Archive for the police politique et totalitarisme Category

Affaire d’Ottawa: Le Canada aux ordres de son voisin du pays du goulag levant…

Posted in actualité, N.O.M, police politique et totalitarisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 24 octobre 2014 by Résistance 71

Règlements de compte à OK parlement

 

Mohawk Nation News

 

23 Octobre 2014

 

url de l’article original:
http://mohawknationnews.com/blog/2014/10/23/gunfight-at-parliament-corral/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

C’est bien de voir que les Mohawks ne sont pas accusés (cette fois-ci). Cet évènement était le 11 septembre canadien. Maintenant, attendez l’avènement du Patriot Act canadien qui va arriver très bientôt. “Tout va changer maintenant”, a averti la clique Harper-Trudeau-Mulcair. Friedrich Hegel a écrit longuement au sujet de ce même scenario: problème-réaction-solution Federick Hegel.

La date 22/10 est également très importante dans la numérologie et le contexte symbolique qui motivent l’élite gouvernante… Numerology. (NdT: pas notre petite bière tout çà, mais rappelons nous de la harpie patronne du FMI Lagarde faisant un cour de numérologie dans un de ses discours le 15 janvier dernier, vidéo ici…)

Ce fut une attaque fausse-bannière à Ottawa. Hélicos dans les airs et tout le monde vérouillé comme si c’était une mission d’entrainement. Deux flics furent filmés en train de se marrer. Le tireur a couru au travers ce qui était supposé être la porte d’entrée super protégée du parlement. Tout le monde l’a pourchassé très courageusement dans le grand couloir en tirant ce qui semblait être des tirs d’armes à amorces. Les flics ont piégés les deux gars abattus, Rouleau et Bibeau pour les deux incidents (St-Jean-sur-Richelieu et Ottawa) en les contrôlant, les surveillants et en les étudiants, voir InfoWars:

See: Infowars: Ottawa was False Flag.

Leur solution sera de toujours retirer le peu de liberté qu’il nous reste. Après quelques fausses-bannières de plus, les Canadiens demanderont une solution à ce problème “terroriste”. Seuls les flics et la bidasserie pourront avoir des armes. Ceux en charge disent: “Nous n’avons aucun moyen de protéger nos soldats”. Ne sont-ils pas supposés être des assassins entrainés et aguerris pour nous protéger ? Regardez alors que toujours plus d’armement pour la police, plus d’argent pour le CSIS (NdT: renseignement canadien, équivalent de la DGSE) et plus d’érosion des droits des personnes se produiront.

On doit rappeler aux Canadiens que NORTHCOM, North American Command est en charge de l’armée canadienne en vertu du traité signé par Martin et reconfirmé par Harper. Il y a quelques années, le NORTHCOM avait déclaré queToronto, Cleveland et Seattle feraient partie d’un exercice de terrorisme nucléaire. NORTHCOM, par traité peut venir et intervenir au Canada comme et quand bon lui semble.

Cet incident à Ottawa a pour objectif de retirer l’attention du rôle du Canada dans les assassinats d’hommes, de femmes et d’enfants en Irak. Le film “Règlement de comptes à OK Corral” de Tombstone en Arizona est bien plus réaliste que cette mise en scène qui s’est tenue au parlement canadien. Ceci ne vaudra pas d’Oscar au producteur et réalisateur Harper et ses sbires.

Harper, Mulcair, Trudeau et tout le monde chantent la même chanson des Beattles aujourd’hui: “Mother Superior jump the gun. Mother Superior jump the gun. Mother Superior jump the gun. Mother Superior jump the gun. Happiness is a warm gun. [Happiness! Bang! Bang! Shoot! Shoot!] [Happiness! Bang! Bang! Shoot! Shoot!] [Happiness! Bang! Bang! Shoot! Shoot!] Beatles. Happiness is a warm gun.

Lire. Global Research. Canadian Terror!

Lire. Canadian Media Hoax. Century Wire.

 

Nouvel Ordre Mondial: La fusillade d’Ottawa en faux-drapeau de renversement d’opinion publique pour la guerre ?

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , on 24 octobre 2014 by Résistance 71

Une fois de plus il convient de poser les bonnes questions… Le parlement canadien a voté il y a quelques jours en faveur de la participation des forces armées canadiennes pour les bombardements et intervention en Irak. Des manifestations anti-guerre sont planifiées à travers le pays pour ce week-end des 25-26 Octobre… Et donc comme par pur hasard on attaque des militaires au Québec (St-Jean-sur-Richelieu, 1 mort) et un autre (1 mort) avant d’attaquer le parlement… Avec un niveau « d’alerte terroriste » renforcé peu de temps avant, le mec arrive à rentrer dans le parlement en plein centre d’Ottawa ? Vraiment ? Des têtes de la sécurité devrait tomber, mais on ne verra rien de la sorte comme d’habitude. Dans le quasi même temps, un autre gugusse passe les grilles de la Maison Blanche à Washington, s’amuse avec le chien de garde, tout çà dans ce qui devrait être de véritables forteresses. On prend vraiment les gens pour des cons, çà c’est une certitude ! 

Si tout cela n’est pas cousu de fil blanc, on ne sait pas ce qui l’est. Mais bon, réfléchir deux secondes et poser des questions pertinentes, c’est automatiquement de la « théorie du complot ». Par contre une histoire à dormir debout comme celle de 19 arabes armés de cutters détournant 4 avions dans la même matinée sans déclencher d’alerte, sans que personne ne sache rien, en déjouant les 19 agences de renseignement yankee + celles de l’OTAN du Mossad et en allant « percuter » trois tours avec deux avions, trois tours s’effondrant dans le plus pur style de démolition contrôlée, et un troisième avion « percutant » le Pentagone, tous ces avions s’étant volatilisés dans le chaos de la destruction qui a pourtant permis de retrouver un passeport de « pirate de l’air » intact dans les poussières de la vaporisation des bâtiments… tout cela par contre n’est pas du tout une théorie du complot. C’EST LA VERITE puisque le gouvernement du pays le plus indispensable au monde nous le dit au sujet du 11 Septembre et si on ne les croit pas, on est des fondus de conspirationnistes. Le goulag soviétique n’était pas constitué que de camps de travail, il était aussi constitué d’asiles psychiatriques pour y enfermer les dissidents, car enfin pour ne pas croire au paradis léniniste-staliniste sur terre, faut vraiment être un fou c’est bien connu ! On y arrive chez nous, on y arrive, certains voudraient déjà y être… Les laisserons-nous faire tout ce mal ?

