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Dictature sanitaire en marche : Du nazisme au covidisme (Dr Pascal Sacré)

Posted in actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, désinformation, guerres hégémoniques, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, presse et média, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 15 octobre 2020 by Résistance 71

 


Notre projeeeeeeeet !

Le parallèle à faire devient de plus en plus évident, Macronus 1er vient de le démontrer une fois de plus avec l’annonce des sévères mesures de restriction sanitaire dans des endroits “à risque”… Un reconfinement 2.0 par épisode se met en place. Cet article du Dr Pascal Sacré intervient on ne peut plus à point.
En relation directe avec ce billet du Dr Sacré, le 17 mars dernier, jour de la mise en place du confinement “sanitaire” en macronie, nous écrivions : “Dictature en marche.. Nous y sommes ! La loi martiale médicale de contrôle de la population est en vigueur”. Manifestement, nous avons tiré le pompon et en est reparti pour un tour de manège…
On achève bien les chevaux… Quand assez est-il assez ?…
~ Résistance 71 ~

MaJ: Tract : Stop au Muselage Sanitaire

Dr Pascal Sacré 14/10/20 : « CoV19 et test RT-PCR ou comment on enfume toute l’humanité »


Après le nazisme… le covidisme


Dr Pascal Sacré


11 octobre 2020


Source:
https://www.mondialisation.ca/apres-le-nazisme-et-le-communisme-le-covidisme/5650048

En avril 1945, quiconque entrait à Berlin était frappé par l’étendue des destructions.

En plus de celles effectuées par les bombardiers, les mortiers et les tanks alliés, d’autres résultaient directement de la politique de la « terre brûlée » préconisée par le Führer. 

Dans les derniers jours de la guerre, le psychopathe avait décrété que les vainqueurs ne mettraient pas la main sur le moindre objet de valeur, que l’Allemagne devait être transformée en un désert de ruines et que pas une seule maison ne resterait debout pour abriter l’ennemi.

Naturellement la plupart des Allemands n’étaient pas prêts à faire ce plongeon final dans le néant, en-dehors d’une certaine minorité.

Les habitants dans les rues dévastées étaient des rescapés de la guerre certes, mais aussi et surtout du suicide fanatique d’une nation entière.

Le 8 mai 1945, au fur et à mesure que se précisait la reconstitution historique de l’holocauste et que l’on découvrait ces millions d’hommes, de femmes et d’enfants envoyés dans les chambres à gaz, et des centaines de milliers d’autres tués d’une balle dans la nuque et enterrés dans des tranchées, comment trouver une explication à cette horreur glaçant l’esprit humain normal ?

Comment des êtres raisonnables, fondamentalement sensibles, avaient-ils pu accepter de mettre à exécution les obsessions diaboliques d’un malade mental et d’une poignée de détraqués à son service ?

Pourquoi des millions de gens s’étaient-ils laissés emmener avec si peu de résistance vers les camps de concentration et les chambres à gaz ?

Par quelles connaissances de la psychologie et de la manipulation des masses Adolf Hitler et ses sbires avaient-il réussi à acquérir un pouvoir aussi absolu ? 

Explorer les ouvrages sur le totalitarisme, le militarisme, la guerre froide, le sectarisme religieux, le racisme, la paranoïa, la psychologie des foules, la modification du comportement et le contrôle des cerveaux ne relève pas, pour ma part, d’une curiosité morbide, mais aide à répondre à cette question torturante.

Comment le peuple allemand, ces dizaines de millions de gens « normaux », ce peuple qui n’était en rien différent d’un autre peuple, en rien différent de nous aujourd’hui, en rien différent de ceux et celles qui habitent autour de nous, avaient pu basculer aussi facilement et rapidement dans l’horreur de masse ? 

Placés dans des circonstances identiques, combien d’entre nous seraient capables des mêmes atrocités [1] ?

