun nouveau signal ou problème de sécurité.

« Le profil d’EI parmi environ 44 000 participants âgés de ≥16 ans inscrits à ce jour à la date limite de sécurité la plus récente (13 mars 2021), reflétait principalement des événements de réactogénicité avec de faibles incidences d’événements graves et/ou liés. L’incidence des EIG était faible et similaire dans les groupes vaccin et placebo. Peu de participants se sont retirés de l’étude en raison d’EI. Peu de décès sont survenus dans l’ensemble, tant dans le groupe vacciné que dans le groupe placebo, sans déséquilibre.

« Pour les participants randomisés dans le groupe placebo et dont l’insu a ensuite été levé pour recevoir la vaccination BNT162b2, les données ouvertes entre le moment où l’insu a été levé et la date de clôture des données (13 mars 2021) n’ont pas montré de nouveaux résultats ou signaux de sécurité.

« Dans l’ensemble, les données d’efficacité et d’immunogénicité suggèrent que le schéma à 2 doses de BNT162b2 (30 μg) induit une forte réponse immunitaire et fournit une protection durable contre la COVID-19 à travers un spectre d’individus représentatif de la population en général pour les personnes âgées de ≥16 ans : ceux qui ont ou non une exposition antérieure au SRAS-CoV-2 et ceux qui se trouvent dans des catégories à risque plus élevé en fonction de l’âge, de la race, de l’ethnicité et/ou de la comorbidité. »

En conséquence, et sur la base des données ci-dessus, l’examen se prononce en faveur de l’approbation du BNT162b2 :

« Un programme de vaccination doit être mis en œuvre rapidement et étendu pour avoir un impact significatif sur le cours de la pandémie. L’homologation du BNT162b2 est susceptible d’améliorer l’adoption du vaccin en facilitant la fourniture du vaccin de Pfizer/BioNTech directement aux pharmacies et aux prestataires de soins de santé.

« L’impact le plus important de l’homologation du BNT162b2 pourrait être l’approvisionnement direct des prestataires de soins de santé qui desservent des populations vulnérables telles que les patients âgés et ceux qui vivent dans des communautés rurales et mal desservies (c’est-à-dire des personnes qui pourraient être incapables de relever les défis de l’obtention de l’accès aux vaccins en utilisant les systèmes en place pour l’AUU).

« L’expansion du vaccin par le biais de l’homologation améliorerait en fin de compte les chances d’atteindre l’immunité collective de la population pour maîtriser la pandémie.

« Dans l’ensemble, les risques et les avantages potentiels, évalués par le profil de sécurité et l’efficacité et l’immunogénicité de BNT162b2 (30 μg), sont équilibrés en faveur des avantages potentiels pour prévenir la COVID-19 chez les personnes immunisées.

« De même, le profil de bénéfice et de risque de BNT162b2 30 μg plaide en faveur de la poursuite du développement dans les populations pédiatriques, maternelles et autres populations à risque. »

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Notre page : « Coronavirus, guerre connue l’humanité »

Le PDF de notre traduction du livre de Robert F. Kennedy jr :
« Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique »

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Injections expérimentales OGM à ARNm anti-COVID : les effets secondaires néfastes sur les femmes enceintes (Dr James Thorp)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 19 mai 2022 by Résistance 71

BigPharma1

Bien comprendre une chose : le but de cette escroquerie COVID19 est… la dépopulation planétaire à court et moyen termes. Ne pas voir les injections OGM à ARNm comme des « remèdes », mais comme un outil eugéniste, un sécateur de vies humaines…
~ Résistance 71 ~

Un médecin, le Dr James Thorp, parle des effets secondaires des injections ARNm anti-COVID sur les femmes enceintes

Epoch Time

5 mai 2022

source de l’article en français:
https://www.epochtimes.fr/jai-cours-deux-dernieres-annees-precedent-medecin-parle-effets-secondaires-vaccin-covid-femmes-enceintes-2015206.html

Le Docteur James Thorp est un médecin de 68 ans qui a publié de nombreux articles. Gynécologue obstétricien expert en médecine materno‑fœtale, il pratique depuis plus de 42 ans.

Lors d’une interview pour Epoch Times, le médecin a affirmé qu’il examinait chaque année 6 000 à 7 000 patientes enceintes à haut risque. Parmi ces femmes, il a constaté de nombreuses complications dues aux vaccins Covid.

« J’ai vu beaucoup, beaucoup, beaucoup de complications chez les femmes enceintes, chez les mamans et chez les fœtus, les enfants, la progéniture », a expliqué le Dr Thorp, « mort du fœtus, fausse couche, mort du fœtus dans le ventre de la maman ».

« Ce que j’ai vu ces deux dernières années est sans précédent. »

Il a constaté une augmentation du nombre de morts fœtales et d’issues défavorables de la grossesse associées à la vaccination contre le Covid‑19. Il est impossible de quantifier ces répercussions étant donné que les médecins et les infirmières ont été bâillonnés à partir septembre 2021, comme l’indique la publication « Patient Betrayal : The Corruption of Healthcare, Informed Consent and the Physician‑Patient Relationship » [Trahison des patients : corruption du système de santé, consentement éclairé et relation médecin‑patient, ndt.](pdf).

Au début du mois de janvier, la FDA (Food and Drug Administration) a reçu l’ordre de divulguer son premier grand lot de documents relatifs aux essais cliniques de Pfizer sur le Covid. À ce jour, près de 10 000 pages sur environ 450 000 ont été rendues publiques.

Entre le premier jour du déploiement du vaccin Pfizer‑BioNTech, le 1er décembre 2020, et le 28 février 2021, 1 223 décès et 42 086 événements indésirables ont été signalés à Pfizer.

Parmi les effets indésirables, ceux qui touchaient les femmes enceintes étaient alarmants. Les documents indiquent 274 événements indésirables liés à la grossesse, dont 75, soit 27 %, jugés « graves ».

« Ont été signalés 49 événements cliniques sans gravité et 75 graves survenus chez les mères vaccinées. Les événements liés à la grossesse rapportés pour ces cas ont été encodés comme suit : avortement spontané (25 cas), contraction utérine pendant la grossesse, rupture prématurée des membranes (1 cas), avortement (1), avortement manqué et mort fœtale (1). Autres événements cliniques survenus dans plus de 5 cas. Maux de tête (33), douleur sur le site de vaccination (24), douleur aux extrémités et fatigue (22), myalgie (16) et pyrexie (16), frissons (13), nausée (12), douleur (11), arthralgie (9), lymphadénopathie (7) et inefficacité du médicament (7), douleur thoracique (6), vertiges et asthénie (6), malaise (5) et Covid‑19 (5) », peut‑on lire dans un des documents Pfizer auparavant confidentiels (pdf).

