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Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: çà sent le gaz pour le COP21 de Paris !…

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Semaine infernale pour les réchauffistes: Un consensus qui s’effrite, des données bien inconvénientes et une politique de rejet

 

Pierre Gosselin

 

5 Novembre 2015

 

url de l’article original:

http://notrickszone.com/2015/11/05/a-hell-week-for-global-warming-alarmists-crumbling-consensus-inconvenient-data-and-policy-rejection/#sthash.vB3anZlJ.dpbs

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Article connexe: L’escroquerie de la COP21 vue du territoire Mohawk

 

Pas une bonne semaine pour les alarmistes du climat. Trois évènements ont secoué leur mouvement et provoqué l’état d’urgence dans leur camp.

Poutine étiquette le réchauffement climatique une “fraude”

Le premier évènement, le président russe Vladimir Poutine, qui avait pour habitude de jouer le jeu sur ce problème, est sorti de sa réserve et a étiqueté la science du réchauffement climatique “une fraude”, qui fut inventée “pour restreindre le développement industriel”. D’après le New York Times, le scepticisme de Poutine est fondé sur les rapports de scientifiques russes qui ont effectué “un travail de recherche très, très extensif sur le sujet pour comprendre tous les aspects du débat sur le climat” et il est “clair que le climat est un système compliqué” et que “l’évidence apportée pour le besoin de ‘combattre’ le réchauffement climatique global n’est pas scientifiquement fondée.

Les mesures satellites de la NASA réfutent les modèles éhontés du PIK

Le second évènement est décrit dans le quotidien suisse en ligne du Tagesanzeiger qui présente un exemple vivide du pourquoi des personnes comme Poutine ne croient pas l’alarmisme climatique sauvage: Il y a un énorme fossé entre les projections du modèle du désastre provenant des instituts “majeurs” sur le climat et les observations de terrain elles-mêmes.

Le quotidien suisse commence en écrivant que le Potsdam Institute pour la Recherche sur le Climat (acronyme allemand: PIK) allemand projette que la calotte glacière de l’Antarctique occidental pourrait “rapidement se désintégrer” et causer une montée des eaux de plus de 3 mètres, le tout basé sur “leur propre modèle de simulations”, qui incorporent un “effet feedback”. Le quotidien écrit néanmoins que le PIK n’a pas été capable de donner “une raison pour la perte de stabilité en Antarctique occidental”. Le média en ligne présente de fait une théorie du PIK qui est un tissus de suppositions et est ultra-léger en données factuelles vérifiables.

Pour illustrer le manque total de consensus en regard de l’Antarctique, le Tagesanzeiger met en lumière la dernière étude de la NASA de Zwally et al citant Breitbart: “L’Antarctique ne fond pas, au contraire il s’étend”, et écrit que l’étude de la NASA “contredit complètement” les projections du modèle informatique du PIK. Le quotidien continue:

“Une étude satellite de la NASA nous raconte une toute autre histoire, Elle contredit un nombre d’autres études, qui sont essentiellement fondées sur des estimations brutes et des spéculations.”

La Pologne refuse de ratifier le traité de Kyoto à Paris

Le troisième évènement amenant de mauvaises nouvelles cette dernière semaine est que le nouveau président de la Pologne, Andrej Duda, refuse de prolonger le traité de Kyoto pour la Pologne jusqu’en 2020 et que ceci “bloque le processus de ratification” juste un mois avant le sommet climatique de Paris du COP21. Duda demande “une analyse plus détaillée de l’affaire climatique”, écrit dans une déclaration officielle:

“Lier la Pologne à un accord international qui va affecter l’économie du pays et les coûts sociaux que cela implique devrait demander une analyse détaillée des impacts légaux et économiques de l’affaire. Ces impacts n’ont pas été suffisamment expliqués.”

Greenpeace Pologne a appelé l’annonce de Duda “un mauvais signe” qui menace de faire caler le mouvement de l’Europe sur les limites d’émissions de CO2. Espérons-le !!

