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Escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique: Les 5 questions qui tuent (Pr. Roy Spencer, climatologue)

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Les cinq questions qui doivent être répondues par la politique sur le réchauffement climatique

 

Pr Roy Spencer (Ph.D Climatologie, ex-NASA)

 

18 décembre 2018

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2018/12/the-five-questions-global-warming-policy-must-answer/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Ce n’est un secret pour personne que je doute que l’augmentation du CO2 dans l’atmosphère aura suffisamment d’effets négatifs sur l’environnement planétaire pour justifier l’énorme coût pour l’humanité de réduire substantiellement ces effets. Notez bien que cette prise de position possède deux composants, un scientifique et un concernant la politique énergétique. En fait, avec le “verdissement global”, nous devrions considérer la possibilité des bénéfices nets pour l’humanité.

La perception publique des risques du réchauffement climatique a impliqué un mélange de déclarations exagérées en regard à la fois de la science et de la politique énergétique, à l’instigation par une minorité d’activistes scientifiques et amplifiée par des médias en mal de sensationnel. Dans mon e-book Global Warming Skepticism for Busy People, je fais la liste de 5 questions qui je pense doivent être répondues affirmativement avant de s’embarquer dans une large dé-carbonisation de l’économie mondiale:

Les Cinq Grandes Questions

1) Est-ce que le réchauffement et les changements climatiques associés sont principalement anthropiques, c’est à dire causés par l’Homme ?

2) Est-ce que la portion de réchauffement et changements climatiques associés causés par l’Homme est suffisamment importante pour créer des dégâts ?

3) Est-ce que les modèles climatiques que nous utilisons pour proposer des changements de politique énergétique sont justes à prédire ces changements climatiques ?

4) Est-ce que les changements de politique énergétique proposés réduiront substantiellement le changement climatique et ses dégâts résultant ?

5) Est-ce que ces changement de politique produiront plus de bien que de mal à l’humanité ?

Comme je le dis dans mon livre, il n’est pas du tout évident que la réponses à aucune de ces 5 questions soit un oui résonnant, il est encore plus douteux de le prétendre pour les cinq. Les trois premières questions ont à faire avec la science, les deux dernières avec la politique énergétique.

En ce qui concerne la première question, je peux concéder qu’il soit possible que la plupart du réchauffement causé depuis 1950 soit d’origine humaine. Ceci est une conclusion phare du 5ème rapport d’évaluation du GIEC (AR5).

Et alors ?… Ce que cela reconnaît est assez fade et sans intérêt étant donné (comme nous allons le voir), la lente progression de ce réchauffement global. Comme le pose la seconde question, est-ce que le composant humain est suffisamment conséquent pour causer des dégâts ? Il n’y a pas encore eu de fortes preuves produites montrant que les extrêmes météorologiques sont pires dans les décennies les plus récentes que dans les siècles précédents. Le réchauffement lui-même semble avoir commencé dans les siècles précédents, avant même que l’humain ne puisse être blâmé, avec des preuves de récessions précédentes des glaciers et de minima dans les glaces arctiques (et très étendues durant le petit âge glaciaire), ceci ne faisant que poser les questions évidentes de savoir à quel point tout cela n’a pas de causes naturelles en première instance et quel est l’état de prédilection naturel du système climatique quoi qu’il en soit ?

Ceci mène à la troisième question, qui a trait au fait de ce que les derniers modèles climatiques produisent, en moyenne, environ deux fois plus de réchauffement en comparaison des ratios de températures observés pour les températures  de l’air et des océans globales et leur réchauffement, avec la toute dernière étude pour le budget énergétique (qui fait les mêmes suppositions de forçage climatique sur les 100 dernières années + et les modèles informatiques), suggérant une augmentation de 1,6oC de réchauffement éventuel en doublant le CO2 atmosphérique, plutôt qu’un 3,2oC projeté en moyenne par les modèles climatiques informatiques. (Cela assume même que TOUT le réchauffement est de cause HUMAINE !!)

Ces 40 dernières années, l’erreur entre les modèles et l’observation empirique pour la température globale moyenne de l’atmosphère inférieure ressemble à ceci:

[voir les graphiques dans l’article original en anglais]

Comment de tels modèles, qui sont de plus en plus dépeints comme étant imprécis, peuvent-ils être sérieusement défendus afin de prendre des décisions énergétiques valides ? La quantité de réchauffement produite par ces modèles n’est pas basée sur des principes premiers de physique comme cela est souvent affirmé. Dire qu’une certaine quantité de réchauffement se produise est fondé sur des principes solides, mais la quantité de réchauffement due à l’augmentation de CO2 est totalement sujette à débat.

Le sale petit secret résidant derrière tout cela est que les modèles sont fabriqués de telle façon que seule l’augmentation de CO2 induit un réchauffement, car les sources variées incertaines de changement climatique naturel ne sont soit pas connues suffisamment pour les inclure, ou ne sont pas programmées de manière volontaire dans les modèles. (Comment est-ce que je le sais ? Parce qu’AUCUN des flots naturels d’énergie entrant et sortant du système climatique ne sont connus de manière suffisante pour blâmer le réchauffement récent seulement sur l’augmentation du CO2 atmosphérique, plutôt que dame Nature. Ces flots énergétiques naturels sont simplement forcés en équilibre dans les modèles ce qui a pour effet dans les modèles informatiques de ne considérer que la cause anthropique. Ainsi les modèles créé ne sont que des systèmes de raisonnement en boucle ne servant qu’à établir une cause humaine à l’évènement).

Les 4ème et 5ème questions sont au sujet de savoir si nous pouvons vraiment réduire les émissions de CO2 aussi longtemps que l’humanité doit utiliser des produits pétroliers pour réduire la pauvreté et créer de la prospérité. Je n’ai absolument rien contre les sources d’énergies alternatives per se, aussi loin qu’elles soient pratiques, efficaces et économiques. Tout ce que fait l’humanité a besoin d’énergie et aussi longtemps que la Chine et l’Inde réduisent la pauvreté avec une augmentation croissante d’énergie issue des hydrocarbures, les émissions de CO2 mondiales vont continuer d’augmenter et ce indépendamment de ce que font les Etats-Unis. Avec plus d’un milliard de personnes dans le monde toujours sans électricité, je pense que c’est immoral de priver ces gens d’un accès économique à l’électricité.

De ces 5 grosses questions, lesquelles sont les plus importantes ? De manière ultime, les affaires économiques sont celles qui régissent la vie quotidienne des gens. La pauvreté tue et forcer les gens à utiliser des sources d’énergie plus chères renforcera la pauvreté.

En France, nous sommes les témoins du violent rejet populaire de la politique énergétique “verte” (essentiellement des problèmes économiques) et nous n’avons pas encore atteint le stade où les mesures politiques réduiront les futures émissions de CO2 pour en mesurer les effets avant la fin de ce siècle. Alors si vous pensez que les manifestations et émeutes de Paris sont une mauvaise chose, attendez de voir la réponse publique sur les politiques qui vont réduire les émissions de CO2 de disons.. 50%.

Mais nous ne pouvons pas ignorer la science. Et si la science était absolument certaine que nous nous dirigeons vers un réchauffement de 20 degrés celsius avec une montée des eaux des océans de 60m ? Alors l’humanité ferait les sacrifices pour se sauver. Donc la science est importante… la question est: peut-on lui faire confiance ?

Au vu de l’observation du réchauffement global (qui est trop infime pour un individu le ressentir au cours de sa vie) et les échecs des projections des modèles climatiques informatiques, je dois dire que l’état actuel de la science n’est pas encore prêt pour les feux de la rampe.

Maintenant, la science soutient le fait d’un réchauffement modeste et sans conséquence majeure, mais en aucun cas un réchauffement suffisant pour justifier des réductions drastiques d’émissions de CO2 qui détruiraient l’économie, empirerait la pauvreté mondiales et qui n’ont aucun effet mesurable sur les températures globales et n’en auront aucun à la fin de ce siècle quoi qu’il en soit.

= = =

Notre dossier « Escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique »

 

Excellente conférence avec Solidarité et Progrès du physicien François Gervais le 13 décembre 2018 (professeur emeritus de physique de l’université de Tours), spécialiste en recherche de thermophysique, sur la réflectivité et l’effet de serre. Il fut un examinateur critique volontaire du GIEC pour son rapport AR5. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont son dernier: « L’urgence climatique est un leurre » ~ vidéo de la conférence :

 

 

 

 

Escroquerie Réchauffement Climatique Anthropique: la décrépitude du processus de révision des articles scientifiques publiés (Dr Roy Spencer)

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Dossier: « Escroquerie RCA »

 

Pour apporter de l’eau au moulin des « Gilets Jaunes » en ce 17 novembre 2018… Pas plus de Réchauffement Climatique Anthropique que de beurre en branche !…
~ Résistance 71 ~

 

L’état déplorable du processus de révision (peer review) de la science climatique et félicitations à Nic Lewis

 

Dr. Roy Spencer, Ph.D climatologie (ex-NASA)

 

14 novembre 2018

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2018/11/the-sorry-state-of-climate-science-peer-review-and-kudos-to-nic-lewis/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Depuis maintenant quelques décennies, ceux d’entre nous essayant de faire publier des articles scientifiques non alignés avec le narratif apocalyptique officiel sur le climat, ont remarqué une nette tendance à la révision approximative et partiale dans le domaine des articles de recherche soumis à publication dans des journaux et/ou revues scientifiques.

Une partie du problème est l’augmentation de la spécialisation de la science climatique (et des autres sciences de manière plus générale), de façon à ce qu’il y ait relativement très peu de pairs ayant suffisamment de connaissance du sujet qu’ils révisent et corrigent avant publication, pour donner un avis d’expert compétent sur le sujet présenté. En lieu et place, ils donnent simplement au(x) rédacteur(s) de l’article le bénéfice du doute. Je me suis retrouvé moi-même dans cette situation à plusieurs reprises alors que je lisais et révisais un article pour sa publication. Ceci mène à la pensée de groupe, alors que le nombre d’experts dans les sous-discplines fond comme beurre au soleil.


Pompe à fric climatique

Si les conclusions d’un article de recherche soutiennent un narratif plus alarmiste sur la sériosité du réchauffement climatique anthropique (RCA), sa révision par les pairs sera bien moins stricte. Je suis maintenant totalement convaincu de ce fait. Si l’article a un ton plus sceptique, il endure des niveaux de critiques que les articles alarmistes ne voient jamais. J’ai eu au moins un de mes articles rejeté, sur la base d’un simple analyste qui manifestement n’avait pas lu l’article et critiquait des affirmations qui n’étaient aucunement dans celui-ci.