Étonnant non ?

– Résistance 71 –

 

La fusillade d’Ottawa… Une autre opération fausse-bannière ?

 

Kevin Barrett

 

23 Octobre 2014

 

url de l’article original:

http://www.veteranstoday.com/2014/10/23/ottowa/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La récente fusillade d’Ottawa est-elle une autre opération fausse-bannière?

Nous n’avons pas encore la confirmation absolue ; mais il y a beaucoup d’incations (tendant à le faire penser)

Premièrement, quelques heures avant la fusillade, BBC News a rapporté que le Canada avait monté son niveau d’alerte terroriste. Comme chacun le sait, ils ne montent pas le niveau de menace terroriste chaque jour. Ici, aux USA, c’est à l’orange depuis des années. Si cela commence à clignoter au rouge, vous pouvez assumer qu’un attentat faux-drapeau est en cours de réalisation.

Ensuite, juste après la fusillade, la police montée canadienne (GRC) a intimé au public de ne PAS poster de photos ou de vidéos de la fusillade. Les autorités désirent de toute évidence avoir le contrôle du narratif et éviter les embarras comme celui des photos des attentats à la bombe de Boston montrant que des mercenaires de l’entreprise Craft International et non pas les frères Tsarnaev, perpétrèrent les attaques.

Cela devient de plus en plus difficile pour les scénaristes de l’empire et ses pirouetteurs professionnels, de contrôler le degré d’attention du public. Alors que j’écris ceci, les mots clé “ottawa false flag” ont provoqué plus de 150 000 hits, tandis que “ottawa shooting false flag” en a eu 77 000.

Pour nous maintenir dans la confusion, ils pratiquent aussi ce qui est appelé “l’infiltration cognitive”, un terme inventé par le tsar de l’information d’Obama Cass Sustein, qui avait pressé le gouvernement “d’infiltrer de manière cognitive les groupes conspirationnistes” et de développer, de disséminer une “diversité cognitive bénéfique” et de “mettre hors d’usage les fournisseurs de théories du complot”, comme celles qui entourent les attentats du 11 Septembre.

Dans une tentative d’inoculer le public contre le “virus de la conspiration”, les sbires de Sustein publient des infos alternatives par anticipation sur la fusillade d’Ottawa avec des articles présentant et “désamorçant” les “théories conspirationnistes”. Ils ont été forcée de publier des articles comme “Ottawa War Memorial Shooting: The Top 5 Conspiracy Theories” parce qu’aujourd’hui, à chaque fois que quelque se passe de la sorte, la première pensée de tout le monde est “est-ce encore un faux-drapeau ?”

Aujourd’hui sur False Flag Weekly News,, l’éditeur de VT Jim fitzer et moi-même avons discuté de la fusillade d’Ottawa et des autres opérations fausses-bannières que les merdias ne veulent pas toucher.

 

Résistance politique à l’empire: Au Brésil la saga de la lutte de George Soros/CIA contre la présidente sortante Rousseff entre dans sa phase finale…

Posted in actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , on 23 octobre 2014 by Résistance 71

On lirait cela dans un bouquin, on se dirait: « Merde… Le mec a une sacrée imagination ! » Seulement voilà… La réalité dépasse toujours la fiction, surtout de nos jours !… L’auteur est un ancien du renseignement militaire de la marine yankee et de la NSA, connu depuis bien longtemps dans les médias alternatifs, il n’apparaît pas être une taupe divulguant de l’intox…

– Résistance 71 –

 

Au Brésil Soros et la CIA misent maintenant sur Neves pour vaincre Rousseff

 

Wayne Madsen

 

22 Octobre 2014

 

url de l’article en français:

http://www.vineyardsaker.fr/2014/10/22/bresil-soros-cia-misent-maintenant-neves-vaincre-rousseff/#more-6269

 

Les médias officiels, les manipulateurs de la CIA et George Soros ont tout d’abord tenté de placer Marina Silva à la présidence brésilienne (ancienne du Parti vert, devenue candidate du Parti socialiste brésilien après l’assassinat d’Eduardo Campos, le candidat d’origine, opération exécutée dans les airs selon les règles de l’art du manuel de la CIA). Aujourd’hui, ces mêmes forces sont là, à nouveau, cette fois derrière Aecio Neves, le candidat du Parti social-démocrate.

Avant le premier tour de l’élection présidentielle, qui s’est tenu le 5 octobre, Neves avait bien été donné comme challenger direct de la présidente brésilienne Dilma Rousseff, mais c’était avant la mort de Campos et de ses principaux collaborateurs, intervenue le 13 août 2014 dans un accident d’avion très suspect. Cet accident a eu pour conséquence de faire descendre Neves à la troisième place dans les sondages, au profit de Silva, la favorite de Soros et de son réseau international d’Organisations non gouvernementales (servant de distributeur de billets), propulsée à la deuxième place.

Cependant, la presse d’investigation brésilienne, bien informée, a dévoilé les connexions entre Silva et Soros, son équipe d’interventionnistes et les magnats des fonds vautours (Hedge funds). Ainsi, le 5 octobre, les électeurs brésiliens ayant démêlé les fils la reliant comme une marionnette à Soros et à d’autres banquiers mondiaux, Silva n’a réussi qu’à prendre la troisième place. Silva a alors déclaré son soutien à Neves, deuxième choix de Soros, pour prendre les rênes du pouvoir présidentiel brésilien des mains de Dilma Rousseff.

Le conseiller économique en chef de Neves est Arminio Fraga Neto, pressenti pour devenir ministre des Finances, si Neves est élu président.

Ancien ami et associé de Soros, ainsi que de son fonds vautour Quantum, Fraga porte l’espoir que la présidence Neves va ouvrir le Brésil aux forces du marché, les mêmes forces qui ont déclaré la guerre économique au Venezuela et tentent d’escroquer l’Argentine au travers de fonds vautours gérés par les amis de Soros à Wall Street. Fraga, un habitué du Forum économique mondial de Davos, en Suisse, est également un ancien cadre de Salomon Brothers et un ancien président de la Banque centrale du Brésil. Fraga a aussi été lié à Goldman Sachs par une transaction immobilière, à Manhattan, impliquant l’achat d’un ensemble immobilier de 7,5 millions de dollars à un ancien dirigeant de Goldman Sachs et Lehman Brothers. L’adhésion de Fraga au Council of Foreign Relation [Think Tank américain, Conseil des relations étrangères, NdT] et au Group of Thirty [autre Think Tank américain de financiers, dit Groupe des trente, NdT], place Fraga dans le même camp que ces bandits de Wall Street, tels que Alan Greenspan, David Rockefeller, l’ancien président de la Banque d’Israël Jacob Frenkel, l’apologiste et chroniqueur de Wall Street Paul Krugman, et l’ancien secrétaire américain au Trésor Larry Summers.

