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Nouvel Ordre Mondial et détournement de la science : le cas de la supercherie du Réchauffement Climatique Anthropique (Résistance 71)

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Résistance 71

5 novembre 2021

Nous avons vu et republié récemment une note sur la supercherie scientifique de la théorie biotique ou dite « fossile » de l’origine du pétrole et de fait de tout hydrocarbure plus lourd que le méthane. Nous rouvrons ici le dossier d’une autre méga-supercherie (pseudo) scientifique, celle de la tristement célèbre théorie du « Réchauffement Climatique Anthropique » qui affirme sans aucun fondement scientifique et frauduleusement, que l’activité humaine et notamment sa production de gaz carbonique depuis le début de l’ère industrielle, est responsable d’un réchauffement de la température terrestre et qu’il y aurait une « urgence climatique » imputable aux activités humaines émettant du gaz carbonique… Nous dénonçons cette escroquerie pseudo-scientifique depuis le début de ce blog en juin 2010.
La théorie, lancée en Angleterre sous l’ère Thatcher, est devenue un dogme, une religion qui possède ses textes, ses croyances, ses rites, ses prêtres, ses missionnaires, ses « lois » et donc son opposition et ses hérétiques, dûment harcelés par le système du saint GIEC et son inquisition ressuscitée.
Pour en savoir plus, lire notre page « Escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique » et plus précisément ces deux PDF expliquant la supercherie par le menu détail, à lire et diffuser au grand large :

Entre la flambée spéculative des prix du pétrole et des hydrocarbones énergétiques et la mise en place combinée de la dictature sanitaire et de la dictature « verte » menant à une dictature technotronique de contrôle absolu planétaire, l’humanité est attaquée de toute part. Nous, les peuples, sommes en état de légitime défense permanent ! L’oligarchie transnationale nous a déclaré une guerre sans précédent et il est grand temps de le comprendre… afin d’agir en conséquence !
Unissons-nous sur le chemin de notre humanité enfin réalisée !… Qu’on se le dise !

Slog1

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COVID, escroquerie du réchauffement climatique anthropique, Great Reset ou la planification néo-malthusienne de notre mise en esclavage technotronique finale (F. William Engdahl)

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Vidange…

 

“Quelle différence y a t’il entre les hommes politiques et les oiseaux ? Les oiseaux eux, de temps en temps, ils s’arrêtent de voler.”
~ Coluche ~

Voir notre page : “Escroquerie du réchauffement climatique anthropique”

Dictature technotronique

 

La grande conspiration criminelle du “zéro carbone”

 

F. William Engdahl

 

5 février 2021

 

url de l’article original:
http://www.williamengdahl.com/englishNEO5Feb2021.php

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le Forum Economique Mondial de Davos (FEM) proclame la nécessité d’atteindre un objectif dans le monde entier celui du “zéro net carbone” pour 2050. Pour beaucoup, ceci paraît être bien loin dans le futur et donc peut être largement ignoré. Pourtant des transformations en cours de l’Allemagne aux Etats-Unis en passant par un grand nombre d’économies, sont en train de mettre en place la scène pour la création de ce qui fut appelé dans les années 1970 “le nouvel ordre économique mondial.” Dans la réalité il s’agit d’un plan  entrepreneurial totalitaire technocratique global, un plan qui promet par design un chômage de masse, une désindustrialisation et un effondrement économique. Considérez ici quelques éléments de cette toile de fond qui n’est en fait pas nouvelle du tout.

Le FEM de Klaus Schwab promeut en ce moment son thème favori, le Grand Reset de l’économie mondiale. La clef de tout ça est de vraiment bien comprendre ce que les mondialistes veulent dire par zéro net carbone 2050. L’UE mène la course avec son plan de devenir le premier continent “zéro carbone” avant 2050 et de réduire ses émissions de CO2 d’au moins 55% pour 2030.

Dans un post sur son blog en août 2020, le tsar auto-proclamé du vaccin, Bill Gates, a écrit au sujet de la crise climatique à venir : “Aussi terrible soit cette pandémie, le changement climatique pourrait être bien pire… Le relativement petit déclin des émissions de CO2 cette année clarifie une chose : nous ne pouvons pas parvenir à zéro émission simplement ou principalement en conduisant ou en volant moins.

Avec son quasi monopole sur les médias de masse et sur les médias sociaux, le lobby du “réchauffement climatique” a été capable de mener le monde à assumer que le mieux pour l’humanité serait d’éliminer les hydrocarbures y compris le pétrole, le gaz naturel, le charbon et même l’électricité nucléaire “libre de carbone” pour 2050 et qu’ainsi nous pourrions éviter de 1,5 à 2oC de hausse globale de température moyenne. Il n’y a qu’un problème avec tout ça. C’est une couverture pour un agenda criminel ultérieur.

Les origines du “réchauffement climatique”

Bon nombre de personnes a oublié la thèse scientifique originale qui fut mise en avant pour justifier un changement radical dans nos sources d’énergie. Ce ne fut pas le “changement climatique”. Le climat de la Terre change en permanence en corrélation avec les changements des éruptions solaires ou des cycles de ses taches affectant le climat de notre planète. Vers le passage au nouveau millénaire alors que le cycle de réchauffement dû aux cycles solaires ne se faisait plus trop ressentir, Al Gore et autres mirent en place un glissement sémantique du “réchauffement climatique” vers le “changement climatique”. Maintenant ce narratif de la peur est devenu si absurde, que la moindre tempête ou évènement météorologique extrême sont traités comme une “crise climatique”. Chaque cyclone ou grosse tempête de neige est déclaré preuve que les dieux du climat punissent le pêché carboné des humains.

Mais attendez. La raison pour la transition vers des sources d’énergie alternatives comme le photovoltaïque ou l’éolien et pour abandonner les sources d’énergie d’hydrocarbures, est leur affirmation que le CO2 émis est un gaz à effet de serre qui monte dans l’atmosphère où il forme une couche qui de manière supposée, réchauffe la terre du dessous, créant ainsi un réchauffement global anthropique. Les émissions de gaz à effet de serre proviennent essentiellement, nous explique l’Agence de la Protection de l’Environnement américaine (EPA), du CO2 ; ainsi donc le pourquoi de l’insistance sur cette “empreinte carbone”.

Ce qui n’est pratiquement jamais dit est que le CO2 ne peut pas monter haut dans l’atmosphère depuis les échappements de voitures ou les centrales électriques à charbon ou autres sources d’émission humaine de ce gaz. Le CO2 n’est pas du carbone ni de la suie. C’est un gaz invisible, incolore et sans odeur qui est essentiel dans la photosynthèse des plantes et pour toute forme de vie sur terre, nous compris. Le CO2 a une masse moléculaire de juste 29. La gravité spécifique du CO2 est 1,5 fois plus importante que l’air, ce qui suggère que le CO2 émis ne s’élève pas dans l’atmosphère à quelques 18 ou 20km d’altitude afin de former cette couche à effet de serre.

Maurice Strong

Pour bien apprécier quelle est l’action criminelle qui se met en place autour de gens comme Gates, Schwab et de tous ces avocats d’une économie mondiale soi-disant “durable”, nous devons faire un retour en arrière, en 1968, lorsque David Rockefeller et ses amis créèrent un mouvement autour de l’idée que la consommation humaine et la croissance démographique étaient le véritable gros problème dans le monde. (NdT: théorie dite néo-malthusienne). Rockefeller dont la fortune était fondée sur le pétrole, créa donc le très néo-malthusien Club de Rome dans sa villa italienne de Bellagio. Leur premier projet fut de financer une étude bidon au MIT et appelée “Limits of Growth” (Les limites de la croissance) en 1972.

Un des organisateurs clef de cet agenda “croissance zéro” de Rockefeller au début des années 70, fut son ami de longue date et protégé, un pétrolier canadien (NdT: fondateur et directeur de Petro Canada), Maurice Strong, également un membre du Club de Rome. En 1971, Strong fut nommé sous secrétaire aux Nations-Unies et secrétaire général de la conférence Earth Day de Stockholm en 1972. Il était aussi membre fiduciaire de la Fondation Rockefeller.

Maurice Strong fut très tôt un propagateur clef de la théorie scientifiquement non prouvée que les émissions gazeuses humaines de véhicules, des centrales électriques à charbon et de l’agriculture causaient une accélération dramatique de l’augmentation des températures globales sur la planète, ce qui menaçait notre civilisation d’un soi-disant réchauffement climatique anthropique (RCA). Il inventa alors ce terme élastique de “développement durable”.

