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Santé et corruption: Une femme médecin parle…

Posted in actualité, militantisme alternatif, N.O.M, OGM et nécro-agriculure, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 21 octobre 2014 by Résistance 71

OGM et vaccins les conclusions qui s’imposent

 

Dr. Kelly Brogan

 

19 Octobre 2014

 

url de l’article:

http://www.alterinfo.net/OGM-vaccins-les-conclusions-qui-s-imposent_a107274.html

 

initialement publié le 12 Novembre 2013

 

La docteur en médecine Kelly Brogan est formée allopathiquement et holistiquement pour les soins aux femmes dans toutes les phases du cycle reproductif faisant l’expérience de symptômes d’humeurs et d’anxiété, incluant le syndrome pré-menstruel, la grossesse et la symptomatologie postpartum, ainsi que les maladies liées à la ménopause.

 

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Je n’ai jamais eu d’attirance particulière pour la politique. Je ne suis pas non plus théoricienne de la conspiration. Je n’ai jamais été arrêtée et je n’aime pas avoir des ennuis.

Par contre, j’ai toujours aimé penser par moi-même. Je suis d’un naturel sceptique et pragmatiste. Ces temps-ci, il y a pas mal de questions qui m’interpellent et en reliant les choses entre elles, je parviens à mieux appréhender la vérité en science.

Je voudrais aujourd’hui vous avertir que dans de nombreux domaines où vous pensiez être protégé par les autorités en place et par le gouvernement, vous avez en fait été mené n’importe où par le bout du nez, et ce sera à vous seul qu’il appartiendra de vous débrouiller quand tout ira mal. C’est la raison pour laquelle je souhaite que les consommateurs deviennent chaque jour plus autonomes et qu’ils réfléchissent bien à tout ce qui doit rentrer dans leur corps.

Les êtres humains ont tendance à souffrir d’un orgueil démesuré – nous pensons que nous savons mieux que la nature, que nous pouvons faire mieux que la nature, que nous pouvons la maîtriser. Il existe (au moins) deux transgressions qui ont des tendances similaires et qui soulèvent pas mal d’inquiétudes : les OGM (aliments génétiquement modifiés)  et la vaccination. Voici ce qu’ils ont en commun :

La guerre contre la nature

Après avoir évolué pendant des milliards d’années on ne peut nier que la nature ait du sens. Il suffit de penser à la complexité des systèmes botaniques, à la relation aux ravageurs, à la complexité de la nature des sols, à tant d’éléments qui permettent une diversité optimale, ainsi que la reproduction.

Ce n’est que lorsque nous avons commencé à industrialiser le processus, à détourner certaines lois pour assurer des rendements et permettre aux fabricants de produits chimiques de « remédier » aux variables perçues comme des échecs, que nous nous sommes retrouvés dans le gâchis que nous connaissons aujourd’hui avec les OGM. – Nous avons, au hasard, injecté de l’ADN animal dans le génome des plantes et perturbé ainsi leur fonctionnement naturel tout en permettant leur saturation en herbicides toxiques qui sont aussi des perturbateurs du système endocrinien et intestinal.

Les compagnies pharmaceutiques et les médecins pensent qu’ils peuvent déjouer le système immunitaire qui, tout au cours de l’évolution, a coexisté avec des microbes; ils pensent qu’ils peuvent maitriser et formater ces systèmes. Nous sommes en guerre avec les maladies infectieuses. En conséquence, notre peur et notre malveillance vis-à-vis des bactéries et des virus nous ont conduits à  modifier, altérer et compromettre notre système immunitaire. Ces perturbations du système immunitaire ont été induites par des agents pathogènes injectés dans nos muscles avec des additifs toxiques qui dépriment les fonctions naturelles du système immunitaire et provoquent de l’inflammation chronique.

Cette idée d’améliorer nos capacités humaines comme nous le comprenons aujourd’hui est abordée par Sayer J. dans GreenMedInfo sous le terme « transhumanisme »

Nous ne pouvons pas duper et déjouer la nature; nous commençons seulement à apprécier son infinie complexité.

« Quelle est cette sorte de « science » qui inflige des dommages neurologiques à plusieurs centaines de milliers d’enfants chaque année ?…La catastrophe des vaccinations infantiles est essentiellement due à l’orgueil démesuré de la profession – cette volonté du médecin (avec les meilleures intentions du monde !) de prendre le contrôle des forces de la nature et de les plier à sa propre volonté. »

Harris Coulter, historien de la médecine dans « Vaccination, Social Violence and Criminality »

Manque d’études de sécurité avant la mise sur le marché

Monsanto prétend que les OGM sont équivalents aux aliments habituels (tout en échappant au devoir de prouver leur innocuité). Monsanto prétend que ces OGM sont suffisamment novateurs pour pouvoir être brevetés. Malgré les effets « Frankenstein » de ces manipulations génétiques, ces aliments n’ont jamais été étudiés sur une population humaine et encore moins évalués à long terme. Ce qui se passe à la suite de cette procédure accélérée pour aboutir à la commercialisation, c’est que petit à petit les dommages au niveau de la population commencent à émerger. La diversité des maladies chroniques en Europe et en Amérique pourrait avoir un rapport avec les limites imposées à ces produits en Europe et en Amérique. Il est un fait qu’il est difficile d’établir la relation de cause à effet pour les maladies chroniques. Toutefois, il est important d’insister sur l’importance des essais de pré-commercialisation à long terme.

