Archive pour escroquerie à la taxe carbone

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: L’énigme des Grands Lacs ?… (Dr Roy Spencer)

Posted in actualité, altermondialisme, désinformation, média et propagande, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et social, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, sciences et technologies, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 30 juin 2019 by Résistance 71

 

« Si l’on abstrait du sentiment profond les éléments de pensée qui y sont mêlés, il reste le sentiment fort, et celui-ci ne garantit pour la connaissance rien que lui-même, tout comme la croyance forte ne prouve que sa force, non la vérité de ce que l’on croit. »
~ Friedrich Nietzsche, « Humain trop humain », 1878 ~

 

Contrairement aux prédictions du Réchauffement Climatique, le niveau des eaux des Grands Lacs sont à leur plus hauts

 

Dr. Roy Spencer

Climatologue
Analyste pour la NASA avec le Dr. John Christy des températures globales par satellite
Ancien patron du département en recherche climatologique de la NASA

 

24 juin 2019

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2019/06/contrary-to-global-warming-predictions-great-lakes-water-levels-now-at-record-highs/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

C’est devenu un truisme que tout changement dans la nature observé sera blâmé par quelque expert sur le réchauffement climatique (anthropique), aussi connu comme “changement climatique (anthropique)”, “crise climatique” ou “urgence climatique”.

Lorsque le niveau des eaux des Grands Lacs furent inhabituellement bas dans une période allant en gros de 2000 à 2012, ceci fut évoqué comme manifestation et preuve du réchauffement climatique et que celui-ci était la cause de l’assèchement des Grands Lacs.

Prenez par exemple cet article de 2012 du “National Geographic”, accompagné de cette photo étonnante:

Le texte d’accompagnement de la photo appelle cela “le fond du lac”, comme si le lac Michigan, qui a une profondeur moyenne de 80m, s’était en quelque sorte complètement asséché.

Puis, en deux ans, les niveaux d’eau les plus bas furent remplacés par les niveaux les plus hauts. La cause (analysis here) fut une combinaison de grande précipitation inhabituelle (contrairement à la théorie du réchauffement climatique) et d’un hiver exceptionnellement froid qui fit que les lacs ont pratiquement complètement gelé, réduisant ainsi l’évaporation.

Maintenant, en ce mois de juin 2019, TOUS les Grands Lacs ont atteint des records dans leur niveau le plus haut.

Le temps pour changer l’histoire

Ainsi, comment les alarmistes du climat peuvent-ils expliquer ce défi dans l’observation en rapport avec leurs prédictions ?

Simple ! Ils invoquent juste une “bizarrerie climatique” et affirment que c’est l’urgence climatique qui a causé le fait que les niveaux des eaux soient devenus plus imprévisibles, d’avoir un profil en dents de scie, d’être plus variables !…

Le problème est qu’il n’y a aucune bonne preuve que ceci se soit produit dans les 100 dernières années. Cette série de 4 grands systèmes de lacs majeurs (les lacs Huron et Michigan sont au même niveau, connectés entre eux par le détroit de Mackinac) montre qu’il n’y a aucune augmentation de variabilité depuis que les niveaux ont été précisément enregistrés (données du laboratoire de recherche environnementale des Grands Lacs de la NOAA):

(voir graphiques sur l’article original)

Ceci est juste un exemple de plus de l’aspect et tournure non scientifiques qu’ont pris bien des affirmations sur le réchauffement climatique. La météorologie et le climat sont tous deux des systèmes dynamiques non linéaires, capables de produire des changements sans aucun “forçage” de l’augmentation du CO2 ou du soleil. Le changement est normal, naturel.

Ce qui n’est pas normal en revanche, c’est de blâmer chaque changement qui s’opère dans la nature et que nous n’aimons pas sur les activités humaines. C’est ce qui s’est passé au Moyen-Age lorsque les sorcières furent blâmées pour les tempêtes, les sécheresses et autres.

On aurait pu penser que nous ayons progressé au delà de cette mentalité.

= = =

Voir notre page « Escroquerie du réchauffement climatique anthropique »

Les deux manuels du climato-sceptique:

Manuel_du_sceptique_climatique_No1

Manuel du Sceptique II-V4

 

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Capitalisme, écologie et dictature climatique… Le capitalisme vert est en marche (Monde Libertaire)

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, crise mondiale, démocratie participative, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, sciences et technologie, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 6 juin 2019 by Résistance 71

Nous sommes heureux de relayer cette information critique au sujet du mouvement écolo/bobo à la botte du capitalisme, que la vaste majorité des groupes anarchistes semblaient soit soutenir, soit éviter de critiquer dans le soucis de “ne pas tirer sur le pianiste” ces dernières années. Nous sommes tout autant satisfait de retrouver un “Monde Libertaire” plus percutant, ayant retrouvé une épine dorsale perdue depuis des années. Nous ne lisions plus que nonchalamment, en diagonale, les articles souvent creux, de la version digitale du ML sans grand enthousiasme tant la ligne éditoriale semblait s’être totalement diluée dans la boboïtude béate et le politiquement correct, ce qui était un comble pour un organe d’information anarchiste…

Nous avons noté, depuis quelque temps, une nette amélioration dans la qualité des articles et de la ligne éditoriale. Cet article ci-dessous émanant du Groupe Nestor Makhno n’aurait sans doute pas été publié il n’y a pas si longtemps. La pensée et analyse critiques sont de retour, félicitons-en nous ! Pourvu que ça dure !

Quant au sujet principal abordé, nous disons depuis plus de 10 ans que le “Réchauffement Climatique Anthropique” ou RCA, rebaptisé depuis le ClimateGate de 2009 (“cachez ce déclin que nous ne saurions voir” de l’université d’East Anglia, nid de la fange pseudo-scientifique de cette nouvelle religion…), “changement climatique” (le mot “anthropique” étant maintenant sous-entendu, mais la responsabilité humaine n’en est pas moins aussi poussée, à tort. qu’avant…), est une vaste escroquerie et qu’il n’y a pas plus de cause humaine dans le réchauffement (quand il a lieu) que de beurre en branche. Voir notre dossier à ce sujet.

La nouvelle religion bobo / écolo est aussi une vaste escroquerie. Alors bien entendu qu’il y a des problèmes de pollution, d’empoisonnement et de destruction des écosystèmes, mais ce n’est pas en réarrangeant le capitalisme, en réformant la merdasse du capital que cela va changer quoi que ce soit.

La prise de conscience écologique radicale est intimement liée à la (r)évolution sociale : sans État, outil de maintenance du système capitaliste et sans étiquette de prix sur tout (y compris la vie), la transmutation écologique est immanquable et s’opèrera le plus naturellement du monde. Vouloir être écologiste dans une réforme du capital et de la marche de la réification universalisée est au mieux utopiste, au pire complice du système criminel assassin qui dirige le monde et mène la vie sur terre droit dans le mur à Mach 12.

Vous voulez un monde en harmonie avec la Nature ? Faites la (r)évolution sociale ! Tout le reste n’est que blablabla et perte de temps.

Pour une écologie radicale : A bas l’État ! A bas la marchandise ! A bas l’argent ! A bas le salariat ! Pour que vive la Commune des Communes en Société des Sociétés… Tout le reste n’est que pisser dans un violon !

Cessons de perdre notre temps: Pensée critique => Réflexion critique => Action critique  => Changement Radical de Paradigme Politique (ce qui inclue l’écologie)

~ Résistance 71 ~

 

 

Le capitalisme vert est en marche

 

Philippe

Groupe Nestor Makhno (42)

 

3 juin 2019

 

url de l’article:

https://www.monde-libertaire.fr/?article=LE_CAPITALISME_VERT_EST_EN_MARCHE

— À PROPOS DES ÉLECTIONS EUROPÉENNES DU 26 MAI 2019 —

 

À l’issue des élections européennes du 26 mai 2019, le parti abstentionniste arrive en tête en France. Un/e électeur/trice sur deux n’a pas voté. On pouvait s’attendre à davantage compte tenu de la teneur anti-politicienne du mouvement des gilets jaunes (MGJ), mais celui-ci, de fait, montre ici certaines de ses limites. Le matraquage politico-médiatique du « il faut aller voter » a tourné à plein régime, surfant sur la vague du — toujours à propos du MGJ — « il faut un débouché politique au mouvement/à la crise » ressassé depuis plusieurs mois. La FA a, il semble, renoncé à une campagne abstentionniste active. Malgré tout, on peut aussi voir le verre le vide à moitié plein : la désaffection de la moitié du corps électoral français pour la vie politicienne.