Le 5 octobre, la facile première place victorieuse de Rousseff a contraint Wall Street, ainsi que ses médias possédés et manipulés, à basculer dans une propagande extrême. Il faut dire qu’ils s’opposent farouchement aux plans de Rousseff consistant à créer une banque de développement alternative entre Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud, laquelle rivaliserait avec la Banque mondiale. Des sondages douteux, suggérant qu’à l’approche du second tour, qui se tiendra le 26 octobre, Rousseff et Neves sont au coude-à-coude, ont été présentés comme des données crédibles par les habituels et pathétiques sténographes de Wall Street déguisés en journalistes, du Wall Street Journal, du Financial Times, de Bloomberg News et de Forbes.

Le 15 mars 1985, le grand-père de Neves, Tancredo Neves, une menace de centre-gauche à la longue dictature militaire brésilienne, est tombé gravement malade, juste au moment où il prêtait serment comme président. La maladie de Neves a abouti à placer au pouvoir son terne (et plus conservateur) candidat à la vice-présidence, José Sarney. Tancredo Neves ne se remit jamais de cette maladie, qu’on a présentée comme diverticulose, et il est mort le 21 avril. Plus tard, il a été révélé que Neves avait une tumeur cancéreuse, qui aurait été découverte trop tard. La maladie soudaine de Rousseff, après son débat télévisé du 16 octobre avec Aecio Neves, a alarmé un certain nombre de Brésiliens, qui se souviennent du sort de Tancredo Neves.

Non seulement la CIA a toujours su organiser des accidents d’avion fortuits, tels celui qui a tué le Premier ministre portugais Francisco Sá Carneiro, le leader panaméen Omar Torrijos, et le président équatorien Jaime Roldos, tous dans un délai de six mois, entre décembre 1980 et avril 1981 [après l’élection de Ronald Reagan à la présidence des États-Unis et le retour au pouvoir au sein de la CIA de George H. W. Bush [Bush père, NdT] ainsi que de l’infâme cow-boy William Casey], mais la division des services techniques de l’Agence a continué à développer des armes biologiques, y compris des armes provoquant des cancers, pour assassiner des cibles politiques.

Au cours des dernières années, un certain nombre de dirigeants latino-américains ont été abattus, ou ont succombé à des cancers ou des crises cardiaques. Les deux victimes les plus notables ont été le président vénézuélien Hugo Chavez et le président argentin Nestor Kirchner. La femme de Kirchner, l’actuelle présidente argentine Cristina Fernandez de Kirchner, a signalé avoir un cancer de la thyroïde, information plus tard démentie par ses porte-paroles. Cette déferlante soudaine de cancers, à des degrés divers, a également frappé des dirigeants latino-américains, tels l’ancien président paraguayen Fernando Lugo (plus tard renversé par un coup d’État organisé par la CIA), le président colombien Juan Manuel Santos (après avoir signé un accord de paix avec l’aile gauche du mouvement de guérilla, les Farc), l’ancien président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva, et le président récemment réélu, Evo Morales de la Bolivie.

Forbes Burnham, le président de la République coopérative du Guyana, est mort d’un cancer de la gorge. Bernard Dowiyogo, président de la République de Nauru, est mort d’une crise cardiaque, alors qu’il était soigné dans les hôpitaux de Washington, la capitale fédérale des États-Unis. Ces deux décès, survenus respectivement à l’Université de Georgetown et à l’hôpital George Washington, ont prêté le flanc aux soupçons.

Durant ses plus de vingt années de service à la CIA, le macabre scientifique en chef, le Dr Sidney Gottlieb, d’origine juive-hongroise, a lancé une foule d’armes biologiques pour le programme MK-Ultra [projet secret illégal de la CIA, visant à manipuler mentalement certaines personnes par l’injection de substances psychotropes, NdT]. L’une des ces armes était une toxine biologique : elle a été insérée dans un tube de dentifrice, qui devait être utilisé par le Premier ministre congolais Patrice Lumumba. L’autre était un mouchoir infecté de botulisme, qui devait être remis au Premier ministre irakien, le général Abdul Karim Kassem.

Comme Aecio Neves abandonne les valeurs de centre-gauche de son grand-père, cela montre un autre aspect des opérations d’influence de la CIA. Aecio Neves représente les intérêts de Wall Street, qui se manifestent par la présence de Fraga comme son principal conseiller économique. Les vautours de Wall Street, y compris Soros et d’autres associés de Fraga à New York, veulent privatiser Petrobras, la société pétrolière appartenant à l’État brésilien. Par conséquent, Aecio Neves a été grassement acheté par les mêmes intérêts financiers mondialisés qui ont tenté de propulser Marina Silva. Avec sa défaite, ces mêmes forces ont sans surprise rallié Neves.

Pour la CIA, le sang n’est pas plus épais que l’eau. Ça n’a pas d’importance pour Aecio que la CIA ait peut-être joué un rôle dans l’assassinat de son grand-père. Le fils d’Omar Torrijos, Martin Torrijos, est devenu président du Panama seulement pour signer un accord de libre-échange pro-Wall Street avec Washington. Martin Torrijos a aussi volontiers suivi les ordres des banquiers mondiaux pour augmenter l’âge de la retraite à Panama et pour réformer la sécurité sociale. Martin Torrijos est également devenu un proche allié du président américain George W. Bush, dont le père (George H. W. Bush) a probablement signé l’ordre donné à la CIA d’assassiner son propre père, Omar Torrijos.

Aung San Suu Kyi, la chef de l’opposition birmane et la favorite asiatique de George Soros, ne semble pas avoir à l’esprit que ce sont les amis de Soros de l’Office des services stratégiques, ancêtre de la CIA, qui ont ordonné aux services de renseignements britanniques d’assassiner son père, Bogyoke Aung San, en 1947. Aung San, l’un des fondateurs du Parti communiste birman, a été appelé à devenir le premier dirigeant de la Birmanie indépendante. Aung San a été tué par des terroristes travaillant pour l’ex Premier ministre U Saw, pro-britannique. Les armes des assassins venaient directement du capitaine de l’armée britannique David Vivian, qui, en 1949, a réussi, avec un haut niveau d’assistance du gouvernement birman, à s’échapper d’une prison birmane.