À l’heure de l’hystérie covidienne, le « covidisme », de tous ses mensonges tolérés, de toutes ses exagérations officielles, prétextes à toujours plus de règles et d’intrusions des gouvernements dans la liberté citoyenne, avec manipulation de la pensée, trucages des chiffres, agitation mentale et peurs injustifiées entretenues par les médias, nous sommes en droit de frémir, non pas devant cette infection virale, mais devant tout ce qu’elle entraîne comme totalitarisme disproportionné

De toute façon, le totalitarisme est toujours disproportionné. 

Cette fois, l’utilisation non pas d’un terrorisme préfabriqué, mais d’une infection virale somme toute bien moins mortelle que nombre de maladies qui nous accompagnent depuis des décennies sans que cela n’émeuve nos gouvernements, montre combien l’esprit de la plupart des hommes et femmes « normaux » a été chloroformé, à nouveau.

Le processus de basculement est déjà bien avancé.

Car ce totalitarisme pavé de bonnes intentions (sauver des vies pour en réalité en tuer bien davantage) devient de plus en plus évident.

Dans ses rapports de correspondant de guerre à l’époque de la montée du nazisme, en 1933 en Allemagne, le journaliste William L. Shirer [2] dit quelque chose qui devrait tous nous faire réfléchir, aujourd’hui :

« La vitesse et la profondeur des mutations de la société allemande… » furent proprement impressionnante.

Il a pu assister à la façon dont tout un peuple avait cédé à une forme d’hypnose collective, avec prise en otage de ses capacités de réflexion, de ses facultés de discernement.

Lorsque le Führer se montrait au balcon, la foule rassemblée entrait en transe.

Lorsque les présentateurs et conseillers de sécurité parlent de courbes de nouveaux « cas », les populations entrent en transe.

La censure était omniprésente.

N’est-ce pas ce qu’il se passe, aujourd’hui, à propos des centaines, milliers de médecins, professionnels de la santé qui osent contester la propagande gouvernementale à propos du COVID-19 [3] ? 

Des professeurs d’université qui veulent réveiller l’esprit critique sont menacés de renvoi [4], des médecins, menacés de sanctions.

Cette censure permettait au régime nazi de garder le contrôle des esprits. Si on déviait de la ligne permise, plus ou moins visible, on était expulsé, voire pire.

La censure sur les réseaux sociaux ou les sites de vidéo en ligne, toujours en faveur des propagandes gouvernementales, sévit plus que jamais en 2020.

Voici un témoignage directement de la bouche de William L. Shirer, en Allemagne, à l’époque d’Hitler :

« X est venu me voir, écrit-il le 21/09/40. Après que nous eûmes débranché mon téléphone et que nous nous fûmes assurés que personne ne nous écoutait par la fente de la porte, il m’a raconté une histoire « fantastique ». Il dit que la Gestapo a commencé à faire disparaître systématiquement les gens qui souffrent d’aliénation mentale dans le Reich. »

À propos de la persécution des Juifs, Shirer s’étonnait d’entendre minimiser la détermination des nazis, minimisation venant surtout de gens aisés et instruits qui refusaient de voir l’évidence, qui croyaient que l’antisémitisme finirait par passer.

Aujourd’hui, dans la crise d’hystérie covidienne, c’est à nouveau le cas, beaucoup de gens pourtant instruits, aisés, fondamentalement sensibles, raisonnables attendent que tout cela passe, et minimisent la contestation.

La promesse d’un vaccin à la fois efficace et aux effets secondaires maîtrisés est irréaliste [5], en particulier en matière de coronavirus, et pourtant, de nombreuses personnes éduquées, raisonnables en d’autres circonstances sont prêtes à se laisser manipuler. 

À basculer.

N’avons-nous pas assisté, en quelques mois, à une phase de traumatismes répétés d’une bonne partie de la population humaine ?

