Archive pour réchauffement climatique anthropique

Escroquerie réchauffement climatique anthropique: C’est politique on vous dit !…

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En considérant que l’équipe de baltringues de notre « élite » auto-proclamée se rend à Davos en Suisse en empruntant au total environ 1700 jets privés pour y discuter entre autre du « comment empêcher les climato-sceptiques de s’exprimer », nous nous rendons bien compte, que toute cette fine équipe d’escrocs, n’en a strictement rien à cirer de leur « empreinte carbone » et que tout ceci n’est que fumisterie organisée comme nous ne cessons de le dire depuis des années.

La bonnne vieille politique du « faites ce que je dis pas ce que je fais » bat son plein, en d’autres termes: les restrictions, taxes carbones, mesures d’austérité etc.. c’est pour vous pauvres péons, nous ?… Nous existons dans les limbes éthérées de nos privilèges. Vous n’êtes pas contents ?… Hop, au goulag !

Dire qu’il y a encore des quelques ceux qui admirent cette fange ! Stupéfiant…

— Résistance 71 —

 

La vérité au sujet du réchauffement climatique (anthropique bien sûr…)

Que se passe t’il vraiment ?

 

Kit Daniels

 

17 janvier 2015

 

url de l’article:

http://www.infowars.com/the-truth-about-climate-change/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le “changement climatique” anthropique est largement un mythe promut par des politiciens afin d’effrayer le public jusqu’à ce qu’il accepte une vaste expansion du gouvernement afin de supposément stopper le “réchauffement climatique”.

L’affaire du “réchauffement climatique” est un problème fabriqué joué et monté en épingle par le gouvernement afin d’instaurer une réaction du public: la peur, que le gouvernement ensuite exploite pour offrir une solution prédéterminée: l’expansion du gouvernement pour plus de contrôle aux dépends du public.

Cette stratégie, connue comme étant la dialectique hégelienne, a été utilisée avec succès par les politiciens depuis un millénaire afin de renforcer le pouvoir de l’État, qui ne peut se développer qu’aux dépends des libertés individuelles.

Le gouvernement Bush a utilisé cette sratégie avec succès en 2003 lorsqu’il a gagné le soutien de l’opinion public pour l’invasion de l’Irak, en clâmant que le pays possédait des armes de destruction massive et la guerre ultimement étendît l’action du complexe militaro-industriel et de la sécurité et l’état policier émergent aux Etats-Unis intra muros.

Aujourd’hui le “réchauffement climatique anthropique” est utilisé comme leurre car le concept permet aux Nations-Unies de faire peur au monde et à sa population en faisant croire que le “changement climatique anthropique” est une trop grande menace pour leurs pays, qu’ils ne peuvent pas le gérer seuls et que ce fléau ne peut être vaincu que par l’expansion de l’ONU aux dépends de la souveraineté des nations.

Des scientifiques financés par les états reçoivent des millions de dollars de fonds de recherche pour aider à promouvoir le mythe du “réchaufement climatique” en faisant coïncider leurs données avec l’agenda (politique) de la peur.

“Ceci fut évalué comme ayant le plus de chances de succès parce que ce serait relié à des conditions observables comme les pollutions de l’air et de l’eau, en d’autres termes, cela serait partiellement basé sur des faits et donc, serait plus crédible,” écrit G. Edward Griffin dans son livre The Creature from Jekyll Island. “Des prédictions pouvaient être faites montrant des scénarios de fin du monde tout aussi horribles que ceux de la guerre atomique.”

“La précision de ces prédictions ne serait pas importante, leur but serait d’être effrayantes et non pas d’informer.”

La dernière affirmation disant que 2014 a été l’année la plus chaude enregistrée a certainement rejeté la précision de l’information au profit de la peur.

“Toute affirmation d’”année la plus chaude” basée sur les températures de surface est fondée sur quelques centièmes de degré plus chaud que les “années les plus chaudes” précédentes, rapporte Marc Morano de Climate Depot. “Cette différence non mesurable n’est même pas dans la marge d’erreur des thermomètres.”

“L’affirmation d’une “année la plus chaude” est simplement une déclaration politique qui n’est pas fondée sur des faits de données des températures; les affirmations “d’année la plus chaude” sont faites sur des fractions de centièmes de degré tout en ignorant les données satellites montrant clairement que la Terre continue à faire l’expérience d’une ‘pause’ ou d’un “arrêt” du réchauffement depuis maintenant plus de 18 ans.”

Et cette pause dans le réchauffement pourrait bien encore durer une autre décennie.

La pause à laquelle se réfère Morano peut-être trouvée dans les données satellite du Remote Sensing System (RSS) qui montrent qu’il n’ y a pas eu de hausse signifiante de la température globale depuis le mois d’Octobre 1996, ce qui représente plus de la moitié des données enregistrées sur ses 36 années d’existence. (voir ici: no significant rise in global temperature)

“La grande pause est un embarras croissant pour ceux qui nous avaient dit avec une “confiance substantielle” que la science était définie sur le sujet et que le débat sur le réchauffement climatique était terminé,” a écrit l’analyste climatique Christopher Monckton. “La nature a eu d’autres idées.”