Justin Trudeau, le chef du Parti libéral du Canada, fils de l’ancien premier ministre Pierre Elliott Trudeau, a, contrairement à son père, réchauffé la cause de la mondialisation avec les États-Unis et Wall Street. Justin Trudeau et Aecio Neves sont d’excellents exemples de la façon dont l’aigle CIA prend sous ses ailes la descendance des icônes de la gauche, pour atteindre ses objectifs.

Par sa politique, la présidente Rousseff s’est créé de puissants ennemis dans les murs de la CIA, à Langley, en Virginie, ainsi que dans les salles des conseils d’administration de Wall Street et des sociétés les plus puissantes de l’Ouest. Le 5 octobre, elle a réussi à prouver la fausseté des sondages et des experts, mais, le 26 octobre [le second tour] constitue un autre obstacle : les électeurs brésiliens voteront comme si leurs vies en dépendaient.

Pour les pauvres et la nouvelle classe moyenne du Brésil, une victoire de Neves détruirait leurs moyens de subsistance, ainsi que leur propre vie.

 

Pays du goulag levant (ex-USA): Brutalités policières pour des méthodes d’apartheid confirmant un colonialisme de tous les instants…

Posted in actualité, colonialisme, guerres imperialistes, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 14 octobre 2014 by Résistance 71

D’après un activiste historien les noirs aux Etats-Unis souffrent d’un “génocide croissant et de nombreuses violations des droits de l’Homme”

 

Press TV

 

14 Octobre 2014

 

url de l’article original:

http://www.presstv.ir/detail/2014/10/13/382127/blacks-in-us-suffer-incremental-genocide/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les Africains-Américains ont enduré un “génocide croissant” et de “graves violations des droits de l’Homme” au travers de l’histoire des Etats-Unis, dit un chercheur et historien de Washington.

Des personnes noires aux Etats-Unis sont fréquemment “massacrées” par des policiers blancs qui utilisent des “tactiques brutales de style nazies” pour mettre en application un “système d’apartheid” dans le pays, a dit Randy Short dans un entretien avec Press TV ce Lundi.

“L’intimidation résultante des manœuvres de police par un style nazifié est faite pour nettoyer ethniquement les villes américaines des non-blancs,” a dit Short. “Il n’y a pas de justice ni de droits pour les Africains-Américains et les Latinos.”

“Les Africains-Américians doivent arrêter d’accepter ce génocide croissant. Nous devons arrêter de pratiquer l’avortement de nos bébés et de nous entre-tuer et au lieu de cela de retourner nos énergies pour ressaisir notre liberté des mains des dirigeants de l’apartheid anglo-américains.”

“Il n’y a rien de plus anti-naturel que de voir des Africains-Américains forcés par une cruauté raciste et de constater une impunité par les sauvages anglo-américains modernes. Nous devons demander la pleine liberté et non pas cet erzatz placebo comme ce flic tueur qu’est le président Obama,” a t’il ajouté.

Short a fait ces commentaires en réponse a de nouvelles vidéos qui ont émergées, montrant la police de New York attaquant brutalement des jeunes adolescents noirs suspectés de consommation de marijuana.

Dans une de ces vidéos dérangeantes, un policier en tenue civile assomme un jeune de 17 ans pour simplement le suspecter de fumer de la marijuana à New York.

Dans un autre incident, une seconde vidéo obtenue par DNAinfo.com montre un jeune de 16 ans se faire frapper au visage et battre avec un pistolet après une courte poursuite ce mois d’Août dernier.

La brutalité policière et l’utilisation de tactiques lourdes et inutiles pour le maintien de l’ordre sont devenues un grave problème aux Etats-Unis ces dernières années.

Ingérence de l’empire au Vénézuela: L’Espagne et ses services de renseignement en mission commandée pour l’empire…

Posted in actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 7 octobre 2014 by Résistance 71

L’Espagne et la tertiarisation du chaos au Vénézuéla

 

Carlos Fazio

 

3 Octobre 2014

 

url de l’article:

http://www.michelcollon.info/L-Espagne-et-la-tertiarisation-du.html?lang=fr

 

La nouveauté , désormais, est la tertiarisation du chaos, avec le Centre National d’Intelligence (CNI) d’Espagne avec la tache de subroger les actions cachées de déstabilisation de la CIA, et de la FAES, du Parti Populaire de l’ex-président du gouvernement espagnol José Marie Aznar, comme articulation d’un réseau international de think tanks et d’ONGs néoconservatrices qui poussent vers un changement de régime au Venezuela.

L’irruption inhabituelle d’une campagne internationale de nouvelles légères, axée sur le manque de produits de beauté, de Botox, de prothèses pour des implants mammaires et de matériel pour chirurgie esthétique dans un pays qui arbore le record de 13 couronnes de Miss Monde et de Miss Univers, pourrait faire partie d’un nouveau « tour de chauffe » médiatique dirigé à générer de nouvelles actions de violence dans la rue afin de ne donner aucun répit « au gouvernement chaviste » de Nicolás Maduro au Venezuela.

La nouveauté , désormais, est la tertiarisation du chaos, avec le Centre National d’Intelligence (CNI) d’Espagne avec la tache de subroger les actions cachées de déstabilisation de l’Agence Centrale d’Intelligence (CIA), et de la Fondation pour l’Analyse et les Études sociales (FAES), du Parti Populaire de l’ex-président du gouvernement espagnol José Marie Aznar comme articulation d’un réseau international de think tanks et d’ONGs néoconservatrices qui poussent vers un changement de régime au Venezuela.

Inscrite dans la guerre non conventionnelle ou de quatrième génération, la nouvelle offensive qui pourrait se déchaîner ces jours-ci, a été projetée dans le cadre d’une série de conférences nommées Campus FAES 2014 [ESP/ENG], qui ont eu lieu dans la localité madrilène de Guadarrama à la fin juin et début juillet 2014.

L’événement, clos par le chef de gouvernement espagnol Mariano Rajoy, a compté avec la participation du député putschiste vénézuélien Julio Borges et du maire guarimbero de Chacao, Ramón Muchacho, tous deux appartenant au parti corrompu Primero Justicia, et avec un discours de l’ex-député de l’opposition Maria Corina Machado [1] fondatrice de Súmate (financée par l’Agence des États-Unis pour le développement international USAID) et signataire du Décret Carmona pendant le coup d’État de 2002, à qui le procureur de son pays a interdit de sortir du Venezuela dans le cadre d’une enquête pour terrorisme.

