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Guerres et fascismes outils de nettoyage de la dissidence à l’oligarchie…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , on 20 décembre 2014 by Résistance 71

En parallèle de ceci il convient aussi de lire des historiens comme Antony Sutton et Annie Lacroix-Riz qui ont prouvé sans l’ombre d’un doute par leurs travaux de recherche que d’un côté Hitler (et Lénie/Trotsky/Staline avant lui…) sont arrivés au pouvoir par la volonté et le financement de Wall Street et la City de Londres (Sutton) et que la synarchie (collusion industrio-banquière) française voulait une victoire des nazis sur la France et qu’elle a trahi la France à cet effet (Lacroix-Riz). Howard Zinn avait déjà mis en doute et durement secoué le mythe de la “bonne guerre” en parlant de la seconde guerre mondiale. Finalement comme mentionné ici, l’opération “paperclip” (trombone en français…) américaine recycla idéologues, scientifiques et tortionnaires nazis dans l’administration impérialiste. Des gens comme Klaus Barbie, le boucher de Lyon, et le Dr Mengele des camps de la mort furent recyclés par les Américains en Amérique du sud, pour la plupart de ces tortionnaires via la tristement célèbre Écoles des Amériques, qui forma la “contre-insurrection” et les escadrons de la mort qui sévirent en Amérique du Sud dans la soi-disant “guerre contre le communisme”, qui n’était en fait qu’une opération de nettoyage pour la mise en place du système économique néo-libéral qui enrichit les “élites” auto-proclaméees et ruine le reste des populations et des nations. Sans oublier que les spécialistes tortionnaires de l’armée française enseignèrent les techniques mises en pratique durant la “bataille d’Alger” en 1957 où sévirent les premiers escadrons de la mort.

Fascismes (brun et rouge) et guerres sont l’expression ultime du terrorisme d’état. Celui exercé sans relâche par des institutions et leurs cadres au profit du même petit nombre de la banque et de l’industrie transnationales.

L’histoire a vraiment besoin d’un bon coup de plumeau pour que la vérité se fasse. Une fois comprises les turpitudes oligarchiques, alors les peuples pourront commencer à sortir du trou où ils ont été poussés et créer une société égalitaire, juste et libre. Il faut donc lire Pauwels, Zinn, Sutton, Lacroix-Riz

– Résistance 71 –

 

Le fascisme et la guerre, deux instruments de l’élite pour réprimer et tuer la dissidence

 

Julie Lévesque

 

17 décembre 2014

 

url de l’article en français:

http://www.mondialisation.ca/le-fascisme-et-la-guerre-deux-instruments-de-lelite-pour-reprimer-et-tuer-la-dissidence/5420520

 

Jacques Pauwels n’est pas le genre d’historien dont on entend souvent parler dans les médias traditionnels. Il n’est évidemment pas le genre d’« expert » auxquels ils se réfèrent pour vérifier des faits historiques. L’exclusion des événements d’actualité de leur contexte historique constitue en fait un aspect crucial de la propagande médiatique.

Écouter Jacques Pauwels nous fait comprendre d’une part l’ampleur des mensonges dont on nous a gavés sur la Seconde Guerre mondiale, le fascisme et la démocratie, et, d’autre part, comment les mythes liés aux guerres précédentes doivent être entretenus dans le discours dominant afin de satisfaire les besoins d’une incessante propagande de guerre.

Lors d’une conférence le 15 décembre à Montréal, il a expliqué que les Première et Seconde Guerres mondiales avaient essentiellement pour but de d’écraser les mouvements révolutionnaires des masses.

Le mythe de la bonne guerre

Chaque fois qu’il est nécessaire d’obtenir l’approbation des Occidentaux pour une guerre, le mythe de la bonne guerre refait surface : la Seconde Guerre mondiale était une bonne guerre, nécessaire pour étancher la soif de sang d’Hitler. Jacques Pauwels détruit ce mythe et révèle la nature brutale de l’élite occidentale.

Les raisons de l’implication américaine dans la Seconde Guerre mondiale résident dans les conditions socio-économiques de l’époque, non pas dans un élan de compassion destiné à sauver l’humanité du fascisme. En réalité, l’élite des États-Unis était en faveur du fascisme, un outil très pratique pour écraser le mouvement révolutionnaire de masse incarné par la Révolution russe et l’URSS.

La Seconde Guerre mondiale n’était qu’une continuité de la Première Guerre mondiale. « On nous a toujours dit que la Première Guerre mondiale a commencé avec l’assassinat de l’archiduc Franz Ferdinand, mais ce n’est pas vrai », explique Pauwels. Il s’agit en effet d’un mythe bien établi perpétué par diverses sources d’information, que l’histoire soit écrite par des experts comme c’est le cas dans l’Encyclopédie Larousse, ou par un peu n’importe qui, comme dans Wikipedia :

Le déclenchement de la guerre

La cause plus immédiate – qui déclenche le conflit par l’enchaînement des alliances – est l’assassinat à Sarajevo de l’archiduc François-Ferdinand d’Autriche et de son épouse par un nationaliste serbe de Bosnie le 28 juin 1914. (Première Guerre mondiale , Larousse)

L’étincelle qui provoqua la guerre survint le 28 juin 1914, lorsqu’un jeune nationaliste serbe de Bosnie, Gavrilo Princip, parvint à assassiner l’archiduc François-Ferdinand, héritier du trône austro-hongrois, et son épouse. Les exigences de vengeance de l’Autriche-Hongrie (fortement encouragée par l’Allemagne) à l’encontre du Royaume de Serbie menèrent à l’activation d’une série d’alliances qui obligèrent plusieurs puissances européennes à s’engager sur la voie de la guerre. Plusieurs de ces nations étaient à la tête d’empires s’étendant sur plusieurs continents, ce qui explique la portée mondiale du conflit. (Première Guerre mondiale, Wikipedia)

Les deux guerres mondiales ont deux dimensions : la dimension verticale, à savoir la rivalité entre les empires, et la dimension horizontale, la lutte des classes, explique Pauwels.

Ces guerres étaient le meilleur moyen pour l’élite occidentale de faire face à la croissance des mouvements révolutionnaires et démocratiques, alimentés par des conditions économiques désastreuses et menaçant l’ordre établi.

