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Canada colonialisme et milice privée des compagnies pétrolières…

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Nous l’avons dit à maintes reprises et le répétons: le sale boulot de répression de masse de la dissidence sera livré contractuellement par les gouvernements à des entreprises mercenaires privées. Ces ordures font leurs dents à l’étranger et sur les peuples toujours colonisés des Amériques, habituel banc d’essai avant que cela ne soit retourné contre nous… Pour faire fonctionner des mercenaires il faut du fric. Retirons les ressources de sous les pieds des oligarques en aidant les peuples indigènes des Amériques, d’Australie, de Nouvelle-Zélande etc à retrouver leurs terres ancestrales, niant par là même son territoire usurpé à l’empire.

La solution au totalitarisme s’amplifiant passe par là !

– Résistance 71 –

 

Police d’oléoduc

 

Mohawk Nation News

 

16 Septembre 2014

 

url de l‘article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2014/09/16/pipeline-police/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Une armée d’oléoduc est en train d’être formée, similaire à celles des mercenaires recrutés internationalement comme Blackwater/Academi/Xe et maintenant Greystone. Elle va protéger les projets illégaux des multinationales énergétiques sur notre terre, d’après un rapport de la Gendarmerie Royale du Canada (GRC) de 2011. Le Canada déclare la guerre aux peuples indigènes et à l’ordre naturel. Nous nous sommes dressés en 1881 contre la construction illégale du chemin de fer au travers du Canada. Une guerre s’en est suivie. Beaucoup d’indigènes furent jettés en prison. Riel a été pendu. Le Canada est une entreprise commerciale militaire. Tous ses grands officiers ont des grades militaires tels que Gouverneur Général, Lieutenant Gouverneur, etc…

On nous appelle des terroristes pour accepter notre responsabilité vis à vis de la création de défendre et de protéger la terre. Les terroristes sont tous ceux qui s’opposent à l’exploitation entrepreneuriale. Ils ont peur que des indigènes se résolvent à quelques mesures que ce soient pour bloquer leur oléoduc. On nous a mis dans le même panier que les mercenaires djihadistes internationaux !

“Des extrémistes écologistes” (peuples indigènes) qui sont passionnés au sujet de leur terre ancestrale, se posent comme une “menace criminelle” envers les entreprises qui menacent elles notre terre. L’équipe de renseignement de la Critical Infrastructure de la GRC a contré ce “phénomène criminel croissant” par des réglementations entrepreneuriales passées par le Canada et ses propriétaires d’entreprises multinationales agissant sous le coup de la loi de l’amirauté. Ils ont peur que les protecteurs de la terre indigènes ne supportent plus leur connerie ! Et ils ont absolument raison !

Nous sommes de manière supposés, alignés avec des criminels exrémistes radicaux, qui menacent le plan du Canada de nous voler une fois de plus. La GRC rencontre l’armée régulièrement ainsi que des agences de sécurité, des entreprises de l’énergie et des officiels du gouvernement fédéral pour réviser ensemble leur stratégie. La surveillance augmente. Les services de renseignement canadiens CSIS surveille les indigènes qui pourraient être impliqués dans du terrorisme domestique, mais n’a rien trouvé. Bientôt chaque personne dans le monde sera un criminel !

Les sables bitumeux du Canada détruisent très rapidement l’environnement naturel dans la province d’Alberta. Les forces de l’ordre et de sécurité se font du soucis au sujet de nos plaintes et de la très mauvaise publicité que cela donne au pays. Nous nous opposons à leur plan de construction d’un oléoduc de pétrole brut allant de la Colombie Britannique à Saint John au Nouveau Brunswick. Ils sont désespérés de trouver de nouveaux débouchés de marchés aux Etats-Unis sur la côte du Golfe, en Asie-pacifique et dans le bassin atlantique, afin de pouvoir doubler leur production à 4 millions de barrils / jour en 2025 et tout cela sans notre consentement !

La GRC n’enquête pas sur des individus, des groupes ou des mouvements, juste sur des activités criminelles. Elle devrait alors enquêter sur elle-même, comme au sujet des femmes aborigènes de l’autoroute des larmes de la Colombie Britannique. Les associations de droit civique de la CB ont officiellement porté plaintes au sujet des surveillances abusives contre des citoyens en règle avec la loi qui s’opposent à l’oléoduc du Enbridge Northern Gateway, entre autres.

La FIPA est au Canada pour assurer à la Chine que tous sont membres d’une association plutôt que la Chine ne soit vue que comme une cliente de leur industrie extractrice des ressources naturelles. Avec des armées privées engagées pour tuer des Indiens, le Canada dit en fait: “Nous nous occupons des Indiens”. L’histoire se répèterait-elle ?

La Grande Loi de la Paix a été violée. La commission des plaintes publiques de la GRC et le comité de révision du renseignement de la sécurité surveillent et infiltrent les groupes aborigènes impliqués dans les auditions du projet de pipeline Gateway, qui se tiennent devant un panel de révision fédéral. Ces entités n’ont pas à se cacher. Nous le disons toujours comme cela est. Demandez-nous simplement. Ce n’est plus un secret pour personne que nous voulons nous débarrasser des “escrocs”.

Nouvel Ordre Mondial: la guerre perpétuelle comme pilier de la militarisation et du chaos

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Bingo ! L’occident a trouvé sa guerre perpétuelle

 

Robert Fisk

 

15 Septembre 2014

de l’article:

http://www.info-palestine.net/spip.php?article14944

 

Résurrection, réinvention et linguistique. Barack Obama a tout exploité. Et maintenant, il pousse l’Amérique dans la guerre en Syrie ainsi qu’en Irak. Oh oui, et il va vaincre l’ISIS (Islamic State of Iraq and Syria), sa « barbarie », son « génocide », son « idéologie perverse » – jusqu’à ce que les méchants soient « rayés de la surface du globe ». Qu’est-il arrivé à George W. Bush ?

Mais passons à travers tout cela avec un peigne linguistique. Tout d’abord, Obama va ressusciter les milices sunnites du « Conseil de l’éveil » – une créature inventée par un certain général David Petraeus – qui avaient été payées par les Américains pour lutter contre al-Qaïda pendant l’occupation américaine de l’Irak. Elles ont ensuite été durement frappées par al-Qaïda et trahies par le gouvernement irakien dominé par les Chiites. Obama a même inventé un nouveau nom pour ces milices : il les a appelées les « Unités de la Garde nationale » qui « aideront les communautés sunnites à garantir leur propre liberté face à l’ISIS ». « Garde nationale » en effet !

Ensuite, il y a la réinvention de l’opposition « modérée » syrienne qui a été un moment appelée l’Armée syrienne libre – une force corrompue de déserteurs et trahie par l’Occident et ses alliés islamistes – et qui n’existe plus. Cette armée fantôme va maintenant être appelée la « Coalition nationale syrienne » et entraînée – venant de partout – en Arabie Saoudite, dont les citoyens ont donné des millions et des millions de dollars à al-Qaïda en Irak, à l’ISIS, l’ISIL et l’IS (vous décidez sur l’acronyme), à Jabhat al-Nusra et divers autres méchants qu’Obama veut maintenant « rayer de la surface du globe ».

Et maintenant la linguistique. Obama « n’hésitera pas à prendre des mesures contre l’ISIS en Syrie ». Mais cela veut dire qu’il va « vaincre » les ennemis du président syrien, Bachar al-Assad, que Obama allait aussi « vaincre » l’année dernière. Donc, si l’ennemi de mon ennemi est mon ami – comme il semblerait que les Arabes disent les uns des autres – Assad peut considérer Washington comme son nouvel allié.

Mais non. Car maintenant arrivent les petites explications douteuses : l’Amérique « ne peut pas compter sur le régime Assad qui terrorise son peuple », un régime qui « ne retrouvera jamais la légitimité qu’il a perdue ». Mais personne n’a jamais demandé aux États-Unis de « compter » sur Assad – c’est Assad qui compte sur le soutien de la Russie. Et la légitimité d’Assad est acceptée par la Chine, l’Iran – avec lequel les Américains sont en pourparlers tranquilles sur le nucléaire – et la Russie, dont les armées n’ont manifestement pas « hésité à prendre des mesures » en Ukraine.

Voici donc un joli tableau. Et une partie du problème est l’inexistante mémoire de l’Amérique, à un niveau institutionnel. Obama nous dit que l’Amérique « va traquer les terroristes qui menacent notre pays ». Mais je me souviens du vice-président George Bush disant à ses concitoyens après l’attaque à la bombe contre les troupes US à Beyrouth en 1983, que « nous n’allons pas laisser une bande de lâches terroristes bouleverser la politique étrangère des États-Unis ». Ensuite, l’armée américaine a fui Beyrouth. Trois ans plus tard, le président Ronald Reagan a dit du libyen Mouammar Kadhafi (« le chien fou du Moyen-Orient ») qu ’« il peut courir, mais il ne peut se cacher ». Mais Kadhafi a duré – et il a ensuite été embrassé par Tony Blair après avoir été pardonné pour tout son « terrorisme » – pour être finalement assassiné par ses ennemis quand il est redevenu un « terroriste » une fois de plus.

On peut voir, bien sûr, combien difficiles doivent être ces leçons de l’histoire du Moyen-Orient pour l’Américain moyen. Toutes ces forces démoniaques étant vaincues, encore et encore, et ensuite – bingo – il y a une autre force du mal à vaincre… Donc Obama produit des mots qui sont faciles à avaler. « Génocide », « barbarie », « cancer ».

