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Ingérence occidentale en Ukraine: le PDG de la CIA visite Kiev et commandite la répression… Jeu de mains, jeu de vilains…

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“Les guerres modernes ne sont plus faites pour être gagnées mais pour durer” (George Orwell)

A notre sens, les banquiers ne veulent pas de guerre totale, ils souffriraient autant que nous des retombées nucléaires, mais il veulent le chaos généralisé. Débuté en Libye, puis en Syrie, l’oligarchie veut étendre le chaos créateur du Nouvel Ordre Mondial (ordo ab chao) aux portes de la Russie. Nous pensons plus que jamais que le seul moyen de sortir de cette spirale infernale menant au totalitarisme planétaire, est pour les peuples de sortir du système pyramidal, de refuser toute obéissance aux autorités auto-proclamées et de reprendre les affaires en main, sans délégation de pouvoir, en autogestion politique, sociale et économique. Ce qui nous est promis par le système étatique pyramidal, c’est la continuité de la mise en esclavage et le totalitarisme planétaire exercé par le plus petit nombre. La plannification de la mort de la société étatico-pyramidale se doit de devenir une priorité pour les peuples.

~ Résistance 71 ~

 

Washington conduit le monde à la guerre

 

Paul Craig Roberts

 

14 Avril 2014

 

url de l’article:

http://www.paulcraigroberts.org/2014/04/14/washington-drives-world-war-paul-craig-roberts/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le directeur de la CIA a été envoyé à Kiev pour lancer une suppression militaire des séparatistes russes des régions sud et Est de l’Ukraine, d’anciens territoires russes pour la plupart, qui furent stupidement rattachés a l’Ukraine au temps des soviétiques.

Le plan de Washington de se saisir de l’Ukraine a négligé le fait que les Russes et les parties parlant russe de l’Ukraine n’allaient pas être d’accord avec leur insertion dans l’UE et l’OTAN tout en se soumettant à la persécution des personnes parlant le russe. Washington a perdu la Crimée de laquelle il voulait expulser la Russie de sa base navale sur la Mer Noire. Au lieu d’admettre que le plan pour saisir l’Ukraine a foiré, Washington est incapable d’admettre une erreur et donc pousse la crise vers des niveaux plus dangereux.

Si l’Ukraine se dissout en sécession avec les anciens territoires russes retournant à la Russie, Washington sera confronté à la honte que le coup d’état qu’il a fomenté à Kiev n’a fait que restaurer les anciennes provinces russes à la Russie. Pour éviter cet embarrassement, Washington pousse la crise vers la guerre.

Le directeur de la CIA a instruit le gouvernement que Washington a choisi pour Kiev de demander à l’ONU de l’aide pour repousser les “terroristes” qui, avec une soi-disante aide russe, attaquent l’Ukraine. Dans le vocabulaire de Washington, l’auto-détermination est un signe de l’interférence russe. Comme l’ONU est une organisation essentiellement financée par Washington, Washington aura ce qu’il veut.

Le gouvernement russe a déjà clarifié il y a quelques semaines que l’utilisation de violence contre les manifestants en Ukraine méridionale et orientale obligerait le gouvernemet russe à envoyer l’armée pour protéger les ressortissants russes, tout comme la Russie l’avait fait en Ossétie du Sud lorsque Washington avait ordonné à sa marionnette georgienne d’attaquer les troupes gardiennes de la paix et les résidents russes de la région.

Washington sait que le gouvernement russe ne peut pas rester les bras croisés tandis qu’un état marionnette de Washington attaque des Russes et pourtant, Washington pousse la crise actuelle vers la guerre.

Le danger pour la Russie est que le gouvernement russe va s’en remettre à la diplomatie, aux organisations internationales, à la coopération internationale et au bon sens et l’intérêt des politiciens allemands et des politiciens des autres états européens marionnettes de Washington.

Pour la Russie, ceci pourra bien être une erreur fatale. Il n’y a absolument aucune bonne volonté émanant de Washington mais que le mensonge. Le délai des Russes donne à Washington le temps de masser des forces aux frontières avec la Russie et sur la Mer Noire et de diaboliser la Russie avec sa propagande, fouettant la population américaine dans un état de folie guerrière. Ceci est déjà en train de se passer.

Kerry a bien fait comprendre à Lavrov que Washington n’écoute aucunement la Russie. Comme Washington paie bien, ses marionnettes européennes n’écoutent pas la russie non plus. L’argent est bien plus important pour les politiciens européens que la survie de l’humanité.

A mon avis, Washington ne veut en rien que la crise ukrainienne ne se résolve de manière diplomatique et raisonable. En fait, il serait probablement mieux pour la Russie de bouger immédiatement et d’occuper les territoires russes d’Ukraine et de les réabsorber dans la Russie, de là où ils viennent en première instance. Ceci devrait être fait avant que les Etats-Unis et ses marionnettes de l’OTAN se soient préparés à la guerre. Il est bien plus difficile pour Washington de commencer une guerre lorsque les objectifs de la guerre ont déjà été perdus. La Russie sera diabolisée par une propagande sans relâche qu’elle ré-absorbe ou non les territoires traditionnels. Si la Russie permet à ces territoires d’être supprimés par Washington, le prestige et l’autorité du gouvernement russe s’effondrera, c’est peut-être du reste ce sur quoi compte Washington.

Si le gouvernement de Poutine reste les bras croisés tandis que l’Ukraine russe est supprimée, le prestige de Poutine va chuter et Washington finira le gouvernement russe en mettant en action ses centaines d’ONG qu’il finance en Russie, et que le gouvernememt russe a si stupidement toléré sur son sol. La Russie est minée par la 5ème colonne de Washington.

A mon avis, les gouvernements russe et chinois ont commis de tragiques erreurs stratégiques en demeurant au sein du système de paiement international fondé sur le dollar. Les pays du BRICS et tout autre nation ayant un tant soit peu de cervelle devraient instantanément déserter le système dollar, qui est le mécanisme même de l’impérialisme américain. Les pays du BRICS devraient immédiatement créer leur propre système de paiement séparé et leur propre système de communications/internet.

La Russie et la Chine ont fait ces erreurs stratégiques, parce que venant des échecs communistes et de la répression, elles ont assumé de manière naïve que Washington était pur, complètement dévoué à sa propagande d’auto-description de chevalier blanc de la loi, de la justice, de la compassion et des droits de l’Homme.

En fait, Washington, le pays “exceptionnel”, “indispensable”, n’est motivé que par sa domination hégémonique du monde. La Russie, la Chine et l’Iran se trouvent directement sur le chemin de Washington en route vers l’hégémonie et sont donc destinées à être attaqués.

L’attaque sur la Russie se précise.

Nouvel Ordre Mondial NSA, DGSE, Orange et France Telécom… La collusion totalitaire…

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Qui est vraiment surpris ?

– Résistance 71 –

 

Les services de renseignement collectent les données d’Orange/France Télécom

 

Anthony Torres

 

7 Avril 2014

 

url de l’article:

http://www.mondialisation.ca/les-services-de-renseignement-collectent-les-donnees-dorangefrance-telecom/5376982 

 

Des documents révélés par Edward Snowden et étudiés par le quotidien Le Monde soulignent le rôle de l’opérateur France Télécom/Orange dans la collecte de données pour le compte des services de renseignement français durant des décennies. La Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) puisait librement, et de toute apparence de manière totalement illégale, dans les données des clients d’Orange.

Le Monde s’appuyait sur des documents des services secrets techniques britanniques GCHQ extraits des archives de la National Security Agency(NSA) par Snowden. Ils démontrent, selon le quotidien, que la coopération entre la DGSE et l’opérateur «est portée par des personnes habilitées secret-défense, au sein de l’entreprise, et pérennisée, depuis au moins trente ans, par des ingénieurs, qui font la navette entre les deux institutions».

Dans l’article «La DGSE aurait un accès total aux réseaux d’Orange», Reuterssouligne le fait que ces interceptions étaient encadrées par la loi du 10 juillet 1991 et concernent seulement certains cas relatifs à la lutte contre le terrorisme et à la criminalité organisée. Cette procédure se fait sur autorisation du premier ministre après le contrôle a priori de la Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité (CNCIS) pour une durée limitée de quatre mois et sur la base d’une demande motivée.

Par le biais d’Orange, l’État français a mis en place un système de captation des données qui échappe à tout contrôle, comme l’explique Le Monde : «L’une des forces de la DGSE résiderait dans le fait qu’elle ne se contente pas des autorisations accordées par le législateur pour accéder aux données des clients de France Télécom-Orange. Elle dispose surtout, à l’insu de tout contrôle, d’un accès libre et total à ses réseaux et aux flux de données qui y transitent.»

La collecte «libre de tout contrôle» concerne aussi bien des Français que des étrangers. Les données «sont partagées avec des alliés étrangers comme le GCHQ» qui les transmet ensuite à la NSA américaine.

Ces révélations soulignent de nouveau la mauvaise foi des manœuvres réactionnaires du Parti socialiste (PS) dans l’affaire Snowden. À la suite des révélations de Snowden, le parlement sous majorité PS a adopté en novembre 2013 la loi de programmation militaire, rendant légaux les échanges d’informations entre les sociétés et la DGSE. Cette loi autorise la surveillance des communications téléphoniques et internet en temps réel, sans intervention d’un juge.

En fait, cette pratique se déroulait déjà, avec la complicité de l’État et de la bureaucratie syndicale, sans la couverture politique réactionnaire offerte par la loi votée par le PS. Sébastien Crozier, président du syndicat CFE-CGC de France Télécom-Orange a confirmé l’information du Monde: «Le recueil massif de données par les Etats, lui, n’obéit à aucune loi. Les opérateurs, quelle que soit leur taille, n’ont pas les moyens de résister. Etre opérateur, c’est bien plus qu’on ne le croit une fonction de souveraineté nationale. Et ce, dans tous les pays. ».

Ni Orange et ni les syndicats n’ont essayé de défendre les droits démocratiques des clients d’Orange. Comme l’explique Crozet, «Cette problématique n’est pas appréhendée» auprès des travailleurs, ce qui démontre le rôle du silence complice de la bureaucratie syndicale et des forces de pseudo-gauche qui y sont alliées, tel le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA).

Il devient plus facile de comprendre pourquoi les organisations petite-bourgeoises de la prétendue «extrême-gauche» n’ont monté aucune défense de Snowden à la suite des révélations qu’il a faites sur la NSA. Ces organisations étaient au courant des mesures policières de l’État et en restant silencieux ils voulaient éviter que leur complicité avec les services de renseignement ne soit mise en avant.

Crozier a justifié l’inaction de l’opérateur et de la bureaucratie syndicale en prétextant la toute-puissance de l’État. Toujours selon le bureaucrate, «l’État de droit fait la différence: dans un cas, on peut couper votre câble; dans l’autre, rendre vos surcoûts insupportables au travers de modifications réglementaires.»

Ces déclarations de Crozier soulignent avant tout le fait qu’Orange et les syndicats Orange n’ont tenté ni une défense de leurs clients, ni une défense devant les tribunaux de leurs propres intérêts contre d’éventuelles manœuvres de rétorsion de l’État. Avec l’ensemble de la classe politique, ils sont complices d’une vaste opération d’espionnage dirigée contre les travailleurs.

 

Ingérence occidentale en Ukraine: La Russie ne joue plus au "Monopoly" avec Washington …

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Analyse pertinente de Paul Craig Roberts, c’est ici l’économiste qui parle et il nous livre une des clefs de la solution pour se défaire de l’empire: Dire NON ! Refuser de jouer le jeu du dollar, un autre clef étant le levier légal tenu par les nations autochtones pour légalement priver l’empire de son territoire usurpé.

