Archive pour escroquerie changement climatique anthropique

EscCOVID + EscRCA = N.O.M*

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, média et propagande, néo-libéralisme et paupérisation, pédagogie libération, politique et social, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, santé et vaccins, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 16 juillet 2021 by Résistance 71

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(*) cette formule : Escroquerie COVID + Escroquerie Réchauffement Climatique Anthropique = Nouvel Ordre Mondial ou donc : EscCOVID + EscRCA = N.O.M est en fait une dérivée de la célèbre formule du professeur Shadoko :
Zo + Meu = Ga.Zo.Bu dont l’application chimique par sa formule expresse 100HO7 + LHO + L100 a permis la dérivation de la Polymerase Chain Reaction (PCR) en test absolument infaillible de virus chimérique à géométrie variable et (accessoirement) aux yeux bleus.
Et surtout… N’oubliez jamais : la science est grande et Bill Gates est son prophète !
Amen
~ Résistance 71 ~

L’escroquerie plandémique est si 2020… Voici ce qui se prépare

James Corbett

12 juillet 2021

Source:
https://www.minds.com/CorbettReport/blog/the-scamdemic-was-so-last-year-here-s-what-s-coming-next-1261152339732381696

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

C’est invisible mais mortel. Cela affecte l’air que nous respirons. Nous sommes tous part de ce problème.

Le SRAS-CoV-2 ? Allons, allons… Tout ça est si 2020. Je parle du prochain croquemitaine invisible à venir, celui qui mènera à terme les transformations commencées sous la plandémie COVID par leur conclusion totalement (il)logique de contrôle complet des mouvements, interactions et activité économique de chaque individu sur la planète. Et oui, au cas où vous auriez loupé le mémo, on est déjà en train de se bouger pour balayer sous le tapis tous ces excès de cette peur pornographique de l’ère plandémie, avec l’aide bien entendu de ces bons vieux dinosaures des merdias, qui rapportent à l’unisson (NdT: du moins dans le monde anglo-saxon, le reste suivra) que “Le narratif COVID entre dans une nouvelle ère” (“Covid Counting Enters New Era”) et que les états sont en train de “minimiser” leur rapport COVID19.

Bien sûr, cela n’est en rien la fin du paradigme bio-sécuritaire. Les “nouvelles frousses” de ce croquemitaine invisible demeureront pour un moment et, alors que Mr Bill “escroquerie à la pandémie” Gates soi-même a annoncé, avant qu’il ne soit si vilement balancé sous le bus par ses congénères globalistes, que la “Pandémie II, le retour” est juste au coin du bois. Non, non, le paradigme construit de la bio-sécurité va, je le crains bien, rester un bon moment avec nous.

Ceci dit, il y a un autre lutin malfaisant qui va bientôt éclipser ce si dangereux monstre COVID dans l’imaginaire de la populace. Un lutin qui est présent depuis des décennies, attendant sa chance de terrifier le public en une Grande Réinitialisation alors que nous plongeons tête la première dans le Nouvel Ordre Mondial et ce monstres est… est…

. . . le dioxyde de carbone ou CO2.

Bouh ! Pas encore terrifiés ?

Et oui, ce bon vieux conte de fée du changement climatique  ou réchauffement climatique anthropique (RCA) va faire son retour animé d’une vengeance tenace en ces années 2020. Comme je l’avais déjà dit en septembre dernier, la pandémie est un test, un échauffement pour les systèmes de contrôle qui vont terrifier le public pour qu’il obéisse à toutes sortes de limitations draconiennes de ses activités au nom de sauver la planète du changement climatique.

La connexion entre les deux a été rendue explicite dans un article très important publié l’an dernier : “Avoiding A Climate Lockdown” de Mariana Mazzucato. Dans cet article, elle argumente que la pandémie COVID ne fut en fait qu’une conséquence de “la dégradation environnementale”, probablement parce que la théorie de l’origine du SRAS-CoV-2 émanant d’une soupe de chauve-souris était alors toujours à la mode et que les mêmes types de contrôle ms en place pour gérer une des némésis invisible seraient toujours bons pour gérer l’autre. Spécifiquement :

Sous un “confinement climatique”, les gouvernements limiteraient l’utilisation des véhicules privés, banniraient la consommation de viande rouge et imposeraient des mesures de conservation d’énergie, tandis que les compagnies pétrolières devraient arrêter de forer. Pour éviter un tel scénario, nous devons changer nos structures économiques et pratiquer le capitalisme de manière différente.

Si seulement tout ça n’était que le délire d’une arriviste style Greta dans une obscure publication sans relation aucune avec le pouvoir. Malheureusement, ces délires furent publiés par Project Syndicate, financé par (attendez ça arrive…)… Les fondations Open Society de George Soros, Bill & Melinda Gates et la Google News Initiative, entre autres.

Si on avait besoin d’une preuve supplémentaire que ceux qui ont déjà aidé à mener l’économie en surplace d’un coup de baguette magique planifie d’activer ceci pour nous préserver du méchant CO2 dans un futur proche, nous pourrions noter :

  • L’intense focalisation du FEM de Davos sur “la course à l’émission zéro net” pendant le Davos Agenda en ligne plus tôt cette année et ses séries consécutives de “Dialogues climatiques”.
  • La tentative de Bill Gates avant sa chute en disgrâce, de faire pivoter la conversation sur la menace du climat avec son nouveau livre et campagne de publicité avenante pour faire peur aux gens afin qu’ils acceptent un nouvel ordre économique mondial fondé sur les restrictions carbone
  • L’appel de l’Assemblée Citoyenne du Royaume-Uni pour “utiliser le stimulus économique du coronavirus pour reconstruire une économie net carbone zéro”

suivis de la cacophonie de milliers d’appels des clones habituels globalistes et leurs idiots utiles des think tanks et institutions de recherche et tous leurs sbires corrompus grassement payés de la faune merdiatique pressetituée à la botte.

Jusqu’ici, la campagne porn de la peur semble avoir ses effets attendus. Une étude récente suggère que “pour la première fois les citoyens européens considèrent le changement climatique comme un problème sérieux pour le monde, malgré la pandémie COVID19”. Alors bien sûr, comme tout sondage, tout ça est à prendre avec de sérieuses pincettes, mais le fait que les braves gens de l’EUrocrassie veulent que vous le croyez en dit suffisamment long. Ceci fait clairement partie d’un agenda de transition pour nous amener gentiment de la peur COVID à la peur climatique augmentée, sous stéroïdes.

Une fois de plus, peut-être que la manière la plus claire de comprendre où va cette nouvelle grand peur climatique, c’est de suivre le fric. Ne vous y trompez pas, ce n’est pas le fric qui manque pour être tracé dans cette histoire. Lorsque vous entendez l’expression “Nouvelle donne verte”, vous devez automatiquement penser “vert comme le dollar”. Les vieux de la vieilles du Corbett Report connaissent la musique et savent déjà :

  • Que les entreprises Enron et Goldman Sachs furent les pionniers des fraudes sur les échanges carbone (et que ceci surprise, surprise est une fraude et une escroquerie totale et complète de A à Z)
  • Que General Electric, DuPont, Johnson & Johnson, Pepsi Cola, Siemens, AIG et une floppée d’autres entreprises côtées au Fortune 500 / CFR (Conseil en Relations Etrangères) rejoignirent BP, ConocoPhilips, General Motors (GM) et autres entreprises financées par l’oligarchie en tant que membres fondateurs du Partenariat pour l’Action Climatique des Etats-Unis dont le mémoire “Blueprint for Legislative Action” est devenu la colonne vertébrale de la loi de 2009 Waxman-Markey bill of 2009; soutenue par Wall Street.
  • Que l’ex-gouverneur de la Banque d’Angleterre et actuellement United Nations Special Envoy on Climate Action and Finance et chien de garde mondialiste, le très canadien Mark Carney, a fait un discours en 2019 déclarant qu’un entièrement nouveau système financier (bien entendu complètement numérique) allait être nécessaire pour aider à faire la transition du monde vers un zéro net carbone
  • Que les Rothschild et leur cohorte de banksters ont en catimini mis en place la base financière pour la création d’un système bancaire climatique complet pour faciliter leurs échanges de dette-pour-nature et autres tentatives de monopoliser le monde au nom du “développement durable”.

et toute une myriade d’autres aspects de cette gigantesque escroquerie climatique pesant quelques 100 000 milliards de dollars en échange carbone, qui est maintenant visible à l’œil nu.

Mais les confinements climatiques sont là où tout cela a été fait pour, et les altérations fondamentales de l’économie seront basées sur l’histoire de cette histoire d’épouvante climatique.

Maintenant, ajoutons à cette histoire quelques-uns des derniers mouvements financiers le long de cette voie vers un contrôle technocratique total de la planète, de ses habitants et de ses ressources. Ces mouvements ont peut-être échappé à votre radar car ils se sont largement produits sous le couvert de cette escroquerie pandémique.

D’abord, il y a cette pression croissante placée sur les régulateurs financiers dans le monde afin  d’adresser cette affaire de climat comme une risque systémique. Ces appels ont déjà eu pour effet de :

  • La création par l’ONU de la position sus-mentionnée “d’envoyé spécial sur le financement de l’Action Climatique”
  • La patronne de la Banque Centrale Européenne (BCE) , et criminelle condamnée, Christine Lagarde et sa promesse (menace ?) de “peindre la BCE en vert” en faisant des affaires climatiques une des priorités de la banque.
  • La patronne de la Réserve Fédérale, Janet Yellen (NdT: marrant de voir comme les harpies du système sont aux positions clefs des banques centrales…) et sa promesse d’évaluer le risque posé par le changement climatique
  • Et des annonces similaires par les régulateurs bancaires du monde.

Ne vous laisser pas berner par la rhétorique et ce faux sens de sécurité. Ceci n’est pas une vague menace de prendre quelque action dans un temps lointain. La tentative de mettre l’économie mondiale sous le joug définitif de la mafia bancaire est déjà bien avancée.

Comment cela ? Mark Carney, de ses propres mots décrivant les solutions climatiques zéro net carbone qui sont “la plus grosse opportunité commerciale de notre temps”.

Les entreprises et ceux qui investissent dedans et leur prêtent du fric et qui font partie de cette “solution”, seront récompensées. Ceux qui sont en retard et font toujours partie du problème seront punis.

Comment seront-ils punis ? En étant coupés de leur accès à la finance privée bien sur ! (et si la finance “privée” ne joue pas non plus la nouvelle règle du jeu, elle sera éteinte également !…)

La finance privée juge quelles entreprises font partie de la solution, mais cette même finance privée est aussi de plus en plus jugée. Les banques, les fonds de pension, et les gérants de portefeuilles doivent aussi montrer où ils en sont dans cette transition zéro net carbone.

C’est l’offre qu’on ne peut refuser directement des Don de la mafia mondialiste de la banque et du climat. Qui pourrait dire non ?

Ah oui, le meilleur, afin de s’assurer de la mise en place de ce nouveau fascisme climatique mondial, les petites entreprises vont maintenant être contraintes de rapporter fastidieusement non seulement leurs propres pêchés climatiques, mais aussi ceux de leurs sous-contractants et fournisseurs et même des utilisateurs de leurs produits.

Si je suis en charge d’une entreprise focalisée sur le zéro net carbone, qu’est-ce que cela veut dire ? Ce n’est pas juste divulguer et gérer les émissions de carbone de la production de mon produit. C’est aussi les émissions impliquées dans l’énergie que j’utilise et les ´´missions en amont de ma chaîne de valeur, en d’autres termes, les émissions de mes fournisseurs, dont la plupart sont de petites entreprises, ainsi que les émissions des gens qui utilisent mon produit fini. Cette entreprise devient responsable de divulguer tous ceux qui participent et a intérêt à gérer ces derniers à la baisse. Dont il y a un intérêt à travailler avec de petites entreprises ou de choisir celles qui œuvrent à diminuer leurs émissions.

Là encore, tout cela n’est pas menace creuse. Ces choses se passent déjà. Je n’étudie pas particulièrement ce sujet, mais il y a eu déjà pas mal d’histoires de la sorte sorties ici au Japon, montrant exactement comment ce type de pression est déjà mise en place pour tenter de faire obéir les petites entreprises aux diktats de la mafia mondialiste du climat. Observez juste ces titres de ces dernières semaines :

Japanese insurers struggle to pinpoint climate change cost estimates

MUFJ board beats back climate resolution as activists falter in Japan

BOJ to launch new scheme for fighting climate change

Je n’ai aucun doute que si vous recherchiez ce genre d’histoire dans votre lieu de résidence pour en trouveriez un bon paquet.

Mais peut-être que la plus grosse miette laissée sur ce chemin est le “Net zero: a fiduciary approach” de notre bon vieux copain qu’est Blackrock. Vous connaissez Blackrock ? Le plus gros gérant de biens du monde au portfolio sous contrôle de 9000 milliards de dollars ! L’entreprise “privée” vers laquelle la Fed s’est tournée pour ses bonds du trésor de l’escroquerie pandémique. La même firme d’investissement qui rachète les maisons aux Etats-Unis très rapidement (parce que vous n’aurez bientôt plus besoin d’être propriétaire de votre maison !). Oui, ce Blackrock là !

Et bien, il se trouve qu’ils sont 100% avec l’agenda du changement climatique, quelle surprise hein ?

Oui, leur nouveau rapport nous informe que “la transition climatique crée une opportunité d’investissement historique”. Comme les réflexions de Carney ci-dessus mentionnées, le rapport de Blackrock insiste également sur l’importance de “la mesure et de la transparence” dans l’objectif d’atteindre une économie du zéro net carbone, faisant la promotion “d’un alignement des températures” et d’une mesure pour que “la mesure du changement de température soit consistant avec la gestion d’un portfolio”. Ils admettent que le standard pour se faire est en train d’être développé en conjonction avec le très nébuleux “Comité de stabilité financière” ( the shadowy Financial Stability Board‘s) et son groupe spécial sur les divulgations financières liées au climat, qui apparemment est un truc qui existe.

