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Escroquerie COVID : les injections ARNm expérimentales produisent une protéine « spike » persistante à l’origine de caillots sanguins, d’inflammations cardiaques et de cancers (Dr Ryan Cole)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 27 avril 2022 by Résistance 71

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Mort et destruction programmées

Note de R71 : concernant l’injection de Johnson & Johnson mentionnée dans l’article, certaines précisions importantes sont apportées en commentaires sous l’article, veuillez vous y référer pour une information critique plus complète…

Les injections à ARNm produisent une protéine spike persistante probablement à l’origine de caillots sanguins, d’inflammations cardiaques et de cancers

Dr Ryan Cole sur l’Epoch Time

22 avril 2022

Source de l’article en français:
https://www.mondialisation.ca/les-vaccins-a-arnm-produisent-une-proteine-spike-persistante-probablement-a-lorigine-de-caillots-dinflammations-cardiaques-et-de-cancers/5667561

Selon le Dr Ryan Cole, les vaccins à ARN messager produisent une protéine spike persistante qui peut gravement endommager la santé du receveur, entraîner des coagulations inhabituelles, des inflammations cardiaques ou des cancers.

Les vaccins Covid‑19 de Pfizer et Moderna sont les seuls vaccins à ARNm approuvés ou autorisés pour une utilisation de rappel aux États‑Unis. Les vaccins Covid‑19 de Johnson & Johnson utilisent un vecteur viral, soit la version modifiée d’un virus, pour ordonner aux cellules de fabriquer des anticorps.

Le Dr Cole est un pathologiste qui dirige un laboratoire depuis 18 ans. Il a examiné, sans les rencontrer mais en étudiant leurs échantillons au microscope, près de 500 000 patients au cours de sa carrière.

« [Avec] un ARNm normal, les cellules produisent des messages tout au long de la journée (…) l’ARNm se décompose généralement en quelques minutes, voire en une heure ou deux. L’ARNm ne devrait pas persister », explique le Dr Cole dans l’émission Facts Matter d’EpochTV (en parallèle du sommet mondial sur le Covid à Houston, au Texas, le 8 avril).

L’ARNm, explique le Dr Cole, est un messager envoyé par l’ADN qui ordonne à la cellule de fabriquer une certaine protéine pour engendrer différents types de réactions physiques.

« Mais quand vous introduisez cette pseudouridine synthétique [dans votre corps], le corps ne sait pas quoi en faire. Il la regarde et dit : ‘Hmm, je ne sais pas quoi faire. Donc, je ne vais pas la décomposer.’ Elle échappe à ce processus de destruction, elle échappe aussi à une réponse immunitaire. Elle affaiblit également notre système immunitaire, ce qui n’est pas bon car d’autres choses ‑ cancers, virus ‑ peuvent se réveiller. »

Le Dr Ryan Cole dans une interview accordée à Epoch Times lors du sommet mondial Covid-19 à Houston, au Texas, le 8 avril 2022. (York Du/Epoch Times)

Dans une interview accordée au mois de février pour EpochTV, le Dr Cole a affirmé avoir constaté une augmentation du nombre de cancers qui n’avaient pas lieu d’être. Il a également remarqué une augmentation et une persistance des facteurs de coagulation après la vaccination. Cependant, lorsqu’il a fait part de ses inquiétudes, aucune agence gouvernementale n’a voulu se pencher sur cette observation.

Actuellement, le Dr Cole effectue près de 40 000 biopsies par an.

Le point de vue du Dr Cole rejoint celui du Dr Robert Malone, souvent présenté comme l’inventeur de la technologie des vaccins à ARNm. Dans un article publié par Epoch Times le 11 avril, le Dr Malone affirme que l’ « ARNm » des vaccins Pfizer et Moderna n’est pas vraiment de l’ARNm. « Ces molécules possèdent des éléments génétiques similaires à ceux de l’ARNm naturel, mais sont clairement beaucoup plus résistantes aux enzymes qui dégradent normalement l’ARNm naturel. Elles sont capables de produire des niveaux élevés de protéines pendant des périodes prolongées et semblent échapper aux mécanismes immunologiques normaux d’élimination des cellules. Elles produisent des protéines étrangères que nous n’observons pas dans le corps habituellement. »

Selon le Dr Joseph Mercola, médecin ostéopathe, la protéine spike des vaccins Covid‑19 est à l’origine de graves lésions organiques.

« La science a démontré que ce n’était pas le virus qui causait des lésions endothéliales à l’origine de lésion organiques, telles que constatées dans le cœur, le foie et les reins des patients atteints du Covid‑19. En fait, c’était la protéine spike, qui était aussi injectée dans le cadre d’un programme de thérapie génique », a écrit le Dr Mercola dans un article récent.

Certaines études ont montré que la protéine spike induite par le vaccin persiste dans le corps humain, explique le Dr Cole, mais « nous n’avons aucune idée de combien de temps persiste cette séquence synthétique ».

Une étude réalisée à Stanford par Katharina Röltgen et d’autres a montré que la séquence synthétique persiste pendant au moins 60 jours. Une étude menée à Harvard par Alana Ogata et d’autres a montré que la protéine spike pouvait circuler pendant des semaines.

Le Dr Cole évoque un professeur allemand, le Dr Arne Burkhardt, ayant montré dans une étude portant sur des autopsies que la protéine spike pouvait persister dans le corps humain pendant 128 jours.

« Et la [protéine] spike que les [vaccins à ARNm] produisent induit des changements pathologiques dans le corps. Elle peut provoquer la formation de caillots », poursuit le Dr Cole. « Nous voyons ces jeunes gens mourir de caillots, de micro‑caillots, pas des caillots normaux. Il s’agit d’un type unique de caillot qui persiste, prive le corps d’oxygène, étouffe des parties du corps, enflamme le cœur, provoque des crises cardiaques, des accidents vasculaires cérébraux, des cancers chez les jeunes… Des choses inhabituelles qui ne devraient pas se produire et qui sont probablement liées à une séquence synthétique, génétiquement modifiée, que nous avons introduit dans les corps de milliards de personnes. »

Selon le Dr Cole, nos cellules disposent de mécanismes de réparation de l’ADN, mais l’ADN ne peut pas se réparer lorsque la protéine spike pénètre dans le noyau des lymphocytes T, un des principaux globules blancs jouant un rôle central dans le système immunitaire.

« Une étude réalisée en Suède le montre », continue‑t‑il, faisant référence à une étude récente montrant que l’ARNm du vaccin Covid‑19 de Pfizer peut pénétrer dans les cellules du foie humain et être converti en ADN à l’intérieur du noyau. « Désormais dans la cellule, l’ADN ne peut plus être réparé. La cellule va donc faire une des deux choses suivantes : soit elle va s’autodétruire, c’est ce qu’on appelle l’apoptose, soit elle va muter. Elle se transforme en une cellule maligne atypique. »

« Donc, concernant cette question également, la suppression immunitaire due à la [protéine] spike (à cause de la pseudouridine) modifie le type de récepteurs sur les cellules », explique le Dr Cole, ajoutant que ces récepteurs pouvaient permettre aux lymphocytes T de lutter contre toutes sortes de virus.

« À présent, vous n’avez plus de système de défense. Cette cellule cancéreuse peut envahir la paroi. Cet agent pathogène peut envahir la paroi parce que votre système immunitaire a été détruit à un degré qui rend cela est possible. Quand cela va‑t‑il s’arrêter ? On ne le sait pas. Comment l’inverser ? On l’ignore. Est‑ce que ça arrive à tout le monde ? Non, Dieu merci. Est‑ce que ça arrive à un degré qui peut être alarmant ? Bien sûr. »

Une étude publiée le 15 avril a également révélé que les vaccins à ARNm « favorisent la synthèse soutenue de la protéine spike du SRAS‑CoV‑2 » et que « la protéine spike est neurotoxique et entrave les mécanismes de réparation de l’ADN ».

Ni Pfizer ni Moderna n’ont répondu à une demande de commentaires.

Sur leur site Internet, les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) affirment que les vaccins à ARNm Covid‑19 n’affectent pas l’ADN et n’interagissent pas avec lui, et que l’ARNm et la protéine spike ne subsistent pas longtemps dans l’organisme.

« L’ARNm ne pénètre jamais dans le noyau de la cellule où se trouve notre ADN (matériel génétique), il ne peut donc pas modifier ou influencer nos gènes », indiquent les CDC. « Nos cellules décomposent l’ARNm et s’en débarrassent quelques jours après la vaccination. Les scientifiques estiment que la protéine spike, comme d’autres protéines créées par notre corps, peut rester dans l’organisme pendant quelques semaines. »

Les intérêts communs des gouvernements et de l’industrie pharmaceutique

Selon le Dr Cole, les fabricants de vaccins et les organismes publics de la santé savent depuis le début que les vaccins à ARNm sont problématiques. Ils l’ont dissimulé pour préserver leurs intérêts communs.

« Nous connaissons les problèmes de modulation immunitaire de ce produit depuis 2006, ou du moins depuis la publication de quelques articles », explique le Dr Cole. « Moderna n’avait jamais mis sur le marché de produit à base d’ARNm pour une raison précise. Des essais ont été réalisés sur les troubles génétiques. Ils comptaient utiliser ce moyen pour modifier les gènes. Ça n’a jamais été commercialisé compte tenu des effets secondaires trop nombreux observés sur les animaux. Ils étaient tous au courant. Pfizer était‑il au courant ? Oui. »

« [La Food and Drug Administration (FDA)] est totalement contrôlée par des grandes corporations. Près de la moitié des revenus de la FDA proviennent de l’industrie pharmaceutique », poursuit le Dr Cole. « Les CDC possèdent 57, 58 brevets sur des vaccins… Pensez‑vous qu’ils ont un quelconque intérêt à dire du mal d’un vaccin ? Bien sûr que non. »

« Les [National Institutes of Health (NIH)] détiennent le brevet de la protéine spike et de son séquençage, ils l’ont partagé avec Moderna. Chaque milliard qui rejoint les coffres de Moderna, rejoint également les coffres des NIH. Les intérêts du gouvernement et ceux des corporations se rejoignent‑ils ? Évidemment. »

Epoch Times a contacté la FDA, les CDC et les NIH pour une demande de commentaires.

Selon la fiche d’information de la FDA, pour l’année fiscale 2019, 54 % de son budget a reçu une approbation fédérale. Les 46 % restants, soit 2,8 milliards de dollars, ont été payés par les taxes des industries productrices de médicaments.

Les CDC répertorient sur leur site Web plus de 60 technologies de « vaccins et produits thérapeutiques candidats » pour l’octroi de licences et l’établissement de collaborations. La FDA dispose également de son propre programme de transfert de technologie.

Selon le site Web des NIH : « Chaque année, des centaines de nouvelles inventions sont réalisées dans les laboratoires des NIH et des CDC. Neuf instituts ou centres (IC) des NIH transfèrent les inventions des NIH et des CDC, au moyen de licences, au secteur privé pour qu’il poursuive des activités de recherche et de développement et les commercialise éventuellement. »

Les modèles d’accords de licence montrent que ces agences de santé réclament des redevances pour transférer leurs technologies.

Selon le site d’informations Axios, en mai 2020, Francis Collins, alors directeur des NIH, a déclaré : « Nous avons un intérêt particulier dans la propriété intellectuelle » du vaccin contre le coronavirus de Moderna.

« En discutant avec les entreprises, je n’ai entendu aucune d’entre elles dire qu’elles pensaient que ce [vaccin] permettrait de gagner de l’argent », poursuivait le Dr Collins. « Personne ne voit cela comme un moyen de gagner des milliards de dollars ».

 Donc, personne ne va faire des choix qui le priveraient d’un emploi dans ces agences », poursuit le Dr Cole. « En refusant leur utilisation, les taxes qui découlent de leur utilisation ou [les bénéfices qui découlent] de la vérification des médicaments de toutes ces grandes corporations, ils n’auront pas assez de revenus pour faire fonctionner leur agence non plus. C’est vraiment une situation paradoxale perdant‑perdant. »

« Vérité plus transparence égale confiance », poursuit le Dr Cole. Or, les agences gouvernementales sont en train de « détruire la confiance » du public à leur égard.

Même le New York Times, qui penche à gauche, a récemment rapporté que les CDC dissimulent des données essentielles sur le Covid‑19 concernant les rappels, les hospitalisations et autres analyses.

S’il avait été aux commandes, le Dr Cole aurait géré la crise du Covid conformément à la déclaration de Great Barrington.

« Nous protégeons les personnes vulnérables. Nous savions dès le début qui allait être affecté. Nous gardons les écoles grandes ouvertes. Nous n’enfermons personne. Nous nous concentrons sur les traitements précoces. Nous savions depuis le SRAS Covid‑1 que les chloroquines fonctionnent contre cette famille de virus. Nous nous tournons vers les anciens médicaments réadaptés comme nous le faisons toujours pour toute nouvelle maladie émergente. Nous traitons rapidement. Nous reconnaissons ceux qui sont guéris du Covid grâce à leur immunité naturelle. Et nous ne faisons pas ce que nous avons fait. Il ne faut jamais laisser un remède devenir plus dangereux que la maladie elle‑même. »

La source originale de cet article est The Epoch Times

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Lire notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

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Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique, Robert F. Kennedy Jr (chapitre 12, 2ème partie)

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Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Avril 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 10

Chapitre 11

Chapitre 12 Jeux de germes

Jeux de guerre : la génèse de l’état de bio-sécurité

[1] [2] [3]

[2]

La CIA a une longue et solide histoire de promouvoir secrètement les programmes d’armes biologiques américains. Un des tous premiers projets de l’agence fut l’établissement d’un réseau “d’exfiltration des rats” que les officiers des renseignements américains mirent en place pour faire passer quelques 1600 armes biologiques et chimiques ainsi que leurs techniciens experts après la seconde guerre mondiale, de nombreux d’entre eux étant des nazis du parti et des criminels de guerre notoires, maintenus hors de portée du tribunal militaire allié de Nüremberg. Les directeurs d’une opération célèbre au nom de code “Paperclip” ou “Trombone”, fournirent à ces chercheurs de nouvelles identités et les mirent au travail pour développer l’arsenal biologique américain à Fort Detrick et ailleurs, ce même après la signature de la convention de 1972.

[…]

Le Dr Michael Callahan est un des plus grands noms de la recherche en armes biologiques. Il géra un programme de biosécurité pour la succursale de la CIA qu’est l’USAID avant de devenir le directeur pour la recherche en armement biologique de la DARPA. C’est là qu’il entra en concurrence avec le NIH pour laver le fric au travers l’Eco Health Alliance de Peter Daszak dans la recherche biologique pour l’armement, ceci incluant à terme, le laboratoire de Wuhan.

En tant que directeur au DARPA, Callahan lança le projet PREDICT en 2009, suite à la fausse pandémie de grippe aviaire lancée par Jeremy Farrar. PREDICT semble être une réincarnation du projet Argus de la CIA sous couvert de l’USAID.

[…]

Le programme PREDICT de l’USAID se targue d’avoir identifié près de mille nouveaux virus, incluant une nouvelle version d’Ebola et a entrainé quelques 5000 personnels. En octobre 2019, très peu de temps avant l’émergence de la COVID-19, l’USAID a soudainement arrêté sont financement du programme PREDICT.

[…]

Callahan et sa cohorte savaient très bien qu’ils jouaient avec le feu. En 2005, Callahan témoigna devant le congrès des Etats-Unis alors qu’il passait à sa nouvelle fonction à la direction de DARPA. Il conclut alors son audition par un avertissement à faire froid dans le dos au sujet de la nouvelle implication de la nation avec le programme à deux face Janus de “gain de fonction” des dr Fauci, Kadlec et Callahan lui-même :

La sombre science de la création d’armes biologiques et leur production est en parallèle avec les sciences de la santé et sont des disciplines bâtardes de la technologie moderne. Les avancées potentielles dans la létalité des armes biologiques seront en partie les résultats de progrès scientifique pacifique. Alors, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de terroristes, le gouvernement et le peuple des Etats-Unis dépendront des leaders scientifiques en leur domaine pour identifier tout sombre danger potentiel et sombre aspect de chaque résultat.

Même après avoir quitté DARPA et l’USAID, Callahan se targuait périodiquement de sa continuelle influence sur la politique de réponse américaine à la pandémie aux plus hauts niveaux du gouvernement.

[…]

dès 2011, BioPort profitait déjà très bien du domaine des armes biologiques / vaccins. Après le 11 septembre, le président Bush probablement suivant les injonctions du ministre Rumsfeld, de Robert Kadlec et du dr Fauci, avait placé la laboratoire de BioPort dans le Michigan sous protection gouvernementale dans “l’intérêt national”.

[…]

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Note des traducteurs :

s’ensuivent ici 6 pages de narration détaillée de la corruption des entreprises concernées. A lire dans le bouquin.

[…]

Comment les jeux de guerre sont devenus des instruments pour imposer l’obéissance

Dark Winter, Atlantic Storm et Global Mercury ne furent que trois de plus d’une douzaine de jeux de germes mis en place par les planificateurs de l’armée, de la médecine et du renseignement, ce qui a mené directement au COVID-19. Chacun de ces exercices kafkaïens est devenu une prédiction d’un âge dystopique que les planificateurs de pandémies appellent “le Nouveau Normal”. La caractéristique consistante est une affinité au sein de leurs fabrications de simulation pour une médecine militarisée introduisant une gouvernance autocrate centralisée.

Chaque répétition générale se termine avec la même punchline démoralisante : la pandémie globale est une excuse pour justifier de l’imposition de la tyrannie et d’une vaccination forcée. La répétition de ces exercices suggère qu’ils servent de répétition ou d’exercice d’entrainement pour un agenda sous-jacent de coordination du démantèlement mondial de la gouvernance démocratique.

[…]

Après 9/11, le cartel montant de la biosécurité a adopté des simulations comme signaux de mécanismes de la chorégraphie de la réponse à des urgences parmi les technocrates entrepreneuriaux, politiques et militaires, en charge de gérer les urgences dans le monde. La planification par scenario est devenue un outil indispensable pour que de multiples centres de coordination coordonnent des stratégies complexes d’imposition simultanée de contrôle coercitif dans les sociétés démocratiques à travers le monde.

Virtuellement toutes les scenarios de planification de pandémies emploient des assomptions techniques et des stratégies familières pour quiconque a lu les tristement célèbres manuels de guerre psychologique de la CIA pour briser, annihiler les sociétés indigènes et leurs économies traditionnelles ainsi que leurs liens sociaux, pour imposer l’isolation et la démolition des économies traditionnelles afin de vaincre toute résistance, de promouvoir le chaos, la démoralisation, la dépendance et la peur, ainsi que pour imposer une gouvernance centralisée autocrate.

En particulier, les exercices incorporent des techniques d’opération psychologique (PsyOp) glanées de la célèbre “Expérience de Milgram”. Dans ces exercices ces années 60, le professeur de psychologie de l’université de Yale, Stanley Milgram, fut capable de démontrer que les chercheurs pouvaient manipuler formellement des “citoyens ordinaires” de toutes catégories sociales, à violer leur propre conscience et à commettre des atrocités aussi loin qu’une figure d’autorité (comme un docteur ou un scientifique en blouse blanche), leur ordonnait de le faire.

[…]

Dans son livre “Au sujet de la torture : les interrogatoires de la CIA de la guerre froide à la guerre contre le terrorisme”, par l’historien de l’université du Wisconsin Alfred W. McCoy, celui-ci suggère que les expériences d’obéissance conduites à Yale furent financées par la CIA en tant qu’études du programme MKUltra sur le contrôle du comportement humain.

[…]

Milgram a d’abord proposé sa recherche sur l’obéissance dans une sollicitation du Group Psychology Branch de l’Office of Naval Research (ONR), bureau de recherche de la marine, couloir clef de la recherche et des expériences MKUltra de la CIA sur le contrôle humain. Le recteur qui embaucha Milgram plus tard à l’université de New York était un ancien directeur adjoint de l’ONR […] Les autres connexions de Milgram avec le programme de guerre psychologique de la CIA sont trop nombreuses pour être ici mentionnées.

Dans une révélation toute aussi importante, les expériences sur le contrôle de l’esprit de la CIA identifièrent l’isolation sociale comme le protocole principal pour contrôler le comportement individuel et sociétal : “En 1960, un des sous-traitants le plus actif de l’agence, Lawrence Hinkle de Cornell University, confirma la signification de l’isolation sociale… pour l’effort de contrôle des esprits de la CIA… à la lumière de la littérature neurologique, comme une des techniques ayant le plus de promesse en ce domaine.

La recherche de la CIA trouva que “l’effet de l’isolation sur la fonction cérébrale d’un individu est du même ressort que si celui-ci avait été battu, affamé ou privé de sommeil.

L’isolation sociale affecte le développement organique du cerveau et du corps humain, la longévité, la santé cardiovasculaire etc. L’isolation sociale double le risque de mortalité chez les sujets de race noire tout en augmentant les risques de mort prématurée de 60-84% chez des sujets de race blanche, tandis que d’autres études montrent qu’il y a moins de risque pour la santé à fumer une quinzaine de cigarettes par jour ou être un alcoolique, que d’être socialement isolé.

[…]

La planification par scenario en d’autres termes, est une technique très efficace de contrôle cérébral pour créer et renforcer des orthodoxies anti-démocratiques parmi des leaders politiques clef, les médias et la technocratie et de préparer la nation à tolérer un coup d’état contre la constitution sans avoir de résistance.

En 2009, le président Obama déclara la biosécurité comme le fer de lance de la politique étrangère américaine, dispersant des memos dans toutes les agences gouvernementales les instruisant d’intégrer la biosécurité dans leur mission.

[…]

Peter Schwartz écrivit un rapport scenario financé par la Fondation Rockefeller et intitulé “Scenarios for the Future of Technology and International Development”. une section de ce rapport appelée “Lockstep” renforça l’orthodoxie montante disant qu’une tyrannie mondiale état l’antidote aux maladies infectieuses.

[…]

En 1993, Schwartz avec Steward Brand et Nicholas Negroponte, était la force motivante derrière la création du magazine Wired, qui devint le centre de l’information de masse de l’écosystème bourgeonnant de l’internet. Le magazine devint rapidement un mode de communication central pour la discussion des agences de renseignement.

[…]

Wired gagna une renommée et une importance grandissantes au début des années 2000, à la même époque où la CIA lançait sa célèbre firme d’investissement In-Q-Tel afin d’infiltrer l’industrie technologique et placer la Silicone Valley sous stéroïdes avec des facilitations dans la réglementation et pleins de contrats gouvernementaux. Notons que la planificatrice de scenario Tara O’Toole fut vice-présidente exécutive de In-Q-Tel

Il faut aussi se rappeler aussi ici que les agences de la défense et du renseignement eurent une tête de pont dans l’industrie technologique dès le départ, en effet la DARPA avait créé l’internet en construisant la grille ARPANET en 1969. DARPA est le fond de recherche et d’investissement angélique du Pentagone. En plus d’avoir créé internet, DARPA a aussi créé le GPS, les bombardiers furtifs, les satellites météorologiques, les drones et le fusil d’assaut M16. DARPA fut peut-être le plus gros financier de la recherche sur le gain de fonction viral, devant même le NIH de Fauci certaines années. Rien qu’en 2017, DARPA fit passer au moins 6,5 millions de dollars à la blanchisserie de Peter Daszak et son EcoHealth Alliance pour financer des recherches au laboratoire de Wuhan en Chine. DARPA finança d’autres recherches sur le gain de fonction à Fort Detrick et d’autres recherches au travers du laboratoire de Batelle à St Joseph dans le Missouri. Au début de 2013, DARPA finança aussi les technologies clef pour le vaccin Moderna.

[…]

En 2010, la directrice visionnaire de DARPA, la Dr Regina Dugan, passa chez Google au bureau exécutif et en 2016, elle passa chez le concurrent de Google, Facebook, gérant un projet mystérieux du nom de Building 8. En 2018, elle transféra de nouveau vers Wellcome Leap, un projet d’innovation technologique pour la santé du Wellcome Trust. Ses pérégrinations démontrent s’il le fallait encore, les liens incessants existant entre Big Tech, Big Pharma et les agences du renseignement et de la défense.

[…]

Le financement de départ pour le magazine Wired provint du fondateur du Media Lab du MIT Nicholas Negroponte, dont le frère, John Negroponte, fut le premier directeur de l’Agence Nationale du Renseignement et tristement célèbre pour son soutien inconditionnel aux escadrons de la mort qui sévissaient en Amérique Centrale. La fonction centrale du magazine Wired était d’ “effacer jusqu’à la dernière particule de pensée progressiste dans l’information rapportée sur le monde en ligne qui se développe et de promouvoir une vue pro militaire, entreprise, agence de renseignement au sein du média numérique et de la communauté de la technologie.

[…]

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En 2015, Wired émergea comme le promoteur d’un style particulier de déni de l’épidémie d’autisme sévissant et connu sous le nom de “Neuro-diversité”. En normalisant l’autisme comme une “neuro-diversité”, ce mouvement cherchait à diluer les chiffres de l’autisme, de nier toute association de la condition avec les vaccins, et de promouvoir de manière plus large que les vaccins sont sûrs et que les blessures suite à vaccination ne sont que des illusions, voire des visions malades de fêlés de la cafetière. Ce “mouvement” a fait naître toute une armée “d’activistes” et de trolls, armés pour attaquer les chercheurs sur l’autisme, les groupes sociaux et même les familles des enfants atteints après vaccination.

[…]

Le magazine Wired est aussi également la tête de pont écrite de ce sinistre mouvement qu’est le transhumanisme, qui se fait l’avocat de l’intégration, de la fusion de l’être humain avec la machine.

[…] Dans ses approches doctrinaires variées, le transhumanisme a de fervents soutiens au sein de l’élite de la Silicon Valley incluant des titans C-suite de Microsoft, Facebook, Tesla de Elon Musk, le directeur de l’ingénierie de Google Raymons Kurtzweil, le fondateur de Paypal Peter Thiel, le titan de la biotechnologie Martine Rothblatt et bien sûr Bill Gates. In-Q-Tel a fait du transhumanisme un des thèmes persistant de ses stratégies d’investissement à long terme.

[…]

A partir de 2010, le partenariat entre Bill Gates et le dr Fauci devint le fer de lance de l’agenda de la biosécurité mondialiste. Bill Gates commença alors des associations avec des planificateurs de la défense et du renseignement afin de mettre en place des suivis de simulations réguliers. Chaque exercice subséquent répétait le scenario “Lockstep” de Schwartz pour des audiences différentes et des influenceurs de pouvoir. Ces exercices servaient d’outils aux planificateurs pour répéter leurs schémas avec une fonctionnalité critique, pour coordonner les communications et chrorégraphier les actions des divers gouvernements, de l’industrie, de l’armée, du renseignement, du secteur de l’énergie, et des centres de pouvoir financier, dans leur marche de verrouillage pour remplacer la démocratie constitutionnelle par une ploutocratie autoritaire. La “guerre globale contre les maladies infectieuses” fournissait la logique derrière le gouvernement oppresseur et les interventions corporatrices entrepreuneriales. L’arsenal de cette guerre et la mise en place de toute une batterie sans fin de vaccins obligatoires pour combattre des maladies créées comme armes biologiques par le gain de fonction et promus par des outils marketing de la propagande sophistiquée des gouvernements/entreprises.

En février 2017, Gates a dit à la conférence de Munich sur la sécurité que “nous ignorons à nos propres risques le lien entre la sécurité de la santé et la sécurité internationale.” Il lança un avertissement: “Une pandémie mondiale létale se produira au cours de nos vies, que ce soit par un élan de la nature ou de la main d’un terroriste. Le monde doit se préparer aux épidémies de la même manière que l’armée se prépare à la guerre.

A la mi-2017, la Fondation Rockefeller et les planificateurs de l’agence de renseignement avaient passé à Bill Gates le baton de relais comme financier principal et homme-vitrine des simulations régulières de pandémies de la communauté militaire et du renseignement. En mai,  les ministères de la santé des 20 pays les plus riches (G20) se rassemblèrent pour la première fois à Berlin pour participer à un scenario exercice commun ayant pour thème la Chine répondant à une contagion d’un virus pour l’occasion nommé MARS pour Mountain Associates Respiratory Virus, Mars étant aussi le dieu de la guerre romain. Les institutions gouvernementales allemandes collaborèrent pour produire la simulation avec la FBMG, la FR, la Banque Mondiale, l’OMS et la Robert Koch Institution (RKI). Les ministères de la santé participant allaient des Etats-Unis à la Russie en passant par l’Inde, la Chine, la France, la GB, l’Allemagne, le Canada, l’Argentine, le Brésil, la Corée du Sud, le Mexique, l’Arabie Saoudite, l’Indonésie, l’Afrique du Sud, la Turquie et l’Union Européenne. Les deux modérateurs de l’exercice travaillaient étroitement avec la FBMG : David Heymann, un épidémiologiste de la London School of Hygiene and Tropical Medicine financée par la FBMG et le CEO de Moderna Stéphane Bancel, aussi au comité directeur de la Fondation Mérieux USA. BioMérieux est l’entreprise française qui a construit le laboratoire de Wuhan en Chine.

[…]

En octobre 2017, Bill Gates rassembla une autre réunion pandémique au John Hopkins Center for Health and Security, le centre de commandement mondial de la biosécurité. La FBMG avec le NIAID et le NIH est un des financiers principaux de la John Hopkins Bloomberg School of Public Health. SPARS 2017 chroniquait la pandémie d’un coronavirus imaginaire entre 2025 et 2028. Cet exercice se révéla être un étrange prédicateur de la pandémie COVID un peu plus de deux ans plus tard.

Le groupe de travail de Gates qui mit alors en place cet exercice, était une collection de personnes ayant des liens profonds avec les agences de renseignement et le NIH. Ceci incluait Luciana Borio, vice-présidente de In-Q-Tel de la CIA et Joseph Buccina, directeur de bureau de soutien à la communauté du renseignement et de B.Next Operations à In-Q-Tel.