Un article récent (NdT: lien vers l’article en anglais dans l’article original de Spencer) publié dans la revue “Nature”, qui est possiblement la meilleure revue scientifique au monde, a affirmé que les océans se sont considérablement réchauffés et de manière plus rapide que les estimations faites par les actuels relevés de températures par thermomètres, qui demeurent toujours très rares même dans la zone de bouée Argo.

Entre en matière Nic Lewis, qui avec Judith Curry a publié parmi les plus strictes estimations de la sensibilité du climat basées sur des données d’observation empiriques et les forçages climatiques anthropiques assumés (essentiellement l’augmentation de CO2). Malgré le fait que Mr Lewis ne soit pas un scientifique du climat agréé, il a immédiatement identifié une erreur signifiante dans l’artocle publié, erreur qui altère de manière substantielle les conclusions, ce que les auteurs de l’article reconnaissent maintenant (NdT: lien dans l’article original en anglais)

La bonne nouvelle réside dans le fait que ceci est en fait une erreur qui a été identifiée et finalement reconnue comme telle.

La mauvaise nouvelle est que le processus de révision de l’article scientifiques par les “pairs”, qui impliqua de manière présumée des scientifiques du climat accrédités, aurait dû intercepter cette erreur avant publication.

Changement climatique… naturel: Prédiction d’un grand coup de froid dans le système solaire…

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, militantisme alternatif, politique et social, science et nouvel ordre mondial, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 4 octobre 2018 by Résistance 71


… l’Homme propose la Nature dispose…

 

Notre dossier « Escroquerie du réchauffement climatique anthropique »

~ Résistance 71 ~

 

Le soleil est maintenant entré dans un «minimum solaire profond» 

 

Conscience du peuple

 

1er octobre 2018

 

url de l’article en français:

http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2018/10/le-soleil-est-maintenant-entre-dans-un.html

 

…et la Terre pourrait être exposée à une très longue période de températures froides: c’est le « Space Weather » qui l’affirme!

* Le cycle solaire est responsable des conditions météorologiques extrêmes et du changement climatique (anglais)

https://wattsupwiththat.com/2018/09/30/hunger-stones-and-tree-ring-evidence-suggests-solar-cycle-influence-on-climate/

Le soleil suit des cycles d’environ 11 ans où il atteint un maximum solaire puis un minimum solaire.

Pendant un maximum solaire, le soleil dégage plus de chaleur et est couvert de taches solaires. Moins de chaleur dans un minimum solaire est due à une diminution des ondes magnétiques.

Les scientifiques sont catégoriques: nous pénétrons maintenant dans un minimum solaire, ce qui cause une déformation de l’atmosphère terrestre.

Cela se produit chaque fois que le soleil change de cycle – lorsqu’il atteint un minimum solaire, la thermosphère se contracte et, lors d’un maximum solaire, elle se dilate pour offrir une meilleure protection contre les rayons solaires.

Space Weather, sur leur site: indique: « Le soleil entre dans un minimum solaire profond et la haute atmosphère de la Terre réagit ».

« Les données du satellite TIMED de la NASA montrent que la thermosphère (la plus haute couche d’air entourant notre planète) se refroidit et se rétrécit, diminuant littéralement le rayon de l’atmosphère. »

On ne s’attendait pas à ce que les taches solaires atteignent le minimum solaire avant 2020 et que cela entraînera une vague de froid prolongée.

La dernière fois qu’il y a eu un minimum solaire prolongé, cela a conduit à un «mini âge de glace», connu scientifiquement comme le minimum de Maunder – qui a duré 70 ans.

Le minimum de Maunder, qui a connu sept décennies de temps glacial, a débuté en 1645 et s’est prolongé jusqu’en 1715, à une époque où les taches solaires étaient extrêmement rares.

Au cours de cette période, les températures ont globalement chuté de 1,3 degrés Celsius, ce qui a entraîné des saisons plus courtes et, finalement, des pénuries alimentaires.

Vencore Weather, un site Web météorologique, a déclaré: « On sait que la faible activité solaire a des conséquences sur le temps et le climat de la Terre. Elle est également bien corrélée à une augmentation des rayons cosmiques atteignant la partie supérieure de l’atmosphère. Le soleil blanc est un signe que le prochain minimum solaire approche et qu’il y aura de plus en plus de jours sans tache au cours des prochaines années. »

Sources:

https://spaceweatherarchive.com/2018/09/27/the-chill-of-solar-minimum/

https://www.express.co.uk/news/science/1025359/cold-weather-forecast-warning-solar-minimum-maximum-space-weather-news

 

Escroquerie réchauffement climatique anthropique: Fumisterie politique et science bidouillée…

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“Le processus du GIEC est lié à l’activisme environnementaliste, à la politique et à l’opportunisme. Il n’est en rien lié ou connecté à la science.”

“La preuve que le CO2 ne dirige aucunement le climat est démontré par les glaciations précédentes. Les grandes glaciations silurienne et du jurassique-crétacé se produisirent avec des contenus atmosphériques de CO2 d’environ 2000 ppm… Ceci n’a jamais été expliqué par ceux qui argumentent que les additions humaines de CO2 dans l’atmosphère provoquent ou provoqueront un réchauffement climatique global.”

~ Ian Plimer, professeur de sciences environnementales, université d’Adélaïde, 2009 ~

Toute cette fumisterie est passée du “Refroidissement Global” des années 1970, au “Réchauffement Climatique Anthropique” (RCA) dans les années 1980 (Thatcher commença cette escroquerie planétaire), au “Changement Climatique” (le mot “anthropique” étant maintenant sous-entendu pour mieux faire passer la pilule sur un plan sémantique, en effet qui peut nier que le climat change ?…), depuis l’affaire du ClimateGate de novembre 2009 qui vit des milliers de courriels et de correspondances intranet de l’université d’East Anglia en Angleterre (le nid du RCA) être fuités, démontrant la collusion entre scientifiques et politiciens dans la falsification et le bidouillage des données fournies pour fabriquer les modèles climatique informatiques bidons utilisés par le GIEC et les agences politiques idoines. L’affaire du “Hide the decline” ou le “Cachez ce déclin [du réchauffement] que je ne saurais voir”, signa l’arrêt de mort du RCA et les débuts du “changement climatique”, fondé sur la même escroquerie scientifique, engraissant sur le marché des échanges carbones les Al Gore, Patchauri (alors grand gourou du GIEC) et consorts, associés comme larrons en foire dans le CCX ou la bourse du carbone basée à Chicago et ayant le monopole du boursicotage du CO2. CCX (Chicago Carbon Exchange) qui a fermé depuis, mais les escrocs Gore et Patchauri courent toujours. Nous avons couvert ces affaires depuis des années et nos fidèles lecteurs en savent autant que nous à ce sujet.
Le professeur Roy Spencer est un expert en la matière et ses analyses pesées sont toujours rafraîchissantes.
Pour les quelques ceux ayant manqué des épisodes ou prenant le train en marche…

Lire nos dossiers:

“Escroquerie du RCA” et aussi le dossier connecté au RCA sur “Le pétrole abiotique”, sachant que le bidouillage scientifique est rampant toujours pour le profit du plus petit nombre.

~ Résistance 71 ~

 

Réchauffement climatique anthropique: la fumisterie politique contre la science bidouillée

 

Pr. Roy Spencer (Ph.D météorologie, ex-NASA)

 

17 novembre 2016

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2016/11/global-warming-policy-hoax-versus-dodgy-science/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Au début des années 1990, je rendis visite au conseiller scientifique de la Maison Blanche, le professeur Robert Watson, qui pontifiait sur le succès acquis de la réglementation du gaz fréon pour résoudre le problème du “trou dans la couche d’ozone” et que maintenant le nouvel objectif était de réglementer le gaz carbonique, qui à cette époque était pensé être la seule raison du réchauffement climatique.

J’étais alors un peu stupéfié de cette approche de la “charrue avant les bœufs”. Il me semblait vraiment que l’objectif de cette politique était bien trop gravé dans le marbre pour être honnête et dès lors le nouvellement formé GIEC avait la tâche des plus obscures de fabriquer la science qui soutiendrait une telle politique…

Maintenant, 25 ans plus tard, la préoccupation du public pour le réchauffement climatique anthropique (alias “changement climatique”, NdT: l’”anthropique” étant maintenant sous-entendu depuis le ClimateGate de novembre 2009…), demeure tout en bas de la liste des préoccupations environnementales.

Et pourquoi donc cela ?

Peut-être parce que les gens n’en voient pas les effets dans leurs vies quotidiennes….

1) En considérant toutes mesures objectives, le mauvais temps n’a en aucun cas empiré.

2) Le réchauffement ne s’est produit qu’à la moitié de ce que prédisait les modèles climatiques informatiques (NdT: fondées sur une “science” que nous savons totalement bidonnée depuis le ClimateGate de 2009 : “Cachez ce déclin que je ne saurais voir”…) et de ce que prédisait et affirmait le GIEC.

3) Le CO2 est nécessaire à la vie sur Terre. Il a fallu à l’humanité 100 ans d’utilisation intensive d’hydrocarbures pour augmenter le contenu de CO2 atmosphérique de 3 à 4 parts pour 10 000.

4) Le CO2 en excès est maintenant crédité pour causer un “verdissement” mondial.

5) Malgré les contorsions nerveuses au sujet des impacts du changement climatique sur l’agriculture, les rendements actuels de blé, de maïs, de soja sont records (NdT: dans le contexte de l’agro-business, certainement pas dans un contexte d’agriculture traditionnelle qui voyait des rendements bien supérieurs à ce qu’ils sont aujourd’hui et de manière naturelle et non chimique…)

Comme exemple de la déconnexion entre la réalité et les modèles climatiques qui font foi pour guider la politique énergétique, voici une compilation graphique représentant les températures moyennes annuelles dans les 12 états américains de la “ceinture du blé” (données officielles de la NOAA), comparées avec les projections des modèles climatiques utilisés par le GIEC (voir le graphique sur l’article original en anglais)

Oui, il y a eu un petit réchauffement récent. Et alors ? Quelle en est la cause ? Cela est-il inhabituel en comparaison des siècles précédents ? Est-ce nécessairement une mauvaise chose ?