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Escroquerie du réchauffement climatique anthropique… La fadaise des 97% de « consensus » scientifique exposée !…

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Le consensus sur le climat n’est pas de 97% mais de 100%

 

Christopher Monckton

 

11 Juillet 2014

 

url de l’article:

http://wattsupwiththat.com/2014/07/11/the-climate-consensus-is-not-97-its-100/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

 

Nouvelle choquante depuis la 9ème Conférence Internationale sur le Changement Climatique (CICC9) du Heartland Institute: parmi les 600 délégués, le consensus qui dit que l’Homme contribue au réchauffement climatique n’était pas de 97% mais de 100%.
= Note du traducteur: Le Heartland Institute est un “think tank” “libertarien” (pas libertaire, “libertarien”…) de Chicago qui organise des conférences, notamment des conférences réunissant des climato-sceptiques scientifiques et d’autres communautés. =

Durant mon intervention à la tribune, j’ai nommé la ravissante Diane Bast comme mon adjudicatrice. Elle a lu posément 6 questions à l’audience, une par une. J’ai invité ceux qui répondraient “Non” à chaque question de lever la main. D’après mon adjudicatrice, pas une seule main ne s’est levée en réponse à ces 6 questions.

Voici ces six questions:

1. Le climat change t’il ?

2. La concentration de gaz carbonique (CO2) a t’elle augmentée depuis la fin des années 1950 ?

3. Est-il probable que l’Homme ait pu contribuer à l’augmentation du CO2 mesuré depuis la fin des années 1950 ?

4. Les autres facteurs étant égaux, est-il probable que l’ajout de CO2 dans l’atmosphère causera quelque réchauffement global ?

5. Est-il probable qu’il y ait eu un quelconque réchauffement global depuis la fin des années 1950 ?

6. Est-il probable que les émissions humaines de CO2 et aures gaz à effet de serre aient pu contribuer au réchauffement global mesuré depuis la fin des années 1950 ?

Dans cette conférence regroupant 600 “négationnistes du changement climatique”, et bien pas un seul délégué a nié que le climat change. De la même manière, pas un n’a nié que nous avons contribué à un réchauffement global depuis 1950.

Une des malhonnêtetés fondamentale dans le débat climatique est cette fausse impression créée de toute pièce par les Thermageddonites et leurs alliés des médias, que les climato-sceptiques répondraient “Non” à la plupart voire à toutes ces 6 questions.

Cette malhonnêteté fondamentale était au cœur même de l’article de “consensus” de Cook et al. publié l’an dernier. Les auteurs listèrent trois “niveaux d’accord” soutenant un quelconque consensus sur le climat.
Le niveau 1 reflétait la définition de consensus du GIEC, c’est à dire, que la vaste majorité du réchauffement global depuis 1950 est du fait de l’Homme.
Les niveaux 2 et 3 reflétaient l’acceptation explicite ou implicite que l’Homme avait causé quelque réchauffement. L’opinion unanime des délégués de Heartland tombe dans la catégorie, niveau 2.

Cook et al. ayant spécifié ces trois “niveaux d’accord” et ayant été au travers de la lecture et du marquage en conséquence de 11 944 extraits/résumés d’articles scientifiques, n’ont pas publié leur évaluation du nombre de résumés marqués tombant dans chacune des trois catégories, niveaux d’accord définis au préalable. Au lieu de cela, ils publièrent un total général unique, combinant les trois catégories/niveaux.

Leur manque de rapporter totalement leurs résultats fut ce qui me rendit leur article suspicieux, celui-ci manquant aux standards d’intégrité qu’un homme de bon sens occupant tout omnibus aurait attendu d’un article se disant scientifique.

Le dossier du texte enregistrant les résultats de l’étude de Cook fut mis à disposition plusieurs semaines après la publication de l’article ; durant cette période, l’article clâmant qu’il y avait un consensus scientifique de 97% sur le changement climatique a reçu toute la publicité internationale nécessaire de la part des médias. Même le Twitteratus de Mr Obama l’a cité et endorsé indiquant que “le réchauffement climatique global est réel, anthropique et dangereux.”

L’algorithme informatique a compté le nombre de résumés que Cook avait alloué à chaque niveau d’accord. Lorsque l’ordinateur sortit les résultats, j’ai pensé qu’il devait y avoir comme une erreur. L’algorithme n’avait trouvé que 64 des 11 944 articles, ou 0,5%, marqués comme tombant dans la catégorie/niveau 1, celui reflétant le consensus du GIEC disant que le réchauffement récent était majoritairement de cause humaine.
J’ai donc procédé à une vérification manuelle utilisant la fonction recherche du logiciel Microsoft Notepad. Et de manière juste, il n’y avait que 64 données en “1”.

Ensuite, j’ai lu les 64 résumés d’articles et découvris et ce pas à ma grande surprise, que seulement 41 avait dit explicitement que l’Homme était la cause d’un réchauffement climatique global ce dernier demi-siècle.

Dans les journaux/magazines scientifiques peer reviewed, il n’y a donc que 41 des 11 944 articles, soit 0,3%, et non pas 97,1%, qui avaient endorsé la définition de la proposition du consesnsus, à laquelle le GIEC et son 5ème rapport d’évaluation de 2013, ont donné de 95 à 99% de confiance.

Maintenant que nous avons les résultats de l’étude de la conférence Heartland, la pleine étendue du “grand vague” des suspects usuels sur le “consensus climatique” peut-être révélé.

Cook et al. ont agglutiné ensemble les 96,8% qui, comme les 100% d’entre nous à la CICC9, ont endorsé la proposition que nous causons “un certain” réchauffement, avec le 0,3% qui a endorsé la proposition du GIEC que nous causons la “plupart” du réchauffement depuis 1950.

En défi total de la preuve enregistrée dans leur propre fichier de données, ils ont ensuite explicitement déclaré, à la fois dans leur article mais aussi dans un article postérieur, que 97,1% des scientifiques avaient endorsé la proposition consensuelle du GIEC.

Propagande contre la science:

99,7% de 11 944 articles scientifiques de climatologie n’ont pas dit que le réchauffement climatique récent était causé par l’Homme.

