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COP21: Réveil anarchiste sur le capitalisme vert (de gris)… Hourra !

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, écologie & climat, économie, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 9 décembre 2015 by Résistance 71

Très bonne analyse de l’affaire du « changement climatique anthropique » publiée dans le numéro spécial COP21 du Monde Libertaire. Nous nous réjouissons de cette analyse d’autant plus que cela marque une espèce de tournant dans le courant anarchiste. En effet, depuis bien des années, les compagnes et compagnons ont toujours eu une tendance à sauter les yeux fermés dans le train écolo en marche, or tout ce qui est vert n’est pas pré bio, c’est bien connu… Il est bon de voir les yeux s’ouvrir et la fumée se dissiper pour qu’enfin l’agenda politico-économique se dévoile au grand jour. L’analyse ci-dessous descend profond dans le terrier du lièvre et lève un coin du voile jeté depuis bien longtemps sur cette supercherie climatique anthropique.

— Résistance 71 —

 

La géopolitique de la COP21 et le capitalisme vert

 

Philippe Pelletier

Groupe Makhno de la Fédération Anarchiste

 

Décembre 2015

 

Source: Le Monde Libertaire, Numéro Spécial COP21

http://www.mediafire.com/view/ftgewnkyo938z0a/Anti+cop+21.pdf

 

L’objectif proclamé de la COP 21 est de

« lutter contre le réchauffement clima-

tique ». Mais qu’en est-il réellement ?

Du « refroidissement global »

au « réchauffement global »

La COP 21 s’appuie sur le GIEC qui,

comme son nom l’indique (Groupe

Intergouvernemental sur l’Evolution du

Climat), est un organisme politique, lequel

demande des expertises à des savants de

son choix. Or, contrairement à ce qui est

régulièrement avancé, il n’y a pas consen-

sus scientifique sur la question climatique.

Et les désaccords ne se situent pas sur les

mêmes plans, ce qui rend le dossier d’au-

tant plus complexe.

Le seul constat partagé par tous les

savants est l’augmentation du CO2 dans

l’atmosphère depuis un siècle. Tout le

reste n’est qu’hypothèses et difficultés

d’interprétation. Le rapport entre CO2 et

effet de serre additionnel n’est pas simple.

Dans les années 70, des scientifiques

(Stephen Schneider, John Holdren, l’Aca-

démie nationale des sciences améri-

caine…) annonçaient qu’un nouvel âge

glaciaire était proche  : le global coo-

ling. A l’époque, on observait en effet

un refroidissement des températures dans

certaines régions de l’hémisphère boréal

(de 1940 à 1973, en gros). Holdren, qui

deviendra le « conseiller scientifique et

technologique en chef » du président

Obama, admet désormais le global war-

ming, mais il n’a pas varié sur un point :

son soutien à l’électro-nucléaire.

Pas d’uniformité et des situations

géographiques contrastées

La réalité de ce « réchauffement global »

est complexe. Même l’élévation du niveau

des océans est sujette à interrogation.

Au-delà des problèmes de mesure et

d’interprétations, il ne faut pas perdre de

vue que nous sommes dans un système

concurrentiel – le capitalisme – et que la

compétition (pour les budgets, la noto-

riété, l’oreille du politique…) est égale-

ment vive entre savants, lesquels sont

réciproquement instrumentalisés par la

politique et la géopolitique.

L’avant-garde du capitalisme vert :

le Club de Rome

À la fin des Trente Glorieuses, l’avant-

garde de la bourgeoisie comprend qu’il

ne faut pas scier la branche écologique

sur laquelle sont assis ses profits. Elle

mène dès lors une campagne active

pour influer sur les politiques de gestion

des ressources, en appuyant l’idée d’une

gouvernance mondiale – dont elle serait

évidemment le principal prescripteur –, et

via une sensibilisation des masses à coups

de catastrophisme.