En tant que chairman de la conférence Earth Day de Stockholm en 1972, Strong fit la promotion de la réduction de la population mondiale et de la baisse des standards de vie dans le monde ce afin de “préserver et sauver l’environnement”. Quelques années plus tard, le même Maurice Strong Déclara :

L’effondrement des civilisations industrialisées n’est-il pas le seul espoir pour la planète ? N’est-il pas de notre responsabilité de voir que ceci se produise ?…

Ceci est l’agenda connu aujourd’hui sous le nom de Great Reset, ou Grande Réinitialisation ou Agenda 2030 de l’ONU. Strong créa ensuite le Groupe Intergouvernemental d’Etude sur le Climat (GIEC), un corps politique qui avance et soutient la thèse non prouvée que les émissions humaines de CO2 vont amener le monde à une catastrophe écologique irréversible.

Le co-fondateur de Club de Rome, le Dr Alexander King, a admis la fraude essentielle de leur agenda environnemental quelques années plus tard dans son livre “The First Global Revolution” où il déclara :

En recherchant un nouvel ennemi pour nous unifier, nous avons trouvé que la pollution, la menace d’un réchauffement global, de pénuries d’eau, de famine et autre feraient l’affaire… Tous ces dangers sont causés par l’intervention humaine et ce n’est qu’au travers d’un changement d’attitude et de comportement que nous pourrons réussir. Ainsi donc, le véritable ennemi est l’humanité elle-même.

King a admis que la “menace d’un réchauffement global” n’était qu’une astuce pour justifier d’une attaque sur “l’humanité elle-même”. Maintenant ceci est déroulé sous la forme du Grand Reset et de la ruse du Zéro Net Carbone.

Le désastre de l’énergie alternative

En 2011, sur les conseils de Joachim Schnellnhuber, de l’Institut de Potsdam pour la Recherche sur l’Impact Climatique, Angela Merkel et le gouvernement allemand imposèrent une interdiction totale de l’électricité nucléaire avant 2022, en tant que stratégie gouvernementale de 2001 appelée Energiewende ou le Tournant Energétique, afin de ne plus se lier qu’à l’énergie solaire ou éolienne et autres “énergies renouvelables”. Le but était de rendre l’Allemagne la première nation industrielle à devenir “neutre carbone”.

La stratégie s’est avérée être une catastrophe économique (NdT: voulue et planifiée ?…). D’une nation au monde ayant une des grilles de puissance électrique les plus stables du monde industrialisé et à moindre coût, l’Allemagne est devenue aujourd’hui la productrice d’énergie électrique la plus chère au monde. D’après l’association allemande de l’énergie industrielle la BDEW, au plus tard en 2023, lorsque la dernière centrale nucléaire fermera, l’Allemagne fera face à des carences électriques et pénuries énergétiques. Dans le même temps, le charbon, qui fournit la plus grande source d’énergie électrique, est en train d’être éradiqué pour atteindre l’objectif Zéro Net Carbone.

Les industries traditionnelles très consommatrices d’énergie telles la production d’acier et de verre, les industries de bases chimiques, les papeteries et cimenteries, doivent faire face à des coûts énergétiques croissants et doivent soit fermer, soit délocaliser leur industrie, faisant perdre ainsi des millions de postes de travail qualifié (NdT : OQ et OHQ). L’inefficacité énergétique solaire et éolienne aujourd’hui, rend l’électricité entre 7 et 9 fois plus chère que celle produite au gaz naturel par exemple.

L’Allemagne est peu ensoleillée en comparaison des pays tropicaux, donc le vent est vu comme la source majeure d’énergie verte. Il y a une énorme demande pour le béton et l’aluminium pour produire les fermes de production voltaïque ou éolienne. Ceci nécessite une énergie bon marché pour produire comme le gaz ou le charbon voire le nucléaire. Alors que ces sources sont mises sur la touche, le coût de production devient prohibitif, même sans ajouter la tristement célèbre “taxe carbone”.

L’Allemagne possède déjà quelques 30 000 turbines éoliennes, plus que partout dans l’UE. Ces gigantesques turbines créent un sérieux problème de nuisance sonore ou de dangers par infrason pour la santé des riverains à ces énormes structures. Elles causent aussi des dégâts sur la nature tuant beaucoup d’oiseaux. Environ 25% estimés du parc éolien allemand (NdT: soit 7500 turbines) devront être remplacés ou avoir de sérieuses réparations d’entretien avant 2025. Le recyclage des déchets générés est un énorme problème. Les entreprises exploiteuses sont poursuivies en justice alors que les citoyens se rendent de plus en plus compte quel désastre elles représentent. Pour atteindre l’objectif à l’horizon 2030, la Deutsche Bank (DB) a récemment admis que l’état devra créer une “éco-dictature”.

Dans le même temps les Allemands poussent pour mettre un terme aux transports à essence ou gasoil à l’horizon 2035 en faveur des e-véhicules, ce qui est en phase avec la destruction de la plus grosse et plus profitable de toutes les industries allemandes, le secteur automobile, mettant un terme au passage à des millions de boulots. Les véhicules mus par batteries ion-lithium ont une empreinte carbone par véhicule, lorsque tout est pris en compte dans leur fabrication y compris l’extraction minière du lithium, qui est bien pire que tout véhicule diesel.

La totalité d’électricité ajoutée dont on a besoin pour remplir le contrat “zéro net carbone” à l’horizon 2050 serait bien plus importante qu’aujourd’hui alors que des millions de rechargeurs de batteries auront besoin d’une grille de production électrique des plus stables pour pouvoir fonctionner correctement. Maintenant, l’Allemagne et l’UE commencent à imposer de nouvelles “taxes carbones”, soi-disant pour financer la transition au zéro carbone. Ces taxes ne vont faire que rendre l’énergie électrique encore plus chère, assurant ainsi un effondrement encore plus rapide de l’industrie allemande.

Dépopulation

D’après ceux qui poussent cet agenda Zéro Net Carbone, c’est exactement ce qu’ils veulent : la désindustrialisation de la plupart des économies avancées, une stratégie calculée sur quelques décennies comme l’a dit Maurice Strong, afin d’amener l’effondrement des civilisations industrialisées.

Pour retourner le monde actuel et son économie industrielle vers une dystopie au feu de bois et aux turbines éoliennes où les pannes de coutant deviennent la norme comme actuellement en Californie, est une partie essentielle de la transformation via le Great Reset sous l’agenda 2030 : “UN Global Compact for Sustainability.”

Le conseiller climatique de Merkel, Joachin Schnellnhuber qui est athée, présenta l’agenda vert radical du pape François en 2015, Laudato Si, en tant que conseiller nommé du pape à l’Académie Pontificale des Sciences et il conseilla l’UE sur son agenda vert. Dans un entretien de 2015, Schnellnhuber a déclaré que la “science” a maintenant déterminé la capacité maximum de “durabilité” de la population humaine était de un milliard de personnes ou moins :

“D’une manière cynique, c’est un triomphe pour la science parce qu’au moins nous avons stabilisé quelque chose, c’est à dire les estimations de la capacité maximum de la planète qui est de fait sous le milliard de personnes.”

Pour y parvenir, le monde industrialisé doit être démantelé, Christiana Figueres, contributrice du FEM de Davos et ex-SG exécutif du Cadre de Convention sur le Changement Climatique (CCCC) de l’ONU, a révélé le véritable objectif de l’agenda climatique de l’ONU dans une conférence de presse à Bruxelles en février 2015 où elle a déclaré : “Ceci n’est pas la première fois dans l’histoire humaine que nous nous fixons volontairement la tache de changer le modèle de développement économique qui a régné depuis la 1ère révolution industrielle.

Les remarques de Figueres en 2015 sont aujourd’hui reprises en écho par le président français Macron lorsqu’il affirma au dernier FEM de Davos en janvier dernier que “sous les circonstances actuelles, le modèle capitaliste et l’économie libre, ouverte, ne sont plus possibles.” Macron, un ex-banquier de la banque Rothschild a affirmé que “la seule façon de sortir de cette épidémie est de créer une économie qui est plus focalisée sur l’élimination du fossé entre les riches et les pauvres.

Merkel, Macron, Gates, Schwab et leurs amis vont accomplir cela en ramenant les standards de vie en Allemagne et dans les pays de l’OCDE au niveau de ceux du Soudan et de l’Ethiopie. Voilà ce qu’est leur dystopie du “Zéro Net Carbone”. Sévèrement limiter les voyages aériens, les déplacements en voiture, les mouvements des gens, fermer les industries “polluantes” [au CO2], tout ça pour réduire le CO2 atmosphérique. Intéressant de voir comment de manière si pratique la pandémie du coronavirus arrive à point pour mettre en scène le Grand Reset et cet agenda 2030 Zéro Net Carbone de l’ONU.

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Information liée à l’article ci-dessus, du 6 février 2021 :

Source : Climate Depot (Marc Morano)

L’envoyé spécial à l’ONU Mark Caney : les morts de la crise climatique “seront pires que la Covid” — “Ce sera l’équivalent d’une crise coronavirus tous les ans.”

