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Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: Journalisme de caniveau pour fadaises pseudo-scientifiques…

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Comment appeler un journaliste du New York Times sur le changement climatique ?

 

Dr. Roy Spencer

 

13 février 2015

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2015/02/what-to-call-a-nyt-reporter-of-climate-science/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le titre de l’article récent de Justin Gillis du New York Times est un excellent indicateur du marasme dans lequel est tombé le journalisme sur l’environnement:

What to Call a Doubter of Climate Change?

Bon, en tant que scientifique climatologue sceptique possédant un doctorat en la matière, ayant travaillé et publié dans le domaine de la climatologie depuis plus d’un quart de siècle, je peux vous assurer que je ne connaît aucun autre sceptique qui mette en “doute le changement climatique”.

L’existence même du changement climatique ne dit rien au sujet de sa cause. Le système climatique est toujours en changement et changera toujours. La grande partie des sceptiques pensent que l’humain a au moins un petit rôle dans ce changement, mais tendent à croire que cela serait ben plus naturel que de la faute de nos SUV.

Ainsi donc le titre de l’article du NYT trahit immédiatement un biais dans la façon de rapporter la chose, ce qui est devenu un grand classique. “Celui qui cadre la question gagne le débat”, a t’on pour habitude de dire.
Ce qui nous rend sceptiques, est que la science ait démontré avec un certain niveau de certitude:

  1. Combien du réchauffement récent a été de source humaine par rapport à une source naturelle ou
  2. Si le changement observé dans les tempêtes, sécheresses, inondations est en dehors de règne de la variabilité naturelle, c’est à dire, si cela peut également être blâmé sur les activités humaines.

Mais les journalistes essaient de manière routinière à recadrer le débat, nous disant à nous, les sceptiques, ce en quoi nous croyons. En fait, rapporter de manière incorrecte ce que nous croyons vraiment ne leur est pas du tout utile. Donc (par exemple), Mr Gillis n’a pas utilisé quelques citations que ce soit du Dr. John Christy dans son article mentionné ci-dessus, alors même que celui-ci était interviewé !…

Au lieu de cela, Mr Gillis semble avoir l’intention de faire une histoire au sujet de savoir si les scientifiques sceptiques au sujet du climat devraient même avoir la dignité d’être appelés “sceptiques”, alors que le juste vocable nous qualifiant serait celui de “négationnistes”.

Vous savez, aussi malfaisant que ceux qui nient l’holocauste (oui, on saisit bien l’implication…)

Il poursuit en diabolisant le caractère scientifique du Dr. Richard Lindzen (un juif qui n’est pas très content de la comparaison avec l’holocauste..), parce que la majorité de l’opinion scientifique est contraire à celle du Dr. Lindzen, qui est aussi un membre de la prestigieuse Académie Nationale des Sciences.

Dois-je rappeler à Mr Gillis que les causes du changement climatiques sont bien plus difficiles à établir que, disons, la cause de l’ulcère à l’estomac. Il n’y a qu’un seul système climatique (patient) à étudier, mais des millions de personnes souffrant d’un ulcère.

Et pourtant la communauté de la recherche médicale a été presque unanime dans sa condamnation pendant des années de deux chercheurs australiens Marshall et Warren, qui reçurent finalement le prix Nobel de médecine en 2005 pour avoir établi la cause de l’ulcère peptique à une bactérie déclenchant une des maladies les plus communes au monde.

Est-ce que Mr Gillis désire vraiment être un journaliste ou juste impressionner ses copains de New York ?