[…]

Sous le nom de code “SPARS Pandemic”, Gates présida une bien sinistre école d’été pour mondialistes, espions, barbouzes et technocrates en tout genre à Baltimore. Les intervenants jouèrent un jeu de rôle dans des stratégies de cooptage des institutions politiques les plus influentes au monde, subvertissant la gouvernance démocratique et se positionnant eux-mêmes comme les dirigeants non élus d’un régime autoritaire émergent. Ils mirent en pratique des techniques afin de contrôler la dissidence sans pitié, contrôler l’expression et le libre mouvement, dégrader les droits, l’autonomie et la souveraineté. La simulation de Gates focalisa sur le déploiement de l’habituel flot de propagande dans une opération psychologique de masse, de surveillance, de censure, d’isolation et de contrôle politique et social afin de gérer la pandémie. Le sommaire officiel de 89 pages de cet exercice est un véritable miracle pour diseur de bonne aventure, une prédiction incroyablement réalisée mois par mois de la pandémie COVID-19 telle qu’elle s’est déroulée dans la réalité.

[…]

La simulation de Gates instruit les fonctionnaires de la santé publique et autres collaborateurs du cartel mondial de la vaccination ce à quoi s’attendre et comment se comporter durant la peste à venir. En lisant ces 89 pages, il est difficile de ne pas interpréter cette incroyable prémonition comme étant un plan et exercice d’entrainement pour remplacer la démocratie avec de nouveaux régimes de tyrannie médicale mondiale militarisée. Le scenario dirige les participants à déployer des narratifs propagandistes répandant la peur afin d’induire une psychose de masse et de diriger le public vers une obéissance des plus questionnable envers un ordre social et économique émergent.

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D’après le scenario, fin janvier [2025], SPARS s’est étendu dans tous les états de l’Union et dans 42 pays. en un temps record, une coalition d’entreprises ingénieuses et de fonctionnaires gouvernementaux héroïques, produit miraculeusement un vaccin, le “Corovax”, juste à temps pour une utilisation d’urgence en juillet 2026.

Cette merveille de la médecine rencontre une résistance de la part de plusieurs groupes nuisibles qui se plaignent que les labos n’ont pas suffisamment et correctement testé les injections. Parmi ce ramassis d’ingrats se trouvent les Afro-américains, les enthousiastes des médecines alternatives et un nombre rapidement croissant de membres du mouvement anti-vaccination se répandant dans les médias sociaux. Mais les gouvernements et les leaders des industries dépeints dans ces 89 pages ont des plans pour réduire au silence et censurer ces dangereux éléments et d’écraser toute résistance.

L’équipe du SPARS répond à ces indigents par un flot de propagande afin de noyer le doute dans une éloge du vaccin, une mise au pilori des hésitants vaccinaux et autres appels patriotiques.

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Au printemps 2026, alors que se déroule plein pot la vaccination sous Autorisation d’Utilisation d’Urgence (AUU), les réserves du public concernant l’injection se multiplient. Le scenario prédit des vagues de blessures neurologiques graves dues au vaccin apparaissant parmi les populations, surtout chez les jeunes adultes et les enfants. Le CDC doit faire face à une montée du scepticisme quant à la létalité réelle du virus comparée à ses prédictions exagérées, le chiffre officiel de mortalité montrant que la mortalité du coronavirus est peu ou prou celui de la grippe saisonnière.

Les organisateurs du SPARS avertissent qu’une baisse des chiffres de mortalité déclenchera “un sentiment public, largement répandu dans les médias sociaux, que le SPARS n’était en fait pas si dangereux que le disaient les prévisions initiales.” Cette baisse périlleuse du niveau de la peur populaire met en danger toute l’entreprise vaccinale. L’équipe SPARS se tourne alors ver un porno pandémique en répétant constamment le nombre de morts et le nombre de “cas”, afin d’amplifier les décibels de la peur et d’assurer le succès de leur inoculation de masse. Pour résoudre le problème de la dangereuse nonchalance publique, le CDC et la FDA, de concert avec d’autres agences gouvernementales et leurs experts en médias sociaux, commencent à développer une nouvelle campagne de propagande de santé publique : “Créer une nouvelle série de messages qui pourront être partagés par toutes les agences de gouvernement et de santé publique pendant les plusieurs mois qui suivent et durant lesquels le vaccin anti-SPARS pourrait être introduit sur le marché.

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Même une lecture en diagonale de ce document de planification de la fondation rend très clair que la préparation de Gates a peu à faire avec la santé publique et tout à faire avec la limitation des libertés et le marketing agressif de vaccins.

Les planificateurs disent à leur audience sélectionnée “ces fournisseurs de santé publique et les communicateurs sur la pandémie”, que les préoccupations du public et ses réactions aux dommages potentiels des effets secondaires de la vaccination peuvent être noyées en inondant les ondes avec les bonnes nouvelles en provenance du vaccin et de ses succès. Le rôle perturbateur des médias de masse dans ces exercices est la diffusion de la propagande, l’imposition de la censure et la fabrication du consentement à une politique oppressive.

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A la fois les titans des médias de masse et des réseaux sociaux sont parfaitement disposés à servir les élites mondialistes.

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Gates et son équipe assurent les planificateurs pandémiques qu’il sera facile d’éviter toute culpabilité pour la vague de blessures et dégâts neurologiques sur le long terme et causés par leurs vaccins expérimentaux.

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D’après les organisateurs, le but de la simulation de Gates était de préparer “les communicants en santé publique” en leur donnant un modèle pas à pas de ce que sera la prochaine pandémie. Dix-huit mois dans la pandémie COVID-19, il est difficile de voir le document de planification détaillé de Gates en 2018 sans avoir ce sentiment qu’on se joue de nous.

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Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique Robert F. Kennedy Jr (chapitre 12, 1ère partie)

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Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Mars 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 10

Chapitre 11

Chapitre 12 Jeux de germes

Jeux de guerre : la génèse de l’état de bio-sécurité

“Ceux qui abandonneraient la liberté essentielle pour s’acheter un peu de sécurité temporaire, ne méritent ni liberté ni sécurité.”
~ Benjamin Franklin ~

“Beaucoup d’entre nous se demandent quand les choses retourneront à la normale. La réponse la plus courte est : jamais. Rien ne reviendra jamais au sens “brisé” de la normalité qui prévalait avant la crise parce que la pandémie au coronavirus marque le point fondamental d’inflexion dans notre trajectoire globale.”
~ Klaus Schwab, The Great Reset (juillet 2020) ~

“Je veux être direct avec vous : il n’y aura pas de retour à la vieille normalité dans un futur prévisible.”
~ Tedros Adhanom Ghebreyesus, DG de l’OMS ~

Note des traducteurs :

Ce chapitre avec le 1er chapitre est le plus long du livre. Il fait 57 pages plus 10 pages de notes bibliographiques. Nous le publierons en 3 parties comme nous l’avions fait pour le premier chapitre. Merci de votre compréhension.

[1]  [2]  [3]  

[1]

Les Etats-Unis ont commencé leur recherche profonde et à grande échelle sur les armes biologiques offensives durant la seconde guerre mondiale, au printemps de 1943, sur ordre du président F.D. Roosevelt, ce en tant que coopération entre l’armée, l’industrie pharmaceutique et leur associé principal, le titan de Big Pharma de l’époque George. W. Merck. Celui-ci dirigea le programme biologique offensif du Pentagone tout en dirigeant simultanément son géant pharmaceutique. Merck se vanta qu’il pouvait avec son équipe, fournir des agents biologiques sous forme d’arme sans grande dépense, ni même avoir à construire de grands espaces de production. Il fit aussi remarquer que l’avantage des armes biologiques était qu’elles pouvaient être développées sous couvert d’une recherche médicale tout à fait légitime.

Les agences de renseignement étaient aussi impliqués dans ce programme de recherche top secret dès le départ. L’homme à tout faire de George Merck, Frank Olson, était un bactériologiste américain, scientifique pour la guerre biologique et un agent de la CIA. Il travailla pour l’US Army Biological Warfare Laboratory (USBWL) de Fort Detrick avec Merck et l’armée américaine pour développer l’arsenal biologique et de guerre psychologique américain. Le “Projet Artichaut” était un programme d’interrogation expérimental de la CIA qui utilisait des drogues psycho-actives comme le LSD dans des méthodes d’interrogation “poussées”. Ce projet faisait partie d’un plus vaste programme de la CIA explorant des approches de moyens de contrôle à la fois des individus et des populations. Olson fut atteint de doutes moraux à partir de mai 1952 après qu’il eut regardé un documentaire sur la réforme de l’église et Martin Luther. Un Olson conscient de sa responsabilité informa ses patrons de son intention de quitter le programme d’armement biologique.

A peu près dans le même temps, le collègue d’Olson à la CIA, Sidney Gottlieb, patron du programme MKUltra de la CIA (NdT: MK est l’acronyme stylisé pour “Mind Kontrol”, contrôle de l’esprit, “Ultra” pour son développement supérieur), lui administra secrètement du LSD. Une semaine plus tard, le 28 novembre 1953, Olson plongea vers sa mort d’une fenêtre de l’hôtel Statler de New York.

Le gouvernement des Etats-Unis décrivit d’abord sa mort comme un suicide, puis un accident. En 1975, le gouvernement admit sa culpabilité dans le meurtre et offrit à la famille d’Olson un arrangement financier hors tribunal de 1,25 million de dollars, réduit plus tard à 750 000 US$, que la famille accepta avec les excuses du président Gerald Ford et du directeur de la CIA d’alors William Colby.

D’après David Franz, qui fut durant vingt-trois années, le commandant de l’US Army Medical Research Institute of Infectious Diseases (USAMRIID) : “la limite principale était la difficulté de gérer les armes biologiques de façon à éviter une fuite accidentelle..” Ironiquement, Franz allait jouer plus tard un rôle clef dans les programmes de “gain de fonction” du Pentagone / Fauci, menant à la pandémie COVID-19.

Cela a pris fin semble t’il, à la fin de l’année 1969, lorsque le président Nixon se rendit à Fort Detrick pour annoncer la fermeture du programme d’armes biologiques des Etats-Unis pour des raisons morales et stratégiques.

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Les Etats-Unis signèrent le Convention sur les Armes Biologiques en 1972. […] Ce traité présentait de gros vides juridiques et permettait la production d’agents biologiques létaux comme l’anthrax (spore de la maladie du charbon) et autres dans le but de la production de vaccins…

Les barbouzes de la CIA et du Pentagone continuèrent de cultiver un stock d’armes biologiques. Entre 1983 et 1988, le CEO de Seattle Pharmaceuticals, Donald Rumsfeld, agissant comme l’envoyé spécial du président Reagan en Irak, arrangea une livraison top secrète de tonnes d’armements biologiques et chimiques, incluant l’anthrax et la peste bubonique, au président irakien Saddam Hussein, espérant renverser la situation d’une défaite de l’Irak se profilant à l’horizon dans sa longue guerre déclenchée contre l’Iran et son armée de un million d’hommes. Les forces iraniennes victorieuses de l’ayatollah Khomeini balayaient alors les forces de Saddam dans leur guerre pour le Golfe Persique. L’administration américaine ayant peur de l’impact sur les fournitures globales de pétrole si l’Iran prévalait dans ce conflit.

Suivant la chute de l’URSS entre 1988 et 1991, […] les mandarins du Pentagone et leur empire de sous-traitants auraient été bien déçus si quelqu’un d’autre devait bénéficier de tout cet argent à dépenser qu’ils pensaient leur revenir de droit.

[…] Comme le terrorisme est une tactique et non pas une nation, un “terrorisme” mal défini avait l’allure d’un ennemi qui ne pourrait jamais être vaincu. Nous pouvons donc imaginer le grand soulagement des sous-traitants de la défense à l’annonce par le vice-président Dick Cheney de la “longue guerre” contre le “terrorisme”, une guerre disait-il, qui durerait sur des générations, avec des champs de batailles “éparpillés dans plus de 50 nations”.

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L’expert en armement biologique Robert P. Kadlec est un médecin et colonel en retraite de l’armée de l’air des Etats-Unis qui a servi comme secrétaire-adjoint des services Health and Human Services (HHS) et leur département de Préparation et Réponse à l’Urgence entre août 2017 et janvier 2021 et géra la crise COVID-19 dans l’administration Trump.

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A 2h47 en ce matin du 1er février 2020, quatre heures après que son loyal récipiendaire de fonds, le virologiste Kristian Andersen, eut informé le dr Fauci que lui et d’autres virologistes pensaient que la séquence génétique responsable du “clivage par la furine” sur la protéine “spike” du virus, cette structure particulière qui permet à l’organisme de s’accrocher fermement et d’infecter les cellules via le récepteur ACE-2, était de manière fort improbable, le produit d’une sélection et d’un résultat naturel, le dr Fauci envoya un courriel très minutieusement phrasé à Kadlec. Ses autres courriels de cette soirée là suggèrent qu’il était intensément préoccupé du fait que les expériences chinoises qui auraient pu créer cette variété de nouveau coronavirus pourraient bien porter des empreintes menant à lui. Si la recherche sur le gain de fonction du dr Fauci avait bien enfanté le COVID-19, alors Kadlec serait aussi impliqué. Celui-ci avait servi dans un petit comité nommé Comité P3CO en charge d’approuver les expériences de gain de fonction du NIH et il est clair d’après le courriel de Fauci, que ce sujet était aussi venu à l’esprit de Kadlec.

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Kadlec est une sorte de Dr Folamour ayant des liens profonds avec les agences d’espionage, Big Pharma, le Pentagone et les sous-traitants militaires qui profitent grassement de cet épandage d’alarmisme sur les armes biologiques.

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Comme l’a si bien dit le journaliste Alexis Baden-Meyer : “Kadlec a créé le complexe industriel de la biodéfense tel que nous le connaissons et il le dirige comme un tsar.

En 1999, le dr Kadlec organisa une simulation d’attaque terroriste à la variole sur le territoire américain dans un exercice qui impliquait aussi le tout nouvellement formé John Hopkin’s Center for Civilian Biodefense Strategies ainsi que les services des HHS. 

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Cette même année, la FBMG donna 20 millions de dollars à l’université John Hopkin’s pour y établir le Bill & Melinda Gates Institute for Population and Reproductive Health. Durant les deux décennies suivantes, Gates allait diriger un vaste flot de financement à l’entreprise d’élever la bio-sécurité en tant que priorité nationale.

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Les simulations de Kadlec et plus d’une douzaine qui leur succédèrent dans les plus de vingt années qui suivirent, bon nombre sous la direction de Bill Gates, ont toutes partagé des caractéristiques communes. Aucune d’elles ne mettait en avant la protection de la santé publique en montrant aux Américains comment améliorer leur système immunitaire, de manger mieux, de perdre du poids, de faire de l’exercice, de maintenir leur niveau de vitamine D et d’éviter les expositions aux produits chimiques. Aucune d’elles n’insistaient sur la mise en place d’Infrastructures de communication vitales pour relier les médecins de terrain entre eux durant une pandémie et le raffinement de protocoles de traitement optimaux. Aucune n’adressait le véritable besoin d’identifier des médicaments hors étiquettes, reciblés pour réduire les fatalités et pour réduire la durée de la pandémie. Aucune d’elles ne considérait l’isolation des malades et leur traitement et celle des personnes les plus vulnérables ou comment protéger les personnes âgés placés en institution, de l’infection. Aucune d’elles ne questionnait l’efficacité des masques, des confinements et de la distanciation sociale comme moyen de réduire les fatalités et les infections. Aucune d’elles ne s’engageait dans une profonde recherche du comment préserver les droits constitutionnels pendant une pandémie mondiale.

En lieu et place, les simulations ne furent qu’un jeu de guerre montrant comment utiliser les pouvoirs policiers pour placer en détention et en quarantaine les citoyens, comment imposer la loi martiale, comment contrôler la divulgation du message en utilisant la propagande idoine, comment utiliser la censure afin de réduire toute dissidence au silence, et comment obliger le port du masque, les confinements et les injections “vaccinales” coercitives et mettre en place un système de traçage et de surveillance parmi la population potentiellement réticente à ces mesures.

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De manière contemporaine à cette simulation à la contagion de variole par John Hopkin’s, le Pentagone lança un projet top-secret depuis un ancien site d’armement nucléaire dans le désert du Nevada pour tester la possibilité de construire un petit labo de production de spores de la maladie du charbon (anthrax), utilisant un équipement disponible dans le commerce et les magasins classiques de quincaillerie et les catalogues de fournitures biologiques.

Sous le nom de code de “Projet Bacchus”, une petite cohorte de faux terroristes, tous experts en armement militaire, réussirent à produire quelques kilos d’anthrax. Deux ans après ce projet du Pentagon sur l’anthrax du Nevada, quelqu’un associé avec l’armée américaine monta une opération de grande envergure et envoya des spores sous enveloppes à certains membres du congrès des Etats-Unis et à des personnes clef des médias, lançant de fait “l’ère de la biosécurité”.

A la lumière d’évènements subséquents, nous ne pouvons pas exclure que quelqu’un dans notre gouvernement ait perpétré une attaque faux-drapeau sur des Américains à des fins de provocation pour un agenda bien plus vaste. Ceci n’est en rien une flamboyante théorie conspirationiste. Pendant la présidence de mon oncle, l’Etat-Major des armées avait soumis un plan appelé “Operation Northwoods”, qui proposait des attaques faux-drapeau, incluant l’assassinat de citoyens américains, pour justifier d’une invasion de Cuba. Mon oncle réagit alors avec horreur au briefing du chef d’état-major du moment Lyman Lemnitzer et quitta la salle de conférence de manière abrupte. “Et on nous appelle l’espèce humaine”, fit-il remarquer à son ministre des affaires étrangères Dean Rusk.

Les agences de renseignement américaines et le complexe militaro-industriel blâmèrent initialement et à tort, l’attaque à l’anthrax sur Saddam Hussein ou Al Qaïda et plus tard utilisèrent des prétextes similairement incorrects pour lancer une guerre dévastatrice sur l’Irak

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En 1998, le financier de naissance libanaise Ibrahim El-Hibri et son fils, Fouad, avec l’ancien chef d’état-Major américain, l’amiral William Crowe Jr, établirent une entreprise appelée BioPort et payèrent 25 millions de dollars à l’état du Michigan pour sa vieille facilité de production de vaccin. Le but des El-Hibri était d’utiliser cette usine de production pour fabriquer un vaccin contre la maladie du charbon (anthrax) pour le vendre à l’armée américaine.

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Moins d’un mois après avoir pris possession de l’affaire du Michigan, BioPort signa un contrat exclusif de 29 millions de dollars avec le Pentagone pour “fabriquer, tester, mettre en bouteille et stocker le vaccin contre la maladie du charbon pour les troupes américaines stationnées à l’étranger.” […] Les El-Hibri ne testèrent jamais leur concoction. Ils n’avaient pas besoin, ils avaient été immunisés contre toute poursuite judiciaire.

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Presqu’en même que fut formé BioPort, l’entreprise commença à recevoir de grosses sommes d’argent de l’armée américaine pour réhabiliter le labo à anthrax. Mais le bâtiment continua à ne pas pouvoir être accrédité par la FDA. En 1999, ils rasèrent l’usine et la reconstruisirent de fond en comble aux frais du contribuable américain.

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La convention de 1972 sur les armes biologiques voulait dire que ni les bidasses ni les barbouzes ne pouvaient légalement rechercher ou produire des armes biologiques. Mais la convention laissa grande ouverte une porte de sortie, à savoir que les signataires pourraient développer une “double utilisation” de technologies d’armes et de vaccins aussi loin que le projet avait une logique défensive. Après les attaques à l’anthrax, les “vaccins” devinrent soudainement un euphémisme pour armes biologiques et le ticket pour un retour en eau profonde et toute une industrie de guerre biologique “défensive”. Les planificateurs militaires du Pentagone, de la BARDA, DARPA et de la CIA (au travers de l’USAID) commencèrent à déverser des flots d’argent dans les expériences dites de “gain de fonction”. La recherche “double emploi” devint soudainement très en vogue…

Les 22 et 23 juin 2001 soit moins de trois mois avant les attaques du 11 septembre, le Pentagone lança un jeu de guerre au nom de code “Dark Winter” depuis la base aérienne Andrews, une opération qui mettait en valeur le plus fort engagement de l’armée dans les vaccins armes biologiques. Robert Kadlec, l’organisateur en chef de cette simulation de pandémie lui donna aussi son nom de code. […] Les participants à l’opération explorèrent les stratégies pour imposer une quarantaine coercitive, une censure, une obligation de se masquer, de confinement et de vaccination et étendirent les pouvoirs policiers comme n’étant que les seuls réponses rationnelles à une pandémie.

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L’exercice Dark Winter [et son échec, la simulation de l’épidémie de variole gagna le jeu de guerre] avait prédit de manière étrange bien des aspects de ce qui allait suivre quelques mois plus tard avec les lettres contenant les spores de la maladie du charbon. De tels miracles et prédictions devinrent une caractéristique récurrente de chacun des jeux de germes qui s’ensuivirent.

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L’ancien directeur de la CIA James Woolsey, était un participant et organisateur, tout comme l’était une lobbyiste de Big Pharma et experte en armes biologiques, Tara O’Toole, un directeur du hedge fund de la CIA In-Q-Tel, l’ancienne directrice adjointe de la CIA pour la science et la technologie, Ruth David, l’expert en bio-terrorisme de l’université John Hopkin’s Tom Inglesby et la journaliste du New York Times Judith Miller, tous y participèrent.

La présence de James Woolsey et du Colonel Larsen, de Ruth David et de Tara O’Toole signala l’ubiquité nébuleuse de la communauté du renseignement dans la biosécurité et toute chose reliée aux vaccins..

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Alliance Biosciences est une corporation, un groupe créé oar Ibrahim El-Hibri et son associé, ex-chef d’état-major des armées, l’amiral William Crowe et financé par d’autres firmes de l’armement biologique.

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D’autres financiers d’Alliance Biosciences incluent la laboratoire Pfizer, le consortium pharmaceutique aérosol international et Sig Technologies, un sous-traitant militaire de la bio-défense.

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Des membres du think tank Project for a New American Century (PNAC) ont aussi joué un rôle clef en sonnant l’alarme qu’une attaque terroriste biologique était certaine dans le futur du 11 septembre et amplifièrent simultanément la panique et le blâme sur l’Irak après les attaques aux lettres contaminées aux spores de la maladie du charbon. La doctrine principale du PNAC était que, en tant que vainqueur de la guerre froide, l’Amérique et les multinationales américaines, particulièrement les entreprises pétrolières et pharmaceutiques, avaient gagné le droit de diriger le monde pour un siècle ou plus. Les membres du PNAC étaient infiltrés pratiquement dans tous les postes clefs de la politique étrangère de la Maison blanche de Bush. Cette cabale de va t’en guerre s’appelait eux-mêmes “Les Vulcains” en honneur de leur modèle d’impérialisme américain belliqueux. Leurs membres incluaient Dick Cheney (vice-président sous Bush), Scooter Libby, Donald Rumsfeld, Douglas Feith, Elliott Abrams, John Bolton et les conseillers de Rumsfeld, Richard Perle et Paul Wolfowitz. Leurs critiques les appelaient “les faucons poulets”, parce qu’ironiquement, chacun d’entre eux avait fuit, échappé, à la conscription durant la guerre du Vietnam.

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Les faucons poulets du PNAC étaient déterminés à utiliser les attentas du 11 septembre comme prétexte pour une guerre contre l’Irak, dans les sous-sols duquel, dieu avait emmagasiné tant du pétrole américain. L’affaire de l’anthrax fournit alors cette provocation. Le contrôle des ressources mondiales de pétrole était, pour le PNAC, une pierre angulaire de l’impérialisme américain du siècle à venir et une attaque biologique contre l’Amérique devenait une provocation idéale pour une invasion “préventive“ de l’Irak.

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L’implication invasive de la CIA dans le putsch mondial des vaccins devrait nous faire réfléchir. Il n’y a rien dans l’histoire de la CIA, dans sa charte, dans sa composition ou sa culture institutionnelle qui montre un quelconque désir ou intérêt dans la promotion de la santé publique ou de la démocratie. Les préoccupations historiques de la CIA ont toujours été le pouvoir et le contrôle. La CIA a été impliquée dans au moins 72 tentatives de coups d’état, certains réussis entre 1947 et 1989, impliquant environ un tiers des gouvernements du monde. Beaucoup de ces coups furent perpétrés contre des démocraties fonctionnelles. La CIA ne fait pas dans la santé publique ni dans la démocratie ; la CIA fait dans le coup d’état.

L’exercice “Dark Winter” faisait partie d’une campagne persistante des agences de renseignement et du lobby des armes biologiques de maintenir la peur de la variole, active dans la conscience publique. […] Des fervents de la santé publique insistèrent pour que la bureaucratie fédérale et l’armée détruisent leurs réserves de variole afin de prévenir des fuites éventuelles qui seraient désastreuses pour l’humanité, voire la décimeraient. Ignorant ces avertissements, l’administration de Bush en acheta encore plus.. Durant les préparatifs de la guerre contre l’Irak, l’administration planifiait d’inoculer la population des Etats-Unis avec le vaccin anti-variolique.

[…]

Le Dr Meryl Nass, écrivant sur l’historique du vaccin anti-variolique rapporta plus tard :

Le vaccin contre la variole était connu pour être très largement réactogène… Lorsque le vaccin fut inoculé aux personnels soignants et aux premiers secouristes en 2003, il y eu des épisodes de fatalité cardiaques, d’infarctus, de myocardite et les morts se sont vite accumulés. Les médecins et les infirmières savaient qu’ils ne pouvaient pas engager de poursuites judiciaires s’ils subissaient des effets secondaires néfastes et dans un premier temps, il n’y eut aucune compensation fédérale non plus. Les personnels soignants commencèrent à refuser la vaccination.

[…]

L’armée continua à vacciner les soldats avec un vaccin mortel, non testé et non approuvé médicalement, ce avec des résultats catastrophiques. Le vaccin causa des myocardites symptomatiques chez 1 soldat sur 216 et des myocardites sub-cliniques chez 1 sur 35, d’après une étude de l’US Army de 2005. Les hauts fonctionnaires ont depuis reconnu les vaccins comme cause probable de cette épidémie du Syndrome de la Guerre du Golfe qui sévit alors et qui affecta les soldats inoculés, à la fois ceux déployés et ceux en attente de déploiement mais qui ne le furent jamais.

[…]

Le second plus virulent des ces poulets faucons après le VP Cheney, de la petite coterie de George W. Bush, fut son ministre de la défense et ex-CEO de Seattle Pharmaceuticals et patron du PNAC, Donald Rumsfeld, le même Rumsfeld qui, 14 ans plus tôt, avait donné à Saddam Hussein un arsenal biologique dont l’anthrax. Bien que personne n’ait jamais prouvé l’origine de ces spores contenus dans les lettres, le FBI a conclu que ces poudres provenaient d’un laboratoire militaire américain.

[…]

Au lieu de montrer du doigt Sadam Hussein, le labo du FBI trouva que les spores de la maladies du charbon avaient pour origine le laboratoire militaire de Fort Detrick ; un labo de l’université de Scranton ; ou un labo de l’entreprise Battelle basé à West Jefferson, dont le propriétaire est un associé d’affaire des El-Hibri.

Le FBI mit fin à son enquête après qu’un des suspects principaux, un vaccinologue, le Dr Bruce Ivins, patron du labo militaire de Fort Detrick, se soit soi-disant suicidé.

[…]

Une publication italienne, Il Manifesto, rapporta en octobre 2001, que le FBI avait placé les El-Hibri sur sa liste de suspects pour avoir envoyé les spores d’anthrax par la poste.

A qui profite le crime ?

Depuis 1995, Kadlec a éructé au sujet du bioterrorisme devant les élèves de l’école de guerre et a insisté sur la création d’un Strategic National Stockpile (SNS) pour y entreposer des vaccins et autres substances de contre-mesures. En 2004, Kadlec travaillait avec Rumsfeld à la Maison Blanche de Bush et le congrès passa la loi sur la Public Health Security and Bioterrorism Preparedness Act (PHSBPA), que Kadlec rédigea, dirigeant le secrétaire des HHS à maintenir le SNS qui devenait une co-gestion entre le DHS et les HHS.

La même semaine, le congrès passa également la loi du Project BioShield Act ou loi sur le bouclier biologique, que Kadlec aida aussi à rédiger, loi qui lança la Biomedical Advanced Research and Development Authority ou BARDA, une banque d’investissement gouvernementale qui allait faire germer de nouvelles technologies pour le stock de Kadlec. Sous les conseils de celui-ci, la BARDA allait devenir le distributeur automatique de billets fédéral pour Big Pharma, les sous-traitants de la biodéfense et les chercheurs sur le gain de fonction. Avec le NIAID du dr Fauci et le DARPA du Pentagome, BARDA serait un autre géant du financement d’expériences pour créer des super-bestioles pandémiques à Wuhan et ailleurs.

[…]

Un autre bénéficiaire circonspect du stock fut le ministre des affaires étrangères d’alors et patron de Kadlec, Donald Rumsfeld, qui s’était considérablement enrichi lors de la fausse “pandémie” de grippe aviaire de 2004, que Fauci avait favorisée avec son jeune et ambitieux acolyte britannique du Wellcome Trust, Jeremy Farrar. Seize ans plus tard, en tant que directeur du Wellcome Trust, Farrar jouera un rôle clef dans le maquillage de l’affaire de Wuhan en 2020. En 2004 et 2005, en réponse à la contagion concoctée par Farrar, entreposa 80 millions de doses du remède de Gilead Science, Tamiflu. Rumsfeld avait servi au comité directeur de Gilead entre 1988 et 2001 en fut président du comité directeur de 1997 à 2001, jusqu’à ce qu’il rejoigne le gouvernement Bush en tant que ministre de la défense. Il a gardé des actions dans l’entreprise, ce qui lui rapporta un profit net de 5 millions de dollars dans l’affaire du Tamiflu. George Schultz, autre faucon du PNAC, toucha aussi le jackpot, touchant 7 millions de dollars de ses actions de Gilead lors de la “crise de la grippe aviaire”.

Le plus gros vainqueur néanmoins furent les El-Hibri : les attaques à l’anthrax leur apporta exonération et d’énormes bénéfices.

