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Comprendre l’affaire du coronavirus CoV19 passe par comprendre ce qu’est Big Pharma… au début était Rockefeller…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, ingérence et etats-unis, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 7 mai 2020 by Résistance 71

 

“Progrès médical : La profession médicale est seulement en train de concéder que peut-être, mais alors juste peut-être, que la nutrition a quelque chose à voir avec une bonne santé. Et aussi peut–être, juste peut-être, que l’esprit est connecté avec le corps. Bien entendu, il n’y a pas beaucoup de fric à faire avec ce genre de raisonnement..”
~ George Carlin, 1997 ~

 


Standard Oil Rockefeller aujourd’hui…
Chevron, ExxonMobil, BP et pétrochimie

 

Comment Rockefeller créa la médecine moderne et annihila les remèdes naturels

 

Chris Kanthan

 

Mai 2020, première publication 2015

 

Source:

https://www.globalresearch.ca/how-rockefeller-founded-modern-medicine-killed-natural-cures/5711818

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

De nos jours, les gens vous regardent comme un frapadingue si vous parlez des propriétés curatives des plantes et de toute autre pratique holistique. Comme pour beaucoup d’autres choses, il y a bien du fric et de la (sale) politique derrière notre système médical moderne.

Tout commence avec John D. Rockefeller (1839 ~ 1937) qui était un magnat du pétrole, un baron voleur, le premier milliardaire américain et un monopoliste né.

A l’aube du XXème siècle, il contrôlait 90% des raffineries de pétrole aux Etats-Unis au travers de sa compagnie pétrolière de la Standard Oil, qui fut plus tard divisée en différentes branches pour devenir Chevron, Exxon, Mobil etc…

Dans le même temps, vers 1900, des scientifiques découvrirent la “pétrochimie” et la capacité de créer toutes sortes de produits chimiques à partir du pétrole. Par exemple le premier plastique, appelé bakelite, fut dérivé du pétrole en 1907. Des scientifiques découvrirent aussi différentes vitamines et postulèrent que bien des médicaments pharmaceutiques pourraient être dérivés du pétrole.

Ceci fut une excellente opportunité pour Rockefeller qui vit la capacité de monopoliser le pétrole et les industries chimiques et médicales dans le même mouvement ! Ce qui était excellent avec les produits de la pétrochimie et que tout pouvait être mis sous patente et vendu avec un très haut profit.

Mais il y avait un problème avec le plan de Rockefeller concernant l’industrie médicale et pharmaceutique : les médecines naturelles et aux herbes médicinales étaient très populaires à cette époque aux Etats-Unis. Près de la moitié des médecins et des écoles de médecine aux Etats-Unis pratiquaient la médecine holistique utilisant une connaissance en provenance à la fois d’Europe et des peuples natifs du sous-continent.

Rockefeller le monopoliste dût réfléchir sur le comment se débarrasser de sa concurrence la plus importante ; il utilisa alors la stratégie classique du “problème-réaction-solution” ; c’est à dire de créer un problème pour faire peur aux gens, puis offrir une solution déjà toute prête (comme la peur du terrorisme suivie et “solutionnée” par la solution toute prête et empaquetée du “Patriot Act” en 2001…)

Il alla vers son grand pote Andrew Carnegie, un autre de ces ploutocrates qui fit fortune lui en monopolisant l’industrie de l’acier. Celui-ci mit alors en place un schéma. De la prestigieuse Fondation Carnegie, ils envoyèrent un homme du nom d’Abraham Flexner à travers le pays pour qu’il fasse un rapport complet sur le statut des écoles de médecines et des hôpitaux aux Etats-Unis.

Ceci résulta dans le “rapport Flexner”, qui donna naissance à la médecine moderne telle que nous la connaissons. Il va sans dire que le rapport parlait de la nécessité de réformer et de centraliser nos institutions médicales. Sur la base de ce rapport, bientôt plus de la moitié des écoles/facultés de médecine furent fermées.