Et de temps en temps il y a des allusions que les Américains ne doivent vraiment pas comprendre. Il y avait, par exemple, la référence plutôt étrange d’Obama à des « groupes radicaux » qui « exploitent des griefs pour leur propre profit ». Et quels seraient ces « griefs », je me le demande ? L’invasion illégale de l’Irak en 2003 et son bain de sang concomitant ? Notre poursuite de l’occupation de l’Afghanistan ? La pulvérisation de la bande de Gaza par le plus grand allié de l’Amérique ?

Obama heureusement n’a pas cité le nom de cet allié tacite, même s’il a un très grand intérêt dans la guerre nouvellement étendue par l’Amérique au Moyen-Orient – après tout, il partage une frontière commune avec la Syrie. Mais l’Arabie saoudite, le Qatar et tous les autres dirigeants gavés d’or du Golfe arabe sunnite pourraient ne pas aimer que leur peuple se fassent rappeler que leur dernière alliance avec Washington – la formation de tous ces types « modérés » inexistants, par exemple – va aider Israël.

La terrible ironie, c’est que les hommes de « l’État islamique » se comportent en boucher, coupant les gorges et liquidant leurs ennemis. Leur « État » de pacotille et leur sadisme les ont transformé en une étrange combinaison de Mickey Mouse et de Gengis Khan. Il serait surprenant vraiment que les gens de l’ISIS aient tenté d’exploiter les « griefs » non précisés par Obama. Leur « idéologie » (les guillemets sont obligatoires) est tellement introvertie qu’ils n’ont pas eu un seul mot de sympathie pour les Palestiniens de la bande de Gaza au cours de leur dernière saignée. Mais il y a des griefs. Ils existent. Y aura-t-il un Kurdistan ? Y aura-t-il jamais une Palestine ?

Obama n’a eu aucune parole sur ces questions infiniment plus graves. Je crains que nous ayons affaire à la même vieille politique américaine : faire face à une plus grande crise au Moyen-Orient qui prend la relève de la dernière grande crise au Moyen-Orient… Et nous pouvons compter sur les Américains pour cela.

 

* Robert Fisk est le correspondant du journal The Independent pour le Moyen Orient. Il a écrit de nombreux livres sur cette région dont : La grande guerre pour la civilisation : L’Occident à la conquête du Moyen-Orient.

Résistance à l’oppression coloniale s’exerçant sur TOUS les peuples…

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“En souffrant au-delà de la souffrance, la nation rouge ressurgira et cela sera une bénédiction pour un monde malade. Un monde rempli de promesses brisées, d’égoïsme et de séparations ; un monde se languissant de nouveau pour la lumière. Je vois un temps de 7 générations lorsque toutes les couleurs de l’humanité vont se rassembler sous l’arbre sacré de la vie et la Terre deviendra un cercle uni à nouveau. Ce jour, il y aura ceux parmi les Lakota qui porteront la connaissance et la compréhension de l’unité parmi le monde du vivant et les jeunes blancs viendront vers les gens de mon peuple et demanderont cette sagesse. Je salue la lumière dans vos yeux dans laquelle l’univers entier puise. Car vous êtes au centre de vous-même et je suis en moi-même en cet endroit, nous serons un.”

~ Crazy Horse, Sept 1, 1877 ~

 

Deux visages, deux langues

 

Mohawk Nation News

 

13 Septembre 2014

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2014/09/13/two-faces-two-tongues/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

“Roti’konsa’ni:ron” sont ceux qui commettent le mal sans aucun remord. A Ferguson dans le Missouri, nous avons vu que la police et l’armée ne sont qu’une seule entité. L’armée/police attaque des manifestants pacifiques dans les villes d’Amérique. Des tanks, des équipes d’assaut lourdement armées attaquent des manifesranrs désarmés, font des raids sur leurs domiciles afin de mettre fin à la liberté d’expression et de parole et pour exécuter des mandats donnés dans des afaires où il n’y a pas de victime et pour des délits non-violents. Ceci ressemble à s’y méprendee à une préparation du public pour l’instauration de la loi martiale.

Les flics sont armés de véhicules blindés (VAB), d’hélicoptères “Apaches”, de drones, etc… Les citoyens de Ferguson ont résisté sans armes aux flics, au gouvernement, à l’armée et à leurs provocateurs semeurs de troubles, ainsi qu’à leur puissante machinerie. La technologie est conçue pour faire peur. Cela a échoué à Ferguson. La seule chose dont il faut avoir peur est la peur elle-même N’ayez pas peur !

La stratégie des oligarques est d’utiliser la colère comme leur alliée et la peur comme leur amie. Nous, peuples indigènes sommes haïs parce que nous questionnons leur voie de la brutalité coloniale et leur fraude à travers le continent. Nous sommes toujours les cibles d’une élimination totale. Et nous sommes toujours là.

Les flics ont des véhicules militaires cachés dans des hangards partout au travers de l’Île de la Grande Tortue (NdT: Amérique du Nord). Les équipages sont entraînés en Israël à mettre en application la loi martiale et à assassiner des gens innocents. Des véhicules blindés, des tanks, des drones, des avions, des hélicos, des armes de destruction massive sont produits au Canada et aux Etats-Unis, les plus gros vendeurs d’armes au monde.Des troupes étrangères sont importées en “missions d’entrainement” (11 septembre, oklahoma City etc…). Ils suivent les ordres données de tuer tout comme les Buffalo Soldiers noirs l’ont fait à Sand Creek, Wounded Knee et 147 autres massacres répertoriés. Ils ont mitraillés nos hommes, femmes, enfants, vieillards avec leurs Gattling Guns et nous ont enterré dans des fosses communes. Cette scélaratesse et ces crimes semblent ne jamais finir.

En 1990 quand nous avons manifesté contre la destruction de notre site de cérémonies à Kanehsatake (Oka, Quèbec), la machine de guerre canadienne entière nous a encerclé dans trois communautés Mohawk. Quelques douzaines de Mohawk ont bloqué un chemin de terre qui menait à un de nos anciens sites de cérémonies et cimetière. Le Canada a répondu en envoyant quelques 5000 soldats lourdement armés pour mettre fin à la défense de l’Île de la Grande Tortue. Ils menacèrent de nous carboniser au lance-flammes. Les femmes et les hommes leur ont tenu tête. Les soldats ont refusé d’obéir aux ordres en provenance d’Ottawa. Chaque nation et chaque peuple a le droit de se défendre par tous les moyens possibles. Quand ils ont su que nous avions des armes et que nous nous protégerions, alors ils ont décidé de parlementer avec nous.

Leurs tactiques militaires ne changent pas. Ils cherchent scientifiquement a toujours faire plus d’armes mortelles et d’inventer de nouvelles façons d’assassiner les gens. Crazy Horse nous l’avait conseillé: “Connaissez votre ennemi”. Ils ont massacré sa famille. Lorsqu’il allait à la bataille, il savait exactement ce qu’ils allaient faire. Il les a observé et il les a vaincu. (NdT: La guerre perdue contre les Sioux entre 1864 et 1868, qui se termina par le traité de Fort Laramie, est la seule guerre perdue par l’armée américaine avant la défaite du Vietnam en 1975. Dans le traité de Fort Laramie, les Etats-Unis ont accepté toutes les conditions imposées par les nations Sioux et Cheyennes sans aucune contre-partie. Le traité a bien sûr été bafoué depuis à de nombreuses reprises comme tous les quelques 400 traités entre les EU et les nations autochtones entre 1776 et 1910…)

Le but ultime est de tuer la Grande Paix. Chacune de nos confrontations en revient à la protéger. Quand les femmes du monde reprendront leur place, celle qui leur est dûe au sein de l’ordre naturel des choses, alors le monde connaîtra finalement la paix.

Thahoketoteh chante: “Missionize, Christianize, socialize, minimize, legislate, assimilate, economize and genocide. We are still here.” We are still here.

Read: City soldiers in Canada.

Read: Military donate hardware to cops.

Read: Crazy Horse strategy.

Read: Ferguson to Palestine.

Révélations sur le 11 Septembre… "Trop secret pour être publié", un rapport d’une agence du ministère de l’énergie américain (DOE) révèle que les attentats du 11 septembre 2001 de New York furent une attaque nucléaire ~ 2ème partie ~

Posted in 11 septembre, 3eme guerre mondiale, actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 13 septembre 2014 by Résistance 71

Cette traduction fait suite à l’article que nous avons traduit et publié hier: "Le jour où le monde s’écroula… Le 11 Septembre a été une attaque nucléaire".

Dans l’article ci-dessous, Gordon Duff nous livre un rapport des services de renseignements russes, qui à notre avis, lâche pas à pas le morceau devant la trahison irrécupérable commise par les dirigeants corrompus yankees et occidentaux. En 2005, lors de conférences, l’ancien chef d’état-majour russe en fonction au moment des attentats, le général Ivashov, avait déjà laissé entendre que la Russie "savait". Devant les agressions répétées dont elle fait l’objet, la Russie a sans doute décidé que le moment était venu de larguer la clique criminelle occidentale en rase campagne devant leurs peuples… Ces deux dernières traductions que nous venons de faire comptent parmi les plus importantes de notre historique.

