Archive pour escroquerie réchauffement climatique

Escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique: Manuel du Sceptique Climatique tomes 1 et 2 en pdf

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… la fraude du siècle !

 

Résistance 71

 

14 avril 2019

 

Nous republions ci-dessous les deux tomes du « Manuel du sceptique climatique » en format PDF.
A (re)lire et à diffuser sans aucune modération pour combattre la théorie frauduleuse pseudo-scientifique affirmant dogmatiquement que le réchauffement de la planète (quand il a lieu) est la faute de l’humain.

La science dans les grandes largeurs a été détournée au profit du tout marchand dictatorial et frauduleux. Le GIEC est une entité politico-économique et en rien une entité scientifique, qui tente d’imposer à l’humanité une théorie dogmatique « climatique » pseudo-scientifique qui ne fait que transférer des fonds vers la clique oligarchique criminelle habituelle.

Pour en savoir plus:

Manuel_du_sceptique_climatique_No1

Manuel du Sceptique II-V4

Bonne lecture !…

 


Le CO2 n’est pas un polluant bien au contraire !


Oui à la vraie écologie, non au lavage de cerveau…

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Illusion démocratique: L’écologie imposture de l’aliénation (Internationale Incontrôlable)

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Escroquerie du RCA

 

À bas l’aliénation économique !

À bas  l’imposture écologiste !

À bas la mobilisation capitaliste pour améliorer la merde climatique de la chosification de l’humanité asservie !

 

Internationale Incontrôlable

 

Mars 2019

 

L’aliénation  économique et l’imposture écologiste se relient d’elles-mêmes par l’Histoire et par l’étymologie dans la continuité organique du déploiement dialectique du sens pratique de la vie… L’économie, du grec ancien oikonomía, renvoie à l’administration de la maison propriétarienne en tant qu’activité humaine commercialisée ; laquelle consiste en la production, la distribution, l’échange et la consommation pour la vente et l’achat tels que ces catégories résultent de la mort advenue de la communauté  première quand l’oikos et le démos du produire solvable terminent de se substituer à la communauté originelle du génos sans argent ni État. L’écologie renvoie, elle aussi, à cet habitat aliénant du produire-l’argent… Elle émerge dans la seconde partie du XIXe siècle, lorsque les ravages de la marchandise commencent à devenir si visibles que, pour s’économiser, l’économie se doit de penser de façon protectrice les relations des organismes avec le monde environnant, de telle sorte que la survie de l’environnement soit garanti pour la sauvegarde de l’économie elle-même.

Dans la communauté, l’homme est en le cosmos immédiat de la vie sacrale. Il n’y a pas d’environnement et il n’y a pas d’économie puisqu’il n’existe aucune médiation. De la sorte, la nature n’est pas l’autre de l’homme : elle en est le cœur immanent de vie anti-marchande incarnée. De la même façon que l’auto-émancipation humaine abolira l’économie et la politique, elle liquidera l’écologie comme imposture capitaliste de reproduction de la nature aliénée par la société de la rentabilisation. L’écologie radicale, quant à elle, est consubstantielle à l’extrême droite et à l’extrême gauche du Capital ; elle est le projet illusoire le plus poussé de ceux qui veulent promouvoir une autre économie politique… En conséquence, l’économie de l’écologie disparaîtra avec l’écologie de l’économie… Dans le communisme, la nature n’est plus séparée de l’homme qui n’est plus séparé de lui-même… Il n’existe plus que le cosmos charnel de l’anti-mercantile et de l’anti-politique…

Aujourd’hui, l’écologie, comme toute forme d’expression du spectacle de la marchandise, est une mystification destinée à permettre la reproduction matérielle et symbolique du mode de production de la liberté despotique du profit. Ainsi, quasiment muette sur l’ampleur réelle du désastre des pesticides et de la chimie médicamenteuse qui tue progressivement la totalité de l’humus de l’être, l’idéologie écologiste, à la remorque trompeuse du gouvernement du spectacle mondial des angoisses universelles, a-t-elle fait des mythes du réchauffement climatique et du CO2 un vecteur cardinal de l’accumulation symbolique des nécessités de la valorisation de la servitude volontaire.