Et, ce qui est plus important de la perspective politique, que pouvons-nous y faire de toute façon ?

La supercherie politique du réchauffement climatique (anthropique)

Rush Limbaugh et moi avons eu un désaccord de bonne nature sur sa caractérisation du réchauffement climatique (anthropique) comme supercherie. Le président élu Donald Trump a aussi utilisé le terme de “supercherie”.

Je voudrais offrir ici ma perspective sur les manières dont le réchauffement climatique est en fait une supercherie, mais aussi un sujet légitime de recherche scientifique.

Bien que cela puisse paraître cynique de le dire, le réchauffement climatique a été utilisé politiquement afin que les gouvernements puissent gagner le contrôle sur le secteur privé. La vision de Bob Watson n’était qu’une indication de cela. En tant qu’ancien fonctionnaire, je peux confirmer l’angoisse et la pression que les fonctionnaires subissent afin de demeurer utile et efficace aux yeux des contribuables qui paient leurs salaires, il y a donc un désir continu d’augmenter le rôle de l’État et des gouvernements dans nos vies quotidiennes afin de simplifier leur existence.

En 1970, l’ Environmental Protection Agency (EPA) reçût un mandat légitime de nettoyage de notre air et de notre eau. Je me rappelle des crises de pollution auxquelles nous faisions face dans les années 1960. Mais tous ces problèmes furent (en partie) résolus, alors l’EPA se retrouva dans la situation précaire de ne simplement plus être d’aucune utilité.

Donc. L’EPA s’est embarquée dans une mission de toujours remonter les niveaux de réglementations gouvernementales. Toute substance faite par l’Homme et qui montre la plus petite preuve d’être dangereuse en larges concentrations a été la cible de réglementation. J’ai été dans une réunion de la Carolina Air Pollution Control Association (CAPCA) il y a quelques années où un employé de l’EPA déclara au groupe que “nous ne devons jamais cesser de rendre l’environnement plus propre” (ou quelque chose d’avoisinant).

Il y eut des hoquets dans l’assistance.

Voyez-vous, il y a un rôle tout à fait légitime pour l’EPA, celui de réguler les niveaux de pollution humaine clairement dangereux.

Mais ce n’est physiquement pas possible de faire que notre environnement soir à 100% propre.

En essayant de rendre notre environnement de plus en plus propre, le coût pour ce faire augmente dramatiquement. Vous pouvez nettoyer et assainir votre maison dans la zone de 90% et ce de manière assez facile, mais la rendre propre à 99% demandera d’énormes efforts et en augmentera le coût.

Comme tout économiste vous le dira, l’argent dépensé pour une chose n’est plus disponible pour une autre, comme la santé par exemple. Ainsi, le risque encouru en sur-régulant la pollution est que vous vous retrouvez à tuer plus de gens que vous n’en sauvez, parce qu’il y a une chose que nous savons et qui tue des millions de personnes par an et c’est la pauvreté. (NdT: Ici, le Dr. Spencer met le doigt sur un aspect très sensible sans peut-être même s’en rendre compte: le fait est que l’oligarchie planifie la mort de millions et millions de personnes, l’eugénisme est une grande partie de l’agenda oligarchique planétaire ne l’oublions jamais et le RCA est une des tactiques pour remplir cette tâche, Spencer le sait-il ou pas ? Nous ne le savons pas…)

Le réchauffement climatique (anthropique) est devenu une raison pour que le gouvernement mette en place des politiques, que ce soit celle de la taxe carbone ou quoi que ce soit d’autre, utilisant un mécanisme régulatoire que le public refuserait en masse s’il savait: (1) combien cela leur coûte en terme de réduction de prospérité et (2) le très peu d’effet que cela a et aura sur notre système climatique.

Ainsi, la prescription politique devient de fait une supercherie, parce que le public est trompé et on le force à croire que ses actions vont “améliorer” le climat.

Même en utilisant les chiffres du GIEC (et donc ceux de l’EPA), il n’y a rien que nous puissions faire sur le plan de la politique énergétique qui aurait un effet mesurable à terme sur les températures globales.

A cet égard, Les politiciens qui utilisent le réchauffement climatique (anthropique) comme outil politique pour résoudre un soi-disant problème ayant été identifié, sont de fait des fraudeurs et des enfumeurs. Les besoins énergétiques de l’humanité sont si importants, que dans les décennies à venir, il a été estimé par Bjorn Lomborg qu’il est fort peu probabe que 20% de ces besoins énergétiques soient satisfaits avec des sources d’énergie renouvelables.

Que cela vous plaise ou non, nous sommes coincés avec les hydrocarbures comme source primordiale d’énergie pour les décennies à venir. Gérez et intégrez cela. Et dans la mesure où nous avons besoin éventuelleemnt de plus d’énergie renouvelables, alors laissez le secteur privé s’en charger. (NdT: Il est bien évident que nous ne sommes pas d’accord sur ce point avec Spencer. La seule solution est de sortir du carcan capitalisto-étatique et entrer dans une ère de l’autogestion du bien commun, sans étiquette de prix, les choses même les plus complexes se simplifient grandement…). Les entreprises de l’énergie sont dans les affaires de fournir de l’énergie et elles se moquent d’où cette énergie provient (NdT: là réside aussi un des problèmes majeurs, le tout lié au PROFIT et aux conflits d’intérêts, impensable dans une société égalitaire sortie de l’exploitation et de la valeur ajoutée spéculative…)

La malhonnêteté de la science du réchauffement climatique

Le directeur de la NASA/GISS, Gavin Schmidt, vient juste de poser un défi au président nouvellement élu Donald Trump de ne pas interférer avec leur recherche sur le réchauffement climatique anthropique.

Les gars, il est temps de sortir le popcorn pour le spectacle!

Gavin joue la même carte que l’ancien directeur du GISS, James Hansen, celle qu’il avait joué il y a quelques années lorsque l’administration Bush avait essayé de “brider” Hansen de parler sans retenue à la presse et au Congrès.

A cette époque, j’étais le directeur scientifique pour les recherches sur le climat à la NASA/MSFC et la NASA avait de très strictes règlementations en ce qui concerne la presse et le Congrès des Etats-Unis. J’ai suivi ces règlements à la lettre; Hansen ne le fit pas. Lorsque j’en ai eu marre que l’administration bride mes libertés, j’ai exercé ma liberté et mon libre-arbitre et j’ai démissionné de la NASA pour trouver un boulot de recherche universitaire.

Hansen lui décida de jouer “le scientifique éternellement persécuté”. Après tout, lui (et ses supporteurs dans la communauté de l’environnement) avaient pour mission de “sauver la planète” et Gavin emprunte maintenant également ce chemin.

Je peux néanmoins sympathiser avec Gavin sur ce que le “changement climatique” est en fait un sujet légitime d’étude. Mais ils doit comprendre que le zèle de style EPA utilisée par par les agences de financement (NASA, NOAA, DoE, NSF) pour caractériser TOUT changement climatique comme étant de cause humaine ET aussi dangereux causeraient eventuellement un retour de flamme de ceux qui paient les factures.

Nous, les peuple, ne sommes pas si stupides.

Donc maintenant la recherche sur le climat se trouve à un carrefour des plus importants. Les scientifiques doivent arrêter de mal représenter le réchauffement climatique comme étant une science sûre, définie et admise.

Je veux aussi dire que la recherche sur le réchauffement climatique n’est pas de l’ingénierie spatiale, elle est en fait bien plus compliquée. Au mieux c’est une science malhonnête, parce qu’il y a tellement d’incertitudes que vous pouvez juste obtenir toute réponse que vous désirez des modèles climatiques simplement en utilisant à souhait ces incertitudes comme boutons de réglage.

La seule partie de cette science qui est relativement définie et admise est qu’ajouter du CO2 dans l’atmosphère de la planète a probablement contribué au réchauffement récent. Mais cela ne veut en rien dire que c’est dangereux.

Et cela ne veut certainement pas dire que nous pouvons y faire quoi que ce soit… et ce même si nous le voulions.

Escroquerie du changement climatique anthropique: Escroquerie d’un marché « vert » de 5 à 7000 milliards de dollars !

Posted in actualité, écologie & climat, économie, média et propagande, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 20 juillet 2016 by Résistance 71

Pour les banquiers l’escroquerie du changement climatique anthropique représente un marché potentiel de 7000 milliards de dollars

La marée du fric, le flot des conflits d’intérêts

 

JoNova

 

17 juillet 2016

 

url de l’article original:

http://joannenova.com.au/2016/07/climate-change-is-potentially-a-7-trillion-dollar-money-making-venture-for-bankers/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

L’industrie “verte” actuelle représente déjà environ la somme de 1500 milliards de dollars par an. Mark Carney, le gouverneur de la Banque d’Angleterre a dit qu’il s’attendait à ce que ce marché croisse juqu’à 5 ou 7000 milliards de dollars.

Financial Post: Climate change a $7 trillion funding opportunity

Il a déclaré qu’étant donnés les énormes besoins de financement pour une infrastructure propre, il estime le rebond des opportunités d’investissements quelque part entre 5000 et 7000 milliards de dollars par an.

Si l’énergie verte propre était efficace, bon marché et viable il n’y aurait aucun “besoins de financement” car le marché bondirait pour exploiter cette opportunité. Au lieu de cela, la plupart des investisseurs agissent comme de véritables sceptiques (climatiques). Le fait même que les banquiers centraux vendent si agressivement en dit suffisamment long sur l’affaire. Peut-être que les banquiers centraux veulent aider les pauvres et sauver le monde, ou bien se pourrait-il que l’industrie de la finance dans sa totalité profiterait d’un faux marché forcé et d’une autre monnaie de singe ? Quelles sont les commissions de change sur un marché de 7000 milliards de dollars ?…

Une fois de plus on nous fait le coup de ce mythe du “marché libre”:

“Mettre un prix sur le carbone est le moyen le plus sûr pour que les marchés jugent une exposition tangible au changement climatique”, a dit Carney.