Les vaccins n’ont jamais été étudiés par rapport à un groupe de non vaccinés, parce qu’ils sont supposés être à ce point vitaux pour notre santé que ce serait contraire à l’éthique de ne pas les appliquer, même si l’épidémiologie de base montre que l’hygiène et l’alimentation ont joué le rôle le plus important dans l’élimination des maladies infectieuses. Les vaccinations n’ont jamais été complètement étudiées dans leur contexte actuel, pas plus que les additifs (adjuvants) qui comprennent des produits toxiques connus pour le corps tels que l’aluminium, le mercure, le formaldéhyde et le polysorbate 80.

Signal de préjudice

Malgré ce manque d’efforts pour démontrer l’innocuité des produits dans ces deux domaines, un signal a néanmoins été donné qui aurait dû mettre davantage en avant le principe de précaution. Monsanto a surveillé les produits non OGM, ainsi que les produits OGM qui servaient à l’alimentation des rats pendant 90 jours et a déclaré que les modifications des fonctions hépatiques et rénales n’étaient pas cliniquement significatives. Seralini et al. ont repris ce projet mais ont prolongé de plusieurs années la période d’observation. Jetez un coup d’œil à ce qui s’est passé avec ces animaux. La première tumeur est apparue à l’âge de 4 mois. Plusieurs autres études ont reproduit les conclusions provocatrices de l’étude initiale. – Le glyphosate, l’herbicide qui a été pulvérisé en quantités de plus en plus importantes, est en fait un perturbateur endocrinien lié à l’obésité, aux maladies du foie, aux anomalies congénitales, à l’autisme et au cancer. C’est l’étude la plus instructrice sur ces mécanismes toxiques. Il a été observé que la toxine Bt dans le maïs OGM a pu perforer les cellules intestinales et circuler dans les tissus fœtaux.

Que ce soit dans le domaine du développement neurologique, de l’auto-immunité et des décès ou même sur la question de la susceptibilité/la prédisposition à la maladie, problèmes vis-à-vis desquels les vaccins devraient pouvoir assurer une protection, les vaccins ont néanmoins démontré qu’ils pouvaient provoquer des problèmes qui ont fait l’objet de dédommagements s’élevant à plusieurs milliards de dollars par le programme national d’indemnisation des dommages vaccinaux (National Vaccine Injury compensation Program) :

http://het.sagepub.com/content/31/10/1012.full

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22235057

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21880755

Des cas de maladie chronique comme l’atopie et l’autisme ont été mis en évidence et en corrélation avec les taux de vaccination…

Suppression des enquêtes

Séralini a été réduit au silence. Son travail a été vertement attaqué. Il a été censuré par les médias et des demandes de rétraction de ses publications ont été introduites par des gens ayant des liens avec l’industrie. Plusieurs mois après les publications de Séralini, Richard Goodman, ancien employé de Monsanto a été rapidement nommé au poste de rédacteur en chef adjoint au département de biotechnologie.   Comme Monsanto est maintenant à la tête des revues médicales influentes, les perspectives  pour la publication de recherches indépendantes sont de plus en plus réduites.

Le désormais tristement célèbre Andrew Wakefield qui a publié un article sur la présence d’une souche de rougeole vaccinale dans les intestins d’enfants autistes a perdu sa licence d’exercer et accusé de fraude dans une chasse aux sorcières visant à supprimer toute recherche dans cette direction. Heureusement à l’heure actuelle, au moins 28 études indépendantes du monde entier ont confirmé ses conclusions.

Protection des bénéfices corporatistes

Le « Monsanto Protection Act » a été conçu pour fournir une immunité juridique à la technologie GM afin que des citoyens ne puissent jamais introduire de plainte par rapport à des dommages secondaires à une exposition à des aliments génétiquement modifiés. C’est de cette manière que les sociétés seraient protégées par rapport aux agriculteurs et aux citoyens.

Le Programme d’Indemnisation pour Dommages Vaccinaux  a été créé en 1986 pour protéger les sociétés de toute responsabilité de sorte que toute incitation à une politique de sécurité de leurs produits a été éliminée. De la sorte, les citoyens ne pouvaient plus s’engager dans des procès pour demander justice.

Conflits d’intérêt et portes tournantes

C’est là que la situation dérape et que se trouve la véritable source de la corruption.

Lorsque ceux qui règlent un  système qui a besoin de freins et de contrepoids sont les mêmes personnes  qui en profitent et ont profité de sa protection et de sa réussite, nous assistons à une détérioration critique de la situation par rapport à l’intérêt et la patience des consommateurs. […]

La liste des personnes interchangeables entre le CDC, l’industrie pharmaceutique et le Comité consultatif des vaccins contribue à augmenter le nombre de conflits car il ne s’agit nullement d’exceptions. C’est notamment en janvier 2010 que Julie Gerberding, ancienne directrice du CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies) est devenue la présidente de l’Unité vaccins chez Merck. C’est en janvier 2011 qu’Elias Zerhouni, ancien directeur du NIOH (National Institute of Health) est devenu président des laboratoires de recherche chez Sanofi-Aventis. On sait que ces relations sont souvent réglées d’avance. Le porte-parole le plus véhément du programme vaccinal est le Dr Paul Offit,  MD, employé de Merck et titulaire d’un brevet pour le vaccin contre le Rotavirus. Cet article  illustre les nombreuses couches de conflits d’intérêts qui obscurcissent le jugement des régulateurs. Si vous préférez ne pas lire, voici une courte vidéo.