De manière amusante, 96,8% est 97% de 97,1%. En d’autres termes, 97% des résumés qui ont formé la base de l’affirmation par Cook et al. du “97% de consensus”, n’ont pas endorsé la définition de consensus du GIEC, comme l’article a faussement clâmé qu’ils firent. Quoi qu’il en soit, ces résumés ont endorsé la définition plus scientifique et crédible de Heartland.

Parmi les ignobles représentants des médias qui vinrent à la conférence de Heartland pour effectuer des entretiens condescendants avec des “négationnistes climatiques”, se trouvait un disgracieux journaliste de la chaîne CNN.

Il me demanda de ce ton hautain dont nous avons tous l’habitude, comment ce faisait-il que moi, pauvre hère du commun, avait l’audace d’affirmer que j’en savais plus et mieux que les 97% des climatologues publiés. Je le référais donc à Legates et al. (2013), la réfutation peer reviewed de la notion que 97% des scientifiques endorsent l’assertion du GIEC que la plupart du réchauffement depuis la fin des années 1950 était anthropique.

Le journaliste de CNN me dit alors que le résultat de Legates et al. n’était que mon “interprétation” de la chose. J’ai alors montré du doigt une rangée de stations internet près de nous et dit: “Si je compte ces stations et en trouve disons 12 et que vous les comptez et que vous en trouvez également 12, alors notre résultat n’est pas sujet à interprétation. C’est une affaire factuelle, que n’importe quel tiers pourra également vérifier.”

Je l’ai alors mis au défi, avant qu’il ne diffuse quoi que ce soit sur les ondes, de partir et d’aller compter combien des 11 944 résumés d’articles listés dans le dossier de données de Cook et al. étaient marqués par les auteurs eux-mêmes comme tombant dans la catégorie / niveau 1. S’il en comptait 64, alors lui ai-je dit, son compte serait en accord avec le mien et nos comptes ne pourraient plus être des “interprétations” mais des faits, dont la justesse ou l’erreur pourra très bien être établie par une tierce partie faisant exactement le même compte que nous.

Il m’a dit qu’il le ferait, mais avec cette lueur dans le regard qui dit le contraire.

Les résultats de mon étude des 600 délégués de Heartland révèlent que la différence entre les Thermageddonites et nous est bien moindre que ce que veut bien en penser le monde. Comme la plupart d’entre eux, nous tombons dans le niveau d’accord au GIEC 2 ou 3. A leur encontre, nous ne clâmons pas savoir si la plupart du réchauffement après 1950 fut du fait de l’Homme, car cela est couramment au-delà de ce que la science actuelle peut nous dire.

Par dessus tout, à leur encontre, nous ne renversons pas un consensus de 0,3% en consensus à 97,1%.

Vous pouvez également vérifier les résultats enregistrés par vous-même. J’ai demandé à Anthony d’archiver le fichier que vous pouvez trouver ici: cook.pdf ).
[Mise à Jour: David Burton écrit:  J’ai mis les données de Cook 2013 en format Excel, ce qui rend les données plus facile à analyser que dans le format .pdf, il y a un lien depuis mon site internet ici: http://sealevel.info/97pct/#cook ]

Si le journaliste de CNN qui m’a interviewé lit ceci, j’espère sincèrement qu’il fera ce compte lui-même et qu’il me recontactera une fois fait. D’ici là… Je ne vais pas non plus retenir mon souffle…

Sciences et Nouvel Ordre Mondial: L’escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique reconnue dans la presse de masse au pays du goulag levant…

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , on 13 octobre 2013 by Résistance 71

Pour ceux qui suivent la saga de l’escroquerie de la théorie du Réchauffement Climatique Anthropique (RCA), rebaptisée ‘Changement Climatique’ (l’anthropique étant maintenant sous-entendu..) depuis 2009, les informations contenus dans l’article que nous avons traduit ci-dessous ne sont pas nouvelles…

Ce qui est nouveau en revanche est que ceci a été publié en premier lieu sur le Washington Times, organe de presse de masse et non pas « alternatif ». Les idioties et la pseudo-science derrière le dogme politique du GIEC ne peuvent plus être contenues, les faits et données empiriques réelles montrant la stagnation des températures de surface depuis 16 ans, montrent en long, en large et en travers les erreurs et l’escroquerie des soi-disants « modèles informatiques », qui furent biaisés à dessein pour induire en erreur en toute connaissance de cause, non pas par la communauté scientifique dans son ensemble, mais par une clique de vendus au système, siégeant à l’Université d’East Anglia en Angleterre, d’où est parti le ClimateGate salvateur pour la vérité scientifique en Novembre 2009.

Le RCA est mort et bientôt enterré et l’oligarchie envoie ses derniers sbires comme  Nicolas Hulot au casse-pipe de la crédibilité pour soutenir les derniers soubresauts de leur dogme en pleine débandade.

— Résistance 71 —

 

Le changement climatique est dominé par le cycle de l’eau et non pas par le CO2

 

Steve Goreham

 

7 Octobre 2013

 

url de l”article:

http://communities.washingtontimes.com/neighborhood/climatism-watching-climate-science/2013/oct/7/climate-change-dominated-water-cycle-not-carbon-di/

et

http://joannenova.com.au/2013/10/washington-times-climate-due-to-water-cycle-not-carbon-dioxide/#more-31073

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les climatologues sont obsédés par le CO2. Le dernier rapport d’évaluation du GIEC affirne que le “forçage radiant” du CO2 émis par l’humain est la force majeure derrière le changement climatique. Le gaz carbonique est blâmé pour tout: pour les sécheresses, les inondations, les ouragans, la disparition des ours polaires et l’acidification des océans. Mais le climat terrestre est dominé par le cycle de l’eau et non pas par le CO2.

le cycle de l’eau comprend l’eau salée des océans, l’eau douce des rivières et des lacs, les calottes glaciaires et les glaciers. Cela inclut également le flot de l’eau entre les océans, l’atmosphère et la terre sous la forme d’évaporation, de précipitations, de tempêtes et des conditions météorologiques. Le cycle de l’eau contient une grande énergie qui façonne le climat de la Terre, les tendances des températures et les caractéristiques de surface. Les effets de l’eau sont bien plus importants que les effets du CO2 dont on a tant peur.