L’homéopathie et les médecines traditionnelles aux herbes médicinales devinrent la risée et furent diabolisées et certains médecins furent même jetés en prison.

(NdT: pour ceux de nos lecteurs qui ont aujourd’hui plus de 50 ans, qui ne se rappelle pas de son pharmacien de quartier ou de village qui avait son “labo” derrière la boutique et qui faisait et vendait ses propres décoctions herbales et médicinales. Bien des pharmaciens à l’époque était aussi des herboristes. Le diplôme d’herboriste fut supprimé en 1941 sous le régime de Vichy acoquiné bien entendu avec la grosse industrie chimique et IG Farben en particulier puisque la même année l’industrie chimique française Francolor passe sous contrôle de la très nazie IG Farben. Mais bien des pharmaciens après la guerre continuaient à faire leur propres médicaments le plus souvent dérivés des plantes…) 


John D. Rockefeller,
père du complexe médico-pharmaceutique

Pour aider à la transition et pour changer le mode de pensée des autres médecins et scientifiques, Rockefeller donna plus de 100 millions de dollars (NdT : à l’époque !!…) aux universités et aux hôpitaux et fonda un groupe vitrine philanthropique appelé le “General Education Board” (GEB). Ceci représente la classique approche de la carotte et du bâton.

En très peu de temps, les écoles/facultés de médecine furent misent au pas et homogénéisées. Tous les élèves y apprenaient la même chose et la médecine n’était plus qu’une question de prescription de médicaments dûment patentés.

Les scientifiques commencèrent à recevoir d’énormes fonds de recherche pour savoir comment les plantes guérissaient les maladies, mais leur but était d’identifier les composants chimiques effectifs de la plante, puis de recréer un processus chimique similaire, mais pas identique, en laboratoire, qui pourrait être patenté. Ainsi naissait la grande recherche des “molécules” synthétiques qu’on pouvait patenter à souhait.

Une pilule pour un malade ‘(“a pill for an ill” en anglais) devint le mantra de la nouvelle médecine.

Et vous pensiez que les frères Koch étaient de mauvais garçons ?…

Nous produisons donc, 100 ans plus tard, des docteurs à la chaîne qui ne savent absolument rien des bénéfices de la nutrition ou des herbes ou de la pratique holistique. Nous avons une société entière qui est enchaînée à la “sagesse” entrepreneuriale pharmaceutique pour son bien-être.

Les Etats-Unis dépensent quelques 15% de leur PIB dans la santé, qui n’est en fait que de la gestion de pathologie. Rien n’est focalisé sur la guérison, mais sur le traitement des symptômes, créant ainsi une énorme base de clients dont l’industrie médico-pharmaceutique ne fait que tirer une rente (NdT: ceci n’est pas unique aux Etats-Unis, c’est partout pareil dans le monde occidental). Il n’y a pas de thérapies réellement curatives pour le cancer, le diabète, l’autisme, l’asthme, ni même la grippe.


… Aujourd’hui Fondation Rockefeller et ExxonMobil

Pourquoi du reste devrait-il y avoir une guérison des maladies ? Ce système a été fondé, agencé et remodelé par des oligarques et des ploutocrates et non pas par des médecins ayant pour but la guérison et la santé publique réelle. (NdT: qui passe essentiellement par la PREVENTION et non pas par la guérison. On pourrait même dire que si un médecin doit guérir un malade, c’est parce qu’il/elle, le système médical, a échoué à prévenir la pathologie. Ne dit-on pas dans la sagesse populaire “Mieux vaut prévenir que guérir” ? Est-ce un hasard ?… Alors certes tout n’est pas prévisible, mais sans doute pas loin de 90% l’est, quand on connaît la relation naturelle de notre corps à l’environnement… Comme nous le disons toujours  retirez l’étiquette de prix sur tout et tout le monde y verra de suite bien plus clair. C’est l’évidence même.)