L’Asie va étendre ses centrales énergétiques au charbon

Les infos nous disent aussi que beaucoup de pays en voie de développement, surtout parmi les plus pauvres, ne prennent pas du tout la science climatique du PIK au sérieux. La Fondation pour une Politique sur le Réchauffement Climatique basée à Londres écrit que “En Asie juste pour cette année, les compagnies d’énergie construisent plus de 500 centrales au charbon supplémentaires, un millier au moins sont en cours de plannification…

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Escroquerie du réchauffement climatique anthropique… La preuve par 9…

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Réchauffement climatique anthropique une perspective différente vue de l’Australie

 

par le Professeur Robert (Bob) Carter 
Géologue et spécialiste de l’environnement

 

04 Février 2013

 

Source: http://www.pensee-unique.fr/paroles.html

 

Les caractères engraissés ainsi que les phrases en italique dans le texte traduit ci-dessous (encadré en jaune) sont de Bob Carter.

Note préliminaire : Dans la suite, Bob Carter utilise le sigle DAGW qui signifie « Dangerous Anthropogenic Global Warming » en lieu et place du traditionnel AGW. En effet, comme le rappelle Carter, le climat pourrait modérément se réchauffer, comme il l’a fait dans le passé, sans que cela n’entraine nécessairement des catastrophes. Ce qui est en cause, selon Carter, c’est le caractère « dangereux » du réchauffement mis en avant par les émules du GIEC.

« Katharine Hayhoe, Ph.D (NdT : photo ci-contre ajoutée par l’auteur de PU), qui a écrit l’article AITSE du mois de Décembre « Changement climatique : d’origine anthropique ou non ?  » est une spécialiste des sciences atmosphériques et directeur du Centre des sciences du climat à la Texas Tech University. Elle est l’auteur principal de l’ouvrage «A Climate for Change: Global Warming Facts for Faith-Based décisions ». 
Pour ma part, je suis un chercheur géologue expérimenté qui a publié plus de 100 articles revus par des pairs sur des sujets paléo-environnementaux et paléo-climatiques et également l’auteur d’un livre « Le climat: le Contre-Consensus« . 

De toute évidence, le Dr Hayhoe et moi-même sommes tous deux des scientifiques professionnels crédibles. Compte tenu de notre formation et de nos spécialisations dans le domaine de la recherche, nous sommes donc compétents pour évaluer les éléments de preuve concernant le réchauffement planétaire dangereux dont le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) affirme qu’il est causé par les émissions industrielles de dioxyde de carbone. 
Pourtant, à la fin de son article, le Dr Hayhoe recommande, en complément, la lecture des sites RealClimate.org et SkepticalScience.com, alors que pour ma part, au début de mon propre article je vous renvoie à la lecture des sites wattsupwiththat.com et http://www.thegwpf.org (Global Warming Policy Foundation). Pour les lecteurs avertis, cela indique immédiatement que  le Dr Hayhoe et moi avons des avis diamétralement opposés sur la question du réchauffement climatique. 

Le public, au sens large, à généralement beaucoup de mal à comprendre qu’un tel désaccord puisse exister entre deux personnes aussi qualifiées sur un sujet scientifique, un désaccord qui se manifeste également de manière plus générale par l’existence de groupes équivalents de scientifiques qui soutiennent ou s’opposent aux points de vue du GIEC sur le réchauffement climatique (d’origine humaine) dangereux (DAGW) .

Dans cet article je vais essayer de résumer quels sont les points de désaccord essentiels qui existent entre ces deux groupes de scientifiques, et de montrer comment sa représentation dans le domaine public a été déformée..