Le site Web des Centres américains de contrôle de prévention des maladies (CDC) recommande les vaccins Covid pendant la grossesse pour « prévenir les formes graves de la maladie et le décès chez les femmes enceintes ».

Tout comme l’American College of Obstetricians and Gynecologists (ACOG), selon lequel il est « vivement [conseillé] que les femmes enceintes soient vaccinées contre le Covid‑19 ». Selon l’ACOG, la vaccination complète des femmes enceintes devrait être une « priorité ».

Le Dr Thorp rappelle que tout le monde n’a pas forcément été vacciné dès l’apparition des vaccins.

« Ils n’ont pas tous été administrés [dès le 1er décembre 2020]Tous les lots qui ont été envoyés ont été congelés sur place, puis administrés progressivement au cours d’une période de huit semaines. »

La quantité de vaccins BioNTech expédiés dans le monde entier à l’époque a été expurgée dans le document Pfizer.

« Pourquoi ont‑ils supprimé ces informations ? Elles nous auraient donné des renseignements inestimables pour obtenir le numérateur et le dénominateur exacts. »

Dans le document Pfizer qui analyse les effets indésirables au 28 février 2021, le tableau intitulé « Vue d’ensemble » indique qu’il y a eu 29 914 cas d’événements indésirables touchant des femmes, 9 182, des hommes et 2 990 cas sans aucune donnée. Sur l’ensemble, le document indique que 19 582 cas « ont récupéré ou sont en voie de guérison », 11 361 « n’ont pas récupéré au moment du rapport » et 1 223 événements ont été « fatals ».

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L’ancien vice‑président de Pfizer avait lancé plusieurs alertes

Michael Yeadon est un vétéran des grandes entreprises pharmaceutiques, avec 32 ans d’expérience dans ce secteur. Il a pris sa retraite auprès de Pfizer alors qu’il occupait le poste de recherche le plus élevé.

« Le 1er décembre 2020, nous avons exposé en détail une série de préoccupations toxicologiques mécanistes qui, selon nous, étaient raisonnables, jusqu’à preuve du contraire », a déclaré le Dr Yeadon à Epoch Times.

« Parmi celles‑ci, les impacts négatifs sur la conception et la capacité à mener une grossesse à terme étaient prévisibles.

« Il est important de noter qu’aucun de ces agents génétiques n’avait fait l’objet de ce que l’on appelle la ‘toxicologie de la reproduction’. Plus d’un an après, cette série de tests sur les animaux n’a toujours pas été effectuée. Il n’y avait donc et il n’y a toujours pas de données qui permettent de garantir la sécurité pendant la grossesse ou la phase précédant la conception. »

Le Dr Wolfgang Wodarg et le Dr Yeadon ont exposé en détail les préoccupations relatives à cette question : la protéine spike du virus encodé dans les vaccins était liée dans une faible mesure à la syncytine qui joue un rôle crucial durant la grossesse.

À l’époque, le Dr Yeadon avait espéré que ses préoccupations seraient prises en compte. Il avait assisté à la tragédie causée par la thalidomide soixante ans auparavant, un sédatif qui entraînait des malformations congénitales.

« Au cours de l’année 2021, j’ai trouvé deux autres éléments de preuve qui rendaient beaucoup plus probable l’existence d’effets indésirables des ‘vaccins’ Covid‑19 sur la grossesse.

« Quelqu’un a apparemment essayé d’écarter nos préoccupations en procédant à des tests pour mettre en évidence le problème particulier que nous avions signalé en décembre 2020. Hélas, ils n’ont fait que renforcer nos inquiétudes. Nous avions envisagé le risque suivant : en réagissant au segment synthétique de la protéine spike du virus, le système immunitaire des femmes pourrait aussi produire une réponse immunitaire à sa propre protéine placentaire, c’est exactement ce qui a été rapporté dans l’article préimprimé.

« En se basant sur cette unique préoccupation, tous ces produits expérimentaux dans leur catégorie auraient dû être totalement contre‑indiqués chez les femmes avant la ménopause. »

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Les produits ARNm s’accumulent dans les ovaires

Autre problème que le Dr Yeadon n’avait pas remarqué initialement :

« Les produits ARNm (Pfizer et Moderna) pourraient s’accumuler dans les ovaires.

« Une demande de renseignements à l’Agence japonaise des médicaments a révélé que l’accumulation du produit dans les ovaires a bien eu lieu à l’occasion d’expériences sur des rongeurs. J’ai écumé la littérature médicale sur ce sujet spécifique et j’ai trouvé une revue publiée en 2012, qui mettait explicitement l’accent sur des preuves attestant que les préparations de nanoparticules lipidiques  s’accumulent effectivement dans les ovaires et peuvent représenter un risque pour la reproduction non évalué chez l’homme. Il s’agissait d’un problème bien connu des experts dans ce domaine. »

Une étude réalisée en 2012 révèle qu’après des tests sur différentes espèces de souris et de rats de laboratoire, « une forte accumulation locale de nanoparticules, de nanocapsules et de nanoémulsions dans des zones spécifiques des ovaires a été constatée chez tous les animaux. »

Se référant à l’étude, le Dr Yeadon a déclaré pour Epoch Times « Les auteurs énoncent des contre‑vérités. Ils déclarent quelque chose comme ‘il n’y a pas eu d’augmentation des anticorps anti‑syncytine‑1’.

« Mais non, c’est faux. Leurs données montrent clairement qu’ils sont 2,5 fois plus élevés après la vaccination et évidemment statistiquement significatifs (en pratique leur portée semble confirmée par le taux de fausses couches).

« Ce qu’ils ont fait est malin. Ils ont défini un niveau totalement arbitrairement qu’ils ont inscrit sur un tableau et en dessous duquel ils prétendent que rien ne compte. Leur affirmation ne repose sur aucune preuve. En réalité, au cours du débat, ils ont avoué que nous ne savons rien de l’impact en pratique des anticorps. »

L’ancien vice‑président de Pfizer estime que l’industrie pharmaceutique « savait assurément », depuis 2012, que les nanoparticules lipidiques s’accumuleraient dans les ovaires des femmes vaccinées.

« Personne dans l’industrie ou dans les grands médias ne peut prétendre ‘qu’ils ignoraient les risques [que cela posait] pour une grossesse réussie’. »

Une nanoparticule lipidique est une membrane liposoluble qui transporte l’ARN messager, selon les explications du Dr Thorp.

