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Supercherie et dictature sanitaires… Liens entre la polio, le vaccin, Rockefeller, le DDT et Bill Gates (F.William Engdahl)

Posted in actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, média et propagande, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 13 octobre 2020 by Résistance 71


Ayez confiance vous dit-on !…


Un informaticien geek, pilleur de logiciels, fils d’un cadre de l’entité eugéniste américaine Planned Parenthood, sans lien aucun avec le monde médical, devenu milliardaire et sponsor #1 de l’OMS et engrangeant de larges bénéfices sur ses investissements Big Pharma à moyens et longs termes, demande aux peuples du monde de lui faire confiance quant à la vaccination planétaire qu’il met en place… Vraiment ?…

~ Résistance 71 ~


Le vaccin de Bill Gates propage la polio à travers l’Afrique


F. William Engdahl


6 octobre 2020


Source:
https://www.mondialisation.ca/le-vaccin-de-gates-propage-la-polio-a-travers-lafrique/5649902

Le fondateur de Microsoft, Bill Gates, est devenu le tsar mondial des vaccins, sa fondation dépense des milliards pour la diffusion de nouveaux vaccins dans le monde. Alors que l’on a accordé beaucoup d’attention au rôle de Gates derrière l’OMS corrompue dans la promotion de vaccins radicaux non testés contre le coronavirus, le bilan de la Fondation Gates qui a fait circuler un vaccin oral contre la polio à travers l’Afrique donne une preuve plus sérieuse que tout ce que Gates dit et fait n’a rien à voir avec de la véritable charité humaine. Les Nations Unies viennent d’admettre que de nouveaux cas de paralysie infantile ou de polio ont été causés en Afrique par le vaccin oral contre la polio développé avec le soutien de la Fondation Bill et Melinda Gates. Ce vaccin reflète ce qui s’est passé aux États-Unis dans les années 1950. Cela vaut la peine d’y regarder de plus près.

Les vaccins qui causent la polio

L’industrie des vaccins aime à citer le développement des vaccins dans les années 1950 comme étant le seul responsable de l’éradication de ce qui était une grave maladie paralytique qui a atteint un pic aux États-Unis après la Seconde Guerre Mondiale, ainsi qu’en Angleterre, en Allemagne et dans d’autres pays européens. Aujourd’hui, bien qu’aucun nouveau cas de « poliomyélite sauvage » n’ait été détecté dans toute l’Afrique depuis 2016, la Fondation Bill & Melinda Gates et leurs alliés de l’OMS ont proclamé que la campagne de vaccination africaine de 4 milliards de dollars menée par Gates sur dix ans, à l’aide d’un vaccin oral contre la polio, avait enfin permis d’éliminer cette redoutable maladie. C’était à la fin du mois d’août.

Une semaine plus tard, le 2 septembre, l’OMS a été contrainte de faire marche arrière et d’admettre que les nouvelles flambées de polio au Soudan étaient liées à une série de nouveaux cas de polio au Tchad et au Cameroun. Selon l’OMS, de nouveaux cas de polio ont été enregistrés dans plus d’une douzaine de pays africains, dont l’Angola, le Congo, le Nigeria et la Zambie. Mais ce qui est choquant, c’est que toutes ces flambées seraient causées par le vaccin oral contre la polio soutenu par Gates.

Dans un commentaire révélateur, un virologiste du CDC impliqué avec l’OMS et la Fondation Gates dans la campagne de vaccination de masse contre la polio en Afrique, qui fait partie de ce qu’on appelle l’Initiative Mondiale pour l’Éradication de la Polio, admet que le vaccin crée beaucoup plus de cas de paralysie due à la polio que la maladie faussement appelée « polio sauvage ». « Nous avons maintenant créé plus de nouvelles émergences du virus que nous n’en avons arrêté », a admis le virologiste Mark Pallansch des Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies des États-Unis. L’Initiative Mondiale pour l’Éradication de la Polio (GPEI) est un effort combiné de l’OMS, de l’UNICEF, des CDC américains, de la Fondation Bill & Melinda Gates et du Rotary International.

Bill Gates aurait été à l’origine de la campagne visant à développer le vaccin oral liquide contre la polio et à l’administrer massivement aux populations d’Afrique et d’Asie malgré la quasi-absence de cas de « polio sauvage ». Selon l’un des partenaires de l’initiative Gates contre la polio du Rotary International, « Gates a personnellement dirigé le développement d’un nouveau vaccin contre la polio qui est maintenant en phase finale de test. Lorsque l’idée a été avancée, à peu près à l’époque du dernier cas de polio en Inde, beaucoup pensaient que le vaccin ne jouerait aucun rôle important dans l’éradication, mais Gates a insisté ». Lorsque quelqu’un lui a demandé pourquoi la polio, qui avait pratiquement disparu dans le monde entier, Gates a répondu : « La polio est une maladie terrible ».

Cette réponse semble curieuse, car il existe des maladies mortelles bien plus répandues, comme le paludisme ou la diarrhée chronique due à une eau insalubre, ainsi qu’un mauvais assainissement en Afrique qui entraîne la mort par déshydratation, une mauvaise absorption des nutriments ou des complications infectieuses. Je dirais que ces deux phénomènes sont également « terribles ». En 2016, la diarrhée chronique a été classée par l’OMS comme la deuxième cause de décès chez les enfants de moins de cinq ans dans le monde. En Afrique, elle a causé près de 653 000 décès, mais Gates et ses amis semblent s’intéresser à d’autres choses.

L’insistance de Gates pour pousser à la vaccination massive d’un nouveau vaccin oral contre la polio, que sa fondation a soutenu à un moment où la polio est pratiquement inexistante, même dans les pays pauvres d’Asie et d’Afrique, devrait sonner l’alarme. Si son objectif est d’aider davantage d’enfants africains à mener une vie saine, de simples projets de traitement de l’eau permettraient de sauver bien plus de vies. Ou bien y a-t-il quelque chose dans le vaccin contre la polio dont on ne nous parle pas ? Y a-t-il de l’aluminium comme adjuvant dont on sait qu’il est un paralysant du système nerveux central ? Ou d’autres toxines ?

La Fondation Gates a dépensé près de 4 milliards de dollars pour développer et administrer le vaccin oral contre la polio dans les pays les plus pauvres du monde à partir de 2018. Et ce malgré le fait que l’OMS ait déclaré que les cas de polio au Pakistan et en Afghanistan sont passés d’environ 350 000 par an à 33 en 2018. Il n’y a pas eu un seul cas en Amérique ou en Europe Occidentale depuis le lancement du projet Gates de lutte contre la polio il y a des années.


Lucky Bill…
L’homme qui pique plus vite que son ombre

De quoi est-il question ?

Il s’agit ici de jeux linguistiques très suspects de la part de l’OMS, de Gates et de ses collaborateurs. Ils tentent de couvrir leurs actes en prétendant que la plupart des cas de polio sont en fait ce qu’ils ont décidé d’appeler une Paralysie Flasque Aiguë (PFA). Il s’agit d’une maladie débilitante dont le tableau clinique est pratiquement identique à celui de la polio. Mais cela fait baisser le nombre de cas de « polio ». Selon le CDC américain, il y a eu plus de 31 500 cas documentés de paralysie flasque aiguë dans seulement 18 pays en 2017. Cela s’ajoute à ce qu’ils appellent la paralysie due à la poliomyélite associée au vaccin (VAPP). Pourtant, du point de vue des symptômes cliniques, la polio dérivée d’un vaccin, la polio sauvage et la paralysie flasque aiguë sont identiques, tout comme la myélite flasque aiguë (MFA), un sous-type de PFA. Avec cette prolifération de noms à consonance médicale grave pour décrire ce qui produit les mêmes symptômes médicaux, nous avons un énorme terrain de manipulation.

Un article rédigé par Neetu Vashishi et Jacob Puliyel et publié dans l’Indian Journal of Medical Ethics en 2012 parle de l’effort de vaccination de masse contre la polio par voie orale mené par Gates, le CDC et l’OMS : « … alors que l’Inde est exempte de polio depuis un an, on a constaté une augmentation considérable des cas de paralysie flasque aiguë non liés à la polio (NPAFP). En 2011, il y a eu 47 500 nouveaux cas supplémentaires de paralysie flasque aiguë non poliomyélitique (PFANP). Cliniquement impossible à distinguer de la paralysie due à la polio, mais deux fois plus mortelle, l’incidence de la PFANP était directement proportionnelle aux doses de polio reçues par voie orale. Bien que ces données aient été recueillies dans le cadre du système de surveillance de la polio, elles n’ont pas fait l’objet d’une enquête… »

Les années 50

La définition des cas de poliomyélite ou de paralysie infantile, comme on l’appelait pendant l’épidémie aux États-Unis après la Seconde Guerre Mondiale, remonte aux années 1950 et aux scandales mortels qui ont éclaté depuis lors à propos du premier prétendu vaccin contre la polio mis au point par Jonas Salk. Considéré aujourd’hui comme un héros de la médecine, la vérité de Salk était tout sauf héroïque.

La recrudescence des cas de ce que l’on appelait alors la poliomyélite ou la paralysie infantile aux États-Unis a commencé à exploser littéralement vers 1946. Il est important de noter qu’une toxine cumulative très dangereuse, un insecticide désormais interdit connu sous le nom de DDT, était présentée par le gouvernement américain comme un moyen « sûr » de contrôler les moustiques et les mouches qui seraient les « porteurs » du virus de la polio. Ce qui a depuis été pratiquement effacé des archives du gouvernement est la correspondance précise entre le nombre de cas d’enfants présentant des symptômes de poliomyélite aiguë et le degré de pulvérisation de DDT, ainsi que le déclin tout aussi précis des cas de poliomyélite humaine de la fin des années 1940 aux années 1950, après une forte diminution de l’utilisation du DDT. En 1953, un médecin du Connecticut, Morton S. Biskind, a affirmé en public que « l’explication la plus évidente de l’épidémie de polio : les maladies du système nerveux central… comme la polio sont en fait les manifestations physiologiques et symptomatiques de l’inondation actuelle de la population mondiale par des poisons pour le système nerveux central, parrainée par le gouvernement et l’industrie ».