Etiqueter le carbone a été un gros échec pour changer le temps qu’il fait partout dans le monde. Le libre-échange et le libre-marché ne fonctionnent pas quand il ne sont pas libres et quand ils s’appliquent à une molécule qu’on trouve partout (C) et qui est impliquée dans quasiment toute forme de vie sur la planète. De plus, que veut dire “prix propre” de toute façon ? L’évaluation du coût de l’utilisation de panneaux solaires pour réduire votre exposition aux dégiats occasionnés par les inondations en 2100 est un sale calcul, peut pas faire plus sale en fait. Les calculs ne peuvent pas devenir plus bordéliques, plus sombres ou plus inutiles que çà. Pulvérisez ces chiffres et enterrez-les 6 pieds sous la cendre volcanique.

L’idée de coller un marché sur un produit qui est essentiellement produit et consommé par la nature est bizarre, bizarre à l’extrême même. Pratiquement aucun des joueurs dans un marché global du carbone ne répondra aux avantages offerts. L’Océan Pacifique ne va pas acheter de crédit carbone, ni le phytoplancton, les vaches, les moutons et encore moins la levure. Même dans le pauvre marché des 4% contrôlé par les humains, la demande n’est pas élastique, ce qui veut dire que les coûts de l’énergie forcent déjà la majorité du marché à être efficace. Les gains demeurant sont mineurs et pathétiques. Donc de larges mesures balayant tout le secteur économique sont inefficaces, et ce même si les modèles du GIEC n’étaient pas à la ramasse.

Bien que ce ne soit pas à 100% sûr que Carney voulait dire “annuellement” ou sur les 20 prochaines années ; Bloomberg implique cette dernière possibilité. Mais hé, 1000 milliards par-ci, 1000 milliards par-là hein ?…

“En termes des ordres de magnitude de l’énergie propre ou d’une infrastructure basse d’énergie carbone, de purification de l’eau etc, ceci serait mis en place dans le courant des prochaines 15 ou 20 années,” a dit Carney. “Étant donné la croissance de l’urbanisation, des champs, étant donnés les cadres politiques qui sont mis en place, cela représenterait de l’ordre de 5 à 7000 milliards de dollars.”

Étant donné que l’investissement est déjà de l’ordre de 1500 milliards de dollars, je présume qu’il voulait dire 7000 milliards de dollars dans 10-20 ans. Comme on essaie de changer le climat global avec des moulins à vent et des douches froides, un feu de joie de cette amplitude est auss “réaliste” que de créer un financement pour capturer la petite souris collectrice des dents de lait, ceci pourrait réalistiquement coûter à peu près autant.

Quelqu’un peut-il en trouver une transcription ?

COP21: Réveil anarchiste sur le capitalisme vert (de gris)… Hourra !

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Très bonne analyse de l’affaire du « changement climatique anthropique » publiée dans le numéro spécial COP21 du Monde Libertaire. Nous nous réjouissons de cette analyse d’autant plus que cela marque une espèce de tournant dans le courant anarchiste. En effet, depuis bien des années, les compagnes et compagnons ont toujours eu une tendance à sauter les yeux fermés dans le train écolo en marche, or tout ce qui est vert n’est pas pré bio, c’est bien connu… Il est bon de voir les yeux s’ouvrir et la fumée se dissiper pour qu’enfin l’agenda politico-économique se dévoile au grand jour. L’analyse ci-dessous descend profond dans le terrier du lièvre et lève un coin du voile jeté depuis bien longtemps sur cette supercherie climatique anthropique.

— Résistance 71 —

 

La géopolitique de la COP21 et le capitalisme vert

 

Philippe Pelletier

Groupe Makhno de la Fédération Anarchiste

 

Décembre 2015

 

Source: Le Monde Libertaire, Numéro Spécial COP21

http://www.mediafire.com/view/ftgewnkyo938z0a/Anti+cop+21.pdf

 

L’objectif proclamé de la COP 21 est de

« lutter contre le réchauffement clima-

tique ». Mais qu’en est-il réellement ?

Du « refroidissement global »

au « réchauffement global »

La COP 21 s’appuie sur le GIEC qui,

comme son nom l’indique (Groupe

Intergouvernemental sur l’Evolution du

Climat), est un organisme politique, lequel

demande des expertises à des savants de

son choix. Or, contrairement à ce qui est

régulièrement avancé, il n’y a pas consen-

sus scientifique sur la question climatique.

Et les désaccords ne se situent pas sur les

mêmes plans, ce qui rend le dossier d’au-

tant plus complexe.

Le seul constat partagé par tous les

savants est l’augmentation du CO2 dans

l’atmosphère depuis un siècle. Tout le

reste n’est qu’hypothèses et difficultés

d’interprétation. Le rapport entre CO2 et

effet de serre additionnel n’est pas simple.

Dans les années 70, des scientifiques

(Stephen Schneider, John Holdren, l’Aca-

démie nationale des sciences améri-

caine…) annonçaient qu’un nouvel âge

glaciaire était proche  : le global coo-

ling. A l’époque, on observait en effet

un refroidissement des températures dans

certaines régions de l’hémisphère boréal

(de 1940 à 1973, en gros). Holdren, qui

deviendra le « conseiller scientifique et

technologique en chef » du président

Obama, admet désormais le global war-

ming, mais il n’a pas varié sur un point :

son soutien à l’électro-nucléaire.

Pas d’uniformité et des situations

géographiques contrastées

La réalité de ce « réchauffement global »

est complexe. Même l’élévation du niveau

des océans est sujette à interrogation.

Au-delà des problèmes de mesure et

d’interprétations, il ne faut pas perdre de

vue que nous sommes dans un système

concurrentiel – le capitalisme – et que la

compétition (pour les budgets, la noto-

riété, l’oreille du politique…) est égale-

ment vive entre savants, lesquels sont

réciproquement instrumentalisés par la

politique et la géopolitique.

L’avant-garde du capitalisme vert :

le Club de Rome

À la fin des Trente Glorieuses, l’avant-

garde de la bourgeoisie comprend qu’il

ne faut pas scier la branche écologique

sur laquelle sont assis ses profits. Elle

mène dès lors une campagne active

pour influer sur les politiques de gestion

des ressources, en appuyant l’idée d’une

gouvernance mondiale – dont elle serait

évidemment le principal prescripteur –, et

via une sensibilisation des masses à coups

de catastrophisme.

Le Club de Rome deviendra une de ses

plateformes d’action privilégiées. Fondé

en 1968, ses membres ne sont pas de

doux écologistes, de gentils natura-

listes ou de farouches révolutionnaires,

mais des dirigeants de haute volée. On y

compte des industriels, des diplomates, le

secrétaire de la Communauté Européenne

Charbon-Acier, l’un des fondateurs de la

Trilatérale, le responsable français de la

Commission des Opérations de bourse…

Oligarchie cooptée et non démocra-

tique, le Club de Rome fonctionne avec

d’autres clubs du même genre (Trilatérale,

Groupe Bilderberg, Forum de Davos…). Ils

agissent, très ouvertement, dans le sens

de leurs seuls intérêts  : ce sont tous de

farouches partisans de l’électro-nucléaire.

Et comme le nucléaire est faiblement

producteur de gaz à effet de serre, si on

promeut la théorie d’un réchauffement

global – en médiatisant les travaux des

scientifiques qui soutiennent cette

thèse ou, comme le GIEC, en finançant

leurs travaux.. –, on peut légitimer et pro-

mouvoir le nucléaire…

Bert Bolin, météorologue suédois, premier

président du GIEC fondé en 1988 grâce

au G7 était un défenseur acharné du

nucléaire. Avec son ami Maurice Strong,

premier président du PNUE (Programme

des Nations-Unies pour l’Environnement),

comme lui membre du Club de Rome,

il participe à la Commission Brundtland

(1987) qui, outre le « développement

durable », entérine le global warming.

La bataille pour les énergies

et la puissance industrielle

La problématique du secteur nucléaire

et celle du secteur pétrolier ne se super-

posent pas, ni géographiquement, ni

politiquement, ni géopolitiquement, en

fonction des gisements, des stratégies

techno-industrielles et des enjeux milita-

ro-diplomatiques. Cela rend sa géogra-

phie complexe, et nous éloigne de toute

explication simpliste (théories du com-

plot, les Américains contre les Chinois,

les méchantes multinationales contre les

gentils écologistes, etc.).

Les États-Unis constituent le grand ter-

rain d’affrontement entre les compagnies

pétrolières historiques et les nouveaux

venus de l’électro-nucléaire, d’où les hési-

tations analytiques aussi bien chez les

scientifiques que chez les dirigeants poli-

tiques. Mais la situation change déjà avec

l’exploitation des gaz de schiste. La Chine

productrice de charbon et importatrice de

pétrole ne fait pas du nucléaire une prio-

rité et investit massivement dans les éner-

gies renouvelables

Des trois grandes puissances ancienne-

ment industrielles de l’Union européenne,

deux sont pro-nucléaires (la France et le

Royaume-Uni), l’autre non (l’Allemagne).

Des pays ont renoncé au nucléaire (outre

l’Allemagne : la Suède, la Confédération

helvétique, l’Autriche, l’Italie). Un cherche

son chemin de Damas (le Japon)…

Autrement dit, l’enjeu climatique qui

oppose l’industrie nucléaire et l’industrie

pétrolière, les anciens pays industrialisés

et le pays « émergents » fait s’affronter des

firmes multinationales entre elles (parfois

provenant du même pays), des secteurs

politiques à l’intérieur d’un même pays ou

entre États rivaux.

L’entrée en bourse du marché du car-

bone et les échanges géopolitiques de

quotas de gaz à effet de serre alimentent

la machine du  capitalisme vert. Le pro-

metteur secteur des énergies renouve-

lables qui s’y ajoute est traversé par les

batailles technologiques et les conquêtes

de marché.

Le succès ou l’échec des sommets inter-

nationaux consacrés au climat comme

la COP  21 doit être jugé à l’aune de ce

contexte.

À bas le capitalisme vert

Le Club de Rome, le GIEC et la COP 21

prônent le principe d’une gouvernance

mondiale appuyée sur des experts, non

démocratiquement élus, sinon indirec-

tement par des systèmes pyramidaux de

délégations de pouvoir, et fonctionnant

en réseaux consanguins.

Cette gouvernance constitue ce qu’il faut

bien appeler « l’écolocratie » ou « l’écolo-

crature ». Elle ne vit que grâce aux sub-

sides et aux ambitions de pouvoir, poli-

tique ou symbolique. Ses armes sont bien

connues : simplification démagogique et

abêtissante des faits, rhétorique de peur

et de culpabilisation, mélange de vraies

problématiques et de faux diagnostics,

catastrophisme.