Partout où règne le spectacle du fétichisme marchand, les seules paroles autorisées sont celles qui veulent confirmer et conforter le fétichisme de la marchandise spectaculaire. Aucune ne peut donc être contradictoire à ce qui existe par la volonté tyrannique de la liberté capitaliste, ni contre-venir à la censure qui concerne le Tout de l’essentiel… On reconnaît le faux tout simplement à ce qu’il fuit et interdit, par principe, tout débat… Marx avait compris dès 1843, dans son fameux texte sur la Censure, que toute interdiction de discussion cache fondamentalement le faux triomphant du despotisme de l’argent, qui – dans l’impuissance qu’il a à pouvoir tolérer la véridique réalité explosive de l’ex-ister – est nécessairement inapte à accepter la plus petite confrontation au moindre contradictoire…

Tous ceux qui avaient, il y a déjà bien longtemps, commencé à critiquer les illusions et le mensonge de la démocratie, en la définissant comme la négation achevée de l’homme, ne s’étaient pas trompés. On la reconnaît à ce signe distinctif qu’elle est bien la consécration de l’abjection et de l’avilissement puisqu’elle est le triomphe des fictions du marché qui capitalise toute émotion…

Tout ce qui est censuré dit à la fois le vrai véridique du faux officiel et le faux véridique du vrai officiel…

À l’heure où la COP 21 des Nations unies du capitalisme mondialiste s’est réunie à Paris dans une vaste messe soliloquiste de débilisme profond où toute parole différente était immanquablement prohibée, redisons simplement des choses essentielles…

Le climat n’a pas attendu la révolution industrielle du Capital pour mettre en marche des fluctuations importantes. Le climat a toujours bougé. On retiendra plusieurs grandes époques climatiques sur le dernier millénaire :

– Autour de l’an 1000, une phase chaude a notamment permis à des groupes vikings significatifs d’aller s’implanter au Sud du Groenland (la « terre verte ») et de s’y développer avec cultures et bétail.

– Le climat du bas Moyen Âge s’est, ensuite, graduellement refroidi pour laisser la place à ce que l’on a appelé « le petit âge glaciaire », qui a duré jusqu’au milieu du XIXe siècle. Pendant cette période, les glaciers alpins ont avancé de 1 000 m avant de céder progressivement du terrain, au fil du réchauffement constaté durant le XXe siècle et qui se poursuit probablement aujourd’hui, en révélant ainsi progressivement les vestiges d’habitats médiévaux abandonnés.

On précisera que la planète Mars est actuellement en phase de réchauffement et que cela n’est certainement pas dû à l’activité humaine de production du CO2… Et on indiquera que la dernière étude approfondie de la NASA, publiée en novembre 2015, confirme, à la suite des précédentes, que les glaces de l’Antarctique sont en pleine expansion…

La théorie de l’origine humaine du réchauffement en raison d’une production excessive de gaz à effet de serre, s’appuyant exclusivement sur des modèles informatiques foncièrement incertains, est très loin de faire l’unanimité, mais, comme toute discussion contradictoire est interdite, seul a droit de diffusion, dans le crétinisme universitaire et médiatique de la marchandise, le GIEC du gouvernement du spectacle mondial de la marchandise.

L’absolutisme du spectacle de l’argent planétaire, qui, désormais, possède tous les moyens de déformer et défigurer l’ensemble de ce qui se passe, est, dorénavant, propriétaire intégral de tout ce qui a lieu comme il est tyran incontrôlable de tout ce qui prépare, sur le terrain, des réorganisations de l’économie politique de la soumission. Il dirige seul l’intégralité des espaces pour la totalité du temps de l’argent… Il décide, gouverne et régente tout ce dont on jargonne pour ne point penser…

Que la cause substantielle des changements climatiques en sus de la variation normale de l’orbite terrestre puisse être l’activité solaire constitue, encore pour l’instant, une controverse condamnée… Comme pour tous les totems et tabous issus notamment de la Seconde Boucherie capitaliste mondiale, l’on attend donc, ici aussi, que l’interrogation vraie puisse enfin se substituer aux vérités officielles qui dissimulent toujours le faux omni-présent…

On se souviendra, avec humour et sens critique, d’autres manœuvres du même genre utilisées dans le passé par le spectacle de la marchandise totalitaire : 

– l’hiver nucléaire, le refroidissement climatique durant les années 1970 ;

– les pluies acides censées détruire toutes les zones forestières de la planète durant les années 1980 ;

– le trou de la couche d’ozone laissant passer des rayons ultraviolets nocifs et contribuant à l’effet de serre durant les années 1980-1990.

Les révélations survenues dans le cadre du Climategate en 2009 ont démontré l’ampleur des nombreuses manipulations et manigances mises en place pour faire artificieusement correspondre de multiples observations discordantes à la construction théorique de l’origine humaine du réchauffement, de même que la censure du débat a été systématiquement mise en place pendant que de nombreuses pièces étaient dissimulées, et ce alors que d’innombrables sentences d’excommunication étaient évidemment partout proférées…

Finalement, le réchauffisme aura constitué une des plus grandes impostures intellectuelles de la science moderne du spectacle marchand, et les bétonnières de l’implantation des effrayantes éoliennes capitalistes qui brassent tant de vent pécuniaire nous enseignent, à coup sûr, que l’écologie représente admirablement le stade suprême de la fabulation économique. Comme Marx le développe dès le Livre Premier du Capital, « la production capitaliste disloque l’interaction métabolique entre l’humanité et la terre ; elle empêche, autrement dit, le retour à la terre de ses éléments nutritifs constituants […]. Tout progrès dans l’agriculture capitaliste devient ainsi un progrès dans l’art non seulement de dépouiller le travailleur, mais [encore] de spolier le sol ; tout progrès qui accroît la fertilité du sol pour une durée déterminée est aussi un progrès qui ruine ses sources à plus long terme. Ainsi, la production capitaliste ne développe la technique et ne contribue au procès social de production qu’en minant simultanément les sources originelles de toute richesse : le sol et le travailleur ».