Le vaccin anti-polio de Salk a été déployé pour la première fois en 1955, soit deux ans après le déclin spectaculaire des cas de polio enregistrés. Ce fait a été commodément oublié lorsque l’on a annoncé que le nouveau vaccin éradiquait à lui seul la redoutable polio.

Des preuves sérieuses ont été présentées par des médecins et d’autres personnes au Congrès américain, selon lesquelles il existait un lien évident entre les épidémies estivales de polio et les pesticides à base de métaux lourds utilisés l’été, comme le DDT. Ces preuves ont été ignorées. La promotion du DDT en tant qu’insecticide inoffensif était si répandue que les enfants suivaient les camions pulvérisant les rues et les piscines étaient aspergées de DDT, le croyant inoffensif. Des campagnes publicitaires très émotionnelles proclamaient que la polio mortelle était mystérieusement transmise par les insectes et que le DDT protégerait. Les agriculteurs ont été invités à pulvériser leurs vaches laitières à plusieurs reprises avec du DDT pour éloigner les dangereux insectes. Le DDT a ainsi contaminé la réserve de lait. L’utilisation du DDT a explosé à la fin des années 1940 dans l’ensemble des États-Unis. Comme l’a décrit une personne, « des parents inquiets sont allés plus loin pour protéger leurs enfants. Ils craignaient le virus invisible comme s’il chassait leurs enfants. Ils ont transformé leurs maisons en zones stériles en pulvérisant constamment des insecticides et en lavant les murs avec des désinfectants ». Cela me semble familier.


La pétrochimie Rockefeller qui achète la médecine…


Salk et Rockefeller

La recherche sur les vaccins de Jonas Salk ainsi que de son rival, Albert Sabin, a été financée par la Fondation Nationale pour la Paralysie Infantile, connue plus tard sous le nom de Marche of Dimes. En 1954, Salk a convaincu les autorités sanitaires américaines que son vaccin contre la polio ne contenait que du virus inactif (VPI) et qu’il était absolument sûr. Il a réussi à convaincre les autorités réglementaires qu’il fallait renoncer aux « procédures coûteuses et difficiles qui avaient été suggérées pour la détection d’un éventuel virus vivant résiduel » dans son vaccin. Les essais sur le terrain du vaccin de Salk en 1954 ont été exposés par le Journal of the American Statistical Association : « …59% de l’essai était sans valeur en raison du manque de contrôles adéquats… » Ce rapport a été ignoré par le Département de la Santé américain et la Fondation Nationale a proclamé le vaccin Salk prêt à être distribué en masse au printemps 1955.

En 1955 déjà, des résultats alarmants du vaccin de Salk étaient apparus. Son vaccin, fabriqué par Cutter Laboratories, a été administré à plus de quatre cent mille personnes, pour la plupart des écoliers. En quelques jours, des rapports de paralysie ont commencé à faire surface. En l’espace d’un mois, le programme de vaccination de masse contre la polio a dû être suspendu. En juin 1956, les cas de polio ont commencé à augmenter fortement à Chicago chez les enfants qui avaient reçu le vaccin de Salk. La Fondation Nationale a envoyé une lettre urgente à ses membres les invitant à « donner l’assurance que le vaccin Salk actuel est sûr et efficace aux patients, aux parents et aux autres membres de votre communauté qui en doutent encore inutilement… »

Le vaccin de Salk avait causé 70 000 cas de faiblesse musculaire, 164 cas de paralysie grave et 10 décès. Les trois quarts des victimes sont restées paralysées en permanence. Le Secrétaire du Département de la Santé, de l’Éducation et des Affaires Sociales et le Directeur du NIH ont démissionné. L’incident Cutter a rapidement été minimisé par le gouvernement et les vaccinations ont repris après 21 jours de pause, en utilisant des vaccins de Wyeth Labs. Ces derniers ont également provoqué des cas de paralysie.

Entre 1923 et 1953, avant l’introduction du vaccin de Salk, le taux de mortalité de la polio aux États-Unis avait diminué de 47% ; l’Angleterre avait observé un schéma similaire. Après l’utilisation du vaccin de Salk entre 1955 et 1963, les cas de polio aux États-Unis ont augmenté de 50% de 1957 à 1958, et de 80% entre 1958 et 1959. Cette évolution a été masquée par un changement de définition de la polio par le gouvernement américain, comme le font aujourd’hui l’OMS et les CDC en Afrique. Les maladies qui étaient auparavant regroupées sous le terme de « polio » ont commencé à être déclarées comme des maladies distinctes. L’une d’entre elles était la méningite aseptique ou virale, une maladie infectieuse difficile à distinguer du poliovirus, ou la myélite transverse – une inflammation rare de la moelle épinière, ou le syndrome de Guillain-Barré. Tout cela est-il le résultat de toxines très répandues utilisées dans le vaccin ? Le gouvernement et l’industrie du vaccin ne voulaient pas savoir ou en parler.

Finalement, en 1963, le gouvernement américain a remplacé le vaccin IPV de Salk par un vaccin oral atténué contre la polio (OPV) développé par Albert Sabin. En tant que vaccin à virus vivant, il était et est encore capable de donner à ses destinataires la polio ou des symptômes de la polio. Salk a déclaré devant une sous-commission du Sénat en 1977 que le vaccin oral Sabin avait causé la plupart des cas de polio aux États-Unis depuis le début des années 1960.

L’eugénisme de Rockefeller ?

La Fondation Nationale pour la Paralysie Infantile, qui a financé à la fois Salk et son rival Sabin pour le développement de vaccins contre la polio dans les années 1950, était dirigée par deux médecins de l’Institut Rockefeller pour la Recherche Médicale : le Dr Henry Kumm qui avait passé 23 ans avec l’Institut Rockefeller, et le Dr Thomas Rivers.


John D. Rockefeller III
Patriarche ange de la mort

Henry Kumm est passé à la Fondation Nationale en 1951, au plus fort de l’épidémie de polio. En mai 1953, Kumm est devenu directeur de la recherche sur la polio à la NFIP. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, Kumm a notamment été consultant civil auprès du chirurgien général de l’armée américaine en Italie, dirigeant des études de terrain pour l’utilisation du DDT contre les moustiques porteurs de malaria.

Dès 1922, Thomas Rivers a dirigé le service des maladies infectieuses de l’Institut Rockefeller pour la Recherche Médicale, dont il est devenu le directeur en 1937. En tant que Président des comités de recherche et de conseil sur les vaccins de la Fondation Nationale pour la Paralysie Infantile, il a supervisé les essais cliniques du vaccin de Jonas Salk par le groupe du Dr Kumm. On pourrait dire que la Fondation Nationale était un masque pour un projet massif de Rockefeller sur le vaccin contre la polio.

David Oshisky, chercheur sur la polio, a déclaré : « En vérité, la polio n’a jamais été l’épidémie rageuse décrite dans les médias, pas même à son apogée dans les années 1940 et 1950. Dix fois plus d’enfants mourraient dans des accidents au cours de ces années-là, et trois fois plus mourraient du cancer. Le statut particulier de la polio est dû, en grande partie, aux efforts de la Fondation Nationale pour la Paralysie Infantile, plus connue sous le nom de « March of Dimes », qui a utilisé les dernières techniques de publicité, de collecte de fonds et de recherche motivationnelle pour transformer une maladie horrible mais relativement peu commune en l’affliction la plus redoutée de son époque. Le génie de la Fondation Nationale pour la Polio réside dans sa capacité à attirer l’attention sur la polio, la faisant paraître plus inquiétante que d’autres maladies ». Cette Fondation Nationale était dirigée par les médecins de Rockefeller. C’est en grande partie ce que fait la Fondation Gates avec son vaccin oral contre la polio en Afrique où la polio avait presque disparu avant la campagne de vaccination de masse de l’OMS et de Gates.

Ici, le lien de dévouement à l’eugénisme et aux vaccins dangereux semble unir les Rockefeller et Bill Gates, qui, à bien des égards, n’est que l’héritier et la continuation du travail d’eugénisme mortel des Rockefeller. Tout cela devrait faire réfléchir avant de considérer les déclarations de Bill Gates sur le coronavirus et ses vaccins préférés comme la bonne vérité scientifique.


Bill « la piquouze » engrange le flouze

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Lectures complémentaires :

Gary_Allen_Le-dossier-Rockefeller

HistoriqueCartelPharmaceutique

LaFabriqueACancer

SARS-CoV_UCN

Dossier-coronavirus-cov19-experience-ingenierie-sociale

Affaire CoV19 OGM

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Tract aux covidiots de la terre (Jo)

Bas le masque ! Tract

CoV19, dictature sanitaire et mise en danger des enfants et de la société par déconstruction et reconstruction sociales (Dr Pascal Sacré)

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Qui met nos enfants en danger, le SRAS-COV-2 ou les mesures de nos gouvernements ?

 

Dr Pascal Sacré

Médecin (1995) urgentiste, anesthésiste / réanimateur hospitalier à Charleroi (Belgique) depuis 2011

 

Les enfants et les adolescents sont-ils concernés par la COVID-19 ?

Port du masque obligatoire pour tous, notamment à l’école pour les enfants et adolescents à partir de 11 ans [1]. Distance sociale obligatoire. Lavements incessants des mains au moyen de gels hydroalcooliques.

Les jeunes doivent rester masqués et se tenir à distance de leurs camarades, sans compter la peur permanente de l’autre entretenue par toutes ces mesures extrêmes.

Plusieurs personnes compétentes, scientifiques, médecins, disent que la pandémie COVID-19 est terminée [2], que nous avons aujourd’hui un nombre élevé de tests PCR positifs parce que trop sensibles [3-4] mais que la maladie COVID, elle, disparaît comme en témoigne la diminution des décès et la disparition de malades graves ou même hospitalisés, notamment en raison des mutations du virus, devenu moins virulent [5-6].

Dans le monde :

Étant moi-même médecin hospitalier en soins intensifs en Belgique, je peux attester de la quasi disparition de la maladie COVID-19.

De plus, comme en témoignent dans cet article [7] les professeurs de pédiatrie Christèle Gras-Le Guen, vice-présidente de la société française de pédiatrie, et Régis Hankard, coordonnateur du réseau de recherche clinique pédiatrique Pedstart, la COVID-19 n’est pas une maladie qui concerne les enfants. 