Si en apparence le pays du goulag levant paraît encore fort, l’étau se resserre considérablement sur son empire. Les masques tombent, l’empereur est nu, le colosse aux pieds d’argile chancèle, çà sent de plus en plus le sapin pour les oligarques, qui désespérés, cherchent à porter l’estocade de leur Nouvel Ordre Mondial.

Les peuples et l’humanité prévaudront, la question est maintenant de savoir ce que nous voulons pour notre monde et notre société humaine ? Il nous faut détruire la pyramide et remettre la société à plat. Les éléments existent.

– Résistance 71 –

 

Obama menace la Russie et l’OTAN

 

Paul Craig Roberts

 

6 Avril 2014

 

url de l’article original:

http://www.paulcraigroberts.org/2014/04/06/obama-issues-threats-russia-nato-paul-craig-roberts/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le régime Obama a envoyé simultanément des menaces aux ennemis qu’il se fait de la Russie et de ses propres alliés européens de l’OTAN, alliés sur lesquels Washington se repose pour soutenir des sanctions contre la Russie. Ceci ne peut que mal se finir.

Alors que même les Américains qui vivent dans un environnement médiatique complètement contrôlé le savent, les Européens, les Sud-Américains et les Chinois sont furieux de l’espionnage de leurs communications par la National Stasi Agency ou NSA. L’affront de la NSA contre la légalité, la constitution des Etats-Unis et les normes diplomatiques internationales est sans précédent dans l’histoire et pourtant, l’espionnage continue de plus belle, tandis que le congrès américain suce son pouce et trahit son serment de défendre la constitution des Etats-Unis.

A Washington, le babillage de la branche exécutive au sujet de la “sécurité nationale” suffit pour nier et faire annuler la loi statutaire et les obligations constitutionnelles. L’Europe occidentale, voyant que la Maison Blanche, le congrès et les tribunaux fédéraux sont impotents et incapables de mettre la bride à l’état policier Stasi, a décidé de créer un système de communication européen qui exclut les entreprises américaines afin de protéger la vie privée des citoyens européens et des communications gouvernementales des écoutes de la Stasi de Washington.

Le régime Obama, désespéré qu’aucun individu et aucun pays ne puissent échapper à la nasse espionne, a dénoncé l’intention de l’Europe occidentale de protéger la confidentialité de ses communications comme étant un “acte de violation des lois du commerce”.

Le représentant américain du commerce d’Obama, qui a négocié en secret des “accords commerciaux” en Europe et en Asie qui donnent une immunité aux entreprises américaines vis à vis des lois des pays qui signent l’accord, a menacé de pénalités à l’OMC si le réseau de communications de l’Europe excluait les entreprises américaines qui servent d’espions à la NSA. Washington dans toute la splendeur de son arrogance a dit à ses alliés les plus nécessaires que s’ils ne laissaient pas la NSA les espionner, ils utiliseraient l’OMC pour les sanctionner.

Voilà. Le reste du monde a maintenant la meilleure des raisons de sortir de l’OMC et d’éviter à tout prix les “accords commerciaux” Trans-Pacifique et Trans-Atlantique. Ces accords n’ont rien à voir avec le commerce. Le but de des “accords commerciaux” est d’établir une hégémonie de Washington et des entreprises américaines sur les autres pays.

Dans une arrogante démonstration du pouvoir de Washington sur l’Europe, le représentant du commerce américain a averti les alliés de Washington: “Le représentant du commerce va surveiller attentivement le développement de telles propositions”, de créer un réseau de communication européen séparé. . http://rt.com/news/us-europe-nsa-snowden-549/
Washington se fie à la chancelière allemande, au président français et au PM de la GB afin qu’ils placent le service et l’allégeance à Washington devant la confidentialité des communications de leurs pays.

Il est aparu au gouvernement russe que faire partie du système monnétaire lié par dollar américain, veut dire que la Russie est ouverte au pillage par les banques et entreprises occidentales ou par des individus financés par celles-ci ; que le rouble est vulnérable pour la spéculation à la baisse dans les marchée de change et que la dépendance au système de paiement international américain expose la Russie à des sanctions arbitraires imposées par le “pays exceptionnel et indispensable”.

Pourquoi cela a t’il pris tant de temps à la Russie de comprendre que le système de paiements en dollar met les nations sous la férule de Washington est intrigant. La réponse se trouve peut-être dans le succès de la propagande américaine de la guerre froide. Cette propagande a fait le portrait de l’Amérique comme étant la lumière resplendissante, la grande respectueuse des droits de l’Homme, l’opposante à la torture, la garante de la liberté, la défenseuse des petits, l’amoureuse de la paix et la bénéfactrice du monde. Cette image a survécu alors même que le gouvernement américain empêchait la montée de gouvernements représentatifs en Amérique Latine et alors que les Etats-Unis avaient bombardé une demi-douzaine de pays pour les renvoyer à l’âge de pierre.

Les Russes émergeant du communisme (NdT: d’état, qui est totalement différent du communisme libertaire, qui est à l’origine de la première assemblée populaire ou “soviet” en 1905 à St Pétersbourg) s’alignèrent naturellement avec l’image propagandiste de la “liberté américaine”. Que les Etats-Unis et l’Europe étaient corrompus et avaient bien du sang sur leurs mains a été complètement occulté. Pendant les années de propagande anti-soviétique, Washington faisait assassiner des femmes et des enfants en Europe et faisait porter le chapeau aux communistes. La vérité se fit jour, lorsque l’ancien président italien Francesco Cossiga révèla publiquement les dessous de l’Opération Gladio, un plan terroriste fausse-bannière géré par la CIA et le renseignement italien pendant les années 1960, 70 et 80, qui cibla des femmes et des enfants européens afin de blâmer les communistes et ainsi d’empêcher, en sapant les opinions publiques, que les partis communistes européens ne fassent de gros progrès sur le plan électoral. L’opération Gladio est un des évènements fausse-bannière les plus connus de l’histoire, ayant résulté en des confessions extraordinaires de la part des services de renseignement italien (NdT: lire les recherches des deux meilleurs historiens à ce sujet: Webster G. Tarpley et le professeur suisse Daniele Ganser de l’université de Bâle).

Maintenant que le gouvernement russe comprend que la Russie doit sortir du système du dollar afin de protéger sa souveraineté, le président Poutine est entré dans des échanges troc/rouble pour les accords pétroliers et gaziers avec la Chine et l’Iran. Mais Washington ne veut pas que la Russie abandonne le système de paiement international en dollar. Zero Hedge, une source d’information de bien plus de confiance que les médias écrits et audio-visuels américains, rapporte que Washington a menacé la Russie et l’Iran que tout accord sur le pétrole/gaz conclut hors dollar mènerait à des sanctions américaines.

http://www.zerohedge.com/news/2014-04-04/us-threatens-russia-sanctions-over-petrodollar-busting-deal

L’objection de Washington à l’accord irano-russe a rendu clair pour tous les gouvernements que Washington utilise le système de paiement international basé sur le dollar comme moyen de contrôle. Pourquoi donc des pays devraient accepter un système de paiement international qui met en danger et rogne leur souveraineté ? Que se passerait-il si au lieu d’accepter passivement le dollar comme moyen de paiement international, les pays simplement le laissaient tomber ? La valeur du dollar s’effondrerait ainsi que le pouvoir de Washington. Sans le pouvoir donné à Washington par le dollar en tant que réserve monnétaire mondiale pour payer les factures et imprimer toujours plus d’argent, les Etats-Unis ne pourraient pas maintenir leur posture militaire agressive ou ses pots-de-vin aux gouvernements étrangers pour jouer le même jeu.

Washington serait un empire déchu de plus, dont la population peut difficilement joindre les deux bouts, avec le 1% qui comprend les méga-riches en concurrence avec leurs yachts de 60m et leurs jets d’eau à 750 000 dollars. L’aristocratie et les serfs ; c’est ce que l’Amérique est devenue (NdT: Là, Roberts devrait (re)lire Howard Zinn… ce n’est pas ce que l’Amérique est devenue… c’est ce qu’elle a toujours été…), un retour à l’âge féodal (NdT: les oligarques ne s’en sont jamais cachés et ont toujours prôné une société néo-féodale post-industrielle… Nous y sommes, qu’allons-nous faire contre ?).

Ce n’est qu’une question de temps avant qu’il soit universellement reconnu que les Etats-Unis sont un état décrépit et en échec. Espérons que cette reconnaissance se passe avant que les arrogants locataires de Washington ne fassent exploser le monde à la poursuite de l’hégémonie sur les autres.

Les actions provocatrices de Washington contre la Russie sont inconscientes et dangereuses. Le renforcement plus avant des forces aériennes, terrestres et navales aux frontières de la Russie par l’OTAN est en violation du traité Russie-OTAN de 1997 et de la convention de Montreux, ceci bien sûr frappe le gouvernement russe par la suspiscion qui s’en dégage, spécifiquement alors que le renforcement est justifié sur la base de mensonges au sujet de la Russie voulant envahir la Pologne, les états baltes et la Moldavie en addition de l’Ukraine.

Ces mensonges sont transparents. Le ministre russe des AE, Sergueï Lavrov, a demandé une explication à l’OTAN disant: “Nous n’attendons pas seulement des réponses, mais des réponses qui seront fondées sur le respect des règles sur lesquelles nous nous sommes mis d’accord.”

http://rt.com/news/lavrov-ukraine-nato-convention-069/

Anders Fogh Rasmussen, la marionnette de Washingrton installée à l’OTAN comme cakou en chef qui n’est pas plus en charge de l’OTAN que je ne le suis, a répondu d’une façon qui va faire monter l’anxiété des Russes. Rasmussen a en effet balayé la requête du ministre russe Lavrov pour une explication comme étant “propagande et désinformation”.

Clairement, nous sommes les témoins de tensions montantes causées par Washington et l’OTAN. Ces tensions sont à additionner aux tensions se faisant sentir depuis le coup d’état de Washington en Ukraine. Ces actions inconscientes, folles et dangereuses ont totalement détruit la confiance du gouvernement russe dans l’occident et ont fait avancer plus avant le monde vers une guerre mondiale.

Les manifestants de Kiev, appelés dans la rue par les ONG de Washington, n’ont pas réalisé que leur stupidité a mis le monde sur la voie de l’armageddon nucléaire.

Résistance politique: L’imposture de l’ONU sur les droits des nations et des peuples indigènes (Steve Newcomb)

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Un texte direct, d’une grande rigueur analytique et qui appelle un chat un chat… et l’ONU une marionnette des états colonialistes, qui paient et contrôlent son existence…

– Résistance 71 –

 

Vers la libération globale de toutes les nations et de tous les peuples

 

Steve Newcomb (Shawnee/Lenape)

co-fondateur de l’ 
Indigenous Law Institute

 

= Traduit de l’anglais par Résistance 71 =

 

L’article 1er de l’International Covenant on Civil and Political Rights (ICCPR) lit: “Tous les peuples ont le droit à l’auto-détermination. En vertu de ce droit, ils déterminent librement leur statut politique et poursuivent librement leur développement économique, social et culturel.” Ce phrasé exact se trouve également dans l’article 1 de l’International Covenant on Economic, Social and Cultural Rights (ICESCR).

Ces deux accords des droits de l’Homme des Nations-Unies mentionnés ci-dessus ont été créés pour servir “une formulation des droits de l’Homme plus standardisée” que l’ “étape préliminaire” de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme qui fut adoptée par l’assemblée générale de l’ONU le 10 décembre 1948. En d’autres termes, le langage ci-dessus en ce qui concerne les peuples ayant le droit à l’auto-détermination trouvé dans les accords du 16 décembre 1966, faisait partie de l’effort de l’assemblée générale de clarifier le cadre général des droits de l’Homme qu’elle avait commencé a exprimé dans sa Déclaration Universelle (voir Ian Brownlie, Basic Documents in International Law, 1983, p.257)

Dans le préambule de la déclaration universelle des droits de l’Homme, nous y trouvons que l’assemblée générale de l’ONU a déclaré les droits de l’Homme énumérés dans ce document comme “un standard commun à parachever pour tous les peuples et toutes les nations”. L’assemblée générale de plus déclare le besoin pour “une reconnaissance universelle et efficace” des droits énumérés, “à la fois parmi les peuples des états membres eux-mêmes et parmi les peuples des territoires sous leur jurisdiction”. En bref, l’ICCPR et l’ICESCR clarifient que l’auto-détermination est partie essentielle de ce que l’Assemblée Générale de l’ONU a déclaré être “un standard commun d’achèvement de tous les peuples et toutes les nations”, incluant les peuples considérés comme étant “sous la jurisdiction” des “états membres”.