[…]

La patron de Kadlec, Donald Rumsfeld, a dit à ses aides que sa priorité à la biosécurité après les enveloppes d’anthrax envoyées par la poste, sauvait BioPort.

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Le vice-président américain Dick Cheney et ses acolytes du PNAC trouvèrent des vides juridiques bien utiles dans la Convention de Genève par lesquels ils multiplièrent par 40 les dépenses sur la recherche en armes biologiques.

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Pratiquement chaque fonctionnaire fédéral expérimenté était un jockey dans la course à la guerre contre la terreur et pour arriver dans le cercle restreint des gagnants. Le corps médical militaire, manœuvrant pour sa part de gâteau dans le ruissellement du fric injecté dans le bioterrorisme, avait proposé que chaque soldat américain devrait recevoir 75 nouveaux vaccins dès leur enrôlement afin de couvrir toutes les armes biologiques possibles.

[…]

Le dr Fauci était en concurrence ouverte avec l’armée dans une campagne qui allait crescendo de pompage de l’argent du contribuable américain en utilisant le risque posé par l’anthrax et la maladie du charbon comme prétexte. Le budget bio-défense du NIAID à lui seul a été multiplié par 6 entre 2002 et 2003, de 270 millions de dollars à 1,75 milliards.

[…]

Malgré le fait qu’ils n’ont tué collectivement que 800 personnes dans le monde, les coronavirus SRAS entre 2002 et 2004 étaient donc un don du ciel pour Fauci. Le directeur du NIAID ignora le plus évident des avertissements de ces incidents : que des fuites de coronavirus des laboratoires en Chine, à Taïwan et à Singapour avaient précipité plusieurs des contagions. Fauci déclara en 2011 : “Par la réponse à l’anthrax, nous avons construit à la fois une infrastructure physique et intellectuelle qui peut être utilisée pour répondre à bonne variété de menaces sur la santé.” A partir de là, la course à l’armement interne pour capturer les fonds de financement du Pentagone, de la CIA, BARDA, DARPA et HHS attirait l’armée, la CIA et le NIAID de plus en plus profond dans cette alchimie de la “recherche de gain de fonction”, qui finira par culminer avec cette affaire de la boîte de Pandore du laboratoire P4 de Wuhan.

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COVID et crimes contre l’humanité… Que disent les premières 10 000 pages d’étude sur l’injection OGM à ARNm de Pfizer/BioNTech ?… (Children’s Health Defense)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, Internet et liberté, média et propagande, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 12 mars 2022 by Résistance 71

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La FDA publie 10 000 documents supplémentaires sur les vaccins de Pfizer, que révèlent-ils ?

Michel Nevradakis

Children’s Health Defense (créée par Robert F. Kennedy Jr)

6 mars 2022

url de l’article original en français :
https://www.mondialisation.ca/la-fda-publie-10-000-documents-supplementaires-sur-les-vaccins-de-pfizer-que-revelent-ils/5665948

La Food and Drug Administration (FDA) [États-Unis] a publié mardi une série de 10 000 pages de documents relatifs à l’autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) du vaccin COVID de Pfizer-BioNTech.

Ces documents permettent de mieux comprendre le processus d’approbation du vaccin par la FDA et peuvent également apporter des éclaircissements sur la sécurité et l’efficacité des vaccins ainsi que sur le nombre et la nature des effets indésirables observés au cours des essais cliniques et des premiers mois suivant la délivrance de l’autorisation d’utilisation d’urgence.

Les documents ont été rendus publics dans le cadre d’un calendrier de publication ordonné par le tribunal à la suite d’une demande accélérée en vertu de la loi sur la liberté d’information (Freedom of Information Act, FOIA) présentée par le groupe Public Health and Medical Professionals for Transparency (PHMPT).

PHMPT, un groupe de professionnels de la médecine et de la santé publique et de scientifiques de Harvard, Yale, UCLA et d’autres institutions, a soumis la demande en août 2021.

La requête FOIA demandait que soient rendues publiques les quelque 400 000 pages de documents relatifs à l’approbation du vaccin Pfizer COVID, notamment les données sur la sécurité et l’efficacité, les rapports sur les effets indésirables et la liste des ingrédients actifs et inactifs du vaccin.

La FDA n’ayant pas donné suite à cette demande, la PHMPT a intenté un procès à l’agence en septembre 2021, portant l’affaire devant le tribunal de district des États-Unis pour le district nord du Texas. Le 2 février, le juge fédéral Mark Pittman a rendu une ordonnance exigeant que la FDA publie des versions expurgées des documents en question selon le calendrier de divulgation suivant :

  • 10 000 pages par document, à remettre au plus tard le 1er mars et le 1er avril 2022.
  • 80 000 pages chacune, à produire au plus tard le 2 mai, le 1er juin et le 1er juillet 2022.
  • 70 000 pages à produire le ou avant le 1er août 2022.
  • 55 000 pages par mois, au plus tard le premier jour ouvrable de chaque mois suivant, jusqu’à ce que la diffusion des documents soit terminée.
  • La série de documents rendue publique le 1er mars, disponible sur le site Web du PHMPT, représente la première diffusion de tels documents après l’émission de l’ordonnance de Pittman en février.

Toutefois, la FDA a publié de plus petits ensembles de documents en novembre et décembre 2021 et en janvier 2022, alors que l’affaire judiciaire était en cours.

Que révèlent les documents ?

Le premier groupe de documents, produit en novembre 2021 et totalisant à peine 500 pages, a révélé des problèmes de sécurité et le fait que plus de 1 200 décès liés à des vaccins sont survenus dans les 90 premiers jours suivant la mise sur le marché du vaccin COVID de Pfizer-BioNTech.

Les documents ont également révélé une liste de neuf pages d »effets indésirables observés au cours de cette même période. Cette liste a récemment été largement diffusée sur les médias sociaux et attribuée à tort à la série de documents publiés le 1er mars.

Cela peut s’expliquer par le fait que la publication des documents du 1er mars a attiré l’attention de tous ceux qui suivent le dossier, ce qui a probablement généré du trafic sur le site Web du PHMPT, qui répertorie tous les documents publiés à ce jour.

Les grands médias n’ont cependant pas couvert la dernière publication de documents et, à l’heure où nous écrivons ces lignes, la couverture par les petits médias a été restreinte. Cela peut être dû, du moins en partie, à l’énorme volume d’informations et de données à trier.

Endpoints News, une publication axée sur l’industrie pharmaceutique, a publié un article méprisant sur la publication de la dernière série de documents.

Le rédacteur en chef de la publication, Zachary Brennan, a déclaré que les documents contenaient des informations sans intérêt qui sont « caractéristiques de toute demande de médicament ou de vaccin » et qui « donneront aux lecteurs une bonne idée générale de la documentation nécessaire pour demander l’approbation d’un médicament ou d’un vaccin à la FDA ».

Ces informations comprennent, selon Brennan, « plus de 100 pages de tableaux de données anonymes sur la sécurité » et « le sexe, l’âge et le « BMC » de participants non identifiés ».

D’autres documents concernent « le paiement standard de près de 2,9 millions de dollars de frais d’utilisation à la FDA par Pfizer » et « l’aperçu non clinique confidentiel du vaccin », a déclaré Mme Brennan.

Mme Brennan a fait remarquer que certains documents inclus dans la série [cachette] de documents [confidentiels], tels que la lettre de désignation de la procédure accélérée et la demande de Pfizer pour une dérogation à l’ajout d’un suffixe au nom du vaccin, ne sont  » généralement pas divulgués  » au public.

Cependant, en dehors de ces informations relativement banales – qu’elles soient habituellement rendues publiques ou non – le dernier lot de documents peut contenir des informations supplémentaires révélatrices.

Un premier examen par The Defender des informations incluses dans ce vaste ensemble de documents nouvellement publiés comprend :

La quantité d’informations à analyser et à traiter nécessite un examen minutieux, qui sera effectué par la rédaction de The Defender. De plus amples informations et d’éventuelles révélations importantes seront publiées dans les prochains jours.

Un processus juridique tortueux et une victoire pour la transparence

La FDA avait précédemment fait valoir qu’elle n’avait pas assez de personnel pour examiner, expurger et publier des centaines de milliers de pages de documents, affirmant qu’elle ne pouvait traiter que 500 pages par mois.

Cela aurait signifié que la série (cachette) de documents ne serait pas entièrement rendue publique avant environ 75 ans.

Dans son ordonnance du 6 janvier, M. Pittmann a rejeté la demande de la FDA et a exigé que l’agence publie 12 000 pages de documents avant le 31 janvier et 55 000 pages supplémentaires par mois par la suite.

Cette décision a ensuite été modifiée par l’ordonnance du 2 février de Pittman, qui a ramené le calendrier de publication à quelques mois au lieu de quelques décennies.

L’ordonnance du 2 février a également accordé à la FDA la possibilité de « mettre en réserve » les pages superflues dans le cadre de ce calendrier de publication, ce qui signifie que si l’agence dépasse son quota mensuel au cours d’un mois donné, elle peut reporter la publication de ces pages supplémentaires à un mois ultérieur.

Auparavant, Pfizer avait répondu à l’ordonnance du 6 janvier en déposant un mémorandum auprès du tribunal demandant à intervenir dans l’affaire pour aider la FDA à diffuser les documents, en particulier dans le « but précis de garantir que les informations exemptées de divulgation en vertu de la loi sur la liberté d’information soient protégées de manière adéquate alors que la FDA se conforme à l’ordonnance du tribunal ».

Pfizer a affirmé être favorable à la divulgation des documents, mais a demandé à intervenir dans le dossier pour s’assurer que les informations légalement exemptées de divulgation ne seront pas « divulguées de manière inappropriée ».

Le juge Pittman a rejeté la demande de Pfizer dans son ordonnance du 2 février.

Dans une affaire connexe, le juge Michael Truncale du tribunal de district des États-Unis pour le district Est du Texas a le 10 février levé les scellés sur 400 pages de documents relatifs à une action en justice intentée par un dénonciateur, Brook Jackson.

Jackson travaillait auparavant pour Ventavia, un entrepreneur engagé par Pfizer pour mener les essais cliniques de phase 3 du vaccin COVID de Pfizer-BioNTech.

L’action en justice de Mme Jackson allègue de multiples irrégularités dans le processus d’essais cliniques pendant la période où elle était employée par Ventavia. La FDA a refusé d’intervenir dans cette affaire.

Certains des documents relatifs à l’approbation du vaccin COVID de Pfizer-BioNTech qui ont été publiés le 1er mars semblent se rapporter directement aux essais cliniques menés par Ventavia, et pourraient donc faire la lumière sur les allégations de Mme Jackson.

Michael Nevradakis, Ph.D.

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Lire notre page « coronavirus, guerre contre l’humanité »

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Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique, Robert F. Kennedy Jr (chapitre 10)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, Internet et liberté, média et propagande, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 7 mars 2022 by Résistance 71

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Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Mars 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 11

Chapitre 12

Chapitre 10 Plus de mal que de bien

Dans le chapitre précédent, nous avons entendu les avocats de la santé publique globale accuser Bill Gates et le dr Fauci de détourner l’agenda de santé publique de l’OMS, de ses projets prouvés bons pour mettre fin aux maladies infectieuses (hygiène, eau potable, bonne nutrition et développement économique) et de détourner l’aide internationale pour forcer l’ouverture de marchés pour leurs associés multinationaux et servir leur fétichisme personnel sur les vaccins. Ce chapitre va examiner l’assertion sous-jacente de Gates que ses vaccins africains et asiatiques rapportent un bénéfice net de santé publique.

La plupart des produits pharmaceutiques ne peuvent pas obtenir de licence d’exploitation commerciale sans avoir été au préalable soumis à des essais randomisés avec groupe de contrôle placebo comparant les résultats sur la santé des participants, incluant les mortalités toutes causes confondues, ce dans des groupes placés sous médicaments et sous placebo. Pour tout dire, en mars 2017, j’ai rencontré le dr Fauci, Francis Collins et un arbitre de la Maison Blanche (et j’ai rencontré séparément Peter Marks de CBER et de la FDA), pour faire valoir une plainte disant que les HHS obligeaient à l’époque, 69 doses de 16 vaccins différents pour les enfants américains, aucun de ces vaccins n’ayant été testés pour leur sécurité face à des groupes placebo avant leur mise sur le marché. Le Dr Fauci et Collins nièrent que ceci fut vrai et insistèrent sur le fait que ces vaccins avaient tous été testés comme il se devait. Mais ils furent néanmoins incapables au cours des semaines qui suivirent, de nous fournir une citation d’un seul essai clinique utilisant un groupe placebo contre un de ces vaccins.

[…]

Dix mois après la réunion avec Fauci et Collins, sur les marches du palais de justice, les HHS admettaient que nous avions de fait raison : aucun des vaccins obligatoires pour les enfants n’avaient été testés contre des groupes témoins inertes à placebo. Les meilleurs des vaccins africains de Bill Gates étaient sur cette liste.

[…]

Ceci veut dire que personne ne connait les risques qu’ont ces produits et personne ne peut dire avec spécificité et certitude, qu’aucun des vaccins porte-drapeau de Gates ne prévient plus de blessures ou de morts qu’il n’en cause. De plus, ceci veut de facto dire que tous les vaccins africains de Gates ne sont que des produits expérimentaux. Pour Gates et ses sbires, le continent africain n’est qu’un vaste laboratoire pour expérience humaine, n’ayant aucun groupe de contrôle placebo ni aucun système fonctionnel de gestion des données expérimentales de ces interventions médicales douteuses, non testées et à haut risque.

]…]

La très parcimonieuse science publiée examinant cette question indique que virtuellement tous les vaccins africains et asiatiques à gros succès commercial de Gates , polio, DTP, hépatite B, paludisme, méningite, PVH et Hib, causent en fait bien plus d’effets néfastes et de morts qu’ils n’en préviennent.

[…]

Dans les années 1980, Big Pharma déplaça ses essais cliniques dans les pays du tiers monde où les cobayes humains sont bon marché et où les blessures les plus graves ne ralentissent que très rarement les études. La complicité des gouvernements locaux et les lois anémiques de responsabilité entrepreneuriale permettent aux fabricants de vaccins d’Inscrire ls effets néfastes comme dégâts collatéraux avec pour ainsi dire aucune conséquence ni même de sentiment de responsabilité. […] Bill Gates a joué un rôle clef dans la légitimisation de cet arrangement tout en collaborant avec des fonctionnaires captifs ou corrompus de l’OMS afin d’escroquer les nations occidentales pour leur faire payer l’addition et de garantir les positions sur les stocks disponibles. Gates, “le plus gros financier des vaccins au monde”, a très lourdement investi dans des partenariats lucratifs avec la plupart des gros fabricants de vaccins. Bill et Melinda Gates ont continué la tradition de l’expérimentation humaine en Afrique avec l’OMS prenant nettement le rôle d’un vassal colonial permettant le forfait.

[…]

Pendant les années 70, les politiques d’austérité du FMI ont mis en banqueroute la plupart des programmes de santé publique africains et ont laissé les nations africaines complètement dépendantes du financement par l’OMS de leurs ministères de la santé publique et des programmes vitaux anti-VIH. Utilisant son contrôle du flot de l’assistance internationale, l’OMS exerce une discipline de fer, récompense l’obéissance et punit la désobéissance à Big Pharma ainsi que la résistance africaine aux ambitions de l’industrie. L’OMS utilise ses budgets et financements pour forcer les gouvernements africains qui résistent à la prise de vaccins. Le contrôle de Gates sur l’OMS a fait de l’Afrique son domaine. Les populations du continent des cobayes humains. Les vaccins pour Bill Gates, sont une philanthropie stratégique qui nourrit ses nombreuses affaires liées aux vaccins et lui donnent un contrôle dictatorial sur les politiques de santé publique globale affectant des centaines de millions de vies humaines.

Le vaccin DTC : un génocide africain

Une sévère vague de blessures cérébrales et de morts a suivi l’introduction des vaccins contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche (DTC) aux Etats-Unis et en Europe dans les années 1970. Dès 1977, une étude publiée par des chercheurs et médecins britanniques dans The Lancet avait établi que les risques de l’injection de cellule complète de la coqueluche (utilisée dans les vaccins DTC) excédaient de loin les risques associés avec la maladie contractée naturellement.

Six ans plus tard, en 1983,  une étude de l’UCLA financée par le NIH, trouva que le vaccin DTC de Wyeth tuait ou causait de sévères dégâts cérébraux, incluant crises d’épilepsie et mort, chez un enfant vacciné sur 300. Les poursuites en justice qui s’en suivirent causèrent l’effondrement des marchés d’assurance pour les vaccins et menacèrent de mettre l’industrie en banqueroute. Wyeth, aujourd’hui connu sous le nom de Pfizer, affirma perdre 20 US$ en paiement de préjudice pour chaque dollar gagné des ventes de son vaccin, ce qui poussa le congrès des Etats-Unis de passer la loi nationale de la vaccination enfantine de 1986 qui protégeait complètement les fabricants de vaccins de toute responsabilité civile et pénale.

[…]

Une étude de 2017 par Mogensen et al., montre que, suivant leur vaccination DTC à trois mois, les petites filles avaient une mortalité dix fois supérieure que les enfants non vaccinés. Les petites filles mouraient d’une grande variété de maladies allant de la pneumonie à la dyssentrie en passant par l’anémie et le paludisme et pendant deux décennies, personne ne remarqua que les enfants qui décédaient étaient, de manière prédominante, ceux qui avaient été vaccinés. Le vaccin DTC, en les “protégeant” contre les maladies de la diphtérie, du tétanos et de la coqueluche, avait en même temps ruiné leurs systèmes immunitaires, les rendant vulnérables à une grande variété de maladies infectieuses non ciblées. L’équipe de Mogensen arriva à la même conclusion que celle du Lancet 40 ans plus tôt : “Les vaccins DTC peuvent tuer plus d’enfants d’autres causes que ce dont ils les sauvent à savoir la diphtérie, le tétanos ou la coqueluche.

En d’autres termes, le vaccin DTC de Gates, au lieu de sauver 10 millions de vies comme il l’affirme, a peut être tué inutilement des millions de petites filles africaines… Au moins sept autres études ont confirmé l’association du vaccin DTC avec un haut taux de mortalité chez les filles vaccinées comparé à celui des non vaccinées. Les Américains idéalistes qui ont donné au projet de vaccination africain de Gates, croyant sauver des bébés africains, ont en fait financé un génocide féminin à l’échelle d’un continent.

[…]

Montée de mercure

Beaucoup de vaccins envoyés dans des pays sous-développés, incluant les vaccins contre l’Hépatite B, haemophilus influenza de type B et les inoculations DTC, contiennent de bonnes doses d’un adjuvant, agent conservateur à base de mercure, le thimérosal. Suite à la loi sur les vaccins de 1986 donnant l’immunité légale et carte blanche aux labos pharmaceutiques, ceux-ci promouvant les vaccins les plus mal testés sans conséquence aucune. Big Pharma embraya avec une véritable ruée vers l’or et ajouta de nouveaux vaccins au programme et en 1991, l’exposition des enfants américains à l’adjuvant des vaccins thimérosal avait plus que doublée. Les médecins, les parents et des chercheurs blâmèrent sur le thimérosal l’explosion qui s’ensuivit de maladies auto-immunitaires et neurologiques.

[…]

Une équipe de recherche spécialement assemblée par le CDC et menée par le grand épidémiologiste belge, le Dr Thomas Verstraeten, a comparé les résultats de santé de centaines de milliers d’enfants vaccinés contre les non-vaccinés. Les données brutes de l’étude de Verstraeten / CDC de 1999 ont montré que les enfants qui furent injectés du vaccin contre l’hépatite B contenant du thimerosal dans leurs premiers 30 jours de vie, souffraient d’un taux d’autisme incroyable étant 1135% plus élevé que les enfants qui ne furent pas injectés. Verstraeten a aussi démontré un grand inventaire de maladie neurologique incluant les déficiences d’attention et autres troubles psychologiques, ainsi que des troubles du sommeil et des retards cognitifs d’apprentissage de la langue, chez les enfants exposés au thimerosal.

[…]

Plus de 450 études scientifiques ont attesté de la toxicité dévastatrice du thimerosal. Parce que la testostérone amplifie la neuro-toxicité de la molécule de mercure, les garçons ont souffert de manière disproportionnée de baisse de QI et de toute une série de troubles du développement, comme la déficience d’attention, des retards dans les domaines cognitifs et du langage, tics, syndrome de Tourette, narcolepsie et autisme suivant une exposition à l’éthyle de mercure du thimerosal. De nombreuses études lient le thimerosal aux fausses-couches et au phénomène de mort soudaine du nourrisson. Il n’y a simplement aucune étude scientifique peered reviewed publiée, démontrant que le thimerosal soit un produit sain et sans danger.

En 2017, l’acteur Robert De Niro et moi-même avons tenu une conférence de presse bondée à la conférence du National Press Club à Washington D.C. Nous avons conjointement offert une récompense de 100 000 US$ à quiconque nous montrerait qu’une telle étude scientifique ait été publiée. Un groupe de prestigieux scientifiques incluant le professeur émérite en épidémiologie de l’UCLA, le Dr Sander Greenland, le toxicologue et ancien directeur de l’Environmental Toxicology Program du National Institute of Environmental Health Sciences, le Dr George Lucier et le Dr Bruce Lanphear de l’université Simon Fraser et de l’hôpital pédiatrique de Colombie Britannique, donnèrent leur accord pour être juge de l’étude. Personne n’a relevé le défi.

]…]

Le Japon et certains gouvernements européens avaient déjà dramatiquement réduit les niveaux de mercure dans leurs vaccins dès 1993.

[…]

Bill Gates vola au secours de Big Pharma et de ses stocks non-écoulés valant des centaines de millions de dollars. Il aida les labos pharmaceutiques à larguer leurs stocks de thimerosal dans les pays en voie de développement. Le laboratoire Merck, avec l’aide de Gates et de GAVI, fit un marché de donner (larguer) 1 million de doses de leur vaccin contenant du thimerosal : Recombivax HB contre l’hépatite B à la Millenium Vaccine Initiative dans les pays africains. La Maison Blanche félicita  cette initiative généreuse entrepreneuriale comme étant un “niveau sans précédent de soutien entrepreneurial”, dans un communiqué de presse du 3 mars 2000.

[…]

De fortes preuves suggèrent que les garçons africains ayant un niveau de testostérone plus élevé et une carence chronique en vitamine D sont bien plus vulnérables aux effets néfastes du thimerosal des vaccins que les blancs. Lorsqu’il s’agit des bénéfices de Big Pharma, la mort et les dégâts cérébraux causés aux enfants africains ne sont que des dégâts collatéraux.

[…]

Des expériences létales du vaccin contre le paludisme

Le paludisme tue 655 000 personnes par an, essentiellement des enfants africains de moins de 5 ans. En 2010, la FBMG a financé de 300 millions de dollars un essai Phase III du vaccin expérimental de GSK contre le paludisme, Mosquirix, dans sept pays africains, “ciblant les jeunes enfants parce que leur système immunitaire est toujours en développement”. GSK contribua de 500 millions de dollars, le NIAID de quelques dizaines de millions. […] Apparemment suspectant que le vaccin puisse être létal, l’équipe de Gates a choisi de ne pas faire le test contre un groupe placebo. Ils utilisèrent en lieu et place d’un placebo (NdT : qui doit être une substance absolument physiologiquement neutre…), des vaccins hautement réactifs comme celui de la méningite ou de la rage, qui eux-mêmes ne furent pas testés contre un groupe placebo.. L’injection contre la méningite était particulièrement connue pour provoquer de graves réactions voire des décès. L’utilisation d’un “placebo réactif” aussi appelé “fauxcebo”, est un truc délibérément frauduleux que des labos peu scrupuleux déploient pour masquer les effets secondaires et blessures dans les groupes testés en induisant volontairement des blessures parmi la cohorte dite “placebo”. Les essais cliniques qui omettent les véritables groupes placebo physiologiquement inertes ne sont que mascarades de science. 151 enfants moururent durant le test et 1048 des 5049 bébés souffrirent de sérieux effets secondaires, à la fois dans le groupe de contrôle et dans le groupe d’étude, effets incluant des paralysies, des crises d’épilepsie et des convulsions fébriles (fièvre).

[…]

Gates déploya le Mosquirix en 2019 comme le premier vaccin anti-paludisme dans les pays sub-sahariens. Ceci devint un autre projet de “génocide des filles”. D’après le magazine Science : “L’efficacité dans la durée du Mosquirix est médiocre. Quatre doses n’offrent que 30% de protection contre un sévère paludisme et ce pour pas plus de quatre ans… Les plus grosses préoccupations néanmoins sont au sujet de la sécurité du vaccin.” L’associate editor du BMJ, le Dr Peter Doshi, fait remarquer “Il y a eu un taux de méningites chez ceux qui ont reçu le Mosquirix 10 fois celui de ceux qui ne le reçurent pas, il y a eu une augmentation des cas de paludisme cérébral et le risque de mortalité a doublé quelque soit la cause chez les filles en particulier.” Le Dr Doshi dit que le vaccin anti-paludéen de l’OMS représente “un bafouage grave des standards d’éthique internationaux”.

[…]

Des virologues et universitaires du monde entier se turent au sujet des morts engendrées par le vaccin Mosquirix de Gates. Sa bourse bien remplie, ses impeccables connexions, son pouvoir sur le cartel des virologues et la faiblesse et les besoins des gouvernements africains l’isolèrent une fois de plus des conséquences de toutes ces morts d’enfants, à l’exception du Dr Doshi.

[…]

L’Amérique du début du XXème siècle a vu l’augmentation de la popularité de l’eugénisme, une pseudo-science raciste qui aspirait à éliminer les êtres humains qualifiés “d’impropres” en faveur de stéréotypes nordiques. Vingt-sept gouvernements d’état officialisèrent des éléments de cette doctrine comme politique officielle et mettant en place toute une série de lois établissant la stérilisation forcée, la ségrégation de certaines populations et des restrictions sur les mariages. En 1909, la Californie devint le troisième état adoptant des lois demandant la stérilisation d’Américains mentalement handicapés. Les praticiens de l’eugénisme ont coercitivement stérilisé quelques 60 000 Américains.

John D. Rockefeller Jr a manifesté un grand intérêt pour l’eugénisme, ce qui colora sa passion avérée pour le contrôle de la population. L’héritier de la baronnie du pétrole rejoignit l’American Eugenics Society et servit au bureau de l’hygiène sociale. La Fondation Rockefeller envoya de arges donations dans les années 1920-30 à des chercheurs allemands, incluant ceux qui conduisaient les notoires “études sur les jumeaux” du Kaiser Wilhem Institute for Anthropology, Human Heredity and Eugenics à Berlin.

[…]

La volonté de Gates de réduire la population est une histoire de famille. Son père, William “Bill” Gates Sr, était un important avocat d’affaire et leader civique de la ville de Seattle et a eu une obsession tout au long de sa vie au sujet du “contrôle de la population”. Gates Sr siégeait au comité directeur de l’organisation Planned Parenthood, une organisation néo-progressiste fondée en 1916 par la raciste et très eugéniste Margaret Sanger afin de faire la promotion de la contraception et de la stérilisation et de purger “la lie de l’humanité” et de “créer une race plus pure”. Sanger disait qu’elle espérait purifier le génome en “éliminant les indésirables”, les personnes handicapées, empêchant ces personnes de se reproduire au moyen de la stérilisation chirurgicale et d’autres moyens.

En 1939, Sanger créa et dirigea le très raciste “Negro Project”, qui cooptait stratégiquement des pasteurs noirs dans des rôles de leader afin de faire la promotion de la contraception au sein de leur congrégation. Sanger écrivit dans une lettre à son collègue eugéniste Clarence Gamble (de Procter & Gamble) : “On ne veut pas que se sache que nous voulons exterminer la population nègre et le pasteur est l’homme du moment qui pourra faire passer cette idée si cela jamais venait à l’idée de leurs membres les plus rebelles.

Dans mon enfance, mes parents étaient toujours impliqués dans plein de choses bénévoles”, a dit Bill Gates à Bill Moyers en 2003. “Mon père était à la tête de l’association Planned Parenthood et c’était très controversé d’être impliqué avec ça.

La surpopulation, a dit le père au magazine Salon en 2015 “a toujours été quelque chose qui m’a intéressé depuis ma jeunesse”. En 1994, Gates Sr fonda la William H. Gates Foundation (la première de la famille), focalisé sur la procréation et la santé enfantine dans le monde en voie de développement. Ainsi, le contrôle de la population fut une préoccupation majeure de la philanthropie de son fils, ce dès le départ. Gates a fait de nombreuses déclarations publiques et de nombreux investissements qui reflètent sa peur-panique profonde de la surpopulation. Il se décrit lui-même comme un grand admirateur et soutien du prophète de l’apocalypse démographique qu’est Paul Ehrlich, l’auteur du libre “La bombe démographique”, que Gates décrit comme “la Cassandre environnementaliste la plus importante au monde”, c’est à dire un prophète qui prédit avec précision malheur et/ou désastre.

[…]

Le 20 février 2010, moins d’un mois après que Bill Gates ait donné 10 milliards de dollars à l’OMS, il suggéra dans son discours “Innovating to Zero” au TED Talk de Long Beach en Californie, que réduire la population mondiale et sa croissance se fera en partie avec de “nouveaux vaccins” :

Le monde aujourd’hui a 6,8 milliards d’habitants. On avance vers les 9 milliards. Maintenant, si nous faisons du bon boulot avec les nouveaux vaccins, la santé, les services de santé de reproduction, nous pourrions diminuer cela de peut-être 10 ou 15%…

Les défenseurs de Gates, et les organisations de “Fact Checker” qui émargent aux mannes de Gates, pouffent aux critiques qui interprètent littéralement la déclaration de 2010 de celui-ci, à savoir qu’il espère que l’utilisation des vaccins réduisent la population. Ils expliquent que Gates avait l’intention, par cette déclaration pour le moins scabreuse, de suggérer que les vaccins sauveurs de vie allaient permettre à plus d’enfant de survivre leur enfance et de devenir adultes, par là-même rassurant leurs parents appauvris, qu’ils n’ont pas besoin d’avoir plus d’enfants. Mais cette hypothèse repose sur la supposition elle-même scabreuse que ses vaccins réduisent de fait la mortalité infantile, une proposition que Gates n’a jamais démontrée et que la science actuelle ne soutient en rien. Son choix très bizarre des mots a tout naturellement alimenté la spéculation qu’il s’engageait dans une campagne préméditée de l’utilisation de vaccins pour stériliser les femmes. Sa propension questionnable de promouvoir les médicaments contre la fertilité et l’utilisation au grand large par l’OMS de vaccins rendant stérile de manière cachée alimente de tels sentiments de manière parfaitement crédible.