Les sondages ont décidément fait leur travail : il fallait mobiliser (d’où la quasi-absence de référence à l’abstention qui se profilait dans les medias), et le faire sur la base d’une opposition entre Macronie et post-fascisme, d’ailleurs voulue par les deux. Le troisième larron, la liste Jadot-EELV, est présenté comme la surprise « non prévue par les sondages », a priori parce que ses électeurs (dont beaucoup de jeunes) se sont décidés au dernier moment (j’espère que tout le monde a compris à quoi a servi les « marches pour le climat »). Mais ce n’est pas du tout le trublion auto-proclamé comme nous allons le voir. 

Mais quels « clivages » ?

Les analystes ont enfin compris que le clivage gauche-droite ne fonctionnait plus comme avant. Il reste cependant encore quelques personnes, même au sein du milieu du mouvement libertaire, qui croient à la sincérité de certains intellectuels de gauche, sans voir que la gauche a pour fonction historique et pour nature politique de gérer le capital, ainsi que le rapport capital/travail, à travers l’État. À partir du moment où la gauche est étatiste, elle est condamnée, que ça plaise ou non, à rester dans le système ou à le reproduire de façon autre (brutale comme on l’a vu dans les régimes totalitaires, ou comme on le voit encore en Corée du Bord, en Chine, au Viêt-nam, au Laos ou à Cuba).

La déconfiture de La France insoumise est la monnaie de la pièce post-stalinienne et post-social-démocrate. Mélenchon, fan de Mitterrand, ancien ministre socialiste sous Jospin, et soutien de Maduro-Chavez, ne peut pas être une alternative crédible, malgré les beaux discours et les « j’veux du soleil ». La gauche, partout où elle est passée, a ouvert la voie au post-fascisme : l’Italie et le Brésil en sont deux tristes et probants exemples, tandis que la France est au bord de ce futur possible. Ici, l’arrogance de Macron se substitue à la corruption abyssale et dégueulasse de Lula-Rousseff qui ont quand même réussi l’exploit de gâcher leurs quelques réformes. La détestation qu’il engendre au sein du peuple risque de nous donner un Bolsonaro à la française, c’est-à-dire une Bolsonara avec Marine voire Marion Le Pen.

Mais les analystes, en proie à l’horreur du vide idéologique, ont tort en voulant substituer au clivage droite-gauche un autre clivage opposant souverainistes et libéraux. Certes, cette configuration existe, mais en partie seulement. En fait, ce qui est important ici est l’éclatement politique du souverainisme, et en partie idéologique (Frexit or not Frexit, euro ou pas euro, Schengen tel quel ou bien modifié). Car il oblige à une tambouille non seulement politicienne (quelles alliances, quels discours ?), mais aussi et surtout de politiques à durcissement variable. Ces politiques évolueront comme dans un système où personne n’en porterait vraiment la responsabilité, mais où tout le monde adhérerait peu ou prou à telle ou telle mesure. C’est très pratique, et surtout très commode car cela permet d’éclater l’opposition populaire.

Quant au libéralisme, comme son idéologie est celle du fric mais aussi du flicage généralisé (le système libéral n’a jamais été autant bureaucratique, contrôleur et évaluateur que de nos jours, la « sécurité » est un secteur économique qui se porte bien et un moyen de mettre les masses sous la peur), il est fondamentalement opportuniste, prétendument sans idéologie à part les trucs passe-partout, le bougli-boulga sur la « démocratie » ou la « république ».

Le vrai clivage : la vitesse de la « transition écologique »

Le vrai clivage est ailleurs : sur le degré d’accélération du capitalisme vert, plus précisément de la « transition écologique » et qu’il faut fondamentalement comprendre comme étant la « transition énergétique » (en fait énergie + matières premières = ressources). C’est-à-dire la question du pétrole et du nucléaire, des « terres rares », et des produits agro-alimentaires. Pour les dirigeants politiques et économiques, il s’agit d’assurer la transition d’un capitalisme soucieux de ne pas scier la branche écologique sur laquelle sont assis ses profits, de passer d’un capitalisme fordiste redistributeur sous la pression des syndicats et d’une supposée guerre froide à un capitalisme vert. Il s’agit donc de convaincre les foules de la nouvelle marche à suivre, de promouvoir le serrage de ceinture non plus seulement pour assurer une quelconque compétitivité, mais aussi pour « sauver la planète ». Les deux missions ne sont d’ailleurs pas incompatibles : le secteur des « énergies renouvelables » est hautement compétitif.

Toutes les listes se présentant aux élections européennes se sont mises à parler écologie. Et là, il ne faut pas se tromper. Bien sûr, il y a de l’opportunisme et du « green washing » (lavons plus vert). Bien sûr, il y a de la récupération : tous ces jeunes qui défilent « pour le climat » au lieu de défiler contre le nouveau « service national » qui leur pend au nez en France, sont des proies faciles. D’autant que les medias et le discours ambiant (« sauvons la planète », « par tous les moyens », « la sixième extinction des espèces », la « disparition de la biodiversité ») les font jouer du velours. 

Mais ce n’est pas que cela. Il s’agit d’autre chose : d’une lutte drastique entre les différents secteurs économiques, et singulièrement énergétiques, donc entre grandes firmes multinationales, entre plusieurs pays portant sur les ressources et l’énergie, donc sur la nature et l’environnement, sur leur conservation, leur protection ou leur gestion. C’est-à-dire d’une compétition entre grandes puissances dans un monde multipolaire qui ne résume pas, ou plus, à des compétitions duales (USA/Russie, USA/Chine) mais à des compétitions multiples (avec l’Inde, le Brésil, l’Iran…).

Tout le monde sait qu’il n’y a pas de pétrole en Europe. Tout le monde sait aussi que l’exploitation du charbon soulève trop de problèmes, à la fois de ressources et de pollutions nuisibles à la force de travail, à sa reproduction, et aux habitants. Le bastion syndicaliste traditionnel qu’il représentait en Grande-Bretagne a été liquidé l’année même (1988) où Margaret Thatcher s’est mise à parler de « réchauffement climatique » et qui a soutenu à fond la création du GIEC. Parce que l’alternative possible au charbon et au pétrole est l’uranium et le nucléaire. 

L’Europe a très peu d’uranium, mais elle maîtrise la technologie nucléaire. Elle a des centrales. Il s’agit d’un pactole dont le déficit financier est comblé sans problème par l’État, c’est-à-dire par nos impôts (et, là, personne ne parle de « dette »). Tout cela coûte cher, mais rapporte aussi à certains. Le capital et les profits mobilisés sont énormes. Les marchés à conquérir dans le monde par l’exportation technologique sont sources de toutes les convoitises, et de nombreuses opérations géopolitiques. Si l’Allemagne, la Confédération helvétique ou l’Italie tentent de sortir du nucléaire, notamment depuis Fukushima (2011), bien que ce qu’il reste d’EDF leur vende de l’électricité, il reste trois grandes puissances nucléaires européennes : la France, la Grande-Bretagne et la Suède. 

Notons au passage que la Suède a un fort tropisme électro-nucléaire. Elle a tenté de tripler son parc électro-nucléaire après le premier choc pétrolier (1973) sous la houlette du social-démocrate Olof Palme et de son compère Bert Bolin, climatologue. Ce projet a été rejeté par les urnes suédoises (1976), tandis que Bert Bolin a finalement triomphé en devenant premier président du GIEC (1988), une instance non pas scientifique (elle commande des rapports scientifiques) mais politique. Lui qui soutenait la théorie du global warming à la fin des années 1970, alors que la plupart des « experts » (Stephen Schneider, Lowell Ponte, Paul Ehrlich, Hohn Holdren, S. I. Rasool…) parlaient de global cooling, a savouré sa revanche. 