Pauwels raconte que selon Nietzsche par exemple, « la guerre était la solution contre la révolution, car, dans une guerre, il n’y a pas de discussions, comme c’est le cas en démocratie. Dans une guerre, la minorité, l’élite, décide et la majorité, les prolétaires, obéissent. »

Pour les membres de l’élite comme Malthus, « le système ne pouvait pas être la cause de la pauvreté, car l’élite en profitait. La cause de la pauvreté, c’était les pauvres : il y en avait trop. Par conséquent, la solution à la pauvreté et à la menace des mouvements révolutionnaires était tout simplement d’éliminer les pauvres et quelle meilleure solution que la guerre pour tuer des pauvres? »

Après la Première Guerre mondiale cependant, « la révolution n’était plus une simple idée, elle était devenue quelque chose de concret : l’Union soviétique.  Le fascisme est alors venu à la rescousse. « Le fascisme était l’instrument de l’élite pour atteindre les objectifs de 1914, à savoir mettre un terme aux révolutions et au communisme. »

Le communisme et le socialisme ont gagné du terrain dans le monde entier après la Première Guerre mondiale. « L’élite industrielle et financière allemande voulait écraser le mouvement révolutionnaire et détruire l’Union soviétique. Adolf Hitler était leur outil pour y parvenir. »

Selon la croyance populaire, les dirigeants occidentaux se sont portés à la défense de la démocratie, se sont engagés dans une guerre contre l’Allemagne pour sauver l’humanité du fascisme, et c’est l’implication des États-Unis dans la guerre qui a mené à la chute de la machine de guerre hitlérienne. Rien de plus faux. « Hitler a été soutenu par d’autres pays européens et les États-Unis parce qu’ils voulaient qu’il détruise l’URSS, le berceau de la révolution. » C’est exactement le contraire qui s’est produit : c’est l’URSS qui a vaincu l’Allemagne nazie, perdant plus de 20 millions d’âmes dans la bataille.

Les États-Unis ont même recruté les services des meilleurs scientifiques, techniciens et ingénieurs nazis après la guerre. Cette facette de l’histoire appelée Opération Paperclip (photo ci-dessous) n’a pas encore trouvé sa place dans l’encyclopédie Larousse.

« La Seconde Guerre mondiale, c’est la victoire de l’impérialisme américain », un terme rarement utilisé aujourd’hui, même si c’est celui qui décrit le mieux la réalité que le monde connait depuis.

Ce qu’il y a de plus surprenant cependant, est la survie du mythe voulant que nous allions à la guerre pour sauver le monde de méchants dictateurs ou de terroristes et que le monde occidental se bat pour la liberté et la démocratie. Grâce aux « sténographes du pouvoir », la tromperie fonctionne encore et ce mensonge est toujours utilisé plusieurs décennies plus tard.

Visitez le site web de Jacques Pauwels au http://www.jacquespauwels.net/about/.

 

Mise en place de la grille totalitaire: Le gouvernement fasciste du pays du goulag levant (ex-USA) menace ses citoyens…

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Nous l’avons déjà dit à plusieurs reprise ici-même: Le pays du goulag levant n’est pas encore un état totalitaire fasciste brun consommé parce que ses citoyens sont armés, que des milices civiles existent, qu’il y a bien plus de 100 millions de flingues et des milliards de cartouches dans la nature. C’est ce qui sauve le peuple américain encore pour l’instant de la tyrannie totale de l’oligarchie financière et de ses spadassins corrompus.

L’oligarchie sait pertinemment que pour activer Stasi et camps d’extermination de la FEMA, il faudra d’abord désarmer le peuple, chose qui ne pourra pas se faire, sauf en combat maison par maison sur l’ensemble du pays. Tâche impossible. Il faut donc que les citoyens soient “forcés” d’abandonner leurs droits, pour plus de “sécurité”.

Un général de l’état-major japonais avait dit à ses collègues, avant l’attaque de Pearl Harbor en 1941: “Si nous y mettons des troupes au sol, derrière chaque brin d’herbe se cachera un fusil…” C’était en 1941. Aujourd’hui, la puissance de feu des citoyens états-uniens est 100 fois supérieure… C’est ce qui les sauve, jusqu’ici… En cela nous avons réviser notre position concernant le second amendement de la constitution des Etats-Unis. Après chaque révolution, le peuple a été désarmé, quand ce n’est pas possible (révolution française) on l’enrôle dans de grandes guerres (armée de la Convention) de diversion. Classique ! La constitution des Etats-Unis a armé le peuple contre son gouvernement, il est le contre-pouvoir. La Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1793 (publiée donc après l’indépendance américaine de 1776 et l’écriture de leur constitution) stipule dans son article 35: “Article 35. – Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.” A noter que la DDHC de 1793 est toujours sur le site du Conseil Constitutionnel français (à consulter ici: http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/la-constitution/les-constitutions-de-la-france/constitution-du-24-juin-1793.5084.html )

Question: Pourquoi n’est-elle pas en vigeur ? Réponse: Elle fait peur à l’oligarchie bourgeoise en place depuis sa publication…

– Résistance 71 –

 

D’après un universitaire et journaliste le peuple américain est menacé par son propre gouvernement fasciste

 

James Henry Fetzer avec Press TV

 

16 Décembre 2014

 

url de l’article original (avec vidéo de l’entretien):

http://www.presstv.ir/detail/2014/12/16/390424/fascistic-us-govt-threatens-own-people/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La plus grande menace à laquelle font face les Américains aujourd’hui est celle de leur propre gouvernement fasciste et de leur police militarisée qui est entraînée en Israël pour traiter le public et les citoyens américains comme des ennemis, dit un journaliste et universitaire états-unien.

“Le monde doit comprendre que les Américains font face à la menace de leur propre gouvernement,” a dit James Henry Fetzer, qui est aussi éditeur de Veterans Today et un professeur en retraite de l’université de Madison dans le Wisconsin.

“Le département de la sécurité de la patrie (Department of Homeland Security ou DHS) a été modelé selon le modèle de la Stasi Est- Allemande (NdT: “Stasi” est une abréviation pour le mot “Staatsicherheit” ou “sûreté de l’état”. Nous avons écrit depuis des années dans nos articles mentionnant le DHS la note de présentation suivante: “… la Stasi ou Securitate du pays du goulag levant (ex-USA)”… Nous n’inventons rien !…), qui a souvent été reconnue pour avoir été la police secrète la plus efficace de l’histoire”, a dit Fetzer à Press TV Lundi.