Le Club de Rome deviendra une de ses

plateformes d’action privilégiées. Fondé

en 1968, ses membres ne sont pas de

doux écologistes, de gentils natura-

listes ou de farouches révolutionnaires,

mais des dirigeants de haute volée. On y

compte des industriels, des diplomates, le

secrétaire de la Communauté Européenne

Charbon-Acier, l’un des fondateurs de la

Trilatérale, le responsable français de la

Commission des Opérations de bourse…

Oligarchie cooptée et non démocra-

tique, le Club de Rome fonctionne avec

d’autres clubs du même genre (Trilatérale,

Groupe Bilderberg, Forum de Davos…). Ils

agissent, très ouvertement, dans le sens

de leurs seuls intérêts  : ce sont tous de

farouches partisans de l’électro-nucléaire.

Et comme le nucléaire est faiblement

producteur de gaz à effet de serre, si on

promeut la théorie d’un réchauffement

global – en médiatisant les travaux des

scientifiques qui soutiennent cette

thèse ou, comme le GIEC, en finançant

leurs travaux.. –, on peut légitimer et pro-

mouvoir le nucléaire…

Bert Bolin, météorologue suédois, premier

président du GIEC fondé en 1988 grâce

au G7 était un défenseur acharné du

nucléaire. Avec son ami Maurice Strong,

premier président du PNUE (Programme

des Nations-Unies pour l’Environnement),

comme lui membre du Club de Rome,

il participe à la Commission Brundtland

(1987) qui, outre le « développement

durable », entérine le global warming.

La bataille pour les énergies

et la puissance industrielle

La problématique du secteur nucléaire

et celle du secteur pétrolier ne se super-

posent pas, ni géographiquement, ni

politiquement, ni géopolitiquement, en

fonction des gisements, des stratégies

techno-industrielles et des enjeux milita-

ro-diplomatiques. Cela rend sa géogra-

phie complexe, et nous éloigne de toute

explication simpliste (théories du com-

plot, les Américains contre les Chinois,

les méchantes multinationales contre les

gentils écologistes, etc.).

Les États-Unis constituent le grand ter-

rain d’affrontement entre les compagnies

pétrolières historiques et les nouveaux

venus de l’électro-nucléaire, d’où les hési-

tations analytiques aussi bien chez les

scientifiques que chez les dirigeants poli-

tiques. Mais la situation change déjà avec

l’exploitation des gaz de schiste. La Chine

productrice de charbon et importatrice de

pétrole ne fait pas du nucléaire une prio-

rité et investit massivement dans les éner-

gies renouvelables

Des trois grandes puissances ancienne-

ment industrielles de l’Union européenne,

deux sont pro-nucléaires (la France et le

Royaume-Uni), l’autre non (l’Allemagne).

Des pays ont renoncé au nucléaire (outre

l’Allemagne : la Suède, la Confédération

helvétique, l’Autriche, l’Italie). Un cherche

son chemin de Damas (le Japon)…

Autrement dit, l’enjeu climatique qui

oppose l’industrie nucléaire et l’industrie

pétrolière, les anciens pays industrialisés

et le pays « émergents » fait s’affronter des

firmes multinationales entre elles (parfois

provenant du même pays), des secteurs

politiques à l’intérieur d’un même pays ou

entre États rivaux.

L’entrée en bourse du marché du car-

bone et les échanges géopolitiques de

quotas de gaz à effet de serre alimentent

la machine du  capitalisme vert. Le pro-

metteur secteur des énergies renouve-

lables qui s’y ajoute est traversé par les

batailles technologiques et les conquêtes

de marché.

Le succès ou l’échec des sommets inter-

nationaux consacrés au climat comme

la COP  21 doit être jugé à l’aune de ce

contexte.

À bas le capitalisme vert

Le Club de Rome, le GIEC et la COP 21

prônent le principe d’une gouvernance

mondiale appuyée sur des experts, non

démocratiquement élus, sinon indirec-

tement par des systèmes pyramidaux de

délégations de pouvoir, et fonctionnant

en réseaux consanguins.

Cette gouvernance constitue ce qu’il faut

bien appeler « l’écolocratie » ou « l’écolo-

crature ». Elle ne vit que grâce aux sub-

sides et aux ambitions de pouvoir, poli-

tique ou symbolique. Ses armes sont bien

connues : simplification démagogique et

abêtissante des faits, rhétorique de peur

et de culpabilisation, mélange de vraies

problématiques et de faux diagnostics,

catastrophisme.