La Suède nous offre de nos jours la figure de Greta Thunberg, dont les compétences en climatologie sont à mettre en rapport avec son jeune âge (15 ans) (encore une qui sait de quoi elle parle), et qui, du jour au lendemain, comme par enchantement (bien sûr, sans argent ni appuis), nous est présentée comme la nouvelle prophétesse du « disons le vrai », et toujours dans « l’urgence ».

La bataille de la transition énergétique passe fatalement, au sein du système du capital et de l’État, par des mesures coercitives et autoritaires de toutes sortes qui visent la classe prolétaire et la classe moyenne. La fameuse taxe carbone, qui a déclenché le MGJ, porte sur ces classes par le biais d’une fiscalité indirecte qui, comme la TVA, pèse sur les ménages et non pas sur la grande bourgeoisie. Son idée n’est toujours pas abandonnée par la Macronie. Gageons qu’elle sera renforcée sous les consignes du nouveau parlement.

Les nouvelles alliances politiciennes

Car il faut bien voir les alliances en cours, ouvertes ou souterraines. 

Depuis la fin des années 1970, les écologistes ont choisi une double stratégie de conquête de l’appareil d’État : par le parlementarisme et par l’hégémonie idéologique (le catastrophisme, l’urgence, le sauveur…). Ils ont remplacé Trotski par Gramsci : plutôt que de noyauter des organisations écologistes de masse, qui d’ailleurs n’existent pas vraiment, ils ont investi la techno-bureaucratie environnementaliste à tous les niveaux (local, national, mondial…) (voir, par exemple, la notice wikipédia sur Brice Lalonde).

Ils ont phagocyté les esprits dans une nature idéologique occidentale énucléée où le communisme ne fait plus rêver et où le post-fascisme véhicule doucement mais sûrement un discours sur les racines (vocabulaire de naturalisation du social, discours de Bardella sur les « circuits courts » et le « localisme », également destiné aux secteurs économiques de la petite bourgeoisie dominés par les multinationales). 

L’opération idéologique est pratiquement gagnée. Tout le monde il est beau, tout le monde il est écolo. Vivent les petits gestes du quotidien. Les entreprises se paient des pages de pubs sur le bio ou les énergies propres qui se vendent mieux. Tout le monde parle à des degrés divers de « l’urgence », mais cela reste quand même « de l’urgence ». Les prophètes de malheur se déploient dans tous les milieux (du plateau télé à la réunion militante) sur fond de « dégoût de soi » généralisé (qui, subrepticement, alimente le nihilisme post-fasciste). Le GIEC et ses différents ténors (en France, Jean Jouzel, Jean-Marc Jancovici…), devenus les nouveaux gourous, soutiennent à fond l’électro-nucléaire, car faiblement émetteur de GES (gaz à effet de serre additionnels).

L’opération politique s’accélère, et les élections européennes ont enclanché un nouveau braquet. Le numéro deux de la liste macronienne, juste derrière l’inénarrable Loiseau qui a oublié ses amourettes pour le GUD fasciste (ces gens-là sont décidément des opportunistes en diable, c’est d’ailleurs la marque de fabrique de la Macronie), n’est autre que Pascal Canfin, celui qui vient de déclarer ‘toutes les majorités européennes passent par nous » (ce qui est vrai, objectif atteint). 

Canfin est l’ancien directeur du WWF-France. Cet organisme a été fondé par des aristocrates britanniques conservateurs, réactionnaires et misanthropes (défendre les animaux et mépriser l’humanité, c’est-à-dire le peuple plébéien). C’est celui qui nous alerte sur la « sixième extinction » des espèces, discours complaisamment relayé par les médias qui se gardent bien de s’interroger sur les critères scientifiques mobilisés (vous procédez comment pour compter toutes les espèces ? Parle-t-on de nombre de nombre d’individus, de stock, de genre ? On remonte à quand, au dodo ou encore avant ? Bref, on mélange tout, comme d’hab’). 

Canfin, c’est aussi celui que les medias ont fait monter au créneau lors de la publication du dernier rapport du GIEC (tiens, je ne savais pas qu’un supposé spécialiste des animaux était aussi compétent en climatologie… Mais ce doit être un concours avec Greta). Bref, d’un côté la pseudo-science qui prétend dire le vrai, de l’autre l’élu carriériste à donf’.

Au cas où nous l’aurions oublié, la Macronie avait mobilisé Hulot, lequel pouvait partir une fois que le job avait été fait : régler le problème de Notre-Dame-des-Landes, prolonger le programme nucléaire français jusqu’en 2025 : autrement dit aux calendes grecques et avec un chèque en blanc à tout le secteur électro-nucléaire. Tout le discours sur le glyphosate et « les lobbys » ne sont que des arbres prétextes qui masquent la forêt écolocrate. La Macronie a encore De Rugy dans ses rangs, un ancien de EELV, ainsi que Daniel Cohn-Bendit, un autre ancien de EELV, qui, après avoir foutu la merde dans le mouvement libertaire, peut satisfaire son histrionisme ailleurs. 

Déjà, dès le soir des élections, les représentants écologistes de la Macronie et de la liste Jadot faisaient amis-amis. Ils se connaissent d’ailleurs bien. On sent les futures alliances se dessiner, les nouvelles réglementations européennes draconiennes se mettre en place, et les futurs candidats aux élections présidentielles de 2022 se profiler avec un discours double : le catastrophisme environnemental et la peur du fascisme (Hulot candidat ?). 

Lutter contre la peur

Là-dessus, ils sont tous d’accord, avec des modalités diverses. C’est d’ailleurs de tous les côtés, le régime de la peur qui a triomphé ce dimanche, puisque le RN agite le spectre des « vagues migratoires » et « le mondialisme de Bruxelles ». Dans cette confusion ambiante, la voie anarchiste n’est ni simple, ni facile. Quelques axes possibles :

– Travailler sur l’idée de « la fin du mois avant la fin du monde » qui rappelle l’importance du « ici et maintenant », et non pas celui des lendemains qui « chantent » (le « rasons gratis » de la gauche traditionnelle) ou qui « déchantent » (le catastrophisme ambiant).

– Cela passe par la création de nouveaux réseaux de solidarité et d’organisation militante à travers le MGJ qui remet en cause le système politique.

– Déconstruire tout le discours catastrophiste en partant toujours du « ici et maintenant », c’est-à-dire sur les conditions environnementales dans lesquelles chacune et chacun vit, qu’on doit analyser et comprendre, par exemple la pollution des sols ou la pollution atmosphérique, l’invasion du plastique. Y compris pour résoudre des questions climatologiques, ce qui demande une véritable formation populaire (puisque la climatologie n’est pas enseignée à l’école, et de moins en moins à l’université), y compris par l’auto-didactie. 

Donc passer par des observations et des mesures de terrain, du concret et non du fantasme. Comprendre pourquoi les théories climatologiques dominantes, celles-là même qu’utilisent le GIEC dans ses modélisations informatiques, sont incapables de nous expliquer sérieusement pourquoi il a fait si froid en France métropolitaine au mois de mai 2019 (avec de la neige en Corse à basse altitude), ou pourquoi le record (enregistré) de froid a été battu en Sibérie en 2013 (avec moins 71,2° C, le précédent remontant à 1933).

– Promouvoir la pensée libre (The Guardian annonçait la semaine dernière qu’il était envisagé de punir sévèrement ceux qui contesteraient les annonces du GIEC). Dénoncer la dictature intellectuelle qui veut discréditer celles et ceux qui cherchent à penser librement sur la base initiale du doute scientifique (d’où le terrorisme intellectuel cher à la gauche comme au fascisme jetant des anathèmes comme « climato-specticisme » ou « complotistes »). C’est-à-dire promouvoir la pensée critique, le refus de la démagogie.

– Dénoncer le « retour » du militarisme et de l’impérialisme français. Celui qui envoie quatre mille cinq cent militaires au Sahel non pas pour combattre le « terrorisme », mais pour protéger les mines d’uranium d’Orano (ex-Areva) et autres ressources (enfin quelques articles, venant de la presse étrangère, cf. Courrier International 1490). Une campagne qui devrait nous permettre de mettre bas le masque de l’écologisme qui, par le biais du « pacifisme » et de la « non-violence » au cours des années 1970-80, a conquis les cœurs et les militants. Transformer les marches « pour le climat » en marches « contre la guerre et le nucléaire » (poser ainsi la question devrait permettre de sonder la sincérité des uns et des autres). 