“Il y a une tentative ici aux Etats-Unis, de militariser la police, dont beaucoup de membres sont entraînés en Israël afin de les retourner et de les faire considérer les citoyens des Etats-Unis comme l’ennemi, tout comme les Israéliens traitent le Palestiniens en ennemi”, a t’il déclaré.

Fetzer a argumenté que beaucoup d’actes de violence avec arme à feu comme la fusillade de Sandy Hook de Newtown dans le Connecticut, sont “fabriqués, bidons, ce sont des évènements théâtraux”, mis en place par le gouvernement des Etats-Unis pour faire interdire les armes à feu (NdT: faire répudier ou abroger le second amendement de la constitution…) aux citoyens du pays.

Le 14 décembre 2012, vingt enfants et six adultes furent mortellement blessés et abattus par un tireur fou qui se suicida par la suite, à l’école primaire de Sandy Hook dans le ville de Newtown dans l’état du Connecticut. Plus tôt dans la journée, l’assaillant avait tué sa mère dans un autre endroit.

Près de 100 fusillades dans des écoles ont eu lieu depuis, dit un rapport sponsorisé par un groupe contre la violence par arme à feu.

“Ils adoreraient nous retirer nos armes, parce ce que ce sont les plus de 100 millions de citoyens américains armés qui se tiennent entre la Stasi du DHS et l’imposition d’un état militaire fasciste aux Etats-Unis,” a conclu Fetzer.

Rapport sur la torture de la CIA: Al Qaïda n’est pas impliqué dans le 11 septembre…

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A mettre en parallèle de notre article et traductions (3) sur:

« Un 11 septembre nucléaire »

– Résistance 71 –

 

Le rapport du congrès américain sur la torture confirme qu’Al Qaïda n’est pas impliqué dans les attentats du 11 septembre

 

Thierry Meyssan

 

15 décembre 2015

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article186182.html

 

Les extraits rendus publics du rapport de la Commission sénatoriale sur le programme secret de torture de la CIA font apparaître une vaste organisation criminelle. Thierry Meyssan a lu pour vous les 525 pages de ce document. Il y a trouvé la preuve de ce qu’il avance depuis des années.

Dianne Feinstein, présidente de la Commission sénatoriale du Renseignement, a rendu public, le 9 décembre 2014, un extrait de son rapport classifié sur le programme secret de torture par la CIA [1].

Présentation du rapport

La partie déclassifiée ne correspond qu’à un douzième du rapport initial.

Le rapport lui-même ne porte pas sur le vaste système d’enlèvement et de séquestration que l’US Navy a mis en place durant les mandats du président George W. Bush ; un programme qui a conduit à enlever partout dans le monde et à séquestrer plus de 80 000 personnes sur 17 bateaux à fond plat stationnés en eaux internationales (ces navires sont : USS Bataan, USS Peleliu, USS Ashland, USNS Stockham, USNS Watson, USNS Watkins, USNS Sister, USNS Charlton, USNS Pomeroy, USNS Red Cloud, USNS Soderman, USNS Dahl, MV PFC William B Baugh, MV Alex Bonnyman, MV Franklin J Phillips, MV Louis J Huage Jr, MV James Anderson Jr.). Il se contente d’étudier 119 cas de cobayes humains soumis à des expérimentations psychologiques à Guantánamo et dans une cinquantaine de prisons secrètes, de 2002 à fin 2009, soit un an après l’élection de Barack Obama.

Les extraits du rapport n’indiquent pas sur quels critères ces cobayes humains ont été choisis. Ils se contentent d’indiquer que chaque prisonnier dénonçait le suivant, tout en indiquant que ces aveux n’ont pas été extorqués, mais appris. En d’autres termes, la CIA a veillé à justifier ses choix en fabriquant des dénonciations a posteriori.

Dans le rapport initial, les noms des agents et des contractants de la CIA impliqués ont été remplacés par des pseudonymes. En outre, les extraits déclassifiés ont été très largement censurés, principalement pour effacer les noms des complices étrangers de la CIA.

Le contenu du rapport

J’ai lu en entier les 525 pages des extraits publics du rapport. Cependant, je suis loin d’en avoir tiré toutes les informations car de nombreuses recherches sont nécessaires pour interpréter les passages caviardés.

Les séances de conditionnement étaient effectuées dans une cinquantaine de prisons secrètes sous la responsabilité d’« Alec Station », l’unité de la CIA chargée de suivre Oussama Ben Laden. Les infrastructures, le personnel et les transports étaient sous la responsabilité du « Groupe de reddition et de détention » de la CIA. Les séances étaient conçues et réalisées sous la supervision de deux psychologues contractants qui se constituèrent en 2005 en société. Les autorisations d’utilisation des techniques de conditionnement étaient données au plus haut niveau, sans spécifier que ces tortures avaient pour but de conditionner et non d’extorquer des informations.

Le vice-président Dick Cheney, la conseillère de sécurité nationale Condoleezza Rice, le secrétaire à la Justice, John Ashcroft, le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld, le secrétaire d’État Colin Powell et le directeur de la CIA George Tenet ont participé à des réunions à ce sujet à la Maison-Blanche. Ils ont assisté à des simulations à la Maison-Blanche et ont visionné des enregistrements de certaines séances ; enregistrements qui ont été ultérieurement et illégalement détruits. Ces réunions avaient évidemment pour but de « mouiller » ces personnalités, mais il n’est pas possible d’établir lesquelles d’entre elles savaient à quoi étaient utilisé ces techniques.

Cependant, en juin 2007, Condoleezza Rice fut personnellement briefée par le contractant de la CIA qui supervisait les expériences. La conseillère de sécurité nationale autorisa la poursuite des expériences, mais diminua le nombre de tortures autorisées.

Les extraits publics du rapport contiennent une analyse détaillée de la manière dont la CIA a menti aux autres branches de l’administration Bush, aux médias et au Congrès.

Les expériences du professeur Martin Seligman

L’extrait public du rapport confirme que la CIA a mené des expériences basées sur les travaux du professeur Martin Seligman (théorie de « l’impuissance apprise »). Elles n’avaient pas pour but d’obtenir des aveux ou des renseignements, mais bien d’inculquer un discours ou un comportement aux sujets.

