Archive pour escroquerie réchauffement climatique

Escroquerie Réchauffement Climatique Anthropique: la décrépitude du processus de révision des articles scientifiques publiés (Dr Roy Spencer)

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Dossier: « Escroquerie RCA »

 

Pour apporter de l’eau au moulin des « Gilets Jaunes » en ce 17 novembre 2018… Pas plus de Réchauffement Climatique Anthropique que de beurre en branche !…
~ Résistance 71 ~

 

L’état déplorable du processus de révision (peer review) de la science climatique et félicitations à Nic Lewis

 

Dr. Roy Spencer, Ph.D climatologie (ex-NASA)

 

14 novembre 2018

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2018/11/the-sorry-state-of-climate-science-peer-review-and-kudos-to-nic-lewis/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Depuis maintenant quelques décennies, ceux d’entre nous essayant de faire publier des articles scientifiques non alignés avec le narratif apocalyptique officiel sur le climat, ont remarqué une nette tendance à la révision approximative et partiale dans le domaine des articles de recherche soumis à publication dans des journaux et/ou revues scientifiques.

Une partie du problème est l’augmentation de la spécialisation de la science climatique (et des autres sciences de manière plus générale), de façon à ce qu’il y ait relativement très peu de pairs ayant suffisamment de connaissance du sujet qu’ils révisent et corrigent avant publication, pour donner un avis d’expert compétent sur le sujet présenté. En lieu et place, ils donnent simplement au(x) rédacteur(s) de l’article le bénéfice du doute. Je me suis retrouvé moi-même dans cette situation à plusieurs reprises alors que je lisais et révisais un article pour sa publication. Ceci mène à la pensée de groupe, alors que le nombre d’experts dans les sous-discplines fond comme beurre au soleil.


Pompe à fric climatique

Si les conclusions d’un article de recherche soutiennent un narratif plus alarmiste sur la sériosité du réchauffement climatique anthropique (RCA), sa révision par les pairs sera bien moins stricte. Je suis maintenant totalement convaincu de ce fait. Si l’article a un ton plus sceptique, il endure des niveaux de critiques que les articles alarmistes ne voient jamais. J’ai eu au moins un de mes articles rejeté, sur la base d’un simple analyste qui manifestement n’avait pas lu l’article et critiquait des affirmations qui n’étaient aucunement dans celui-ci.

Un article récent (NdT: lien vers l’article en anglais dans l’article original de Spencer) publié dans la revue “Nature”, qui est possiblement la meilleure revue scientifique au monde, a affirmé que les océans se sont considérablement réchauffés et de manière plus rapide que les estimations faites par les actuels relevés de températures par thermomètres, qui demeurent toujours très rares même dans la zone de bouée Argo.

Entre en matière Nic Lewis, qui avec Judith Curry a publié parmi les plus strictes estimations de la sensibilité du climat basées sur des données d’observation empiriques et les forçages climatiques anthropiques assumés (essentiellement l’augmentation de CO2). Malgré le fait que Mr Lewis ne soit pas un scientifique du climat agréé, il a immédiatement identifié une erreur signifiante dans l’artocle publié, erreur qui altère de manière substantielle les conclusions, ce que les auteurs de l’article reconnaissent maintenant (NdT: lien dans l’article original en anglais)

La bonne nouvelle réside dans le fait que ceci est en fait une erreur qui a été identifiée et finalement reconnue comme telle.

La mauvaise nouvelle est que le processus de révision de l’article scientifiques par les “pairs”, qui impliqua de manière présumée des scientifiques du climat accrédités, aurait dû intercepter cette erreur avant publication.

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Escroquerie Réchauffement Climatique Anthropique… 400 articles scientifiques anti-« consensus » publiés en 2017

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En 2017 plus de 400 articles scientifiques publiés soutiennent une position sceptique en ce qui concerne l’alarme sur le changement climatique

Un volume croissant de preuves scientifiques infirme le “consensus” sur la science du climat

 

Kenneth Richard

 

23 octobre 2017

 

Source: 

http://notrickszone.com/2017/10/23/400-scientific-papers-published-in-2017-support-a-skeptical-position-on-climate-alarm/#sthash.boGlnqLo.2YidXnts.dpbs

 

Pendant les 10 premiers mois de l’année 2017, 400 articles scientifiques ont été publiés doutant de la position voulant que le gaz carbonique (CO2) d’origine anthropique soit le facteur directeur de contrôle du thermostat du changement climatique… ou qui d’autre part, mettent en question l’efficacité des modèles de projection climatique et les positions liées au “consensus” généralement acceptées par les législateurs et les médias de masse.

Ces 400 nouveaux articles soutiennent la position disant qu’il y a des limites  et des incertitudes signifiantes inhérentes à notre compréhension du climat et des changements climatiques. La science du climat n’est en rien établie et définitive. Les températures modernes, les niveaux des mers et les évènements climatiques extrêmes ne sont ni inhabituels, ni sans précédents. Bien des régions de la planète sont maintenant plus froide qu’elles ne l’ont jamais été ces derniers 10 000 ans.

Des facteurs naturels tels que l’influence du soleil (106 articles), les oscillations océaniques multi-décennales comme les NAO, AMO/PDO, ENSO (37 articles), les variations de la couverture nuageuse sur des périodes de 10 ans et la variable interne générale, ont exercé une influence significative sur le temps et les conditions climatiques dans le passé et aujourd’hui. Ainsi, détecter un fort signal de forçage anthropique parmi le bruit de la variabilité naturelle non forcée peut par conséquent s’avérer très difficile.

Les politiques actuelles de remédiation, spécifiquement celles liées à la promotion des énergies renouvelables, sont souvent coûteuses, ineffectives et peut-être même détrimentales à l’environnement. D’un autre côté, un taux plus élevé de CO2 atmosphérique et un climat plus chaud fournissent des bénéfices à la biosphère terrestre (ex: planète plus verte favorisant de meileures récoltes).