La peur, l’angoisse, l’anxiété sont maintenus, entretenus, sans que les données médicales réelles ne viennent les justifier, comme cela est souligné par plusieurs médecins, spécialistes, de l’intérieur, pourtant rejetés, ignorés, censurés.

Aujourd’hui, ce qui nous entraîne dans le totalitarisme dont le nazisme et le communisme étaient jusqu’ici les expressions les plus meurtrières, n’est pas un homme en particulier, ni même un groupe précis, mais une clique de gens regroupée autour d’une idéologie mortifère basée sur la corruption et le mensonge, sur le travestissement de la réalité.

Le mensonge est partout et il censure la vérité par tous les moyens dont il dispose, médias, groupes scientifiques achetés ou aveuglés, vérificateurs de faits qui parasitent tout et ne font jamais que discréditer tout ce qui contredit la propagande officielle.

Mais ce qui rend tout cela possible, à nouveau, en 2020 comme dans les années 30 en Allemagne, c’est la sidération de centaines de millions de gens normaux, d’êtres fondamentalement sensibles qui ont sincèrement juré « plus jamais ça » et qui, pourtant, sont prêts à reproduire l’impensable, l’érection d’un nouveau totalitarisme, mondial cette fois.

Comment pensez-vous que les personnes lucides qui refuseront ce qui sera présenté comme un vaccin contre le SRAS-2 seront traitées ?

Seront-elles marquées, rassemblées dans des camps, isolées, stigmatisées, culpabilisées ?

Devront-elles porter un signe distinctif ?

La société totalitaire et ses serviteurs zélés, complices, les empêcheront-ils d’accéder à tout ce qui définit la liberté, la dignité : se rassembler, voyager, s’exprimer, s’embrasser, aimer, être aimé, rire sans masques pour le cacher ?

Le traitement des personnes qui refusent de porter des masques inutiles et néfastes pour la santé à longueur de journée est-il un avant-goût de l’ostracisme aveugle à venir ?

Nous sommes sur cette pente, de plus en plus raide, vers une nouvelle horreur.

Tous les signes le montrent.

Censure, « raisonnement » binaire : oui-non, pour-contre, monopole gouvernementale sur l’histoire qui est racontée aux gens, énorme passivité des gens, paralysie de la capacité à raisonner, débattre par la peur, l’intimidation, la simplification excessive, réductrice et stigmatisation de l’ « autre », celui qui n’est pas d’accord, auquel le système de contrôle refuse même le droit à s’exprimer librement.

Nous n’avons jamais autant baigné dans le mensonge maquillé en vérité.

Il n’est pas trop tard car la transe n’a pas touché tout le monde, au contraire, beaucoup de personnes se sentent de plus en plus dégoûtées par cette orgie de mauvaise foi et de faux-semblants.

Ce n’est pas étonnant que l’espoir nous vienne d’Allemagne, plus précisément de Berlin.

Le 29 août 2020, manifestation pour la liberté et pour la paix, Berlin [6].

Une ville qui a connu les deux totalitarismes les plus meurtriers de l’histoire, nazisme puis communisme, ne laissera pas passer le troisième, le covidisme.

Espérons-le.

Soyons tous, chacun à notre tour, des foyers de résistance.

Soyons tous des August Landmesser, l’homme qui, en 1936 à Hambourg, refusa de faire le salut nazi dans une foule en délire [7].