La plupart des citations que la presse a faite des extraits du rapport prête à confusion. En effet, la CIA parle des « méthodes de conditionnement » sous l’appellation de « méthodes non-standard d’interrogatoire » (non-standard means of interrogation). Hors contexte, on peut donc penser que le terme « interrogatoire » désigne la recherche d’information alors qu’il désigne des séances de conditionnement des sujets.

Tous les noms des tortionnaires ont été censurés dans l’extrait déclassifié du rapport. Cependant, on reconnaît Bruce Jessen sous le pseudonyme de “Grayson Swigert” et James Mitchell sous celui d’ “Hammond Dunbar”. À partir du 12 avril 2002, les deux hommes supervisèrent le programme. Ils étaient physiquement présents dans des prisons secrètes. En 2005, ils se constituèrent en société commerciale, Mitchell, Jessen & Associates (désignée comme “Company Y” dans le rapport). De 2005 à 2010, leur firme fut payée 81 millions de dollars. Par la suite, ils furent employés par l’Armée de Terre pour conduire un programme comportemental sur 1,1 million de soldats états-uniens.

En mai 2003, un officier senior de la CIA a saisit l’inspecteur général de l’Agence en faisant valoir que les travaux du professeur Seligman étaient fondés sur les tortures pratiquées par le Nord-Vietnam pour obtenir des « confessions à des fins de propagande ». L’officier mettait en cause le programme de conditionnement. Sa notification ne fut pas suivie d’effet. Au demeurant, il commettait une petite erreur en citant le Nord-Vietnam, les recherches de Seligman étaient basées, comme les pratiques des Nord-Vietnamiens, sur des travaux coréens.

La manière dont les tortionnaires se sont protégés

Selon la Commission sénatoriale, le programme de torture de la CIA a été ordonné par le président George W. Bush, le 17 septembre 2001, soit six jours après les attentats. Il avait pour unique but de donner des moyens extraordinaires à l’enquête sur les attentats du 11 septembre 2001. Cependant, ce programme a été immédiatement développé en violation de certaines instructions du président. Par conséquent, dès les attentats commis, la CIA, à l’insu de la Maison-Blanche, s’est efforcée de fabriquer de faux témoignages attestant mensongèrement de la culpabilité d’al-Qaïda.

Le président George Bush et les parlementaires ont été trompés par la CIA qui 
 a obtenu des autorisations de pratique de certaines tortures en masquant leur finalité véritable 
 et a faussement présenté des aveux inculqués comme s’ils avaient été extorqués sous la torture.

Lorsque le président Bush a reconnu, le 6 septembre 2006, l’existence du programme de tortures secrètes de la CIA, il a défendu cette pratique en arguant qu’elle avait permis d’obtenir des renseignements qui sauvèrent des vies. Il se fondait sur les rapports mensongers de la CIA et ignorait que celle-ci fabriquait des preuves au lieu d’en chercher. Dès lors, la presse atlantiste a sombré dans la barbarie et a débattu du bien-fondé ou non de la torture en la présentant comme un mal pour un bien.

Les tortionnaires ont veillé à se couvrir juridiquement. Ainsi ont-ils demandé l’autorisation de pratiquer au département de la Justice. Mais celui-ci ne s’est prononcé que sur la légalité des méthodes employées (isolation, enfermement dans une petite boite, mise en scène d’enterrement, utilisation d’insectes, etc) et non pas sur le programme dans son ensemble. La plupart des juristes n’autorisaient que des postures particulières en ignorant leurs conséquences psychiques une fois combinées. Toutes les autorisations ont été réunies en août 2002.

Les dirigeants de la CIA qui ont autorisé ces expérimentations ont spécifié par écrit que les cobayes humains devaient être incinérés s’ils succombaient durant le conditionnement ou qu’ils devraient rester enfermés à vie s’ils survivaient.

Que l’on comprenne bien : la Commission sénatoriale ne dit pas que les aveux des détenus de la CIA sont légalement incorrects parce qu’obtenus sous la torture, elle expose que la CIA n’a pas interrogé ces détenus, mais qu’elle les a conditionnés pour qu’ils revendiquent des situations et des actes qui leurs sont étrangers. La Commission précise que les agents de la CIA n’ont pas même cherché à savoir ce que les détenus avaient avoué lors d’interrogatoires précédents aux autorités qui les ont arrêtés. En d’autres termes, non seulement la CIA n’a pas cherché à savoir si al-Qaïda était impliqué ou non dans les attentats, mais son action n’a eu d’autre but que de fabriquer de faux témoignages attestant mensongèrement de l’implication d’al-Qaïda dans les attentats du 11-Septembre.

La Commission sénatoriale ne discute pas de savoir si les aveux des cobayes humains ont été extorqués ou inculqués, mais après avoir expliqué que les superviseurs étaient des experts du conditionnement et pas des interrogatoires, elle détaille longuement le fait qu’aucun de ces « aveux » n’a permis d’anticiper quoi que ce soit. Elle démontre que la CIA a menti en prétendant qu’ils avaient permis d’empêcher d’autres attentats. La Commission n’écrit pas que les informations sur al-Qaïda contenus dans ces aveux sont des fabrications, mais elle note que tout ce qui était vérifiable était faux. Ce faisant, la Commission dément explicitement les arguments qui furent utilisés pour justifier la torture et annule implicitement les témoignages qui furent utilisés pour relier al-Qaïda aux attentats du 11-Septembre.

Ce rapport confirme, de manière officielle, plusieurs informations que nous avions présentées à nos lecteurs et qui contredisent et invalident les travaux des thinks tanks atlantistes, des universités et de la presse depuis le 11-Septembre, aussi bien en ce qui concerne les attentats de 2001 eux-mêmes qu’en ce qui concerne al-Qaïda.

À la suite de la publication des extraits de ce rapport, il apparaît que tous les témoignages cités dans le rapport de la Commission présidentielle d’enquête sur le 11-Septembre reliant ces attentats à al-Qaïda sont des faux. Il n’existe plus à ce jour le moindre indice permettant d’attribuer ces attentats à al-Qaïda : il n’existe aucune preuve que les 19 personnes accusées d’être les pirates de l’air se soient trouvées ce jour-là dans l’un de ces quatre avions, et aucun des témoignages d’anciens membres d’al-Qaïda revendiquant les attentats n’est authentique.