La lumière solaire rayonne directement sur les tropiques, où beaucoup d’énergie est absorbée et indirectement dans les régions polaires où moins d’énergie est absorbée. La météo sur terre est conduite par la redistribution de la chaleur des tropiques vers les régions polaires. L’évaporation créée des systèmes massifs de tempêtes tropicales, qui véhiculent cette énergie vers le nord, vers des latitudes plus fraîches. Les vents d’altitude avec les fronts de dépressions, les cyclones et les courants océaniques du cycle d’eau de la Terre, redistribuent l’énergie thermique des tropiques vers les régions polaires.

L’Océan Pacifique est la plus grosse caracteristique de la planète Terre, couvrant 1/3 du globe et suffisamment vaste pour contenir toutes les masses terrestres restantes. Les Océans ont 250 fois la masse totale de l’atmosphère et peuvent contenir plus de 1000 fois l’énergie thermique. Les océans ont un effet très puissant, même si mal compris, sur le climat de notre planète. Entre 75 et 90% de l’effet de serre de la terre est causé par la vapeur d’eau et les nuages.

Et pourtant, le GIEC et les modélistes modernes du climat nous proposent qu’en fait c’est la “puce” qui remue le “chien”. La puce étant bien sûr le CO2 et le chien le cycle de l’eau. La théorie du réchauffement anthropique de la planète assume un feedback positif de la vapeur d’eau, forcé par les émissions humaines de gaz à effet de serre.

L’argument est qu’alors que l’air plus chaud peut retenir plus d’humidité, la vapeur d’eau atmosphérique va augmenter alors que la Terre se réchauffe. Comme la vapeur d’eau est un gaz à effet de serre, plus de vapeur d’eau est présumé ajouter un réchauffement à celui causé par le CO2. De fait, la théorie assume que le gaz carbonique contrôle le cycle de l’eau pourtant bien plus puissant.

Depuis les 16 dernières années, la température de la surface de la terre ne s’est pas réchauffée et ce malgré l’augmentation du CO2 atmosphérique… Tous les modèles climatiques avaient prévu une augmentation rapide de la température globale et ce en contradiction avec les données empiriquement collectées. Les modèles d’aujourd’hui sont souvent incapables de prédire les conditions de météo sur une simple saison, loin de là de prédire la tendance climatique à long et très long terme.

Exemple, la prédiction des ouragans en Atlantique. En Mai, la NOAA a publié sa prévision 2013, disant que cette saison serait “très active”. A ce moment, la NOAA avait prédit de 7 à 11 ouragans atlantiques (tempêtes ayant des vents à 120km/h et plus). En Août, l’administration révisait sa prévision à entre 6 et 9 ouragans. Nous sommes en Octobre et seulement 2 tempêtes ayant la force d’ouragans ont eu lieu. Les modèles informatiques sont incapables de prédire de manière précise juste une saison de cycle de l’eau dans juste une région du globe.

Le GIEC et tous ceux qui soutiennent la théorie du réchauffement climatique anthropique sont bloqués par 16 ans de stagnation des températures de surface. Le professeur Kevin Trenberth fait l’hypothèse que l’énergie thermique du forçage des gaz à effet de serre est partie dans les profondeurs océaniques. Si c’est le cas, alors 1-0 pour la force des océans sur le changement climatique !

D’autres ont noté la prévalence des conditions de la Niña dans l’océan pacifique depuis 1998. Pendant la période s’étalant de 1975 à 1998. Lorsque les températures mondiales s’élevaient, le Pacifique expérimentait les effets plus chauds du phénomène d’El Nino que ceux plus frais de La Nina. Mais la Pacific Decadal Oscillation (PDO), un cycle puissant de température dans le pacifique nord, s’est déplacé vers un cycle plus frais il y a environ 10 ans. Avec le PDO en phase plus fraîche, nous constatons mieux les conditions de La Nina. Peut-être que les Ninas sont la raison pour la stagnation des températures mondiales. Si c’est le cas, n’est-ce pas une preuve que les effets de l’océan et du cycle de l’eau sont plus forts que les effets du CO2 ?

L’évidence géologique des derniers âges glaciaires montre que l’augmentation du CO2 atmosphérique SUIT, plutôt que ne précède, l’augmentation des températures globales. Alors que les océans se réchauffent, ils diffusent plus de CO2 (jusque là en solution dans l’eau) dans l’atmosphère. Le changement climatique est dominé par les changements du cycle de l’eau, piloté par les forces solaires et gravitationnelles et le gaz carbonique apparaît ne jouer qu’un rôle insignifiant.