Un terrain d’entente entre les protagonistes du DAGW

Bien que vous ne puissiez pas le savoir au vu de la nature antagoniste des discussions publiques sur le réchauffement climatique, un large accord scientifique et une interprétation partagée existe entre presque tous les scientifiques qui s’occupent de la question. Le terrain d’entente, dont une grande partie a été mentionnée par le Dr Hayhoe dans son article, inclut : · Que le climat a toujours changé et changera toujours,
· Que le dioxyde de carbone est un gaz à effet de serre qui réchauffe la partie inférieure de l’atmosphère,
· Que les émissions humaines s’accumulent dans l’atmosphère,
· Que le réchauffement de la planète d’environ 0,5° C s’est produite dans le courant du XXe siècle, mais
· Que le réchauffement climatique a cessé au cours des 15 dernières années. 

La controverse scientifique sur le DAGW ne concerne donc en rien ce qui est mentionné ci-dessus. En revanche, elle relève, dans sa quasi-totalité, de trois questions différentes, quoique connexes, qui sont les suivantes :
· La quantité de réchauffement net qui est, ou sera, produit par les émissions anthropiques,
· La question de savoir s’il existe une preuve réelle qui démontre l’existence d’un réchauffement anthropique dangereux au cours des 50 dernières années, et,
· La question de savoir si les modèles informatiques du GIEC peuvent fournir des prévisions climatiques précises pour les 100 prochaines années.
Les réponses du Dr Hayhoe à ces questions seraient probablement du genre : substantielle, beaucoup, oui. Mes réponses seraient: insignifiante, aucune et aucune. 
Qu’est ce qui peut expliquer des réponses aussi différentes alors qu’on est confronté à un ensemble d’observations climatiques sur lesquelles on est massivement d’accord ?

Comment fonctionne la science ?

Les controverses sur le réchauffement climatique, ou plus généralement sur le changement climatique, sont une affaire qui relève de la science. La science traite de faits, d’expériences et de représentations numériques du monde naturel qui nous entoure. La science ne prend pas en compte les émotions, les croyances ou la politique, mais elle s’efforce plutôt d’analyser les questions sans parti pris et de façon objective, de sorte que dans l’examen d’un ensemble de faits donnés, deux praticiens différents peuvent aboutir à la même interprétation : Oui, je suis conscient de l’ironie de cette déclaration dans le contexte actuel.
Ce qui nous amène à la question du rasoir d’Occam et à l’hypothèse zéro (NdT : « Null hypothesis » en anglais. Expliqué ci-dessous). Guillaume d’Occam (1285-1347) était un moine franciscain anglais et philosophe à qui est attribué le dicton «Pluralitas non est ponenda sine necessitate», qui signifie «La pluralité ne doit pas être invoquée sans nécessité». Ceci est un rappel succinct du principe de simplicité ou de parcimonie, qui a d’abord été développé par Aristote et qui en est venu, aujourd’hui, à sous-tendre toute la démarche scientifique. 

L’expression «Rasoir d’Occam» est généralement utilisée comme raccourci pour représenter l’hypothèse scientifique fondamentale de la simplicité. Pour expliquer un ensemble donné d’observations du monde naturel, la méthode scientifique procède par la mise en oeuvre, en tout premier, de l’explication la plus simple possible (hypothèse) qui peut expliquer les faits connus. Cette explication simple, appelée hypothèse zéro, devient alors l’interprétation hypothétique jusqu’à ce que d’autres faits apparaissent qui nécessitent une modification de l’hypothèse initiale, ou qui, peut-être, peuvent même l’invalider complètement. 
Compte tenu de la grande variabilité naturelle manifestée par les données climatiques, et de l’incapacité à ce jour d’y sélectionner ou d’y identifier un signal anthropique, la bonne hypothèse est l’hypothèse zéro – parce qu’elle est la plus simple qui soit compatible avec les faits connus – qui est que les changements climatiques globaux sont présumés être d’origine naturelle, au moins jusqu’à ce que des preuves spécifiques parviennent à démontrer la causalité anthropique. 

C’est une des caractéristiques les plus extraordinaires du GIEC que les études qui y sont en faveur, procèdent d’une inversion (injustifiée) de l’hypothèse zéro – à savoir que les changements climatiques globaux sont présumés résulter des émissions anthropiques de dioxyde de carbone, au moins jusqu’à ce qu’une preuve spécifique indique le contraire.