Hum, ça pue la magouille à plein nez tout ça. Un plan qui prévoit chaque parcelle d’énergie qui va dans la production d’un produit, qui est comptabilisée et enregistrée en temps réel et pour laquelle cette dépense énergétique devient la base d’un système économique ? Où ai-je déjà entendu ça ?

Ah oui ! c’est la définition littérale de la technocratie et d’un système technocratique du Technocratic Study Course, qui pose comme postulat qu’un système technocratique de distribution demande que le gouvernement continental technocrate du futur : “Enregistre sur une période continue de 24 heures la conversion totale nette d’énergie, ce qui déterminera a) la disponibilité de l’énergie pour la construction et la maintenance continentale, b) la quantité de richesse physique disponible sour la forme de bien de consommation et de services pour la consommation par la population totale pendant la période d’équilibrage.”

Et :

“Fournir un inventaire continu sur 24 heures de toute production et toute consommation.” Et oui, ils veulent une connaissance et un contrôle total sur toute activité humaine, et pourquoi cela ? afin d’avoir une emprise sur absolument tout bien entendu. Il ne s’en cache même pas. Le cours d’étude technocratique nous dit d’emblée dans sa section “L’animal humain” que :

Comme nous devons maintenant gérer les êtres humains et leurs habitudes, il est bien qu’avant d’aller plus avant nous nous renseignons plus  sur la nature de cet animal humain.

Avant de conclure que :

Les habitudes sociales et institutions humaines tendent à demeurer stables ou à changer de manière très lente, sauf en cas de changement rapide de l’environnement naturel externe lorsque ce dernier affecte directement les nécessité biologiques de base. Quand les humains sont nourris, habillés et logés d’une manière compatible avec une bonne santé, qu’ils ne sont pas obligés de travailler beaucoup dans des taches astreignantes et peuvent intervenir normalement avec leurs semblables, les habitudes sociales et les coutumes ont tendance à se cristalliser  sur ce mode particulier de procédure. Si des changements dans l’environnement se produisent de manière à ce que les nécessités de base ne peuvent plus être remplies par des activités en relation avec les vieilles habitudes, alors ces dernières seront vite abandonnées.

Rien de tout cela ne sera surprenant pour ceux qui ont étudié la formule Problème – Réaction – Solution par laquelle les ingénieurs sociaux utilisent des évènements faux-drapeau ou autres manilpulations pour choquer le public à changer d’attitude selon un chemin pré-déterminé. Merde, cela devrait même être familier à tous ces “gens normaux” qui font encore confiance à Naomi “Conspiracy Smoothie” Klein pour leur dire les dures vérités au sujet de la doctrine de la thérapie du choc.

C’est là où on commence à entrevoir ce qu’est l’agenda. Ceci n’a rien à voir avec le fait de “sauver la planète”, ça n’a jamais au grand jamais été le cas. Les types qui sont en train de construire de véritable cauchemar de confinement total climatique pour la société future se foutent ouvertement de votre gueule depuis les jets privés exemptés de taxe carbone (carbon tax-exempted private jets.)

Ils sont là pour vous contrôler à 100%. Pour décider pour vous où et quand vous pourrez quitter votre habitation et quel mode de transport vous serez autorisé à utiliser lorsque vous pourrez le faire. Décider ce que vous pourrez acheter ou pas. Comment vous pourrez passer votre temps, où vous vivrez et avec qui vous pourrez vous reproduire… ou pas, ou si on vous permettra même de vous reproduire. La meilleure façon pour eux de le faire est de créer des hommes ours-cochons avec lesquels ils pourront soumettre le public.

Commencez-vous à voir l’image se dessiner devant vous ou pas ?…

Le paradigme de la bio-sécurité est toujours là, mais il n’est qu’un amuse-gueule de la grille de contrôle qui va être mise en place et activée.

COVID ? Disponibilité de lits d’hôpital ? Masques ? Ivermectin ? Pfff, tout ça est tellement 2020… L’oligarchie est déjà passée à autre chose. La question est : Êtes-vous prêts pour ce qui arrive et pointe le museau ?…

= = =

Voir notre page : “Escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique”

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Le bateau ivre du N.O.M

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Du coronavirus au réchauffement climatique anthropique, d’une arnaque à une autre avec Bill « La piquouze » Gates, tsar eugéniste de la pseudo-science… (F. William Engdahl)

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Arnaques et fausses solutions…

 

La Suède met un terme à la folie du projet de Bill Gates concernant le réchauffement climatique

 

F. William Engdahl

 

12 avril 2021

 

url de l’article original:
http://www.williamengdahl.com/englishNEO12Apr2021.php

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Depuis plus d’une décennie, Bill Gates a dirigé des millions de dollars dans une aventure scientifique folle soi-disant pour étudier la possibilité d’un “refroidissement mondial anthropique” pour freiner le “réchauffement”. Le projet, mené par des physiciens de Harvard, propose d’envoyer des satellites dans l’atmosphère afin de larguer des tonnes de produits chimiques dans une tentative de bloquer le rayonnement solaire. Maintenant une très forte résistance à ce projet en provenance de Suède a forcé Bill Gates and Co. d’abandonner le projet de lancement de satellites depuis ce pays. Cette dernière aventure en géo-ingénierie par Gates montre à quel point cette mascarade de réchauffement climatique anthropique est une vaste fumisterie. Comme sans nul doute Gates le sait, la planète a en fait déjà commencé à se refroidir alors que nous entrons dans ce que les astrophysiciens pensent être une longue période de refroidissement, causée par une période de minimum solaire dans laquelle nous sommes entrés depuis 2020.

Le 2 avril, l’Agence Spatiale Suédoise a annoncé que le programme, le Stratospheric Controlled Perturbation Experiment (SCoPEx), financé par Bill Gates, a “divisé la communauté scientifique” et ne sera donc pas mis en place. SCoPEx était un plan financé sur plusieurs années sur des fonds personnels de Gates pour tester la possibilité de réduire l’exposition au rayonnement solaire par voie de géo-ingénierie humaine.

Le plan est de larguer de la poussière de sulphate aerosol ou du carbonate de calcium dans l’atmosphère depuis une très haute altitude par des ballons dans un projet délirant d’essayer de bloquer le rayonnement solaire et donc d’empêcher le réchauffement climatique. L’agence spatiale suédoise a décidé d’arrêter le projet à cause d’une opposition non seulement de la communauté scientifique et environnementaliste, mais aussi des peuples indigènes natifs de la région suédoise comme les Saame ou les Lapons qui sont des éleveurs de rênes et qui craignent que des retombées puissent polluer et nuire à leurs troupeaux. De manière notoire, le conseil Saami a prévenu que l’expérience de Gates “essaie essentiellement de reproduire des effets d’éruptions volcaniques en semant constamment le ciel de particules atténuant et filtrant le rayonnement solaire.

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Depuis au moins 2020, Bill Gates appelle pour que l’humain atténue le rayonnement solaire. Il a donné 4,6 millions de dollars au physicien de Harvard David Keith pour faire avancer le projet. Keith a été un conseiller de Gates depuis 2005. Avec l’entreprise pétrolière Chevron (NdT: de Chevron-Texaco), Bill Gates est un des financiers de l’entreprise de Keith, Carbon Engineering, une entreprise Direct Air Capture basée au Canada. Direct Air Capture est un autre de ces projets baltringues, un processus de capturer le CO2 directement de l’air en utilisant de gigantesques ventilateurs qui aspirent l’air vers un filtre où il est traité avec un solvant caustique pour en extraire le CO2. Cela demande une énorme quantité d’eau et d’énergie pour réaliser le processus et une surface au sol de l’ordre de la taille de l’Inde selon des estimations. Capturer le CO2 de l’air pour atteindre le zéro carbone de sources d’énergie hydrocarbonées coûterait de l’ordre de 5000 milliards de dollars par an, si on pense que c’était possible sur une échelle planétaire. Keith semble parfaitement heureux de jongler avec ce type de projet sur l’ardoise d’un milliardaire pseudo-scientifique: Bill Gates.

Dans une conférence TED en 2010, Gates avait répondu à une question sur le blocage solaire, il avait alors dit “devons-nous commencer à prendre des mesures d’urgence pour maintenir la température de la terre stable ?… Il y a une ligne de recherche appelée la géo-ingénierie représentant des techniques variées qui retarderaient le réchauffement et qui nous fournirait 20 ou 30 ans pour que nous puissions agir.”

Keith a dit que malgré la déception suédoise, le groupe allait œuvrer pour le soutien de l’administration Biden afin de faire les tests aux Etats-Unis. La USA National Academies of Sciences, Engineering and Medicine a récemment publié un rapport appelant pour un investissement de 100 à 200 millions de dollars sur la “géo-ingénierie solairesur les prochaines cinq années.

La géo-ingénierie est bien réelle

Jusqu’à récemment, le gouvernement américain a nié être impliqué avec la géo-ingénierie et a étiqueté toute discussion sur de tels projets comme les chemtrails, qui vaporisent le ciel comme de la “théorie de la conspiration” (NdT: rappelons que ce terme fut inventé par la CIA pour discréditer quiconque doutait à l’époque, de la version officielle de l’assassinat de JFK…). Il semble maintenant plus ouvert à la discussion sur ce qui ont été des projets de géo-ingénierie secrets. En novembre 2017, la chambre des représentants américaine dominée par les républicains a tenu les premières auditions sur le thème “Géo-ingénierie : Innovation, recherche et technologie”. Le panel a discuté du besoin de plus amples recherches sur le géo-ingénierie contre le rayonnement solaire connu sous le vocal d’injection aérosol stratosphérique.

Une substance qui est considérée pour le projet de Gates et d’autres qui projettent de bloquer le rayonnement solaire est appelée “poudre de cendres de charbon”, le résidu de ce qui est brûlé par les centrales électriques thermiques. Cette substance qui est stockée et éliminée en sécurité par les centrales, pourrait amener des pluies acides sur terre si répandue dans l’atmosphère.

D’après l’association Physiciens pour une Responsabilité Sociale : “Selon où le charbon a été extrait, les cendres de charbon contiennent des métaux lourds incluant l’arsenic, le plomb, le mercure, le caldmium, le chromium et le selenium ainsi que de l’aluminium, de l’antimonie, du barium, du berrylium, du boron, du chlore, du cobalt, du manganèse, du nickel, du thallium, du vanadium et du zinc.” Le groupe note que l’Agence pour la Protection de l’Environnement (APE ou EPA de son acronyme anglais) a trouvé que “Si mangés, bus ou inhalés, ces agents toxiques peuvent causer des cancers et avoir un impact sur le système nerveux comme par exemple créer des déficiences cognitives, des retards de développement et des problèmes / troubles comportementaux.

Ils peuvent aussi provoquer des troubles cardiaques, maladies pulmonaires, détresses respiratoires, déficiences rénales, troubles de la reproduction, maladies gastro-intestinales, malformations de naissance et une déficience de a croissance osseuse chez les enfants.” Ceci n’est certes pas bénin.

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Le Grand Minimum Solaire

Voilà ce qu’on peut dire contre le projet de Gates-Harvard. La déclaration du conseil du peuple Saami disant que l’entreprise de blocage du rayonnement solaire par le duo Gates-Keith est une tentative de “copier les éruptions volcaniques en vaporisant continuellement le ciel de particles bloquant le rayonnement solaire”, est des plus justes et pour des raisons qui ne sont pas suffisamment discutées.

Ce que le GIEC de l’ONU refuse de discuter est la relation entre le soleil et les changements climatiques terrestres. Le soleil est ses cycles d’éruptions et de calmes solaires sont de loin les plus grands facteurs influant sur le climat de notre planète.

Le point fondamental au sujet du changement actuel dans le climat est que la Terre est dans la phase initiale non pas d’un réchauffement global, mais d’une période de refroidissement global, appelée par les astrophysiciens le Grand Minimum Solaire.

Si ceci est correct, cela laisse présager d’un changement climatique des plus dramatiques et bien plus dangereux qu’on ne puisse imaginer. D’après la NASA, notre planète est entrée dans ce qui est estimé être le minimum solaire le plus important de ces quelques 200 dernières années.

Ce que des gens comme Al Gore essaient de cacher est le fait que la planète Terre ne se réchauffe plus depuis environ l’an 2000 (NdT: les climatologues sérieux non inféodés disent qu’il n’y a plus de réchauffement, qu’il y a une “pause” depuis 1998…) et est entrée depuis l’été 2020 dans une grande période de refroidissement qui durera jusqu’à environ 2055. Les périodes historiques de Grand Minimum Solaire se déroulant tous les 200 ans environ, créent une grande instabilité météorologique, des périodes prolongées d’inondations, de grands échecs de cultures agricoles et une très grande amplitude thermique, ainsi que des perturbations dans le jet stream (NdT: ces énormes courants d’air d’altitude), créant des vagues de chaleurs et de vastes incendies de forêts entre autres évènements extrêmes. Ces effets ont été constatés et répertoriés dans des périodes au moins un siècle avant l’invention du moteur à explosion.

Ce qu’aucun modèle climatique informatique n’est capable de faire est d’incorporer les effets de notre soleil sur le climat terrestre et ce malgré la preuve scientifique bien documentée que les cycles solaires sont le plus grand facteur de changement du climat. En fait, ces modèles n’essaient même pas d’incorporer ce type de données.

Les éruptions solaires connues du public sous le terme de “taches solaires” augmentent et diminuent selon des cycles de 11 et 22 ans en gros. En plus de ces cycles, il y a des grands cycles solaires de 100 et 200 ans. Depuis juin 2020 nous sommes entrés dans un Grand Minimum Solaire, un de ceux qui peut voit l’activité des taches solaires diminuer jusqu’à zéro durant plusieurs décennies.