« Le Héros est celui qui relève le gant
Quand toutes les chances sont contre lui. »
Eschyle

= = =

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

Notre page « Coronavirus, guerre biologique contre l’humanité »

Tract : Stop au Muselage Sanitaire

 


Nous sommes manipulés…

Comprendre l’affaire du coronavirus CoV19 passe par comprendre ce qu’est Big Pharma… au début était Rockefeller…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, ingérence et etats-unis, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 7 mai 2020 by Résistance 71

 

“Progrès médical : La profession médicale est seulement en train de concéder que peut-être, mais alors juste peut-être, que la nutrition a quelque chose à voir avec une bonne santé. Et aussi peut–être, juste peut-être, que l’esprit est connecté avec le corps. Bien entendu, il n’y a pas beaucoup de fric à faire avec ce genre de raisonnement..”
~ George Carlin, 1997 ~

 


Standard Oil Rockefeller aujourd’hui…
Chevron, ExxonMobil, BP et pétrochimie

 

Comment Rockefeller créa la médecine moderne et annihila les remèdes naturels

 

Chris Kanthan

 

Mai 2020, première publication 2015

 

Source:

https://www.globalresearch.ca/how-rockefeller-founded-modern-medicine-killed-natural-cures/5711818

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

De nos jours, les gens vous regardent comme un frapadingue si vous parlez des propriétés curatives des plantes et de toute autre pratique holistique. Comme pour beaucoup d’autres choses, il y a bien du fric et de la (sale) politique derrière notre système médical moderne.

Tout commence avec John D. Rockefeller (1839 ~ 1937) qui était un magnat du pétrole, un baron voleur, le premier milliardaire américain et un monopoliste né.

A l’aube du XXème siècle, il contrôlait 90% des raffineries de pétrole aux Etats-Unis au travers de sa compagnie pétrolière de la Standard Oil, qui fut plus tard divisée en différentes branches pour devenir Chevron, Exxon, Mobil etc…

Dans le même temps, vers 1900, des scientifiques découvrirent la “pétrochimie” et la capacité de créer toutes sortes de produits chimiques à partir du pétrole. Par exemple le premier plastique, appelé bakelite, fut dérivé du pétrole en 1907. Des scientifiques découvrirent aussi différentes vitamines et postulèrent que bien des médicaments pharmaceutiques pourraient être dérivés du pétrole.

Ceci fut une excellente opportunité pour Rockefeller qui vit la capacité de monopoliser le pétrole et les industries chimiques et médicales dans le même mouvement ! Ce qui était excellent avec les produits de la pétrochimie et que tout pouvait être mis sous patente et vendu avec un très haut profit.

Mais il y avait un problème avec le plan de Rockefeller concernant l’industrie médicale et pharmaceutique : les médecines naturelles et aux herbes médicinales étaient très populaires à cette époque aux Etats-Unis. Près de la moitié des médecins et des écoles de médecine aux Etats-Unis pratiquaient la médecine holistique utilisant une connaissance en provenance à la fois d’Europe et des peuples natifs du sous-continent.

Rockefeller le monopoliste dût réfléchir sur le comment se débarrasser de sa concurrence la plus importante ; il utilisa alors la stratégie classique du “problème-réaction-solution” ; c’est à dire de créer un problème pour faire peur aux gens, puis offrir une solution déjà toute prête (comme la peur du terrorisme suivie et “solutionnée” par la solution toute prête et empaquetée du “Patriot Act” en 2001…)

Il alla vers son grand pote Andrew Carnegie, un autre de ces ploutocrates qui fit fortune lui en monopolisant l’industrie de l’acier. Celui-ci mit alors en place un schéma. De la prestigieuse Fondation Carnegie, ils envoyèrent un homme du nom d’Abraham Flexner à travers le pays pour qu’il fasse un rapport complet sur le statut des écoles de médecines et des hôpitaux aux Etats-Unis.

Ceci résulta dans le “rapport Flexner”, qui donna naissance à la médecine moderne telle que nous la connaissons. Il va sans dire que le rapport parlait de la nécessité de réformer et de centraliser nos institutions médicales. Sur la base de ce rapport, bientôt plus de la moitié des écoles/facultés de médecine furent fermées.

L’homéopathie et les médecines traditionnelles aux herbes médicinales devinrent la risée et furent diabolisées et certains médecins furent même jetés en prison.