Il est impossible de s’attendre à de l’objectivité dans la recherche ou dans la diffusion de l’information dans pareilles circonstances. Ces conflits d’intérêt minent pratiquement toutes les revendications en matière de sécurité… Ces géants multimilliardaires n’hésitent pas à dépenser quelques dollars quand il s’agit d’influencer les législateurs et les régulateurs. Les projets dont il a été question dans cet article vont finir par se réunir pour produire des vaccins contenant des OGM. Nous faisons déjà partie d’une vaste expérience incontrôlée. Cette situation pourrait ajouter une couche supplémentaire de complexité qui ferait déborder le vase. Si vous pensez comme moi, il n’y a pas de doute que vous vouliez échapper à pareille situation que vous n’avez jamais souhaitée.

Il y a cependant un moyen d’en sortir : faire des choix éclairés, faire confiance à son instinct, à son bon sens et voter selon ce qui vous apparaît financièrement le plus judicieux.

Dr Kelly Brogan, M.D.

Source : Greenmedinfo

http://www.initiativecitoyenne.be/article-ogm-vaccins-les-conclusions-qui-s-imposent-124812517.html

Santé et vaccins: Tétanos et Thanatos, le vaccin de l’inutile… et de la fortune des labos…

Posted in actualité, altermondialisme, politique et social, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 12 octobre 2014 by Résistance 71

Merci à Doctorix de nous avoir transmis cet article très très instructif à bien des niveaux. Plus on en lit au sujet des vaccins et plus il faut se poser la question ultime finalement: Le dogme de la vaccination est-il en place à des fins de réduction (lente) de la population mondiale ?

Note: Thanatos = instinct de mort (terme freudien)

— Résistance 71 —

 

Tétanos le mirage de la vaccination

 

Françoise Joêt

 

url de l’article:

http://fawkes-news.blogspot.fr/2014/10/tetanos-le-mirage-de-la-vaccination.html

 

Source originale:

http://www.alis-france.com/download/Le_tetanos%20.pdf

 

Qui n’a pas tremblé devant le spectre du tétanos après une blessure, une piqûre de rosier, ou une brûlure ? Les autorités médicales, depuis qu’il existe un vaccin, ont tellement martelé la peur dans nos esprits en dressant un tableau très noir de la maladie et en nous persuadant que seule la vaccination était salvatrice, que bien peu d’entre nous prennent le temps de réfléchir et de considérer avec bon sens la réalité des faits.

Quels sont les faits ? Voici trois points importants :

 

  • Le tétanos est une maladie non contagieuse. Un individu ne peut pas contaminer son voisin, il ne peut pas y avoir d’épidémies. Ceci doit nous interpeler. Pourquoi vacciner une population entière massivement alors que la maladie ne représente pas un danger en santé publique ?

 

  • Le tétanos est une maladie non immunisante, on ne trouve pas

d’anticorps antitétaniques chez un individu guéri du tétanos. Ceci doit nous interpeler. Comment le vaccin peut-il immuniser si la maladie elle même ne le peut pas ?

 

 

  • Le tétanos est une maladie rare, c’est dans cette catégorie que l’OMS le classe. Elle ne touche que des personnes âgées ; les enfants ne sont pas atteints dans les pays industrialisés. Ceci doit nous interpeler. Pourquoi vacciner tous les enfants dès le bas âge contre une maladie qui ne les menace pas ?

 

Un peu d’immunologie pour expliquer ces faits

Le bacille du tétanos ou bacille de Nicolaïer se trouve dans le tractus intestinal de nombreux animaux qui l’évacuent dans leurs déjections. Il se retrouve donc dans la terre où il prend la forme d’une spore afin de résister longtemps dans le sol. On sait que ce bacille doit se trouver dans une atmosphère en totale anaérobie, c’est-à-dire privée d’oxygène, pour qu’il puisse germer et devenir un Clostridium tetanii, le germe responsable de la maladie. C’est un ANAEROBIE STRICT : en présence d’une molécule d’oxygène il meurt.

Attention : ce n’est pas le bacille lui-même qui est dangereux pour l’homme, mais la toxine qu’il diffuse s’il se trouve dans une zone en anaérobie, par exemple une blessure contuse avec des chairs nécrosées, non vascularisées et anfractueuses où précisément l’oxygène ne circule pas étant donné l’absence de sang et de

lymphe. Cette toxine, cantonnée dans la zone anaérobie, va pouvoir rejoindre les terminaisons nerveuses qui se trouvent dans la plaie et remonter vers le système nerveux central à l’abri de la circulation sanguine, et c’est là qu’elle va pouvoir faire des dégâts au niveau des synapses neuronales en bloquant l’ordre de décontraction des muscles.

Sans entrer dans les détails techniques des mécanismes mis en jeu lors de la remontée de la toxine dans le système nerveux, une chose saute aux yeux : dans le trajet effectué par la toxine tétanique, il n’y a aucune présence d’anticorps éventuels puisque ceux-ci ne se trouvent que dans le sang et la lymphe. Il n’y a donc aucune rencontre entre la toxine et le système immunitaire dans le déroulement naturel de la maladie. Comment alors pouvoir prétendre qu’un vaccin, qui engendre des anticorps, va être capable de créer une immunité et donc de protéger les individus du tétanos ?

Revoyons l’histoire de la vaccination antitétanique

C’est en 1923 qu’un vétérinaire de l’Institut Pasteur de Paris, Gaston RAMON réussissait à affaiblir la toxine tétanique. Trois ans après il annonçait la mise au point d’un vaccin à base d’anatoxine. En 1924 un autre vétérinaire , Pierre DESCOMBEY commença à l’appliquer aux animaux. En 1926, RAMON et son collègue Christian ZOELLER lancèrent un vaccin combiné diphtérie/tétanos chez l’homme. Qu’ont fait ces chercheurs ? Pour prouver que l’anatoxine obtenue offrait une protection contre le tétanos, il fallait faire des expériences in vitromais aussi in vivo. Or, une SEULE expérience in vivo a été jugée suffisante pour claironner que le vaccin était efficace.