Quelle hypothèse voulons-nous tester ?

Bien que la science du climat soit globalement complexe, l’hypothèse de l’effet de serre, elle-même, est simple, et il est relativement aisé de la tester, elle ou ses conséquences, en comparant avec les données disponibles. Mais tout d’abord, il est impératif être très clair sur ce que nous entendons précisément par ce terme. 
Dans la communication en général, et dans les médias, les termes d’effet de serre et de l’hypothèse de l’effet de serre en sont venus à avoir un sens vernaculaire propre – presque indépendant de leur approche scientifique. Quand un sondage d’opinion ou un journaliste sollicite des informations sur ce que pense le public de ces affaires, ils pose des questions telles que «Croyez-vous au réchauffement climatique », « Croyez- vous au changement climatique» ou «Croyez-vous à l’effet de serre « . En passant sous silence le fait que la science n’est jamais sujet de croyance, toutes ces questions sont, en fait, codées, et destinées à être comprises par le public comme «le réchauffement de la planète causé par des émissions anthropiques de dioxyde de carbone est dangereux ». Inutile de dire qu’il s’agit d’une question différente, bien que liée. Ces pratiques et d’autres ambiguïtés boiteuses (« carbone » pour « dioxyde de carbone », par exemple) sont utilisés quotidiennement dans les médias et elles conduisent à une grande confusion dans le débat public sur le changement climatique. Elles sapent aussi en profondeur la valeur des résultats de la quasi-totalité des sondages d’opinion.

L’hypothèse DAGW que je veux tester ici, c’est précisément et uniquement de savoir si « un réchauffement climatique dangereux est causé, ou sera causé, par des émissions anthropiques de dioxyde de carbone ». Pour être «dangereux», à tout le moins, le changement climatique doit dépasser l’amplitude ou la fréquence des réchauffements qui sont connus pour être associés à la météorologie normale et à la variabilité climatique.

Quels éléments de preuve pouvons nous utiliser pour tester l’hypothèse du DAGW ?

Beaucoup de différents éléments de preuve peuvent être utilisés pour tester l’hypothèse du DAGW. Ici, je ne dispose que de l’espace pour vous en présenter seulement cinq qui sont tous basés sur des données empiriques du monde réel. Pour plus d’informations, veuillez lire les livres du Dr Hayhoe et le mien.

Considérons les tests suivants:

  • (i) Au cours des 16 dernières années, la température moyenne mondiale mesurée aussi bien par les capteurs thermométriques que par les capteurs satellitaires, n’a pas montré de réchauffement statistiquement significatif. Au cours de la même période, le dioxyde de carbone atmosphérique a augmenté de 10%. 
Non seulement les augmentations importantes de dioxyde de carbone n’ont donc pas induit de réchauffement dangereux, mais elles n’ont pas induit de réchauffement du tout. L’hypothèse est mise en défaut.
  • (ii) (ii) Au cours du XXe siècle, un réchauffement de la planète compris entre 0,4 et 0,7°C a eu lieu, à une vitesse d’augmentation maximale durant les premières décennies du siècle, d’environ 1,7°C par siècle. Par comparaison, nos meilleurs enregistrements climatiques régionaux montrent qu’au cours des 10.000 dernières années, les variations naturelles et cycliques du climat ont donné lieu à des maxima de température d’au moins 1°C plus élevés qu’aujourd’hui avec des taux de réchauffement de 2,5°C par siècle. 

En d’autres termes, la vitesse de hausse tout comme l’amplitude du réchauffement du XXe siècle se situe bien à l’intérieur de l’enveloppe du changement climatique naturel. L’hypothèse est mise en défaut, une deuxième fois.

(iii) Si la température globale est contrôlée principalement par les concentrations atmosphériques en dioxyde de carbone, alors les variations de concentrations de dioxyde de carbone doivent précéder les changements parallèles de la température. 