Pendant la durée du Campus FAES 2014, les deux opposants vénézuéliens ont eu des rencontres parallèles secrètes avec Aznar et des fonctionnaires et analystes du CNI, le service espagnol de l’intelligence que dirige Félix Sanz Roldán. Tous deux auraient reçu des instructions concrètes sur les procédures tactiques et stratégiques pour déchaîner une nouvelle phase d’affrontements dans la rue, de guerre psychologique, d’ingouvernabilité et d’actions d’usure du gouvernement de Nicolás Maduro.

Le CNI aurait garanti l’entrainement et le financement nécessaire pour l’exécution des nouveaux plans subversifs au Venezuela, qui seraient coordonnés en secret en collaboration étroite avec le gouvernement de Barack Obama et la CIA.

On peut rappeler qu’en 2013, grâce aux informations sur la surveillance mondiale d’Edward Snowden, on a pris connaissance que le Centre National d’Intelligence (CNI) espagnol avait collaboré de manière très proche avec l’Agence Nationale de Sécurité (NSA) des États-Unis d’Amérique, dans l’espionnage massif de millions de citoyens espagnols, et avait intercepté de manière directe ou avait aidé à intercepter des millions de mega-données des registres d’appels, des messages texto et de courriers électroniques.

A cette étape, la tertiarisation de la déstabilisation, le chaos et la violence séditieuse au Venezuela via l’Espagne, essaie de ne pas montrer comme évidents les liens du CNI avec les services d’intelligence et d’espionnage US, pour que l’opposition vénézuélienne ne soit pas l’objet d’une campagne de discrédit gouvernemental.

Dans les réunions de Borge et Muchacho avec des fonctionnaires du CNI, l’accent aurait été mis sur l’organisation et la mobilisation de la rue par de jeunes étudiants vénézuéliens, et auraient été discutés les sujets et les dits talking points qui doivent être abordés lors de chacun des discours, des conférences de presse et campagnes médiatiques qui sont organisés dans la nouvelle phase de guerre psychologique et de terrorisme médiatique.

Comme actions prioritaires de la nouvelle offensive, le CNI espagnol et la CIA auraient décidé de stimuler les spéculations sur les divisions internes au sein du gouvernement du Venezuela, avec un axe autour de messages de désinformation qui signalent le blocage économique, le manque de produits de première nécessité (dont les médicaments et l’alimentation), le manque de gouvernabilité dans le pays et la baisse supposée de la popularité du président Maduro.

Un autre axe capital de la campagne est de maintenir les rues au « rouge vif » et de ne pas laisser mourir la présence de l’opposition dans celles-ci, ce pourquoi il semble fondamental de réanimer le mouvement de la jeunesse.

Dans ce sens, un plus grand appui politique et logistique serait facilité aux manifestations estudiantines dans les états où l’opposition a la majorité. Dans cette stratégie, les états frontaliers avec la Colombie, contrôlés par des gouverneurs d’opposition, jouent un rôle de première importance. Durant les réunions aurait été considérée comme vitale la dite stratégie du « croissant », dirigée de façon à ce que l’opposition réussisse à obtenir et garder le contrôle des dits territoires.

Une autre priorité de la campagne médiatique antigouvernementale est l’augmentation de l’utilisation des réseaux sociaux. À cet effet des cours seront donnés en Espagne pour entraîner des membres de l’opposition vénézuélienne à de nouvelles stratégies de communication et à l’emploi de nouvelles technologies dans la matière.

Dans ces cours, la participation de 50 jeunes Vénézuéliens a été prévue, qui après avoir reçu un entraînement devront partager ce qu’ils ont appris et diffuser leurs connaissances à la masse des jeunes de l’opposition.

Un autre point clef de la nouvelle phase de destabilisation est la poursuite du développement d’actions conspiratrices au sein des Forces Armées Nationales Bolivarienes (FANB), avec l’objectif de fragmenter le secteur militaire et de faciliter ainsi le fait que le gouvernement perde son appui chez les militaires. Dans les conversations l’accent aurait été mis sur la nécessité de maintenir une discrétion totale et de prendre des mesures de sécurité nécessaires pour éviter d’être détecté par le gouvernement.

A aussi été abordée avec Borge et Muchacho, la nécessité de réaliser des études sur les mouvements des dirigeants du Parti socialiste Unifié de la Venezuela (PSUV) et du gouvernement de Maduro, et spécialement sur des personnalités artistiques et sportives reconnues, dans le but de planifier des actions éventuelles d’enlèvement et d’autres actions violentes qui génèrent terreur et chaos dans la population et en même temps confortent la campagne sur l’insécurité dans le pays.

À ces réunions il a été stipulé que grâce à sa position à la tête du FAES et ses liens étroits avec divers secteurs latinoaméricains et vénézuéliens, José Marie Aznar, qui fut impliqué dans le coup d’État de 2002 contre le président Hugo Chavez et la Révolution Bolivarienne, sera le principal lien avec les dirigeants de l’opposition.

Le FAES est soutenu par de grandes entreprises proches idéologiquement, qui ont des intérêts économiques en Amérique Latine, comme BBVA, Santander et ENDESA. Parmi les intimes collaborateurs de la Fondation il y a des personnages éminents, universitaires, journalistes et diplomates de la droite latinoaméricaine et européenne, dont l’ex-maire de Chacao Leopoldo López, actuellement en prison, et un réseau d’intellectuels « amis » qui soutiennent la vision néolibérale et néoconservatrice en vogue, comme le Mexicain Enrique Krause, le Cubano-espagnol Carlos Alberto Montaner, le Chilien Jorge Edwards et le Péruvien Álvaro Vargas Llosa.

Le rôle du FAES dans la nouvelle offensive en gestation réside en son articulation avec un groupe de « think-tanks » néoconservateurs comme le Cato Institute, American Interprise Institute, Heritage Fundation, International Republican Institute (IRI) et un réseau de partis, d’ ONGs et de fondations latinoaméricaines.

Cependant, ce qui se voit le plus dans l’articulation est la participation ouverte du Centre National d’Intelligence espagnol. Les fonctions du CNI sont de fournir de l’information, des études et de l’analyse au gouvernement espagnol et à son président. À ses activités d’espionnage, de contre-espionnage et de contre-terrorisme s’additionne le fait d’être l’interlocuteur habituel des services de l’intelligence et des organisations supranationales (comme la NSA, la CIA et les services de l’OTAN).