Ils sont formels : « la Covid-19 n’est définitivement pas une maladie pédiatrique ».

« L’idée qui se dégage de ces observations est qu’il ne faut surtout pas que les enfants fassent l’objet de mesures draconiennes, pénibles à vivre, qui pourraient bouleverser leur quotidien, alors que ce microbe ne les concerne que vraiment très peu. » [7]

Est-ce que porter un masque 8 heures de suite, voir son professeur masqué, être coupé de ses expressions faciales, de son sourire, être incapable d’entendre correctement ses explications, être frustré dans sa sociabilité pourraient correspondre à ces mesures draconiennes, pénibles à vivre qui pourraient bouleverser leur quotidien, alors que ce microbe les concerne à peine ?

Il est important de comprendre, au départ de plusieurs études réalisées dans différents pays que les enfants et les adolescents ne sont pour ainsi dire pas touchés par la maladie COVID-19 et que leur rôle dans la transmission du virus au sein de la population est minime [8-9-10-11].

Dans cette étude réalisée aux Pays-Bas :

« Le nouveau coronavirus est principalement disséminé entre adultes, et des adultes de la famille aux enfants » [12]. 

Pas l’inverse.

« Très peu de cas de transmission (de la COVID-19) ont été observés dans les écoles. » [13]  

Cela est encore confirmé ici : LES ENFANTS NE TRANSMETTENT PAS LE COVID19 :

400 articles confirment tous, sans exception, que la Covid 19 est rare et presque toujours bénigne chez l’enfant, que les enfants de moins de 19 ans ne sont pas contaminés par les camarades d’école mais par les parents à domicile, qu’ils ne contaminent pas les adultes et que le confinement des enfants est responsable de troubles psychologiques comportementaux et sociaux fréquents en plus d’une incidence négative évidente sur leur scolarité.

Comme le dit le docteur et épidémiologiste Antonio Lazzarino (University College London UCL Institute of Epidemiology and Health Care) en réponse à un article paru dans le British Medical Journal [14] (BMJ) :

« Avant d’introduire des mesures cliniques et de santé publique, on doit recenser et décrire tous les effets secondaires potentiels de ces mesures, et seulement ensuite, décider si elles sont plus bénéfiques que délétères. » [15]

Le port du masque facial peut donner un faux sentiment de sécurité [16]. 

Cet avis est partagé par l’Agence de Santé Publique au Danemark [17].

Le port d’un masque entraîne des problèmes d’hygiène qui surpassent largement le bénéfice de cette mesure :

Pour garantir l’efficacité d’un masque, les gens ne doivent pas toucher leur masque, doivent changer ce masque à usage unique fréquemment ou le laver régulièrement et correctement, le placer sur le visage d’une façon étanche, autrement les risques de contamination peuvent augmenter fortement. [18] 

En 2015, une étude [19] s’est intéressée à la fréquence avec laquelle nous touchons notre visage (de manière très souvent inconsciente). Le sujet étudié était alors la transmission d’infections respiratoires et de staphylocoques dorés (bactéries beaucoup plus grosses qu’un virus).

En moyenne, nous touchons notre bouche 4x par heure et notre nez 3x par heure. Cela est augmenté avec le port continu d’un masque vu les irritations et les démangeaisons occasionnées.

Vous imaginez, avec des enfants ?

Cela pose d’autant plus un problème qu’on a montré que le virus SRAS-CoV-2 a tendance à s’accumuler sur la surface extérieure du masque [20]. Le virus va donc se mettre sur les mains et la contamination flambe.

Poursuivons dans cette démonstration que les problèmes liés au port obligatoire et continu du masque par tous, surtout par les enfants et les adolescents, est plus problématique que bénéfique.

Parler avec un masque peut amener à parler beaucoup plus fort, donc à projeter plus loin des gouttelettes au travers de nos masques, ou amener deux personnes à se rapprocher, oubliant la distance requise de deux mètres.

Le port du masque oriente une bonne partie de l’air exhalé vers les yeux, ce qui, en plus de générer une sensation inconfortable, peut amener à toucher davantage encore nos yeux, 3x par heure en temps normal, beaucoup plus avec un masque (source de contamination virale et bactérienne via les conjonctives). 

Si les mains sont contaminées, alors vous le serez au travers de ce geste favorisé par le port du masque, et vous contaminerez tout ce que vous toucherez.

Les problèmes physiques et physiologiques engendrés par le port obligatoire et continu d’un masque.

Plusieurs médecins signalent chez enfants et adultes une recrudescence de problèmes infectieux cutanés (impétigo, infections staphylococciques) et oculaires (conjonctivites) qui sont loin d’être anodins.

Des médecins observent également une recrudescence de problèmes respiratoires de type bronchites asthmatiformes.

Tout cela est lié au port continu du masque.

Quoi que certaines personnes en disent, un masque facial surtout porté en continu rend la respiration difficile. 

Pour les personnes atteintes de bronchopathie chronique obstructive (BPCO), personnes ayant déjà de base, au repos, des difficultés à respirer, les masques deviennent vite insupportables car ils augmentent leur sensation d’étouffement [21].

En outre, une fraction du CO2 expiré est réinhalé à chaque cycle respiratoire. Cet effet négligeable chez une personne en bonne santé peut occasionner des troubles chez des personnes plus fragiles.

La BPCO est caractérisée par un certain degré d’hypercapnie (élévation de la pression partielle du sang en CO2 ou capnie).

Ces deux phénomènes, sensation d’étouffer et élévation de la capnie, peuvent entraîner une augmentation de la fréquence respiratoire et une amplification des mouvements respiratoires, et donc augmenter la quantité d’air inhalé et exhalé à chaque respiration. Cela peut, paradoxalement, aggraver le risque de dissémination du SRAS-CoV-2 si une de ces personnes infectée ou porteuse du virus respire plus fort à cause du masque, ce que nous voulons justement éviter. Surtout, le masque, chez ces personnes BPCO infectées, peut aggraver leur état clinique, leurs efforts inspiratoires plus marqués pouvant introduire plus de matériel viral dans leurs poumons [15].

Il y avait 251 millions de BPCO dans le monde en 2016 [22].

De plus, malgré l’intoxication médiatique prétendant le contraire, oui le port continu d’un masque, encore plus s’il est porté correctement (étanche), pendant des heures, peut entraîner une baisse de la pression partielle du sang en oxygène ou PaO2.

Une étude publiée en 2012 a évalué l’effet du port prolongé du masque chirurgical sur la santé de 53 chirurgiens turques [23].

Il s’agissait de personnes en bonne santé préalable.

Ils ont constaté une augmentation de la fréquence cardiaque et une diminution de saturation pulsée en oxygène (SpO2 reflet de la saturation artérielle) dès après la première heure de port du masque, en comparant aux valeurs prises sans masque. Une faible variation en saturation en oxygène (SpO2-SaO2) peut refléter une large variation de la pression partielle du sang en oxygène (PaO2).

Cette courbe est la courbe de dissociation de l’hémoglobine. La pression partielle en oxygène dans le sang artériel (PaO2) détermine la saturation (SpO2). Une baisse de SpO2 de 10 (100 à 90 %) correspond à une baisse de PaO2 de 40 (100 à 60 mm Hg).

Les chercheurs concluent que leurs résultats montrent l’impact clinique potentiel du port prolongé du masque sur la respiration. 

La diminution de SpO2 était la plus marquée avec les chirurgiens âgés de plus de 35 ans.

Les masques créent un climat humide car l’air expiré est réchauffé et humidifié et cette humidité (vapeur d’eau) est captée puis concentrée par le masque, devant le nez et la bouche. Ce milieu humide est favorable au SRAS-CoV-2 qui reste actif et cela va augmenter la charge virale près du nez et de la bouche.

La première défense de l’organisme face à une agression notamment virale, ou bactérienne, est l’immunité innée. Celle-ci joue un rôle crucial et elle suffit, pour la plupart des gens en bonne santé, pour surmonter une infection, sans recours aux anticorps de l’immunité tardive spécifique. L’efficacité de l’immunité innée est inversement proportionnelle à la charge virale [24]. Plus la charge virale est élevée, plus l’immunité innée risque d’être dépassée.

Vous voyez comme le port continu des masques par tout le monde peut aggraver la contamination plutôt que la réduire ? 

Les éléments suivants sont les plus graves.

Les problèmes psychologiques et mentaux engendrés par le port obligatoire et continu d’un masque.

L’impact psychologique !

Il manque dans les médias ou les rapports gouvernementaux une reconnaissance officielle de tous les effets délétères du port continu d’un masque, comme si le plus important était de tout faire pour amener la population à se laisser masquer, peu importent les conséquences.

Ceci concerne particulièrement les enfants et les adolescents dont le cerveau notamment émotionnel, relationnel, est en plein développement !

Les enfants dépendent largement des expressions faciales pour comprendre et appréhender leur environnement [25].

Cacher la moitié inférieure du visage diminue la capacité à communiquer, interpréter et imiter les expressions de ceux avec lesquels nous sommes en contact. Les émotions positives deviennent moins reconnaissables et les émotions négatives sont amplifiées. 

Le mimétisme émotionnel, la contagion et l’émotivité en général sont réduits ainsi que les liens entre les enseignants et les étudiants, la cohésion de groupe et l’apprentissage – dont les émotions sont un moteur majeur.

Les bénéfices et les risques liés au port continu des masques à l’école devraient être sérieusement étudiés, considérés et rendus clairs et évidents pour tous les professeurs, parents et étudiants [26].

Sur un plan médical, humain, il est grave que nos gouvernants ne fassent pas état de ces complications et n’en tiennent pas compte avant de dicter leurs mesures à la population.

Des alternatives existent au port continu du masque.

Les particules virales présentes dans l’air sont sensibles à la température et à l’humidité ambiantes et sont inactivées par les rayons UV du soleil [27].

Elles seront plus vite diluées à l’extérieur. 

Donner cours à l’extérieur ou dans des cours intérieures est une solution à envisager.

Cela est confirmé dans cette excellente revue à propos des masques, Mask Facts [28], parue sur le site de l’Association of American Physicians and Surgeons. 