En 2016 il y a eu 500 articles scientifiques révisés et analysés par les pairs publiés dans des journaux/magazines scientifiques, articles défiant le “consensus” sur la science climatique ( 500 peer-reviewed scientific papers published in scholarly journals (Part 1, Part 2, Part 3) ) Ceci correspond donc à plus de 900 articles en moins de 2 ans.

Ci-dessous vous trouverez les liens vers les listes de 400 articles ainsi qu’un guide pour la catégorisation de ces articles.

Skeptic Papers 2017 (1)

Skeptic Papers 2017 (2)

(Les parties 1 et 2 se trouvent sur la même page)

Part 1. Natural Mechanisms Of Weather, Climate Change  

Solar Influence On Climate (108)

ENSO, NAO, AMO, PDO Climate Influence (37)

Modern Climate In Phase With Natural Variability (13)

Cloud/Aerosol Climate Influence (8)

Volcanic/Tectonic Climate Influence (4)

The Theoretical Greenhouse Effect As Climate Driver (11)

Part 2. Unsettled Science, Failed Climate Modeling

Climate Model Unreliability/Biases/Errors and the Pause (24)

Failing Renewable Energy, Climate Policies (12)

Wind Power Harming The Environment, Biosphere (7)

Elevated CO2 Greens Planet, Produces Higher Crop Yields (5)

Warming Beneficial, Does Not Harm Humans, Wildlife (4)

Warming, Acidification Not Harming Oceanic Biosphere (15)

Decreases In Extreme, Unstable Weather With Warming (3)

Urban Heat Island: Raising Surface Temperatures Artificially (5)

No Increasing Trends In Intense Hurricanes (3)

No Increasing Trends In Drought/Flood Frequency, Severity (3)

Natural CO2, Methane Sources Out-Emit Human Source (4)

Miscellaneous (7)

Part 3. Natural Climate Change Observation, Reconstruction

Lack Of Anthropogenic/CO2 Signal In Sea Level Rise (27)

No Net Warming During 20th (21st) Century (11)

A Warmer Past: Non-Hockey Stick Reconstructions (50)

Abrupt, Degrees-Per-Decade Natural Global Warming (7)

A Model-Defying Cryosphere, Polar Ice (30)

Recent Cooling In The North Atlantic (7)

= = =

Voir notre dossier sur l’escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique (RCA)

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: Bidouillage et falsification des données… La grande saga du mensonge climatique continue !

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Dites au monde que 2015 est l’année la plus chaude depuis… 2010 !

 

JoAnne Nova

 

22 janvier 2016

 

url de l’article original:

http://joannenova.com.au/2016/01/hottest-shattering-year-since-the-last-one-five-reasons-it-was-not-hot-and-not-relevant/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Note de R71: Chaque point mentionné dans l’article ci-dessous a ses graphes propres. Consultez-les sur l’article original en anglais.

Tout le cinéma fait au sujet de points décimaux contestés dans des sets de données de températures hautememt ajustés de facteurs inutiles ne fait que montrer Ô combien non-scientifique est le débat public. Ce n’était probablement pas l’année la plus chaude de ces 150 dernières et même si cela était, quelle importance ? Cela ne nous dit rien sur la cause. (vous rappelez-vous lorsque la corrélation de cause à effet avait encore une importance pour un scientifique ?). Les forces naturelles comme le soleil et les nuages peuvent provoquer également des années chaudes. Même si elle était la “plus chaude” d’un court segment à bruits de fond, le monde a été plus chaud auparavant (et la vie sur terre resplendissait…) et les modèles (informatiques) du climat sont toujours faux. Si le CO2 était un gros facteur d’influence du climat, 2015 aurait dû être bien plus chaude.

  1. Ce n’était pas l’année la plus chaude. Les satellites ont une bien meilleure et plus vaste couverture de données, pratiquement sur la planète entière (au lieu de parkings, de pistes de décollages et comme les thermomètres de surface dûment sélectionnés). Les satellites disent que 1998 et 2010 furent plus chaudes. En tout cas, ces pinaillements sur des différences de “bruits de fond” ne sont juste que les signes que la route ne mène plus nulle part, ce qui est important est la tendance sur le long terme et les prédictions des modèles climatiques informatiques. (si les modèles fonctionnaient, les “scientifiques” n’auraient pas besoin d’aller faire un futile gala pour la galerie eh ?)
  2. 2015 fut un échec pour les alarmistes – pas assez chaude… Comparé à 1998, les modèles climatiques reconnus et utilisés par le GIEC disent tous que ce devrait être bien plus chaud que cela ne le fut. Nous avons eu un autre El Niño en 2015 et depuis 1998, les humains ont émis plus d’un tiers de toutes les émissions de CO2 de leur histoire dans l’atmosphère et pourtant 2015 fut plus fraîche que 1998 et 2010. Le CO2 ne pilote pas le climat.
  3. Il a fait bien plus chaud avant et pendant des milliers d’années, C’est normal. Même si 2015 avait été l’année la plus chaude des archives modernes (qui ont commencé en 1850), le monde a été plus chaud à plusieurs reprises ces 10 000 dernières années. L’Antarctique n’a pas fondu. La Grande Barrière de Corail a survécu ainsi que les ours polaires et les pingouins. Un climat chaud n’est pas une apocalypse et ce ne fut pas causé par le CO2.

Comprenez la façon dont les températures ont augmenté et ont chuté au Gröenland (voir le graphique sur l’article original). Les températures actuelles sont probablement similaires à la période chaude médiévale. Les pointes ici ne représentent que le Groënland, pas le monde entier, et ce qui se passe maintenant n’est pas du tout inhabituel.