En fait, c’est l’inverse qui se produit à toutes les échelles de temps. Les changements de température précèdent les changements de dioxyde de carbone d’environ 5 mois au cours du cycle saisonnier annuel, et d’environ 700-1000 ans au cours des cycles des périodes glaciaires. L’hypothèse est mise en défaut.

(iv) Les modèles informatiques de circulation générale du GIEC qui prennent en compte l’augmentation du dioxyde de carbone, prévoient que le réchauffement climatique devrait se produire à un rythme de +2,0°C par siècle.

En réalité, il n’y a pas eu de réchauffement du tout durant une période plus longue que la dernière décennie, aussi bien dans l’atmosphère que dans les océans. Les modèles sont clairement défectueux. Ils attribuent un réchauffement, résultant du dioxyde de carbone ajouté, trop important (en langage technique on dit qu’ils surestiment la sensibilité climatique). L’hypothèse est mise en défaut. 


(v) Les mêmes modèles informatiques prédisent que des empreintes du réchauffement induit par les gaz à effet de serre seraient constituées par la création d’une zone atmosphérique plus chaude située à des altitudes de 8 à 10 km dans les régions équatoriales et aussi par une augmentation du réchauffement dans les régions des deux pôles. 

Étant donné que nous savons déjà que les modèles sont défectueux, cela ne devrait pas nous surprendre d’apprendre que les mesures directes effectuées aussi bien par les radiosondes des ballons météorologiques que par les capteurs satellitaires montrent l’absence de réchauffement de la surface de l’Antarctique ainsi que l’absence totale d’une zone atmosphérique qui, selon les prédictions, devrait être plus chaude (NdT : le hotspot) aux basses latitudes. L’hypothèse est mise en défaut, une deuxième fois.

L’un des plus grands physiciens du XXe siècle, Richard Feynman, a énoncé ces considérations, à propos de la science : 

En général, nous cherchons une nouvelle loi en utilisant le procédé suivant. Nous devons d’abord la deviner. Ensuite, nous calculons les conséquences de la conjecture pour voir ce qui est prévu si cette loi que nous avons devinée est juste. Puis nous comparons le résultat des calculs avec la Nature ou avec les résultats des expériences. C’est à dire que nous comparons directement avec l’observation, pour voir si ça marche. C’est cette affirmation simple qui est la clef de la science. Cela ne fait aucune différence que votre proposition soit belle. Cela ne fait aucune différence que vous soyez très intelligent, ni qui a fait la supposition, ni quel est son nom. Si la proposition n’est pas d’accord avec l’expérience, c’est qu’elle est fausse.

(NdT : J’ai déjà cité, dans un billet précédent, ce célèbre extrait d’un cours de Richard Feynman à Cornell (1964), en l’accompagnant de la vidéo correspondante sous-titrée en Français) 

Aucun des cinq tests précédents n’est en accord ou vient à l’appui des prédictions implicites de l’hypothèse de l’effet de serre comme cela est indiqué ci-dessus. A juste titre, Richard Feynman nous avise que, par conséquent, l’hypothèse n’est pas valide, et ceci de manière répétée.

En résumé,

La réalité scientifique actuelle est que l’hypothèse du GIEC sur le réchauffement climatique dangereux a été testée à de nombreuses reprises, et que les tests ont échoué. Malgré l’investissement d’importantes sommes d’argent au cours des 25 dernières années (plus de 100 milliards de dollars), et l’immense effort de recherche effectué par les scientifiques liés au GIEC et par les scientifiques indépendants, à ce jour, aucune étude scientifique n’a établi un lien avéré entre les changements d’un quelconque paramètre environnemental significatif et l’origine humaine des émissions de dioxyde de carbone. 

Par contre, l’hypothèse zéro que les changements climatiques globaux que nous avons observés au cours des 150 dernières années (et continuons d’observer aujourd’hui) sont d’origine naturelle, n’a toujours pas été réfutée. Comme cela a été résumé dans les rapports du Groupe international non gouvernemental sur les changements climatiques (NIPCC), des milliers d’articles publiés dans des revues à comité de lecture contiennent des faits ou des textes en accord avec l’hypothèse zéro et des explications plausibles et naturelles existent pour tous les changements climatiques globaux post-1850 qui ont été décrits jusqu’à ce jour.