Le simple fait d’ouvrir une porte, une fenêtre permet la diminution des gouttelettes d’aérosols de virus de moitié en 30 secondes [29] !

Cela est encore affirmé par 241 scientifiques [30] mettent l’accent sur la nécessité d’assurer une ventilation de l’air correcte sur les lieux de travail, dans les immeubles, les écoles, les hôpitaux et les maisons de repos et de soins.

Ouvrez les fenêtres des classes et des études !

L’impact négatif à court, moyen et long terme des mesures antisociales de nos gouvernements.

Psychologues, psychiatres, pédopsychiatres, médecins généralistes connaissent les effets négatifs des mesures antisociales prises par nos gouvernants sur le développement et la santé mentale des enfants et des adolescents.

Plusieurs articles, études et recherches en attestent.

Dans cet article paru dans le Lancet Child & Adolescent health [31], les auteurs insistent sur l’impact dramatique des mesures d’isolement social sur les enfants et les adolescents.

Ils rappellent à juste titre que les interactions sociales font partie des besoins humains de base [32], comme de manger ou de dormir.

Vraiment, se sentir insuffisamment connecté aux autres est associé avec des conséquences négatives profondes et durables sur la santé physique et mentale, et cela peut même aller jusqu’à induire plus de mortalité [33].

Les effets négatifs des mesures antisociales pourraient affecter profondément les adolescents (âge 10-24 ans) [34].

Les adolescents sont à une période cruciale de leur vie, le type d’environnement social pèse énormément dans de nombreuses fonctions vitales comme le développement correct du cerveau, la construction saine du soi, et la bonne santé mentale [31].

Même des mesures antisociales temporaires peuvent avoir des répercussions négatives profondes et prolongées sur leur développement.

Et une virologue belge comme Erika Vlieghe voudrait garder masqués nos enfants et nos adolescents durant toute l’année scolaire ?

Le docteur Brett Enneking, psychologue pour les enfants au Riley Children’s Health aux Etats-Unis, insiste sur le fait que la partie inférieure du visage joue un rôle important dans le langage, la compréhension des émotions et la communication au sens large chez les enfants [35].

Troubles du sommeil, aggravation de troubles liées à la séparation, cauchemars et anomalies de développement font partie des conséquences à court et moyen terme de cet isolement social.  Certaines de ces complications apparaissent déjà, comme en témoignent des psychologues et des médecins.

D’autres répercussions plus graves sont à craindre, telles que dépression, suicide, décrochages social, scolaire, comme en témoignent les nombreuses recherches sur les conséquences négatives de l’isolement social sur le bon développement de l’être humain.

Il ne s’agit pas d’être anti-masques pour le plaisir de l’être, pour le plaisir de s’opposer à l’autorité sans autre raison, ou juste pour éviter quelques démangeaisons ou irritations.

Cet article documente tous les effets délétères graves que le port continu d’un masque et que les mesures antisociales imposées par nos gouvernants peuvent avoir sur la santé physique et mentale, en particulier des enfants et des adolescents.

Il faudrait donc que ces mesures en vaillent la peine !

Les gouvernants de même que les virologues qui les conseillent ne mentionnent jamais les nombreux effets néfastes de leurs mesures.

Ils ne donnent pas à la population une information complète et honnête.

En résumé

Comme le disent d’éminents pédiatres et les recherches dans plusieurs pays, les enfants et les adolescents ne sont pour ainsi dire pas concernés par la maladie COVID-19. Ils ne sont presque pas atteints eux-mêmes et ne participent à la transmission du virus que de façon négligeable.

Le masque peut engendrer plus de contaminations par plusieurs mécanismes :

  1. En augmentant la tendance à toucher son visage, sa bouche, son nez, ses yeux.
  2. En favorisant la concentration des virus sur la couche extérieure du masque.
  3. En donnant un faux sentiment de sécurité.
  4. En générant des facteurs qui vont neutraliser l’effet protecteur du masque comme de parler plus fort ou de se rapprocher en-deçà de 2 mètres pour se comprendre.
  5. En surpassant les capacités de défense immunitaires innées en raison d’une charge virale plus importante et concentrée par le masque devant les voies respiratoires.

Les conséquences des mesures antisociales imposées, dont le port obligatoire et continu du masque ou la distanciation à outrance, sont néfastes et sérieuses.

Elles sont durables et importantes.

Elles sont physiques : impétigo, conjonctivites, bronchites asthmatiformes, difficultés respiratoires, céphalées (migraines).

Elles sont physiologiques : hypercapnie, hypoxémie, augmentation de la fréquence cardiaque.

Elles sont mentales, peut-être les plus graves surtout à l’âge de l’enfance et de l’adolescence, et comportent des troubles du sommeil, de la communication et de la maturation émotionnelles, de l’apprentissage, du développement cérébral et cela peut aller jusqu’à la dépression et à une surmortalité.

En milieu scolaire, il y a pourtant des alternatives réalisables comme la ventilation des espaces clos et la tenue des cours ou des études dans des espaces ouverts, comme les préaux ou les espaces en plein air.

Enfin, et c’est peut-être ce qui rend le plus le maintien des mesures antisociales du gouvernement incompréhensible et grave, c’est la notion dûment documentée que la pandémie COVID-19 semble disparaître à 5 mois du pic épidémique, comme le montrent les données cliniques (diminution des hospitalisations, des décès et des cas graves dans tous les pays européens) et les données biologiques (mutation du virus SRAS-CoV-2 vers des formes moins virulentes).

Au vu de ces faits, persister dans cette voie antisociale est, comme le souligne cet article de FranceSoir [36], de la maltraitance, en particulier pour nos enfants et nos adolescents.

Nous médecins mettons un principe au-dessus de tous les autres, au-dessus du principe de précaution. 

C’est le principe d’avant tout, ne pas nuire (primum non nocere).

Aujourd’hui, en laissant nos gouvernements appliquer leurs mesures antisociales, ne faisons-nous pas plus de mal que de bien ?

C’est ce que pensent 70 médecins belges qui demandent l’abolition du masque dans les écoles [37].

C’est ce que pensent 70% des sondés dans un journal belge, en disant que les élèves devraient pouvoir enlever leur masque une fois assis en classe [38].

Espérons que ce ne soit qu’un début.

Notes: et sources

[1] “Le port du masque à l’école? Peut-être durant toute l’année scolaire” , estime la virologue belge Erika Vlieghe.  

[2] Lettre ouverte des médecins et des professionnels de la santé à toutes les autorités belges comme aux médias belges. Au 10/09/20 : signée par 238 médecins belges, 804 professionnels belges de la santé, 4327 citoyens

Les médecins se manifestent massivement et exigent l’arrêt immédiat de toutes les mesures coronaviriennes : Dans le monde entier, nous assistons à une campagne de désinformation massive dans les médias grand public, qui mettent de côté tous les principes d’un état constitutionnel démocratique. Alors qu’énormément de collègues médecins présentent des points de vue médicaux différents, on ne les entend à peine dû à une censure sans précédent.

Les informations des experts et professionnels qui présentent une vue différente des choses, sont actuellement presque exclusivement accessibles par recherche ciblée sur Internet ou dans des sources d’information alternatives, et non pas dans les médias grand public.

Pays-Bas

Aux Pays-Bas, des médecins se sont unis et ont rédigé une lettre de protestation adressée à leurs collègues et au gouvernement, mettant en question la proportionnalité des mesures. Cette lettre, signée par plus de 800 médecins, vise à susciter un débat ouvert et sincère sur la manière de faire face à l’épidémie du covid-19. La pétition a désormais été arrêtée.

https://opendebat.info/

Une lettre de protestation de médecins et professionnels dans le domaine de la santé mentale, qui a déjà reçue plus de 2500 signatures.

https://brandbriefggz.nl/

États-Unis

Aux États-Unis un groupe de médecins qui travaillent sur le terrain et voient des patients tous les jours, se sont réunis dans l’organisation America’s FrontLine Doctors (Docteurs Américains de première ligne) et ont donné une conférence de presse qui a déjà été regardée plusieurs millions de fois. À voir absolument.

https://americasfrontlinedoctorsummit.com/

https://www.xandernieuws.net/algemeen/groep-artsen-vs-komt-in-verzet-facebook-bant-hun-17-miljoen-keer-bekeken-video/

Espagne

Une conférence de presse publique avec pour titre « A world dictatorship with a sanitary excuse » (Une dictature mondiale avec une excuse sanitaire) a été donnée par Doctors for truth (Médecins pour la vérité) à Madrid, devant environs 400 médecins et scientifiques.

https://niburu.co/gezondheid/15385-artsen-komen-massaal-met-coronawaarheid-naar-buiten

Allemagne

Un groupe international de médecins a initié des recherches extra-parlementaires suite aux mesures corona « exagérées et oppressantes » dans le but d’interroger mondialement des politiciens et des scientifiques.

https://acu2020.org/

International

Cette initiative de Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, et de Robert F. Kennedy, avocat, entre autres, traite les nombreuses incohérences dans la politique corona et s’adresse aux présidents de l’OMS, de la Commission européenne et du Parlement européen.

https://www.internationalfreechoice.com/

Belgique

Une initiative belge, signée par plus de 1000 médecins et professionnels de la santé. (3 septembre 2020)

http://omgekeerdelockdown.simplesite.com/?fbclid=IwAR2bJAAShAlIidjnRQPyVSoZbk1Uj-FTHAthL77hKX_Oo8aMLN3V6DdwAac

Une lettre ouverte lancée par un groupe de médecins des Cliniques Universitaires St-Luc, UCL-Louvain et qui peut être signée par tout le monde.

https://belgiumbeyondcovid.be/

[3] Pr. Toussaint : « Les tests se retournent contre nous à l’heure actuelle ! »

[4] Coronavirus – Les tests PCR inadaptés contre l’épidémie? « Jusqu’à 90% de personnes testées ne seraient pas contagieuses »

[5] Évolution du SARS-CoV-2 : mise à jour septembre 2020, Hélène Banoun

[6] https://www.mediterranee-infection.com/wp-content/uploads/2020/04/FD_Raoult_SARS-CoV-2_EID_Sep2020_vL2.pdf , Dramatic increase in the SARS-CoV-2 mutation rate and low mortality rate during the second epidemic in summer in Marseille, IHU

[7] La Covid-19 n’est pas une maladie qui concerne les enfants, 6 septembre 2020, les professeurs de pédiatrie Christèle Gras-Le Guen, vice-présidente de la société française de pédiatrie, et Régis Hankard, coordonnateur du réseau de recherche clinique pédiatrique Pedstart, sont formels : « la Covid-19 n’est définitivement pas une maladie pédiatrique ».