« D’après les données dont nous disposons, il semble qu’il y ait une concentration de nanoparticules lipidiques, qui sont de très, très petites particules, qui se trouvent dans le produit vaccinal injecté dans le braspuis la grande majorité d’entre elles sont dispersées dans la totalité du corps.

« Elles semblent se concentrer dans les ovaires, elles semblent traverser toutes les barrières créées par Dieu dans le corps humain, la barrière hémato‑encéphalique, la barrière placentaire au cours de la grossesse, la circulation sanguine du fœtus, tous les tissus fœtaux à l’intérieur de l’utérus, la barrière hémato‑encéphalique du fœtus, le bébé dans l’utérus. C’est très inquiétant », a‑t‑il noté, car les ovules sont en nombre limités chez les femmes. Ils pourraient être « exposés à une nanoparticule lipidique toxique potentiellement destructrice. »

Ancienne présidente de l’American Holistic Medical Association, le Dr Christiane Northrup est gynécologue obstétricienne depuis plus de 30 ans. Elle a également siégé au conseil d’administration de l’association dans les années 1980 et au début des années 1990.

Elle a confié à Epoch Times au mois d’octobre dernier : « Les femmes sont affectées par ces vaccins.

« Les femmes ont des saignements. Les médecins de notre région pratiquent des hystérectomies sur des jeunes femmes, des trentenaires, ils disent : ‘Oh, ce n’est pas inhabituel’. Laissez‑moi vous dire, en tant que gynécologue diplômée, que c’est très inhabituel. Les règles des femmes sont complètement chamboulées… J’ai créé un groupe Facebook composé de milliers de femmes pour discuter de ces problèmes. Il a été supprimé. »

Mme Northrup a ajouté plus tard : « Ma profession s’est souvent illustrée par le fait qu’elle adoptait des traitements qui résultaient ensuite sur des désastres : par exemple, le thalidomide, qui a entraîné des malformations des membres sur des centaines de bébés, le stérilet Dalkon, présenté comme une méthode de contraception de choix pour les femmes qui n’ont jamais eu d’enfants, et qui a rendu des centaines d’entre elles stériles suite à une infection. Et bien sûr, il y a le DES (diéthylstilbestrol) qui a été administré à des milliers de femmes pour traiter les nausées de grossesse. Il a entraîné des anomalies dans le système de reproduction des descendants masculins et féminins, dont la stérilité. »

Pfizer et Moderna n’ont pas répondu aux demandes de commentaires.

Source: Epoch Times

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Lire notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

CoVax1

Un ponte des Human and Health Services (HHS) yankee confirme les injections ARNm tueuses

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Le secrétaire Xavier Becerra du HHS (ministre de la santé des USA) avoue que les  » vaccins »  (qui sont en réalité des armes biologiques à protéine spike) tuent

Anonyme

26 avril 2022

https://resistance71.wordpress.com/?s=prot%C3%A9ine+spike

Nettoyage ethnique par les faux vaccins: Xavier Becerra, secrétaire du HHS (ministère de la santé des USA https://www.hhs.gov/about/leadership/xavier-becerra.html), confirme que les vaccins tuent des Noirs et des Latins à un taux « deux fois supérieur à celui des Américains blancs ».

Donc il avoue que les vax tuent tout le monde, et qu’ils tuent les non blancs 2 fois plus vite.

Pourquoi? Parce que les vax à faible dose de poison sont en plus grande quantité que les vax à forte dose de poison.

Les vax à faible dose de poison tuent immédiatement ceux qui sont en déficité de vitamine D, et les non blancs ont moins de stock de vitamine D que les autres à cause de la mélanine qui bloque la synthèse de vitamine D.

évidemment les blancs en déficit de vitamine D peuvent crever aussi rapidement des vax à faible dose de poison.

mais sont plus susceptibles de crever des vax à forte dose de poison plus rares que les vax à faible dose de poison.

https://www.cqv.qc.ca/selon_les_analystes_un_petit_pourcentage_de_lots_de_vaccins_est_responsable_d_un_grand_nombre_d_effets_indesirables

Pour les non blancs, ils meurent des vaccins même à faible dose de poison

pour les blancs il faut des vaccins à forte dose de poison pour les tuer en quelques heures ou quelques minutes.

Fuellmich a montré la preuve que les lots des faux vax ont différentes toxicité ( doses de poison) qui expliquent pourquoi des gens mourront en quelques heures d’autres en quelques mois, d’autres en quelques années pour n’importe quel humain.

https://la-verite-vous-rendra-libres.org/video-tous-les-lots-de-vaccins-ne-contiennent-pas-la-meme-chose-certains-lots-sont-mortels-reiner-fuellmich-dr-wodarg-dr-white/

un vax à faible dose de poison qui tue un blanc en quelques mois, tuera un noir en quelques heures parce qu’un non blanc (amérindien, latinos, noir, etc..) a moins de vitamine D en stock qu’un blanc pour lutter contre le poison. et vu que les faux vax transforment les cellules en protéine spike, il lui est impossible de faire la synthèse de nouvelle vitamine D.

En gros ils veulent génocider les non blancs plus vite que les blancs vu que les vax à faible dose de poison tuent les non blancs en quelques heures, et que les vax à faible dose de poison sont plus nombreux que les vax à forte dose de poison voilà pourquoi on voit plus de morts chez les non blancs sur le court terme (quelques jours à quelques heures), les blancs meurent sur le court terme mais uniquement s’ils ont pris des vax à forte dose de poison, tandis que les non blancs, les vax à faible dose de poison suffit pour les tuer à court terme

mais au bout du compte ils veulent génocider toute l’humanité  vu qu’ils distribuent à tout le monde leur poison, les seules différences sont la quantité de poison et la différence de résistance contre le poison.

guerrebiologique

 Nous avons maintenant une déclaration officielle du secrétaire du HHS, Xavier Becerra, qui dit : « Nous savons que les vaccins tuent les personnes de couleur… les Noirs, les Latinos, les autochtones, à un taux environ deux fois supérieur à celui des Américains blancs. » (voilà pourquoi ils font le fichage biométrique, comme cela en disant le nom et le prénom, ils auront immédiatement la photo de la personne et vont préparer un « vaxxassinat » plus toxique que les autres. Fuellmich a apporté la preuve que les vax ont différentes catégories de toxicité selon le numéro de lot.https://commonsensetv.nl/fr/preuve-d%27une-intention-d%C3%A9lib%C3%A9r%C3%A9e-de-toxicit%C3%A9-variable-dans-diff%C3%A9rents-lots-de-vaccin-pfizer-covid-19/)

le secrétaire Xavier Becerra de l’HHS n’a pas bégayé.