On ingurgite toujours, le processus de digestion n’est pas encore enclenché…

3ème partie

– Résistance 71 –

 

Trop secret pour être publié: Le piratage nucléaire de Bush exposé

La Russie ouvre ses dossiers sur le 11 Septembre nucléaire et la prolifération israélienne

 

Gordon Duff

 

Mai 2014

 

url de l’article original:

http://www.veteranstoday.com/2014/05/20/too-classified-to-publish-bush-nuclear-piracy-exposed/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le rapport reproduit ci-dessous provient d’une fuite réalisée par des sources du renseignement russes. Comme l’origine est d’une agence de renseignement sous la forme d’une “fuite”, il y a toujours des questions qui se posent (intox ou pas ?). Jusqu’ici, nous avons trouvé non seulement la confirmation de la très vaste majorité du matériel d’information fourni mais aussi que plusieurs solutions à de sérieux problèmes impliquant les attentats du 11 Septembre y sont inclues.

J’ai très peu écrit ici. Ceci est arrivé avec une grosse documentation soutenant les dires et qui pourra être publié sur SCRIBD dans le futur pour accès public. Un des éléments clé est que les Etats-Unis ont fourni à Israël des surplus d’armes nucléaires.

(Note de l’éditeur: On nous a conseillé de dire qu’une certaine documentation ne pourra jamais être téléchargée en ligne ou distribuée pour des raisons qui seront évidentes)

Nous avons obtenu une très solide confirmation de tout ceci. Pendant les années 1980, Israël a montré son inventaire de mini-nuke tactiques de modèle Davy Crockett (NdT: de fabrication américaine) à un de nos éditeurs, qui était à cette époque haut fonctionnaire du renseignement à l’OTAN. Ces mini armes nucléaires des premiers temps furent retirées de l’inventaire américain en 1978 et “disparurent”.

Ce rapport hautement classifié secret défense est publié sans changement aucun à l’exception d’une mauvaise traduction provenant d’un logiciel (NdT: Rappelons que le rapport original est en russe). Mon opinion personnelle est que ceci N’EST PAS un fuitage de désinformation mais que cela représente plutôt une très sérieuse avancée (concernant le 11 Septembre). Je pense que ceci constitue un des rares moments où on peut observer ce qu’il se passe derrière le rideau. Je publie ceci à toutes fins utiles pour ceux qui sont qualifiés pour comprendre combien très peu de tout ceci est actuellement connu sous forme d’information. Les choses nouvelles qui apparaissent ici sont stupéfiantes. Pour ceux qui trouvent que tout cela leur passe au dessus de la tête, je ne peux pas faire grand chose si ce n’est que de vous dire que cela constitue le monde dans lequel “vos anciens” vivent vraiment et que vous avez finalement une chance unique de pouvoir regarder ce qu’il y a dans le tiroir du haut de la commode de papa et maman.

 

Trop secret pour être publié

 

D’après un agent de renseignement à la retraite du FXX se spécialisant dans le contre-espionnage israélien: le type d’engins nucléaires utilisés durant le 11 septembre ont été une version modifiée des obus d’artillerie nucléaires W-54, qui furent fournis en secret aux Israéliens entre 1988 et 1998 en provenance de stock de surplus américains exportés durant la période Bush/Clinton.

Une analyse chimique faite par le laboratoire Sandia du ministère de l’énergie américain (DOE ou Department of Energy) a été capable d’identifier l’empreinte chimique/radioactive des têtes nucléaires en se basant sur des échantillons récoltés après les retombées de Ground Zero du 11 Septembre. (Note de l’éditeur: L’utilisation d’une arme nucléaire à Ground Zero est confirmée par plusieurs sources)

Toutes les têtes nucléaires au plutonium ont une empreinte chimique qui peut identifier le type de fabrication de l’arme et où le PU a été fabriqué ainsi que son âge. Ceci a constitué le chantage sur Bush 1 et Bush 2 le 11 Septembre avec le transfert illégal de surplus d’armes nucléaires américaines aux Israéliens et pourquoi la couverture continuelle fut appliquée ainsi que pour la fraude sur la marché boursier qui se produisait à Wall Street et le vol d’or, d’après le fichier ENW57.pdf page 66.

(Note de l’éditeur: Document reçu et confirmé)

Il n’y a eu besoin que d’une charge de 2 kilotonnes pour faire s’effondrer les bâtiments. Un engin de 2 Kt produira une boule de feu d’environ 50 à 70m de diamètre à plus de 4000oC. Suffisamment grande pour faire fondre les poutres d’acier du cœur de la structure des bâtiments et les faire s’effondrer sur place. Le flash lumineux serait de moins de 1 seconde et serait essentiellement dans l’échelle ultra-violette (UV). La surpression serait de 60 PSI (4 bars) maximum et serait dirigée vers le haut avec l’explosion. Voir l’effet de sous-sol.

Les retombées radoactives demeureraient minimum et se situeraient seulement aux alentours de Ground Zero seulement. Le niveau de radiation baisserait à des nivreaus acceptables 72 heures après l’explosion. La vaste majorité de la radioactivité a été prise dans les poussières de ciment et de béton, ce qui a causé toutes les morts récentes par cancer que nous avons vu et voyons encore parmi les membres des équipes de premiers secours de la ville de New York, qui sont intervenus sur place ce jour-là.

(Note de l’éditeur: Consistant avec les données observées)

L’acier fondu et l’oxyde de fer ou “nano-thermite” sont des déchets de l’extrême flux induit de rayons gammas / Neutrons dans le cœur d’acier des bâtiments. Les radiations dissolvent l’acier en oxyde de fer consummant le carbone et le silicone dans l’acier. Ceci explique la disparition des énomes colonnes d’acier et donne un indice très important sur la “vaporisation” de l’antenne de 20 tonnes qui se trouvait au sommet de la tour sud. La projection ascentionnelle des radiations l’a littéralement vaporisé. Des preuves de cela se trouvent sur les vidéos.

(Note de l’éditeur: Le problème de la tour est vital.)

La taille totale de XXOO du fichier de données en provenance de Sandia Labs du DOE sur les évènements du 11 Septembre est de plus de 72 MB, Snowden n’avait pas l’autorisation Q, il n’a donc pas pu y avoir accès.

Carnaberry avait une bonne pile de documents sur le sujet (tout sous le coup du transfert). L’histoire complète de la non-prolifération de matériel nucléaire volé venant de Russie était une couverture israélienne pour cacher la source originale du matériel d’armement en provenance des stocks américains.

(Note de l’éditeur: Totalement confirmé)

La distribution illégale de matériel d’armement nucléaire américain aux alliés étrangers ne fut pas limitée à Israël. Virtuellememnt tous les alliés de l’OTAN croquaient de cette escroquerie également. Dick Cheney est le coupable sur cette question. Bush 2/Cheney ont négocié des noyaux nucléaires avec des pays étrangers en échange d’IOUs (NdT: “IOU” en anglais se prononce “I owe you” c’est à dire “je vous dois”, faisant référence à un système d’échange impliquant des renvois d’ascenceur sur des questions essentielles de la politique américaine) afin de pouvoir faire ce qu’ils voulaient. Tom Countryman, un agent israélien bien connu, est mainenant bizarrement en charge du NNP (National Non Proliferation) au ministère des affaires étrangères sous Obama (?). Il y fut mis par Rahm Emanuel.

Il apparaît que l’arme de choix des Israéliens fut le W-54 et s’ensuivit des séries de noyaux nucéaires pris du site de stockage poubelle d’Amarillo au Texas. C’est sur quoi Carnagerry travaillait pour Bush senior à Houston.

Un total de plus de 350 noyaux nucléaires furent transférés aux Israéliens sur une période couvrant 10 à 20 ans. Le type de fabrication de noyau pour W-54 était le plus désirable à cause du mode de fabrication donnant 2 points d’implosion. Ceci est le plus facile à reconstruire et à modifier en comparaison des autres fabrications circulaires de noyau atomique.

 

La fabrication en forme de pilule de l’arme de type W-54 fait que le noyau contient 1,5 fois plus de plutonium qu’un noyau standard. Ceci permettrait que suffisamment de plutonium enrichi au niveau requis pour l’armement soit récupéré, même après 32 ans de stockage. L’Americium qui se produit au fil du temps dans le noyau, fait que le noyau devient inutilisable en tant qu’arme nucléaire et donne une date de péremption au matériel, basée sur la vitesse de production du plutonium dans le réacteur de Stanford.

De manière courante, cela prend environ 150 jours maximum. Le temps d’iradiation dans le réacteur pendant la production détermine la durée de vie du noyau en tant qe matériel fissile d’armement nucléaire.

Toutes les mini armes nucléaires utilisées par les israéliens sont reconstruites à partir d’engins W-54.

Ces engins furent utilisés dans l’attentat à la bombe de Bali, dans l’attentat de Londres et sur les réacteurs nucléaires japonais.

(Note de l’éditeur: L’utiisation d’une arme nucléaire à Bali est confirmée)

Ces engins furent aussi utilisés à Damas, en Irak et en Afghanistan par les Etats-Unis (Note de l’éditeur: Multiples confirmations avec échantillons de terrain.)

Ces engins sont stockés dans la plupart des ambassades israéliennes afin qu’ils soient plus faciles à déployer et à mettre en œuvre. Les engins qui furent utilisés durant les attentats du 11 Septembre 2001 furent gardés au consulat israélien de New York jusqu’à ce qu’ils furent mis en place. Après le 11 Septembre, le FBI teste maintenant les valises diplomatiques avec un compteur Geiger à l’entrée et au départ des Etats-Unis. Les armes (nucléaires) sud-africaines étaient aussi des surplus d’obus d’artillerie nucléaires de type W-54, acquis d’Israël, leur assemblage final et leur test étant faits en Afrique du Sud avec l’assistance d’Israël.