En quoi consistait cette expérience ? Gaston RAMON administra une forte dose de toxine tétanique à des lapins puis il leur injecta une dose d’anatoxine tétanique : les lapins survécurent. Il en conclut hâtivement que le vaccin était protecteur. Mais dans cette expérience, appelée « tétanos expérimental », RAMON n’a pas tenu compte du développement de la maladie naturelle et du fait que la toxine ne circule pas dans le sang (milieu aérobie). En injectant la toxine, il l’a fait circuler dans le sang où effectivement elle rencontré des anticorps engendrés par l’anatoxine. Or, lors du tétanos-maladie, la toxine demeure dans la plaie anaérobie et se trouve ensuite propulsée dans les voies nerveuses, inaccessibles aux anticorps.

On comprend suffisamment clairement que cette expérience n’a rien à voir avec la réalité de la maladie, ce qui nous fait dire que le vaccin ne joue aucun rôle ni préventif ni curatif. L’anatoxine va faire produire au système immunitaire des taux d’anticorps qui ne pourront en rien protéger le sujet d’un tétanos-maladie. Il est donc faux de dire que le vaccin est « immunisant ». Nous sommes, par conséquent, devant une supercherie médicale d’ampleur. Cependant personne n’a relevé ces incohérences et le vaccin s’est développé à grande échelle et connaît aujourd’hui un usage universel. Il est administré en dose individuelle, surtout en rappel chez les adultes, mais il est systématiquement présent dans les vaccins multiples destinés aux enfants où il est combiné à la diphtérie, la polio, la coqueluche, l’Haemophilus, l’hépatite B, notamment dans le vaccin INFANRIX quinta ou hexa des laboratoires Glaxo ou PENTAVAC ou HEXAVAC des laboratoires Sanofi.

Le tétanos néonatal

Le tétanos des nouveau-nés est un fléau dans les pays où l’asepsie à la naissance est très insuffisante. Couper le cordon ombilical suppose que l’on crée une zone d’anaérobie dangereuse si des germes, comme les spores tétaniques sont présents à l’endroit de la section, surtout si l’on utilise des instruments souillés, si l’on recouvre l’ombilic de diverses mixtures douteuses. Le tétanos néonatal a disparu des pays industrialisé s depuis longtemps mais il sévit encore dans une vingtaine de pays où l’hygiène est inexistante.

La Chine a pu réduire de 90% le nombre de décès par tétanos néonatal grâce à la stratégiedes « 3 P » : propreté des mains, propreté du cordon, propreté de la table d’accouchement. Hélas ce n’est pas l’éducation à l’hygiène mais les campagnes de vaccination que les autorités mondiales ont privilégiées. « Les mères vaccinées protègent leurs enfants et leur évitent le tétanos néonatal », clament les ambassadrices de l’UNICEF qui participent à la propagande. Malheureusement, comme nous l’avons vu, le vaccin n’offre aucune protection ni à la mère ni à l’enfant. Tant que les conditions d’hygiène ne seront pas respectées, le tétanos néonatal fera des ravages dansles pays du tiers monde.

La vaccination antitétanique et ses conséquences

Si le vaccin se contentait d’être un placebo, ce serait un moindre mal, mais il ne faut pas imaginer que, s’il ne protège pas, il n’a pas d’effets dommageables. Bien au contraire, il ne s’agit pas d’un vaccin anodin, comme c’est le cas d’ailleurs pour tout vaccin. Les effets secondaires de l’anatoxine répertoriés dans la littérature médicale internationale sont légion ; il ne nous est pas possible ici d’en faire une liste exhaustive, nous évoquerons cependant les plus fréquents.

Le vaccin antitétanique peut donner une forme atypique de tétanos. Les constatations recueillies en Finlande en apportent la preuve : « De 1969 à 1985, 106 cas de tétanos ont été déclarés en Finlande ; 66% des personnes atteintes étaient vaccinées. Tous ceux qui avaient reçu au moins les trois premières injections ont fait une forme atténuée qui a posé des problèmes de diagnostic. Un patient correctement vacciné dix ans auparavant est décédé » [1]. Tous les vaccins y compris l’anatoxine tétanique sont susceptibles de provoquer des formes bâtardes de la maladie qu’ils sont censés éviter, avec des symptômes déroutants et un état pathologique de difficile description. Très souvent les médecins considèrent ces pathologies comme un avatar sans gravité de la vaccination et ne s’en préoccupent guère. Pourtant les formes larvées d’une maladie sont souvent plus inquiétantes.

Elles révèlent un terrain fort dégradé et peuvent être d’un sévère pronostic. L’étude menée par Ellen BOLTE aux Etats-Unis montre que les enfants régulièrement vaccinés par les vaccins de routine, qui incluent le vaccin antitétanique, peuvent faire des tétanos « subaigus » pouvant entraîner des perturbations importantes au niveau de l’intestin (notamment l’augmentation de sa perméabilité) ainsi que des troubles du comportement et des comportements stéréotypés, des retards d’apprentissage, tels que ceux développés chez les autistes.

