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Nouvel Ordre Mondial: La descente du Canada dans l’enfer totalitaire…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, presse et média, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 1 novembre 2014 by Résistance 71

En nation satellite de l’empire à la botte de la City de Londres dont il n’est qu’une entreprise, le Canada remplit ses fonctions de garde-chiourme du statuquo oligarchique. Nous l’avons dit ici à maintes reprises: pas plus de démocratie que de beurre en branche. Tout n’est que dictature. Entre un roitelet, Hitler, Staline ou Mao et une république « modérée » ou tout état-nation géré sous le mode de la « démocratie représentative », ce n’est qu’une question de degré, ni plus ni moins. La 3ème guerre mondiale est la guerre de l’oligarchie contre nous, les peuples. La guerre du 0,00001% possédant richesse et la force coercitive étatique au service de leurs entreprises transnationales, contre le reste de la population possédant la sagesse ancestrale.

Les sociétés dans lesquelles nous vivons n’ont jamais été, ne sont sûrement pas et ne seront jamais des démocraties. Il ne peut pas  y avoir de démocratie au sein d’un État. L’État et sa forme moderne d’état-nation sont en fait un obstacle à tout progrès politico-social et il devient urgent pour les gens non seulement de le comprendre mais d’agir en conséquence. Pour le Canada, l’association volontaire avec les nations autochtones est la meilleure des choses possibles afin de changer de paradigme.

– Résistance 71–

 

La guerre c’est la paix

 

Olivier Roy

 

31 Octobre 2014

 

url de l’article original:

http://www.ledevoir.com/politique/canada/422554/la-guerre-c-est-la-paix

 

L’Association des juristes progressistes tient à dénoncer avec force les restrictions annoncées des droits et libertés au Canada. Le 23 octobre dernier, Stephen Harper s’adressait à la Chambre des communes le lendemain de l’irruption d’un homme armé à l’intérieur de l’édifice du parlement. Le premier ministre affirmait que, malgré cet événement, les parlementaires ne céderaient pas à la peur. Du même souffle, il soutenait que le projet de loi annoncé quelques semaines auparavant devant modifier la Loi sur le service canadien du renseignement de sécurité suivrait un processus accéléré d’adoption.

L’odeur de poudre ne s’était pas encore dissipée dans les corridors du parlement que les conservateurs instrumentalisaient l’événement. Une nouvelle victime était brandie pour valider l’idéologie conservatrice en matière de politique étrangère et pour justifier des mesures répressives à venir.

Or, le terrorisme, ce n’est pas l’action de tuer, quand bien même le tueur se réclame d’une idéologie, quand bien même il tue au parlement. Un geste devient terroriste par le traitement médiatique et politique qu’on en fait. D’où l’insistance de la GRC : l’auteur de la fusillade avait des motifs idéologiques et politiques. À cet égard, nous ne saurions mieux dire que Guy Debord : « Cette démocratie si parfaite fabrique elle-même son inconcevable ennemi, le terrorisme. Elle veut, en effet, être jugée sur ses ennemis plutôt que sur ses résultats. L’histoire du terrorisme est écrite par l’État ; elle est donc éducative. Les populations spectatrices ne peuvent certes pas tout savoir du terrorisme, mais elles peuvent toujours en savoir assez pour être persuadées que, par rapport à ce terrorisme, tout le reste devra leur sembler plutôt acceptable, en tout cas plus rationnel et plus démocratique. »

Depuis ces deux meurtres, que l’on qualifia d’actes de terrorisme, nous assistons à une surenchère de propositions destinées à augmenter les moyens répressifs et discrétionnaires de l’État en matière de détention préventive, d’arrestation et de surveillance. Le ministre de la Sécurité publique a réitéré son intention d’augmenter les pouvoirs du Service canadien de renseignement et de sécurité (SCRS). L’Association des juristes progressistes dénonce la fabrication de la peur et son utilisation pour restreindre les droits et libertés de l’ensemble de la population au nom de la prévention d’actes isolés et imprévisibles.

Il n’est pas surprenant d’entendre Harper parler de « société libre, démocratique et sécuritaire ». Il importe cependant de souligner l’oxymoron : l’accroissement de l’appareil répressif de l’État se fait toujours au détriment de la liberté et de la démocratie. La soumission de la liberté à la sécurité conduit à des dérives autoritaires et porte atteinte aux fondements de la démocratie. C’est d’ailleurs une des idées maîtresses qui sous-tend la Déclaration universelle des droits de l’Homme et la Charte canadienne des droits et libertés.

L’AJP s’inquiète de l’augmentation des moyens répressifs de l’État, lesquels permettent un contrôle accru de la population en général et, plus particulièrement, facilitent la répression des groupes dissidents, quels qu’ils soient. L’AJP dénonce l’instrumentalisation de meurtres à des fins politiques et sécuritaires. Les libertés individuelles protégées par la Constitution sont les gardiennes de la liberté collective. Nourrir la terreur pour amenuiser ces libertés restera toujours une lâcheté antidémocratique.

Affaire d’Ottawa: Maintenant tous les Canadiens sont des Indiens…

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Lire aussi: « Nazi Canada », « Le gouvernement canadien passe une loi liberticide anticonstitutionnelle pendant la fusillade d’Ottawa », « La fusillade d’Ottawa, autre opération fausse-bannière ? »

– Résistance 71 –

 

Les longs couteaux

 

Mohawk Nation News

 

28 Octobre 2014

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2014/10/28/long-knives/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les purges illégales et immorales ont commencé avant le flingage sur Reichtag Hill à Ottawa. Les modèles de Harper sont Hitler et Staline. La cabale oligarque fantasme le grand mensonge qu’Onowaregeh (l’Île de la Grande Tortue ou l’Amérique du Nord), la terre indigène, leur appartient. La véritable histoire du Canada est celle de la litanie d’atrocités à notre encontre. La guerre, l’intimidation et le meurtre promeuvent le grand mensonge. Harper fait taire tous les critiques qui ne s’alignent pas avec la ligne du parti, par le ridicule ou la mort, ce qui l’arrange le mieux.