Article 3 de la mouture de la déclaration sur les droits des peuples indigènes

L’article 3 de la déclaration de l’ONU sur les Droits des Peuples Indigènes fut directement tiré de l’article 1 de l’ICCPR et de l’ICESCR. Ainsi l’article 3 lit: “”Les peuples indigènes ont le droit à l’auto-détermination. Par vertu de ce droit, ils déterminent librement leur statut politique et choisissent librement leur développement économique, social et culturel.” Ceux qui écrivirent cet article 3 ont voulu dire que tous les peuples, incluant les peuples indigènes, ont le droit à l’auto-détermination.” En ce moment, les délégations des gouvernements des états participant à l’Inter-Sessional Working Group on the Rights of Indigenous Peoples sont en train d’essayer de faire dire le contraire à l’article 3 que ce qu’il veut initialement dire, à savoir “tous les peuples, à l’exception des peuples indigènes, ont le droit à l’auto-détermination”.

Néanmoins, si les nations indigènes et les peuples tombent dans la catégorie “tous les peuples et toutes les nations” (comme trouvé dans la déclaration universelle des DH) et/ou dans la catégorie “des peuples sous la jurisdiction des états membres”, alors, en accord avec l’ICCPR et l’ICESCR, en tant que peuples ils sont considérés comme ayant droit à l’auto-détermination.

Les États s’opposant au principe que les nations indigènes et leurs peuples ont le droit à l’auto-détermination ont deux options principales ouvertes à eux. L’une est de tenter de retirer les nations indigènes et les peuples de la catégorie “peuples” comme trouvés dans la charte de l’ONU et les accords internationaux sur les droits de l’Homme. Une façon de satisfaire ce but est de placer les nations et peuples indigènes dans la catégorie “individus sous la jurisdiction d’états membres démocratiques”.

La seconde option ouverte aux opposants d’état à l’auto-détermination des peuples indigènes est de soutenir un type de groupe nominal indigène ou de droits collectifs sous la domination et la jurisdiction de l’état. C’est par exemple le modèle américain de la loi fédérale indienne et des “nations domestiquement dépendantes” (pupilles). Sous cette option, le statut politique des nations et peuples indigènes est prédéterminé pour eux par l’état ou les états, mais ils sont alors “libres de choisir leur développement économique, social et culturel”, mais sous la domination de l’état dans le lequel ces peuples et nations se trouvent situés. Si adoptée, cette option résultera dans l’application universelle d’un cadre démocratique colonial” mondial. Quelque soit le scenario, le statu quo colonial actuel devient inscrit, écrit, dans l’instrument international.

Définitions

Comme la déclaration universelle des droits de l’Homme réfère aux “peuples et territoires sous la jurisdiction des états membres”, nous devons nous demander: “Est-ce une référence à ce qui est maintenant communément appelé peuples indigènes.”

Le mot “jurisdiction”, est un mot dérivé du latin jus, juris, qui veut dire loi et dictio, de dico, qui veut dire “prononcer”. Ainsi la jurisdiction veut dire de manière littérale “prononcer la loi”. Quoi qu’il en soit, la définition plus générale et plus pertinente à cette discussion est “l’exension de l’autorité d’un gouvernement” ou “le district ou la limite au sein desquels le pouvoir peut-être exercé”. Parler de “peuples de territoires sous la jurisdiction d’états membres” veut dire: “sous l’autorité d’états membres”.

Le mot “autorité” nous amène à “pouvoir ou droit à commander ou action, domination, contrôle.” Sur cette base, la phrase ci-dessus peut-être comprise comme suit: “les peuples des territoires sous la domination d’états membres”. Qu’est-ce qu’un “dominion” ? Le terme dominion est dérivé d’un terme sanscrit damayati et du latin dominus, qui veut dire “celui qui subjugue” Cela remonte aussi au mot latin “domo”, qui veut dire subjuguer, placer en état de soumission, approvoiser, domestiquer, cultiver et aussi labourer. Le mot latin pour “cultiver” est colere ou “coloniser”.

D’après l’amiral Samuel E. Morison dans l’Histoire du peuple américain aux éditions Oxford, la colonisation “est une forme de conquête au cours de laquelle une nation contrôle un territoire distant, y impose ses propres citoyens et contrôle ou élimine la population autochtone.” Il y va de sa description de ce qu’il nomme le “colonialisme moderne” ou “cette incroyable extension du commerce et de l’influence” par les Européens “et qui résulta en une domination mondiale”. C’est ce processus de colonialisme moderne, dit-il, qui “a produit des résultats de longue durée en Amérique, en Australie, en Nouvelle-Zélande et en Afrique du Sud et même dans ces pays d’Asie et d’Afrique qui ont gagné leur indépencance depuis la seconde guerre mondiale (p.34)

En bref, la colonisation est un processus de subjugation, de domination, de contrôle étranger et une ressource sans fin d’exploitation. Ceci correspond avec les racines étymologiques de domination de “celui qui sugjugue”. Ainsi, “l’histoire du colonialisme n’est pas simplement celle des migrations d’humains dans le monde. C’est aussi celle de la guerre et de l’exploitation des races et des nations les unes par les autres.” ." (Henry C. Morris, The History of Colonization, From the Earliest Times to the Present Day, Vol. 1, 1904, p. 10)

Dans le cas des Etats-Unis, du Canada (et du reste des Amériques), de l’Australie, de la NZ et de bien d’autres parties du monde, la phrase “peuples des territoires sous la jurisdiction d’états membres”, veut dire: “peuples des territoires historiquement colonisés par des états membres (ou par les prédécesseurs des états membres)”.

Le “problème indigène” est un problème colonial

D’après la fiche no9 des “Droits des Peuples Indigènes”, publiée par la Haut Commissariat pour les Droits de l’Homme de l’ONU, “les peuples indigènes ou peuples aborigènes sont ainsi appelés parce qu’ils vivaient sur leurs terres avant que les colons ne viennent d’ailleurs.” Ce document poursuit que “les nouveaux arrivants” devinrent dominant par la suite “grâce à la conquête, l’occupation, l’implantation de colonies ou par d’autres moyens.” (on trouve ceci dans la première page de la fiche technique no9:

first page of Fact Sheet No. 9.)

Ainsi, d’après le Haut Commissariat pour les Droits de l’Homme de l’ONU, le terme “indigène” est correctement appliqué aux peuples soumis à une domination ou pour le dire un peu différemment, c’est justement appliqué aux peuples sur lesquels une domination s’est établie. De manière intéressante, c’est aussi la définition de “peuples coloniaux” donnée par l’anthropologue Laura M. Thompson dans son essai de 1943: "Steps Toward Colonial Freedom: Some Long-Range Planning Principles Toward a New World Order." (NdT: la terminologie de New World Order, ou de Nouvel Ordre Mondial n’est pas nouvelle, H.G. Wells avait déjà intitulé un de ses livres “New World Order” dans les années 1930…). Il est toutefois très curieux de noter que la domination établie par les “nouveaux arrivants” sur les peuples indigènes “par conquête, occupation, colonisation ou autres moyens” ne soit pas caractérisé par le Haut Commissariat des Nations-Unies pour les Droits de l’Homme comme étant une violation des “droits des peuples indigènes”.

Dans la préface d’un autre live de Thompson, John Collier, qui fut le commissaire aux affaires indiennes américain de 1933 à 1945, identifia le lien entre la politique indienne américaine et le colonialisme. Il fit la remarque suivante: “Quand en 1941, Harold Ickes, alors secrétaire à l’intérieur et moi-même, alors commissaire aux affaires indiennes et William W. Beatty, alors directeur de l’éducation pour les Indiens, sollicitèrent la recherche dont ce livre est un des produits, nous regardions le Service des Affaires Indiennes du gouvernement comme juste une des entreprises de l’administration coloniale, une curatelle (fideicommis), un service aux dépendances et aux monorités, dans le monde entier.” (Laura M. Thompson, Culture In Crisis, A Study of the Hopi Indians, 1950, p.12-13).

“Les peuples coloniaux” ne sont pas les colonisateurs, les colons. Ils sont les gens soumis à la domination colonisatrice, la jurisdiction ou la règle coloniale. Les peuples coloniaux sont les peuples ou nations qui, en résultat d’avoir été historiquement soumis au processus violent de la colonisation par des populations colons, colonisatrices et tenues en un état perpétuel de ficelage colonial. Une fois placés sous la domination coloniale, les colons leur refusent alors le droit de restaurer une fois de plus leur façon de vivre indépendante issue de la pré-colonisation. C’est parce que les nations et peuples indigènes tentent d’utiliser la déclaration des droits des peuples et nations indigènes de l’ONU pour se libérer de l’héritage de la domination coloniale et de l’oppression que bien des états et en particulier les Etats-Unis, sont opposés à l’article 3 et autres provisions spécifiques de ce document.

La déclaration universelle des droits de l’Homme, en se référant spécifiquement aux “peuples des territoires sous la jurisdiction des états membres”, réfère aux peuples vivant sous la règle coloniale. Ceci décrit les nations et peuples indigènes. D’après le cadre des droits de l’Homme international, toutes les nations et tous les peuples du monde vivant sous la règle coloniale ont le droit à l’auto-détermination exprimée dans les accords internationaux sur les droits de l’Homme. Ils ont aussi le droit d’utiliser ce principe d’auto-détermination pour se libérer de la domination coloniale. Les États, d’un autre côté, n’ont aucun droit de bloquer ou de faire entrave à la libération des peuples et nations indigènes sans violer les standards internationaux des droits de l’Homme.

L’article 3 et la peur des états “colons”

Dans sa déclaration d’ouverture du 4ème Inter-Sessional Working Group de l’ONU, les Etats-Unis ont exprimé leur inquiétude au sujet de l’article 3 de la déclaration sur les droits de peuples indigènes. Certains, disent les Etats-Unis, interprètent l’auto-détermination comme moyen de droit pour se séparer ou de faire sécession du reste de la société. Répondons à ces deux préoccupations.

Séparation

D’après une converstaion avec un fonctionnaire du ministère des affaires étrangères américain, la mention de séparation est en fait une peur que certains peuples indigènes n’interprètent l’article 3 pour dire que les nations et peuples indigènes ont le droit à l’indépendance.

Indépendance veut dire: “état ou qualité d’être indépendant”, tandis qu’indépendant veut dire “ne pas être influencé ou contrôlé par d’autres”. En disant que les Etats-Unis ne veulent pas que les nations et peuples indigènes soient indépendants, les US disent qu’ils veulent qu’ils demeurent dépendants. Appliquée à des peuples et nations originellement libres et indépendants qui ont été soumis à la colonisation et forcés de vivre sous une administration coloniale comme identifiée par l’ancien commissaire aux affaires indiennes John Collier, le terme de “dépendance” veut dire “subordination ou subjugation à la loi, à la règle coloniale”. Indépendance veut dire libre; dépendance veut dire emprisonné, subjugué ou tenu ficelé par les liens coloniaux.