Le contrôle de la population a été le centre de la préoccupation de la FBMG depuis sa création…

En 2017, la Fondation adopta le but d’administrer des contraceptifs à 214 millions de femmes des pays pauvres. Le choix de Gates comme contraceptif est l’agent d’infertilité de long terme Depo-Provera. Les planificateurs démographiques ont distribué le Depo-Provera essentiellement aux pauvres et aux femmes noires aux Etats-Unis depuis son invention en 1967. Dans ce pays, 84% des utilisateurs du Depo-Provera sont afro-américains et 74% sont d’origine sociale défavorisée. Le plus gros promoteur du Depo-Provera, l’organisation Planned Parenthood, cible particulièrement les femmes noires et latinos dans ses campagnes de promotion. Les données de l’ONU montrent que le Depo-Provera est rarement donné aux femmes blanches ou aux femmes des strates sociales plus aisées aux Etats-Unis et en Europe.

Depo-Provera est un poison puissant ayant une longue liste d’effets secondaires très néfastes. […] Les femmes utilisatrices ont rapporté des troubles de régularité des règles, la formation de caillots sanguins / thromboses dans les jambes, les bras, les poumons et une infertilité permanente. Certaines études ont associé le Depo-Provera avec une augmentation de quelques 200% des risques de cancers du sein. La FDA avertit les femmes de ne pas prendre Depo-Provera sur une période de plus de deux ans, mais le programme de Gates prescrit une durée de prise du produit sur minimum 4 ans, voire indéfiniment pour les femmes africaines et n’avertit en rien les femmes noires des effets néfastes de la mixture.

[…]

En 2011, une étude par une autre équipe de recherche financée par la FBMG et le NIH publia un article dans The Lancet Infectious Diseases, Heffron et al. (2012), rapportant que les femmes africaines utilisant la forme injectable de Depo-Provera avaient plus de chance d’être contaminée par le VIH / SIDA en comparaison avec les femmes non traitées par la substance. Les injections de Depo-Provera doublent le risque pour les femmes de contracter et de transmettre le VIH. Ce résultat ne fut pas une énorme surprise. Depuis 24 ans, de multiples études ont démontré que le Depo-Provera réduit l’épaisseur de la paroi vaginale, facilitant la transmission du VIH.

[…]

Sans offrir quelque recherche scientifique que ce soit pour donner une substance à leurs affirmations, les adjoints de Gates, une cabale de promoteurs d’un extrême contrôle de la population, ont travaillé avec des intermédiaires de Pfizer pour vicieusement attaquer les résultats de la recherche de Heffron. Les critiques incluaient la FBMG, Planned Parenthood, l’ONU, Ronald Gray de l’université John Hopkins, financée par Bill Gates, James Shelton du bureau des populations de l’USAID et d’autres.

Sous ces violentes attaques des mignons de Gates dans le cartel médical, le Dr Heffron et son équipe de recherche ont courageusement maintenu leur position et conservé leur intégrité professionnelle. The Lancet publia la cinglante réponse de Heffron, qui fit remarquer que ses critiques ne citaient aucune étude scientifique convaincante et que les deux études récentes, celle de Heffron et celle de l’équipe du WSPH, résumaient quelques 25 années de recherches publiées documantant une augmentation du risque de contracter le VIH pour les femmes qui prenaient du Depo-Provera.

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Pour étouffer le tumulte montant, Gates finança une étude de l’OMS pour débunker l’association avec le VIH une bonne fois pour toute. Cette fois-ci il contourna Heffron pour financer un groupe plus “fiable” de chercheurs (les avocats et conseillers juridiques du milieu de l’environnement appellent ces personnes des “biostituées”). Le 21 octobre 2015, l’OMS publia son enquête, qui, sans aucune surprise, concluait “qu’il n’y avait aucune évidence d’une association causale entre entre l’utilisation du Depo-Provera et une quelconque incidence de risque d’acquisition du virus VIH pour les femmes.

[…]

La pièce centrale du financement de 4 milliards de dollars de Gates est la seringue d’auto-injection, une bulle de plastique attachée à une aiguille, pour s’auto-administrer le Depo-Provera. Pfizer crée le gadget, mais la base légale de Gates à Seattle, PATH, en fait le marketing sous un nouveau nom de marque “Sayana Press”. L’ex-directeur de PATH, Chris Elias, était alors le président de la FBMG. Au travers de PATH, Gates allait distribuer ces produits, coûtant 1US$ pour une dose de trois mois, à 120 millions de femmes dans 69 pays les plus pauvres du monde. Avec les contributions que Gates entendaient soutirer de ces gouvernements, ces femmes chanceuses ne paierait pas ou peu des coûts.

Pfizer bien entendu, allait se gorger. D’après la rubrique Market Watch du Wall Street Journal “Pfizer pourrait gagner environ 36 milliards de dollars des ventes de cet investissement sans précédent de la FBMG, 560 millions de dollars de la fondation, pour un total de 4,3 milliards de dollars incluant les contributions gouvernementales, qui font la promotion du Depo-Provera comme le tout meilleur contraceptif pour les femmes de couleur et aux faibles revenus.

Levich explique que ceci est une évasion maligne des règlementations américaines qui demande que l’étiquette de Pfizer inclut son avertissement à encadré noir avec les mots inscrits : “FDA”, “black Box”, “avertissement” et “ostéoporose” et que le médecin prescripteur informe le patient que le médicament pose de possibles effets secondaires mettant en danger la vie. Aux Etats-Unis, les pharmaciens ne peuvent pas vendre les seringues d’auto-injection, car la loi demande qu’un personnel médical soit présent pour informer la personne des risques encourus. Ignorer ces mesures de sécurité en Afrique exposerait Pfizer à des poursuites criminelles et à des milliers de plaintes sous la loi Alien Tort Claims Act, qui permet à des femmes africaines victimes d’attaquer en justice les labos négligents américains dans des tribunaux américains si elles venaient à souffrir des résultats négatifs de la non mise en garde. La stratégie apparente de Pfizer pour se protéger d’une telle responsabilité et d’utiliser la FBMG et PATH comme agents pour promouvoir son mode contraceptif.

[…]

Levich ajoute : “Si Depo-Provera est véritablement un contraceptif sans problème de sécurité, n’ayant que des effets secondaires très minimes, alors pourquoi donc Bill Gates, Hopkins U, l’USAID, Planned Parenthood, Pfizer et autres intermédiaires cachent-ils délibérément l’encadré noir d’avertissements de la FDA dans leur effort de minimiser et de cacher les effets secondaires du Depo-Provera pouvant mettre la vie en danger ?

Pour le dire directement et sans gants, Gates et son gang trompent les femmes africaines pour leur faire prendre un contraceptif en leur mentant au sujet de sa sécurité et de son efficacité envers des maladies qui touchent les personnes noires de manière disproportionnée, quelque chose pour ce les exécutifs de Pfizer pourraient bien se retrouver en prison.. Le complice en toute connaissance de cause de Bill Gates en cela est l’USAID.

Le directeur de cet organisme, le Dr Rajiv Shah, a été un conspirateur en série et de longue date dans les entreprises racistes variées de Gates. Pendant une décennie avant son boulot jackpot à l’USAID, Shah a travaillé comme principal leveur de fonds pour le GAVI de la FBMG de 2001 à 2010 et ses programmes de vaccination mondiaux. Shah a candidement reconnu que le sceau de reconnaissance de la FBMG et de PATH pour le Depo-Provera sert de stratégie fine pour isoler Pfizer de toute poursuite judiciaire civile et criminelle pour violation des réglementations de la FDA.

[…]

Le Depo-Provera est venu honnêtement à sa notoriété d’outil de choix pour une pratique eugéniste raciste. Israël a banni le Depo-Provera en 2013 suite à un scandale dans lequel des fonctionnaires de la santé cherchant à réduire radicalement le nombre de naissances noires, ciblaient les juifs africains en leur administrant le Depo-Provera.

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En 2002, l’Inde a banni ce dangereux médicament de tous les programmes de santé familiale après un scandale similaire : des hauts-fonctionnaires du gouvernement ciblaient les Indiens des castes inférieures. Beaucoup d’autres nations incluant Bahrein, Israël, la Jordanie, le Koweït, le Qatar et l’Arabie Saoudite ont interdit l’utilisation de Depo-Provera par leurs citoyens. Les pays européens restreignent son usage et demandent une mise en garde totale des effets potentiels pour les femmes utilisatrices et un formulaire de consentement doit être signé.

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Les défenseurs de Gates tournent en ridicule comme “théorie conspirationiste” la suggestion que Gates ou de fait, toute autorité de la santé réputée, utiliseraient des “vaccins sauveurs de vie” comme véhicule caché afin de rendre des femmes stériles à leur insu. Mais un des premiers travaux philanthropiques de Gates fut un projet de 2002 pour administrer des vaccins anti-tétanos aux femmes pauvres dans 57 pays. Pour des raisons que nous allons exposer, des critiques suggèrent de manière très crédible que ces vaccins avaient été trafiqués avec une formule chimique que la Fondation Rockefeller avait développée pour stériliser les femmes contre leur gré.

Le 6 novembre 2014, quatre ans après la promesse de Gates du TED Talk d’utiliser les vaccins pour faire diminuer le taux de natalité, des chercheurs en médecine et des médecins associés avec la Kenya Conference of Catholic Bishops (KCCB) et la Commission de Santé Catholique du Kenya (CSCK) ont accusé l’OMS, l’UNICEF et GAVI d’avoir secrètement entrepris un programme de stérilisation de masse envers les femmes kenyanes, ce, sous le voile de lutter contre le tétanos et d’éradiquer cette maladie.

Le Washington Post rapporta également de telles accusations par l’Association des Médecins Catholiques du Kenya (AMCK)

Les médecins catholiques devinrent suspicieux à cause de l’énorme transgression par l’OMS des protocoles usuels de vaccination anti-tétanique. Normalement, une dose de ce vaccin fournit une immunité de 10 ans contre la maladie. Comme les hommes et les femmes sont autant susceptibles à la maladie les uns comme les autres, les deux sexes se font injecter de manière routinière. Mais l’OMS donna des instructions aux médecins de donner le vaccin en cinq doses, tous les six mois et seulement aux jeunes femmes et femmes dans la tranche d’âge de procréation.

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Les médecins catholiques remarquèrent aussi d’étranges particularités de cette campagne de vaccination. Pour commencer, l’OMS commença sa campagne non pas des hôpitaux ou des centres médicaux des quelques 60 centres de vaccination du pays, mais distribua les injections depuis le très luxueux hôtel New Stanley de Nairobi, une station de loisir hors de portée de bien des médecins et des fonctionnaires publics. A grand coût, une escorte de police amena les doses de vaccin sur les sites de vaccination, où des policiers contrôlaient de manière très stricte et supervisait la manutention des vaccins par les personnels médicaux impliqués et ordonnaient que chaque fiole vidée de son contenu après utilisation, soit réintégrée au personnel de l’OMS à Nairobi dans cet hôtel 5* sous stricte surveillance policière.

Quatre ans plus tard, en octobre 2019,  l’AMCK accusa l’UNICEF, GAVI et l’OMS d’avoir rendu stériles des millions de femmes fertiles. Les médecins avaient à ce moment précis, fait des analyses du contenu des vaccins vérifiant leurs allégations. Trois laboratoires de biochimie indépendants de Nairobi testèrent des échantillon du vaccin anti-tétanique de l’OMS, y trouvant la substance gonadotropine chorionique humaine ou GCh (hCG en anglais), alors que cette substance n’avait absolument rien à faire dans ce vaccin. En octobre 2014, les médecins catholiques obtinrent six fioles supplémentaires et les firent tester dans six laboratoires accrédités, qui y trouvèrent de la GCh dans la moitié d’entre eux.

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Le personnel médical catholique procéda à de similaires accusations au sujet des projets de vaccination en Tanzanie, au Nicaragua, au Mexique et aux Philippines. A la suite d’un déni indigné pour de telles accusations et une dénonciation des accusateurs, l’OMS finit par admettre à reculons, qu’elle avait développé des vaccins stérilisateurs depuis des décennies. Mais l’OMS a puni les médecins catholiques kenyans et la communauté du personnel médical qui rapportèrent l’affaire de ces vaccins empoisonnés en faisant annuler des contrats pour de futurs emplois.

Ce ne fut pas la première fois que les autorités médicales catholiques avaient accusé l’OMS d’une campagne de stérilisation cachée contre les femmes africaines. Dès novembre 1993,  des publications catholiques accusèrent l’OMS d’altérer ses vaccins anti-tétaniques pour stériliser les femmes de couleurs dans le monde au moyen de puissantes substances avorteuses. L’OMS nia en bloc ces accusations.

L’équipe de recherche Shaw montra que des scientifiques de  l’OMS et la Fondation Rockefeller avaient commencé des recherches sur des vaccins “contre la fertilité” afin de “contrôler les naissances” et ce depuis 1972, en introduisant de la GCh avec la toxine du tétanos, qui agit ici comme agent de transport de l’hormone.

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En 1976, les scientifiques de l’OMS avaient réussi à conjuguer un vaccin fonctionnel de “contrôle des naissances”. Les chercheurs de l’OMS rapportèrent triomphalement que leur formule pouvait induire “des avortements chez les femmes déjà enceintes et/ou la stérilité chez les récipiendaires du vaccin et qui n’étaient pas encore enceintes.” Ils observèrent également qu’une exposition répétée au produit par inoculation prolongeait l’infertilité des femmes.

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La campagne de vaccination anti-tétanique du Kenya se produisit peu de temps après que Bill Gates ait promis 10 milliards de dollars à l’OMS ayant pour but déclaré de réduire la population avec “de nouveaux vaccins”.

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La BMGF a fourni de nombreux dons au PATH, incluant celui de novembre 2020 “pour soutenir le développement clinique des vaccins anti-COVID19 par des fabricants chinois.

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John D. Rockefeller III fonda le Conseil sur la Population (Population Council) en 1952 dans une conférence qu’il avait convoquée pour les grands-prêtres du contrôle de la population, incluant le directeur de la nouvelle association américaine Planned Parenthood Federation of America (PPFA) et plusieurs eugénistes bien connus. Se lamentant que la civilisation moderne avait réduit le processus naturel de sélection en sauvant toujours plus de “faibles” et leur permettant de se reproduire, ceci ayant pour résultat une “baisse de la qualité génétique humaine”, le groupe s’accorda pour créer une organisation dévouée à la “réduction de la fertilité”. Tandis que Rockefeller lançait officiellement le Conseil sur la Population avec un don de 100 000 US$ et servait de premier président, les deux présidents successifs du conseil furent Frederick Osborne et Frank Notestein, tous deux membres actifs de l’American Eugenics Society. Le NIH et l’USAID furent parmi les fondateurs de départ et des gouvernements américain et étrangers devinrent rapidement parmi les plus grands soutiens financiers du conseil.

Le conseil fait de la recherche faisant la promotion de l’utilisation de méthode contraceptive artificielle et de la recherche sur l’avortement et la bio-médecine afin de développer de nouveaux médicaments et de nouvelles technologies. Le conseil collabora avec la Fondation Ford et l’International Planned Parenthood Foundation (IPPF) pour le développement de programmes contraceptifs intra-utérins sur une grande échelle dans les pays étrangers, alors même que leurs médecins de recherche les avertissaient d’effets secondaires aigus néfastes. Plus tard, le conseil joua un rôle clef dans le développement d’un implant contraceptif hormonal extrêmement dangereux, le Norplant.

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L’Agence Américaine pour le Développement International (USAID) fut dans un partenariat sur des décennies avec le CP et cultiva une relation d’alliance de longue durée avec la Fondation Rockefeller (FR) et l’OMS dans la recherche sur des moyens de contrôle de la fertilité pour réduire la population mondiale, spécifiquement en Afrique sub-saharienne. A partir de 2014, Gates et Elias avaient un collaborateur fiable au sein de l’USAID, son directeur Rajiv Shah, qui, avant d’être nommé à ce poste, a travaillé une décennie pour la FBMG, gérant le programme d’immunisation du GAVI pour les enfants africains.

Le Dr Shah rejoignit la FBMG en 2001 et supervisa son alliance avec la FR en lança l’Alliance pour une Révolution Verte en Afrique…

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A l’USAID, sa fonction principale était de réorganiser l’agence pour une réflexion sur une nouvelle direction sur la biosécurité, ce sous un ordre exécutif d’Obama en 2009. Shah quitta l’USAID pour devenir le président de la FR en 2017. Shah a de très fortes relations avec les agences du renseignement et les cartels pétrolier et chimique. Il siège à la fois à la Commission Trilatérale et au Council on Foreign Relations (CFR), deux organisations globalistes/mondialistes largement définies par l’alliance Rockefeller / Kissinger.

Shah est membre de l’International Rescue Committee (IRC), association à but non lucratif ayant des liens très étroits et de longue date avec la CIA. Dans son livre de 1991 “Covert Network : Progressives, the International Rescue Committee and the CIA”, le professeur d’économie de l’université du Massachussetts, Eric Thomas Chester expose l’IRC comme vitrine de la CIA. Bill Casey, espion de longue durée, qui fut le directeur de la CIA sous la présidence de Ronald Reagan, aida à gérer l’affaire Iran-Contras des années 1980 et fut le président de l’IRC de 1970 à 1971. L’IRC opère dans 40 pays sous couvert “d’aide humanitaire”. D’après son président actuel, David Miliband, l’ex-ministre des affaires étrangères de la GB, le rôle de Shah au plus haut niveau du conseil est de “surveiller les affaires politiques et non liées à la santé en relation à la prévention et aux impératifs de préparation pour une épidémie potentielle de proportion mondiale.

En 1974, l’USAID et l’OMS collaborèrent sur la création du très secret “Kissinger Report”. Henry Kissinger, dont le patron était Nelson Rockefeller et dont la carrière était très très étroitement imbriquée avec la FR, écrivit un “document secret”, qui devint politique officielle sous la présidence de Gerald Ford en 1975. Ce rapport, connu sous le nom de US National Security Study Memorandum 200 ou US NSSM 200, expliquait dans le détail les avantages géopolitiques de réduction de la population dans les “pays moins développés” pour amener la croissance démographique proche de zéro en “réduisant la fertilité” afin de sauvegarder les intérêts économiques des Etats-Unis et autres nations industrialisées dans le domaine des ressources naturelles importées.

[…]

Shaw et al., ont trouvé 150 publications scientifiques émanant de l’OMS sur les formules variées d’infertilité entre 1976 et 2016 avec des milliers de citations.

Dans les années 1993 et 1994, l’OMS lança une campagne de vaccination anti-fertilité au Nicaragua, au Mexique et aux Philippines, puis au Kenya en 1995. Dans chacun de ces pays, l’OMS et les cliniciens des gouvernements locaux injectèrent des femmes en âge de procréer, leur disant que le but de l’OMS et de ses programmes d’immunisation était d’ “éliminer le tétanos maternel et néo-natal.

[…]

Les régions du monde ciblées pour les campagnes anti-tétaniques de l’OMS sont essentiellement les mêmes que les nations en voie de développement ciblées dans le rapport de Kissinger.

[…]

Le calendrier kenyan était identique à celui publié par l’OMS avec le mélange de la toxine du tétanos et la GCh de contrôle des naissances : cinq doses de vaccin espacées de 6 mois, ce qui bien sûr, contraste totalement avec le calendrier publié de la véritable vaccination anti-tétanique.

[…]

Afin de décourager toute discussion publique de ces abcès purulents sur sa vache sacrée, les HHS en 1984, l’année où le dr Fauci devint directeur du NIAID, poussèrent et firent adopter en catimini une réglementation fédérale représentant parfaitement la culture paranoïaque institutionnelle de l’agence, le secret et l’obligation, mais certainement pas les valeurs de la constitution des Etats-Unis :

Tous doutes possibles, réels ou non, au sujet de la sécurité du vaccin ne peuvent pas être permis d’exister en regard du besoin d’assurer que le vaccin sera utilisé de manière continue, dans l’extension maximum consistante avec les objectifs de santé publique de la nation.” (Federal Register Vol. 49 No 107)

La plupart des Américains sont choqués d’apprendre qu’aujourd’hui, cette règlementation abominable est la loi notre pays.

[…]

Note de R71 : s’ensuivent ici quelques pages similaires analysant la dangerosité du vaccin oral anti-polio lancé par la FBMG et l’OMS en Inde, en Chine, en Egypte en Haïti et en Malaisie. A lire dans le bouquin. Tout aussi édifiant !

[…]

Les investissements stratégiques de Gates l’ont immunisé contre la critique des médias et de la communauté scientifique, ainsi donc, malgré ces atrocités commises, la FBMG dirige l’OMS comme un destroyer fou avançant à vitesse maximum dans le chaos et le carnage des enfants morts et ceux paralysés dont les vies détruites dérivent dans son sillage…

En 2009 et 2012. le FBMG a financé des tests sur des vaccins expérimentaux contre les PVH (papilloma virus humain), développé par les associés de Gates, GSK et Merck, sur 23 000 filles dans la tranche d’âge 11-14 ans, recrutées dans des provinces reculées de l’Inde.

[…]

Durant les essais cliniques, Merck a été incapable de montrer que le Gardasil était efficace contre le cancer du cervix. Au lieu de cela, l’étude montra que le vaccin augmentait le cancer du l’utérus de 46,3% chez les femmes exposées au PVH avant l’injection, environ 1/3 de toutes les femmes. D’après Merck et ses rapports d’essais cliniques, le vaccin était associé avec des maladies auto-immunitaires chez une femme injectée sur 39. Depuis l’introduction de ce vaccin en 2006, des milliers de filles ont rapporté des maladies auto-immunes affligeantes et le nombre de cancers a percé le plafond chez les jeunes femmes.

Le très fort patronage de Gates pour les vaccins anti-PVH (Gardasil et Cervarix) ont alourdi les suspicions qu’il faisait en fait de ces vaccins des armes contre la fertilité naturelle humaine. Les essais cliniques de Merck ont montré de très forts signaux de troubles de la reproduction avec le Gardasil. Les sujets de l’étude injectés souffrirent de problème reproducteurs incluant un mauvais fonctionnement ovarien 10 fois supérieur à la normale. La fertilité des femmes a chuté précipitamment à partir de 2006 aux Etats-Unis, ce de manière concomitante avec la prise du Gardasil.

La conspiration ourdie par GAVI, l’OMS et l’UNICEF pour forcer l’Inde à obliger l’injection contre l’hépatite B est une autre illustration du comment, sous l’hégémonie de Bill Gates, les profits de l’industrie vaccinale l’emportent toujours sur la santé publique. Originellement, l’OMS recommanda la vaccination anti-hépatite B seulement dans les pays ayant une forte incidence de carcinoma (cancer) hépato-cellulaire (CHC), cette spécificité de cancer que le vaccin promet d’éliminer. Comme cette condition est très rare en Inde, le pays ne qualifiait pas pour son administration selon les critères initiaux. Cette politique de l’OMS voulait dire pout Gates et Big Pharma, la perte d’un marché de 1,3 milliards de personnes !…

GAVI poussa l’OMS à changer sa politique officielle pour devenir une recommandation universelle., faisant des pays non sujet au CHC des cibles pour le vaccin. 

[…]

Le 17 juillet 1999, dans un commentaire publié par le BMJ, le Dr Puliyel fit observer que le moins cher des vaccins anti-hépatite B indien coûtait 360 roupies (5US$) pour 3 doses. Il fit remarquer que “un tiers de la population indienne gagne moins de 57 roupies par personne et par mois ; que les plus grandes causes de mortalité en Inde sont la diarrhée, les infections respiratoires et la malnutrition.” Il ajouta “La vaccination contre l’hépatite B devrait-elle être une priorité sur le fait de pouvoir boire de l’eau potable ?

L’étude qui porta sur l’introduction de force par Gates des vaccins anti-hépatite B en Inde, montra que le vaccin n’a réduit en rien l’incidence d’hépatite B. La fréquence de porteurs chroniques était similaire chez les vaccinés et les non-vaccinés. L’étude démontra aussi que l’immunité naturelle développée par la mère se communiquait au bébé au moment où l’enfant est le plus vulnérable au statut de porteur chronique et que le programme de vaccination réduisait cette immunité naturelle. Paradoxalement, il y avait dont une chance substantielle que le vaccin de Gates augmentait l’incidence du facteur CHC dans le pays.

[…]

Au début de 2021, une journaliste de télévision, Becky Quick, observa que Gates avait dépensé 10 milliards de dollars sur les vaccins sur une période de deux décennies et lui demanda : “Vous avez figuré le retour d’investissement sur tout ça et ceci m’a vraiment surpris, pouvez-vous nous expliquer les chiffres ?” Bill Gates répondit : “Nous voyons un retour phénoménal… il y a eu un retour [d’investissement] de l’ordre de 20 pour 1. Donc si vous regardez juste les bénéfices économiques, c’est bien sûr un gros chiffre.” La journaliste le pressa un peu plus : “Si vous aviez placé cet argent dans un portfolio S&P 500 et réinvestit les dividendes, vous auriez récupéré environ 17 milliards de dollars, mais vous pensez que le retour est de l’ordre de 200 milliards de dollars.” Gates continua : “Hé, oui… aider les jeunes enfants à vivre, à avoir la bonne nutrition, à contribuer à leurs pays, c’est un retour qui va au-delà de tout retour financier… La clef de tout ça, est d’avoir ce gros portfolio.

Et la clef de ce gros portfolio est aussi d’avoir Anthony Fauci comme allié vital.

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Nature / Contre-nature

« Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique », Robert F. Kennedy Jr (Chapitre 9 2ème partie)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologie, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 21 février 2022 by Résistance 71

RFK_RealFauci

Note de Résistance 71 : Ce chapitre étant long (une quarantaine de pages), nous en publierons la traduction en deux parties afin de ne pas trop faire attendre nos lecteurs. Dans ce chapitre entre en lice la seconde ordure de service : Bill Gates et nous y apprenons comment Fauci et Gates se sont rencontrés et quel partenariat ils ont formé pour le mal de l’humanité en général et l’Afrique dans un premier temps en particulier.
Pour en savoir plus sur ce douteux personnage psychopathe, nous recommandons vivement le visionnage et la diffusion alentour du
remarquable documentaire de James Corbett sur le gugusse en question. Tout y est dit dans le détail et est un excellent approfondissement de ce qui est avancé dans le livre de RFK Jr…

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Février 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 10

Chapitre 11

Chapitre 12

Chapitre 9 Le fardeau de l’homme blanc

[1][2]

En janvier 2003, alors que Gates et Fauci ouvraient des douzaines d’essais cliniques pour des vaccins expérimentaux contre le SIDA en Afrique, l’hagiographe du dr Fauci, Michael Specter, dans un article du New Yorker, souleva les tranchantes questions des “problèmes éthiques associés aux essais de long terme sur les vaccins dans le monde en voie de développement, financés par des donateurs occidentaux et largement créés par des scientifiques occidentaux.” Specter demande : “Est-ce que la course pour sauver l’Afrique du SIDA a mis la science occidentale en porte-à-faux avec son éthique ?

[…]

Plus tard dans l’année, l’agence du dr Fauci annonça que l’expérience vaccinale contre le SIDA la plus récente menée par le NIAID avait échoué.

[…]

Gates semblait penser qu’un nouveau flot d’argent pourrait donner une leçon au virus et lui expliquer comment se comporter. En juillet 2006, la FBMG annonça 16 nouvelles injections d’argent frais pour un total de 287 millions de dollars pour créer un réseau international de recherche collaborative, un consortium focalisé sur l’accélération du développement du vaccin anti-VIH en finançant plus de 165 PI pour conduire des essais cliniques vaccinaux dans 19 pays différents.

Deux ans plus tard, le 18 juillet 2008, le dr Fauci annonça l’annulation du plus grand essai clinique sur des humains à ce jour. Ceci représentait le meilleur vaccin du NIAID jusque là et de loin. Le dr Fauci contribua 140 millions de dollars de l’argent du contribuable américain pour développer l’injection du labo Merck et le NIAID avait déjà commencé à enrôler quelques 8500 volontaires aux Etats-Unis. Ceci constituerait le tout premier essai pour ne injection anti-SIDA sur des citoyens américains.

[…]

Enfoui au fin fond d’un article publié par le New York Times, il s’avérait que le vaccin était non seulement inefficace [après un test sur plus de 3000 participants de pays africains], mais les chercheurs rapportèrent des signaux de sécurité alarmants, ce qui causa l’arrêt de l’essai par décision d’un comité de contrôle. De plus, au lieu de prévenir l’infection, les chercheurs de Merck/NIAID rapportèrent que les données collectées suggéraient que le vaccin au contraire, augmentait le risque de contamination par le VIH.

[…]

Si les thèses de Fauci sur le VIH/SIDA étaient vraies, ils auraient du être capables de faire un vaccin”, observe le Dr David Rasnick, un Ph.D en biochimie qui a travaillé plus de trente ans dans le domaine de la bio-technologie pharmaceutique. “Le problème insoluble de Fauci est qu’il a dit à tout le monde de diagnostiquer le SIDA sur la base de la présence des anti-corps du VIH ; avec toute autre maladie, la présence d’anti-corps est le signal que le patient a vaincu la maladie. Avec le SIDA, Fauci, Gallo et maintenant Gates, affirment que c’est un signe que le patient est en train de mourir. Pensez-y un peu : si l’objectif d’un vaccin anti-SIDA est de stimuler la production d’anti-corps, alors le succès voudraient dire que chaque personne vaccinée devrait aussi avoir un diagnostique du SIDA. c’est matière à faire un sketch de comédie. C’est comme si quelqu’un avait donné aux Pieds Nickelés un budget annuel d’un milliard de dollars.

