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Escroquerie du réchauffement climatique anthropique… La preuve par 9…

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Réchauffement climatique anthropique une perspective différente vue de l’Australie

 

par le Professeur Robert (Bob) Carter 
Géologue et spécialiste de l’environnement

 

04 Février 2013

 

Source: http://www.pensee-unique.fr/paroles.html

 

Les caractères engraissés ainsi que les phrases en italique dans le texte traduit ci-dessous (encadré en jaune) sont de Bob Carter.

Note préliminaire : Dans la suite, Bob Carter utilise le sigle DAGW qui signifie « Dangerous Anthropogenic Global Warming » en lieu et place du traditionnel AGW. En effet, comme le rappelle Carter, le climat pourrait modérément se réchauffer, comme il l’a fait dans le passé, sans que cela n’entraine nécessairement des catastrophes. Ce qui est en cause, selon Carter, c’est le caractère « dangereux » du réchauffement mis en avant par les émules du GIEC.

« Katharine Hayhoe, Ph.D (NdT : photo ci-contre ajoutée par l’auteur de PU), qui a écrit l’article AITSE du mois de Décembre « Changement climatique : d’origine anthropique ou non ?  » est une spécialiste des sciences atmosphériques et directeur du Centre des sciences du climat à la Texas Tech University. Elle est l’auteur principal de l’ouvrage «A Climate for Change: Global Warming Facts for Faith-Based décisions ». 
Pour ma part, je suis un chercheur géologue expérimenté qui a publié plus de 100 articles revus par des pairs sur des sujets paléo-environnementaux et paléo-climatiques et également l’auteur d’un livre « Le climat: le Contre-Consensus« . 

De toute évidence, le Dr Hayhoe et moi-même sommes tous deux des scientifiques professionnels crédibles. Compte tenu de notre formation et de nos spécialisations dans le domaine de la recherche, nous sommes donc compétents pour évaluer les éléments de preuve concernant le réchauffement planétaire dangereux dont le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) affirme qu’il est causé par les émissions industrielles de dioxyde de carbone. 
Pourtant, à la fin de son article, le Dr Hayhoe recommande, en complément, la lecture des sites RealClimate.org et SkepticalScience.com, alors que pour ma part, au début de mon propre article je vous renvoie à la lecture des sites wattsupwiththat.com et http://www.thegwpf.org (Global Warming Policy Foundation). Pour les lecteurs avertis, cela indique immédiatement que  le Dr Hayhoe et moi avons des avis diamétralement opposés sur la question du réchauffement climatique. 

Le public, au sens large, à généralement beaucoup de mal à comprendre qu’un tel désaccord puisse exister entre deux personnes aussi qualifiées sur un sujet scientifique, un désaccord qui se manifeste également de manière plus générale par l’existence de groupes équivalents de scientifiques qui soutiennent ou s’opposent aux points de vue du GIEC sur le réchauffement climatique (d’origine humaine) dangereux (DAGW) .

Dans cet article je vais essayer de résumer quels sont les points de désaccord essentiels qui existent entre ces deux groupes de scientifiques, et de montrer comment sa représentation dans le domaine public a été déformée..

Un terrain d’entente entre les protagonistes du DAGW

Bien que vous ne puissiez pas le savoir au vu de la nature antagoniste des discussions publiques sur le réchauffement climatique, un large accord scientifique et une interprétation partagée existe entre presque tous les scientifiques qui s’occupent de la question. Le terrain d’entente, dont une grande partie a été mentionnée par le Dr Hayhoe dans son article, inclut : · Que le climat a toujours changé et changera toujours,
· Que le dioxyde de carbone est un gaz à effet de serre qui réchauffe la partie inférieure de l’atmosphère,
· Que les émissions humaines s’accumulent dans l’atmosphère,
· Que le réchauffement de la planète d’environ 0,5° C s’est produite dans le courant du XXe siècle, mais
· Que le réchauffement climatique a cessé au cours des 15 dernières années. 

La controverse scientifique sur le DAGW ne concerne donc en rien ce qui est mentionné ci-dessus. En revanche, elle relève, dans sa quasi-totalité, de trois questions différentes, quoique connexes, qui sont les suivantes :
· La quantité de réchauffement net qui est, ou sera, produit par les émissions anthropiques,
· La question de savoir s’il existe une preuve réelle qui démontre l’existence d’un réchauffement anthropique dangereux au cours des 50 dernières années, et,
· La question de savoir si les modèles informatiques du GIEC peuvent fournir des prévisions climatiques précises pour les 100 prochaines années.
Les réponses du Dr Hayhoe à ces questions seraient probablement du genre : substantielle, beaucoup, oui. Mes réponses seraient: insignifiante, aucune et aucune. 
Qu’est ce qui peut expliquer des réponses aussi différentes alors qu’on est confronté à un ensemble d’observations climatiques sur lesquelles on est massivement d’accord ?

Comment fonctionne la science ?

Les controverses sur le réchauffement climatique, ou plus généralement sur le changement climatique, sont une affaire qui relève de la science. La science traite de faits, d’expériences et de représentations numériques du monde naturel qui nous entoure. La science ne prend pas en compte les émotions, les croyances ou la politique, mais elle s’efforce plutôt d’analyser les questions sans parti pris et de façon objective, de sorte que dans l’examen d’un ensemble de faits donnés, deux praticiens différents peuvent aboutir à la même interprétation : Oui, je suis conscient de l’ironie de cette déclaration dans le contexte actuel.
Ce qui nous amène à la question du rasoir d’Occam et à l’hypothèse zéro (NdT : « Null hypothesis » en anglais. Expliqué ci-dessous). Guillaume d’Occam (1285-1347) était un moine franciscain anglais et philosophe à qui est attribué le dicton «Pluralitas non est ponenda sine necessitate», qui signifie «La pluralité ne doit pas être invoquée sans nécessité». Ceci est un rappel succinct du principe de simplicité ou de parcimonie, qui a d’abord été développé par Aristote et qui en est venu, aujourd’hui, à sous-tendre toute la démarche scientifique. 

L’expression «Rasoir d’Occam» est généralement utilisée comme raccourci pour représenter l’hypothèse scientifique fondamentale de la simplicité. Pour expliquer un ensemble donné d’observations du monde naturel, la méthode scientifique procède par la mise en oeuvre, en tout premier, de l’explication la plus simple possible (hypothèse) qui peut expliquer les faits connus. Cette explication simple, appelée hypothèse zéro, devient alors l’interprétation hypothétique jusqu’à ce que d’autres faits apparaissent qui nécessitent une modification de l’hypothèse initiale, ou qui, peut-être, peuvent même l’invalider complètement. 
Compte tenu de la grande variabilité naturelle manifestée par les données climatiques, et de l’incapacité à ce jour d’y sélectionner ou d’y identifier un signal anthropique, la bonne hypothèse est l’hypothèse zéro – parce qu’elle est la plus simple qui soit compatible avec les faits connus – qui est que les changements climatiques globaux sont présumés être d’origine naturelle, au moins jusqu’à ce que des preuves spécifiques parviennent à démontrer la causalité anthropique. 

C’est une des caractéristiques les plus extraordinaires du GIEC que les études qui y sont en faveur, procèdent d’une inversion (injustifiée) de l’hypothèse zéro – à savoir que les changements climatiques globaux sont présumés résulter des émissions anthropiques de dioxyde de carbone, au moins jusqu’à ce qu’une preuve spécifique indique le contraire.

Quelle hypothèse voulons-nous tester ?

Bien que la science du climat soit globalement complexe, l’hypothèse de l’effet de serre, elle-même, est simple, et il est relativement aisé de la tester, elle ou ses conséquences, en comparant avec les données disponibles. Mais tout d’abord, il est impératif être très clair sur ce que nous entendons précisément par ce terme. 
Dans la communication en général, et dans les médias, les termes d’effet de serre et de l’hypothèse de l’effet de serre en sont venus à avoir un sens vernaculaire propre – presque indépendant de leur approche scientifique. Quand un sondage d’opinion ou un journaliste sollicite des informations sur ce que pense le public de ces affaires, ils pose des questions telles que «Croyez-vous au réchauffement climatique », « Croyez- vous au changement climatique» ou «Croyez-vous à l’effet de serre « . En passant sous silence le fait que la science n’est jamais sujet de croyance, toutes ces questions sont, en fait, codées, et destinées à être comprises par le public comme «le réchauffement de la planète causé par des émissions anthropiques de dioxyde de carbone est dangereux ». Inutile de dire qu’il s’agit d’une question différente, bien que liée. Ces pratiques et d’autres ambiguïtés boiteuses (« carbone » pour « dioxyde de carbone », par exemple) sont utilisés quotidiennement dans les médias et elles conduisent à une grande confusion dans le débat public sur le changement climatique. Elles sapent aussi en profondeur la valeur des résultats de la quasi-totalité des sondages d’opinion.

L’hypothèse DAGW que je veux tester ici, c’est précisément et uniquement de savoir si « un réchauffement climatique dangereux est causé, ou sera causé, par des émissions anthropiques de dioxyde de carbone ». Pour être «dangereux», à tout le moins, le changement climatique doit dépasser l’amplitude ou la fréquence des réchauffements qui sont connus pour être associés à la météorologie normale et à la variabilité climatique.

Quels éléments de preuve pouvons nous utiliser pour tester l’hypothèse du DAGW ?

Beaucoup de différents éléments de preuve peuvent être utilisés pour tester l’hypothèse du DAGW. Ici, je ne dispose que de l’espace pour vous en présenter seulement cinq qui sont tous basés sur des données empiriques du monde réel. Pour plus d’informations, veuillez lire les livres du Dr Hayhoe et le mien.

Considérons les tests suivants:

  • (i) Au cours des 16 dernières années, la température moyenne mondiale mesurée aussi bien par les capteurs thermométriques que par les capteurs satellitaires, n’a pas montré de réchauffement statistiquement significatif. Au cours de la même période, le dioxyde de carbone atmosphérique a augmenté de 10%. 
Non seulement les augmentations importantes de dioxyde de carbone n’ont donc pas induit de réchauffement dangereux, mais elles n’ont pas induit de réchauffement du tout. L’hypothèse est mise en défaut.
  • (ii) (ii) Au cours du XXe siècle, un réchauffement de la planète compris entre 0,4 et 0,7°C a eu lieu, à une vitesse d’augmentation maximale durant les premières décennies du siècle, d’environ 1,7°C par siècle. Par comparaison, nos meilleurs enregistrements climatiques régionaux montrent qu’au cours des 10.000 dernières années, les variations naturelles et cycliques du climat ont donné lieu à des maxima de température d’au moins 1°C plus élevés qu’aujourd’hui avec des taux de réchauffement de 2,5°C par siècle. 

En d’autres termes, la vitesse de hausse tout comme l’amplitude du réchauffement du XXe siècle se situe bien à l’intérieur de l’enveloppe du changement climatique naturel. L’hypothèse est mise en défaut, une deuxième fois.

(iii) Si la température globale est contrôlée principalement par les concentrations atmosphériques en dioxyde de carbone, alors les variations de concentrations de dioxyde de carbone doivent précéder les changements parallèles de la température. 

En fait, c’est l’inverse qui se produit à toutes les échelles de temps. Les changements de température précèdent les changements de dioxyde de carbone d’environ 5 mois au cours du cycle saisonnier annuel, et d’environ 700-1000 ans au cours des cycles des périodes glaciaires. L’hypothèse est mise en défaut.

(iv) Les modèles informatiques de circulation générale du GIEC qui prennent en compte l’augmentation du dioxyde de carbone, prévoient que le réchauffement climatique devrait se produire à un rythme de +2,0°C par siècle.