  1. Où sont la cause et l’effet ? La dernière fournée de réchauffement climatique a commencé bien avant que le CO2 ait commencé à augmenter. Aucun des scientifiques ne peut expliquer pourquoi le réchauffement climatique a commencé près de 200 ans avant la première centrale électrique à charbon. Soit le charbon affecte le continuum de l’espace-temps, ou peut-être lisent-ils mal dans le marc de café ?
  2. Comme nous sommes dans une projection de réchauffement de 300 ans, il est inévitable que les données “les plus chaudes” en archives seront battues. Durant la seconde guerre mondiale nous aurions pu avoir les mêmes manchettes. Si vous étiez au monde de 1938 à 1948, vous auriez pu entendre parler d’environ cinq de ces records battus.
  3. Brisés? Quel sorte de scientifique est brisé parce que ce fut 1/10 de degré plus chaud que le dernier record ajusté, homogénéisé de zone moyenne ? Ils devraient être brisés de ne toujours pas pouvoir expliquer la pause dans le réchauffement, la période chaude médiévale (NdT: celle qui fut éliminée du fameux graphe tronqué de la “crosse de hockey”…), le petit âge glacier ou le hot spot manquant (inexistant).

Le professeur du MIT Richard Linzen dit que ces affirmations d’”année la plus chaude” sont une “pirouette sur du vent”

Thanks to Climate Depot:

“Et la preuve que l’incertitude est de l’ordre de 1/10 de degré est les ajustements qui sont en train d’être effectués. Si vous pouvez ajuster la température de 2/10 de degré, cela veut dire qu’il n’y avait pas de certitude à 2/10 de degré”, a t’il ajouté.

“Les 70% de la surface de la planète sont constitués d’océans, nous ne pouvons pas mesurer très bien ces températures. Elles peuvent être fausses de la moitié d’un degré, d’un quart de degré. Même 2/10 de degré de changement serait peu mais 2/100 est ridicule. Quiconque commence à croasser au sujet de ces chiffres montre qu’ils pirouettent le truc sur rien du tout.”

Les choses que les médias ne nous dirons pas

 Joe Bast, Heartland Institute

Bast:

“La grande nouvelle ne dit rien de l’enquête en cours du congrès sur la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration), prouvant que la NOAA a falsifié ses données de températures. Aucune mention que les données de station de surface ne sont actuellement pas globales et sont connues pour exagérer la tendance au réchauffement. Elle sont contredites par les véritables données satellites globales, qui sont à leur tout validée par les données recueillies par les ballon sondes. Dire que “l’archivage des données fiables globales a commencé en 1880”, met le début de la collection des données juste à la fin du petit âge glaciaire, n’est-ce pas bien utile ? James Taylor de Heartland Institute a essayé d’immuniser la presse du virus en provenance de la NOAA avec un article la semaine dernière dans le magazine Forbes.com “2015 n’était même pas de près la plus chaude année en archive.”

« L’Arnaque du Climat »… Un documentaire en première à Paris durant la COP21 au cinéma du Panthéon…

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Un documentaire climato-sceptique qui verra sa première à Paris va faire tanguer la bateau du débat sur le climat

 

Climate Depot

 

30 Novembre 2015

 

url de l’article original:

http://www.climatedepot.com/2015/11/29/skeptical-climate-documentary-set-to-rock-un-climate-summit-film-to-have-red-carpet-premiere-in-paris/

 

Le président Obama et les leaders du monde seront accueillis par un nouveau documentaire sur le climat qui fera sa première à Paris.

Le gala de la première et son tapis rouge pour le nouveau documentaire “Climate Hustle” (“L’Arnaque du Climat”) se fera au:

Cinéma du Panthéon, 7 décembre à 19h30

(Sorbonne, Paris) CFACT va tenir la première diffusion mondiale de son documentaire tant attendu du “Climate Hustle” durant un évènement sur invitation qui se tiendra à Paris durant la conférence, sommet international de l’ONU sur le changement climatique (anthropique) du COP21.

Ce documentaire donne la parole à plus de 30 experts et scientifiques mondiaux sur le climat, “Climate Hustle” étale toutes les preuves nécessaires qui dévastent totalement la grande peur orchestrée du réchauffement climatique (anthropique). Un invité du film, Marc Morano et fondateur de Climate Depot, une agence d’information sur l’affaire du climat, mène les spectateurs dans un voyage débusquant les faits, souvent sérieux, parfois hilarant, voyage empruntant le chemin du monde bercé de propagande des affirmations tenus sur le “changement climatique anthropique”.

Ce film est le tout premier documentaire sur le climat qui met en valeur les recherches et les avis de scientifiques qui ont changé de bord, passant du soutien au soi-disant “consensus” scientifique en faveur de réchauffement climatique anthropique, à une position sceptique sur la question. Le film donne aussi la parole à des scientifiques réputés “de gauche” et qui se sont également déclarés sceptiques à l’idée d’un réchauffement climatique dont les humains seraient les responsables, ainsi que des scientifiques travaillant avec l’ONU et qui se sont retournés contre la “science climatique tordue et déformée” de l’ONU.

Le président de CFACT, David Rothbart, producteur exécutif du documentaire déclare: “ClimaTe Hustle est le documentaire sur le climat le plus important depuis celui d’Al Gore “Une vérité inconvéniente”. Le film de Gore a déclenché une décennie de science bidon visant à faire peur. Le documentaire de CFACT désamorce les peurs engendrées et libère la voie pour un retour à une science carrée et un débat rationnel sur le sujet.”

Le journaliste d’audience nationale Cal Thomas dit de Climate Hustle que le documentaire est “géant” et ajoute: “quiconque croit encore au ‘changement climatique anthropique’ après avoir visionné ce documentaire a besoin du même type d’attention psychologique que l’on donne aux membres sortant des sectes.”

La climatologue de réputation mondiale, la Dr. Judith Curry du Georgia Institute of Technology, qui participe au documentaire, ajoute: “Le documentaire Climate Hustle est un antidote rafraîchissant et amusant aux pires affirmations alarmistes et des plus stupides au sujet du changement climatique et de l’impact que les gens entendent souvent en provenance des politiciens et des médias.”