On est donc loin de tout savoir sur les dégâts multiples que le vaccin est capable de provoquer. Au niveau de l’observation clinique, les effets indésirables ne sont pas rares du tout, à tel point qu’un ensemble de documents décrivant les complications consécutives à la vaccination antitétanique a été rassemblé dans une banque de données conservée en Belgique (Belgian University System) et cité par le Dr Robert MENDELSOHN dans sa revue People’s doctor en novembre 1984. On trouve de nombreux articles qui passent en revue les innombrables problèmes engendrés par le vaccin antitétanique.

Bien entendu, comme pour toute vaccination, les dommages sont imprévisibles et se produisent sur le court, le moyen ou le long terme avec une intensité variable selon l’état du « terrain » du patient. Hélas, la pharmacovigilance étant très déficiente puisqu’on estime que seul 1 à 10% des médecins font des notifications d’effets secondaires des vaccins, les dommages imputables au vaccin antitétanique sont totalement méconnus du grand public.

On a observé des réactions d’hypersensibilité, des chocs anaphylactiques (allergie très grave pouvant entraîner la mort), des atteintes neurologiques (encéphalopathies, myélopathies, névropathies, etc.). Des cas de sclérose en plaques (SEP), de sclérose latérale amyotrophique (SLA), de syndrome de Guillain Barré, de syndrome de Landry, de paralysie, d’épilepsie, etc.ont été reliés au vaccin. Ces désordres démontrent que le cerveau est bien la cible première du vaccin qui va provoquer , sous toute sorte de forme, des troubles irréversibles.

Il faut ajouter à cette liste, des complications cardiaques, des problèmes cutanés, des douleurs articulaires, des troubles digestifs, etc. Sans oublier de mettre en exergue le rôle déterminant de l’adjuvant aluminique, que les vaccins actuels contiennent tous, dans l’apparition d’une nouvelle maladie, la myofasciite à macrophages. Découverte en 1993 par le Dr COQUET du CHU de Bordeaux, cette maladie fut ensuite étudiée par l’équipe du Pr GHERARDI à l’Hôpital de Créteil en France. Plusieurs étude s du groupe, qui ont donné lieu à publication, ont ainsi prouvé que la migration des cristaux d’aluminium entraînait dans le cerveau des troubles neurologiques définissant une pathologie particulière qui se traduit par une fatigue chronique et des douleurs musculaires handicapantes.

Il convient d’évoquer aussi une particularité du vaccin antitétanique révélée par une expérience menée à Vienne (Autriche) en 1984 [3], celle d’affaiblir le système immunitaire. Un simple rappel antitétanique est capable de déséquilibrer le rapport entre les lymphocytes CD4 et CD8 (ceux qui sont impliqués dans le SIDA) le 14ème jour environ après l’injection. Ce moment est donc critique car il met en position de fragilité le sujet. L’acte vaccinal met donc l’organisme en état de moindre résistance (état semblable à celui des sidéens) pendant un laps de temps plus ou moins long et à un degré plus ou moins fort selon les individus. D’autres expériences seraient nécessaires pour approfondir ces découvertes, qui peuvent être extra polées à d’autres vaccins.

L’aluminium dans les vaccins

1 – Tous les vaccins contiennent un adjuvant de l’immunité, c’est-à-dire une substance toxique agressive destinée à faire réagir plus violemment le système immunitaire afin d’obtenir un taux d’anticorps plus élevé. Le premier adjuvant utilisé fut l’alun (sulfate double d’aluminium et de potassium), précisément dans le vaccin tétanique adsorbé Pasteur des années 1930-40. Mais l’alun est un produit hautement toxique pour l’organisme et il fut incriminé dans de nombreux accidents post-vaccinaux dont des chocs anaphylactiques. C’est pourquoi dans les années 1960-70, il a été retiré des vaccins et remplacé par des sels d’aluminium, phosphate ou hydroxyde d’aluminium. Cependant les vaccins adsorbés (c-à-d fixés) sur aluminium étaient difficiles à fabriquer de façon constante. C’est pourquoi, pour minimiser ces variations, une préparation d’hydroxyde d’aluminium spécifique a été choisie comme standard en 1988. Depuis, pratiquement tous les vaccins contiennent de l’hydroxyde d’aluminium comme adjuvant.

2 – Selon les vaccins contenant la valence tétanique, la quantité de sels d’aluminium peut passer de 200 µg à 1250 µg. Si on respecte le calendrier vaccinal, un enfant reçoit au minimum 24 stimulations antigéniques avant l’âge de 2 ans et si on fait les rappel s tout au long de la vie, les doses d’aluminium injectées peuvent être considérables. Ce métal n’existant pas dans notre corps, sa présence ne peut que perturber gravement l’organisme [2]. Il faut signaler que l’aluminium peut se potentialiser en présence d’un autre toxique tel que le mercure. Or, on sait que le mercure, malgré une demande internationale d’interdiction, est toujours utilisé comme conservateur dans les vaccins au cours du processus de fabrication. Il est un fait que les vaccins antitétaniques contenaient jusqu’en 1990 des doses élevées de mercure. Ces deux métaux sont capables de passer la barrière hémato-encéphalique et d’occasionner des dommages dans le cerveau, ils sont notamment incriminés dans certaines formes d’autisme et dans la maladie d’Alzheimer.

Que penser du sérum antitétanique ? 