Il serait pour le moins curieux que les

libertaires marchent dans cette vaste com-

bine… Il ne s’agit pas de se battre pour le

climat, mais contre ce système, de rompre

avec le capitalisme et son monde.

 

Philippe Pelletier

Groupe Makhno

Fédération anarchiste

Auteur de Climat et capitalisme vert (Nada éditions)

« L’Arnaque du Climat »… Un documentaire en première à Paris durant la COP21 au cinéma du Panthéon…

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Un documentaire climato-sceptique qui verra sa première à Paris va faire tanguer la bateau du débat sur le climat

 

Climate Depot

 

30 Novembre 2015

 

url de l’article original:

http://www.climatedepot.com/2015/11/29/skeptical-climate-documentary-set-to-rock-un-climate-summit-film-to-have-red-carpet-premiere-in-paris/

 

Le président Obama et les leaders du monde seront accueillis par un nouveau documentaire sur le climat qui fera sa première à Paris.

Le gala de la première et son tapis rouge pour le nouveau documentaire “Climate Hustle” (“L’Arnaque du Climat”) se fera au:

Cinéma du Panthéon, 7 décembre à 19h30

(Sorbonne, Paris) CFACT va tenir la première diffusion mondiale de son documentaire tant attendu du “Climate Hustle” durant un évènement sur invitation qui se tiendra à Paris durant la conférence, sommet international de l’ONU sur le changement climatique (anthropique) du COP21.

Ce documentaire donne la parole à plus de 30 experts et scientifiques mondiaux sur le climat, “Climate Hustle” étale toutes les preuves nécessaires qui dévastent totalement la grande peur orchestrée du réchauffement climatique (anthropique). Un invité du film, Marc Morano et fondateur de Climate Depot, une agence d’information sur l’affaire du climat, mène les spectateurs dans un voyage débusquant les faits, souvent sérieux, parfois hilarant, voyage empruntant le chemin du monde bercé de propagande des affirmations tenus sur le “changement climatique anthropique”.

Ce film est le tout premier documentaire sur le climat qui met en valeur les recherches et les avis de scientifiques qui ont changé de bord, passant du soutien au soi-disant “consensus” scientifique en faveur de réchauffement climatique anthropique, à une position sceptique sur la question. Le film donne aussi la parole à des scientifiques réputés “de gauche” et qui se sont également déclarés sceptiques à l’idée d’un réchauffement climatique dont les humains seraient les responsables, ainsi que des scientifiques travaillant avec l’ONU et qui se sont retournés contre la “science climatique tordue et déformée” de l’ONU.

Le président de CFACT, David Rothbart, producteur exécutif du documentaire déclare: “ClimaTe Hustle est le documentaire sur le climat le plus important depuis celui d’Al Gore “Une vérité inconvéniente”. Le film de Gore a déclenché une décennie de science bidon visant à faire peur. Le documentaire de CFACT désamorce les peurs engendrées et libère la voie pour un retour à une science carrée et un débat rationnel sur le sujet.”

Le journaliste d’audience nationale Cal Thomas dit de Climate Hustle que le documentaire est “géant” et ajoute: “quiconque croit encore au ‘changement climatique anthropique’ après avoir visionné ce documentaire a besoin du même type d’attention psychologique que l’on donne aux membres sortant des sectes.”

La climatologue de réputation mondiale, la Dr. Judith Curry du Georgia Institute of Technology, qui participe au documentaire, ajoute: “Le documentaire Climate Hustle est un antidote rafraîchissant et amusant aux pires affirmations alarmistes et des plus stupides au sujet du changement climatique et de l’impact que les gens entendent souvent en provenance des politiciens et des médias.”

La première du documentaire “Climate Hustle” se fera au cinéma du Panthéon, à côté de la Sorbonne, le Lundi 7 décembre 2015. Une cérémonie de “tapis rouge” avec réception et champagne s’y tiendra à partie de 19h30 avant le visionnage du documentaire. Le film est prévu de sortir dans les salles et en home video courant 2016.

A cause des places limitées, les médias acrédités qui souhaiteraient assister à l’événement doivent contacter par avance Mme Christina Norman de CFACT (contact ci-dessous avec numéro de tel en France). Marc Morano et quelques scientifiques clef du documentaire seront à la disposition du public peu de temps avant la projection à 19h00 et sont aussi à la disposition des médias pour tout entretien et commentaires avec la presse.

Le documentaire “Climate Hustle”, une production de CFACT, a été totalement financé par le soutien financier de quelques 1500 supporteurs de CFACT.

Pour plus d’information: www.ClimateHustle.com/press

CONTACT: Christina Norman (651) 724-4228 or +33 0641484842; cwilson@cfact.org

 

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: çà sent le gaz pour le COP21 de Paris !…

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Semaine infernale pour les réchauffistes: Un consensus qui s’effrite, des données bien inconvénientes et une politique de rejet

 

Pierre Gosselin

 

5 Novembre 2015

 

url de l’article original:

http://notrickszone.com/2015/11/05/a-hell-week-for-global-warming-alarmists-crumbling-consensus-inconvenient-data-and-policy-rejection/#sthash.vB3anZlJ.dpbs

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Article connexe: L’escroquerie de la COP21 vue du territoire Mohawk

 

Pas une bonne semaine pour les alarmistes du climat. Trois évènements ont secoué leur mouvement et provoqué l’état d’urgence dans leur camp.

Poutine étiquette le réchauffement climatique une “fraude”

Le premier évènement, le président russe Vladimir Poutine, qui avait pour habitude de jouer le jeu sur ce problème, est sorti de sa réserve et a étiqueté la science du réchauffement climatique “une fraude”, qui fut inventée “pour restreindre le développement industriel”. D’après le New York Times, le scepticisme de Poutine est fondé sur les rapports de scientifiques russes qui ont effectué “un travail de recherche très, très extensif sur le sujet pour comprendre tous les aspects du débat sur le climat” et il est “clair que le climat est un système compliqué” et que “l’évidence apportée pour le besoin de ‘combattre’ le réchauffement climatique global n’est pas scientifiquement fondée.

Les mesures satellites de la NASA réfutent les modèles éhontés du PIK

Le second évènement est décrit dans le quotidien suisse en ligne du Tagesanzeiger qui présente un exemple vivide du pourquoi des personnes comme Poutine ne croient pas l’alarmisme climatique sauvage: Il y a un énorme fossé entre les projections du modèle du désastre provenant des instituts “majeurs” sur le climat et les observations de terrain elles-mêmes.

Le quotidien suisse commence en écrivant que le Potsdam Institute pour la Recherche sur le Climat (acronyme allemand: PIK) allemand projette que la calotte glacière de l’Antarctique occidental pourrait “rapidement se désintégrer” et causer une montée des eaux de plus de 3 mètres, le tout basé sur “leur propre modèle de simulations”, qui incorporent un “effet feedback”. Le quotidien écrit néanmoins que le PIK n’a pas été capable de donner “une raison pour la perte de stabilité en Antarctique occidental”. Le média en ligne présente de fait une théorie du PIK qui est un tissus de suppositions et est ultra-léger en données factuelles vérifiables.

Pour illustrer le manque total de consensus en regard de l’Antarctique, le Tagesanzeiger met en lumière la dernière étude de la NASA de Zwally et al citant Breitbart: “L’Antarctique ne fond pas, au contraire il s’étend”, et écrit que l’étude de la NASA “contredit complètement” les projections du modèle informatique du PIK. Le quotidien continue:

“Une étude satellite de la NASA nous raconte une toute autre histoire, Elle contredit un nombre d’autres études, qui sont essentiellement fondées sur des estimations brutes et des spéculations.”

La Pologne refuse de ratifier le traité de Kyoto à Paris

Le troisième évènement amenant de mauvaises nouvelles cette dernière semaine est que le nouveau président de la Pologne, Andrej Duda, refuse de prolonger le traité de Kyoto pour la Pologne jusqu’en 2020 et que ceci “bloque le processus de ratification” juste un mois avant le sommet climatique de Paris du COP21. Duda demande “une analyse plus détaillée de l’affaire climatique”, écrit dans une déclaration officielle:

“Lier la Pologne à un accord international qui va affecter l’économie du pays et les coûts sociaux que cela implique devrait demander une analyse détaillée des impacts légaux et économiques de l’affaire. Ces impacts n’ont pas été suffisamment expliqués.”

Greenpeace Pologne a appelé l’annonce de Duda “un mauvais signe” qui menace de faire caler le mouvement de l’Europe sur les limites d’émissions de CO2. Espérons-le !!

L’Asie va étendre ses centrales énergétiques au charbon

Les infos nous disent aussi que beaucoup de pays en voie de développement, surtout parmi les plus pauvres, ne prennent pas du tout la science climatique du PIK au sérieux. La Fondation pour une Politique sur le Réchauffement Climatique basée à Londres écrit que “En Asie juste pour cette année, les compagnies d’énergie construisent plus de 500 centrales au charbon supplémentaires, un millier au moins sont en cours de plannification…

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique… La preuve par 9…

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Réchauffement climatique anthropique une perspective différente vue de l’Australie

 

par le Professeur Robert (Bob) Carter 
Géologue et spécialiste de l’environnement

 

04 Février 2013

 

Source: http://www.pensee-unique.fr/paroles.html

 

Les caractères engraissés ainsi que les phrases en italique dans le texte traduit ci-dessous (encadré en jaune) sont de Bob Carter.

Note préliminaire : Dans la suite, Bob Carter utilise le sigle DAGW qui signifie « Dangerous Anthropogenic Global Warming » en lieu et place du traditionnel AGW. En effet, comme le rappelle Carter, le climat pourrait modérément se réchauffer, comme il l’a fait dans le passé, sans que cela n’entraine nécessairement des catastrophes. Ce qui est en cause, selon Carter, c’est le caractère « dangereux » du réchauffement mis en avant par les émules du GIEC.

« Katharine Hayhoe, Ph.D (NdT : photo ci-contre ajoutée par l’auteur de PU), qui a écrit l’article AITSE du mois de Décembre « Changement climatique : d’origine anthropique ou non ?  » est une spécialiste des sciences atmosphériques et directeur du Centre des sciences du climat à la Texas Tech University. Elle est l’auteur principal de l’ouvrage «A Climate for Change: Global Warming Facts for Faith-Based décisions ». 
Pour ma part, je suis un chercheur géologue expérimenté qui a publié plus de 100 articles revus par des pairs sur des sujets paléo-environnementaux et paléo-climatiques et également l’auteur d’un livre « Le climat: le Contre-Consensus« . 