Il serait pour le moins curieux que les

libertaires marchent dans cette vaste com-

bine… Il ne s’agit pas de se battre pour le

climat, mais contre ce système, de rompre

avec le capitalisme et son monde.

 

Philippe Pelletier

Groupe Makhno

Fédération anarchiste

Auteur de Climat et capitalisme vert (Nada éditions)

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COP21: Mort d’une ordure

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Pour la très vaste majorité des gens, le nom de Maurice Strong n’évoquera strictement rien. Il n’en va pas de même de nos lecteurs puisque son nom a été mentionné à plusieurs reprises sur ce blog. Ce Canadien élitiste, escroc et eugéniste, milliardaire, protégé de David Rockefeller, fondateur et premier PDG de Petro Canada, est l’instigateur de l’escroquerie planétaire du réchauffement climatique anthropique a l’ONU. Fondateur et ancien président de l’UNEP, il a été de tous les coups foireux, de toutes les escroqueries possibles au sein des entreprises pétrolières qu’il dirigea, tout comme à l’ONU. Il a obtenu son bâton de maréchal de l’escroquerie en détournant près d’un million de dollars du programme onusien pour l’Irak « pétrole contre nourriture ». En cavale non médiatisée depuis, il a trouvé refuge en Chine où il est demeuré sans aucun doute très actif pour le développement du Nouvel Ordre Mondial dont la Chine fait partie puisque son modèle politique ultra-coercitif en est le maître étalon. Gardons néanmoins présent à l’esprit que le système est au-delà des hommes qui le créent et que même mort Strong, Rockefeller, Rothschild et toute la cabale oligarchique demeurent des dangers permanents pour l’humanité. La lutte n’est pas contre les hommes mais contre le système qu’ils ont créé. C’est le système qu’il faut abattre, une fois fait, les humains reviendront à la raison pourvu qu’il soit impossible de retourner à l’ancien régime étatique de division et de contrôle.

Mort d’une ordure élitiste donc, un de plus en moins ! 

— Résistance 71 —

 

Lire: COP21… Mort d’une ordure (suite)

 

Maurice Strong est mort, mais son héritage dévastateur va lui survivre

 

Tim Ball

 

2 Décembre 2015

 

url de l’article original:

http://www.therebel.media/maurice_strong_is_dead

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Je ne crois pas au fait de ne pas dire du mal des morts.

Si des gens étaient mauvais vivants, ils ne le sont pas moins morts. Leur capacité à nuire simplement diminue de beaucoup, mais ce qu’ils ont fait dans leur vie demeure et blesse longtemps après leur trépas.

Maurice Strong est décédé à la veille quasiment de la conférence de Paris sur le climat COP21 (NdT: Il avait 86 ans). Je ne sais pas où il est mort, bien que ce fut vraisemblablement en Chine où il avait trouvé refuge. Il a vécu là-bas parce que, comme Pierre Trudeau (NdT: ancien PM canadien et père du nouveau PM canadien Justin Trudeau), il avait une véritable admiration pour Mao Zedong et l’hybride politique actuel qu’est le communisme avec le capitalisme que j’appelle le Capitalisme d’État.

Sa tante, Anna Louise Strong, fut une conseillère de Mao alors que son règne de terreur et de massacre était en cours. En 1953, Strong, comme Pierre Trudeau, visita la Chine communiste. Il y vécut aussi à la fin de sa vie à cause de son implication dans une escroquerie du programme “pétrole pour nourriture” entre l’Irak de Saddam Hussein et l’ONU. Il existe une photocopie d’un chèque de près d’un million de dollars émis à son nom.
(voir la copie du chèque dans l’article original)
Les leaders du monde sont rassemblés pour perpétuer l’agenda (pseudo) socialiste que Strong a établi utilisant l’environnement et le dogme sur le changement climatique anthropique comme Cheval de Troie.

Il a créé le Programme de l’Environnment de l’ONU ou UNEP qui à son tour à produit l’Agenda 21 et la fausse science climatique gérée par le GIEC ou IPCC.

L’affirmation que le CO2 humain cause le changement climatique est sans doute le plus grand mensonge de l’histoire.