Si c’est si inacceptable pour tous les peuples et nations du monde de devenir libres et indépendants de toute domination coloniale, pourquoi alors tant de peuples et de nations ont-ils été capables de faire cela depuis que l’ONU a été établie en 1945 ? Cette question devient même encore plus poignante lorsque nous considérons que les nations indiennes des Amériques, la nation Kanaka Maoli d’Hawaii et bien d’autres nations et de peuples forcés de vivre sous les nuages orageux du colonialisme, vivaient de manière totalement libres et indépendantes avant que les empires de la chrétienté n’établissent leur domination coloniale sur les terres ancestrales et les territoires des nations et peuples indigènes.

Lorsque les 13 colonie britanniques le long de la côte atlantique nord-américaine, ont fait leur déclaration au nom et par l’autorité des gens habitants ces colonies, ce fut “que ces colonies unifiées sont et ont le droit d’être, des états libres et indépendants.” Il n’avait pas de longue histoire d’existence au contraire des nations et peuples indigènes, qui avaient une existence originale, libre et indépendante. Malgré cela, Les Etats-Unis considèrent que cela était très moral et de fait même que ce fut un des points culminants des hautes valeurs morales de l’humanité, que ces leaders coloniaux aient établie leur déclaration d’indépendance d’avec la Grande-Bretagne.

La déclaration d’indépendance a marqué le début de l’indépendance pour les 13 colonies comme devenant des états libres et indépendants, ceci était une condition d’existence qu’ils n’avaient pas auparavant. D’un autre côté, nos efforts en tant que nations et peuples indigènes de nous libérer de la domination coloniale est un effort de la RESTAURATION DE NOUS-MEMES dans notre existence libre et indépendante que nos ancêtres ont eu pendant des générations et des générations, des milliers d’années même, fondée sur la spiritualité, notre connaissance des lois naturelles et des instructions originales qui nous ont été données par le créateur. Ceci est notre cheval de bataille de haute valeur morale.

Sécession

Lorsque les 13 colonies de la côte atlantique de l’Amérique du Nord se sont déclarées elles-mêmes libres et indépendantes et se sont jointes en une union, elles ont accédé (c’est à dire consenti) à la volonté de faire de la sorte. En d’autres termes, elles ont libement et volontairement été d’accord pour entrer dans une telle association. Une variante du mot accéder est accession, ce qui veut dire “consentement, accord ou fait d’approuver”. Le mot “sécession” est le contraire d’accession. Faire sécession veut dire: “se retirer d’une manière formelle d’une alliance, d’une fédération ou d’une association.” Ces trois relations politiques impliquent le fait que ces gens acceptent, consentent à ces relations.

La relation entre un empire dominant, un état ou un peuple colonisateur et les peuples colonisés, n’est pas enraciné dans l’accession, le consentement ou l’accord libre ; mais elle est enracinée dans l’oppression. Ainsi, il est impossible pour des nations et des peuples qui sont maintenus de force dans des liens de colonisation de faire sécession d’une telle relation politique abusive. Le faux problème de la sécession est non sequitur (qui ne suit pas) et ainsi, est un non-problème qui n’est mis en avant que pour des raisons inflammatoires et alarmistes.

L’empire américain et les nations et peuples indigènes

George Washington avait fait remarquer à un moment qu’en gagnant la guerre révolutionnaire, les treize états avaient “creusé les fondations d’un grand empire.” “Et c’est toujours dans notre caractère unifié, en tant qu’empire, que notre indépendance est reconnue, que notre pouvoir peut-être envisagé ou notre crédit soutenu parmi les nations étrangères”. Thomas Jefferson qui devint ministre des affaires étrangères et le 3ème président des Etats-Unis demanda à Washingon en 1784 s’il était “pratique de maintenir notre empire séparé du reste du monde “ (Richard Van Alstyne dans le jugement de la cour suprême des Etats-Unis sur l’affaire Loughborough contre Blake (1820), se référant aux Etats-Unis comme un grand empire). Dans l’affaire Downes contre Bidwell (1900), la cour suprême a dit en regard de l’expansion impérialiste américaine, “un faux pas en ce moment pourrait prouver être fatal pour ce que le juge suprême Marshall appelait l’empire américain”.

Dès que les treize colonies britanniques déclarèrent et réussirent à avoir leur propre statut politique indépendant, le nouvellement créé empire fédéral américain conspira pour voler les nations originelleset les peuples des Amériques de nos terres. Ils travaillèrent d’arrache-pied pour priver par la force nos ancêtres de leur propre existence libre et indépendante et de leur façon de vivre, ainsi que de forcer nos nations et peuples à vivre sous la règle coloniale américaine. D’après l’historien Richard Van Alstyne, le cadre de référence des colons américains était “l’empire de Rome à l’époque d’Auguste”. De fait, note Van Alstyne, “avec la venue de la révolution et avec l’ambition des 13 colonies d’être soudées dans un état national souverain, la substitution de la phrase ‘empire américain’ pour ‘empire britannique’ vint facilement et naturellement.” (Richard Van Alstyne, The American Empire, Its Historical Pattern and Evolution, 1960, p. 3). Maintenant, en 1998, ceux qui représentent l’empire américain tentent de maintenir le système de colonisation bâti par leurs ancêtres et prédécesseurs.

Sur quel principe fondamental cet édifice (colonial) a t’il été construit ? D’après Temple Bodley “Et qu’en est-il du droit des Indiens aux terres qui sont les leurs depuis des temps immémoriaux ? La réponse est qu’ils furent regardés par les nations chrétiennes comme n’ayant aucuns droits exceptés ceux que la nation dominante blanche s’appropriant leur pays voulait bien leur concéder. Sous la règle généralement reconnue par les grandes puissances d’Europe, les aborigènes non-civilisés, comme les Indiens d’Amérique, devenaient sujets de cette nation européenne et chrétienne qui les avait découvert et s’était appropriés en premier lieu leur pays, de facto, leurs terres devenaient la propriété de cette nation. C’était une règle très dure pour les Indiens, mais elle était écrite par les loups pour les agneaux.”(dans “Our First Great West, In Revolutionary War, Diplomacy and Politics”, 1938, p. 4)

A ce jour, la loi fédérale indienne de l’empire américain et sa politique demeurent fondées sur la doctrine chrétienne de la découverte et la domination inhérente, ou sur l’affirmation d’une ultime domination chrétienne sur les “Indiens, ces hérétiques”. Ceci se trouve dans le rendu de justice de la cour suprême des Etats-Unis en 1823 dans l’affaire Johnson contre mcIntosh (21 U.S., 8 Wheat., 543). Cet ancien principe de la chrétienté à été intriqué dans les lois et les décisions de la cour suprême des Etats-Unis et sert maintenant de base principale du système colonial sous lequel sontt maintenus les nations et peuples indigènes. C’est aussi utilisé par les pays de loi coutumière britannique comme le Canada, l’Australie et la NZ contre leurs nations et peuples indigènes. Les Etats-Unis ont utilisé des variantes de cette idéologie pour forcer d’autres nations et peuples indigènes, comme les Kanaka Maoli d’Hawaii, sous la domination américaine. La déclaration de l’ONU, incluant l’article 3, est un effort des nations et peuples indigènes d’utiliser les standards communs des droits de l’Homme pour éliminer à tout jamais l’utilisation de telles doctrine immorales et répugnantes telle que la doctrine chrétienne de la découverte et la domination inhérente, comme base de relations entre tout état et des nations et peuples indigènes.

Conclusion

Un des tenets centraux de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme est “le développement de relations amicales entre les nations”. La déclaration distingue également spécifiquement entre nations et “états membres” de l’ONU. Comme nous l’avons montré ci-dessus, l’expression des droits de l’Homme et des accords internationaux sur les droits de l’Homme, sont faits pour inclure dans leur cadre “les peuples des territoires sous la jurisdiction des états membres”. Lorsqu’une telle affirmation de “jurisdiction” est faite par des états membres, la domination se fonde sur les affirmations d’empire et de la doctrine de la découverte de “païens” et dans le cas des Etats-Unis, du Canada, de l’Australie et de la NZ, ceci est plus en conformité avec les bulle papales du XVème siècle (NdT: Romanus Pontifex 1455 et Inter Caetera 1493) qu’avec les standards des droits de l’Homme contemporains.

Ces bulle papales, doit-on rappeler, ont donné à la chrétienté une sanction “morale” des plus hautes pour la “subjugation de nations barbares” et pour “envahir, rechercher, capturer, vaincre et subjuguer tous les sarazins, païens et autres ennemis du christ.” Les monarques chrétiens (l’équivalent des états aujourd’hui) devaient “réduire les personnes infidèles en état d’esclavage perpétuel” et de “saisir leurs possessions et propriétés”. (The Bull Romanus Pontifex, January 8, 1455. See, Frances Gardiner Davenport, European Treaties bearing on the History of the United States and its Dependencies to 1648, 1917, p. 23). La bulle Inter Caetera émise par le pape Alexandre VI le 4 Mai 1493, exprimait le désir du pape que les “nations barbares soient subjuguées” et “l’empire chrétien” étendu.

Malheureusement, beaucoup d’états qui ont construit leurs sytèmes coloniaux sur l’héritage des bulles papales, les chartes des colonies britanniques et autres idéologies totalement démodées en provenance du passé, essaient maintenant de maintenir le statu quo ainsi que ses fondations immorales et ce, malgré le fait que ces doctrines aient été répudiées Par exempe la décision de la cour internationale de justice sur l’affaire du Sahara occidental, la décision Mabo en Australie et la condamnation universelle de l’apartheid en Afrique du Sud. Que des états récalcitrants s’accrochent à un cadre immoral, archaïqe et criminel du colonialisme alors que nous allons entrer dans le XXIème siècle (NdT: article écrit en 1998) est une insulte aux nations et peuples indigènes du monde entier en plus d’être totalement contre-productif. Ceci envoie le message constant que les peuples et nations indigènes ne pourront jamais se libérer d’un système de domination colonial qui remonte à plus de cinq siècles.

 

Source:

http://ili.nativeweb.org/global_liberation.html

Crimes génocidaires au Canada: Bergoglio (pape François 1er), Pachon (Supérieur Géneral des jésuites) et Welby (archevêque de Canterbury) devant la justice…

Posted in actualité, colonialisme, guerres imperialistes, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on avril 1, 2014 by Résistance 71

Tout ceci est à l’origine lié au travail sans relâche d’enquête de Kevin Annett pendant près de 20 ans, pour traduire en justice les assassins de plus de 50 000 enfants autochtones décédés lors du programme gouvernemental canadien des pensionnats pour indiens (Indian Residential Schools) entre les années 1820 et 1996 (date de fermeture du dernier de ces "pensionnats", camps d’extermination), écoles gérées par les élises catholique, anglicane et unifiée du canada.

A ce sujet, voir notre dossier "Génocide, pensionnats pour Indiens/Kevin Annett"

Nous avons traduit de larges extraits de son livre enquête, livre dont on ne sort pas indemne.

Article précédent sur l’affaire.

– Résistance 71 –

 

Communiqué public urgent et mise à jour en provenance du Tribunal International de Droit Coutumier

Publié sous les auspices du Tribunal International contre les Crimes de l’Église et l’État (ITCCS)

 

Samedi 29 Mars 2014 , 8 am GMT

 

url de l’article original:

http://itccs.org/2014/03/29/urgent-public-communique-and-update-from-the-international-common-law-court-of-justice-trial-of-pope-francis-the-jesuits-and-the-anglicans-to-commence-april-7/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Inclusions:

1. Le procès du pape François 1er, des Jésuites et de l’église anglicane, commencera le 7 Avril avec une session d’ouverture présentée par le bureau du procureur ; la cour établit une sécurité renforcée après qu’une équipe “commando” du Vatican ait été envoyée à Bruxelles.

2. Une agence d’information du public a été ouverte pour rendre publiques les preuves fournies par le bureau du procureur durant le procès. Le premier rapport de l’agence se situe ci-dessous.