La première du documentaire “Climate Hustle” se fera au cinéma du Panthéon, à côté de la Sorbonne, le Lundi 7 décembre 2015. Une cérémonie de “tapis rouge” avec réception et champagne s’y tiendra à partie de 19h30 avant le visionnage du documentaire. Le film est prévu de sortir dans les salles et en home video courant 2016.

A cause des places limitées, les médias acrédités qui souhaiteraient assister à l’événement doivent contacter par avance Mme Christina Norman de CFACT (contact ci-dessous avec numéro de tel en France). Marc Morano et quelques scientifiques clef du documentaire seront à la disposition du public peu de temps avant la projection à 19h00 et sont aussi à la disposition des médias pour tout entretien et commentaires avec la presse.

Le documentaire “Climate Hustle”, une production de CFACT, a été totalement financé par le soutien financier de quelques 1500 supporteurs de CFACT.

Pour plus d’information: www.ClimateHustle.com/press

CONTACT: Christina Norman (651) 724-4228 or +33 0641484842; cwilson@cfact.org

 

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: çà sent le gaz pour le COP21 de Paris !…

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Semaine infernale pour les réchauffistes: Un consensus qui s’effrite, des données bien inconvénientes et une politique de rejet

 

Pierre Gosselin

 

5 Novembre 2015

 

url de l’article original:

http://notrickszone.com/2015/11/05/a-hell-week-for-global-warming-alarmists-crumbling-consensus-inconvenient-data-and-policy-rejection/#sthash.vB3anZlJ.dpbs

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Article connexe: L’escroquerie de la COP21 vue du territoire Mohawk

 

Pas une bonne semaine pour les alarmistes du climat. Trois évènements ont secoué leur mouvement et provoqué l’état d’urgence dans leur camp.

Poutine étiquette le réchauffement climatique une “fraude”

Le premier évènement, le président russe Vladimir Poutine, qui avait pour habitude de jouer le jeu sur ce problème, est sorti de sa réserve et a étiqueté la science du réchauffement climatique “une fraude”, qui fut inventée “pour restreindre le développement industriel”. D’après le New York Times, le scepticisme de Poutine est fondé sur les rapports de scientifiques russes qui ont effectué “un travail de recherche très, très extensif sur le sujet pour comprendre tous les aspects du débat sur le climat” et il est “clair que le climat est un système compliqué” et que “l’évidence apportée pour le besoin de ‘combattre’ le réchauffement climatique global n’est pas scientifiquement fondée.

Les mesures satellites de la NASA réfutent les modèles éhontés du PIK

Le second évènement est décrit dans le quotidien suisse en ligne du Tagesanzeiger qui présente un exemple vivide du pourquoi des personnes comme Poutine ne croient pas l’alarmisme climatique sauvage: Il y a un énorme fossé entre les projections du modèle du désastre provenant des instituts “majeurs” sur le climat et les observations de terrain elles-mêmes.

Le quotidien suisse commence en écrivant que le Potsdam Institute pour la Recherche sur le Climat (acronyme allemand: PIK) allemand projette que la calotte glacière de l’Antarctique occidental pourrait “rapidement se désintégrer” et causer une montée des eaux de plus de 3 mètres, le tout basé sur “leur propre modèle de simulations”, qui incorporent un “effet feedback”. Le quotidien écrit néanmoins que le PIK n’a pas été capable de donner “une raison pour la perte de stabilité en Antarctique occidental”. Le média en ligne présente de fait une théorie du PIK qui est un tissus de suppositions et est ultra-léger en données factuelles vérifiables.

Pour illustrer le manque total de consensus en regard de l’Antarctique, le Tagesanzeiger met en lumière la dernière étude de la NASA de Zwally et al citant Breitbart: “L’Antarctique ne fond pas, au contraire il s’étend”, et écrit que l’étude de la NASA “contredit complètement” les projections du modèle informatique du PIK. Le quotidien continue:

“Une étude satellite de la NASA nous raconte une toute autre histoire, Elle contredit un nombre d’autres études, qui sont essentiellement fondées sur des estimations brutes et des spéculations.”

La Pologne refuse de ratifier le traité de Kyoto à Paris

Le troisième évènement amenant de mauvaises nouvelles cette dernière semaine est que le nouveau président de la Pologne, Andrej Duda, refuse de prolonger le traité de Kyoto pour la Pologne jusqu’en 2020 et que ceci “bloque le processus de ratification” juste un mois avant le sommet climatique de Paris du COP21. Duda demande “une analyse plus détaillée de l’affaire climatique”, écrit dans une déclaration officielle:

“Lier la Pologne à un accord international qui va affecter l’économie du pays et les coûts sociaux que cela implique devrait demander une analyse détaillée des impacts légaux et économiques de l’affaire. Ces impacts n’ont pas été suffisamment expliqués.”

Greenpeace Pologne a appelé l’annonce de Duda “un mauvais signe” qui menace de faire caler le mouvement de l’Europe sur les limites d’émissions de CO2. Espérons-le !!

L’Asie va étendre ses centrales énergétiques au charbon

Les infos nous disent aussi que beaucoup de pays en voie de développement, surtout parmi les plus pauvres, ne prennent pas du tout la science climatique du PIK au sérieux. La Fondation pour une Politique sur le Réchauffement Climatique basée à Londres écrit que “En Asie juste pour cette année, les compagnies d’énergie construisent plus de 500 centrales au charbon supplémentaires, un millier au moins sont en cours de plannification…

Escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique: La censure/licenciement de Philippe Verdier connue jusqu’aux antipodes…

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Jo Anne Nova est une journaliste scientifique australienne qui dénonce l’escroquerie du réchauffement climatique anthropique après qu’elle ait réalisé il y a plusieurs années que le dogme climatique du GIEC est politique et n’a rien de scientifique. L’affaire de la publication du livre de Philippe Verdier et son muselage par France Télévision est désormais connu en Australie où la politique réchauffiste bat son plein dans un peuple divisé sur la question.