Mr Carney, qui fut le gouverneur de la Banque d’Angleterre (NdT : City de Londres…) jusqu’à encore l’an dernier et qui fut le patron de la banque du Canada avant cela, est maintenant envoyé spécial à l’ONU pour l’action et la finance contre le climat ; Carney a dit à la BBC qu’alors qu’il y avait des parallèles entre la pandémie de la COVID19 et le changement climatique [anthropique]. les dégâts à l’environnement et à l’écosystème ont le potentiel de causer encore bien plus de morts. “Un des problèmes principaux est que vous ne pouvez pas mettre le climat en auto-isolation. Ceci n’est pas une option. Nous ne pouvons pas rentrer et attendre la fin du changement climatique, car cela va empirer.” a t’il dit à Talking Business Asia : Le défi du changement climatique. “Quand vous regardez le changement climatique sur le plan de la mortalité, cela sera l’équivalent d’une crise coronavirus chaque année à partir du milieu de ce siècle et pour chaque année, pas seulement un évènement qui apparaît et disparaît. C’est donc un problème que nous devons résoudre maintenant.

Source:
https://www.climatedepot.com/2021/02/06/un-climate-envoy-mark-carney-climate-crisis-deaths-will-be-worse-than-covid-it-will-be-the-equivalent-of-a-coronavirus-crisis-every-year/

commentaire de R71 : c’est pas beau et attendrissant tout ça, le patron de la Banque d’Angleterre, grand fifrelin gourou systémique de la City de Londres qui se préoccupe de cet impact carboné si négatif de l’Homme sur cette planète… La manipulation Rothschild continue au grand jour. Les grands banquiers dans le “conseil” climatique, les geeks milliardaires de la silicon valley dans le conseil “sanitaire” des nations, de l’OMS et pour la vaccination.
Nous pensons conseiller la NASA pour qu’enfin ils aillent sur la lune… pourquoi pas ? marcherait sans doute mieux.

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Voir notre page : “Escroquerie du réchauffement climatique anthropique”

 

Escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique: Les 5 questions qui tuent (Pr. Roy Spencer, climatologue)

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Les cinq questions qui doivent être répondues par la politique sur le réchauffement climatique

 

Pr Roy Spencer (Ph.D Climatologie, ex-NASA)

 

18 décembre 2018

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2018/12/the-five-questions-global-warming-policy-must-answer/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Ce n’est un secret pour personne que je doute que l’augmentation du CO2 dans l’atmosphère aura suffisamment d’effets négatifs sur l’environnement planétaire pour justifier l’énorme coût pour l’humanité de réduire substantiellement ces effets. Notez bien que cette prise de position possède deux composants, un scientifique et un concernant la politique énergétique. En fait, avec le “verdissement global”, nous devrions considérer la possibilité des bénéfices nets pour l’humanité.

La perception publique des risques du réchauffement climatique a impliqué un mélange de déclarations exagérées en regard à la fois de la science et de la politique énergétique, à l’instigation par une minorité d’activistes scientifiques et amplifiée par des médias en mal de sensationnel. Dans mon e-book Global Warming Skepticism for Busy People, je fais la liste de 5 questions qui je pense doivent être répondues affirmativement avant de s’embarquer dans une large dé-carbonisation de l’économie mondiale:

Les Cinq Grandes Questions

1) Est-ce que le réchauffement et les changements climatiques associés sont principalement anthropiques, c’est à dire causés par l’Homme ?

2) Est-ce que la portion de réchauffement et changements climatiques associés causés par l’Homme est suffisamment importante pour créer des dégâts ?

3) Est-ce que les modèles climatiques que nous utilisons pour proposer des changements de politique énergétique sont justes à prédire ces changements climatiques ?

4) Est-ce que les changements de politique énergétique proposés réduiront substantiellement le changement climatique et ses dégâts résultant ?

5) Est-ce que ces changement de politique produiront plus de bien que de mal à l’humanité ?

Comme je le dis dans mon livre, il n’est pas du tout évident que la réponses à aucune de ces 5 questions soit un oui résonnant, il est encore plus douteux de le prétendre pour les cinq. Les trois premières questions ont à faire avec la science, les deux dernières avec la politique énergétique.

En ce qui concerne la première question, je peux concéder qu’il soit possible que la plupart du réchauffement causé depuis 1950 soit d’origine humaine. Ceci est une conclusion phare du 5ème rapport d’évaluation du GIEC (AR5).

Et alors ?… Ce que cela reconnaît est assez fade et sans intérêt étant donné (comme nous allons le voir), la lente progression de ce réchauffement global. Comme le pose la seconde question, est-ce que le composant humain est suffisamment conséquent pour causer des dégâts ? Il n’y a pas encore eu de fortes preuves produites montrant que les extrêmes météorologiques sont pires dans les décennies les plus récentes que dans les siècles précédents. Le réchauffement lui-même semble avoir commencé dans les siècles précédents, avant même que l’humain ne puisse être blâmé, avec des preuves de récessions précédentes des glaciers et de minima dans les glaces arctiques (et très étendues durant le petit âge glaciaire), ceci ne faisant que poser les questions évidentes de savoir à quel point tout cela n’a pas de causes naturelles en première instance et quel est l’état de prédilection naturel du système climatique quoi qu’il en soit ?

Ceci mène à la troisième question, qui a trait au fait de ce que les derniers modèles climatiques produisent, en moyenne, environ deux fois plus de réchauffement en comparaison des ratios de températures observés pour les températures  de l’air et des océans globales et leur réchauffement, avec la toute dernière étude pour le budget énergétique (qui fait les mêmes suppositions de forçage climatique sur les 100 dernières années + et les modèles informatiques), suggérant une augmentation de 1,6oC de réchauffement éventuel en doublant le CO2 atmosphérique, plutôt qu’un 3,2oC projeté en moyenne par les modèles climatiques informatiques. (Cela assume même que TOUT le réchauffement est de cause HUMAINE !!)

Ces 40 dernières années, l’erreur entre les modèles et l’observation empirique pour la température globale moyenne de l’atmosphère inférieure ressemble à ceci:

[voir les graphiques dans l’article original en anglais]

Comment de tels modèles, qui sont de plus en plus dépeints comme étant imprécis, peuvent-ils être sérieusement défendus afin de prendre des décisions énergétiques valides ? La quantité de réchauffement produite par ces modèles n’est pas basée sur des principes premiers de physique comme cela est souvent affirmé. Dire qu’une certaine quantité de réchauffement se produise est fondé sur des principes solides, mais la quantité de réchauffement due à l’augmentation de CO2 est totalement sujette à débat.

Le sale petit secret résidant derrière tout cela est que les modèles sont fabriqués de telle façon que seule l’augmentation de CO2 induit un réchauffement, car les sources variées incertaines de changement climatique naturel ne sont soit pas connues suffisamment pour les inclure, ou ne sont pas programmées de manière volontaire dans les modèles. (Comment est-ce que je le sais ? Parce qu’AUCUN des flots naturels d’énergie entrant et sortant du système climatique ne sont connus de manière suffisante pour blâmer le réchauffement récent seulement sur l’augmentation du CO2 atmosphérique, plutôt que dame Nature. Ces flots énergétiques naturels sont simplement forcés en équilibre dans les modèles ce qui a pour effet dans les modèles informatiques de ne considérer que la cause anthropique. Ainsi les modèles créé ne sont que des systèmes de raisonnement en boucle ne servant qu’à établir une cause humaine à l’évènement).

Les 4ème et 5ème questions sont au sujet de savoir si nous pouvons vraiment réduire les émissions de CO2 aussi longtemps que l’humanité doit utiliser des produits pétroliers pour réduire la pauvreté et créer de la prospérité. Je n’ai absolument rien contre les sources d’énergies alternatives per se, aussi loin qu’elles soient pratiques, efficaces et économiques. Tout ce que fait l’humanité a besoin d’énergie et aussi longtemps que la Chine et l’Inde réduisent la pauvreté avec une augmentation croissante d’énergie issue des hydrocarbures, les émissions de CO2 mondiales vont continuer d’augmenter et ce indépendamment de ce que font les Etats-Unis. Avec plus d’un milliard de personnes dans le monde toujours sans électricité, je pense que c’est immoral de priver ces gens d’un accès économique à l’électricité.

De ces 5 grosses questions, lesquelles sont les plus importantes ? De manière ultime, les affaires économiques sont celles qui régissent la vie quotidienne des gens. La pauvreté tue et forcer les gens à utiliser des sources d’énergie plus chères renforcera la pauvreté.