Le rapport confirme ce que nous révélions en 2009

En octobre 2009, j’avais publié une étude sur ce sujet dans la revue russe Odnako [3]. J’y affirmait que Guantánamo n’était pas un centre d’interrogatoire, mais de conditionnement. En outre je mettais en cause personnellement le professeur Seligman. Un an plus tard, l’article ayant été traduit en anglais, des psychologues états-uniens menèrent campagne pour demander à Martin Seligman de s’expliquer. Pour toute réponse, celui-ci nia son rôle de tortionnaire et lança une procédure judiciaire contre moi et le Réseau Voltaire à la fois en France et au Liban où je résidais. En définitive, le professeur Seligman donnait instruction à ses avocats de cesser les procédures après que nous ayons publié une de ses lettres suivie d’une explication de texte [4]. Martin Seligman poursuivit identiquement tous ceux qui traitèrent ce sujet, comme Bryant Weich du Hunffington Post [5].

Et maintenant

La sénatrice Diane Feinstein est courageusement parvenue à publier une partie de son rapport, malgré l’opposition de l’actuel directeur de la CIA, John Brennan, jadis chargé de contrôler ce programme de torture.

Le président Barack Obama a annoncé qu’il ne poursuivrait aucun des responsables de ces crimes, tandis que des défenseurs des Droits de l’homme se battent pour que les tortionnaires soient traduits en justice. C’est le moins que l’on puisse faire.

Cependant, les vraies questions sont ailleurs : pourquoi la CIA a-t-elle commis de tels crimes ? Pourquoi a-t-elle fabriqué des aveux permettant de relier artificiellement al-Qaïda aux attentats du 11-Septembre ? Et par conséquent, al-Qaïda n’ayant aucun rapport avec les attentats du 11-Septembre, qui donc la CIA a-t-elle cherché à protéger ?

Enfin, le programme de la CIA ne concernait que 119 cobayes humains, que sait-on des 80 000 prisonniers secrets de l’US Navy ?

 

[1] “Study of the CIA’s Detention and Interrogation Program – Foreword, Findings and Conclusions, and Executive Summary”, US Senate Select Committee on Intelligence, 9 décembre 2014.

[2] Cf. L’Effroyable imposture, suivi de Le Pentagate, par Thierry Meyssan, préface du général Leonid Ivashov, Demi-Lune éd.

[3] « Le secret de Guantánamo », par Thierry Meyssan, Оdnako (Russie), Réseau Voltaire, 28 octobre 2009.

[4] « Une lettre de Martin Seligman », par Martin Seligman, Réseau Voltaire, 20 juin 2010.

[5] “Fort Hood : A Harbinger of Things to Come ?”, Bryant Welch, Hunffington Post, 18 mars 2010. Et le droit de réponse : “A Response to Bryant Welch”, Martin Seligman.

Résistance politique au colonialisme: Lettre Mohawk aux dirigeants colonialistes et aux communautés résidentes québecoises…

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Un grand mouvement est en train de naître, celui qui mènera à la fin du colonialisme, plus grand fléau passé et présent de l’humanité, fléau inhérent au dogme du capitalisme criminel et hégémonique.

Ce combat est le combat de tous les peuples, certes celui des peuples toujours sous le joug colonial, mais aussi le notre, occidentaux, car nous sommes tous des colonisés !

L’avenir de l’humanité passe par les peuples occidentaux émancipés de l’idéologie coloniale, se tenant debout, main dans la main avec les peuples indigènes oppressés du monde. Pour briser l’empire, brisons la fiction de sa légitimité territoriale dans le « nouveau monde ».

Merci de lire et de diffuser cette lettre sans aucune modération. Un exemplaire de l’original sera reçue par la présidence de la république française sous peu.

– Résistance 71 –

 

Apprendre à vous connaître

 

Mohawk Nation News

 

13 Décembre 2014

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2014/12/13/getting-to-know-you/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Cette lettre a été envoyée à quelques villes de la région de Kahnawake appelée “Seigneurie” (NdT: pour “Seigneurie du Sault St Louis ou SSSL)

Copies à : Governor General of Canada, US President Barack Obama, Prime Minister Stephen Harper, Premier, Province of Quebec, City of Montreal, President of France, Progressive Conservative Party, New Democratic Party, Parti Quebecois, UN High Commission for Human Rights, Governor of New York State, Mohawk communities: St. Regis Mohawk Tribe Inc., Mohawk Council of Akwesasne Inc., Kanio’ke:haka Kaianereh’kowa Kanon’ses:neh, Mohawk Council of Kahnawake Inc., Mohawk Trail Longhouse, 207 Longhouse, Up-the-Hill Longhouse, Ganiengeh Mohawk Territory, Tyendinaga Mohawks, Kanekota Mohawks, Wahta Mohawks, Kanatsiohareke, Minister, Department of Indian Affairs, Bureau of Indian Affairs in Washington DC.

 

“Le 13 Décembre 2014,

Aux : villes de Chateauguay, St-Constant, St-Isidore, LaPrairie, Candiac, St-Remi, St. Catherine, LaSalle and Lachine.

She:kon: / Salutations

La Grande Loi Kaianere’ko:wa nous dirige vers le maintien et l’extension de la Grande Paix, la loi de l’Île de la Grande Tortue. Ces accords récents illégaux entre les INDIENS du CONSEIL MOHAWK DE KAHNAWAKE INC. et la COURONNE sont une attaque directe contre la paix. Le Wampum 44 de notre constitution instruit Kohtihon’tia:kwenio (le conseil des femmes) de protéger notre terre. Montreal est situé au cœur de Ganiengeh, notre territoire non cédé. Nous, Kanion’ke:haka (Nation Mohawk), sommes les “gardiens de la porte orientale” au cœur même d’Onowaregeh.

Le Canada est en train de demander au CMK, Inc. de nous retirer illégalement, nous et nos intérêts, de la terre connue sous le nom de Seigneurie du Sault St Louis, sur laquelle votre communauté est sise. Nos communautés Mohawk sont en terre Rotinoshonni, confédération iroquoise, Kahnawake, St. Regis, Akwesasne, Ganiengeh, Tyendinaga, Oswego, Wahta, Kanehsatake, Kanatsioharekeh and Kanekota. Toute incursion quelle qu’elle soit doit être discutée avec nous tous.

Les INDIENS du CMK ont volontairement quitté le canoë et ont mis leurs deux pieds dans le vaisseau étranger de la COURONNE. Ils ont prêté serment à des forces étrangères. Ils ont violé le Guswentha (Wampum Deux Rangées) et la Grande Paix de Montréal de 1701 établie entre nos peuples. Ceci affecte tout le monde sur ce territoire en tant que bafouement de la paix de 1701 entre nous et de la loi internationale.