Il a confirmé ce que nous dénonçons depuis le premier jour de la campagne de dépeuplement par les vaccins : Les gens de couleur sont tués par les « vaccins »  à un taux beaucoup plus élevé que les Blancs.

Vous pouvez l’entendre dire cela dans les premières secondes de cette vidéo de compilation de TimTruth.com, dans laquelle on voit également Jen Psaki admettre qu’il s’agit d’une « plandémie ».

voir vidéo sur https://www.brighteon.com/a249c478-cc80-46ed-804b-448aec6fd3c6

https://www.naturalnews.com/2022-04-19-vax-ethnic-cleansing-hhs-secretary-becerra-confirms-vaccines-are-killing-blacks-and-latinos.html

En d’autres termes, les injections expérimentales de thérapie génique appelées « vaccins » sont des armes de dépeuplement visant l’ensemble de l’humanité, mais elles tuent de manière disproportionnée beaucoup plus de Noirs et de Latinos par habitant.

La carence en vitamine D est le facteur le plus important

La raison en est évidente : la carence chronique en vitamine D

Les personnes de couleur sont rarement informées du fait que la pigmentation de leur peau bloque la synthèse de la vitamine D activée par la lumière du soleil dans leur propre peau.

Sans une quantité suffisante de vitamine D, ils courent un risque beaucoup plus élevé de cancer, de diabète, de troubles osseux (comme le rachitisme) et même de problèmes cardiaques et cardiovasculaires. Il est important de noter que la carence en vitamine D est fortement liée à la mortalité , et comme les « vaccins »  transforment le corps en une usine d’armes biologiques à base de protéines spikes, le manque de vitamine D ne fait qu’exacerber le risque de décès.

C’est pourquoi de plus en plus de personnes de couleur meurent après avoir pris le « vaccin » car ils n’ont pas assez de vitamines D contrairement aux blancs pour lutter contre la protéine spike des vaccins. 

les blancs meurent aussi des vaccins s’ils sont encore plus toxiques.

Fuellmich a montré que les lots des faux vax ont différentes toxicité qui expliquent pourquoi des gens mourront en quelques heures d’autres en quelques mois, d’autres en quelques années pour n’importe quel humain.

https://la-verite-vous-rendra-libres.org/video-tous-les-lots-de-vaccins-ne-contiennent-pas-la-meme-chose-certains-lots-sont-mortels-reiner-fuellmich-dr-wodarg-dr-white/

Pour les non blancs, ils meurent des vaccins même à faible dose de poison.

un vax qui tue un blanc en quelques mois, tuera un noir en quelques heures.

En gros ils veulent génocider les non blancs plus vite que les blancs, mais au bout du compte ils veulent génocider toute l’humanité.

Personne au gouvernement ne prend la peine d’informer les Noirs et les Latinos et les Amérindiens de tout cela, car l’objectif de longue date du gouvernement américain est de réaliser un nettoyage ethnique mondial pour éliminer les personnes de couleur tout en prétendant les célébrer.

Dans les années 1970, par exemple, le conseiller scientifique de Richard Nixon a proposé de souiller les exportations alimentaires américaines vers l’Afrique avec des produits chimiques infertiles. Au cours des décennies qui ont suivi, les efforts de dépeuplement se sont concentrés sur l’avortement (ciblant les quartiers noirs), les traitements anticancéreux mortels ciblant les Noirs, les produits chimiques infertiles dans les vaccins destinés aux nations africaines (comme le Kenya), l’empoisonnement de l’approvisionnement en eau des Noirs par des métaux lourds et la malnutrition délibérée des Noirs en Amérique par le biais de nombreux programmes gouvernementaux tels que le système SNAP (coupons alimentaires) qui finance la malbouffe transformée (ce programme enrichit les détaillants et les sociétés de malbouffe tout en donnant aux Noirs américains le cancer, le diabète, les maladies cardiaques, l’obésité, etc.)

En vérité, le tir au clou n’est que le dernier round de l’effort génocidaire visant à exterminer les Noirs en Amérique et dans le monde. Malheureusement, beaucoup trop de Noirs en Amérique continuent de soutenir le gouvernement qui tente de les exterminer, bien que de plus en plus de Noirs se fassent vacciner et prennent conscience de la vérité sur tout cela.

L’agenda scientifique pour exterminer les Noirs

En 2017 – plus de deux ans avant COVID – j’ai publié un documentaire choquant, « L’agenda scientifique pour exterminer les Noirs ». Le documentaire a été largement partagé jusqu’à ce que YouTube le bannisse, prouvant une fois de plus que Big Tech gardera les Noirs dans l’ignorance de toute forme de génocide visant les Noirs.

Google veut voir les Noirs exterminés, en d’autres termes, et n’a pas peur de censurer les documentaires véridiques et factuels qui tentent de sauver des vies. Grâce à de nombreux utilisateurs, il existe maintenant plusieurs copies de ce documentaire téléchargées sur Brighteon.com et d’autres plateformes vidéo alternatives. N’hésitez pas à le réafficher sur Rumble, Bitchute, Gab ou d’autres plateformes :

voir vidéo https://www.brighteon.com/00000000-0000-0000-0005-827974413001

Apprenez toute la vérité et passez le mot

La race humaine a été ciblée pour être éliminée, et les mondialistes de la dépopulation donnent la priorité à certaines races et certains groupes ethniques pour une extermination rapide.

En d’autres termes, nous sommes tous dans la ligne de mire, mais ils veulent désespérément que les Noirs et les latinos, Amérindiens soient éliminés le plus rapidement possible.

Aujourd’hui, nous vivons sous des gouvernements du monde entier qui complotent activement pour assassiner en masse leurs propres citoyens en utilisant une variété de vecteurs :

– des armes biologiques de dépeuplement déguisées en « vaccins ».

– quarantaine forcé de tous les gens bossant dans la chaine alimentaire, suppression du diesel et de l’essence pour une famine de masse

-contamination généralisée de l’approvisionnement alimentaire par des métaux lourds, des plastiques et des pesticides.

–  La destruction des familles par la promotion des programmes LGBT dans les écoles publiques et la culture populaire.

– l’engagement de la police pour les rafles pour la vaccination forcé et les quarantaines des tests bidons forcés et les pass

–   Promouvoir les avortements tardifs et même les avortements après la naissance afin d’assassiner littéralement les bébés noirs après leur naissance.