L’idée que les causes du changement climatique est maintenant bien établie comme celles de la gravité ou la non-platitude de la Terre (ou de dire que les ulcères sont causés par trop de stress ou d’aliments épicés aussi ?..) est si ridicule que seuls de très jeunes écoliers pourraient être endoctrinés avec une telle fantaisie (NdT: c’est ce qui se passe du reste, la propagande éducative sur le “changement climatique (anthropique étant maintenant toujours sous-entendu…)” se fait dans les écoles…)

J’ai bien peur du reste que c’est justement ce qui est en train de se passer…

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Escroquerie réchauffement climatique anthropique: C’est politique on vous dit !…

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En considérant que l’équipe de baltringues de notre « élite » auto-proclamée se rend à Davos en Suisse en empruntant au total environ 1700 jets privés pour y discuter entre autre du « comment empêcher les climato-sceptiques de s’exprimer », nous nous rendons bien compte, que toute cette fine équipe d’escrocs, n’en a strictement rien à cirer de leur « empreinte carbone » et que tout ceci n’est que fumisterie organisée comme nous ne cessons de le dire depuis des années.

La bonnne vieille politique du « faites ce que je dis pas ce que je fais » bat son plein, en d’autres termes: les restrictions, taxes carbones, mesures d’austérité etc.. c’est pour vous pauvres péons, nous ?… Nous existons dans les limbes éthérées de nos privilèges. Vous n’êtes pas contents ?… Hop, au goulag !

Dire qu’il y a encore des quelques ceux qui admirent cette fange ! Stupéfiant…

— Résistance 71 —

 

La vérité au sujet du réchauffement climatique (anthropique bien sûr…)

Que se passe t’il vraiment ?

 

Kit Daniels

 

17 janvier 2015

 

url de l’article:

http://www.infowars.com/the-truth-about-climate-change/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le “changement climatique” anthropique est largement un mythe promut par des politiciens afin d’effrayer le public jusqu’à ce qu’il accepte une vaste expansion du gouvernement afin de supposément stopper le “réchauffement climatique”.

L’affaire du “réchauffement climatique” est un problème fabriqué joué et monté en épingle par le gouvernement afin d’instaurer une réaction du public: la peur, que le gouvernement ensuite exploite pour offrir une solution prédéterminée: l’expansion du gouvernement pour plus de contrôle aux dépends du public.

Cette stratégie, connue comme étant la dialectique hégelienne, a été utilisée avec succès par les politiciens depuis un millénaire afin de renforcer le pouvoir de l’État, qui ne peut se développer qu’aux dépends des libertés individuelles.

Le gouvernement Bush a utilisé cette sratégie avec succès en 2003 lorsqu’il a gagné le soutien de l’opinion public pour l’invasion de l’Irak, en clâmant que le pays possédait des armes de destruction massive et la guerre ultimement étendît l’action du complexe militaro-industriel et de la sécurité et l’état policier émergent aux Etats-Unis intra muros.

Aujourd’hui le “réchauffement climatique anthropique” est utilisé comme leurre car le concept permet aux Nations-Unies de faire peur au monde et à sa population en faisant croire que le “changement climatique anthropique” est une trop grande menace pour leurs pays, qu’ils ne peuvent pas le gérer seuls et que ce fléau ne peut être vaincu que par l’expansion de l’ONU aux dépends de la souveraineté des nations.

Des scientifiques financés par les états reçoivent des millions de dollars de fonds de recherche pour aider à promouvoir le mythe du “réchaufement climatique” en faisant coïncider leurs données avec l’agenda (politique) de la peur.

“Ceci fut évalué comme ayant le plus de chances de succès parce que ce serait relié à des conditions observables comme les pollutions de l’air et de l’eau, en d’autres termes, cela serait partiellement basé sur des faits et donc, serait plus crédible,” écrit G. Edward Griffin dans son livre The Creature from Jekyll Island. “Des prédictions pouvaient être faites montrant des scénarios de fin du monde tout aussi horribles que ceux de la guerre atomique.”

“La précision de ces prédictions ne serait pas importante, leur but serait d’être effrayantes et non pas d’informer.”

La dernière affirmation disant que 2014 a été l’année la plus chaude enregistrée a certainement rejeté la précision de l’information au profit de la peur.