Les Québecois peuvent être fiers d’avoir pris part à la première conférence internationale de la paix en 1701 à Montréal. Ils ont accepté la paix avant la Grande-Bretagne et qui que ce soit d’autre. Toutes les nations de l’Île de la Grande Tortue furent représentées à la Grande Paix de Montréal par les 49 nations qui y participèrent au travers des alliances, des traités et des ceintures (wampum) d’amitié. Puis en 1710, nous avons envoyé 5 de nos chefs à la cour de la reine Anne d’Angleterre à Londres afin d’y expliquer la Grande Loi de la Paix aux 13 familles de sang d’Europe. Ce fut la première conférence internationale de la paix au monde.

Bientôt le monde connaîtra la paix. Québecois, vous devez vous réimpliquer dans la Grande Paix, qui vous a été enseignée lorsque vos ancêtres l’ont accepté. Vous avez été d’accord pour la disséminer. Maintenant nous vous demandons de le faire. Les Français sont les premiers Européens à avoir accepter la Grande Loi de nous. Ses principes furent ramenés en France et ont créé le premier gouvernement républicain d’Europe. Ré-immergeons nous dans l’accord qui fut fait il y a si longtemps. Tout le monde suivra alors les racines et répandra la paix sur la planète. Commençons une force inarrêtable ici du Québec, d’où tout a commencé.

Skennen, Gasastensera, Kariwiio / Paix, Pouvoir, Rectitude.

Les véritables Kanion’ke:haka (Mohawks) voudraient étendre une invitation à votre municipalité pour discuter de votre situation. Nous avons une variété de choix que nous voudrions vous présenter. Nous voudrions entendre vos points de vue au sujet de résider en paix sur notre terre.

L’ensemble Ongwehonwe de l’hémisphère occidental se tiendra à nos côtés dans le cas de toute menace sur nous ou notre terre. Kohtihon’tia:kwenio, les conseils des femmes sont en train de contacter les femmes de vos communautés pour discuter de leurs véritables sentiments au sujet de leurs enfants présents et futurs. Nous sommes prêts à participer à des réunions pour expliquer Kaianere’ko:wa. Rassemblons nos esprits et voyons ce que nous pouvons faire dans l’intérêt de nos enfants non-nés. Envoyez s’il vous plaît cette lettre à tous vos constituents car ceci les affecte toutes et tous. Nous voudrions connaître leur opinion. Cette lettre est postée à destination du monde entier sur mohawknationnews.com

Neil Young demande qui va se dresser et sauver le monde.

Cela pourrait bien être les Mohawks avec les Québecois.

Kahentinetha, Clan de l’Ours, Kohtihon’tia:kwenio kahentinetha2@yahoo.com; Thahoketoteh@hotmail.com

Note: S’il vous plaît, postez cette notice vers toutes les nations Ongwehonwe à travers le continent des Amériques et vers tous nos alliés dans le monde. Merci de nous envoyer vos commentaires ainsi qu’au CMK: communications@mck.ca

Ce combat n’est pas seulement le nôtre, il appartient à tous !

 

Nouvel Ordre Mondial et dictature mondiale: US Marines et gendarmes français s’entraînent ensemble contre les émeutes…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, France et colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique française, résistance politique with tags , , , , , , , , , , , , on 12 décembre 2014 by Résistance 71

Qu’en penser au delà du blablatage officiel de circonstance ?

1- Frères africains, méfiance, la déstabilisation et le colonialisme direct revient… US AFRICOM mène la charge !

2- Citoyens français, une intervention américaine sur le sol français en renfort n’est plus une vue de l’esprit. La connexion est faite…

3- Le système coercitif du Nouvel Ordre Mondial et sa grille de contrôle se mettent en place toujours plus avant… L’équipe ultra-mobile de l’AFRICOM basée en Espagne ?

– Résistance 71 –

 

Les fusiliers marins américains (US Marines) et la gendarmerie française s’entraînent ensemble pour les actions anti-émeutes et le contrôle des foules

 

Lieutenant Gerard Farao

 

12 décembre 2014

 

url de l’article original:

http://www.dvidshub.net/news/149904/us-marines-french-gendarmes-conduct-crowd-and-riot-control-training#.VIos5ChZFS-

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

MORÓN AIR BASE, Espagne – Des cocktails Molotov explosent et du gaz lacrymogène remplit les rues alors que les US Marines du SPMAGTF Crisis Response – Afrique et les gendarmes mobiles français d’un group blindé essaient de contrôler une foule d’émeutiers dans une rue de centre urbain.

C’était en tout cas le scenario joué alors que les Marines et les gendarmes français s’entraînaient ensemble aux techniques anti-émeutes et de contrôle de la foule au Centre National d’Entraînement de la Gendarmerie à St Astier, France su 1er au 5 décembre 2014.

La gendarmerie, comme les fusiliers marins du SPMAGTF-CR-AF américain, sont appelés dans des endroits d’instabilité pour restaurer la paix et protéger les intérêts nationaux à l’étranger. L’idée de voir les US Marines et les gendarmes français s’entraîner ensemble a germé il y a environ 10 ou 12 ans. Ces deux unités sont appelés par leur nation au renforcement des ambassades face à une menace ou une crise grave.

Pendant les multiples évènements, les Marines et les gendarmes ont partagé des leçons pratiques apprises, se sont entraînés aux escortes et aux procédures anti-émeutes et ont participé à un entrainement à munition réelle, puis on bâti un esprit de corps au travers du parcours du combattant. L’entraînement a culminé avec la réalisation d’un scénario qui simulait Marines et gendarmes dans une action conjointe de réponse à une crise dans un pays étranger, protégeant les ambassades française et américaine et effectuant un contrôle d’émeute et de foule.

“Les capacités logistiques d’entrainement de St Astier offent une expérience unique que nous ne sommes pas capables de reproduire sur notre base aérienne de Moron”, a dit le capitaine Brian Green, l’officier en charge de la SPMAGTF Crisis Response – Africa. “La capacité d’utiliser des munitions caoutchouc, des cocktails molotov et du gaz CS pendant une simulation d’émeute a amené un sens de réalisme à l’entrainement. Les gendarmes français et les Marines ont définitivement construit une relation durable qui continuera de croître dans le futur au travers de toujours plus d’entrainement et cette alliance prouvera sa force si elle est appelée à agir en Afrique.”