Comme l’ancien Centre Supérieur d’Information de la Défense CESID, on dit qu’ à l’extérieur les principales zones d’opération du CNI sont en Afrique du nord et en Amérique Latine.

En résumé, lors des conversations secrètes du Campus FAES 2014, la logistique a été préparée pour une nouvelle phase de déstabilisation subversive, de sale guerre et de terrorisme médiatique des États-Unis d’Amérique et de ses alliés européens contre la Révolution Bolivarienne du Venezuela.

Carlos Fazio

Notes

[1] « María Corina Machado : « Al Gobierno venezolano le fue arrebatada la máscara pseudodemocrática »

Traduit de l’espagnol pour El Correo par : Estelle et Carlos Debiasi

Source : El Correo. Paris, le 29 septembre 2014.

Résistance au colonialisme: Israël, Canada et pays du goulag levant.. corporations criminelles au service de la haute finance (Mohawk Nation News)

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, démocratie participative, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , on 2 octobre 2014 by Résistance 71

Mossad et ferme des animaux

 

Mohawk Nation News

 

1er Octobre 2014

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2014/10/01/mossad-animal-farm/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Qui est le vrai terroriste ? Il semble que l’EIIL aide à mettre en place une dictature mondiale. Ce n’est pas une coïncidence si l’acronyme de l’EIIL (en anglais ISIS) est le même que celui d’”Israeli Security Intelligence Service”, qui a été créé, financé, entraîné et militairement armé par la CIA et le Mossad. Le Canada a son CSIS qui reçoit ses fonds du résultat du pillage des peuples indigènes. Ils travaillent tous ensemble pour légaliser le génocide au profit de l’empire romain (NdT: l’église catholique romaine depuis le don de Constantin). Nous sommes les Palestiniens. Le Canada est Israël. Des Canadiens sont recrutés pour aider à mettre en œuvre la “solution finale” au “problème palestinien”, tout comme le Canada est en train de le faire pour les indigènes. Le Canada est maintenant dans sa neuvième décennie de son plan de 100 ans pour l’extinction indigène (NdT: 1924 et la refonte du système des réserves et de l’Indian Land Act).

Le Mossad est en train de perdre le soutien de ses propres citoyens, qui ont été dupés par l’état sioniste. Autrement, pourquoi un pays ferait-il de la publicité pour recruter dans un autre pays pour travailler dans son propre service de renseignement ? Le Mossad fait le malin au sujet de ses assassinats menés en Afrique, en Europe et au Moyen-Orient.

Les espions du Mossad défendent et maintiennent l’existence de l’état criminel d’Israël. Ils ont mis en place une opération de collecte de renseignements au Canada afin de recruter des jeunes, surtout ceux qui jouent à “Call of Duty” et à d’autres jeux sur internet, pour qu’ils les rejoignent. Ils veulent des données sur le soutien à Israël au Canada.

Le premier ministre Stephen Harper pousse constamment l’agenda israélien. La Gendarmerie Royale du Canada (GRC) a introduit le programme “United Againsts Terrorism”, un petit livre de 37 pages, pour inclure la propagande de guerre dans la vie quotidienne de tout le monde. Dans le même temps, le Canada attire des mercenaires pour qu’ils rejoignent sa “police des oléoducs” pour contrôler les indigènes tandis que l’oléoduc est illégalement construit à travers le Canada.

Les Rothschild possèdent les entreprises privées que sont Israël, la Canada et les Etats-Unis, qui ont toutes les mêmes actionnaires. (NdT: La City de Londres, la Banque d’Angleterre et criminels affiliés). Les banquiers corporatistes prennent pour cibles ceux qui défient leur exploitation sans vergogne de l’environnement et leur vol des ressources indigènes. Les banquiers sont les véritables terroristes et la cause de toutes les guerres ces 300 dernières années. Le sionisme monnétise tout et utilise l’argent pour contrôler le monde. C’est pourquoi Israël semble avoir une totale impunité sur ses crimes contre l’humanité, le génocide et les interférences constantes dans les affaires des autres.

Harper aide Israël à mener ses opérations de contre-espionage sur les Canadiens. Israël aime tant Harper qu’un sanctuaire pour oiseaux de Tel-Aviv porte son nom. Le Canada a assassiné presque tous les gens de nos peuples et a mis le reste en prison (NdT: les “réserves” ainsi que dans les prisons de brique et de mortier). Les Canadiens ont eu leurs cerveaux lavés, , pour nous haïr depuis 1924. Le Mossad va prendre nos enfants pour qu’ils l’aide à écraser du pied la tête de tout le monde, pour étendre leurs frontières, pour tuer toujours plus de bébés et voler toujours plus de terres. Le modèle parfait à étudier pour le Mossad est le modèle d’affaire canadien de façon à ce que le génocide puisse être légaliser dans le monde entier.

A chaque fois que l’empire décidera de faire une coupe franche dans les vies humaines par la guerre, ce sera légal. D’un autre côté, l’empire romain de la cité état (Vatican) s’effondre. Les gens de foi sont en train de comprendre leur immoralité.

 

Écoutez Joel Olsteen. “We’re all going home!”

Et comme toujours Jim Morrisson nous interpelle: “This is the end, beautiful friend, the end. Of our elaborate plans, the end. Of everything that stands, the end. No safety or surprise, the end. I’ll never look into your eyes … again.” The End. Fantastic video. Écoutez. Jim Morrison “The End”.

Résistance politique: L’ingérence chronique de Washington avec les frères pétards du colonialisme made in USA: John Foster et Allen Dulles (Paul Craig Roberts)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, guerre iran, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 29 septembre 2014 by Résistance 71

Une fois de plus c’est l’histoire qui nous libérera. Sans comprendre la véritable histoire, pas celle narrée dans les bouquins écrits et commandités par l’oligarchie, nous n’avons aucune référence pour analyser le présent et anticiper le futur.

Comprendre l’histoire et s’informer, c’est lutter contre le lavage de cerveaux permanent.

– Résistance 71 –

 

Les agendas secrets de Washington

 

Paul Craig Roberts

 

28 Septembre 2014

 

url de l’article original:

http://www.paulcraigroberts.org/2014/09/28/washingtons-secret-agendas-paul-craig-roberts/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

On pourrait maintenant penser que même les Américains auraient compris le flot constant de fausses alarmes que Washington déclenche afin de tromper les gens et les forcer à soutenir son agenda caché.