–  La rétention d’informations vitales pour les Noirs (sur la vitamine D et d’autres sujets similaires) par le biais d’une censure coordonnée par les grandes entreprises technologiques et la dé-platisation des personnes qui tentent de tirer la sonnette d’alarme. Google a censuré les articles conseillant la vitamine D aux noirs.

https://www.brighteon.com/a249c478-cc80-46ed-804b-448aec6fd3c6

https://www.naturalnews.com/2022-04-19-vax-ethnic-cleansing-hhs-secretary-becerra-confirms-vaccines-are-killing-blacks-and-latinos.html

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Lire notre page “Coronavirus, guerre contre l’humanité”

Lire le PDF de notre traduction du livre de Robert F. Kennedy Jr : « Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates et Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique »

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Les injections expérimentales OGM à ARNm détruisent irréversiblement les cerveaux et organes des enfants (Children’s Health Defense et Robert F. Kennedy Jr)

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Du lavage de cerveau à la déconstruction cérébrale : le covidisme

Les “vaccins” anti-COVID créent des dommages irréparables aux cerveaux, cœurs et autres organes des enfants

The Defender

Publication de l’association Children’s Health Defense de Robert F. Kennedy Jr

1er février 2022

Url de l’article original:
https://childrenshealthdefense.org/defender/covid-vaccines-damage-kids-brains-heart-other-organs/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

NdT : L’article ci-dessous provient de l’excellent site de l’association de Robert F. Kennedy Jr Children’s Health Defense et à laquelle tous les profits de son dernier livre que nous traduisons en français et publions par épisode sur ce blog depuis décembre 2021, sont reversés le livre de Robert F. Kennedy Jr sur Résistance 71 : “Le Véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique” (éditions anglaise chez Skyhorse Publishing dans la collection Children’s Health Defense, cliquez sur le lien pour de très larges extraits du livre en français, chapitres 1 à 8 sur 12 déjà publiés…à lire et diffuser sans aucune modération)

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Au travers d’entretiens avec des médecins et des scientifiques et des références à de multiples études, une nouvelle vidéo explique pourquoi les vaccins anti-COVID sont bénéfiques aux jeunes enfants, mais qu’ils posent un bon nombre de risques parfois sérieux. Le Dr Michael Yeadon, ex-vice président de Pfizer et scientifique en chef de l’entreprise a fait remarqué que lorsque questionnées au sujet de la sécurité des injections ARNm pour les enfants, les laboratoires pharmaceutiques affirment qu’il n’y a aucune preuve que celles-ci ne soient pas sûres.

“Un manque de données concernant des effets pathologiques n’est en rien une confirmation de leur sécurité,” a déclaré Yeadon. Il a aussi parlé de l’article de la revue “Nature” de novembre 2021 montrant que la maladie COVID est “rarement mortelle” chez les enfants et chez les jeunes gens de moins de 18 ans n’ayant aucun facteur de co-mortalité et que le taux de survie à la maladie est de 99,995%.

Il a aussi cité l’article d’avril 2021 montrant que le système immunitaire des enfants est de “loin supérieur à se débarrasser des nouveaux virus” et d’un article de décembre 2021, également de “Nature”, rapportant que les enfants ont un “système immunitaire qui s’adapte et qui génère naturellement des réponses immunitaires robustes, continues et inter-réactives au virus SRAS-CoV-2…Il y a dans la vidéo un clip du Dr Robert Malone qui avertissait les parents que la décision de faire injecter les enfants est “irréversible”.

Malone, un scientifique qui a assisté à a création de la technologie vaccinale de l’ARNm, a expliqué qu’en injectant les enfants avec le “vaccin anti-COVID”, qu’”un gène viral allait être injecté dans les cellules de vos enfants.

Il a dit :

Ce gène force le corps de votre enfant à produire la protéine “spike” du virus. Ces protéines causent souvent des dégâts permanents aux organes critiques des enfants comme leur cerveau, leur système nerveux, leur cœur et leurs vaisseaux sanguins ainsi que leur système reproductif. De plus, ces injections peuvent déclencher des changements fondamentaux dans le système immunitaire

Une fois que ces dégâts ont eu lieu, ils sont irréversibles et irréparables a ajouté Malone.

Malone a demandé “pourquoi les bureaucrates de la santé recommandent à la masse des gens de prendre ce nouveau vaccin expérimental à ARNm pour eux et leurs enfants, “alors que de sérieux problèmes émergent” au sujet à la fois de l’efficacité et de la sécurité de ces produits.

Il a dit que ces “vaccins” ne peuvent pas être déclarés sûrs parce qu’il n’y a pas de données d’étude de long terme.

Pourtant, des gouvernements, comme en Australie, continuent de pousser sans relâche la vaccination des enfants, d’après la vidéo, notant que les décisions sont souvent fondées sur des “études” faites par les labos pharmaceutiques eux-mêmes.

Par exemple, un article publié en novembre 2021 dans le New England Journal of Medicine a conclu :

“Un régime de vaccination anti-COVID consistant en deux doses de 10-μg de BNT-162b2 administrées à 21 jours d’intervalle a été trouvé sûr, immunogène et efficace pour des enfants de 5 à 11 ans.”

Mais cette déclaration était suivie d’une note disant que l’étude avait été financée par BioNTech et Pfizer.

D’après la vidéo, des 33 auteurs de cette recherche, 94% avaient des intérêts financiers avec les fabricants du vaccin, 60% étaient employés par BioNTech ou Pfizer et 57% avaient reçu des paiement ou compensations financières des entreprises ou possédaient des actions en bourse avec elles.

NdT : le texte original en anglais contient la vidéo en question et un grand nombre d’hyperliens pour les références et sources des informations avancées.