En France, nous sommes les témoins du violent rejet populaire de la politique énergétique “verte” (essentiellement des problèmes économiques) et nous n’avons pas encore atteint le stade où les mesures politiques réduiront les futures émissions de CO2 pour en mesurer les effets avant la fin de ce siècle. Alors si vous pensez que les manifestations et émeutes de Paris sont une mauvaise chose, attendez de voir la réponse publique sur les politiques qui vont réduire les émissions de CO2 de disons.. 50%.

Mais nous ne pouvons pas ignorer la science. Et si la science était absolument certaine que nous nous dirigeons vers un réchauffement de 20 degrés celsius avec une montée des eaux des océans de 60m ? Alors l’humanité ferait les sacrifices pour se sauver. Donc la science est importante… la question est: peut-on lui faire confiance ?

Au vu de l’observation du réchauffement global (qui est trop infime pour un individu le ressentir au cours de sa vie) et les échecs des projections des modèles climatiques informatiques, je dois dire que l’état actuel de la science n’est pas encore prêt pour les feux de la rampe.

Maintenant, la science soutient le fait d’un réchauffement modeste et sans conséquence majeure, mais en aucun cas un réchauffement suffisant pour justifier des réductions drastiques d’émissions de CO2 qui détruiraient l’économie, empirerait la pauvreté mondiales et qui n’ont aucun effet mesurable sur les températures globales et n’en auront aucun à la fin de ce siècle quoi qu’il en soit.

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Notre dossier « Escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique »

 

Excellente conférence avec Solidarité et Progrès du physicien François Gervais le 13 décembre 2018 (professeur emeritus de physique de l’université de Tours), spécialiste en recherche de thermophysique, sur la réflectivité et l’effet de serre. Il fut un examinateur critique volontaire du GIEC pour son rapport AR5. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont son dernier: « L’urgence climatique est un leurre » ~ vidéo de la conférence :

 

 

 

 

Escroquerie Réchauffement Climatique Anthropique: la décrépitude du processus de révision des articles scientifiques publiés (Dr Roy Spencer)

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Dossier: « Escroquerie RCA »

 

Pour apporter de l’eau au moulin des « Gilets Jaunes » en ce 17 novembre 2018… Pas plus de Réchauffement Climatique Anthropique que de beurre en branche !…
~ Résistance 71 ~

 

L’état déplorable du processus de révision (peer review) de la science climatique et félicitations à Nic Lewis

 

Dr. Roy Spencer, Ph.D climatologie (ex-NASA)

 

14 novembre 2018

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2018/11/the-sorry-state-of-climate-science-peer-review-and-kudos-to-nic-lewis/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Depuis maintenant quelques décennies, ceux d’entre nous essayant de faire publier des articles scientifiques non alignés avec le narratif apocalyptique officiel sur le climat, ont remarqué une nette tendance à la révision approximative et partiale dans le domaine des articles de recherche soumis à publication dans des journaux et/ou revues scientifiques.

Une partie du problème est l’augmentation de la spécialisation de la science climatique (et des autres sciences de manière plus générale), de façon à ce qu’il y ait relativement très peu de pairs ayant suffisamment de connaissance du sujet qu’ils révisent et corrigent avant publication, pour donner un avis d’expert compétent sur le sujet présenté. En lieu et place, ils donnent simplement au(x) rédacteur(s) de l’article le bénéfice du doute. Je me suis retrouvé moi-même dans cette situation à plusieurs reprises alors que je lisais et révisais un article pour sa publication. Ceci mène à la pensée de groupe, alors que le nombre d’experts dans les sous-discplines fond comme beurre au soleil.


Pompe à fric climatique

Si les conclusions d’un article de recherche soutiennent un narratif plus alarmiste sur la sériosité du réchauffement climatique anthropique (RCA), sa révision par les pairs sera bien moins stricte. Je suis maintenant totalement convaincu de ce fait. Si l’article a un ton plus sceptique, il endure des niveaux de critiques que les articles alarmistes ne voient jamais. J’ai eu au moins un de mes articles rejeté, sur la base d’un simple analyste qui manifestement n’avait pas lu l’article et critiquait des affirmations qui n’étaient aucunement dans celui-ci.

Un article récent (NdT: lien vers l’article en anglais dans l’article original de Spencer) publié dans la revue “Nature”, qui est possiblement la meilleure revue scientifique au monde, a affirmé que les océans se sont considérablement réchauffés et de manière plus rapide que les estimations faites par les actuels relevés de températures par thermomètres, qui demeurent toujours très rares même dans la zone de bouée Argo.

Entre en matière Nic Lewis, qui avec Judith Curry a publié parmi les plus strictes estimations de la sensibilité du climat basées sur des données d’observation empiriques et les forçages climatiques anthropiques assumés (essentiellement l’augmentation de CO2). Malgré le fait que Mr Lewis ne soit pas un scientifique du climat agréé, il a immédiatement identifié une erreur signifiante dans l’artocle publié, erreur qui altère de manière substantielle les conclusions, ce que les auteurs de l’article reconnaissent maintenant (NdT: lien dans l’article original en anglais)

La bonne nouvelle réside dans le fait que ceci est en fait une erreur qui a été identifiée et finalement reconnue comme telle.

La mauvaise nouvelle est que le processus de révision de l’article scientifiques par les “pairs”, qui impliqua de manière présumée des scientifiques du climat accrédités, aurait dû intercepter cette erreur avant publication.

Changement climatique… naturel: Prédiction d’un grand coup de froid dans le système solaire…

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, militantisme alternatif, politique et social, science et nouvel ordre mondial, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 4 octobre 2018 by Résistance 71


… l’Homme propose la Nature dispose…

 

Notre dossier « Escroquerie du réchauffement climatique anthropique »

~ Résistance 71 ~

 

Le soleil est maintenant entré dans un «minimum solaire profond» 

 

Conscience du peuple

 

1er octobre 2018

 

url de l’article en français:

http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2018/10/le-soleil-est-maintenant-entre-dans-un.html

 

…et la Terre pourrait être exposée à une très longue période de températures froides: c’est le « Space Weather » qui l’affirme!

* Le cycle solaire est responsable des conditions météorologiques extrêmes et du changement climatique (anglais)

https://wattsupwiththat.com/2018/09/30/hunger-stones-and-tree-ring-evidence-suggests-solar-cycle-influence-on-climate/

Le soleil suit des cycles d’environ 11 ans où il atteint un maximum solaire puis un minimum solaire.

Pendant un maximum solaire, le soleil dégage plus de chaleur et est couvert de taches solaires. Moins de chaleur dans un minimum solaire est due à une diminution des ondes magnétiques.

Les scientifiques sont catégoriques: nous pénétrons maintenant dans un minimum solaire, ce qui cause une déformation de l’atmosphère terrestre.

Cela se produit chaque fois que le soleil change de cycle – lorsqu’il atteint un minimum solaire, la thermosphère se contracte et, lors d’un maximum solaire, elle se dilate pour offrir une meilleure protection contre les rayons solaires.

Space Weather, sur leur site: indique: « Le soleil entre dans un minimum solaire profond et la haute atmosphère de la Terre réagit ».

« Les données du satellite TIMED de la NASA montrent que la thermosphère (la plus haute couche d’air entourant notre planète) se refroidit et se rétrécit, diminuant littéralement le rayon de l’atmosphère. »

On ne s’attendait pas à ce que les taches solaires atteignent le minimum solaire avant 2020 et que cela entraînera une vague de froid prolongée.

La dernière fois qu’il y a eu un minimum solaire prolongé, cela a conduit à un «mini âge de glace», connu scientifiquement comme le minimum de Maunder – qui a duré 70 ans.

Le minimum de Maunder, qui a connu sept décennies de temps glacial, a débuté en 1645 et s’est prolongé jusqu’en 1715, à une époque où les taches solaires étaient extrêmement rares.

Au cours de cette période, les températures ont globalement chuté de 1,3 degrés Celsius, ce qui a entraîné des saisons plus courtes et, finalement, des pénuries alimentaires.

Vencore Weather, un site Web météorologique, a déclaré: « On sait que la faible activité solaire a des conséquences sur le temps et le climat de la Terre. Elle est également bien corrélée à une augmentation des rayons cosmiques atteignant la partie supérieure de l’atmosphère. Le soleil blanc est un signe que le prochain minimum solaire approche et qu’il y aura de plus en plus de jours sans tache au cours des prochaines années. »

Sources:

https://spaceweatherarchive.com/2018/09/27/the-chill-of-solar-minimum/

https://www.express.co.uk/news/science/1025359/cold-weather-forecast-warning-solar-minimum-maximum-space-weather-news

 

Escroquerie réchauffement climatique anthropique: Fumisterie politique et science bidouillée…

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, média et propagande, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique française, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 27 novembre 2016 by Résistance 71

“Le processus du GIEC est lié à l’activisme environnementaliste, à la politique et à l’opportunisme. Il n’est en rien lié ou connecté à la science.”