L’expérience d’inter-opération gagnée par l’évolution de l’entrainement n’a pas de prix alors que les deux unités pourraint travailler ensemble dans le futur. L’exercice a permis aux gendarmes de gagner plus de connaissance sur les tactiques non-létales, les techniques et les procédures, tandis que le partenariat avec les gendarmes a permis un renforcement des relations américaines avec la France.

“Nos deux nations sont alliées depuis bien longtemps, nous nous considérons même comme étant les plus vieux alliés”, a dit le commandant de gendarmerie André Rakoto, un officier du commandement de la gendarmerie à Paris. “Il est logique que nous désirions éventuellement combiner nos forces pour opérer des opérations conjointes en Afrique. En temps de crise, les Français devront y aider des citoyens américains et les Marines aideront des citoyens français, ce qui rend cet exercice excellent pour le futur.”

Le SPMAGTF-CR-AF est équipé pour répondre à une grande variété d’opérations militaires au sein de la zone d’influence d’AFRICOM incluant: renforcement des ambassades, assistance humanitaire et opérations d’aide après désastre naturel, récupération tactique d’appareils volants et de leur personnel navigant, entraînement avec d’autres nations et autres missions selon les besoins.

Nouvel Ordre Mondial: Les 12 ingrédients de la recette de renversement de régimes par la CIA…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerre iran, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, presse et média, résistance politique, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , on 10 décembre 2014 by Résistance 71

Les douze étapes employées par les Etats-Unis pour changer les régimes

 

IRIB

 

Aeneas Georg

 

9 décembre 2014

 

url de l’article en français:

http://french.irib.ir/analyses/commentaires/item/351664-les-douze-étapes-employées-par-les-usa-pour-changer-un-régime

 

Même si elle a un nom sympa, la récente révolution à Hong Kong

suit assez bien le schéma standard de changement de régime et de déstabilisations politiques formatées par les USA. Et les Chinois n’ont pas besoin de sous-titres!

Désormais, nous savons que la Russie connaît bien les méthodes des changements de régime, dont l’empire du Chaos use et abuse afin de maintenir sa suprématie. C’était apparu très clairement dans l’allocution de Poutine au Club Valdaï :

« De fait, depuis un bout de temps, nos collègues (les USA) ont tenté de gérer les dynamiques politiques, en utilisant les conflits régionaux et en concevant des “révolutions de couleur” correspondant à leurs intérêts, mais… le génie aux trois vœux s’est échappé de la bouteille. Il semble que les pères de la théorie du “chaos sous contrôle” ne savent plus eux-mêmes qu’en faire ; c’est une complète débandade dans leurs rangs. »

La Chine a aussi été l’objet de tentatives de changement de régime dans sa province du Xinjiang, dans l’ouest de la Chine, et plus récemment à Hong Kong. La question est : dans quelle mesure la Chine est-elle consciente du rôle des USA dans ces mouvements de protestation ?

Une récente vidéo sur Youtube fait clairement apparaître que la Chine a une très nette compréhension de l’échiquier géopolitique et de ses enjeux, même s’il n’est pas sûr que les opinions présentées sont celles du peuple chinois en général.

La vidéo relève douze étapes utilisées par les USA pour changer un régime politique, et poursuit en expliquant comment ces dynamiques de changement de régime, partout dans le monde, ainsi que l’antagonisme envers la Russie et la Chine, s’inscrivent dans un schéma qui pourrait mener à la troisième guerre mondiale.
   

1- Envoyer des agents de la CIA, du M16 et d’autres officines vers le pays cible, comme touristes, étudiants, volontaires, hommes d’affaires ou encore journalistes.

2- Lancer des ONG estampillées, luttant pour la démocratie et les droits de l’homme, afin d’attirer les promoteurs de la liberté et des idéaux supérieurs.

3- Attirer les traîtres, en particulier des universitaires, des politiciens, des journalistes, des soldats, etc., par l’argent, ou le chantage, pour ceux qui ont commis quelque chose de répréhensible.

4- Si le pays a des syndicats, les contrôler par la corruption.

5- Choisir une appellation sympa ou une couleur pour la révolution, par exemple le printemps de Prague (1968), la révolution de velours dans l’Est-européen (1969), la révolution des roses en Géorgie (2003), la révolution du cèdre au Liban (2005), la révolution orange en Ukraine, la révolution verte en Iran, la révolution de jasmin, le printemps arabe ou encore la révolution des parapluies à Hong Kong.

6- Commencer des manifestations sur n’importe quel motif, juste pour lancer la révolution. Ça peut être les droits de l’homme, la démocratie, la corruption du gouvernement, une fraude électorale. Pas de preuves nécessaires, une justification suffit.

7- Écrire les calicots et autres banderoles en anglais, afin qu’ils puissent être lus aux USA, et ainsi impliquer les politiciens et citoyens américains.

8- Laisser les politiciens, les intellectuels et syndicalistes corrompus rejoindre les manifestations, et en appeler au peuple pour qu’il se joigne à eux, toute doléance étant la bienvenue.

9- Faire en sorte que les médias officiels, tant US qu’européens, soulignent que la révolution est causée par l’injustice, de façon à gagner l’opinion de la majorité silencieuse.

10- Quand le monde entier regarde, monter une opération sous fausse bannière. Le gouvernement ciblé sera très vite déstabilisé, et perdra du crédit auprès de son propre peuple.

11- Faire intervenir des agents provocateurs, pour forcer la police à utiliser la violence. Le gouvernement ciblé perd alors soutien des autres pays et devient délégitimé aux yeux de la communauté internationale.

12- Envoyer des politiciens locaux aux USA, en Europe et aux Nations-Unies demander des sanctions économiques à l’encontre du gouvernement ciblé, des zones d’exclusion aérienne, voire des frappes aériennes, et soutenir un soulèvement de rebelles armés.

Quiconque a fait un peu attention aux événements récents de ce monde peut reconnaître le schéma décrit. Les psychopathes ne sont pas à ce point, imaginatifs. Ils utilisent jusqu’à la corde les mêmes méthodes, encore et encore. Et la plupart du temps, cela bénéficie à ces psychopathes qui gouvernent, pour qui ça ne pose pas de problèmes si, une fois leur marionnette installée au pouvoir, on révèle leur rôle dans la combine. 