Quant au cancer, ah oui, l’American Cancer Society fut fondée par personne d’autre que… Rockefeller en 1913

En ce mois de cancer du sein, il est bien triste de voir tant de gens endoctrinés sur la chimiothérapie, la radiation (au cobalt) et sur la chirurgie. Nous en reparlerons bientôt… mais pour terminer, voici une citation de John D. Rockefeller qui résume parfaitement bien sa vision de l’Amérique tirée d’une déclaration qu’il fit lors de l’inauguration de son General Education Board:

“Je ne veux pas d’une nation de penseurs, mais d’une nation de travailleurs…”

Tout est dit.

= = =

Lire notre « dossier Rockefeller » en 3 parties
la version pdf: Gary_Allen_Le-dossier-Rockefeller

A lire également, notre traduction du livre culte de G. Edward Griffin :
« Un monde sans cancer, histoire de la vitamine B17 » en format PDF, mais surtout pour ce qui concerne les écrits ci-dessus, la seconde partie commençant au chapitre 13.

A lire en supplément « Histoire du cartel pharmaceutique » (version PDF)

 


Henry Kissinger… création de la Fondation Rockefeller
et bras droit politique de David Rockefeller


Organisation de la Manipulation de la Santé

Science et Nouvel Ordre Mondial: Depuis 2008 big pharma en charge de la formation médicale promue par le British Medical Journal et le Lancet…

Posted in actualité, économie, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme with tags , , , , , , , , on 30 mai 2015 by Résistance 71

Le British Medical Journal (BMJ) et le magazine médical Lancet, liés à des partenariats de formation continue avec le laboratoire Merck

 

Vera Sharav

 

Mars 2011

 

url de l’article original:

http://www.initiativecitoyenne.be/article-le-british-medical-journal-bmj-et-le-lancet-lies-a-merck-par-des-partenariats-de-formation-continue-68864288.html

 

C’est ce que révèle, sur son site, l’association indépendante « Alliance for Human Research Protection » (Alliance pour la Protection de la Recherche humaine), en date du 14 février 2011.

On peut y lire que le British Medical Journal (celui-là même dans lequel se trouvaient des critiques contre le manque de transparence de l’OMS en matière de H1N1) n’a pas su faire preuve lui-même, d’une transparence suffisante puisque le journal n’a pas révélé son accord de partenariat avec la firme Merck, un des plus grands producteurs de vaccins au monde.

C’est en 2008 que le journal a signé un accord avec la firme Merck (dont le nom commercial est MSD pour Merck Sharp & Dome, filiale collaborant avec Sanofi Pasteur dans l’élaboration et la commercialisation de vaccins). Il s’agit d’un accord qui donne ainsi à la firme pharmaceutique le contrôle sur pas moins de 350 cours interactifs de formation continue (éducation permanente) dans une vingtaine de domaines thérapeutiques différents.

 » Ce partenariat unique va changer le visage de la formation médicale en Europe et même au-delà, permettant aus usagers d’accéder à la plupart des bibliothèques d’apprentissage d’éducation permanente et de développement professionnel du BMJ. L’accord entre la filiale MSD et le groupe du BMJ comporte 350 cours interactifs d’apprentissage dans une vingtaine de domaines thérapeutiques différents. »

Il est bien évident qu’un tel partenariat pose d’énormes questions quant à l’indépendance du journal. Pourra-t-il encore publier des études très critiques sur les dangers ou l’inefficacité de divers produits entre autres fabriqués par Merck, dont des vaccins?

Sa liberté de publication n’a-t-elle pas été dangereusement réduite par un tel accord?