3. Les restes et archives de procédures concernant les enfants décédés ont été ordonnés à la destruction par l’archevêque de Canterbury Justin Welby (église anglicane), agissant au nom de la reine Elisabeth d’Angleterre. Des fosses communes contenant les cadavres d’enfants traffiqués sont découvertes au Canada, en Hollande et aux Etats-Unis et sont liées au culte sacrificiel dit du neuvième cercle.

Le secrétariat du tribunal a publié aujourd’hui cette déclaration publique:

Jorge Bergoglio (alias “Pape François 1er), Adolfo Pachon (supérieur général de l’ordre des jésuites) et Justin Welby (archevêque de Canterbury, église anglicane), seront jugés in abstentia à partir du lundi 7 Avril 2014, après avoir refusé de défier ou nier les accusations criminelles qui ont été émises à leur encontre par la division procéduriaire du Tribunal de droit coutumier de Bruxelles.

Le bureau du procureur commencera l’exposé des faits contre ces trois accusés principaux au jour dit et présentera les preuves liant ces personnes au trafic, la torture et la mort d’enfants et l’escamotage de ces crimes.

Le tribunal a retardé l’ouverture de ce procès d’une semaine de sa date programmée d’ouverture du 31 mars après avoir reçu la confirmation qu’une équipe d’opérations secrètes a été envoyée par le Vatican pour perturber et détruire le travail du tribunal. Cette équipe consiste en des agents sous contrats de la soi-disante “sainte alliance”, une agence d’espionage et d’assassinat gérée par l’ordre des jésuites, responsable de réduire au silence et d’assassiner les opposants au pape.

Le tribunal a établi de nouveaux arrangements de sécurité à cet égard pour ses membres et spécifiquement de son porte-parole public clef, le révérend Kevin Annett, secrétaire de terrain de l’ITCCS. Les sessions initiales du tribunal seront fermées et conduites dans un endroit tenu secret. Quoi qu’il en soit, les preuves que le bureau du procureur présentera à la cour seront rendues publiques pendant le procès au travers d’une agence d’information publique nouvellement établie et rattachée au bureau du procureur.

La première annonce de cette agence est publiée ci-dessous.
Voir www.itccs.org et www.iclcj.com pour toutes mises à jour ultérieures.

 

ICLCJ Communiqué 29 Mars 2014

Bruxelles

……………………………

Agence d’Information Publique du Bureau du Procureur du Tribunal International de Droit Coutumier

Bulletin No. 1: Samedi 29 Mars 2014

Le Bureau du Procureur en Chef (BPC) a compilé ses preuves contre les principaux accusés BERGOGLIO, PACHON et WELBY et a enregistré sa documentation principale avec le tribunal. Nos plaidoiries devant la cour commenceront le Lundi 7 Avril 2014 à 10:00 du matin.

Le BPC a trouvé un nombre considérable d’évidences et de preuves liant les accusés avec l’opération et la protection d’un réseau mondial de traffic d’enfants impliquant de manière systématique et routinière, le kidnapping, le viol, la torture et le meurtre sacrificiel d’enfants nouveaux-nés et d’enfants jusqu’à l’âge de 14 ans. Le cercle documenté connu sous le nom de NEUVIEME CERCLE, impliquant les accusés et les anciens papes JEAN-PAUL II et BENOIT XVI, est une des manifestations de ce réseau. Ce CERCLE opère selon les statuts de la loi canon désignée comme LE PRIVILEGE MAGISTRAL (THE MAGISTRAL PRIVILEGE), qui est enregistré aux archives scellées de la bibliothèque du Vatican. Une copie obtenue de ce statut est jointe comme preuve par le BPC.

Le NEUVIEME CERCLE existe dans le monde entier et est vieux de plusieurs siècles ; il opère depuis les cathédrales catholiques romaines de Montréal, New York, Rome, Londres et de douzaines d’autres endroits. Ces endroits incluent également des propriétés forestières aux Etats-Unis, au Canada, en France et en Hollande. Il utilise de manière routinière des enfants saisis auprès des orphelinats catholiques, des agences d’adoption, des hôpitaux et écoles.

Le BPC a documenté une de ces opérations dans l’ancienne MOHAWK INDIAN RESIDENTIAL SCHOOL (NdT: pensionnat) de l’église anglicane et gérée par les jésuites de Brantford en Ontario, Canada. Les viols, torture et meurtres sacrificiels d’enfants autochtones routiniers associés avec la confédération Mohawk, ont commencé dès l’ouverture du pensionnat en 1832 et continuent jusqu’à aujourd’hui dans des chambres du sous-bassement. Ce fait a été établi grâce à des restes examinés médico-légalement provenant d’une fosse commune retrouvée près de l’école, ainsi que par des témoignages de témoins occulaires, de preuves para-psychologiques et de la documentation d’archives secrètes de l’église anglicane à London, Ontario (la collection “G-12” du diocèse Huron anglican sous l’évêque Bob Bennett).

Une ancienne chercheuse de l’église anglicane LEONA MOSES a aussi confirmé ces faits personnellement à Kevin Annett et à l’ancienne Mohawk Cheryl Squire, lors d’un entretien privé en Octobre 2011. (voir la preuve du ICLCJ case 0022513-001, Genocide in Canada, at www.itccs.org, et les liens vidéos youtube placés sous ce communiqué)

Un des accusés principaux WELBY, agissant en tant qu’archevêque de Canterbury et sous la direction de la criminelle condamnée ELISABETH DE WINSOR (alias “reine d’Angleterre”), a ordonné la destruction de ces archives et de tous les restes médico-légaux des enfants assassinés en Janvier 2012, dans un communiqué privé adressée au prélat de l’église anglicane Fred Hiltz de Toronto. L’ordre de WELBY fut en partie induit par l’implication directe d’ELISABETH DE WINDSOR dans le kidnapping et la mort d’enfants autochtones au Canada et de la participation régulière de membres de la famille royale aux rituels du NEUVIEME CERCLE à l’école Mohawk de Brantford.

Ces rituels sont certifiés confirmés par des témoins occulaires d’un ancien pensionnaire de l’école Mohawk et par un enquêteur para-psychologue acrédité par la police dont les déclarations sous serments (NdT: équivalent des procès verbaux chez nous, appelés “affidavits” en anglais) sont enregistrés dans la liste des présentations à charge de l’accusation.

Ces deux sources sont d’accord pour dire avoir vu neuf personnes en chasubles rouges rassemblées autour d’un autel dans une pièce à voûtes du sous-bassement catacombe se situant sous le bâtiment ouest de l’école indienne Mohawk. Une jeune enfant Mohawk âgée de 5 ou 6 ans était attachée et baillonnée sur l’autel, elle fut répétitivement violée par tous les participants, puis tuée, éviscérée et découpée avec un couteau de cérémonie ; son sang fut consommé par les neufs présents. Les restes du corps furent ensuite brûlés et enterrés en secret dans les bois se trouvant à proximité de l’aile ouest du bâtiment.

En Octobre 2011, des excavations furent commencées par les anciens de la communauté Mohawk sur la zone du même site adjacent à l’école, ces fouilles ont révélé de nombreux boutons d’uniformes de filles élèves de l’école, des pièces de vêtements brûlées et des os qui ont été coupés en segments disctincts. De plus, deux de ces fragments d’os ont été positivement identifiés comme étant ceux appartenant à un jeune enfant, par un médecin légiste de la province de l’Ontario, Greg Olson et par l’archéologue Kris Nahrgang, ainsi que par un médecin légiste de grande expérience le Dr Donald Ortner de l’institut Smithsonian de Washington DC (Ortner est décédé de causes inconnues peu après…).

Les accusés principaux WELBY, BERGOGLIO et PACHON ont tous conspiré pour mettre en œuvre une campagne de dissimulation ou de destruction de preuves, d’obstruction à la justice et ont publiquement discrédité l’ITCCS et Kevin Annett après que cette évidence fut diffusée publiquement en Octobre 2011. Cette campagne de désinformation continue essentiellement par le moyen des médias contrôlés par le gouvernement du Canada, incluant le mal-nommé “Aboriginal Peoples’ Television Network” (APTN, voir ici une “lettre ouverte à APTN” par Kevin Annett: http://www.youtube.com/watch?v=01Iq6OR0ibA ) et en faisant directement taire les anciens Mohawks et les témoins occulaires de Brantford.

L’implication jésuite dans les rituels du NEUVIEME CERCLE à l’école Mohawk est confirmée dans la correspondance des directeurs principaux de l’école en remontant aussi loin que 1922. Des rituels de sacrifice similaires jésuites impliquant de jeunes enfants et des nouveaux-nés dans les écoles catholiques indiennes du Dakota du Sud et à Omak, Washington sont attestés par la témoin occulaire Clarita Vargas dans un procès-verbal inclus au dossier à charge.

Plus de preuves sur cette affaire seront divulguées dans les prochains bulletins d’information.

Publié par l’Agence d’Information Publique du Bureau du Procureur en Chef

Le 29 Mars 2014

Bruxelles, Belgique

= = =

Vidéos liées à ce communiqué (en anglais):

http://www.youtube.com/watch?v=NLzfvaA1vm8

http://www.youtube.com/watch?v=wGITRe1sJtQ

http://www.youtube.com/watch?v=G04DuSJhBhw

Cette dernière vidéo est un peu longue (1 heure, en fait 50minutes sans les pubs…), mais est excellente, à la fois pour l’information présentée (commentaires et analyses sur l’excavation des restes d’enfants autochtones sur le terrain du pensionnat de Brantford), mais aussi pour le message apporté… A voir et diffuser sans modération.

http://www.youtube.com/watch?v=xw5DwVlaspY

Kevin Annett, vidéo (4min30) 31 mars 2014:

Le gouvernement du Canada officialise la mort des dizaines de milliers d’enfants dans les pensionnats canadiens entre 1824 et 1996

 

http://www.youtube.com/watch?v=4xcUTiN1mAU

 

 

Ingérence occidentale en Ukraine: Les nazis de nos amis sont nos nazis… amis… nazis ?… Laisse tomber…

Posted in actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on mars 29, 2014 by Résistance 71

Les nouveaux maîtres de l’Ukraine

 

Réseau Voltaire / Oriental Review

 

28 mars 2014

 

url de l’article:

http://www.voltairenet.org/article182992.html 

 

Le nouveau gouvernement ukrainien est composé pour un tiers de nazis (dont nous avons déjà présenté le trombinoscope à nos lecteurs) et pour deux tiers de représentants des grands capitalistes du pays. Même s’il existe de fortes tensions en son sein, ce gouvernement est en train de mettre rapidement en œuvre une politique clairement fasciste, dont l’Oriental Review décrit ici les principaux aspects. On ne peut que s’inquiéter de l’indifférence, voire de la complicité, de l’Union européenne et des États-Unis face à cette vague brune.

Le ton paternaliste et conciliant des dirigeants occidentaux envers les nouvelles autorités de l’Ukraine est aux antipodes des valeurs humanitaires et démocratiques qu’ils exhortent les autres pays du monde à respecter. Une fâcheuse impression de déjà vu gagne immanquablement l’observateur qui se penche sans a priori sur la situation de cet État né dans le sillage de la dissolution de l’Union soviétique, et sur la politique mise en œuvre dans la région par l’Occident. Les déclarations fusent des deux côtés de l’Atlantique pour soutenir le « gouvernement légitime de l’Ukraine » resté sous le contrôle de la clique de nationalistes extrémistes radicaux qui l’a porté au pouvoir et ne représente pourtant qu’une toute petite minorité de la population ukrainienne. À vrai dire, ce qui se passe aujourd’hui en Ukraine n’est guère différent de ce qui s’est passé dans l’Allemagne des années 1930 avec l’ascension du chancelier Hitler au pouvoir. Ce sont les mêmes stratagèmes politiques qui sont utilisés. Ce sont les mêmes contraintes qui sont mises en œuvre. L’étude minutieuse des développements en cours et des manœuvres politiques qui les accompagnent permettra peut-être d’éclairer, du même coup, d’un jour nouveau, ce que nous savons des origines du nazisme dans l’Allemagne du vingtième siècle.