Trois ré-orientations pour l’anarchisme

Plus précisément, je vois trois habitus à changer :

Historiquement, les anarchistes et le mouvement anarchiste ont été fascinés par des formes de nihilisme, non pas celle des Narodniki ou d’Albert Camus, mais par une vision sombre du monde (il y a effectivement des éléments qui l’alimentent), donc de l’humanité. Cela favorise tous les discours sur la misanthropie et la culpabilité (de l’être humain ou de l’individu), donc des positions de repli ou de sectes (avec ses gourous, ses prophètes, ses collapsologues…).

Historiquement, les anarchistes et le mouvement anarchiste ont cru que la gauche partageait les mêmes valeurs et les mêmes objectifs, que seuls différaient, en gros, les moyens. Il est temps de se débarrasser une bonne fois pour toute de cette myopie.

– Or, de nos jours, la gauche a été remplacée par l’écologisme dans cette configuration. Certains croient que les anarchistes et les écologistes ont les mêmes valeurs et les mêmes objectifs, et que seuls diffèrent les moyens. Ce n’est pas vrai. On peut le vérifier dans l’histoire sans croire sur parole les réécritures qui oublient par exemple de dire que H. D. Thoreau soutenait l’État minimum, que John Muir était un calviniste fanatique, que Lewis Mumford soutenait l’intervention militaire américaine pendant la Deuxième guerre mondiale ou la véritable teneur du Club de Rome. De nos jours, il faut voir ce qu’il y a vraiment sous les beaux discours, il faut analyser les pratiques concrètes, la façon de fonctionner. Bien sûr, sur le terrain, la situation est plus composite, complexe, variée. Bien sûr, l’affectif et la solidarité dans certaines luttes empêchent de franchir ce pas de la lucidité. 

L’anarchisme a payé sa marginalisation par le stalinisme. Il est en train de payer sa sectarisation par les courants souvent issus du puritanisme américain qui entendent résoudre la question sociale par une forme avancée du libéralisme : par ce que nous mangeons dans nos assiettes ou la façon dont nous pratiquons notre sexualité, ce qui permet d’éviter de poser les bonnes vieilles questions sur la propriété et le « qui décide, et où ». 

Cette sectarisation, encouragée par les démagogues et les nombrilistes de tout poil, s’entend à merveille pour promouvoir ce qui nous divise au lieu de ce qui nous unit.

= = =

Lectures complémentaires:

Leducation-comme-pratique-de-la-liberte_Paulo_Freire_1965

Manuel_du_sceptique_climatique_No1

Manuel du Sceptique II-V4

AssDesAss-2-Appel-pour-une-convergence-écologique

Paulo_Freire_La_pedagogie_des_opprimes

 


… L’anthropisme du réchauffement est une escroquerie
Quand il a lieu, il est NATUREL !

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: Bidouillage et falsification des données… La grande saga du mensonge climatique continue !

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, politique française, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , on 26 janvier 2016 by Résistance 71

Dites au monde que 2015 est l’année la plus chaude depuis… 2010 !

 

JoAnne Nova

 

22 janvier 2016

 

url de l’article original:

http://joannenova.com.au/2016/01/hottest-shattering-year-since-the-last-one-five-reasons-it-was-not-hot-and-not-relevant/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Note de R71: Chaque point mentionné dans l’article ci-dessous a ses graphes propres. Consultez-les sur l’article original en anglais.

Tout le cinéma fait au sujet de points décimaux contestés dans des sets de données de températures hautememt ajustés de facteurs inutiles ne fait que montrer Ô combien non-scientifique est le débat public. Ce n’était probablement pas l’année la plus chaude de ces 150 dernières et même si cela était, quelle importance ? Cela ne nous dit rien sur la cause. (vous rappelez-vous lorsque la corrélation de cause à effet avait encore une importance pour un scientifique ?). Les forces naturelles comme le soleil et les nuages peuvent provoquer également des années chaudes. Même si elle était la “plus chaude” d’un court segment à bruits de fond, le monde a été plus chaud auparavant (et la vie sur terre resplendissait…) et les modèles (informatiques) du climat sont toujours faux. Si le CO2 était un gros facteur d’influence du climat, 2015 aurait dû être bien plus chaude.

  1. Ce n’était pas l’année la plus chaude. Les satellites ont une bien meilleure et plus vaste couverture de données, pratiquement sur la planète entière (au lieu de parkings, de pistes de décollages et comme les thermomètres de surface dûment sélectionnés). Les satellites disent que 1998 et 2010 furent plus chaudes. En tout cas, ces pinaillements sur des différences de “bruits de fond” ne sont juste que les signes que la route ne mène plus nulle part, ce qui est important est la tendance sur le long terme et les prédictions des modèles climatiques informatiques. (si les modèles fonctionnaient, les “scientifiques” n’auraient pas besoin d’aller faire un futile gala pour la galerie eh ?)
  2. 2015 fut un échec pour les alarmistes – pas assez chaude… Comparé à 1998, les modèles climatiques reconnus et utilisés par le GIEC disent tous que ce devrait être bien plus chaud que cela ne le fut. Nous avons eu un autre El Niño en 2015 et depuis 1998, les humains ont émis plus d’un tiers de toutes les émissions de CO2 de leur histoire dans l’atmosphère et pourtant 2015 fut plus fraîche que 1998 et 2010. Le CO2 ne pilote pas le climat.
  3. Il a fait bien plus chaud avant et pendant des milliers d’années, C’est normal. Même si 2015 avait été l’année la plus chaude des archives modernes (qui ont commencé en 1850), le monde a été plus chaud à plusieurs reprises ces 10 000 dernières années. L’Antarctique n’a pas fondu. La Grande Barrière de Corail a survécu ainsi que les ours polaires et les pingouins. Un climat chaud n’est pas une apocalypse et ce ne fut pas causé par le CO2.

Comprenez la façon dont les températures ont augmenté et ont chuté au Gröenland (voir le graphique sur l’article original). Les températures actuelles sont probablement similaires à la période chaude médiévale. Les pointes ici ne représentent que le Groënland, pas le monde entier, et ce qui se passe maintenant n’est pas du tout inhabituel.

  1. Où sont la cause et l’effet ? La dernière fournée de réchauffement climatique a commencé bien avant que le CO2 ait commencé à augmenter. Aucun des scientifiques ne peut expliquer pourquoi le réchauffement climatique a commencé près de 200 ans avant la première centrale électrique à charbon. Soit le charbon affecte le continuum de l’espace-temps, ou peut-être lisent-ils mal dans le marc de café ?
  2. Comme nous sommes dans une projection de réchauffement de 300 ans, il est inévitable que les données “les plus chaudes” en archives seront battues. Durant la seconde guerre mondiale nous aurions pu avoir les mêmes manchettes. Si vous étiez au monde de 1938 à 1948, vous auriez pu entendre parler d’environ cinq de ces records battus.
  3. Brisés? Quel sorte de scientifique est brisé parce que ce fut 1/10 de degré plus chaud que le dernier record ajusté, homogénéisé de zone moyenne ? Ils devraient être brisés de ne toujours pas pouvoir expliquer la pause dans le réchauffement, la période chaude médiévale (NdT: celle qui fut éliminée du fameux graphe tronqué de la “crosse de hockey”…), le petit âge glacier ou le hot spot manquant (inexistant).

Le professeur du MIT Richard Linzen dit que ces affirmations d’”année la plus chaude” sont une “pirouette sur du vent”

Thanks to Climate Depot:

“Et la preuve que l’incertitude est de l’ordre de 1/10 de degré est les ajustements qui sont en train d’être effectués. Si vous pouvez ajuster la température de 2/10 de degré, cela veut dire qu’il n’y avait pas de certitude à 2/10 de degré”, a t’il ajouté.

“Les 70% de la surface de la planète sont constitués d’océans, nous ne pouvons pas mesurer très bien ces températures. Elles peuvent être fausses de la moitié d’un degré, d’un quart de degré. Même 2/10 de degré de changement serait peu mais 2/100 est ridicule. Quiconque commence à croasser au sujet de ces chiffres montre qu’ils pirouettent le truc sur rien du tout.”