“Toute affirmation d’”année la plus chaude” basée sur les températures de surface est fondée sur quelques centièmes de degré plus chaud que les “années les plus chaudes” précédentes, rapporte Marc Morano de Climate Depot. “Cette différence non mesurable n’est même pas dans la marge d’erreur des thermomètres.”

“L’affirmation d’une “année la plus chaude” est simplement une déclaration politique qui n’est pas fondée sur des faits de données des températures; les affirmations “d’année la plus chaude” sont faites sur des fractions de centièmes de degré tout en ignorant les données satellites montrant clairement que la Terre continue à faire l’expérience d’une ‘pause’ ou d’un “arrêt” du réchauffement depuis maintenant plus de 18 ans.”

Et cette pause dans le réchauffement pourrait bien encore durer une autre décennie.

La pause à laquelle se réfère Morano peut-être trouvée dans les données satellite du Remote Sensing System (RSS) qui montrent qu’il n’ y a pas eu de hausse signifiante de la température globale depuis le mois d’Octobre 1996, ce qui représente plus de la moitié des données enregistrées sur ses 36 années d’existence. (voir ici: no significant rise in global temperature)

“La grande pause est un embarras croissant pour ceux qui nous avaient dit avec une “confiance substantielle” que la science était définie sur le sujet et que le débat sur le réchauffement climatique était terminé,” a écrit l’analyste climatique Christopher Monckton. “La nature a eu d’autres idées.”

Escroquerie réchauffement climatique anthropique… Le GIEC et toute l’affaire est politique et non pas scientifique

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Cela confirme juste ce que tout climato-sceptique sait depuis bien longtemps à savoir que le RCA, rebaptisé « changement climatique (anthropique) » est un agenda politique où le fric est roi et n’a rien de scientifique. Les langues se délient au fur et à mesure que les données parlent: pas de « réchauffement » depuis 17 ans, pas de « montée des océans » depuis près de 10 ans (avec auparavant un montée de l’ordre de 2,5mm par an…), record de glaces dans bien des endroits (même si cela fond ailleurs, c’est la Nature !… glacier en retraite depuis le XIXème siècle et le réchauffement de récupération du petit âge glaciaire par exemple). Petit à petit, les rats quittent le navire RCA qui prend l’eau de toute part. A suivre…

— Résistance 71 —

 

Un expert de haut niveau sur la question du climat affirme que le gouvernement interfère dans un rapport crucial de l’ONU (GIEC)

  • Des officiels de tous les pays principaux “ont insisté sur des changements dans une réunion qui se tint tard dans la nuit”
  • L’interventionnisme est un “sérieux conflit d’intérêt” affirme le professeur de Harvard
  • Les rapports du GIEC sont supposés être indépendants car ils aident à façonner la politique

 

David Rose

 

26 Avril 2014

 

url de l’article:

http://www.dailymail.co.uk/news/article-2614097/Top-climate-experts-sensational-claim-government-meddling-crucial-UN-report.html

 

~Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La lettre du professeur Stavins (en anglais):

http://www.robertstavinsblog.org/2014/04/25/is-the-ipcc-government-approval-process-broken-2/

 

Un universitaire américain de haut niveau a révélé de manière dramatique la façon dont des officiels du gouvernement l’ont forcé à changer un rapport hautement influenciel sur le changement climatique (anthropique) pour que celui-ci cadre avec leurs intérêts.

Le professeur d’économie (en Business and Government) de l’université de Harvard Robert Stavins a électrifié le débat mondial sur le changement climatique (anthropique) vendredi dernier en publiant en grande pompe en ligne une lettre dans laquelle il explique dans le détail cette incroyable interférence.

Il y dit que les officiels, représentant “tous les principaux pays et régions du monde” insistèrent sur des changements dans le rapport lors d’une réunion tard dans la nuit dans un centre de conférence de Berlin il y a deux semaines.

Les trois quarts de la version originale du rapport ont fini par être expurgés.