Le public a gobé le mensonge au sujet des Talibans en Afghanistan qui seraient des terroristes affiliés à Al Qaïda. Des Américains ont combattu une guerre de 13 ans pour enrichir l’entreprise de Dick Cheney, Halliburton, et bien d’autres intérêts privés, tout cela pour que cela se termine en un autre échec de Washington.

Le public a aussi gobé le mensonge disant que Saddam Hussein en Irak avait des “armes de destruction massive” qui étaient une menace pour l’Amérique et que si les Etats-Unis n’envahissaient pas l’Irak, les Américains se retrouvaient à risques de voir “un champignon atomique au-dessus d’une ville américaine”. Avec la montée de l’EIIL, cette longue guerre est apparemment loin d’être finie. Des milliards et des milliards de dollars de profits supplémentaires vont s’engranger dans les coffres des entreprises du complexe militaro-industriel et de la sécurité américain alors que Washington combat ceux qui redessinent les fausses frontières du Moyen-Orient créées par les Britanniques et les Français après la première guerre mondiale lorsque ceux-ci s’emparèrent des territoires appartenant précédemment à l’empire Ottoman.

Le public américain a gobé les mensonges au sujet de Kadhafi et de la Libye. Ce pays auparavant stable et prospère est maintenant livré à un chaos sans nom.

Le public américain a gobé le mensonge disant que l’Iran a ou est en train de construire des armes nucléaires. Sanctionné et diabolisé par l’occident, l’Iran s’est réorienté vers l’Est, retirant de ce fait un des plus gros producteurs de gaz et de pétrole de l’influence occidentale.

Le public a aussi gobé le mensonge qu’Al-Assad de Syrie avait utilisé des “armes chimiques contre son propre peuple”. Les djihadistes que Washington a formé et envoyé renverser Assad sont devenus, en tout cas selon la propagande de Washington, une menace pour l’Amérique.

La plus grande menace pour le monde est l’insistance de Washington pour maintenir son hégémonie. L’idéologie d’une poignée de néo-conservateurs est la base de cette insistance. Nous devons faire face à la situation où une poignée de psychopathes néo-conservateurs américains ont décidé de déterminer la destinée de nations entières.

Beaucoup continuent de croire les mensonges de Washington, mais de plus en plus le monde voit Washington comme étant la plus grande menace à la paix et à la vie sur terre. L’affirmation que les Etats-Unis sont cette nation “exceptionnelle et indispensable” (NdT: fondée sur la doctrine dite de la “destinée manifeste” que les yankees prennent tout à fait au sérieux…) est utilisée pour justifier du “droit” de Washington à dicter sa volonté aux autres pays.

Les victimes des bombardements de Washington sont invariablement des civils et les morts de ces personnes vont produire plus de recrues pour l’EI. Il y a déjà des appels pour que Washington ramène les “bottes au sol” (NdT: la bidasserie) en Irak, autrement, disent ces voix “la civilisation occidentale est condamnée et nos têtes seront coupées”. La nouvelle propagande fabriquée de la “menace russe” demande toujours plus de dépense de l’OTAN et toujours plus de bases militaires aux frontières de la Russie. “Une force d’action rapide” est en train d’être créée pour répondre au plus vite à une menace non-existante en provenance de la Russie et de sa supposée invasion des états baltes et de la Pologne, puis de l’Europe.

En général, cela prend environ un ou deux ou trois ou quatre ans pour que le public américain comprenne qu’il a été roulé dans la farine par la propagande et ses mensonges, mais au moment où le public réalise l’affaire, il a déjà avalé la prochaine fournée de turpitudes et de mensonges propagandistes et il est “concerné” par la toute nouvelle “menace”. Le public américain semble être incapable de comprendre que comme la première, seconde, troisième, quatrième, cinquième menace étaient des supercheries, la sixième l’est également, tout comme le seront la septième, la huitième et la neuvième.

De plus, aucune de ces attaques militaires américaines n’a eu pour résutat une meilleure situation dans ces pays, comme l’a si honnêtement dit Vladimir Poutine. Et pourtant, le public et ses représentants du Congrès, soutiennent chaque nouvelle aventure militaire malgré l’incroyable historique de mensonges, de tromperie et d’échec documentés.

Peut-être que si on enseignait aux Américains leur véritable histoire à la place de contes de fées totalement idéalistes, ils seraient mois naïfs et moins susceptibles à la propagande du gouvernement. (NdT: Ceci est en fait valable pour tous les pays occidentaux, même s’il convient de reconnaître que l’enseignement de l’histoire de manière générale au pays du goulag levant est à un très haut niveau de pathétisme…). J’ai déjà recommandé le livre de Peter Kuznick et d’Oliver Stone “The Untold History of the United States”, ainsi bien sûr que “Une histoire populaire des Etats-Unis” d’Howard Zinn, maintenant je recommande le livre “The Brothers” de Stephen Kinzer, l’histoire de la longue main mise des frères John Foster et Allen Dulles sur le ministère des affaires étangères américain et la CIA, ainsi que leur diabolisation des gouvernements réformistes qu’ils ont souvent réussi à renverser. L’histoire des frères Dulles par Kinzer et de leurs complots pour renverser six gouvernements donne une vision de l’intérieur sur comment Washington opère aujourd’hui.

En 1953, les frères Dulles renversèrent le leader démocratiquement élu de l’Iran, Mohamed Mossadeq et imposèrent au pays la dynastie du Shah (Palavi), empoisonnant les relations irano-américaines jusqu’à aujourd’hui. Les Américains seront peut-être menés vers une autre guerre inutile contre l’Iran à cause de l’empoisonnement des relations entre les deux pays par les frères Dulles depuis 1953.

Puis les frères Dulles ont renversé le président très populaire du Guatemala Arbenz, parce que sa réforme sur la terre menaçait l’intérêt d’United Fruit Company, cliente du cabinet légal des frères Dulles, Sullivan & Crowwell. Les frères lancèrent alors une incroyable campagne de désinformation dépeignant Arbenz comme un dangereux communiste qui était une menace pour la civilisation occidentale (NdT: le slogan rappelle t’il quelque chose ?..) Les frères engagèrent des dictateurs comme Somoza au Nicaragua et Batista à Cuba contre Arbenz. La CIA organisa des frappes aériennes et une force d’invasion, mais rien ne pouvait arriver tant que le soutien du peuple à Arbenz ne s’évanouissait pas. Les frères Dulles arrangèrent cela par le cardinal Spellman, qui engagea l’archevêque Rossell y Arellano. “Une lettre pastorale fut lue dans les églises guatémaltèques le 9 Avril 1954.”

