Archive pour bill gates fondation rockefeller dictature scientifique

Supercherie et dictature sanitaires… Liens entre la polio, le vaccin, Rockefeller, le DDT et Bill Gates (F.William Engdahl)

Posted in actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, média et propagande, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 13 octobre 2020 by Résistance 71


Ayez confiance vous dit-on !…


Un informaticien geek, pilleur de logiciels, fils d’un cadre de l’entité eugéniste américaine Planned Parenthood, sans lien aucun avec le monde médical, devenu milliardaire et sponsor #1 de l’OMS et engrangeant de larges bénéfices sur ses investissements Big Pharma à moyens et longs termes, demande aux peuples du monde de lui faire confiance quant à la vaccination planétaire qu’il met en place… Vraiment ?…

~ Résistance 71 ~


Le vaccin de Bill Gates propage la polio à travers l’Afrique


F. William Engdahl


6 octobre 2020


Source:
https://www.mondialisation.ca/le-vaccin-de-gates-propage-la-polio-a-travers-lafrique/5649902

Le fondateur de Microsoft, Bill Gates, est devenu le tsar mondial des vaccins, sa fondation dépense des milliards pour la diffusion de nouveaux vaccins dans le monde. Alors que l’on a accordé beaucoup d’attention au rôle de Gates derrière l’OMS corrompue dans la promotion de vaccins radicaux non testés contre le coronavirus, le bilan de la Fondation Gates qui a fait circuler un vaccin oral contre la polio à travers l’Afrique donne une preuve plus sérieuse que tout ce que Gates dit et fait n’a rien à voir avec de la véritable charité humaine. Les Nations Unies viennent d’admettre que de nouveaux cas de paralysie infantile ou de polio ont été causés en Afrique par le vaccin oral contre la polio développé avec le soutien de la Fondation Bill et Melinda Gates. Ce vaccin reflète ce qui s’est passé aux États-Unis dans les années 1950. Cela vaut la peine d’y regarder de plus près.

Les vaccins qui causent la polio

L’industrie des vaccins aime à citer le développement des vaccins dans les années 1950 comme étant le seul responsable de l’éradication de ce qui était une grave maladie paralytique qui a atteint un pic aux États-Unis après la Seconde Guerre Mondiale, ainsi qu’en Angleterre, en Allemagne et dans d’autres pays européens. Aujourd’hui, bien qu’aucun nouveau cas de « poliomyélite sauvage » n’ait été détecté dans toute l’Afrique depuis 2016, la Fondation Bill & Melinda Gates et leurs alliés de l’OMS ont proclamé que la campagne de vaccination africaine de 4 milliards de dollars menée par Gates sur dix ans, à l’aide d’un vaccin oral contre la polio, avait enfin permis d’éliminer cette redoutable maladie. C’était à la fin du mois d’août.

Une semaine plus tard, le 2 septembre, l’OMS a été contrainte de faire marche arrière et d’admettre que les nouvelles flambées de polio au Soudan étaient liées à une série de nouveaux cas de polio au Tchad et au Cameroun. Selon l’OMS, de nouveaux cas de polio ont été enregistrés dans plus d’une douzaine de pays africains, dont l’Angola, le Congo, le Nigeria et la Zambie. Mais ce qui est choquant, c’est que toutes ces flambées seraient causées par le vaccin oral contre la polio soutenu par Gates.

Dans un commentaire révélateur, un virologiste du CDC impliqué avec l’OMS et la Fondation Gates dans la campagne de vaccination de masse contre la polio en Afrique, qui fait partie de ce qu’on appelle l’Initiative Mondiale pour l’Éradication de la Polio, admet que le vaccin crée beaucoup plus de cas de paralysie due à la polio que la maladie faussement appelée « polio sauvage ». « Nous avons maintenant créé plus de nouvelles émergences du virus que nous n’en avons arrêté », a admis le virologiste Mark Pallansch des Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies des États-Unis. L’Initiative Mondiale pour l’Éradication de la Polio (GPEI) est un effort combiné de l’OMS, de l’UNICEF, des CDC américains, de la Fondation Bill & Melinda Gates et du Rotary International.

Bill Gates aurait été à l’origine de la campagne visant à développer le vaccin oral liquide contre la polio et à l’administrer massivement aux populations d’Afrique et d’Asie malgré la quasi-absence de cas de « polio sauvage ». Selon l’un des partenaires de l’initiative Gates contre la polio du Rotary International, « Gates a personnellement dirigé le développement d’un nouveau vaccin contre la polio qui est maintenant en phase finale de test. Lorsque l’idée a été avancée, à peu près à l’époque du dernier cas de polio en Inde, beaucoup pensaient que le vaccin ne jouerait aucun rôle important dans l’éradication, mais Gates a insisté ». Lorsque quelqu’un lui a demandé pourquoi la polio, qui avait pratiquement disparu dans le monde entier, Gates a répondu : « La polio est une maladie terrible ».

Cette réponse semble curieuse, car il existe des maladies mortelles bien plus répandues, comme le paludisme ou la diarrhée chronique due à une eau insalubre, ainsi qu’un mauvais assainissement en Afrique qui entraîne la mort par déshydratation, une mauvaise absorption des nutriments ou des complications infectieuses. Je dirais que ces deux phénomènes sont également « terribles ». En 2016, la diarrhée chronique a été classée par l’OMS comme la deuxième cause de décès chez les enfants de moins de cinq ans dans le monde. En Afrique, elle a causé près de 653 000 décès, mais Gates et ses amis semblent s’intéresser à d’autres choses.

L’insistance de Gates pour pousser à la vaccination massive d’un nouveau vaccin oral contre la polio, que sa fondation a soutenu à un moment où la polio est pratiquement inexistante, même dans les pays pauvres d’Asie et d’Afrique, devrait sonner l’alarme. Si son objectif est d’aider davantage d’enfants africains à mener une vie saine, de simples projets de traitement de l’eau permettraient de sauver bien plus de vies. Ou bien y a-t-il quelque chose dans le vaccin contre la polio dont on ne nous parle pas ? Y a-t-il de l’aluminium comme adjuvant dont on sait qu’il est un paralysant du système nerveux central ? Ou d’autres toxines ?

La Fondation Gates a dépensé près de 4 milliards de dollars pour développer et administrer le vaccin oral contre la polio dans les pays les plus pauvres du monde à partir de 2018. Et ce malgré le fait que l’OMS ait déclaré que les cas de polio au Pakistan et en Afghanistan sont passés d’environ 350 000 par an à 33 en 2018. Il n’y a pas eu un seul cas en Amérique ou en Europe Occidentale depuis le lancement du projet Gates de lutte contre la polio il y a des années.


Lucky Bill…
L’homme qui pique plus vite que son ombre

De quoi est-il question ?