L’argent et le sexe sont toujours utilisés pour contrôler ceux qui sont en position d’exercer le pouvoir. La méga-star de la CBC (Canadian Broadcasting Corporation, l’équivalent de la BBC), Jian Ghomeshi, la plus grande voix du Canada, passe à la trappe ! Ghomeshi qui n’a pas enfreint la loi, a rendu publiques ses tendances sexuelles et attaque pour 50 millions de dollars. Les médias de masse coopèrent avec les “longs couteaux” pour réduire au silence les critiques accusés du régime.

Comme Hitler et Staline, Harper dégage quiconque se trouve sur le chemin de son règne de terreur corporatiste. Troubadours, artistes, médias alternatifs, politiciens, scientifiques, universitaires et la société civile elle-même sont purgés. On les menace pour qu’ils la ferment ou alors… Le mécontentement et le dégoût montent chez certains, tandis que la machine propagandiste des médias garde le reste des gens endormi.

Le Canada, une entreprise militaire, opère l’état policier. Ils gardent la trésorerie de la reine, qui nous a été volée. Harper a eu 30% des voix. Staline a dit des élections: “Peu importe pour qui ils votent, ce qui compte c’est qui compte les voix.” Harper, le terroriste, s’auto-proclame l’unificateur du Canada. Oui, c’est juste, il unifie les gens contre lui !

Maintenant tous les blancs sont les nouveaux Indiens, étudiés de près par le tribunal nazi. Leurs tactiques sont toujours les mêmes qu’avant, Harper les tuera t’il avec des flingues et des maladies comme ce fut fait pour nous ? Il va se planquer dans la salle de bain et va ordonner des tueurs à gage comme la Gendarmerie Royale du Canada (police montée) et l’armée canadienne d’assassiner ses critiques et les dissidents.

Note de Résistance 71: La première partie de la phrase précédente se réfère au fait qu’Harper était au parlement pour y faire un discours lorsque le forcené y est apparu et il s’est barricadé (ou il a été barricadé) dans un placard l’alerte donnée, tandis que certains députés avaient confectionné des armes de fortune pour se défendre le cas échéant.

Les soldats jurent allégeance à une reine étrangère en Angleterre et à ses héritiers. Les hommes en arme en qui les Canadiens ont confiance pour les protéger ne leur doivent ni à eux, ni à la terre sur laquelle ils vivent quelque allégeance que ce soit. (NdT: L’armée canadienne est aux ordres de la reine d’Angleterre, même si un système de procuration a été mis en place. N’oublions jamais qu’au dessus du premier ministre canadien se trouve le Gouverneur Général du Canada, qui est directement nommé(e) par la reine…)

Harper est gardé jour et nuit par l’armée canadienne. Ces militaires ne sont pas au courant que son véritable rôle est de resserer les boulons sur le plan de 100 ans établi pour se débarrasser du “problème indien”, plan écrit en 1924 par Duncan Campbell Scott.

Harper est comme le vieux fous décrit par les Beatles : “Nobody wants to know him. They can see he’s just a fool. And he never gives an answer.” Beatles. Fool on the Hill.

 

Voir la notice d’exercice du gouvernement du Canada: Fake ottawa gunfight was army drill.

A lire: Toronto Star: Gunfight on the Hill.

Pays du Goulag Levant (ex-USA): Un Africain-Américain exécuté par 8 policiers sur un parking… RAS pour le ministère de l’injustice

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et social, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 29 octobre 2014 by Résistance 71

Militarisation et fascisation des forces de l’ordre, eugénisme et génocide, trois concepts qui vont si bien ensemble… Bientôt dans votre voisinage.

– Résistance 71 –

 

Une nouvelle video montre des policiers états-uniens tirer 45 fois sur un Africain-Américain dans le style d’un peloton d’exécution

 

Press TV

 

28 Octobre 2014

 

url de l’article original:

http://www.presstv.ir/detail/2014/10/28/383912/us-police-shot-black-man-45-times/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Une nouvelle vidéo montre la brutalité de la police états-unienne contre les noirs Américains alors que huit policiers tirent 45 fois sur un Africain-Américain, déficient mental, dans l’état du Michigan.

La victime âgée de 49 ans, Milton Hall, a été tuée par les policiers dans la ville de Saginaw en 2012.

L’affaire avait déclenché une fureur locale et une enquête fédérale il y a deux ans.

L’American Civil Liberties Union (ACLU) qui a diffusé la vidéo ce Lundi a présenté un témoignage au sujet des tirs de la police.

La vidéo montre les huit policiers appeler l’homme se tenant dans un parking, un chien grognant sur l’infortuné. Hall ne portait aucune arme sauf un canif. Il a été ensuite abattu par les policiers de 45 coups de feu, 14 balles le touchant et le tuant.

L’ACLU a donné la vidéo prise du tableau de bord d’un véhicule de police aux représentants de l’Organization of American States afin de faire pression sur le gouvernement fédéral pour qu’il analyse une fois de plus la scène de la mise à mort de Mr Hall.

En Février, le ministère de la justice a dit qu’il ne pouvait pas “trouver suffisamment de preuves de mauvaise conduite des policiers” pour inculper les huit policiers.

Pendant l’audition de Lundi, Mark Fancher, un avocat affilié avec l’ACLU du Michigan, a dit que les policiers étaient organisés “comme un peloton d’exécution” et a villipendé le ministère pour ne pas avoir inculpé les policiers.

Fancher a déclaré que l’incident “n’était pas seulement insensé, mais clairement injuste et a grandement violé le droit à la vie de Mr Milton Hall.”

Dans un entretien avec Press TV le mois dernier, l’analyste politique américain Randy Short a dit que la politique de Washington concernant la population noire américaine inclut l’avortement de masse, l’incarcération de masse et un “génocide croissant” de la part de la police.

Short a dit a dit que non seulement les policiers n’étaient pas punis pour avoir tué des noirs, mais qu’ils étaient souvent “récompensés pour tuer des noirs.”