Le professeur Stavins a affirmé que l’intervention représente “un conflit d’intérêts des plus sérieux” entre des scientifiques et des gouvernements. Sa révélation est importante parce qu’il est rare pour des experts nommés sur la question du changement climatique, de publiquement défier et questionner le processus qui se trouve derrière la compilation des rapports du GIEC sur le sujet.

Le professeur Stavins, professeur de Business and Government à l’université de Harvard, était un des deux “auteurs principaux coordinateurs” d’un rapport clef publié par le GIEC de l’ONU plus tôt ce mois-ci. Son chapitre du rapport original de 2000 pages concernait les méthodes de coopération des nations pour réduire les émission de CO2.

Les rapports du GIEC sont supposés être scrupuleusement indépendants dans la mesure où ils donnent des conseils scientifiques aux gouvernements du monde pour aider à modeler leur politique énergétique, ce qui affecte les subsides et les factures domestiques concernant l’énergie.

Le professeur Stavins a dit que les officiels de gouvernement à Berlin ont lutté pour faire passer de gros changements dans le rapport complet “Sommaire/Résumé pour les législateurs”. Ceci est la version condensée qui est généralement citée par les médias et les politiciens. Il a dit que leur but était de “protéger leurs positions de négociation” dans des pourparlers futurs au sujet du nouveau traité de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Le professeur Stavins a dit à notre journal qu’il était particulièrement préoccupé par ce qu’il s’est passé lors de la réunion d’un “groupe de contact” spécial. Il était un des deux scientifiques présent, entourés de 45 ou 50 représentants gouvernementaux. Il a dit que la plupart d’entre eux ont été clairs pour dire que “quelque texte que ce soit qui était jugé inconsistant avec leurs positions et intérêts dans des négociations multilatérales doit êtte traité comme étant inacceptable.”

Beaucoup de ces officiels étaient eux-mêmes des négociateurs sur le climat, faisant face à la nouvelle tâche de mettre en place un nouveau traité pour remplacer le vieux protocole de Kyoto dans des négociations qui doivent débuter l’an prochain.

Le professeur Stavins a dit: “Ceci a créé un conflit d’intérêts irréconciliable. C’en est venu au point que le document devrait être appelé ‘Résumé par les législateurs et faiseurs de politique” plutôt que ‘Résumé pour les législateurs’ et cela affecte sans aucun doute la crédibilité du GIEC. Le processus se doit d’être réformé,”

Il a refusé de dire quels pays avaient demandé les changements, disant simplement que “tous les pays et régions étaient représentés”. Quelques annulations du rapport furent faites à la demande insistante d’une ou deux nations, parce que selon les règles du GIEC, les rapports doivent être approuvés de manière unanime.

Il a révélé que la mouture originale contenait beaucoup de détails sur la façon dont la coopération internationale pour réduire les émissions pourrait fonctionner et comment elle pourrait être financée. La version finale ne contient que des conseils superficiels, les détails ayant été retirés.

Ses commentaires font suite à une décision d’il y a deux semaines par le professeur de l’université du Sussex, Richard Tol, pour que son nom soit retiré des rapports antérieurs et d’un volume du rapport complet du GIEC, sur la base que ses écrits avaient été “tripotés” par les mêmes représentants gouvernementaux et étaient devenus bien trop “alarmistes”.

La lettre du professeur Stavins a provoqué une réponse de Bob Ward, le directeur de la politique de la London School of Economics et de l’Institut Grantham et une féroce critique de ceux qui sont des dissidents de l’orthodoxie sur le changement climatique (anthropique).

Mr Ward a demandé sur Twitter s’il était apparent que “le processus gouvernemental d’acceptation du GIEC avait été brisé.”

Il a admis hier que l’afffaire a montré que “le GIEC n’est pas un processus parfait, bien qu’il soit difficile d’en imaginer un meilleur.”