Ainsi, les choses sont claires… Toute vraie défense de l’homme en la vérité du naturalisme cosmique est anti-capitaliste et donc anti-écologique, puisque l’écologie n’est rien d’autre que le spectacle de reconstitution d’une pseudo-nature dans le territoire d’un capitalisme aménagé où les ressources de la vie correctement asservie permettent que l’homme réifié affiche la preuve de son intimité économe avec la marchandisation mesurée du vivant.

Commentaires sur l’extrême radicalité des temps derniers…
Critique de la dictature démocratique du spectacle de la marchandise terminale...

Éditions le Retour aux sources

Internationale Incontrôlable,

Mars 2019

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« Escroquerie du réchauffement climatique anthropique »

 

Escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique: Les 5 questions qui tuent (Pr. Roy Spencer, climatologue)

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Les cinq questions qui doivent être répondues par la politique sur le réchauffement climatique

 

Pr Roy Spencer (Ph.D Climatologie, ex-NASA)

 

18 décembre 2018

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2018/12/the-five-questions-global-warming-policy-must-answer/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Ce n’est un secret pour personne que je doute que l’augmentation du CO2 dans l’atmosphère aura suffisamment d’effets négatifs sur l’environnement planétaire pour justifier l’énorme coût pour l’humanité de réduire substantiellement ces effets. Notez bien que cette prise de position possède deux composants, un scientifique et un concernant la politique énergétique. En fait, avec le “verdissement global”, nous devrions considérer la possibilité des bénéfices nets pour l’humanité.

La perception publique des risques du réchauffement climatique a impliqué un mélange de déclarations exagérées en regard à la fois de la science et de la politique énergétique, à l’instigation par une minorité d’activistes scientifiques et amplifiée par des médias en mal de sensationnel. Dans mon e-book Global Warming Skepticism for Busy People, je fais la liste de 5 questions qui je pense doivent être répondues affirmativement avant de s’embarquer dans une large dé-carbonisation de l’économie mondiale:

Les Cinq Grandes Questions

1) Est-ce que le réchauffement et les changements climatiques associés sont principalement anthropiques, c’est à dire causés par l’Homme ?

2) Est-ce que la portion de réchauffement et changements climatiques associés causés par l’Homme est suffisamment importante pour créer des dégâts ?

3) Est-ce que les modèles climatiques que nous utilisons pour proposer des changements de politique énergétique sont justes à prédire ces changements climatiques ?

4) Est-ce que les changements de politique énergétique proposés réduiront substantiellement le changement climatique et ses dégâts résultant ?

5) Est-ce que ces changement de politique produiront plus de bien que de mal à l’humanité ?

Comme je le dis dans mon livre, il n’est pas du tout évident que la réponses à aucune de ces 5 questions soit un oui résonnant, il est encore plus douteux de le prétendre pour les cinq. Les trois premières questions ont à faire avec la science, les deux dernières avec la politique énergétique.

En ce qui concerne la première question, je peux concéder qu’il soit possible que la plupart du réchauffement causé depuis 1950 soit d’origine humaine. Ceci est une conclusion phare du 5ème rapport d’évaluation du GIEC (AR5).

Et alors ?… Ce que cela reconnaît est assez fade et sans intérêt étant donné (comme nous allons le voir), la lente progression de ce réchauffement global. Comme le pose la seconde question, est-ce que le composant humain est suffisamment conséquent pour causer des dégâts ? Il n’y a pas encore eu de fortes preuves produites montrant que les extrêmes météorologiques sont pires dans les décennies les plus récentes que dans les siècles précédents. Le réchauffement lui-même semble avoir commencé dans les siècles précédents, avant même que l’humain ne puisse être blâmé, avec des preuves de récessions précédentes des glaciers et de minima dans les glaces arctiques (et très étendues durant le petit âge glaciaire), ceci ne faisant que poser les questions évidentes de savoir à quel point tout cela n’a pas de causes naturelles en première instance et quel est l’état de prédilection naturel du système climatique quoi qu’il en soit ?