[8] Cluster of Coronavirus Disease 2019 (COVID-19) in the French Alps, February 2020

[9] No evidence of secondary transmission of COVID-19 from children attending school in Ireland, 2020 separator commenting unavailable

[10] Transmission of SARS-CoV-2 in Australian educational settings

[11] SARS-CoV-2 infection and transmission in educational settings

[12] Research on the role of children in the spread of the virus aux Pays-Bas

[13] Coronavirus: what researchers know about the risk of reopening schools

[14] Face masks for the public during the covid-19 crisis, BMJ, 9 Avril 2020

[15] Covid-19: important potential side effects of wearing face masks that we should bear in mind, Response to Face masks for the public during the covid-19 crisis, BMJ, 20 April 2020 Antonio I Lazzarino, Medical Doctor and Epidemiologist Steptoe A, Hamer M, Michie S University College London UCL Institute of Epidemiology and Health Care

[16] Conseils sur le port du masque dans les espaces collectifs, lors des soins à domicile et dans les établissements de santé dans le cadre de la flambée due au nouveau coronavirus (‎‎2019-nCoV)‎ ‎

[17] Danemark : ce pays qui ne croit pas aux masques, 7 mai 2020 sur le site Le Point.fr. Le gouvernement danois déconseille d’en porter et les épidémiologistes sont si peu convaincus de leur utilité qu’ils ont lancé une étude sur le sujet.

[18] Desai AN, Aronoff DM. Masks and Coronavirus Disease 2019 (COVID-19). JAMA Published Online First : 17 April 2020. Doi :10.1001/jama.2020.6437

[19] Face touching: A frequent habit that has implications for hand hygiene, Am. J. Infect. Control, 1 Février 2015

[20] Effectiveness of Surgical and Cotton Masks in Blocking SARS–CoV-2 : A Controlled Comparison in 4 Patients, Ann Intern Med, 6 Avril 2020

[21] Kyung SY, Kim Y, Hwang H, et al. Risks of N95 Face Mask Use in Subjects With COPD. Respir Care 2020 ; respcare.06713. Doi :10.4187/respcare.06713

[22] Bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), WHO (OMS)

[23] Preliminary report on surgical mask induced deoxygenation during major surgery, A Beder & al, Neurocirugia, 2008, 19, pp 121-126

[24] Chen Y, Zhou Z, Min W. Mitochondria, Oxidative Stress and Innate Immunity. Front Physiol 2018 ;9 :1487. Doi :10.3389/fphys.2018.01487

[25] Mask mandates may affect a child’s emotional, intellectual development, Dr. Mary Gillis, 23 juillet 2020. Young children especially rely on facial expressions to understand situations.

[26] Masked education? The benefits and burdens of wearing face masks in schools during the current Corona pandemic, Trends Neurosci Educ. 2020 Sep; 20, 11 août 2020

[27] Simulated Sunlight Rapidly Inactivates SARS-CoV-2 on Surfaces, The Journal of Infectious Diseases, Volume 222, Issue 2, 15 July 2020, Pages 214 222, https://doi.org/10.1093/infdis/jiaa274. Téléchargeable en PDF

[28] Mask Facts, AAPS, Association of American Physicians and Surgeons, 1 Juin 2020.

[29] Small droplet aerosols in poorly ventilated spaces and SARS-CoV-2 transmission, The Lancet Respiratory Medicine, 1 Juillet 2020

[30] It is Time to Address Airborne Transmission of COVID-19, par Lidia Morawska et Donald K Milton, 2020, Published by Oxford University Press for the Infectious Diseases Society of America.

[31] The effects of social deprivation on adolescent development and mental health, The Lancet Child & Adolescent Health, Volume 4, Issue 8, 1 Août 2020.

[32] Baumeister RF Leary MR. The need to belong: desire for interpersonal attachments as a fundamental human motivation. Psychol Bull. 1995 ; 117 : 497-529

[33] Hawkley LC, Cacioppo JT. Loneliness matters: a theoretical and empirical review of consequences and mechanisms. Ann Behav Med. 2010; 40: 218-227

[34] Sawyer SM, Azzopardi PS, Wickremarathne D, Patton GC. The age of adolescence. Lancet Child Adolesc Health. 2018; 2: 223-228

[35] Mask mandates may affect a child’s emotional, intellectual development, Dr Mary Gillis, 23 Juillet 2020.

[36] Le port obligatoire du masque pour les enfants, c’est de la maltraitance !, 21 Août 2020, par les docteurs G Delépine, chirurgien oncologue et N Delépine, pédiatre cancérologue.

[37] Septante médecins flamands demandent l’abolition du masque dans les écoles: « Une menace sérieuse pour leur développement »

[38] Les élèves devraient-ils pouvoir enlever leur masque une fois assis en classe ? 69,2% des personnes sondées disent OUI.

= = =

Notre page « Coronavirus, guerre biologique contre l’humanité »

Le CoV19 ou plus exactement, le SRAS-COV-2, OGM créé en laboratoire (Caroline du Nord USA) avec des fonds de la CIA et de l’USAID…

Le masque comme rituel de passage vers le Nouvel Ordre Mondial
(Résistance 71 )

 

 

Coronavirus… Le Joker nous explique parfaitement comment ça se danse…

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Masque_Non-au-muselage-sanitaire

Dossier-coronavirus-cov19-experience-ingenierie-sociale

Dossier_special_CoV19_ingenierie_sociale_et_dictature_technotronique

HistoriqueCartelPharmaceutique

SARS-CoV_UCN


Bouh !


QG de la guerre biologique contre l’humanité

Coronavirus et manipulation politico-sociale : Le masque comme rite de passage vers un Nouvel Ordre Mondial…

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Le muselage… sanitaire

 

Le masque sanitaire comme rituel de soumission

 

Résistance 71 

 

15 juillet 2020

 

Mise à jour du 16 juillet 2020: L’affaire du masque mise en PDF par Jo…
Masque_Non-au-muselage-sanitaire

 

Lire la suite de cette analyse publiée le 19 juillet 2020…

 

En ce 14 juillet 2020, Macronus 1er vient de rendre obligatoire les masques dans les lieux publics clos devant une crainte d’une “seconde vague” du virus qui ne viendra pas, mais surtout comme mesure d’imposition d’une nouvelle “norme” sociale de la paranoïa et du contrôle organisés.

Toute cette affaire du SRAS-CoV-2 ou “nouveau coronavirus”, organisme génétiquement créé en premier lieu, dans un laboratoire de l’université de Caroline du Nord, avant sa militarisation dans les labos secrets du Pentagone et son larguage à Wuhan par une fausse équipe sportive militaire yankee “participant” aux jeux inter-armées en octobre 2019, emprunte pas à pas tous les méandres d’une vaste opération planétaire d’ingénierie sociale pour la transformation de nos sociétés en quelque chose de bien plus contrôlable à souhait, toujours sous le coup du thermostat de la tension dont le curseur est monté et descendu le long de sa coulisse, faisant passer le statut psychologique collectif de “crainte” à “peur” jusqu’à “terreur” et “panique” selon les besoins oligarchiques du moment. 

A ce titre, une menace invisible, virale,  aux effets gonflées à dessein par des gouvernements et des merdias complices, est bien plus efficace qu’une menace terroriste. Plus personne en effet ne croit qu’un islamiste se planque sous son lit, le mousseux est éventé, place donc au nouveau croquemitaine : le bien antipathique et terrifiant Bébert Corona  alias COVID19 !


Hail Bébert !…

L’oligarchie eugéniste, malade de toujours plus de contrôle, mène nos sociétés vers une société de la grille de contrôle mondialisée, vers une nouvelle société de la dictature technotronique qui verra l’IA, les drones, l’internet des choses via la 5 puis la 6G, le nano-puçage, et le contrôle “sanitaire” paranoïaque total, contrôler à outrance nos vies quotidiennes à l’échelle planétaire. Les ordures aux manettes sont en train de nous faire passer d’une vieille société épuisée à un nouvel ordre mondial de la domination technotronique et elles veulent le faire avec notre “consentement” sanitaire. A ce titre, nous sommes contraints de nous soumettre à un rite de passage de l’une à l’autre des sociétés et comme tout rite de passage ancestral, ceci comprend ses propres stigmates, comme par exemple… le port du masque sanitaire.

Ainsi dans une 1ère phase, le masque est présenté comme inutile et même dangereux pour la santé, ce que soutient la science, car il n’est pas sain de porter un masque de la sorte des heures par jour. Puis on entre dans la 2ème phase où le masque est présenté comme le symbole de la survie, barrière ultime pour un nouveau virus qui ne fait pas plus de mort que la grippe saisonnière, même en gonflant les chiffres et râclant les fonds de tiroirs des morgues hospitalières. Il est avéré aujourd’hui que le taux de mortalité du CoV19, hors facteurs de co-mortalité, est de l’ordre de 0,45%, celui de la grippe saisonnière étant de 0,35%.

A Yankland, des officiels de la santé apparaissent à la TV pour dire aux gens de garder le masque même chez eux, prochaine étape, dormez avec, faites tout avec en fait ! Qui n’a pas vu une personne seule dans sa voiture avec son masque ?… Le conditionnement est en marche et fonctionne dans la vaste majorité des cas ! Pourtant, il suffit de dire NON !

Ainsi, le masque devient une espèce de “rite d’initiation” de masse à un nouveau paradigme social complètement construit, comme le furent l’État, les institutions, le commerce, l’argent et les modes de contrôle, au fil de l’histoire. Ces rites de passage existent depuis des millénaires et sont devenus courants dans les sociétés secrètes, dans l’armée qui n’est qu’un gigantesque rite d’obéissance et de soumission à tout un système.