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Lire notre page “COVID, guerre biologique contre l’humanité”

Le livre de Robert F. Kennedy Jr en français

Robert F. Kennedy Jr sur Résistance 71

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Injections ARNm mortifères : les gouvernements du monde vous mentent en long, en large et en travers (Comité des Médecins pour l’Ethique Covid)

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A diffuser… en long, en large et en travers (Résistance 71)

J’accuse ! Les “vaccins” ARNm sont mortels. Les gouvernements du monde entier sont des menteurs

Médecins pour l’Ethique du COVID

Septembre 2021

Source :
https://www.mondialisation.ca/jaccuse-les-vaccins-arnm-sont-mortels-les-gouvernements-du-monde-entier-sont-des-menteurs/5658518

Lettre ouverte urgente pour l’information de :

Tous les citoyens de l’Union européenne (UE), de l’Espace économique européen (EEE) et de la Suisse

Tous les citoyens du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord (Royaume-Uni)

Tous les citoyens des États-Unis d’Amérique (USA)

À:

L’Agence européenne des médicaments (EMA)

L’Agence de réglementation des médicaments et des produits de santé (MHRA)

La Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis

Centres for Disease Control and Prevention (CDC) 

De:

Médecins pour l’éthique Covid (D4CE)

20 juillet 2021

Chers Messieurs/Mesdames,

Les sources officielles, à savoir EudraVigilance (UE, EEE, Suisse), MHRA (Royaume-Uni) et VAERS (États-Unis), ont désormais enregistré plus de blessures et de décès dus au déploiement du vaccin «Covid» que de tous les vaccins précédents combinés depuis le début des enregistrements.

UE/EEE/Suisse jusqu’au 28 août 2021 – 23 252 décès liés à l’injection de Covid-19 et plus de 1,8 million de blessures, selon la base de données EudraVigilance.

Royaume-Uni jusqu’au 18 août 2021 -1609 décès liés à l’injection de Covid-19 et 1,165646 million de blessures, selon le programme de carte jaune de la MHRA.

États-Unis jusqu’au 20 août 2021 – 13 627 décès liés à l’injection de Covid-19 et 2,932001 millions de blessures, selon la base de données VAERS.

TOTAL pour l’UE/Royaume-Uni/USA38 488 décès liés à l’injection de Covid-19 et 6,262922  millions de blessures signalés à ce jour (30 août 2021).

Nota Bene : Il est important de souligner que les chiffres officiels ci-dessus (rapportés aux autorités sanitaires) ne représentent qu’un faible pourcentage des chiffres réels. De plus, des personnes meurent (et subissent des blessures) de manière quotidienne en raison des injections du vaccin et par conséquent les chiffres officiels sont évidemment plus élevés au moment de la rédaction – c’est-à-dire le 30 août, 2021 qu’aux dates limites indiquées ci-dessus, à savoir le 18 août 2021 (Royaume-Uni), 20 août, 2021 (États-Unis) et 28 août, 2021 (UE/EEE/Suisse).

Cette situation catastrophique n’a pas été rapportée par les médias au grand public, bien que les chiffres officiels ci-dessus sont disponibles.

Le préjudice encouru par les victimes du vaccin ARNm est désormais incontestable, et  conformément aux normes éthiques universellement acceptées pour les essais cliniques,  Médecins pour l’éthique Covid (D4CE) exige que le programme de vaccin « Covid » soit immédiatement discontinué.

La poursuite de ce programme en toute connaissance de cause des dommages graves et de la mortalité en cours, tant pour les adultes que pour les enfants, constitue un crime contre l’humanité/génocide dont les personnes reconnues responsables ou complices seront tenues responsables.

MESSAGE AU PEUPLE : Les gouvernements du monde entier mentent à vous les citoyens  qu’ils sont censés servir.

Bien cordialement,

Médecins pour l’éthique Covid

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La tambouille de Bill « la piquouze »…

Dictature sanitaire technotronique… La France, la Belgique et l’Italie en marche vers le fascisme supranational. Si nous les laissons faire, le goulag est pour demain !…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , on 23 juillet 2021 by Résistance 71

 

monpassanitairedantonq

 

Le site de réinformation alternatif belge Kairos Presse a publié une vidéo, suite au passage le 15 juillet 2021 de la “loi pandémie” en Belgique qui donne des pouvoirs dictatoriaux au régime pour imposer une dictature sanitaire draconienne. Cette loi n’est pas encore appliquée, il y a un délai de 15 jours…
La vidéo est particulièrement bien faite et montre un SCENARIO de ce que pourrait devenir l’apartheid pratiqué dans une société covidienne de contrôle absolu dont nous renons le chemin. La France, la Belgique et l’Italie sont sur ce chemin sans aucun doute. Les auteurs de la video précise (à la fin) que les témoignages sont fictifs et mis en scène, mais le réalisme de l’info/reportage et ses entretiens sont édifiants et en disent long sur la dictature technotronique qui est en train de se mettre en place comme nous le disons depuis bien des années. Un correspondant anonyme a compilé l’essentiel de la “loi pandémie” belge et fait une transcription de la vidéo de Kairos.
A lire, regarder et diffuser sans aucune modération parce que c’est ce qui nous attend, bien sûr et comme toujours… SI NOUS LES LAISSONS FAIRE !… et il n’y a absolument AUCUNE raison que nous les laissions… AUCUNE ! L’heure est venue de foutre toute cette merdasse étatico-capitaliste par dessus bord et de reprendre la barre du navire de notre destinée sur cette planète.
Ajoutons à cela que le 22 juillet l’Italie a voté une loi similaire qui sera mise en application le 6 août, ce qui veut dire que la France, la Belgique et l’Italie sont en mode dictature technotronique avancé… Question simple : Jusqu’à quand allons-nous laisser faire ces ordures au service d’un système étatico-capitaliste moribond qui n’en finit pas de mourir et tente de se métamorphoser une énième fois… ¡Ya Basta! non ?
Il n’y a pas de solution au sein du système et ne saurait y en avoir, c’est l’évidence même, conclusion ?…
Qu’on se le dise !
~ Résistance 71 ~

 

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La Monarchie Belge embarque pour la dictature le 15 juillet 2021 avec la “loi pandémie”

 

Anonyme

 

23 juillet 2021

 

https://planetes360.fr/bracelet-electronique-reconnaissance-faciale-donnees-personnelles-un-avant-gout-de-la-loi-pandemie-en-belgique/

 

Loi pandémie Belge voté le 15 juillet 2021:

« le gouvernement pourra adopter, par arrêté délibéré en Conseil des ministres, les mesures de police administrative nécessaires « en vue de prévenir ou de limiter les conséquences de la situation d’urgence épidémique pour la santé publique. » Lorsque les circonstances locales l’exigent, les gouverneurs et bourgmestres pourront prendre des mesures renforcées. Les mesures de police administratives qui pourront être prises concerneront l’accès au territoire belge, la limitation d’accès ou la fermeture d’une ou plusieurs catégories d’établissements ainsi que des lieux de réunion, la limitation ou l’interdiction des rassemblements, la limitation ou l’interdiction des déplacements, la fixation de conditions d’organisation du travail et la détermination de mesures de protection sanitaire.