(Note de l’éditeur: Ceci explique les problèmes de production de Pelendaba.)

Ceci fut fait parce qu’Israêl avait besoin d’un endroit d’assemblage et de test afin de s’assurer que la reconstruction des armes se passerait de la bonne manière et qu’elles fonctionneraient efficacement

(Note de l’éditeur: test effectué le 22 Septembre 1979, confirmé de sources multiples)

Les armes nucléaires nord-coréennes sont aussi des obus d’artillerie nucléaires de 155mm, fournis par Israël. Le véritable programme nucléaire nord-coréen est basé sur l’utilisation d’artillerie nucléaire et non pas de missiles. Le plan est d’utiliser un énorme barrage d’artillerie sur la Corée du Sud si une guerre venait a éclater, incluant l’utilisation d’obus d’artillerie nucléaires pour contrer les chars américains, les roquettes et leur artillerie.

Les Saoudiens ont aussi quelques W-54 acquis des Etats-Unis sous Bush 2 (Note de l’éditeur: Confirmé). Les Israéliens ont aussi fourni ces engins à L’Inde, au Brésil, la Chine, Taiwan, le Japon et la Corée du Sud (Note de l’éditeur: Tout est confirmé sauf pour la Corée du Sud. Le Canada était pensé être la source des armes nucléaires brésiliennes). La centrale (israélienne) de Dimona abrite un réacteur thermique ouvert de 75 MGW comme celui utilisé en France, pour leur programme de production d’armes au plutonium, leur version de Stanford.

(Note de l’éditeur:  Probablement “Hanford”).

Dûe à sa sur-utilisation comme réacteur générateur rapide de plutonium par les Israéliens, Dimona a été victime d’une “explosion de vapeur”, un flash dû à l’aspect critique des neutrons à la fin des années 1980 sous Bush 1. Ceci ferma les opérations d’enrichissement pendant plusieurs années jusqu’à ce que des réparations puissent être faites.

Maintenant la centrale ne peut opérer qu’à bas régime à cause des dégâts causés par l’absorption des neutrons dans le vaisseau d’isolation de la centrale. Le réacteur est maitenant essentiellement utilisé pour la production d’isotopes. Ceci a forcé les Israéliens à se tourner vers des stocks de matériels nucléaires volés des Etats-Unis pour la continuation de leur programme nucléaire.

Les Israéliens, sachant que le matériel nucléaire qu’ils avaient acquis avait une durée de vie limitée avant qu’il ne soit plus utilisable en tant qu’arme, essayèrent de le refourguer sur le marché des surplus le plus rapidement possible avant qu’il ne soit plus d’aucune utilité pour eux. Ainsi ils le refourguèrent à des nations ne se doutant de rien qui ne feraient que le conserver étant incpables de le tester. Ce furent les tests de fission en Corée du Nord.

(Note de l’éditeur: confirmé de sources multiples)

Lorsque tout le monde s’est rendu compte de la supercherie, comme le firent le Japon et la Corée (l’épisode des sous-marins coréens qui ont coulé etc), ils furent en colère, car ils se rendirent compte qu’ils avaient payé beaucoup d’argent pour de la camelote. Ceci vit le début d’une mini guerre froide avec israël et ses vieux clients. Quoi qu’il en soit, avec des micro-armes nucléaires, même lorsque le plutonium prend de l’âge, il produira toujours une fission suffisante pour une petite détonation sous la barre des 2 Kt en amplitude.

Ainsi elles peuvent toujours ètre utilisées comme petites “bombes sales” ou comme de petites minitions nucléaires tactiques comme par exemple lors des attaques à l’artillerie nucléaire à Damas avec des W-54 sous forme de roquettes.

(Note de l’éditeur: Attaque confirmée du 4 Mai 2013)

Dans la fabrication en W-54, le noyau est toujours de la forme d’une pilule et fait environ 10cm de diamètre et pèse environ 9,5kg.

La très vaste majorité du combustible nucléaire est consummé dans la boule de feu plasmique lors de l’explosion, il y a donc très très peu de plutonium dans les retombées radioactives. S’il est mélangé à d’autres matériaux, les retombées radioactives peuvent même être réduites à un très bas niveau tout comme dans les engins à radiation intensifiée appelée également “bombe à neutrons”. C’est ce qui a été utilisé en ce 11 septembre 2001.

Le but principal de l’arme nucléaire utilisée le 11 Septembre fut de produire un énorme flux de rayons gammas / neutrons qui vaporiseraient alors environ 60 à 90m de grosses poutres d’acier épaisses de 15cm, qui constituaient le cœur de la structure des tours du WTC. Ceci créa un phénomène de chute libre comme tout le monde l’a vu à la télévision ce jour là

(Note de l’éditeur: Information critique ici…)

Le flash lumineux serait caché de la vue à cause de la détonation qui se produit sous terre. La vaste majorité de la lumière était dans le spectre non-visible de toute façon. La surpression serait réduite à 6 PSI à cause de la détonation voyageant vers le haut et vers le cœur de la structure des bâtiments et les radiations à neutron vaporisant la grosse antenne de télévision se situant au sommet du bâtiment comme vu à la télévision.

Les retombées radioactives seraient essentiellement du ciment et du béton armé vaporisé et de l’oxyde de fer. C’est pourquoi après les évènements, ils ont dit a tout le monde à la télé que les brûlures de la peau dûes aux rayons béta , étaient dûes à la causticité du ciment des bâtiments et non pas aux radiations des retombées radioactives. (Note de l’éditeur: Information totalement confirmée)

L’oxyde de fer trouvé partout sur place était ce qu’il restait des poutres d’acier. Ceci représente ce qui a été appelé nano-thermite et qui fut trouvé partout. Les retombées radioactives ont été limitées à une zone 1,5km dans le centre de New York. Voir les cartes. (Note de l’éditeur: Les cartes ont été reçues)

La chute du niveau de radiation a ramené la zone dans la norme de sécurité radiologique après 72 heures (Note de l’éditeur: Information totalement confirmée) juste en dehors de Ground Zero. Voilà pourquoi la zone a été fermée au public pendant 3 jours après les évènements afin de permettre aux radiations de retourner à des niveaux de sécurité établis.

Propagande, société du spectacle et manipulation des masses ou l’illusion parfaite de la "démocratie" occidentale…

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Infantilisation des adultes, puérilisation des enfants, le marketing de la société des consommateurs

 

Entretien avec Bernard Stiegler

 

15 Août 2014

url de l’article original:

http://lesmoutonsenrages.fr/2014/08/15/infantilisation-des-adultes-puerilisation-des-enfants-le-marketing-de-la-societe-des-consommateurs-par-bernard-stiegler/

 

« L’infantilisation des adultes, la puérilisation des enfants, la destruction des rapports de générations, tout cela revient à réfléchir au pouvoir immense du marketing sur une société devenue un troupeau de consommateurs. »

Conférence Isègoria management : Bernard Stiegler parle du « vivre ensemble » et des dérives sociétales.

Qu’est-ce qu’un consommateur ? C’est un producteur, un ouvrier qui se définit non seulement comme une source de travail, mais aussi comme un pouvoir d’achat. L’ouvrier doit être capable d’acheter ce qu’il produit, rouler en voiture pour commencer, comme hier les riches. Autrement dit, Henri Ford élargit l’assiette des marchés des biens industriels produits par le capitalisme. Il pose un principe : n’importe qui doit pouvoir acheter – consommer. Pour cela, il pratique une politique de salaires élevés et lance des lignes de voitures bon marché, produites à coût très bas, par un travail très séquencé – le fameux « travail en miettes ». Ce n’est pas par philanthropie. Henri Ford a compris, de manière empirique, que s’il ne mène pas ces actions conjointes, il va se retrouver – comme le prédisait Marx – avec une surproduction considérable, ce qui bloquera la croissance capitaliste. Cette stratégie va se révéler plus que payante : elle va être à l’origine de ce qu’on appelle le mode de vie américain, l’American way of life. Une production de masse pour une consommation de masse. Edward Louis Bernays invente la « propaganda » et comment manipuler l’inconscient Ce faisant, l’industrie américaine commence d’étudier comment influencer et contrôler les comportements de ces nouveaux « consommateurs ».

Dans les années 1920-1930, Edward Louis Bernays, met au point les premières méthodes de « relations publiques » – le futur marketing autant que la « progaganda », titre de son ouvrage de 1928 – pour le cigarettier Philip Morris, qui va accrocher au tabac, avec les dégats de santé que l’on sait, des millions de gens à travers le monde. Utilisant les analyses venues de Gustave Le Bon sur la psychologie des foules, et les travaux de Sigmund Freud, il affirme que la foule ne pense pas, soumise à des pulsions et des effets collectifs – celés dans le Ça. Il faut donc moins la convaincre que la manipuler par des actions symboliques capables d’atteindre son inconscient. Ainsi, Bernays a distillé des symboles phalliques dans les publicités pour le tabac, ou encore organisé des défilés de « fumeuses » très chic et « libérées », « Les torches de la liberté », pour convaincre les femmes de fumer en public. Bernays a encore travaillé en politique. Il a inventé le « petit déjeuner » du président avec des people, pour le rendre sympathique, ou encore promu l’entrée en guerre des Etats Unis en 1918, contre l’opinion publique américaine. Ses thèses sur la façon de s’adresser à l’inconscient public seront reprises dans les années 1950 par Louis Cheskin et Ernest Dichter, l’auteur de « La stratégie du désir. Une philosophie de la vente » » (préfacée par le publicitaire Marcel Bleustein-Blanchet, fondateur de Publicis). Ce sont les pères des « études de motivation », qui reprennent à leur compte toute la théorie de l’appareil psychique de Freud, en vue de s’adresser au désir du consommateur : exciter le Ça, convaincre par là le moi, flatter les tendances régressives du surmoi, bref travailler sur l’ensemble de l’appareil psychique par les affiches de rue, les slogans, la radio, les pages des magazines, l’événementiel, les plaquettes, les tracts. Nous entrons véritablement dans l’ère du « marketing psychologique ».