Dans les années 1920-30, lorsque le Pr RAMON faisait ses expériences à l’Institut Pasteur, on a utilisé du sérum de chevaux « immunisés » pour essayer de guérir mais aussi pour prévenir la maladie. On vaccinait sans cesse ces pauvres animaux pour obtenir des anticorps à profusion, or les chevaux finissaient par mourir du tétanos ! Le sérum prélevé était à peine purifié et il a provoqué de très nombreux accidents graves. Son usage tomba en désuétude dans les années 1970 lorsqu’il fut remplacé par des gammaglobulines humaines. Mais pendant des années on a pratiqué systématiquement, à la moindre blessure, une injection de sérum antitétanique provoquant des dégâts dans 20 à 30% des cas.

La maladie du sérum est apparue dès les débuts : il s’agit d’une réaction très violente au sérum, elle est capable de détruire en 9 jours un individu par des atteintes de plusieurs organes à la fois. On peut la comparer à une maladie auto-immune telle que le lupus par exemple. Disons-le très clairement, la sérothérapie n’a jamais fait la preuve de son efficacité, mais elle a, en revanche, montré toute sa nocivité. Néanmoins, on continue aujourd’hui encore à la pratiquer après une blessure jugée grave. Que penser de la théorie du polymorphisme microbien appliquée au tétanos ?

Le tétanos est une maladie assez mal connue, elle n’a pas suscité d’engouement car il existe depuis le début du 20ème siècle un vaccin qui est considéré globalement comme l’unique rempart à la maladie et un vaccin, qui plus est, passe pour « inoffensif ». « S’il y a un vaccin à faire, c’est bien celui contre le tétanos », tel est le langage de la majorité du corps médical. Ce n’est que très récemment que quelques spécialistes se sont penchés sur cette maladie afin d’en connaître un peu mieux les mécanismes. Avant notre siècle pourtant, des savants comme Antoine BECHAMP (contemporain de PASTEUR) avaient avancé des explications qui méritent attention, car elles s’opposent à la théorie des germes énoncée par les pasteuriens. Ceux-ci défendaient trois postulats :

 

  • La cellule est exempte de germes, ceux-ci viennent de l’extérieur
  • A chaque germe correspond une maladie
  • Les anticorps neutralisent les antigènes et protègent

On sait aujourd’hui que ces affirmations sont fausses et obsolètes. BECHAMP, lui, défendait le polymorphisme microbien, c’est -à-dire le fait que les micro-organismes puissent être engendrés par nos propres cellules qui assureraient en continu le cycle de la vie. Cette transformation se produirait lors d’un déséquilibre du terrain. Cette notion de polymorphisme microbien fut reprise par le Pr Jules TISSOT au début du 20ème siècle. Ce dernier émit l’hypothèse que le bacille du tétanos, le Clostridium tetanii, résulterait de la transformation du colibacille (Escherichia coli) qui colonise l’intestin des hommes et des mammifères, ce qui ferait du tétanos une maladie endogène [4].

Ce colibacille, s’il se trouve dans un milieu privé d’oxygène, par exemple dans des cellules décomposées de l’organisme, notamment lorsqu’il y a un excès de chlorure de sodium et une carence en magnésium, pourrait prendre des formes différentes et acquérir une virulence qu’il n’a pas en temps normal. Cela expliquerait pourquoi les grands brûlés peuvent faire un tétanos. Les découvertes du Pr Tissot mériteraient d’être confirmées par des expériences faites avec les moyens d’investigation modernes afin que cette théorie soit totalement avalisée. De nombreux scientifiques depuis le 19ème siècle, en se penchant sur la formation du vivant, ont apporté une pierre à cet édifice du polymorphisme microbien et on peut imaginer que, très prochainement, les théories pasteuriennes seront absolument caduques et nécessiteront une révision du bien-fondé des vaccinations.

Comment se protéger du tétanos et comment le soigner ? 

Une chose est à retenir : on ne meurt pas systématiquement du tétanos. Les décès ne représentent que 30% environ des cas déclarés aujourd’hui. Ceci grâce surtout aux moyens de réanimation en milieu hospitalier. Mais il y a moyen d’éviter le tétanos et il existe des traitements naturels réellement efficaces. Comme nous l’avons dit, le tétanos ne peut se développer que si des spores tétaniques se trouvent enfermées dans une zone anaérobie de l’organisme. Pour éviter qu’une plaie souillée ne débouche sur un tétanos, la première des choses à faire est de nettoyer la plaie – on dit « parer et débrider » en jargon médical – avec de l’eau et du savon.

Il faut également extraire tout corps étranger incrusté dans la plaie et enlever les chairs mortes. L’essentiel est de faire saigner la plaie, donc ouvrir et presser pour que le sang , et donc l’oxygène , circule. Il est recommandé, afin de fournir un apport supplémentaire en oxygène, de mettre de l’eau oxygénée comme l’on faisait jadis sur les genoux écorchés des enfants : ça mousse et permet en outre de dégager des saletés. Enfin, il convient d’appliquer un produit antiseptique pour neutraliser les germes pyogènes (responsables d’infections génératrices de pus) qui peuvent se trouver sur les lieux et qui potentialisent la virulence du bacille tétanique. Une blessure profonde qui ne saigne pas doit être ouverte. Ne pas recouvrir une blessure avant d’avoir fait tout le travail de nettoyage afin qu’elle reste un moment en présence de l’oxygène de l’air dans des conditions d’asepsie.