Leur idéologie

Les groupes néonazis ukrainiens ont joué un rôle majeur dans l’organisation du coup d’État perpétré à Kiev en février dernier. Le groupe qui fait parler de lui le plus souvent est celui que dirige Dmitri Yarosh : « le Secteur droit » (Pravy Sector). Yarosh est soutenu par les groupes paramilitaires fascisants qui se sont constitués en « forces d’autodéfense de Maidan » . Ces olibrius ne se privent pas d’exhiber leurs emblèmes néonazis (la croix celtique et une version revisitée de la croix gammée). Ils se posent en continuateurs des formations de la Ligue des nationalistes ukrainiens de Stepan Bandera, de l’Armée des insurgés ukrainiens et la Division galicienne des SS, auxquelles ils vouent outrageusement un culte sacré.

Le parti Svoboda est la vitrine politique du mouvement néonazi ukrainien. Il s’est vu octroyer presque la moitié des portefeuilles qui ont été attribués par le « gouvernement provisoire » à Kiev. Son chef, Oleg Tyahnibok, est l’un des trois piliers de la triade entrée dans l’histoire comme « l’état-major de l’Euromaidan ». Lors de la dernière élection, ce parti a recueilli plus de deux millions et demi de suffrages. Les résultats obtenus dans la partie occidentale de l’Ukraine montrent qu’ils disposent déjà dans cette région d’une assise électorale significative. Si on en croit leur programme, les partisans de Tyahnibok projettent d’ajouter aux passeports ukrainiens une rubrique obligatoire précisant l’appartenance « nationale » de façon à faciliter l’identification des juifs et des moscovites. Ils prévoient également l’extension à tous, à l’exception des malades mentaux, du droit de posséder des armes à feu, et l’ajout à la constitution d’une clause décrétant que le gouvernement en exercice se pose en continuateur de l’État ukrainien créé le 30 juin 1941, dont la proclamation officielle précisait que :
« Le nouveau pouvoir ukrainien travaillera en étroite collaboration avec le Parti national-socialiste des travailleurs allemands, qui s’applique à instaurer un ordre nouveau en Europe, et aide la nation ukrainienne à se débarrasser des moscovites qui occupent le pays. »

Un autre point du programme de Svoboda vaut d’être relevé : sa détermination à redonner à l’Ukraine son statut de puissance nucléaire, et à se doter d’un « arsenal de missiles nucléaires tactiques » .Peut-on imaginer un instant Dmiitri Yarosh dans les fonctions de président d’une nation ukrainienne indépendante, dotée de l’arme nucléaire ? …

Leurs méthodes de combat et leur tactique

Comme les nazis le firent en Allemagne dans les années 1920 et 1930, les néonazis ukrainiens se sont emparés du pouvoir au lendemain d’émeutes accompagnées d’assassinats. Les insurgés ont dénoncé la riposte pourtant bien timorée des autorités comme « une abolition de la liberté et une entreprise terroriste perpétrées par la juiverie communiste ». Les tentatives de résistance au coup d’État, dans la société civile, ont été qualifiées d’ « intrigues ourdies par les agents de Moscou ». Les maîtres de chœur de la propagande putschiste, mettant à profit la « liberté d’expression » dont ils jouissaient, ont tenté d’apitoyer le monde entier avec leurs jérémiades sur « l’écrasement des manifestations pacifiques ». Et quand ces cris d’orfraie ont cessé d’avoir les effets escomptés, de « mystérieux tireurs embusqués » se sont mis à massacrer la population des faubourgs de Kiev. C’est exactement de cette façon qu’Adolf Hitler et ses comparses sont arrivés au pouvoir en Allemagne. Ceux qui hier brandissaient leurs armes en prenant d’assaut les bâtiments de l’administration, qui tabassaient les opposants politiques, qui torturaient en public les agents officiels des forces de l’ordre de l’État et les journalistes, sont aujourd’hui portés aux nues et traités en héros. La junte de Kiev et les spadassins à sa solde tentent de réprimer par la force la résistance populaire qui s’organise dans le Sud-Est du pays, comme ils ont tenté de le faire à Donnetzk, à l’Est, le 13 mars dernier.

Les cortèges imposants des fascistes ukrainiens défilant avec leurs torches sortent tout droit du bréviaire nazi, avec leurs slogans repris en rengaines comme « l’Ukraine avant tout, par dessus tout au monde », « Gloire à la nation, Mort à ses ennemis », etc… Le drapeau noir et rouge de Stepan Bandera qui a été hissé à Kiev en face du parlement (Rada), est une allusion non dissimulée au drapeau rouge et noir de l’Allemagne nazie.

L’exaltation mystificatrice de la « révolution nationale » est martelée dans les esprits des citoyens ukrainiens subjugués par les événements survenus sur la place de l’Indépendance à Kiev, et restés soumis, en état de sidération, tels des zombies. Cette bouffonnerie a atteint les sommets aux premières heures du 22 février 2014 avec le déclenchement du coup d’État avant même que n’ait séché l’encre des signatures de l’accord de sortie de crise accepté la veille par les dirigeants de l’opposition. Cet accord qui bénéficiait de la garantie de l’Union européenne, et qu’avaient contresigné les ministres des Affaires étrangères de l’Allemagne, de la France et de la Pologne, était en réalité un coup ambitieux à double détente, une mesure dilatoire avant le déclenchement du coup d’État.

Leur mythologie

Le culte des « cent glorieux » de la place de l’Indépendance est la copie conforme du culte du Parti des Martyrs » de l’Allemagne nazie, à ceci près que ni même Adolf Hitler, ni ses comparses du putsch raté du 9 novembre 1923 n’avaient eu l’idée de louer les services de tireurs embusqués pour massacrer leurs propres partisans. Dans l’ombre des bannières qui proclament : « Ne trahissez pas les Cent Glorieux ! », un régime de fanatiques nationalistes est en train d’instaurer le contrôle absolu des moyens d’information, d’organiser la répression des opposants politiques, et de déclencher une psychose nationaliste à travers tout le pays. Les propagandistes néonazis proclament que toute remise en cause des méthodes totalitaires utilisées pour combattre les opposants sera considérée comme une trahison du « Parti des Martyrs ».

Le rêve d’édifier un État permettant d’unifier la nation allemande a toujours été la clé de voûte de la mythologie nazie. Pour le nouveau régime ukrainien, l’éradication de l’usage de la langue russe, dans tous les aspects de la vie courante, est une priorité impérieuse. Le désir infamant d’intégrer le pays dans l’Union européenne est érigé en devoir sacré par la mythologie du nouveau régime, comme si l’Europe était la planche de salut providentielle permettant d’échapper aux « hordes asiatiques barbares » de Moscou. Ironie cruelle, le mot « Maidan » est un mot d’origine asiatique, vestige de l’influence des hordes tartares et mongoles sur la culture russe-mineure.

L’instrumentalisation de la religion

Les thèses nationalistes extrémistes des homélies du « Patriarcat de Kiev » et de l’Église schismatique grecque-catholique uniate ont fourni aux militants de l’Euromaidan, et aux insurgés qui ont pris le pouvoir à Kiev, le socle de leur catéchisme. Or, l’Église Uniate a un lourd passé de collaboration avec les ligues nazies de Stepan Bandera. Les fonctions idéologiques et religieuses assignées au « Patriarcat de Kiev » par le nouveau régime sont en tous points similaires à celles attribuées jadis à l’Église évangélique allemande de Ludwig Müller par le troisième Reich. À l’instar des nazis qui se sont attelés, en leur temps, à la création d’une Église luthérienne nationale unifiée pour l’empire allemand, les nazis ukrainiens d’aujourd’hui défendent un programme où figure en bonne place la nécessité d’établir une Église nationale ukrainienne unifiée, distincte.

Les lois qu’ils proclament

Le premier haut-fait symbolique du nouveau régime ukrainien a été l’abolition de la loi sur les langues régionales, qui garantissait au plan local une relative protection des droits élémentaires des Ukrainiens de souche russe et des russophones, qui constituent la majorité du pays. Toutefois, celui qui se fait appeler « le président de l’Ukraine », Oleksandr Turchynov, a été vigoureusement encouragé à ne pas signer ce décret. Il a paru opportun, pour le régime, de suspendre pour un temps sa guerre linguistique contre les russophones. C’est désormais le néonazi russophobe Volodymyr Yavorivsky qui préside la commission chargée d’élaborer la nouvelle loi sur les langues de l’Ukraine, avec l’aide de la démente Irina Farion, la nouvelle titulaire du ministère de l’Éducation, qui menaçait encore tout récemment de déporter à l’Est les enfants qui persistent à vouloir conserver leur prénom russe. Selon l’un des membres de la commission, les auteurs de la nouvelle « loi » ambitionnaient de créer une « police linguistique » nationale. À cause des récriminations européennes, il a été décidé d’effacer provisoirement du texte de loi toute référence à la langue russe. (Le russe est la langue parlée la plus utilisée en Ukraine.)

Les premiers ballons d’essai de la clique au pouvoir à Kiev incluent également la coupure des chaînes de télévision russes opérant en Ukraine, et une politique de laisser-faire valant caution, à l’égard de la vague de destruction des monuments que les fascistes ukrainiens considèrent comme de fâcheux rappels des destins inséparables, à bien des égards, de l’Ukraine et de la Russie. Le parti Svoboda, qui est très largement représenté dans le « gouvernement provisoire », a déjà mis en avant la nécessité d’interdire l’utilisation de la langue russe sur la place publique. Il se propose de faire de la dérussification, qu’il place sur le même plan que la lutte pour l’éradication des activités criminelles, l’un des objectifs prioritaires de la nation. On a là un aperçu des premières expérimentations des équipages sur lesquels comptent les insurgés pour mettre au banc d’essai leur version revisitée des sinistres lois de Nuremberg.

Leur exercice du pouvoir

Encore sous la menace des armes des « forces d’autodéfense du Maidan », le Conseil suprême de l’Ukraine (Rada : organe législatif monocaméral), dont le fonctionnement actuel viole les dispositions constitutionnelles, vient d’adopter une résolution portant création d’une « Garde nationale » forte de 60 000 combattants. Ces forces d’intervention auront pour mission de protéger « l’ordre public » (à l’image de l’Ordre nouveau établi autrefois par les Allemands dans les territoires occupés) et de mettre fin aux « désordres » contrevenant aux dispositions de l’État d’urgence. Elles prêteront leur concours à la défense des frontières (avec la Russie, évidemment) et participeront aux opérations militaires en cas de guerre. Les « groupes d’autodéfense de Maidan » et de Pravy Sector (le Secteur droit) en seront le fer de lance.

Tout comme les sections d’assaut allemandes, ces bataillons, originaires pour la plupart de Lvov (la partie occidentale du pays) seront, à l’image des Waffen SS, à la fois des unités combattantes et des forces de répression. En leur temps, les nazis s’étaient rapidement débarrassés des généraux de la Wehrmacht qui avaient osé s’opposer à la création et à l’armement d’une « armée du parti ». Usant du même stratagème, le « Premier ministre » en exercice, Arseny Yatsenyuk, n’a pas hésité à limoger trois ministres délégués à la Défense qui avaient osé s’opposer à son plan effarant d’armer les militants de Pravy Sector.