Ceci mène à la troisième question, qui a trait au fait de ce que les derniers modèles climatiques produisent, en moyenne, environ deux fois plus de réchauffement en comparaison des ratios de températures observés pour les températures  de l’air et des océans globales et leur réchauffement, avec la toute dernière étude pour le budget énergétique (qui fait les mêmes suppositions de forçage climatique sur les 100 dernières années + et les modèles informatiques), suggérant une augmentation de 1,6oC de réchauffement éventuel en doublant le CO2 atmosphérique, plutôt qu’un 3,2oC projeté en moyenne par les modèles climatiques informatiques. (Cela assume même que TOUT le réchauffement est de cause HUMAINE !!)

Ces 40 dernières années, l’erreur entre les modèles et l’observation empirique pour la température globale moyenne de l’atmosphère inférieure ressemble à ceci:

[voir les graphiques dans l’article original en anglais]

Comment de tels modèles, qui sont de plus en plus dépeints comme étant imprécis, peuvent-ils être sérieusement défendus afin de prendre des décisions énergétiques valides ? La quantité de réchauffement produite par ces modèles n’est pas basée sur des principes premiers de physique comme cela est souvent affirmé. Dire qu’une certaine quantité de réchauffement se produise est fondé sur des principes solides, mais la quantité de réchauffement due à l’augmentation de CO2 est totalement sujette à débat.

Le sale petit secret résidant derrière tout cela est que les modèles sont fabriqués de telle façon que seule l’augmentation de CO2 induit un réchauffement, car les sources variées incertaines de changement climatique naturel ne sont soit pas connues suffisamment pour les inclure, ou ne sont pas programmées de manière volontaire dans les modèles. (Comment est-ce que je le sais ? Parce qu’AUCUN des flots naturels d’énergie entrant et sortant du système climatique ne sont connus de manière suffisante pour blâmer le réchauffement récent seulement sur l’augmentation du CO2 atmosphérique, plutôt que dame Nature. Ces flots énergétiques naturels sont simplement forcés en équilibre dans les modèles ce qui a pour effet dans les modèles informatiques de ne considérer que la cause anthropique. Ainsi les modèles créé ne sont que des systèmes de raisonnement en boucle ne servant qu’à établir une cause humaine à l’évènement).

Les 4ème et 5ème questions sont au sujet de savoir si nous pouvons vraiment réduire les émissions de CO2 aussi longtemps que l’humanité doit utiliser des produits pétroliers pour réduire la pauvreté et créer de la prospérité. Je n’ai absolument rien contre les sources d’énergies alternatives per se, aussi loin qu’elles soient pratiques, efficaces et économiques. Tout ce que fait l’humanité a besoin d’énergie et aussi longtemps que la Chine et l’Inde réduisent la pauvreté avec une augmentation croissante d’énergie issue des hydrocarbures, les émissions de CO2 mondiales vont continuer d’augmenter et ce indépendamment de ce que font les Etats-Unis. Avec plus d’un milliard de personnes dans le monde toujours sans électricité, je pense que c’est immoral de priver ces gens d’un accès économique à l’électricité.

De ces 5 grosses questions, lesquelles sont les plus importantes ? De manière ultime, les affaires économiques sont celles qui régissent la vie quotidienne des gens. La pauvreté tue et forcer les gens à utiliser des sources d’énergie plus chères renforcera la pauvreté.

En France, nous sommes les témoins du violent rejet populaire de la politique énergétique “verte” (essentiellement des problèmes économiques) et nous n’avons pas encore atteint le stade où les mesures politiques réduiront les futures émissions de CO2 pour en mesurer les effets avant la fin de ce siècle. Alors si vous pensez que les manifestations et émeutes de Paris sont une mauvaise chose, attendez de voir la réponse publique sur les politiques qui vont réduire les émissions de CO2 de disons.. 50%.

Mais nous ne pouvons pas ignorer la science. Et si la science était absolument certaine que nous nous dirigeons vers un réchauffement de 20 degrés celsius avec une montée des eaux des océans de 60m ? Alors l’humanité ferait les sacrifices pour se sauver. Donc la science est importante… la question est: peut-on lui faire confiance ?

Au vu de l’observation du réchauffement global (qui est trop infime pour un individu le ressentir au cours de sa vie) et les échecs des projections des modèles climatiques informatiques, je dois dire que l’état actuel de la science n’est pas encore prêt pour les feux de la rampe.

Maintenant, la science soutient le fait d’un réchauffement modeste et sans conséquence majeure, mais en aucun cas un réchauffement suffisant pour justifier des réductions drastiques d’émissions de CO2 qui détruiraient l’économie, empirerait la pauvreté mondiales et qui n’ont aucun effet mesurable sur les températures globales et n’en auront aucun à la fin de ce siècle quoi qu’il en soit.