Il s’agit ici de jeux linguistiques très suspects de la part de l’OMS, de Gates et de ses collaborateurs. Ils tentent de couvrir leurs actes en prétendant que la plupart des cas de polio sont en fait ce qu’ils ont décidé d’appeler une Paralysie Flasque Aiguë (PFA). Il s’agit d’une maladie débilitante dont le tableau clinique est pratiquement identique à celui de la polio. Mais cela fait baisser le nombre de cas de « polio ». Selon le CDC américain, il y a eu plus de 31 500 cas documentés de paralysie flasque aiguë dans seulement 18 pays en 2017. Cela s’ajoute à ce qu’ils appellent la paralysie due à la poliomyélite associée au vaccin (VAPP). Pourtant, du point de vue des symptômes cliniques, la polio dérivée d’un vaccin, la polio sauvage et la paralysie flasque aiguë sont identiques, tout comme la myélite flasque aiguë (MFA), un sous-type de PFA. Avec cette prolifération de noms à consonance médicale grave pour décrire ce qui produit les mêmes symptômes médicaux, nous avons un énorme terrain de manipulation.

Un article rédigé par Neetu Vashishi et Jacob Puliyel et publié dans l’Indian Journal of Medical Ethics en 2012 parle de l’effort de vaccination de masse contre la polio par voie orale mené par Gates, le CDC et l’OMS : « … alors que l’Inde est exempte de polio depuis un an, on a constaté une augmentation considérable des cas de paralysie flasque aiguë non liés à la polio (NPAFP). En 2011, il y a eu 47 500 nouveaux cas supplémentaires de paralysie flasque aiguë non poliomyélitique (PFANP). Cliniquement impossible à distinguer de la paralysie due à la polio, mais deux fois plus mortelle, l’incidence de la PFANP était directement proportionnelle aux doses de polio reçues par voie orale. Bien que ces données aient été recueillies dans le cadre du système de surveillance de la polio, elles n’ont pas fait l’objet d’une enquête… »

Les années 50

La définition des cas de poliomyélite ou de paralysie infantile, comme on l’appelait pendant l’épidémie aux États-Unis après la Seconde Guerre Mondiale, remonte aux années 1950 et aux scandales mortels qui ont éclaté depuis lors à propos du premier prétendu vaccin contre la polio mis au point par Jonas Salk. Considéré aujourd’hui comme un héros de la médecine, la vérité de Salk était tout sauf héroïque.

La recrudescence des cas de ce que l’on appelait alors la poliomyélite ou la paralysie infantile aux États-Unis a commencé à exploser littéralement vers 1946. Il est important de noter qu’une toxine cumulative très dangereuse, un insecticide désormais interdit connu sous le nom de DDT, était présentée par le gouvernement américain comme un moyen « sûr » de contrôler les moustiques et les mouches qui seraient les « porteurs » du virus de la polio. Ce qui a depuis été pratiquement effacé des archives du gouvernement est la correspondance précise entre le nombre de cas d’enfants présentant des symptômes de poliomyélite aiguë et le degré de pulvérisation de DDT, ainsi que le déclin tout aussi précis des cas de poliomyélite humaine de la fin des années 1940 aux années 1950, après une forte diminution de l’utilisation du DDT. En 1953, un médecin du Connecticut, Morton S. Biskind, a affirmé en public que « l’explication la plus évidente de l’épidémie de polio : les maladies du système nerveux central… comme la polio sont en fait les manifestations physiologiques et symptomatiques de l’inondation actuelle de la population mondiale par des poisons pour le système nerveux central, parrainée par le gouvernement et l’industrie ».

Le vaccin anti-polio de Salk a été déployé pour la première fois en 1955, soit deux ans après le déclin spectaculaire des cas de polio enregistrés. Ce fait a été commodément oublié lorsque l’on a annoncé que le nouveau vaccin éradiquait à lui seul la redoutable polio.

Des preuves sérieuses ont été présentées par des médecins et d’autres personnes au Congrès américain, selon lesquelles il existait un lien évident entre les épidémies estivales de polio et les pesticides à base de métaux lourds utilisés l’été, comme le DDT. Ces preuves ont été ignorées. La promotion du DDT en tant qu’insecticide inoffensif était si répandue que les enfants suivaient les camions pulvérisant les rues et les piscines étaient aspergées de DDT, le croyant inoffensif. Des campagnes publicitaires très émotionnelles proclamaient que la polio mortelle était mystérieusement transmise par les insectes et que le DDT protégerait. Les agriculteurs ont été invités à pulvériser leurs vaches laitières à plusieurs reprises avec du DDT pour éloigner les dangereux insectes. Le DDT a ainsi contaminé la réserve de lait. L’utilisation du DDT a explosé à la fin des années 1940 dans l’ensemble des États-Unis. Comme l’a décrit une personne, « des parents inquiets sont allés plus loin pour protéger leurs enfants. Ils craignaient le virus invisible comme s’il chassait leurs enfants. Ils ont transformé leurs maisons en zones stériles en pulvérisant constamment des insecticides et en lavant les murs avec des désinfectants ». Cela me semble familier.


La pétrochimie Rockefeller qui achète la médecine…


Salk et Rockefeller

La recherche sur les vaccins de Jonas Salk ainsi que de son rival, Albert Sabin, a été financée par la Fondation Nationale pour la Paralysie Infantile, connue plus tard sous le nom de Marche of Dimes. En 1954, Salk a convaincu les autorités sanitaires américaines que son vaccin contre la polio ne contenait que du virus inactif (VPI) et qu’il était absolument sûr. Il a réussi à convaincre les autorités réglementaires qu’il fallait renoncer aux « procédures coûteuses et difficiles qui avaient été suggérées pour la détection d’un éventuel virus vivant résiduel » dans son vaccin. Les essais sur le terrain du vaccin de Salk en 1954 ont été exposés par le Journal of the American Statistical Association : « …59% de l’essai était sans valeur en raison du manque de contrôles adéquats… » Ce rapport a été ignoré par le Département de la Santé américain et la Fondation Nationale a proclamé le vaccin Salk prêt à être distribué en masse au printemps 1955.

En 1955 déjà, des résultats alarmants du vaccin de Salk étaient apparus. Son vaccin, fabriqué par Cutter Laboratories, a été administré à plus de quatre cent mille personnes, pour la plupart des écoliers. En quelques jours, des rapports de paralysie ont commencé à faire surface. En l’espace d’un mois, le programme de vaccination de masse contre la polio a dû être suspendu. En juin 1956, les cas de polio ont commencé à augmenter fortement à Chicago chez les enfants qui avaient reçu le vaccin de Salk. La Fondation Nationale a envoyé une lettre urgente à ses membres les invitant à « donner l’assurance que le vaccin Salk actuel est sûr et efficace aux patients, aux parents et aux autres membres de votre communauté qui en doutent encore inutilement… »

Le vaccin de Salk avait causé 70 000 cas de faiblesse musculaire, 164 cas de paralysie grave et 10 décès. Les trois quarts des victimes sont restées paralysées en permanence. Le Secrétaire du Département de la Santé, de l’Éducation et des Affaires Sociales et le Directeur du NIH ont démissionné. L’incident Cutter a rapidement été minimisé par le gouvernement et les vaccinations ont repris après 21 jours de pause, en utilisant des vaccins de Wyeth Labs. Ces derniers ont également provoqué des cas de paralysie.