Les médias de masse, serviles et obéissants, sont toujours disponibles pour poursuivre le travail de propagande et annihiler toute contestation qui dévoilerait la main du marionnettiste derrière le décor, ou salir des réputations, quand les arguments manquent. 

Un exemple édifiant de ce genre de situation est à trouver à Hong Kong, dans les événements récents, est à voir dans un article intitulé Le New York Times part en vrille à propos de la liberté d’association en Chine.

Et, ça tombe bien, la mémoire du grand public est assez courte, avec les distractions à la sauce d’Hollywood, les médias sociaux sur internet, et carrément la Loi constitutionnelle au sens strict pour faire bonne mesure.

La vidéo se poursuit :

« Si les douze étapes n’aboutissent pas à renverser le régime, les USA trouvent une excuse pour intervenir militairement et finalement faire tomber le gouvernement ciblé par la force. En fait, cette démarche a montré son efficacité.
[…]
Ainsi ce n’est pas par des mouvements civils spontanés que des pays sont renversés. Bien au contraire, les révoltes sont préparées avec soin, et orchestrées jusqu’au moindre détail. En fait, renverser un pays par civils interposés est de loin meilleur marché qu’envoyer des troupes pour attaquer et détruire ledit pays. C’est pourquoi les USA continuent à appliquer ces douze étapes contre les pays qu’ils considèrent comme des ennemis. »

La vidéo blâme les francs-maçons, mais il serait plus pertinent d’accuser l’élite psychopathe. Un de ses traits majeurs est le fait qu’elle n’a aucune conscience spirituelle, et donc se moque absolument des souffrances humaines, et même du nombre de morts occasionné. On pourrait même avancer qu’elle goûte la souffrance…

Comme toujours, il ne tient qu’à nous de prendre conscience de ce cauchemar et de nous réveiller, de comprendre qu’il y a, parmi nous, des prédateurs dénués de valeurs éthiques ou d’humanité. C’est devenu plus facile, à mesure que l’empire du Chaos, dans sa lutte désespérée pour maintenir son hégémonie, montre sa vraie nature, à qui veut voir. Et ainsi donc, une réalité que les pays des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud), et même d’autres, commencent à pleinement saisir. Il est certain qu’une plus grande coopération parmi ces pays a permis de diffuser la prise de conscience du modus operandi de ces psychopathes. La vidéo chinoise en est une de ses illustrations.

Aeneas Georg

Source: Global Research

Nouvel Ordre Mondial et grille de contrôle: Le Canada envoie sa police militaire en Ukraine aider les néo-nazis…

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Le Canada envoie sa police militaire en Ukraine pour renforcer la sécurité

 

RT

 

8 Décembre 2014

 

url de l’article original:

http://rt.com/news/212475-canada-military-police-ukraine/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le Canada va envoyer sa police militaire en Ukraine en tant que partie d’un accord de coopération signé Lundi et qui vise à aider le gouvernement ukrainien (NdT: nazi, mis en place par l’OTAN et la 5ème colonne des ONG atlantistes en Février 2014) et ses forces de sécurité à protéger l’intégrité territoriale du pays.

Le ministre canadien de la défense Rob Nicholson et sa contre-partie ukrainienne Stepan Poltorak ont conjointement signé une déclaration d’intention entre les deux ministères Lundi. La déclaration dit que les deux pays “sont engagés à continuer à travailler ensemble pour renforcer la capacité du gouvernement ukrainien et ses forces de sécurité pour défendre l’intégrité territoriale de l’Ukraine et de son peuple.

Aujourd’hui des représentants de la police militaire canadienne vont arriver en Ukraine pour observer les possibilités de coopération”, a dit Nicholson aux journalistes à Kiev.

La déclaration ne représente pas un contrat légal entre le Canada et l’Ukraine que ce soit sous les lois ukrainienne, canadienne ou internationale, dit le document.

Nous sommes déjà parvenus à des succès importants au travers d’années d’entrainement et de coopération militaires offerts par le biais du programme canadien de formation militaire, ainisi qu’avec des contributions financières et logistiques bilatérales renforçant la collaboration multilatérale au travers de la commission jointe.” Dit la déclaration. Après son arrêt à Kiev, Nicholson visetera la Pologne pour y rencontrer des officiels du gouvernement polonais afin encore de promouvoir plus avant la sécurité et la stabilité en Europe centrale et de l’Est, d’après le communiqué de presse du gouvernement canadien.

En Août, la Canada a donné des équipements militaires non-létaux à l’Ukraine, incluant des équipements de protection, médicaux et de logistiques: des casques, des protections oculaires balistiques, des vestes de protection, des trousses de premiers secours, des tentes et des sacs de couchage. Le mois dernier il a envoyé des équipements d’hiver pour les forces arméee ukrainiennes. Cette aide fait partie de l’implication du Canada dans l’envoi de matériels militaires non-létaux à l’Ukraine De plus, Nicholson a annoncé fin Novembre, de la décision de son gouvernement d’envoyer 11 millions de dollars d’aide à l’Ukraine. Le Canada a été un des critiques les plus virulents de la politique du Kremlin durant la crise ukrainienne. Le Canada a rejoint ses alliés occidentaux dans le soutien du gouvernement de l’Ukraine (NdT: qui rappelons-le est un gouvernement fêlon, issu d’un coup d’état mené à Kiev avec l’aide avérée de l’occident et qui a établi un régime autocrate épaulé par des factions néo-nazies qui furent du “gouvernement provisoire” d’après putsch…) et a rejoint les sanctions économiques contre des entreprises et individus russes, intentées par les Etats-Unis et l’UE. Le Canada a aussi déployé des unités et des personnels de ses forces armées (FAC) en Europe centrale et de l’Est pour “renforcer la défense collective de l’OTAN”.

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Les forces de l’OTAN ont alimenté les tensions entre l’occident et la Russie en développant plus avant leurs forces en Europe de l’Est. Moscou a accusé l’alliance de mettre à mal la sécutité nationale en amenant toujours plus d’armes dans la région, près des frontières avec la Russie, certaines d’entre elles ayant ue grande force de destruction. L’alliance a opéré régulièrement des exercices militaires en Europe Orientale, prétextant un besoin de renforcement de la confiance entre les gouvernements respectifs responsables de la protection de l’OTAN.

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