Les volcans et le soleil

Une recherche scientifique plus poussée trouve qu’alors que la mécanique de tout ça n’est pas entièrement claire, des périodes de minimum solaire et spécifiquement de Grand Minima Solaires, sont aussi associées avec une augmentation des tremblements de terre et de l’activité volcanique.

Un groupe de scientifiques japonais mené par le Pr. Toshizaku Ebisuzaki a examiné le timing de 11 évènements éruptifs volcaniques qui ont produit un magma riche en silice de quatre volcans japonais. Ils ont trouvé que “ 9 des 11 évènements se sont produits durant des phases inactives du soleil et de son activité magnétique (minimum solaire), qui est très bien indexé avec le nombre affilié au groupe de taches solaires. Cette forte association entre le timing des éruptions et un minimum solaire est statistiquement significatif à un niveau de confiance de 96,7”.

Ceci possède une très haute co-relation.

Il y a quelques 200 ans, nous avons eu la dernière période de Grand Minimum Solaire en date, connue par les scientifique sous le nom de minimum de Dalton, au début du XIXème siècle. En 1816, la couverture de nuages sur la planète était si importante, que cette année là est resté dans les annales comme étant “l’année sans été”. Le minimum de Dalton dura des alentours de 1790 à vers 1829. En 1815, l’énorme éruption volcanique du Mont Tambora en Indonésie, la plus grosse éruption de l’histoire archivée de l’humanité, cracha tellement de cendres et de débris dans l’atmosphère qu’en 1816, le président des Etats-Unis Thomas Jefferson nota dans son journal météo de l’état de Virginie une absence de soleil en été. Cela déclencha une vague de conditions météorologiques extrêmes et d’énormes problèmes de récoltes agricoles dans bien des endroits du monde. Des chutes de neige et de grosses gelées au mois de juin 1816 dans toute l’Amérique du Nord ont détruit presque toutes les récoltes.

Dans le monde, ce fut la pire des famines du XIXème siècle. L’énorme volume de cendres volcaniques du Tombora disséminé dans l’atmosphère durant pendant plus d’un an a réfléchi une quantité considérable du rayonnement solaire, causant des étés particulièrement frais qui contribuèrent à la pénurie de nourriture.

La preuve que nous sommes dans la même situation et dans les étapes préliminaires d’un nouveau Grand Minimum Solaire similaire à celui du XIXème siècle ou pire, est particulièrement évidente. Le 2 mars, le volcan Sinabung de Sumatra, volcan incroyablement actif, a explosé de façon spectaculaire, envoyant des cendres volcaniques à plus de 12 km d’altitude. Les particules éjectées à des altitudes au dessus de 10km et dans la stratosphère ont un effet refroidisseur direct de la planète.

L’Islande, l’île des Caraïbes de St Vincent et d’autres régions du monde, ont vu des éruptions récentes ces dernières semaines, ce qui suggèrent que nous sommes probablement en route pour un choc climatique plus important que le tsar du climat auto-proclamé Bill Gates ne veuille bien le dire. Gates, le FEM de Davos et toute une floppée de “scientifiques du climat” gourmands des financements, refusent de considérer la réalité solaire, poursuivant au lieu de cela des projets barjots comme le filtrage chimique du rayonnement solaire. Les milliers de milliards de dollars qui sont supposés être dépensés sur l’énergie éolienne et photovoltaïque inefficace, indiquent que leur agenda n’a absolument rien à voir avec la santé de la planète, ni la notre. Nous pouvons être tout à fait certains que ces “scientifiques” qui conseillent Bill Gates sont parfaitement au courant des cycles solaires. Cependant, créditons les d’un point majeur : ce sont tous des maîtres du mensonge et de la supercherie.

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Notre page « Escroquerie réchauffement climatique anthropique »

 

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sans conditionnel…

Changement climatique ? Oui, mais diminution de l’activité solaire, minimums et refroidissement global (F. William Engdahl)

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Le soleil… pilote du climat terrestre

 

Avec cet article on peut se poser la question suivante : les agendas 2030 et 2050 de l’ONU ne sont-ils pas en fait une planification d’une extermination planétaire massive de l’espèce humaine par la privation et la famine immanquablement à venir si nous laissons cet agenda se mettre en place et se verrouiller ? Au vu des recherches effectuées et en cours, il est impossible que les guignols en charge ne sachent pas de quoi il retourne vraiment. Ainsi, il devient assez évident que toute cette mascarade climatique et course à cette « énergie verte renouvelable » n’ayant aucune fiabilité ni même capacité de subvenir à nos besoins énergétiques, fondée sur une science biaisée et bidouillée à souhait, n’est qu’un outil pour la réalisation d’un vaste dessein eugéniste de notre pathétique « élite » auto-proclamée et criminelle, obnubilée par son délire néo-malthusien.
Là encore, une fois de plus, comme pour tout, il suffit de dire NON ! ensemble et leur délire s’arrête du jour au lendemain. Comme pour bien des sujets, la balle est dans notre camp… Encore faudrait-il savoir qu’elle l’est. Qui a éteint la lumière ?
~ Résistance 71 ~

 

Gel au Texas, alerte climatique d’urgence… mais pas comme vous le pensez

 

F. William Engdahl

 

26 février 2021

 

Source:
https://www.mondialisation.ca/gel-au-texas-alerte-climatique-urgente-mais-pas-comme-vous-le-pensez/5654090

 

Dans la tragédie hivernale extrême qui se déroule au Texas ainsi que dans de nombreuses autres régions des États-Unis qui ne sont pas préparées à affronter les rigueurs de l’hiver, un point notable est que la plupart des vastes batteries d’éoliennes de l’État, censées produire 25% du réseau électrique de l’État, ont gelé et sont en grande partie inutiles. Les récents hivers rigoureux qui ont frappé non seulement la partie continentale des États-Unis, mais aussi une grande partie de l’Union européenne, et même le Moyen-Orient, justifient un examen plus approfondi d’un sujet qui a été trop longtemps ignoré par les rapports du Groupe d’Experts intergouvernemental sur l’Évolution du Climat (GIEC) des Nations unies, ainsi que par un nouveau groupe d’universitaires appelé Climate Scientists. C’est-à-dire l’influence de notre soleil sur le climat mondial.

Le changement climatique froid

Le 14 février, un front froid arctique record a balayé le Canada vers le sud jusqu’à l’extrême sud du Texas, à la frontière mexicaine. L’impact immédiat a été des coupures de courant pour près de 15 millions de Texans qui, au 17 février, restaient sans chauffage ni électricité, car près de la moitié des éoliennes étaient gelées et inutilisables à cause des tempêtes de verglas, dont beaucoup de façon permanente. Au cours des cinq dernières années, le Texas a doublé sa part de production d’énergie éolienne dans le réseau, dans la précipitation d’adopter un profil d’énergie verte. Avec environ 25% du réseau électrique de l’État provenant de sources éoliennes, près de la moitié est hors service, une grande partie de façon permanente, à cause de la tempête.

Tyler, au Texas, autrefois connue comme la « capitale des roses des États-Unis », a connu des températures avoisinant les -20 °C. Les usines de traitement du gaz du Texas ferment car les liquides gèlent à l’intérieur des tuyaux, ce qui réduit encore la puissance, tout comme la demande de combustible de chauffage explose. En Oklahoma, le prix du fioul domestique a fait un bond de 4 000% en deux jours et ne cesse d’augmenter. Les prix de gros pour la livraison au Texas atteignent jusqu’à 9 000 dollars par mégawattheure. Deux jours avant les tempêtes, le prix était de 30 dollars. Lors d’un pic de demande en été, un prix de 100 $ est considéré comme élevé.

La réduction des livraisons de gaz du Texas aux compagnies d’électricité mexicaines a entraîné des coupures de courant dans le nord du Mexique, près de 5 millions de foyers et d’entreprises étant privés d’électricité le 15 février.

L’erreur de l’énergie verte

En outre, la production pétrolière américaine, centrée au Texas, a chuté d’un tiers, et plus de 20 raffineries de pétrole de la côte du Golfe sont bloquées, tout comme les expéditions de barges de céréales le long du Mississippi. Plusieurs analystes du modèle de réseau déréglementé du Texas soulignent que si l’État avait maintenu une « sauvegarde d’urgence fiable », comme cela est possible avec l’énergie nucléaire ou le charbon, la panne aurait pu être évitée. Récemment, le Texas a obligé six centrales à charbon à fermer depuis 2018, en raison des règles de l’État qui obligent les compagnies d’électricité à prendre l’énergie éolienne et solaire subventionnée, ce qui réduit le coût de leur propre production de charbon. Il les a simplement obligées à fermer les centrales à charbon en fonctionnement qui produisaient 3,9 GW. Si ces centrales avaient été encore en service, les pannes auraient pu être facilement évitées, selon certaines sources. Contrairement à la technologie éolienne ou solaire actuelle, les centrales au charbon et nucléaires peuvent stocker jusqu’à un mois ou plus de capacité sur place pour les urgences électriques.

Alors que dans les États du nord comme le Minnesota, où les hivers rigoureux sont courants et auxquels on est préparé, le Texas n’a pas de telles exigences en matière de capacité de réserve. Par exemple, la Minnesota Public Utilities Commission exige que les centrales disposent d’une capacité de réserve en ligne suffisante pour garantir le maintien de l’électricité dans des circonstances extrêmes. Au lieu de cela, le Texas exploite un marché « énergie seulement », où les prix de gros de l’électricité sont considérés comme une incitation suffisante pour mettre en ligne davantage de centrales électriques. L’objectif du modèle « énergie seulement » était de rendre plus rentable l’énergie éolienne et solaire intermittente afin d’augmenter leur part de marché par rapport aux alternatives conventionnelles comme le charbon ou le nucléaire.

Le modèle de réseau d’État a obligé les centrales au charbon et nucléaires du Texas à vendre leur électricité à perte sur le marché parce qu’elles sont incapables de réduire leur production d’électricité lorsque la forte production éolienne et solaire fait baisser les prix. En fin de compte, il a forcé la fermeture inutile des six centrales au charbon, exactement ce que les défenseurs de l’énergie verte voulaient. Les failles du modèle sont flagrantes, tout comme la dépendance croissante à l’égard d’options éoliennes et solaires peu fiables pour obtenir une empreinte carbone zéro douteuse.

Un minimum solaire ?

Mais il y a une leçon bien plus alarmante à tirer de la catastrophe du Texas. Le fait que des États comme le Texas et des pays du monde entier exigent des billions de dollars d’investissement dans l’énergie verte pour atteindre l’objectif de zéro émission nette de carbone d’ici 2050, fixé par les Nations unies pour 2030, en se tournant vers des énergies solaire et éolienne manifestement peu fiables pour remplacer le pétrole, le gaz et le charbon, et même l’énergie nucléaire sans carbone, est à l’opposé de ce dont nous avons besoin si l’analyse du cycle solaire est précise. Cette faille trouve son origine dans une campagne de plusieurs décennies menée par le GIEC des Nations unies et des personnalités politiques telles qu’Al Gore et un lobby de scientifiques dont la carrière dépend de l’ignorance du plus grand facteur affectant le climat de la Terre et le changement climatique, à savoir les cycles solaires réels.

Contrairement aux modèles informatiques des climatologues qui projettent une augmentation linéaire de la température de la Terre sous forme d’émissions « anthropiques » de CO2, « l’effet de serre » non prouvé, la température de la Terre et les changements climatiques sont non linéaires. Il a été prouvé, depuis plusieurs milliers d’années, qu’ils sont cycliques. Et les émissions de CO2 ne sont pas le moteur de ces cycles. Si tel est le cas, nous pourrions bien, en tant qu’espèce humaine, mettre en œuvre des politiques qui laisseront de grandes parties de notre monde totalement dépourvues de préparation et vulnérables à des changements climatiques bien pires et plus prolongés que la récente catastrophe au Texas.

Selon la NASA américaine, la planète vient d’entrer dans un nouveau cycle solaire. Ils prédisent que le cycle solaire actuel de 11 ans, connu sous le nom de cycle 25, qui a commencé en 2020, « sera le plus faible des 200 dernières années ». Si c’est le cas, cela le situerait à l’époque de ce que l’on appelle le Minimum de Dalton qui s’est déroulé approximativement de 1790 à 1830.

Les taches solaires ou points sombres à la surface du soleil qui sont généralement accompagnés d’énormes éruptions d’énergie magnétique hors du soleil, ont été mesurés quotidiennement depuis que le processus a été commencé dans un observatoire de Zurich, en Suisse, en 1749. Il a été noté que le nombre de taches solaires ou l’activité solaire augmentait et diminuait selon des cycles d’environ 11 ans. Des recherches récentes ont également identifié des cycles plus complexes et plus longs d’environ 200 ans, et de 370 à 400 ans. Les physiciens solaires ont numéroté les cycles de 11 ans à partir de 1749, ce qui nous donne à partir de la mi-2020 le début du cycle solaire 25.

En 2018, un groupe de physiciens et de mathématiciens solaires dirigé par le professeur Valentina Zharkova de l’Université de Northumbria au Royaume-Uni, a développé un modèle complexe basé sur le rôle observé du champ magnétique de fond solaire dans la définition de l’activité solaire. Ils ont pu prédire que le prochain minimum solaire, qui commencera en 2020, se rapprochera de la période récente la plus extrême du minimum solaire, le « Minimum de Maunder », qui va de 1645 à 1710. C’est ce qu’on a appelé le Grand Minimum Solaire, une période prolongée d’activité solaire extrêmement faible, qui a commencé il y a environ 370 ans.