Entre 1923 et 1953, avant l’introduction du vaccin de Salk, le taux de mortalité de la polio aux États-Unis avait diminué de 47% ; l’Angleterre avait observé un schéma similaire. Après l’utilisation du vaccin de Salk entre 1955 et 1963, les cas de polio aux États-Unis ont augmenté de 50% de 1957 à 1958, et de 80% entre 1958 et 1959. Cette évolution a été masquée par un changement de définition de la polio par le gouvernement américain, comme le font aujourd’hui l’OMS et les CDC en Afrique. Les maladies qui étaient auparavant regroupées sous le terme de « polio » ont commencé à être déclarées comme des maladies distinctes. L’une d’entre elles était la méningite aseptique ou virale, une maladie infectieuse difficile à distinguer du poliovirus, ou la myélite transverse – une inflammation rare de la moelle épinière, ou le syndrome de Guillain-Barré. Tout cela est-il le résultat de toxines très répandues utilisées dans le vaccin ? Le gouvernement et l’industrie du vaccin ne voulaient pas savoir ou en parler.

Finalement, en 1963, le gouvernement américain a remplacé le vaccin IPV de Salk par un vaccin oral atténué contre la polio (OPV) développé par Albert Sabin. En tant que vaccin à virus vivant, il était et est encore capable de donner à ses destinataires la polio ou des symptômes de la polio. Salk a déclaré devant une sous-commission du Sénat en 1977 que le vaccin oral Sabin avait causé la plupart des cas de polio aux États-Unis depuis le début des années 1960.

L’eugénisme de Rockefeller ?

La Fondation Nationale pour la Paralysie Infantile, qui a financé à la fois Salk et son rival Sabin pour le développement de vaccins contre la polio dans les années 1950, était dirigée par deux médecins de l’Institut Rockefeller pour la Recherche Médicale : le Dr Henry Kumm qui avait passé 23 ans avec l’Institut Rockefeller, et le Dr Thomas Rivers.


John D. Rockefeller III
Patriarche ange de la mort

Henry Kumm est passé à la Fondation Nationale en 1951, au plus fort de l’épidémie de polio. En mai 1953, Kumm est devenu directeur de la recherche sur la polio à la NFIP. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, Kumm a notamment été consultant civil auprès du chirurgien général de l’armée américaine en Italie, dirigeant des études de terrain pour l’utilisation du DDT contre les moustiques porteurs de malaria.

Dès 1922, Thomas Rivers a dirigé le service des maladies infectieuses de l’Institut Rockefeller pour la Recherche Médicale, dont il est devenu le directeur en 1937. En tant que Président des comités de recherche et de conseil sur les vaccins de la Fondation Nationale pour la Paralysie Infantile, il a supervisé les essais cliniques du vaccin de Jonas Salk par le groupe du Dr Kumm. On pourrait dire que la Fondation Nationale était un masque pour un projet massif de Rockefeller sur le vaccin contre la polio.

David Oshisky, chercheur sur la polio, a déclaré : « En vérité, la polio n’a jamais été l’épidémie rageuse décrite dans les médias, pas même à son apogée dans les années 1940 et 1950. Dix fois plus d’enfants mourraient dans des accidents au cours de ces années-là, et trois fois plus mourraient du cancer. Le statut particulier de la polio est dû, en grande partie, aux efforts de la Fondation Nationale pour la Paralysie Infantile, plus connue sous le nom de « March of Dimes », qui a utilisé les dernières techniques de publicité, de collecte de fonds et de recherche motivationnelle pour transformer une maladie horrible mais relativement peu commune en l’affliction la plus redoutée de son époque. Le génie de la Fondation Nationale pour la Polio réside dans sa capacité à attirer l’attention sur la polio, la faisant paraître plus inquiétante que d’autres maladies ». Cette Fondation Nationale était dirigée par les médecins de Rockefeller. C’est en grande partie ce que fait la Fondation Gates avec son vaccin oral contre la polio en Afrique où la polio avait presque disparu avant la campagne de vaccination de masse de l’OMS et de Gates.

Ici, le lien de dévouement à l’eugénisme et aux vaccins dangereux semble unir les Rockefeller et Bill Gates, qui, à bien des égards, n’est que l’héritier et la continuation du travail d’eugénisme mortel des Rockefeller. Tout cela devrait faire réfléchir avant de considérer les déclarations de Bill Gates sur le coronavirus et ses vaccins préférés comme la bonne vérité scientifique.


Bill « la piquouze » engrange le flouze

= = =

Lectures complémentaires :

Gary_Allen_Le-dossier-Rockefeller

HistoriqueCartelPharmaceutique

LaFabriqueACancer

SARS-CoV_UCN

Dossier-coronavirus-cov19-experience-ingenierie-sociale

Affaire CoV19 OGM

Masque_Non-au-muselage-sanitaire

Bill-la-piquouze-Gates-et-son-empire-mondial-de-la-sante

Tract aux covidiots de la terre (Jo)

Bas le masque ! Tract

Coronavirus et tutti quanti… L’empire de la « santé » de Bill « La piquouze » Gates (PDF)

Posted in actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, média et propagande, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, sciences et technologie, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 25 juillet 2020 by Résistance 71

 


Bill « la piquouze »… Permis de tuer

 

Résistance 71

 

25 juillet 2020

 

Après le masque... la vaccination… le passeport vaccinal (Pass-COVID) et le cerise sur le gâteau oligarchique… le (nano)puçage de la planète pour refermer la grille de contrôle oligarchique sur nos museaux dans une dictature technotronique planétaire.

Grand artisan de cette ignominie à venir, Bill « La piquouze » Gates et sa fondation Bill & Melinda qui finance, trempe dans tout, a étendu ses tentacules poissardes eugénistes dans le monde de la « science » et de la « médecine » bidouillées et sous contrôle.

Sachez en plus sur le motto: « Avec Bill la piquouze, Big Pharma engrange le flouze », sans compter les milliards que ratisse Bill et sa fondation en retour d’investissement sur ce qu’il a investi dans Big Pharma. Retour d’ascenseur en plus de satisfaire un agenda eugéniste de toujours… A lire et diffuser de toute urgence et sans aucune modération…

Bill-la-piquouze-Gates-et-son-empire-mondial-de-la-sante
Version PDF

 


Il est l’or, monsaignor…


Big Pharma = Corruption + Dictature Sanitaire

Comprendre l’affaire du coronavirus CoV19 passe par comprendre ce qu’est Big Pharma… au début était Rockefeller…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, ingérence et etats-unis, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 7 mai 2020 by Résistance 71

 

“Progrès médical : La profession médicale est seulement en train de concéder que peut-être, mais alors juste peut-être, que la nutrition a quelque chose à voir avec une bonne santé. Et aussi peut–être, juste peut-être, que l’esprit est connecté avec le corps. Bien entendu, il n’y a pas beaucoup de fric à faire avec ce genre de raisonnement..”
~ George Carlin, 1997 ~

 


Standard Oil Rockefeller aujourd’hui…
Chevron, ExxonMobil, BP et pétrochimie

 

Comment Rockefeller créa la médecine moderne et annihila les remèdes naturels

 

Chris Kanthan

 

Mai 2020, première publication 2015

 

Source:

https://www.globalresearch.ca/how-rockefeller-founded-modern-medicine-killed-natural-cures/5711818

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

De nos jours, les gens vous regardent comme un frapadingue si vous parlez des propriétés curatives des plantes et de toute autre pratique holistique. Comme pour beaucoup d’autres choses, il y a bien du fric et de la (sale) politique derrière notre système médical moderne.