(NdT: pour ceux de nos lecteurs qui ont aujourd’hui plus de 50 ans, qui ne se rappelle pas de son pharmacien de quartier ou de village qui avait son “labo” derrière la boutique et qui faisait et vendait ses propres décoctions herbales et médicinales. Bien des pharmaciens à l’époque était aussi des herboristes. Le diplôme d’herboriste fut supprimé en 1941 sous le régime de Vichy acoquiné bien entendu avec la grosse industrie chimique et IG Farben en particulier puisque la même année l’industrie chimique française Francolor passe sous contrôle de la très nazie IG Farben. Mais bien des pharmaciens après la guerre continuaient à faire leur propres médicaments le plus souvent dérivés des plantes…) 


John D. Rockefeller,
père du complexe médico-pharmaceutique

Pour aider à la transition et pour changer le mode de pensée des autres médecins et scientifiques, Rockefeller donna plus de 100 millions de dollars (NdT : à l’époque !!…) aux universités et aux hôpitaux et fonda un groupe vitrine philanthropique appelé le “General Education Board” (GEB). Ceci représente la classique approche de la carotte et du bâton.

En très peu de temps, les écoles/facultés de médecine furent misent au pas et homogénéisées. Tous les élèves y apprenaient la même chose et la médecine n’était plus qu’une question de prescription de médicaments dûment patentés.

Les scientifiques commencèrent à recevoir d’énormes fonds de recherche pour savoir comment les plantes guérissaient les maladies, mais leur but était d’identifier les composants chimiques effectifs de la plante, puis de recréer un processus chimique similaire, mais pas identique, en laboratoire, qui pourrait être patenté. Ainsi naissait la grande recherche des “molécules” synthétiques qu’on pouvait patenter à souhait.

Une pilule pour un malade ‘(“a pill for an ill” en anglais) devint le mantra de la nouvelle médecine.

Et vous pensiez que les frères Koch étaient de mauvais garçons ?…

Nous produisons donc, 100 ans plus tard, des docteurs à la chaîne qui ne savent absolument rien des bénéfices de la nutrition ou des herbes ou de la pratique holistique. Nous avons une société entière qui est enchaînée à la “sagesse” entrepreneuriale pharmaceutique pour son bien-être.

Les Etats-Unis dépensent quelques 15% de leur PIB dans la santé, qui n’est en fait que de la gestion de pathologie. Rien n’est focalisé sur la guérison, mais sur le traitement des symptômes, créant ainsi une énorme base de clients dont l’industrie médico-pharmaceutique ne fait que tirer une rente (NdT: ceci n’est pas unique aux Etats-Unis, c’est partout pareil dans le monde occidental). Il n’y a pas de thérapies réellement curatives pour le cancer, le diabète, l’autisme, l’asthme, ni même la grippe.


… Aujourd’hui Fondation Rockefeller et ExxonMobil

Pourquoi du reste devrait-il y avoir une guérison des maladies ? Ce système a été fondé, agencé et remodelé par des oligarques et des ploutocrates et non pas par des médecins ayant pour but la guérison et la santé publique réelle. (NdT: qui passe essentiellement par la PREVENTION et non pas par la guérison. On pourrait même dire que si un médecin doit guérir un malade, c’est parce qu’il/elle, le système médical, a échoué à prévenir la pathologie. Ne dit-on pas dans la sagesse populaire “Mieux vaut prévenir que guérir” ? Est-ce un hasard ?… Alors certes tout n’est pas prévisible, mais sans doute pas loin de 90% l’est, quand on connaît la relation naturelle de notre corps à l’environnement… Comme nous le disons toujours  retirez l’étiquette de prix sur tout et tout le monde y verra de suite bien plus clair. C’est l’évidence même.)