~ Steve Goreham est directeur exécutif du Climate Science Coalition of America et l’auteur d’un nouveau livre: The Mad, Mad, Mad World of Climatism:  Mankind and Climate Change Mania. ~ 

Escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique: Quand l’observation empirique fait taire les modèles informatiques abusifs…

Posted in actualité, écologie & climat, média et propagande, N.O.M, réchauffement climatique anthropique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies with tags , , , , , , on 30 avril 2013 by Résistance 71

Le professeur (Ph.D) Roy Spencer est un climatologue, maître de recherche de l’université d’Alabama, il a longtemps travaillé à la NASA sur la climatologie satellite avec son collègue et ami le professeur John Christy. Tous deux ont reçu  la médaille pour excellence scientifique de la NASA. Ces deux professeurs sont parmi les experts climato-sceptiques les plus éminents.

— Résistance 71 —

 

Ralentissement du réchauffement climatique: Une vue de l’espace

Roy W. Spencer, Ph. D.

 

16 Avril 2013

 

url de l’article original (avec graphiques):

http://www.drroyspencer.com/2013/04/global-warming-slowdown-the-view-from-space/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Depuis que le ralentissement du réchauffement de surface de ces quinze dernières années soit devenu un sujet de discussion populaire récemment, j’ai pensé montrer les résultats  d’une étude comparée de la température de la troposhère inférieure (TI) avec les modèles de climat calculés sur les mêmes couches atmosphériques enregistrées par les satellites.

En remerciant John Kristy pour son apport et basée sur les données du KNMI Climate Explorer, vous trouverez ci-dessous (NdT: voir le graphique dans l’article original en anglais) la comparaison de 44 modèles de climat contre les observations satellites UAH et RSS pour les variations de température globales de la couche TI, ce pour la période de 1979 à 2012 pour les satellites et de 1975 à 2012 pour les modèles:

~ Voir graphe sur l’article original en anglais ~

Clairement, il y a une divergence qui va en augmentant au cours des années entre les observations satellites (UAH et RSS) et les modèles. Les raisons de ce désaccord ne sont pas évidentes, car il y a plusieurs possibilités:

1) Le système climatique réel n’est pas aussi sensible à l’augmentation du CO2 que les modèles le disent par programmation (ceci correspond à mon explication préférée)

2) La surface supplémentaire de réchauffement provenant de plus de CO2 a été diluée plus qu’attendu par une augmentation du mélange avec des eaux océaniques plus profondes et plus froides (Explication de Trenberth)

3) Une pollution aérosol humaine cause une influence de refroidissement, minimisant partiellement le rechauffement par CO2 anthropique.

Si j’ai raison (explication #1), alors nous continuerons de constater de moins en moins de réchauffement dans le futur. Une preuve additionnelle pour une sensibilité plus basse du climat dans ce scenario sus-mentionné est la réponse observée à l’éruption du volcan Pinatubo en 1991: La chute de la température temporaire de 1992-93 et le retour à la norme subséquent, est plus faible dans les observations empiriques que dans les modèles. Ceci est exactement ce qui serait prédit avec une plus basse sensibilité climatique.

D’un autre côté, si Trenberth a raison (explication #2), il y aurait alors une période de réchauffement rapide de la surface qui devrait recommencer à un moment donné, le système climatique devant éventuellement essayer de parvenir à un équilibre de l’énergie radiative. Exactement quand est bien sûr inconnu.

L’explication #3 (refroidissement par aérosol anthropique), bien que théoriquement possible, m’a toujours semblée être une tricherie, car la quantité de refroidissement par aérosol est tellement incertaine, qu’elle pourrait être invoquée en quelque quantité que ce soit pour expliquer les observations.. De plus, faire porter le chapeau du “manque de réchauffement” par l’humain semble juste un peu bizarre ne trouvez-vous pas ?

La ligne noire dans le graphique ci-dessus est la moyenne des 44 modèles et cela représente approximativement ce que le GIEC utilise pour sa meilleure estimation officielle de la projection du réchauffement. De manière évidente, il y a un décalage plus que substantiel entre les modèles et les observations empiriques pour cette statistique.

Je trouve un peu abusifs ceux qui disent que parce que tous les modèles individuels ne sont pas en désaccord avec les observations, que les modèles sont alors exempts de tout reproche. Ce que ces soi-disant experts omettent de mentionner est que les quelques modèles qui soutiennent un bien plus faible réchauffement en 2012 sont en général ceux qui épousent une sensibilité climatique inférieure.

Donc, si vous voulez clâmer que les observations empiriques soutiennent quelques modèles, soyez au moins honnêtes et admettez qu’elles soutiennent  des modèles qui ne SONT PAS consistants avec les meilleures estimations de réchauffement du GIEC.

L’escroquerie du réchauffement climatique anthropique: Les dessous de « l’heure de la terre »… Réfléchissez-y 2 minutes…

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Le mouvemement environnementaliste a été détourné il y a bien longtemps par l’oligarchie industrio-financière. Il suffit de chercher qui finance les WWF and co pour en être convaincu. Il en va de même pour tous les domaines de la science, achetés, corrompus pour chercher, trouver et dire ce qui arrange l’oligarchie. 

Tony Cartalucci soulève le voile ici de manière constructive et nous donne la clé des véritables solutions pour l’environnement. Si vous voulez être un activiste de la Terre, faites comme nous, laissez votre lumière allumée le jour de la grande messe de la nouvelle religion et agissez vraiment.. localement… unis. Les solutions aux problèmes de l’environnement passent par nous, pas par les oligarques leur science tronquée et leurs taxes bidons.