— Résistance 71 —

 

Mise à jour ~ Article connexe très intéressant:

Finalement la sensitivité climatique calculée à juste 10% des estimations officielles: (pour les matheux…)

http://joannenova.com.au/2015/11/new-science-18-finally-climate-sensitivity-calculated-at-just-one-tenth-of-official-estimates/

 

Philippe Verdier journaliste météo viré pour avoir osé être sceptique sur le climat

 

JoAnne Nova

 

3 Novembre 2015

 

url de l’article original:

http://joannenova.com.au/2015/11/phillipe-verdier-journalist-weatherman-sacked-for-daring-to-be-skeptical/#more-46269

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

 

Comment ils jouent au-delà de leurs moyens.

Y a t’il meilleure preuve du comment fragile est la façade? La preuve de la campagne de la grande peur est si pathétiquement faible qu’elle ne peut même plus soutenir l’opinion d’un météorologiste qui écrit un livre critique. Ils ont si peur qu’ils n’ont même pas brouillé les pistes ; le pourquoi il a été viré est l’évidence même. Verdier a été immédiatement suspendu après avoir lancé son livre climatosceptique. Un mois plus tard, il a été carrément viré.

From France24: De France 24

“Je me suis mis en travers du chemin du COP21, qui est un bulldozer en soi et ceci est le résultat” a dit Verdier en Octobre sur la radio RTL ( RTL radio station in October.)

Maintenant des milliers de personnes en France se demandent pourquoi être un journaliste climatosceptique (comme il s’appelle lui-même) est un tel crime. Ils se demandent aussi combien d’autres météorologistes sont aussi climatosceptiques mais ont peur de parler.

Une chose dont tout le monde est sûr, c’est que la chaîne France 24 ne leur dit pas tout au sujet du réchauffement climatique (anthropique).

(See Sputnik News, no paywall)

Le météorologiste français Philippe Verdier a été viré pour être climatosceptique

Un météorologiste français a diffusé la nouvelle de son propre licenciement, disant qu’il a été viré pour avoir écrit un livre défiant le dogme du changement climatique (anthropique)

Philippe Verdier, sans doute le plus célèbre météorologiste de France, a diffusé sur internet sa lettre de licenciement du média d’état qui l’employait.

Son départ théâtral a été mis en scène afin de montrer que le débat sur le climat est totalement muselé par les autorités françaises à l’horizon de la réunion du COP21 de la conférence de l’ONU sur le changement climatique, qui débutera ce mois-ci à Paris.

Verdier a été viré de France Télévisions pour avoir écrit et fait publier “Climat investigation”, où il affirme que les scientifiques ont exagéré les dangers du réchauffement climatique.

Le mot s’étend très rapidement. L’outil principal des extrémistes du climat (les réchauffistes) est l’intimidation par la menace ; mais une fois que les masses comprennent cela, c’est fin de partie.

Philippe Verdier est un homme exceptionnel. Je ne peux qu’espérer qu’il soit récompensé dans le temps pour son courage et sa bravoure.

Connaissez-vous quelqu’un en France ? Partagez cette histoire. C’est comme cela que nous les battons.

Environnement et Nouvel Ordre Mondial: Quand bobo Hulot pédale pour le nucléaire ou Tartuffe revu et corrigé…

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologie, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , on 30 octobre 2015 by Résistance 71

Ceci nous est aussi présenté par celui-là même qui fut longtemps sponsorisé par un des plus grands pollueurs de France: Rhônes-Poullenc. Les « écolos » çà osent tout… c’est même à çà qu’on les reconnaît ! Et çà nous la joue « réchauffement climatique anthropique » depuis. Quand bobo rime avec escroc ?…

— Résistance 71 —

 

Osons le zéro Hulot pour le zéro nucléaire

 

Thierry Ribault

 

29 Octobre 2015

 

Repris du Grand Soir:
http://www.legrandsoir.info/osons-le-zero-hulot-pour-le-zero-nucleaire.html

 

Dans un entretien accordé au journal Le Monde, le 7 octobre 2015, le spectaculaire Nicolas Hulot entend faire trembler dans les chaumières, reprenant de manière péremptoire ce qu’il avait déjà affirmé dans les colonnes des Échos du 24 août : « Le pétrole, le charbon et le gaz sont les ennemis du climat, donc les ennemis de l’humanité ».

Mais au-delà de l’ironie du fait qu’il ait troqué, sans transition, ses pales d’hélicoptère pour celles des éoliennes, au delà des ambitions démesurées du catéchisme unanimiste affichées sur la page « Osons » du site de sa fondation – du type : « Osons casser les codes et sortir des standards », « Osons l’amour, la plus renouvelable des énergies », ou encore « Nous pouvons sécher les larmes du monde » – il convient surtout de rappeler combien et comment Nicolas Hulot trompe sur plusieurs plans – à moins qu’ils ne se trompent eux-mêmes – les signataires de son appel à « oser ». On peut, tout d’abord, se demander pourquoi les « ennemis de l’humanité » selon Nicolas Hulot n’ont ni nom ni visage. Second point, les amis du climat peuvent aussi être les « ennemis de l’humanité ». Dans un troisième temps, nous reviendrons sur la « métastase étatique »[1] que constitue la Fondation Nicolas Hulot, notamment sur son rôle d’agence de communication au service du chantage nucléariste.