En réalité, il n’y a pas eu de réchauffement du tout durant une période plus longue que la dernière décennie, aussi bien dans l’atmosphère que dans les océans. Les modèles sont clairement défectueux. Ils attribuent un réchauffement, résultant du dioxyde de carbone ajouté, trop important (en langage technique on dit qu’ils surestiment la sensibilité climatique). L’hypothèse est mise en défaut. 


(v) Les mêmes modèles informatiques prédisent que des empreintes du réchauffement induit par les gaz à effet de serre seraient constituées par la création d’une zone atmosphérique plus chaude située à des altitudes de 8 à 10 km dans les régions équatoriales et aussi par une augmentation du réchauffement dans les régions des deux pôles. 

Étant donné que nous savons déjà que les modèles sont défectueux, cela ne devrait pas nous surprendre d’apprendre que les mesures directes effectuées aussi bien par les radiosondes des ballons météorologiques que par les capteurs satellitaires montrent l’absence de réchauffement de la surface de l’Antarctique ainsi que l’absence totale d’une zone atmosphérique qui, selon les prédictions, devrait être plus chaude (NdT : le hotspot) aux basses latitudes. L’hypothèse est mise en défaut, une deuxième fois.

L’un des plus grands physiciens du XXe siècle, Richard Feynman, a énoncé ces considérations, à propos de la science : 

En général, nous cherchons une nouvelle loi en utilisant le procédé suivant. Nous devons d’abord la deviner. Ensuite, nous calculons les conséquences de la conjecture pour voir ce qui est prévu si cette loi que nous avons devinée est juste. Puis nous comparons le résultat des calculs avec la Nature ou avec les résultats des expériences. C’est à dire que nous comparons directement avec l’observation, pour voir si ça marche. C’est cette affirmation simple qui est la clef de la science. Cela ne fait aucune différence que votre proposition soit belle. Cela ne fait aucune différence que vous soyez très intelligent, ni qui a fait la supposition, ni quel est son nom. Si la proposition n’est pas d’accord avec l’expérience, c’est qu’elle est fausse.

(NdT : J’ai déjà cité, dans un billet précédent, ce célèbre extrait d’un cours de Richard Feynman à Cornell (1964), en l’accompagnant de la vidéo correspondante sous-titrée en Français) 

Aucun des cinq tests précédents n’est en accord ou vient à l’appui des prédictions implicites de l’hypothèse de l’effet de serre comme cela est indiqué ci-dessus. A juste titre, Richard Feynman nous avise que, par conséquent, l’hypothèse n’est pas valide, et ceci de manière répétée.

En résumé,

La réalité scientifique actuelle est que l’hypothèse du GIEC sur le réchauffement climatique dangereux a été testée à de nombreuses reprises, et que les tests ont échoué. Malgré l’investissement d’importantes sommes d’argent au cours des 25 dernières années (plus de 100 milliards de dollars), et l’immense effort de recherche effectué par les scientifiques liés au GIEC et par les scientifiques indépendants, à ce jour, aucune étude scientifique n’a établi un lien avéré entre les changements d’un quelconque paramètre environnemental significatif et l’origine humaine des émissions de dioxyde de carbone. 

Par contre, l’hypothèse zéro que les changements climatiques globaux que nous avons observés au cours des 150 dernières années (et continuons d’observer aujourd’hui) sont d’origine naturelle, n’a toujours pas été réfutée. Comme cela a été résumé dans les rapports du Groupe international non gouvernemental sur les changements climatiques (NIPCC), des milliers d’articles publiés dans des revues à comité de lecture contiennent des faits ou des textes en accord avec l’hypothèse zéro et des explications plausibles et naturelles existent pour tous les changements climatiques globaux post-1850 qui ont été décrits jusqu’à ce jour.

Pourquoi cette conclusion n’est-elle généralement pas comprise ?

J’ai dit plus tôt que la science ne relève pas de l’émotion ou de la politique. Malgré ceci, il est dérangeant de constater que la discussion publique de la question du réchauffement climatique repose beaucoup plus sur ces dernières que sur la science. Comme on le verra plus longuement dans mon livre, il y a trois raisons principales à cela. 

Tout d’abord, en tant que branche de l’Organisation des Nations Unies, le GIEC est, lui-même, une structure fortement politisée et non pas un organisme scientifique. Dès ses débuts, la charte du GIEC n’exigeait pas de mener une enquête exhaustive sur les changements climatiques mais uniquement sur le réchauffement planétaire causé par les émissions des gaz à effet de serre produits par l’activité humaine. 

Ensuite, sous l’impulsion de groupes locaux d’activistes verts et d’ONG géantes comme Greenpeace et le WWF, au cours des 20 dernières années, le mouvement écologiste a adopté comme leitmotiv l’idée de sauver la planète du réchauffement climatique. Cela a eu deux conséquences dévastatrices. La première est que les écologistes radicaux ont travaillé sans relâche à semer la désinformation sur le réchauffement climatique à la fois dans le domaine public et dans le système éducatif. Et l’autre, c’est que, face à cette propagande généralisée exercée sur l’opinion publique et sur les jeunes, accompagnée par les fortes pressions exercées par de puissants groupes d’intérêt tels que les chercheurs gouvernementaux, les fournisseurs d’énergie alternatives et les professionnels du marketing financier, les politiciens n’ont pas eu d’autre choix que de s’inscrire dans le mouvement. Quelle que soit leur philosophie politique de base, tous les politiciens en activité sont, au quotidien, dans la nécessité d’apaiser les actes d’intimidation et de brimades des verts, auxquelles eux-mêmes et leurs électeurs sont soumis en permanence.

Troisièmement, et c’est ce qui est probablement déterminant, les principaux médias, à quelques exceptions près, ont apporté un soutien sans faille aux mesures destinées à « arrêter le réchauffement climatique ». Ce comportement semble être motivé par une combinaison des convictions personnelles libérales (NdT : C’est à dire, chez les anglo-saxons, « de gauche ») et favorables à l’écologie de la plupart des journalistes, et par l’intérêt bien compris des éditeurs avertis qui ont compris que les rapports alarmistes sur l’environnement permettent de mieux vendre leurs produits ainsi que de l’espace publicitaire.

Mais étant donné que la science reste incertaine, ne devrions-nous pas donner à la terre le bénéfice du doute ?

Ce slogan bien connu (notez son phrasé volontairement émotif) est attribué aux News Corporation de Rupert Murdoch. Il présente tous les caractéristiques d’un produit lancé par un groupe de réflexion vert ou par une agence de publicité. Ce slogan accrocheur révèle également une profonde incompréhension des véritables risques climatiques auxquels sont confrontées nos sociétés, car il présuppose que le réchauffement climatique serait plus dangereux ou plus à craindre que le refroidissement global. Alors qu’en réalité, c’est probablement l’inverse qui est vrai.

Nous devons accepter l’idée que le risque théorique d’un réchauffement global dangereux causé par l’homme ne constitue qu’une petite fraction des aléas climatiques beaucoup plus considérables que reconnaissent tous les scientifiques et qui résultent des événements climatiques dangereux que la Nature nous impose de temps à autre, comme elle le fera toujours. Il est absolument évident, en se basant, par exemple, sur l’ouragan Katrina de 2005, sur l’ouragan catastrophique Sandy en 2012 aux États-Unis, sur les inondations de 2007 au Royaume-Uni et sur les feux de brousse tragiques en Australie en 2003 (Canberra), 2009 (Victoria) et sur ceux de grande extension en Janvier de cette année, que même les gouvernements des pays riches le plus avancés sont souvent mal préparés aux catastrophes liées aux aléas climatiques d’origine naturelle. 

Nous devons faire mieux et gaspiller de l’argent pour donner à la terre le bénéfice d’un doute fondé sur une hypothèse invérifiable que le réchauffement dangereux va bientôt reprendre, constitue précisément la plus mauvaise approche pour « choisir le gagnant ». 

De nombreux scientifiques, y compris d’éminents physiciens du soleil, affirment actuellement que la situation actuelle de la Terre relativement aux cycles solaires indique que la tendance climatique la plus probable au cours des prochaines décennies est un refroidissement significatif plutôt qu’un réchauffement. Pendant ce temps, les modélisateurs informatiques du GIEC nous assurent avec toute l’autorité dont ils disposent que le réchauffement climatique va bientôt reprendre – il suffit d’attendre et voir. 

Ainsi, en réalité, aucun scientifique sur la planète ne peut vous dire avec une probabilité crédible si le climat en 2030 sera plus froid ou plus chaud qu’aujourd’hui. Dans de telles circonstances, la seule conclusion rationnelle à en tirer est que nous devons être prêts à réagir au cours des prochaines décennies à chaque épisode de réchauffement ou de refroidissement, en fonction de ce que la Nature a décidé de nous offrir.

[…] NdT: Suivent quelques considérations sur la politique à suivre, selon Carter, dont plusieurs concernent plus spécifiquement l’Australie.

Robert (Bob) Carter est un géologue des océans et un spécialiste de l’environnement. Il a plus de 40 ans d’expérience professionnelle et il a occupé des postes universitaires à l’Université d’Otago (Dunedin) et à l’Université James Cook (Townsville) où il a été professeur et directeur de l’enseignement des Sciences de la Terre entre 1981 et 1999. Durant sa carrière, il a aussi obtenu une bourse du Commonwealth (Université de Cambridge), une bourse Nuffield (Université d’Oxford) et un poste d’enquêteur spécial auprès du Conseil de la Recherche Australienne.. Bob a agi comme témoin expert sur le changement climatique auprès du Comité du Sénat américain des Travaux publics et de l’Environnement, et auprès des commissions parlementaires australienne et néo-zélandaise pour le commerce des émissions. Il a aussi été premier témoin scientifique dans le procès Dimmock contre le Secrétaire d’Etat à L’Education de Sa Majesté britannique, devant la Haute Cour UK dont le jugement, en 2007, a identifié neuf erreurs scientifiques majeures dans le film de M. Al Gore «Une vérité qui dérange». Carter est l’auteur du livre, Climat: le Contre-Consensus (2010, Stacey International Ltd, Londres). »

Changement climatique: Les anciens Inuits (Eskimos) expliquent à la NASA et au monde la nature des choses…

Posted in actualité, altermondialisme, militantisme alternatif, politique et lobbyisme, politique et social, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 21 juillet 2015 by Résistance 71

“Leur ciel a changé” Les anciens de la nation Inuit partagent keur connaissance avec la NASA sur comment la terre oscille sur son axe

 

Shauny Gibson

 

5 décembre 2014

 

url de l’article original:

http://acenewsdesk.wordpress.com/2014/12/05/their-sky-has-changed-inuit-elders-sharing-information-with-nasa-regarding-earths-wobble/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les Inuit sont un groupe de peuples culturellement similaires, habitant les régions arctiques du Groënland, du Canada et des Etats-Unis (Alaska). “Inuit” est le pluriel du mot “Inuk”. Les langues inuit sont classifiées dans la catégorie “Eskimo-Aleut”. Aux Etats-Unis et au Canada, le mot “Eskimo” était souvent utilisé pour désigner les peuples Inuits et les peuples Yupik et Iñupiat d’Alaska ; néanmoins, les peuples inuits du Canada et de Groënland voient le terme “Eskimo” comme étant péjoratif, ainsi le terme “Inuit” est-il devenu plus commun à l’usage. Au Canada, les sections 25 et 35 de la constitution de 1982 nomment les Inuits comme une catégorie différente de peuples aborigènes, qui ne sont pas inclus sous le vocable de “Nation Première” ou de métis. Les Inuits vivent dans la zone arctique et sub-arctique du Canada sur une terre appelée “Nunavut”. “Nunavik” est le tiers le plus au nord du Québec; “Nunatsiavut” et “NunatuKavut” sont au Labrador et dans des parties variées des Territoires du Nord-Ouest, particulièrement aux alentours de l’océan arctique. Ces zones connues en Inuktitut comme “Inuit Nunangat”. Aux Etats-Unis, Inupiat vit sur le versant nord de l’Alaska et sur l’île de Little Diomede. Les Inuit du Groënland sont des descendants de migrations en provenance du Canada et sont citoyens danois, mais pas de l’Union Européenne.