Les choses que les médias ne nous dirons pas

 Joe Bast, Heartland Institute

Bast:

“La grande nouvelle ne dit rien de l’enquête en cours du congrès sur la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration), prouvant que la NOAA a falsifié ses données de températures. Aucune mention que les données de station de surface ne sont actuellement pas globales et sont connues pour exagérer la tendance au réchauffement. Elle sont contredites par les véritables données satellites globales, qui sont à leur tout validée par les données recueillies par les ballon sondes. Dire que “l’archivage des données fiables globales a commencé en 1880”, met le début de la collection des données juste à la fin du petit âge glaciaire, n’est-ce pas bien utile ? James Taylor de Heartland Institute a essayé d’immuniser la presse du virus en provenance de la NOAA avec un article la semaine dernière dans le magazine Forbes.com “2015 n’était même pas de près la plus chaude année en archive.”

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique… Les réchauffistes financés par les fondations idoines promeuvent le dogme religieux de l’alarmisme climatique

Posted in actualité, altermondialisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 30 septembre 2014 by Résistance 71

Ceci ne fait que confirmer ce que nous avons dit depuis longtemps: A l’argument (parfois fondé mais pas dans la vaste majorité des cas..) que les « négationnistes du changement / réchauffement climatique anthropique » sont financés par les compagnies pétrolières, répond celui (souvent fondé en fouillant bien) des « réchauffistes / alarmistes » financés par les fondations habituelles mondialistes (Rockefeller, Carnegie, Soros, Gates etc..).

Depuis le départ, la doctrine devenue religieuse du « réchauffement climatique anthropique » par voie des émissions de CO2 humaines dans l’atmosphères, est une escroquerie, une manipulation à des fins politico-économiques et non pas le résultat de recherches scientifiques fondées. De fait, le ClimateGate de Novembre 2009 a fait sauter le couvercle de la supercherie lorsqu’il fut révélé que les scientifiques au cœur de l’affaire et en contrôle de ce qui est la « base scientifique » du rapport pour les législateurs du GIEC, avaient bidouillé leurs données pour faire correspondre les faits empiriques aux modèles informatiques de prédiction et non pas l’inverse comme cela devrait être le cas.

Le « réchauffement climatique anthropique » ou le « changement climatique anthropique » ou simplement maintenant « changement climatique » (le mot « anthropique » étant maintenant sous-entendu pour des raisons évidentes..) selon le label employé est une escroquerie de haut-vol à des fins économiques et géopolitiques, une autre de ces main-mises oligarchiques sur la science en l’occurrence devenue pseudo-science. Plus de réchauffement de surface terrestre depuis plus de 17 ans ? Aucune importance… Le niveau des océans ne monte pas dramatiquement comme prévu par les « modèles » bidouillés ? Aucun problème. Pas de réchauffement de la couche profonde des océans ? Aucun problème. Les données empiriques ne correspondent pas aux modèles proposés par le GIEC ? Aucun problème…

Si vous ne croyez-pas au « réchauffement climatique anthropique », vous êtes un hérétique voué au bûcher, mais n’oubliez pas de payer votre taxe carbone avant de monter vous faire crâmer…

— Résistance 71 —

 

Le changement climatique: Une contestation fabriquée et des “alarmistes financés par des fondations”

 

James Tracy

 

29 Septembre 2014

 

url de l’article:

http://www.mondialisation.ca/le-changement-climatique-une-contestation-fabriquee-et-des-alarmistes-finances-par-des-fondations/5405098

 

Le climat de la terre est en train de changer. Le niveau des mers monte. Nous sommes tous menacés. La responsabilité des humains dans ce changement de climat est indéniable. C’est la faute au capitalisme. Les gouvernements doivent résoudre ce problème.

Ce sont là, les mantras du mouvement environnementaliste exprimés à l’occasion de la Marche des Peuples pour le Climat qui s’est tenue le 21 septembre dernier.

Les arguments des alarmistes, financés par des fondations, s’expriment à l’unisson parce que leur financement dépend de la promotion d’un message et d’un agenda spécifiques.

Les esprits, par ailleurs critiques, qui défendent ce qui est considéré comme de la rébellion, négligent le financement et le contrôle implicite exercé par de puissants intérêts privés.

https://www.youtube.com/watch?v=0Autx79iHJs

Au-delà des apparences, on découvre que les plus fameux défenseurs de la vision mondiale du réchauffement climatique d’origine « carbonique » sont largement soutenus par ces financements. Par exemple, Bill McKibben, un des principaux organisateurs de la Marche des Peuples pour le Climat, a construit une carrière basée sur la théorie erronée qui prétend que des augmentations infimes de la concentration de dioxyde de carbone constituent une cause fondamentale des phénomènes « climatiques extrêmes ».

Comme cet auteur a observé, 350.org, un projet de McKibben, est la face visible de son Fonds pour l’Education « 1Sky » (501)(c)(3) qui, entre l’année de sa fondation (2007) et 2009, a perçu cinq millions de dollars provenant de fondations et de contributions publiques. En 2010, le Fonds Rockefeller Brothers a offert 200,000 dollars à 1Sky. Le document scientifique-clé que McKibben utilise pour appuyer ses avertissements alarmistes sur le changement de climat, «  Cibler le CO2 atmosphérique : l’objectif que doit poursuivre l’Humanité » (“Target Atmospheric CO2: Where Should Humanity Aim”) co-écrit avec James Hansen, scientifique de la NASA, a été financé en partie par la Fondation Rockefeller.[1]

Un vernis anti-establishment d’apparence radicale est efficace pour octroyer un semblant de légitimité à ce mouvement environnemental. L’auteure et journaliste canadienne Naomi Klein est la plus récente porte-parole de l’alarmisme climatique. Les travaux précédents de Klein, « No Logo » (2000) et « La Stratégie du Choc » (The Shock Doctrine) (2007), lui ont permis d’accumuler une notoriété considérable et un certain degré de crédibilité, en particulier au sein de la gauche progressiste.

Le livre le plus récent de Klein, « Cela Change Tout : Capitalisme contre Climat » (This Changes Everything: Capitalism vs. The Climate), suggère que des mesures drastiques doivent être prises pour sauver l’environnement menacé par les activités humaines destructives.  Ce livre est publié par Simon & Schuster, une filiale de la compagnie privée CBS Corporation, dont les revenus ont grimpé à 15,284 milliards de dollars rien qu’en 2013.[2] . Tout comme les sponsors Rockefeller de McKibben, Simon & Schuster et CBS sont habituellement peu incliné à faire la promotion de la pensée et du discours franchement anti-establishment.

Klein est l’une des rares figures de la gauche-progressiste à reconnaître que la géo-ingénierie et la manipulation du climat représentent des menaces extrêmement sérieuses pour l’environnement. Dans son bulletin informatif Democracy Now ! [3], autre promoteur de la Marche des Peuples pour le Climat, Klein remarque : “C’est ainsi qu’une des méthodes de géo-ingénierie qui est prise le plus au sérieux est appelée « gestion de la radiation solaire »”.

La gestion de la radiation solaire, en administrant le soleil. Alors, ce que vous – alors l’idée [sic] est que vous réaliseriez l’aspersion d’aérosols sulfurés dans la stratosphère ; ensuite, ceux-ci réfléchiraient une partie des rayons solaires vers l’espace, affaibliraient le soleil et refroidiraient la Terre. Ainsi, le changement de climat est provoqué par la pollution dans la partie basse de l’atmosphère et ils affirment que la solution face à cette pollution, c’est de polluer la stratosphère. Et, vous savez, c’est réellement préoccupant lorsque vous observez certains des modèles établis à propos des possibles effets collatéraux que ceci pourrait provoquer[sic]. [4]

En réalité, il y a des preuves concrètes – des brevets, des documents gouvernementaux et des études scientifiques – que ce genre de projets de pollution organisée ont été réalisés, au moins au cours des années 1990, et que ces projets constituent presque certainement une cause majeure des « phénomènes climatiques extrêmes » cités -en les aggravant- par des personnalités telles que McKibben .