Les « ennemis » de Nicolas Hulot n’ont ni nom ni visage

Tout d’abord, si « ennemis » il y a, ils se trouvent plutôt du côté de celles et ceux qui exploitent et tirent profit des matières premières incriminées et non pas dans les matières premières elles-mêmes – pétrole, charbon ou gaz – personnifiées à dessein dans la rhétorique pseudo-contestatrice et déconflictualisée de Nicolas Hulot, dans le but de ne surtout pas heurter d’éventuels futurs parrains. Il est vrai que, « réindustrialisation verte » aidant, on compte déjà dans les rangs des amis de sa Fondation pour la Nature et l’Homme, un certain nombre d’entreprises « partenaires » – et leurs responsables – dont le palmarès en matière de production de nuisances durables est loin d’être négligeable : Carrefour, Veolia, Bouygues, EDF, Réseau de Transport d’Electricité (RTE), Ikea, L’Oréal, Philips, Lesieur, Videndi, Vinci Autoroutes.
Un peu de courage, Nicolas Hulot ! « Osez » désigner par leur nom ceux que vous considérez comme coupables, plutôt que de vous contenter de vitupérer abstraitement contre ce qui fonde leurs intérêts, dans l’espoir, sans doute, qu’ils retournent leur veste pour intégrer le pull de vos soutiens, tant il est vrai qu’en matière d’écologie politique, qui plus est sur le marché mondialisé du climat-marchandise, un réchauffeur d’aujourd’hui est toujours potentiellement un refroidisseur de demain, dusse-t-il accomplir sa conversion à l’aide de quelques barres d’uranium supplémentaires.

Si, en matière climatique, « ennemis de l’humanité » il y a, « lutter contre le réchauffement », est aussi absurde que de « lutter contre le nucléaire », car dans un cas comme dans l’autre on manque la cible réelle, qui est constituée des êtres humains qui en tirent parti. Rappelons que les « ennemis de l’humanité » qui ont été jugés et condamnés à Nuremberg, ne sont ni le monoxyde de carbone, ni l’acide cyanhydrique dégagé par les cristaux de Zyklon B, pesticide produit par l’entreprise IG Farben et utilisé dans les camps de la mort, mais bel et bien celles et ceux portant noms et visages, qui les ont systématiquement produits et infligés à leurs victimes.

Les amis du climat peuvent aussi être les « ennemis de l’humanité »

Nicolas Hulot fait mine d’oublier que les amis du climat peuvent aussi être les « ennemis de l’humanité » qu’il évoque évasivement. Il semble pourtant en être conscient, lui qui, après avoir déclaré combien il n’était « pas favorable à l’énergie nucléaire, mais le fait est que la France l’a développée », et que « on peut l’utiliser mais juste pour opérer une transition douce et ne pas risquer la rupture d’approvisionnement », s’est attiré quelques jours plus tard les prétendues foudres des intégristes de l’atome de l’association « Sauvons Le Climat » (également soutenue par EDF), à travers une lettre ouverte dans laquelle les ingénieurs retraités d’EDF défendaient au final … les mêmes orientations que celui qu’ils faisaient mine de tancer vertement par ailleurs, déclarant : « Énergies renouvelables, nucléaire, stockage, efficacité énergétique et sobriété sont des solutions à combiner intelligemment, chacune dans son domaine de compétence. »[2]
Cette convergence de vue aux allures de controverse et ce consensus sur la composition de la trousse de secours du sauveteur climatique – la même que le gouvernement japonais a récemment mobilisée pour légitimer la relance d’un premier réacteur, puis d’un second, après deux ans d’arrêt total du parc nucléaire[3] – ne sont pas étonnants quand on voit les précautions infinies que prend Nicolas Hulot à se couvrir, lorsqu’il s’agit du nucléaire, du voile vertueux de la neutralité : « On a eu l’intelligence, dans la loi sur la transition énergétique, de ne pas en faire un point de crispation. Chacun a su mettre de l’eau dans son vin. Mon avis est assez médian et il n’a jamais varié. »[4] Effectivement, le même adapte des boissons insipides déclarait trois ans auparavant : « Concernant le nucléaire, je ne suis pas sûr que nous ayons le choix d’en sortir immédiatement. »[5]

Le récent appel formulé par des économistes, intitulé « COP-21 un moment de vérité pour le climat et le développement soutenable »[6], va d’ailleurs implicitement dans le même sens, ne prononçant jamais le mot « nucléaire » et considérant que « la tâche qui incombe aux pays développés est de décarboner leur stock de capital existant, de changer leur modèle de consommation, de diminuer leur consommation d’énergie et de gérer l’héritage de systèmes énergétiques carbonés. », sans jamais s’interroger un seul instant sur la manière dont sera « géré » l’héritage des 441 réacteurs nucléaires civils actuellement installés dans le monde, des 60 en construction, des 155 planifiés et des 338 envisagés.

La Fondation Nicolas Hulot : une agence de communication au service du chantage nucléariste

La composition du « comité scientifique » de la Fondation Nicolas Hulot ne contredit pas cette culture de la doublepensée, propre aux organisations dédiées à la communication, c’est-à-dire à la propagande, fussent-elles des agences spécialisées en rébellion environnementale comme l’est cette fondation. Est-ce un hasard si le groupe Havas, qui se définit sur le site de cette dernière comme « l’un des plus grands groupes mondiaux de communication du monde » (sic) en est le « mécène de compétence » ?
Ainsi trouve-t-on dans le dit « comité scientifique », situés entre les prédicateurs de grands malheurs et d’apocalypses hebdomadaires et les « tout va biennistes » pour qui tout n’est qu’un problème de gouvernance, des éthiciens appointés du type Dominique Bourg, apologues humanistes eux aussi du juste milieu et du vin coupé d’eau pour qui le nucléaire doit disparaître … un jour peut-être, une fois que le « Collège du Futur » dont ils feront partie, ainsi que leurs amis, en aura éthiquement planifié la dissolution (ainsi que la nôtre).

En attendant, du côté des fossoyeurs, sévissent dans le même comité, des affidés du nucléaire comme Jean-Marc Jancovici, pour qui « le nucléaire est beaucoup moins dangereux que le charbon. Depuis la catastrophe de Fukushima, qui n’a pas fait un mort du fait du surplus de radiations, le charbon a déjà tué mille personnes dans les mines. »[7] Une telle impudente inversion de la réalité, qui rend en quelque sorte les opposants au nucléaire moralement responsables des nuisances dues aux énergies fossiles, est la pièce maîtresse du chantage nucléariste auquel prennent part Nicolas Hulot et ses amis.
Dans un livre paru en 2002, le même Jancovici considérait doctement qu’à Tchernobyl, « à ce jour, aucune étude épidémiologique n’a pu mettre en évidence un quelconque surcroît de mortalité par cancer dû à cet accident, mis à part les quelques dizaines de décès […] que personne ne conteste ».