Tout commence avec John D. Rockefeller (1839 ~ 1937) qui était un magnat du pétrole, un baron voleur, le premier milliardaire américain et un monopoliste né.

A l’aube du XXème siècle, il contrôlait 90% des raffineries de pétrole aux Etats-Unis au travers de sa compagnie pétrolière de la Standard Oil, qui fut plus tard divisée en différentes branches pour devenir Chevron, Exxon, Mobil etc…

Dans le même temps, vers 1900, des scientifiques découvrirent la “pétrochimie” et la capacité de créer toutes sortes de produits chimiques à partir du pétrole. Par exemple le premier plastique, appelé bakelite, fut dérivé du pétrole en 1907. Des scientifiques découvrirent aussi différentes vitamines et postulèrent que bien des médicaments pharmaceutiques pourraient être dérivés du pétrole.

Ceci fut une excellente opportunité pour Rockefeller qui vit la capacité de monopoliser le pétrole et les industries chimiques et médicales dans le même mouvement ! Ce qui était excellent avec les produits de la pétrochimie et que tout pouvait être mis sous patente et vendu avec un très haut profit.

Mais il y avait un problème avec le plan de Rockefeller concernant l’industrie médicale et pharmaceutique : les médecines naturelles et aux herbes médicinales étaient très populaires à cette époque aux Etats-Unis. Près de la moitié des médecins et des écoles de médecine aux Etats-Unis pratiquaient la médecine holistique utilisant une connaissance en provenance à la fois d’Europe et des peuples natifs du sous-continent.

Rockefeller le monopoliste dût réfléchir sur le comment se débarrasser de sa concurrence la plus importante ; il utilisa alors la stratégie classique du “problème-réaction-solution” ; c’est à dire de créer un problème pour faire peur aux gens, puis offrir une solution déjà toute prête (comme la peur du terrorisme suivie et “solutionnée” par la solution toute prête et empaquetée du “Patriot Act” en 2001…)

Il alla vers son grand pote Andrew Carnegie, un autre de ces ploutocrates qui fit fortune lui en monopolisant l’industrie de l’acier. Celui-ci mit alors en place un schéma. De la prestigieuse Fondation Carnegie, ils envoyèrent un homme du nom d’Abraham Flexner à travers le pays pour qu’il fasse un rapport complet sur le statut des écoles de médecines et des hôpitaux aux Etats-Unis.

Ceci résulta dans le “rapport Flexner”, qui donna naissance à la médecine moderne telle que nous la connaissons. Il va sans dire que le rapport parlait de la nécessité de réformer et de centraliser nos institutions médicales. Sur la base de ce rapport, bientôt plus de la moitié des écoles/facultés de médecine furent fermées.

L’homéopathie et les médecines traditionnelles aux herbes médicinales devinrent la risée et furent diabolisées et certains médecins furent même jetés en prison.

(NdT: pour ceux de nos lecteurs qui ont aujourd’hui plus de 50 ans, qui ne se rappelle pas de son pharmacien de quartier ou de village qui avait son “labo” derrière la boutique et qui faisait et vendait ses propres décoctions herbales et médicinales. Bien des pharmaciens à l’époque était aussi des herboristes. Le diplôme d’herboriste fut supprimé en 1941 sous le régime de Vichy acoquiné bien entendu avec la grosse industrie chimique et IG Farben en particulier puisque la même année l’industrie chimique française Francolor passe sous contrôle de la très nazie IG Farben. Mais bien des pharmaciens après la guerre continuaient à faire leur propres médicaments le plus souvent dérivés des plantes…) 


John D. Rockefeller,
père du complexe médico-pharmaceutique

Pour aider à la transition et pour changer le mode de pensée des autres médecins et scientifiques, Rockefeller donna plus de 100 millions de dollars (NdT : à l’époque !!…) aux universités et aux hôpitaux et fonda un groupe vitrine philanthropique appelé le “General Education Board” (GEB). Ceci représente la classique approche de la carotte et du bâton.

En très peu de temps, les écoles/facultés de médecine furent misent au pas et homogénéisées. Tous les élèves y apprenaient la même chose et la médecine n’était plus qu’une question de prescription de médicaments dûment patentés.

Les scientifiques commencèrent à recevoir d’énormes fonds de recherche pour savoir comment les plantes guérissaient les maladies, mais leur but était d’identifier les composants chimiques effectifs de la plante, puis de recréer un processus chimique similaire, mais pas identique, en laboratoire, qui pourrait être patenté. Ainsi naissait la grande recherche des “molécules” synthétiques qu’on pouvait patenter à souhait.

Une pilule pour un malade ‘(“a pill for an ill” en anglais) devint le mantra de la nouvelle médecine.

Et vous pensiez que les frères Koch étaient de mauvais garçons ?…

Nous produisons donc, 100 ans plus tard, des docteurs à la chaîne qui ne savent absolument rien des bénéfices de la nutrition ou des herbes ou de la pratique holistique. Nous avons une société entière qui est enchaînée à la “sagesse” entrepreneuriale pharmaceutique pour son bien-être.

Les Etats-Unis dépensent quelques 15% de leur PIB dans la santé, qui n’est en fait que de la gestion de pathologie. Rien n’est focalisé sur la guérison, mais sur le traitement des symptômes, créant ainsi une énorme base de clients dont l’industrie médico-pharmaceutique ne fait que tirer une rente (NdT: ceci n’est pas unique aux Etats-Unis, c’est partout pareil dans le monde occidental). Il n’y a pas de thérapies réellement curatives pour le cancer, le diabète, l’autisme, l’asthme, ni même la grippe.


… Aujourd’hui Fondation Rockefeller et ExxonMobil

Pourquoi du reste devrait-il y avoir une guérison des maladies ? Ce système a été fondé, agencé et remodelé par des oligarques et des ploutocrates et non pas par des médecins ayant pour but la guérison et la santé publique réelle. (NdT: qui passe essentiellement par la PREVENTION et non pas par la guérison. On pourrait même dire que si un médecin doit guérir un malade, c’est parce qu’il/elle, le système médical, a échoué à prévenir la pathologie. Ne dit-on pas dans la sagesse populaire “Mieux vaut prévenir que guérir” ? Est-ce un hasard ?… Alors certes tout n’est pas prévisible, mais sans doute pas loin de 90% l’est, quand on connaît la relation naturelle de notre corps à l’environnement… Comme nous le disons toujours  retirez l’étiquette de prix sur tout et tout le monde y verra de suite bien plus clair. C’est l’évidence même.)

Quant au cancer, ah oui, l’American Cancer Society fut fondée par personne d’autre que… Rockefeller en 1913

En ce mois de cancer du sein, il est bien triste de voir tant de gens endoctrinés sur la chimiothérapie, la radiation (au cobalt) et sur la chirurgie. Nous en reparlerons bientôt… mais pour terminer, voici une citation de John D. Rockefeller qui résume parfaitement bien sa vision de l’Amérique tirée d’une déclaration qu’il fit lors de l’inauguration de son General Education Board:

“Je ne veux pas d’une nation de penseurs, mais d’une nation de travailleurs…”

Tout est dit.