LE PSYCHOPOUVOIR

De fait, après Henri Ford, la grande industrie a systématisé sa logique commerciale et capitalistique, comme sa recherche de profits maximisés. Dès 1937, un grand « pavillon de la publicité » fait sensation à l’Exposition Universelle de Paris, où on vante le métier de « publicitaire » et parle de « consommation » et de « motivation de la consommation ». Pendant la guerre, les Américains mettent en place une task force, regroupant cybernéticiens, psychologues et psychanalystes pour mieux convaincre les soldats d’aller combattre, et de bombarder une Allemagne protégée par des tirs aériens nourris. Ces stratégies, n’oublions pas, ont beaucoup joué par la suite dans l’élaboration de ce qu’on a appelé ensuite aux Etats-Unis le « soft power », c’est-à-dire la bonne manière de parler à la population, de développer et pacifier le pays sans contraindre la population – plutôt en construisant ses désirs. Pour cela, tous les gouvernements vont promouvoir l’American Way of life, présenté comme le summum de la bonne vie possible – jusqu’au jour où la dure réalité rattrape le rêve, comme nous l’avons vu pendant les cracks des années 1990, et aujourd’hui, avec la crise générale. Le « soft power », l’épopée de l’Américan way of life s’est beaucoup traduit dans la vie quotidienne par le pouvoir de conviction du marketing et de la publicité en faveur de la consommation. Depuis les années 1950, la grande industrie a véritablement aiguisé sa science du marketing, cherchant toutes les manières pour induire chez le consommateur, artificiellement, des désirs et des comportements qui le transforment en acheteur. Quand elle investit un milliard de dollars sur un produit, elle ajoute 10%, cent millions, pour sa publicité. Aujourd’hui ces recherches continuent, de plus en plus sophistiquées, comme par exemple le « neuromarketing » : il vise à identifier les zones du cerveau responsables de la sécrétion d’hormones, afin de vérifier si l’imagerie publicitaire les active. On fait appel pour cela à l’imagerie cérébrale pour savoir si l’hypothalamus a été excité ou non. On cherche encore à déclencher des réflexes conditionnés en s’appuyant sur des symboles référentiels de la « culture teenager », « people » ou bien « ethnique ». Le psychopouvoir entre à la maison Cette stratégie de création de désirs et de contrôle des comportements, je l’appelle le « psychopouvoir ».

Si, classiquement, on appelle avec Michel Foucault le contrôle de la production – du travail, des gestes en miettes, de la fatigue, de l’organisation du temps – le « biopouvoir », le contrôle de la consommation relève du « psychopouvoir ». La consommation devient l’espace du contrôle de la volition : de la volonté, de la motivation, des désirs conscients et inconscients. Aujourd’hui, le grand vecteur de tout cette stratégie est bien sûr la télévision. Avec elle, nous entrons dans la diffusion de masse, la captation de masse. La télévision c’est le truc qui tue, si je puis dire, la killer application. Avec elle, le psychopouvoir industriel va entrer tout à coup dans des millions de foyers. Elle va devenir un nouveau membre de la famille, agrandir le cercle – jusqu’à peu à peu se substituer à la structure familiale. Ce n’est pas un hasard si Ray Bradbury, dans Farhenheit 451, publié en 1953, montre une télévision du futur qui s’appelle « La Famille ». De fait, vingt ans plus tard, des théories apparaissent qui étudient comment catégoriser les programmes et la publicité par « tranche d’âge », comment s’adresser à chacune d’entre elles selon leurs centres d’intérêts, leurs occupations récurrentes, leurs désirs de vie, leur vie sexuelle – bref, toute la famille. Donc, si je suis un groupe international qui vend de l’assurance, de l’automobile, du voyage ou des jouets, je peux grâce à ces études tenter de capter l’attention de tous. Si je suis un groupe diversifié, je vais vouloir capter quelqu’un pour la vie, depuis l’enfance !

LA TELEVISION DEVIENT LA FAMILLE

C’est comme au jeu des 7 familles, je séduit le fils, le père, la grand-mère, et transmet le message de génération en génération. Ce faisant, truffée de messages publicitaires, la télévision, progressivement, détourne les processus d’identification des enfants à leurs parents vers l’invité permanent, le troisième membre de la famille, la télévision et ses programmes, ses publicités. Bientôt, progressivement, les parents se retrouvent court-circuités par des films, des spots, des personnages, des musiques, des appels pressants, tout une culture publicitaire, et ils n’existent plus véritablement comme les modèles dominants de la cellule familiale. De plus, ils deviennent eux-mêmes des téléspectateurs – 4h30 par jour en moyenne en France – ils se retrouvent captés par les images et les appels à leurs propres désirs, comme leurs enfants, ils se retrouvent comme eux captés, isolés. Si bien qu’au final, la télévision est bien devenue « La Famille » : elle l’a remplacé, elle lui a substitué ses valeurs, ses jeux, ses joies, ses contradictions. Elle a délité les échanges entre les générations. Selon la Kayser Family Foundation, les adolescents américains passent 6 h 30 par jour devant la télévision – captivés et capturés Avant cinq ans imprimer la compulsion d’achat.

Depuis une dizaine d’années, les spécialistes du marketing et des programmes se demandent comment faire pour que les enfants s’identifient à leurs programmes et leurs spots plutôt qu’aux projets de leurs parents. Bien sûr, ils ne le disent pas comme ça, ils parlent de programme éducatif, ou de publicités créatives, mais l’enjeu est là. Pourquoi faudrait-il que les enfants vivent une telle identification si tôt, très jeunes, si possibles avant cinq ans ? D’abord, à cause du caractère indélébile de l’impact produit à cet âge, qui va permettre de produire le plus tôt possible cette « fidélisation » des consommateurs dont parle beaucoup Jeremy Rifkin dans « L’Âge de l’accès ». Une mise en condition qui conduit à évaluer ce qu’on appelle la « Lifetime value », selon la théorie marketing modélisant le pouvoir d’achat d’un individu influencé toute sa vie par la publicité. Pour y parvenir, les chercheurs du marketing se sont appuyés sur les travaux de Freud concernant les « processus d’identification primaire ». Selon le père de la psychanalyse, sans cette première identification presque toujours faite en miroir des parents et des proches, l’appareil psychique infantile ne se forme pas pleinement, l’enfant ne devient pas un être raisonnable et construit : il tourne « fou » si vous voulez. Ces processus d’identification primaires sont primordiaux pour qu’un enfant se socialise, acquière un surmoi c’est-à-dire un sens moral – et toute cette base psychique qui se produit avant l’âge de cinq ans, s’enfouit dans l’inconscient. Ensuite, elle est acquise, l’adolescent ne s’en rend plus compte, mais elle le pilote dans la vie par rapport à ce que Freud appelle les « identifications secondaires ».

LE SURMOI CEDE AU PULSIONNEL

Quand l’enfant devient adolescent puis adulte, il s’identifie alors à des gens qui ne sont plus ses parents. C’est ainsi qu’on coupe le cordon, on s’identifie à une rock star, un joueur de foot, à Arthur Rimbaud ou Marylin, à je ne sais qui … On admire, on aime des personnages, des vies, des figures qui vont nous aider à constituer notre personnalité. C’est ce que Freud appelle la segmentation du Moi, une structure en couches constituée par la succession des modèles auxquels nous nous sommes identifiés. Bien sûr, au cours de cette constitution, on est confronté régulièrement à des contradictions internes. Par exemple, adolescent, on va s’identifier difficilement à quelqu’un qui contredit nos principes religieux, ou certaines traditions familiales, ou à certaines règles apprises à l’école, si on en a. C’est dans ces moments, explique Freud, que les processus d’identification primaire nous servent d’arbitre dans nos conflits entre nos identifications secondaires. On comprend bien que si avant cinq ans, la télévision remplace la famille, si elle contribue largement à la mise en place des identifications primaires – à des personnages publicitaires, des slogans, à une imagerie, des valeurs de consommation, une simplicité de comportement, etc -, ses programmes et son marketing vont jouer un rôle primordial dans la formation de la personnalité.

C’est là qu’interviennent les actuelles chaînes de télévision pour enfants de moins de trois ans, lancées depuis quelques années dans le monde entier. La télé devient Papa-Maman J’ai été à l’origine, avec un groupe de pédopsychiatres, du mouvement contre ces « télévisions pour les bébés ». Une étude de la CNAF en France (allocations familiales) a montré que les enfants exposés précocement aux écrans éprouvent des difficultés à faire des études supérieures. En développant ces télévisions, qui se présentent toutes comme « éducatives », le marketing des chaînes voudrait remplacer l’éducation parentale par celle de la télévision. Ainsi ils inventent des émissions, des jeux, des modes qui rivalisent avec les parents, les court-circuitent. Ces télévisions remplacent aussi la nounou, le grand parent, la sœur, la mère qui pourrait les garder. Elle supplante des personnes vivantes avec qui interagir, échanger, se former, développer une relation passionnelle riche. Il en résulte la destruction des relations intergénérationnelles et de l’activité psychique – sans l’autre, comment se développer ? Ce renversement des relations de décision diminue l’influence de la famille, des professeurs, tout le domaine de la vie adulte, des valeurs complexes et de l’autorité – ce que Freud appelle le « surmoi ». Or un enfant sans surmoi, sans référence, obéit à ses pulsions. Il devient un consommateur pulsionnel, un spectateur traversé d’images. C’est le but recherché. Former des individus infantilisés, gaves d’images et pulsionnels.