Pourquoi cette conclusion n’est-elle généralement pas comprise ?

J’ai dit plus tôt que la science ne relève pas de l’émotion ou de la politique. Malgré ceci, il est dérangeant de constater que la discussion publique de la question du réchauffement climatique repose beaucoup plus sur ces dernières que sur la science. Comme on le verra plus longuement dans mon livre, il y a trois raisons principales à cela. 

Tout d’abord, en tant que branche de l’Organisation des Nations Unies, le GIEC est, lui-même, une structure fortement politisée et non pas un organisme scientifique. Dès ses débuts, la charte du GIEC n’exigeait pas de mener une enquête exhaustive sur les changements climatiques mais uniquement sur le réchauffement planétaire causé par les émissions des gaz à effet de serre produits par l’activité humaine. 

Ensuite, sous l’impulsion de groupes locaux d’activistes verts et d’ONG géantes comme Greenpeace et le WWF, au cours des 20 dernières années, le mouvement écologiste a adopté comme leitmotiv l’idée de sauver la planète du réchauffement climatique. Cela a eu deux conséquences dévastatrices. La première est que les écologistes radicaux ont travaillé sans relâche à semer la désinformation sur le réchauffement climatique à la fois dans le domaine public et dans le système éducatif. Et l’autre, c’est que, face à cette propagande généralisée exercée sur l’opinion publique et sur les jeunes, accompagnée par les fortes pressions exercées par de puissants groupes d’intérêt tels que les chercheurs gouvernementaux, les fournisseurs d’énergie alternatives et les professionnels du marketing financier, les politiciens n’ont pas eu d’autre choix que de s’inscrire dans le mouvement. Quelle que soit leur philosophie politique de base, tous les politiciens en activité sont, au quotidien, dans la nécessité d’apaiser les actes d’intimidation et de brimades des verts, auxquelles eux-mêmes et leurs électeurs sont soumis en permanence.

Troisièmement, et c’est ce qui est probablement déterminant, les principaux médias, à quelques exceptions près, ont apporté un soutien sans faille aux mesures destinées à « arrêter le réchauffement climatique ». Ce comportement semble être motivé par une combinaison des convictions personnelles libérales (NdT : C’est à dire, chez les anglo-saxons, « de gauche ») et favorables à l’écologie de la plupart des journalistes, et par l’intérêt bien compris des éditeurs avertis qui ont compris que les rapports alarmistes sur l’environnement permettent de mieux vendre leurs produits ainsi que de l’espace publicitaire.

Mais étant donné que la science reste incertaine, ne devrions-nous pas donner à la terre le bénéfice du doute ?

Ce slogan bien connu (notez son phrasé volontairement émotif) est attribué aux News Corporation de Rupert Murdoch. Il présente tous les caractéristiques d’un produit lancé par un groupe de réflexion vert ou par une agence de publicité. Ce slogan accrocheur révèle également une profonde incompréhension des véritables risques climatiques auxquels sont confrontées nos sociétés, car il présuppose que le réchauffement climatique serait plus dangereux ou plus à craindre que le refroidissement global. Alors qu’en réalité, c’est probablement l’inverse qui est vrai.

Nous devons accepter l’idée que le risque théorique d’un réchauffement global dangereux causé par l’homme ne constitue qu’une petite fraction des aléas climatiques beaucoup plus considérables que reconnaissent tous les scientifiques et qui résultent des événements climatiques dangereux que la Nature nous impose de temps à autre, comme elle le fera toujours. Il est absolument évident, en se basant, par exemple, sur l’ouragan Katrina de 2005, sur l’ouragan catastrophique Sandy en 2012 aux États-Unis, sur les inondations de 2007 au Royaume-Uni et sur les feux de brousse tragiques en Australie en 2003 (Canberra), 2009 (Victoria) et sur ceux de grande extension en Janvier de cette année, que même les gouvernements des pays riches le plus avancés sont souvent mal préparés aux catastrophes liées aux aléas climatiques d’origine naturelle. 