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Notre dossier « Escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique »

 

Excellente conférence avec Solidarité et Progrès du physicien François Gervais le 13 décembre 2018 (professeur emeritus de physique de l’université de Tours), spécialiste en recherche de thermophysique, sur la réflectivité et l’effet de serre. Il fut un examinateur critique volontaire du GIEC pour son rapport AR5. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont son dernier: « L’urgence climatique est un leurre » ~ vidéo de la conférence :

 

 

 

 

Escroquerie Réchauffement Climatique Anthropique: la décrépitude du processus de révision des articles scientifiques publiés (Dr Roy Spencer)

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Dossier: « Escroquerie RCA »

 

Pour apporter de l’eau au moulin des « Gilets Jaunes » en ce 17 novembre 2018… Pas plus de Réchauffement Climatique Anthropique que de beurre en branche !…
~ Résistance 71 ~

 

L’état déplorable du processus de révision (peer review) de la science climatique et félicitations à Nic Lewis

 

Dr. Roy Spencer, Ph.D climatologie (ex-NASA)

 

14 novembre 2018

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2018/11/the-sorry-state-of-climate-science-peer-review-and-kudos-to-nic-lewis/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Depuis maintenant quelques décennies, ceux d’entre nous essayant de faire publier des articles scientifiques non alignés avec le narratif apocalyptique officiel sur le climat, ont remarqué une nette tendance à la révision approximative et partiale dans le domaine des articles de recherche soumis à publication dans des journaux et/ou revues scientifiques.

Une partie du problème est l’augmentation de la spécialisation de la science climatique (et des autres sciences de manière plus générale), de façon à ce qu’il y ait relativement très peu de pairs ayant suffisamment de connaissance du sujet qu’ils révisent et corrigent avant publication, pour donner un avis d’expert compétent sur le sujet présenté. En lieu et place, ils donnent simplement au(x) rédacteur(s) de l’article le bénéfice du doute. Je me suis retrouvé moi-même dans cette situation à plusieurs reprises alors que je lisais et révisais un article pour sa publication. Ceci mène à la pensée de groupe, alors que le nombre d’experts dans les sous-discplines fond comme beurre au soleil.


Pompe à fric climatique

Si les conclusions d’un article de recherche soutiennent un narratif plus alarmiste sur la sériosité du réchauffement climatique anthropique (RCA), sa révision par les pairs sera bien moins stricte. Je suis maintenant totalement convaincu de ce fait. Si l’article a un ton plus sceptique, il endure des niveaux de critiques que les articles alarmistes ne voient jamais. J’ai eu au moins un de mes articles rejeté, sur la base d’un simple analyste qui manifestement n’avait pas lu l’article et critiquait des affirmations qui n’étaient aucunement dans celui-ci.

Un article récent (NdT: lien vers l’article en anglais dans l’article original de Spencer) publié dans la revue “Nature”, qui est possiblement la meilleure revue scientifique au monde, a affirmé que les océans se sont considérablement réchauffés et de manière plus rapide que les estimations faites par les actuels relevés de températures par thermomètres, qui demeurent toujours très rares même dans la zone de bouée Argo.

Entre en matière Nic Lewis, qui avec Judith Curry a publié parmi les plus strictes estimations de la sensibilité du climat basées sur des données d’observation empiriques et les forçages climatiques anthropiques assumés (essentiellement l’augmentation de CO2). Malgré le fait que Mr Lewis ne soit pas un scientifique du climat agréé, il a immédiatement identifié une erreur signifiante dans l’artocle publié, erreur qui altère de manière substantielle les conclusions, ce que les auteurs de l’article reconnaissent maintenant (NdT: lien dans l’article original en anglais)

La bonne nouvelle réside dans le fait que ceci est en fait une erreur qui a été identifiée et finalement reconnue comme telle.

La mauvaise nouvelle est que le processus de révision de l’article scientifiques par les “pairs”, qui impliqua de manière présumée des scientifiques du climat accrédités, aurait dû intercepter cette erreur avant publication.

Escroquerie Réchauffement Climatique Anthropique… 400 articles scientifiques anti-« consensus » publiés en 2017

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En 2017 plus de 400 articles scientifiques publiés soutiennent une position sceptique en ce qui concerne l’alarme sur le changement climatique

Un volume croissant de preuves scientifiques infirme le “consensus” sur la science du climat

 

Kenneth Richard

 

23 octobre 2017

 

Source: 

http://notrickszone.com/2017/10/23/400-scientific-papers-published-in-2017-support-a-skeptical-position-on-climate-alarm/#sthash.boGlnqLo.2YidXnts.dpbs

 

Pendant les 10 premiers mois de l’année 2017, 400 articles scientifiques ont été publiés doutant de la position voulant que le gaz carbonique (CO2) d’origine anthropique soit le facteur directeur de contrôle du thermostat du changement climatique… ou qui d’autre part, mettent en question l’efficacité des modèles de projection climatique et les positions liées au “consensus” généralement acceptées par les législateurs et les médias de masse.