“La preuve que le CO2 ne dirige aucunement le climat est démontré par les glaciations précédentes. Les grandes glaciations silurienne et du jurassique-crétacé se produisirent avec des contenus atmosphériques de CO2 d’environ 2000 ppm… Ceci n’a jamais été expliqué par ceux qui argumentent que les additions humaines de CO2 dans l’atmosphère provoquent ou provoqueront un réchauffement climatique global.”

~ Ian Plimer, professeur de sciences environnementales, université d’Adélaïde, 2009 ~

Toute cette fumisterie est passée du “Refroidissement Global” des années 1970, au “Réchauffement Climatique Anthropique” (RCA) dans les années 1980 (Thatcher commença cette escroquerie planétaire), au “Changement Climatique” (le mot “anthropique” étant maintenant sous-entendu pour mieux faire passer la pilule sur un plan sémantique, en effet qui peut nier que le climat change ?…), depuis l’affaire du ClimateGate de novembre 2009 qui vit des milliers de courriels et de correspondances intranet de l’université d’East Anglia en Angleterre (le nid du RCA) être fuités, démontrant la collusion entre scientifiques et politiciens dans la falsification et le bidouillage des données fournies pour fabriquer les modèles climatique informatiques bidons utilisés par le GIEC et les agences politiques idoines. L’affaire du “Hide the decline” ou le “Cachez ce déclin [du réchauffement] que je ne saurais voir”, signa l’arrêt de mort du RCA et les débuts du “changement climatique”, fondé sur la même escroquerie scientifique, engraissant sur le marché des échanges carbones les Al Gore, Patchauri (alors grand gourou du GIEC) et consorts, associés comme larrons en foire dans le CCX ou la bourse du carbone basée à Chicago et ayant le monopole du boursicotage du CO2. CCX (Chicago Carbon Exchange) qui a fermé depuis, mais les escrocs Gore et Patchauri courent toujours. Nous avons couvert ces affaires depuis des années et nos fidèles lecteurs en savent autant que nous à ce sujet.
Le professeur Roy Spencer est un expert en la matière et ses analyses pesées sont toujours rafraîchissantes.
Pour les quelques ceux ayant manqué des épisodes ou prenant le train en marche…

Lire nos dossiers:

“Escroquerie du RCA” et aussi le dossier connecté au RCA sur “Le pétrole abiotique”, sachant que le bidouillage scientifique est rampant toujours pour le profit du plus petit nombre.

~ Résistance 71 ~

 

Réchauffement climatique anthropique: la fumisterie politique contre la science bidouillée

 

Pr. Roy Spencer (Ph.D météorologie, ex-NASA)

 

17 novembre 2016

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2016/11/global-warming-policy-hoax-versus-dodgy-science/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Au début des années 1990, je rendis visite au conseiller scientifique de la Maison Blanche, le professeur Robert Watson, qui pontifiait sur le succès acquis de la réglementation du gaz fréon pour résoudre le problème du “trou dans la couche d’ozone” et que maintenant le nouvel objectif était de réglementer le gaz carbonique, qui à cette époque était pensé être la seule raison du réchauffement climatique.

J’étais alors un peu stupéfié de cette approche de la “charrue avant les bœufs”. Il me semblait vraiment que l’objectif de cette politique était bien trop gravé dans le marbre pour être honnête et dès lors le nouvellement formé GIEC avait la tâche des plus obscures de fabriquer la science qui soutiendrait une telle politique…

Maintenant, 25 ans plus tard, la préoccupation du public pour le réchauffement climatique anthropique (alias “changement climatique”, NdT: l’”anthropique” étant maintenant sous-entendu depuis le ClimateGate de novembre 2009…), demeure tout en bas de la liste des préoccupations environnementales.

Et pourquoi donc cela ?

Peut-être parce que les gens n’en voient pas les effets dans leurs vies quotidiennes….

1) En considérant toutes mesures objectives, le mauvais temps n’a en aucun cas empiré.

2) Le réchauffement ne s’est produit qu’à la moitié de ce que prédisait les modèles climatiques informatiques (NdT: fondées sur une “science” que nous savons totalement bidonnée depuis le ClimateGate de 2009 : “Cachez ce déclin que je ne saurais voir”…) et de ce que prédisait et affirmait le GIEC.

3) Le CO2 est nécessaire à la vie sur Terre. Il a fallu à l’humanité 100 ans d’utilisation intensive d’hydrocarbures pour augmenter le contenu de CO2 atmosphérique de 3 à 4 parts pour 10 000.

4) Le CO2 en excès est maintenant crédité pour causer un “verdissement” mondial.

5) Malgré les contorsions nerveuses au sujet des impacts du changement climatique sur l’agriculture, les rendements actuels de blé, de maïs, de soja sont records (NdT: dans le contexte de l’agro-business, certainement pas dans un contexte d’agriculture traditionnelle qui voyait des rendements bien supérieurs à ce qu’ils sont aujourd’hui et de manière naturelle et non chimique…)

Comme exemple de la déconnexion entre la réalité et les modèles climatiques qui font foi pour guider la politique énergétique, voici une compilation graphique représentant les températures moyennes annuelles dans les 12 états américains de la “ceinture du blé” (données officielles de la NOAA), comparées avec les projections des modèles climatiques utilisés par le GIEC (voir le graphique sur l’article original en anglais)

Oui, il y a eu un petit réchauffement récent. Et alors ? Quelle en est la cause ? Cela est-il inhabituel en comparaison des siècles précédents ? Est-ce nécessairement une mauvaise chose ?

Et, ce qui est plus important de la perspective politique, que pouvons-nous y faire de toute façon ?

La supercherie politique du réchauffement climatique (anthropique)

Rush Limbaugh et moi avons eu un désaccord de bonne nature sur sa caractérisation du réchauffement climatique (anthropique) comme supercherie. Le président élu Donald Trump a aussi utilisé le terme de “supercherie”.

Je voudrais offrir ici ma perspective sur les manières dont le réchauffement climatique est en fait une supercherie, mais aussi un sujet légitime de recherche scientifique.

Bien que cela puisse paraître cynique de le dire, le réchauffement climatique a été utilisé politiquement afin que les gouvernements puissent gagner le contrôle sur le secteur privé. La vision de Bob Watson n’était qu’une indication de cela. En tant qu’ancien fonctionnaire, je peux confirmer l’angoisse et la pression que les fonctionnaires subissent afin de demeurer utile et efficace aux yeux des contribuables qui paient leurs salaires, il y a donc un désir continu d’augmenter le rôle de l’État et des gouvernements dans nos vies quotidiennes afin de simplifier leur existence.

En 1970, l’ Environmental Protection Agency (EPA) reçût un mandat légitime de nettoyage de notre air et de notre eau. Je me rappelle des crises de pollution auxquelles nous faisions face dans les années 1960. Mais tous ces problèmes furent (en partie) résolus, alors l’EPA se retrouva dans la situation précaire de ne simplement plus être d’aucune utilité.

Donc. L’EPA s’est embarquée dans une mission de toujours remonter les niveaux de réglementations gouvernementales. Toute substance faite par l’Homme et qui montre la plus petite preuve d’être dangereuse en larges concentrations a été la cible de réglementation. J’ai été dans une réunion de la Carolina Air Pollution Control Association (CAPCA) il y a quelques années où un employé de l’EPA déclara au groupe que “nous ne devons jamais cesser de rendre l’environnement plus propre” (ou quelque chose d’avoisinant).

Il y eut des hoquets dans l’assistance.

Voyez-vous, il y a un rôle tout à fait légitime pour l’EPA, celui de réguler les niveaux de pollution humaine clairement dangereux.

Mais ce n’est physiquement pas possible de faire que notre environnement soir à 100% propre.

En essayant de rendre notre environnement de plus en plus propre, le coût pour ce faire augmente dramatiquement. Vous pouvez nettoyer et assainir votre maison dans la zone de 90% et ce de manière assez facile, mais la rendre propre à 99% demandera d’énormes efforts et en augmentera le coût.

Comme tout économiste vous le dira, l’argent dépensé pour une chose n’est plus disponible pour une autre, comme la santé par exemple. Ainsi, le risque encouru en sur-régulant la pollution est que vous vous retrouvez à tuer plus de gens que vous n’en sauvez, parce qu’il y a une chose que nous savons et qui tue des millions de personnes par an et c’est la pauvreté. (NdT: Ici, le Dr. Spencer met le doigt sur un aspect très sensible sans peut-être même s’en rendre compte: le fait est que l’oligarchie planifie la mort de millions et millions de personnes, l’eugénisme est une grande partie de l’agenda oligarchique planétaire ne l’oublions jamais et le RCA est une des tactiques pour remplir cette tâche, Spencer le sait-il ou pas ? Nous ne le savons pas…)

Le réchauffement climatique (anthropique) est devenu une raison pour que le gouvernement mette en place des politiques, que ce soit celle de la taxe carbone ou quoi que ce soit d’autre, utilisant un mécanisme régulatoire que le public refuserait en masse s’il savait: (1) combien cela leur coûte en terme de réduction de prospérité et (2) le très peu d’effet que cela a et aura sur notre système climatique.