Affaire d’Ottawa: Verrouillage du narratif, muselage de la presse et passage de loi liberticide le jour même (C-13) la thèse du faux-drapeau se précise…

Posted in actualité, désinformation, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 26 octobre 2014 by Résistance 71

De plus, cette très bonne analyse laisse entrevoir le contrôle du grand-frère yankee dans le contrôle du narratif des évènements. Ce n’est plus une anguille qu’il y a sous la roche… mais un anaconda !

– Résistance 71 –

 

Le gouvernement canadien passe une loi de surveillance anti-constitutionnelle pendant la fusillade d’Ottawa

 

Amy McPherson

 

24 Octobre 2014

 

url de l’article:

http://www.globalresearch.ca/government-passes-anti-constitutional-surveillance-law-during-ottawa-shooting/5409771

et

http://pressfortruth.ca/top-stories/government-passes-anti-constitutional-surveillance-law-during-ottawa-shooting/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Une terrible tragédie s’est abattue sur la capitale de la nation hier lorsqu’un homme armé a ouvert le feu sur des sites gouvernementaux à Ottawa. Une enquête complète se doit de rassembler tous les détails possibles alors que les flammes de l’hystérie sont attisées sur la conscience publique. Les mots “terreur” et “terrorisme” ont été lancés de manière si routinière, que de nos jours, un criminel de droit commun pur et dur serait facilement classifié comme terroriste d’après le gouvernement Harper et les médias de masse. De fait, les activistes politiques qui empêchent les politiques du gouvernement de tourner en rond ici et à l’étranger, sont référencés de la même manière.

De l’autre côté de ce spectre, le média social est rempli de la suspicion que cet évènement pourrait représenter une opération fausse-bannière pour assister le gouvernement à démanteler les libertés civiles et les droits de l’Homme au nom de la guerre, du profit, de l’imposture politique et du contrôle du public.

Ceci ne veut pas dire que ceci n’était pas un acte de terrorisme. Peut-être en était-ce un, mais il est sûrement bien trop tôt pour parvenir à cette conclusion lorsque les noms des suspects n’ont pas été divulgués pour faire l’hypothèse même d’un motif. Ou l’ont-ils été ?

A 10:13 du matin, le journaliste du quotidien Globe and Mail a rapporté que les officiers de police pointaient leurs armes sur chaque journaliste présent au parlement (Post since removed from Twitter.)

A Midi 11, le journaliste de CBC Kady O’Malley rapportait que son groupe avait reçu l’ordre de la police d’évacuer le toit local, alors qu’ils continuaient de rechercher un coupable et tentait de sécuriser l’endroit.

A 13:14 Mme O’Malley a rapporté un vérouillage continu du centre de la ville d’Ottawa. Elle ne savait pas si l’évènement était fini et n’avait pas plus d’information à divulguer.
Tandis que les journalistes canadiens étaient menacés par les armes de la police, les officines d’information américaine comme CBS News et Associated Press avaient déjà une histoire complète à vendre, complète avec le nom même du tireur.

Avant que la scène du crime ne fut sécurisée à 10:54 du matin, une dépêche commune fut publiée pour identifier le coupable. Elle disait ceci:

“Le forcené armé a été identifié par les officiels américains et son identité livrée à CBS News. Il s’agit d’un nommé Michael Zehaf-Bibeau, citoyen canadien né en 1982.”

A 16:58, l’histoire avait été éditée, épurée, pour en retirer le nom du tireur ou toute mention d’une connaissance (préalable) du gouvernement américain. Le seul problème est que personne ne pouvait faire une mise à jour de la base de données de Google suffisamment vite pour effectuer ces changements, ainsi l’information originale apparait toujours avec les résultats de recherche générale.

L’histoire fut une fois de plus changée en soirée, lorsque le gouvernement canadien autorisa que le nom du forcené soit diffusé et le média américian ajouta les forces de l’ordre à sa liste de source officielle. Ils ajoutèrent également un second prénom, Abdul, pour renforcer le fait que le suspect avait des liens islamiques avec aussi une accusation de terrorisme.

Alors que les parlementaires commencent à rassembler les pièces du puzzle de cette tragédie, ils sont avisés de demander une enquête sur le comment le renseignement américain savait-il le nom d’un “terroriste possible” alors que le chaos se déroulait toujours ? Comment les Américains ont-ils pu savoir ce que les Canadiens ne savaient pas ? Comment se fait-il que cette information fut tant disséminée que les médias américains et Google eurent accès à l’information à distribuer, mais que les journalistes locaux sur la scène ne le purent pas faute de connaissance ?

Les chefs du bureau parlementaire canadien ne possédaient pas les même informations que leur contre-partie américaine et étaient tenus en joue par la police alors qu’un narratif de presse fut fourni en leur nom par un autre pays. Si ceci s’avère être un acte de terrorisme que des sources américaines connaissaient suffisamment pour en faire un pré-rapport, alors pourquoi rien ne fut fait pour empêcher cette violence ?

Beaucoup ont questionné le comment un homme armé avait pu pénétrer dans le parlement avec un fusil sans qu’on le remarque et ce malgré une grosse sécurité et des queues importantes. Certains demandent plus de contrôle d’état-policier et se réchauffent à l’idée d’abandonner leurs droits de Charte dans un effort de combattre le terrorisme intra muros. Quelque chose doit justifier la militarisation de la police depuis que la “Guerre contre la drogue” a été transformée en un produit lucratif du capitalisme.

Le Parti Libéral du Canada a fait campagne contre les politiques de la peur du gouvernement Harper, mais alors qu’ils ont “eu peur” cette fois-ci, les opposants se sont calmés et ont jeté leur soutien derrière le premier ministre. Le communiqué de presse du parti a été ciselé en conséquence, mais il mentionne le mot “terroriser” et se soumet à l’agenda à long terme du gouvernement.

Tous les Canadiens qui font attention à ce qui se passe sont particulièrement avertis de l’état policier rampant et de la perte des droits de vie privée dans cet échange. En fait, un député du parti libéral, Joyce Murray, a proposé la loi C-622 pour gagner une supervision du CSIS et du CSEC (NdT: les services de renseignement canadiens), de façon à ce que les forces de l’ordre canadiennes ne puissent pas dépasser les limites comme révélé par les fuites de Snowden.