En 2009, Univadis, une marque du groupe Merck a entamé un partenariat avec Le Lancet « en vue de fournir une éducation médicale et des sites internet d’information. »

 » Au travers d’un service global unique de littérature médicale appelé « Just Published », des spécialistes cliniciens, enregistrés chez Univadis recevront un accès gratuit à l’entièreté des articles récemment publiés dans Le Lancet. »

Selon Martin Walker, un des meilleurs journalistes et écrivains sur la politique de santé britannique:

« Lier Univadis/Merck avec le BMJ et le Lancet, lie inévitablement ces deux journaux au Service internet d’Information sur les vaccins de Merck (Merck VIS)- « une source d’informations compréhensibles, spécialement mise au point pour répondre aux questions que se posent les professionnels de santé sur les vaccins. »

(Sur un autre site, Martin Walker nous apprend aussi que, derrière Univadis se trouve un autre groupe « Media Medics » dont les membres sont payés pour fournir un contenu éditorial au site Internet d’Univadis. En un mot, il s’agit d’un système de « poupées » russes » où les filiales agissent les unes pour les autres en servant toujours l’intérêt premier de la plus grosse, ce système permettant ainsi de mieux dissimuler des systèmes de conflits d’intérêts trop voyants)

Sur le site de l’Association for Human Research Protection, sa présidente fondatrice, Vera Hassner Sharav, poursuit:

« Le fait que le BMJ et le Lancet, deux des plus prestigieux journaux médicaux, accepteraient un partenariat de formation médicale avec un fabricant dont le staff a dressé une « une liste noire des médecins » (« doctor hit list« ) destinée à intimider les praticiens qui osaient discuter des risques cardiaques mortels liés à son produit, le Vioxx, constitue, en soi, une forme de trahison de confiance de la pire espèce qui soit. »

Le propos clé concernant ce partenariat entre Merck, le BMJ et le Lancet est justement celui qui a été caché aux lecteurs c’est à dire le fait que « ce partenariat est destiné à changer le visage de la formation médicale en Europe et au-delà. »

Et Vera Hassner Sharav de souligner qu’en ce qui concerne l’éditorial du British Medical Journal qui « blanchissait » le vaccin ROR tout en dénigrant les travaux du Dr Andrew Wakefield, il est piquant de constater qu’ils ont écrit, en matière de conflits d’intérêts, à la fin dudit éditorial:

« Conflits d’intérêts: Tous les auteurs ont rempli la déclaration standard d’intérêts, disponible sur le site suivant www.icmje.org/coi_disclosure.pdf (disponibles à la demande des auteurs correspondants) et ils déclarent: aucun soutien d’aucune organisation pour le présent travail, aucun lien financier en-déans les 3 dernières années avec la moindre organisation qui puisse retirer avantage de la publication soumise. »

A la lecture des propos de Mme Sharav, on se rend, une fois de plus, compte que la moralité de cette affaire se résume en deux mots: l’arroseur, arrosé!

Ces revues qui se prétendent « scientifiques » ne sont pas forcément « éthiques » ou cohérentes.

Elles semblent avoir une moralité à géométrie variable. Un bon début serait donc que ces revues commencent à balayer devant leur propre porte avant d’essayer de se donner une apparence d’intégrité en critiquant tel ou tel phénomène, sans s’appliquer les élémentaires leçons à elles mêmes.

Vera Sharav est une bibliothécaire, spécialisée en information juridique, qui s’est faite l’avocate des Droits Humains et qui est présidente de l’Alliance for Human Research Protection (AHRP). Cette Alliance se veut une source d’informations, un groupe de vigilance citoyenne et un catalyseur du débat public dont le but est de briser le mur du secret en matière de recherche biomédicale.

Mme Sharav a développé une base de données destinée à traquer les violations éthiques en matière de recherche et les échecs en matière de révélation des dangers des médicaments. Précieuse avocate de la santé humaine, elle s’est attardée sur des scandales divers et variés dont celui des pesticides, celui des essais cliniques non éthiques de vaccins et de médicaments anti-sida sur des enfants, et bien d’autres recherches non éthiques. Elle a témoigné devant les plus grandes institutions officielles: l’Institut de Médecine (IOM), la FDA, le Comité de Bioéthique et a publié divers articles sur l’éthique en matière de recherche. Elle jouit d’une grande crédibilité parmi de nombreux spécialistes, médecins et scientifiques.