De toute évidence, le Dr Hayhoe et moi-même sommes tous deux des scientifiques professionnels crédibles. Compte tenu de notre formation et de nos spécialisations dans le domaine de la recherche, nous sommes donc compétents pour évaluer les éléments de preuve concernant le réchauffement planétaire dangereux dont le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) affirme qu’il est causé par les émissions industrielles de dioxyde de carbone. 
Pourtant, à la fin de son article, le Dr Hayhoe recommande, en complément, la lecture des sites RealClimate.org et SkepticalScience.com, alors que pour ma part, au début de mon propre article je vous renvoie à la lecture des sites wattsupwiththat.com et http://www.thegwpf.org (Global Warming Policy Foundation). Pour les lecteurs avertis, cela indique immédiatement que  le Dr Hayhoe et moi avons des avis diamétralement opposés sur la question du réchauffement climatique. 

Le public, au sens large, à généralement beaucoup de mal à comprendre qu’un tel désaccord puisse exister entre deux personnes aussi qualifiées sur un sujet scientifique, un désaccord qui se manifeste également de manière plus générale par l’existence de groupes équivalents de scientifiques qui soutiennent ou s’opposent aux points de vue du GIEC sur le réchauffement climatique (d’origine humaine) dangereux (DAGW) .

Dans cet article je vais essayer de résumer quels sont les points de désaccord essentiels qui existent entre ces deux groupes de scientifiques, et de montrer comment sa représentation dans le domaine public a été déformée..

Un terrain d’entente entre les protagonistes du DAGW

Bien que vous ne puissiez pas le savoir au vu de la nature antagoniste des discussions publiques sur le réchauffement climatique, un large accord scientifique et une interprétation partagée existe entre presque tous les scientifiques qui s’occupent de la question. Le terrain d’entente, dont une grande partie a été mentionnée par le Dr Hayhoe dans son article, inclut : · Que le climat a toujours changé et changera toujours,
· Que le dioxyde de carbone est un gaz à effet de serre qui réchauffe la partie inférieure de l’atmosphère,
· Que les émissions humaines s’accumulent dans l’atmosphère,
· Que le réchauffement de la planète d’environ 0,5° C s’est produite dans le courant du XXe siècle, mais
· Que le réchauffement climatique a cessé au cours des 15 dernières années. 

La controverse scientifique sur le DAGW ne concerne donc en rien ce qui est mentionné ci-dessus. En revanche, elle relève, dans sa quasi-totalité, de trois questions différentes, quoique connexes, qui sont les suivantes :
· La quantité de réchauffement net qui est, ou sera, produit par les émissions anthropiques,
· La question de savoir s’il existe une preuve réelle qui démontre l’existence d’un réchauffement anthropique dangereux au cours des 50 dernières années, et,
· La question de savoir si les modèles informatiques du GIEC peuvent fournir des prévisions climatiques précises pour les 100 prochaines années.
Les réponses du Dr Hayhoe à ces questions seraient probablement du genre : substantielle, beaucoup, oui. Mes réponses seraient: insignifiante, aucune et aucune. 
Qu’est ce qui peut expliquer des réponses aussi différentes alors qu’on est confronté à un ensemble d’observations climatiques sur lesquelles on est massivement d’accord ?

Comment fonctionne la science ?

Les controverses sur le réchauffement climatique, ou plus généralement sur le changement climatique, sont une affaire qui relève de la science. La science traite de faits, d’expériences et de représentations numériques du monde naturel qui nous entoure. La science ne prend pas en compte les émotions, les croyances ou la politique, mais elle s’efforce plutôt d’analyser les questions sans parti pris et de façon objective, de sorte que dans l’examen d’un ensemble de faits donnés, deux praticiens différents peuvent aboutir à la même interprétation : Oui, je suis conscient de l’ironie de cette déclaration dans le contexte actuel.
Ce qui nous amène à la question du rasoir d’Occam et à l’hypothèse zéro (NdT : « Null hypothesis » en anglais. Expliqué ci-dessous). Guillaume d’Occam (1285-1347) était un moine franciscain anglais et philosophe à qui est attribué le dicton «Pluralitas non est ponenda sine necessitate», qui signifie «La pluralité ne doit pas être invoquée sans nécessité». Ceci est un rappel succinct du principe de simplicité ou de parcimonie, qui a d’abord été développé par Aristote et qui en est venu, aujourd’hui, à sous-tendre toute la démarche scientifique. 

L’expression «Rasoir d’Occam» est généralement utilisée comme raccourci pour représenter l’hypothèse scientifique fondamentale de la simplicité. Pour expliquer un ensemble donné d’observations du monde naturel, la méthode scientifique procède par la mise en oeuvre, en tout premier, de l’explication la plus simple possible (hypothèse) qui peut expliquer les faits connus. Cette explication simple, appelée hypothèse zéro, devient alors l’interprétation hypothétique jusqu’à ce que d’autres faits apparaissent qui nécessitent une modification de l’hypothèse initiale, ou qui, peut-être, peuvent même l’invalider complètement. 
Compte tenu de la grande variabilité naturelle manifestée par les données climatiques, et de l’incapacité à ce jour d’y sélectionner ou d’y identifier un signal anthropique, la bonne hypothèse est l’hypothèse zéro – parce qu’elle est la plus simple qui soit compatible avec les faits connus – qui est que les changements climatiques globaux sont présumés être d’origine naturelle, au moins jusqu’à ce que des preuves spécifiques parviennent à démontrer la causalité anthropique. 

C’est une des caractéristiques les plus extraordinaires du GIEC que les études qui y sont en faveur, procèdent d’une inversion (injustifiée) de l’hypothèse zéro – à savoir que les changements climatiques globaux sont présumés résulter des émissions anthropiques de dioxyde de carbone, au moins jusqu’à ce qu’une preuve spécifique indique le contraire.

Quelle hypothèse voulons-nous tester ?

Bien que la science du climat soit globalement complexe, l’hypothèse de l’effet de serre, elle-même, est simple, et il est relativement aisé de la tester, elle ou ses conséquences, en comparant avec les données disponibles. Mais tout d’abord, il est impératif être très clair sur ce que nous entendons précisément par ce terme. 
Dans la communication en général, et dans les médias, les termes d’effet de serre et de l’hypothèse de l’effet de serre en sont venus à avoir un sens vernaculaire propre – presque indépendant de leur approche scientifique. Quand un sondage d’opinion ou un journaliste sollicite des informations sur ce que pense le public de ces affaires, ils pose des questions telles que «Croyez-vous au réchauffement climatique », « Croyez- vous au changement climatique» ou «Croyez-vous à l’effet de serre « . En passant sous silence le fait que la science n’est jamais sujet de croyance, toutes ces questions sont, en fait, codées, et destinées à être comprises par le public comme «le réchauffement de la planète causé par des émissions anthropiques de dioxyde de carbone est dangereux ». Inutile de dire qu’il s’agit d’une question différente, bien que liée. Ces pratiques et d’autres ambiguïtés boiteuses (« carbone » pour « dioxyde de carbone », par exemple) sont utilisés quotidiennement dans les médias et elles conduisent à une grande confusion dans le débat public sur le changement climatique. Elles sapent aussi en profondeur la valeur des résultats de la quasi-totalité des sondages d’opinion.

L’hypothèse DAGW que je veux tester ici, c’est précisément et uniquement de savoir si « un réchauffement climatique dangereux est causé, ou sera causé, par des émissions anthropiques de dioxyde de carbone ». Pour être «dangereux», à tout le moins, le changement climatique doit dépasser l’amplitude ou la fréquence des réchauffements qui sont connus pour être associés à la météorologie normale et à la variabilité climatique.

Quels éléments de preuve pouvons nous utiliser pour tester l’hypothèse du DAGW ?

Beaucoup de différents éléments de preuve peuvent être utilisés pour tester l’hypothèse du DAGW. Ici, je ne dispose que de l’espace pour vous en présenter seulement cinq qui sont tous basés sur des données empiriques du monde réel. Pour plus d’informations, veuillez lire les livres du Dr Hayhoe et le mien.

Considérons les tests suivants:

  • (i) Au cours des 16 dernières années, la température moyenne mondiale mesurée aussi bien par les capteurs thermométriques que par les capteurs satellitaires, n’a pas montré de réchauffement statistiquement significatif. Au cours de la même période, le dioxyde de carbone atmosphérique a augmenté de 10%. 
Non seulement les augmentations importantes de dioxyde de carbone n’ont donc pas induit de réchauffement dangereux, mais elles n’ont pas induit de réchauffement du tout. L’hypothèse est mise en défaut.
  • (ii) (ii) Au cours du XXe siècle, un réchauffement de la planète compris entre 0,4 et 0,7°C a eu lieu, à une vitesse d’augmentation maximale durant les premières décennies du siècle, d’environ 1,7°C par siècle. Par comparaison, nos meilleurs enregistrements climatiques régionaux montrent qu’au cours des 10.000 dernières années, les variations naturelles et cycliques du climat ont donné lieu à des maxima de température d’au moins 1°C plus élevés qu’aujourd’hui avec des taux de réchauffement de 2,5°C par siècle. 

En d’autres termes, la vitesse de hausse tout comme l’amplitude du réchauffement du XXe siècle se situe bien à l’intérieur de l’enveloppe du changement climatique naturel. L’hypothèse est mise en défaut, une deuxième fois.

(iii) Si la température globale est contrôlée principalement par les concentrations atmosphériques en dioxyde de carbone, alors les variations de concentrations de dioxyde de carbone doivent précéder les changements parallèles de la température. 

En fait, c’est l’inverse qui se produit à toutes les échelles de temps. Les changements de température précèdent les changements de dioxyde de carbone d’environ 5 mois au cours du cycle saisonnier annuel, et d’environ 700-1000 ans au cours des cycles des périodes glaciaires. L’hypothèse est mise en défaut.

(iv) Les modèles informatiques de circulation générale du GIEC qui prennent en compte l’augmentation du dioxyde de carbone, prévoient que le réchauffement climatique devrait se produire à un rythme de +2,0°C par siècle.