= = =

Lire notre « dossier Rockefeller » en 3 parties
la version pdf: Gary_Allen_Le-dossier-Rockefeller

A lire également, notre traduction du livre culte de G. Edward Griffin :
« Un monde sans cancer, histoire de la vitamine B17 » en format PDF, mais surtout pour ce qui concerne les écrits ci-dessus, la seconde partie commençant au chapitre 13.

A lire en supplément « Histoire du cartel pharmaceutique » (version PDF)

 


Henry Kissinger… création de la Fondation Rockefeller
et bras droit politique de David Rockefeller


Organisation de la Manipulation de la Santé

Coronavirus, loi martiale médicale, vaccin et dépopulation… Le monde selon la Fondation Bill & Melinda Gates (Veterans Today)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 18 avril 2020 by Résistance 71

 


Bill Gates, vaccins et dépopulation mondiale…

 

Le monde selon la fondation Bill Gates

 

VT

 

16 avril 2020

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2020/04/16/the-world-according-to-the-gates-foundation/

 

“Pour le monde, la normalité ne retournera que lorsque nous aurons largement vacciné toute la population mondiale ” —Bill Gates

 

“Je pense que les gens aux Etats-Unis et peut-être bien dans d’autres pays, sont bien plus dociles qu’ils ne devraient l’être.” — Knut Wittkowski 

 

Ernst Wolff, un journaliste allemand qui enquête sur la haute finance et ses ramifications, a expliqué dans un entretien du 20 mars 2020 (Here posted March 30 with English subtitles) que le financement et le contrôle de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a commencé à changer dans les années 70 des états-nations à l’industrie pharmaceutique et aux fondations privées. Avec le temps, de gros financements sont venus de la Fondation Bill & Melinda Gates. Aujourd’hui, le pouvoir de Bill Gates au sein de l’OMS est sans rival, ses investissements lui ont donné le statut de chef d’état et ceci non seulement à l’OMS mais aussi au G20. Ce fut la Fondation Bill Gates avec le Forum Economique Mondial (Davos) qui ont hébergé l’exercice sur la pandémie mondiale  Event201 quatre mois avant la décision du confinement mondial dû au CoV19. (NdT: ceci constitue un grand classique de tout narratif d’évènement faux-drapeau d’importance, comme le 11 septembre 2001 et les attentats de Londres du 7 juillet 2005, et le marathon de Boston, des “exercices” étaient en cours au même moment ou se terminaient, ou dans ce cas-ci très proches dans une grande répétition générale…). La Fondation Gates est aussi investisseur et associée de la Coalition for Epidemic Preparedness Innovations dont la mission déclare ceci : “stimuler et accélérer le développement des vaccins.”

En ce qui concerne la pandémie du CoV19, les voix d’épidémiologistes dissidents de réputation impeccable sont étouffées dans les médias de masse. En particulier, un entretien du 8 avril avec Knut Wittkowski, un épidémiologiste avec 35 ans d’expérience et ayant étudié les pandémies, est une leçon en soi. Alors que les journalistes lui rappellent que ses positions sur le confinement durant cette pandémie sont en opposition absolue avec celles du gouvernement, il répond, avec une colère à peine contenue, “je ne suis pas payé par le gouvernement, j’ai donc la possibilité de faire de la vraie science”, impliquant de ce fait la prostitution intellectuelle parmi ceux qui façonnent le narratif officiel dans cette affaire. Son message de base est que cette pandémie est en fait comme toute pandémie annuelle de grippe. Si on laissait faire, après plusieurs semaines, une “immunité de groupe” serait établie après quoi la pandémie mourait d’elle-même. Les personnes âgées et les personnes handicapées et/ou immunitairement compromises seraient protégées, mais seulement durant cette période.

Il explique exactement pourquoi le confinement, durant lequel la congrégation de personne est interdite, est une forme d’assignation à résidence de masse formellement “cadrée” comme une auto-quarantaine et est une stratégie néfaste en accord avec les principes d’épidémiologie. Vers la fin de l’entretien, le commentaire  mis en exergue ci-dessus est suivi de celui-ci “si les gens ne se lèvent pas pour leurs droits, ceux-ci seront oubliés”. Puis, en guise de déclaration amère de conclusion sur la capacité de l’autorité d’étouffer une opinion indésirable il dit : “C’est une lutte de tous les instants de se faire entendre…”

Anthony Fauci et Deborah Birx, les deux experts du NIH qui ont convaincu le président Trump de mettre toute l’économie en confinement, sont les visages de la réponse officielle au CoV19 présenté a public par les merdias. Tous deux ont de très fortes attaches avec la Fondation Bill Gates. Birx a admis devant les caméras que des individus de tout âge, mourant de quelque cause que ce soit, s’ils avaient aussi été testés positif au CoV19 étaient comptés dans les stats de mortalité du CoV19. Il n’est pas nécessaire d’avoir fait de grandes études en statistiques pour comprendre que des données produites suivant une telle politique vont nécessairement déformer la vérité concernant la virulence de cette grippe saisonnière appelée CoV19. Incroyable qu’elle ait pu faire une telle admission face caméra.

Il y a une interview de Bill Gates ( interview of Bill Gates ) où celui-ci révèle bien plus que ce qu’il aurait voulu. Considérez ces commentaires tirés de l’entretien : “Il [le CoV19] est très contagieux, bien plus que le MERS ou le SARS. Il n’est pas aussi mortel que les deux autres… Rien d’équivalent ne s’est produit pour notre économie durant notre temps de vie. Mais l’argent, vous savez, remettre l’économie en selle et faire de l’argent, c’est quelque chose de bien plus réversible que de ramener les gens à la vie. Donc nous allons endurer la douleur dans sa dimension économique, une énorme douleur, afin de minimiser la douleur dans les dimensions de la maladie et de la mort.” Gates ment.

Sa remarque “bien plus contagieux” que les autres grippes est contrée par l’épidémiologiste Wittkowski, qui argumente qu’il n’y a aucune évidence pour tenir de tels propos. En toute circonstance, “plus contagieux” veut dire plus transmissible, ce qui ne dit rien des symptômes de la maladie. La clef ici est l’admission par Bill Gates que le virus n’est pas mortel, c’est à dire pas virulent, comme d’autres virus dans l’histoire récente. Mais, utilisant l’influence globale que son énorme fortune lui a ramenée à lui et sa fondation, il se fait l’avocat de la mise en confinement de l’économie pour ce qui n’est apparemment que juste une mauvaise saison de grippe.

Dans ce même entretien, Bill Gates révèle une stratégie qui donne froid dans le dos à tout penseur critique : “Eventuellement, ce qu’o devrait avoir ce sont des certificats des personnes qui ont guéri de la maladie, de celles qui sont vaccinées, parce que vous ne voulez pas de gens qui voyagent dans le monde entier, où vous avez malheureusement des pays  qui n’auront as de contrôle”. Ce qu’il veut dire par “certificats” est clarifié par le fait que sa fondation a financé des recherches au Massachusetts Institute of Technology (MIT) pour le développement d’un “tatouage d’identification” après avoir été injecté d’un ou de plusieurs vaccins. [development of a “Tattoo ID”] Ceci est un parfait exemple du monde académique se prostituant au pouvoir et à l’argent, alors que quiconque suffisamment intelligent pour entrer au MIT comprendrait immédiatement le potentiel parfaitement insidieux d’un tel marquage.