Les rites d’initiation renforcent le désir de se conformer, d’appartenir à un groupe, et donc par ce truchement d’obtenir une validation identitaire. La méthodologie rituelle est presque toujours identique quelque soit le lieu ou le temps où elle prend place.

1) Dans un premier temps, l’initié est placé en isolement, ce qui le conditionne psychologiquement à ce qui va suivre et insiste sur l’importance du processus

2) Ses routines quotidiennes sont chamboulées à dessein afin de faciliter le passage aux nouvelles “normes”. Ceci relativise sa réalité, “désacralise” l’établi et le prépare au changement à venir.

3) Normalisation visuelle des initiés entre eux, comme avec par exemple le port d’un uniforme, se raser la tête, le tatouage, la scarification ou le port d’un objet, d’un artifice distinctif. Le but est d’annihiler l’identité individuelle de chaque initié(e) pour la remplacer par une identité collective et contrôlable à souhait. De la même manière, l’initié(e) se sent partie intégrante du groupe, puis…

4) L’initié(e) est mis(e) en situation traumatique de plus ou moins grande intensité. Une confusion et une angoisse plus ou moins importantes sont induites, à ce moment psychologique vital, l’initié(e) est mûr(e) pour sa transformation d’appartenance.

5) Cet état psychologique favorise l’introduction d’une nouvelle “norme”.

Nous voyons que ce rituel du masque est en train de créer une dissociation entre l’obéissance et la désobéissance, la conformité et la non-conformité, dans un nouveau rapport dichotomique.

Dans un contexte “initié / non-initié”, les initiés sont endoctrinés à voir les non-initiés, les rebelles, comme des ennemis et à agir en conséquence (agressivité, violence, délation, ostracisme).

Dans ce contexte, le port du masque devient une reconnaissance collective et permet aussi d’identifier les “déviants”… et de préparer le terrain pour cette nouvelle escroquerie vaccinale qui vient. Soyons aussi clair là-dessus: aucun vaccin ne peut marcher (si tant est qu’un vaccin puisse être efficace), le virus mute en permanence…
A partir de là, le pas à franchir vers le goulag réalisé n’est plus bien loin, ce n’est plus un pas insurmontable, mais un petit pas, un de ces petits pas de la “nécessité” sociale dans le meilleur des mondes mis en place et que bien des gens trouveront normal de franchir… si on laisse faire et laisse verrouiller cette grille de contrôle planétaire.
Pensons, soyons critiques, unissons-nous, et agissons de concert, flinguons cette dictature en marche avant qu’elle ne nous flingue !

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Lectures complémentaires :

Nos articles les plus lus sur l’affaire du coronavirus CoV19

CoV19 – SRAS-COV-2, créé à l’université de Caroline du Nord

Nos articles et traductions sur le CoV19

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SARS-CoV_UCN (PDF)

 

Solution :


Gaulois penseur, donc réfractaire…


Phase 1…


Phase 2…


Phase 3…


Phase 3bis en simultané

 

Coronavirus : Le complexe pharmaco-chimique corrompu et déjà maintes fois condamné aux manettes de la création du « vaccin » contre le CoV19 Caroline du Nord

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, gilets jaunes, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 12 mai 2020 by Résistance 71

 

 

Nous avons gardé cette traduction sous le coude pour le « déconfinement », car la prochaine étape est bien entendu le fichage, traçage et vue d’une vaccination / marquage nanotech massive des populations engrangeant au passage les milliards pour le complexe pharmaceutico-chimique criminel et corrompu, descendant pour l’essentiel du complexe IG Farben et de la Standard Oil des Rockefeller dans sa connexion moderne Fondation Bill Gates et Fondation Rockefeller…
Le temps presse pour se poser les bonnes questions… et y répondent collectivement !

~ Résistance 71 ~

 

NdR71 : Pour en savoir plus sur le comment et pourquoi la santé est tombée dans l’escarcelle de cette méduse Big Pharma qui contrôle tout ce qui y touche en partant de l’industrie (pétro)chimique, lire ces deux PDF faits de nos traductions. Le premier concerne le cancer, « Un monde sans Cancer », la seconde partie du livre de G. Edward Griffin est consacrée à la « politique » de la santé et concerne la méduse pétrochimique d Big Pharma et comment fut phagocytée la médecine holistique au profit du tout chimique. Le second est notre traduction de 2011 de larges extraits du livre de Gary Allen « The Rockefeller’s Files » (1976) et que Jo nous a récemment mis en format PDF. 

« Un monde sans cancer, histoire de la vitamine B17 »

Gary Allen « Les dossiers Rockefeller »

A lire et à diffuser sans aucune modération tant il est vital de comprendre les rouages du comment on en est arrivé là. Le vaccin du CoV19 à venir sera DEVASTATEUR pour l’humanité tant sur un plan santé publique que sur un plan de contrôle technotronique de la planète au profit de la même clique oligarchique. Ils vont commencer dans les écoles par nos enfants ! Personne ne saura précisément ce que ces ordures vont leur injecter. La composition de tout vaccin doit être indépendamment vérifiée et RENDUE PUBLIQUE. Ceci est une nécessité de salut public !

Toute composition de vaccin et de médicament doit fonctionner sur le modèle informatique de « l’open source » qui voit tous les codes de programmation d’un logiciel être rendus publics de façon à ce que le contrôle et la participation de tout spécialiste au développement du ou des logiciels, rende impossible la falsification des codes et la création de backdoors servant des intérêts privés ou gouvernementaux à l’insu des utilisateurs. Ainsi les compositions chimiques voire génétiques de tous vaccins et médicaments doivent être vérifiées et rendues publiques. A défaut, et sachant qu’historiquement nous ne pouvons en aucun cas faire confiance à Big Pharma (IG Farben, Standard Oil et consorts) au passé eugéniste, corrompu et criminel d’une lourdeur sans précédent, toute fabrication médicale du consortium marchand du contrôle sanitaire doit être rejetée par les peuples comme étant au mieux foireux et manipulé, au pire toxique à dessein.

La suite de cette crise fabriquée du CoV19 va prendre une tournure des plus sinistres si nous laissons faire les criminels irresponsables du haut de la pyramide. De fait, afin de sortir de cette relation mortifère dominant / dominé, aplatissons cette pyramide une bonne fois pour toute… Comment ? Quelques éléments de réponse ici et là.


¡Ya Basta!

 

Le conglomérat criminel pharmaceutique en charge de créer le “vaccin” pour le CoV19

Big Pharma, coupable de mensonge, de tricherie, de vol, de corruption et à l’historique de mettre le public en danger avec la consommation de médicaments plus que douteux voire même mortels, est en train de recevoir des milliards pour développer le “vaccin” pour la maladie résultant du CoV19. Feriez-vous confiance pour votre santé à cette équipée sauvage criminelle ?…

 

Tony Cartalucci

 

1er mai 2020

 

url de l’article original:

https://landdestroyer.blogspot.com/2020/05/criminal-big-pharma-put-in-charge-of.html

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

L’hystérie du Coronavirus 2019 ou CoV19 balaie le globe au moyen d’une panique publique mise en place par les médias de masse et paralysant des nations entières, éviscérant des économies de milliards alors que les lieux de travail sont fermés et le public forcé et assigné à résidence tout en étant exposé 24/24 et 7/7 à un bombardement médiatique activant et renforçant le climat de peur, ce dans une campagne sans précédent.

L’industrie de la santé occidentale est déjà en train d’engranger les profits à la fois financièrement mais aussi en terme de crédibilité artificiellement pompée alors qu’un public paniqué se tourne vers elle pour des réponses au problème et sa sécurité.

Attendant de profiter des “remèdes” et autres “vaccins” pour un virus qui n’est rien d’autre essentiellement qu’un mauvais rhume, se trouve l’industrie pharmaceutique occidendale, cette hydre super corrompue et ses entreprises tristement célèbres comme GlaxoSmithKline (GSK), Novartis, Bayer, Roche, Merck, Johnson and Johnson, Pfizer, Lilly, et Gilead.

Toutes ces entreprises, sans aucune exception, poursuivent l’agenda des vaccins et des thérapies financé par les gouvernements contre le CoV19, sont des entreprises coupables, répétitivement condamnées dans bien des tribunaux dans le monde pour d’odieux crimes comme la falsification de la recherche médicale, violation des normes de sécurité, inefficacité des recherches, corruption des chercheurs, des médecins, des régulateurs et même des fonctionnaires de la loi, ainsi que de faire le marketing de médicaments qui étaient soit totalement inefficace, soit prouvés dangereux pour la santé publique.


Les cavaliers de l’apocalypse sanitaire

Des financements de gouvernements, donc de l’argent public des contribuables de l’ensemble du monde occidental sont siphonnés dans de soi-disantes organisation à but non lucratif comme la Coalition for Epidemic Preparedness Innovation (CEPI) qui ne sont en fait que des vitrines créées et dirigées par Big Pharma afin d’éviter d’investir leur propre argent dans une recherche et un développement couteux et ainsi ne faisant que profiter de ce qui émerge éventuellement de cette recherche financée par les deniers publics.

CEPI par exemple, reçoit des milliards de financement gouvernemental de plusieurs nations qui seront utilisées pour vendre les produits, vente et profit étant réalisés par Big Pharma.

Novartis – au tréfond de l’ignominie

Un exemple particulièrement choquant et écœurant provient du géant pharmaceutique suisse Novartis, qui essaie en ce moment de faire passer en force un accord d’utilisation de son médicament Jakafi comme thérapie contre le CoV19.

Une équipe de l’université de Pennsylvanie emmenée par le Dr. Carl June et entièrement financée par de l’argent caritatif, a développé une thérapie génétique qui a guéri des patients atteints de leucémie, qui n’avaient jusqu’alors pas répondu positivement aux traitements classiques comme par exemple les transplantations de moelle osseuse. Durant des essais entre 2010 et 2012, une jeune patiente de 6 ans, Emily Whitehead, était sur son lit de mort avant de recevoir la thérapie génétique révolutionnaire.

Elle est aujourd’hui vivante et en parfaite santé et en rémission permanente de la maladie.