La professeur Judith Curry, chef du département de science climatique au Georgia Institute of Technology à Atlanta a déclaré qu’entre eux deux, les professeurs Tol et Stavins ont montré que le processus (du GIEC) “était pollué par des considérations politiques évidentes”.

Le QG du GIEC de Genève n’a pas pu être joint pour obtenir ses commentaires.

Réalité climatique et science réelle: Le cycle solaire 24…

Posted in actualité, écologie & climat, politique et lobbyisme, réchauffement climatique anthropique, science et nouvel ordre mondial with tags , , , , , on 31 décembre 2013 by Résistance 71

Et en ce moment même, une expédition scientifique partie en antarctique pour étudier le « réchauffement climatique anthropique » et la fonte des glaces, est bloquée par ces glaces depuis Noël et en plein été austral, là et quand cela ne devrait pas se produire… Au 30 décembre, une troisième expédition pour tenter de les dégager par voie de mer a échoué et rebroussé chemin. Les scientifiques, politiques et membres d’équipage seront évacués par hélicoptère. On attend avec impatience leurs « conclusions » sur la fonte des glaces…

— Résistance 71 —

 

Le soleil “se retourne” tandis que ses pôles magnétiques se renversent

 

RT

 

31 décembre 2013

 

url de l’article original:

http://rt.com/news/sun-upside-down-flip-990/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le soleil a entrepris “un renversement complet de ses champs magnétiques” avec ses pôles nord et sud changeant de place alors que cela marque la moitié du Cycle Solaire 24.

Un renversement des pôles magnétiques du soleil est un grand évènement en soi”, dit le professeur Tony Phillips de la NASA dans une déclaration sur le site internet de l’agence spatiale. “Les champs magnétiques du soleil s’affaiblissent, arrive à zéro puis réémerge avec une polarité opposée. Ceci est une partie très particulière du cycle solaire,” a dit le physicien de l’université de Stanford Phil Scherrer. Alors qu’il semblerait que l’évènement pourrait avoir des répercussions catastrophiques pour la galaxie, ses effets sont en fait plus subtiles, interférant essentiellement avec l’exploration spatiale. “Les rayons cosmiques sont un grand danger pour les astronautes et les sondes spatiales et quelques chercheurs disent que cela pourrait affecter la densité des nuages et le climat sur terre,” a dit Phillips.

Les aurores boréales et australes vont devenir plus lumineuses, plus fréquentes et plus visibles maintenant que l’évènement est arrivé à son stade final. Le processus a été long et constant, le physicien Todd Hoeksama a dit à Metro: “C’est comme une marée et ses mouvements montant et descendant. Chaque petite vague amène un petit peu plus d’eau et éventuellement vous obtenez la renverse totale.” Scherrer a expliqué plus tôt ce mois-ci que “le pôle nord du soleil a déjà changé de signe, tandis que le pôle sud fait la course pour rattrapper.” L’impact du processus a été très lointain. “Le domaine de l’influence magnétique du soleil (aussi connue sous le nom d’héliosphère) s’étend des milliards de kilomètres au delà de Pluton. Les changements des champs de polarité ont un effet propagatoire jusqu’à la sonde Voyager, qui est à la porte de l’espace interstellaire (aux confins de notre système solaire)”, a expliqué Phillips.

La NASA a diffusé une visulalisation du comment ce processus se produit (cf animation dans l’article original en anglais). Commencée en 1997 et se terminant en 2013, elle montre le vert (polarité positive) devenant mauve (polarité négative). Ce cycle solaire 24 a été perçu comme étant très imprévisible. D’abord il a été retardé d’un an, avec une activité très lente jusqu’en 2009. Ceci incita les astronomes à changer une prédiction de pic de 2012 à 2013. Les scientifiques disent que le cycle est déjà parmi les plus faibles rapportés et que si la tendance continue, la Terre pourrait bien entrer dans un nouveau Petit Age Glaciaire.