En réalité, il n’y a pas eu de réchauffement du tout durant une période plus longue que la dernière décennie, aussi bien dans l’atmosphère que dans les océans. Les modèles sont clairement défectueux. Ils attribuent un réchauffement, résultant du dioxyde de carbone ajouté, trop important (en langage technique on dit qu’ils surestiment la sensibilité climatique). L’hypothèse est mise en défaut. 


(v) Les mêmes modèles informatiques prédisent que des empreintes du réchauffement induit par les gaz à effet de serre seraient constituées par la création d’une zone atmosphérique plus chaude située à des altitudes de 8 à 10 km dans les régions équatoriales et aussi par une augmentation du réchauffement dans les régions des deux pôles. 

Étant donné que nous savons déjà que les modèles sont défectueux, cela ne devrait pas nous surprendre d’apprendre que les mesures directes effectuées aussi bien par les radiosondes des ballons météorologiques que par les capteurs satellitaires montrent l’absence de réchauffement de la surface de l’Antarctique ainsi que l’absence totale d’une zone atmosphérique qui, selon les prédictions, devrait être plus chaude (NdT : le hotspot) aux basses latitudes. L’hypothèse est mise en défaut, une deuxième fois.

L’un des plus grands physiciens du XXe siècle, Richard Feynman, a énoncé ces considérations, à propos de la science : 

En général, nous cherchons une nouvelle loi en utilisant le procédé suivant. Nous devons d’abord la deviner. Ensuite, nous calculons les conséquences de la conjecture pour voir ce qui est prévu si cette loi que nous avons devinée est juste. Puis nous comparons le résultat des calculs avec la Nature ou avec les résultats des expériences. C’est à dire que nous comparons directement avec l’observation, pour voir si ça marche. C’est cette affirmation simple qui est la clef de la science. Cela ne fait aucune différence que votre proposition soit belle. Cela ne fait aucune différence que vous soyez très intelligent, ni qui a fait la supposition, ni quel est son nom. Si la proposition n’est pas d’accord avec l’expérience, c’est qu’elle est fausse.

(NdT : J’ai déjà cité, dans un billet précédent, ce célèbre extrait d’un cours de Richard Feynman à Cornell (1964), en l’accompagnant de la vidéo correspondante sous-titrée en Français) 

Aucun des cinq tests précédents n’est en accord ou vient à l’appui des prédictions implicites de l’hypothèse de l’effet de serre comme cela est indiqué ci-dessus. A juste titre, Richard Feynman nous avise que, par conséquent, l’hypothèse n’est pas valide, et ceci de manière répétée.

En résumé,

La réalité scientifique actuelle est que l’hypothèse du GIEC sur le réchauffement climatique dangereux a été testée à de nombreuses reprises, et que les tests ont échoué. Malgré l’investissement d’importantes sommes d’argent au cours des 25 dernières années (plus de 100 milliards de dollars), et l’immense effort de recherche effectué par les scientifiques liés au GIEC et par les scientifiques indépendants, à ce jour, aucune étude scientifique n’a établi un lien avéré entre les changements d’un quelconque paramètre environnemental significatif et l’origine humaine des émissions de dioxyde de carbone. 

Par contre, l’hypothèse zéro que les changements climatiques globaux que nous avons observés au cours des 150 dernières années (et continuons d’observer aujourd’hui) sont d’origine naturelle, n’a toujours pas été réfutée. Comme cela a été résumé dans les rapports du Groupe international non gouvernemental sur les changements climatiques (NIPCC), des milliers d’articles publiés dans des revues à comité de lecture contiennent des faits ou des textes en accord avec l’hypothèse zéro et des explications plausibles et naturelles existent pour tous les changements climatiques globaux post-1850 qui ont été décrits jusqu’à ce jour.

Pourquoi cette conclusion n’est-elle généralement pas comprise ?

J’ai dit plus tôt que la science ne relève pas de l’émotion ou de la politique. Malgré ceci, il est dérangeant de constater que la discussion publique de la question du réchauffement climatique repose beaucoup plus sur ces dernières que sur la science. Comme on le verra plus longuement dans mon livre, il y a trois raisons principales à cela. 

Tout d’abord, en tant que branche de l’Organisation des Nations Unies, le GIEC est, lui-même, une structure fortement politisée et non pas un organisme scientifique. Dès ses débuts, la charte du GIEC n’exigeait pas de mener une enquête exhaustive sur les changements climatiques mais uniquement sur le réchauffement planétaire causé par les émissions des gaz à effet de serre produits par l’activité humaine. 

Ensuite, sous l’impulsion de groupes locaux d’activistes verts et d’ONG géantes comme Greenpeace et le WWF, au cours des 20 dernières années, le mouvement écologiste a adopté comme leitmotiv l’idée de sauver la planète du réchauffement climatique. Cela a eu deux conséquences dévastatrices. La première est que les écologistes radicaux ont travaillé sans relâche à semer la désinformation sur le réchauffement climatique à la fois dans le domaine public et dans le système éducatif. Et l’autre, c’est que, face à cette propagande généralisée exercée sur l’opinion publique et sur les jeunes, accompagnée par les fortes pressions exercées par de puissants groupes d’intérêt tels que les chercheurs gouvernementaux, les fournisseurs d’énergie alternatives et les professionnels du marketing financier, les politiciens n’ont pas eu d’autre choix que de s’inscrire dans le mouvement. Quelle que soit leur philosophie politique de base, tous les politiciens en activité sont, au quotidien, dans la nécessité d’apaiser les actes d’intimidation et de brimades des verts, auxquelles eux-mêmes et leurs électeurs sont soumis en permanence.

Troisièmement, et c’est ce qui est probablement déterminant, les principaux médias, à quelques exceptions près, ont apporté un soutien sans faille aux mesures destinées à « arrêter le réchauffement climatique ». Ce comportement semble être motivé par une combinaison des convictions personnelles libérales (NdT : C’est à dire, chez les anglo-saxons, « de gauche ») et favorables à l’écologie de la plupart des journalistes, et par l’intérêt bien compris des éditeurs avertis qui ont compris que les rapports alarmistes sur l’environnement permettent de mieux vendre leurs produits ainsi que de l’espace publicitaire.

Mais étant donné que la science reste incertaine, ne devrions-nous pas donner à la terre le bénéfice du doute ?

Ce slogan bien connu (notez son phrasé volontairement émotif) est attribué aux News Corporation de Rupert Murdoch. Il présente tous les caractéristiques d’un produit lancé par un groupe de réflexion vert ou par une agence de publicité. Ce slogan accrocheur révèle également une profonde incompréhension des véritables risques climatiques auxquels sont confrontées nos sociétés, car il présuppose que le réchauffement climatique serait plus dangereux ou plus à craindre que le refroidissement global. Alors qu’en réalité, c’est probablement l’inverse qui est vrai.

Nous devons accepter l’idée que le risque théorique d’un réchauffement global dangereux causé par l’homme ne constitue qu’une petite fraction des aléas climatiques beaucoup plus considérables que reconnaissent tous les scientifiques et qui résultent des événements climatiques dangereux que la Nature nous impose de temps à autre, comme elle le fera toujours. Il est absolument évident, en se basant, par exemple, sur l’ouragan Katrina de 2005, sur l’ouragan catastrophique Sandy en 2012 aux États-Unis, sur les inondations de 2007 au Royaume-Uni et sur les feux de brousse tragiques en Australie en 2003 (Canberra), 2009 (Victoria) et sur ceux de grande extension en Janvier de cette année, que même les gouvernements des pays riches le plus avancés sont souvent mal préparés aux catastrophes liées aux aléas climatiques d’origine naturelle. 

Nous devons faire mieux et gaspiller de l’argent pour donner à la terre le bénéfice d’un doute fondé sur une hypothèse invérifiable que le réchauffement dangereux va bientôt reprendre, constitue précisément la plus mauvaise approche pour « choisir le gagnant ». 

De nombreux scientifiques, y compris d’éminents physiciens du soleil, affirment actuellement que la situation actuelle de la Terre relativement aux cycles solaires indique que la tendance climatique la plus probable au cours des prochaines décennies est un refroidissement significatif plutôt qu’un réchauffement. Pendant ce temps, les modélisateurs informatiques du GIEC nous assurent avec toute l’autorité dont ils disposent que le réchauffement climatique va bientôt reprendre – il suffit d’attendre et voir. 

Ainsi, en réalité, aucun scientifique sur la planète ne peut vous dire avec une probabilité crédible si le climat en 2030 sera plus froid ou plus chaud qu’aujourd’hui. Dans de telles circonstances, la seule conclusion rationnelle à en tirer est que nous devons être prêts à réagir au cours des prochaines décennies à chaque épisode de réchauffement ou de refroidissement, en fonction de ce que la Nature a décidé de nous offrir.

[…] NdT: Suivent quelques considérations sur la politique à suivre, selon Carter, dont plusieurs concernent plus spécifiquement l’Australie.

Robert (Bob) Carter est un géologue des océans et un spécialiste de l’environnement. Il a plus de 40 ans d’expérience professionnelle et il a occupé des postes universitaires à l’Université d’Otago (Dunedin) et à l’Université James Cook (Townsville) où il a été professeur et directeur de l’enseignement des Sciences de la Terre entre 1981 et 1999. Durant sa carrière, il a aussi obtenu une bourse du Commonwealth (Université de Cambridge), une bourse Nuffield (Université d’Oxford) et un poste d’enquêteur spécial auprès du Conseil de la Recherche Australienne.. Bob a agi comme témoin expert sur le changement climatique auprès du Comité du Sénat américain des Travaux publics et de l’Environnement, et auprès des commissions parlementaires australienne et néo-zélandaise pour le commerce des émissions. Il a aussi été premier témoin scientifique dans le procès Dimmock contre le Secrétaire d’Etat à L’Education de Sa Majesté britannique, devant la Haute Cour UK dont le jugement, en 2007, a identifié neuf erreurs scientifiques majeures dans le film de M. Al Gore «Une vérité qui dérange». Carter est l’auteur du livre, Climat: le Contre-Consensus (2010, Stacey International Ltd, Londres). »

Changement climatique: Les anciens Inuits (Eskimos) expliquent à la NASA et au monde la nature des choses…

Posted in actualité, altermondialisme, militantisme alternatif, politique et lobbyisme, politique et social, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 21 juillet 2015 by Résistance 71

“Leur ciel a changé” Les anciens de la nation Inuit partagent keur connaissance avec la NASA sur comment la terre oscille sur son axe

 