Le plus incroyable concernant cette thérapie, est qu’elle n’est administrée qu’une seule fois, car après son usage, les cellules du patient sont en fait reprogrammée de manière permanente pour lutter contre le cancer. Les cellules anciennes passent l’information aux nouvelles cellules alors qu’elles se divisent et se multiplient.

La thérapie développé par le Dr June est non seulement une thérapie a usage unique, mais elle est aussi incroyablement efficace dans son rapport qualité/prix. Sous conditions expérimentales, la procédure coûte moins de 20 000 US$ (NdT: environ 16 000 Euros). Dans une conférence de The Society for Translational Oncology en 2013, le Dr June déclarait:

“Bon alors le prix, c’est très intéressant.. Le coût principal ici est la gamma-globuline. Pour les cellules-t, avec nous, avec nos frais internes pour faire une aphérèse etc est de l’ordre de 15 000 US$ pour fabriquer les cellules-t.”

L’association caritative qui a financé la recherche du Dr June et de son équipe, la Leukemia & Lymphoma Society (LLS), s’est assurée que ceci soit vendu à Novartis, approuvé par la FDA américaine en 2017, elle est aujourd’hui vendue sous le nom de Kymriah. Le Dr June lui-même nota que ce qui coûte quelques 15 000 US$ à produire sous conditions expérimentales a été mis en vente par Novartis au prix astronomique de 500 000 US$ (NdT: environ 400 000 Euros). L’article du New York Times qui rapporta le prix du médicament (The New York Times article) n’a jamais mentionné le coût réel de ce médicament et s’est en fait référé à l’explication de Novartis sur le pourquoi le médicament était si cher…

Le NYT avait déjà rapporté la progression de la recherche avant que le médicament ne soit vendu à Novartis et pourtant les journalistes de ce canard n’ont pas tenu pour responsable Novartis ni même jugé bon d’avertir leurs lecteurs du prix réel du médicament et d’exposer l’énorme arnaque de Novartis. Ceci aide à expliquer et comprendre aussi le rôle des médias dans la capacité pour Big Pharma de corrompre et de masquer les affaires.

En y regardant de plus près, et sans l’aide de publications comme le NYT, il se trouve que LLS était et est toujours en partenariat avec Novartis et tandis qu’elle nia que Novartis n’ait eu quoi que ce soit à faire avec la thérapie génétique financée par LLS et ensuite vendue à Novartis, l’énorme conflit d’intérêt est bien visible et est en parfaite adéquation avec les preuves documentées de la corruption active de Big Pharma et de ses abus, plaçant toujours le profit loin devant les vies humaines.

L’exemple de Novartis n’est qu’un microcosme de la façon dont opère l’industrie pharmaceutique dans son ensemble et de fait, précisément comment elle exploite et profite déjà de toute cette affaire hystérique du CoV19, où des chercheurs travaillant dur se retrouvent avec leur recherche financée par des “entités caritatives” douteuses au mieux, pour ensuite être achetés par Big Pharma, agité au dessus des têtes des nécessiteux pour obtenir de véritables rançons pour ces vilains dignes des pires films de série B et tout cela en totale coopération avec les gouvernements et médias complices dans l’affaire.

GSK: Un racket de corruption étendu au monde entier

Une autre entreprise pharmaceutique cherchant à profiter du CoV19 est GlaxoSmithKline (GSK). Ce que tous ceux qui pourraient être exposés à quelques produits que ce soit promus par GSK contre le CoV19 devraient savoir est que GSK a été condamné sur tous les continents de la planète pour un énorme racket et circuit de corruption des médecins, des chercheurs, des régulateurs, des politiciens et même représentants de la loi.

GSK a été condamné en Asie. Le NYT dans son article , « Drug Giant Faced a Reckoning as China Took Aim at Bribery, » affirme:

“L’affaire Glaxo, qui a eu pour résultat une avalanche record en dommages et intérêts de près de 500 millions de dollars et toute une litanie de plaidoiries coupables de la part de bien des exécutifs de la firme, a retourné la dynamique du pouvoir de l’entreprise en Chine, révélant un gouvernement de plus en plus ferme et déterminé à resserrer la vis sur les multinationales. Dans les trois ans qui ont suivi les arrestations, le gouvernement chinois, sous l’autorité du président Xi Jinping, a lâché toute la puissance de la nation et de son système autoritaire comme partie prenante de son plus large agenda de nationalisme économique.”

GSK a aussi été condamné en Amérique du Nord. Le journal du “Guardian” de Londres rapporte dans son article GlaxoSmithKline fined $3bn after bribing doctors to increase drugs sales  que :

“Le groupe pharmaceutique GSK a reçu une amende de 3 milliards de dollars après avoir admis avoir payé des médecins et encouragé la prescription d’anti-dépresseurs non prévus pour les enfants. Glaxo doit aussi admettre ne pas avoir rapporté des problèmes de sécurité concernant son médicament pour le diabète Avandia dans un tribunal de district de la ville de Boston ce jeudi.

L’entreprise a encouragé des visiteurs médicaux aux Etats-Unis de vendre sous mauvaise documentation trois médicaments à des médecins et de distribuer de grandes commissions et voyages d’agrément à tous ceux qui acceptaient de prescrire en nombre ces médicaments. Les bakshish incluaient aussi des séjours dans des stations balnéaires de luxe aux Bermudes, à la Jamaïque et en Californie.

La corruption de GSK se produit également en Europe. Début 2014, le London Telegraph écrivait :, « GlaxoSmithKline ‘bribed’ doctors to promote drugs in Europe, former worker claims, » que :

“GSK, la plus grosse entreprise pharmaceutique du Royaume-Uni, a été accusée de corruption de médecins pour qu’ils prescrivent leurs médicaments en Europe.

Des médecins en Pologne furent payés pour promouvoir le médicament Seretide contre l’asthme sous le couvert d’un financement pour un programme éducatif, a affirmé un ancien chef des ventes.

Des personnels médicaux ont aussi dit avoir été payés pour des conférences dans le pays qui n’ont en fait jamais eu lieu.”

Et ceci ne fait juste que gratter la surface de l’empire du racket et de la corruption de GSK, ne disant rien des abus et de la corruption de l’entreprise sur une bien plus large échelle.

GSK est aujourd’hui supposé développer et déployer un vaccin pour le CoV19 avec Innovax. L’historique de GSK en matière de corruption va t’elle influencer le développement d’un vaccin contre le CoV19 et son approbation pour une utilisation publique ?

Il y a déjà une réponse plus que convaincante à cette question…

Big Pharma a déjà été piquée à fabriquer des pandémies afin de remplir ses coffres

La dernière vague d’hystérie en ce qui concerne une pandémie vint de la contagion en 2009 du virus H1N1 ou de la “grippe porcine”.

Si les gens s’en rappellent vaguement et doivent aller chercher des informations à son sujet, c’est qu’elle ne fut en rien la pandémie telle qu’elle fut promut à cette époque par les hauts fonctionnaires corrompus de la santé “publique” et leurs complices des médias de masse.

Parmi ces officiels corrompus, il y avait les soi-disants “experts” de l’OMS payés par Big Pharma et qui utilisèrent leur position pour déclarer l’apparition du virus H1N1 comme “pandémie” justifiant par là pour les gouvernements vendus au complexe pharmaco-chimique, de stocker des médicaments de ces grands laboratoires pour des patients qui n’en eurent jamais besoin.

La BBC dans leur article, « WHO swine flu experts ‘linked’ with drug companies, » admettrait finalement:

“Des scientifiques clef conseillant l’OMS sur le stockage de médicaments pour cette pandémie avaient des liens financiers avec des entreprises à la recherche de profits, a prouvé une enquête.

Le British Medical Journal (BMJ) dit que ces scientifiques avaient ouvertement déclaré ces intérêts dans d’autres publications et pourtant l’OMS ne fit jamais mention de ces liens conflictuels>” La BBC mentionne nominalement GSK, notant au passage : “Trois scientifiques ayant mis au point le guide pandémique de 2004 et qui avaient auparavant été payés par les laboratoires Roche ou GSK pour des travaux de consultation ou des conférenciers tout en étant impliqués dans la recherche pour ces laboratoires.”

Les laboratoires Roche également mentionnés, produisent en ce moment même des kits de test pour le Cov19 et fait aussi manifestement d’énormes profits en les vendant dans ce climat d’hystérie entretenu au sujet de cette “pandémie” officielle. L’entreprise a aussi engrangé les profits lorsque les hauts fonctionnaires de l’OMS qu’elle soudoyait déclarèrent la pandémie H1N1 en 2009. Le labo vendit de grosses quantités de kits de test et de médicaments anti-viraux qui se retrouvèrent de manière tout à fait inutile dans les stocks de bien des gouvernements nationaux.

Reuters, dans un article de 2014 titré, « Stockpiles of Roche Tamiflu drug are waste of money, review finds, » nota:

“Les chercheurs qui on combattu pendant des années pour obtenir toutes les données du médicament Tamiflu des laboratoires Roche on dit jeudi que des gouvernements qui l’ont stocké ont gaspillé des milliards de dollars sur un médicament dont l’efficacité est sérieusement en doute.”

L’article remarquait aussi :

Les ventes de Tamiflu ont pratiquement atteint la marque des 3 milliards de dollars en 2009, essentiellement dû à son utilisation dans la pandémie H1N1, mais ces ventes ont depuis bien baissé.

Allons-nous vraiment permettre ces mêmes labos et officiels corrompus avec lesquels ils sont au lit avec des instances nationales et internationales de prendre les rênes une fois de plus dans cette affaire du CoV19 ?

 

La composition de tout vaccin doit être vérifiée
et devenir source publique

Les mêmes suspects mènent la danse de l’hystérie du CoV19

Cette même OMS avec ses mêmes complices officiels corrompus de l’industrie pharmaceutique, mènent en ce moment même la réponse au CoV19 et les mêmes médias complices qui ont permis la corruption et les abus des deux parties dans le passé, aident grandement à alimenter l’hystérie collective sur le CoV19 aujourd’hui afin de ramener des profits sans précédent ainsi qu’un énorme pouvoir à ces mêmes intérêts qui ont prouvé encore et toujours de par le passé de n’être non seulement pas digne de confiance mais aussi être un obstacle plutôt qu’une aide à la santé publique mondiale.