Quant au cancer, ah oui, l’American Cancer Society fut fondée par personne d’autre que… Rockefeller en 1913

En ce mois de cancer du sein, il est bien triste de voir tant de gens endoctrinés sur la chimiothérapie, la radiation (au cobalt) et sur la chirurgie. Nous en reparlerons bientôt… mais pour terminer, voici une citation de John D. Rockefeller qui résume parfaitement bien sa vision de l’Amérique tirée d’une déclaration qu’il fit lors de l’inauguration de son General Education Board:

“Je ne veux pas d’une nation de penseurs, mais d’une nation de travailleurs…”

Tout est dit.

= = =

Lire notre « dossier Rockefeller » en 3 parties
la version pdf: Gary_Allen_Le-dossier-Rockefeller

A lire également, notre traduction du livre culte de G. Edward Griffin :
« Un monde sans cancer, histoire de la vitamine B17 » en format PDF, mais surtout pour ce qui concerne les écrits ci-dessus, la seconde partie commençant au chapitre 13.

A lire en supplément « Histoire du cartel pharmaceutique » (version PDF)

 


Henry Kissinger… création de la Fondation Rockefeller
et bras droit politique de David Rockefeller


Organisation de la Manipulation de la Santé

Science et Nouvel Ordre Mondial: Depuis 2008 big pharma en charge de la formation médicale promue par le British Medical Journal et le Lancet…

Posted in actualité, économie, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme with tags , , , , , , , , on 30 mai 2015 by Résistance 71

Le British Medical Journal (BMJ) et le magazine médical Lancet, liés à des partenariats de formation continue avec le laboratoire Merck

 

Vera Sharav

 

Mars 2011

 

url de l’article original:

http://www.initiativecitoyenne.be/article-le-british-medical-journal-bmj-et-le-lancet-lies-a-merck-par-des-partenariats-de-formation-continue-68864288.html

 

C’est ce que révèle, sur son site, l’association indépendante « Alliance for Human Research Protection » (Alliance pour la Protection de la Recherche humaine), en date du 14 février 2011.

On peut y lire que le British Medical Journal (celui-là même dans lequel se trouvaient des critiques contre le manque de transparence de l’OMS en matière de H1N1) n’a pas su faire preuve lui-même, d’une transparence suffisante puisque le journal n’a pas révélé son accord de partenariat avec la firme Merck, un des plus grands producteurs de vaccins au monde.

C’est en 2008 que le journal a signé un accord avec la firme Merck (dont le nom commercial est MSD pour Merck Sharp & Dome, filiale collaborant avec Sanofi Pasteur dans l’élaboration et la commercialisation de vaccins). Il s’agit d’un accord qui donne ainsi à la firme pharmaceutique le contrôle sur pas moins de 350 cours interactifs de formation continue (éducation permanente) dans une vingtaine de domaines thérapeutiques différents.

 » Ce partenariat unique va changer le visage de la formation médicale en Europe et même au-delà, permettant aus usagers d’accéder à la plupart des bibliothèques d’apprentissage d’éducation permanente et de développement professionnel du BMJ. L’accord entre la filiale MSD et le groupe du BMJ comporte 350 cours interactifs d’apprentissage dans une vingtaine de domaines thérapeutiques différents. »

Il est bien évident qu’un tel partenariat pose d’énormes questions quant à l’indépendance du journal. Pourra-t-il encore publier des études très critiques sur les dangers ou l’inefficacité de divers produits entre autres fabriqués par Merck, dont des vaccins?

Sa liberté de publication n’a-t-elle pas été dangereusement réduite par un tel accord?