Mais Klein, de manière trompeuse, suggère que la géo-ingénierie se trouve encore dans une phase préliminaire et n’a pas encore commencé. En effet, l’admission que de tels plans soient avancés et déjà parfaitement opérationnels remettrait en cause l’hypothèse du changement climatique d’origine anthropique qu’elle et ses adhérents proclament comme étant leur théorie de base contre le capitalisme. Cela menacerait également un juteux contrat signé avec un conglomérat médiatique global.

[Image Credit: democracynow.org]

L’environnementalisme, financé par des fondations et soutenu par des entreprises privées, est remarquable, non seulement de par son hypocrisie, mais aussi pour tout ce qu’il cache à ses supporters bien intentionnés.

Avec cette idée en tête, l’objectif de ce désaccord artificiel est, clairement, de reconditionner la menace de conditions climatiques extrêmes qui a été fabriquée par les programmes militaires et gouvernementaux durant les dernières années comme base pour imposer des changements de stratégies économiques, sociales et politiques que le public n’aurait jamais accepté de manière volontaire.

Pour freiner les excès environnementaux du genre humain, le corporatisme actuel, soutenu par les gouvernements et faussement décrit comme capitalisme, doit s’immiscer toujours plus dans la vie quotidienne des individus, vie dans laquelle un « internet des objets » devra inévitablement cataloguer, réglementer et contrôler toutes les ressources consommables et toutes les entités biologiques.

« Un état totalitaire vraiment “efficient”, comme l’avait observé Aldous Huxley, « serait celui dans lequel le tout-puissant comité exécutif des chefs politiques et leur armée de directeurs auraient la haute main sur une population d’esclaves qu’il serait inutile de contraindre parce qu’ils auraient l’amour de leur servitude ». [5]

De la même manière, cette fausse urgence prônée par l’establishment environnementaliste, et le spectacle des manifestations, travestissent, de manière ingénieuse, la profonde conviction que le salut de l’humanité réside dans sa propre soumission au contrôle technocratique.

James Tracy

 

Références bibliographiques

[1] James F. Tracy, “Traînées chimiques : Les réalités de la Géo-ingénierie et de la Modification du Climat”,  “Chemtrails: The Realities of Geoengineering and Weather Modification,” Global Research, 8 novembre 2012.

[2] “Rapport Annuel 2013 de la Corporation CBS (10-K)”  “CBS CORP 2013 Annual Report Form (10-K)” (XBRL). United States Securities and Exchange Commission. Commission des Valeurs Mobilières et des Changes des Etats-Unis d’Amérique. 14 février 2014.

[3] James F. Tracy, “Contestation Fabriquée : Les Orientations Financières de la Presse de Gauche Progressiste“. “Manufactured Dissent: The Financial Bearings of the Progressive-Left Media,” Global Research, 3 août 2012.

[4] Amy Goodman, “Naomi Klein sur la Maternité, la Géo-Ingénierie, la Dette Climatique et le Mouvement pour le Désinvestissement dans les Energies Fossiles”,  “Naomi Klein on Motherhood, Geoengineering, Climate Debt & the Fossil Fuel Divestment Movement” Democracy Now! 18 septembre 2014.

[5] Aldous Huxley, ”Le Meilleur des Mondes et Retour au Meilleur des Mondes”, ”Brave New World and Brave New World Revisited”, Harper Perennial, 2005.

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: 17 ans et 6 mois sans réchauffement global !… (RSS)

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La fadaise du RCA et sa théorie politique fondée sur une pseudo-science ne peut plus tenir devant les faits et les mesures enregistrées.

Seuls les politiques s’acharnent, car il faut sauver les apparences et surtout conserver coûte que coûte le fric injecté dans cette escroquerie planétaire.

A noter ici, l’auteur de cet article/compte-rendu est Lord Monckton, qui est un opposant de la première heure à la théorie du RCA pour la simple et bonne raison qu’il faisait partie de l’équipe de conseil de Margaret Thatcher quand cette fable a été élaborée pour se débarrasser plus vite de l’industrie du charbon en GB et re-promouvoir le nucléaire qui avait mauvaise presse. Il fallait diaboliser le CO2. Ceci s’est produit sous Thatcher et Monckton faisait partie de son équipe, il connaît donc les dessous de cette vaste escroquerie depuis le départ. Ce fut difficile à contre-carrer car il n’y avait pas suffisamment de données empiriques pour nullifier les élucubrations des politicards du GIEC et de leurs modèles bidons. C’est aujourd’hui possible…

— Résistance 71 —

 

Mise à jour des températures globales: Pas de réchauffement global depuis 17 ans et 6 mois (pas de réchauffement durant 210 mois)

 

Special to Climate Depot:

Lord Christopher Monckton

 

4 mars 2014

 

url de l’article original:

http://www.climatedepot.com/2014/03/04/updated-global-temperature-no-global-warming-for-17-years-6-months-no-warming-for-210-months/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Dix-sept ans et six mois. Pas de trace de réchauffement climatique global. Les mesures satellite RSS, la première des cinq sets de données de la température globale qui donne son rapport pour les valeurs de février, montre aucune variation pour une impressionnante période de 210 mois.

Le graphique ci-dessous (voir sur l’article original en anglais en cliquant sur le lien ci-dessus), montre qu’il n’y a eu aucun réchauffement global pendant 17 ans et 6 mois:

Analyse de Monctkon:

1: Ce graphique est très pointu. Il est on ne peut plus à jour. Remote Sensing Systems, Inc. (RSS) est un des deux collecteurs de données officiels par satellite (l’autre étant l’Université d’Alabama à Huntsville ou UAH). RSS est un des cinq collecteur de données standards de températures, qui incluent les deux collecteurs satellites et les trois collecteurs terrestres: le Goddard Institute for Space Studies (GISS), le Hadley Centre/CRU collecteur de données, version 4 (HadCRUT4) et le National Climatic Data Center (NCDC). Jusqu’ici, RSS rapporte en premier lieu et ses valeurs chiffrées mensuelles pour février 2014 sont disponibles depuis quelques heures.

2: Les collections de données satellites sont basées sur les mesures faites par les plus précis des thermomètres disponibles, thermomètres à résistance au platine, qui non seulement mesurent la température à des altitudes variées au dessus de la surface de la Terre par des unités de résonnance à micro-ondes, mais aussi se recalibrent constamment eux-mêmes en mesurant la température connue de la radiation cosmique de fond, qui est de 1% de celle de la température du gel de l’eau. Ce fut en mesurant les variations minuscules de la radiation cosmique de fond que le probe anisotropique de la NASA a pu déterminer l’âge précis de l’univers qui est de 13,82 milliards d’années.

3: Le graphe est correct. Les données sont directement prises mensuellement du site internet de RSS. Elles sont lues depuis le texte par un algorithme informatique et automatiquement intégrées en utilisant une routine avancée qui ajuste automatiquement le ratio d’aspect de la fenêtre de données sur les deux axes afin de montrer les données à leur taille maximum. Les dernières données mensuelles sont inspectées visuellement afin de s’assurer qu’elles ont été positionnées correctement. La ligne bleue pâle juste sous la courbe spline (cerce) noire montrant les données factuelles est calculée en utilisant la méthode de régression linéaire du plus petit carré, ce qui détermine l’intersection y et l’inclinaison de la courbe par le moyen de deux équations identiques  bien établies et fonctionnelles qui sont comparées l’une avec l’autre afin de s’assurer qu’il n’y a pas de différences et d’erreurs entre elles. Cette même régression est utilisée par le GIEC et par la plupart des agences climatiques pour déterminer les variations de températures. De manière plus qu’intéressante, ceci est recommandé par le professeur Phil Jones de l’université d’East Anglia dans un de ses courriels du ClimateGate (2009), ainsi personne des vrais convaincus ne défiera ce choix comme étant inapproprié. La sûreté du calcul de variation par l’algorithme a été vérifiée par le Dr Stephen Farish, professeur de statistiques épidémiologiques de l’université de Melbourne.

4: Le graphique est nouveau. Pas seulement très récent, mais aussi quelque chose que les médias de masse ne révèlent pas souvent. Ils ont tendance à garder la maintenant très embarrassante longue durée de non réchauffement global secrète.