Jean-Marc Jancovici ne peut cependant pas ignorer qu’une étude internationale datée de 1996[8], dirigée par l’épidémiologiste Elizabeth Cardis, avait déjà montré que 4.000 morts étaient liées à l’accident, ce chiffre étant basé sur les 600.000 personnes exposées à des niveaux élevés de radiation, comme les liquidateurs, les personnes évacuées, et les habitants des zones contrôlées, et que 5.000 autres personnes parmi les 6,8 millions exposées à des radiations plus faibles dans les zones contaminées mourraient, soit au total 9.000 morts parmi les populations les plus exposées de Biélorussie, de Russie et d’Ukraine. Jancovici ne peut pas non plus ignorer que, selon une étude prospective dirigée par la même épidémiologiste, publiée par l’International Journal of Cancer en 2006[9], d’ici 2065 on pouvait s’attendre à environ 16.000 cas de cancer de la thyroïde en Europe (intervalle de confiance à 95% de 3.400 à 72.000), dus à l’exposition à l’iode 131 de Tchernobyl, et à 25.000 cas d’autres cancers (intervalle de confiance à 95% de 11.000 à 59.000). Jancovici ne peut enfin pas ignorer que ces estimations ont été jugées conservatrices sur la base des preuves épidémiologiques désormais indiscutablement établies selon lesquelles il n’y a pas d’atténuation du risque de cancer par unité de dose à des niveaux de dose faibles, et que dans un rapport rendu public en 2012[10], les radiobiologistes Andrei V. Karotki et Keith Baverstock considèrent que les estimations précédemment évoquées établies par Cardis doivent être en fait multipliées par un facteur de 1,5. Cela signifie que le niveau supérieur de l’intervalle de confiance de son estimation se situe à 90.000 cas de cancer en excluant les cancers de la thyroïde, et à 108.000, pour les seuls cancers de la thyroïde. Toujours d’ici 2065, environ 16.000 morts devraient survenir de ces cancers (intervalle de confiance à 95% situé entre 6.700 et 38.000) selon l’étude de Cardis, ce qui signifie une estimation haute de 57.000 morts.
Pourtant, le même Jancovici, soutenait encore dans le même article de L’Expansion de juillet-août 2011, qu’« une augmentation de la température moyenne de quelques degrés sur un siècle aura des conséquences infiniment plus graves que la destruction d’une centrale nucléaire de temps en temps », ou encore que « le nucléaire crée moins de risques qu’il n’en évite : moins on recourra au nucléaire civil, plus on sera menacé par des chaos économiques et sociaux, des guerres, des dictatures, et même… une guerre nucléaire ! », le nucléaire civil pouvant « concourir au maintien de la paix dans le monde ». Chacun peut en effet constater que depuis que le nucléaire civil bat son plein, il n’y a plus dans le monde, il est vrai, ni chaos, ni guerre, ni dictature.

Un envoyé spécial pour la protection du nucléaire et de François Hollande

Rebelle médian, parmi tous les rebelles médians du moment, Nicolas Hulot tient à tout prix à rassembler, pour sauver le climat et l’humanité. De tels objectifs sont ambitieux, mais leur atteinte incertaine. Plus concrète et plus probable est toutefois la réalisation de l’objectif collatéral de sauvetage du nucléaire, réalisation à laquelle Nicolas Hulot et sa fondation contribuent amplement, en faisant signer leur appel « Osons » à des supporters plus ou moins volontairement dupés : de fait, derrière le paravent de l’internationale climatique que prônent Hulot et ses amis, c’est bien à l’idéologie national-nucléariste que chacun est sommé de souscrire[11].

« Osez en grand ! » proclame Nicolas Hulot, dans sa campagne de dissémination de kits de prêt-à-oser qui n’est rien d’autre que du prêt-à-se-soumettre. « Les citoyens doivent demander : « Allez-y, changez le modèle, allez-y n’hésitez pas, on vous donne mandat pour ça ! « , parce qu’il faut que la volonté des citoyens s’exprime pour donner le courage politique aux chefs d’États » lance, enthousiaste, l’écolocrate de caserne[12]. Cet appel à l’État n’est pas sans rappeler l’aveuglement des familles de Fukushima, qui, au lendemain des explosions des réacteurs réclamaient citoyennement, à corps et à cris, aux représentants du gouvernement, échantillon d’urine à la main, qu’ils prennent en charge les examens de l’iodurie de leurs enfants, alors que les mêmes représentants venaient de fournir la preuve flagrante de toute leur incapacité à faire face à l’accident nucléaire, notamment en ne distribuant pas de pastilles d’iode.
C’est à une liberté du même acabit, que Nicolas Hulot convie chacun, dans son appel à l’audace administrée. Autrement dit, « osez » tout sauf le zéro nucléaire, « osez » donner carte blanche à François Hollande et devenez à votre tour les porte-voix d’une partition déjà écrite et orchestrée, dont la mise en œuvre est déjà entamée et dont le principe fondamental est la préservation d’une place prépondérante du nucléaire dans la production électrique française. Signez tous en choeur et dans la joie de la participation démocratique, l’appel au cautionnement moral de la politique énergétique nucléariste française, lancé par Nicolas Hulot, envoyé spécial pour la protection du nucléaire et de François Hollande, sous couvert de sauver le climat et l’humanité : de fait, tout comme l’esclavage fut nécessaire à l’évangélisation, la traite étant considérée comme une chance pour les asservis de pouvoir entendre l’évangile, « oser » prendre le train des mesures nécessaires au sauvetage de l’humanité vaut bien d’embarquer quelques inéluctables et pesantes contreparties dans ses bagages, l’une d’entre elles étant le maintien du nucléaire dans le « mix énergétique » français. Tout a un prix quand l’heure est grave et l’état d’urgence proclamé.
Là où les libertariens conservateurs climatosceptiques se servent du doute comme arme de destruction massive de toute intervention de l’État … à l’exception de ses fonctions policières et martiales, les néo-industrialistes verts, citoyennistes en diable, qui « formulent et développent la demande sociale de protection dans la catastrophe »[13], cherchent au contraire à réhabiliter ses pleins pouvoirs avec le consentement de tous. Ainsi, Cynthia Fleury, elle aussi éthicienne dans le comité scientifique de la Fondation Nicolas Hulot, propose-t-elle en guise de « grand chantier d’avenir », de « défendre la création de temps citoyens (c’est-à-dire sur le temps de travail des moments qui sont dédiés à l’apprentissage citoyen) dans les entreprises et les administrations »[14], afin de permettre sans doute d’apprendre à chacun à se comporter civiquement en cas de réchauffement excessif de la planète, d’en appeler à encore plus de normes et de réglementation, et qui sait, à un peu plus de nucléaire tellement durable.