Ces 400 nouveaux articles soutiennent la position disant qu’il y a des limites  et des incertitudes signifiantes inhérentes à notre compréhension du climat et des changements climatiques. La science du climat n’est en rien établie et définitive. Les températures modernes, les niveaux des mers et les évènements climatiques extrêmes ne sont ni inhabituels, ni sans précédents. Bien des régions de la planète sont maintenant plus froide qu’elles ne l’ont jamais été ces derniers 10 000 ans.

Des facteurs naturels tels que l’influence du soleil (106 articles), les oscillations océaniques multi-décennales comme les NAO, AMO/PDO, ENSO (37 articles), les variations de la couverture nuageuse sur des périodes de 10 ans et la variable interne générale, ont exercé une influence significative sur le temps et les conditions climatiques dans le passé et aujourd’hui. Ainsi, détecter un fort signal de forçage anthropique parmi le bruit de la variabilité naturelle non forcée peut par conséquent s’avérer très difficile.

Les politiques actuelles de remédiation, spécifiquement celles liées à la promotion des énergies renouvelables, sont souvent coûteuses, ineffectives et peut-être même détrimentales à l’environnement. D’un autre côté, un taux plus élevé de CO2 atmosphérique et un climat plus chaud fournissent des bénéfices à la biosphère terrestre (ex: planète plus verte favorisant de meileures récoltes).

En 2016 il y a eu 500 articles scientifiques révisés et analysés par les pairs publiés dans des journaux/magazines scientifiques, articles défiant le “consensus” sur la science climatique ( 500 peer-reviewed scientific papers published in scholarly journals (Part 1, Part 2, Part 3) ) Ceci correspond donc à plus de 900 articles en moins de 2 ans.

Ci-dessous vous trouverez les liens vers les listes de 400 articles ainsi qu’un guide pour la catégorisation de ces articles.

Skeptic Papers 2017 (1)

Skeptic Papers 2017 (2)

(Les parties 1 et 2 se trouvent sur la même page)

Part 1. Natural Mechanisms Of Weather, Climate Change  

Solar Influence On Climate (108)

ENSO, NAO, AMO, PDO Climate Influence (37)

Modern Climate In Phase With Natural Variability (13)

Cloud/Aerosol Climate Influence (8)

Volcanic/Tectonic Climate Influence (4)

The Theoretical Greenhouse Effect As Climate Driver (11)

Part 2. Unsettled Science, Failed Climate Modeling

Climate Model Unreliability/Biases/Errors and the Pause (24)

Failing Renewable Energy, Climate Policies (12)

Wind Power Harming The Environment, Biosphere (7)

Elevated CO2 Greens Planet, Produces Higher Crop Yields (5)

Warming Beneficial, Does Not Harm Humans, Wildlife (4)

Warming, Acidification Not Harming Oceanic Biosphere (15)

Decreases In Extreme, Unstable Weather With Warming (3)

Urban Heat Island: Raising Surface Temperatures Artificially (5)

No Increasing Trends In Intense Hurricanes (3)

No Increasing Trends In Drought/Flood Frequency, Severity (3)

Natural CO2, Methane Sources Out-Emit Human Source (4)

Miscellaneous (7)

Part 3. Natural Climate Change Observation, Reconstruction

Lack Of Anthropogenic/CO2 Signal In Sea Level Rise (27)

No Net Warming During 20th (21st) Century (11)

A Warmer Past: Non-Hockey Stick Reconstructions (50)

Abrupt, Degrees-Per-Decade Natural Global Warming (7)

A Model-Defying Cryosphere, Polar Ice (30)

Recent Cooling In The North Atlantic (7)

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Voir notre dossier sur l’escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique (RCA)

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: Bidouillage et falsification des données… La grande saga du mensonge climatique continue !

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, politique française, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , on 26 janvier 2016 by Résistance 71

Dites au monde que 2015 est l’année la plus chaude depuis… 2010 !

 

JoAnne Nova

 

22 janvier 2016

 

url de l’article original:

http://joannenova.com.au/2016/01/hottest-shattering-year-since-the-last-one-five-reasons-it-was-not-hot-and-not-relevant/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Note de R71: Chaque point mentionné dans l’article ci-dessous a ses graphes propres. Consultez-les sur l’article original en anglais.

Tout le cinéma fait au sujet de points décimaux contestés dans des sets de données de températures hautememt ajustés de facteurs inutiles ne fait que montrer Ô combien non-scientifique est le débat public. Ce n’était probablement pas l’année la plus chaude de ces 150 dernières et même si cela était, quelle importance ? Cela ne nous dit rien sur la cause. (vous rappelez-vous lorsque la corrélation de cause à effet avait encore une importance pour un scientifique ?). Les forces naturelles comme le soleil et les nuages peuvent provoquer également des années chaudes. Même si elle était la “plus chaude” d’un court segment à bruits de fond, le monde a été plus chaud auparavant (et la vie sur terre resplendissait…) et les modèles (informatiques) du climat sont toujours faux. Si le CO2 était un gros facteur d’influence du climat, 2015 aurait dû être bien plus chaude.