Le 8 octobre 2015, L’Institute of Human Virology de Gallo à la faculté de médecine de l’université du Maryland annonça le lancement de la Phase I des essais humains du tout dernier candidat vaccin anti-SIDA de Gallo. Un consortium mené par la FBMG donna 23,4 millions de dollars à la recherche de Gallo sur ce vaccin. D’autres fonds vinrent des potes de Redfield du programme de recherche militaire américain sur le VIH.

[…]

Arrivé en 2015, la FBMG dépensait environ 400 millions de dollars par an sur la recherche de médicaments contre le SIDA. Gallo m’a dit que son groupe est le seul sur plus de 100 que Gates a financé pour trouver ce vaccin très évasif.

[…]

La bataille du dr Fauci contre le SIDA est une croisade religieuse enracinée dans la foi et les appels à autorité plutôt qu’à l’empirisme ou la rigoureuse preuve scientifique. Suivant le chemin des interventions coloniales antérieures en Afrique, la campagne évangélique du dr Fauci pour imposer les orthodoxies de la guerre contre les germes sur les Africains, est un exercice de pur pouvoir, de domination et d’extraction, extorsion de profits, sans aucun scrupule.

Tout comme avec les sultans, les khans, tsars, monarques et autres empereurs, le pouvoir du dr Fauci dérive de sa capacité à financer, armer, payer, maintenir, entretenir et de déployer efficacement une grande armée aux ramifications tentaculaires. Le NIH à lui seul contrôle un budget annuel de 42 milliards de dollars, distribué essentiellement en quelques 50 000 fonds attribués, fonds qui soutiennent financièrement quelques 300 000 emplois globalement dans la recherche scientifique. Les milliers de médecins, d’administrateurs des hôpitaux, de fonctionnaires de la santé et de virologistes chercheurs, dont les positions, carrières, et salaires dépendent des dollars du SIDA ruisselant vers eux en provenance du dr Fauci de mr Gates et du Wellcome Trust (la version britannique de la Fondation Gates), sont les soldats et les officiers de cette armée mercenaire qui fonctionne afin de défendre tous les vaccins et les doxologies du dr Fauci sur la VIH/SIDA. Tout le domaine de la virologie représente le corps des janissaires du dr Fauci, ces guerriers de l’élite qu’il peut très rapidement envoyer d’une extrémité à l’autre du champ de bataille afin de permettre plus de nouvelles conquêtes et supprimer sans pitié toute rébellion, dissidence et résistance.

En 2020, beaucoup des essais cliniques des vaccins anti-VIH/SIDA de Fauci et de Gates en Afrique sont soudainement devenus des essais pour les vaccins anti-COVID, alors que le tsunami sans précédent du budget pour le nouveau COVID-19 commença à inonder la place.

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Des rangs des éditoriaux et articles des journaux scientifiques validant les orthodoxies officielles et diabolisant la dissidence qualifiée de barjots, charlatans et conspirationistes, le dr Fauci et Bill Gates ont enrôlé les charlatans et les biostitutes qui menèrent ces études frauduleuses qui torpillèrent l’hydroxychloroquine et l’ivermectine et gagnèrent l’accord d’utilisation de leur très cher médicament remdesivir. Lorsque des révélations disant que la COVID-19 et son virus du SRAS-CoV-2 étaient très certainement des produits d’une création génétique de laboratoire et que cela menaçait de discréditer son empire, Tony Fauci envoya une élite sélectionnée de la virologie, écrire et signer les éditoriaux de conséquence publiés dans les journaux “Nature” et “the Lancet” en février et mars 2020, rassurant le monde que l’hypothèse de la fuite d’un laboratoire provenait d’une théorie conspirationiste de dingos.

La saga du virologiste de Fauci, Kristian Andersen, un PI qui a construit sa carrière sur toute une série de financements du NIAID, offre le parfait et typique exemple du système de corruption du dr Fauci. Andersen fut le tout premier récipient des fonds du NIAID à alerter Tony Fauci à 22h32 le 31 janvier 2020, de la preuve très évidente que le virus donnant la COVID-19 a été créé en laboratoire et que l’expérience/programme qui l’a créé pouvait bien avoir toutes les empreintes du NIAID dessus. Après minuit, le dr Fauci a prévenu son bras droit de garder son téléphone ouvert et de se mettre en attente d’un travail important : organiser une rencontre secrète d’urgence pour discuter d’une procédure de contrôle des dégâts avec 11 des plus importants virologistes au monde, incluant Andersen et cinq chercheurs clef du Wellcome Trust. Le dr Fauci fut le seul membre officiel du gouvernement américain participant à cette conversation téléphonique. Quatre jours plus tard, Andersen, qui moins de 100 heures auparavant était convaincu que le virus ne provenait pas de la nature, envoyait une lettre, secrètement éditée et corrigée par Fauci, signée par 5 éminents virologistes, tous PI du NIAID et/ou du Wellcome Trust, ridiculisant la suggestion que le coronavirus circulant aurait pu être généré dans un laboratoire. Un mois plus tard, le dr Fauci, sans aucunement faire part de son implication secrète, cita cette même lettre dans une conférence de presse tenue à la Maison Blanche, comme preuve que le virus de la COVID-19 était une évolution naturelle. Dans les mois qui ont suivi, l’employeur d’Andersen le Scripps Research Institute, recevait toute une série de financements du NIAID pour un total de 78 millions de dollars pour l’année en cours. A la fin 20020, le NIAID avait doté les employeurs de 4 des 5 signataires de la lettre pour un totale de 155 millions de dollars. Voilà comment le jeu se joue. Les disciples et petits soldats du dr Fauci le comprennent très bien, aussi longtemps qu’ils soutiennent Fauci, ils continueront de bénéficier d’une rivière sans fin de fonds publics de la santé, butin que le dr Fauci contrôle, leurs parts de ce butin rapporté par la guerre contre les germes et contre les sceptiques.

En mars 2020, Bill Gates prit sa retraite de sa position au comité directeur de Microsoft expliquant qu’il “allait maintenant passer le plus clair de son temps à s’occuper de la pandémie.

Gates célébra sa retraite de Microsoft en dirigeant une véritable rivière d’argent pour la construction de six usines de fabrication des différents vaccins contre la COVID et à financer les essais de ces vaccins par des labos pharmaceutiques comme Inovio Pharmaceuticals, AstraZeneca, et Moderna Inc., tous des leaders dans la course au développement des injections anti-COVID. La fondation Gates investÎt aussi 480 millions de dollars dans “une grande variété de candidats vaccins et plateformes technologiques” au travers du programme Coalition for Epidemic Preparedness (CEPI) que Gates fonda avec le directeur de Wellcome Trust, Jeremy Farrar. Dans le même temps le dr Fauci s’en fut gérer l’équipe spéciale COVID de la Maison blanche.

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Personne n’a jamais questionné l’affirmation en quasi mantra, qu’il répéta tel un chant grégorien : “Soyons réalistes, si nous devons retourner à la normale, nous devons développer un vaccin sûr et efficace. Nous devons produire des milliards de doses que nous devrons distribuer dans toutes les parties du monde et nous devons faire ceci le plus rapidement possible.” Il répéta des versions de ce message ad nauseam comme il le fit encore sur CNN le 22 mai 2020 : “Les choses ne retourneront pas vraiment à la normale tant que nous n’aurons pas un vaccin que nous aurons déployé dans littéralement le monde entier.”

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Le 9 février 2021, avec son Operation Warp Speed touchant à sa fin, le dr Fauci prit un repos mérité et fit une annonce excitante. Il dit à ses acolytes médiatiques que le NIAID venait juste de se commettre dans une initiative de 200 millions de dollars en collaboration avec la Fondation Gates pour financer la nouvelle génération de vaccins anti-SIDA en utilisant la nouvelle technologie ARNm du NIAID. “Cette collaboration est un pas ambitieux vers la mise en place des outils technologiques les plus pointus et l’infrastructure mondiale conséquente du NIAID concernant la recherche sur le VIH pour un jour, délivrer un remède et mettre fin à la pandémie mondiale du VIH.” Ignorant plus de 40 ans d’échecs abyssaux, le directeur du NIH Francis S. Collins, docteur en médecine, Ph.D, qui joue le rôle de Robin épaulant Fauci-Batman ajouta : “On va faire fort ou rentrer à la maison.

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La journaliste Celia Farber dit de Fauci : “Il est le P.T. Barnum de la santé publique, il fait claquer le fouet, dit “abracadabra” et tous oublient qu’ils ont vu le même truc tant et tant de fois. C’est vraiment quelque chose d’hallucinant.””

Dès lors, l’arsenal Fauci/Gates était au top de toutes les levées de fonds et de rentrées d’argent de l’histoire de la médecine avec leurs associés de pharma, Pfizer seul projectant 96 milliards de dollars de ventes en vaccins anti-COVID.

Moderna suivit le dr Fauci avec un communiqué de presse annonçant de nouveaux vaccins ARNm pour les virus zika, ebola, grippe, pour le cancer et le VIH.

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Le 31 août 2021, le dr Fauci a reconnu l’arrêt une fois de plus prématuré d’une autre de ses expériences africaines de vaccin anti-SIDA. Un essai sur une large base de 2600 filles africaines d’une injection anti-SIDA de Johnson & Johnson, financé conjointement par le NIAID et la FBMG, a échoué de montrer une quelconque efficacité.

C’est l’écrivain Rudyard Kipling qui a inventé l’expression “ le fardeau de l’homme blanc” dans son poème  de 1897 exhortant l’impératif moral des Etats-Unis et de l’Angleterre pour imposer les civilisations occidentales et le christianisme aux peuples tribaux africains, ce pour leur bien. […] Mon intérêt pour l’Afrique commença gamin. J’ai voyagé sur ce continent pendant 6 décennies et ai eu la chance d’y rencontrer parmi les leaders les plus visionnaires des gens comme Tom Mboya, Jomo Kenyatta, Julius Nyerere et bien sûr Nelson Mandela. ces leaders anti-coloniaux avaient bien compris que la pauvreté est une conspiration complexe de maladies sociales, historiques, politiques, institutionnelles et techniques. On y fait le plus souvent mieux face avec des expériences locales, à petite échelle, faites sur mesure et en utilisant le système action/erreur.

Le vaccin anti-VIH et le programme antiviral de Gates est, à cause de leur développement à l’échelle d’un continent, sans aucun doute le pire d’une bien longue série de plans paternalistes occidentaux mené par des aventuriers impérialistes, avares, truqueurs, escrocs, charlatans, menteurs à la double parole, qui promettent régulièrement de mettre un terme à la souffrance africaine.

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Au mieux, Gates et le dr Fauci sont juste les derniers d’une longue liste de croisés, escrocs et conquistadors qui apparaissent périodiquement sur le continent armés de la conviction qu’ils savent toujours mieux que les Africains ce qui est bon pour eux. Bien trop souvent, tout cela ne représente que des projets préfabriqués, servant des intérêts spécifiques et qui en fin de compte, ne font qu’additionner les calamités et magnifier la souffrance. Au pire, des mots  de Loffredo et Greenstein, Gates et sa fondation fonctionnent “comme un cheval de Troie pour les entreprises occidentales, qui n’ont bien entendu pas d’autre objectif que de grossir leurs dividendes… La fondation semble voir le Grand Sud à la fois comme une décharge publique pour des médicaments jugés dangereux pour le monde développé et un terrain pour les tests de nouveaux médicaments et vaccins en attente d’être estampillés “sûrs” pour la mise sur le marché occidental.

Les vaccins magiques sont la solution miracle de Gates pour les maux que sont la pauvreté, la famine, la sécheresse et la maladie. L’absurdité totale de ces injections onéreuses contre l’indigence, comme salvatrices de la malnutrition ou le remplacement de l’eau potable est évidente lorsque l’on considère que plus de 3 milliards de personnes dans le monde vivent avec moins de 2 dollars par jour, que plus de 800 millions de personnes n’ont pas assez à manger, qu’un milliard n’a pas d’eau potable ou un quelconque accès à une hygiène de vie, qu’un milliard plus d’êtres humains sont illettrés et qu’un quart environ des enfants des pays pauvres ne finissent jamais l’école primaire. La pauvreté est une grande cible certes, mais les données suggèrent que les vaccins de Gates loupent totalement cette cible.

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Pire encore, Gates a utilisé stratégiquement son argent pour infecter les agences d’aide internationale avec ses priorités ne remplissant que son agenda propre. Les Etats-Unis ont été historiquement les plus grands donateurs de l’OMS avec une contribution de 604 millions de dollars en 2018-19 (derniers chiffres disponibles). Cette année là, la FBMG donna 431 millions de dollars et GAVI donna 316 millions. De plus, Gates fait aussi transiter de l’argent vers l’OMS au travers de SAGE et de l’UNICEF et de Rotary International, ce qui fait de lui un contributeur de plus de 1 milliard de dollar par an, ce qui fait de lui le top sponsor non officiel de l’OMS et ce avant même le retrait de fonds de l’administration Trump en 2020, qui coupa son soutien à l’organisation.

Ces dons de 1 milliard de dollars exonérés d’impôt donnent à Gates un levier de contrôle sur les 5,6 milliards de dollars de budget de l’OMS et sur sa politique de santé internationale, qu’il dirige largement pour servir les intérêts de profit de ses associés de Big Pharma. Les gros labos pharmaceutiques cimentent le biais institutionnel de l’OMS envers les vaccins avec environ 70 millions de dollars par an de contributions directes. “Nos priorités sont vos priorités” avait déclaré Gates en 2011.

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D’après McGoey : “En accord avec sa charte, l’OMS est supposée être responsable devant les gouvernements membres. La FBMG en revanche, n’est responsable que devant son comité de trois trustees : Bill et Melinda Gates et le CEO de Berkshire Hathaway, Warren Buffett. Bien des organisations civiles craignent que l’indépendance de l’OMS ait été compromise alors qu’une grande partie de son financement provient d’organisations philanthropiques privées qui ont le pouvoir de dicter où et comment l’organisation des Nations-Unies peut et doit dépenser son argent.” McGoey observe que “Pratiquement toute décision d’importance de l’OMS est d’abord validée par la Fondation Gates.

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Leur contrôle de plusieurs milliards de dollars annuels donne à Gates et Fauci un contrôle efficace non seulement sur l’OMS, mais aussi sur les agences d’autorité quasi-gouvernementales que Gates, souvent avec l’assistance de Fauci, a créé et / ou financé, ce incluant les CEPI, GAVI, PATH, UNITAID, UNICEF, SAGA. le Programme de Développement Global, le Global Fund, la Collaboration de Brighton et les ministères de la santé de douzaines de pays africains qui dépendent très largement de l’OMS et autres partenariats mondiaux pour la santé.

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La BMGF contrôle aussi le Strategic Advisory Group of Experts (SAGE), le groupe de conseil principal de l’OMS pour les vaccins. Dans une réunion récente, la moitié de comité directeur du SAGE avait des conflits d’intérêt avec la Fondation Gates.

Le plus puissant de ces groupes est GAVI, le second financier non-étatique de l’OMS. Gates a créé GAVI comme un “partenariat public-privé” qui facilite la vente en gros de vaccins des partenaires de Big Pharma vers les pays pauvres.

GAVI est le modèle pour l’impressionnante capacité de Gates à utiliser sa célébrité, sa crédibilité et sa richesse pour hypnotiser les hauts-fonctionnaires et les chefs d’états pour donner à Gates le contrôle de leur dépense étrangère. Gates a lancé GAVI en 1999 avec une donation de 750 millions de dollars. La FBMG occupe un siège permanent au comité directeur de GAVI. D’autres organisations que Gates contrôle ou sur lesquelles il peut compter comme l’OMS, l’UNICEF et la Banque Mondiale et l’industrie pharmaceutique y occupent les sièges additionnels, donnant à Gates ni plus ni mins une autorité dictatoriale sur GAVI et ses prises de décision. La FBMG a donné pour un total de 4,1 milliards de dollars à GAVI jusqu’ici.

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Lorsque le président Trump a retiré les Etats-Unis de l’OMS en 2020, il continua le financement de GAVI à hauteur de 1,16 milliards de dollars. L’effet cumulatif donc du retrait des Etats-Unis augmenta le pouvoir de Gates sur l’OMS et sur la politique de la santé mondiale.

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De plus, la magnitude impressionnante des contributions financières de sa fondation a fait de Bill Gates un leader non officiel et non élu certes de l’OMS.

Dès 2017, le pouvoir de Gates était si total, qu’il choisit lui-même le patron de l’OMS. Tefros Adhanom Ghebreyasus devint le secrétaire général de l’OMS, ce malgré les plaintes faisant état que pour la première fois, le SG de l’OMS ne serait pas médecin et aussi malgré le passif de Tedros. Les critiques accusent de manière crédible Tedros de contrôler un groupe terroriste associé avec des violations extrêmes des droits de l’Homme incluant des politiques génocidaires contre un groupe tribal rival en Ethiopie. Comme ministre éthiopien des affaires étrangères, Tedros supprima violemment la liberté de parole, incluant l’arrestation et la mise en détention de journalistes qui critiquaient la politique du régime en place, celui de son parti politique. La qualification clef qui fit qu’il obtint le boulot à l’OMS est sa fidélité sans bornes à Bill Gates Tedros a servi auparavant aux comités directeurs de deux organisations financées par Gates : GAVI et le Global Fund, où Tedros fut le fidèle patron des comités ayant la confiance de Gates.

GAVI est le résultat le plus tangible de l’association entre Gates et Fauci au début des années 2000 Sous les termes mêmes du partenariat, le dr Fauci met au chaud une floppée de nouveaux vaccins depuis les labos du NIAID et les fait sous-traiter pour leurs essais cliniques par ses PI universitaires et les multinationales pharmaceutiques dans lesquelles Gates détient de lourdes parts investies. Gates ensuite construit des chaînes de fournisseurs et crée des outils financiers novateurs pour garantir les marchés à ces entreprises dans des pays du tiers monde.

Un point clef de cette affaire est la capacité de Gates, au travers l’OMS,  de mettre la pression sur les pays en voie de développement pour l’achat de vaccins et d’utiliser GAVI comme une banque au travers de laquelle les pays riches co-signent la dette. Auparavant, les nations occidentales faisaient passer leur aide internationale avec les ONG traditionnelles pour la nourriture et le développement économique, Gates a capturé ces circuits de la circulation de l’argent pour GAVI et ses associés de Big Pharma et mettant la pression sur les pays occidentaux pour qu’ils fassent passer leur aide par GAVI. De cette façon, Gates détourne l’argent de l’aide étrangère des gouvernements riches, le faisant déverser chez les fabricants de médicaments.

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En mai 2012, à la suite de deux réunions avec le CEO du GAVI, le Dr Seth Berkley, Fauci décrivit candidement l’intime relation entre GAVI et le NIH.

Nous, le NIH, travaillons comme le composant en amont du développement de la recherche fondamentale. GAVI développe un vaccin et le met entre les mains des gens qui en ont besoin. Tandis que le NIH est le haut dans l’amont, GAVI travaille dans l’aval. Il n’y a pas de différence entre l’organisation de Gates et son agencement. Ce sont des zones en synergie et en étroite collaboration avec nous en créant des standards sur ce qu’on a besoin et quelles questions de recherche sont importantes à résoudre… Nous ne voulons pas mettre des ressources, particulièrement dans le monde en voie de développement, si la recherche n’est pas faite, particulièrement avec les préoccupations sur la réfrigération [des vaccins]. GAVI est une force bien plus visible et coordonnée maintenant, ayant de multiples ressources, travaillant dans beaucoup de pays. En contraste avec quelques gouvernements africains peu fiables, c’est une organisation qui peut agir de concert directement avec nous.

Les nations occidentales ont originellement conçu l’OMS et l’ONU pour personnifier leurs idéologies libérales, mises en place via une structure démocratique d’un système de une nation, un vote,” m’a dit l’activiste des droits de l’Homme indienne la Dr Vandana Shiva. “Gates a détruit tout cela à lui tout seul. Il a kidnappé l’OMS et l’a transformée en un instrument de pouvoir personnel qu’il manie pour des objectifs cyniques, comme celui d’augmenter les profits de l’industrie pharmaceutique dans laquelle il a lourdement investi. Il a privatisé nos systèmes de santé et nos systèmes alimentaires pour servir ses propres objectifs.

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Un des points absolument clef de la main mise de Gates sur les vaccins, et largement passé inaperçu jusqu’à très récemment dans la presse mondiale, est sa motivation résolue et sa main de fer pour protéger la propriété intellectuelle de Big Pharma. Lorsque Sky News lui a demandé dans un entretien si le partage de la propriété intellectuelle et des droits pour les recettes des vaccins n’aiderait pas au final, Gates a répondu de manière cinglante : “NON !”

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Le modèle d’affaire philanthro-capitaliste de Gates repose sur le sacro-saint monopole de la connaissance et donc, avec le monde qui le regardait, Gates révéla que l’intégrité des brevets, la source même des profits pour ses associés de l’industrie pharmaceutique, est la condition sine qua non de ses initiatives mondiales de la santé. Le choix se posant, la protection des brevets éclipse totalement ses préoccupations affirmées sur la santé publique.

[…] Toute prétention que la démocratie ou l’équité devraient déterminer la politique de la santé mondiale s’est effondrée devant le pouvoir puissant et l’influence de Bill Gates.

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Le dévouement de Gates aux droits des brevets est existentiel et sans faille, il a défendu la propriété intellectuelle sans merci du temps des débuts de Microsoft. Gates a bâti sa fortune et son modèle de philanthro-capitalisme sur l’autel de la propriété intellectuelle et des protections de logiciels, de nourriture et de médicaments.

Gates est devenu le champion de ses associés de Big Pharma en triomphant de Nelson Mandela dans un combat mano a mano durant la grande crise du SIDA africain dans les années 90.. […] Mandela s’était fait l’apôtre de la croisade du tiers monde pour permettre aux fabricants de médicaments génériques (NdT: hors marque) de donner accès aux pauvres du monde à des médicaments sauveurs très bon marché, notamment les médicaments contre le SIDA.

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Se drapant de l’autorité morale d’être le plus grand bon samaritain au monde, Gates se fit le champion de l’industrie pharmaceutique, faisant prévaloir la cause de la propriété intellectuelle et des monopoles sur la science et la connaissance au détriment de la santé publique.

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En décembre 1997, l’administration Mandela poussa une loi permettant aux officiels de la santé d’importer, de produire ou d’acheter des médicaments génériques contre le SIDA, produits qui étaient hors de portée des bourses de la plupart des Africains. L’industrie pharmaceutique est plus qu’heureuse de tester ses médicaments sur les populations africaines, mais avait placé le prix de ces produits finis hors de leur portée. GSK par exemple, continuait de vendre le traitement annuel à l’AZT quelques 10 000 US$. Gates déclara la guerre à Mandela et sa croisade pour les médicaments génériques bon marché en soutenant une action en justice mené par 39 labos pharmaceutiques multinationaux, qui attaquèrent en justice l’Afrique du Sud pour empêcher les nations les plus pauvres d’avoir accès à des médicaments anti-SIDA génériques pour leurs peuples. Une fois de plus, Gates mit les feux de la rampe sur la veulerie.

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En fin de compte, Gates et Big Pharma gagnèrent l’action en justice, et Gates aida à faire établir des protections pare-balles sur les brevets pharmaceutiques par son soutien implacable de la Trade-Related Aspects of Intellectual Property (TRIPS), un accord international qui interdit l’utilisation de médicaments génériques non reconnus pour combattre le SIDA et autres maladies.

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Dans une conférence de presse de février 2021, Francis Collins a dit que la nouvelle génération de vaccins anti-VIH du NIH allait spécifiquement cibler les Africains et Afro-Américains “pour s’assurer que tout le monde, partout, ait l’opportunité de guérir et pas seulement les malades des pays riches.” […] Melinda Gates a dit au magazine “Time” que les noirs américains devaient recevoir le vaccin anti-COVID19 en priorité.

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En août 2021, le CDC prit officiellement le point de vue de Pollyannaish pour dire que pas une des 13 0000 morts enregistrées par le système VAERS aux Etats-Unis suivant la vaccination anti-COVID jusqu’au 20 août 2021, n’est liée aux injections. Pas une seule.

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L’épidémie de morts mal à propos parmi les leaders politiques africains, chefs d’états et ministres de gouvernements, ainsi que de médecins qui s’opposèrent a la politique Gates/COVAX, a provoqué une vague de théories du complot suggérant que tous ces hommes ont été assassinés pour réduire la dissidence au silence.

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Les spéculations d’assassinats sur internet ont atteint un paroxysme après l’assassinat bizarre du président haïtien Jovenel Moïse par une équipe de mercenaires colombiens bien entraînés ayant des liens étroits avec les services de renseignement des Etats-Unis. Moïse était une forte voix d’opposition au programme de vaccination de l’OMS. Les leaders africains qui sont morts soudainement après avoir critiqué la politique de l’OMS incluent le président John Magufuli de Tanzanie (le 17 mars 2021), le premier ministre de la Côte d’Ivoire Hamed Bakayoko (10 mars 2021), le président du burundi Pierre Nkurunziza (8 janvier 2020) et le très populaire et de grande influence ex-président de Madagascar, anti-vax Didier Ignace Ratsiraka (28 mars 2021). Le médecin kenyan adoré Stephen Karanja, président de l’Association des Médecins Catholiques du Kenya, qui avait exposé le programme de stérilisation de l’OMS en 2014 et qui critiqua la politique COVID de l’agence dès 2020, est aussi mort, si-disant de la COVID le 29 avril 2021.

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Un article du British Medical Journal (BMJ) fait remarquer que le taux de mortalité de 1:33 chez les élus africains par COVID est sept fois plus élevé que le taux de leurs pairs dans le même groupe âge/sexe et de la démographie de la population générale durant cette période.

Je n’endorse pas la théorie qui dit que ces hommes furent assassinés, je ne rejette pas non plus ces spéculations. Il est naïf de croire  que des hommes et des femmes ayant un certain pouvoir et qui menacent une industrie pesant 1000 milliards de dollars, alliée avec les agences de la barbouzerie occidentale le font sans prendre un certain risque. Je documenterai l’intérêt avéré de la communauté occidentale du renseignement et des militaires sur l’entreprise de la vaccination des Africains dans le chapitre 12, “Jeux de germe”.

L’implication historique des agences de renseignement occidentales dans des coups d’état et des assassinats de leaders politiques africains pour leur clientèle entrepreneuriale est très bien documentée. J’ai un souvenir personnel très clair de la réaction de choc qu’ont eue mon père et mon oncle JFK en apprenant l’assassinat du libérateur congolais Patrice Lumumba le jour de mon anniversaire le 17 janvier 1961, une semaine avant l’intronisation de mon oncle JFK comme président des Etats-Unis. Il voyait Lumumba comme le “George Washington du Congo”. Les compagnies minières américaines et européennes avaient leurs yeux rivés sur l’extrême richesse du Congo en minerais de toute sorte et Lumumba, un nationaliste adoré du peuple, qui mena le mouvement de libération du Congo contre la Belgique, avait juré de déployer cette richesse, pour le bénéfice du peuple congolais. Nous savons depuis que la CIA et les agences de renseignement belges ont collaboré à l’assassinat de Lumumba (La Belgique a officiellement présentée ses excuses en 2002 pour cette assassinat). Le directeur de la CIA d’alors, Allen Dulles [NdT: dont le frère gérait l’entreprise familiale American Fruit Company, responsable de bien des méfaits en Amérique centrale et du sud…], qui avait planifié de faire tuer Lumumba avec du dentifrice empoisonné, savait que mon oncle avait une grande affection et admiration pour Lumumba. Dulles avait peur que JFK n’interfère avec le plan de la CIA de liquider le leader charismatique. Parmi d’autres méfaits notoires, la CIA renversa les gouvernements du Ghana en 1966 et du Tchad en 1982.

Des enquêtes du congrès des Etats-Unis dans les années 1970 exposèrent les années d’expériences de la CIA avec des poisons intraçables et des outils de meurtre secret. [NdT: la commission d’enquête du sénateur Church]. Des scientifiques de la CIA, incluant le neuro-chirurgien du NIH Maitland Baldwin, travaillant sous le directeur responsable du programme MK Ultra Sidney Gottlieb à Fort Detrick, concoctèrent un arsenal diabolique d’armement d’assassinat incluant des armes à faisceaux de radiation par fréquence radio, des microbes pathogènes et des produits chimiques se dissipant, tous faits pour imiter une mort naturelle. Cette armurerie de toxines donna à l’agence la capacité d’assassiner des leaders politiques étrangers récalcitrants et non-coopératifs tout en évitant la suspicion. De tels turpitudes suggèrent que cela devient le devoir des citoyens de rester vigilants pour ces temps où la démocratie perd le contrôle d’agences de renseignement renégates.

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Les médias de masse qui émargent grandement aux dollars de la publicité de Big Pharma et aux largesses de la FBMG sur leurs plateformes aiment bien caractériser Gates comme un “expert en santé publique”. Mais six ans après que Gates ait ordonné Fauci dans son palace de Seattle, deux journalistes d’enquête du Los Angeles Times, Charles Piller et Doug Smith, employaient l’expression “le fardeau de l’homme blanc” pour décrire l’impact catastrophique de l’ingérence médicale de Gates en Afrique. Ce titre suggère que les efforts de Gates pour “sauver” les races noires et basanées de la famine et de la maladie, masque en fait toutes les impulsions familières et classiques du contrôle impérialiste. […]

Pillet et Smith détaillent comment la diversion systématique de Gates des dépenses médicales internationales de l’Afrique vers ses vaccins haute technologie, très chers et le plus souvent non testés, tuant des bébés à travers tout le continent africain. La priorité de Gates sur les vaccins a asséché le flot autrefois abondant de l’assistance étrangère répondant aux besoins en nutrition de base et qui finançait des outils et instruments médicaux bon marché, efficaces et qui pouvaient prévenir bon nombre de morts. L’équipe du Los Angeles Times documente comment, dans un simple hôpital du Lesotho, un ou deux bébés meurent chaque jour par asphyxie parce qu’il n’y a pas de détendeur à oxygène qui coûte 35 US$ : “ce détendeur à 35 US$ est hors des 400 millions de dollars annuels donnés par Gates pour les vaccins, dont quasiment tout va aux vaccins contre le VIH, la polio, la tuberculose et le paludisme.” Le régime Gates a aussi retiré la priorité des médicaments hors brevets (génériques) contre le paludisme comme l’hydroxychloriquine qui pourraient prévenir plus de la moitié des cas de paludisme et des morts de cette maladie avec un traitement coûtant 12 centimes la dose, ainsi que des moustiquaires à 4US$ qui épargnerait à un très grand nombre d’enfants d’attraper le paludisme. Il est estimé que 3US$ en nourriture et en médicaments conventionnels allant à chaque mère pourraient empêcher la mort de 5 millions d’enfants par an.