Chef-d’œuvre de propagande, la lettre pastorale dépeignait Arbenz comme un dangereux communiste qui était en fait l’ennemi du peuple du Guatémala. De fausses émissions de radio produisirent une fausse réalité de victoires de combattants de la liberté et de défections dans l’armée. Arbenz demanda à l’ONU d’envoyer des observateurs, mais Washington s’assura que cela ne se produisit pas. Les journalistes américains, à l’exception de James Reston, soutinrent ces mensonges éhontés ; Washington menaça et corrompit les plus hauts commandants de l’armée guatémaltèque, qui forcèrent Arbenz à démissionner. Le remplaçant choisit par la CIA et très bien payé, le colonel Castillo Armas, fut installé au pouvoir comme successeur d’Arbenz.

Nous avons récemment assisté à une opération très similaire en Ukraine (NdT: Le modus operandi du renversement d’Arbenz en fait a été repris presque point par point pour le renversement de Khadafi…)

Le président Eisenhower remercia la CIA pour avoir éviter “la formation d’une tête de pont communiste sur notre continent” et le ministre des affaires étrangères John Foster Dulles donna un discours sur la radio et la télévision nationales, dans lequel il déclara que les “évènements récents au Guatémala avaient exposé le but diabolique du Kremlin” et ce malgré le fait absolument incontesté que la seule puissance étrangère opérant au Guatémala était… les frères Dulles.

Ce qui s’était déjà passé est qu’un gouvernement démocratique et réformiste fut renversé parce qu’il compensait United Fruit Company pour la nationalisation de ses terres en jachère à une valeur listée par l’entreprise sur sa déclaration de revenus. La plus importante firme légale des Etats-Unis, ou plutôt devrait on dire plus précisément, la fabricante de la politique étrangère des Etats-Unis, la firme Sullivan & Cromwell, n’avait aucune intention de permettre à un gouvernement démocratiquement élu de prévaloir sur les intértêts de ses clients. L’extraordinaire naïveté du public américain, les médias corrompus jusqu’à la moëlle et un Congrès endoctriné et incompétent, ont laissé les frères Dulles réussir à renverser une démocratie.

Gardez présent à l’esprit que cette utilisation du gouvernement des Etats-Unis au service d’intérêts privés s’est passé il y a 60 ans, longtemps avant les régimes corrompus des Clinton, George W. Bush et Obama. Sans aucun doute plus tôt également.

Ensuite les frères Dulles tournèrent leur attention sur Ho Chi Minh, un leader nationaliste, qui avait demandé aux Etats-Unis de l’aider à se débarrasser du colonialisme français au Vietnam, alors partie de l’Indochine française. Mais John Foster Dulles, un anti-communiste pur et dur, catalogua faussement Ho Chi Minh comme menace communiste, qui établissait la stratégie des dominos sur les occidentaux innocents. Le nationalisme et l’anti-colonialisme n’étaient que des paravents pour la subversion communiste, avait déclaré Foster Dulles.

Paul Kattenburg, le chef de cabinet du ministère des affaires étrangères en charge du Vietnam, suggéra qu’au lieu de la guerre, les Etats-Unis devraient donner 500 milions de dollars à Ho Chi Minh en aide à la reconstruction pour rebâtir le pays de la guerre contre la mauvaise gestion française, ce qui libérerait Ho de la dépendence envers l’URSS et la Chine et donc de leur influence. Ho fit appel à Washington plusieurs fois, mais l’inflexibilité démoniaque des frères Dulles empêcha toute réponse sensée, au lieu de cela, l’hystérie des frères Dulles se déchaîna contre la “menace communiste”, ce qui aboutît finalement à une longue guerre coûteuse et au fiasco que l’on connaît et qu’on appelle la guerre du Vietnam. Kattenburg ajouta même plus tard qu’il fut suicidaire pour les Etats-Unis de “se crever les yeux, se couper les oreilles et de castrer sa capacité analytique, de se fermer à la vérité à cause de préjugés aveugles.” Malheureusement pour les Américains et le monde, une capacité analytique castrée est le seul point fort de Washington.

Ensuite les cibles suivantes des frères Dulles furent le président Sukarno d’Indonésie, le premier ministre patrice Lumumba du Congo et Fidel Castro. Le complot contre Castro fut un tel désastre, que cela coûta son boulot à Allen Dulles. Le président Kennedy perdit confiance en la CIA et dit à son frère Bobby qu’après sa réélection, il allait briser la CIA en mille morceaux. Lorsque Kennedy vira Allen Dulles, la CIA comprît alors la menace et frappa la première.

Warren Nutter, le président de mon comité de dissertation de thèse de doctorat et plus tard secrétaire d’état à la défense aux affaires de sécurité internationale, enseigna à ses élèves que pour que le gouvernement américain maintienne la confiance du peuple, ce que requiert la démocratie, la politique du gouvernement doit être les affirmations de nos principes et doit être ouvertement communiquée au peuple. Les agendas cachés, comme ceux des frères Dulles et des régimes Clinton, Bush et Obama, doivent s’appuyer sur le secret, la manipulation et par là même, éveiller le manque de confiance du peuple. Si les Américains sont trop psychologiquement conditionnés pour le remarquer, beaucoup d’étrangers eux, ne le sont pas.

Les agendas secrets du gouvernement des Etats-Unis ont coûté énormément aux Américains et à beaucoup de personnes dans le monde. Essentiellement, les frères Dulles ont créé la guerre froide avec leurs agendas secrets et leur hystérie anti-communiste. Ces agendas secrets ont impliqués les Américains dans des guerres longues, coûteuse et inutiles au Vietnam et au Moyen-Orient. Des agendas secrets de la CIA et de l’armée tentant des changements de régime à Cuba furent bloqués par le président Kennedy, ce qui résulta en son assassinat, qui sans cela, aurait sûrement mis un terme à la guerre froide quelques 20 ans avant que Ronald Reagan ne saisissent cette opportunité.

Les agendas secrets ont prévalu depuis si longtemps que le peuple américain lui-même est maintenant corrompu. Comme le dit le dicton: “Un poisson pourrit toujours par la tête”. La pourriture de Washington s’étend maintenant à la nation entière.

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