Bientôt, les seringues seront remplies de “vaccins” produits par ce conglomérat de corruption et d’abus en tout genre et on dira au public de se retrousser la manche et de se faire injecter avec des substances [inconnues] créées par de véritables criminels, sinon…

Sous l’illusion de la légitimité, de la science, de la médecine, les gens seront contraints de se soumettre à Big Pharma et ses co-conspirateurs au sein des corps régulateurs, des organisations de conseil, des gouvernements et des médias, et à ce quoi que ce soit qu’ils mettent dans les seringues, que cela protège le public du CoV19 ou non, et il est même douteux que ce vaccin soit de fait vraiment nécessaire.

Alors que le CoV19 puisse bien être un véritable pathogène, l’évidence à ce jour suggère qu’il ne demande pas de fait cette hyper-réaction générée dans le monde entier. L’hystérie CoV19 a, de loin, un effet bien plus dévastateur sur l’humanité que le virus lui-même. Et au sein de cette hystérie, la plus grande menace à la santé publique à l’échelle de l’humanité, une industrie pharmaceutique totalement corrompue et ses associés des gouvernements, vont engranger toujours plus de profits aux dépends du public et renforcer leur pouvoir sur ce même public.

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Notre page « CORONAVIRUS, guerre biologique contre l’humanité »

Notre dossier « Dictature technotronique »

 


La réduction de la population en action

Comprendre l’affaire du coronavirus CoV19 passe par comprendre ce qu’est Big Pharma… au début était Rockefeller…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, ingérence et etats-unis, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 7 mai 2020 by Résistance 71

 

“Progrès médical : La profession médicale est seulement en train de concéder que peut-être, mais alors juste peut-être, que la nutrition a quelque chose à voir avec une bonne santé. Et aussi peut–être, juste peut-être, que l’esprit est connecté avec le corps. Bien entendu, il n’y a pas beaucoup de fric à faire avec ce genre de raisonnement..”
~ George Carlin, 1997 ~

 


Standard Oil Rockefeller aujourd’hui…
Chevron, ExxonMobil, BP et pétrochimie

 

Comment Rockefeller créa la médecine moderne et annihila les remèdes naturels

 

Chris Kanthan

 

Mai 2020, première publication 2015

 

Source:

https://www.globalresearch.ca/how-rockefeller-founded-modern-medicine-killed-natural-cures/5711818

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

De nos jours, les gens vous regardent comme un frapadingue si vous parlez des propriétés curatives des plantes et de toute autre pratique holistique. Comme pour beaucoup d’autres choses, il y a bien du fric et de la (sale) politique derrière notre système médical moderne.

Tout commence avec John D. Rockefeller (1839 ~ 1937) qui était un magnat du pétrole, un baron voleur, le premier milliardaire américain et un monopoliste né.

A l’aube du XXème siècle, il contrôlait 90% des raffineries de pétrole aux Etats-Unis au travers de sa compagnie pétrolière de la Standard Oil, qui fut plus tard divisée en différentes branches pour devenir Chevron, Exxon, Mobil etc…

Dans le même temps, vers 1900, des scientifiques découvrirent la “pétrochimie” et la capacité de créer toutes sortes de produits chimiques à partir du pétrole. Par exemple le premier plastique, appelé bakelite, fut dérivé du pétrole en 1907. Des scientifiques découvrirent aussi différentes vitamines et postulèrent que bien des médicaments pharmaceutiques pourraient être dérivés du pétrole.

Ceci fut une excellente opportunité pour Rockefeller qui vit la capacité de monopoliser le pétrole et les industries chimiques et médicales dans le même mouvement ! Ce qui était excellent avec les produits de la pétrochimie et que tout pouvait être mis sous patente et vendu avec un très haut profit.

Mais il y avait un problème avec le plan de Rockefeller concernant l’industrie médicale et pharmaceutique : les médecines naturelles et aux herbes médicinales étaient très populaires à cette époque aux Etats-Unis. Près de la moitié des médecins et des écoles de médecine aux Etats-Unis pratiquaient la médecine holistique utilisant une connaissance en provenance à la fois d’Europe et des peuples natifs du sous-continent.

Rockefeller le monopoliste dût réfléchir sur le comment se débarrasser de sa concurrence la plus importante ; il utilisa alors la stratégie classique du “problème-réaction-solution” ; c’est à dire de créer un problème pour faire peur aux gens, puis offrir une solution déjà toute prête (comme la peur du terrorisme suivie et “solutionnée” par la solution toute prête et empaquetée du “Patriot Act” en 2001…)

Il alla vers son grand pote Andrew Carnegie, un autre de ces ploutocrates qui fit fortune lui en monopolisant l’industrie de l’acier. Celui-ci mit alors en place un schéma. De la prestigieuse Fondation Carnegie, ils envoyèrent un homme du nom d’Abraham Flexner à travers le pays pour qu’il fasse un rapport complet sur le statut des écoles de médecines et des hôpitaux aux Etats-Unis.

Ceci résulta dans le “rapport Flexner”, qui donna naissance à la médecine moderne telle que nous la connaissons. Il va sans dire que le rapport parlait de la nécessité de réformer et de centraliser nos institutions médicales. Sur la base de ce rapport, bientôt plus de la moitié des écoles/facultés de médecine furent fermées.

L’homéopathie et les médecines traditionnelles aux herbes médicinales devinrent la risée et furent diabolisées et certains médecins furent même jetés en prison.

(NdT: pour ceux de nos lecteurs qui ont aujourd’hui plus de 50 ans, qui ne se rappelle pas de son pharmacien de quartier ou de village qui avait son “labo” derrière la boutique et qui faisait et vendait ses propres décoctions herbales et médicinales. Bien des pharmaciens à l’époque était aussi des herboristes. Le diplôme d’herboriste fut supprimé en 1941 sous le régime de Vichy acoquiné bien entendu avec la grosse industrie chimique et IG Farben en particulier puisque la même année l’industrie chimique française Francolor passe sous contrôle de la très nazie IG Farben. Mais bien des pharmaciens après la guerre continuaient à faire leur propres médicaments le plus souvent dérivés des plantes…) 


John D. Rockefeller,
père du complexe médico-pharmaceutique

Pour aider à la transition et pour changer le mode de pensée des autres médecins et scientifiques, Rockefeller donna plus de 100 millions de dollars (NdT : à l’époque !!…) aux universités et aux hôpitaux et fonda un groupe vitrine philanthropique appelé le “General Education Board” (GEB). Ceci représente la classique approche de la carotte et du bâton.

En très peu de temps, les écoles/facultés de médecine furent misent au pas et homogénéisées. Tous les élèves y apprenaient la même chose et la médecine n’était plus qu’une question de prescription de médicaments dûment patentés.

Les scientifiques commencèrent à recevoir d’énormes fonds de recherche pour savoir comment les plantes guérissaient les maladies, mais leur but était d’identifier les composants chimiques effectifs de la plante, puis de recréer un processus chimique similaire, mais pas identique, en laboratoire, qui pourrait être patenté. Ainsi naissait la grande recherche des “molécules” synthétiques qu’on pouvait patenter à souhait.

Une pilule pour un malade ‘(“a pill for an ill” en anglais) devint le mantra de la nouvelle médecine.

Et vous pensiez que les frères Koch étaient de mauvais garçons ?…

Nous produisons donc, 100 ans plus tard, des docteurs à la chaîne qui ne savent absolument rien des bénéfices de la nutrition ou des herbes ou de la pratique holistique. Nous avons une société entière qui est enchaînée à la “sagesse” entrepreneuriale pharmaceutique pour son bien-être.

Les Etats-Unis dépensent quelques 15% de leur PIB dans la santé, qui n’est en fait que de la gestion de pathologie. Rien n’est focalisé sur la guérison, mais sur le traitement des symptômes, créant ainsi une énorme base de clients dont l’industrie médico-pharmaceutique ne fait que tirer une rente (NdT: ceci n’est pas unique aux Etats-Unis, c’est partout pareil dans le monde occidental). Il n’y a pas de thérapies réellement curatives pour le cancer, le diabète, l’autisme, l’asthme, ni même la grippe.


… Aujourd’hui Fondation Rockefeller et ExxonMobil

Pourquoi du reste devrait-il y avoir une guérison des maladies ? Ce système a été fondé, agencé et remodelé par des oligarques et des ploutocrates et non pas par des médecins ayant pour but la guérison et la santé publique réelle. (NdT: qui passe essentiellement par la PREVENTION et non pas par la guérison. On pourrait même dire que si un médecin doit guérir un malade, c’est parce qu’il/elle, le système médical, a échoué à prévenir la pathologie. Ne dit-on pas dans la sagesse populaire “Mieux vaut prévenir que guérir” ? Est-ce un hasard ?… Alors certes tout n’est pas prévisible, mais sans doute pas loin de 90% l’est, quand on connaît la relation naturelle de notre corps à l’environnement… Comme nous le disons toujours  retirez l’étiquette de prix sur tout et tout le monde y verra de suite bien plus clair. C’est l’évidence même.)

Quant au cancer, ah oui, l’American Cancer Society fut fondée par personne d’autre que… Rockefeller en 1913

En ce mois de cancer du sein, il est bien triste de voir tant de gens endoctrinés sur la chimiothérapie, la radiation (au cobalt) et sur la chirurgie. Nous en reparlerons bientôt… mais pour terminer, voici une citation de John D. Rockefeller qui résume parfaitement bien sa vision de l’Amérique tirée d’une déclaration qu’il fit lors de l’inauguration de son General Education Board:

“Je ne veux pas d’une nation de penseurs, mais d’une nation de travailleurs…”

Tout est dit.

= = =

Lire notre « dossier Rockefeller » en 3 parties
la version pdf: Gary_Allen_Le-dossier-Rockefeller

A lire également, notre traduction du livre culte de G. Edward Griffin :
« Un monde sans cancer, histoire de la vitamine B17 » en format PDF, mais surtout pour ce qui concerne les écrits ci-dessus, la seconde partie commençant au chapitre 13.

A lire en supplément « Histoire du cartel pharmaceutique » (version PDF)

 


Henry Kissinger… création de la Fondation Rockefeller
et bras droit politique de David Rockefeller


Organisation de la Manipulation de la Santé