Le gouvernement pourra aussi définir des modalités pour des réquisitions.

(commentaire: c’est le gouvernement qui décide des modalités, donc il se donne une marge pour faire des rafles vaccinales à tout moment)

Les infractions constatées aux mesures édictées pourront être sanctionnées d’une amende d’un à 500 euros, d’une peine de travail de 20 à 300 heures, d’une peine de probation autonome de six mois à deux ans, d’une peine de surveillance électronique d’un mois à trois mois ou d’une peine d’emprisonnement de maximum trois mois. Ces condamnations seront retirées du casier judiciaire trois ans après la décision judiciaire. »

https://www.levif.be/actualite/belgique/la-chambre-approuve-la-loi-pandemie-majorite-contre-opposition/article-news-1448421.html?cookie_check=1626893020

Un autre article qui parle de cette loi pandémie du 15 juillet 2021

citation:

« Loi pandémie belge du 15 juillet:

• Accès au territoire belge

• Fermeture des frontières

• Limitation d’accès ou fermeture d’une ou plusieurs catégories d’établissements (Horeca, commerces non essentiels, lieux culturels, etc) ainsi que des lieux de réunion (cultes)

• Limitation ou interdiction des rassemblements (sport, culture, etc)

• Limitation ou interdiction des déplacements (quarantaine, traçage)

• Fixation de conditions d’organisation du travail (télétravail, masque, distanciation sociale, etc)

• Détermination de mesures de protection sanitaire (masque, testing, etc)

• Couvre-feu

• Le gouvernement pourra aussi définir des modalités pour des réquisitions.

Elément notable: le volet « données personnelles », relatif au traitement de données de santé et de sécurité sociale sensibles telles que le testing, le tracing ou les vaccins, a été retiré du projet de loi. Il avait été hautement critiqué car le texte initial manquait de garde-fous et octroyait une marge de manœuvre trop importante au gouvernement.

Quelles sanctions ?

La loi « pandémie » fixe également les sanctions qui pourront être prononcées en cas de non respect des mesures instaurées:

• Amendes d’un à 500 euros

• Peine de travail de 20 à 300 heures

• Peine de probation autonome de six mois à deux ans

• Peine de surveillance électronique d’un à trois mois

• Peine d’emprisonnement de maximum trois mois

Notons que ces condamnations seront retirées du casier judiciaire trois ans après la décision judiciaire.

https://www.msn.com/fr-be/actualite/politique/pendant-ce-temps-le-parlement-vient-d-approuver-le-projet-de-loi-pand%C3%A9mie/ar-AAMczvq?fbclid=IwAR0qyv6e1lz15DB4SEaJdibd62CKBXTg0W8nK2-3_9SX4h1d7R23VdKLzuk

remarque sur cet article ci dessus:

ils parlent de traçage, donc bracelets électroniques

ils n’osent pas mettre le texte de loi en complet dans l’article, ni de mettre un lien d’accès direct au texte de loi, preuve qu’ils veulent cacher son contenu à la populace, ils mettent des « etcs » au lieu de prononcer le mot « vaccin » dans (masque, testing, etc), pour réduire la fureur de la populace.

Donc à partir de la loi pandémie qui est sortie en Belgique, le 15 juillet 2021, des résistants belges ont fait un scénario concret de ce qui allait se passer avec cette loi, très vague, qui donne tout le pouvoir aux forces de polices, mairies sur leurs administrés, et pourront à tout moment faire le chantage de la vaccination et test PCR bidon pour chaque activité quotidienne. 

voici leur transcription du début de  la vidéo jusqu’à 7min43 https://www.kairospresse.be/video/LoiPandemie.mp4?_t=1626719078:

« BonsoirLe parlement s’est réuni pour voter la loi Pandémie .

Celle-ci modifiera drastiquement et définitivement la vie des 11 millions de belges.

La loi relative aux mesures de police administrative lors de situations d’urgence épidémique dite loi pandémie permet au ministre de l’intérieur d’agir seul en urgence .

Voici les mesures qui entrent en vigueur dès à présent.

Des frontières entre la Flandre , la Wallonie, et Bruxelles sont établies.

Il est impossible d’entrer dans une autre région de résidence sans la preuve d’une vaccination complète et d’un test PCR négatif.

Il est interdit d’entrer ou de sortir du pays.

Les aéroports, les gares sont fermés.

Tout citoyen belge se trouvant à l’étranger et désirant rentrer dans le pays doit fournir la preuve d’une vaccination complète et d’un test PCR négatif .

Dans le cas contraire, il lui est interdit de franchir la frontière.

La Flandre a décidé de laisser ouvert ses musées et l’horeca (Horeca, parfois écrit HORECA ou HoReCa, est un acronyme désignant le secteur d’activités de l’ hôtellerie, de la restauration et des cafés https://fr.wikipedia.org/wiki/Horeca) mais ferme toute structure infantile, camps de vacances, universités, et écoles ainsi que ses lieux culturels.

Les supermarchés peuvent rester ouverts mais tout autre commerce doit fermer.

La Wallonie a décidé de laisser ouvert toute structure infantile , camps de vacances, universités et écoles ainsi que l’horeca mais ferme ses lieux culturels et ses musées.

Les commerces d’alimentation peuvent rester ouverts mais tout autre commerce doit fermer.

A Bruxelles, toute structure amenant à la réflexion, et à l’amusement ferme ce soir, en ce compris toute structure infantile, camps de vacances, universités, écoles , l’horeca , les musées, et les lieux culturels.

Les commerces doivent fermer sauf les supermarchés et uniquement pour ce qui concerne

Les rayons d’alimentation et de nécessité.

Les lieux publics ouverts dans les 3 régions ne peuvent être fréquentés que par des personnes vaccinés complètement et en détention d’un test PCR négatif  aux heures d’ouverture prévues par les régions.

Les autres personnes n’ont droit qu’à un créneau horaire restreint de 19h à 20h sur présentation d’un test PCR négatif et sur rendez vous.

Les lieux de culte et organisations philosophiques non confessionnelles ne peuvent plus être accessibles au public de façon collective ou individuel .

Les rassemblements, les manifestations dans les lieux publics  à l’intérieur ou à l’extérieur sont désormais interdits qu’ils soient d’ordre culturel , cultuel, ou de loisir.

Les rassemblements en ligne peuvent être soumis à un contrôle.

Le télétravail est de nouveau obligatoire partout dans le pays.

Personne ne peut se rendre sur son lieu de travail .

Tous les services qui peuvent rester actifs doivent fonctionner uniquement à distance.