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En réduisant le spectre de l’aide internationale pour ne financer que des solutions de Big Pharma à une poignée de maladies phares, Gates a non seulement réduit la dépense publique sur les équipements de base sauveurs de vie ainsi que sur la nourriture et l’eau potable, mais il a aussi retiré parmi les tous meilleurs spécialistes de la santé de terrain et chercheurs de la base de sauvegarde des vies.

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Le Los Angeles Times conclut que l’obsession de Gates avec des vaccins préventifs de maladies a proportionnellement réduit les flots d’assistance pour la nutrition, les transports, l’hygiène et le développement économique, ce causant des impacts négatifs sur la santé publique : “Beaucoup de malades du SIDA ont si peu de nourriture, qu’ils vomissent leurs pilules anti-SIDA gratuites. Parce qu’il n’y a pas de bus ou n’ont pas l’argent pour le prendre, d’autres ne peuvent pas se rendre dans des cliniques qui offrent des traitements salvateurs.

La fondation Gates s’occupe de ces impacts catastrophiques sur des sujets de santé plus larges en bloquant les Africains de parler de leurs problèmes et de tous problèmes n’ayant pas de solution “vaccinale”. D’après le rapport “Les programmes de vaccination financés par Gates ont donné pour consigne aux personnels médicaux d’ignorer, et même de décourager les malades de parler de  toutes les maladies ou conditions que des vaccins ne peuvent pas prévenir. Ceci est particulièrement malsain dans les cliniques de brousse où une visite dans une clinique pour une injection est le seul contact que des villageois ont avec des personnels médicaux pendant des années.”

L’OMS, GAVI et le Global Fund fonctionnent de manière efficace comme des commissaires politiques et idéologiques renforçant les priorités vaniteuses d’un Bill Gates.

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L’affirmation de Gates que ses vaccins “ont sauvé des millions de vies” est un auto-tropisme pour lequel il n’offre absolument aucune preuve, aucune validation scientifique et aucune responsabilité. La plupart de ceux qui prennent les grandes décisions et les conseillers de l’organisation de Gates sont d’anciens magnats de l’industrie pharmaceutique et des régulateurs qui, sans aucune surprise, partagent sa vision pharma-centrique du monde.

Par exemple, le Dr Tadataka Yamada, un triste sire abuseur qui a servi comme président du programme de Santé Globale de la FBMG de 2005 à 2011, est l’ancien directeur de la recherche du labo GlaxoSmithKline (GSK). Il quitta GSK juste avant qu’un comité sénatorial américain sur la finance ne veuille le questionner au sujet de multiples accusations le mettant au centre d’une campagne d’intimidation et de menace pour réduire au silence des médecins en vue, enquêtant sur le labo britannique et sa connaissance d’avoir tué quelques 83 000 Américains avec le médicament très vendu contre le diabète, Avandia. Gates était au courant de la conduite sordide de Yamada parce que le staff du comité sénatorial envoya à sa fondation une lettre demandant à Yamada de venir répondre devant le comité. Un article de 2007 de l’une de ces personnels du comité, Alicia Mundy, décrit comment Yamada a menti de manière répétés à ses interrogateurs. Le successeur de Yamada à la FBMG. Trevor Mundel, était un exécutif à la fois de Novartis et de Pfizer. La patronne de la communication de la fondation, Kate James, a travaillé chez GSK pendant près de 10 ans. Penny Heaton a travaillé pour les laboratoires Merck et Novartis avant que Gates ne la nomme directrice du Développement Vaccinal de la FBMG.

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L’obsession du dr Fauci et de Bill Gates avec le SIDA est une manne pour des entreprises comme Merck et GSK avec lesquelles les deux hommes sont associés, mais ceci a été un partenariat désastreux pour les Africains.

[…]

Le Dr Francis Omaswa, conseiller spécial des ressources humaines à l’OMS, estime que les dépenses de Gates “pourraient être cinq fois plus bénéfiques” s’il dirigeait sa philanthropie vers la pauvreté et le soutien au système médical déjà en place. Ceci est la critique la plus commune émanant des experts reconnus en santé publique.

[…]

La professeur en santé publique de l’université de Toronto, Anne Emmanuelle Birn a écrit en 2005 que la fondation Gates avait une “compréhension étriquée de la santé comme étant le produit d’interventions techniques totalement séparées des conditions économiques, sociales et de tout contexte politique.

[…]

Un des anciens exécutifs de GAVI a même rapporté que Bill Gates lui avait souvent dit en privé qu’il était fortement “contre les systèmes de santé” parce qu’ils étaient “un total gaspillage d’argent.

[…]

Bill Gates est connu pour “détester ce secteur de GAVI [la coopération avec les systèmes de santé publique]”. L’antipathie de Gates envers les systèmes de santé publique reflète un mépris pathologique, presque au niveau de la bigoterie, pour les institutions africaines et la science.

[…]

Après l’article dévastateur du Los Angeles Times, Gates passa à l’offensive pour neutraliser une presse autrefois indépendante avec des dons et financements compromettants que les organisations médiatiques en perte de vitesse et financièrement chancelantes ne pouvaient pas refuser. Un exposé de Tim Schwab d’août 2020 dans le Columbia Jourmalism Review a montré comment Gates a dépensé au moins 250 millions de dollars en dons et financements médiatiques vers des officines d’information telles que : La NPR (radio publique américaine), la télévision avec PBS, BBC, Al Jazeera et la presse écrite avec des journaux et magazines comme The Guardian, The Independant (sic), Propublica, The Daily Telegraph, The Atlantic, The Texas Tribune, Gannett, Washington Monthly, Le Monde, The Financial Times, The National Journal, Univision, Medium et le New York Times, ce afin de casser l’appétit des journalistes pour… le journalisme. De fait, la FBMG finance entièrement la section du Guardian sur le “Global Development”. Cet investissement a valu au couple de la Fondation cet article à la manchette pompeuse du Guardian du 14 février 2017 : “Comment Bill et Melinda Gates ont aidé à sauver 122 millions de vies et que veulent-ils résoudre dans le futur.

Le journal du Guardian de Londres appelle Bill Gates et son associé Warren Buffett “Superman et Batman”.

La FBMG a aussi investi des millions dans l’éducation journalistique et dans la recherche de moyens efficaces de créer des narratifs médiatiques soutenant les ambitions de Bill et Melinda Gates.

[…]

La fondation Gates héberge fréquemment des réunions sur “les partenariats médiatiques stratégiques” dans son QG de Seattle. Des représentants du New York Times, du Guardian, de NBC, NPR et du Seattle Times ont participé à la convocation de 2013. Le but de la réunion écrivit Tom Paulson, journaliste de Seattle, était “d’améliorer le narratif” de la couverture médiatique mondiale pour l’aide globale et le développement, mettant l’emphase sur les bonnes histoires plutôt que sur les affaires de corruption ou de gaspillages de fonds. La même année, la FBMG donna au colosse du marketing Ogilvy & Mather, une entreprise de relations publiques internationales, une donation de 100 000 US$ pour un projet intitulé “L’aide marche: faites-en part au monde”.

[…]

Le Washington Post du milliardaire d’Amazon Jeff Besos a appelé Bill Gates “le champion des solutions scientifiques”. Le New York Times répand qu’il est “l’homme le plus intéressant du monde”. Le Time Magazine a fait de lui “Le maître de l’univers”. Le magazine Forbes appelle Gates “le sauveur du monde” qui “établit le standard pour un milliardaire bon citoyen”. Admirativement, des éditeurs du magazine de mode Vogue se demandèrent “Pourquoi Bill Gates ne mène t’il pas la force spéciale contre le Coronavirus ?”

Ignorant le fait que Bill Gates a abandonné ses études et ne possède aucun diplômes universitaires, encore moins d’une faculté de médecine, les médias de masse répètent à l’unisson l’évaluation de la BBC disant que “Gates est un expert de la santé publique” et tourne en ridicule tous ceux qui questionnent le fait que le monde devrait prendre ses conseils le servant en premier lieu sur les confinements, les masques et les vaccins. Juste aux Etats-Unis Gates et Fauci sont apparus sur des programmes de CNN, CNBC, Fox, PBS, BBC, CBS, MSNBC, the Daily Show et le Ellen de Generes Show, renforçant leur message biaisé sur les confinements et les masques. Aucun des journalistes n’a mentionné le fait que les confinements dont Gates se faisait la groupie avaient contribué à augmenter sa fortune personnelle de 22 milliards de dollars sur une période de juste 12 mois.

[…]

Si l’aide fonctionne si bien”, demande McGoey, “alors pourquoi donc ont-ils besoin d’une campagne de relation publique très pointue pour faire passer le message efficacement ? Bien des observateurs à droite comme à gauche suggèrent que le problème n’est pas dans un échec de marketing et de relations publiques, mais que l’échec réside dans le produit sous-jacent. L’aide, argumentent-ils, ne fonctionne pas …

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« Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique » Robert F. Kennedy Jr (Chapitre 8)

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Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Janvier 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 9

Chapitre 10

Chapitre 11

Chapitre 12

Chapitre 8 La malfaisance blanche : les atrocités africaines du Dr Fauci

Note des traducteurs :
Chapitre intéressant détaillant les méandres des turpitudes du dr Fauci pour tester en toute impunité en Afrique et notoirement en Ouganda ses médocs de prédilection et la corruption systémique mise en œuvre pour toute cette opération anti-SIDA et sa conclusion. Nous traduirons le début pour planter le décor et la conclusion du chapitre, les détails étant à lire dans le livre.

-[]- Comme le fait remarquer Vera Sharav, le racisme est une caractéristique intégrée à l’autoritarisme médical et l’expérimentation humaine. Le biologiste moléculaire Harvey Bialy, éditeur de la revue Nature Biotechnology a observé que la toile de fond raciale subtile et la bigoterie sexuelle ainsi que le harcèlement, sont les attributs très distinctifs de la recherche sur le SIDA : “La terrifiante fascination de la contagion fut amplifiée par le narratif officiel que la maladie avait pour origine l’Afrique et des Africains faisant des trucs bizarres avec des singes et qu’elle s’est propagée sur Haïti, vous savez ce royaume du vaudou et aussi que la sexualité dépravée des homosexuels a attiré la maladie aux Etats-Unis.

[…]

A partir de juin 2003, le NIH et le NIAID avaient mis en place 10 906 essais cliniques dans 90 pays du monde et la branche pionnière du dr Fauci, nouvellement rebaptisée DAIDS (pour Division of Acquired ImmunoDeficiency Syndrome), testait de nouvelles concoctions toxiques dans quelques 400 essais cliniques aux Etats-Unis et dans le monde. Les PI du dr Fauci ciblaient les nations en voie de développement qui n’avaient pas les structures institutionnelles suffisamment fortes pour protéger leurs citoyens appauvris des pratiques abusives de puissantes multinationales pharmaceutiques. D’après Vera Sharav, le dr Fauci demanda au NIAID et ses associés de l’industrie pharmaceutique de déplacer les études risquées et controversées à l’étranger, “parce que là-bas, ils pouvaient faire des trucs avec lesquels ici aux Etats-Unis, ils auraient bien du mal à ne pas être inquiétés…

[…]

L’Afrique a été une colonie pharmaceutique depuis plus d’un siècle. C’est l’endroit de prédilection pour les entreprises cherchant des officiels de gouvernement coopératifs, des populations obéissantes, les coûts les plus bas d’enrôlement par patient et une supervision médiatique et régulatrice des plus laxistes. Des volontaires quasi illettrés, soumis, impuissants et si nécessaires, sacrifiables, permettent aux PI de Big Pharma de gérer administrativement toute erreur ayant parfois des conséquences catastrophiques.

[…]

L’art et la manière avec lesquels le dr Fauci a obtenu le droit d’exploitation de la FDA pour l’AZT en 1988 avait lancé une véritable ruée vers l’or sur les médicaments contre le SIDA. Le nevirapine était le médicament tête de pont du géant allemand de la pharmacie Boehringer Ingelheim pour la course au remède “miracle”. Boehringer avait apparemment déniché ce nevirapine dans la même poubelle toxique où Burroughs Wellcome avait dégoté son AZT. Les régulateurs canadiens avaient rejeté le nevirapine en 1996 et 1998 à cause de sa très haute toxicité et son efficacité plus que douteuse.

[…]

Au début des années 1990, le dictateur ougandais Yoweri Museveni, déroula le tapis rouge pour Big Pharma. L’Ouganda devint une des nombreuses nations africaines recherchant l’argent facile de ce business lucratif des essais cliniques en faisant de son peuple une ferme à cobayes pharmaceutiques pour ce business des essais cliniques en plein boum.

En 1997, l’Ouganda accorda au PI du dr Fauci et de la John Hopkins Medical School, le dr Brooks Jackson, la permission de pratiquer des essais cliniques avec le nevirapine à Kampala.

[NdT : s’ensuivent ici 16 pages des détails de toute l’opération, de la corruption, de la falsification de données et des conséquences désastreuses sur les humains s’étant prêtés aux essais… De ce système émergea un lanceur d’alerte interne, le Dr Fishbein, qui déposa plainte contre le NIH en mars 2004, nous reprenons le narratif à ce moment et juste avant la conclusion du chapitre]

[…]

Le Dr Fishbein se plaça sous le système de protection des lanceurs d’alerte et demanda une enquête approfondie du congrès sur la corruption au grand large du NIAID.

[…]

En mai 2004, sous la pression des législateurs, le NIH s’est accordé pour recevoir une enquête de l’Institute of Medicine (IOM) pour son HIVNET 012 [NdT : nom de code donné par le NIAID à ses essais sur le nevirapine en Ouganda]. Cet institut est une branche de la National Academy of Sciences, indépendant du congrès et un conseiller de confiance sur les affaires scientifiques. L’IOM rassemble régulièrement des panels de scientifiques de haut niveau pour superviser et réviser la science des agences gouvernementales.. La présomption est celle qui veut qu’alors que les industries régulées capturent et compromettent facilement les agences fédérales, l’IOM est incorruptible. Les membres de l’IOM ne travaillent ni pour l’industrie, ni pour le gouvernement et le congrès des Etats-Unis s’attend à recevoir la merde brute, si elle existe, de l’IOM.

Mais, déjà à cette époque, le dr Fauci avait déjà compris comment contrôler l’IOM avec des fils invisibles. Les législateurs de Capitol Hill, D.C ne comprirent jamais que les PI du dr Fauci dominaient le panel de l’IOM qui s’assembla pour enquêter sur ses malversations. Six des neuf membres étaient des personnes qui recevaient des fonds du NIAID, qui faisaient alors des essais pour le dr Fauci, ces gens recevaient des bourses allant de 120 000 à 2 millions de dollars. L’étude de l’IOM sur les accusations du Dr Fishbein fut, de manière bien prévisible, un autre de ces blanchiments. L’IOM adopta de manière stratégique un mode d’enquête très restrictif qui n’a pas inclus les scandaleuses mal-pratiques de l’agence en Ouganda et dans l’état du Tennessee. Le 7 avril 2004, le panel de l’IOM rapporta ses trouvailles et déclara que les données du HIVNET 012 devraient être considérées comme valides. Le même jour, le Dr Fishbein reçut une lettre l’avertissant de la fin de ses fonctions.

[…]

Dans le même temps, une revue interne du NIH tenue secrète sur les essais du nevirapine confirma les pires accusations du Dr Fishbein au sujet du dr Fauci et du HIVNET 012. le 9 août 2004, la Dr Ruth Kirschstein, conseillère de Zerouhni, envoya les résultats de son enquête au directeur du NIH. Elle avertissait que les efforts du dr Fauci pour virer le Dr Fishbein donnait au mieux, “l’apparence de représailles” contre l’intéressé et elle ajouta que “Il est clair que [la branche du SIDA du dr Fauci] est une organisation trouble et que la plainte du Dr Fishbein “n’est clairement que l’amorce de problèmes plus profonds”. Zerhouni resta silencieux sur ces résultats incriminants des enquêtes internes de l’agence. Défiant le sénat, il licencia le Dr Fishbein le 4 juillet 2005.

A la suite  de son licenciement, le Dr Fishbein amena son cas devant le Merit Systems Protection Board (MSPB), assurant la protection contre toute représailles dans le cadre de la loi sur les lanceurs d’alerte. Le MSPB réinstalla le Dr Fishbein dans ses fonctions après avoir conclus que son licenciement était une “mauvaise rétribution”. Il était néanmoins très clair que le Dr Fishbein n’avait plus aucun futur au NIH. Il négocia donc un accord de fin de contrat. Les termes de cet accord entre le Dr Fishbein et le NIH sont secrets et l’accord lui-même lui interdit d’en discuter publiquement ou en privé des termes.

Le Dr Fishbein m’a dit que malgré sa victoire nominale, de principe, le dr Fauci a continué à le punir de loin, au gré de conséquences et de connexions allant bien au-delà du NIAID. “Je n’ai pas pu trouver de travail dans la fonction publique de la santé pendant cinq ans.” dit le Dr Fishbein de la vendetta du dr Fauci. “tout le monde dans le domaine de la science est terrifié à l’idée de le contredire et de se le mettre à dos. Il est comme un caïd de la mafia, un Don, il contrôle tout et tout le monde dans le domaine de la santé publique.” Il ajouta : “Il arrose avec tellement de fric aux alentours et tout le monde sait qu’il est vindicatif. J’avais un ami qui m’a dit ‘Je ne peux pas prendre le risque de t’employer parce que je ne peux pas me permettre le courroux de Fauci.’ Ceci fut ma première rencontre avec la “cancel culture”, la culture de l’annihilation.”

Il se rappela : “J’avais quitté le secteur privé et pris le boulot au NIH parce que je voulais faire du service public. Mais j’étais très naïf. Je croyais que le gouvernement pouvait trouver des solutions et que la justice prévaudrait toujours. Mon expérience dans cette Division du SIDA (DAIDS) m’a vraiment ouvert les yeux sur le comment le système opère réellement. Le budget fédéral est un vaste trou qui nourrit les intérêts de quelques groupes. Mais si vous devenez clairvoyant de tout cela, que vous en parlez et que vous vous retrouvez du mauvais côté de quelqu’un de vraiment très puissant, alors ils voudront votre peau. La meute des avocats œuvrant pour le gouvernement est à vos trousses et ils ont des ressources illimitées pour vous crâmer. La vérité n’est pas de leur côté, mais ils peuvent vous balancer quelque obstacle que ce soit et vous ne pouvez obtenir justice parce que les frais de justice et le temps vont vous pomper toute vos ressources, jusqu’à votre dernier dollar. Le système n’est pas fait pour aider la partie accablée. Je n’ai pas pu forcer Fauci à faire une déposition. Il était bien trop occupé à donner des interviews et à recevoir des récompenses. Il n’y eut jamais de conséquences pour les perpétrateurs de ces crimes. Ils ont continué leurs carrières tandis que moi j’ai du recommencer de zéro. S’ils sont déterminés à ruiner votre vie, ils peuvent le faire.

Farber est aussi désenchantée : “Ils lâchent une telle violence sur votre existence si vous les exposez. Vous ne marchez plus jamais de la même façon. Ils vous font ressentir comme si vous étiez mort, totalement dévalué. Ils ont mis beaucoup d’argent dans ces campagnes pour attaquer mon article. Ce fut nucléaire. Leur croisade pour me discréditer et me détruire a eu des effets permanents sur ma vie. Mais vous savez quoi ? Je n’ai pas été assassinée. Joyce [Hafford] l’a été. Je pense à elle tout le temps.

Et les vrais perdants dans toute cette bataille, furent les millions de femmes africaines et les bébés qui furent forcés de prendre du nevirapine, un médicament qui non seulement ne prévient pas du SIDA mais rend très malades et tue les personnes qui en prennent.  En fin de compte, le dr Fauci a réussi à bidouiller des essais cliniques, à cacher une triche systémique catastrophique et à manipuler les politiques pour faire accepter son médicament dangereux et inefficace sur le marché : le nevirapine.

En mars 2005, le Dr Valendar Turner, chirurgien  du ministère de la santé de Perth en Australie Occidentale, fit remarquer dans une lettre au magazine Nature : “Aucune des preuves disponibles concernant le nevirapine ne proviennent d’essais dans lesquels le médicament fut testé contre des placebo. Pourtant, comme l’a dit l’auteur principal de l’étude, un placebo est la seule façon pour un scientifique d’évaluer l’efficacité d’un médicament avec une réelle assurance scientifique.

Le Dr Turner a observé que “le ratio de transmission du VIH par le groupe du HIVNET 012 est de 13,1% et que ceci est au dessus du ratio de transmission de base. Le résultat de la transmission du VIH est supérieur au ratio de 12% rapporté dans une étude prospective préalable sur 561 femmes africaines n’ayant reçu aucun traitement antiviral. Ce de facto devient le groupe placebo.” Donc, tout ce qu’a fait le médicament de Fauci est d’aggraver plutôt que d’empêcher la transmission du VIH chez tous ces bébés africains qu’il prétendait sauver.

Farber argumente que, sous le dr Fauci, l’échec des chercheurs de proprement contrôler au moyen d’un groupe placebo “est peut-être la caractéristique primordiale de la recherche sur le SIDA en général.” Le trucage statistique pour se débarrasser du groupe de contrôle placebo inerte allait devenir un outil utilisé par Fauci pour obtenir des accords de mise sur le marché de centaines de nouveaux médicaments et vaccins et ce, du SIDA au COVID.

D’après Farber, “Il n’y avait pas de groupe placebo, ainsi les résultats des essais cliniques du HIVNET 012 sont un trucage statistique, un spectacle d’ombres chinoises, dans lequel le succès est mesuré à l’encontre d’un autre médicament et non pas en référence à un groupe placebo, qui est et demeure l’étalon or en matière d’essais cliniques.

[…]

Finalement, durant tout ce temps du dr Fauci au NIH, le Dr Zeke Emmanuel fut le directeur du département de bioéthique (DOB), le comité de supervision éthique de tout le NIH. L’adjointe d’Emmanuel fut l’épouse de Fauci, Christine Grady. En 2012, Grady est devenue directrice du DOB. Le département supervise la bioéthique des essais cliniques de toutes les succursales du NIH [dont le NIAID], incluant les responsabilités de supervision de problèmes éthiques dans des essais cliniques commissionnés par son mari, comme ceux sur les médicaments nevirapine et proleukin.

Grady a reconnu dans un entretien avec le magazine Vogue qu’elle était au courant de la réputation de Tony Fauci comme étant une personne très intimidante dès lors de leur première rencontre en 1983. “Tout le monde avait peur de lui et quand je l’ai vu la première fois, j’ai pensé : ‘De quoi parle t’il ? Il est jeune, charmant et ne paraît pas être intimidant ni faire peur.

Avoir à faire avec Tony Fauci, c’est comme avoir à faire avec le crime organisé”, dit le Dr Fishbein. “Il est comme un véritable parrain. Il a des connexions partout. Il arrive toujours à avoir des gens à qui il a donné de l’argent dans des positions de pouvoir important de façon à ce qu’il puisse toujours faire prévaloir sa façon, sa voie, qu’il puisse toujours avoir ce qu’il veut. Ces connexions lui donnent le pouvoir ultime de pouvoir tout arranger, de contrôler chaque narratif, d’échapper aux conséquences, et de pouvoir balayer toute la merde et les cadavres sous le paillasson, de terroriser et de détruire quiconque le double et expose sa malfaisance.

NdT: Compagnons, lecteurs, le chapitre 9 est long et très dense en information, cela prendra du temps à le publier, merci de votre patience et votre compréhension…

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Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique Robert F. Kennedy Jr (chapitre 6)

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Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Janvier 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 10

Chapitre 11

Chapitre 12

LMontagnier
« Je pense que nous devrions maintenant donner la même importance
aux co-facteurs qu’au VIH »

Chapitre 6 Brûler les hérétiques du VIH

En 1991, sept ans après l’article de Robert Gallo en mai 1984 dans la magazine “Science”, le microbiologiste de Harvard, le Dr Charles Thomas, organisa les éminences grises de la virologie et de l’immunologie pour qu’ils enregistrent formellement leurs objections à l’hypothèse de Gallo, dans une lettre historique au magazine “Nature”. Le groupe était le who’s who des doyen de la science internationale et de lauréats de prix Nobel. Parmi eux, le Dr Walter Gilbert de Harvard, l’inventeur du PCR le Dr Kary Mullis, le mathématicien de Yale Serge Lang (membre de l’académie des sciences), le Dr Harry Rubin, professeur de biologie cellulaire à l’université de Berkeley, le Dr Harvey Bialy, co-fondateur de “Nature Biotechnologie”, Bernard Forsher, Ph.D, éditeur retraité des “Proceedings of the National Academy of Sciences” et bien d’autres. La lettre ne comportait que quatre phrases :

Il est largement connu du public qu’un rétrovirus nommé VIH est la cause d’un groupe de maladies appelé SIDA. beaucoup de scientifiques du domaine biomédical questionnent maintenant cette hypothèse. Nous proposons une réévaluation profonde des preuves existantes pour et contre cette hypothèse, qui serait menée par un groupe de scientifiques indépendants. Nous proposons de plus, que des études épidémiologiques critiques soient mises en place et exécutées.

Ceci semblait être une requête des plus raisonnables. Ces chercheurs renommés et estimés ne demandaient qu’un débat ouvert et une enquête sur l’assertion scientifique aux conséquences extrêmes, qui ne s’est jamais produite. Mais dans une démonstration précoce du pouvoir combiné du dr Fauci et de Big Pharma pour contrôler les journaux et revues médicaux, “Nature” décida de ne pas publier la lettre, ni ne voulurent le faire le New England Journal of Medicine (NEJM), le JAMA ou la Lancet. Ces publications dépendent de l’industrie pharmaceutique pour plus de 90% de leurs revenus et ne publient que très rarement des articles qui menacent le paradigme de l’industrie. Comme l’a observé un éditeur du magazine Lancet, Richard Horton : “Les journaux [médicaux] sont devenus des opérations de blanchiment de l’information pour l’industrie pharmaceutique.” Le dr Fauci exerce une influence directe sur le contenu qui apparaît dans ces publications. Le contrôle du processus de révision par les pairs est un ingrédient vital pour la constructions des orthodoxies.

[…]

Mais le flot régulier d’argent injecté par le NIAID scellait déjà l’hypothèse virale de Robert Gallo en une orthodoxie de fer, et les voix dissonantes et dissidentes à cette orthodoxie rencontrèrent l’acier renforcé de la résistance institutionnelle fortifiée. Le fait que le dr Fauci ouvrit les vannes du fric déclencha une véritable ruée vers l’or sur le VIH et les virologues du gouvernement et PI de l’industrie pharmaceutique avaient formé le cercle autour de l’hypothèse scabreuse de Gallo et faisaient la queue pour recevoir la manne du chariot intendance du NIAID.

Ils devaient s’accrocher au VIH. Pourquoi ? Pour garder leur financement.” observa le Dr Charles Thomas.

[…]

Peter Duesberg

Parmi les scientifiques qui ajoutèrent leur nom à la dernière version de la lettre se trouvait un prodige iconoclaste d’origine allemande aux yeux pétillants, à la verve faconde et au visage poupin agrémenté d’un sourire permanent.

Dans les années 1970 et 80, le biologiste moléculaire, le professeur Peter Duesberg (né le 2 décembre 1936) était un demi-dieu de la biologie moléculaire et parmi les scientifiques les plus connus et respectés au monde. Le NIH soutenait généreusement sa recherche en virologie et sur le cancer.

[…]

A l’université de Californie Berkeley, Duesberg devint le premier à cartographier la structure génétique des rétrovirus comme le VIH, faisant de lui un des plus renommés rétrovirologues au monde. Un rétrovirus est une forme de vie  primitive qui n’a pas la capacité de se répliquer de lui-même, ce qui est vrai de tous les virus. Le rétrovirus injecte son ARN dans une cellule existante où un enzyme appelé la transcriptase inverse convertit l’ARN viral en ADN qui est ensuite inserrée dans l’ADN de la cellule hôte. Les virologues pensent généralement que les rétrovirus sont inoffensifs et même bénéfiques en symbiose avec l’être humain durant l’évolution, fournissant des blocs d’ADN mobiles dans le génome humain. En fait, beaucoup de nos gènes sont entrés dans le génome humain d’abord sous forme de rétrovirus. Quelques 8 à 10% du génome humain est rétroviral dit le Dr David Rasnik, “c’est énorme !”

[…]

Dès le départ, Duesberg a douté des trouvailles de Robert Gallo. D’un point de vue évolutionniste, cela n’avait aucun sens qu’un vieux rétrovirus attaque son hôte humain. Les rétrovirus, sous la forme de bandes incomplètes d’ADN inserrées dans l’ADN humain, n’ont aucun métabolisme et aucune capacité prouvée de digérer, de reproduire ou d’évoluer. Ils ne sont pas, de par la définition acceptée, des formes de vie et il serait une grande surprise si l’évolution avait, au travers de quelque mécanisme inconnu, transformé l’un d’entre eux en une cellule cancéreuse ou tueuse.

[…]

Suite à l’annonce de Gallo, Duesberg passa dix-huit mois à étudier toutes les publications scientifiques sur le VIH et le SIDA. Il publia finalement ses observations dans l’important magazine Cancer Research en mars 1987 dans un article explosif banalement intitulé “Les rétrovirus comme carcinogènes et pathogènes : attentes et réalité”.

Cet article fut un tour de force de la part du père de la rétrovirologie, appelant à la sobriété dans le domaine fleurissant qu’il voyait partir hors de contrôle.