Ceci est énorme et très intéressant. Je place bien plus de confiance en des tribus qui ont observées les étoiles et la Nature pour chasser et pêcher et obervées les saisons, que j’en met dans la NASA. Je pense vraiment ce que j’écris ici. Ces Inuit membres de la congrégation des anciens ont expliqué à la revue Science que les jours sont plus longs, qu’ils peuvent chasser plus longtemps, il fait plus chaud plus tôt et il fait plus froid plus tôt également. Très intéressant, prouvant une fois de plus que Science n’a pas toujours raision. J’ai moi-même remarqué quelque chose qu sujet du soleil. Il se levait toujours entre deux maisons en été et derrière une autre en hiver. Maintenant le soleil, à période égale, se lève bien plus sur la gauche du point précédent. Prenez note de où le soleil se lève et se couche là où vous vivez et constatez si avec le temps ceci change.. Maintenant nous savons que de gros tremblements de terre peuvent faire changer l’axe de la planète ; le gros tremblement de terre au Japon (2011) a fait bouger l’axe de la Terre de plusieurs degrés, d’autres l’ont également fait, combien de temps avons-nous avant que nous suivions ce que le soleil lui-même fait et que la Terre “renverse ses pôles”. Ceci est vraiment une question que nous devons poser. Il est fascinant d’écouter ce que nos anciens nous disent. Là encore, ne vous attendez pas à voir ce type d’info aux JT. Consultez les liens ci-dessous. Nous sommes obsédés par la météo en occident et nous avons des raisons de l’être dû à la bizarrerie du temps dernièrement, extrême est devenu la nouvelle norme mais qu’en est-il de nos frères et sœurs vivant dans la région du cercel arctique ? La connaissance Inuit et le changement climatique furent discutés par les délégués au récent sommet de Copenhague sur le climat et ce que les anciens des nations Inuit ont à dire ne cesse de préoccuper les scientifiques de la NASA. Le réchauffement climatique (anthropique) ne semble pas être toute la trame de l’affaire !

Il semble que les anciens des nations Inuit soient les témoins d’un changement aussi étrange qu’insondable concernant la météo dans les régions du Grand Nord. Les anciens parlent de la façon dont leur monde (naturel) a changé, comment c’était avant et ce que c’est maintenant. C’est une image très préoccupante, une image de glaciers qui fondent, de glaces arctiques s’amincissant ou n’existant plus ; de phoques avec des brûlure sur leur fourrure et couverts de lésions. La peau des phoques s’est considérablement détériorée et tandis que les scientifiques maintiennent que la pollution anthropique contribue grandement au changement climatique, les anciens des nations Inuit sont convaincus que quelque chose de bien plus important est en train de se passer ! De manière étonnante, les anciens nous disent que l’apport humain au changement est loin d’être le fin fond de l’affaire…

Les anciens affirment que le soleil ne se lève plus là où il avait l’habitude de le faire, ils ont une durée de jour supérieure pour chasser, le soleil est plus haut dans le ciel qu’il n’avait l’habitude d’être et réchauffe plus vite qu’avant. Les anciens qui furent interrogés à travers toute la zone arctique ont tous fait part de la même chose: leur ciel a changé. Les étoiles, le soleil et la lune ont tous changé et ceci a affecté le température sur la planète, cela a même affecté la manière dont souffle le vent et il devient de plus en plus difficile d’anticiper la météo, quelque chose qui est très important de pouvoir faire dans la région arctique.

Les anciens sont tous d’accord pour dire qu’ils pensent que la Terre s’est inclinée, a oscillé ou s’est penchée vers le Nord. Zacharius Kunuk a litéralement envoyé des courriels à la NASA avec cette information en provenance des anciens concernant le changement dans le ciel et la position de la Terre sur son axe… Les anciens essaient de prévenir le monde des effets de ce changement environnemental.

Le documentaire explore des siècles de connaissance Inuit, permettant à l’audience d’en apprendre beaucoup sur le changement climatique par des témoignages des résidents de l’Arctique ; le film montre les Inuit comme étant de véritables experts de leur terre et de la vie qui les entourent ; ils expliquent que le changement climatique est un problème des droits humains affectant cette culture indigène ingénieuse. Écoutez ces histoires d’un Arctique fondant et comment les Inuit pensent que l’intelligence humaine et animale sont des clefs indispensables pour l’adaptation et la survie dans un monde qui se réchauffe.

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Note de résistance 71: Intéressant de voir la construction de l’article qui dit explicitement que les Inuit pensent que le changement climatique est naturel, mais respectant la règle qui veut que les gens se rappeleront le mieux ce qu’ils ont lu ou entendu en dernier, s’empresse de conclure en disant que la “terre se réchauffe”, pour garder la ligne de la doxa réchauffiste en quelque sorte, tout en ayant passé le reste de l’article à expliquer, à confirmer, ce que tout climato-sceptique sait de longue date: que le réchauffement, lorsqu’il a lieu, est dans les grandes largeurs naturel et que si l’Homme peut y contribuer, cela demeure marginal par rapport aux forces de la Nature à l’œuvre, ce que nous rappelle ici à juste titre les anciens des peuples Inuit…

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Vidéo: A voir…

http://www.isuma.tv/inuit-knowledge-and-climate-change

Commentaires de Résistance 71 sur le documentaire:

Ce documentaire a été financé en grande partie par le gouvernement du Canada et la province du Québec, c’est à dire la “voix officielle” canadienne sur le “Réchauffement Climatique Antrhropique” (RCA). Ce que disent les “anciens” a une excellente valeur de bon sens et provient d’une grande expérience de la nature en son cœur même, bien sûr leurs avis, observations et conseils sont agrémentés d’autres voix Inuit, de voix de “leaders” œuvrant au sein du système colonial et reprenant la doxa officielle tout en arrondissant certains angles.

En cela le documentaire essaie de présenter l’aspect naturel du changement climatique tout en gardant une toile de fond de RCA. Ne boudons pas trop quand même, il a le mérite de faire passer le message des anciens Inuits, à savoir: l’environnement change parce que certaines choses se produisent qui chamboulent totalement l’ordre habituel naturel des choses: la terre aurait oscillé sur son axe provoquant une exposition accrue au rayonnemewnt solaire dans cette partie arctique du monde.

Le documentaire a été réalisé en 2010. Depuis, et en parallèle de ce que nous disent les anciens des peuples Inuit, les scientifiques ont noté un refroidissement de la zone antarctique et une grande augmentation des zones gelées lors de l’hiver austral. Ceci tendrait à parfaitement valider l’hypothèse d’une inclinaison plus septentrionnale de l’axe de la terre.

Pour documenter ce que nous avons avancé au sujet de la gouvernance coloniale contrôlée des nations Inuit, voici ce qu’en dit le professeur de Sciences Politiques de l’université de Victoria, CB, Canada, Taiaiake Alfred (Mohawk) dans son livre “Wasase”, 2005, page 122:

… Le meilleur exemple que je puisse me rappeler de ma propre expérience remonte à une réunion du groupe de travail de l’ONU sur les peuples indigènes se tenant à Genève, où j’ai entendu le politicien Inuit John Amagoalik, une des figures instrumentales de la politique arctique (du Canada) et de l’abandon du titre de propriété de la terre Inuit pour former le territoire canadien de Nunavut, qui parla à un groupe de délégués indigènes et européens. Amagoalik fut introduit à son audience par son hôte, l’ambassadeur du Canada, comme étant “le seul père fondateur toujours en vie du Canada”. S’ensuivit alors un discours strident en soutien du gouvernement du Canada et sa politique d’auto-gouvernement [au sein du système colonial] et de ses saisies de territoires, argumentant sur le fait que la coopération et la négociation étaient les seules façons de résoudre les problèmes entre les peuples indigènes et les états. Il déclara tout de go que les Inuit obtinrent un gouvernement territorial et des droits fonciers sur la terre au Canada parce que ‘nous ne sommes pas des Indiens qui bloquent les routes avec des armes causant des troubles à l’ordre public’. Lorsqu’il fut confronté dans sa déclaration par une déléguée européenne, qui le villipenda pour son arrogance et ses mots insultants envers Onkwe’honweh [peuple indigène], qui s’est battu pour défendre sa terre et ses vies à Oka sur le territoire Mohawk de Kahnawakeh en 1990 ; Amagoalik fit marche arrière et admit alors qu’ ‘avant 1990, le gouvernement ne nous prenait pas sérieusement, mais après Oka, ils nous ont donné pratiquement tout ce que nous voulions.’ Pour moi, ceci représentait le summum de l’ignorance, du mépris, de la veulerie et de la peur, le tout enrobé dans ce spectacle honteux de léchage de bottes du maître colonial.

Escroquerie réchauffement climatique anthropique: C’est politique on vous dit !…

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En considérant que l’équipe de baltringues de notre « élite » auto-proclamée se rend à Davos en Suisse en empruntant au total environ 1700 jets privés pour y discuter entre autre du « comment empêcher les climato-sceptiques de s’exprimer », nous nous rendons bien compte, que toute cette fine équipe d’escrocs, n’en a strictement rien à cirer de leur « empreinte carbone » et que tout ceci n’est que fumisterie organisée comme nous ne cessons de le dire depuis des années.

La bonnne vieille politique du « faites ce que je dis pas ce que je fais » bat son plein, en d’autres termes: les restrictions, taxes carbones, mesures d’austérité etc.. c’est pour vous pauvres péons, nous ?… Nous existons dans les limbes éthérées de nos privilèges. Vous n’êtes pas contents ?… Hop, au goulag !

Dire qu’il y a encore des quelques ceux qui admirent cette fange ! Stupéfiant…

— Résistance 71 —

 

La vérité au sujet du réchauffement climatique (anthropique bien sûr…)

Que se passe t’il vraiment ?

 

Kit Daniels

 

17 janvier 2015

 

url de l’article:

http://www.infowars.com/the-truth-about-climate-change/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le “changement climatique” anthropique est largement un mythe promut par des politiciens afin d’effrayer le public jusqu’à ce qu’il accepte une vaste expansion du gouvernement afin de supposément stopper le “réchauffement climatique”.

L’affaire du “réchauffement climatique” est un problème fabriqué joué et monté en épingle par le gouvernement afin d’instaurer une réaction du public: la peur, que le gouvernement ensuite exploite pour offrir une solution prédéterminée: l’expansion du gouvernement pour plus de contrôle aux dépends du public.

Cette stratégie, connue comme étant la dialectique hégelienne, a été utilisée avec succès par les politiciens depuis un millénaire afin de renforcer le pouvoir de l’État, qui ne peut se développer qu’aux dépends des libertés individuelles.

Le gouvernement Bush a utilisé cette sratégie avec succès en 2003 lorsqu’il a gagné le soutien de l’opinion public pour l’invasion de l’Irak, en clâmant que le pays possédait des armes de destruction massive et la guerre ultimement étendît l’action du complexe militaro-industriel et de la sécurité et l’état policier émergent aux Etats-Unis intra muros.

Aujourd’hui le “réchauffement climatique anthropique” est utilisé comme leurre car le concept permet aux Nations-Unies de faire peur au monde et à sa population en faisant croire que le “changement climatique anthropique” est une trop grande menace pour leurs pays, qu’ils ne peuvent pas le gérer seuls et que ce fléau ne peut être vaincu que par l’expansion de l’ONU aux dépends de la souveraineté des nations.

Des scientifiques financés par les états reçoivent des millions de dollars de fonds de recherche pour aider à promouvoir le mythe du “réchaufement climatique” en faisant coïncider leurs données avec l’agenda (politique) de la peur.