Les régions travaillent actuellement à un financement de fonctionnement à distance pour les infrastructures qui restent ouvertes.

Tous les organismes d’aide , soutien et de parole doivent se tenir uniquement en ligne.

Les personnes souhaitant adopter un enfant ou pratiquer une procréation médicalement assisté telle que la PMA ont l’obligation de se faire vacciner.

Le masque est de nouveau obligatoire sur tout le territoire de la Belgique dans les espaces publics autant à l’intérieur qu’à l’extérieur .

Toute personne ne peut voir que la ou les personnes habitant sous le même toit qu’elle.

Tout rapprochement , contact humain avec d’autres personnes en dehors des communications en ligne est interdite.

Un couvre feu établi sur l’ensemble du territoire de la Belgique de 20h à 6 h du matin.

Il est impossible de se déplacer dans sa région de résidence ou dans une autre région à condition d’une vaccination complète et d’un test PCR négatif  uniquement à pied, en trottinette ou à vélo.

Les voitures ou autre moyen de locomotion sont interdits afin de limiter les déplacements inter régionaux dans le pays.

Les transports en commun sont fermés.

Toute personne résidant en Belgique doit se présenter à sa commune dans les 3 jours à venir pour s’enregistrer dans une banque de données où seront référencées ses données personnelles, son état de vaccination, si elle n’est pas vaccinée, la raison de cette non vaccination, et son casier judiciaire.

Cette banque de données sera accessible à tout service public ou organisme de données ainsi qu’aux services privées s’ils en font la demande avec une motivation circonstancielle.

Au moins 3 hôpitaux par région doivent fermer leur orientation afin de constituer des centres de rééducation qui accueilleront les personnes qui se trouveraient en opposition avec les mesures et les désobéiraient.

Le reste des hôpitaux doivent rester ouverts et réquisitionner tout le personnel nécessaire , même les étudiants en médecine, afin d’assurer les soins urgents.

Tout travailleur du secteur de la santé est réquisitionné pour travailler dans les hôpitaux restants ouverts.

S’ils refusent de se présenter aux convocations de réquisition, des sanctions seront appliqués et ces personnes seront fichés.

Tout soin non urgent est post posé  dont les soins à apporter aux personnes qui se trouveraient malades mais qui ne sont pas vaccinés.

Toute personne refusant la vaccination complète se verra contrainte de quitter son lieu d’habitation .

Elle se verra contrainte de se délocaliser dans un centre de rééducation avant relogement.

Toute personne sans domicile fixe ou sans papier issue de l’immigration ne pouvant pas fournir une preuve de vaccination complète et d’un test PCR négatif est automatiquement placé dans un centre de rééducation  et doit porter un signe distinctif à définir par le centre.

Toute personne désobéissant aux mesures sera punie d’une amende pouvant atteindre de 10 à 80 000 euros accompagnés soit d’une peine de travail de 20 à 300 heures soit d’une peine d’emprisonnement d’un jour 3 mois soit d’une surveillance électronique d’1 mois à 3 mois , soit d’une peine de probation autonome de 6 mois à 2 ans.

Vu le nombre de places limités dans les établissements pénitentiaires, même avec les 9 hôpitaux qui seront consacrés , les peines de travail, de probation autonome et de bracelet électronique seront favorisés.

Les bracelets électroniques sont actuellement en commande, ils devraient arriver de Chine  dans les meilleurs délais. 

Les personnes sanctionnées d’une peine d’emprisonnement , d’une peine de travail ou d’une peine de surveillance électronique perdront leur emploi, se feront retirer leurs droits parentaux, et perdront automatiquement leurs droits civils, politiques,  leur accès à leur compte bancaire, et les éventuelles aides ou allocations qu’ils reçoivent pour des périodes de 2 ans minimum.

Toute personne étant en possession d’information concernant des opposants à l’application de ces mesures est obligée de le transmettre à leur agent de quartier ou d’en avertir les autorités concernées.

S’il s’avère qu’une personne ait eu vent d’information de la sorte et ne les ait pas divulguée , celle-ci sera placée en détention dans les centres de rééducation.

Toute information véhiculée au sujet de ces nouvelles mesures de quelque manière que ce soit peu être analysée.

Seules les presses nationales autorisées peuvent véhiculer les informations liées à ces mesures.

Toute personne non vaccinée doit porter un signe distinctif en permanence lors de ses déplacements autorisés et doit annoncer à voix haute en cas d’interaction avec d’autres personnes.

Les services de police doivent intervenir par tous les moyens nécessaires afin de faire respecter les mesures prévues. Ces mesures sont en vigueur jusqu’à  nouvel ordre.

source De 0 minute à 7 minute 43, (la vidéo dure plus de 18 minutes)

https://www.kairospresse.be/video/LoiPandemie.mp4?_t=1626719078

Après de 7min43  à 8 : 36 de la vidéo https://www.kairospresse.be/video/LoiPandemie.mp4?_t=1626719078, un bref résumé non exhaustif des interviews des citoyens belges mécontents de ces mesures dans ce même scénario qui utilise la loi pandémie du 15 juillet 2021 qui vient de sortir:

-1er citoyen qui est médecin libéral, mais a été réquisitionné par les hôpitaux, et à cause de cela,  ne plus soigner en cachette les gens non vaccinés dans son cabinet privé:

« Je suis réquisitionnable à tout moment, et je suis interdit de soigner les non vaccinés, car les non vaccinés n’ont pas droit d’accès à l’hôpital.

Il y a des gens que je suis depuis longtemps, mais je ne peux plus les soigner, car je ne peux pas les recevoir sur mon nouveau lieu de travail. »

-2ème citoyen médecin d’hôpital dont son hôpital a été réquisitionné pour être transformé en un centre de rééducation pour les réfractaires aux vaccins: «  faut savoir qu’1 des hôpitaux de Bruxelles a été réquisitionné  pour être un centre de conversion pour les personnes réfractaires aux vaccins. Si celles tombent malades dans ces centres, il nous est impossible de les soigner, on ne peut  communiquer avec eux qu’ à travers des visio conférences en ligne

Vous pouvez voir l’intégralité des interviews à partir de 7minutes 43 sur :

 https://www.kairospresse.be/video/LoiPandemie.mp4?_t=1626719078

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Voir notre page « Coronavirus, guerre conte l’humanité »

Notre communiqué du 14 juillet 2021 : « La solution à la crise COVID fabriquée n’est en aucun cas médicale mais politique »

 

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BOYCOTT !!…

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à la dictature sanitaire… ici et maintenant !…