Cette fusillade se passe également au moment où le maire d’Ottawa pense à sa réélection avec un historique de vouloir accommoder le CSEC en tant qu’associé.

Le journaliste qui a amené les fuites de Snowden au grand jour est en ville pour faire la promotion de son nouveau livre au sujet de pouvoir tentaculaire de l’état de surveillance. Glenn Greenwald parlera juste à quelques pâtés de maisons de distance de la colline du parlement, dans le même voisinage du vérouillage policier. C’est purement coïncidentel qu’il ait écrit une dithyrambe contre le gouvernement canadien et de l’abus du mot “terrorisme” par les médias dépendants, un jour plus tôt.

Dans le même temps le NDP a remarqué une anomalie d’un terrorisme différent en ce qui concerna la violence au Québec le jour d’avant également. Le bureau du premier ministre fut accusé d’avoir planté un commentaire prémonitoire dans la période des questions, qui anticipait les rapports de police sur “une attaque terroriste possible contre des soldats.”

Le ministre de la sécurité publique, Steve Blaney, a rapporté que l’évènement de Lundi était “clairement lié à l’idéologie terroriste”, mais le quotidien du Toronto Star rapporta de multiples témoins qui virent le suspect du Québec les mains en l’air lorsqu’au moins un des policers fit feu sur lui. Ils ont aussi dit “qu’un couteau fut implanté au sol près de là où l’incident s’est produit”.

C’est en tout cas ce que disait l’histoire originale d’Allan Woods, de Bruce Campion-Smith, de Joanna Smith, Tonda McCharles et Les Whittington. Une copie syndiquée devait être enregistrée au Cambridge Times, parce qu’une version plus récente et éditée du Toronto Star fut dramatiquement altérée et publiée le Mardi. Oubliant toute éthique journalistique, le Toronto Star a surpris les observateurs de l’industrie des médias en corrigeant son narratif sans même donner une note de réflexion de ces changements marquants. Maintenant l’article affirme que le suspect était un radical islamiste, qui émergea du véhicule avec un grand couteau dans ses mains, il n’y a aucune mention de témoins qui virent qu’il avait ses mains en l’air et le couteau n’était plus sur le sol. Toute information des témoins fut retirée du narratif sans aucune explication ou excuse de s’être trompé auparavant si de fait les témoins s’étaient trompés. La presse francophone à TVA continue de faire valoir les témoignages des témoins occulaires, mais aucun média anglophone ne mentionne ces témoignages de terrain.

Cet article du Toronto Star a été bien plus qu’édulcoré et qualifie pour avoir été totalement remplacé, ayant perdu son ton, ses faits, et l’esprit de la version originale. Il a été radicalement changé pour soutenir le narratif du gouvernement et des sources indépendantes censurées qui étaient apparues précédemment, les remplaçant par des citations de l’administration Harper qui focalisent sur le motif du suspect pour un terrorisme islamiste.
S’il n’y avait pas de petits journaux reprenant les dires originaux du Toronto Star, il n’y aurait plus aucune preuve de la version originale de reportage. Les journalistes professionnels n’acceptent en général pas que leur rédaction change l’esprit de leur travail sans aucune notice ou explication, spécifiquement quand 5 journalistes ont collaboré à produire un article de fond. L’histoire créée par des journaux imprimés ne devrait pas pouvoir être effacée du simple click sur un bouton ; avant que les médias ne migrent sur une base de reportage depuis internet, il apparaît un manque de mécanismes de responsabilité.

Ces deux exemples s’opposent à cause de la disparité des faits et il n’y a aucune note réfléchissant cette incongruité majeure. Le Toronto Star a été un leader dans l’éthique journalistique et ne modifierait pas des articles publiés pour discréditer ses propres reporters sans qu’une raison ne lui soit fournie. Ceci jusqu’à ce que les cadres et quelques journalistes bien établis qui demeurent silencieux, aient expérimenté la politique de la peur.

On verra si le New Democratic Party (NDP) va se lancer en soutien du gouvernement Harper alors que Mulcair délibère au sujet d’une déclaration publique qui doit toujours être publiée. Les membres du caucus du NDP qui étaient barricadés dans un bureau du parlement décrivent une perte de sécurité et un sentiment de peur.

Toute personne sensée devrait avoir peur lorsque des tirs proviennent d’individus hostiles, mais la politique de la peur sera t’elle aurorisée à dicter un narratif du terrorisme à la place des faits ? Le critique sur l’éthique et la vie privée de l’opposition, le député Charlie Angus, fait aussi part de coups de feu vers 10:00 du matin, tandis que les médias américains ont résolu l’évènement à 10:54 et que les membres du parlement et les médias parlementaires étaient toujours détenus et n’avaient aucun accès à la même information.

Si le gouvernement américain a pu avoir accès à de l’information concernant une attaque terroriste sur le sol canadien avant même que le gouvernement canadien ne fut averti, alors pourquoi cet évènement ne fut-il pas anticipé et empêché ? Dans la même veine, si le gouvernement canadien était en plein tumulte, alors comment les Américains ont-ils obtenu des informations qui n’étaient pas disponibles aux bureaucrates directement affectés à leurs propres agences de renseignement et de police ? Quel pouvoir a l’Amérique sur le Canada que le Canada ne possède pas lui-même ? Si un flingage sur une propriété du gouvernement canadien peut-être résolu avant même qu’il ne soit terminé, alors pourquoi les CSIS, CSEC, DHS et NSA ne furent-elles pas capables d’une intervention préalable ? Après tout, le tireur de Mercredi était déjà sur une liste de surveillance du gouvernement.

Le timing est incroyable et peut très bien être motivé par la guerre contre l’EIIL/EI. Le Canada a mué de sa peau de gardien de la paix pour une peau plus agressive de combat qui génère bien plus de revenus et de profits pour le Canada Pension Plan et Nigel Wright, ceci ayant le potentiel d’inviter un retour de bâton idéologique. Ceci n’est pas contesté. On a besoin d’une enquête impartiale, mais aussi que le public soit patient pour recevoir des faits judiciaires confirmés, gardant présents à l’esprit les motifs politiques, les narratifs différents et la course à la vente de la peur.