BAS LES VIEUX, VIVE LE COOL

Pensez que les chaînes de télévisions pour bébé proposent des émissions pour endormir les petits, conseillant même de mettre devant ceux qui font des mauvais rêves. Quand un enfant fait un cauchemar, il est important de le faire parler, l’écouter. Le mettre devant une télévision pour apaiser ses peurs, c’est le rendre muet. Il va enfouir le cauchemar. C’est ainsi que se fabrique les psychotiques. Les psychiatres disent qu’ils traitent désormais de nombreux enfants psychotiques, plus que des névrosés. La névrose est un problème de surmoi. Une chercheuse américaine de Los Angeles, Katherine Hayles, a mis en place des procédures d’analyses des capacités intellectuelles de ses étudiants, dans une très bonne université. Elle a constaté qu’ils n’étaient plus capables de se concentrer sur un texte pendant plus d’une demi-heure. Elle est arrivée à considérer que leurs cerveaux n’étaient plus habitués à fournir un effort prolongé de concentration, à force de faire des jeux vidéos, suivre plusieurs médias en même temps, le Net, la radio, la télé, parfois sur un seul écran d’ordinateur. L’étude révèle que les étudiants échouaient à soutenir le type d’attention propre à l’adulte de la génération précédente, c’est-à-dire l’attention profonde, la capacité à se concentrer sur un travail, à écouter quelqu’un parler longtemps, à prendre le temps de réfléchir – et donc de devenir quelqu’un de sensé, de responsable : un être majeur. Les enfants prescripteurs des parents En captant l’attention des enfants dès le plus jeune âge, les experts du marketing comptent sur leur pouvoir prescripteur auprès des parents. Le meilleur moyen de faire acheter un parent hésitant, c’est de convaincre ses enfants en jouant sur le conflit des générations.

Voyez toutes ces publicités qui exaltent les valeurs jeunes, fraîches, pulsionnelles, contre celle des vieux – qui ne sont pas « cool », ne comprennent rien, n’ont plus d’enthousiasme, etc. C’est là toute la politique des marques, des marchands de jouets qui inondent les chaînes pour enfants et ados. Ils jouent sur le conflit générationnel, mais surtout, ils anéantissent la différence intergénérationnelle. Une étude de marketing se félicitait récemment que 61% des actes d’achat des adultes étaient prescrits par les enfants. Vous comprendrez alors pourquoi les enfants sont des cibles fondamentales. On dévalorise les parents, on ridiculise leurs problèmes et leurs ennuis d’adulte, on se moque de leur autorité et de la nécessité qu’ils ont de dire “non” à tous les désirs des enfants – entre autres, ses désirs de consommation. Quand un parent ne sait plus dire « non » à ses enfants, ou encore quand il copie ses valeurs pour faire jeune et demeurer en contact avec lui, il s’infantilise. D’ailleurs, les psychologues rappellent qu’il est bon que le père soit en conflit avec son fils, et que, dans une famille vivante, le grand-père soit là pour arbitrer le conflit. Le grand-père rappelle au père qu’il a été un fils, et montre au fils que son père a aussi été un adolescent en colère. Ainsi le conflit a des chances de se résoudre. À partir du moment où l’on détruit les différences intergénérationnelles, élimine les espaces de conflit, abolit les lieux de rencontre, remplace la vie de famille par le télévision, tout le monde y perd et s’infantilise. L’appareil psychique des enfants et des adolescents s’en trouve rétréci, comme celui des adultes.

PLUS DE MAJEURS, PLUS DE MINEURS: TOUS CONSOMMATEURS !

Prenez la récente campagne de publicité lancée par la chaîne Canal J. Des affiches représentaient de jeunes enfants, en fait des préadolescents. On voyait un grand-père qui faisait l’idiot, tentait les amuser, et les gamins faisaient des têtes consternées. La légende de l’affiche disait : « Nos enfants valent mieux que ça. Canal J ». Autrement dit, il fallait que le père et le grand-père débarrassent le plancher. Le seul apport ludique, le seul échange drôle et intéressant, le seul prescripteur symbolique valable pour les enfants devient alors Canal J. La télé – entendez une série de programmes qui les enferment dans leur univers « jeune ». Le risque, c’est d’escamoter le dialogue intergénérationnel, l’échange contradictoire, le frottement des esprits – cet espace conflictuel et communautaire où s’élabore ce que Emmanuel Kant appelle « la majorité ». Plus de mineur, plus de majeur. Plus d’adulte, tous des enfants Il existe une relation étroite entre ce marketing qui abolit le dialogue intergénérationnel, puérilise les enfants, infantilise les adultes, et le fait qu’aujourd’hui, un peu partout dans le monde, on supprime l’excuse de minorité pour les individus mineurs qui commettent des actes criminels. C’est une décision très grave. On veut faire passer des enfants en cours d’Assise, les mettre en prison dès 12 ans, comme en Angleterre. Mais si la loi stipule que les mineurs n’ont plus droit à l’excuse de minorité, le droit à être des enfants avant de devenir des adultes responsables, cela signifie qu’ils ne sont plus des mineurs, mais des majeurs.

Or si les mineurs ne sont plus considérés comme des mineurs, en conséquence les majeurs ne sont plus majeurs eux-mêmes – c’est à dire adultes. On est majeur du fait de n’être pas mineur. Si on dilue la minorité d’un point de vue juridique, on dilue aussitôt la majorité, c’est-à-dire qu’on prive les parents de leur responsabilité d’adulte. Tout le monde devient adulte, ou tout le monde devient enfant ? Un enfant n’aurait plus la possibilité de devenir un adulte, de changer, d’évoluer ? Un adulte devrait être traité comme un enfant ? Le fait de rendre indifférentes minorité et majorité implique sur un plan pénal qu’il n’existe plus de différence entre les parents et les enfants. Cependant la question pénale est fondamentale, elle constitue l’horizon symbolique par excellence. C’est le droit. Le Surmoi. À travers le marketing et la liquidation du droit des mineurs, notre société conduit à la liquidation des différences entre les générations. Du coup il n’est pas surprenant de voir combien l’âge de l’enfance se prolonge, les adolescents restent chez leurs parents jusqu’à 30 ans, les parents eux-mêmes se mettent à jouer aux mêmes jeux que leurs enfants, à voir les mêmes films, à s’habiller comme eux – tandis que nous assistons à la liquidation d’une véritable culture adulte, élaborée, complexe, problématique, riche. Privés de leur pouvoir d’exercer leur pouvoir de parents par une culture « djeune » qui les ridiculisent, les adultes deviennent à leur tour de grands enfants.

Nouvel Ordre Mondial: Les états policiers en marche… sous contrôle de l’armée du pays du goulag levant (ex-USA)

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Devant la négation toujours plus avant de nos droits les plus basiques, il n’y a qu’une seule solution efficace… Retirons notre consentement ! C’est parce que nous obtempérons aux injonctions des maîtres en place que nous nous enchaînons nous-mêmes. Il suffit de dire NON et avec ce non retentissant, de nous organiser, ensemble et solidairement afin de créer le contre-pouvoir permettant d’ignorer, en masse, les inepties d’uns système mortifère et agonisant.

Cette fenêtre d’opportunité se présente de plus en plus…

– Résistance 71 –

 

Un rapport de l’armée américaine pousse à la préparation des troupes en vue de l’occupation de grosses métropoles comme la ville de New York

“L’armée pourrait ntervenir dans une de ces villes des demain”

 

Paul Joseph Watson

 

8 Septembre 2014

 

url de l’article:

http://www.infowars.com/u-s-army-report-urges-preparations-for-troops-to-occupy-nyc-other-megacities/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Un rapport de l’armée américaine avertit que les troupes américaines doivent se préparer à entrer dans la ville de New York et de toute autre mégapole mondiale afin d’empêcher des troubles de l’ordre public graves, des révoltes politiques et protéger l’infrastructure clé et les ressources naturelles, ce dans l’intérêt national.

Ce rapport intitulé Megacities and the United States Army (PDF), a été publié par l’état-major de l’armée, et son Groupe d’Études Stratégiques.

Mettant en garde du fait que le pouvoir des gouvernements nationaux à gérer les problèmes causés par une augmentation drastique de l’urbanisation et la croissance des mégapoles, diminue ; le rapport note qu’ “il est inévitable qu’à un moment donné, l’armée des Etats-Unis aura la tâche d’opérer dans de très grandes villes et en ce moment, l’armée n’est pas préparée à le faire.”

Devant les préoccupation montantes de loi martiale et de la militarisation forcenée des forces de police aux Etats-Unis (NdT: et ailleurs… Regardez nos flics de 2014 et comparez-les avec ceux d’il y a 10 ou 15 ans… Les auto-mitrailleuses aux coins de rues c’est pour bientôt…) beaucoup vont se préoccuper d’apprendre qu’une de ces “mégapoles” mondiales où les troupes US se déploieraient est la ville de New York.