Ainsi, la prescription politique devient de fait une supercherie, parce que le public est trompé et on le force à croire que ses actions vont “améliorer” le climat.

Même en utilisant les chiffres du GIEC (et donc ceux de l’EPA), il n’y a rien que nous puissions faire sur le plan de la politique énergétique qui aurait un effet mesurable à terme sur les températures globales.

A cet égard, Les politiciens qui utilisent le réchauffement climatique (anthropique) comme outil politique pour résoudre un soi-disant problème ayant été identifié, sont de fait des fraudeurs et des enfumeurs. Les besoins énergétiques de l’humanité sont si importants, que dans les décennies à venir, il a été estimé par Bjorn Lomborg qu’il est fort peu probabe que 20% de ces besoins énergétiques soient satisfaits avec des sources d’énergie renouvelables.

Que cela vous plaise ou non, nous sommes coincés avec les hydrocarbures comme source primordiale d’énergie pour les décennies à venir. Gérez et intégrez cela. Et dans la mesure où nous avons besoin éventuelleemnt de plus d’énergie renouvelables, alors laissez le secteur privé s’en charger. (NdT: Il est bien évident que nous ne sommes pas d’accord sur ce point avec Spencer. La seule solution est de sortir du carcan capitalisto-étatique et entrer dans une ère de l’autogestion du bien commun, sans étiquette de prix, les choses même les plus complexes se simplifient grandement…). Les entreprises de l’énergie sont dans les affaires de fournir de l’énergie et elles se moquent d’où cette énergie provient (NdT: là réside aussi un des problèmes majeurs, le tout lié au PROFIT et aux conflits d’intérêts, impensable dans une société égalitaire sortie de l’exploitation et de la valeur ajoutée spéculative…)

La malhonnêteté de la science du réchauffement climatique

Le directeur de la NASA/GISS, Gavin Schmidt, vient juste de poser un défi au président nouvellement élu Donald Trump de ne pas interférer avec leur recherche sur le réchauffement climatique anthropique.

Les gars, il est temps de sortir le popcorn pour le spectacle!

Gavin joue la même carte que l’ancien directeur du GISS, James Hansen, celle qu’il avait joué il y a quelques années lorsque l’administration Bush avait essayé de “brider” Hansen de parler sans retenue à la presse et au Congrès.

A cette époque, j’étais le directeur scientifique pour les recherches sur le climat à la NASA/MSFC et la NASA avait de très strictes règlementations en ce qui concerne la presse et le Congrès des Etats-Unis. J’ai suivi ces règlements à la lettre; Hansen ne le fit pas. Lorsque j’en ai eu marre que l’administration bride mes libertés, j’ai exercé ma liberté et mon libre-arbitre et j’ai démissionné de la NASA pour trouver un boulot de recherche universitaire.

Hansen lui décida de jouer “le scientifique éternellement persécuté”. Après tout, lui (et ses supporteurs dans la communauté de l’environnement) avaient pour mission de “sauver la planète” et Gavin emprunte maintenant également ce chemin.

Je peux néanmoins sympathiser avec Gavin sur ce que le “changement climatique” est en fait un sujet légitime d’étude. Mais ils doit comprendre que le zèle de style EPA utilisée par par les agences de financement (NASA, NOAA, DoE, NSF) pour caractériser TOUT changement climatique comme étant de cause humaine ET aussi dangereux causeraient eventuellement un retour de flamme de ceux qui paient les factures.

Nous, les peuple, ne sommes pas si stupides.

Donc maintenant la recherche sur le climat se trouve à un carrefour des plus importants. Les scientifiques doivent arrêter de mal représenter le réchauffement climatique comme étant une science sûre, définie et admise.

Je veux aussi dire que la recherche sur le réchauffement climatique n’est pas de l’ingénierie spatiale, elle est en fait bien plus compliquée. Au mieux c’est une science malhonnête, parce qu’il y a tellement d’incertitudes que vous pouvez juste obtenir toute réponse que vous désirez des modèles climatiques simplement en utilisant à souhait ces incertitudes comme boutons de réglage.

La seule partie de cette science qui est relativement définie et admise est qu’ajouter du CO2 dans l’atmosphère de la planète a probablement contribué au réchauffement récent. Mais cela ne veut en rien dire que c’est dangereux.

Et cela ne veut certainement pas dire que nous pouvons y faire quoi que ce soit… et ce même si nous le voulions.

Escroquerie du changement climatique anthropique: Escroquerie d’un marché « vert » de 5 à 7000 milliards de dollars !

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Pour les banquiers l’escroquerie du changement climatique anthropique représente un marché potentiel de 7000 milliards de dollars

La marée du fric, le flot des conflits d’intérêts

 

JoNova

 

17 juillet 2016

 

url de l’article original:

http://joannenova.com.au/2016/07/climate-change-is-potentially-a-7-trillion-dollar-money-making-venture-for-bankers/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

L’industrie “verte” actuelle représente déjà environ la somme de 1500 milliards de dollars par an. Mark Carney, le gouverneur de la Banque d’Angleterre a dit qu’il s’attendait à ce que ce marché croisse juqu’à 5 ou 7000 milliards de dollars.

Financial Post: Climate change a $7 trillion funding opportunity

Il a déclaré qu’étant donnés les énormes besoins de financement pour une infrastructure propre, il estime le rebond des opportunités d’investissements quelque part entre 5000 et 7000 milliards de dollars par an.

Si l’énergie verte propre était efficace, bon marché et viable il n’y aurait aucun “besoins de financement” car le marché bondirait pour exploiter cette opportunité. Au lieu de cela, la plupart des investisseurs agissent comme de véritables sceptiques (climatiques). Le fait même que les banquiers centraux vendent si agressivement en dit suffisamment long sur l’affaire. Peut-être que les banquiers centraux veulent aider les pauvres et sauver le monde, ou bien se pourrait-il que l’industrie de la finance dans sa totalité profiterait d’un faux marché forcé et d’une autre monnaie de singe ? Quelles sont les commissions de change sur un marché de 7000 milliards de dollars ?…

Une fois de plus on nous fait le coup de ce mythe du “marché libre”:

“Mettre un prix sur le carbone est le moyen le plus sûr pour que les marchés jugent une exposition tangible au changement climatique”, a dit Carney.

Etiqueter le carbone a été un gros échec pour changer le temps qu’il fait partout dans le monde. Le libre-échange et le libre-marché ne fonctionnent pas quand il ne sont pas libres et quand ils s’appliquent à une molécule qu’on trouve partout (C) et qui est impliquée dans quasiment toute forme de vie sur la planète. De plus, que veut dire “prix propre” de toute façon ? L’évaluation du coût de l’utilisation de panneaux solaires pour réduire votre exposition aux dégiats occasionnés par les inondations en 2100 est un sale calcul, peut pas faire plus sale en fait. Les calculs ne peuvent pas devenir plus bordéliques, plus sombres ou plus inutiles que çà. Pulvérisez ces chiffres et enterrez-les 6 pieds sous la cendre volcanique.

L’idée de coller un marché sur un produit qui est essentiellement produit et consommé par la nature est bizarre, bizarre à l’extrême même. Pratiquement aucun des joueurs dans un marché global du carbone ne répondra aux avantages offerts. L’Océan Pacifique ne va pas acheter de crédit carbone, ni le phytoplancton, les vaches, les moutons et encore moins la levure. Même dans le pauvre marché des 4% contrôlé par les humains, la demande n’est pas élastique, ce qui veut dire que les coûts de l’énergie forcent déjà la majorité du marché à être efficace. Les gains demeurant sont mineurs et pathétiques. Donc de larges mesures balayant tout le secteur économique sont inefficaces, et ce même si les modèles du GIEC n’étaient pas à la ramasse.

Bien que ce ne soit pas à 100% sûr que Carney voulait dire “annuellement” ou sur les 20 prochaines années ; Bloomberg implique cette dernière possibilité. Mais hé, 1000 milliards par-ci, 1000 milliards par-là hein ?…

“En termes des ordres de magnitude de l’énergie propre ou d’une infrastructure basse d’énergie carbone, de purification de l’eau etc, ceci serait mis en place dans le courant des prochaines 15 ou 20 années,” a dit Carney. “Étant donné la croissance de l’urbanisation, des champs, étant donnés les cadres politiques qui sont mis en place, cela représenterait de l’ordre de 5 à 7000 milliards de dollars.”