“Ceci fut évalué comme ayant le plus de chances de succès parce que ce serait relié à des conditions observables comme les pollutions de l’air et de l’eau, en d’autres termes, cela serait partiellement basé sur des faits et donc, serait plus crédible,” écrit G. Edward Griffin dans son livre The Creature from Jekyll Island. “Des prédictions pouvaient être faites montrant des scénarios de fin du monde tout aussi horribles que ceux de la guerre atomique.”

“La précision de ces prédictions ne serait pas importante, leur but serait d’être effrayantes et non pas d’informer.”

La dernière affirmation disant que 2014 a été l’année la plus chaude enregistrée a certainement rejeté la précision de l’information au profit de la peur.

“Toute affirmation d’”année la plus chaude” basée sur les températures de surface est fondée sur quelques centièmes de degré plus chaud que les “années les plus chaudes” précédentes, rapporte Marc Morano de Climate Depot. “Cette différence non mesurable n’est même pas dans la marge d’erreur des thermomètres.”

“L’affirmation d’une “année la plus chaude” est simplement une déclaration politique qui n’est pas fondée sur des faits de données des températures; les affirmations “d’année la plus chaude” sont faites sur des fractions de centièmes de degré tout en ignorant les données satellites montrant clairement que la Terre continue à faire l’expérience d’une ‘pause’ ou d’un “arrêt” du réchauffement depuis maintenant plus de 18 ans.”

Et cette pause dans le réchauffement pourrait bien encore durer une autre décennie.

La pause à laquelle se réfère Morano peut-être trouvée dans les données satellite du Remote Sensing System (RSS) qui montrent qu’il n’ y a pas eu de hausse signifiante de la température globale depuis le mois d’Octobre 1996, ce qui représente plus de la moitié des données enregistrées sur ses 36 années d’existence. (voir ici: no significant rise in global temperature)

“La grande pause est un embarras croissant pour ceux qui nous avaient dit avec une “confiance substantielle” que la science était définie sur le sujet et que le débat sur le réchauffement climatique était terminé,” a écrit l’analyste climatique Christopher Monckton. “La nature a eu d’autres idées.”

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: Quand la nature reprend pas à pas le dessus sur la propagande politique…

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Un El Niño exposé et la nouvelle norme de la météo

 

Dr. Roy Spencer (Ph.D météorologie, ex-NASA)

 

13 Novembre 2014

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2014/11/a-busted-el-nino-and-the-new-weather-norm/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Avec les espoirs d’une diminution d’El Niño (maintenant réduite à une probabilité de 58%) et ce qui pourrait bien être le début précoce d’un hiver inhabituellement long et froid, il est utile de prendre un peu de recul et d’examiner pourquoi certains d’entre nous avons écrit avec persistance depuis plusieurs années sur ce qui contrôle vraiment les variations climatiques d’Amérique du Nord sur l’échelle du temps de votre vie: les cycles naturels climatiques.

Les plus importants de ceux-ci sont l’Oscillation Décennale Pacifique (ODP) et l’Oscillation Atltantique Multi-Décennale (OAMD).

Non seulement ces cycles influences le climat nord-américain, mais il y a un grand nombre de preuves qu’elles soient en partie responsables de ce Gremlin populaire qu’est le “réchauffement climatique”.

Comme le graphique suivant le montre, l’ODP, qui fut à l’origine découverte en tant que contrôle principal de la productivité de la pêche industrielle sur la côte ouest de l’Amerique du Nord, est aussi reliée à des périodes où les températures montaient ou descendaient, ce qui tend à se produire sur des périodes d’environ 30 ans:

(Voir graphe sur l’article original)

Nous ne sommes pas sûrs de la façon dont cela se produit, mais de petites variations naturelles dans la formation globale des nuages, changeant la quantité de lumière solaire qui pénètre dans le système climatique sont une forte possibilité.

Le problème est important parce que dans la mesure où les cycles naturels du climat sont partiellement responsables d’un réchauffement récent, le moins de raison il y a de se sentir concernés au sujet de politiques énergétiques qui réduisents l’utilisation des sources carburants dites fossiles actuellement nécessaires à la prospérité humaine. Avec la nouvelle du jour établissant que le président Obama va continuer à exercer une action exécutive sur le changement climatique tout en ne demandant pas de résultats équivalents au plus gros émetteur de gaz à effet de serre au monde, la Chine, il est important que les gens comprennent que la plupart de ce que nous subissons en termes de météorologie et de changement climatique est très largement hors de notre contrôle.

Le problème en incluant les cycles naturels du climat dans la discussion nationale sur le réchauffement climatique (anthropique) est à la fois politique et scientifique:

  • Cela ne cadre pas avec le narratif du réchauffement global qui est piloté par des objectifs politiques et…
  • Nous ne comprenons pas ce qui cause les cycles climatiques naturels et ils ne peuvent donc pas être incorporés dans les modèles informatiques de simulation et d’anticipation du changement (comme ceux bien sûr du GIEC).

Le financement de la recherche du gouvernement depuis au moins les derniers 25 ans, a tablé sur la supposition d’une cause humaine et comme je l’ai toujours dit, si vous financez des scientifiques pour trouver une connexion, ils vont en trouver une ou plusieurs. Voilà pourquoi le résultat de la recherche qui est publié est aussi dominé par des explications impliquant une cause humaine / anthropique.

Néanmoins, il est assez commode de montrer que les cycles naturels sont en fait impliqués et pas seulement au niveau des changements régionaux, mais du “réchauffement climatique global” également.

Par exemple ce tableau de données (voir l’article original en anglais pour le lien) montre que sur la période chaude la plus récente (depuis la fin des années 1970), l’ODP et l’OAMD ainsi que l’activité d’El Niño/La Niña peuvent compter statistiquement pour la vaste majorité du réchauffement global récent des températures de la surface des mers et des océans.

Mais les statistiques ne suffisent pas. Comme nous comprenons que le CO2 est un gaz à effet de serre et devrait causer un certain réchauffement, nous ne comprenons en revanche pas les cycles naturels du climat, les scientifiques ainsi ne regardent si vous voulez que sous le lampadaire public que le financement du gouvernement leur fourni pour n’y trouver qu’un problème: le CO2.

Ce qui complique encore plus la prise de décision politique est que ce qui motive le plus les perceptions du public et donc les preneurs de décisions sont les évènements météorologiques. L’ouragan Sandy, un hiver neigeux etc. Nous finissons par blâmer ces choses sur la seule chose que nous pensons comprendre: l’augmentation du CO2 devrait provoquer quelques changements, donc il doit être responsable de tous les changements que nous voyons.

Ces cycles naturels, bien documentés dans la littérature scientifique pour au moins leurs effets régionaux, sont oubliés. A l’exception de quelques uns d’entre nous qui avons travaillé dans le domaine du climat depuis plusieurs décennies. Demandez à Joe Bastardi de Weatherbell, qui a travaillé sur ces cycles naturels depuis des années et qui les utilisent pour faire des prédictions météo sur la longue durée.

L’admission récente que des changements naturels sont responsables de la grande sécheresse en Californie n’a pas été une nouvelle pour certains d’entre nous. Ce qui est intéressant de noter est que certains grands noms de la recherche qui devrait faire partie de la bureaucratie du réchauffement climatique (anthropique), sont maintenant ceux qui parlent des cycles naturels.

Donc, alors que le froid saisonnier s’installe sur les Etats-Unis cette semaine, ne soyez pas dupés par ceux qui affirment que “le réchauffement climatique anthropique cause le refroidissement”. Ce à quoi nous assistons sont des variations naturelles, très sûrement dominées par les océans. La “nouvelle norme météo” peut être bien différente de celle qu’a connu quiconque ayant moins de 30 ans aujourd’hui.

Quant au sujet de ce qu’un réchauffement anthropique se soit produit, je suis de plus en plus convaincu que celui-ci a été une cause bénigne et probablement bénéfique, mais une aiguille perdue dans la meule de foin des cycles climatiques naturels de Mère Nature.

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique… Les réchauffistes financés par les fondations idoines promeuvent le dogme religieux de l’alarmisme climatique

Posted in actualité, altermondialisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 30 septembre 2014 by Résistance 71

Ceci ne fait que confirmer ce que nous avons dit depuis longtemps: A l’argument (parfois fondé mais pas dans la vaste majorité des cas..) que les « négationnistes du changement / réchauffement climatique anthropique » sont financés par les compagnies pétrolières, répond celui (souvent fondé en fouillant bien) des « réchauffistes / alarmistes » financés par les fondations habituelles mondialistes (Rockefeller, Carnegie, Soros, Gates etc..).

Depuis le départ, la doctrine devenue religieuse du « réchauffement climatique anthropique » par voie des émissions de CO2 humaines dans l’atmosphères, est une escroquerie, une manipulation à des fins politico-économiques et non pas le résultat de recherches scientifiques fondées. De fait, le ClimateGate de Novembre 2009 a fait sauter le couvercle de la supercherie lorsqu’il fut révélé que les scientifiques au cœur de l’affaire et en contrôle de ce qui est la « base scientifique » du rapport pour les législateurs du GIEC, avaient bidouillé leurs données pour faire correspondre les faits empiriques aux modèles informatiques de prédiction et non pas l’inverse comme cela devrait être le cas.

Le « réchauffement climatique anthropique » ou le « changement climatique anthropique » ou simplement maintenant « changement climatique » (le mot « anthropique » étant maintenant sous-entendu pour des raisons évidentes..) selon le label employé est une escroquerie de haut-vol à des fins économiques et géopolitiques, une autre de ces main-mises oligarchiques sur la science en l’occurrence devenue pseudo-science. Plus de réchauffement de surface terrestre depuis plus de 17 ans ? Aucune importance… Le niveau des océans ne monte pas dramatiquement comme prévu par les « modèles » bidouillés ? Aucun problème. Pas de réchauffement de la couche profonde des océans ? Aucun problème. Les données empiriques ne correspondent pas aux modèles proposés par le GIEC ? Aucun problème…

Si vous ne croyez-pas au « réchauffement climatique anthropique », vous êtes un hérétique voué au bûcher, mais n’oubliez pas de payer votre taxe carbone avant de monter vous faire crâmer…

— Résistance 71 —

 

Le changement climatique: Une contestation fabriquée et des “alarmistes financés par des fondations”

 

James Tracy

 

29 Septembre 2014

 

url de l’article:

http://www.mondialisation.ca/le-changement-climatique-une-contestation-fabriquee-et-des-alarmistes-finances-par-des-fondations/5405098

 

Le climat de la terre est en train de changer. Le niveau des mers monte. Nous sommes tous menacés. La responsabilité des humains dans ce changement de climat est indéniable. C’est la faute au capitalisme. Les gouvernements doivent résoudre ce problème.

Ce sont là, les mantras du mouvement environnementaliste exprimés à l’occasion de la Marche des Peuples pour le Climat qui s’est tenue le 21 septembre dernier.

Les arguments des alarmistes, financés par des fondations, s’expriment à l’unisson parce que leur financement dépend de la promotion d’un message et d’un agenda spécifiques.

Les esprits, par ailleurs critiques, qui défendent ce qui est considéré comme de la rébellion, négligent le financement et le contrôle implicite exercé par de puissants intérêts privés.

https://www.youtube.com/watch?v=0Autx79iHJs

Au-delà des apparences, on découvre que les plus fameux défenseurs de la vision mondiale du réchauffement climatique d’origine « carbonique » sont largement soutenus par ces financements. Par exemple, Bill McKibben, un des principaux organisateurs de la Marche des Peuples pour le Climat, a construit une carrière basée sur la théorie erronée qui prétend que des augmentations infimes de la concentration de dioxyde de carbone constituent une cause fondamentale des phénomènes « climatiques extrêmes ».