Le groupe de Zharkova a lié les minimims solaires actuels à une diminution drastique du champ magnétique interne du soleil, une baisse d’environ 70% de l’intensité du champ magnétique par rapport à sa valeur moyenne, résultant de variations régulières du comportement du plasma très chaud qui alimente notre soleil. En d’autres termes, nous pourrions être au début d’une phase de changements drastiques du climat terrestre qui durerait plusieurs décennies. Les recherches de Zharkova prédisent que cette période de Grand Solaire Minimum a commencé en 2020, et s’attend à ce qu’elle dure jusqu’en 2053 environ.

Pendant le minimum solaire, les éruptions volcaniques qui ont envoyé des tonnes de cendres dans l’atmosphère ont créé de denses nuages gris qui ont encore bloqué le rayonnement solaire. L’activité volcanique et les phases du minimum solaire sont bien corrélées, on pense qu’elles proviennent de l’intensification de la pénétration des rayons cosmiques dans l’atmosphère terrestre, qui provoque des éruptions plus importantes.

Au cours du Minimum de Maunder, connu dans l’hémisphère nord sous le nom de « petit âge glaciaire », les températures ont chuté dans une grande partie de l’hémisphère nord. Selon Zharkova, cela s’est probablement produit parce que l’irradiation solaire totale a été fortement réduite, ce qui a entraîné des hivers rigoureux.

Un Grand Minimum Solaire beaucoup plus doux, appelé le Minimum de Dalton, de 1790 à 1830 environ, bien que moins extrême que la période Maunder, a conduit à une série d’énormes éruptions volcaniques entre 1812-1815 qui ont culminé avec l’éruption record en Indonésie du Mont Tambora, la plus grande éruption volcanique au monde depuis des périodes historiques. Cette éruption a à son tour créé une telle densité de nuages à partir de cendres que l’année 1816 a été connue en Europe sous le nom d’Année sans Été.

Les températures froides ont fait tomber de la neige à New York pendant l’été 1816. Les cultures à travers les États-Unis et l’Europe ont échoué dans ce que l’on a appelé « la dernière grande crise de subsistance du monde occidental ». En Chine, en 1816, il y a eu une famine massive. Les inondations ont détruit les récoltes. La saison de la mousson a été perturbée, ce qui a entraîné des inondations massives dans la vallée du Yangzi Jian. En Inde, la mousson d’été retardée a provoqué des pluies torrentielles tardives qui ont aggravé la propagation du choléra d’une région proche du Gange au Bengale jusqu’à Moscou.

Les éruptions volcaniques sont en hausse depuis l’éruption de deux énormes volcans en novembre 2020 en Indonésie, à Lewotolo et Semeru, alors que l’actuel Grand Minimum Solaire a commencé, lié à la baisse de la magnétosphère liée au soleil et à l’afflux plus important de rayonnement cosmique solaire pénétrant le magma riche en silice des volcans.

Comme le note Sacha Dobler, auteur de Solar Behavior, « en ce qui concerne la température, ce qui est crucial n’est pas l’énergie qui quitte le soleil, mais la quantité de cette énergie qui est bloquée par les nuages et qui atteint la surface de la Terre, et la quantité qui est réfléchie dans l’espace par la glace et la neige ». Une plus grande pénétration des rayons cosmiques dans l’atmosphère pendant les minimums solaires ajoute à la nucléation des nuages et provoque des éruptions volcaniques. Dobler ajoute : « Dans un Grand Minimum Solaire, les rayons cosmiques déclenchent des crues éclair plus importantes, des tempêtes de grêle et – en raison de la perturbation du Courant-jet et du mélange des couches atmosphériques – des précipitations locales de longue durée… En raison du déplacement du Courant-jet et de la modification de la configuration des vents, on s’attend à des vagues de chaleur singulières et à davantage d’incendies de forêt ». En bref, nous pouvons nous attendre à des événements météorologiques instables et irréguliers au cours des dix à trente prochaines années si des physiciens solaires tels que Zharkova ont raison.

Changement du Courant-jet

Un effet important du minimum solaire majeur ou grand solaire dans lequel nous entrons maintenant est le changement de position de notre Courant-jet. En période de forte activité solaire, le Courant-jet forme une ceinture relativement stable autour de l’hémisphère nord, au niveau du sud du Canada et de la Sibérie, ce qui permet de contenir les grands froids hivernaux. Dans les minimums solaires comme maintenant, le Courant-jet, au lieu de former un anneau stable, devient très irrégulier ou ondulé. C’est ce qui a permis le froid arctique sans précédent jusqu’au sud du Texas. Ce Courant-jet irrégulier et faible permet un froid intense et des chutes de neige dans certaines régions et des poches de chaleur inhabituelles dans des endroits comme la Sibérie, ainsi que des périodes exceptionnellement chaudes et sèches ou humides. Alors que nous nous enfonçons dans l’actuel minimum solaire à l’horizon 2030 environ, les physiciens s’attendent à ce que ce changement climatique « extrême » s’intensifie.

Le soleil est, par ordre de grandeur, la force la plus influente qui affecte le climat de la Terre et ses changements climatiques. Malheureusement pour l’humanité, le groupe dominant de climatologues qui soutient l’hypothèse étroite et non vérifiée du réchauffement climatique dû au CO2 produit par l’homme ne modélise aucun effet de la modification du rayonnement solaire sur notre climat. Le GIEC rejette le soleil comme un facteur non pertinent, ce qui s’avère extrêmement dangereux.

Les « Puissances en devenir », par exemple associées au FEM, sont-elles conscientes du minimum solaire à venir et du fait que celui-ci risque d’être aussi mauvais, voire pire, que le Minimum de Dalton de 1790-1830 ? Cela explique-t-il leur choix de la période 2030 à 2050 dans l’objectif de l’Agenda 2030 des Nations unies ?

Si le monde dépense des billions et détourne des ressources précieuses pour se préparer au « zéro carbone », alors que les pires effets solaires des 200 dernières années ou plus se manifestent lors d’événements tels que l’expérience du Texas et d’autres régions du monde, ce serait une façon diabolique d’accélérer leur programme de réduction de la population, car le monde est pris au dépourvu par de graves mauvaises récoltes et une famine massive.

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Voir notre page “Escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique”

 

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: Novembre 2009 ~ Novembre 2019… Les 10 ans du ClimateGate (Dr Roy Spencer & Eric Morano)

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Novembre 2009 ~ Novembre 2019
« Cachez ce déclin que nous ne saurions voir… »

 

Extrémisme climatique dans l’âge de la désinformation

 

Dr. Roy Spencer

 

18 novembre 2019

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2019/11/climate-extremism-in-the-age-of-disinformation/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les guerres du réchauffement climatique [anthropique] changent-elles jamais l’avis des gens ?

Je suppose qu’il y a des personnes qui ont changé. Je me souviens de Judith Curry ayant dit que le ClimateGate (maintenant célébrant son 10ème anniversaire depuis novembre 2009) fut son alarme de réveil lui signifiant que la science institutionnalisée du climat n’était sans doute pas ce qu’elle prétendait être. Elle est maintenant une sceptique climatique très bien informée et ne baissant pas les bras contre cette tendance moderne de blâmer tout mauvais bulletin météo sur l’attitude et les actions humaines.

Il y a j’en suis sûr bien d’autres exemples, mais l’infortunée vérité est que de moins en moins de gens en fait ne se préoccupent de la vérité.

 Le journaliste qui a dénoncé e Climategate, James Delingpole, a posté hier un article intitulé The Bastards Have Got Away with It!, (“Les salauds s’en sont sortis !”) James conclut l’article de cette façon:,

“Le ClimateGate fut cet évènement lorsque, juste pour un moment, nous avons pensé avoir ferré ces escrocs du climat, que la plus grande supercherie scientifique (et économique) avait été éventée et que le complexe industriel de ce Climategate pourrait être démantelé avant qu’il ne puisse produire plus de dégâts sur notre liberté et notre prospérité. Mais la vérité semble t’il, ne pèse pas dans la balance du gros business, de la sale politique corrompue et de la folie de la persuasion de groupe. Nous avons perdu cette bataille je pense mes amis, mais la perspective que les responsables de cette super escroquerie brûleront un jour en enfer est quelque chose, j’en ai bien peur, qui ne me donne que bien peu de consolation.”

Voyez-vous, il importe peu que quelques mauvais acteurs (même si ce sont des leaders du mouvement climatique) conspirèrent pour cacher des données et leurs méthodes et pousser à ce que que des éditeurs de revues scientifiques  ne publient pas les articles qui pourraient se mettre sur le chemin de la mission du GIEC d’épingler le changement climatique sur les humains, ceci ne faisant que gonfler l’ampleur de la supercherie et ainsi de fonder la base des efforts gouvernementaux internationaux pour réduire l’accès à l’humanité à des sources d’énergie bon marché.

Les gars essayaient juste de Sauver la Planète et nous savons tous que la fin justifie les moyens non ?… Qu’importe donc s’ils ont triché et falsifié ? Un mec est un mec non ?. La science est juste et de plus, quelques 97% des scientifiques sont d’accord… sur un truc machin chose.

Les racines de la polarisation

On pourrait penser que la pratique de la science devrait être objective. Je l’ai pensé jadis moi aussi. Juste après mon doctorat à l’université du Wisconsin, lorsque je découvris quelque chose de nouveau dans les données satellites, je fus surpris de rencontrer des employés de la NASA qui essayaient d’empêcher que mon travail ne soit publier parce qu’ils avaient peur que cela interfère avec une nouvelle mission satellite sur laquelle ils travaillaient. J’ai eu mon travail publié éventuellement comme article principal dans la prestigieuse revue “Nature”. (NdT: plus gros magazine scientifique de langue anglaise, LA référence en matière de publication scientifique, même si certains articles soit disant peer reviewed, durent être désapprouvés…)

Mais le sujet qui m’intéressait n’avait pas de ramifications économiques et financières profondes, ni politiques du reste, ni même religieuses sur l’impact qu’aurait le changement climatique. De plus, il y a 35 ans, les choses étaient bien différentes d’aujourd’hui. Les gens avaient moins de sens tribal. Il y a un vieil adage qui dit qu’on ne doit jamais discuter de politique ni de religion en bonne compagnie, mais il s’avère que les médias sociaux sont bien loin d’être une bonne compagnie.

D’un point de vue pratique, ce que nous faisons ou pas au sujet du changement climatique anthropique soutient soit a) un contrôle gouvernemental du haut vers le bas des affaires humaines impliquant un cadre plus “socialiste” de gestion ou b) un cadre de liberté individuelle sans partage où le capitalisme règne en maître absolu. Donc, on peut être facilement un croyant (ou un non-croyant) de cette “urgence climatique” selon nos inclinaisons politiques. Bien que je connaisse quelques gens de gauche qui soient sceptiques envers le changement climatique anthropique et que celui-ci soit une préoccupation majeurs, ceci représente plus une exception qu’une règle. La même chose est vraie pour les capitalistes qui pensent que nous devrions opérer une transition des sources d’énergie hydrocarbonées vers le solaire et l’éolien (à moins qu’ils ne fassent de l’argent dans la transition au moyen de subsides les rendant dans ce cas motivés financièrement plus qu’idéologiquement).

Ou, sur un plan spirituel, un humain qui désire adorer quelque chose doit ultimement choisir entre la création ou le créateur. Il n’y a pas de 3ème option. Je pense que la plupart des scientifiques de la Terre sont des adorateurs de la nature (à des niveaux différents de ferveur) et considèrent la terre être fragile. Par contraste, ceux qui croient que la terre fut créée dans le but de servir l’humanité tendent à voir la nature comme étant résiliante et moins sensibles aux dommages de longue durée. Ces deux visions ont une implication religieuse car “fragile” et “résiliante” sont des termes émotifs et qualitatifs plutôt que scientifiques. Ainsi j’arguerai que cela n’a pas vraiment d’importance pour la plupart des alarmistes ou des sceptiques ce que montre la preuve. Aussi loin que 8 milliards d’individus sur cette planète ont quelque effet et non pas zéro sur le climat, aussi petit et non mesurable qu’il soit, les alarmistes peuvent toujours affirmer qu’on “ne devrait pas interférer avec le système climatique”.

En contre-exemple, l’environnementaliste sceptique Bjorn Lomborg croit en la science alarmiste du GIEC, mais affirme que l’économie nous dit qu’il est mieux de vivre et de s’adapter à un monde plus chaud tant que nous n’avons pas d’alternative viable aux sources d’énergie hydrocarbonée. Pour cette position politique, il est étiqueté comme négationniste climatique malgré le fait qu’il croit que le changement climatique soit causé par l’humain.

Le rôle de la super autoroute de la désinformation

Le professeur de Baylor Alan Jacobs a écrit un essai intéressant sur la tendance des gens de croire ce qu’ils voient sur internet si cela soutient leur opinion, essai intitulé: On Lost Causes (Causes perdues)

Il mentionne un roman récent dans lequel un milliardaire de la haute technologie, en ayant ras-le-bol de la désinformation qu’il voit sur la toile, concocte et élabore une histoire en ligne disant que Moab, dans l’état e l’Utah, a été éradiquée par une explosion nucléaire. Il a des vidéos utilisant du CGI, des acteurs, des témoins et une présence intense et élaborée (mais fausse) sur les médias sociaux afin de soutenir tout le narratif évoqué.

Le plan est alors de montrer au monde à quel point il est facile d’être dupé afin que les gens deviennent moins crédules en digérant l’information.

Mais au lieu de cela, les gens s’accrochent à leur croyance. Même après des années, les “diseurs de vérité sur Moab” affirment que quiconque dispute le fait que Moab fut détruite est un troll ou un cacique à la solde. Les gens pourraient de fait aller à Moab et vérifier par eux-mêmes, mais dans le livre, virtuellement personne ne le fait.