Étant donné que l’investissement est déjà de l’ordre de 1500 milliards de dollars, je présume qu’il voulait dire 7000 milliards de dollars dans 10-20 ans. Comme on essaie de changer le climat global avec des moulins à vent et des douches froides, un feu de joie de cette amplitude est auss “réaliste” que de créer un financement pour capturer la petite souris collectrice des dents de lait, ceci pourrait réalistiquement coûter à peu près autant.

Quelqu’un peut-il en trouver une transcription ?

COP21: Réveil anarchiste sur le capitalisme vert (de gris)… Hourra !

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Très bonne analyse de l’affaire du « changement climatique anthropique » publiée dans le numéro spécial COP21 du Monde Libertaire. Nous nous réjouissons de cette analyse d’autant plus que cela marque une espèce de tournant dans le courant anarchiste. En effet, depuis bien des années, les compagnes et compagnons ont toujours eu une tendance à sauter les yeux fermés dans le train écolo en marche, or tout ce qui est vert n’est pas pré bio, c’est bien connu… Il est bon de voir les yeux s’ouvrir et la fumée se dissiper pour qu’enfin l’agenda politico-économique se dévoile au grand jour. L’analyse ci-dessous descend profond dans le terrier du lièvre et lève un coin du voile jeté depuis bien longtemps sur cette supercherie climatique anthropique.

— Résistance 71 —

 

La géopolitique de la COP21 et le capitalisme vert

 

Philippe Pelletier

Groupe Makhno de la Fédération Anarchiste

 

Décembre 2015

 

Source: Le Monde Libertaire, Numéro Spécial COP21

http://www.mediafire.com/view/ftgewnkyo938z0a/Anti+cop+21.pdf

 

L’objectif proclamé de la COP 21 est de

« lutter contre le réchauffement clima-

tique ». Mais qu’en est-il réellement ?

Du « refroidissement global »

au « réchauffement global »

La COP 21 s’appuie sur le GIEC qui,

comme son nom l’indique (Groupe

Intergouvernemental sur l’Evolution du

Climat), est un organisme politique, lequel

demande des expertises à des savants de

son choix. Or, contrairement à ce qui est

régulièrement avancé, il n’y a pas consen-

sus scientifique sur la question climatique.

Et les désaccords ne se situent pas sur les

mêmes plans, ce qui rend le dossier d’au-

tant plus complexe.

Le seul constat partagé par tous les

savants est l’augmentation du CO2 dans

l’atmosphère depuis un siècle. Tout le

reste n’est qu’hypothèses et difficultés

d’interprétation. Le rapport entre CO2 et

effet de serre additionnel n’est pas simple.

Dans les années 70, des scientifiques

(Stephen Schneider, John Holdren, l’Aca-

démie nationale des sciences améri-

caine…) annonçaient qu’un nouvel âge

glaciaire était proche  : le global coo-

ling. A l’époque, on observait en effet

un refroidissement des températures dans

certaines régions de l’hémisphère boréal

(de 1940 à 1973, en gros). Holdren, qui

deviendra le « conseiller scientifique et

technologique en chef » du président

Obama, admet désormais le global war-

ming, mais il n’a pas varié sur un point :

son soutien à l’électro-nucléaire.

Pas d’uniformité et des situations

géographiques contrastées

La réalité de ce « réchauffement global »

est complexe. Même l’élévation du niveau

des océans est sujette à interrogation.

Au-delà des problèmes de mesure et

d’interprétations, il ne faut pas perdre de

vue que nous sommes dans un système

concurrentiel – le capitalisme – et que la

compétition (pour les budgets, la noto-

riété, l’oreille du politique…) est égale-

ment vive entre savants, lesquels sont

réciproquement instrumentalisés par la

politique et la géopolitique.

L’avant-garde du capitalisme vert :

le Club de Rome

À la fin des Trente Glorieuses, l’avant-

garde de la bourgeoisie comprend qu’il

ne faut pas scier la branche écologique

sur laquelle sont assis ses profits. Elle

mène dès lors une campagne active

pour influer sur les politiques de gestion

des ressources, en appuyant l’idée d’une

gouvernance mondiale – dont elle serait

évidemment le principal prescripteur –, et

via une sensibilisation des masses à coups

de catastrophisme.

Le Club de Rome deviendra une de ses

plateformes d’action privilégiées. Fondé

en 1968, ses membres ne sont pas de

doux écologistes, de gentils natura-

listes ou de farouches révolutionnaires,

mais des dirigeants de haute volée. On y

compte des industriels, des diplomates, le

secrétaire de la Communauté Européenne

Charbon-Acier, l’un des fondateurs de la

Trilatérale, le responsable français de la

Commission des Opérations de bourse…

Oligarchie cooptée et non démocra-

tique, le Club de Rome fonctionne avec

d’autres clubs du même genre (Trilatérale,

Groupe Bilderberg, Forum de Davos…). Ils

agissent, très ouvertement, dans le sens

de leurs seuls intérêts  : ce sont tous de

farouches partisans de l’électro-nucléaire.

Et comme le nucléaire est faiblement

producteur de gaz à effet de serre, si on

promeut la théorie d’un réchauffement

global – en médiatisant les travaux des

scientifiques qui soutiennent cette

thèse ou, comme le GIEC, en finançant

leurs travaux.. –, on peut légitimer et pro-

mouvoir le nucléaire…

Bert Bolin, météorologue suédois, premier

président du GIEC fondé en 1988 grâce

au G7 était un défenseur acharné du

nucléaire. Avec son ami Maurice Strong,

premier président du PNUE (Programme

des Nations-Unies pour l’Environnement),

comme lui membre du Club de Rome,

il participe à la Commission Brundtland

(1987) qui, outre le « développement

durable », entérine le global warming.

La bataille pour les énergies

et la puissance industrielle

La problématique du secteur nucléaire

et celle du secteur pétrolier ne se super-

posent pas, ni géographiquement, ni

politiquement, ni géopolitiquement, en

fonction des gisements, des stratégies

techno-industrielles et des enjeux milita-

ro-diplomatiques. Cela rend sa géogra-

phie complexe, et nous éloigne de toute

explication simpliste (théories du com-

plot, les Américains contre les Chinois,

les méchantes multinationales contre les

gentils écologistes, etc.).

Les États-Unis constituent le grand ter-

rain d’affrontement entre les compagnies

pétrolières historiques et les nouveaux

venus de l’électro-nucléaire, d’où les hési-

tations analytiques aussi bien chez les

scientifiques que chez les dirigeants poli-

tiques. Mais la situation change déjà avec

l’exploitation des gaz de schiste. La Chine

productrice de charbon et importatrice de

pétrole ne fait pas du nucléaire une prio-

rité et investit massivement dans les éner-

gies renouvelables

Des trois grandes puissances ancienne-

ment industrielles de l’Union européenne,

deux sont pro-nucléaires (la France et le

Royaume-Uni), l’autre non (l’Allemagne).

Des pays ont renoncé au nucléaire (outre

l’Allemagne : la Suède, la Confédération

helvétique, l’Autriche, l’Italie). Un cherche

son chemin de Damas (le Japon)…

Autrement dit, l’enjeu climatique qui

oppose l’industrie nucléaire et l’industrie

pétrolière, les anciens pays industrialisés

et le pays « émergents » fait s’affronter des

firmes multinationales entre elles (parfois

provenant du même pays), des secteurs

politiques à l’intérieur d’un même pays ou

entre États rivaux.

L’entrée en bourse du marché du car-

bone et les échanges géopolitiques de

quotas de gaz à effet de serre alimentent

la machine du  capitalisme vert. Le pro-

metteur secteur des énergies renouve-

lables qui s’y ajoute est traversé par les

batailles technologiques et les conquêtes

de marché.

Le succès ou l’échec des sommets inter-

nationaux consacrés au climat comme

la COP  21 doit être jugé à l’aune de ce

contexte.

À bas le capitalisme vert

Le Club de Rome, le GIEC et la COP 21

prônent le principe d’une gouvernance

mondiale appuyée sur des experts, non

démocratiquement élus, sinon indirec-

tement par des systèmes pyramidaux de

délégations de pouvoir, et fonctionnant

en réseaux consanguins.

Cette gouvernance constitue ce qu’il faut

bien appeler « l’écolocratie » ou « l’écolo-

crature ». Elle ne vit que grâce aux sub-

sides et aux ambitions de pouvoir, poli-

tique ou symbolique. Ses armes sont bien

connues : simplification démagogique et

abêtissante des faits, rhétorique de peur

et de culpabilisation, mélange de vraies

problématiques et de faux diagnostics,

catastrophisme.

Il serait pour le moins curieux que les

libertaires marchent dans cette vaste com-

bine… Il ne s’agit pas de se battre pour le

climat, mais contre ce système, de rompre

avec le capitalisme et son monde.