Comme cet auteur a observé, 350.org, un projet de McKibben, est la face visible de son Fonds pour l’Education « 1Sky » (501)(c)(3) qui, entre l’année de sa fondation (2007) et 2009, a perçu cinq millions de dollars provenant de fondations et de contributions publiques. En 2010, le Fonds Rockefeller Brothers a offert 200,000 dollars à 1Sky. Le document scientifique-clé que McKibben utilise pour appuyer ses avertissements alarmistes sur le changement de climat, «  Cibler le CO2 atmosphérique : l’objectif que doit poursuivre l’Humanité » (“Target Atmospheric CO2: Where Should Humanity Aim”) co-écrit avec James Hansen, scientifique de la NASA, a été financé en partie par la Fondation Rockefeller.[1]

Un vernis anti-establishment d’apparence radicale est efficace pour octroyer un semblant de légitimité à ce mouvement environnemental. L’auteure et journaliste canadienne Naomi Klein est la plus récente porte-parole de l’alarmisme climatique. Les travaux précédents de Klein, « No Logo » (2000) et « La Stratégie du Choc » (The Shock Doctrine) (2007), lui ont permis d’accumuler une notoriété considérable et un certain degré de crédibilité, en particulier au sein de la gauche progressiste.

Le livre le plus récent de Klein, « Cela Change Tout : Capitalisme contre Climat » (This Changes Everything: Capitalism vs. The Climate), suggère que des mesures drastiques doivent être prises pour sauver l’environnement menacé par les activités humaines destructives.  Ce livre est publié par Simon & Schuster, une filiale de la compagnie privée CBS Corporation, dont les revenus ont grimpé à 15,284 milliards de dollars rien qu’en 2013.[2] . Tout comme les sponsors Rockefeller de McKibben, Simon & Schuster et CBS sont habituellement peu incliné à faire la promotion de la pensée et du discours franchement anti-establishment.

Klein est l’une des rares figures de la gauche-progressiste à reconnaître que la géo-ingénierie et la manipulation du climat représentent des menaces extrêmement sérieuses pour l’environnement. Dans son bulletin informatif Democracy Now ! [3], autre promoteur de la Marche des Peuples pour le Climat, Klein remarque : “C’est ainsi qu’une des méthodes de géo-ingénierie qui est prise le plus au sérieux est appelée « gestion de la radiation solaire »”.

La gestion de la radiation solaire, en administrant le soleil. Alors, ce que vous – alors l’idée [sic] est que vous réaliseriez l’aspersion d’aérosols sulfurés dans la stratosphère ; ensuite, ceux-ci réfléchiraient une partie des rayons solaires vers l’espace, affaibliraient le soleil et refroidiraient la Terre. Ainsi, le changement de climat est provoqué par la pollution dans la partie basse de l’atmosphère et ils affirment que la solution face à cette pollution, c’est de polluer la stratosphère. Et, vous savez, c’est réellement préoccupant lorsque vous observez certains des modèles établis à propos des possibles effets collatéraux que ceci pourrait provoquer[sic]. [4]

En réalité, il y a des preuves concrètes – des brevets, des documents gouvernementaux et des études scientifiques – que ce genre de projets de pollution organisée ont été réalisés, au moins au cours des années 1990, et que ces projets constituent presque certainement une cause majeure des « phénomènes climatiques extrêmes » cités -en les aggravant- par des personnalités telles que McKibben .

Mais Klein, de manière trompeuse, suggère que la géo-ingénierie se trouve encore dans une phase préliminaire et n’a pas encore commencé. En effet, l’admission que de tels plans soient avancés et déjà parfaitement opérationnels remettrait en cause l’hypothèse du changement climatique d’origine anthropique qu’elle et ses adhérents proclament comme étant leur théorie de base contre le capitalisme. Cela menacerait également un juteux contrat signé avec un conglomérat médiatique global.

[Image Credit: democracynow.org]

L’environnementalisme, financé par des fondations et soutenu par des entreprises privées, est remarquable, non seulement de par son hypocrisie, mais aussi pour tout ce qu’il cache à ses supporters bien intentionnés.

Avec cette idée en tête, l’objectif de ce désaccord artificiel est, clairement, de reconditionner la menace de conditions climatiques extrêmes qui a été fabriquée par les programmes militaires et gouvernementaux durant les dernières années comme base pour imposer des changements de stratégies économiques, sociales et politiques que le public n’aurait jamais accepté de manière volontaire.

Pour freiner les excès environnementaux du genre humain, le corporatisme actuel, soutenu par les gouvernements et faussement décrit comme capitalisme, doit s’immiscer toujours plus dans la vie quotidienne des individus, vie dans laquelle un « internet des objets » devra inévitablement cataloguer, réglementer et contrôler toutes les ressources consommables et toutes les entités biologiques.

« Un état totalitaire vraiment “efficient”, comme l’avait observé Aldous Huxley, « serait celui dans lequel le tout-puissant comité exécutif des chefs politiques et leur armée de directeurs auraient la haute main sur une population d’esclaves qu’il serait inutile de contraindre parce qu’ils auraient l’amour de leur servitude ». [5]

De la même manière, cette fausse urgence prônée par l’establishment environnementaliste, et le spectacle des manifestations, travestissent, de manière ingénieuse, la profonde conviction que le salut de l’humanité réside dans sa propre soumission au contrôle technocratique.

James Tracy

 

Références bibliographiques

[1] James F. Tracy, “Traînées chimiques : Les réalités de la Géo-ingénierie et de la Modification du Climat”,  “Chemtrails: The Realities of Geoengineering and Weather Modification,” Global Research, 8 novembre 2012.

[2] “Rapport Annuel 2013 de la Corporation CBS (10-K)”  “CBS CORP 2013 Annual Report Form (10-K)” (XBRL). United States Securities and Exchange Commission. Commission des Valeurs Mobilières et des Changes des Etats-Unis d’Amérique. 14 février 2014.

[3] James F. Tracy, “Contestation Fabriquée : Les Orientations Financières de la Presse de Gauche Progressiste“. “Manufactured Dissent: The Financial Bearings of the Progressive-Left Media,” Global Research, 3 août 2012.

[4] Amy Goodman, “Naomi Klein sur la Maternité, la Géo-Ingénierie, la Dette Climatique et le Mouvement pour le Désinvestissement dans les Energies Fossiles”,  “Naomi Klein on Motherhood, Geoengineering, Climate Debt & the Fossil Fuel Divestment Movement” Democracy Now! 18 septembre 2014.

[5] Aldous Huxley, ”Le Meilleur des Mondes et Retour au Meilleur des Mondes”, ”Brave New World and Brave New World Revisited”, Harper Perennial, 2005.

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: La mascarade de la réunion de l’ONU…

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Une fois de plus, il ne s’agit pas de dire que l’humain ne pollue pas, bien sûr qu’il le fait et qu’il faut agir en conséquence, mais il faut agir sur les vrais problèmes pas ceux créés à des fins géopolitico-sociales de contrôle des populations. Devant l’impossiblité pour les sbires du GIEC de continuer à appeler leur escroquerie de manipulation de la science le « réchauffement climatique anthropique » suite au marasme du ClimateGate de Novembre 2009, ils l’ont rebaptisé « changement climatique » (l’anthropique étant maintenant sous-entendu mais néanmoins toujours bien présent…), car on ne peut pas nier qu’il y a un « changement climatique » bien sûr, le climat terrestre étant factuellement changeant depuis maintenant plus de 4 milliards d’années avec ou sans l’humain, de fait à 99,999999999999999… % du temps de son existence… SANS l’humain !

Pour qu’aucun amalgame ne puisse être fait par les habituels guignols du trollage, en ce qui nous concerne: Pas plus de réchauffement climatique ANTHROPIQUE que de beurre en branche. Oui, il y a une pollution, oui il faut lutter contre. Non le CO2 n’est par un polluant, oui les déchets chimiques industriels et produits chimiquement dérivés sont polluants. Il suffit de s’adresser aux vrais problèmes à la base. Oui le GIEC et son dogme « climatique » sont une escroquerie pilotée depuis le départ par les politiques à la botte du capitalisme monopoliste régnant. Eradiquer le problème, c’est éradiquer ces ordures. Pour les écologistes, sauver la planète implique de ne pas se tromper de combat et d’arrêter de se laisser manipuler…

Tout le reste n’est que pisser dans un violon.

— Résistance 71 —

 

10 façons de dire que le sommet sur le climat de l’ONU mardi prochain n’est pas au sujet du climat

Dr. Roy Spencer

(Ph.D, doctorat en climatologie université d’Alabama, Huntsville, ancien rechercheur en études climatologiques de la NASA, médaille de la NASA pour son excellence en matière de recherche scientifique)

 

17 Septembre 2014

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2014/09/10-ways-to-tell-tuesdays-un-climate-summit-isnt-about-climate/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~        

 

Note sur les recherches du professeur Spencer:

La recherche scientifique du professeur Roy Spencer a été entièrement financée par des agences gouvernementales américaines: NASA, NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) et le ministère de l’énergie, DOE. Il n’a jamais eu de requête de quelque compagnie pétrolière que ce soit pour effectuer quelque service que ce soit… Même pas Exxon-Mobil.

 

La conférence de l’ONU sur le climat de mardi prochain à New York appelée “Climate Summit 2014” est pour les politiciens, les célébrités et ceux qui cherchent à engranger du fric. Ce n’est pas au sujet de la science du climat, ni non plus au sujet de “sauver la planète des émissions de carbone” ou de l’énergie “fossile”.

Voici 10 façons pour pouvoir dire que l’ONU ne s’intéresse pas au climat per se. Quelques uns d’entre nous suspectaient déjà il y a quelques années que ce serait le cas, du temps où le panel du GIEC était formé pour aider à combattre le “réchauffement climatique anthropique”.

  1. Jamais avec la technologie actuelle pourrions-nous obtenir plus de 15-20% d’énergie renouvelable dans les vingt prochaines années… et même cela sera très très cher. Peu importe à quel point vous vous préoccupez d’où provient votre source énergie, la physique et l’économie l’emportent sur les émotions.
  2. L’ONU se moque que le réchauffement se soit arrêté il y a 17 ans ( global warming stopped 17 years ago) . Aucune importance. En avant toute.
  3. Les propres modèles climatiques de l’Onu ont largement surestimé le réchauffement (grossly over-forecast warming). Aucune importance. En avant toute.
  4. Les scientifiques et les politiciens ont dû être contraints à accuser de graves évènements météorologiques comme étant le résultat du changement climatique (anthropique) ; comme si nous n’avions jamais eu de mauvais temps auparavant ? Vraiment ? et au fait… Non, la météo n’a pas empiré.
  5. L’”empreinte carbone” de tous les participants au sommet de l’ONU dépasse de très très loin celle du quidam moyen… mais ils s’en foutent. Il est des plus moral que de silloner la terre à bord de jets, de voyager et de se loger luxueusement, tout en disant à un milliard de pauvres gens et plus qu’ils ne peuvent pas / plus avoir d’électricité bon marché, c’est çà la “haute valeur morale” de l’affaire ?
  6. Leonardo DiCaprio, UN’s Messenger of Peace. Al Gore, prix Nobel de la paix, crony capitalist. RAS.
  7. Les leaders de pays comme l’Australie, la Chine, l’Inde, le Canada et l’Allemagne ne participent pas à la réunion de Mardi. Ils ont de vrais problèmes à gérer, pas des problèmes bidons.
  8. Un officiel de l’ONU a admis que le but de cette affaire climatique était la redistribution des richesses. Naomi Klein a admis ce qu’Obama, Kerry et Clinton n’admettront pas: c’est au sujet de stopper le capitalisme, sauf pour les riches. Si vous êtes un copain capitaliste croniste recevant des subsides pour énergie verte.
  9. Ce qu’ils ne peuvent pas admettre est que la verdure globale et l’augmentation de la production des cultures agricoles sont en grande partie dûes au fait que nous ayons remis dans l’atmosphère du CO2 qui y était originellement. Je suis convaincu qu’un jour nous comprendrons que plus de CO2 est en fait une bonne chose.
  10. Les rapports climatiques de l’ONU exagèrent et déforment la science. Par exemple, le réchauffement des zones profondes océaniques ces 50 dernières années est décrit en termes de gazillions de Joules (ce qui paraît impressionnant), plutôt que de parler de ce qui a été effectivement mesuré, quelques centièmes d’un degré celsius (par contre là pas impressionnant du tout..). Le résultat du déséquilibre énergétique planétaire moyen, si tant est qu’il existe, est de seulement de l’ordre d’1 partie pour 1000.