Dans les guerres climatiques, je vois cette attitude en fait à la fois chez les alarmistes et chez les sceptiques. Les alarmistes font référence aux tempêtes qui augmentent, aux vagues de chaleur, aux feux de forêts et de brousses etc, comme des preuves que les humains rendent le climat, la météo bien pires. Lorsqu’on leur montre des preuves sur plusieurs centaines d’années de données montrant que les choses n’empirent pas, ces “diseurs de vérité sur les tempêtes” se raccrochent toujours amèrement à leurs croyances tout en appelant les sceptiques des “négationnistes”. De l’autre côté de la pièce, j’engage routinièrement le conversation avec des sceptiques qui affirment qu’il n’y a pas de soi-disant effet de serre et qu’il est physiquement impossible pour l’atmosphère froide de rendre la surface de la Terre plus chaude en augmentant le taux de CO2 quoi qu’il en soit. Peu importe la manière dont j’essaie de leur expliquer qu’ils ont tort, ils ne changent jamais leur position sur le sujet.

En résultat, bien que moi-même un sceptique sur le sujet des humains ayant un effet sérieux sur le climat, je dois bloquer plus de commentaires de sceptiques comme moi de commenter sur mon blog que je n’ai jamais eu à bloquer d’alarmistes. Ainsi je me retrouve attaqué par les gens des deux côtés de la barrière.

Je blâme en partie le sytème public d’éducation pour la tournure qu’on prise les choses. De plus en plus dit-on aux étudiants ce qu’ils doivent penser, plutôt que de leur enseigner comment penser (et demeurer critique). Ce qui est aussi à blâmer est le financement de la science par le gouvernement (ce qui est sans doute inévitable.. NdT: tant qu’il y aura état et capitalisme…), chose dont nous avait prévenu le président Eisenhower et qui causerait à la science d’être corrompue par une poignée de zélotes élitistes n’ayant ni le recul ni la connaissance scientifiques comme but central de leur action.

Quand les politiciens ont le contrôle du porte-monnaie, est-ce vraiment une surprise de savoir que les politiciens préfèrent toujours financer une science ayant des bénéfices, impliquant aussi un certain contrôle du gouvernement sur la vie des citoyens ? Il y a eu un grand nombre de programmes financés pour explorer l’influence humaine sur le climat (attention: tout changement visible est causé par l’humain) et pourtant il n’y a pratiquement pas d’argent qui va dans la recherche sur les sources naturelles du changement climatique.

Delingpole (qui décrit l’échec du Climategate à changer les attitudes) et Jacobs (qui décrit la tendance des gens de croire tout et n’importe quoi pour entretenir leurs croyances personnelles) terminent tous deux leur article sur des notes amères. J’ai déjà cité celle de Delingpole ci-dessus, voici comment Jacobs termine son essai:

“…si à cette étape du jeu, étant donné ce que nous savons sur le fonctionnement des médias sociaux et sur les avantages qu’ont les gens de télévision, vous recevez toujours votre dose de dopamine en recyclant des clips d’infos de TV et criez toujours sur les gens sur internet, vous êtes aussi proche du pathétique qu’aucun être humain ne puisse l’être. Il n’y a donc aucune raison de vous parler, d’essayer de raisonner avec vous, de vous donner des faits et les sources de ces faits. Vous vous êtes rendus invulnérable à la raison et à la preuve. Vous êtes un “diseur de vérité sur Moab” en devenir. Ainsi, bien que je ne perde pas espoir en les gens en théorie, j’ai une tendance à le faire en pratique. Il est temps de vous abandonner en tant que cause perdue et de commencer à entrevoir comment prévenir la prochaine génération de devenir comme vous.”

Delingpole et Jacobs en arrivent à des conclusions tristes voire même déprimantes. Malheureusement et à l’instar de ces deux auteurs, je n’ai pas beaucoup de raison d’avoir de l’espoir pour que les choses s’améliorent dans un futur proche.

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Le 10ème anniversaire du scandale du ClimateGate

Ne laissons pas les médias blanchir le ClimateGate

 

Marc Morano

 

Novembre 2019

 

Extrait d’un chapitre de:  The Politically Incorrect Guide to Climate Change by Marc Morano

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le GIEC de l’ONU exposé comme “la meilleure science que la politique et l’activisme pouvait fabriquer…”

Morano: “Le scandale du ClimateGate a révélé que l’entité du GIEC de l’ONU n’était en fait qu’une organisation de lobbying déguisée en un panel scientifique. Si l’ONU échouait de trouver que le CO2 était un problème, elle n’aurait plus aucune raison d’étudier ce cas, ou d’être en charge de trouver des ‘solutions’… Les scientifiques principaux du GIEC de l’ONU furent attrapés la main dans le sac de fabriquer artificiellement un ‘consensus scientifique’ pour le narratif du réchauffement climatique anthropique. Leurs propres mots trahirent qu’ils agissaient comme partisans politiques et non pas comme scientifiques, façonnant un message prédéterminé plutôt que de suivre les preuves et les faits. Le ClimateGate a exposé le produit du travail du GIEC comme étant la meilleure science que la politique et l’activisme pouvaient fabriquer de toute pièce.”

Morano: “Quand le scandale éclata, l’establishment du réchauffement climatique [anthropique], emmené par l’ONU, le monde universitaire et les médias se mirent en mode immédiat du “circulez y a rien à voir”. Il y eut plusieurs enquêtes à haut-profil manifestement faites pour simplement restaurer la crédibilité de l’ONU et des scientifiques du climat et l’industrie du réchauffement climatique anthropique enquêta sur elle-même et s’exonéra de tut reproche.”

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Rex Murphy de CBC (Canada) résuma l’affaire : “Le ClimateGate referme le rideau sur une scène de bassesse, de protection de bas étage, de manipulation, de défi à la liberté de l’information, de données perdues ou détruites et de tentatives de mettre sur liste noire des critiques ou des sceptiques à la cause du réchauffement climatique.” Murphy ajouta : “La science s’était mise au lit avec la volonté partisane et toutes deux eurent du bon temps…”

Clive Crook, écrivant pour le journal de l’Atlantic: “L’enquête de Penn State University exonérant Michael Mann, le paléoclimatologue qui inventa le fameux graphique en ‘crosse de hockey’, serait difficile à parodier. Trois ou quatre allégations sont balayées d’entrée du revers de la main: l’enquête annonce un ‘manque de preuve crédible’, que l7enquête ne sera pas menée sur ces points… Vous pensez que j’exagère ?… Bref, le cas de l’accusation n’est jamais entendu. On demande à Mann si les accusations (du moins l’une d’entre elle) sont vraies, il répond que.. non. Affaire classée.”
[…]

Lectures complémentaires:

Manuel_du_sceptique_climatique_No1

Manuel du Sceptique II-V4

Escroquerie du RCA et ClimateGate

 

Capitalisme, écologie et dictature climatique… Le capitalisme vert est en marche (Monde Libertaire)

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, crise mondiale, démocratie participative, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, sciences et technologie, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 6 juin 2019 by Résistance 71

Nous sommes heureux de relayer cette information critique au sujet du mouvement écolo/bobo à la botte du capitalisme, que la vaste majorité des groupes anarchistes semblaient soit soutenir, soit éviter de critiquer dans le soucis de “ne pas tirer sur le pianiste” ces dernières années. Nous sommes tout autant satisfait de retrouver un “Monde Libertaire” plus percutant, ayant retrouvé une épine dorsale perdue depuis des années. Nous ne lisions plus que nonchalamment, en diagonale, les articles souvent creux, de la version digitale du ML sans grand enthousiasme tant la ligne éditoriale semblait s’être totalement diluée dans la boboïtude béate et le politiquement correct, ce qui était un comble pour un organe d’information anarchiste…

Nous avons noté, depuis quelque temps, une nette amélioration dans la qualité des articles et de la ligne éditoriale. Cet article ci-dessous émanant du Groupe Nestor Makhno n’aurait sans doute pas été publié il n’y a pas si longtemps. La pensée et analyse critiques sont de retour, félicitons-en nous ! Pourvu que ça dure !

Quant au sujet principal abordé, nous disons depuis plus de 10 ans que le “Réchauffement Climatique Anthropique” ou RCA, rebaptisé depuis le ClimateGate de 2009 (“cachez ce déclin que nous ne saurions voir” de l’université d’East Anglia, nid de la fange pseudo-scientifique de cette nouvelle religion…), “changement climatique” (le mot “anthropique” étant maintenant sous-entendu, mais la responsabilité humaine n’en est pas moins aussi poussée, à tort. qu’avant…), est une vaste escroquerie et qu’il n’y a pas plus de cause humaine dans le réchauffement (quand il a lieu) que de beurre en branche. Voir notre dossier à ce sujet.

La nouvelle religion bobo / écolo est aussi une vaste escroquerie. Alors bien entendu qu’il y a des problèmes de pollution, d’empoisonnement et de destruction des écosystèmes, mais ce n’est pas en réarrangeant le capitalisme, en réformant la merdasse du capital que cela va changer quoi que ce soit.

La prise de conscience écologique radicale est intimement liée à la (r)évolution sociale : sans État, outil de maintenance du système capitaliste et sans étiquette de prix sur tout (y compris la vie), la transmutation écologique est immanquable et s’opèrera le plus naturellement du monde. Vouloir être écologiste dans une réforme du capital et de la marche de la réification universalisée est au mieux utopiste, au pire complice du système criminel assassin qui dirige le monde et mène la vie sur terre droit dans le mur à Mach 12.

Vous voulez un monde en harmonie avec la Nature ? Faites la (r)évolution sociale ! Tout le reste n’est que blablabla et perte de temps.

Pour une écologie radicale : A bas l’État ! A bas la marchandise ! A bas l’argent ! A bas le salariat ! Pour que vive la Commune des Communes en Société des Sociétés… Tout le reste n’est que pisser dans un violon !

Cessons de perdre notre temps: Pensée critique => Réflexion critique => Action critique  => Changement Radical de Paradigme Politique (ce qui inclue l’écologie)

~ Résistance 71 ~

 

 

Le capitalisme vert est en marche

 

Philippe

Groupe Nestor Makhno (42)

 

3 juin 2019

 

url de l’article:

https://www.monde-libertaire.fr/?article=LE_CAPITALISME_VERT_EST_EN_MARCHE

— À PROPOS DES ÉLECTIONS EUROPÉENNES DU 26 MAI 2019 —

 

À l’issue des élections européennes du 26 mai 2019, le parti abstentionniste arrive en tête en France. Un/e électeur/trice sur deux n’a pas voté. On pouvait s’attendre à davantage compte tenu de la teneur anti-politicienne du mouvement des gilets jaunes (MGJ), mais celui-ci, de fait, montre ici certaines de ses limites. Le matraquage politico-médiatique du « il faut aller voter » a tourné à plein régime, surfant sur la vague du — toujours à propos du MGJ — « il faut un débouché politique au mouvement/à la crise » ressassé depuis plusieurs mois. La FA a, il semble, renoncé à une campagne abstentionniste active. Malgré tout, on peut aussi voir le verre le vide à moitié plein : la désaffection de la moitié du corps électoral français pour la vie politicienne.

Les sondages ont décidément fait leur travail : il fallait mobiliser (d’où la quasi-absence de référence à l’abstention qui se profilait dans les medias), et le faire sur la base d’une opposition entre Macronie et post-fascisme, d’ailleurs voulue par les deux. Le troisième larron, la liste Jadot-EELV, est présenté comme la surprise « non prévue par les sondages », a priori parce que ses électeurs (dont beaucoup de jeunes) se sont décidés au dernier moment (j’espère que tout le monde a compris à quoi a servi les « marches pour le climat »). Mais ce n’est pas du tout le trublion auto-proclamé comme nous allons le voir. 

Mais quels « clivages » ?

Les analystes ont enfin compris que le clivage gauche-droite ne fonctionnait plus comme avant. Il reste cependant encore quelques personnes, même au sein du milieu du mouvement libertaire, qui croient à la sincérité de certains intellectuels de gauche, sans voir que la gauche a pour fonction historique et pour nature politique de gérer le capital, ainsi que le rapport capital/travail, à travers l’État. À partir du moment où la gauche est étatiste, elle est condamnée, que ça plaise ou non, à rester dans le système ou à le reproduire de façon autre (brutale comme on l’a vu dans les régimes totalitaires, ou comme on le voit encore en Corée du Bord, en Chine, au Viêt-nam, au Laos ou à Cuba).

La déconfiture de La France insoumise est la monnaie de la pièce post-stalinienne et post-social-démocrate. Mélenchon, fan de Mitterrand, ancien ministre socialiste sous Jospin, et soutien de Maduro-Chavez, ne peut pas être une alternative crédible, malgré les beaux discours et les « j’veux du soleil ». La gauche, partout où elle est passée, a ouvert la voie au post-fascisme : l’Italie et le Brésil en sont deux tristes et probants exemples, tandis que la France est au bord de ce futur possible. Ici, l’arrogance de Macron se substitue à la corruption abyssale et dégueulasse de Lula-Rousseff qui ont quand même réussi l’exploit de gâcher leurs quelques réformes. La détestation qu’il engendre au sein du peuple risque de nous donner un Bolsonaro à la française, c’est-à-dire une Bolsonara avec Marine voire Marion Le Pen.

Mais les analystes, en proie à l’horreur du vide idéologique, ont tort en voulant substituer au clivage droite-gauche un autre clivage opposant souverainistes et libéraux. Certes, cette configuration existe, mais en partie seulement. En fait, ce qui est important ici est l’éclatement politique du souverainisme, et en partie idéologique (Frexit or not Frexit, euro ou pas euro, Schengen tel quel ou bien modifié). Car il oblige à une tambouille non seulement politicienne (quelles alliances, quels discours ?), mais aussi et surtout de politiques à durcissement variable. Ces politiques évolueront comme dans un système où personne n’en porterait vraiment la responsabilité, mais où tout le monde adhérerait peu ou prou à telle ou telle mesure. C’est très pratique, et surtout très commode car cela permet d’éclater l’opposition populaire.