Comme Elaine Dewar l’a expliqué dans son livre Cloak of Green écrit après avoir passé 5 années avec Strong à l’ONU:

Strong a utilisé l’ONU comme un tremplin pour vendre une crise mondiale sur l’environnement et l’agenda de la gouvernance mondial (NdT: alias le Nouvel Ordre Mondial)

Strong n’est pas seul à avoir participé à cet agenda de manipulation sur l’environnement et le climat à des fins politiques ; Dewar avait pour intention d’écrire un livre louant les écologistes canadiens comme Strong, Suzuki et Elizabeth May. Des recherches très approfondies révélèrent qu’ils étaient bien plus manipulateurs, contrôleurs et avocats d’un agenda politique qu’ils ont poussé bien plus que les gens qu’ils attaquent pour faire la même chose.

Dewar a consacré 20% du livre à Maurice Strong et il est vraiment terrifiant de constater le niveau de contrôle qu’il fut capable d’exercer. Obama et Trudeau sont déterminés de faire de cette conférence de Paris l’établissement de son agenda de gouvernance mondiale (NdT: par le contrôle des nations au moyen de la taxe carbone et de la limitation des émissions de CO2, qui n’ont rien à voir avec un quelconque réchauffement planétaire lorsqu’il a lieu, car n’oublions pas que les données de terrain montrent qu’il n’y a pas eu de réchauffement planétaire de la surface depuis plus de 18 ans et demi… Depuis l’an dernier sévit El Niño, qui réchauffera bien sûr la planète de manière NATURELLE…) Au Canada, les Ontariens souffrent de l’héritage languissant du plan énergétique que Strong a introduit lorsqu’il fut président d’Ontario Hydro. (NdT: Strong, protégé de Rockefeller dès l’àge de 17 ans, fut un des fondateurs et premier PDG de Petro Canada et a trempé dans les magouilles politico-pétrolières toute sa vie. A l’ONU, il détourna de l’argent du programme onusien avec l’Irak “pétrole contre nourriture”.)

Le premier ministre de la province d’Alberta (NdT: là où sont localisés les tristement célèbres sables bitumeux et leur exploitation) Notley a introduit un plan similaire et Justin Trudeau, le nouveau premier ministre canadien, a annoncé une politique similaire à l’échelle nationale. L’aveugle menant l’aveugle dans des politiques qui échouent partout où elles sont appliquées. Ironiquement, Obama clâme que le changement climatique (anthropique) est une plus grande menace que le terrorisme (NdT: que lui et l’occident soutiennent…). Il a raison, mais pour la mauvaise raison. L’utilisation de la politique contre le changement climatique afin de détruire les économies mondiales (ou ce qu’il en reste) va tellement les affaiblir, qu’elles ne pourront plus combattre le terrorisme (NdT: qui est l’arme de destruction massive introduite dans les nations pour mettre les peuples à genoux et les forcer à accepter la solutiuon toute prête de l’état policier mondial…).

En France, dans le pays de Voltaire, ces leaders mous sont facilement trompés parce que l’agenda de Strong est en accordance avec le leur., mais ils vont donner raison à Voltaire qui disait que “Ceux qui peuvent vous faire croire a des absurdités peuvent vous faire commettre des atrocités”. Non, je ne laisserai pas partir tranquillement Maurice Strong. Il est plus que nécessaire de mettre au grand jour sa vie destructrice dans toute sa splendeur manipulatrice et horrifique:

Une vie à exploiter le paradigme nécessaire de l’environnementalisme pour un agenda politique qui échoue dès que et où qu’il soit essayé. Répéter une action qui échoue et toujours en attendre un résultat différent est une des définitions de l’insanité dit-on. La conférence de Paris est une insanité orchestrée par Maurice Strong.

Quelque part, je suis un peu réconforté de savoir que ce Strong est dans un endroit où il va véritablement cette fois-ci, faire l’expérience d’une chaleur très intense et dévastatrice…

 

 

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: çà sent le gaz pour le COP21 de Paris !…

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique française, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , on 8 novembre 2015 by Résistance 71

Semaine infernale pour les réchauffistes: Un consensus qui s’effrite, des données bien inconvénientes et une politique de rejet

 

Pierre Gosselin

 

5 Novembre 2015

 

url de l’article original:

http://notrickszone.com/2015/11/05/a-hell-week-for-global-warming-alarmists-crumbling-consensus-inconvenient-data-and-policy-rejection/#sthash.vB3anZlJ.dpbs

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Article connexe: L’escroquerie de la COP21 vue du territoire Mohawk

 

Pas une bonne semaine pour les alarmistes du climat. Trois évènements ont secoué leur mouvement et provoqué l’état d’urgence dans leur camp.