En Ukraine, le ministère des Affaires intérieures, l’Office ukrainien de la Sécurité, et les services du procureur seront bientôt rangés au rayon des souvenirs. Une seule mission, simple, basique, leur a été assignée : l’identification des sceptiques et des opposants à seule fin de les punir. Dans tout le pays, les citoyens vigilants sont incités à utiliser les lignes rouges anonymes mises à leur disposition à grands renforts de publicité, pour « balancer » tout individu suspecté de velléités séparatistes. Les téléphones sont sur écoute. Les courriers électroniques sont espionnés. Les manœuvres d’intimidation et les menaces de poursuites judiciaires ou de convocation dans les bureaux des services de sécurité sont de notoriété publique. Des agents sous couverture prennent ouvertement des clichés de tout individu aperçu à proximité d’un rassemblement anti-fasciste. Une commission d’ajustement des services de l’État a été mise en place pour organiser l’éviction des « éléments non fiables ». La promulgation d’une amnistie générale absolvant les « héros de Maidan » de tous les crimes et délits pour lesquels ils étaient poursuivis, —y compris les assassinats— a servi de prélude à l’ouverture d’une cascade de mises en examen d’une toute autre nature : des inculpations ont ainsi été prononcées à l’encontre de prévenus soupçonnés d’être des séparatistes, des fédéralistes, ou encore d’avoir participé à la « prise » des bâtiments administratifs dans le Sud-Est du pays, etc… On assiste à la mise en place fulgurante d’un système de surveillance et de répression généralisé, échappant à tout contrôle. Ce système , qui s’applique à renforcer tous les services de répression de l’État, n’est pas autre chose que la version ukrainienne contemporaine de la Gestapo allemande d’autrefois.

La répression des opposants au régime néonazi de Kiev prend de telles proportions que le pays pourrait bientôt connaître lui aussi sa nuit de cristal, à l’image de celle orchestrée en novembre 1938, à travers toute l’Allemagne, par les bataillons de choc nazis.

La Russie peut-elle rester impassible devant l’imminence de ce danger ? Ceux qui ont été convoqués, interrogés, et envoyés à la torture dans les geôles des services de sécurité ukrainiens se comptent déjà par dizaines. Dans quelque temps, ils seront des centaines, puis des milliers…

Pour autant, les complices des néonazis de Kiev qui siègent à Washington et à Bruxelles, ne témoignent pas le moindre signe de regret après l’échec du plan qu’ils ont ourdi pour obliger la Russie à abandonner l’Ukraine. lls croient tenir en laisse la bête néonazie qu’ils ont bercée, choyée et engraissée.

Traduction
Gérard Jeannesson

Source
Oriental Review

France et Nouvel Ordre Mondial: Loi de programmation militaire… Liberté, liberté chérie…

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La France est-elle en guerre contre les Français ?

 

Jean Claude Paye

 

26 mars 2014

 

url de l’article:

http://www.voltairenet.org/article182979.html

 

La loi de programmation militaire française étend les pouvoirs des Armées à la « la prévention de la criminalité ». Ce faisant, elle abroge, sur le modèle de ce qu’ont fait les États-Unis après le 11-Septembre, la distinction classique entre défense et sécurité intérieure, entre armée et police. Du coup, elle soumet les citoyens français à un régime de surveillance autrefois réservé à des agents d’une puissance étrangère.

L’espionnage massif de ses citoyens par les services secrets d’un pays est aujourd’hui devenu la norme. À la faveur de la « lutte contre le terrorisme », la notion de guerre s’est introduite dans le Code pénal de l’ensemble des pays occidentaux. La dernière loi française de programmation militaire, qui vient d’être promulguée le 19 décembre 2013 [1], s’inscrit dans cette tendance de fusion du droit pénal et du droit de la guerre. Elle illustre une évolution du droit occidental qui, tout en concentrant l’ensemble des pouvoirs aux mains de l’Exécutif, place l’exception à la place de la norme et pose l’anomie comme base de reconstruction d’un nouvel ordre de droit. Cette mutation enregistre la fin d’une organisation, propre à la forme nationale de l’État, basée sur l’articulation de deux systèmes relativement séparés, État de droit à l’intérieur du pays et violence pure à l’extérieur.

Une loi militaire comme « prévention de la criminalité »
La loi de programmation militaire sert habituellement à encadrer les budgets des forces militaires de l’Hexagone. Cette année, elle sort du cadre de la défense pour englober « la lutte contre le crime ». Portant diverses dispositions, concernant à la fois la Défense et la Sécurité nationale, elle comprend un article 20 (l’ancien article 13) qui étend les pouvoirs de surveillance des autorités administratives françaises à « la prévention de la criminalité », fusionnant ainsi droit de la guerre et droit pénal en généralisant la tendance déjà imprimée par la lutte « antiterroriste » à l’ensemble du champ pénal. En visant génériquement la « prévention de la criminalité », ce régime s’appliquera à toutes les infractions. En soumettant les citoyens français à un régime de surveillance autrefois réservé à des agents d’une puissance étrangère, la loi ne sépare plus intérieur et extérieur de la nation et ne distingue plus infraction pénale et gestion de l’hostilité. Ce processus omniprésent n’est pas seulement identifiable à l’intérieur du pays, mais aussi au niveau des conflits internationaux. Les engagements de la France en Libye et en Syrie procèdent à une indifférenciation entre action de guerre et fonction de police. La guerre n’est plus engagée, afin de se défendre ou de procéder à une conquête, mais pour « punir un dictateur ».

Afin de procéder à cette fusion du pénal et du militaire, la loi de programmation évince le pouvoir judiciaire et concentre les pouvoirs aux mains de l’exécutif. Non seulement le troisième pouvoir est totalement contourné, mais le seul dispositif de contrôle a posteriori (Commission de contrôle des écoutes et interceptions) relevant de l’Exécutif ne pourra émettre qu’une « recommandation » au Premier ministre .

La collecte de données porte sur les numéros de téléphone, les adresses IP, ou les listes de contact de correspondants téléphoniques, ainsi que sur les données de géolocalisation en temps réel. Seulement dans ce dernier cas, l’autorisation préalable du Juge des libertés ou de la CNCIS, l’autorité de contrôle relevant du pouvoir Exécutif, reste nécessaire.

Ainsi, l’article 20 de loi donne à l’administration le droit de collecter, en temps réel, sans recours à un juge et même sans autorisation préalable de l’organe administratif de contrôle, des informations sur les utilisateurs de réseaux de communication. Des agents individuellement désignés, relevant des ministères de la Défense, de l’Intérieur, de l’Économie et du Budget, ainsi que des « chargés de mission », peuvent désormais accéder directement aux données. La loi étend également le droit de regard à toutes informations et aux documents stockés par l’hébergeur et plus seulement aux données techniques.

De plus, les administrations vont pouvoir exiger des données pour motifs très larges, notamment ceux prévus à l’article 241-2 du Code de la sécurité intérieure, c’est-à-dire concernant : « la sécurité nationale, la sauvegarde des éléments essentiels du potentiel scientifique et économique de la France, ou la prévention du terrorisme, de la criminalité et de la délinquance organisées »

Ainsi, l’article 20, qui entrera en vigueur en janvier 2015, permet la capture en temps réel sur simple demande administrative, sur « sollicitation du réseau », des informations et documents traités dans ceux-ci et non plus seulement les données de connexion des utilisateurs . La collecte directe d’informations se fera, non seulement auprès des fournisseurs d’accès (FAI et opérateurs de télécommunication), mais aussi auprès de tous les hébergeurs et fournisseurs de services en ligne. Aucune disposition ne limite le volume des collectes. Celles-ci pourraient passer par l’installation directe de dispositifs de capture de signaux ou de données chez les opérateurs et les hébergeurs. L’inscription des termes « sollicitation du réseau » signifie que les autorités souhaitent donner un cadre juridique à une interconnexion directe. Cette loi rend également permanents des dispositifs qui n’étaient que temporaires. Si cette loi française peut être comparée aux dispositions du Patriot Act états-unien [2], on doit alors faire référence au Patriot Act Improvement and Reautorisation Act of 2005 [3], promulguée en 2006 et qui rend permanentes les mesures temporaires prises immédiatement après les attentats du 11 septembre 2001.

Une loi martiale numérique
Le pouvoir Exécutif a toujours soutenu que la nouvelle loi ne portait aucunement sur le contenu des messages interceptés, mais uniquement sur les données de connexion. Cette lecture a été démentie par la CNIL qui, à la suite de la promulgation de la loi de programmation militaire, a déploré l’adoption de certaines mesures d’accès aux données personnelles prévues par son article 20. Elle a tout d’abord à nouveau regretté de ne pas avoir été saisie sur cet article lors de l’examen du projet de loi. Elle déplore surtout que « la rédaction définitive du texte et que le recours à la notion très vague d’informations et documents traités ou conservés par les réseaux ou services de communications électroniques, semble permettre aux services de renseignement d’avoir accès aux données de contenu, et non pas seulement aux données de connexion. »

L’article, entré en vigueur dès janvier 2014, confie au Premier ministre le soin de conduire l’action du Gouvernement en matière de sécurité de l’information, en s’appuyant sur les services de l’ANSSI (Autorité Nationale de Sécurité des Systèmes d’Information). Il crée surtout un pouvoir de contre-attaque, aussi étendu que flou, qui autorise l’État à pirater des serveurs ennemis lorsque « le potentiel de guerre ou économique, la sécurité, ou la capacité de survie de la Nation » sont attaqués.

La loi ne définit pas ce qu’est une cybermenace et ne précise pas l’autorité compétente pour déterminer ce qui constitue une atteinte au « potentiel de guerre ou économique, la sécurité ou la capacité de survie de la Nation ». Avec une terminologie aussi large, cette législation pourrait, par exemple, s’attaquer à une manifestation organisée et diffusée a travers les réseaux sociaux.

Quant à l’article 22, il crée une obligation, pour les FAI, hébergeurs et autres opérateurs dont les infrastructures sont considérées d’importance vitale pour le pays, de mettre en place à leurs frais. des outils de « détection des événements susceptibles d’affecter la sécurité de leurs systèmes d’information ». Ces outils étant exploités par des tiers certifiés ou par les services de l’État lui-même, la loi autorise, dans les faits, le pouvoir Exécutif à installer des sondes qu’il contrôle directement ou indirectement.

L’article 23 renforce l’insécurité juridique pour les auteurs ou vendeurs de logiciels qui pourraient permettre l’interception de données. Jusqu’à présent, l’article 226-3 du Code pénal interdisait les appareils ou dispositifs « conçus pour » intercepter des correspondances privées ou des données informatiques. Maintenant, seront interdits les dispositifs « de nature à » réaliser de telles infractions. L’intention ne sera plus à rechercher, seul le résultat , même accidentel, pourra compter.

Quant à l’article 23 bis, il donne accès aux fichiers d’abonnés à l’ANSSI qui pourra obtenir les coordonnées de tout abonné, hébergeur ou éditeur de site internet « pour les besoins de la prévention des atteintes aux systèmes de traitement automatisé » ou si l’agence estime que son système informatique est ou peut seulement être sujet à des attaques. L’ANSSI pourrait par exemple se faire communiquer les identités de tous les internautes dont les ordinateurs sont vulnérables, et identifier des cibles pour exploiter ces failles pour les propres besoins de la défense nationale.

Grâce à cette loi, les Français sont soumis à des procédures qui relevaient autrefois de la mise sous surveillance d’agents d’une puissance ennemie. Cette dernière législation n’est cependant que la dernière péripétie d’un ensemble de mesures débutant avec la loi d’Orientation et de Programmation de la Sécurité Intérieure (LOPSI 1), définitivement adopté le 29 août 2002 [4]. Cette législation permet déjà l’accès à distance de la police aux données conservées par les opérateurs et les fournisseurs d’accès Internet. Quant à la LOPPSI 2 [5], définitivement adoptée le 8 février 2011, elle permet de filtrer progressivement le Net et de légalise l’introduction de mouchards (chevaux de Troie) au sein des ordinateurs privés.

[1] « Loi n° 2013-1168 du 18 décembre 2013 relative à la programmation militaire pour les années 2014 à 2019 et portant diverses dispositions concernant la défense et la sécurité nationale », Journal officiel de la République française n°0294 du 19 décembre 2013, page 20570.