Ceux qui ont argumenté depuis longtemps que dans un monde où l’argent liquide ne serait plus accessible, la carte de crédit serait la parfaite “puce” avec laquelle une autorité totalitaire (NdT: pléonasme n’est-il pas, comme si une autorité était autre chose que totalitaire par nature… Si les gars de VT continuent de penser qu’il y aurait une autorité non totalitaire, y zont encore du chemin à faire dans la pensée critique qu’ils viennent juste de mentionner…) pourrait exercer un contrôle sur l’humanité. Le tatouage envisagé est même un pas de plus et alors que la technologie progresse, et bien plus qu’un historique vaccinatoire pourrait bien y être ajouté. Virtuellement tout ce qui peut concerner une personne et d’après la préoccupation de Gates sur les pérégrinations des non-vaccinés, on peut parfaitement envisager l’historique documenté de la vaccination comme un moyen de contrôler la mobilité et la transhumance humaine. Et comme des marqueurs seraient injectés tous les ans avec le vaccin anti-grippal obligatoire, les individus seraient inconscients du fait même d’être marqués d’une “marque invisible” à l’œil nu mais lue électroniquement et anonymement par des officiels pourvus de l’équipement adéquat.

Bill Gates, riche aux centaines de milliards, est focalisé sur sa mission de vacciner la terre entière dans un système d’acceptation complète ; il a versé des centaines de millions de dollars à l’OMS, aujourd’hui essentiellement un “outil du lobby de la vaccination” où sa stratégie domine. “tool of the vaccine lobby” Le 8 avril 2020, l’entretien de Gates dans lequel il a dit ce que nous avons cité, mais dans sa salade de mots, on peut voir sa propagande pour “l’aplatissement de la courbe” (contrairement aux épidémiologistes comme Wittkowski), “l’accélération de la fabrication du vaccin”, “des milliards de doses”, “investissement intelligent”. Les fortunes à faire de la vaccination à l’échelle proposée sont énormes, presque au-delà de l’imagination et ceci pour une industrie [pharmaceutique] qui jouit d’un niveau unique de protection légale.

Il s’est manœuvré lui et sa fondation en position d’un leadership global dans le domaine de la politique concernant les pandémies virales. Le monde s’est retrouvé en confinement essentiellement parce que Bill Gates l’a voulu et le résultat en est une population mondiale qui est manipulée à accepter un futur fait de rapports de nouveaux virus mortels qui demanderont à leurs tours des milliards de doses de vaccins. L’homme veut dominer et diriger le monde. Maintenant que le monde lui laisse faire son cinéma reste encore à voir…

= = =

Notre page « CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité »

 


Kissinger-Gates… Anges de la mort !

Crise Ébola: l’OMS est dirigée par des fonds privés (Bill Gates, Zuckerberg)… La santé publique mondiale achetée par le grand capital…

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 25 octobre 2014 by Résistance 71

Cela ne confirme que plus avant ce que les médias alternatifs disent depuis des années. L’oligarchie eugéniste a pris les commandes il y a un moment et il est grand temps de la virer à grands coups de pompes dans le cul !

— Résistance 71 —

 

La privatisation de la lutte contre Ébola ou comment l’OMS est dirigée par des fonds privés comme ceux de la fondation Bill & Melinda Gates

 

Margaret Kimberley

 

24 Octobre 2014

 

url de l’article en français:

http://www.mondialisation.ca/la-privatisation-de-la-lutte-contre-lebola-comment-loms-est-dirigee-par-des-fonds-prives-tels-que-la-fondation-gates/5409807

 

Le monde des fonds privés a sa part de responsabilité dans la mise en quarantaine de milliers de personnes jusqu’à la mort.”

La Sierra Leone a agité le drapeau blanc en face du virus de la maladie d’Ebola (EVD). Sa maigre infrastructure a cédé sous l’assaut d’une maladie qui aurait pu être réduite. L’annonce que les patients infectés devront être traités à la maison car il n’y a plus la capacité de les traiter dans les hôpitaux est une capitulation qui n’aurait pas dû se produire. Non seulement l’Europe et les Etats-Unis ferment les yeux face aux Africains malades et mourants, mais ils l’ont fait avec l’aide d’une instance improbable.

L’Organisation mondiale de la santé est l’instance de “direction et de coordination de la santé au sein du système des Nations Unies.” Son nom même implique qu’elle prend ses décisions à partir des demandes des gouvernements représentants les populations et répond aux besoins des gens partout dans le monde, mais la vérité est tout autre. Le plus grand contributeur au budget de l’OMS n’est pas un gouvernement. Il s’agit de la Fondation Bill et Melinda Gates qui fournit plus de fonds que les États-Unis ou le Royaume-Uni. Les actions et les priorités de l’OMS ne sont plus le résultat d’un consensus concernant la population mondiale, mais d’un consensus pris d’en haut à partir de la prise de décision de riches philanthropes.

La Fondation Bill et Melinda Gates peut sembler avoir une posture de sauveur puisqu’elle contribue au budget de l’OMS à la hauteur de 300 millions de dollars, mais ces fonds sont assortis de conditions. La directrice générale de l’OMS, la Dresse Margaret Chan, l’a reconnu lorsqu’elle a déclaré, “Mon budgétaire [est] très affecté, de sorte qu’il est mené par ce que j’appelle les intérêts des donateurs.” Au lieu d’être sur la ligne de front en cas d’épidémie de maladie transmissible, l’OMS passe son temps à gérer les lignes directrices déterminées par Gates et son équipe.

L’accès aux services de santé devrait être un droit de l’homme, pas un don d’un organisme de bienfaisance.”

L’horreur Ebola continue comme elle le fait depuis les dix derniers mois en Guinée, au Libéria et en Sierra Leone. La cruauté de l’absence de réaction du monde pour l’Afrique et les Africains de la diaspora était évident par l’inaction des nations et des organisations qui sont censées intervenir en cas de situations d’urgence. Alors que les gouvernements africains et les organisations de secours ont sonné l’alarme, l’OMS n’a guère fait grand chose car ses donateurs s’y opposent. Le monde des fonds privés a joué un rôle dans le confinement de milliers de personnes à mort.

Les détracteurs de la Fondation Gates sont apparus bien avant l’actuelle épidémie d’Ebola. En 2008, le chef de la lutte contre le paludisme à l’OMS, le Dr Arata Kochi, se plaignait des conflits d’intérêts créés par la fondation. Dans une note interne divulguée au New York Times, il s’est plaint que les meilleurs chercheurs sur le paludisme dans le monde ont été “enfermés dans un« cartel » avec leur propre financement de recherche lié à celles des autres dans le groupe.” En d’autres termes, les normes d’indépendance de la recherche (contrôlée par des pairs indépendants) ont été mises de côté afin de plaire au bailleur de fonds.