— Résistance 71 —

 

Earth Hour: Une escroquerie éhontée

 

Spécial « Earth Hour » par Tony Cartalucci,

 

Mis en ligne originellement le 26 Mars 2011

url de l’article original:

http://landdestroyer.blogspot.jp/2013/03/earth-hour-2013-still-despicable-hoax.html

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Rien ne personnifie mieux le mouvement environnementaliste kidnappé par le monde entrepreneurial que cette escroquerie éhontée qu’est “L’heure de la Terre”. Une fois par an, nous sommes bombardés dans le monde entier, par une campagne de publicité destinée à nous faire “sentir bien” sur toutes les radios, télévisions, panneaux d’affichage, journaux, magazines et tout autre moyen possible et imaginable pour promouvoir un évènement qui implique de fermer la lumière pendant une heure par an, pour se dresser contre le changement climatique ( « take a stand against climate change. »)

Image (sur l’article original): Ce qu’Al Gore ne vous dit pas: le CO2 était 1000 fois plus élevés durant la période du Crétacé et le niveau de l’eau était si haut que l’Amérique du Nord avait une mer intérieure. L’Antarctique était couvert de forêts tempérées et de dinosaures. (covered in temperate forests and dinosaurs.)

….

Non seulement la science a échoué de prouver que le changement climatique anthropique se passe vraiment et ce jusqu’à ce que certains de ses supporteurs comme par exemple le tzar de la science à la Maison Blanche John Holdren, l’aient renommé “changement climatique global” au lieu de “réchauffement climatique global” et maintenant même jusqu’à cette version encore plus ambigüe de “dérangement climatique global”, mais l’évidence suggère que les “scientifiques” qui ont façonnés cette théorie ont trompé le public encore et toujours. Il convient également de noter que John Holdren lui-même est une créature du Belfer Center de Havard, qui est nommé en fait, après le magnat corrompu du pétrole Robert Belfer. La plupart de la politique qui sort de ce Centre Belfer, se retrouve devant des délégués assistant à ces sommets aussi inefficaces que frauduleux sur le changement climatique, les plus récents ayant été ceux de Copenhague et de Cancun.

Quand nous regardons de plus près aux sponsors entrepreneuriaux de cette “Heure de la Terre” ou même les sponsors du World Wild Fund (WWF), (including Fortune 500 corporations (page 24, .pdf) and here), ou la myriade de banksters et de pétroliers qui dirigent les centres de politique du climat comme le Belfer Centre, nous devons bien comprendre que non seulement les gros intérêts pétroliers et le reste des entreprises polluant la planète ont détourné le mouvement environnementaliste ainsi qu’une multitude d’activistes bien intentionnés au départ, mais que ces intérêts corporatistes l’utilise pour polluer la planète et sa population plus avant, simplement maintenant avec une justification morale.

Pouvons-nous nous attendre à autre chose de la part d’une organisation aussi large et avec tant d’affiliations entrepreneuriales ?

Les solutions proposées bien sûr, impliquent de plus grandes consolidations de pouvoir dans les mains de gouvernements afin de résoudre ces problèmes, les solutions étant les taxes carbone qui doivent être directement payés aux banquiers, plus de règles et règlementations, et des lois, qui ne peuvent être suivies que des seules entreprises megalithiques, éliminant ainsi la concurrence, ainsi qu’une liste de solutions non-effectives, qui ne donnent que toujours plus de pouvoir à ces entreprises qui ont causées de véritables dégâts, prouvés et vérifiés à l’environnement.

Qu’en est-il des véritables dangers pour l’environnement ? Quid de l’industrie nucléaire débridée, de l’uranium appauvri répandu depuis les théâtres d’opérations militaires occidentaux en expansion permanente, ou des plantes et animaux génétiquement modifiés qui déplacent et corrompent les espèces naturelles qui habitent cette planète ? Et aussi tant qu’on y est, de l’industrie agro-alimentaire inefficace, utilisant des quantités faramineuses de produits dérivés du pétrole, des herbicides hautement toxiques et des pesticides de tout poil largués dans notre nourriture par des entreprises comme Monsanto, le libre échange qui voit des milliers de tonnes de gasoil brûlées pour amener tous les gadgets inutiles en plastique des usines chinoises vers les rivages américains et la liste s’étend à l’infini…

Les véritables solutions généralement n’impliquent pas les entreprises ou même les gouverements, en fait il est même nécessaire de les exclure du processus. Le mariage entre les intérêts des entreprises et les règlementations gouvernementales devrait être quelque chose sur laquelle nous devrions tous nous accorder, quelque soit le bord politique dont nous provenons.

Les véritables solutions impliquent une véritable éducation scientifique, technologique, procédurière de fabrication. Ceci donne le pouvoir aux personnes à tous les niveaux de la société, d’évaluer de manière précise les problèmes et d’appliquer les solutions localement. Ceci, couplé avec des technologies modernes de production permet de faire plus au niveau local, court-circuitant ainsi les chaînes logistiques intensives des pétroliers et des sponsors du WWF tels Walmart, sponsors sans lesquels le WWF ne pourrait pas vivre.

Le fermage bio à un niveau local couplé avec des marchés fermiers locaux éliminent totalement la nécessité des poisons Monsanto, des engrais et des cultures-frankenstein génétiquement modifiées, ainsi qu’en remplaçant les réseaux logistiques de distribution de l’agro-industrie, grandement dépendants de l’industrie pétrolière.

En fait, quand vous y pensez bien, pratiquement toutes ces solutions réelles aux problèmes demandent une action réelle des communautés locales. Ceci ne représente pas des solutions impliquant plus d’impôts, de taxes, de règlementations, mais plutôt de la technologie, de l’éducation et des solutions techniques constructives et pragmatiques, qui rendraient notre environnement non seulement meilleur à vivre, mais rendraient nos économies locales et nos communautés encore plus vivables, efficaces et autosuffisantes. Le truc est que vous noterez bien que toutes ces solutions réelles n’impliquent en aucune manière une activité des sponsors du WWF comme Walmart, Nike, IBM, Toyota, Bank of America, Coca-Cola, HSBC, Citigroup, IKEA, Nokia etc…

Cela prend-il donc tout son sens de voir pourquoi les vrais problèmes et leurs solutions sont devenus les cibles du détournement d’intention comme celui des conglomérats corporatifs comme le WWF ? Cela a t’il alors un sens de les voir offrir des solutions “alternatives”, centralisées et totalement dépendantes des entreprises qui remplacent l’activisme local ?