[2] « Final text of the Patriot Act ».

[3] H.R. 3199, Téléchargeable

[4] « Loi n° 2002-1094 du 29 août 2002 d’orientation et de programmation pour la sécurité intérieure, Journal officiel de la République française, Version consolidée au 01 mai 2012.

[5] La loi dite « LOPSI 2 », Loi d’Orientation et de Programmation pour la performance de la Sécurité Intérieure, fait suite à « LOPSI 1 » que Nicolas Sarkozy avait fait adopter en 2002 lorsqu’il était ministre de l’Intérieur. Cf. Journal officiel de la République française n°0062 du 15 mars 2011, page 4582.

Ingérence impérialiste en Iran: la cellule iranienne de la CIA HS…

Posted in actualité, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et social, terrorisme d'état with tags , , , , , , , on mars 18, 2014 by Résistance 71

La cellule Iran de la CIA ne fonctionne plus

 

Réseau Voltaire

 

17 mars 2014

 

url de l’article:

http://www.voltairenet.org/article182758.html

 

La CIA a suspendu Jonathan Bank, chef de sa cellule d’espionnage de l’Iran.

M. Bank, 46 ans, avait été l’adjoint du chef des Opérations clandestines, James Pavitt, de 1999 à 2004. Il a également servi dans les Balkans, à Moscou, à Bagdad et enfin à Islamabad. Entré en conflit avec l’administration pakistanaise, en 2010, celle-ci avait révélé son nom et sa carrière le contraignant à revenir aux États-Unis.

Selon la presse pakistanaise de l’époque, Jonathan Bank était chargé de faire entrer des mercenaires d’Academi au QG de l’armée pakistanaise pour qu’ils y volent des armes et les remettent au Tehreek e Taliban Pakistan (TTP). Ces terroristes auraient alors provoqué des troubles à Islamabad justifiant une intervention de l’Armée états-unienne.

On ignore les raisons exactes de la suspension actuelle de Jonathan Bank, mais des membres de son équipe se sont plaints de l’ambiance exécrable de son service.

L’Iran reste une cible prioritaire de l’Agence centrale de Renseignement (CIA).

Église et pédophilie… Le député belge Louis Laurent arbitrairement interpellé par la police…

Posted in actualité, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on mars 14, 2014 by Résistance 71

Membre du parlement belge et soutenant l’ITCCS, Laurent Louis battu lors de son arrestation frauduleuse par la police (belge) le 8 Mars dernier

 

ITCCS France

 

13 mars 2014

 

url de l’article en français:

http://eglisesetpedophilie.blogspot.fr/2014/03/membre-du-parlement-belge-et-soutenant.html

 

Laurent Louis député indépendant, a été victime d’une arrestation brutale subissant l’agression de la police belge  samedi dernier alors qu’il faisait la collecte des signatures paisiblement à l’occasion de sa candidature à l’élection  pour son  prochain mandat. L’homme politique Belge connu pour ses positions franches et révélant le trafic d’enfants par des élites,  soutient publiquement le travail de l’ITCCS.

Mr. Louis a été relâché six heures après sa détention, il prépare une action en justice contre la police.

Mr. Louis doit rencontrer les officiels de l’ ITCCS et le  Rev. Kevin Annett à la fin du mois,  pour soutenir les actions engagées par le Tribunal de Droit Coutumier dans le deuxième procès contre le trafic d’enfants par le Vatican.

"Cet acte abusif et délibéré sur Monsieur Louis s’attaque à nous tous et à la démocratie. Car nous ne laisserons pas des tueurs d’enfants détruire les accusateurs comme ça.  Nous fournirons une véritable sécurité pour les combattants courageux comme Monsieur Louis et Kevin Annett pour que cela ne se reproduise pas" a indiqué George Dufort, officiel de l’ITCCS depuis Bruxelles aujourd’hui.

Ukraine, Washington, UE, FMI, City de Londres et banksters… La curée a débuté

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on mars 7, 2014 by Résistance 71

A lire en complément:

"Analyse sur le ‘coup’ en Ukraine" (Résistance 71)

"L’Ukraine sous le coup des banquiers fascistes" (Dean Henderson)

"La prétention de Washington en Ukraine sert la guerre" (Paul Craig Roberts)

*  *  *

Le pillage de l’Ukraine a commencé

 

Paul Craig Roberts

 

6 mars 2014

 

url de l’article original:

http://www.paulcraigroberts.org/2014/03/06/looting-ukraine-begun/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

D’après un rapport publié dans Kommersant-Ukraine, les sbires du ministère des finances de Washington qui prétendent être un gouvernement, ont préparé un plan d’austérité économique qui va amputer les retraites des Ukrainiens de 160 US$ à 80US$ par mois (50% de coupe…) de façon à ce que les banksters occidentaux qui prêtèrent de l’argent à l’Ukraine puissent se rembourser sur le dos des pauvres Ukrainiens.

http://www.kommersant.ua/doc/2424454 C’est la Grèce 2.0

Avant même qu’une quelconque stabilité ou légitimité ait été obtenue du gouvernement marionnette mis en place par le coup d’état orchestré depuis Washington contre le gouvernement légitime de l’Ukraine, les pillards de l’occident sont déjà à l’ouvrage. Les manifestants naïfs qui ont cru la propagande disant que l’offre de devenir membre de l’UE donnera une meilleure vie, vont voir leurs retraites (dans un premier temps) diminuées de moitiè à partie du mois d’Avril. Ceci n’est que le début.

Les médias occidentaux totalement corrompus décrivent les prêts comme des “aides”. Quoi qu’il en soit, les 11 milliards d’Euros que l’UE offre à Kiev n’est pas une aide, c’est un prêt ; de plus celui-ci vient avec beaucoup de contraintes, incluant l’acceptation par Kiev d’un plan d’austérité du FMI.

Rappelez-vous, des Ukrainiens crédules ont participé aux manifestations qui furent utilisées pour renverser leur gouvernement élu, parce qu’ils ont cru les mensonges que les ONG financées par Washington (NdT: par le biais de l’USAID, la NED et affiliés…) leur ont raconté, notamment qu’une fois qu’ils auraient intégré l’UE ils verraient les rues pavées d’or. Au lieu de cela, ils vont subir un plan drastique d’austérité du FMI et des coupes immédiates dans leurs retraites.

Le plan d’austérité va couper dans les services sociaux, dans les budgets de l’éducation, ordonner le licenciement de fonctionnaires, la dévaluation de la monnaie, ainsi augentant les prix des importations, dont bien sûr le gaz russe et donc par là même l’électricité et aussi ouvrir le patrimoine et les biens de l’Ukraine aux requins des corporations occidentales.

Les terres arables de l’agriculture ukrainienne vont passer dans les mains de l’agro-business américain (NdT: Monsanto and co… Imaginons l’horreur des énormes étendues agricoles ukrainiennes remplies d’OGM et de cultures bidons pour le bio-carburant… Ouch !)

Une partie de ce plan euro-washingtonien pour l’Ukraine, ou du moins pour la partie de l’Ukraine qui n’est pas passée à la Russie, a été couronné de succès. Ce qu’il reste du pays va être consciencieusement pillé par l’occident.

L’autre partie n’a pas si bien marché. Les sbires de Washington ont perdu le contrôle des manifestations au profit d’ultra-nationalistes armés. Ces groupes, dont les racines remontent à Hitler et à ceux qui combattirent pour l’Allemagne nazie durant la seconde guerre mondiale, se sont engagés dans une rhétorique et des actions qui ont poussé les populations du sud et de l’Est du pays à demander leur rattachement à la Russie, où du reste ils résidaient avant que l’URSS ne les délèguent à l’Ukraine dans les années 1950.

A l’heure où j’écris ces lignes, il semblerait que la Crimée ait fait sécession de l’Ukraine. Washington  et ses marionnettes de l’OTAN (NdT: Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord rappelons-le…) ne peuvent rien faire si ce n’est gesticuler et menacer de sanctions. L’imbécile de la Maison Blanche a démontré l’impotence de ces “Etats-Unis seule super-puissance” en émettant des sanctions contre des personnes inconnues, quelles qu’elles soient, responsables d’avoir retourné la Crimée à la Russie, où elle existait durant 200 ans, avant que, d’après Soljénitsine, un Kroutchev bourré, de descendance ukrainienne, ne rattache les provinces russes sud et orientales à l’Ukraine. Ayant observé ce qu’il s’est passé en Ukraine occidentale, ces provinces veulent retourner là où elles appartiennent en premier lieu, tout comme l’Ossétie du sud ne voulait rien avoir à faire avec la Georgie.

Les suppôts de Washington à Kiev ne peuvent rien faire au sujet de la Crimée, si ce n’est se lamenter et gesticuler. Sous l’accord russo-ukrainien, la Russie est permise d’avoir 25 000 troupes en Crimée. Les médias pressetitués des USA et de l’UE déplorent une “invasion russe de 16 000 troupes”, ceci est soit une totale ignorance ou une complicité flagrante avec les mensonges de Washington. De manière évidente, les médias occidentaux sont corrompus. Seul un idiot peut encore se fier à leurs commentaires et rapports. N’importe quel média qui continuerait à croire quoi que ce soit de ce que raconte Washington, après avoir vu George W. Bush et Dick Cheney envoyer leur ministre des AE Colin Powell aux Nations-Unies pour vendre les mensonges du régime au sujet “des armes de destruction massive irakiennes”, armes reconnues non-existantes par les inspecteurs de l’ONU qui en avaient averti au préalable la Maison Blanche, est clairement une pute médiatique achetée et payée pour.

Dans les anciennes provinces russes de l’Ukraine orientale, l’approche quelque peu timorée que Poutine a adopté envers la menace stratégique que Washington a amené à la Russie, a donné à Washington une chance de s’accrocher à un complexe industriel majeur qui sert à la fois l’industrie et l’économie russe ainsi que son complexe militaire. Les Ukrainiens dans l’Est du pays sont eux-mêmes dans les rues demandant leur dissociation du gouvernement illégitime de Kiev que Washington leur a imposé après ce coup d’état. Washington réalisant son incompétence crasse et ayant perdu la Crimée, a laissé ses sbires de Kiev nommer des oligarques ukrainiens, contre lesquels les manifestations de la place Maïdan furent en partie dirigées, à des positions clef de gouvernement dans les villes de l’Ukraine orientale. Ces oligarques possèdent leurs propres milices privées en plus de la police et de l’armée, du moins les quelques unités de l’armée ukrainienne demeurant fonctionnelles. Les leaders des populations russes protestant en Ukraine sont arrêtés et “portés disparus”. Washington et ses marionnettes de l’UE, qui proclament leur soutien à l’auto-détermination, ne soutiennent celle-ci que lorsqu’elle peut-être manipulée à leur profit. En conséquence, Washington œuvre à se débarrasser de l’auto-détermination en Ukraine orientale.

Ceci est un grave dilemme pour Poutine. Son approche profile bas a permis à Washington de saisir l’initiative en Ukraine orientale. Les oligarques Taruta et Kolomoysky ont été mis au pouvoir à Donetsk et à Dnipropetrovsk et sont en train de faire arrêter des Russes et commettent des crimes indescriptibles, mais vous ne l’entendrez jamais de la pressetituée occidentale et américaine. La stratégie de Washington est d’arrêter et de mettre six pieds sous terre les leaders des sécessionnistes de façon à ce qu’il ne reste plus aucune autorité pour demander l’aide de Poutine et l’intervention de la Russie.

Si Poutine a des drones, il a l’option de flinguer Taruta et Kolomoysky. Si Poutine laisse Washington s’emparer des provinces orientales russes de l’Ukraine, il aura alors démontré une faiblesse que Washington va exploiter. Washington exploitera la faiblesse au point qu’il forcera Poutine à faire la guerre.

Et cette guerre… sera nucléaire.

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