Quoi qu’il en soit, en cas d’échec, et bardé de ses acolytes, Nicolas Hulot a tout prévu, surtout sa propre déresponsabilisation : « Je ne vous détaillerai pas l’action des lobbies qui m’entourent, mais François Hollande doit avoir affaire aux mêmes. »[15] distille-t-il, non sans la vanité qui sied aux princesses dont la beauté ne tient qu’à leur capacité à faire savoir combien elles sont convoitées, et au leurre sous l’attraction duquel chacun accepte volontairement de se placer. Pourtant, bon gré mal gré, le petit peuple de gauche et ses bien-penseurs convivialo-décroissants, espèce dont de nombreux spécimens semblent avoir promptement paraphé l’appel de Nicolas Hulot, aux côtés de quelques huiles verdâtres, d’une poignée de simplistes volontaires et d’un aréopage de consciences au sommet de leur inconscience, devront se rendre à l’évidence : le zéro nucléaire passe, entre autre, par le zéro Hulot et le zéro Hollande.

Thierry Ribault

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Thierry Ribault <http://www.pauljorion.com/blog/?s=Ribault> est chercheur au CNRS (Clersé-Université de Lille1). Il est co-auteur, avec Nadine Ribault, de : ’î-éLes sanctuaires de labme Chronique du dsastre de Fukushima <http://www.bldd.fr/Store/ProductDetail.asp?Editeur=NUI&action=sear…> , aux Éditions de l’Encyclopédie des nuisances, Paris, 2012.
[1] Cette notion revient à René Riesel et Jaime Semprun dans Catastrophisme, administration du désastre et soumission durable, Éditions de l’Encyclopédie des nuisances, Paris, 2008.
[2] http://www.sauvonsleclimat.org/images/articles/pdf_files/communiques/Cher Nicolas Hulot.pdf <http://www.sauvonsleclimat.org/images/articles/pdf_files/communiques/C…> 
[3] <https://lejournal.cnrs.fr/billets/nucleaire-le-triple-chantage-du-gouv…&gt; 
[4] Les Échos, 24 août 2015.
[5] Le Monde, 11 septembre 2012.
[6] Libération, 20 octobre 2015.
[7] L’Expansion, juillet-août 2011.
[8] Cardis, Anspaugh, Ivanov et al., 1996, Estimated long term effects of the Chernobyl accidents pp. 241-279 in One decade after Chernobyl. Summing Up the Consequences of the Accident, Proceedings of an International Conference Vienna 1996 STI/PUB/1001, IAEA.
[9] Cardis E., Krewski D., Boniol M. et al., 2006, Estimates of the cancer burden in Europe from radioactive fallout from the Chernobyl accident, International Journal of Cancer <http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/ijc.22037/pdf>  : 119, 1224-1235.
[10] Agenda for Research on Chernobyl Health (Arch Project) Technical Report <http://arch.iarc.fr/documents/ARCH_TechnicalReport.pdf> (pages 112 et suivantes : Euratom, 2012, Agenda for Research on Chernobyl Health, Arch Deliverable 3, Technical Report <http://arch.iarc.fr/documents/ARCH_TechnicalReport.pdf> , Page 175. <http://arch.iarc.fr/documents/ARCH_TechnicalReport.pdf> 
[11] Une des formes de l’idéologie dans la société nucléaire, formes dont se sont dotés les défenseurs en profondeur du nucléaire et à laquelle les populations se soumettent, est organisée autour de la déréalisation de la perception du monde. Elle fait le choix, quand elle le juge nécessaire, d’annihiler la vie au nom de l’intérêt national et de déposséder les individus de leur propre existence et de leur liberté au nom d’un supposé intérêt collectif servant de paravent à des intérêts industriels supérieurs. Pour ce faire, cette idéologie rend légitimes et co-existantes une technologie des plus avancées, avec une profonde régression de la conscience. J’ai qualifié ailleurs cette idéologie de national-nucléarisme (voir T. Ribault, « Le désastre de Fukushima et les sept principes du national-nucléarisme », revue Raison Présente, Special issue « Le progrès, désirable ? », n°189, mars, Paris, pp. 51-63, 2014).
[12] Je renvoie ici à la notion d’ « écologisme de caserne » avancée par René Riesel et Jaime Semprun (opus cité, p.71) : « Dans la voix de ceux qui répètent avec zèle les statistiques diffusées par la propagande catastrophiste, ce n’est pas la révolte qu’on entend, mais la soumission anticipée aux états d’exception. »
[13] R. Riesel et J. Semprun, opus cité, p.94.
[14] L’Humanité, 16 octobre 2015.
[15] Les Échos, 24 août 2015.

source:http://www.pauljorion.com/blog/2015/10/21/osons-le-zero-hulot-pour-le-…