Quant au libéralisme, comme son idéologie est celle du fric mais aussi du flicage généralisé (le système libéral n’a jamais été autant bureaucratique, contrôleur et évaluateur que de nos jours, la « sécurité » est un secteur économique qui se porte bien et un moyen de mettre les masses sous la peur), il est fondamentalement opportuniste, prétendument sans idéologie à part les trucs passe-partout, le bougli-boulga sur la « démocratie » ou la « république ».

Le vrai clivage : la vitesse de la « transition écologique »

Le vrai clivage est ailleurs : sur le degré d’accélération du capitalisme vert, plus précisément de la « transition écologique » et qu’il faut fondamentalement comprendre comme étant la « transition énergétique » (en fait énergie + matières premières = ressources). C’est-à-dire la question du pétrole et du nucléaire, des « terres rares », et des produits agro-alimentaires. Pour les dirigeants politiques et économiques, il s’agit d’assurer la transition d’un capitalisme soucieux de ne pas scier la branche écologique sur laquelle sont assis ses profits, de passer d’un capitalisme fordiste redistributeur sous la pression des syndicats et d’une supposée guerre froide à un capitalisme vert. Il s’agit donc de convaincre les foules de la nouvelle marche à suivre, de promouvoir le serrage de ceinture non plus seulement pour assurer une quelconque compétitivité, mais aussi pour « sauver la planète ». Les deux missions ne sont d’ailleurs pas incompatibles : le secteur des « énergies renouvelables » est hautement compétitif.

Toutes les listes se présentant aux élections européennes se sont mises à parler écologie. Et là, il ne faut pas se tromper. Bien sûr, il y a de l’opportunisme et du « green washing » (lavons plus vert). Bien sûr, il y a de la récupération : tous ces jeunes qui défilent « pour le climat » au lieu de défiler contre le nouveau « service national » qui leur pend au nez en France, sont des proies faciles. D’autant que les medias et le discours ambiant (« sauvons la planète », « par tous les moyens », « la sixième extinction des espèces », la « disparition de la biodiversité ») les font jouer du velours. 

Mais ce n’est pas que cela. Il s’agit d’autre chose : d’une lutte drastique entre les différents secteurs économiques, et singulièrement énergétiques, donc entre grandes firmes multinationales, entre plusieurs pays portant sur les ressources et l’énergie, donc sur la nature et l’environnement, sur leur conservation, leur protection ou leur gestion. C’est-à-dire d’une compétition entre grandes puissances dans un monde multipolaire qui ne résume pas, ou plus, à des compétitions duales (USA/Russie, USA/Chine) mais à des compétitions multiples (avec l’Inde, le Brésil, l’Iran…).

Tout le monde sait qu’il n’y a pas de pétrole en Europe. Tout le monde sait aussi que l’exploitation du charbon soulève trop de problèmes, à la fois de ressources et de pollutions nuisibles à la force de travail, à sa reproduction, et aux habitants. Le bastion syndicaliste traditionnel qu’il représentait en Grande-Bretagne a été liquidé l’année même (1988) où Margaret Thatcher s’est mise à parler de « réchauffement climatique » et qui a soutenu à fond la création du GIEC. Parce que l’alternative possible au charbon et au pétrole est l’uranium et le nucléaire. 

L’Europe a très peu d’uranium, mais elle maîtrise la technologie nucléaire. Elle a des centrales. Il s’agit d’un pactole dont le déficit financier est comblé sans problème par l’État, c’est-à-dire par nos impôts (et, là, personne ne parle de « dette »). Tout cela coûte cher, mais rapporte aussi à certains. Le capital et les profits mobilisés sont énormes. Les marchés à conquérir dans le monde par l’exportation technologique sont sources de toutes les convoitises, et de nombreuses opérations géopolitiques. Si l’Allemagne, la Confédération helvétique ou l’Italie tentent de sortir du nucléaire, notamment depuis Fukushima (2011), bien que ce qu’il reste d’EDF leur vende de l’électricité, il reste trois grandes puissances nucléaires européennes : la France, la Grande-Bretagne et la Suède. 

Notons au passage que la Suède a un fort tropisme électro-nucléaire. Elle a tenté de tripler son parc électro-nucléaire après le premier choc pétrolier (1973) sous la houlette du social-démocrate Olof Palme et de son compère Bert Bolin, climatologue. Ce projet a été rejeté par les urnes suédoises (1976), tandis que Bert Bolin a finalement triomphé en devenant premier président du GIEC (1988), une instance non pas scientifique (elle commande des rapports scientifiques) mais politique. Lui qui soutenait la théorie du global warming à la fin des années 1970, alors que la plupart des « experts » (Stephen Schneider, Lowell Ponte, Paul Ehrlich, Hohn Holdren, S. I. Rasool…) parlaient de global cooling, a savouré sa revanche. 

La Suède nous offre de nos jours la figure de Greta Thunberg, dont les compétences en climatologie sont à mettre en rapport avec son jeune âge (15 ans) (encore une qui sait de quoi elle parle), et qui, du jour au lendemain, comme par enchantement (bien sûr, sans argent ni appuis), nous est présentée comme la nouvelle prophétesse du « disons le vrai », et toujours dans « l’urgence ».

La bataille de la transition énergétique passe fatalement, au sein du système du capital et de l’État, par des mesures coercitives et autoritaires de toutes sortes qui visent la classe prolétaire et la classe moyenne. La fameuse taxe carbone, qui a déclenché le MGJ, porte sur ces classes par le biais d’une fiscalité indirecte qui, comme la TVA, pèse sur les ménages et non pas sur la grande bourgeoisie. Son idée n’est toujours pas abandonnée par la Macronie. Gageons qu’elle sera renforcée sous les consignes du nouveau parlement.

Les nouvelles alliances politiciennes

Car il faut bien voir les alliances en cours, ouvertes ou souterraines. 

Depuis la fin des années 1970, les écologistes ont choisi une double stratégie de conquête de l’appareil d’État : par le parlementarisme et par l’hégémonie idéologique (le catastrophisme, l’urgence, le sauveur…). Ils ont remplacé Trotski par Gramsci : plutôt que de noyauter des organisations écologistes de masse, qui d’ailleurs n’existent pas vraiment, ils ont investi la techno-bureaucratie environnementaliste à tous les niveaux (local, national, mondial…) (voir, par exemple, la notice wikipédia sur Brice Lalonde).

Ils ont phagocyté les esprits dans une nature idéologique occidentale énucléée où le communisme ne fait plus rêver et où le post-fascisme véhicule doucement mais sûrement un discours sur les racines (vocabulaire de naturalisation du social, discours de Bardella sur les « circuits courts » et le « localisme », également destiné aux secteurs économiques de la petite bourgeoisie dominés par les multinationales). 

L’opération idéologique est pratiquement gagnée. Tout le monde il est beau, tout le monde il est écolo. Vivent les petits gestes du quotidien. Les entreprises se paient des pages de pubs sur le bio ou les énergies propres qui se vendent mieux. Tout le monde parle à des degrés divers de « l’urgence », mais cela reste quand même « de l’urgence ». Les prophètes de malheur se déploient dans tous les milieux (du plateau télé à la réunion militante) sur fond de « dégoût de soi » généralisé (qui, subrepticement, alimente le nihilisme post-fasciste). Le GIEC et ses différents ténors (en France, Jean Jouzel, Jean-Marc Jancovici…), devenus les nouveaux gourous, soutiennent à fond l’électro-nucléaire, car faiblement émetteur de GES (gaz à effet de serre additionnels).

L’opération politique s’accélère, et les élections européennes ont enclanché un nouveau braquet. Le numéro deux de la liste macronienne, juste derrière l’inénarrable Loiseau qui a oublié ses amourettes pour le GUD fasciste (ces gens-là sont décidément des opportunistes en diable, c’est d’ailleurs la marque de fabrique de la Macronie), n’est autre que Pascal Canfin, celui qui vient de déclarer ‘toutes les majorités européennes passent par nous » (ce qui est vrai, objectif atteint). 

Canfin est l’ancien directeur du WWF-France. Cet organisme a été fondé par des aristocrates britanniques conservateurs, réactionnaires et misanthropes (défendre les animaux et mépriser l’humanité, c’est-à-dire le peuple plébéien). C’est celui qui nous alerte sur la « sixième extinction » des espèces, discours complaisamment relayé par les médias qui se gardent bien de s’interroger sur les critères scientifiques mobilisés (vous procédez comment pour compter toutes les espèces ? Parle-t-on de nombre de nombre d’individus, de stock, de genre ? On remonte à quand, au dodo ou encore avant ? Bref, on mélange tout, comme d’hab’). 

Canfin, c’est aussi celui que les medias ont fait monter au créneau lors de la publication du dernier rapport du GIEC (tiens, je ne savais pas qu’un supposé spécialiste des animaux était aussi compétent en climatologie… Mais ce doit être un concours avec Greta). Bref, d’un côté la pseudo-science qui prétend dire le vrai, de l’autre l’élu carriériste à donf’.

Au cas où nous l’aurions oublié, la Macronie avait mobilisé Hulot, lequel pouvait partir une fois que le job avait été fait : régler le problème de Notre-Dame-des-Landes, prolonger le programme nucléaire français jusqu’en 2025 : autrement dit aux calendes grecques et avec un chèque en blanc à tout le secteur électro-nucléaire. Tout le discours sur le glyphosate et « les lobbys » ne sont que des arbres prétextes qui masquent la forêt écolocrate. La Macronie a encore De Rugy dans ses rangs, un ancien de EELV, ainsi que Daniel Cohn-Bendit, un autre ancien de EELV, qui, après avoir foutu la merde dans le mouvement libertaire, peut satisfaire son histrionisme ailleurs. 

Déjà, dès le soir des élections, les représentants écologistes de la Macronie et de la liste Jadot faisaient amis-amis. Ils se connaissent d’ailleurs bien. On sent les futures alliances se dessiner, les nouvelles réglementations européennes draconiennes se mettre en place, et les futurs candidats aux élections présidentielles de 2022 se profiler avec un discours double : le catastrophisme environnemental et la peur du fascisme (Hulot candidat ?). 

Lutter contre la peur

Là-dessus, ils sont tous d’accord, avec des modalités diverses. C’est d’ailleurs de tous les côtés, le régime de la peur qui a triomphé ce dimanche, puisque le RN agite le spectre des « vagues migratoires » et « le mondialisme de Bruxelles ». Dans cette confusion ambiante, la voie anarchiste n’est ni simple, ni facile. Quelques axes possibles :

– Travailler sur l’idée de « la fin du mois avant la fin du monde » qui rappelle l’importance du « ici et maintenant », et non pas celui des lendemains qui « chantent » (le « rasons gratis » de la gauche traditionnelle) ou qui « déchantent » (le catastrophisme ambiant).

– Cela passe par la création de nouveaux réseaux de solidarité et d’organisation militante à travers le MGJ qui remet en cause le système politique.

– Déconstruire tout le discours catastrophiste en partant toujours du « ici et maintenant », c’est-à-dire sur les conditions environnementales dans lesquelles chacune et chacun vit, qu’on doit analyser et comprendre, par exemple la pollution des sols ou la pollution atmosphérique, l’invasion du plastique. Y compris pour résoudre des questions climatologiques, ce qui demande une véritable formation populaire (puisque la climatologie n’est pas enseignée à l’école, et de moins en moins à l’université), y compris par l’auto-didactie. 

Donc passer par des observations et des mesures de terrain, du concret et non du fantasme. Comprendre pourquoi les théories climatologiques dominantes, celles-là même qu’utilisent le GIEC dans ses modélisations informatiques, sont incapables de nous expliquer sérieusement pourquoi il a fait si froid en France métropolitaine au mois de mai 2019 (avec de la neige en Corse à basse altitude), ou pourquoi le record (enregistré) de froid a été battu en Sibérie en 2013 (avec moins 71,2° C, le précédent remontant à 1933).

– Promouvoir la pensée libre (The Guardian annonçait la semaine dernière qu’il était envisagé de punir sévèrement ceux qui contesteraient les annonces du GIEC). Dénoncer la dictature intellectuelle qui veut discréditer celles et ceux qui cherchent à penser librement sur la base initiale du doute scientifique (d’où le terrorisme intellectuel cher à la gauche comme au fascisme jetant des anathèmes comme « climato-specticisme » ou « complotistes »). C’est-à-dire promouvoir la pensée critique, le refus de la démagogie.

– Dénoncer le « retour » du militarisme et de l’impérialisme français. Celui qui envoie quatre mille cinq cent militaires au Sahel non pas pour combattre le « terrorisme », mais pour protéger les mines d’uranium d’Orano (ex-Areva) et autres ressources (enfin quelques articles, venant de la presse étrangère, cf. Courrier International 1490). Une campagne qui devrait nous permettre de mettre bas le masque de l’écologisme qui, par le biais du « pacifisme » et de la « non-violence » au cours des années 1970-80, a conquis les cœurs et les militants. Transformer les marches « pour le climat » en marches « contre la guerre et le nucléaire » (poser ainsi la question devrait permettre de sonder la sincérité des uns et des autres). 

Trois ré-orientations pour l’anarchisme

Plus précisément, je vois trois habitus à changer :

Historiquement, les anarchistes et le mouvement anarchiste ont été fascinés par des formes de nihilisme, non pas celle des Narodniki ou d’Albert Camus, mais par une vision sombre du monde (il y a effectivement des éléments qui l’alimentent), donc de l’humanité. Cela favorise tous les discours sur la misanthropie et la culpabilité (de l’être humain ou de l’individu), donc des positions de repli ou de sectes (avec ses gourous, ses prophètes, ses collapsologues…).