  1. Ce n’était pas l’année la plus chaude. Les satellites ont une bien meilleure et plus vaste couverture de données, pratiquement sur la planète entière (au lieu de parkings, de pistes de décollages et comme les thermomètres de surface dûment sélectionnés). Les satellites disent que 1998 et 2010 furent plus chaudes. En tout cas, ces pinaillements sur des différences de “bruits de fond” ne sont juste que les signes que la route ne mène plus nulle part, ce qui est important est la tendance sur le long terme et les prédictions des modèles climatiques informatiques. (si les modèles fonctionnaient, les “scientifiques” n’auraient pas besoin d’aller faire un futile gala pour la galerie eh ?)
  2. 2015 fut un échec pour les alarmistes – pas assez chaude… Comparé à 1998, les modèles climatiques reconnus et utilisés par le GIEC disent tous que ce devrait être bien plus chaud que cela ne le fut. Nous avons eu un autre El Niño en 2015 et depuis 1998, les humains ont émis plus d’un tiers de toutes les émissions de CO2 de leur histoire dans l’atmosphère et pourtant 2015 fut plus fraîche que 1998 et 2010. Le CO2 ne pilote pas le climat.
  3. Il a fait bien plus chaud avant et pendant des milliers d’années, C’est normal. Même si 2015 avait été l’année la plus chaude des archives modernes (qui ont commencé en 1850), le monde a été plus chaud à plusieurs reprises ces 10 000 dernières années. L’Antarctique n’a pas fondu. La Grande Barrière de Corail a survécu ainsi que les ours polaires et les pingouins. Un climat chaud n’est pas une apocalypse et ce ne fut pas causé par le CO2.

Comprenez la façon dont les températures ont augmenté et ont chuté au Gröenland (voir le graphique sur l’article original). Les températures actuelles sont probablement similaires à la période chaude médiévale. Les pointes ici ne représentent que le Groënland, pas le monde entier, et ce qui se passe maintenant n’est pas du tout inhabituel.

  1. Où sont la cause et l’effet ? La dernière fournée de réchauffement climatique a commencé bien avant que le CO2 ait commencé à augmenter. Aucun des scientifiques ne peut expliquer pourquoi le réchauffement climatique a commencé près de 200 ans avant la première centrale électrique à charbon. Soit le charbon affecte le continuum de l’espace-temps, ou peut-être lisent-ils mal dans le marc de café ?
  2. Comme nous sommes dans une projection de réchauffement de 300 ans, il est inévitable que les données “les plus chaudes” en archives seront battues. Durant la seconde guerre mondiale nous aurions pu avoir les mêmes manchettes. Si vous étiez au monde de 1938 à 1948, vous auriez pu entendre parler d’environ cinq de ces records battus.
  3. Brisés? Quel sorte de scientifique est brisé parce que ce fut 1/10 de degré plus chaud que le dernier record ajusté, homogénéisé de zone moyenne ? Ils devraient être brisés de ne toujours pas pouvoir expliquer la pause dans le réchauffement, la période chaude médiévale (NdT: celle qui fut éliminée du fameux graphe tronqué de la “crosse de hockey”…), le petit âge glacier ou le hot spot manquant (inexistant).

Le professeur du MIT Richard Linzen dit que ces affirmations d’”année la plus chaude” sont une “pirouette sur du vent”

Thanks to Climate Depot:

“Et la preuve que l’incertitude est de l’ordre de 1/10 de degré est les ajustements qui sont en train d’être effectués. Si vous pouvez ajuster la température de 2/10 de degré, cela veut dire qu’il n’y avait pas de certitude à 2/10 de degré”, a t’il ajouté.

“Les 70% de la surface de la planète sont constitués d’océans, nous ne pouvons pas mesurer très bien ces températures. Elles peuvent être fausses de la moitié d’un degré, d’un quart de degré. Même 2/10 de degré de changement serait peu mais 2/100 est ridicule. Quiconque commence à croasser au sujet de ces chiffres montre qu’ils pirouettent le truc sur rien du tout.”