Nous devons faire mieux et gaspiller de l’argent pour donner à la terre le bénéfice d’un doute fondé sur une hypothèse invérifiable que le réchauffement dangereux va bientôt reprendre, constitue précisément la plus mauvaise approche pour « choisir le gagnant ». 

De nombreux scientifiques, y compris d’éminents physiciens du soleil, affirment actuellement que la situation actuelle de la Terre relativement aux cycles solaires indique que la tendance climatique la plus probable au cours des prochaines décennies est un refroidissement significatif plutôt qu’un réchauffement. Pendant ce temps, les modélisateurs informatiques du GIEC nous assurent avec toute l’autorité dont ils disposent que le réchauffement climatique va bientôt reprendre – il suffit d’attendre et voir. 

Ainsi, en réalité, aucun scientifique sur la planète ne peut vous dire avec une probabilité crédible si le climat en 2030 sera plus froid ou plus chaud qu’aujourd’hui. Dans de telles circonstances, la seule conclusion rationnelle à en tirer est que nous devons être prêts à réagir au cours des prochaines décennies à chaque épisode de réchauffement ou de refroidissement, en fonction de ce que la Nature a décidé de nous offrir.

[…] NdT: Suivent quelques considérations sur la politique à suivre, selon Carter, dont plusieurs concernent plus spécifiquement l’Australie.

Robert (Bob) Carter est un géologue des océans et un spécialiste de l’environnement. Il a plus de 40 ans d’expérience professionnelle et il a occupé des postes universitaires à l’Université d’Otago (Dunedin) et à l’Université James Cook (Townsville) où il a été professeur et directeur de l’enseignement des Sciences de la Terre entre 1981 et 1999. Durant sa carrière, il a aussi obtenu une bourse du Commonwealth (Université de Cambridge), une bourse Nuffield (Université d’Oxford) et un poste d’enquêteur spécial auprès du Conseil de la Recherche Australienne.. Bob a agi comme témoin expert sur le changement climatique auprès du Comité du Sénat américain des Travaux publics et de l’Environnement, et auprès des commissions parlementaires australienne et néo-zélandaise pour le commerce des émissions. Il a aussi été premier témoin scientifique dans le procès Dimmock contre le Secrétaire d’Etat à L’Education de Sa Majesté britannique, devant la Haute Cour UK dont le jugement, en 2007, a identifié neuf erreurs scientifiques majeures dans le film de M. Al Gore «Une vérité qui dérange». Carter est l’auteur du livre, Climat: le Contre-Consensus (2010, Stacey International Ltd, Londres). »

Escroquerie réchauffement climatique anthropique: C’est politique on vous dit !…

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En considérant que l’équipe de baltringues de notre « élite » auto-proclamée se rend à Davos en Suisse en empruntant au total environ 1700 jets privés pour y discuter entre autre du « comment empêcher les climato-sceptiques de s’exprimer », nous nous rendons bien compte, que toute cette fine équipe d’escrocs, n’en a strictement rien à cirer de leur « empreinte carbone » et que tout ceci n’est que fumisterie organisée comme nous ne cessons de le dire depuis des années.

La bonnne vieille politique du « faites ce que je dis pas ce que je fais » bat son plein, en d’autres termes: les restrictions, taxes carbones, mesures d’austérité etc.. c’est pour vous pauvres péons, nous ?… Nous existons dans les limbes éthérées de nos privilèges. Vous n’êtes pas contents ?… Hop, au goulag !

Dire qu’il y a encore des quelques ceux qui admirent cette fange ! Stupéfiant…

— Résistance 71 —

 

La vérité au sujet du réchauffement climatique (anthropique bien sûr…)

Que se passe t’il vraiment ?