Science et Nouvel Ordre Mondial: Le château de cartes de l’escroquerie du réchauffement climatique anthropique continue de s’effondrer…

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Réchauffement Climatique Anthropique le point de non-retour: le scepticisme se généralise…

 

JoAnne Nova

 

18 Septembre 2013

 

url de l’article original:

http://joannenova.com.au/2013/09/skepticism-goes-mainstream-a-tipping-point/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La mouvance mondiale climatique change de bord. Avec l’article de David Rose dans le Daily Mail, de Matt Ridley dans le Wall Street Journal (“We got it wrong on warming“), et cet excellent article de Ross McKitrick du  in the Financial Post, le message sceptique se généralise.

La guerre (climatique) n’est certes pas finie, mais la course à l’information dans la couverture médiatique est montée d’un bon cran. Maintenant et ce pour la première fois, il y a un élément de concurrence, les journaux sérieux ne veulent pas être largués. Les chefs de rédaction ont fini par réaliser que les sceptiques avaient des arguments qui tiennent la route.

En Australie, le grand échec de la taxe carbone dans les récentes élections produit toujours son onde de choc dans les informations, les institutions et l’ambiance générale. Ce fut une défaite cinglante. Des commentaires et des courriels reçus, je sais que ceci fut suivi de près autour du monde.

Le Dr Roy Spencer, un ancien qui a plus de deux décennies d’expérience (en climatologie), se demande si cela est un grand virage amorcé:

 “… les récents évènements sont assez exceptionnels.” “Nous sommes maintenant à un point dans l’ère de l’hystérie sur le réchauffement climatique anthropique où la théorie du RCA du GIEC s’est écrasée devant la dure réalité des observations.”

Ross McKitrick, Canada:

“Pour ceux d’entre nous qui ont suivis le débat sur le climat depuis des décennies, les prochaines années vont être électrisantes. Il y a une très forte probabilité que nous soyons les témoins de la cassure d’un des plus grands paradigmes scientifiques du XXème siècle et les implications sur la politique mondiale pourraient bien être gigantesques… Quelque chose d’énorme va se passer. Les modèles prédisent une chose et les données empiriques montrent autre chose. Les multiples tentatives du passé pour essayer de masquer la différence se désintègrent. Alors que nous sommes au bord de voir l’émergence de données qui pourraient bien chambouler les fondations mêmes de la climatologie générale, ceci n’est pas du tout le moment d’entrer dans des procédures politiques coûteuses et des décisions sur le climat, fondées sur des modèles défectueux menant à l’erreur… Ce qui est généralememt appelé la “vision consensuelle” sur la science climatique est contenue dans la divulgation de données et de résultats de modèles informatiques. Ce qui est souvent réfuté comme étant une vision “sceptique” ou “négationiste”de la science climatique correspond aux observations faites dans le monde réel. Maintenant vous savez comment interpréter ces termes lorsque vous les verrez ou entendrez.”

David Rose, UK, a parlé du fait que le GIEC allait diviser par deux son ratio de réchauffement, ce qui fut diffusé partout dans le monde.. Il est critiqué pour quelques détails (avec justifications) et clarifie que son article va changer de la “moitié” à un “quart”

 “Des scientifiques de pointe du climat confessent: Le réchauffement climatique est juste d’un quart ce que nous pensions et les ordinateurs ont fait des erreurs sur les effets des gaz à effet de serre.”

Les fausses prédictions du premier rapport d’évaluation du GIEC

Pour quiconque désire argumenter les points des prédictions du GIEC en 1990. Voici ce que le GIEC avait exactememt prédit (Here’s exactly what the IPCC predicted) et pourquoi nous savons qu’ils avaient tort, ici figure ma réponse aux trucs de défense du GIEC aux arguments des sceptiques (response to SkepticalScience’s tricks to defend). Voici les questions que les vrais journalistes devraient poser:  journalists could ask  à nos “experts en climatologie” au sujet du rapport de 1990. Voici les loupés majeurs de la défense de Frame et Stone.

Citation de la première page de l’Executive Summary for Policy Makers, FAR 1990

 “Fondé sur les résultats du modèle courant, nous prédisons:

Sous le scenario A des affaires courantes du GIEC, émissions de gaz à effet de serre, un ratio d’augmentation de la température moyenne globale pendant le siècle à venir sera d’environ o,3oC par décennie ‘avec un degré d’incertitude de o,2~0,5oC)

[IPCC FAR summary]

Pas de lézard ici: même si les émissions sont stabilisées aux niveaux de 1990, les températures devraient augmenter de o,2oC par décennie pendant les premières décennies.

See the whole scanned IPCC page in context  here

Environnement: Escroquerie du réchauffement climatique anthropique II… Le retour de la taxe carbone !

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, N.O.M, politique et lobbyisme, politique française, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , on 23 août 2013 by Résistance 71

L’ensemble des merdias à la botte des politiques et surtout des banquiers nous gavent de nouveau sur une nouvelle taxe carbone… L’escroquerie généralisée se poursuit encore et toujours alors même que la science réelle, admet qu’il n’y a pas plus de réchauffement climatique anthropique que de beurre en branche !…

Nous assistons à la dernière poussée d’un mythe qui se meurt et que les guignols en charge ne peuvent plus justifier, alors, ils passent en force… C’est toujours çà de pris…  Va quand même falloir penser à dire NON ! à un moment ou un autre.

Toute cette vaste fumisterie du GIEC est politique et aucunement scientifique depuis le départ. Al Gore et Patchauri le patron du GIEC étaient associés dans feu le CCX ou Chicago Carbon Exchange, l’entité de boursicotage sur les échanges internationaux de carbone… ces ordures sont devenus milliardaires en spéculant sur une escroquerie climatique qu’ils contrôlaient de l’intérieur, on attend toujours leur mise en examen, et leur passage devant une cour de justice.. Justice ? Avons-nous dit justice ?…  Pardon,iIl n’y a pas d’abonné au numéro que…..

Jusqu’où ces escrocs peuvent-ils pousser le bouchon ? Les paris sont ouverts !…

— Résistance 71 —

 

Les théories sur le climat s’effondrent alors que les données et les experts suggèrent un refroidissement global

 

Alex Newman

 

22 Août 2013

 

url de l’article:

http://www.infowars.com/climate-theories-crumble-as-data-and-experts-suggest-global-cooling/print/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les alarmistes du soi-disant réchauffement climatique anthropique (RCA) sont entrés en transe après que les dernières données concernant le climat aient confirmé que la Terre entre apparemment dans une phase de refroidissement, les zones de glace couvrant l’Antarctique ont atteint des niveaux record, les tornades et les ouragans sont au plus bas et bien plus. D’après les experts, les récentes révélations continuent de ridiculiser les affirmations des alarmistes, prouvant comme fausses les théories des Nations-Unies faisant état d’un réchauffement climatique dû à l’humain ainsi que les “modèles climatiques” informatiques largement imprécis et induisant en erreur et qui sont utilisés pour prévoir et forcer une vision apocalyptique afin de d’imposer une taxe carbone et des gouvernements toujours plus centralisés.

Les promoteurs de ce qui est appelé la théorie du “réchauffement climatique anthropique”, qui clâment que la race humaine est à blâmer pour un soi-disant réchauffement global, ont prévenu depuis longtemps qu’augmenter les niveaux de gaz carbonique dans l’atmosphère mènerait à un réchauffement “catastrophique”. Le problème est que même en se fondant sur les données récupérées par les alarmistes climatiques, comme le bureau du MET en GB par exemple ou des agences américaines très variées, ceci montre que le réchauffement global s’est arrêté il y a plus de 15 ans tout comme le New American l’avait rapporté l’an dernier.

Maintenant, une version fuitée du prochain rapport du GIEC mis en avant par les médias suggère que le corps mondial des “scientifiques du climat” a des problèmes pour expliquer publiquement le manque de réchauffement, réchauffement qu’ils avaient pourtant prédit avec tant de conviction. Parmi les explications offertes par les experts supposés de l’ONU: “les cendres des volcans”, “un déclin de l’émanation de chaleur du soleil” ou plus de chaleur “absorbée par les profondeurs des océans”, d’après les agences de presse.