 

Philippe Pelletier

Groupe Makhno

Fédération anarchiste

Auteur de Climat et capitalisme vert (Nada éditions)

« L’Arnaque du Climat »… Un documentaire en première à Paris durant la COP21 au cinéma du Panthéon…

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Un documentaire climato-sceptique qui verra sa première à Paris va faire tanguer la bateau du débat sur le climat

 

Climate Depot

 

30 Novembre 2015

 

url de l’article original:

http://www.climatedepot.com/2015/11/29/skeptical-climate-documentary-set-to-rock-un-climate-summit-film-to-have-red-carpet-premiere-in-paris/

 

Le président Obama et les leaders du monde seront accueillis par un nouveau documentaire sur le climat qui fera sa première à Paris.

Le gala de la première et son tapis rouge pour le nouveau documentaire “Climate Hustle” (“L’Arnaque du Climat”) se fera au:

Cinéma du Panthéon, 7 décembre à 19h30

(Sorbonne, Paris) CFACT va tenir la première diffusion mondiale de son documentaire tant attendu du “Climate Hustle” durant un évènement sur invitation qui se tiendra à Paris durant la conférence, sommet international de l’ONU sur le changement climatique (anthropique) du COP21.

Ce documentaire donne la parole à plus de 30 experts et scientifiques mondiaux sur le climat, “Climate Hustle” étale toutes les preuves nécessaires qui dévastent totalement la grande peur orchestrée du réchauffement climatique (anthropique). Un invité du film, Marc Morano et fondateur de Climate Depot, une agence d’information sur l’affaire du climat, mène les spectateurs dans un voyage débusquant les faits, souvent sérieux, parfois hilarant, voyage empruntant le chemin du monde bercé de propagande des affirmations tenus sur le “changement climatique anthropique”.

Ce film est le tout premier documentaire sur le climat qui met en valeur les recherches et les avis de scientifiques qui ont changé de bord, passant du soutien au soi-disant “consensus” scientifique en faveur de réchauffement climatique anthropique, à une position sceptique sur la question. Le film donne aussi la parole à des scientifiques réputés “de gauche” et qui se sont également déclarés sceptiques à l’idée d’un réchauffement climatique dont les humains seraient les responsables, ainsi que des scientifiques travaillant avec l’ONU et qui se sont retournés contre la “science climatique tordue et déformée” de l’ONU.

Le président de CFACT, David Rothbart, producteur exécutif du documentaire déclare: “ClimaTe Hustle est le documentaire sur le climat le plus important depuis celui d’Al Gore “Une vérité inconvéniente”. Le film de Gore a déclenché une décennie de science bidon visant à faire peur. Le documentaire de CFACT désamorce les peurs engendrées et libère la voie pour un retour à une science carrée et un débat rationnel sur le sujet.”

Le journaliste d’audience nationale Cal Thomas dit de Climate Hustle que le documentaire est “géant” et ajoute: “quiconque croit encore au ‘changement climatique anthropique’ après avoir visionné ce documentaire a besoin du même type d’attention psychologique que l’on donne aux membres sortant des sectes.”

La climatologue de réputation mondiale, la Dr. Judith Curry du Georgia Institute of Technology, qui participe au documentaire, ajoute: “Le documentaire Climate Hustle est un antidote rafraîchissant et amusant aux pires affirmations alarmistes et des plus stupides au sujet du changement climatique et de l’impact que les gens entendent souvent en provenance des politiciens et des médias.”

La première du documentaire “Climate Hustle” se fera au cinéma du Panthéon, à côté de la Sorbonne, le Lundi 7 décembre 2015. Une cérémonie de “tapis rouge” avec réception et champagne s’y tiendra à partie de 19h30 avant le visionnage du documentaire. Le film est prévu de sortir dans les salles et en home video courant 2016.

A cause des places limitées, les médias acrédités qui souhaiteraient assister à l’événement doivent contacter par avance Mme Christina Norman de CFACT (contact ci-dessous avec numéro de tel en France). Marc Morano et quelques scientifiques clef du documentaire seront à la disposition du public peu de temps avant la projection à 19h00 et sont aussi à la disposition des médias pour tout entretien et commentaires avec la presse.

Le documentaire “Climate Hustle”, une production de CFACT, a été totalement financé par le soutien financier de quelques 1500 supporteurs de CFACT.

Pour plus d’information: www.ClimateHustle.com/press

CONTACT: Christina Norman (651) 724-4228 or +33 0641484842; cwilson@cfact.org

 

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: çà sent le gaz pour le COP21 de Paris !…

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Semaine infernale pour les réchauffistes: Un consensus qui s’effrite, des données bien inconvénientes et une politique de rejet

 

Pierre Gosselin

 

5 Novembre 2015

 

url de l’article original:

http://notrickszone.com/2015/11/05/a-hell-week-for-global-warming-alarmists-crumbling-consensus-inconvenient-data-and-policy-rejection/#sthash.vB3anZlJ.dpbs

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Article connexe: L’escroquerie de la COP21 vue du territoire Mohawk

 

Pas une bonne semaine pour les alarmistes du climat. Trois évènements ont secoué leur mouvement et provoqué l’état d’urgence dans leur camp.

Poutine étiquette le réchauffement climatique une “fraude”

Le premier évènement, le président russe Vladimir Poutine, qui avait pour habitude de jouer le jeu sur ce problème, est sorti de sa réserve et a étiqueté la science du réchauffement climatique “une fraude”, qui fut inventée “pour restreindre le développement industriel”. D’après le New York Times, le scepticisme de Poutine est fondé sur les rapports de scientifiques russes qui ont effectué “un travail de recherche très, très extensif sur le sujet pour comprendre tous les aspects du débat sur le climat” et il est “clair que le climat est un système compliqué” et que “l’évidence apportée pour le besoin de ‘combattre’ le réchauffement climatique global n’est pas scientifiquement fondée.

Les mesures satellites de la NASA réfutent les modèles éhontés du PIK

Le second évènement est décrit dans le quotidien suisse en ligne du Tagesanzeiger qui présente un exemple vivide du pourquoi des personnes comme Poutine ne croient pas l’alarmisme climatique sauvage: Il y a un énorme fossé entre les projections du modèle du désastre provenant des instituts “majeurs” sur le climat et les observations de terrain elles-mêmes.

Le quotidien suisse commence en écrivant que le Potsdam Institute pour la Recherche sur le Climat (acronyme allemand: PIK) allemand projette que la calotte glacière de l’Antarctique occidental pourrait “rapidement se désintégrer” et causer une montée des eaux de plus de 3 mètres, le tout basé sur “leur propre modèle de simulations”, qui incorporent un “effet feedback”. Le quotidien écrit néanmoins que le PIK n’a pas été capable de donner “une raison pour la perte de stabilité en Antarctique occidental”. Le média en ligne présente de fait une théorie du PIK qui est un tissus de suppositions et est ultra-léger en données factuelles vérifiables.

Pour illustrer le manque total de consensus en regard de l’Antarctique, le Tagesanzeiger met en lumière la dernière étude de la NASA de Zwally et al citant Breitbart: “L’Antarctique ne fond pas, au contraire il s’étend”, et écrit que l’étude de la NASA “contredit complètement” les projections du modèle informatique du PIK. Le quotidien continue:

“Une étude satellite de la NASA nous raconte une toute autre histoire, Elle contredit un nombre d’autres études, qui sont essentiellement fondées sur des estimations brutes et des spéculations.”

La Pologne refuse de ratifier le traité de Kyoto à Paris

Le troisième évènement amenant de mauvaises nouvelles cette dernière semaine est que le nouveau président de la Pologne, Andrej Duda, refuse de prolonger le traité de Kyoto pour la Pologne jusqu’en 2020 et que ceci “bloque le processus de ratification” juste un mois avant le sommet climatique de Paris du COP21. Duda demande “une analyse plus détaillée de l’affaire climatique”, écrit dans une déclaration officielle:

“Lier la Pologne à un accord international qui va affecter l’économie du pays et les coûts sociaux que cela implique devrait demander une analyse détaillée des impacts légaux et économiques de l’affaire. Ces impacts n’ont pas été suffisamment expliqués.”

Greenpeace Pologne a appelé l’annonce de Duda “un mauvais signe” qui menace de faire caler le mouvement de l’Europe sur les limites d’émissions de CO2. Espérons-le !!

L’Asie va étendre ses centrales énergétiques au charbon

Les infos nous disent aussi que beaucoup de pays en voie de développement, surtout parmi les plus pauvres, ne prennent pas du tout la science climatique du PIK au sérieux. La Fondation pour une Politique sur le Réchauffement Climatique basée à Londres écrit que “En Asie juste pour cette année, les compagnies d’énergie construisent plus de 500 centrales au charbon supplémentaires, un millier au moins sont en cours de plannification…