Historiquement, les anarchistes et le mouvement anarchiste ont cru que la gauche partageait les mêmes valeurs et les mêmes objectifs, que seuls différaient, en gros, les moyens. Il est temps de se débarrasser une bonne fois pour toute de cette myopie.

– Or, de nos jours, la gauche a été remplacée par l’écologisme dans cette configuration. Certains croient que les anarchistes et les écologistes ont les mêmes valeurs et les mêmes objectifs, et que seuls diffèrent les moyens. Ce n’est pas vrai. On peut le vérifier dans l’histoire sans croire sur parole les réécritures qui oublient par exemple de dire que H. D. Thoreau soutenait l’État minimum, que John Muir était un calviniste fanatique, que Lewis Mumford soutenait l’intervention militaire américaine pendant la Deuxième guerre mondiale ou la véritable teneur du Club de Rome. De nos jours, il faut voir ce qu’il y a vraiment sous les beaux discours, il faut analyser les pratiques concrètes, la façon de fonctionner. Bien sûr, sur le terrain, la situation est plus composite, complexe, variée. Bien sûr, l’affectif et la solidarité dans certaines luttes empêchent de franchir ce pas de la lucidité. 

L’anarchisme a payé sa marginalisation par le stalinisme. Il est en train de payer sa sectarisation par les courants souvent issus du puritanisme américain qui entendent résoudre la question sociale par une forme avancée du libéralisme : par ce que nous mangeons dans nos assiettes ou la façon dont nous pratiquons notre sexualité, ce qui permet d’éviter de poser les bonnes vieilles questions sur la propriété et le « qui décide, et où ». 

Cette sectarisation, encouragée par les démagogues et les nombrilistes de tout poil, s’entend à merveille pour promouvoir ce qui nous divise au lieu de ce qui nous unit.

= = =

Lectures complémentaires:

Leducation-comme-pratique-de-la-liberte_Paulo_Freire_1965

Manuel_du_sceptique_climatique_No1

Manuel du Sceptique II-V4

AssDesAss-2-Appel-pour-une-convergence-écologique

Paulo_Freire_La_pedagogie_des_opprimes

 


… L’anthropisme du réchauffement est une escroquerie
Quand il a lieu, il est NATUREL !

Escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique: Manuel du Sceptique Climatique tomes 1 et 2 en pdf

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… la fraude du siècle !

 

Résistance 71

 

14 avril 2019

 

Nous republions ci-dessous les deux tomes du « Manuel du sceptique climatique » en format PDF.
A (re)lire et à diffuser sans aucune modération pour combattre la théorie frauduleuse pseudo-scientifique affirmant dogmatiquement que le réchauffement de la planète (quand il a lieu) est la faute de l’humain.

La science dans les grandes largeurs a été détournée au profit du tout marchand dictatorial et frauduleux. Le GIEC est une entité politico-économique et en rien une entité scientifique, qui tente d’imposer à l’humanité une théorie dogmatique « climatique » pseudo-scientifique qui ne fait que transférer des fonds vers la clique oligarchique criminelle habituelle.

Pour en savoir plus:

Manuel_du_sceptique_climatique_No1

Manuel du Sceptique II-V4

Bonne lecture !…

 


Le CO2 n’est pas un polluant bien au contraire !


Oui à la vraie écologie, non au lavage de cerveau…

Escroquerie du réchauffement climatique: Les modèles de prédiction reconnus erronés dans les merdias…

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Des fissures dans l’armure de l’empire se font jour

 

Roy Spencer (Docteur en climatologie, ex-climatologue à la NASA)

 

20 septembre 2017

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2017/09/cracks-in-the-empires-armor-appear/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Hier, nous avons eu droit à une bonne couverture médiatique concernant une “nouvelle” étude publiée dans le magazine “Nature Geoscience” qui conclut que le réchauffement climatique n’a pas progressé aussi rapidement que prévu et que les modèles de prédiction climatique sont “un petit peu” faux.

(que cette erreur soit d’un facteur de 2 ou 3 est une affaire sur laquelle nous ne nous étendrons pas ici…)

J’essaie toujours d’analyser mon sentiment sur le comment les deux auteurs de cette étude, Myles Allen et Michael Grubb, aient pu être autorisés à errer si loin de la réserve de l’empire et de son porte-parole en la matière du GIEC de l’ONU.

J’ai pensé à ce qui a bien pu mener à cette tournure des évènements et j’en ai conclu que ce n’était pas une compréhension coïncidentelle faite par des éléments hors de contrôle de l’empire. Ce n’est pas une anomalie tactique, mais plutôt une sorte de ballon sonde stratégique expérimental. Si John Christy ou moi-même avions essayé de publier un tel article, les troupes d’assaut impériales emmenées par Darth Trenberth auraient été rapidement envoyées pour écraser la rébellion.

La compréhension par les auteurs que les modèles climatiques produits ont fourni trop de réchauffement par prédiction depuis 2000 est une chose connue depuis au moins 5 ans. Ceci n’est pas un secret, Christy et moi-même avons été fustigés et traités de “négationnistes” pour l’avoir dit de manière répétitive.

Le timing de la “compréhension” de ces auteurs de la même chose ne semble pas très crédible. De l’article du journal “the Independant”: “D’après le ‘Times’, un autre auteur de cet article, Michael Grubb, professeur d’énergie internationale et du changement climatique au University College de Londres, a admis que ses modèles de prédiction précédents avaient surestimé l’augmentation des températures. Au sommet sur le climat de Paris en 2015, le professeur Grubb avait dit: ‘Toutes les preuves de ces 15 dernières années me mènent à conclure que donner pour prédiction une augmentation de 1,5oC n’est simplement pas compatible avec la démocratie.” Parlant au “Times” il avait dit: “Lorsque les faits changent, je change d’avis, comme l’avait dit en son temps (John Meynard) Keynes.” Je dois maintenant demander ce que savait Grubb et quand l’a t’il su ? Qu’est-ce qui avait changé exactement dans les prédictions des modèles depuis la conférence de Paris en décembre 2015 ?

Absolument rien.

Allen et Grubb savaient que les modèles avaient un sérieux problème bien avant cela.

Je suspecte même qu’il y a eu des années de discussions dans les arrières-chambres emplies des vapeurs de cigarettes électroniques où les leaders de l’empire ont discuté du comment se devait d’être gérée l’augmentation de la disparité entre les prédictions des modèles et les observations de terrain. Cet article fait partie d’un grand plan que l’auteur de “La bombe démographique” Paul Ehrlich avait perfectionné il y a quelques décennies. Je pense que le nouveau narratif qui prend forme est celui-ci: “oui, nous avons eu tort, mais seulement sur le timing du désastre climatique à venir. Cela va toujours se produire… mais maintenant nous avons du temps devant nous pour résoudre ce problème avant qu’il ne soit vraiment trop tard.”

Je me demande si Allen et Grubb vont aussi appelés des “négationnistes” pour avoir montré que les modèles climatiques de l’empire sont à poil ?…

Seul le temps le dira. Tout ce que je peux dire pour l’instant est ceci: bienvenue du côté obscur.

Socrate et la maïeutique du réchauffement climatique anthropique

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Ceci est un dialogue hypothétique qui aurait pu avoir lieu entre Socrate et un membre de la secte “réchauffiste” anthropique mondiale…

Socrate
 Content de vous rencontrer Mr Smith. On me dit que vous êtes très préoccupé au sujet d’un réchauffement climatique dangereux.

Mr Smith
 Oui en effet, nous devons faire face à la conjoncture alarmante d’une catastrophe de réchauffement climatique mondial.

Socrate
Qu’est-ce qui vous préoccupe tant ?

Mr Smith
Les émissions de gaz carbonique en provenance des combustibles de source fossile.

Socrate
 Comment ces sources fossiles furent-elles formées ?

Mr Smith
 Une grande variété de plantes a poussé, puis sont mortes et ont formé des sources de carburants fossiles pendant la période géologique du carbonifère.

Socrate
 Y a t’il eu un réchauffement mondial dangereux avant la période du Carbonifère ?

Mr Smith
 Non. Il n’y a aucune preuve d’un réchauffement mondial dangereux avant la période du Carbonifère.

Socrate
 D’où provient le carbone des carburants d’origine fossile ?

Mr Smith
 Les plantes ont absobé le gaz carbonique de l’atmosphère avant la formation des combustibles fossiles.

Socrate
 Alors le gaz carbonique absorbé par les plantes est maintenant relâché dans l’atmosphère au cours de la combustion de ces carburants fossiles ?

Mr Smith 
Cela doit être çà.

Socrate
 Vous avez observé qu’il n’y avait pas eu de réchauffement dangereux avant que le CO2 ne fut absorbé pour former le combustible fossile, donc comment ce même gaz carbonique maintenant relâché peut-il provoquer un réchauffement mondial dangereux ?

Mr Smith
 Je trouve l’implication de votre question très provocatrice et dérangeante. Vous devez savoir qu’il y a en ce moment même une action attentée contre vous pour corruption de la jeunesse avec vos questions philosophiques.

Socrate
 Je suis très sensible au fait que les gens sont dérangés par mes questions philosophiques qui révèlent la vérité au moyen d’une logique irréfutable et des faits qui réfutent des croyances ayant cours depuis bien longtemps. Notre conversation n’a pas été une exception.

Mr Smith
 Je dois partir maintenant.

Source: Climate Study Group

https://s3.amazonaws.com/jo.nova/guest/aust/academic/climate-study-group/The%20Australian%20Socrates%20Advertorial%20final%20to%20print%2013%20%26%2020.1.17.pdf

Traduction Résistance 71 le 19 jannvier 2017

Escroquerie réchauffement climatique anthropique: Fumisterie politique et science bidouillée…

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, média et propagande, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique française, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 27 novembre 2016 by Résistance 71

“Le processus du GIEC est lié à l’activisme environnementaliste, à la politique et à l’opportunisme. Il n’est en rien lié ou connecté à la science.”

“La preuve que le CO2 ne dirige aucunement le climat est démontré par les glaciations précédentes. Les grandes glaciations silurienne et du jurassique-crétacé se produisirent avec des contenus atmosphériques de CO2 d’environ 2000 ppm… Ceci n’a jamais été expliqué par ceux qui argumentent que les additions humaines de CO2 dans l’atmosphère provoquent ou provoqueront un réchauffement climatique global.”

~ Ian Plimer, professeur de sciences environnementales, université d’Adélaïde, 2009 ~

Toute cette fumisterie est passée du “Refroidissement Global” des années 1970, au “Réchauffement Climatique Anthropique” (RCA) dans les années 1980 (Thatcher commença cette escroquerie planétaire), au “Changement Climatique” (le mot “anthropique” étant maintenant sous-entendu pour mieux faire passer la pilule sur un plan sémantique, en effet qui peut nier que le climat change ?…), depuis l’affaire du ClimateGate de novembre 2009 qui vit des milliers de courriels et de correspondances intranet de l’université d’East Anglia en Angleterre (le nid du RCA) être fuités, démontrant la collusion entre scientifiques et politiciens dans la falsification et le bidouillage des données fournies pour fabriquer les modèles climatique informatiques bidons utilisés par le GIEC et les agences politiques idoines. L’affaire du “Hide the decline” ou le “Cachez ce déclin [du réchauffement] que je ne saurais voir”, signa l’arrêt de mort du RCA et les débuts du “changement climatique”, fondé sur la même escroquerie scientifique, engraissant sur le marché des échanges carbones les Al Gore, Patchauri (alors grand gourou du GIEC) et consorts, associés comme larrons en foire dans le CCX ou la bourse du carbone basée à Chicago et ayant le monopole du boursicotage du CO2. CCX (Chicago Carbon Exchange) qui a fermé depuis, mais les escrocs Gore et Patchauri courent toujours. Nous avons couvert ces affaires depuis des années et nos fidèles lecteurs en savent autant que nous à ce sujet.
Le professeur Roy Spencer est un expert en la matière et ses analyses pesées sont toujours rafraîchissantes.
Pour les quelques ceux ayant manqué des épisodes ou prenant le train en marche…

Lire nos dossiers:

“Escroquerie du RCA” et aussi le dossier connecté au RCA sur “Le pétrole abiotique”, sachant que le bidouillage scientifique est rampant toujours pour le profit du plus petit nombre.

~ Résistance 71 ~

 

Réchauffement climatique anthropique: la fumisterie politique contre la science bidouillée

 

Pr. Roy Spencer (Ph.D météorologie, ex-NASA)

 

17 novembre 2016

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2016/11/global-warming-policy-hoax-versus-dodgy-science/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Au début des années 1990, je rendis visite au conseiller scientifique de la Maison Blanche, le professeur Robert Watson, qui pontifiait sur le succès acquis de la réglementation du gaz fréon pour résoudre le problème du “trou dans la couche d’ozone” et que maintenant le nouvel objectif était de réglementer le gaz carbonique, qui à cette époque était pensé être la seule raison du réchauffement climatique.

J’étais alors un peu stupéfié de cette approche de la “charrue avant les bœufs”. Il me semblait vraiment que l’objectif de cette politique était bien trop gravé dans le marbre pour être honnête et dès lors le nouvellement formé GIEC avait la tâche des plus obscures de fabriquer la science qui soutiendrait une telle politique…

Maintenant, 25 ans plus tard, la préoccupation du public pour le réchauffement climatique anthropique (alias “changement climatique”, NdT: l’”anthropique” étant maintenant sous-entendu depuis le ClimateGate de novembre 2009…), demeure tout en bas de la liste des préoccupations environnementales.

Et pourquoi donc cela ?

Peut-être parce que les gens n’en voient pas les effets dans leurs vies quotidiennes….

1) En considérant toutes mesures objectives, le mauvais temps n’a en aucun cas empiré.

2) Le réchauffement ne s’est produit qu’à la moitié de ce que prédisait les modèles climatiques informatiques (NdT: fondées sur une “science” que nous savons totalement bidonnée depuis le ClimateGate de 2009 : “Cachez ce déclin que je ne saurais voir”…) et de ce que prédisait et affirmait le GIEC.