De fait, le rapport note que “Il est très possible que l’armée soit appelée à agir dans un de ces endroits demain. Alors que la taille et l’importance de ces villes augmentent, cela devient probable.” NdT: Les villes citées dans le rapport (voir le .pdf plus haut) sont: New York, Rio de Janeiro, Sao Paulo, Bangkok, Daka et Lagos.

Les raisons invoquées du pourquoi les troupes américaines pourraient-être déployées dans ces villes majeurs pour inter-agir avec la dislocation sociale, incluent “les émeutes”, “la disparité des revenus”, “désastres naturels” et des “réseaux illicites” qui défieraient le pouvoir des États. D’après le rapport, tous ces problèmes vont créer une “friction qui demandera une intervention militaire future”, interventions qui demanderont “des militaires sur place”.

Le document explique également comment beaucoup de ces mégapoles représentent “des conduits d’accès à des ressources naturelles critiques, comme le pétrole”, des tendances en ressource qui représentent “un terrain stratégique clé dans toute future crise qui demande une intervention militaire américaine”.

“De telles conditions demanderont sans aucun doute une intervention extérieure. Si le signal de requête ou la menace posent suffisamment de risques aux intérêts nationaux américains, alors une internvention militaire sera un scenario plus que possible”, dicte le rapport.

En gérant les troubles sociaux ou les soulèvements dans les mégapoles, le document note que contrôler les populations urbaines physiquement est virtuellement impossible et que “l’isolation virtuelle est même plus qu’improbable étant donné le niveau de saturation de la téléphonie mobile en environnements urbains dans le monde et la connectivité globale au travers de l’internet.”

Le rapport avertit que “l’armée n’est pas préparé pour de telles opérations dans ces envionnements uniques” concluant que “L’armée n’est couramment pas préparée à intervenir” et à répondre à des surprises stratégiques qui pourraient émerger suite à la croissance sur-rapide des mégapoles.

Le document fait une liste des préparations nécessaires afin que les troupes soient prêtes à intervenir dans les grandes villes autour du monde, une de ces préparations inclut le développement de “partenariats civil-militaires pour faciliter les phases d’entraînement, de tests et d’expérimentation dans des grandes villes américaines”.

Comme nous l’avions précédemment analysé, une partie de la préparation de l’armée américaine pour occuper les mégapoles, implique aussi la neutralisation de groupes “qui peuvent influencer les vies des populations tout en endommageant l’autorité de l’État”, ce qui représente une description d’un vague qui fait froid dans le dos, car ceci pourrait très bien être appliqué aux dissidents politiques (NdT: c’est de cela bien sûr qu’il s’agit…).

En considérant les derniers manuels d’entrainement militaires parus, qui détaillent les préparations pour combattre des “émeutes totales” au sein des Etats-Unis durant lesquelles les troupes seront obligées d’engager les émeutiers avec “une force létale”, le fait que les troupes américaines sont en train d’être préparées pour occuper de grandes villes dans un futur proche est très préoccupant.

A la lumière des avertissements que des terroristes de l’EIIL se préparent à traverser la frontière en provenance du Mexique et de perpétrer des attaques sur le territoire américain, beaucoup devraient se poser la question de savoir pourquoi l’armée se focalise t’elle sur l’occupation intra-muros de nos grandes villes alors que nos frontières poreuses du sud représentent, pour l’heure, une bien plus grande menace.

Réunion de L’Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord à Newport… Petit bilan utile…

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Excellente analyse de Thierry Meyssan sur cette peste noire qu’est l’Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord, le bras armé de l’idéologie coloniale occidentale depuis la seconde moitié du XXème siècle.

A lire également: L’OTAN la peste noire du XXIème siècle et l’OTAN ou L’Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord

– Résistance 71 –

 

L’OTAN entend interdire à la Russie et à la Chine de se développer

 

Thierry Meyssan

 

8 Septembre 2014

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article185209.html

 

Le fastueux sommet de l’Otan à Newport n’a pas accouché publiquement des grandes décisions annoncées, mais il est probable qu’elles ont été prises en secret. Pour empêcher la Russie et la Chine —mais aussi l’Inde— de poursuivre leur développement, l’Otan peut compter sur le terrorisme de l’Émirat islamique qu’il feint de condamner et de combattre.

Le sommet de Newport (Pays de Galles) est le plus important de l’Otan depuis celui de Prague en 2002. À l’époque, il s’agissait d’inclure de nouveaux États d’Europe centrale et orientale au sein de l’Alliance. Cette fois, il s’agit de planifier une stratégie à long terme pour contenir le développement de la Russie et de la Chine de sorte qu’ils ne puissent rivaliser avec les États-Unis [1].

Tout ce qui touche à l’Otan est sujet à polémique. En effet, elle n’a cessé, depuis sa création, en 1949, de manipuler les faits pour se présenter comme une alliance défensive face à l’expansionnisme soviétique, alors que c’est le Pacte de Varsovie, créé six ans plus tard, en 1955, qui visait à défendre les États socialistes face à l’impérialisme anglo-saxon (et non l’inverse).

En outre, contrairement à sa dénomination, l’Otan n’est pas une alliance entre égaux, mais la vassalisation des armées partenaires par les États-Unis et le Royaume-Uni. En effet, toutes les armées membres de cette prétendue « alliance » sont placées sous le commandement d’un unique officier états-unien —par ailleurs commandant des forces US en Europe—, tandis que le service secret de l’Otan, le « Gladio », sous l’autorité conjointe de Washington et de Londres, veille à ce que jamais des anti-impérialistes n’arrivent au pouvoir dans les autres États membres [2]. Pour ce faire, l’Otan n’a lésiné ni sur les assassinats politiques, ni même sur les coups d’État (en France [3], en Italie, en Grèce, à Chypre et en Turquie).

Cette vassalisation contrevient aux principes de la Charte des Nations unies, puisque les États membres perdent l’indépendance de leur politique étrangère et de Défense. Elle fut mise en cause par l’Union soviétique, puis par le président Charles De Gaulle qui, après avoir affronté une quarantaine de tentatives d’assassinat par l’OAS financée par l’Otan et s’être fait réélire, annonça le retrait immédiat de la France du commandement intégré et le renvoi des 64 000 soldats et employés administratifs de l’Otan hors du territoire français.

Cette page d’indépendance française cessa avec l’élection de Jacques Chirac qui, quelques mois après son arrivée à l’Élysée, réintégra la France au sein du Conseil des ministres et du Comité militaire de l’Alliance. Elle se termina définitivement avec le retour de l’armée française sous commandement états-unien, décidé par Nicolas Sarkozy, en 2009.

Enfin la vassalisation des États membres s’est poursuivie avec la création de nombreuses institutions civiles, dont la principale et la plus efficace est l’Union européenne. Contrairement à une idée répandue, l’Union actuelle n’a pas grand-chose à voir avec l’idéal d’unité européenne, mais a pour vocation de fixer les membres de l’Otan hors de l’influence soviétique, puis russe, conformément aux clauses secrètes du Plan Marshall. Il s’agit donc de diviser l’Europe en deux blocs. Ce n’est donc pas un hasard si les bureaux de l’Otan et ceux de l’Exécutif européen sont principalement situés à Bruxelles et secondairement au Luxembourg. Et c’est pour permettre le contrôle de l’Union par les Anglo-Saxons que celle-ci s’est dotée d’une étrange Commission dont la principale activité est de présenter des « propositions » économiques ou politiques, toutes prédéfinies par l’Otan. On ignore souvent que l’Alliance n’est pas simplement un pacte militaire, mais qu’elle intervient dans le domaine économique. D’abord l’Otan est le premier client de l’industrie de Défense en Europe, puis elle détermine des normes pour ses appels d’offre, c’est-à-dire pour tout ce qui concerne la vie quotidienne de ses soldats. Ce sont ces normes qui sont proposées par la Commission, puis adoptées par le Parlement européen.

Actuellement les trois quarts du budget de l’Otan sont assurés par les seuls États-Unis.

L’avenir du projet impérialiste anglo-saxon

Depuis le coup d’État de 2001 [4], les États-Unis envisagent une confrontation avec la Chine. Dans cette perspective, le président Barack Obama a annoncé le repositionnement de ses forces en Extrême-Orient. Cependant, cet agenda a été perturbé par le redressement économique, politique et militaire de la Russie, qui s’est montrée capable, en 2008, de défendre l’Ossétie du Sud attaquée par la Géorgie et, en 2014, la Crimée menacée par les putschistes de Kiev.

Par ailleurs, le projet du « bouclier anti-missiles » a été abandonné. Présenté comme un système de protection face à des missiles iraniens, ce « bouclier » était en réalité un système offensif déployé alentour de la Russie pour la paralyser. Un simple coup d’œil sur une mappemonde permet de constater que des missiles iraniens, s’ils devaient être tirés sur les États-Unis, ne passeraient pas au-dessus de l’Europe centrale, mais par le plus court chemin : le pôle nord. Après avoir miné durant une décennie les relations entre Washington et Moscou, le projet est abandonné car il s’avère techniquement impossible de détruire en vol des missiles russes intercontinentaux de dernière génération. Du coup, c’est le principe même de la « dissuasion nucléaire » qui est abandonné face à la Russie, même s’il reste pertinent pour d’autres États.