[…]

Il fit remarquer qu’Indépendamment de ce qu’on pensait de l’hypothèse VIH, c’était un renversement total de la compréhension universelle des rétrovirus avant la conférence de presse de Robert Gallo d’avril 1984.

[…]

De plus, Duesberg ajoute “Ce serait la toute première fois qu’un rétrovirus aurait été prouvé responsable d’une maladie chez l’humain. Même d’une maladie chez les animaux sauvages.

Duesberg argumenta que le VIH n’est capable de causer ni le cancer ni le SIDA. Il est en fait un virus passager inoffensif qui a très certainement coexisté avec les humains depuis des milliers de générations sans causer de maladies. Duesberg conclut alors que la créature que Gallo affirmait être un pathogène pandémique n’était qu’un de ces inoffensifs virus passagers, que l’immunité humaine innée et s’adaptant a rapidement contrôlé.

[…]

L’article de Duesberg sur Cancer Research était long et très technique et il souleva toute une série de questions claires et judicieuses questionnant point par point les bases de l’hypothèse de Gallo sur le VIH/SIDA.

L’opus de Duesberg fut un sévère retour à la réalité contre les affirmations surfaites des rétrovirus, écrit par l’homme qui a ce point de l’histoire, était considéré comme celui qui en savait plus que tous les autres sur ce sujet. Beaucoup des collègues qui étudièrent la recherche de Duesberg en vinrent aux mêmes conclusions, il y avait vraiment quelque chose qui ne tournait pas rond dans cette guerre du SIDA.

[…]

Trente ans plus tard, beaucoup de virologistes pour ne pas dire la plupart d’entre eux, en sont venus à accepter, du moins en partie, le scepticisme de Duesberg sur l’affirmation VIH/SIDA de Fauci et Gallo, disant que le VIH est le seul responsable du SIDA. La plupart des chercheurs maintenant, sans faire de bruit, assument que le SIDA doit avoir une étiologie multiple. Les Dr Gallo et Luc Montagnier se sont placés dans cette cohorte. Le dr Fauci est une des rares exceptions.

[…]

Punir Duesberg

Pour ce qu’elles sont, les requêtes incendiaires de Duesberg ont semblé créer un pare-feu contre la seule hypothèse du dr Fauci. Même aujourd’hui, la logique de Duesberg apparaît si simple et limpide, si élégamment décrite et si révélatrice qu’en les lisant, il semble impossible que l’entière hypothèse ne se soit pas instantanément effondrée sous le poids d’une logique sans faille. Le monde scientifique attendit pour voir comment les dr Gallo et Fauci pouvaient bien répondre aux questions dévastatrices de Duesberg.

Mais le cartel du SIDA ne tenta même jamais une réponse. En lieu et place, le dr Fauci confronta cette menace existentielle en simplement l’ignorant et en fustigeant quiconque y apportait crédit. Il se mit en tête de faire de Duesberg un exemple qui découragerait toutes futures demandes et questionnements. Le dr Fauci s’assura que, des mots mêmes de Bialy, l’article “ait une conséquence professionnelle désastreuse” pour Duesberg et “que cela scella son avenir scientifique pour les prochaines douze années”. Le dr Fauci orchestra une bordée d’humiliation et d’attaques venimeuses qui effectivement mirent fin à la carrière illustre de Duesberg.

Le dr Fauci ordonna à tout le haut clergé de son orthodoxie du VIH et tous ses acolytes de plus bas étages et enfants de chœur, de déchaîner une véritable tempête de vengeance sauvage sur le virologiste de Berkeley et ses suiveurs. La dispute devint une des plus formidable bataille de l’histoire de la science, bataille sensationnelle, vicieuse, et personnalisée. Le dr Fauci jouait gros dans cette controverse. Blâmer le SIDA sur un virus était un pari qui avait permis au NIAID de s’approprier la juridiction, et le flot d’argent avenant, au détriment du NCI. La carrière de Fauci dépendait de la croyance universelle que seul le VIH causait le SIDA. La dispute pour lui, était littéralement existentielle.. Emmené par le collège des cardinaux du dr Fauci, le cartel médical, l’entreprise émergente et hautement lucrative de la recherche, des médicaments, des tests et de la charité VIH/SIDA à “but non lucratif”, tout cela attaqua Duesberg et les autres dissidents à l’orthodoxie Gallo/Fauci, traités de militants de la “terre plate” et autre négationniste de l’holocauste, ou même selon l’estimation de Fauci “d’assassins”. Tout l’establishment du SIDA, jusqu’au plus petit médecin de cambrousse détesta publiquement Duesberg. Le NIH lui retira son financement et le monde académique le mit au banc et exila le brillant professeur de Berkeley. La presse scientifique le bannit également, il devint radioactif.

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En questionnant la théologie officielle du gouvernement et spécifiquement en clashant avec avec le technocrate régnant des HHS, Duesberg vit alors rapidement les fonds de recherche attribués par le NIH se tarir.

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Avant 1987, Le NIH n’avait jamais rejeté une des propositions de recherche du professeur Duesberg. Après 1987, Duesberg écrivit plus de trente propositions de recherche, le NIH les refusa toutes.

Le complexe militaro-industriel, les HHS, le NIH, le NCI, le NIAID, tout cela est fait et fonctionne selon une structure de commandement militaire, parce que c’est l’armée. Ce n’est pas la “science” ni le “mérite”. Fauci comprend bien cela et a parfaitement maîtrisé l’élimination à la fois de la dissidence et de toute pitié pour ceux qui sont détruits. C’est un pêché, comme il l’a dit ouvertement, que de le contredire, de questionner, de le remettre en cause, et le remettre en cause, c’est remettre en cause la science.” dit Celia Farber. Il est tellement barré, qu’il a actuellement dit qu’il EST la science.

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Un autre collègue de Berkeley du Donner Lab a expliqué à Farber l’hésitation générale au sujet de Deusberg dans sa faculté : “Peter a sans doute raison sur le VIH ; mais il y a toute une industrie maintenant…

La presse scientifique a banni Duesberg de publier. L’éditeur de Nature John Maddox écrivit un éditorial très théâtral disant que Duesberg, par son hérésie, avait annulé la pratique de publication scientifique standard du “droit de réponse”. Maddox invita les collègues de Duesberg à venir le calomnier sans avoir peur d’une quelconque réponse. Des embuscades anti-Duesberg devinrent pratiques courantes dans chaque nouveau numéro de Nature.

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En 1992, l’article de Duesberg devint le second article dans les 128 ans d’histoire de la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), à être bloqué pour publication (l’autre était un article écrit par Linus Pauling).

Le problème de Duesberg fut un problème qui transcenda la science : cela devint une mesure de protection de carrière que de prendre part aux attaques contre lui et à sa dégradation,” dit Farber. “Les scientifiques serfs de Fauci avaient peur que s’ils ne dénonçaient pas Duesberg de manière suffisante et publique, ils seraient eux-mêmes punis par Fauci, possiblement verraient leurs fonds de recherche se tarir, ou pire…

La cartel médical agita les prix de la rédemption et de la réinstallation devant Duesberg s’il voulait bien s’accorder à une réforme. En 1994, un haut généticien du NIH, le dr Stephen O’Brien, appela Duesberg et lui dit qu’il devait le voir pour un sujet professionnel de la plus haute importance. O’Brien prit l’avion le lendemain et les deux se rencontrèrent à l’opéra de San Francisco. Après quelques palabres sur le bon vieux temps, O’Brien sortit un manuscrit de la poche intérieure de son tuxedo. Intitulé “Le VIH cause le SIDA : les postulats de Koch satisfaits”, le manuscrit avait trois nom incongrus au bas du document : Stephen O’Brien, William Blattner et Peter Duesberg.

L’éditeur de Nature, John Maddox, avait commissionné cette excuse corruptrice. Si seulement Duesberg voulait bien signer le mea culpa, implora O’Brien et Duesberg pourrait tout avoir de nouveau. Il serait de nouveau au top, de retour dans le bastion de sécurité de Fauci et de l’establishment médico-scientifique.

Duesberg refusa.

Dans un documentaire de 2009, Duesberg manifeste de l’empathie sinon de la sympathie pour ses détracteurs : “Ce sont des prostitués pour la plupart, mes collègues et moi-même à un certain niveau. Vous devez être un(e) prostitué(e) pour obtenir l’argent de votre recherche. On vous entraîne un peu comme une prostituée.” Il sourit et ajoute “Mais certains vont jusqu’au bout de cette logique.

Pendant plusieurs années, le journaliste John Lauritsen a essayé d’avoir quelque scientifique que ce soit du NIH, de répondre aux questions de l’article de Duesberg. Mais les ordres sont venus d’en haut, du NIAID, qu’aucun scientifique fonctionnaire ne devait répondre. Les officiels du NIH répétèrent à Lauritsen que “aucun des scientifiques pour Robert Gallo au gouvernement n’était intéressé de discuter de l’étiologie du SIDA.” Lauritsen fut donc légitimement intrigué lorsque le New York Times rapporta la réponse officielle laconique de Fauci à l’article de Duesberg. “La preuve que le VIH cause le SIDA est si évidente qu’elle n’a pratiquement plus besoin d’être discutée.” Lauritsen se plaint à moi “En tant que membre de la presse, je pensait que j’aurai du être autorisé à parler au dr Fauci et lui demander de juste révéler une ou deux pièces de ses “preuves évidentes” que le VIH cause le SIDA. Comment a t’il pu sortir de cette situations ? Sa seule stratégie a consisté à dire que la preuve était si évidente, que personne ne devait être autorisé à questionner cette assertion. Fauci adopta la position voulant que ni lui ni ses collègues avaient une obligation de répondre à Duesberg ou à aucune autre de ses critiques. C’était la version séculière de la doctrine de l’infaillibilité pontificale, tout le monde doit juste accepter, sans preuve, la théorie du “virus et du SIDA” comme fait établi simplement parce que le pape de la santé publique l’a déclaré.”

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En 2006, le fameux épidémiologiste britannique Gordon Stewart a fait part de la même frustration : “J’ai demandé aux autorités de la santé, aux rédacteurs en chef et autres experts concernés par le VIH/SIDA, pour la preuve de tout cela, et j’attends toujours une réponse depuis 1984.

Le refus du dr Fauci de débattre de ses théories n’est juste que la partie émergée de l’iceberg. Le contrôle des PI par le dr Fauci lui donne la capacité d’étouffer tout débat et toute discussion.

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Le converti le plus surprenant de Duesberg fut Luc Montagnier, l’homme qui le premier découvrit le virus.

A la conférence internationale sur le SIDA de San Francisco de 1990, le Dr Montagnier fit une confession stupéfiante au sujet du VIH, qui était clairement contre son propre intérêt : “Le VIH est peut-être bénin”. Montagnier était le père de la théorie du SIDA. Il est aussi un scientifique intègre. C’était son drapeau blanc. La dissociation faite par Montagnier de la relation VIH/SIDA aurait du être un tremblement de terre, mais les membres de la convention, pour qui l’orthodoxie était particulièrement satisfaisante sur un plan financier, ignorèrent la confession de Montagnier et s’en furent discuter au sujet des nouveaux traitements antiviraux.

Kary Mullis était stupéfait que le dogme de Fauci puisse avoir une telle force hypnotique que des acolytes ignoreraient la rétractation publique du génie qui l’inventa. “Dans des années d’ici, les gens réfléchissant sur notre cette période verront notre acceptation de la théorie du VIH causant le SIDA aussi stupide que nous jugeons les leaders qui excommunièrent Galilée simplement parce qu’il insistait que la terre n’était pas le centre de l’univers,” prédit Mullis. “C’est une énorme déception que de voir tant de scientifiques ayant absolument refusé d’examiner les preuves disponibles de manière neutre et dépassionnée en regard de savoir si le VIH cause le SIDA.”

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Charles Ortleb me fit observer : “La science coûte de l’argent et celui qui distribue l’argent peut contrôler la science.” “Regardez bien, il n’y a ici aucun mystère sociologique”, observa Mullis. “Il s’agit simplement de la position sociale et des revenus des gens qui sont menacés par les choses que Peter Duesberg explique. Leurs positions et leurs salaires, leurs revenus, sont directement menacés et c’est pour cela que ces personnes deviennent si agressives et destructrices. Dans les années 80, un grand nombre de personnes est devenu dépendant de Tony Fauci et de ses amis pour leur mode de vie. Tous ces gens voulaient vraiment du succès dans le sens d’avoir plein de gens travaillant pour eux et beaucoup de pouvoir.

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Le documentaire de 2004 “The other side of AIDS” / “SIDA, l’envers du décor” inclut une scène tout à fait remarquable dans laquelle le PI canadien Mark Wainberg, médecin, président de l’International AIDS Society (L’IAS, la plus grosse organisation mondiale de chercheurs et de cliniciens sur le SIDA), appelle vindicativement Duesberg et autres qui “tentent de discréditer cette notion que le VIH cause le SIDA”, d’être “trainés en justice”. Il considère les sceptiques sur la thèse orthodoxe VIH/SIDA comme “des donneurs de mort”.

Je vous suggère que Peter Duesberg est la chose la plus proche que l’on ait sur cette planète d’un psychopathe scientifique.” Puis il déclare que l’entretien est terminé, arrache le micro de son revers de col et sort précipitamment. Ce qui se passe ensuite est bien révélateur. L’audience explose de rire, rires qui se transforment rapidement en bronca alors que l’écran géant de la salle affiche une liste de brevets que possède Wainberg et autres liens financiers le connectant à l’industrie du VIH.

Si le VIH ne cause pas le SIDA, alors quelle en est la cause est-on en droit de se demander ? Des scientifiques renommés ont avancé de multiples et crédibles théories pour justifier de la pathogénèse du SIDA. Je vais en examiner trois des plus importantes et faisant référence en commençant avec celle de Duesberg puisque son explication est arrivée la première chronologiquement et a inspiré la plus grande partie de ce qui a suivi. Des théories postérieures, incluant les hypothèses promues de manière ironique par Robert Gallo et Luc Montagnier, ont un pouvoir de persuasion équivalent mais ont moins de soutien public. La grande bataille de Duesberg contre le grand pouvoir de Fauci a démontré le grand pouvoir de celui-ci à détruire des carrières et personne après Duesberg n’a eu le courage et l’appétit de défier le “petit directeur” en avançant de nouvelles théories.

La théorie de Duesberg

Duesberg, Mullis et leur école de critique blâment toute la symptômologie létale connue sous le nom de SIDA, sur une multiplicité d’expositions environnementales qui devinrent communes dans les années 80. Le virus VIH, insiste ce groupe, ne fut qu’une sorte d’électron libre qui fut aussi associé avec des styles de vie et leurs expositions communes. Duesberg et ses suiveurs ont offert la preuve que l’utilisation intensive de drogues et produits chimiques récréatifs dans le milieu gay et celui des drogués fut la véritable cause d’une sévère déficience immunitaire parmi la première génération de ceux qui souffrirent du SIDA. Ils argumentèrent que les signes initiaux de la maladie, le sarcoma de Kaposi et la pneumonie Pneumocystis carinii (PPC) étaient tous deux liés à la consommation intensive de nitrite d’amyl connu sous le nom de “poppers”, une drogue très populaire parmi les homosexuels ayant des partenaires multiples. D’autres symptômes communs dévastateurs étaient tous associés avec une grosse consommation de drogue et des stress liés au style de vie.

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Les facteurs de risque incluaient les relations sexuelles avec des partenaires multiples et des expositions cumulatives toxiques à des drogues psycho-actives comme la méthédrine, la cocaïne, l’héroïne, le LSD et un cocktail d’antibiotiques prescrit pour traiter les MST largement répandues. En moyenne, les malades initiaux du SIDA avaient été placés sur au moins trois traitements antibiotiques dans l’année précédent le diagnostic.

Quelques 35% des cas initiaux de SIDA étaient des toxicomanes s’injectant des drogues […] Duesberg cite plus d’une douzaine de références médicales documentant des symtômes d’immuno-déficience comparables au SIDA parmi les junkies, ce depuis 1900. La littérature médicale atteste des effets ravageurs des drogues comme l’héroïne, la morphine, les speed (amphétamines), la cocaïne et autres drogues injectables sur le système immunitaire.

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Aujourd’hui, des milliers de junkies américains qui ne sont pas infectés par le VIH, perdent les mêmes cellules CD4+ T et développent les mêmes maladies que les malades officiels du SIDA. Les MST en provenance de la promiscuité de relations sexuelles multiples et de maladies à transport sanguin comme les hépatites A, B et C se sont rajoutées à la suppression immunitaire de cette cohorte de personnes.

La théorie de Duesberg n’avait absolument rien de nouveau ni d’extravagante. Le dr Fauci lui-même en 1984 avait concédé que les drogues étaient une explication raisonnable pour la PPC et autres symtômes signature du SIDA : “Si je me droguais, cela me rendrait immuno-déficient, il y aurait donc des chances raisonnables que je contracte une pneumonie sévère. C’est ce qui se passe chez les individus ayant le SIDA.”

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[NdT : s’ensuivent ici des pages sur les effets des poppers et des drogues sur le système immunitaire. Information très éclairante que nous invitons le lecteur à lire dans le livre… Il y a néanmoins un développement intéressant concernant les poppers, le voici :]
Alors que j’écrivais ce livre, la chercheuse de l’association Children’s Health Defense, Robyn Ross m’alerta sur une des ironies non dites de cette saga. ll se trouve que le labo Burroughs Wellcome détient le brevet de 1942 sur le contenu des poppers et demeura un des plus gros fabricants de cette substance dans les années 1980-90. Dès 1977, un article du New York Daily News décrivit les stratégies de Burroughs Wellcome pour éviter la critique de ces gros problèmes de santé émanant des ventes culminantes des poppers. Comme nous allons le voir, Burroughs Wellcome (NdT: comme vu précédemment, le labo aujourd’hui connu sous le nom de GlaxoSmithKline ou GSK) et autres fabricants de poppers, furent les principales sources de revenus publicitaires pour la presse gay de cette époque et ils utilisèrent ce levier pour forcer une censure de tout journaliste tentant de faire le lien entre le nitrite d’amyl et un effondrement du système immunitaire. Si Duesberg et les autres ont raison sur cette association, cela veut dire que Burroughs Wellcome profitait à la fois de causer l’épidémie de SIDA et ensuite d’empoisonner toute une génération d’homosexuels avec le “remède” AZT. Ainsi Tony Fauci aurait joué le flic de la circulation dans ce circuit. D’un côté, il utilisait son autorité régulatrice pour promouvoir l’AZT et tuer sa concurrence, orchestrant efficacement le contrôle monopolistique de Burroughs Wellcome sur le “traitement” du SIDA. Dans le même temps, il supprimait la recherche sur la toxicité des poppers en dirigeant le blâme pour le SIDA sur le virus VIH, protégeant ainsi Burroughs Wellcome d’une responsabilité significative dans l’affaire.

[…]

En 1990. quatre scientifiques importants du CDC suggérèrent dans le Lancet, que le sarcoma de Kaposi (SK) était très commun chez les jeunes homosexuels, qui indiscutablement n’avaient pas le VIH. Ils conclurent que le SK, la maladie la plus centrale dans la définition du SIDA, “pouvait être causé par un agent infectieux non identifié, transmis essentiellement par contact sexuel.” Ceci était un développement stupéfiant parce que le SK était le symptôme initial définissant le SIDA.

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Tout en publiquement s’accordant avec l’orthodoxie officielle du dr Fauci sur le VIH/SIDA, Robert Gallo lui-même signala en privé ses doutes au sujet de sa propre théorie disant que seul le VIH causait le SIDA et que seul le virus causait le SK et donc le SIDA. Dans une réunion de haut niveau des autorités de santé des Etats-Unis en 1994 “Les nitrites agissent-ils comme co-facteurs du sarcoma de Kaposi ?” Gallo fit quelques confessions stupéfiantes aux collègues lui faisant confiance. Le VIH, reconnut-il alors, n’est peut-être qu’un “facteur catalytique” dans le SK. “Il doit y avoir quelque chose d’impliqué”. Puis il ajouta une confession époustouflante, qui aurait très bien pu être tirée de l’article de recherche de Duesberg : “Je ne sais pas si j’ai été clair sur ce point, mais je pense que tout le monde ici sait que nous n’avons jamais trouvé d’ADN du VIH dans les cellules des tumeurs du SK. Donc ceci n’est pas une transformation directe. Et en fait, nous n’avons jamais trouvé d’ADN du VIH dans les cellules T même si nous n’avons regardé que dans quelques unes. Donc, en d’autres termes, nous n’avons jamais vu le rôle du VIH en tant que virus de transformation en quoi que ce soit.

Un participant à cette réunion était Harry Haverkos, qui était alors le directeur du département SIDA du National Institute on Drug Abuse (NIDA). Haverkos fit remarquer à Gallo qu’aucun cas de SK n’a été rapporté parmi les récipients de sang dont le donneur avait la maladie. [NdT : cette info est déjà incroyablement époustouflante en elle-même: vous transfusez du sang de personnes officiellement malades du SIDA (ayant le SK) à d’autres gens ne l’ayant pas !… et personne ne dit rien !?!… ou alors vous savez quelque chose que les autres ne savent pas ?…] Et que si des transfusons sanguines n’avaient pu transmettre la maladie, alors il est difficile de croire que des échanges de sperme soient responsables de la maladie. En réponse, Gallo se permit : “Les nitrites (poppers) pourraient être le facteur principal.

Pour vraiment apprécier les implications sismiques de la déclaration de Gallo, nous devons nous rappeler que, dans les nations saines comme les Etats-Unis et l’Allemagne, le SK était avec la PPC (pneumonie), la signature de la maladie pour diagnostiquer les malades du “SIDA”. En 1987, par exemple, le magazine allemand “Der Spiegel” décrivit les malades du SIDA comme des “squelettes couverts de sarcoma” provenant de la “même scène sexuelle”.

[…]

Duesberg pense que non seulement l’AZT causait le SIDA, mais qu’il tuait plus de gens que ceux affectés et mourant de causes auto-immunes provoquées par les drogues festives. “L’AZT cause le SIDA et ses maladies le définissant. Il ne cause pas le SK, mais il cause une immuno-déficience. Le médicament fut créé pour cela. En fait, le fabricant dit spécifiquement qu’il peut causer des “maladies s’apparentant au SIDA”.

[…]

Si Duesberg est correct, le SIDA est une maladie, une pandémie iatrogénique, c’est à dire causée par les médecins et le dr Fauci en serait l’auteur.

[…]

La mortalité annuelle du soi-disant SIDA pendant les premières années de la pandémie de 1983 à 1987, avant donc l’accord d’exploitation de l’AZT, fut plus basse que peut-être 10 à 15 000 personnes sans un pays de plus de 250 millions de personnes. Ce ne fut pas avant la fin des années 80, lorsque l’AZT du dr Fauci arriva, que le nombre de morts attribuées au SIDA creva le plafond.

D’après les chiffres du CDC, dans la cinquième année du SIDA en 1986, 12 205 personnes “avec” le SIDA moururent aux Etats-Unis. Dans le même temps, le CDC, dans un maintenant trop familier schéma d’instigation de la peur pandémique, utilisa des protocoles mensongers pour gonfler le décompte des décès. Les chiffres du CDC incluent quiconque décédé avec un statut d’anticorps VIH positif, même si le décédé n’avait aucune maladie “définissant le SIDA” et pouvait avoir succombé au suicide, à une overdose de narcotique, à un accident de voiture ou à une crise cardiaque.

Le taux de mortalité augmenta rapidement après l’introduction commerciale de l’AZT. En 1987, “Les décès du SIDA augmentèrent de 46% à 21 176 puis à 27 879 en 1989. Le taux de décès montant à 31 694 en 1990 et 37 040 en 1991. A la fin  des années 80, le standard de prescription des HHS pour l’AZT était de 1500mg par jour. En 1988, le temps de survie moyen pour les malades prenant de l’AZT était de quatre mois. Même la médecine de masse n’a pas pu ignorer le fait que l’administration de dose plus forte mena à un plus haut taux de mortalité chez les malades. Au début des années 90, les officiels de santé baissèrent la dose quotidienne d’AZT à 500mg. Le temps de vie des malades monta à 24 mois en 1997, alors que les morts attribuées au SIDA chutèrent. Plus tard, le CDC changea son mode de comptage afin de rendre plus difficile le décompte annuel des morts du SIDA.”

[…]

Le Dr Klaus Köhnlein, un oncologue de Kiel en Allemagne, était moins sujet à la discipline financière des acteurs étatiques ou de l’hystérie politique qui censuraient les scientifiques dissidents aux Etats-Unis et fut quelque part une plus grande menace à la massive propagande sur le VIH que ne le fut Duesberg alors qu’il parla de sa propre expérience pratique de clinicien. Köhnlein vit ses premiers patients atteints du SIDA en 1990 et traita plusieurs centaines d’entre eux sur quelques décennies dans sa clinique très conventionnelle de Kiel. Ignorant le “VIH” et en lieu et place en traitant chaque symptôme, il eut pour résultat de voir presque tous ses malades survivre. “J’ai perdu une poignée de patients”, a t’il dit dans un courriel alors que nous l’avions contacté pour ce livre.

Ses vues sur l’AZT étaient sans équivoque aucune. “Nous avons littéralement tué toute une génération de malades du SIDA sans même nous en rendre compte parce que les symptômes de la toxicité de l’AZT étaient presque identiques à ceux du SIDA,” a t’il dit dans un entretien. Il expliqua plus avant dans un entretien avec la chaîne (russe) RT en 2010 durant une conférence “Rethink” à Vienne : “Quand je travaillais à l’université de Kiel, j’ai été le témoin de l’intoxication de masse des malades soumis à l’AZT. L’AZT était le premier traitement recommandé et nous savons tous aujourd’hui que le dosage était bien trop élevé. Nous donnions 1500mg par jour et cela tua virtuellement tout le monde sous traitement.. C’est la raison pour laquelle tout le monde pense que le VIH est un virus mortel, mais il n’y a de fait aucune preuve de cette assertion.

[…]

De mes contacts personnels avec les gens de terrain”, dit le Dr David Rasnick, Ph.D, chimiste et chercheur sur le SIDA ainsi que concepteur des inhibiteurs de protéase, “Je peux vous dire que je n’ai trouvé nulle part de preuve que les gens qui prennent ces médicaments anti-VIH vivent plus longtemps et mieux ; ces inhibiteurs pris seuls ou en cocktail ne font pas mieux que ceux qui vivent avec le VIH sans aucun médicaments. Alors, je ne sais pas où est le preuve pour l’affirmation que vous voyez dans le New York Times ou sur CNN disant que les gens vivent plus longtemps avec ces substances.”

Duesberg fait remarquer que le taux de mortalité de patients positifs au VIH sous thérapie antivirale est de l’ordre de 7 à 9%, bien plus élevé que le taux de mortalité de tous les VIH positifs dans le monde qui n’est que de 1 à 2% par an. De plus, il y a d’amples preuves démontrant que les personnes VIH positives traitées aux antiviraux meurent bien plus rapidement de graves problèmes hépatiques ou cardiaques que les personnes positives au VIH ou les malades du SIDA non traités à l’AZT.

En mettant au pas la résistance institutionnelle de la dissidence de la part de cadres des scientifiques et des médecins, le dr Fauci a trouvé un allié improbable : la communauté du SIDA.

[…]

L’establishment du SIDA, les hôpitaux, les centres médicaux et de recherche, et les laboratoires pharmaceutiques, ont créé des contrats de consultation grassement rémunérés pour des membres influents des organisations gays. Ainsi, la communauté gay est devenue un puissant gardien du dogme pour l’establishment du SIDA.

[…]

Ces publicités exonéraient les poppers de toute connexion avec le SIDA, les déclarant ouvertement sans danger. Les entreprises pharmaceutiques, y compris Hoffman-Laroche, investirent beaucoup d’argent dans la communauté gay avec d’innombrables publicités pour les médicaments anti-SIDA, Burroughs Wellcome fit une publicité pour les poppers nommant expressément le nitrite d’amyl (les poppers) “le vrai truc”. Les publications et organisations gay continuèrent de faire la promotion des poppers et censurèrent toute information liée à leur dangerosité et aux risques qu’ils faisaient courir à la santé.

Sa culture historique et ses relations avec les leaders homosexuels furent un des facteurs qui rendit le dr Fauci chouchou des libéraux pendant le début de la crise du SIDA. […] La confiance aveugle en Saint Anthony Fauci restera peut-être dans l’histoire comme l’erreur fatale du libéralisme contemporain et la force destructrice qui a subverti la démocratie américaine, notre gouvernement constitutionnel et le leadership mondial.

[NdT : s’ensuivent ici 6 pages de description des différentes maladies, des virus mortels comme le HHV-6 (virus de l’herpès humain) et le mycoplasme, intéressant et complémentaire, à lire dans le bouquin…]

[…]

SIDA et peur

Le Dr Harvey Bialy argumente que la priorité de l’establishment médical n’est pas la santé publique, mais sa propre réputation et avantages, privilèges. “les communautés scientifique et médicale ont beaucoup à perdre. Ce n’est pas une grande exagération que de dire que lorsque l’hypothèse VIH/SIDA sera finalement reconnue comme fausse, toute l’institution scientifique va perdre la confiance du public et la science elle-même fera l’expérience de changements profonds, fondamentaux, radicaux et de longue durée. La “communauté scientifique” a joué sa crédibilité en se tenant au côté de la théorie VIH/SIDA depuis bien longtemps. C’est pourquoi douter de cette théorie aujourd’hui revient quasiment à douter de la science elle-même et c’est pourquoi les dissidents de cette hypothèse doivent faire face à une véritable excommunication.

Kary Mullis dit dans son livre “Dancing Naked in the Mind Field” : “Ce qu’on appelle la science aujourd’hui est probablement très similaire à ce qu’on appelait la science en 1634. Galilée a été sommé de rétracter ses croyances ou se voir excommunié. Les gens qui refusent d’accepter le commandement de l’establishment du SIDA se retrouvent dans la même position que Galilée.