Je l’ai dit auparavant, je ne me soucis guère d’où provient notre énergie pourvu qu’elle soit abondante et bon marché; mais dire aux pauvres qu’ils ne peuvent avoir qu’une énergie locale, s’ils peuvent payer pour, ne pourra résulter qu’en la mort de gens… de beaucoup de gens.

Et c’est cela qui devrait préoccuper l’ONU… et non pas d’avoir des réunions et de gueuletonner à Bali et à Cancun.

NdT: C’est peut-être là aussi le but ultime… Un autre moyen de contrôler la population mondiale, le génocide par l’énergie à distribution sélective…

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique… 4 questions simples pour un sondage

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Parce que tous les sondages sont partiaux, toutes les questions sont orientées en fonction de ce que les agences de sondage veulent publier comme résultat en accord avec la ligne de la pensée unique oligarchique, voici quelques questions qui devraient aussi être posées aux sondés au sujet de réchauffement climatique anthropique rebaptisé “changement climatique” (anthropique étant maintenant sous-entendu…), depuis le marasme du ClimateGate de Novembre 2009.

Les sondages, comme les élections et les pétitions ne font que cautionner le système oligarchique. Pour paraphraser l’anarchiste Emma Goldman, nous pourrions dire que si sondages, pétitions et élections devaient changer quoi que ce soit… Ils seraient interdit depuis longtemps !… Qu’on se le dise ! Pour en savoir plus sur le business des pétitions lire l’excellent article de Dominique Guillet sur l’escroquerie Avaaz

~ Résistance 71 ~

 

Questions de sondage judicieuses qui devraient être posées… et répondues

 

Roy Spencer (doctorat en climatologie, universitaire, NASA)

 

4 Août 2014

 

source: http://www.drroyspencer.com/2014/08/some-climate-change-survey-questions-id-like-to-see/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Peut-être par nos politiciens ou mieux… Al Gore.

Dans l’intérêt d’apporter un certain équilibre dans une situation clairement déséquilibrée et biaisée, voici quatre questions qui viennent à l’esprit en premier lieu:

  1. Réfutez-vous que le climat a toujours changé même sans l’aide de l’Homme ?
  2. Faites-vous confiance aux modèles climatiques informatiques qui nous prédisent le futur alors même qu’aucun d’entre eux n’a pu prédire l’arrêt récent du réchauffement depuis maintenant plus de 17 ans ?
  3. Pensez-vous que les évènements climatiques extrêmes ont empiré à cause du changement climatique, alors même que le GIEC (et les observations empiriques) montrent que ce n’est pas le cas ?
  4. Soutenez-vous les réglementations de l’Agence Nationale pour l’Environnement (EPA) sur les centrales électriques qui vont augmenter le coût et les prix de l’électricité et endommager l’économie alors même que ces mesures n’auront aucun effet mesurable sur les températures globales futures ?

 = = =

Posez ces questions à tout réchauffiste dogmatique et attendez les réponses, vous allez bien rigoler de les entendre s’empêtrer dans leur catéchisme dogmatique utilisant tous les poncifs du genre…

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique…

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L’autre rapport sur le climat

 

Doug L. Hoffman

 

18 Avril 2014

 

url de l’article en français

http://www.alterinfo.net/L-autre-rapport-sur-le-climat_a101792.html

 

Le 31 mars 2014, le cinquième rapport scientifique d’une série produite par le Nongovernmental International Panel on Climate Change (NIPCC) : Climate Change Reconsidered II: Biological Impacts, a été rendu public. Bien que peu relayé par les organes de propagande, cette nouvelle publication présente un rapport indépendant, complet et faisant autorité sur l’état actuel de la climatologie. Il constitue la réponse à la propagande diffusée par le Groupe Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat (GIEC) de l’ONU et ses laquais, et un démenti direct au racontar selon lequel aucun vrai climatologue ne conteste les conclusions des alarmistes du changement climatique. Ce rapport apporte la lumière de la véritable science derrière le réchauffement climatique et ses effets possibles, à ceux qui rejettent les déclarations de la science admise ou les affirmations stupides de politiciens idiots, selon lesquelles, le réchauffement climatique serait une menace imminente.

Or, bien des scientifiques du monde entier ne marchent pas au pas de l’oie avec les climatologues totalitaires de l’ONU. Il y a ceux qui, non seulement les ont dénoncés, mais ont aussi réfuté scientifiquement la machine de propagande du GIEC. Qui sont ces scientifiques prêts à risquer leur réputation en s’opposant à la pensée du GIEC ? Ils s’appellent eux-mêmes le Nongovernmental International Panel on Climate Change (NIPCC). Voici l’histoire de la genèse de l’organisation, prise dans l’avant-propos du rapport :

Les origines du NIPCC remontent à une réunion informelle tenue en 2003 à Milan, en Italie, organisée par le Dr S. Fred Singer et le Science and Environmental Policy Project (SEPP). Le but était de produire une évaluation indépendante des preuves scientifiques disponibles sur le réchauffement climatique induit par le dioxyde de carbone, en attendant la publication du quatrième rapport d’évaluation du GIEC (AR4). Les scientifiques du NIPCC ont conclu que, discernant une influence anthropique significative sur les tendances climatiques actuelle et passée, et évaluant les impacts des éventuels changements environnementaux induits par le dioxyde de carbone sur la biosphère terrestre, le GIEC avait un parti pris dans ses projections futures du changement climatique.

Le rapport des scientifiques de NIPCC est long, plus de 1000 pages, et ce n’est pas leur premier. Dans celui-ci, ils démystifient les sinistres affirmations du dernier rapport du GIEC, selon lesquelles les citoyens de la Terre sont menacés d’inondations, de famines, d’effondrement des écosystèmes, de faillite économique et de mort due à la chaleur extrême. La place manquant ici pour couvrir chaque item du rapport, je vais énumérer les points principaux du résumé :

– Les modèles du climat mondial sont incapables de produire des prévisions climatiques précises, même pour les 10 ans à venir, sans parler de la période de 100 ans adoptée par les planificateurs politiques. Les résultats pondus par ces modèles ne devraient donc pas servir à orienter la politique publique.

– Ni le taux, ni l’ampleur rapportés du réchauffement de surface à la fin du XXe siècle (1979-2000) ne tombent en dehors de la plage de variabilité naturelle normale. Elles n’étaient en aucune façon inhabituelles par rapport aux épisodes climatiques précédents dans l’histoire de la Terre.

– Le rôle du Soleil dans les changements de température est sans doute plus important que ce qui est reconnu aujourd’hui.

– Rien ne prouve catégoriquement que les émissions de CO2 liées à l’homme occasionnent de graves perturbations climatiques mondiales. En particulier, la cryosphère ne fond pas à vitesse accrue ; l’élévation du niveau océanique ne s’accélère pas ; et aucun changement persistant n’a été documenté dans l’évaporation ou les précipitations et l’ampleur ou l’intensité des événements météorologiques extrêmes.

– L’empreinte humaine est si faible par rapport au climat mondial, qu’elle est pratiquement indiscernable sur le fond de la variabilité du système climatique naturel. Le climat change en permanence.

– Une phase de stagnation ou de refroidissement des températures a suivi le léger réchauffement du XXe siècle. Il est certain que des périodes de réchauffement et de refroidissement similaires, dues à la variabilité naturelle, se produiront dans l’avenir, indépendamment des émissions humaines de gaz à effet.

En bref, il n’y a rien d’anormal dans l’évolution récente du climat – le climat se modifie en permanence et ceux qui voudraient le « stabiliser » sont des fous. Ils peuvent aussi essayer d’empêcher le Soleil de se lever et de se coucher. Les annonces de malheur imminent reposent toutes sur des modèles informatiques avérés être totalement douteux, comme démontré ci-dessous.

Agrandissement.

Comme le montre l’illustration ci-dessus, l’immense majorité des prévisions du modèle climatique préféré du GIEC, se voient dans les points éparpillés autour de la large marque. Le trait gras correspond à leur moyenne, tandis que les vrais relevés sont figurés par les ronds verts et les carrés bleus. La science est présumée étudier la nature. Malheureusement, de nombreux climatologues font plus confiance à leurs jouets informatiques qu’au monde physique qu’ils sont censés étudier.

Mais il y a d’autres points à considérer. Il n’y a pas que les prévisions du réchauffement climatique anthropique qui sont douteuses, de nombreuses hypothèses scientifiques fondamentales à l’origine des fausses allégations et de l’alarmisme des rapports du GIEC, méritent aussi un tantinet de discrédit. Si vous regardez le résumé directif du rapport précédent, Climate Change Reconsidered II: Physical Science, publié en 2013, vous trouvez encore d’autres de détails :

– Le dioxyde de carbone (CO2) atmosphérique est un gaz à effet de serre modéré, qui entraîne de moins en moins d’effet réchauffant au fur et à mesure que sa concentration augmente.

– En l’absence d’autres forces et rétroaction, le doublement de la concentration du CO2 atmosphérique par rapport à son niveau préindustriel, amènerait probablement un réchauffement d’environ 0,3 à 1,1°C, soit près de 50% de ce qui doit s’être déjà produit.

– S’il produisait un réchauffement supplémentaire de quelques dixièmes de degré, il ne représenterait pas une crise climatique.

– Publiés dans les rapports successifs du GIEC depuis 1990, les résultats informatiques prévoient qu’un doublement du CO2 pourrait entraîner jusqu’à 6°C de réchauffement d’ici 2100. À la place de cela, le réchauffement climatique a cessé vers la fin du XXe siècle et a été suivi (depuis 1997) par 16 ans de stabilité des températures.

– Au cours de la dernière période géologique, la température de la Terre a fluctué naturellement de +4°C à -6°C environ, par rapport à la température du XXe siècle. S’il se produisait un réchauffement de 2°C au-dessus de la température actuelle, il se situerait dans les limites de la variabilité naturelle.

– Bien qu’un futur réchauffement de 2°C entraînerait des effets écologiques variés géographiquement, rien ne prouve que ces changements seraient nettement défavorables à l’environnement mondial ou au bien-être humain.

– À son taux actuel, environ 400 ppm, nous sommes toujours dans un monde déficitaire en CO2. Des concentrations atmosphériques jusqu’à 15 fois plus fortes ont existé sans effets indésirables connus dans la période cambrienne (il y a environ 550 millions d’années).

– Depuis 1860, le réchauffement global correspond à une lente sortie du Petit Âge Glaciaire, modulée par les cycles naturels multidécennaux produits par l’oscillation océan-atmosphère, ou par les variations solaires des cycles de de Vries (environ 208 ans) et de Gleissberg (environ 80 ans), et de périodicités plus courtes.

– La Terre ne s’est pas sensiblement réchauffée dans les 16 dernières années, malgré 8% d’émissions de CO2 en plus dans l’atmosphère, ce qui représente 34% de la totalité du CO2 supplémentaire relâché dans l’atmosphère depuis le début de la révolution industrielle.

– Pour les plantes à photosynthèse, le CO2 est un ingrédient essentiel. L’augmentation du CO2 dans l’atmosphère verdit la planète et contribue à nourrir la population humaine en pleine expansion.

– Il n’y a aucune corrélation immédiate entre la variation de la température au cours des 150 dernières années et les émissions de CO2 liées à l’homme. Entre 1980 et 2000 environ, la hausse parallèle de la température et du CO2, a pu être due au hasard. Elle n’indique pas nécessairement un lien de causalité.