Le même jour où l’acte terroriste a été envisagé au Québec, le gouvernement Harper a fait passé la loi C-13 sans beaucoup de remarques de la part de l’audience des moutons. Jusqu’à Lundi, la loi C-13 était un des projets les plus controversés qui fut présenté sous le déguisement du harcèlement cybernétique, mais même la mère d’Amanda Todd parla contre l’exploitation de la mort de sa fille comme d’un outil pour créer un état policier surveillant sans mandat judiciare ni contrôle.

Grâce aux accusations de terrorisme faites par le gouvernement Harper durant cette journée, aucun média de masse ne rapporta le passage de cette loi plus tard dans la journée. CBC fut le seul média qui mentionna le passage de cette loi le lundi, mais ils négligèrent de noter que la chambre commune passa cette législation à aucun moment dans leur histoire. Ils présentèrent l’information comme étant un processus en progression tout en ne rapportant pas le vote effectif qui fit de cette proposition une loi.

Ceci représente également un problème d’éthique journalistique, mais CBC a eu sa part de défis depuis que le gouvernement Harper a nommé 10 donnateurs conservateurs à son comité directeur, ayant une influence sur la direction de diffusion publique.

La seule mention du passage de la loi C-13 provient d’un éditorial de Saanich News. Cette plus petite publication somme tout le monde d’être vigilant alors que cette loi complète la dernière étape vers son ascencion vers le sénat qui est dominé par une majorité conservarice.

De manière étonnante, le sénat a passé une première lecture de la loi C-13 le jour suivant. Il a passé cet obstacle à la va-vite le mardi, mais ceci n’a été rapporté par aucun média. Les sénateurs ont alors programmé une seconde lecture pour deux jours plus tard, pour le jeudi 23 Octobre 2014. La seule mise en échec provisoire de ce processus fut la fusillade au parlement du Mercredi.

Dès aujourd’hui la loi C-13 va peut-être être le passage le plus rapide d’une loi au travers de la bureaucratie dans le monde dit démocratique et ce sans que le public ou les médias ne remarquent quoi que ce soit et tandis que les législateurs récupèrent des vapeurs de poudre. Ni les journalistes parlementaires qui furent tenus en joue par la police mardi, ni les députés qui se barricadèrent, ont bien récupéré.

De plus, il y a une conférence de presse de la Gendarmerie Royale du Canada (GRC, la police montée) au sujet de la fusillade de mercredi qui va sûrement distraire l’attention de cette nouvelle loi. Dans les jours qui viennent, il est très possible qu’ils fassent passer la loi C-13 comme un moyen de parvenir à attraper les terroristes, aussi sous couvert de harcèlement cybernétique (contrôle de l’internet), alors même qu’avoir été mis sur liste de surveillance avec les pouvoirs de surveillance pré-existant, n’a pas empêché Michael Zehaf-Bibeau de passer à l’acte.

Ceci nous amène à ce qui est en jeu. Le tabou que personne ne veut réellement évaluer. La décision que devront prendre les sénateurs tout en récupérant d’un traumatisme psychologique provoqué par l’échec de leur sécurité personnelle.

Nous parlons ici de la surveillance de données publiques, ou à ce qui ressemble à un espionnage systémique.

Il y a beaucoup de mots ambigus qui sont utiliés pour décrire la surveillance de données, mais peu comprennent ce que cela veut dire ou à quel point ceci correspond à un abus de pouvoir à huis-clos de la part du CSEC. La surveillance internet sans mandat a le potentiel de tracer une cible par ses mouvement relevés au GPS le tout avec mise à jour toute les minutes. Elle peut pénétrer la chaîne complète de communication entre un individu et ses contacts, incluant des étrangers qui font référence à la personne ciblée et ce quelque soit le degré de séparation au travers de la toile du world wide web. La technologie possède des capacités d’anticipation d’attitude. Chaque citoyen pris dans ce filet tentaculaire est évalué psychologiquement au travers de la sémantique (utilisation du langage) et assigné une persuasion pour déterminer si quelques critères présentent des problèmes pour la sécurité publique ou si la cible originelle a trop d’influence pour générer un soutien pour ses affaires et/ou croyances politiques et/ou religieuses.

Les gouvernement des “cinq yeux” (NdT: The Five Eyes ou le réseau de surveillance partagé par les cinq nations suivantes: Grande-Bretagne, Etats-Unis, Canada, Australie et Nouvelle-Zélande, auxquels on pourrait vraiment ajouter un sixième élement: Israël…) ont établi des programmes de surveillance spécifiques des médias. Ils surveillent les nouveaux sujets abordés, les journalistes, ils étudient l’effet des journalistes sur les perceptions du public. Lorsque quelqu’un poste un nouveau lien sur les réseaux sociaux quels qu’ils soient, tous les commentaires sont collectés et classés pour dissémination gouvernementale et dans les forces de répression. Le Canada a dépensé 20 millions de dollars et emploie 3300 personnes pour espionner les journalisres et les opposants politiques depuis 2012. La Commission Européenne et les Etats-Unis font la même chose dans ce qui est un vide juridique total pour protéger la vie privée des gens dans ce nouvel âge de la communication. Au lieu de faire des mises à jour du droit constitutionnel pour s’adapter à la nouvelle technologie, ils ont pondu des lois comme la C-13 qui révoque ces droits entièrement.

Ceci va bien au-delà de l’affaire des méta-données et seulement le Commissaire à la Vie Privée de la province de l’Ontario a pris la cause en main, sûrement au désespoir des partis politiques qui avaient commencé à utiliser une technologie similaire contre leurs opposants durant les élections. Quelque soit le bien que pourrait faire cet espionnage intrusif, ceci est complètement contre-balancé par le mal qu’il génère. Michael Sona possède une liste de numéros de téléphone et d’intentions, sans parler de pouvoir cartographier les pensées du public et des mises à jour de la position géographique de des opposants politiques minute par minute.