Les choses que les médias ne nous dirons pas

 Joe Bast, Heartland Institute

Bast:

“La grande nouvelle ne dit rien de l’enquête en cours du congrès sur la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration), prouvant que la NOAA a falsifié ses données de températures. Aucune mention que les données de station de surface ne sont actuellement pas globales et sont connues pour exagérer la tendance au réchauffement. Elle sont contredites par les véritables données satellites globales, qui sont à leur tout validée par les données recueillies par les ballon sondes. Dire que “l’archivage des données fiables globales a commencé en 1880”, met le début de la collection des données juste à la fin du petit âge glaciaire, n’est-ce pas bien utile ? James Taylor de Heartland Institute a essayé d’immuniser la presse du virus en provenance de la NOAA avec un article la semaine dernière dans le magazine Forbes.com “2015 n’était même pas de près la plus chaude année en archive.”

« L’Arnaque du Climat »… Un documentaire en première à Paris durant la COP21 au cinéma du Panthéon…

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Un documentaire climato-sceptique qui verra sa première à Paris va faire tanguer la bateau du débat sur le climat

 

Climate Depot

 

30 Novembre 2015

 

url de l’article original:

http://www.climatedepot.com/2015/11/29/skeptical-climate-documentary-set-to-rock-un-climate-summit-film-to-have-red-carpet-premiere-in-paris/

 

Le président Obama et les leaders du monde seront accueillis par un nouveau documentaire sur le climat qui fera sa première à Paris.

Le gala de la première et son tapis rouge pour le nouveau documentaire “Climate Hustle” (“L’Arnaque du Climat”) se fera au:

Cinéma du Panthéon, 7 décembre à 19h30

(Sorbonne, Paris) CFACT va tenir la première diffusion mondiale de son documentaire tant attendu du “Climate Hustle” durant un évènement sur invitation qui se tiendra à Paris durant la conférence, sommet international de l’ONU sur le changement climatique (anthropique) du COP21.

Ce documentaire donne la parole à plus de 30 experts et scientifiques mondiaux sur le climat, “Climate Hustle” étale toutes les preuves nécessaires qui dévastent totalement la grande peur orchestrée du réchauffement climatique (anthropique). Un invité du film, Marc Morano et fondateur de Climate Depot, une agence d’information sur l’affaire du climat, mène les spectateurs dans un voyage débusquant les faits, souvent sérieux, parfois hilarant, voyage empruntant le chemin du monde bercé de propagande des affirmations tenus sur le “changement climatique anthropique”.

Ce film est le tout premier documentaire sur le climat qui met en valeur les recherches et les avis de scientifiques qui ont changé de bord, passant du soutien au soi-disant “consensus” scientifique en faveur de réchauffement climatique anthropique, à une position sceptique sur la question. Le film donne aussi la parole à des scientifiques réputés “de gauche” et qui se sont également déclarés sceptiques à l’idée d’un réchauffement climatique dont les humains seraient les responsables, ainsi que des scientifiques travaillant avec l’ONU et qui se sont retournés contre la “science climatique tordue et déformée” de l’ONU.

Le président de CFACT, David Rothbart, producteur exécutif du documentaire déclare: “ClimaTe Hustle est le documentaire sur le climat le plus important depuis celui d’Al Gore “Une vérité inconvéniente”. Le film de Gore a déclenché une décennie de science bidon visant à faire peur. Le documentaire de CFACT désamorce les peurs engendrées et libère la voie pour un retour à une science carrée et un débat rationnel sur le sujet.”

Le journaliste d’audience nationale Cal Thomas dit de Climate Hustle que le documentaire est “géant” et ajoute: “quiconque croit encore au ‘changement climatique anthropique’ après avoir visionné ce documentaire a besoin du même type d’attention psychologique que l’on donne aux membres sortant des sectes.”

La climatologue de réputation mondiale, la Dr. Judith Curry du Georgia Institute of Technology, qui participe au documentaire, ajoute: “Le documentaire Climate Hustle est un antidote rafraîchissant et amusant aux pires affirmations alarmistes et des plus stupides au sujet du changement climatique et de l’impact que les gens entendent souvent en provenance des politiciens et des médias.”

La première du documentaire “Climate Hustle” se fera au cinéma du Panthéon, à côté de la Sorbonne, le Lundi 7 décembre 2015. Une cérémonie de “tapis rouge” avec réception et champagne s’y tiendra à partie de 19h30 avant le visionnage du documentaire. Le film est prévu de sortir dans les salles et en home video courant 2016.

A cause des places limitées, les médias acrédités qui souhaiteraient assister à l’événement doivent contacter par avance Mme Christina Norman de CFACT (contact ci-dessous avec numéro de tel en France). Marc Morano et quelques scientifiques clef du documentaire seront à la disposition du public peu de temps avant la projection à 19h00 et sont aussi à la disposition des médias pour tout entretien et commentaires avec la presse.

Le documentaire “Climate Hustle”, une production de CFACT, a été totalement financé par le soutien financier de quelques 1500 supporteurs de CFACT.

Pour plus d’information: www.ClimateHustle.com/press

CONTACT: Christina Norman (651) 724-4228 or +33 0641484842; cwilson@cfact.org