Shauny Gibson

 

5 décembre 2014

 

url de l’article original:

http://acenewsdesk.wordpress.com/2014/12/05/their-sky-has-changed-inuit-elders-sharing-information-with-nasa-regarding-earths-wobble/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les Inuit sont un groupe de peuples culturellement similaires, habitant les régions arctiques du Groënland, du Canada et des Etats-Unis (Alaska). “Inuit” est le pluriel du mot “Inuk”. Les langues inuit sont classifiées dans la catégorie “Eskimo-Aleut”. Aux Etats-Unis et au Canada, le mot “Eskimo” était souvent utilisé pour désigner les peuples Inuits et les peuples Yupik et Iñupiat d’Alaska ; néanmoins, les peuples inuits du Canada et de Groënland voient le terme “Eskimo” comme étant péjoratif, ainsi le terme “Inuit” est-il devenu plus commun à l’usage. Au Canada, les sections 25 et 35 de la constitution de 1982 nomment les Inuits comme une catégorie différente de peuples aborigènes, qui ne sont pas inclus sous le vocable de “Nation Première” ou de métis. Les Inuits vivent dans la zone arctique et sub-arctique du Canada sur une terre appelée “Nunavut”. “Nunavik” est le tiers le plus au nord du Québec; “Nunatsiavut” et “NunatuKavut” sont au Labrador et dans des parties variées des Territoires du Nord-Ouest, particulièrement aux alentours de l’océan arctique. Ces zones connues en Inuktitut comme “Inuit Nunangat”. Aux Etats-Unis, Inupiat vit sur le versant nord de l’Alaska et sur l’île de Little Diomede. Les Inuit du Groënland sont des descendants de migrations en provenance du Canada et sont citoyens danois, mais pas de l’Union Européenne.

Ceci est énorme et très intéressant. Je place bien plus de confiance en des tribus qui ont observées les étoiles et la Nature pour chasser et pêcher et obervées les saisons, que j’en met dans la NASA. Je pense vraiment ce que j’écris ici. Ces Inuit membres de la congrégation des anciens ont expliqué à la revue Science que les jours sont plus longs, qu’ils peuvent chasser plus longtemps, il fait plus chaud plus tôt et il fait plus froid plus tôt également. Très intéressant, prouvant une fois de plus que Science n’a pas toujours raision. J’ai moi-même remarqué quelque chose qu sujet du soleil. Il se levait toujours entre deux maisons en été et derrière une autre en hiver. Maintenant le soleil, à période égale, se lève bien plus sur la gauche du point précédent. Prenez note de où le soleil se lève et se couche là où vous vivez et constatez si avec le temps ceci change.. Maintenant nous savons que de gros tremblements de terre peuvent faire changer l’axe de la planète ; le gros tremblement de terre au Japon (2011) a fait bouger l’axe de la Terre de plusieurs degrés, d’autres l’ont également fait, combien de temps avons-nous avant que nous suivions ce que le soleil lui-même fait et que la Terre “renverse ses pôles”. Ceci est vraiment une question que nous devons poser. Il est fascinant d’écouter ce que nos anciens nous disent. Là encore, ne vous attendez pas à voir ce type d’info aux JT. Consultez les liens ci-dessous. Nous sommes obsédés par la météo en occident et nous avons des raisons de l’être dû à la bizarrerie du temps dernièrement, extrême est devenu la nouvelle norme mais qu’en est-il de nos frères et sœurs vivant dans la région du cercel arctique ? La connaissance Inuit et le changement climatique furent discutés par les délégués au récent sommet de Copenhague sur le climat et ce que les anciens des nations Inuit ont à dire ne cesse de préoccuper les scientifiques de la NASA. Le réchauffement climatique (anthropique) ne semble pas être toute la trame de l’affaire !

Il semble que les anciens des nations Inuit soient les témoins d’un changement aussi étrange qu’insondable concernant la météo dans les régions du Grand Nord. Les anciens parlent de la façon dont leur monde (naturel) a changé, comment c’était avant et ce que c’est maintenant. C’est une image très préoccupante, une image de glaciers qui fondent, de glaces arctiques s’amincissant ou n’existant plus ; de phoques avec des brûlure sur leur fourrure et couverts de lésions. La peau des phoques s’est considérablement détériorée et tandis que les scientifiques maintiennent que la pollution anthropique contribue grandement au changement climatique, les anciens des nations Inuit sont convaincus que quelque chose de bien plus important est en train de se passer ! De manière étonnante, les anciens nous disent que l’apport humain au changement est loin d’être le fin fond de l’affaire…

Les anciens affirment que le soleil ne se lève plus là où il avait l’habitude de le faire, ils ont une durée de jour supérieure pour chasser, le soleil est plus haut dans le ciel qu’il n’avait l’habitude d’être et réchauffe plus vite qu’avant. Les anciens qui furent interrogés à travers toute la zone arctique ont tous fait part de la même chose: leur ciel a changé. Les étoiles, le soleil et la lune ont tous changé et ceci a affecté le température sur la planète, cela a même affecté la manière dont souffle le vent et il devient de plus en plus difficile d’anticiper la météo, quelque chose qui est très important de pouvoir faire dans la région arctique.

Les anciens sont tous d’accord pour dire qu’ils pensent que la Terre s’est inclinée, a oscillé ou s’est penchée vers le Nord. Zacharius Kunuk a litéralement envoyé des courriels à la NASA avec cette information en provenance des anciens concernant le changement dans le ciel et la position de la Terre sur son axe… Les anciens essaient de prévenir le monde des effets de ce changement environnemental.

Le documentaire explore des siècles de connaissance Inuit, permettant à l’audience d’en apprendre beaucoup sur le changement climatique par des témoignages des résidents de l’Arctique ; le film montre les Inuit comme étant de véritables experts de leur terre et de la vie qui les entourent ; ils expliquent que le changement climatique est un problème des droits humains affectant cette culture indigène ingénieuse. Écoutez ces histoires d’un Arctique fondant et comment les Inuit pensent que l’intelligence humaine et animale sont des clefs indispensables pour l’adaptation et la survie dans un monde qui se réchauffe.

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Note de résistance 71: Intéressant de voir la construction de l’article qui dit explicitement que les Inuit pensent que le changement climatique est naturel, mais respectant la règle qui veut que les gens se rappeleront le mieux ce qu’ils ont lu ou entendu en dernier, s’empresse de conclure en disant que la “terre se réchauffe”, pour garder la ligne de la doxa réchauffiste en quelque sorte, tout en ayant passé le reste de l’article à expliquer, à confirmer, ce que tout climato-sceptique sait de longue date: que le réchauffement, lorsqu’il a lieu, est dans les grandes largeurs naturel et que si l’Homme peut y contribuer, cela demeure marginal par rapport aux forces de la Nature à l’œuvre, ce que nous rappelle ici à juste titre les anciens des peuples Inuit…

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Vidéo: A voir…

http://www.isuma.tv/inuit-knowledge-and-climate-change

Commentaires de Résistance 71 sur le documentaire:

Ce documentaire a été financé en grande partie par le gouvernement du Canada et la province du Québec, c’est à dire la “voix officielle” canadienne sur le “Réchauffement Climatique Antrhropique” (RCA). Ce que disent les “anciens” a une excellente valeur de bon sens et provient d’une grande expérience de la nature en son cœur même, bien sûr leurs avis, observations et conseils sont agrémentés d’autres voix Inuit, de voix de “leaders” œuvrant au sein du système colonial et reprenant la doxa officielle tout en arrondissant certains angles.

En cela le documentaire essaie de présenter l’aspect naturel du changement climatique tout en gardant une toile de fond de RCA. Ne boudons pas trop quand même, il a le mérite de faire passer le message des anciens Inuits, à savoir: l’environnement change parce que certaines choses se produisent qui chamboulent totalement l’ordre habituel naturel des choses: la terre aurait oscillé sur son axe provoquant une exposition accrue au rayonnemewnt solaire dans cette partie arctique du monde.

Le documentaire a été réalisé en 2010. Depuis, et en parallèle de ce que nous disent les anciens des peuples Inuit, les scientifiques ont noté un refroidissement de la zone antarctique et une grande augmentation des zones gelées lors de l’hiver austral. Ceci tendrait à parfaitement valider l’hypothèse d’une inclinaison plus septentrionnale de l’axe de la terre.

Pour documenter ce que nous avons avancé au sujet de la gouvernance coloniale contrôlée des nations Inuit, voici ce qu’en dit le professeur de Sciences Politiques de l’université de Victoria, CB, Canada, Taiaiake Alfred (Mohawk) dans son livre “Wasase”, 2005, page 122:

… Le meilleur exemple que je puisse me rappeler de ma propre expérience remonte à une réunion du groupe de travail de l’ONU sur les peuples indigènes se tenant à Genève, où j’ai entendu le politicien Inuit John Amagoalik, une des figures instrumentales de la politique arctique (du Canada) et de l’abandon du titre de propriété de la terre Inuit pour former le territoire canadien de Nunavut, qui parla à un groupe de délégués indigènes et européens. Amagoalik fut introduit à son audience par son hôte, l’ambassadeur du Canada, comme étant “le seul père fondateur toujours en vie du Canada”. S’ensuivit alors un discours strident en soutien du gouvernement du Canada et sa politique d’auto-gouvernement [au sein du système colonial] et de ses saisies de territoires, argumentant sur le fait que la coopération et la négociation étaient les seules façons de résoudre les problèmes entre les peuples indigènes et les états. Il déclara tout de go que les Inuit obtinrent un gouvernement territorial et des droits fonciers sur la terre au Canada parce que ‘nous ne sommes pas des Indiens qui bloquent les routes avec des armes causant des troubles à l’ordre public’. Lorsqu’il fut confronté dans sa déclaration par une déléguée européenne, qui le villipenda pour son arrogance et ses mots insultants envers Onkwe’honweh [peuple indigène], qui s’est battu pour défendre sa terre et ses vies à Oka sur le territoire Mohawk de Kahnawakeh en 1990 ; Amagoalik fit marche arrière et admit alors qu’ ‘avant 1990, le gouvernement ne nous prenait pas sérieusement, mais après Oka, ils nous ont donné pratiquement tout ce que nous voulions.’ Pour moi, ceci représentait le summum de l’ignorance, du mépris, de la veulerie et de la peur, le tout enrobé dans ce spectacle honteux de léchage de bottes du maître colonial.