Si quiconque suivait physiquement un candidat politique, ses volonntaires ou supporteurs chaque minute de chaque jour et nuit ou essayait d’enregistrer chacun de leurs échanges, ceci serait considéré comme un harcèlement criminel. Si cette personne suivait aussi chaque contact qui a parlé de la personne ciblée et les évaluait psychologiquement pour faire des graphes, ceci surpasserait toute la fascination d’Hollywood et du complotage complexe de délinquants, criminels en série.

Mais ceci n’est pas de la fiction et la surveillance internet sans mandat judiciaire peut-être utilisée pour nuire à toute personne basé sur ses croyances politiques. Aux Etats-Unis, cela est déjà utilisé pour surveiller les juges en plus des journalistes, ajoutant un défi difficile à l’essence et l’apparence de la démocratie. Le dialogue est strictement contrôlé pour cacher ces utilisations et elles sont intégrées dans l’argument terroriste pour décourager le public d’aller chercher plus loin.

Le gouvernement Harper a été le premier à importer ces tactiques au Canada. Puis les libéraux et le NDP ont suivi, affirmant qu’ils auraient un désavantage dans les élections. Alors que le public était mis sous le choc de l’idée d’un terrorisme domestique, la loi C-13 fut passée sans discussion pour transformer le Canada en un état policier de surveillance qui permet ce type d’attitude.

On dit aux résidents que s’ils n’enfreignent pas la loi ils n’ont rien à craindre. Ceci subvertit tout but de la charte canadienne pour les droits et les libertés et remplace ce document avec une clause gouvernementale du “ayez confiance en moi”. Cela remplace le cœur même de la relation légale entre les citoyens et les forces de l’ordre en donnant un pouvoir débridé au gouvernement et aucun besoin de superviser la justification de son emploi. Cela met en danger les lois fondées sur la preuve de culpabilité, qui sont faites pour protéger l’innocent.

Peut-être que les avocats ont été bien calmes à ce sujet parce qu’un des contractants de la surveillance du gouvernement contrôle aussi leur programme de Quick Law, aussi bien que les bases de données des tribunaux et des universités. Peut-être que les professeurs ont aussi été silencieux parce qu’ils s’allouent ces entreprises de surveillance pour surveiller leurs étudiants en doctorat en sciences et en recherche dans une université canadienne connue (NdT: d’après l’article en lien l’Université de Montréal…) qui est associée avec le CSEC.

Pour savoir ce que cette technologie de surveillance sans mandat judicaire peut faire à un citoyen ou des familles ordinaires lorsqu’abusée, on peut écouter un entretien avec un journaliste canadien qui en a été affecté dans la première saison de View up Here. (a comprehensive interview with an affected Canadian journalist can be heard). Le clip commence à 3min15 (pour éviter des commentaires techniques) et des révélations surprenantes sont faites quant au processus et aux ramifications de la surveillance le tout expliqué par des exemples. L’entretien détaille plus avant la censure de la presse gouvernementale en Amérique du Nord et ses conséquences internationales. Cela dure deux heures mais vaut l’investissement de son temps si le public désire vraiment garder ses droits de croire en quoi que ce soit ou de rejoindre des groupes d’opinion identique, les uns avec les autres.

Au-delà de la terminologie sèche de la législation, voici comment les mots de cette loi C-13 peuvent être utilisés par un gouvernement agressif, ses forces de l’ordre et la communauté des “cinq yeux” (5 +1).

Des lectures suggérées (Suggested reading) fournissent l’histoire et le développement de l’idéologie et des politiques en relation au Canada, aux Etats-Unis et en Europe. Cela devenait une loi au Canada alors que les ondes médiatiques étaient inondées d’accusations terroristes et le gouvernement s’est attendu à ce que personne ne le remarque. Cela se rapporte aussi à la surveillance des médias ce qui pourrait expliquer quelques histoire altérées, des publications enlevées et la mauvaise compréhension politique au sein même de l’appareil de parti lui-même.

 

Affaire d’Ottawa: Compte-rendu d’un prof d’université vivant dans le centre ville d’Ottawa (Denis Rancourt)

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Analyse pertinente

– Résistance 71 –

 

La police tue le tireur et perd un suspect à Ottawa… Le 11 Septembre canadien ?

 

Denis Rancourt

 

23 Octobre 2014

 

url de l’article original:

http://www.veteranstoday.com/2014/10/23/police-kill-shooter-and-lose-suspect-in-ottawa-canadas-911/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Je vis dans la capitale du Canada Ottawa, à distance de marche de là où le soldat canadien a été tué au mémorial de la guerre en ce matin du 22 Octobre 2014.

Le tireur, avec l’aide d’un complice conducteur (d’après d’authentiques témoins occulaires interviewé par les médias sur place), s’est ensuite rendu dans le bâtiment du parlement (Centre Block) dans lequel le premier ministre rencontrait son cabinet ministériel et c’est là qu’il a été abattu par la police.

La totalité de la colline du parlement, la mairie, le tribunal provincial, le centre commercial du Centre Rideau, l’université d’Ottawa etc, furent bouclés pour la mâtinée et la plus grande partie de la journée. Le trafic urbain est tombé à presque zéro et les gens furent instruits de rester loin du centre ville.

Ce matin (23 octobre) le chef de la police municipale a annoncé qu’il n’y avait “qu’un seul tireur” qui a été tué, qu’il n’y avait plus aucune menace pour la sécurité publique et n’a fait aucune mention du chauffeur. Le maire a mis les choses en perspective en indiquant qu’il y avait eu au total quatre meurtres à Ottawa cette année. La population d’Ottawa est d’environ 1 million d’habitants.

Le Canada est en guerre avec de nombreux pays depuis plus de dix ans et ce en soutien total de la machine de guerre américano-israélienne, qui attaque des civils de manière régulière par ses bombardements militaires et ses occupations violentes de l’Irak, de l’Afghanistan, de la Libye, de la Syrie, de Gaza… le tout partie intégrante d’un terrorisme géopolitique visant à renverser des gouvernements et à contrôler leurs territoires et leurs ressources.