En cas de tétanos déclaré, divers traitements homéopathiques peuvent être préconisés, ainsi qu’un apport conséquent en vitamine C. Mais le remède souverain est le chlorure de magnésium. Ce produit avait été utilisé avec succès par le Dr Auguste NEVEU dans les années 1930, tant sur les hommes que sur les animaux, dans les cas de tétanos, diphtérie et polio. Le Dr NEVEU, par l’intermédiaire du Pr Pierre DELBET, chirurgien de grand renom à l’époque, avait fait parvenir à l’Académie de Médecine, un rapport énonçant toutes les vertus du chlorure de magnésium dans le traitement de la diphtérie. Mais l’Académie méprisa ce rapport et fit savoir en 1944, par courrier au Pr DELBET, qu’elle refusait la publication de cette communication au prétexte qu’en faisant connaître un nouveau traitement de la diphtérie, on empêcherait les vaccinations et que l’intérêt était de généraliser ces vaccinations. L’emploi du pluriel correspond aux vaccins de l’époque tétanos/diphtérie qui se faisaient ensemble. C’est ainsi que les officiels boycottèrent ce remède naturel, bon marché, très accessible et sans effets secondaires (si l’usage en est raisonnable) au profit de la vaccination. Voilà comment des chercheurs indépendants qui peuvent apporter un grand soulagement à l’humanité, sont réduits au silence. Le chlorure de magnésium s’utilise en injections intraveineuses (20g/litre) qui très rapidement rétablissent le relâchement et la mobilité des muscles, l’ordre de décontraction étant libéré [5].

Les vertus du chlorure de magnésium

Le chlorure de magnésium est :

  • Immuno-stimulant (il aide à la formation des anticorps
  • Anti-infectieux (il stimule la phagocytose)
  • Restaurateur de terrain (il bloque la prolifération des germes)
  • Régulateur nerveux (il normalise l’excitabilité des nerfs)
  • Sédatif naturel et antidépresseur
  • Stimulant général de l’organisme (il augmente la résistance et l’activité des cellules)

[Cf. Marie-France MULLER « Le chlorure de magnésium – Un remède miracle méconnu », Ed. Jouvence, 1998 ]

Conclusion

Le tétanos a été érigé en maladie redoutable et omniprésente , offrant ainsi à l’industrie pharmaceutique productrice de vaccins une manne permanente. Or nous avons pu montrer que la réalité était tout autre et que la vaccination, imposée à tous les enfants du monde, était loin d’apporter une solution à la prévention de cette maladie. Le tétanos est avant tout un problème d’hygiène dans lequel la vaccination ne joue aucun rôle protecteur. Il paraît réellement incroyable qu’un vaccin aussi inutile ait pu être commercialisé jusqu’à nos jours et que tant de médecins se soient fait abuser si longtemps. Il y a des dogmes qui ont la vie dure, celui de la vaccination antitétanique est l’un des plus indéboulonnables. Pourtant les effets secondaires de ce vaccin et la prise de conscience de ses utilisateurs commencent à faire chanceler l’édifice et il est à espérer que les citoyens disposeront d’informations objectives et pourront avoir le droit, en conséquence, de choisir, pour eux et pour leurs enfants, la vaccination ou la non-vaccination.

Notes:

1 – Scandinavian Journal of Infectious diseases, Vol. 21, n°6 (1989), p.655

2 – Nous conseillons la lecture du document réalisé par le Dr Jean PILETTE « Maladies infectieuses et vaccins »sur le site http://www.alis-france.com (rubrique Documents). Tous les composants des vaccins y sont analysés.

3 – Martha EIBL et al. New England Journal of Medicine, Vol. 310, n°3, p.119 (1984)

4 – Pr Jules TISSOT “Constitution des organismes végétaux et animaux,” trois tomes 1926, 1936, 1946

5 – Pour compléter sa documentation, le lecteur tirera le plus grand profit de la lecture du livre du Dr Jean MERIC « Vaccinations, je ne serai plus complice », Ed. Pietteur, 2004

Françoise JOËT « Tétanos , le mirage de la vaccination », Ed. ALIS, 2013

 

Source: Tétanos , le mirage de la vaccination

 

Vaccination et santé publique: L’industrie pharmaceutique joue avec nos santés… pour quelques milliards de dollars de plus…

Posted in actualité, économie, santé, santé et vaccins, sciences, sciences et technologies with tags , , , on 26 février 2013 by Résistance 71

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur:  “On ne sait pas comment marchent les vaccins”

 

Initiative Citoyenne

 

Janvier 2013

 

url de l’article original:

http://www.initiativecitoyenne.be/article-dr-saluzzo-de-sanofi-pasteur-on-ne-sait-pas-comment-marchent-les-vaccins-114130498.html

 

Pour être un scoop, ça en est un (du moins pour ceux qui ne savaient encore rien sur les vaccins). Le Dr Jean-François Saluzzo, Directeur de Production des vaccins viraux et chef de projet Recherche & Développement pour les vaccins anti-SIDA, anti-dengue et contre le SARS chez Sanofi Pasteur mais également consultant pour l’OMS, a notamment déclaré dans une vidéo sur la fabrication et le contrôle des vaccins qu’ils ne savaient pas comment marchent les vaccins. Ils ne savent pas comment ça fonctionne mais il faut cependant qu’on continue absolument à vacciner sans savoir, dogme et idéologie obligent!!

Et cette vidéo, qui fait partie des cours de vaccinologie aux médecins (sic!), comporte bien sûr encore plusieurs autres belles perles que nous tenions à vous faire partager ci-dessous, histoire de ne franchement plus se faire vacciner idiot, comme on dit:

CIF Vaccinologie 2011- Fabrication et contrôle des vaccins

4’20’’

« Quels sont les éléments essentiels du vaccin ? Il y a d’une part les bactéries qui vont servir à produire les vaccins ; il y a aussi les virus, et un point important pour tout ce qui est en particulier les virus, ce sont des cellules eucaryotes, c’est-à-dire que les vaccins sont produits sur des cellules.