Enquêtez vous même au sujet du WWF et des ses commanditaires des grosses entreprises et voyez combien d’entre eux sont sur cette liste: « Naming Names”, qui expose les entreprises et les intérêts spéciaux qui nous maintiennent en état de guerre perpétuelle et au bord de la ruine financière.

Pouvons-nous honnêtement penser que ces entreprises se préoccupent d’un pilotage responsable de la planète ? Se soucient-elles des gens ? Se soucient-elles de l’environnement ? Ne sont-elles pas au centre même des plus horribles scandales, atrocités et guerres de notre âge ? Si vous vous souciez vraiment de l’environnement, alors faites vous à vous-même cette faveur: gardez votre lumière allumée pendant la prochaine “Heure de la Terre”, et lisez un peu sur la façon dont vous pouvez gagner en pouvoir, vous et votre communauté et devenez indépendants de ces entreprises avides de pétrole, ravageant le monde qui font la promotion de leur version de “l’environnementalisme” au travers d’organisations détournées comme le WWF. Elles ont créé une religion à leur image, malthusienne, haïssant l’humain, prêtant obéissance servile à une gouvernance mondiale qui “promet” d’arranger les problèmes qu’elles ont elles-mêmes créé en première instance.

Soyons plus intelligent que cela, regardons au-delà de cet écran de fumée propagandiste bien huilé qu’est cette campagne pour “L’heure de la Terre” et regardons localement pour des solutions réelles et tangibles. Pensons et agissons localement. Vous savez ce qui ne va pas dans votre ville/village et vous savez plus que vraisemblablement comment arranger les problèmes. De manière plus importante, vous et vos voisins peuvent parfaitement comprendre que cela est dans votre meilleur intérêt que de le faire et cela ne demande aucunement l’implication de charlatans comme Al Gore pour vous tenir la main, lui payant vos taxes carbone ce faisant.

 

Pour en savoir plus sur des solutions réelles qui ne promeuvent pas seulement la liberté et le libre-choix,  mais nous donnent des outils pour créer des solutions technologiques plus efficaces et plus propres localement, veuillez consulter ces liens (en anglais):

Decentralize Big-Retail

Self-Sufficiency

Alternative Economics

The Lost Key to Real Revolution

Boycott the Globalists

Détournement de la science: Escroquerie du réchauffement climatique anthropique… Stagnation des températures depuis 1997…

Posted in actualité, écologie & climat, économie, désinformation, média et propagande, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, sciences et technologies with tags , , , , , on 16 mars 2013 by Résistance 71

Quand l’observation et l’analyse scientifique réelle fait taire les incantations vaudou des modèles informatiques tronqués du GIEC et de la clique politique politico-scientifique du dogme du réchauffement climatique anthropique.

Les sciences.. La Science en général, a été détourné par l’oligarchie à des fins économico-politiques et à grand renfort de subvention et de corruption. Les peuples doivent se réapproprier la Science… et tout le reste d’ailleurs !

— Résistance 71 —

 

Nouveau rapport: La stagnation de la température à l’échelle mondiale est réelle

 

Dr. David Whitehouse

 

Le 15 Mars 2013

        

The Global Warming Policy Foundation

 

url de l’article original:

http://www.thegwpf.org/report-global-temperature-standstill-real/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Londres le 15 Mars 2013:

Un nouveau rapport ( A new report ) écrit par le Dr David Whitehouse et publié aujourd’hui par la Global Warming Policy Foundation conclut qu’il n’y a eu aucune augmentation statistiquement signifiante des températures globales annuelles depuis 1997.

Après avoir analysé la litérature scientifique, le rapport conclut que la stagnation est un fait empirique et une réalité qui défie les modèles  actuels sur le changement climatique. Pendant la période où la température globale de la terre est demeurée statique, la composition atmosphérique en gaz carbonique a augmenté de 370 à 390 ppm.

“La stagnation est une réalité et n’est pas le résultats de choix de points de départ et d’arrivée. Son commencement peut-être visualisé clairement dans les données et cela continue jusqu’à aujourd’hui”, a dit le Dr Whitehouse, l’auteur du rapport.

Le rapport démontre que la stagnation des températures a été un sujet de discussion actif dans la littérature scientifique depuis des années, mais que ce débat scientifique n’a ni été suivi par la vaste majorité des médias, ni reconnu par ceux qui font campagne pour le changement climatique, les sociétés scientifiques et les scientifiques prominents sur le sujet.

Le rapport analyse également ces quelques journalistes qui ont regardés en la matière et rapportés la stagnation, beaucoup d’entre eux étant prônes à le réfuter, manquant d’un sens évident d’enquête journalistique, préférant rapporter le chamaillage plutôt que la science.

“Si la stagnation continue pour encore quelques années, cela voudra dire que personne venant just d’atteindre l’âge adulte, ou plus jeune, n’aura été le témoin d’un réchauffement de la Terre durant le cours de sa vie”, a dit l’auteur de rapport.