Le Canada est de toute évidence une nation annexée par la super-puissance américaine. Il est impressionnant de constater que le public canadien paraît généralement accepter la notion que ce meurtre d’un soldat au Canada est un acte de “terrorisme”. En fait, c’est soit un acte de guerre, s’il a vraiment été dirigé par ceux qui sont attaqués par le Canada ou c’est un meurtre/assassinat. Ce n’est pas un acte qui peut intimider une nation de manière réaliste. C’est plutôt pirouetté en “acte terroriste” pour justifier la militarisation et les politiques d’état-policier se développant.

= Les personnes qui bénéficieront le plus de ce meurtre sont le premier ministre Harper et son parti politique, si la pirouette appliquée et la réaction du public vont dans leur sens et bénéfice. L’establishment de la surveillance militaire et ceux qui sont motivés à suivre les Etats-Unis sont aussi les bénéficiaires évidents de ce meurtre. Ceux attaqués par le Canada ne dériveront aucun bénéfice du tout de la mort de ce soldat, au contraire, de plus aucun groupe extérieur n’a revendiqué la responsabilité de cet acte. =

La dernière fois qu’il y a eu une attaque “terroriste” à Ottawa fut le vandalisme de 2010 qui se déroula à l’entré d’une banque vide, en relation avec le G20 de Toronto. La vidéo de l’attaque a montré trois attaquants, incluant le vidéaste, mais deux personnes furent mises en examen et une seule inculpée, jugée et mise en prison.

Il s’est avéré que la personne condamnée pour vandalisme avait été suivie depuis des années et accompagnée par un infiltrateur de la police qui ne fut jamais interrogé (ni durant l’enquête, ni devant les juges) et qui a disparu d’Ottawa.

Nous avons maintenant un cas similaire. Qui est le chauffeur ? Qui est derriere le meurtre prémédité et l’attaque sur le Centre Block ? Nous pouvons toujours réver qu’une enquête impartiale et efficace de la police sur l’homicide sera faite et rendue publique, mais sans suspect vivant, il n’y aura même pas de procès.

Les jours qui ont précédé le meurtre du 22 octobre, un ancien militaire a percuté deux soldats avec sa voiture dans un parking de la ville de St-Jean-sur-Richelieu au Québec et a tué l’un d’entr’eux. Le chauffeur fut pris en chasse, sa voiture se retournant dans un fossé. Lorsqu’il en émergea, il fut abattu par deux policiers qui ont affirmé qu’il brandissait un “grand couteau”. Le seul suspect a été abattu plutôt qu’interpelé. Harper a divagué au parlement que ce délit de fuite était “une attaque terroriste”.

Il n’y aura pas de procès.

Comprendre les crimes domestiques et informer le public semble être le dernier des soucis des autorités ; par contre, justifier la militarisation à outrance du Canada et ses guerres, voilà qui est en tête de l’agenda.

Affaire d’Ottawa: Le Canada aux ordres de son voisin du pays du goulag levant…

Posted in actualité, N.O.M, police politique et totalitarisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 24 octobre 2014 by Résistance 71

Règlements de compte à OK parlement

 

Mohawk Nation News

 

23 Octobre 2014

 

url de l’article original:
http://mohawknationnews.com/blog/2014/10/23/gunfight-at-parliament-corral/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

C’est bien de voir que les Mohawks ne sont pas accusés (cette fois-ci). Cet évènement était le 11 septembre canadien. Maintenant, attendez l’avènement du Patriot Act canadien qui va arriver très bientôt. “Tout va changer maintenant”, a averti la clique Harper-Trudeau-Mulcair. Friedrich Hegel a écrit longuement au sujet de ce même scenario: problème-réaction-solution Federick Hegel.

La date 22/10 est également très importante dans la numérologie et le contexte symbolique qui motivent l’élite gouvernante… Numerology. (NdT: pas notre petite bière tout çà, mais rappelons nous de la harpie patronne du FMI Lagarde faisant un cour de numérologie dans un de ses discours le 15 janvier dernier, vidéo ici…)

Ce fut une attaque fausse-bannière à Ottawa. Hélicos dans les airs et tout le monde vérouillé comme si c’était une mission d’entrainement. Deux flics furent filmés en train de se marrer. Le tireur a couru au travers ce qui était supposé être la porte d’entrée super protégée du parlement. Tout le monde l’a pourchassé très courageusement dans le grand couloir en tirant ce qui semblait être des tirs d’armes à amorces. Les flics ont piégés les deux gars abattus, Rouleau et Bibeau pour les deux incidents (St-Jean-sur-Richelieu et Ottawa) en les contrôlant, les surveillants et en les étudiants, voir InfoWars:

See: Infowars: Ottawa was False Flag.

Leur solution sera de toujours retirer le peu de liberté qu’il nous reste. Après quelques fausses-bannières de plus, les Canadiens demanderont une solution à ce problème “terroriste”. Seuls les flics et la bidasserie pourront avoir des armes. Ceux en charge disent: “Nous n’avons aucun moyen de protéger nos soldats”. Ne sont-ils pas supposés être des assassins entrainés et aguerris pour nous protéger ? Regardez alors que toujours plus d’armement pour la police, plus d’argent pour le CSIS (NdT: renseignement canadien, équivalent de la DGSE) et plus d’érosion des droits des personnes se produiront.

On doit rappeler aux Canadiens que NORTHCOM, North American Command est en charge de l’armée canadienne en vertu du traité signé par Martin et reconfirmé par Harper. Il y a quelques années, le NORTHCOM avait déclaré queToronto, Cleveland et Seattle feraient partie d’un exercice de terrorisme nucléaire. NORTHCOM, par traité peut venir et intervenir au Canada comme et quand bon lui semble.

Cet incident à Ottawa a pour objectif de retirer l’attention du rôle du Canada dans les assassinats d’hommes, de femmes et d’enfants en Irak. Le film “Règlement de comptes à OK Corral” de Tombstone en Arizona est bien plus réaliste que cette mise en scène qui s’est tenue au parlement canadien. Ceci ne vaudra pas d’Oscar au producteur et réalisateur Harper et ses sbires.