[…]

Dans son livre “Science Sold Out : Does HIV really Cause AIDS?”, Rebecca Culshaw écrit :”La persistance de cette théorie intellectuelle  en banqueroute dans l’esprit public est entièrement attribuable à la campagne de peur, de discrimination et de terreur qui a été très agressivement menée par un groupe de gens très puissant dont la seule motivation a été et est toujours le contrôle de l’attitude. Oui, l’argent et les vastes intérêts de l’industrie pharmaceutique et des scientifiques financés par le gouvernement sont très importants, mais les graines de l’hypothèse VIH/SIDA sont semées avec la peur. Si la peur s’arrêtait, le mythe prendrait fin.

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« Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique » Robert F. Kennedy Jr (Chapitre 4)

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RFK_RealFauci

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Janvier 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 10

Chapitre 11

Chapitre 12

Chapitre 4 Le modèle pandémique : le SIDA et l’AZT

“Les médecins ont besoin de trois qualifications : être capables de mentir et ne pas se faire prendre, prétendre être honnêtes et causer la mort sans aucun remord.”
~ Jean Froissart, historien français du XIVème siècle, auteur des “Chroniques” ~

Le processus d’agrément de l’AZT fut un galop d’essai pour Tony Fauci. Alors qu’il menait l’AZT au travers du terrain piégé de la réglementation, le dr Fauci fut le pionnier et perfectionna toute une batterie de pratiques de corruption, de mensonge et de harcèlement, de stratégies qu’il répèterait encore et encore et encore durant les trente-trois années qui suivirent, afin de transformer le NIAID en une véritable dynamo du développement médicamenteux.

Quand Tony Fauci entra dans l’univers des tests de médicaments des principal investigators (PI), une seule entreprise pharmaceutique, Burroughs Wellcome (prédécesseur de GlaxoSmithKline, GSK), avait un médicament candidat pour le test comme remède contre le SIDA, une décoxion hautement toxique, l’azidothymidine, connue sous le nom populaire d’AZT.

Des chercheurs financés par des fonds gouvernementaux développèrent l’AZT en 1964 comme chimiothérapie contre la leucémie. L’AZT est “un terminator de la chaîne ADN”, détruisant de manière aléatoire la synthèse ADN dans les cellules en cours de reproduction. Le développeur de l’AZT, Jerome Horwitz, théorisa que la molécule pourrait s’injecter dans les cellules et interférer avec la réplique de la tumeur. La FDA abandonna ce composant de chimiothérapie après qu’il fut prouvé inefficace contre les cellules cancéreuses et particulièrement meurtrier chez les souris de laboratoire. Les chercheurs du gouvernement trouvèrent la substance bien trop toxique, même pour des traitements de cancer en chimiothérapie de courte durée. Horwitz raconta que l’extrême toxicité de la substance faisait en sorte que cela n’était même pas la peine de la breveter.

[…]

Peu de temps après qu’une équipe du NIH ait identifié le VIH comme cause probable du SIDA en 1983, Samuel Broder, patron de l’Institut National contre le Cancer (NCI), une autre succursale du NIH, lança un projet d’étude d’agents antiviraux dans le monde comme traitement potentiel. En 1985, son équipe, avec des collègues de Duke University, trouvèrent que l’AZT tuait le VIH dans les tubes à essai.

L’étude du NCI inspira Burroughs Wellcome de ressortir l’AZT de l’oubliette où elle avait été jetée et la fit breveter comme remède anti-SIDA. Reconnaissant l’opportunité financière présentée par tous ces jeunes malades du SIDA et terrorisés à l’idée d’une mort certaine, le laboratoire pharmaceutique fixa le prix du traitement à 10 000 US$ et plus par an et par patient, faisant instantanément de l’AZT un des médicaments les plus chers de l’histoire pharmaceutique. Comme Burroughs Wellcome pouvait fabriquer l’AZT à très très bon marché par dose, le labo anticipa un jackpot.

[…]

Lorsque Fauci s’appropria le programme VIH pour son agence à l’encontre du NCI, le NIAID hérita de l’AZT. Ceci prouva être une irrésistible opportunité pour Fauci. Après tout, Burroughs Wellcome avait non seulement de l’avance sur le programme de médicament anti-SIDA, mais l’entreprise avait aussi une armée de  PI très expérimentés, ayant une grande expertise dans la gestion des obstacles complexes du système de régulation, ce que le dr Fauci n’avait pas encore maîtrisé.

[NdT : s’ensuivent ici plusieurs pages sur les turpitudes du processus d’agrément de l’AZT via les PI qui menèrent Fauci à devenir le “tsar du SIDA”, passionnant à lire à titre indicatif]

[…]

La grosse fumisterie [de conversion] de Fauci se termina au moment où la FDA approuva l’AZT.

Le dr Fauci avait alors plombé les comités clef de contrôle de l’approbation des médicaments au NIH et à la FDA en les bourrant de scientifiques de l’industries et du monde universitaire, ainsi que des médecins du système des PI. “Des scientifiques qui… ont fait toute leur carrière dans l’AZT… s’assirent dans des comités votant sur de potentiels concurrents commerciaux. Des scientifiques qui étaient financièrement impliqués avec Burroughs Wellcome et d’autres labos pharmaceutiques, en sont venus à dominer complètement le réseau des essais cliniques du gouvernement sur les médicaments.” nous dit Nussbaum.

Alors qu’ils étouffèrent activement des essais cliniques sur la pentamidine en aérosol et l’AL721, la cabale interne de Fauci graissait la patte, permettant ainsi à Burroughs Wellcome de sauter le processus des essais animaliers et de passer directement aux essais sur l’humain. Cette “omission” fut sans précédent dans l’histoire de la chimiothérapie, mais là encore ne fut que précurseur la décision de permettre au “vaccin” Pfizer / BioNTech anti-COVID19 de passer aux tests sur humains sans passer par le panel habituel de sécurité que constitue les tests animaliers. Les chercheurs du gouvernement avaient parfaitement évalué la toxicité effrayante de l’AZT, incluant les effets mortels dévastateurs sur les rongeurs au terme d’une exposition de longe durée au produit à doses minuscules. Ni le NIAID, ni Burroughs Wellcome n’avaient fait une étude de longue durée sur les animaux. Burroughs Wellcome finança les essais humains rapides et en accéléré du dr Fauci, fragmentant leurs groupes d’étude sur 12 villes en de petits groupes, rendant ainsi très difficile de détecter les signaux de sécurité négatifs.

En 1987, l’équipe du dr Fauci déclara l’étude sur l’humain un succès total et y mit un terme après 4 mois sur les 6 mois proposés de durée d’étude, un record de vitesse absolu pour un agrément de produit chimiopthérapique. Ces 4 mois furent bien trop courts pour pouvoir détecter les effets secondaires chez les patients prenant de l’AZT pendant des années, certains même à vie. Mais le dr Fauci argumenta que sa décision d’avorter l’étude était le seul choix éthique : après seize semaines, dix-neuf des sujets du groupe placebo de l’essai et seulement un du groupe AZT étaient morts, un résultat qui pouvait être tenu pour un extraordinaire 95% d’efficacité ! Le dr Fauci décida donc de déclarer au vu de ces résultats l’AZT comme sûre et efficace contre le SIDA. Plus important encore pour les actionnaires de Burroughs Wellcome, le dr Fauci donna le feu vert pour l’utilisation de l’AZT sur des personnes en bonne santé mais séropositives au VIH, c’est à dire des personnes asymptomatiques. A la suite de ces très brefs essais cliniques, la FDA accorda à l’AZT un agrément rapide et une Autorisation d’Utilisation d’Urgence (AUU) en mars 1987.

Pour le dr Fauci, la licence de la FDA fut un grand moment d’exaltation.

Le dr Fauci lança sa guerre éclair médiatique avec une action sans précédent : A 10 heures le matin suivant la réception dans la soirée des résultats de l’étude, il appela au téléphone des journalistes clef pour les avertir de son triomphe personnel. “Aucun directeur du NIH n’a fait lui-même une annonce majeure à la presse comme cela”, dit Nussbaum. Traditionnellement, le directeur du NIH a fait des annonces majeures, mais le dr Fauci n’avait aucune intention de partager cette gloire avec son patron nominatif, le directeur du NIH James Wyngaarden ni le secrétaire général des HHS, Otis Bowen. En faisant sa proclamation, Fauci utilisa le même truc qu’il avait vu utilisé par Robert Gallo durant son annonce prématurée liant le VIH et le SIDA. Cette annonce avait aussi brisé une autre tradition : historiquement, les agences n’annoncent pas les résultats d’essais cliniques avant que les données n’aient été évaluées par les pairs (peer-reviewed) et publiées de façon a ce que les journalistes et la communauté scientifique, puissent lire l’étude et puissent parvenir à leur propre conclusion sur ce que la science en dit. Gallo a inauguré la technique de la “science par communiqué de presse” quatre ans auparavant, lorsqu’il avait organisé une conférence de presse au HHS pour annoncer que la cause probable du SIDA avait été trouvée, un retrovirus qui serait plus tard nommé “Virus de l’Immuno-déficience Humaine “ ou VIH. La presse rapporta la découverte de Gallo en tant que fait scientifique, alors même que l’intéressé n’avait pas publié d’article peer-reviewed soutenant cette énorme assertion aux conséquences gigantesques. Voilà donc une innovation bien utile permettant aux régulateurs officiels de façonner et de contrôler le narratif émis au public et ce dès le départ. La science devenait ce que les régulateurs déclaraient être. Il n’y avait plus d’opportunité pour les journalistes ou la communauté scientifique de lire des données ambigües, de considérer une expertise contraire ou autre.

Le dr Fauci est devenu un véritable virtuose de cette technique, la mettant en valeur dans toute l’apogée de sa gloire durent l’annonce du 28 avril 2020 sur les miraculeuses performances du médicament remdesivir au cours d’essais cliniques bidouillés et teintés de fraude, alors qu’il était assis sur un sofa du bureau ovale de la Maison Blanche en compagnie du président Trump. Il n’avait aucune étude ou article publié ni peer-reviewed, aucun véritable essai sur un groupe placebo, pas de données et même pas un feuillet explicatif  à donner à la presse. Avec ce plus que vague ouï-dire, il força son médicament chéri à l’obtention d’une AUU et vendit tout le stock disponible de Gilead au président sans en publier un mot, ni même quitter le sofa.

Sous la houlette du dr Fauci, cette pratique deviendrait un moyen d’extrême abus de confiance dans l’ère COVID19.

[…]

Utilisant le même langage extravagant qu’il appliquerait plus tard pour le remdesivir, le dr Fauci affirma aux journalistes que son essai avait produit la “preuve formelle” que l’AZT “sauvait des vies.” […] Il déclara que son agence recommandait l’AZT non seulement pour les malades du SIDA, mais aussi pour les personnes asymptomatiques testées positives au VIH et ne montrant aucun signes ni symtomes du SIDA. Il ne mentionna jamais que l’AZT coûtait 10 000 US$ pour un traitement annuel, seulement que Burroughs Wellcome le vendrait 500 US$ le flacon. L’agrément de la FDA voulait dire que le contribuable allait couvrir les coûts de l’AZT.

[…]

Il n’y a eu en fait qu’un seul problème : la totalité de l’essai clinique du dr Fauci sur l’AZT ne fut qu’une fraude bien élaborée.

[…]

Le journaliste d’enquête et analyste de recherche de marché John Lauritsen, qui avait couvert la crise du SIDA depuis 1985, devint le premier journaliste intrépide à analyser de manière critique les détails des essais cliniques sur l’AZT. Lorsqu’il lu les rapports du New England Journal of Medicine (NEJM) [qui publia le rapport des essais cliniques phase II en juillet 1987], il comprit que la recherche était invalide. Dans son premier article sur l’AZT : “AZT on Trial” [NdT: nous laissons le titre ici volontairement en anglais car il s’agit d’un double sens volontaire fait par l’auteur, “trial” en anglais veut à la fois dire “essai” et “procès”…] du 19 octobre 1987, il écrivit : “La description de la méthodologie était incomplète et incohérente. Aucune des tables de données fournies n’étaient acceptable en accord avec les standards statistiques en vigueur, en fait aucun des tables fournies n’avait de sens. En particulier le premier rapport,celui sur “l’efficacité”, était truffé de contradictions faisant état d’un plaidoyer spécial et illogique.” Il prit contact par téléphone avec les auteurs nominaux du rapport, les dr Margaret Fischl et Douglas Richman et parla à chacun d’eux pendant une demi-heure. “Aucun des deux ne purent expliquer les tables figurant dans le rapport, celles-là même qu’ils avaient soi-disant conçues et écrites.” Ils ne purent dire qu’il devait appeler Burroughs Wellcome pour avoir des réponses à ses questions.

The New York Native publia les rapports de Lauritsen à commencer en 1987. Ces rapports apparurent dans deux livres “Poison by Prescription : The AZT story” (1990) et “The AIDS War : Propaganda, Profiteering and Genocide from the Medical-Industrial Complex” (1993).

Dix-huit mois après l’agrément de l’AZT, la FDA conduisit sa propre enquête sur l’étude. Pendant bien des mois, la FDA, intimidée par le harcèlement du dr Fauci, garda les rapports incriminants secrets. Les révélations les plus choquantes au sujet de la conduite systémique de Fauci n’émergeront qu’après que Lauritsen ait obtenu 500 pages des enquêteurs de la FDA suite à une demande suivant la loi sur la liberté de l’information (NdT :  Freedom of Information Act ou FOIA). Ces documents démontraient le plus clairement du monde que les équipes de recherche du tandem Fauci-Burroughs Wellcome s’étaient engagées dans une falsification flagrante des données, ce qui du point de vue de certains, avait augmenté le niveau d’homicide dans le crime.

Ces documents montraient que les essais “en double aveugle, avec groupe de contrôle placebo”, avaient presqu’immédiatement été révélés aux sujets de l’expérience, qui n’était donc plus “double-aveugle”, ce qui rendait de facto les résultats invalides. Des communications internes à la FDA avec l’équipe de recherche révélèrent une falsification rampante des données, une grande désinvolture dans le protocole et une bifurcation des procédures acceptées.

Dans un des documents obtenu sous la FOIA, Harvey Chernov, l’analyste de la FDA qui révisa les données pharmacologiques, recommandait que l’AZT ne fut pas agréée. Chernov nota quelques toxicités de l’AZT, spécifiquement son effet sur le sang : “Bien que les doses varièrent, une anémie fut remarquée dans toutes les espèces, y compris humaine sur lesquelles le médicament fut testé. Chernov nota de plus que l’AZT avait la forte probabilité de causer des cancers : “L’AZT induit une réponse positive dans le siège de la transformation cellulaire et est donc ‘présumé’ être un carcinogène potentiel.

Les essais de Phase II étaient supposés durer vingt-quatre semaines, mais Burroughs Wellcome and Fauci les avortèrent à mi-chemin Les enquêteurs clamèrent alors que l’AZT prolongeait miraculeusement la vie de ceux qui la prenaient.

[…]

En 1991, quatre ans plus tard, Lauritsen fit une demande FOIA demandant des documents variés de la FDA au sujet de la Phase II des essais AZT et de manière plus importante, le “Rapport d’Inspection de l’Etablissement” sur le centre de Boston écrit par l’enquêtrice de la FDA Patricia Spitzig. Après des mois de mensonges, de fuite en avant et d’obstructions de la FDA, une courageuse femme de la FDA lanceuse d’alerte brisa l’omerta et s’assura que Lauritsen reçoive le rapport de Spitzig. C’était de la dynamite :

Il s’avéra que les PI de Boston avaient triché sur pratiquement chaque patient. Les PI de Burroughs Wellcome ont très vite compris que l’AZT était si prévisiblement mortelle qu’ils furent mis sous une énorme pression de maintenir les malades recrutés pour l’essai en vie pour les six mois que devaient durer l’étude. L’équipe de Boston résolut ce dilemme en mentant au sujet de la durée pour laquelle les patients furent dans l’essai. L’entreprise a récompensé cette fraude en payant les PI en fonction des mois où ils maintinrent les malades sous AZT en vie. “Pour le dire simplement”, dit Lauritsen, “les médecins reçurent bien plus d’argent”, en déclarant un enrôlement plus long.

Les PI de Big Pharma savent que leurs carrières er leurs salaires dépendent de leur capacité à produire de manière consistante, des résultats d’études qui vont gagner l’accord d’exploitation d’un médicament par la FDA. Une telle perversité de récompense a bien entendu pour effet de biaiser la recherche, la confirmation de résultats, de bidouiller les données, cela encourage une fainéantise stratégique et la falsification délibéré, la triche à tous les étages. Les PI ont couvert routinièrement les effets néfastes, violé les protocoles, faussement rapporté que les patients sous AZT étaient sous placebo et ont perdu le contrôle du produit du test.

[…]

Tous ceux qui reçurent de l’AZT souffrirent de son incroyable toxicité. “Un certain nombre d’entre eux… seraient certainement morts d’anémie”, si les PI ne leur avaient pas fait de transfusions sanguines pour les garder en vie,” dit Lauritsen. L’AZT cause une sévère anémie dans toutes les espèces animales sur lesquelles elle a été testée, ce incluant l’humain. De fait, les documents de la FDA montrent que tous ceux qui furent dans le groupe AZT souffrirent d’une haute toxicité et d’anémie, pourtant le rapport du NIAID ne faisait état d’aucun effet secondaire néfaste parmi les patients soumis à la décoxion chimique. Certains d’entre eux eurent de telles réactions néfastes qu’il fallut de multiples transfusions sanguines pour les maintenir en vie.

[…]

Le Dr Willner, décédé en 1995, a accusé le dr Fauci d’utiliser des transfusions sanguines et autres artifices pour systématiquement cacher l’horrible toxicité de l’AZT.

[…]

L’AZT est le médicament le plus toxique jamais approuvé pour un usage de long terme. Le professeur de biologie moléculaire Peter Duesberg a expliqué les mécanismes d’action de l’AZT : c’est un destructeur aléatoire de la synthèse ADN, du processus de la vie lui-même. Le Dr Joseph Sonnabend a simplement dit : “L’AZT est absolument incompatible avec la vie.

[…]

Le 19 février 1989, le dr Fauci fit une apparition sur le programme phare de la chaîne ABC animé par Charles Gibson et John Lunden, Good Morning America. Cette apparition faisait partie d’une campagne de propagande éclair pour promouvoir l’AZT.

[…]

Les flatteurs et obséquieux hôtes de l’émission demandèrent à Fauci pourquoi un seul médicament l’AZT,  a été rendu disponible. Fauci répondit : “La raison pour laquelle il n’y a qu’un seul médicament de disponible, l’AZT, est parce que c’est le seul médicament qui a démontré sa sûreté et son efficacité dans des essais scientifiquement contrôlés.” Les guignols à la botte de l’équipe de Good Morning America acceptèrent cette explication sans aucun problème. Quasiment toutes les déclarations du dr Fauci dans cette émission furent des mensonges éhontés.

Lauritsen fait remarquer que “cette brève déclaration contient quelques erreurs incroyables : d’abord il n’y a pas eu ‘d’essais scientifiques contrôlés’ de l’AZT ; dire des essais sur l’AZT menés par la FDA qu’ils furent ‘scientifiquement contrôlés’ c’est comme dire que la pire de la malbouffe industrielle est de la haute cuisine. Secundo, l’AZT n’est pas “sûre’ ; c’est une substance hautement toxique, l’analyste de la FDA qui révisa les données toxicologiques de l’AZT conseilla que cette substance ne soit aucunement agréée. Tertio, l’AZT n’est pas objectivement connue pour être ‘efficace’ pour quoi que ce soit, mis à part peut-être de détruire la moëlle osseuse.

[…]

En 1996, le dr Fauci utilisa sa méthode d’expédition rapide des tests d’agrément et brisa de nouveau un record en faisant approuvé par la FDA en moins de six semaines le médicament antiviral de Merck, le crixivan.

[…]

Tous ces médicaments ont généré des revenus de milliards de dollars pour les labos pharmaceutiques en 2000, le revenu global des “remèdes” contre le SIDA était de 4 milliards de dollars. Il passa à 6,6 milliards en 2004, en 2010, les médicaments anti-SIDA franchirent la barre de revenus des 9 milliards de dollars pour les géants de Big Pharma et 30 milliards de dollars en 2020.

[…]

Le succès du dr Fauci à utiliser la crise du SIDA pour amener sur le marché un médicament toxique, mortel, et hautement inefficace lui a enseigné quelques leçons clef, qu’il répèterait avec tout autant de succès encore et encore et encore au cours de son long régime.

[…]

De plus, le dr Fauci chérit cette technique qu’il a de toujours savoir parler avec autorité, même en faisant des assertions contradictoires sans aucun fondement scientifique, afin de très rapidement refaçonner toutes les déclarations du gouvernement en dogme, perpétué efficacement en une quasi-religion par les médias de masse.

En utilisant ces formules pendant 50 ans, Fauci a dirigé son agence très loin de sa responsabilité primordiale, la recherche de base sur les infections et les allergies et les maladies auto-immunes, qui ont pris l’ampleur d’une épidémie depuis qu’il est à la tête du NIAID, et il a transformé son agence en une succursale, machine à fric pour elle-même et Big Pharma.

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Suite à une série d’autopsies, les preuves irréfutables du rôle des injections ARNm anti-COVID dans des décès post-vaccinatoires (Dr Sucharit Bhakdi et Dr Arne Burkhardt)

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Des résultats d’autopsies donnent des preuves irréfutables du rôle des injections à base ARNm dans les décès post-vaccinatoires

Dr Sucharit Bhakdi et Dr Arne Burkhardt

Décember 2021

Traduction du Saker Francophone

Source :

https://lesakerfrancophone.fr/des-resultats-dautopsie-donnent-des-preuves-irrefutables-du-role-des-injections-a-base-darnm-dans-les-deces-post-vaccination

Ce texte est un résumé écrit des présentations des docteurs Bhakdi et Burkhardt lors du symposium Doctors for COVID Ethics qui a été diffusé en direct par UKColumn le 10 décembre 2021.

Les preuves

Nous présentons ici des preuves scientifiques qui devraient provoquer l’arrêt immédiat de l’utilisation des vaccins génétiques COVID-19. Nous expliquons d’abord pourquoi ces agents ne peuvent pas protéger contre les infections virales. Alors qu’aucun effet positif ne peut en être attendu, nous montrons que les vaccins peuvent déclencher des processus autodestructeurs qui conduisent à des maladies débilitantes et à la mort.

La deuxième catégorie d’anticorps (IgG et IgA circulants) se trouve dans la circulation sanguine. Ces anticorps protègent les organes internes de l’organisme contre les agents infectieux qui tentent de se propager via la circulation sanguine.

Les vaccins qui sont injectés dans le muscle – c’est-à-dire à l’intérieur du corps – n’induiront que des IgG et des IgA circulantes, et non des IgA sécrétoires. De tels anticorps ne peuvent pas et ne protégeront pas efficacement les muqueuses de l’infection par le SRAS-CoV-2. Par conséquent, les « percées infectieuses » actuellement observées chez les personnes vaccinées ne font que confirmer les défauts de conception fondamentaux des vaccins.

Les mesures d’anticorps dans le sang ne peuvent jamais fournir d’informations sur l’état réel de l’immunité contre l’infection des voies respiratoires.

L’incapacité des anticorps induits par le vaccin à prévenir les infections par coronavirus a été signalée dans des publications scientifiques récentes.

Les vaccins peuvent déclencher une autodestruction

Une infection naturelle par le SRAS-CoV-2 (coronavirus) reste, chez la plupart des individus, localisée aux voies respiratoires. En revanche, les vaccins amènent les cellules situées au plus profond de notre organisme à exprimer la protéine de pointe virale, ce qui n’était pas prévu par la nature. Toute cellule qui exprime cet antigène étranger sera attaquée par le système immunitaire, qui fera intervenir à la fois des anticorps IgG et des lymphocytes T cytotoxiques. Cela peut se produire dans n’importe quel organe. Nous constatons aujourd’hui que le cœur est touché chez de nombreux jeunes, ce qui entraîne une myocardite, voire un arrêt cardiaque soudain et la mort. Comment et pourquoi de telles tragédies pourraient être liés à la vaccination sont restés des conjectures, faute de preuves scientifiques. Cette situation est maintenant rectifiée.

Études histopathologiques : les patients

Des analyses histopathologiques ont été réalisées sur les organes de 15 personnes décédées après la vaccination.

L’âge, le sexe, le carnet de vaccination et le moment du décès après l’injection de chaque patient sont indiqués dans le tableau de la page suivante. Les points suivants sont de la plus haute importance :

– Avant le décès, seuls 4 des 15 patients avaient été traités dans une unité de soins intensifs pendant plus de 2 jours. La majorité d’entre eux n’ont pas été hospitalisés et sont décédés chez eux (5), dans la rue (1), au travail (1), dans la voiture (1) ou dans un service de soins (1). Par conséquent, dans la plupart des cas, il est peu probable que l’intervention thérapeutique ait influencé de manière significative les résultats post-mortem.

– Pas un seul de ces décès n’a été imputé à la vaccination par le coroner ou le procureur général ; cette relation n’a été établie que par les résultats de notre autopsie.

– Les autopsies conventionnelles réalisées en premier lieu n’avait pas non plus révélé d’indices évidents d’un rôle possible de la vaccination, puisque seul l’aspect macroscopique des organes était observé, sans aller dans le détail. Dans la plupart des cas, une « insuffisance cardiaque rythmogène » a été indiquée comme cause du décès.

Mais nos analyses histopathologiques ultérieures ont ensuite montré un résultat totalement différent. Voici un résumé des résultats fondamentaux.

Cas / Sexe / Age (années) / Vaccin (injections) / intervalle entre le décès et la dernière injection

  1. femme. 82. Moderna (1. et 2.). 37 jours
  2. hommes. 72. Pfizer (1.). 31 jours
  3. femme. 95. Moderna (1. et 2.). 68 jours
  4. femme. 73. Pfizer (1.). inconnu
  5. homme. 54. Janssen (1.). 65 jours
  6. femme. 55. Pfizer (1. et 2.). 11 jours
  7. homme. 56. Pfizer (1. et 2.). 8 jours
  8. homme. 80. Pfizer (1. et 2.). 37 jours
  9. femme. 89. Inconnu (1. et 2.). 6 mois
  10. femme. 81. Inconnu (1. et 2.). inconnu
  11. homme. 64. AstraZeneca (1. et 2.). 7 jours
  12. femme. 71. Pfizer (1. et 2.). 20 jours
  13. homme. 28. AstraZeneca (1.), Pfizer (2.). 4 semaines
  14. homme. 78. Pfizer (1. et 2.). 65 jours
  15. femmes. 60. Pfizer (1.). 23 jours

Études histopathologiques : résultats

Des résultats histopathologiques de nature similaire ont été détectés dans les organes de 14 des 15 personnes décédées. Les organes les plus fréquemment touchés étaient le cœur (14 cas sur 15) et le poumon (13 cas sur 15). Des altérations pathologiques ont en outre été observées dans le foie (2 cas), la glande thyroïde (thyroïdite de Hashimoto, 2 cas), les glandes salivaires (syndrome de Sjögren, 2 cas) et le cerveau (2 cas).

Un certain nombre d’aspects saillants ont dominé dans tous les tissus affectés de tous les cas :

  1. événements inflammatoires dans les petits vaisseaux sanguins (endothéliite), caractérisés par une abondance de lymphocytes T et de cellules endothéliales mortes séquestrées dans la paroi du vaisseau ;
  2. l’accumulation périvasculaire extensive de lymphocytes T ;
  3. une infiltration lymphocytaire massive de lymphocytes T dans les organes ou tissus non lymphatiques environnants.

L’infiltration lymphocytaire est parfois associée à une activation lymphocytaire intense et à la formation de follicules. Lorsque ces phénomènes étaient présents, ils s’accompagnaient généralement d’une destruction tissulaire.

Cette combinaison de pathologie multifocale, dominée par les lymphocytes T, qui reflète clairement le processus d’auto-attaque immunologique, est sans précédent. Comme la vaccination était le seul dénominateur commun à tous les cas, il ne fait aucun doute qu’elle a été le déclencheur de l’autodestruction chez ces personnes décédées.

Conclusion

L’analyse histopathologique montre des preuves claires d’une pathologie de type auto-immune induite par le vaccin dans plusieurs organes. Il est évident que l’on doit s’attendre à ce qu’une myriade d’événements indésirables dérivant de tels processus d’auto-attaque se produise très fréquemment chez tous les individus, en particulier après des injections de rappel.

Sans aucun doute, l’injection de vaccins génétiques COVID-19 met des vies en danger de maladie et de mort. Nous notons que tant les vaccins à base d’ARNm que de vecteurs sont représentés parmi ces cas, ainsi que les quatre principaux fabricants.

Sucharit Bhakdi et Arne Burkhardt

Les auteurs

Le Dr Bhakdi a passé sa vie à pratiquer, enseigner et rechercher la microbiologie médicale et les maladies infectieuses. Il a présidé l’Institut de microbiologie médicale et d’hygiène de l’Université Johannes Gutenberg de Mayence, en Allemagne, de 1990 jusqu’à sa retraite en 2012. Il a publié plus de 300 articles de recherche dans les domaines de l’immunologie, de la bactériologie, de la virologie et de la parasitologie. Il a été rédacteur en chef de Medical Microbiology and Immunology, l’une des premières revues scientifiques de ce domaine, fondée par Robert Koch en 1887.

Le Dr Arne Burkhardt est un pathologiste qui a enseigné aux universités de Hambourg, Berne et Tübingen. Il a été invité comme professeur invité/visiteur au Japon (Nihon University), aux États-Unis (Brookhaven National Institute), en Europe, en Corée, en Suède, en Malaisie et en Turquie. Il a dirigé l’Institut de pathologie de Reutlingen pendant 18 ans. Par la suite, il a exercé en tant que pathologiste indépendant avec des contrats de consultation avec des laboratoires aux États-Unis. Burkhardt a publié plus de 150 articles dans des revues scientifiques allemandes et internationales ainsi que des contributions à des manuels en allemand, en anglais et en japonais. Pendant de nombreuses années, il a audité et certifié des instituts de pathologie en Allemagne.

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Lire notre page : « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

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