Tout en effectuant son « pivot vers l’Asie », Washington a exacerbé les tensions entre la Chine et ses voisins, particulièrement le Japon. L’Otan, qui historiquement vassalise l’Europe à l’Amérique du Nord, s’est donc ouverte à des partenaires asiatiques et océaniques, notamment l’Australie et le Japon, à travers des contrats d’association. En passant, elle a élargi son champ d’action à l’ensemble du globe [5].

En cette période de restrictions budgétaires, l’Alliance, qui ne connaît pas la crise, se fait construire un nouveau siège social, à Bruxelles, pour la somme faramineuse d’1 milliard d’euros. Il devrait être livré début 2017 [6].

La question de l’Émirat islamique

À la préoccupation d’empêcher la Chine et la Russie de contrôler assez de matières premières pour être en capacité de rivaliser avec les États-Unis, s’est ajoutée durant l’été la question de l’Émirat islamique.

Une intense campagne de presse a diabolisé cette organisation jihadiste, dont les crimes ne sont pas nouveaux, mais qui vient de s’en prendre à la population irakienne. Nous avons maintes fois expliqué que l’ÉI est une création occidentale et que, malgré les apparences, son action en Irak est parfaitement conforme au plan US de diviser ce pays en trois États distincts [7]. Pour réaliser un projet qui constitue un crime contre l’humanité parce qu’il suppose un nettoyage ethnique, Washington a eu recours à une armée privée qu’il se doit de condamner publiquement tandis qu’il la soutient en sous-main.

Les États-Unis auraient pris la mesure du danger islamiste après que l’ÉI eut égorgé deux de leurs ressortissants, les journalistes James Foley et Steven Sotloff. Cependant, un examen attentif des vidéos [8] laisse à penser qu’elles ne sont pas authentiques. Le problème s’était déjà posé avec l’ÉI lorsqu’il était sensé avoir égorgé, en 2004, Nick Berg [9].

Nous avons également souvent souligné que l’ÉI se distinguait des groupes jihadistes précédents à la fois par son service de communication et par ses administrateurs civils, capables de gérer les territoires conquis. Il s’agit donc d’un groupe appelé à durer. Ainsi que l’a montré Alfredo Jalife-Rahme, le Califat, même s’il agit actuellement principalement en Syrie et en Irak, a été conçu pour porter le fer à long terme contre la Russie, l’Inde et la Chine [10].

La question de l’Émirat islamique n’avait donc pas à être ajoutée à l’ordre du jour anti-Russes et anti-Chinois, elle en faisait partie. Au demeurant, ne souhaitant pas risquer de voir un État membre exprimer ses doutes sur cette mascarade, Washington a déplacé le débat en marge du sommet. Le président Obama a réunit 8 autres États, plus l’Australie (qui n’est pas membre de l’Otan, mais seulement associée) pour mettre au point son plan de guerre. Il a ultérieurement été décidé d’associer la Jordanie à ce dispositif.

Les conclusions du sommet

Le sommet a expédié en une brève matinée la question de sa longue présence en Afghanistan. Certes, l’Otan retirera comme prévu ses troupes combattantes en fin d’année, mais elle conservera le contrôle de l’armée afghane et de la sécurité du pays. Le sommet s’est même payé le luxe d’appeler les deux candidats à la présidentielle afghane à prendre l’engagement de signer sans plus tarder les exigences d’immunité pénale des États-Unis, alors que cette élection est organisée et dépouillée par les forces états-uniennes. Dès lors, le candidat qui ne répondrait pas à cet appel ne devrait pas s’étonner de ne pas être considéré comme élu.

Comme on brandit une cape rouge pour énerver un taureau, le sommet a décidé d’étendre le contrôle de l’Otan sur la partie orientale de l’Europe (dont l’Ukraine), question de voir ce que sera la réaction russe. Mais il n’a pas été plus loin. L’Acte fondateur Otan-Russie n’a pas été révoqué et l’Ukraine n’a pas été intégrée à l’Alliance. Chacun a préféré évoquer un possible cessez-le-feu entre Kiev et le Donbass.

En outre, le sommet a doté l’Alliance de deux nouveaux outils : un service de cyber-guerre pour contrer les hackers militaires chinois, et une Force d’intervention rapide de 4 000 hommes, issus de 7 pays et placés sous commandement britannique. Enfin, le sommet a ouvert la procédure d’adhésion du Monténégro et a, bien sûr, enjoint les États membres à développer leurs dépenses militaires.

Quelques remarques

Malgré les imputations du gouvernement ukrainien —selon qui la Russie aurait envahit son pays… mais avec seulement 1 000 hommes que personne n’a vus, ainsi que le note Giulietto Chiesa [11]—, le sommet n’a pas décidé d’entrer en guerre contre Moscou et s’est contenté d’une mesure symbolique. On ne comprend donc pas pourquoi tant de fastes ont été déployés à Newport.

À moins que les choses importantes aient été décidées à huis clos, lors de la réunion des chef d’État du vendredi 5 septembre, il ne semble pas que les guerres secrètes aient été évoquées lors du sommet, mais uniquement en marge du sommet avec certains alliés uniquement. Déjà, en 2011, l’Otan avait violé ses propres statuts en ne réunissant pas le Conseil atlantique avant de bombarder Tripoli. Il semblait en effet impossible que tous acceptent de se livrer à une telle boucherie. Les États-Unis et le Royaume-Uni réunirent donc en secret la France, l’Italie et la Turquie à Naples pour planifier une attaque qui fit au moins 40 000 morts civils en une semaine.

Le communiqué final est d’une rare hypocrisie [12] : la crise ukrainienne est traitée comme une agression russe, sans jamais faire mention du coup d’État de la place Maidan, ni de l’installation d’un gouvernement incluant des nazis. La crise syrienne est présentée comme un conflit entre « une opposition modérée qui protège les minorités » et, à la fois, la « tyrannie du régime de Bachar el-Assad » et « des groupes extrémistes », sans jamais faire mention de ce que le régime syrien est une République alors que l’opposition modérée est rémunérée par les dictatures du Golfe, ni que la crise a été ouverte par une guerre secrète franco-britannique conformément aux annexes du Traité de Lancaster House, ni que le président el-Assad vient d’être réélu par 63 % du corps électoral, et alors que la République arabe syrienne est la seule à avoir protégé non seulement les minorités, mais tous ses citoyens, incluant la majorité sunnite. Avec cynisme, le communiqué prétend que l’Alliance a protégé le peuple libyen, conformément aux résolutions 1970 et 1973, alors qu’il a utilisé ces résolutions pour changer le régime en tuant 160 000 Libyens et en plongeant le pays dans le chaos.

Cependant, en définitive, au cours des dernières années, l’Otan est parvenue à ses fins en Afghanistan, en Irak, en Libye et au Nord-Est de la Syrie, c’est-à-dire uniquement et exclusivement dans des pays ou des régions organisées en sociétés tribales. Elle ne semble donc pas apte à entrer en conflit direct avec la Russie et la Chine.

 

1] « Le sommet de l’Otan : guerre sur deux fronts », par Manlio Dinucci, Traduction Marie-Ange Patrizio, Il Manifesto (Italie), Réseau Voltaire, 4 septembre 2014.

[2] Lire Les armées secrètes de l’Otan, par le professeur Daniele Ganser, disponible en épisode sur Réseau Voltaire.

[3] Sur les coups d’État de 1958 et de 1961, on se reportera à (1) « Quand le stay-behind portait De Gaulle au pouvoir » et (2) « Quand le stay-behind voulait remplacer De Gaulle », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 27 août et 10 septembre 2001.

[4] Nous rappelons que le 11 Septembre 2001, pendant que le monde était hypnotisé par des attentats à New York et Washington, le président George W. Bush fut illégalement démis de ses fonctions en vertu du programme de « continuité du gouvernement ». Il ne les retrouva qu’en fin de journée, après que son pays ait profondément modifié sa politique étrangère et de Défense. Durant cette journée, tous les membres du Congrès et leurs équipes furent placés par l’autorité militaire en résidence surveillée au Greenbrier complex (Virginie occidentale) et à Mount Weather (Virginie).

[5] « Otan, offensive mondiale », par Manlio Dinucci, Traduction Marie-Ange Patrizio, Il Manifesto (Italie), Réseau Voltaire, 29 juillet 2014.

[6] « 1 milliard d’euros pour le nouveau siège de l’Otan », Réseau Voltaire, 29 janvier 2014.

[7] Voir notamment (1) « Le "Kurdistan", version israélienne », ; (2) « John McCain, le chef d’orchestre du "printemps arabe", et le Calife » ; (3) « Le grand retournement saoudien », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 1er juillet, 18 août et 1er septembre 2014,

[8] « Foley video with Briton was staged, experts say », Deborah Haynes, The Times, 24 août 2014 ; « Foley murder video ’may have been staged’ », Bill Gardner, The Daily Telegraph, 25 août 2014. Et sur l’identité de Sotloff, voir : « Le journaliste décapité était un Israélien formé dans une antenne du Mossad », par Hicham Hamza, Panamza, 3 septembre 2014.

[9] « L’affaire Nicholas Berg », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 18 mai 2004.

[10] « Un djihad mondial contre les BRICS ? », par Alfredo Jalife-Rahme, Traduction Arnaud Bréart, La Jornada (México), Réseau Voltaire, 18 juillet 2014.

[11] « En Ukraine, les menteurs paniquent », par Giulietto Chiesa, Megachip (Italie), Réseau Voltaire, 3 septembre 2014.

[12] « Déclaration finale du sommet de l’Otan », Réseau Voltaire, 5 septembre 2014.

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