– Les causes du réchauffement climatique historique demeurent incertaines, mais des corrélations significatives existent entre le comportement climatique, les variations multidécennales et l’activité solaire au cours des cent dernières années.

– Les projections en fonction des cycles solaires laissent supposer qu’il se pourrait que les prochaines décennies soient caractérisées par un refroidissement global plutôt qu’un réchauffement, malgré la constance des émissions de CO2.

Le meilleur indicateur montrant que les modèles informatiques des climatologues sont incorrects et, par voie de conséquence, aussi l’hypothèse selon laquelle le CO2 agit comme une manette de commande de la température terrestre, est sans doute ce qui n’a pas eu lieu dernièrement. Même le GIEC et le Dr Pachauri admettent qu’il n’y a pas eu de réchauffement global depuis dix ans et demie. Pendant ce temps-là, le taux de CO2 atmosphérique a poursuivi sa montée, ce qui, selon les allégations du GIEC, aurait dû forcer mécaniquement l’élévation des températures.

Réfutant les allégations du GIEC et des autres alarmistes du réchauffement, voici donc un volumineux rapport préparé par des scientifiques accrédités. La liste des principaux collaborateurs, que l’on peut trouver ici, prouve que le consensus dont parlent les alarmistes est loin de faire l’unanimité. Toujours est-il, le ridicule président des États-Unis, Barack Obama, ressasse la salade : « Quatre-vingt-sept pour cent des scientifiques sont d’accords : Le changement climatique est réel, produit par l’homme et dangereux ». Il s’agit-là d’un mépris délibéré de la vérité, fondé sur les racontars de « chercheurs » fourbes.

Comme l’a rapporté le journal canadien The National Post, « Ce pourcentage sort d’un sondage en ligne, lancé en 2009, auprès de 10.257 spécialistes des Sciences de la Terre, mené par deux chercheurs de l’université de l’Illinois. Les résultats du sondage doivent avoir profondément déçu les chercheurs : À la fin, ils ont choisi de mettre en évidence le point de vue d’un sous-groupe d’à peine 77 scientifiques, dont 75 pensaient que l’homme contribue au changement climatique. C’est du ratio 75/77 que sortent les 97 pour cent qui font maintenant se rengorger les experts. »

Faux d’une manière flagrante, ce « fait » a été rabâché maintes et maintes fois par des médias, qui auraient dû vérifier les preuves, et par des militants pour qui la vérité ne présente aucun intérêt. Pourquoi ? Un document révisé par des pairs, publié récemment dans l’American Journal of Agricultural Economics, intitulé « Manipulation de l’information et accord sur le Climat », encourage ouvertement les partisans du réchauffement climatique à s’engager dans des allégations mensongères, afin de faire avancer leur cause. Fuhai Hong et Zhao Xiaojian, auteurs du document, semblent conseiller ouvertement de « manipuler l’information » pour faire avancer la cause de l’origine humaine dans le réchauffement climatique et « améliorer le bien-être global ». Voici une partie du résumé :

Il apparaît que la presse et les organismes environnementaux ont tendance à accentuer ou même exagérer les dommages occasionnés par le changement climatique. Cet article fournit une logique à cette tendance par l’usage d’un modèle modifié d’Accord international sur l’environnement (AIE) avec information asymétrique. Nous constatons que la manipulation de l’information constitue un instrument de valeur, car elle persuade davantage de pays à participer à une AIE, qui finira par améliorer le bien-être global.

Traduction : Leurs mensonges servent un plus grand bien ; la fin justifie les moyens. Cette attitude s’oppose à la science et à tout ce qu’elle enseigne. Le mensonge des 97% va de pair avec l’affirmation selon laquelle aucun document revu par des pairs ne réfute l’arnaque du réchauffement climatique. On trouve ici une ribambelle de plus de 1350 documents révisés par les pairs qui étayent les arguments des sceptiques contre l’alarme du réchauffement global. Ne soyez pas abusés par des scientifiques induits en erreur, qui exagèrent et mentent à des fins autres que scientifiques. Un scientifique ne doit jamais mentir, nous avons pour cela les bureaucrates et les politiciens de l’ONU.

Pour autant, les documents cités dans le rapport du NIPPC par des scientifiques, ne contestent pas tous le dogme du réchauffement global. Dans de nombreux cas, des résultats rapportés avec une perspective en faveur du réchauffement global peuvent être interprétés de différentes manières. Les auteurs du NIPCC admettent volontiers cela dans la préface des rapports :

Comme nous l’avons fait dans la préface des volumes précédents de cette série, nous reconnaissons que les chercheurs dont nous citons les travaux ne sont pas tous en désaccord avec les positions du GIEC, bien que leurs recherches orientent dans des directions différentes. Nous reconnaissons que, parmi les milliers de scientifiques que nous citons, certains peuvent être consternés de voir leur travail cité dans un livre écrit par des « sceptiques ». Nous leur demandons de lire cet ouvrage avec un esprit ouvert et de se demander si tout ce qu’ils pensent vrai dans leur savoir ne repose pas sur leur confiance, peut-être égarée, envers les allégations propagées par le GIEC. Même le scientifique a parfois besoin de se souvenir que la plus grande valeur dans la poursuite de la connaissance est le scepticisme, et non pas le suivisme.

Voici l’unique et plus important message présenté ici : Les bons scientifiques sont tous des sceptiques. À la base, la science s’appuie sur l’observation et l’expérimentation reproductible. Rien ne doit être pris pour argent comptant ou simplement sur la parole d’un autre. Aujourd’hui, le maquettiste ès climatologie passe plus de temps à changer les données historiques pour les adapter à ses modèles qu’à retaper ses trucs branlants. Mais rassurez-vous, les choses finiront par se régler, car même le scientifique s’illusionnant le plus ne peut refuser la nature elle-même. Pour citer une vieille émission de télévision, la vérité est éventée.

Voilà, c’est fini ! Ne te fais pas écraser en sortant de chez toi, profite bien de la période interglaciaire et reste sceptique.

Original : theresilientearth.com/?q=content/other-climate-report
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

Dans la même série

L’oscillation des glaciers du Groenland : D’anciennes données perdues montrent que de nombreux fronts de glaciers ont subi un recul plus rapide dans les années 1930 que dans les années 2000. Plus intéressant encore, deux périodes de recul ont été interrompues par une période d’avancée généralisée, de 1943 à 1972. Les glaciers du Groenland semblent osciller sur une durée d’environ un siècle.

Les désopilantes aventures du réchauffement climatique : Les récifs coralliens crevés ressuscitent : Lors d’une nouvelle étude des récifs coralliens au large de la côte Pacifique du Panama, une équipe scientifique a constaté une chose épouvantable : Ces récifs, apparemment florissants et inébranlables, ont subi des dégâts considérables dans le passé. Encore plus effroyable fut de réaliser que, malgré la destruction naturelle des récifs coralliens, ils se sont rétablis après un sommeil de 2500 ans. On nous raconte que les ô combien fragiles récifs coralliens du monde crèveront tous si la température de la planète monte à cause de cet abominable fléau : Le réchauffement global dû à l’activité humaine. Pourtant, il semble que la nature bousillait et recréait hardiment des récifs dans tous les océans du monde avant la naissance de la civilisation humaine.

Le pouvoir caché du Soleil : Un nouveau rapport de la NASA a révélé que, comme les séismes, les éruptions solaires ont souvent des répliques. Et qui plus est, ces répliques peuvent émettre des salves de rayons ultraviolets plus puissantes que l’éruption initiale. Combinez cette nouvelle découverte avec le lien récemment observé entre les fluctuations du niveau des ultraviolets et El Niño, et la relation entre Soleil et climat s’annonce plus forte que jamais.

Intrigue embrouillée en climatologie : Au fait, est-ce que le réchauffement global entraîne la montée ou la baisse du niveau océanique ?

Balade dans les nuages : Comme l’insolation totale ne varie que très peu, les climatologues ont négligé le rôle du Soleil dans la variation climatique. Or, à la fin du 20ème siècle, Heinrich Svensmark et Eigil Friis-Christensen ont avancé la possibilité que l’activité solaire, en modulant le rayonnement cosmique, favorise le développement ou la raréfaction de la couverture nuageuse basse. Aujourd’hui, après plusieurs années d’expériences au CERN, les résultats préliminaires sont tombés, et il semble bien que Svensmark et Friis-Christensen avaient raison.

Interrogation sur le trou dans la couche d’ozone : Il apparaît aujourd’hui que l’affolement autour du trou dans la couche d’ozone sort du même tonneau que l’alarmisme à cause du réchauffement anthropique. Ce phénomène semble naturel et variable.

Escroquerie du dogme du Réchauffement Climatique Anthropique: Le soleil… mais c’est pourtant bien sûr !…

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Lien entre taches solaires refroidissement global et Agenda 21*

 

*Agenda 21 : plan de « développement durable » pour le XXIème siècle, concocté au sommet de Rio en 1992, et adopté par 173 chefs d’état, sous l’égide des Nations-Unies.(Lire ICI les 40 chapitres de l’Agenda 21 si vous en avez le courage!)

La NASA admet que le cycle solaire actuel est le plus faible en 200 ans

Chris Carrington

Activist Post

 

12 novembre 2013

 

Source de l’article en français:

http://bistrobarblog.blogspot.ca/2013/11/taches-solaires-refroidissement-global.html

 

David Hathaway, directeur de recherche en physique solaire au centre Marshall Space Flight de la NASA à Huntsville en Alabama, a parlé dans le Wall Street Journal de la faiblesse du cycle solaire 24.

Je dirais qu’il sera le plus faible en 200 ans.

Hathaway est l’un des nombreux scientifiques qui se demandent pourquoi ce cycle est aussi faible et pourquoi la polarité des champs magnétiques solaires est désynchronisée. Normalement les champs magnétiques solaires s’inversent au maximum du cycle. Dans le cycle 24 cela n’est pas arrivé. Le pôle nord magnétique s’est inversé l’année dernière, donc actuellement il y a techniquement deux pôles sud sur le soleil car le pôle sud ne s’est pas encore inversé. (lien explicatif : http://www.astrosurf.com/luxorion/sysol-soleil-magnetique2.htm)

Hathaway et son équipe prédisent que le nombre de taches solaires pendant le maximum du cycle 24 sera d’environ 65 ce qui en fait le cycle le plus faible depuis 1906. S’il tombe juste un petit peu en dessous du niveau prédit, il pourrait alors être le plus faible en 200 ans.

Pourquoi cela a-t-il de l’importance ?

Hé bien un nombre croissant de scientifiques de différents domaines ont rassemblé assez de preuves démontrant que l’état du soleil affecte le climat ici sur Terre et que plus le cycle solaire est faible et long, plus il fera froid sur Terre dans les dix années à venir ou même pendant plusieurs dizaines d’années.

Il y a une preuve qui confirme la théorie. Les cycles solaires ont une durée moyenne de 22 ans ; 11 ans qui amènent au maximum et 11 autres années ramenant au minimum après quoi un nouveau cycle démarre. Il est courant cependant de se référer à une durée moyenne de 11 ans du cycle solaire, exprimant le temps qu’il faut depuis le début du cycle jusqu’à son maximum.

Des données historiques vérifiées montrent que lorsque il y a eu un cycle solaire faible, du temps froid s’ensuit. On parle de ces périodes de froid comme des minimums. Il y en a eu plusieurs. Les scientifiques les connaissent grâce à l’analyse des anneaux des arbres, qui correspondent étroitement à l’activité solaire et à une analyse de carottes de glace qui enregistrent correctement des températures remontant à plusieurs milliers d’années. Ces données, couplées avec des observations directes autorisent à dessiner une image relativement précise.