La philanthropie privée est intrinsèquement antidémocratique. Il s’agit d’un processus conduit par les riches indiquant aux récipendiaires de leurs dons ce qu’ils doivent faire. Il s’agit d’un système problématique pour les organismes de bienfaisance de toutes sortes et qui est désastreux lorsque la santé de la population mondiale est concernée. L’accès au soin devrait être un droit de l’homme, pas un don d’un organisme de bienfaisance, et les gouvernements de la planète devraient déterminer la manière dont ces fonds sont utilisés pour protéger ce droit. Un critique l’a mis en exergue de manière très évidente : “… La Fondation Gates, Bill & Melinda Gates, ne croit pas dans le secteur public, elle ne croit pas en un système de propriété publique, démocratique et publiquement responsable.”

Il n’est pas étonnant que la flambée de fièvre Ebola ait pris au dépourvu l’OMS car ils ont passé des mois à faire des déclarations fumeuses mais n’ont jamais coordonné de réponse efficace à l’épidémie. C’est la fondation Gates qui est le patron de l’OMS et non pas les gouvernements, et si ces gouvernements n’étaient pas demandeurs de mesures concrètes, les personnes désespérées qui ont été touchées par le virus Ebola n’en auraient pas eu du tout.
La privatisation des ressources publiques est un fléau mondial. L’éducation, les pensions, l’eau et le transport ont été enlevés des services publiques et donnés à des gens riches et à des sociétés. La crise de l’Ébola est symptomatique de tant d’autres crises qui ne sont pas combattues parce que personne ne veut mordre les mains de ceux qui les nourrissent.

“C’est la Fondation Gates qui est le patron de l’OMS et non pas les gouvernements.”

La Fondation Bill et Melinda Gates a promis 50 millions de dollars pour lutter contre l’épidémie actuelle d’Ebola mais cela aussi est problématique, en tant que directeur général, Chan écrit : “Quand il y a un événement, nous avons de l’argent. Puis, après cela, l’argent cesse d’arriver, alors on doit mettre fin aux contrats de tout le personnel recruté pour résoudre la crise“. L’OMS ne devrait pas survivre au gré des crises, du SRAS, du MERS (coronavirus du syndrome respiratoire au Moyen-Orient), ou bien de la grippe H1N1 sur la base des caprices de philanthropes. Les principes directeurs de la santé publique doivent être effectués par des professionnels compétents de la médecine qui ne devraient pas être tributaires de milliardaires pour leurs emplois.

Les Gates ne sont pas les seuls à utiliser leurs finances pour capter ce qui devrait être du domaine des responsabilités publiques. Le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, a annoncé qu’il verserait 25 millions de dollars pour lutter contre le virus Ebola. Son don ira à la fondation des Centres de contrôle des maladies (Centers for Disease Control, CDC). La plupart des Etats-uniens ne sont probablement pas au courant qu’une telle fondation existe. Pourtant, elle est dirigée par un conseil qui pour la plupart de ses représentants ne manqueront pas d’interférer avec le bien public. L’OMS et son incapacité à coordonner la lutte contre le virus Ebola nous dit que la santé publique est juste publique. Si la réponse du CDC au virus Ebola aux États-Unis échoue cela pourrait être parce qu’il a tout simplement cédé aux sirènes des intérêts privés pour le contrôle des ressources et des responsabilités publiques.

Sciences, eugénisme et Nouvel Ordre Mondial: Bill Gates, Rockefeller & Co planifient le génocide planétaire…

Posted in actualité, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, OGM et nécro-agriculure, politique et lobbyisme, politique et social, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 28 janvier 2014 by Résistance 71

Nous l’avions dit il y a plusieurs années déjà: l’escroquerie au réchauffement climatique anthropique dévoilée (surtout depuis le ClimateGate de 2009 et la révélation des données de la stagnation des température depuis maintenant 17 ans…) sera remplacée par une poussée du bon vieux Malthus et ses fadaises sur la « surpopulation » de la planète, le tout mâtiné d’imbécilités à la sauce darwiniste-sociale classique… Nous y sommes… On peut lire dans la fange oligarchique (presque) comme dans un livre ouvert…

Grand temps de mettre un coup d’arrêt et de balais dans toute cette fange pseudo-scientifique et véritablement criminelle !

— Résistance 71 —

 

Eugénisme et contrôle de la population: Comment les 85 personnes les plus riches du monde voient les 3,5 milliards les plus pauvres

 

Aaron Dykes & Melissa Melton

 

26 janvier 2014

 

url de l’article:

http://truthstreammedia.com/eugenics-and-population-control-how-the-85-richest-see-the-3-5-billion-poorest/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistsance 71 ~

 

Avec un timing imparable, Bill et Melinda Gates ont publié une lettre dans le Wall Street Journal au sujet des trois mythes sur les pauvres du monde, coïncidant avec un rapport annonçant que les 85 personnes les plus riches du monde (une liste dont ils font solidement partie…) ont plus d’argent que les 3,5 milliards plus pauvres de la planète, concrètement la moitié de la population terrestre.

Vidéo: Bill Gates applaudit le suicide démographique des populations:

http://www.youtube.com/watch?v=PMCAVORRl4c

Ceci représente un fossé complètement fou. Ces gens et leurs multi-mega-milliards règnent essentiellement sur le monde.
Dans le troisième mythe de leur réponse, les Gates félicitent la Thaïlande comme bon exemple de planification familiale parce que les femmes thaïlandaises sont passées de 6 enfants en moyenne par femme il y a encore quelques décennies, à juste 1,6 enfant par femme aujourd’hui.

Il y a simplement un problème. Le taux de remplacement de la population, qui est le nombre d’enfants nécessaires pour maintenir une population stable ; ce taux est de 2,1 enfants par femme (mais il est plus haut pour les pays ayant une plus grande mortalité). Ce qui veut dire qu’aujourd’hui la Thaïlande est en dessous du taux de remplacement de sa population, une réalité qui torpille les fondations socio-économiques du pays. C’est si terrible en Thaïlande (NdT: et que dire du Japon où le taux est récemment tombé à 1,2…), que des articles ont décrit en détail la “crise du vieillissement de la population” auquelle doit maintenant faire face le pays à cause de son taux de fécondité très bas. En fait, toutes la nations asiatiques font maintenant face à ce problème et la vaste majorité des pays développés est aussi sous le taux de remplacement de leur population.

Comptez sur Bill Gates, milliardaire eugéniste extraordinaire, pour applaudir les pays qui commettent un suicide démographique.

Pour plus d’info sur la “bonne conscience” et le complexe de l’industrie de la charité, voir:http://www.nytimes.com/2013/07/27/opinion/the-charitable-industrial-complex.html?_r=0

Population Control: A Centuries Old Agenda Driven by Philanthropic Dollars

Depuis un peu plus d’un siècle, depuis sa formation en 1913, la Fondation Rockefeller et d’autres organisations créées par la dynastie des Rockefeller ont mené les attitudes vers le contrôle des naissances, des populations et l’eugénisme.