 

Kit Daniels

 

17 janvier 2015

 

url de l’article:

http://www.infowars.com/the-truth-about-climate-change/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le “changement climatique” anthropique est largement un mythe promut par des politiciens afin d’effrayer le public jusqu’à ce qu’il accepte une vaste expansion du gouvernement afin de supposément stopper le “réchauffement climatique”.

L’affaire du “réchauffement climatique” est un problème fabriqué joué et monté en épingle par le gouvernement afin d’instaurer une réaction du public: la peur, que le gouvernement ensuite exploite pour offrir une solution prédéterminée: l’expansion du gouvernement pour plus de contrôle aux dépends du public.

Cette stratégie, connue comme étant la dialectique hégelienne, a été utilisée avec succès par les politiciens depuis un millénaire afin de renforcer le pouvoir de l’État, qui ne peut se développer qu’aux dépends des libertés individuelles.

Le gouvernement Bush a utilisé cette sratégie avec succès en 2003 lorsqu’il a gagné le soutien de l’opinion public pour l’invasion de l’Irak, en clâmant que le pays possédait des armes de destruction massive et la guerre ultimement étendît l’action du complexe militaro-industriel et de la sécurité et l’état policier émergent aux Etats-Unis intra muros.

Aujourd’hui le “réchauffement climatique anthropique” est utilisé comme leurre car le concept permet aux Nations-Unies de faire peur au monde et à sa population en faisant croire que le “changement climatique anthropique” est une trop grande menace pour leurs pays, qu’ils ne peuvent pas le gérer seuls et que ce fléau ne peut être vaincu que par l’expansion de l’ONU aux dépends de la souveraineté des nations.

Des scientifiques financés par les états reçoivent des millions de dollars de fonds de recherche pour aider à promouvoir le mythe du “réchaufement climatique” en faisant coïncider leurs données avec l’agenda (politique) de la peur.

“Ceci fut évalué comme ayant le plus de chances de succès parce que ce serait relié à des conditions observables comme les pollutions de l’air et de l’eau, en d’autres termes, cela serait partiellement basé sur des faits et donc, serait plus crédible,” écrit G. Edward Griffin dans son livre The Creature from Jekyll Island. “Des prédictions pouvaient être faites montrant des scénarios de fin du monde tout aussi horribles que ceux de la guerre atomique.”

“La précision de ces prédictions ne serait pas importante, leur but serait d’être effrayantes et non pas d’informer.”

La dernière affirmation disant que 2014 a été l’année la plus chaude enregistrée a certainement rejeté la précision de l’information au profit de la peur.

“Toute affirmation d’”année la plus chaude” basée sur les températures de surface est fondée sur quelques centièmes de degré plus chaud que les “années les plus chaudes” précédentes, rapporte Marc Morano de Climate Depot. “Cette différence non mesurable n’est même pas dans la marge d’erreur des thermomètres.”

“L’affirmation d’une “année la plus chaude” est simplement une déclaration politique qui n’est pas fondée sur des faits de données des températures; les affirmations “d’année la plus chaude” sont faites sur des fractions de centièmes de degré tout en ignorant les données satellites montrant clairement que la Terre continue à faire l’expérience d’une ‘pause’ ou d’un “arrêt” du réchauffement depuis maintenant plus de 18 ans.”

Et cette pause dans le réchauffement pourrait bien encore durer une autre décennie.

La pause à laquelle se réfère Morano peut-être trouvée dans les données satellite du Remote Sensing System (RSS) qui montrent qu’il n’ y a pas eu de hausse signifiante de la température globale depuis le mois d’Octobre 1996, ce qui représente plus de la moitié des données enregistrées sur ses 36 années d’existence. (voir ici: no significant rise in global temperature)

“La grande pause est un embarras croissant pour ceux qui nous avaient dit avec une “confiance substantielle” que la science était définie sur le sujet et que le débat sur le réchauffement climatique était terminé,” a écrit l’analyste climatique Christopher Monckton. “La nature a eu d’autres idées.”