Dans son introduction au rapport, Lord Tumbull, ancien secrétaire de cabinet et chef du Home Civil Service a commenté:

“Le Dr Whitehouse est un homme qui mérite d’être écouté. Il a suivi une approche consistante d’analyse des observations plutôt que de grandes projections de modèles informatiques, qui sont trop souvent cités comme “preuves”. Il analyse sans passion les données, essayant d’établir ce que celles-ci nous disent, plutôt que de les utiliser pour confirmer une vision pré-établie.”

Le rapport complet du Dr Whitehouse peut-être lu en format .pdf (en anglais), ici here

 

Escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique: Les anciens de la NASA s’y mettent…

Posted in actualité, écologie & climat, économie, réchauffement climatique anthropique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologie, sciences et technologies, technologie et totalitarisme with tags , , , , , , , , on 24 janvier 2013 by Résistance 71

Une équipe d’anciens scientifiques de la NASA conclut qu’il n’y a pas de preuve physique convaincante pour soutenir l’hypothèse d’un réchauffement climatique anthropique

 

Marc Morano

 

Le 23 Janvier 2013

 

url de l’article:

http://www.climatedepot.com/a/19341/Team-of-Former-NASA-Scientists-Conclude-There-is-no-convincing-physical-evidence-to-support-the-manmade-climate-change-hypothesis

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Un groupe de 20 anciens scientifiques de la NASA a conclu que la science utilisée pour soutenir l’hypothèse d’un changement climatique d’origine humaine n’est pas définie et qu’il n’y a pas de preuve convaincante pour soutenir les prévisions catastrophiques faites concernant le changement climatique.

A commencer en Février 2012, le groupe de scientifiques se nommant eux-mêmes l’équipe du “Right Climate Stuff” (TRCS), a reçu des présentations de scientifiques représentant tous les côtés du débat sur le changement climatique et s’est embarqué dans une analyse en profondeur d’un grand nombre d’études sur le climat. Employant une approche disciplinée d’identification de problème et d’analyse causale acquise au cours de décennies mises au service de la gestion de situations de vie ou de mort en ce qui concerne l’envoi d’astronautes dans l’espace et de les ramener sain et sauf sur Terre, l’équipe du TRCS en a conclu qu’aucune menace immédiate existe concernant le gaz carbonique humain.

L’équipe de TRCS comprend des scientifiques de l’espace renommés, ayant reçu une éducation formelle de haut niveau et ayant des décennies d’expérience dans l’ingénierie spatiale, la physique, la chimie, l’astrophysique, la géophysique, la géologie et la météorologie. Bon nombre de ces scientifiques possèdent un ou plusieurs doctorats (Ph.D). Tous les membres de cette équipe sont des bénévoles ne recevant aucun salaire et qui ont entamés ce projet après avoir été déçus de constater le soutien grandissant de la NASA pour les théories alarmistes du réchauffement climatique anthropique (RCA). H. Leighton Steward, président de CO2isGreen.org ainsi que de l’association éducative à but non lucratif PlantsNeedCO2.org, a fait les remarques suivantes au sujet des conclusions de TRCS, celles-ci peuvent être vues sur www.therightclimatestuff.com:

1. La science sur ce qui cause un changement climatique ou un réchauffement climatique n’est pas définie et ne l’a jamais été.

2. Il n’y a pas de preuve convaincante pour soutenir l’hypothèse d’un changement climatique de cause humaine. Le test standard de toute hypothèse est de savoir si celle-ci est soutenue par des preuves empiriques provenant d’observations physiques réelles, ceci semble avoir été totalement ignoré par les alarmistes climatiques.

3. Les affirmations faites par les supporteurs d’un réchauffement climatique catastrophique d’origine humaine sont soutenues de manière dominante par des modèles informatiques non valides et les résultats émanant de ces modèles ne devraient pas être une base de confiance donnée aux législateurs et aux politiciens. Quelques uns des membres de l’équipe de TRCS ont pris des décisions parfois critiques utilisant des modèles ordinateurs complexes pendant des décennies.

4. Il n’y a pas de menace immédiate d’un réchauffement climatique catastrophique et ce même s’il y a parfois un réchauffement. Le niveau des mers et océans ne va pas soudainement commencer une accélération de sa montée existant maintenant depuis 18 000 ans. Le niveau des eaux n’est pas en train de monter plus vite actuellement comme le prétendent les alarmistes du changement climatique.

5. Le gouvernement américain s’est emballé trop vite au sujet d’un réchauffement catastrophique potentiel. Les impacts négatifs sur l’économie, le travail, le coût de la vie, des denrées alimentaires, des transports, vont sans aucun doute être plus sévères pour les pauvres et la classe moyenne. De véritables expériences montrent que l’habitat terrestre pourrait être sévèrement endommagé si le niveau de CO2 atmosphérique était de fait diminué. Les environnementalistes ont été gravement induits en erreur de croire que le gaz carbonique est un pollueur/polluant.

6. Une preuve empirique actuellement montre que la Terre “verdit” de manière signifiante dû à l’addition de CO2 et à un réchauffement modeste.

7. L’argent économisé en abandonnant les mesures prématurées de diminution des émissions de CO2 pourrait être mieux employé en continuant la recherche sur des sources d’énergie alternatives, qui ne sont actuellement pas compétitives ou efficaces.

Le Dr. Harold Doiron, team leader for TRCS et ancien scientifique de la NASA, avec H. Leighton Steward, participeront au débat du The Hard Question panel sur le changement climatique ce soir à 17:00 au National Press Club, Holeman Lounge (13 th floor) , 529 14 th Street, Washington, DC.

Plus d’info sur: www.CO2isGreen.org.

Une information scientifique additionnelle peut-être trouvée sur: www.PlantsNeedCO2.org.

SOURCE: CO2isGreen.org