Tout ceci dans le cas des vaccins viraux. Il faut bien comprendre qu’il s’agit du vivant et tout ce qui va servir à cultiver un virus peut-être source de danger.

Quand vous utilisez par exemple des sérums de veau, et bien vous devez être sûrs que le sérum de veau n’apporte pas un virus de la BSE dans les vaccins (BSE= encéphalopathie spongiforme bovine ou maladie de la vache folle), car c’est du vivant ; vous allez l’incorporer dans votre vaccin et vous risquez de l’avoir au final…

Au cours de toute cette activité de production vivante, à tout moment il y a un risque d’introduction d’agent contaminant dans le vaccin par l’intermédiaire des techniciens…

Le risque potentiel qu’il y ait un problème au niveau d’un vaccin, ce n’est pas les effets secondaires ; ça, on connaît les effets secondaires, mais c’est l’accident bête qui serait l’introduction d’un virus à l’intérieur du vaccin final. – Nous avons eu dans les années ’60 un drame qui s’est produit, c’est-à-dire que des cellules de reins de singes étaient contaminées par un virus qui s’appelait le SV40 qui est un virus tumorigène, et on a découvert que ce virus contaminait les vaccins, et notamment les virus utilisés chez les enfants. 60 millions d’Américains ont reçu ce vaccin tumorigène. Par chance, il s’est avéré qu’il n’était pas adapté à l’homme, mais ça a été une grande crainte…ça s’est reproduit, ça se reproduira ! »

7’18’’

« Dans le cas des virus aviaires, il y a eu le problème avec la fièvre jaune qui était contaminé avec un virus de leucose aviaire ; ça a été également un drame. Par chance encore une fois, 400 millions de personnes ont reçu ce virus de la leucose aviaire vivant qui s’est multiplié chez l’homme, mais par chance, il n’était pas pathogène. »

[…] « les cellules hétéroploïdes ont constitué une étape essentielle, mais posent encore énormément de questions. C’est une réflexion qu’il faut avoir. Par exemple la cellule MDCK pourrait être utilisée pour la production du vaccin contre la grippe ; c’est un excellent support de production du virus contre la grippe, mais elle est tumorigène et le grand débat philosophique qu’il y a : peut-on utiliser une cellule tumorigène pour faire un vaccin destiné à des enfants ?  13.20 – C’est vous dire qu’au niveau des autorités c’est une énorme discussion et pour les industries aussi. Certains disent que les quantités d’informations génétiques, c’est-à-dire d’ADN sont extrêmement faibles et qu’il n’y a aucun risque ; certains disent « oui, mais attention », on vaccine des enfants de 1 an à 5 ans et… dans 50 ans, qu’est-ce qui va se passer ? Donc, avant d’accepter une cellule comme ça, le débat est très ouvert. C’est actuellement ce qui se passe aux Etats-Unis avec le vaccin de la grippe produit sur MDCK par la société Novartis. Le débat, je peux vous dire, au niveau de la FDA reste très élevé parce que c’est moralement un problème très important. Que vous vacciniez une personne de 75 ans, le risque est très faible, mais quand vous vaccinez des enfants, vous vous posez aussi des questions sur le long terme. »

(En riant) : « Je ne veux pas dire qu’avec le vaccin il faut éliminer les personnes de plus de 75 ans. »

« En 1955, le premier vaccin a été mis au point par Jonas Salk, premier vaccin produit sur des cellules de reins de singe. Malheureusement il y a eu un drame qui s’est produit quelque temps après : un vaccin produit par les laboratoires Cutter était mal inactivé et il y a eu plus de 270 enfants qui ont contracté la polio et plusieurs sont décédés. »

(En ce qui concerne les vaccins mal inactivés) :

« Pour le vaccin contre la rage ; c’est arrivé au Brésil où il y a eu plusieurs dizaines de personnes qui sont mortes de rage. »

(Concernant la fièvre jaune) 42’19’’

« Pendant la guerre, l’armée américaine avait décidé de vacciner tous ses soldats qui partaient, ainsi que les anglais. Donc, on a vacciné et malheureusement, il y a eu une dramatique épidémie d’hépatite B. Il y a eu 28.000 cas d’hépatite B suite à la vaccination contre la fièvre jaune. Parmi les vaccinés, il y en a eu un qui était très fameux : Churchill qui a été vacciné avec un vaccin contre la fièvre jaune contaminé par l’hépatite B. »

49’20’’

« Il n’y a pas de solution miracle pour produire un vaccin ; on ne sait pas vraiment comment. »

50’15’’

« Une des raisons essentielles de l’histoire des vaccins, c’est qu’on ne comprend pas comment marchent les vaccins. Tout simplement parce que quand un vaccin a été mis au point, plus personne ne s’intéresse au vaccin, si bien que de nos jours quand un nouveau virus apparaît, on ne sait pas comment les autres vaccins ont marché et est-ce qu’on peut s’inspirer d’autres vaccins ? Je pense que si on veut faire des progrès dans l’avenir dans le domaine de la vaccinologie et des vaccins nouveaux, c’est d’étudier d’abord la réponse immunitaire. »

51’

« …Jamais on n’a pu faire un vaccin avec une protection mucosale…tout simplement parce qu’on met toujours la charrue avant les bœufsOn ne connaît pas comment marchent les vaccins. »

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Lien de la vidéo:

http://www.youtube.com/watch?v=dhk3-0CW8Bw