Poutine étiquette le réchauffement climatique une “fraude”

Le premier évènement, le président russe Vladimir Poutine, qui avait pour habitude de jouer le jeu sur ce problème, est sorti de sa réserve et a étiqueté la science du réchauffement climatique “une fraude”, qui fut inventée “pour restreindre le développement industriel”. D’après le New York Times, le scepticisme de Poutine est fondé sur les rapports de scientifiques russes qui ont effectué “un travail de recherche très, très extensif sur le sujet pour comprendre tous les aspects du débat sur le climat” et il est “clair que le climat est un système compliqué” et que “l’évidence apportée pour le besoin de ‘combattre’ le réchauffement climatique global n’est pas scientifiquement fondée.

Les mesures satellites de la NASA réfutent les modèles éhontés du PIK

Le second évènement est décrit dans le quotidien suisse en ligne du Tagesanzeiger qui présente un exemple vivide du pourquoi des personnes comme Poutine ne croient pas l’alarmisme climatique sauvage: Il y a un énorme fossé entre les projections du modèle du désastre provenant des instituts “majeurs” sur le climat et les observations de terrain elles-mêmes.

Le quotidien suisse commence en écrivant que le Potsdam Institute pour la Recherche sur le Climat (acronyme allemand: PIK) allemand projette que la calotte glacière de l’Antarctique occidental pourrait “rapidement se désintégrer” et causer une montée des eaux de plus de 3 mètres, le tout basé sur “leur propre modèle de simulations”, qui incorporent un “effet feedback”. Le quotidien écrit néanmoins que le PIK n’a pas été capable de donner “une raison pour la perte de stabilité en Antarctique occidental”. Le média en ligne présente de fait une théorie du PIK qui est un tissus de suppositions et est ultra-léger en données factuelles vérifiables.

Pour illustrer le manque total de consensus en regard de l’Antarctique, le Tagesanzeiger met en lumière la dernière étude de la NASA de Zwally et al citant Breitbart: “L’Antarctique ne fond pas, au contraire il s’étend”, et écrit que l’étude de la NASA “contredit complètement” les projections du modèle informatique du PIK. Le quotidien continue:

“Une étude satellite de la NASA nous raconte une toute autre histoire, Elle contredit un nombre d’autres études, qui sont essentiellement fondées sur des estimations brutes et des spéculations.”

La Pologne refuse de ratifier le traité de Kyoto à Paris

Le troisième évènement amenant de mauvaises nouvelles cette dernière semaine est que le nouveau président de la Pologne, Andrej Duda, refuse de prolonger le traité de Kyoto pour la Pologne jusqu’en 2020 et que ceci “bloque le processus de ratification” juste un mois avant le sommet climatique de Paris du COP21. Duda demande “une analyse plus détaillée de l’affaire climatique”, écrit dans une déclaration officielle:

“Lier la Pologne à un accord international qui va affecter l’économie du pays et les coûts sociaux que cela implique devrait demander une analyse détaillée des impacts légaux et économiques de l’affaire. Ces impacts n’ont pas été suffisamment expliqués.”

Greenpeace Pologne a appelé l’annonce de Duda “un mauvais signe” qui menace de faire caler le mouvement de l’Europe sur les limites d’émissions de CO2. Espérons-le !!

L’Asie va étendre ses centrales énergétiques au charbon

Les infos nous disent aussi que beaucoup de pays en voie de développement, surtout parmi les plus pauvres, ne prennent pas du tout la science climatique du PIK au sérieux. La Fondation pour une Politique sur le Réchauffement Climatique basée à Londres écrit que “En Asie juste pour cette année, les compagnies d’énergie construisent plus de 500 centrales au charbon supplémentaires, un millier au moins sont en cours de plannification…