Harper, Mulcair, Trudeau et tout le monde chantent la même chanson des Beattles aujourd’hui: “Mother Superior jump the gun. Mother Superior jump the gun. Mother Superior jump the gun. Mother Superior jump the gun. Happiness is a warm gun. [Happiness! Bang! Bang! Shoot! Shoot!] [Happiness! Bang! Bang! Shoot! Shoot!] [Happiness! Bang! Bang! Shoot! Shoot!] Beatles. Happiness is a warm gun.

Lire. Global Research. Canadian Terror!

Lire. Canadian Media Hoax. Century Wire.

 

Nouvel Ordre Mondial: La fusillade d’Ottawa en faux-drapeau de renversement d’opinion publique pour la guerre ?

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , on 24 octobre 2014 by Résistance 71

Une fois de plus il convient de poser les bonnes questions… Le parlement canadien a voté il y a quelques jours en faveur de la participation des forces armées canadiennes pour les bombardements et intervention en Irak. Des manifestations anti-guerre sont planifiées à travers le pays pour ce week-end des 25-26 Octobre… Et donc comme par pur hasard on attaque des militaires au Québec (St-Jean-sur-Richelieu, 1 mort) et un autre (1 mort) avant d’attaquer le parlement… Avec un niveau « d’alerte terroriste » renforcé peu de temps avant, le mec arrive à rentrer dans le parlement en plein centre d’Ottawa ? Vraiment ? Des têtes de la sécurité devrait tomber, mais on ne verra rien de la sorte comme d’habitude. Dans le quasi même temps, un autre gugusse passe les grilles de la Maison Blanche à Washington, s’amuse avec le chien de garde, tout çà dans ce qui devrait être de véritables forteresses. On prend vraiment les gens pour des cons, çà c’est une certitude ! 

Si tout cela n’est pas cousu de fil blanc, on ne sait pas ce qui l’est. Mais bon, réfléchir deux secondes et poser des questions pertinentes, c’est automatiquement de la « théorie du complot ». Par contre une histoire à dormir debout comme celle de 19 arabes armés de cutters détournant 4 avions dans la même matinée sans déclencher d’alerte, sans que personne ne sache rien, en déjouant les 19 agences de renseignement yankee + celles de l’OTAN du Mossad et en allant « percuter » trois tours avec deux avions, trois tours s’effondrant dans le plus pur style de démolition contrôlée, et un troisième avion « percutant » le Pentagone, tous ces avions s’étant volatilisés dans le chaos de la destruction qui a pourtant permis de retrouver un passeport de « pirate de l’air » intact dans les poussières de la vaporisation des bâtiments… tout cela par contre n’est pas du tout une théorie du complot. C’EST LA VERITE puisque le gouvernement du pays le plus indispensable au monde nous le dit au sujet du 11 Septembre et si on ne les croit pas, on est des fondus de conspirationnistes. Le goulag soviétique n’était pas constitué que de camps de travail, il était aussi constitué d’asiles psychiatriques pour y enfermer les dissidents, car enfin pour ne pas croire au paradis léniniste-staliniste sur terre, faut vraiment être un fou c’est bien connu ! On y arrive chez nous, on y arrive, certains voudraient déjà y être… Les laisserons-nous faire tout ce mal ?

Étonnant non ?

– Résistance 71 –

 

La fusillade d’Ottawa… Une autre opération fausse-bannière ?

 

Kevin Barrett

 

23 Octobre 2014

 

url de l’article original:

http://www.veteranstoday.com/2014/10/23/ottowa/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La récente fusillade d’Ottawa est-elle une autre opération fausse-bannière?

Nous n’avons pas encore la confirmation absolue ; mais il y a beaucoup d’incations (tendant à le faire penser)

Premièrement, quelques heures avant la fusillade, BBC News a rapporté que le Canada avait monté son niveau d’alerte terroriste. Comme chacun le sait, ils ne montent pas le niveau de menace terroriste chaque jour. Ici, aux USA, c’est à l’orange depuis des années. Si cela commence à clignoter au rouge, vous pouvez assumer qu’un attentat faux-drapeau est en cours de réalisation.

Ensuite, juste après la fusillade, la police montée canadienne (GRC) a intimé au public de ne PAS poster de photos ou de vidéos de la fusillade. Les autorités désirent de toute évidence avoir le contrôle du narratif et éviter les embarras comme celui des photos des attentats à la bombe de Boston montrant que des mercenaires de l’entreprise Craft International et non pas les frères Tsarnaev, perpétrèrent les attaques.

Cela devient de plus en plus difficile pour les scénaristes de l’empire et ses pirouetteurs professionnels, de contrôler le degré d’attention du public. Alors que j’écris ceci, les mots clé “ottawa false flag” ont provoqué plus de 150 000 hits, tandis que “ottawa shooting false flag” en a eu 77 000.

Pour nous maintenir dans la confusion, ils pratiquent aussi ce qui est appelé “l’infiltration cognitive”, un terme inventé par le tsar de l’information d’Obama Cass Sustein, qui avait pressé le gouvernement “d’infiltrer de manière cognitive les groupes conspirationnistes” et de développer, de disséminer une “diversité cognitive bénéfique” et de “mettre hors d’usage les fournisseurs de théories du complot”, comme celles qui entourent les attentats du 11 Septembre.

Dans une tentative d’inoculer le public contre le “virus de la conspiration”, les sbires de Sustein publient des infos alternatives par anticipation sur la fusillade d’Ottawa avec des articles présentant et “désamorçant” les “théories conspirationnistes”. Ils ont été forcée de publier des articles comme “Ottawa War Memorial Shooting: The Top 5 Conspiracy Theories” parce qu’aujourd’hui, à chaque fois que quelque se passe de la sorte, la première pensée de tout le monde est “est-ce encore un faux-drapeau ?”

Aujourd’hui sur False Flag Weekly News,, l’éditeur de VT Jim fitzer et moi-même avons discuté de la fusillade d’Ottawa et des autres opérations fausses-bannières que les merdias ne veulent pas toucher.

 

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