Le minimum le plus connu est le minimum de Maunder, période entre 1645 et 1715 où une bonne partie de l’hémisphère nord a expérimenté des hivers glacials et des étés beaucoup plus frais que la normale. Juste avant le Maunder et pendant l’événement lui-même, les taches solaires étaient extrêmement rares et à une période ont disparu entièrement pendant une durée prolongée. Les cycles solaires sont restés modestes et 60 ans après le Minimum de Maunder s’est produit le minimum de Dalton.

Il faisait si froid que cette période, entre 1560 et 1850, devint connue comme le Petit Âge Glaciaire. Bien qu’on montre toujours la gentille image d’enfants patinant sur la Tamise quand on mentionne le Petit Âge glaciaire, le gel des rivières a entraîné et entraîne toujours de très sérieuses complications.

Le commerce était affecté car les bateaux et barges ne pouvaient entrer dans les ports, les cultures gelaient sur pied…ou étaient lessivées par les pluies torrentielles estivales et les gens mouraient de froid dans leurs maisons incapables de fournir une chaleur suffisante.

Tout ceci à la fois quand les gens savaient bel et bien comment vivre sans électricité. Imaginez cette situation aujourd’hui, des tempêtes de glace et des chutes de neige faisant tomber les lignes électriques semaine après semaine pendant l’hiver, et ceci se passant pendant des années et des années. Notre chaîne d’approvisionnement à flux tendu cesserait de fonctionner parce que les ordinateurs seraient hors service.

Plusieurs millions de personnes mouraient tellement de faim pendant la Grande Famine des années 1300 que les européens recoururent au cannibalisme pour nourrir leurs familles.

La planète ne s’est pas réchauffée depuis 1998. Les cycles solaires 21, 22 et 23 n’ont pas été particulièrement actifs – avec le cycle 23 qui a été le plus faible des trois. Avec le cycle 24 qui arrive encore plus faible, juste un peu au-dessus du cycle 23, il y a des raisons de s’inquiéter pour l’avenir.

Le cycle solaire 25, qui atteindra son pic entre 2022 et 2025 pourrait être selon Hathaway « le plus faible depuis des siècles ». Ce qui ne promet rien de bon. La NASA a publié cette information en 2006, pourtant le public n’a été averti en aucune façon de la nette possibilité d’un refroidissement. Il n’y a eu aucun conseil de la part des gouvernements pour faire une isolation de nos maisons contre le froid. Aucun conseil pour stocker de la nourriture au cas où la saison de pousse est touchée, rien. Ils continuent de promouvoir leur agenda du réchauffement, déterminés à soutirer leur dollars verts jusqu’au bout.

Les taches solaires ont besoin d’une certaine quantité d’énergie magnétique pour se former ; elle est déterminée en Gauss et les taches demandent environ 1500 Gauss pour se former correctement. Il y a des indications que le cycle 25 pourrait n’avoir aucune tache solaire, ce qui augmente la possibilité d’un froid intense pour encore vingt ans de plus.

Livingston et Penn ont étudié ce phénomène en profondeur.

Livingston et Penn ont observé le champ magnétique au point le plus sombre de toutes les taches solaires [au cours de leur fenêtre temporelle d’observation] et ont découvert que le champ moyen a diminué de 20 % en même temps que les autres effets décrits. Le « fond » d’alimentation semble s’interrompre à 1500 Gauss, seuil en dessous duquel les taches solaires semblent ne pas se former.

Il n’y a pas que Livington et Penn qui pensent de cette manière. Clette et Lefèvre ont écrit leur article pour le Journal of Space Weather et Space Climate début 2012 et le Pr Don Easterbrooke, professeur émérite à l’université de Washington, pense aussi qu’un rapide refroidissement est en marche.

Il y a une catastrophe climatique majeure en route et rien n’est dit. Aucun avertissement n’est donné par AUCUN gouvernement des pays de l’hémisphère nord.

Ils savent tous que la possibilité est très réelle. Que les indicateurs d’une période prolongée de refroidissement sont forts, ils restent pourtant sans rien faire, récupérant leurs taxes carbone des entreprises, et les surtaxes écologiques sur les factures du fuel domestique. Ils s’obstinent sur l’agenda du réchauffement pour soutirer jusqu’au dernier dollar possible des citoyens qu’ils veulent laisser mourir et ils ne disent absolument rien.

Le GIEC sert loyalement ses maîtres des Nations Unies. Les Nations Unies et le GIEC savent tous deux qu’il va y avoir des morts massives par l’apparition d’un refroidissement prolongé. Ils restent sans rien faire, laissant s’accomplir leurs cibles de l’Agenda 21 avec le climat.

L’élite a commencé à prendre ses dispositions il y a quelque temps. Ce n’est pas par hasard

si des gens comme Bill Gates sont des contributeurs majeurs de la banque de semences de Svalbard en Norvège ou que des groupes comme les Bilderberg se réunissent chaque année pour discuter de l’avenir, notre avenir, sans bien sûr aucune déclaration publique comme l’exige la règle de Chatham House (règle utilisée pour réglementer la confidentialité des informations échangées lors d’une réunion, NdT).

Quand le temps viendra où quelque chose devra être dit, ce sera minimisé à un tel degré, sans mauvais jeu de mots, qu’une majorité de gens ne comprendra pas.

Ils ne verront pas que « un ou deux degrés de refroidissement » dont parlera le gouvernement seront suffisants pour déséquilibrer l’ensemble. Ils n’imagineront pas que les gouvernements qui ont piqué une crise pour une température qui serait remontée de deux degrés, mais qu’une chute de deux degrés semblera ne présenter aucun problème.

Il n’y a rien que nous puissions faire avec un refroidissement climatique. Comme je l’ai déjà dit : c’est un cycle. Il y en a eu avant l’apparition de l’homme sur Terre et il y en aura d’autres. Tout ce que nous pouvons faire est de nous y préparer. Tout ce que vous avez pu mettre en stock ne sera pas suffisant. Récupérer chaque morceau de bois, c’est peut être ces morceaux qui vous empêcheront de mourir de froid.

Ceux qui sont dans la force de l’âge devraient penser à leur aptitude physique. Serons-nous capables de couper du bois et de le fendre dans dix ou même vingt ans ?

C’est quelque chose qui va impacter au moins la moitié de la planète et qui va durer pendant des semaines ou des mois, voire même des années ou des dizaines d’années.

C’est une chose à laquelle nous devons penser très sérieusement et pendant ce temps les élites qui restent sans rien faire à se frotter les mains jubilent à la pensée de deux milliards de moins de bouches inutiles à nourrir sur une planète qu’ils pensent être la leur et seulement la leur.

(Chris Carrington est un écrivain, chercheur et conférencier avec une formation scientifique, technologique et écologique. Chris est éditeur de The Daily Sheeple, où cet article est publié à l’origine. Réveillez-vous, troupeaux !)

Source de l’article

Traduit par le BBB.

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: Le GIEC continue de falsifier les données dans son nouveau « rapport »…

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Directeur du GIEC Pachauri: “Nous n’avons pas besoin de cette sale sensitivité climatique.”

 

Dr. Roy Spencer

 

27 Septembre 2013

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2013/09/ipcc-we-dont-need-no-stinking-climate-sensitivity/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le nouveau résumé pour législateurs du GIEC et de son groupe I pour le rapport AR5 (Summary for Policymakers) révèle une tentative de sauvegarder la crédibilité du GIEC parmi les preuves toujours plus nombreuses qu’il a exagéré dans sa tentative de faire peur au public ce dernier quart de siècle.

La dernière stagnation du réchauffement global depuis une quinzaine d’années n’y est presque pas mentionnée (circulez y a rien à voir..)

Une meilleure estimation pour la sensibilité du climat, ce qui est sans aucun doute la variable de changement climatique la plus importante, n’est plus donnée, à cause de la montée de l’évidence contradictoire de savoir si le système climatique s’intéresse vraimentà ce qu’’il y ait 2 ou 3 ou 4 parts de CO2 par 10 000 parts dans l’atmosphère.

Et pourtant… Le GIEC clâme que sa confiance a doublé (facteur d’incertitude réduit de 10% à 5%) en ce qui concerne leur affirmation que les humains sont la cause derrière le réchauffement de ces quelques 50 dernières années:

 “Il est extrêmement probable que l’influence humaine sur le climat a causé plus de la moitié de l’augmentation observée de la température de surface entre 1951 et 2010.”

Examinons cette affirmation une minute. Juste pour l’occasion, disons que 60% du réchauffement de surface (et augmentation de la chaleur océanique, comme révélée par un soi-disant réchauffement de centièmes de degré) soit en fait dûe à une augmentation du taux de CO2. Qu’est-ce que cela nous dirait sur la sensibilité du système climatique ?

On pourrait penser que cette question serait adressée par le GIEC, puisque cela ne demande pas de modèle climatique en 3D pour y répondre.

Mais je suspecte qu’ils savent que la réponse est: “très basse sensibilité climatique” (nous révèlerons plus à ce sujet dans quelques semaines). Même si les humains sont responsables de 60% du réchauffement des océans ces 60 dernières années, cela suggère un niveau de réchauffement futur bien en-deçà de ce que ce rapport implique qu’il sera.

Je dis “implique” parce que le nouveau rapport est phrasé de telle façon que le GIEC peut-être techniquement correct et toujours pourvoyer un grand sentiment d’alarme (ce qui a été le modus operandi du GIEC depuis plus de 20 ans…). Ils laissent toujours la porte ouverte pour une sensibilité climatique de moins de un degré Celsius, car ils peuvent toujours dire “nous n’avons pas dit que nous étions certains à 100%… seulement à 95%.”

Et probablement la plus grande omission de ce rapport continue d’être la presque totale ignorance des mécanismes de forces naturelles du changement climatique. Le système climatique est au moins un peu chaotique, avec des variations naturelles dûes aux non-linéarités inhérentes au système et aux délais dans le temps (à cause des océans). Comme je continue sans cesse de le dire, l’augmentation de température des océans observée ces dernières 60 années (si nous pouvons croire que quelques centièmes de degré est une mesure précise) est égale à un déséquilibre énergétique global de seulement 1 part pour 1000. Croire que mère nature est incapable de causer de tels petits déséquilibres, comme le croit implicitement le GIEC, n’est pas fondé sur des observations mais sur des suppositions.

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Le GIEC refuse de dire que la température globale est stagnante

 

La Global Warming Policy Foundation critique le GIEC pour sa tentative délibérée de masquer la réalité d’une stagnation persistante de la température globale et son échec de se démarquer des fausses informations données par ses modèles.

 

Global warming Policy Foundation

 

27 Septembre 2013

 

url de l’article:

http://www.thegwpf.org/ipcc-fails-clean-global-temperature-standstill/

 

Le GIEC a décidé de ne pas tenir compte de la stagnation de la température globale depuis 1997 et considère ce fait comme n’étant pas important et a effacé de son document final sa reconnaissance originale (dans son brouillon du 7 juin), que les modèles du climat ont échoué de “reproduire la réduction observée de la tendance de réchauffement de surface ces 10-15 dernières années.”

Non seulement le GIEC a échoué à prédire la stagnation de température actuelle, mais ses modèles informatiques climatiques ont en fait prédit une accélération du réchauffement dûe à l’augmentation des émissions de CO2.

Au lieu que de reconnaître des faits empiriques et des incertitudes grandissantes, le GIEC essaie de détourner l’attention de ces facteurs clés en clâmant une augmentation de la certitude au sujet de la justesse des modèles climatiques et de leurs résultats.

“Aujourd’hui le GIEC a parié gros et ce pari va bientôt déterminer si l’organisation est toujours à même de remplir le but fixé. A moins que les températures globales ne commencent de nouveau à augmenter dans les prochaines années, le GIEC va certainement perdre beaucoup sur le plan de la crédibilité”, a dit le Dr Benny Peiser, directeur de la Global Warming Policy Foundation.