L’argent de l’élite de la côte Est des Etats-Unis s’est joint à celui de la foule scientifique d’inclinaison aristocratique de la Grande-Bretagne pour créer une tentative organisée pour établir l’eugénisme comme mode de pensée qui permettrait un contrôle de l’élite et donnerait une raison pour intervenir dans la procréation de ceux qui seraient jugées impropres à la reproduction. Les magnats industriels ont jeté leur richesse derrière les champs du travail social, de la génétique, de la médecine, des agences de santé publique et de politiques pour établir de nouveaux bureaux, de nouvelles organisations et de nouvelles lois pour renforcer la mise en application de l’eugénisme, déclarant les “tarés” n’ayant plus droit à la reproduction, tout en glorifiant la reproduction des meilleurs comme ceux faisant progresser la race de l’état du monde.

Les Rockefeller furent des leaders dans ce domaine, utilisant leur fondation pour poursuivre des recherches sur l’eugénisme dans les universités et tentant de créer un “nouvel homme” en contrôlant la science de la vie et en établissant une tyrannie sur le cycle de reproduction. De manière privée, la famille Rockefeller finança Margaret Sanger, fondatrice d’une organisation qui devint Planned Parenthood et qui fut à la pointe de controverse dans un témoignage devant le congrès pour avoir effreint la loi en promouvant la contraception (et la stérilisation). Elle finança également des eugénistes extrêmes comme Paul Popenoe aux Etats-Unis et le Kaiser Wilhem Institute en Allemagne nazie, qui fut mis en place spécialement pour étudier l’eugénisme sous la responsabilité d’individu comme le tristement célèbre Dr Joseph Mengele.

Après la seconde guerre mondiale et la marque infâmante laissée par les nazis, les Rockefeller aidèrent l’eugénisme à muer de ses associations macabres et le fit renommer sous une étiquette comme celle de “Family Planning & Worldwide Planned Parenthood” au travers d’organisations comme celle notablement de John D. Rockefeller III et son Population Council ou Conseil sur la Population. L’argent des Rockefeller paya pour une vaste propagande et institua une campagne de programmes de stérilisation involontaire à Porto-Rico, au Brésil et en Californie même, parmi quelques endroits où ils furent effectués. Les ministères de plannification familiale nationale en Inde, en Chine au Pérou et ailleurs ont alors mis en place des campagnes de stérilisation obligatoire et/ou des limites de naissance comprenant des méthodes dictatoriales et génocidaires de contrôle des populations. Les programmes de planification familale furent poussés dans presque tous les pays en voie de développement du monde, avec une instance toute particulière sur les pays ayant un fort taux de croissance démographique, ce qui fut exprimé en écho dans la célèbre National Security Memorandum 200 d’Henry Kissinger en 1974, qui identifiait la population comme la menace majeure à la sécurité nationale et recommandait l’utilisation de “la nourriture comme arme” afin de faire chuter la croissance démographique.

Dans les années qui suivirent, la Fondation Rockefeller finança le développement de plantes génétiquement modifiées contenant des contraceptifs, comme au travers des travaux de Charles Arntzen. La Fondation Rockefeller finança aussi en catimini un vaccin stérilisant à l’HcG qui fut utilisé dans le vaccin du tétanos pour déclancher des avortment chimiquement induit chez des femmes enceintes et la stérilité chez de jeunes femmes vaccinées. Des études scientifiques ont démontré l’utilisation de ces vaccins trafiqués à des fins de stérilisation en Thaïlande et aux Philippines.

Tout ceci fut fait alors que les dollars des Rockefeller finançaient également lourdement l’industrie médicale et pharmaceutique et poussaient pour l’utilisation des vaccins dans le monde. Plus récemment, la Fondation Bill & Melinda Gates est devenue le plus grand philanthrope et a formé des alliances multiples avec la Fondation Rockefeller, étant d’accord pour utiliser leurs fortunes pour remplir leurs buts. Ceci peut-être vu dans l’alliance GAVI de la vaccination, AGRA (Alliance for a Green Revolution in Africa, NdT: à grand renfort d’OGM bien entendu !…) et CGIAR (Consultative Group on International Agriculture Research), parmi d’autres, qui poussent pour toujours plus de vaccins et de cultures OGM dans les pays en voies de développement tout comme développés.

Depuis cette époque, Gates et Rockefeller ont poussé le bouchon encore plus loin, organisant une réunion secrète entre milliardaires “philanthropes” du style de celle du Bilderberg pour coordonner l’agenda des efforts du contrôle de la population et autres sujets dominants. Cette réunion fut couverte par les médias avec tout l’apparat nécessaire, faisant le portrait de ces milliardaires barjots de contrôle comme celui de super-héros et de “sauveurs de la planète”.

Aaron Dykes a couvert précédemment comment les fonds aloués par la Fondation Gates paient de manière inadvertente pour une bonne publicité Voici juste quelques exemples de couverture dégoulinante dans un article de London Guardian en 2009, de ce soi-disant “Good Club” (NdT: Lien vers cet article dans l’article original en anglais)

  • “Peu doutent des bonnes intentions de Gates et Winfrey et de leur espèce. Ils ont déjà amélioré les conditions de vie de millions de personnes dans les pays en voie de développement. Mais les personnes les plus riches du monde peuvent-elles sauver la planète ?
  • “Des sources disent que Gates fut le plus brilant orateur, tandis que Turner fut le plus locace”.
  • “Il y a peu de doute que les membres du ‘Good Club’ ont fait un super boulot”.
    • “ [Editor’s Note: Soros’s actions here are less philanthropy
      “La Fondation Soros a fait un très bon travail en créant des institutions démocratiques et des médfias indépendants à travers les pays de l’ex-bloc de l’Est” et même sans conteste est prône à couvrir des changements de régimes politiques en tandem avec les objectifs des Etats-Unis…

Ce type de propagande se lit partout, elle est faite sur mesure pour brosser la manche de ces milliardaires comme Gates et Rockefeller, les mettant sur un piedestal qui protège leur importance et leur donne du crédit pour s’être appointés eux-mêmes à la barre du bateau mondial et ce de manières décidément non démocratiques.

Le Guardian a néanmoins émit quelques critiques de ce “Good Club”, Paul Harris écrit:

L’existence de ce Good Club fait penser à beaucouo que cela est une épée à double tranchant. D’un côté ils représentent un nouvel âge d’or de la philanthropie, rappelant les débuts du XXème siècle quand les gens comme Rockefeller, Vanderblit et Carnegie devinrent célèbres pour leur travail caritatif. Pourtant la portée et le pouvoir de ce Good Club sont vraiment nouveaux. Ses membres contrôlent une énorme richesse et avec cette richesse vient un énorme pouvoir qui pourrait remodeler les nations en accord avec leur volonté.
[…]
Il y a aussi le problème de la responsabilité, même le plus répressif des gouvernements est quand mème tenu par son peuple ou a la capacité de changer et réformer sous la pression populaire. Mais qui vote pour le Good Club ? Personne. C’est tout le problème. Ceci est une toute petite classe de gens qui se sont nommés eux-mêmes pour règler les problèmes du monde, à leur façon.

La même disparité de richesse qui a créée les 85 plus riches personnes du monde comme plus riches que la moitié de la population mondiale, leur a donné un melon sufisamment gros pour qu’ils puissent décider eux-mêmes de ce qui est bon. Qui les arrêtera ? Qui montrera du doigt même le mal fait, plutôt que de juste assumer qu’ils sont des saints et les remercier leurs actions unilatérales?