3) Le CO2 est nécessaire à la vie sur Terre. Il a fallu à l’humanité 100 ans d’utilisation intensive d’hydrocarbures pour augmenter le contenu de CO2 atmosphérique de 3 à 4 parts pour 10 000.

4) Le CO2 en excès est maintenant crédité pour causer un “verdissement” mondial.

5) Malgré les contorsions nerveuses au sujet des impacts du changement climatique sur l’agriculture, les rendements actuels de blé, de maïs, de soja sont records (NdT: dans le contexte de l’agro-business, certainement pas dans un contexte d’agriculture traditionnelle qui voyait des rendements bien supérieurs à ce qu’ils sont aujourd’hui et de manière naturelle et non chimique…)

Comme exemple de la déconnexion entre la réalité et les modèles climatiques qui font foi pour guider la politique énergétique, voici une compilation graphique représentant les températures moyennes annuelles dans les 12 états américains de la “ceinture du blé” (données officielles de la NOAA), comparées avec les projections des modèles climatiques utilisés par le GIEC (voir le graphique sur l’article original en anglais)

Oui, il y a eu un petit réchauffement récent. Et alors ? Quelle en est la cause ? Cela est-il inhabituel en comparaison des siècles précédents ? Est-ce nécessairement une mauvaise chose ?

Et, ce qui est plus important de la perspective politique, que pouvons-nous y faire de toute façon ?

La supercherie politique du réchauffement climatique (anthropique)

Rush Limbaugh et moi avons eu un désaccord de bonne nature sur sa caractérisation du réchauffement climatique (anthropique) comme supercherie. Le président élu Donald Trump a aussi utilisé le terme de “supercherie”.

Je voudrais offrir ici ma perspective sur les manières dont le réchauffement climatique est en fait une supercherie, mais aussi un sujet légitime de recherche scientifique.

Bien que cela puisse paraître cynique de le dire, le réchauffement climatique a été utilisé politiquement afin que les gouvernements puissent gagner le contrôle sur le secteur privé. La vision de Bob Watson n’était qu’une indication de cela. En tant qu’ancien fonctionnaire, je peux confirmer l’angoisse et la pression que les fonctionnaires subissent afin de demeurer utile et efficace aux yeux des contribuables qui paient leurs salaires, il y a donc un désir continu d’augmenter le rôle de l’État et des gouvernements dans nos vies quotidiennes afin de simplifier leur existence.

En 1970, l’ Environmental Protection Agency (EPA) reçût un mandat légitime de nettoyage de notre air et de notre eau. Je me rappelle des crises de pollution auxquelles nous faisions face dans les années 1960. Mais tous ces problèmes furent (en partie) résolus, alors l’EPA se retrouva dans la situation précaire de ne simplement plus être d’aucune utilité.

Donc. L’EPA s’est embarquée dans une mission de toujours remonter les niveaux de réglementations gouvernementales. Toute substance faite par l’Homme et qui montre la plus petite preuve d’être dangereuse en larges concentrations a été la cible de réglementation. J’ai été dans une réunion de la Carolina Air Pollution Control Association (CAPCA) il y a quelques années où un employé de l’EPA déclara au groupe que “nous ne devons jamais cesser de rendre l’environnement plus propre” (ou quelque chose d’avoisinant).

Il y eut des hoquets dans l’assistance.

Voyez-vous, il y a un rôle tout à fait légitime pour l’EPA, celui de réguler les niveaux de pollution humaine clairement dangereux.

Mais ce n’est physiquement pas possible de faire que notre environnement soir à 100% propre.

En essayant de rendre notre environnement de plus en plus propre, le coût pour ce faire augmente dramatiquement. Vous pouvez nettoyer et assainir votre maison dans la zone de 90% et ce de manière assez facile, mais la rendre propre à 99% demandera d’énormes efforts et en augmentera le coût.

Comme tout économiste vous le dira, l’argent dépensé pour une chose n’est plus disponible pour une autre, comme la santé par exemple. Ainsi, le risque encouru en sur-régulant la pollution est que vous vous retrouvez à tuer plus de gens que vous n’en sauvez, parce qu’il y a une chose que nous savons et qui tue des millions de personnes par an et c’est la pauvreté. (NdT: Ici, le Dr. Spencer met le doigt sur un aspect très sensible sans peut-être même s’en rendre compte: le fait est que l’oligarchie planifie la mort de millions et millions de personnes, l’eugénisme est une grande partie de l’agenda oligarchique planétaire ne l’oublions jamais et le RCA est une des tactiques pour remplir cette tâche, Spencer le sait-il ou pas ? Nous ne le savons pas…)

Le réchauffement climatique (anthropique) est devenu une raison pour que le gouvernement mette en place des politiques, que ce soit celle de la taxe carbone ou quoi que ce soit d’autre, utilisant un mécanisme régulatoire que le public refuserait en masse s’il savait: (1) combien cela leur coûte en terme de réduction de prospérité et (2) le très peu d’effet que cela a et aura sur notre système climatique.

Ainsi, la prescription politique devient de fait une supercherie, parce que le public est trompé et on le force à croire que ses actions vont “améliorer” le climat.

Même en utilisant les chiffres du GIEC (et donc ceux de l’EPA), il n’y a rien que nous puissions faire sur le plan de la politique énergétique qui aurait un effet mesurable à terme sur les températures globales.

A cet égard, Les politiciens qui utilisent le réchauffement climatique (anthropique) comme outil politique pour résoudre un soi-disant problème ayant été identifié, sont de fait des fraudeurs et des enfumeurs. Les besoins énergétiques de l’humanité sont si importants, que dans les décennies à venir, il a été estimé par Bjorn Lomborg qu’il est fort peu probabe que 20% de ces besoins énergétiques soient satisfaits avec des sources d’énergie renouvelables.

Que cela vous plaise ou non, nous sommes coincés avec les hydrocarbures comme source primordiale d’énergie pour les décennies à venir. Gérez et intégrez cela. Et dans la mesure où nous avons besoin éventuelleemnt de plus d’énergie renouvelables, alors laissez le secteur privé s’en charger. (NdT: Il est bien évident que nous ne sommes pas d’accord sur ce point avec Spencer. La seule solution est de sortir du carcan capitalisto-étatique et entrer dans une ère de l’autogestion du bien commun, sans étiquette de prix, les choses même les plus complexes se simplifient grandement…). Les entreprises de l’énergie sont dans les affaires de fournir de l’énergie et elles se moquent d’où cette énergie provient (NdT: là réside aussi un des problèmes majeurs, le tout lié au PROFIT et aux conflits d’intérêts, impensable dans une société égalitaire sortie de l’exploitation et de la valeur ajoutée spéculative…)

La malhonnêteté de la science du réchauffement climatique

Le directeur de la NASA/GISS, Gavin Schmidt, vient juste de poser un défi au président nouvellement élu Donald Trump de ne pas interférer avec leur recherche sur le réchauffement climatique anthropique.

Les gars, il est temps de sortir le popcorn pour le spectacle!

Gavin joue la même carte que l’ancien directeur du GISS, James Hansen, celle qu’il avait joué il y a quelques années lorsque l’administration Bush avait essayé de “brider” Hansen de parler sans retenue à la presse et au Congrès.

A cette époque, j’étais le directeur scientifique pour les recherches sur le climat à la NASA/MSFC et la NASA avait de très strictes règlementations en ce qui concerne la presse et le Congrès des Etats-Unis. J’ai suivi ces règlements à la lettre; Hansen ne le fit pas. Lorsque j’en ai eu marre que l’administration bride mes libertés, j’ai exercé ma liberté et mon libre-arbitre et j’ai démissionné de la NASA pour trouver un boulot de recherche universitaire.

Hansen lui décida de jouer “le scientifique éternellement persécuté”. Après tout, lui (et ses supporteurs dans la communauté de l’environnement) avaient pour mission de “sauver la planète” et Gavin emprunte maintenant également ce chemin.

Je peux néanmoins sympathiser avec Gavin sur ce que le “changement climatique” est en fait un sujet légitime d’étude. Mais ils doit comprendre que le zèle de style EPA utilisée par par les agences de financement (NASA, NOAA, DoE, NSF) pour caractériser TOUT changement climatique comme étant de cause humaine ET aussi dangereux causeraient eventuellement un retour de flamme de ceux qui paient les factures.

Nous, les peuple, ne sommes pas si stupides.

Donc maintenant la recherche sur le climat se trouve à un carrefour des plus importants. Les scientifiques doivent arrêter de mal représenter le réchauffement climatique comme étant une science sûre, définie et admise.

Je veux aussi dire que la recherche sur le réchauffement climatique n’est pas de l’ingénierie spatiale, elle est en fait bien plus compliquée. Au mieux c’est une science malhonnête, parce qu’il y a tellement d’incertitudes que vous pouvez juste obtenir toute réponse que vous désirez des modèles climatiques simplement en utilisant à souhait ces incertitudes comme boutons de réglage.

La seule partie de cette science qui est relativement définie et admise est qu’ajouter du CO2 dans l’atmosphère de la planète a probablement contribué au réchauffement récent. Mais cela ne veut en rien dire que c’est dangereux.

Et cela ne veut certainement pas dire que nous pouvons y faire quoi que ce soit… et ce même si nous le voulions.

Escroquerie du changement climatique anthropique: Escroquerie d’un marché « vert » de 5 à 7000 milliards de dollars !

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Pour les banquiers l’escroquerie du changement climatique anthropique représente un marché potentiel de 7000 milliards de dollars

La marée du fric, le flot des conflits d’intérêts

 

JoNova

 

17 juillet 2016

 

url de l’article original:

http://joannenova.com.au/2016/07/climate-change-is-potentially-a-7-trillion-dollar-money-making-venture-for-bankers/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

L’industrie “verte” actuelle représente déjà environ la somme de 1500 milliards de dollars par an. Mark Carney, le gouverneur de la Banque d’Angleterre a dit qu’il s’attendait à ce que ce marché croisse juqu’à 5 ou 7000 milliards de dollars.

Financial Post: Climate change a $7 trillion funding opportunity

Il a déclaré qu’étant donnés les énormes besoins de financement pour une infrastructure propre, il estime le rebond des opportunités d’investissements quelque part entre 5000 et 7000 milliards de dollars par an.

Si l’énergie verte propre était efficace, bon marché et viable il n’y aurait aucun “besoins de financement” car le marché bondirait pour exploiter cette opportunité. Au lieu de cela, la plupart des investisseurs agissent comme de véritables sceptiques (climatiques). Le fait même que les banquiers centraux vendent si agressivement en dit suffisamment long sur l’affaire. Peut-être que les banquiers centraux veulent aider les pauvres et sauver le monde, ou bien se pourrait-il que l’industrie de la finance dans sa totalité profiterait d’un faux marché forcé et d’une autre monnaie de singe ? Quelles sont les commissions de change sur un marché de 7000 milliards de dollars ?…

Une fois de plus on nous fait le coup de ce mythe du “marché libre”:

“Mettre un prix sur le carbone est le moyen le plus sûr pour que les marchés jugent une exposition tangible au changement climatique”, a dit Carney.

Etiqueter le carbone a été un gros échec pour changer le temps qu’il fait partout dans le monde. Le libre-échange et le libre-marché ne fonctionnent pas quand il ne sont pas libres et quand ils s’appliquent à une molécule qu’on trouve partout (C) et qui est impliquée dans quasiment toute forme de vie sur la planète. De plus, que veut dire “prix propre” de toute façon ? L’évaluation du coût de l’utilisation de panneaux solaires pour réduire votre exposition aux dégiats occasionnés par les inondations en 2100 est un sale calcul, peut pas faire plus sale en fait. Les calculs ne peuvent pas devenir plus bordéliques, plus sombres ou plus inutiles que çà. Pulvérisez ces chiffres et enterrez-les 6 pieds sous la cendre volcanique.

L’idée de coller un marché sur un produit qui est essentiellement produit et consommé par la nature est bizarre, bizarre à l’extrême même. Pratiquement aucun des joueurs dans un marché global du carbone ne répondra aux avantages offerts. L’Océan Pacifique ne va pas acheter de crédit carbone, ni le phytoplancton, les vaches, les moutons et encore moins la levure. Même dans le pauvre marché des 4% contrôlé par les humains, la demande n’est pas élastique, ce qui veut dire que les coûts de l’énergie forcent déjà la majorité du marché à être efficace. Les gains demeurant sont mineurs et pathétiques. Donc de larges mesures balayant tout le secteur économique sont inefficaces, et ce même si les modèles du GIEC n’étaient pas à la ramasse.

Bien que ce ne soit pas à 100% sûr que Carney voulait dire “annuellement” ou sur les 20 prochaines années ; Bloomberg implique cette dernière possibilité. Mais hé, 1000 milliards par-ci, 1000 milliards par-là hein ?…

“En termes des ordres de magnitude de l’énergie propre ou d’une infrastructure basse d’énergie carbone, de purification de l’eau etc, ceci serait mis en place dans le courant des prochaines 15 ou 20 années,” a dit Carney. “Étant donné la croissance de l’urbanisation, des champs, étant donnés les cadres politiques qui sont mis en place, cela représenterait de l’ordre de 5 à 7000 milliards de dollars.”

Étant donné que l’investissement est déjà de l’ordre de 1500 milliards de dollars, je présume qu’il voulait dire 7000 milliards de dollars dans 10-20 ans. Comme on essaie de changer le climat global avec des moulins à vent et des douches froides, un feu de joie de cette amplitude est auss “réaliste” que de créer un financement pour capturer la petite souris collectrice des dents de lait, ceci pourrait réalistiquement coûter à peu près autant.

Quelqu’un peut-il en trouver une transcription ?