Apparemment néanmoins, le brouillon du rapport de l’ONU, qui doit être publié au cours de l’année prochaine, envisage la possibilité que le climat ne “soit pas aussi sensible au CO2” que les alarmistes et leur modèle maintenant réfuté, voulaient le faire croire. Pourtant, un porte-parole du GIEC, cité dans l’organe du gouvernement de la BBC, longtemps critiquée pour avoir poussé l’escroquerie sur le changement climatique anthropique malgré les preuves réelles du contraire, a averti le public de ne pas trop faire attention au brouillon fuité du rapport car “il est garanti que cela va changer” avant d’être officiellement publié. Les scientifiques et experts qui ont travaillés avec l’entité onusienne ont dit au New American sur une période s’étalant sur plusieurs années que le GIEC n’est intéressé qu’à pousser l’hystérie collective sur le climat et ce indépendemment de ce que les faits empiriques montrent.

Bien sûr, le CO2, un gaz naturel expiré par les humains et tout être vivant et fondamental à la vie sur Terre, a été diabolisé depuis longtemps par les alarmistes climatiques comme étant un “polluant”. Et ce malgré le fait bien connu que les émissions de ce gaz par les humains ne représentent qu’une fraction du 1% des gaz à effet de serre présent naturellement dans l’atmosphère ; de fait les supporteurs des théories du RCA insistent sur le fait que l’humanité doit, sous l’égide de l’ONU, détruire l’économie pour réduire les émissions de gaz et nous sauver d’un soi-disant désastre.

Quoi qu’il en soit, avec les dernières données en date suggérant que les niveaux augmentés de CO2 n’ont pas mené au réchauffement tant attendu, les experts disent qu’il est temps pour l’ONU et ses cohortes de repenser leurs théories controversées. Même les médias de masse dans certains pays, pourtant bastions de longue haleine de l’alarmisme climatique, ont finalement commencé à rapporter des informations sur le refroidissement potentiel de la Terre. Le quotidien Jyllands-Posten du Danemark par exemple, a publié un article explosif le 7 Août au sujet du manque de réchauffement ces 15 dernières années, demandant à des experts qui ont suggérés que la Terre était sans doute en train d’entrer dans un nouveau “petit âge glaciaire”.

Rappelant aux lecteurs que le dernier (petit) âge glaciaire s’est terminé il y a juste 100 ans, l’article titrait “Le comportement du soleil va sans doute déclencher un nouveau petit âge glaciaire”. Parmi d’autres experts, l’article citait un spécilaiste du soleil irlandais Ian Elliott, qui prévenait que “nous pourrions bien être sur la route d’un nouveau petit âge glaciaire”, dû à une très basse activité solaire, et “quelques hivers très rudes”. L’astrophysicien danois Henrik Svensmark a expliqué que des années 1940 jusqu’au tout début de ce nouveau siècle “nous avons eu la plus haute activité solaire depuis plus de 1000 ans”. La dernière fois que le soleil a été si actif, a ajouté Svensmark, fut durant la période chaude médiévale. Que les alarmistes du climat passent leur temps à minimiser ou à ignorer car elle n’entre pas et ne correspond pas à leurs “théories”.

“Ceci voudrait dire que les températures ne vont pas augmenter pendant les trente prochaines années et peut-être même décroître”, a continué l’expert, ajoutant que “beaucoup des modèles climatiques utilisés par le GIEC et autres entités surestiment l’influence du CO2 et sous-estiment l’influence du soleil.” D’après ce que dit le prochain rapport du GIEC, Svensmark a dit que l’entité de l’ONU est “très biaisée” et il ne pense pas qu’il y aura “quoi que ce soit de raisonable dans ce rapport”. L’astrophysicien de renom conclut en notant que malgré les affirmations sur l’océan absorbant le supposé réchauffement climatique, “plusieurs milliers de bouées mesurent la température dans les océans et n’ont pas enregistrer la moindre variation, augmentation des températures océaniques”.

Plus tôt ce mois-ci, la NOAA américaine a publié son “État du climat pour 2012” montrant que l’an dernier fut parmi les années les plus froides de ce siècle. D’après les analystes, malgré les tentatives de l’agence gouvernementale à pirouetter les résultats et à continuer à alimenter une hystérie futile, les données en fait confirment que le globe s’est arrêté de se réchauffer il y a plus de 15 ans. Le rapport expose également les “modèles climatiques” bidons qui avaient prédit un important réchauffement fondé sur l’augmentation du CO2, comme faux, ce que les scientifiques crédibles avaient argumenté depuis toujours.

“La stagnation des températures depuis 15 ans défie toutes les projections informatiques des modèles, confirmant ainsi que les modèles avaient exagéré la sensibilité du climat au CO2”, a expliqué un prominent climato-sceptique Pierre Gosselin, ingénieur, qui passe maintenant son temps à torpiller l’hystérie climatique. “Afin que les modèles soient corrects, la température globale sur ces 6 dernières années devrait être de 0,2 à 0,3oF plus chaude”.

Malgré ces vérités gênantes, Gosselin suspecte que la NOAA et les autres agences gouvernementales américaines comme la NASA vont bientôt commencer à “réajuster” les données pour leur faire dire ce qu’elles veulent, ce dont elles ont besoin. “Une telle manipulation des données (sans doute criminelle) est devenue depuis longtemps, l’approche “scientifique” de la NASA ces dernières années”, a t’il dit. “Cela nous rappelle un peu les jours où Staline avait essayé de corriger l’histoire en faisant falsifier des photos.”

Déjà, dans un effort apparent de sauver la face, et peut-être de grosses sommes de financement en provenance des contribuables, la NOAA a été prise à “choisir ses anecdotes climatiques” comme “preuves” que la Terre se réchauffe. “Si vous pensez que les scientifiques ne peuvent pas devenir encore plus incompétents, pensez-y à deux fois”, continue Gosselin dans son rapport démolissant les arguments bidons du gouvernement. “Les scientifiques de la NOAA apparaissent même croire que les évènements froids sont des signes de réchauffement climatique global. Ceci inclut l’expansion de la glace antarctique comme preuve que la Terre se réchauffe.” De fait, la NOAA a cité les records de glace antarctique dans son rapport.

Comme si tout cela n’était pas suffisamment embarassant, les alarmistes climatiques prônent à engendrer la peur comme le président Obama ont menacé les Américains et l’humanité avec une augmentation des tornades et des ouragans à cause du RCA. Entre deux appels pour toujours plus d’argent, les patrons de l’ONU ont aussi hurlé au sujet de la soi-disante “météo extrême”, qui est supposée être le résultat des émissions de CO2 humaines. Pourtant des données récentes ont une fois de plus couvert d’œuf et de farine les visages des réchauffistes.

D’après les derniers rapports sur l’étude des tornades aux Etats-Unis, la nation est en ce moment au milieu de ce que les éminents spécialistes appellent une “sécheresse de tornades”, établissant un nouveau bas record pour ces 60 dernières années. En ce qui concerne les ouragans, dont les alarmistes climatiques avaient annoncé une recrudescence marquée tant en volume qu’en intensité, la situation est similaire à celle des tornades. Les analystes disent que le terme présidentiel d’Obama a vu le plus bas taux d’ouragans touchant les côtes américaines de tous les présidents américains. Cela fait huit ans qu’un ouragan majeur n’a pas touché le pays.

Tandis que les faits et les données collectés continuent de moquer les théories de l’ONU et de l’alarmisme climatique financé par les contribuables, ceci ne veut pas dire que les officiels planifient d’arrêter bientôt de faire peur aux gens. En fait, le gouvernement Obama et ses groupes au front comme “Organizing for Action” gonflent l’hystérie dicréditée à des niveaux sans précédent, s’engageant même dans une chasse aux sorcières concernant les climato-sceptiques et ceux qui refusent de croire aux balivernes du GIEC.

Il apparaît maintenant aux analystes et aux scientifiques sérieux qu’après avoir gaspillé des milliards de dollars d’argent des contribuables et en ayant mis sa crédibilité en jeu en poussant l’escroquerie climatique, que l’establishment n’est pas encore prêt à abandonner ses théories pourtant largement discréditées. Une fois que ‘humanité va réaliser que les justifications pour toujours plus d’impôts, plus de régulations, une augmentation du pouvoir gouvernemental et de l’érosion de la liberté et de la souveraineté nationale autour du monde s’effondrent, alors il sera bien plus difficile de pousser ce genre de choses dans le futur.