En 2009, Univadis, une marque du groupe Merck a entamé un partenariat avec Le Lancet « en vue de fournir une éducation médicale et des sites internet d’information. »

 » Au travers d’un service global unique de littérature médicale appelé « Just Published », des spécialistes cliniciens, enregistrés chez Univadis recevront un accès gratuit à l’entièreté des articles récemment publiés dans Le Lancet. »

Selon Martin Walker, un des meilleurs journalistes et écrivains sur la politique de santé britannique:

« Lier Univadis/Merck avec le BMJ et le Lancet, lie inévitablement ces deux journaux au Service internet d’Information sur les vaccins de Merck (Merck VIS)- « une source d’informations compréhensibles, spécialement mise au point pour répondre aux questions que se posent les professionnels de santé sur les vaccins. »

(Sur un autre site, Martin Walker nous apprend aussi que, derrière Univadis se trouve un autre groupe « Media Medics » dont les membres sont payés pour fournir un contenu éditorial au site Internet d’Univadis. En un mot, il s’agit d’un système de « poupées » russes » où les filiales agissent les unes pour les autres en servant toujours l’intérêt premier de la plus grosse, ce système permettant ainsi de mieux dissimuler des systèmes de conflits d’intérêts trop voyants)

Sur le site de l’Association for Human Research Protection, sa présidente fondatrice, Vera Hassner Sharav, poursuit:

« Le fait que le BMJ et le Lancet, deux des plus prestigieux journaux médicaux, accepteraient un partenariat de formation médicale avec un fabricant dont le staff a dressé une « une liste noire des médecins » (« doctor hit list« ) destinée à intimider les praticiens qui osaient discuter des risques cardiaques mortels liés à son produit, le Vioxx, constitue, en soi, une forme de trahison de confiance de la pire espèce qui soit. »

Le propos clé concernant ce partenariat entre Merck, le BMJ et le Lancet est justement celui qui a été caché aux lecteurs c’est à dire le fait que « ce partenariat est destiné à changer le visage de la formation médicale en Europe et au-delà. »

Et Vera Hassner Sharav de souligner qu’en ce qui concerne l’éditorial du British Medical Journal qui « blanchissait » le vaccin ROR tout en dénigrant les travaux du Dr Andrew Wakefield, il est piquant de constater qu’ils ont écrit, en matière de conflits d’intérêts, à la fin dudit éditorial:

« Conflits d’intérêts: Tous les auteurs ont rempli la déclaration standard d’intérêts, disponible sur le site suivant www.icmje.org/coi_disclosure.pdf (disponibles à la demande des auteurs correspondants) et ils déclarent: aucun soutien d’aucune organisation pour le présent travail, aucun lien financier en-déans les 3 dernières années avec la moindre organisation qui puisse retirer avantage de la publication soumise. »

A la lecture des propos de Mme Sharav, on se rend, une fois de plus, compte que la moralité de cette affaire se résume en deux mots: l’arroseur, arrosé!

Ces revues qui se prétendent « scientifiques » ne sont pas forcément « éthiques » ou cohérentes.

Elles semblent avoir une moralité à géométrie variable. Un bon début serait donc que ces revues commencent à balayer devant leur propre porte avant d’essayer de se donner une apparence d’intégrité en critiquant tel ou tel phénomène, sans s’appliquer les élémentaires leçons à elles mêmes.

Vera Sharav est une bibliothécaire, spécialisée en information juridique, qui s’est faite l’avocate des Droits Humains et qui est présidente de l’Alliance for Human Research Protection (AHRP). Cette Alliance se veut une source d’informations, un groupe de vigilance citoyenne et un catalyseur du débat public dont le but est de briser le mur du secret en matière de recherche biomédicale.

Mme Sharav a développé une base de données destinée à traquer les violations éthiques en matière de recherche et les échecs en matière de révélation des dangers des médicaments. Précieuse avocate de la santé humaine, elle s’est attardée sur des scandales divers et variés dont celui des pesticides, celui des essais cliniques non éthiques de vaccins et de médicaments anti-sida sur des enfants, et bien d’autres recherches non éthiques. Elle a témoigné devant les plus grandes institutions officielles: l’Institut de Médecine (IOM), la FDA, le Comité de Bioéthique et a publié divers articles sur l’éthique en matière de recherche. Elle jouit d’une grande crédibilité parmi de nombreux spécialistes, médecins et scientifiques.